PROVERBE DU 17 MARS 2026 (SAINTE GERTRUDE) (SAINT PATRICK) (GAXUXA).
GERTRUDE : Gertrude de Nivelles naît à Landen (Flandres, Belgique), vers 626.
Gertrude est une moniale et sainte franque.
Première abbesse de l'Abbaye de Nivelles (Wallonie, Belgique), elle est la fondatrice et la sainte patronne de la ville de Nivelles.
Gertrude décède à Nivelles le 17 mars 659.
Sa fête liturgique est le 17 mars : ce jour-là sa statue est portée en procession dans les rues de Nivelles.
Voici ce que rapporta à son propos La Gazette de France, le 15 mars 1897 :
"17 Mars. Sainte Gertrude (VIIe siècle).
Fille de Pépin de Landen et placée au plus haut rang, Sainte Gertrude renonça aux honneurs et à la puissance, refusa l’époux que Dagobert, roi des Francs lui offrait et se livra exclusivement à la prière et aux bonnes œuvres. Après la mort de son père, elle se retira avec sa mère Ydeberge dans le monastère de Nivelles, qu'avaient fondé ces deux pieuses princesses. Gertrude donna à ses compagnes des institutions qui rendirent ce couvent célèbre. Elle fut l’objet de faveurs extraordinaires : notamment, un jour, pendant qu’elle priait devant l’autel de Saint Sixte un globe de feu apparut sur sa tête."
PATRICK : Patrick est le patron de tous les Irlandais.
| 17 MARS SAINT PATRICK |
Patrick est né au Pays de Galles, dans les années 380, à la fin de l'époque romaine.
Enlevé par des pirates Scots, Patrick est emmené en esclavage en Irlande où il devient gardien de cochons sur les pentes du mont Slemish, dans le comté d'Antrim.
Patrick réussit à s'évader, retrouve ses parents, puis va en Gaule.
A Auxerre, auprès de l'évêque Germain, Patrick reçoit la prêtrise et retourne en Irlande pour convertir les païens.
Le trèfle à trois feuilles, qui deviendra le symbole de l'Irlande, lui permet d'expliquer le mystère de la Trinité (Le Père, le Fils et l'Esprit-Saint, en un seul Dieu).
Patrick meurt vers 461, à plus de 80 ans.
GAXUXA : "Gracieuse" edo "Graciosa"-ren pareko Lapurdi aldean.
(...) Graziosa - Latineko gratiosa "eragin handikoa, amoltsua, adeitsua"adjektibotik. Aldaera hipokoristikoak : Gaxux, Gaxuxa eta Gaxi.
Baliokideak : Graciosa (gaz.) eta Gracieuse (fr.). - - / Grace Graciosa / (...)
Un décès du 17 mars : Louis Jean-Pierre, marquis de Fontanes.
Né le 6 mars 1757 à Niort (Deux-Sèvres) - Mort le 17 mars 1821 à Paris.
C'est un écrivain français.
Poète et homme d'action, Louis est à la fois l'héritier du goût de Racine et de Fénelon contre toute théorisation littéraire..., et un bon vivant doué des manières et de la galanterie de l'ancienne France.
Son père est issu d'une famille protestante d'ancienne noblesse cévenole, dépossédée de son fief par la révocation de l'édit de Nantes.
Sa mère est une fervente catholique qui a voulu que Louis soit baptisé dans la religion romaine.
Il reçoit une éducation très stricte prodiguée par un prêtre de spiritualité janséniste à la Foye-Monjault (Deux-Sèvres).
Il cherche à s'engager comme mousse dans le port de La Rochelle mais ses parents l'en empêchent et il poursuit sa scolarité au collège de la Congrégation de l'Oratoire de Niort.
Il perd toute sa famille en quelques années.
En 1777, Louis gagne Paris afin de se consacrer à l'écriture qui est sa passion.
Il publie ses poèmes et ses premières productions dans l'Almanach des Muses et le Mercure de France.
En 1780, une querelle l'oppose à Dominique Joseph Garat, qui lui reproche une licence poétique dans un poème.
Il rencontre la tante de la future impératrice Joséphine, Fanny de Beauharnais, qui le présente à son amant Claude Joseph Dorat.
Louis écrit beaucoup et rencontre un certain succès, devenant ainsi l'ami du philosophe Joseph Joubert, du poète André Chénier, ainsi que de Chateaubriand.
En 1784, avec Joubert, il se lie avec Restif de La Bretonne, qui accepte de me loger, mais se fâche avec lui en prenant pari dans ses conflits conjugaux.
Au début de la Révolution, étant plutôt modéré, il est partisan d'une monarchie éclairée.
De 1789 à 1791, il devient journaliste et rédige de courageux éditoriaux dans Le Modérateur.
Durant la Terreur, en 1792, Louis se retire dans des cachettes secrètes dans Lyon.
Il y épouse Chantal Cathelin, une riche héritière, avec laquelle il aura deux filles.
Ce mariage met fin à ses difficultés financières mais Lyon est assiégée et bombardée par les troupes de la Convention.
Il est arrêté, relâché et réussit à s'enfuir en Normandie.
Louis trouve refuge à Sevran chez la poétesse Adélaïde-Gillette Dufrénoy.
Il devient membre de l'Institut après la chute de Robespierre.
Au coup d'Etat du 17 fructidor an V (4 septembre 1797), il doit à nouveau fuir.
Il gagne d'abord Hambourg, puis en Angleterre, où il retrouve son ami Chateaubriand.
Louis rentre à Paris, d'abord clandestinement, avant le coup d'Etat du 18 brumaire, et devient critique au Mercure de France.
Il gagne la faveur de Bonaparte, devenu Premier consul, qui le fait rayer de la liste des proscrits, et le rétablit dans son fauteuil de l'Institut.
Napoléon Bonaparte lui confie même l'honneur de prononcer, en février 1800, l'hommage funèbre de la mémoire de George Washington sous la coupole des Invalides.
Il est nommé professeur de belles-lettres au Collège des Qautre-Nations, et membre de l'Institut de France.
Restaurer la France ruinée : tel est désormais le but de Fontanes.
Dès lors, sa carrière officielle est éclatante : Louis devient député en 1802, membre de l'Académie française en 1803, membre du Corps législatif en 1804, et son président en 1805.
En 1808, il est fait Grand maître de l'Université par Napoléon, et à ce poste, il s'emploie à nommer des oratoriens, de fins lettrés.
Ces nominations vont contribuer à former la jeune génération des poètes romantiques.
Son oeuvre en faveur de l'Université et de l'enseignement est importante, créant les lycées et réorganisant entièrement le système scolaire français.
Louis devient sénateur en 1810.
Napoléon 1er le nomme Comte de l'Empire en 1808.
Il est secrètement royaliste, mais il sert l'empereur avec fidélité.
Ses relations avec Napoléon se refroidissent à partir de 1809.
Le 14 avril 1814, Napoléon doit abdiquer.
Quelques jours plus tard, le 22 avril, Louis harangue le comte d'Artois, puis le 3 mai, il prononce un discours en faveur du roi Louis XVIII.
Celui-ci le nomme ministre de l'Instruction publique, membre du conseil privé, Pair de France, et le décore du Grand cordon de la Légion d'honneur.
Après les Cent-Jours, le 22 juin 1815, Louis vient accueillir le roi à Saint-Denis.
Le roi Louis XVIII le fait marquis le 31 août 1817.
Atteint de troubles vasculaires, il meurt le 17 mars 1821, à 64 ans.
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| LOUIS DE FONTANES |




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