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vendredi 24 mai 2024

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 MAI 2024 SAINT DONATIEN ET SAINT ROGATIEN - ASIER


PROVERBE DU 24 MAI 2024 (SAINT DONATIEN) (SAINT ROGATIEN) (ASIER).


DONATIEN et ROGATIEN : Donatien et Rogatien sont deux frères, nés à Nantes au 3ème siècle, au temps des grandes persécutions, durant le règne de l'empereur Maximien.




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24 MAI SAINT DONATIEN ET SAINT ROGATIEN

Donatien et Rogatien sont arrêtés comme chrétiens et décapités, vers 304, pour n'avoir pas voulu renier leur foi.

Leur histoire est connue par un document composé, semble-t-il, au 6ème siècle, la Passion des Enfants nantais.

Donatien et Rogatien sont des saints chrétiens, fêtés le 24 mai.

Donatien et Rogatien sont souvent représentés ensemble, en jeunes adolescents.

Ils ont traditionnellement comme attributs les roses (blanche pour Donatien l'aîné associé également au lys, rouge pour Rogatien, baptisé dans le sang du martyr, associé à la rose) et les palmes du martyre, ainsi qu'une lance qui leur transperce la tête ou la gorge, évoquant la cruauté du bourreau.

Saints patrons de Nantes, Donatien et Rogatien sont vénérés également  dans plusieurs autres villes en France, ainsi qu'au Canada et en Océanie, grâce aux nombreux missionnaires nantais.




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24 MAI SAINT DONATIEN ET SAINT ROGATIEN


ASIER : J.M. Satrustegiren izendegian.

(...) Asier - F. Navarro Villoslada idazlearen Amaya o los vascos en el siglo VIII liburuko pertsonaia. Amagoiaren semea. Izen honen esanahia ("hasiera") Amaia beste pertsonaia nagusiaren izenaren adierari ("bukaera"-ri) kontrajartzen zaio (...)



pays basque autrefois littérature
LIVRE AMAYA O LOS VASCOS DEL SIGLO VIII
DE F NAVARRO VILLOSLADA


(...) , kontakizuna lehendabiziko kristauen eta azkeneko jentilen ingurukoa baita. Asier-ek Eudon izena ere hartzen du eleberrian. Amaya da asiera.



Une naissance du 24 mai : Jacopo Carucci connu sous le nom de Jacopo da Pontormo ou Pontormo.



peintre florence 16ème siècle del sarto médicis
PEINTRE JACOPO DA PONTORMO




Né le 24 mai 1494 à Pontorme, quartier d'Empoli (Toscane, Italie) - Mort le 31 décembre 1556 ou le 1er janvier 1557 à Florence (Toscane, Italie).

C'est un peintre italien de l'école florentine et l'un des représentants les plus importants du mouvement maniériste dans la peinture du XVIe siècle.

Fils d'un peintre florentin, il se retrouve orphelin, à l'âge de 10 ans.

Jacopo est confié à la Porta dei Pupilli, la magistrature florentine qui s'occupe des biens des orphelins ; il est pris en charge par sa grand-mère maternelle qui l'éduque et l'envoie à 13 ans à Florence, où il va passer le reste de sa vie.

Il fréquente les ateliers de certains des principaux artistes alors actifs à Florence : Piero di Cosimo, Andrea del Sarto, Mariotto Albertinelli, Fra Bartolomeo ; il a également des contacts sporadiques avec Léonard de Vinci.

A partir de 1512, il travaille dans l'atelier de Del Sarto et crée ses premières oeuvres indépendantes.

Il réalise ses premiers travaux officiels dans la basilique de la Santissima Annunziata.

Raphaël et Michel-Ange reconnaissent son talent exceptionnel et lui prédisent une brillante carrière artistique.

A partir de 1519, Jacopo participe à la décoration des salles de la villa médicienne de Poggio a Caiano pour le compte de la famille de Médicis.

De 1523 à 1527, il travaille à la Chartreuse de Florence.

En 1525, il est appelé à rejoindre l'Académie des beaux-arts de Florence.

De 1526 à 1528, il participe à la décoration de la chapelle Capponi de l'église Santa Felicita de Florence.

En 1529, Jacopo peut acheter une maison pour vivre et travailler, et commence ainsi à exploiter son propre atelier.

A partir de 1538, et jusqu'en 1543, il est de nouveau engagé par Cosme 1er de Toscane pour réaliser les fresques de la loggia de la villa Medicea di Castello.

A partir de 1546, il travaille pendant 10 ans, jusqu'à sa mort, à la décoration du choeur de la basilique San Lorenzo de Florence.

Il meurt le 31 décembre 1556 ou le 1er janvier 1557, à 62 ans.




peintre florence 16ème siècle del sarto médicis
JACOPO DA PONTORMO



Voici le proverbe du vendredi 24 mai 2024 :

BARATZEKO ETSAIRIK HANDIENAK ETXEKO OILOA ETA AUZOKO MUTILA.

Les deux plus grands ennemis du jardin : la poule de la maison et le garçon de ferme du voisin.


animal poule bresse jardin
POULE DE BRESSE DANS JARDIN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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LA CHASSE À LA BALEINE ET LES BASQUES EN 1937

LA CHASSE À LA BALEINE ET LES BASQUES EN 1937.


Les Basques ont, dans l'Histoire, longtemps chassé la baleine.




pays basque autrefois économie pêche chasse baleine
CHASSE A LA BALEINE




Voici ce que rapporta à ce sujet l'hebdomadaire A la page, le 11 novembre 1937, sous la plume de 

Marc Benoist :



"La baleine est-elle toujours chassée ? Existe-t-il encore beaucoup de baleines



Pour toute réponse, je vous citerai les statistiques norvégiennes récentes. Vous y verrez que, de 1905 à 1930, plus de 200 000 baleines ont été tuées et dépecées dans le seul océan antarctique. "Mais, me direz-vous, comment se fait-il qu’on ne nous parle jamais de cette chasse extraordinaire ? Pour moi, j’en suis resté aux romans de Jules Verne, vous savez, au temps de la chasse au harpon. Depuis la mort de Jules Verne, je croyais que les baleines avaient disparu." 



La chasse à la baleine est méconnue en France. Et, cependant, quel rôle n’a-t-elle pas joué dans les annales maritimes de notre pays ? Quelle activité n'a-t-elle pas provoquée longtemps chez nos pêcheurs ? Que de souvenirs n’évoque-t-elle pas ? 



La chasse au moyen âge. 


Au moyen âge, les baleines se montraient nombreuses dans la Manche et sur les côtes de l’Atlantique. On les apercevait nettement du rivage, car elles se signalaient de très loin par l’aigrette d’air condensé qui jaillissait de leurs larges évents. Dès cette lointaine époque, on les chassait avec frénésie, car l’huile de baleine était fort réputée et servait à maints usages. C’étaient les Basques qui s’adonnaient surtout à cette chasse dangereuse. L’un de ces monstrueux mammifères se montrait-il non loin du littoral ? Aussitôt la chasse s’organisait. Les marins poussaient à la mer leurs frêles embarcations. Ils partaient nombreux, car les risques étaient grands ; l’animal pouvait, en effet, se défendre avec furie ; c’était jeu pour lui que de faire chavirer les barques avec le seul remous de sa queue. Aussi fallait-il prévoir que chaque fois plusieurs embarcations seraient retournées. Dans ces conditions, il était nécessaire que d’autres embarcations fussent là pour retirer des eaux les marins naufragés. 


pays basque autrefois économie pêche chasse baleine
CHASSE A LA BALEINE 
PAYS BASQUE D'ANTAN


Et la chasse commençait... 



Les Basques intrépides armés, qui de pieux à la pointe durcie au feu, qui de lances aiguisées, s’approchaient à grands coups de rame de l'animal géant. Puis ils plantaient leurs armes dans la chair de la baleine comme aux courses de taureaux font les "banderilleros". Ils cherchaient à atteindre les parties les plus sensibles du mammifère marin, telles que les yeux ou les évents. 



Les heures s’écoulaient, heures trépidantes et bousculées s’il en était, marquées d’incidents de toutes sortes : hommes tombant à la mer ; embarcations retournées, voire même fracassées. Enfin, l'ardeur de la baleine faiblissait sous l’effet des blessures qui lui étaient faites ; un moment venait où, tombée presque inerte, elle se laissait approcher sans réagir. Victoire ! les Basques vainqueurs agrippaient alors l'animal monstrueux et s’en revenaient en chantant comme au soir d’une bataille heureuse, remorquant à grand’peine leur riche proie. Par quels cris de triomphe étaient-ils accueillis ! Car une baleine capturée, c’était la richesse pour le village. 



Le dépeçage du cadavre commençait sans tarder. On débitait de gros quartiers de viande qu’on faisait ensuite cuire dans des chaudières pour en extraire l’huile précieuse qu’ils contenaient. Puis, ensuite, on s’emparait des os de l’animal pour les travailler. L’huile était vendue fort cher ; elle servait à éclairer l’intérieur des maisons cossues ; elle brûlait dans les luminaires des couvents et des monastères. Quant aux os, on les utilisait pour maints usages ; on en faisait des sièges, des escabeaux ; ailleurs, ils formaient la charpente des habitations ; ailleurs encore, on les employait à la construction des églises, les maxillaires servant à constituer les porches de celles-ci. 




pays basque autrefois économie pêche chasse baleine
PREPARATION HUILE DE BALEINE A BORD NAVIRE



Dès cette époque, la chasse était si profitable, que pour mieux apercevoir les baleines, des tours de guet furent élevées sur le rivage. Pendant plusieurs siècles, on pourchassa ainsi ces pacifiques animaux sur tout le littoral de l’Atlantique. Vint un jour, cependant, où, lasses d’être poursuivies avec un tel acharnement, les baleines cherchèrent refuge au grand large. Les Basques audacieux ne craignirent pas de les aller chercher jusque dans leurs repaires nouveaux. Et c’est ainsi qu’ils abordèrent peut-être en Amérique un siècle ou deux avant Christophe Colomb. En tout cas, au cours de leurs chasses, ils trouvèrent sur les bancs de Terre-Neuve un poisson jusqu’alors inconnu et qui devait par la suite jouer un rôle si grand dans l’histoire des pêches françaises : la morue. 




carte terre-neuve pays basque chasse baleine morue pêche
CARTE BASQUE DE L'ÎLE DE TERRE-NEUVE, 
DE LA CADIE ET DU CANAA


La chasse aux XVIIIe et XIXe siècles


Pendant les siècles qui suivirent, la chasse à la baleine donna lieu, en France, à des armements considérables. Au XVIIIe siècle, surtout, on vit des flottes entières partir pour les dures régions où règnent les glaces éternelles. Dès cette époque, on pénétrait même fort avant dans la banquise du Nord. De telles expéditions n’allaient pas d’ailleurs sans risques ni périls. Que de navires se sont, en effet, perdus corps et biens au milieu des champs glacés de l’Arctique, soit qu’ils aient été éventrés par des icebergs, soit qu'ils aient été écrasés comme des noisettes au moment de la formation de la glace. 



Cependant, quels que furent les dangers courus, on poursuivait quand même les baleines, tant était élevé le profit qu’on en pouvait tirer. Les huiles végétales n’avaient pas pris alors l’extension qu’elles ont prises aujourd'hui. L’huile de baleine servait seule à la plupart des usages et ceux-ci étaient fort nombreux. Savez-vous, par exemple, que Londres était, à la fin du XVIIIe siècle, entièrement éclairée à l’huile de baleine ? 



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HUILE DE BALEINE



Malheureusement pour les chasseurs, le XIXe siècle avec son prodigieux développement industriel devait mettre un terme à tant de prospérité. Au fur et à mesure que ce siècle grandit, les huiles végétales et animales prirent un essor extrême ; l'huile de baleine, moins recherchée parce que moins nécessaire, vit ses prix s’effondrer à des niveaux jusqu’alors inconnus. La chasse perdit de son attrait ; peu à peu, comme fait un fruit qui se dessèche, le nombre des navires se rétrécit ; au milieu du siècle, le malaise devint débâcle. Des entreprises hautement réputées durent licencier leur personnel et donner à leurs bateaux d’autres destinations. Un seul armateur du Havre maintint pendant plusieurs années encore... et lâcha. . 



La baleine encore chassée aujourd’hui.


Est-ce à dire que la baleine ne soit plus chassée de nos jours ? Que non ! Mais ce sont les étrangers qui ont le monopole de cette chasse, car — retour imprévu des choses — l’huile de baleine, après une longue éclipse, est de nouveau recherchée sur les marchés du monde. Elle doit son regain d’attrait au développement prodigieux de l’industrie chimique qui sait désormais tirer parti de presque tout. Aussi la chasse à la baleine connaît-elle de nouveau une faveur marquée. 



Ce sont surtout les Norvégiens qui, aujourd’hui, s'y livrent. Ils travaillent, d’ailleurs, principalement pour le compte des Anglais, des Américains et avant tout des Allemands. Allez vous promener en été sur les quais de l’énorme port de Hambourg et vous verrez amarrée toute une flotte baleinière qui attend l’automne pour prendre la mer. Ce sera vers le Sud qu’elle gouvernera, car les baleines se montrent non plus dans l’Arctique mais dans l'Antarctique. Elles s’ébattent au large de ces terres inconnues qui s’appellent Victoria, Graham, Orcades et Shetlands du Sud... ayant comme seuls témoins les grands ours blancs et les pingouins boiteux. 



Comment les chasse-t-on ? Chaque expédition quittant l’Europe comporte plusieurs bâtiments. L’un de ces bâtiments est un navire-usine ; les autres ont des chalutiers de grande pêche à la silhouette massive et trapue. Tous ensemble naviguent de conserve pour se prêter mutuellement secours, car dans ces parages incertains la route est périlleuse. L’hydrographie ne fournit que des renseignements très vagues, et, d’autre part, la brume, le brouillard, les icebergs dérivants constituent autant de dangers mortels. 



Et la chasse commence ! 


L’expédition arrivée sur les lieux de chasse, celle-ci commence aussitôt. Le navire-usine mouille sur fond sûr et autant que possible dans une crique ou une baie protégée des vents et des courants. Les autres bâtiments — ceux qui ressemblent aux chalutiers de grande pêche, — sans plus tarder, partent à la recherche des baleines. Chacun chasse pour soi selon sa chance et son adresse. De la passerelle du bateau-chasseur, une baleine est-elle aperçue ? Alerte sur le pont ! alerte à la machine ! Le patron du bord, de la main, fait signe à l’homme de barre : "Comme ça", ajoute-t-il en montrant avec son bras tendu la direction vers laquelle il faut gouverner. Pendant ce temps, des marins affairés vont et viennent sur le pont. Les uns mettent en place les cordages qui serviront à remorquer l’animal une fois qu’il sera tué ; d’autres transportent des caissettes de bois qui ressemblent un peu aux caisses contenant des obus de petit calibre. Mais que font donc ces autres marins qui se trouvent tout à fait sur la plage avant du bateau ? On dirait qu’ils découvrent un petit canon. Eh oui, c’est un canon pneumatique, car le progrès mécanique est aussi passé par là, les harpons d’autrefois lancés à la main n’ayant plus place que dans les musées. 



Peu à peu, le navire s’approche de la baleine, avec prudence toutefois, car l’animal, se devinant chassé, n’est pas d’humeur placide, il s’en faut. On arme le canon : dans la bouche de celui-ci, on introduit un harpon d’acier qu’on a eu soin de munir d'une cartouche de dynamite... Le pointeur vise sa proie : soudain, il appuie sur une gâchette ; on entend un bruit sec ; le trait part en sifflant, et si le tir est correct, il se plante dans la chair de la baleine comme une banderille en flammée sur le cou d’un taureau ; à peine ce trait a-t-il pénétré, que la cartouche de dynamite explose... l’animal, blessé à mort, fait aussitôt des bonds prodigieux ; puis ses forces déclinant, ceux-ci deviennent moins fougueux et moins désordonnés. Soudain, ils cessent ; la baleine, inerte maintenant, se met à dériver au gré des flots et des courants. Pour l’amariner, des canots sont mis à l’eau par le bâtiment-chasseur ; on entoure le monstre défunt ; dans sa chair, des agrafes sont enfoncées ; à ces agrafes, des cordages sont fixés ; ils vont permettre de remorquer la baleine jusqu’au navire usine. 



Le baleinoptère plus difficile à chasser. 


Si le remorquage d’une baleine ne présente pas de difficultés particulières, il n’en va pas ainsi des baleinoptères qu’on capture aussi très souvent. C’est que, morte, la baleine surnage tandis que le baleinoptère ne surnage pas. Avant d’être conduit à bord du navire-usine, celui-ci disparaîtrait sous les eaux si un moyen ingénieux n’avait pas été trouvé pour le maintenir en flottaison. Le baleinoptère est-il mort ? Le bateau-chasseur s’approche de l'animal aussitôt. Rapidement de grosses manches à air sont fixées sur celui-ci. Puis le baleinoptère est gonflé comme un ballon d’enfant. L’air qu’il emmagasine ainsi lui permet de demeurer à la surface de la mer. On le remorque en suite sans difficultés notables jusqu’au navire-usine. 



pays basque autrefois économie pêche chasse baleine
BALEINOPTERE NORVEGE 1952



Ce dernier est généralement un grand vapeur de 10 000 à 20 000 tonnes de déplacement. Son équipage comprend un petit nombre de marins et un grand nombre d’ouvriers, souvent deux ou trois cents. A bord, une véritable usine est installée non seulement pour l’extraction et le raffinage de l'huile, mais encore pour la préparation de multiples sous-produits.



pays basque autrefois économie pêche chasse baleine
USINE FUSION HUILE DE BALEINE



L’eau douce en importante quantité étant nécessaire tant pour les besoins de l’équipage que pour les travaux entrepris, de grands appareils distillatoires d’eau de mer sont établis à bord du bâtiment. 



Sitôt qu’il est proche du navire-usine, le "chasseur" remorquant sa proie commence une manœuvre souvent délicate par mer agitée pour amener le cadavre de la baleine le long du navire-usine. A-t-il réussi ? Il ne reste plus qu'à hisser la baleine à bord du grand bâtiment. Besogne malaisée, d’ailleurs. Elle s’effectue à l'aide de câbles et de palans tirant l'animal sur un plan incliné qui va de la mer au pont du navire. Mais, depuis quelques années déjà, un système plus moderne est employé : l’avant du navire-usine s’entr’ouvre, en effet, comme les portes d’une écluse géante ; l’eau envahit aussitôt un large compartiment du navire ; dans ce compartiment, la baleine est remorquée. Une fois qu’elle se trouve en quelque sorte engloutie à l’intérieur de l'usine, des pompes puissantes assèchent le compartiment ; l’assèchement terminé, le dépeçage de l'animal peut commencer. 



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CAPTURE DE BALEINE
A LA PAGE 11 NOVEMBRE 1937


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CAPTURE DE BALEINE
A LA PAGE 11 NOVEMBRE 1937




Ainsi passent les jours des hommes qui se consacrent encore à la chasse à la baleine. Mais pourront-ils continuer longtemps encore une exploitation redevenue fructueuse ? Il ne le paraît guère, tant s’avèrent considérables les massacres de baleines chaque année commis. Comme les lions, les tigres, les éléphants même, les baleines semblent devoir disparaître dans un avenir assez rapproché. 



Certains gouvernements se sont émus d’un tel acharnement. Aussi, pour assurer la protection des baleines, la Société des Nations a-t-elle pris l’initiative de constituer un Comité de surveillance ; mais, comme bien l’on pense, l’action de celui-ci se trouve forcément très limitée. On peut craindre qu’à Genève les baleines ne trouvent pas de véritables protecteurs."




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jeudi 23 mai 2024

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 MAI 2024 SAINT DIDIER ET SAINT GUIBERT - ZOIHARTZE

PROVERBE DU 23 MAI 2024 (SAINT DIDIER) (SAINT GUIBERT) (ZOIHARTZE).


DIDIER : Didier naît à Autun, en Saône-et-Loire, au 6ème siècle.



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23 MAI SAINT DIDIER DE VIENNE


Evêque de Vienne, sur le Rhône, au temps des Mérovingiens, Didier (de desiderius, désir) est un passionné de grammaire ce qui lui vaut un reproche du pape Grégoire le Grand :"Il ne te sied pas de jouer à l'écolâtre!"

En 570, Philippe, évêque de Vienne (Isère) fait entrer Didier dans le clergé de son église.

En 586, Didier devient diacre sous saint Vère III, à qui il succède en 596.

Didier est victime en 602 d'une fausse accusation de viol montée de toutes pièces par l'évêque de Lyon Arige et la reine Brunehaut, aïeule du roi de Bourgogne Thierry II.

L'évêque est envoyé en exil en 607. Amnistié quelques années plus tard, Didier retrouve l'évêché de Vienne mais reprend ses critiques contre le comportement autoritaire et les vices de la reine Brunehaut.

Celle-ci fait assassiner Didier par trois brigands le 23 mai 607 à Saint-Didier-sur-Chalaronne (Ain).




religion catholique saint sainte didier
23 MAI SAINT DIDIER DE VIENNE


GUIBERT : Saint Guibert naît vers 892 et meurt le 23 mai 962 à l'abbaye de Gorze (Empire carolingien).



religion catholique saint sainte guibert
23 MAI SAINT GUIBERT DE GEMBLOUX





Guibert est un ermite et moine, fondateur de l'abbaye Saint-Pierre de Gembloux (Namur, Belgique).

Aristocrate de Lotharingie ayant participé à plusieurs campagnes militaires, il se retire comme ermite dans le domaine familial de Gembloux, hérité de son père.

Avec le soutien de l'empereur Othon 1er de Germanie, il y fonde en 936 un monastère fortifié et quasi indépendant (frappant sa propre monnaie).

Après un séjour au monastère bénédictin de Gorze, près de Metz, il en rapporte la règle de saint Benoît pour son monastère, à Gembloux.

Guibert meurt à l'abbaye de Gorze le 23 mai 962.

Saint Guibert est canonisé en 1211.



ZOIHARTZE : Nafarroa behereko Uharte Amikuzen. Mendekoste aintzineko igandean opatzen da, baselizara beila bat eginez eta ondotik denek bazkari batean parte hartuz.



basse-navarre pays basque autrefois
VUE GENERALE UHART-MIXE BASSE-NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(...) Zoihartze - Uharte Hiriko (NB) Andre Maria.



Un décès du 23 mai Augustin Louis, baron Cauchy.



mathématicien france mécanique céleste académie sciences polytechnique
MATHEMATICIEN AUGUSTIN LOUIS CAUCHY


Né le 21 août 1789 à Paris - Mort le 23 mai 1857 à Sceaux (Hauts-de-Seine).

C'est un mathématicien français, membre de l'Académie des sciences et professeur à l'Ecole polytechnique.

Catholique fervent, Augustin est le fondateur de nombreuses oeuvres charitables, dont l'Oeuvre des Ecoles d'Orient.

Il reçoit une première éducation chrétienne de son père et apprend le latin, la littérature et la science.

A l'automne 1802, il fréquente l'Ecole centrale du Panthéon.

Pendant les deux ans qu'il y passe, il étudie à fond les langues classiques et se voit décerner divers prix dans les épreuves littéraires du conseil général, remportant le "premier prix d'humanités".

Dès 1804, Augustin décide de préparer l'Ecole polytechnique et de devenir ingénieur.

En 1805, à 16 ans, il est reçu deuxième sur 125 au concours d'entrée de l'Ecole polytechnique.

Il y étudie l'analyse sous la direction de Sylvestre-François Lacroix, la géométrie descriptive et l'analyse appliquée avec Jean-Nicolas-Pierre Hachette et la mécanique avec Gaspard de Prony.

Son tuteur en analyse et mécanique est André-Marie Ampère.

Augustin quitte l'Ecole polytechnique en octobre 1807 et à la fin de 1807, il est reçu premier à l'Ecole nationale des ponts et chaussées.

Devenu aspirant ingénieur, il participe à la construction du canal de l'Ourcq, puis du pont de Saint-Cloud.

En quelques années, il acquiert une impressionnante maîtrise des mathématiques et se forge des convictions politiques et religieuses profondes.

En janvier 1810, il est nommé responsable du chantier du port militaire de Cherbourg.

A partir de 1811, Augustin présente à l'Ecole polytechnique des écrits et des articles accueillis très favorablement, mais à cause du surmenage il tombe malade à l'été 1812, et sa mère le ramène à Paris à l'automne 1812.

En 1814, il reçoit un poste à la Société philomathique de Paris.

Sous la Restauration, il bénéficie de l'influence de la Congrégation mariale dont il fait partie depuis ses débuts à l'Ecole polytechnique.

En mars 1816, il intègre l'Académie des sciences sous nomination royale, parallèlement au renvoi d'importants mathématiciens aux convictions républicaines et libérales, tels Lazare Carnot et Gaspard Monge.

Cela vaut à Augustin de nombreuses inimitiés.

En 1816, il remporte le prix des mathématiques pour des travaux sur la propagation des ondes.

En 1817, on lui propose d'enseigner au Collège de France et il enseignera jusqu'en 1830.

Cette nomination à l'université marque un tournant important dans sa carrière scientifique, car sa productivité scientifique va décliner brusquement entre 1817 et 1821.

En 1818, Augustin épouse Aloïse de Bure, avec laquelle il aura deux filles.

A l'issue des Trois Glorieuses, en juillet 1830, son cléricalisme revendiqué et sa position antilibérale l'amènent à choisir l'exil, refusant de prêter serment au nouveau roi Louis-Philippe.

En septembre 1830, il s'exile à Fribourg, en Suisse, sans sa famille.

Refusant de rentrer en France, il accepte l'invitation du roi en exil Charles X de devenir le précepteur du duc de Bordeaux Henri d'Artois, alors âgé de 12 ans.

En remerciement pour son dévouement, Charles X lui accorde le titre de baron et, en septembre 1838, la famille au complet revient à Paris.

A son retour d'exil, Augustin ne récupère pas son poste de professeur à l'Ecole polytechnique, refusant toujours de prêter serment de loyauté au nouveau régime.

Il reprend sa place à l'Académie des sciences de Paris et, en 1839, il est élu à la section Géométrie du Bureau des Longitudes.

Il publie de nombreux articles sur la mécanique céleste.

En mars 1849, il est nommé à la Faculté des sciences de Paris.

Le 23 mai 1857, Augustin meurt à 67 ans.

Il reste l'un des mathématiciens les plus prolifiques de l'histoire, avec près de 800 parutions et 7 ouvrages.



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MATHEMATICIEN AUGUSTIN LOUIS CAUCHY