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dimanche 8 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 8 FÉVRIER 2026 SAINTE JACQUELINE ET SAINT JÉRÔME ÉMILIEN - UZTARITZ

 

PROVERBE DU 8 FÉVRIER 2026 (SAINTE JACQUELINE) (SAINT JÉRÔME ÉMILIEN) (UZTARITZ).


JACQUELINE : Jacqueline naît vers 1192 à Rome.


religion catholique saint sainte jacqueline
8 FEVRIER SAINTE JACQUELINE DE SEPTISOLES


Veuve d'un riche seigneur italien,  Gratien Frangipani, avec deux enfants, Jacqueline de Septisoles se met au service de Saint  François d'Assise et dote l'ordre naissant des Franciscains d'un premier couvent.

Jacqueline assiste le Poverello (Le Petit Pauvre, surnom de St François d'Assise) au moment de sa mort.

Jacqueline meurt en 1274 et est inhumée dans la grande basilique d'Assise.

Jacqueline est béatifiée par l'Eglise catholique.



religion catholique saint sainte jacqueline
8 FEVRIER SAINTE JACQUELINE DE SEPTISOLES

JÉRÔME ÉMILIEN : Jérôme Emilien est un prêtre catholique.



religion catholique saint sainte jérôme émilien
8 FEVRIER SAINT JERÔME EMILIEN
TABLEAU DE GIANDOMENICO TIEPOLO


Jérôme Emilien naît en 1481 dans une famille noble de Vénétie.

Jérôme Emilien est tout d'abord destiné à la carrière des armes mais alors qu'il est fait prisonnier, il reçoit la révélation de sa vocation religieuse par une vision de la Vierge Marie.

Ordonné prêtre en 1518, Jérôme Emilien se voue aux oeuvres charitables, plus particulièrement aux pauvres, aux malades et aux orphelins.

En 1532, il fonde l'association des "Clercs réguliers de Somasque".

Il meurt le 8 février 1537 à Somasca (duché de Milan) en soignant des pestiférés.

Il est béatifié par le pape Benoit XIV en 1747 et canonisé par le pape Clément XIII en 1767.

En 1928, le pape Pie XI le proclame patron des orphelins et de la jeunesse abandonnée.

Il est commémoré le 8 février selon le Martyrologue romain.



UZTARITZ :  Frantses Estatuko Biltzarreak, 1790ean erabakitzen du Biarnoa eta Ipar Euskal Herria, Behe-Pirinioak deitutako departamentuan sartzea. Egitate horrek Garat anaien oldarkuntza sortu zuen.



pays basque basses-pyrenees revolution ustaritz
GARAT DOMINIQUE "L'AÎNE"


pays basque autrefois revolution ustaritz basses-pyrenees député
GARAT JOSEPH-DOMINIQUE "LE JEUNE"



Une naissance du 8 février : Marcel-Georges Brindejonc des Moulinais.


histoire aviateur france première guerre mondiale mort combat
AVIATEUR MARCEL-GEORGES BRINDEJONC DES MOULINAIS



Né le 8 février 1892 à Plérin (Côtes d'Armor) - Mort le 18 août 1916 à Vadelaincourt (Meuse) (mort au combat).

C'est un aviateur français.

Il est issu d'une famille nantaise de marins et armateurs originaire d'Irlande.

Il est instruit chez les frères de Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, puis au collège de Saint-Servan (Ille-et-Vilaine).

Bachelier en 1910, Marcel-Georges obtient la même année la licence de mathématiques spéciales à l'université de Rennes.

Sa vocation de pilote surgit lors des premiers vols auxquels il assiste à Dinan et à Dinard pendant l'été de 1909, et surtout pendant l'été en regardant voler Roland Garros.

En 1910, on lui diagnostique une appendicite, qui le fera souffrir jusqu'à sa mort.

En décembre 1910, il achète un appareil Demoiselle d'Alberto Santos-Dumont qu'il remonte à Pau, où il obtient son brevet de pilote civil en mars 1911 (n° 448).

Marcel-Georges devient vite un aviateur renommé, participant à de nombreuses épreuves en 1912 et 1913, qui est son année la plus glorieuse.

Il est fait chevalier de la Légion d'honneur en août 1913, à 21 ans, étant le plus jeune légionnaire de France.

Il reçoit de nombreuses distinctions.

Appelé à accomplir son service militaire, il est incorporé en octobre 1913 au 1er groupe aéronautique à Versailles.

En avril 1914, Marcel-Georges est nommé caporal, et affecté au 2e groupe d'aviation à Lyon.

Il est autorisé à participer à quelques épreuves civiles en avril et mai 1914.

Son avancement dans l'armée est rapide : caporal aviateur, sergent, sous-lieutenant et lieutenant (en décembre 1915).

Il reçoit la croix de guerre en juin 1915.

Après la première bataille de Champagne (décembre 1914-mars1915), sa santé devient de plus en plus mauvaise.

Une crise d'entérite le terrasse en juin 1915 et Marcel-Georges est contraint de se reposer en Bretagne, et d'accepter une affectation à l'arrière.

En août 1915, il est chef pilote à l'école Morane-Saulnier du Bourget.

En mai 1916, il rejoint comme pilote l'Escadrille du capitaine Robert de Beauchamp et il effectue des missions de chasse et surtout des "missions spéciales".

Le 18 août 1916, son avion camouflé, volant haut, est abattu par erreur par deux avions français.

Marcel-Georges meurt à 24 ans.

Il est cité à l'odre de l'armée à titre posthume : "Officier aussi brave que modeste, incarnant en lui toutes les qualités qui font le héros simple et accompli."


histoire aviateur france première guerre mondiale mort combat
AVIATEUR MARCEL-GEORGES BRINDEJONC DES MOULINAIS



Voici le proverbe du dimanche 8 février 2026 :


EMAKUMEAK GUTXIEN ITZ EGITN DUEN ILA.

Février, le mois où la femme bavarde le moins...



mois février calendrier carnaval 1904
MOIS DE FEVRIER 1904




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE LÉON BONNAT LE BAYONNAIS EN JUIN 1933 (deuxième partie)

LE CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE LÉON BONNAT EN 1933.


Léon Joseph Florentin Bonnat, né le 20 juin 1833 à Bayonne (Basses-Pyrénées) et mort le 8 septembre 1922 à Monchy-Saint-Eloi (Oise), est un peintre, graveur et collectionneur d'art français.



pays basque avant peintre labourd musée
PEINTRE LEON BONNAT
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays basque

le 19 juin 1933 :



"Le Centenaire de Léon Bonnat.

Bayonne a rendu hommage hier à l'illustre peintre, généreux donateur d'une collection inestimable à sa ville natale.



... Discours de Garat (suite).



homme politique stavisky france maire bayonne basses-pyrénées
JOSEPH GARAT


De son vivant, Léon Bonnat mettra en dépôt, au Musée de Bayonne, les richesses que, dans un goût passionné de l'Art, il avait accumulées en son hôtel. Il n'attendra pas que la mort l'ait contraint de se séparer de tant de merveilles, si difficilement choisies et chèrement acquises, et veillera, en personne, à l'installation de son musée qui deviendra un des plus beaux de France par le dépôt définitif de tes collections, qui ont exigé pour les grouper en un ensemble unique, toute une existence de labeur opiniâtre et de recherches constantes.



Nous devons une grande reconnaissance à M. Henri Verne, directeur des Musées nationaux, à M. Léon Guiffrey, conservateur des peintures du Louvre, à M. Carie Dreyfus, conservateur des objets d'art, ami intime de Bonnat, tous deux ses exécuteurs testamentaires, qui ont procédé avec leur science et leur dévouement éprouvés à l'installation définitive des oeuvres du maître et n'ont cessé de rendre d'inappréciables services à son musée.



pays basque avant peintre labourd musée
PORTRAIT DE HENRI VERNE
DIRECTEUR DES MUSEES NATIONAUX
PAR AARON BILIS 1935



D'autres conservateurs, quelques-uns membres de l'Institut, ou bien voulu revoir et classer les objets correspondant à leur spécialité. Je tiens aussi à proclamer que les musées nationaux nous prodiguèrent généreusement leur sollicitude éclairée et leurs bienfaisants conseils et qu'ils ont même pris à leur charge la confection et les frais du catalogue du Musée Léon Bonnat. De telles générosités et un pareil dévouement, méritent, de notre part, le témoignage public de nos sincères remerciements.



Avec le recul du temps, la carrière de Léon Bonnat apparaît comme un fleuve aux eaux limpides et paisibles qui, après les obstacles franchis à sa source, développe son cours majestueux en répandant à profusion sur ses larges rives, le bonheur et les bienfaits.



Enfants, qu'un sentiment de piété filiale a groupés autour de cette statue de bronze destinée à immortaliser les traits de Léon Bonnat, dites-vous bien que celui qui a illustré sa grande et sa petite patrie, qui nous a comblés des plus généreuses libéralités, n'est point mort pour nous !



Il revit par la pensée, par le spectacle des splendeurs de son musée, par sa bonté et sa grandeur d'âme qui furent incomparables. Il se survit à lui-même par l'éclat de son talent, comme par la munificence de ses dons.



Gardons en nous l'impérissable souvenir de Léon Bonnat !



Discours de M. Bergès.



C'est M. Simonet, adjoint au maire, qui donna lecture du discours de M. Georges Bergès, conservateur du Musée Bonnat et disciple du maître.



Voici le texte de ce remarquable discours :

Mesdames, Messieurs,


Est-ce bien le récit d'une vie que vous venez d'entendre ? N'est-ce pas plutôt un conte merveilleux et invraisemblable qui commencerait dans le drame pour finir en apothéose ?



Après une enfance assombrie par la ruine paternelle, un adolescent devenu le soutien de sa famille que la mort de son chef a réduite à la gêne, semble voué, malgré l'appui moral d'une mère admirable, a une existence mesquine et à une médiocre destinée. Par bonheur survient une fée, la bonne fée de rigueur, qui le prend sous sa protection. Désormais il pourra suivre sa vocation, ses dons exceptionnels s'épanouiront sans contrainte et il connaîtra tous les succès, la richesse et la gloire avant de s'éteindre, chargé d'ans et comblé d'honneurs, entouré du respect universel.



Dans cette histoire fabuleuse, qui est celle de Léon Bonnat, le rôle de la bonne fée fut tenu par la Ville de Bayonne le jour où, dans les circonstances que vient de rappeler M. Garat, notre député-maire, le Conseil Municipal de 1853 sur la proposition de son maire, M. Jules Labat, vota une subvention en faveur du jeune artiste. C'était pour le futur maître le premier sourire de la fortune, mais il faut reconnaître que ce jour-là Bayonne de son côté avait la main heureuse.



pays basque avant peintre labourd musée
PEINTRE LEON BONNAT


Une Ville qui accorde une pension à un artiste ou artisan, pour lui permettre de compléter ses études ou, de se perfectionner dans son métier, mise sur sa propre chance puisque la réussite du jeune homme, qu'elle escompte, doit contribuer à alimenter le fonds de son Elite. C'est donc une obligation purement morale que contracte le bénéficiaire de son avance et le succès de celui-ci est le seul remboursement que ses concitoyens soient en droit d'attendre de lui. Or, le succès de Bonnat fut si éclatant et rapide que, pour paradoxal que cela semble, ce fut bientôt la protectrice qui devint l'obligée de son protégé pour l'éclat que la jeune célébrité de de dernier ajoutait à son propre renom. Mais lui n'envisageait pas les choses sous ce jour. Dans la délicatesse de sa conscience, mesurant à la profondeur de l'abîme, dans lequel il avait failli sombrer, l'importance de l'aide qui lui avait permis d'en remonter, il ne se considérait pas comme quitte envers sa ville natale et déjà il rêvait de lui laisser, avant de mourir un gage durable de sa reconnaissance.



Pourquoi, à l'exemple de ces mécènes dont les donations sont célèbres, ne réunirait-il pas à son tour une collection dont il ferait don à Bayonne. Pourquoi pas ?



Pendant que ce projet présomptueux, conçu dans l'enthousiasme de la jeunesse et contre toute probabilité, devenait peu à peu une éblouissante réalité, les années lourdes de triomphes, semeuses d'oubli, d'indifférence et racine de reniement, s'étaient accumulées sur son front. Mais elles n'avaient pas réussi à émousser sa sensibilité et, quand le coeur du vieillard cessa de battre, son amour pour sa petite patrie y avait gardé toute la fraîcheur de ses vingt ans.



Je passe sur les détails d'une biographie, qui vient de vous être retracée si éloquemment, pour arriver tout droit au dernier chapitre de cette histoire incroyable et pourtant vraie et d'une haute portée morale puisqu'elle tend à prouver qu'un bienfait n'est pas toujours perdu.



En récompense de son geste, généreux sans doute, mais qui, à parler franc, n'engageait qu'une poussière dans le remous de son budget, Bayonne reçut un trésor digne d'une capitale.



Ce trésor, Mesdames et Messieurs, c'est, vous le savez, la Collection que vous avez tous ou presque tous, visitée à notre Musée.




pays basque avant peintre labourd musée
MUSEE BONNAT BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Bonnat la commença sur ses premières économies et la continua pendant plus de soixante ans avec une sûreté de goût et un souci de sélection qui ne se démentirent jamais.



Céramiques antiques, objets d'art et bronzes, sculptures, peintures et, par dessus tout, dessins des Grandes Ecoles, forment un ensemble d'une qualité si raffinée qu'il supporte, sans en être écrasé le voisinage de quelques pièces hors pair dont la possession enrichirait, le plus riche Musée. Est-ce à dire que tout y soit chef-d'oeuvre ? Ce serait absurde. Mais, sur les quelques trois mille numéros que compte la Collection pas un qui soit sans mérite, ni qui puisse laisser le connaisseur indifférent..."



A suivre...









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samedi 7 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 7 FÉVRIER 2026 SAINTE EUGÉNIE - KAIET ET KAIENE

  


PROVERBE DU 7 FÉVRIER 2026 (SAINTE EUGÉNIE) (KAIET) (KAIENE).


EUGÉNIE : Eugénie naît le 25 mars 1825 à Lille.




saint sainte religion catholique eugénie
7 FEVRIER SAINTE EUGENIE

Eugénie est la troisième de 6 enfants.

A l'instigation du saint curé d'Ars, Eugénie Smet fonde les Auxiliatrices du Purgatoire en 1856, pour l'enseignement du catéchisme aux enfants.

Le 4 août 1867, Eugénie est appelée pour la mission de Chine et en 1869, elle fonde la maison de Bruxelles.

Eugénie décède le 7 février 1871 à Paris, à 45 ans, d'un cancer du sein.

Eugénie est béatifiée par le pape Pie XII en 1957.

Eugénie est liturgiquement commémorée le 7 février.



RELIGION CATHOLIQUE SAINT SAINTE eugénie
7 FEVRIER SAINTE EUGENIE


KAIET :  "Cayetano'tik ala gaskoin izen batetarik ote?"

(...) Kaiet - Gaitan izenaren aldaera. Iparraldean ohikoa. Ikus Gaitan. - - (...)

GAITAN : Cayetano (es), Gaétan (fr), Gaëtan (fr), Cajetan (en).

Latineko Caietanus "Caieta hirikoa" izenetik. Virgilioren arabera aipatutako hiriak, gaur egun Gaieta deituak, Eneasen inudea izan zen Kaieta-gandik hartu zuen izena. Caio izenaren gentiliziotik ere etor liteke. Santuaren eguna abuztuaren 7an da.

KAIENE, KAI : Portuan lehorreratzeko den erainkuntza. Edo (Caius eta Caia) Andre eta Jaun adierazteko latinez.



Une naissance du 7 février : Anna Ivanovna.



impératrice russie romanov 18ème siècle biron
PORTRAIT DE ANNE 1ERE DE RUSSIE
PAR LOUIS CARAVAQUE 1730



Née le 7 février 1693 à Moscou (Russie) - Morte le 28 octobre 1740 à Saint-Pétersbourg (Russie).

Anna est la fille du tsar Ivan V et la nièce de Pierre le Grand, princesse russe de la maison des Romanov, duchesse de Courlande de 1710 à 1730, impératrice de Russie du 5 février 1730 au 28 octobre 1740.

4ème fille du tsar Ivan V, elle ne reçoit pas d'éducation approfondie, à part quelques rudiments d'allemand.

En 1710, âgée de 17 ans, elle est mariée à Fréderic III Guillaume Ketter, duc de Courlande, qui décède en 1711 et la jeune veuve, sans enfant, va demeurer pendant 19 ans sans se remarier.

Si elle n'a pas totalement rompu avec la cour de Russie, elle n'y a pas de partisans et son accession au trône de Russie semble donc improbable.

En janvier 1730, après plusieurs décès dans la succession de Pierre le Grand (mort en 1725), Anna est choisie parmi les représentants de la famille Romanov, susceptibles de régner.

Son règne de 10 ans laisse aux Russes un souvenir déplaisant : plus allemande que russe, hautaine, paresseuse, elle est peu intéressé par les affaires publiques, dont elle ne s'occupe que par intermittence, laissant son pays dans la famine et déléguant le pouvoir à son favori, Ernst Johann von Biron.

Celui-ci a les pleins pouvoirs et s'entoure de ministres et généraux allemands mus par l'appât du gain.

Ensemble, ils inaugurent en Russie un régime de terreur, favorisant la délation et déstabilisant la société russe.

On appelle cette époque la bironovchtchina (le "gâchis à la Biron").

Anna n'ayant pas d'enfant, elle désigne pour lui succéder le petit-fils de sa soeur Catherine, Ivan.

Atteinte d'une grave maladie des reins (la maladie de la pierre), elle meurt le 28 octobre 1740, à 47 ans, désignant Biron pour assurer la régence durant la minorité d'Ivan VI.




impératrice russie romanov 18ème siècle biron
IMPERATRICE ANNA 1ERE DE RUSSIE



Voici le proverbe du samedi 7 février 2026 :


BARANTAILA SORTÜA MARTXOAK JATEN.

Né en février, mangé en mars.


mois calendrier février mucha
MOIS DE FEVRIER
ALFONS MUCHA




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LES PASTORALES AU PAYS BASQUE EN JUILLET 1921 (cinquième partie)

LES PASTORALES EN JUILLET 1921.


La pastorale est un spectacle théâtral traditionnel du Pays de Soule, de plein air et amateur, rassemblant chaque année la population d'un village ou d'un groupe de villages.




soule autrefois pays basque theatre pastorale
PASTORALE DE MENDITTE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet Etienne Decrept, dans le quotidien La Gazette de Biarritz-

Bayonne et Saint-Jean-de-Luz, le 27 juillet 1921 :



"Le Théâtre Basque et ses origines.

Le Théâtre Moderne — Chanton Piperri — Amboto — Amaya — Semetchia.



... Le Théâtre Moderne.



On cite bien vers la fin du 18e siècle un comte de Peñaflorida qui composa un vaudeville à couplets mi-basque, mi-castillan : El borracho burlado (L'ivrogne dupé) qui m'a tout l'air d'être emprunté au répertoire du Caveau. Puis, plus rien...


Au dernier siècle, après le relèvement des ruines entassées par les luttes civiles, une organisation se forma à San-Sebastian pour jouer des pièces composées par les sociétaires. Cette société existe encore et chaque année à la San Tomas et en d'autres circonstances elle joue drames et comédies. Il n'y a pas de rôles féminins dans ces ouvrages où ils y sont d'une telle insignifiance qu'on les pourrait supprimer sans dommage ; mais si naïves, si faibles que soient ces petites pièces elles ont le mérite d'être faites en basque et non en castillan, comme tout ce qui fut fait à Bilbao jusqu'à la création de "Maïtena".



On m'a communiqué un numéro de la Bazconia de Buenos-Ayres, dans lequel M. Echave, de Bilbao, revendique pour M. l'abbé Azcue, auteur du grand dictionnaire trilingue Basque-Français-Espagnol, l'honneur d'avoir fondé le théâtre basque. C'est là une prétention injusticiable. M. Azcue et, à son initiative, le dit M. Echave, n'écrivirent avant la parution de "Maïtena" que des pièces rédigées en castillan et d'une puérilité désarmante. Si c'est à du théâtre basque, je réclame la priorité pour la "Robe Rouge", de mon ami Brieux, une vraie pièce celle-là, dont l'action se déroule au pays basque parmi des personnages basques.



soule autrefois pays basque theatre pastorale
JOURNAL BASKONIA de BUENOS-AIRES



Mais non !... J'appelle théâtre basque celui qui peint en langue basque seulement des passions que les basques éprouvent d'ailleurs avec toute l'humanité.






Chanton Piperi-Amboto.




soule autrefois pays basque theatre pastorale
OPERA CHANTON PIPERRI
LIVRET DE DON TORIBIO ALZAGA

Sans cette condition primordiale, il n'est pas de théâtre basque et la pièce qui l'a remplie à peu près pour la première fois, c'est Maïtena, incontestablement.




pays basque autrefois culture opéra
MAÏTENA D'ETIENNE DECREPT
PAYS BASQUE D'ANTAN


L'aventure vaut d'être précisée :

En 1896, le compositeur Charles Colin qui savait que je m'étais occupé d'art théâtral à Paris, où j'avais fait représenter quelques petits ouvrages et refuser quelques autres, Colin me demanda un acte en vers français qu'il voulait soutenir par de la musique de scène et dans lequel je devais lui réserver des parties de chant.


Me laissant entraîner par mon sujet, je fis une pièce traitée tout à fait en comédie et où la partie lyrique ne comportait qu'une chanson chantée à la cantonade. Colin et aussi Brieux me conseillèrent de la laisser ainsi et de l'envoyer à M. Jules Claretie qui fut à deux doigts de la recevoir pour la Comédie française ; si j'avais habité Paris j'aurais, je crois, pu obtenir le résultat désiré ; mais les absents ont toujours tort... et j'estime que cela est bien ainsi.


Il y avait certainement sous les yeux des membres du comité de lecture ou de l'omnipotent M. Monval un certain lot d'actes en vers valant tout autant que le mien et dont les géniteurs demeuraient à Paris, c'est-à-dire acceptaient les difficultés d'existence que rencontrent là-bas les débutants non fortunés. Il est juste que ces victimes de la littérature soient, — puisque il est impossible de satisfaire tout le monde, — plus favorisées que le provincial ne sacrifiant, lui, que ses heures de loisir à la commune idole.


Plus tard, Colin qui m'avait entendu chanter quelques strophes basques de ma façon eut une idée mirifique : celle d'entreprendre un opéra en langue euskarienne, et, sans désemparer, il me proposa à peu près toute la ligne du premier acte de Maïtena, en me laissant le soin d'enchaîner les scènes et de mettre en relief les situations. Il se liait à moi pour dégager le deuxième acte des prémices posées. Le sujet ne m'emballait pas trop à cause de sa vague ressemblance avec celui de Mireille, mais je comptais sur les différences des caractères et des événements à provoquer pour détruire cette ressemblance. C'est ce à quoi je réussis assez pour que personne ne nous ait pu qualifier de pasticheurs ou de plagiaires.



Les journaux de la région annoncèrent l'achèvement du poème et la mise en train de la musique en février 1905 et j'envoyai cette même année mon manuscrit au concours dramatique basque de Vergara. Il n'y fut pas admis, les concurrents devant se servir du dialogue guipuzcoan à l'exclusion de tout autre. Ce fut Don Toribio Alzaga qui reçut mon manuscrit. Ce poète — du reste estimable sous tous les rapports — trouva sans doute notre idée de théâtre lyrique excellente, puisqu'il écrivit immédiatement le livret de Chanton Piperri que Zapirain mit en musique et qui fut joué en 1907. Amboto, des mêmes auteurs, fut joué en 1908. Maïtena, leur aînée, ne fut présentée au public de Bilbao par la célèbre Sociedad Coral de cette ville qu'en 1909, avec tout le luxe et tout le soin désirable. La junta se montra fastueuse, les interprètes, quoique amateurs pour la plupart, se comportèrent on ne peut mieux. Il ne m'appartient pas d'exalter les beautés de l'oeuvre ni d'en signaler les défauts. Il m'est permis cependant de rappeler son succès qui eut un retentissement énorme dans le pays basque et même plus loin, car les principaux quotidiens de Paris et de Madrid lui consacrèrent de copieux articles.



Elle fut représentée huit fois en 1909, trois fois en 1910 et trois fois en 1911.



Elle fit encaisser, quoique le prix du fauteuil d'orchestre ne fut que de 4 francs et même de 2 fr. 50 pour les matinées et soirées populaires, 55 000 francs pour 27 000 fr. de frais.



Une seule représentation procura 8 000 fr. aux veuves et aux orphelins des pêcheurs d'Ondarroa péris en mer.



Je ne compte pas celles qui furent données depuis 1911.



L'impulsion due à Maïtena fut considérable ; successivement parurent Mendi-Mendijan, paroles de Power, musique de Uzandizaga ; Mirentchu, livret de Echave, musique de Guridi ; Urzuri-Urlo, paroles et musique d'Azcue.



culture autrefois opéra pays basque biscaye
MENDI-MENDIYAN
MUSIQUE DE JOSE MARIA UZANDIZAGA


Les deux premiers ouvrages seulement ont survécu.



Après l'échec de certaines compositions peu inspirées, un temps d'arrêt se produisit.



Amatchi, de Colin et Decrept, opéra à grand spectacle, mis à l'étude par l'orphéon donostiarra en 1914, fur une victime de la grande guerre : elle dort depuis ce temps dans les cartons de l'excellente société ; peut-être sa soeur aînée Maïtena, que ce même orphéon et ses solistes interprèteront pour la première fois entièrement en basque dans le parc de Mme la duchesse de Mandos à San Sebastian, le 29 juillet prochain, jouera-t-elle le rôle du charmant Prince auprès de la Belle au tiroir dormant.



Depuis leur création, les opéras basques suivants se sont promenés un peu partout où il y a des colonies eskuariennes, en Europe et en Amérique, Madrid, Barcelone, Vitoria, San Sébastian, Mexico, Buenos-Aires, Hendaye ont vu l'un ou l'autre de ces ouvrages. 



Une traduction de Maïtena notamment, superbement interprétée au Théâtre de la Nature de Hendaye par des artistes de l'Opéra et de l'Opéra-Comique : Mmes Jeanne Bourdon et Clouzet-Claverie, MM. Cazenave, Cerdan et Dufour, plut beaucoup au public très dilettante accouru de toute la Côte Basque.



Amaya.



En 1920, Guridi a donné à Bilbao son oeuvre principale Amaya, avec le concours des meilleurs chanteurs de l'Opéra Royal de Madrid et de la Société philarmonique de Barcelone. La Choral de Bilbao fournissait les chours et les tenants des petits rôles. Le succès fut retentissant.



Semetchia.



Quand j'aurai cité Semetchia, si aimablement joué à Saint-Jean-de-Luz ce printemps par Mme Lafargue Gabriel et MM. Ramos, Paul Henry et Bringeon, je serai au bout de la liste des pièces basques significatives. Elle n'est pas longue ; mais y a-t-il beaucoup de petits et même de grands pays qui puissent en présenter une semblable ?..."



A suivre...






(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et « La Baskonia », la construction de l’identité basque en Amérique - Sabino Arana Fundazioa)








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vendredi 6 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 6 FÉVRIER 2026 SAINTE DOROTHÉE ET SAINT GASTON - GASTON

 


PROVERBE DU 6 FÉVRIER 2026 (SAINTE DOROTHÉE) (SAINT GASTON) (GASTON).


DOROTHÉDorothée (dont le nom signifie : Don de Dieu) est une vierge martyre pendant la persécution de Dioclétien, à Césarée, en Cappadoce.



religion catholique saint sainte dorothee
6 FEVRIER SAINTE DOROTHEE DE CESAREE

Dorothée est amenée devant le préfet Sapricius, passe en jugement, est torturée et condamnée à mort.

Dorothée meurt décapitée le 6 février 311.

Dorothée est la patronne des jardiniers, des fleuristes, des brasseurs et des jeunes mariés.


La Gazette de France, le 1er février 1897 précise :

"Sainte Dorothée. 

Le martyre de sainte Dorothée, dont la fête est célébrée le 6 février, offre plusieurs traits de ressemblance avec celui de sainte Agathe. Jeune, belle et de noble famille comme la vierge de Catane, la vierge de Césarée fut également citée au tribunal d’un consul romain, Saprice, et manifesta un égal mépris de la mort. Deux sœurs apostates furent chargées de la gagner aux idoles; mais ce fut Dorothée qui leur fit honte de leur apostasie et les regagna à Dieu. 

Comme on la conduisait au supplice, un jeune rhéteur, nommé Théophile, lui dit avec une sorte d’ironie : 

"— Epouse du Christ ne nous enverras tu pas des roses de ce jardin céleste dont tu viens de parler ? 

— Très volontiers, répondit-elle."

Peu d'instant après sa tête tombait. Le jeune homme regagnait la ville, ému et attristé : un enfant vêtu de blanc se trouva tout à coup devant lui, lui présenta trois roses d’une beauté merveilleuse, et disparut. On assure, et on croira sans peine, que ce gracieux miracle toucha le cœur du jeune païen. Quelques jours plus tard, il marchait à son tour au martyre, pressant sur sa poitrine les Roses mystérieuses."



GASTON : (du mot Vaast qui signifie hôte en dialecte germain) Gaston restaure les églises du Nord de la France, détruites par les Barbares.



saint sainte religion catholique gaston vaast
6 FEVRIER SAINT VAAST D'ARRAS


Selon la légende, Vaast d'Arras instruit le roi païen Clovis au catholicisme après sa victoire de Tolbiac en 496.

Devenu évêque d'Arras, puis de Cambrai, Gaston meurt en 540 et est inhumé dans la cathédrale d'Arras.


La Gazette de France, le 1er février 1897 précise :

Saint Gaston.

"... Mais Gaston venant de Vedastus, les titulaires de ce nom élégant doivent saluer pour patron le vénérable évêque d’Arras, que l’on appelle communément Waast, par une abréviation barbare. Sa fête est le même jour que celle de Sainte Dorothée, le 6 février. 

La plus grande gloire de saint Waast est d’avoir coopéré à la conversion de Clovis. Ermite près de Toul, le Roi, à cause de son renom de vertu, le voulut voir, après le vœu de Tolbiac, et Waast accompagna Clovis à Reims, où saint Rémy acheva l'œuvre de l'humble ermite. 

Nommé évêque d’Arras, il trouva son diocèse ravagé par les Huns ; tout n’était que ruines partout où le cheval d’Attila avait passé. On dit qu’un ours gigantesque sortit des décombres d’une église devant laquelle priait l’évêque, et s’avança sur lui, menaçant. Mais d'un geste, l’homme de Dieu dompta la bête féroce, qui le suivit docilement. C’est pourquoi l’on représente saint Waast escorté d’un ours. Un autre miracle qu’on lui attribue est d’avoir brisé d’un signe de croix des coupes dont le Roi Clotaire allait se servir et que des sorciers avaient infectées. 

Saint Waast gouverna pendant quarante ans, avec un zèle admirable, le diocèse d’Arras. Si vie a été écrite par le célèbre Alcuin."



GASTON :  Leiren 1124, Gaston Aiala Balmasedan 1417.

(...) Gaston - Erdi Aroko izena : lehendabizikoz Leiren aurkitzen dugu 1124an. 1417an Balmasedako (B) Gaston Aiala agertzen da banderizoen borroketan. - - (...)





Une naissance du 6 février : Karl Bodmer, également connu comme Johann Carl Bodmer ou Jean-Charles Bodmer.



peintre graveur dessinateur photographe barbizon suisse naturalisation 19ème siècle
PHOTOGRAPHIE DE KARL BODMER 1877



Né le 6 février 1809 à Zurich (Suisse) - Mort le 30 octobre 1893 à Paris.

Karl est un peintre, dessinateur, graveur et photographe suisse naturalisé français.

A 13 ans, le frère de sa mère, Johann Jakob Meier, un graveur éminent, devient son professeur.

Avec son frère aîné Rudolf, il accompagne leur oncle lors de voyages artistiques à travers la Suisse.

En 1828, il quitte la Suisse pour travailler comme peintre et graveur à Coblence (Rhénanie-Palatinat, Allemagne).

C'est là que Karl est remarqué par le prince Maximilian zu Wied-Neuwied, aristocrate allemand qui avait mené avec succès une expédition scientifique au Brésil en 1815-1817.

De 1832 à 1834, il accompagne le prince en Amérique du Nord.

Pendant le voyage, il peint de nombreuses aquarelles.

Au retour, les membres de l'expédition arrivent au Havre, en août 1834 avec, entre autres, 4 ours grizzly en cage.

Après deux années passées en Rhénanie, Karl s'installe à Paris en 1836 et expose aux Salons.

A cette occasion, il se lie d'amitié avec Théodore Rousseau et Jean-François Millet qu'il rejoint à Barbizon en 1849 et il commence à peindre à l'huile.

Il réalise alors un grand nombre de dessins et de toiles sur le thème de la forêt de Fontainebleau, ce qui fait qu'on le rattache souvent aux peintres de l'Ecole de Barbizon.

Il fait paraître de nombreuses gravures dans les périodiques de l'époque sur le même thème.

A la fin de sa vie, Karl pratique aussi la photographie.

Il connaît une reconnaissance officielle de son vivant en France et rencontre le roi Louis-Philippe dès 1839.

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1877.

Il épouse en octobre 1876 Anna Maria Magdalena Pfeifer, avec laquelle il aura trois garçons.

Karl meurt le 30 octobre 1893, à 84 ans, peu après avoir reçu sa citoyenneté française.



peintre graveur dessinateur photographe barbizon suisse naturalisation 19ème siècle
PORTRAIT DE KARL BODMER
PAR JEAN-FRANCOIS MILLET
Bibliothèque publique de New York.



Voici le proverbe du vendredi 6 février 2026 :


ZEZEILLA EURITSU, BEDARTZAK EDERTO GIZEN DU.

Pluie de février donne riche herbage.



mois calendrier février froid
MOIS DE FEVRIER 
ILLUST GRASSET



 

(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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