Libellés

vendredi 18 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 18 SEPTEMBRE 2026 SAINTE NADÈGE ET SAINT JOSEPH - JAGI


PROVERBE DU 18 SEPTEMBRE 2026 (SAINTE NADÈGE) (SAINT JOSEPH) (OCÉANE) (ARIANE) (JAGI).


NADÈGE : Avec sa mère, Sophie, et ses soeurs Véra (la Foi)  et Liubbe (la Charité), Nadège, chrétienne d'Asie Mineure est martyrisée au 2ème siècle, vers 137, sous le règne de l'empereur Hadrien.


religion catholique saint sainte nadège sophie
SAINTE SOPHIE ET SES 3 FILLES


Nadège (Espérance) de Rome est fêtée localement le 25 mai en Occident, le 18 septembre en Orient et le 15 mai en Alsace et en Allemagne.



JOSEPH : Giusseppe Maria Desa naît le 17 juin 1603 à Cupertino (Pouilles, Italie).


religion catholique saint sainte joseph
18 SEPTEMBRE SAINT JOSEPH DE CUPERTINO

Saint Joseph de Cupertino ou Joseph de Cupertin est un moine franciscain italien célèbre pour les récits de ses miracles et de ses lévitations.

Dès l'âge de 5 ans, Joseph s'applique à prier avec piété.

A 17 ans, Joseph se présente chez les franciscains conventuels de Naples, mais il n'est pas admis à cause de son insuffisance intellectuelle.

Les frères mineurs capucins acceptent Joseph en tant que frère lai, mais à cause de sa malhabileté, il est congédié au bout de 8 mois.

Sa mère arrive à faire entrer Joseph chez les franciscains.

Joseph reçoit l'habit de l'ordre, à Altamura (Pouilles), en juin 1625.

En 1650, l'Inquisition s'intéresse à lui et il doit se justifier, avant de s'exiler à Assise, où il reste 9 ans.

Joseph meurt le 18 septembre 1663, à 60 ans.

Joseph est béatifié en février 1753, par le pape Benoit XIV.

Il est canonisé en juillet 1767 par le pape Clément XIII.

Joseph de Cupertino est le saint patron des étudiants (surtout en période d'examen), des aviateurs et des cosmonautes, de la ville d'Osimo en Italie, de la ville de Cupertino en Californie et de la communauté des franciscains de Californie depuis 1978.


religion catholique saint sainte joseph
18 SEPTEMBRE SAINT JOSEPH DE CUPERTINO




JAGI : 1932an "Jagi" izeneko asterkaria agertu zen Bilbon.



journal basque 1932
JAGI-JAGI 1932




Un décès du 18 septembre : Stephen Pichon.



france homme politique diplomate journaliste clemenceau
STEPHEN PICHON 1920



Né le 10 août 1857 à Arnay-le-Duc (Côte-d'Or) - Mort le 18 septembre 1933 à Vers-en-Montagne (Jura).

Stephen est un homme politique, journaliste et diplomate français, qui a été notamment ministre des Affaires étrangères sous plusieurs gouvernements de la Troisième République entre 1906 et 1920.

Proche de Clemenceau, il fonde avec lui le journal La Justice en 1880, et collabore au Petit Journal, dont il devient directeur en 1915.

Brillant orateur, membre du Parti républicain, radical et radical-socialiste, il est élu député entre 1885 et 1893, puis sénateur entre 1894 et 1906, avant de mener une carrière diplomatique en tant que Ministre plénipotentiaire de France à Port-au-Prince (1894), à Rio de Janeiro (1895) et à Pékin (1897) au moment de la révolte des Boxers, puis en tant que résident général de France en Tunisie de 1901 à 1906.

Ministre des Affaires étrangères à plusieurs reprises entre 1906 et 1920, notamment dans le second gouvernement Clemenceau (de novembre 1917 à janvier 1920), il est l'un des principaux artisans des négociations lors de la conférence de paix de Paris qui aboutira à la signature du traité de Versailles en juin 1919.

Retiré de la vie politique en 1924, Stephen meurt le 18 septembre 1933, à 76 ans.



france homme politique diplomate journaliste clemenceau
STEPHEN PICHON
MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES 1918



Voici le proverbe du vendredi 18 septembre 2026 :


"LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE", HIRU GEZUR HORIEK EGIA BALITE!

"Liberté, Egalité, Fraternité", ah ! si ces trois mensonges étaient vérités.


devise republique france liberté égalité fraternité
LIBERTE EGALITE FRATERNITE



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

LES HÔPITAUX DU PÈLERINAGE DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE AU PAYS BASQUE EN 1900 (troisième partie)

 

LES HÔPITAUX DU PÈLERINAGE DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE AU PAYS BASQUE AUTREFOIS.


Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle a été créé et instauré au début du 9ème siècle.



pays basque autrefois religion pèlerinage compostelle
LES CHEMINS DE SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE


Voici ce que rapportèrent à ce sujet l'abbé V. Dubarat (Aumônier du Lycée de Pau) et l'abbé P. 

Haristoy (Curé de Ciboure), dans le numéro de janvier 1900 des Etudes historiques et religieuses 

du Diocèse de Bayonne :


"Pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle.


... III Canton d'Espelette.



Dans l'itinéraire de M. Camille Daux, Espelette est porté comme une étape des pèlerins ce qui indiquerait qu'il y avait un hôpital ou hôtellerie pour les pieux voyageurs. La situation topographique de cette paroisse sur le chemin d'Ainhoa... Urdach (Espagne) confirme cette opinion.


Ainhoa (Noster Dame d'ainhoe (1515) (charte de l'abbaye de Sainte-Claire de Bayonne). Vu la position de cette localité-frontière pour passer en Navarre, vu aussi le droit de présentation à la cure de cette paroisse par l'abbaye d'Urdach, nous croyons aussi qu'à Ainhoa il y avait un hôpital ou hôtellerie pour les pèlerins. De là ils allaient au monastère-hôpital d'Urdach (Espagne) fondé, d'après les historiens Marca et Pellicer, par Sanche-Mitarra. D'autres auteurs font remonter son origine jusqu'à l'année 430, époque où, disent-ils, il était servi par des chanoines réguliers, remplacés en 840 par les Bénédictins, relevés aussi successivement par les Augustins et les Prémontrés en 1210. Ce couvent est mentionné dans le testament de Dominique de Manx. L'abbé avait une juridiction épiscopale dans le village d'Urdach et, avons-nous dit, le droit de présentation à la cure d'Ainhoa. Nul doute que ce grand monastère n'eut un asile pour les pèlerins dans cette paroisse comme chez lui. L'ancienne chapelle de l'abbaye sert aujourd'hui d'église paroissiale, le reste offre le triste spectacle d'une maison au lendemain d'une révolution.


Cambo : Errecaldea, commanderie avec hôpital appartenant à l'évêque et au chapitre de Bayonne (pouillé du diocèse).


Souraïde : C'était un ancien prieuré avec hôpital dédié à Saint-Jacques, sanctus Jacobus de Souraïde (Gostoro) 1693 (Coll. du diocèse). 


Oxance : Hameau de Souraïde ; Prioratus sanctae Mariae Magdalanaee. Ce prieuré avec oratoire et hôpital, élevé sur une ancienne construction romaine paraît remonter au Xie siècle. Après avoir été une dépendance du prieuré de Souraïde, puis de cette paroisse, il a été démoli en 1793. — Des fouilles pratiquées assez récemment y ont fait découvrir des ossements humains que l'on croit être ceux des membres de l'antique prieuré et des pèlerins.



IV Canton de Hasparren.


Hasparren : Tout le monde connait l'inscription romaine que l'on voit encore dans la sacristie de l'église paroissiale. Cette localité était près, sinon sur la route romaine de Bayonne à Saint-Jean-Pied-de-Port. Sa cure était à la présentation du commandeur de Bonloc dépendant lui-même du monastère de Roncevaux. Hasparren avait son hôpital. Une maison porte encore de nos jours le nom d'Ospitalea. 



PIERRE ROMAINE HASPARREN
PAYS BASQUE D'ANTAN



Bonloc : Ecclesia de Bono loco 1186 (cart. de Bayonne) était une commanderie avec oratoire et hôpital dépendant de l'abbaye de Roncevaux, ainsi que nous l'avons dit à l'article Bayonne. Voyez des détails sur cet établissement dans nos Recherches historiques et dans les Etudes d'Histoire locale par M. l'abbé Dubarrat. 


Meharin et Saint Esteben : M. C. Daux dans son itinéraire des pèlerins porte ces deux localités comme deux étapes de voyageurs de Saint Jacques. Mais il se trompe quand il donne comme suite d'étapes : "Urrugne, St Pée, Espelette, Saint Esteben, Meharin et Saint Palais." Les chemins de raccourci qu'il faut établir sont : 1° St Palais, Garris, Meharin, St Esteben, Bonloc, etc. ; 2° Bidarray, Espelette, Souraïde, St Pée, Serres, St-Jean-de-Luz, etc.



V Canton d'Ustaritz.


Ustaritz : Sanctus Vincentius d'Ustariz 1186 ; — Ustaritz 1194 (cartulaire de Bayonne fos 32 et 35) avait son hôpital en dehors de la ville, du côté de Larressore, où les pèlerins étaient hébergés. Une maison porte encore son nom.


La chapelle de Sainte Barbe, à Arruntz, quartier d'Ustaritz s'appelait il y a plus de six siècles Sansanocoitz— Dans une transaction du 26 août 1573, il fut décidé que l'évêque et le chapitre de Bayonne auraient droit à la dime depuis Samotzena (?), à Arruntz, jusqu'à Bayonne.


Larressore : Ancienne annexe de Cambo il y avait un hôpital dont le nom se conserve encore dans la maison Ospitalea.


Dans la même commune, hameau d'Andariette, il y avait le prieuré de ce nom XIIIe Se (Charte des Carmes de Bayonne). Il consistait en deux modestes bâtisses, un oratoire et un hôpital. C'est là qu'au mois de novembre, en 1732, l'abbé Daguerre fondateur du petit séminaire de Larressore commença à réunir quelques jeunes gens.


Saint-Pée-sur-Nivelle : Sanctus Petrus d'Ibarron 1253 (cart. de Bayonne fos 18 et 57). — Saint-Pée-de-Labour 1690 (cart. de Cassini) est porté par M. C. Daux comme une étape de pèlerins son hôpital était entre Souraïde et Serres d'un côté et de l'autre N. D. d'Oxance. 



VI Canton d'Iholdy.


Asme : Au hameau de Harambeltz : Hospitale Sancti Nicolaï de Arambels quod est situm prope Ostavayll. Coll. Duchesne V. CXIV fo 161 Harambels, 1462 (not. d'Oloron n. 4 fo 10). Cette antique commanderie-hôpital au hameau dit Harambeltz non loin d'Ostabat, étant situé sur la voie romaine et servi, pour les hommes, par des donats (donati) et pour les femmes, par des beates, benoîtes, élus par le prieur entre les mains duquel ils faisaient les trois voeux simples d'obéissance, de pauvreté et de chasteté viduelle. Pour plus amples détails, nous renvoyons le lecteur à nos Recherches historiques.


Vers 1039 Eneco Vicente, vicomte de Baïgorry, avec son épouse et son fils Garcia, dota cet hôpital d'une rente annuelle de morlans à prélever sur les terres d'Ostabarret.


Dans son testament du 31 mars 1312, Armand-Raymond, vicomte de Tartas, laissa au même hôpital et à celui de la Guarriague (?) à chacun 50 sols morlans. Le même prince donna par le même testament, à chacune des églises de Mixe et d'Ostabarret 30 sols morlans et à celle de son Paul de sent Palay, 100 sols. La dame Gensac Lambert, mère du vicomte, ne s'était pas montrée moins généreuse que son fils. Pès de Laxague de son côté, par testament du 12 février 1392, favorisa les hôpitaux d'Utziat-Asme, c'est-à-dire de Harambels, les églises de ces localités et autres établissements hospitaliers.


L'hôpital de Harambels possédait une maison prieuriale avec plusieurs dépendances devenues, à la Révolution, des propriétés particulières. On ne voit aujourd'hui que quelques pans de murs de l'oratoire.


Irissarry. Ancienne commanderie de Malte avec hôpital. Hospitale et Oratorium de Irizuri 1186 (cart. de Bayonne fo 32) — Irissarri 1352 (coll. Duch. CXIV fo 186) ; — Ospital de Sent-Johan de Irissarri 1518 (ch. du chapitre de Bayonne). Cet établissement est mentionné dans la bulle de Célestin III. Le 12 mai 1469, dans l'Assemblée provinciale de Malte à Olite (Espagne), fut dressé l'acte de fondation du couvent-hôpital de Saint-Jean dite du crucifix, de Puente la Reina près de Pampelune. A cette assemblée prirent part, frère Ménaut de Ruthie, commandeur d'Irissarry et frère Martin de la Lanne, commandeur d'Aphat-Ospital et de Lamilaiz (?) (Ann. de Navarre liv. 34). Le commandeur présentait aux cures d'Irissarry et de Jaxu, près de St-Jean-Pied-de-Port. L'ancien hôpital fut remplacé en 1606 par une immense bâtisse à trois ou quatre étapes, à deux égouts, avec galeries ou machicoulis aux quatre angles, qui domine encore le bourg. Jusqu'à la Révolution, il possédait deux moulins et plusieurs domaines devenus depuis des propriétés particulières. Les archives départementales possèdent de riches documents sur cet établissement, dont plusieurs commandeurs furent des basques espagnols.


Ostabat : Ostebad 1167 (cart. de Sordes p. 45) : — Ostavayll XIIe Se (coll. Duch. vol. CXIV fo 161) — Aussebat 1243 (rôles gascons) Sent Johan d'Ostabat 1469 (ch. du chap. de Bayonne) ;  Nostre Done de l'ospitau d'Ostabat 1518 (ibid.). Ancien prieuré hôpital très fréquenté durant tout le moyen-âge et même depuis est aujourd'hui réduit à un modeste village de 3 à 400 âmes. Nous avons déjà dit qu'il était situé sur la route romaine d'Astorga ad Burdigaliam et que c'était le lieu de jonction du 2e, 3° et 4° chemin du codex des pèlerins sans parler d'autres chemins romains de raccord, entre autres de celui qui venait de Mauléon par Ordiarp, St Just et Utziat. 


Les pèlerins y trouvaient deux ou trois hôpitaux sans compter ceux du voisinage ceux de Harambeltz et d'Utziat. 


Hosta : Il y avait un hôpital ; on le trouve mentionné et doté dans le testament du 9 septembre 1472 d'Arnaud Guilhen, Sgr de Domezain.


Saint-Just : Sent Just deu pays d'Ostabarres 1477 (contrats d'Ohix fo 18) ; — Saint-Just 1513 (ch. de Pampelune), son église fut donnée à l'abbaye de Sordes en 1135 par Pierre Uhart et Loup d'Ainhice. On croit que les moines de Sordes furent les premiers fondateurs de la colonie de Saint-Just. M. Raymond dit qu'il finit par être servi par les Prémontrés, sans nous apprendre comment il passa entre leurs mains. Cet hôpital était des mieux situés pour les pèlerins qui de Mauléon voulaient passer à ceux d'Utziat et de Harambeltz pour aller au port de Cise.


Utziat : A Cibits, annexe de Larceveau : Utziat 1227 (Gall. Christ. Instrum. Bayonne n. 5) ; — La Magdeeine de l'ospitau d'Utziat 1441. (not. de la Bastide Villefrance n. 1 fo 35). — C'était un ancien prieuré avec hôpital, dont le titulaire siégeait aux états de Navarre. Ainsi, parmi les prieurs de cet établissement, ainsi que parmi ceux de Harambeltz, nous trouvons des ecclésiastiques des premières familles de la Navarre.


En 1227, son prieur était Pierre de Gramont. Péré de Laxague, par son testament du 12 février 1392, légua une somme de 500 florins à cet hôpital. Supprimé par lettres patentes du mois de novembre de 1787, avec ses dépendances, il fut affecté à celui de Saint-Palais. Deux ans après, la maison prieuriale fut incendiée et aujourd'hui il ne reste que quelques pans de murs de l'oratoire qui disparaitra bientôt."



A suivre...




(Source : Wikipédia et gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et L'apogée de la Maison Gramont)




Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

jeudi 17 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 17 SEPTEMBRE 2026 SAINTE HILDEGARDE ET SAINT RENAUD - NAIARA


PROVERBE DU 17 SEPTEMBRE 2026 (SAINTE HILDEGARDE) (SAINT RENAUD) (NAIARA).


HILDEGARDE : Hildegarde de Bingen naît en 1098 à Bermersheim vor der Höhe (Hesse rhénane) et meurt le 17 septembre 1179 à Rupertsberg.




religion catholique saint sainte hildegarde
17 SEPTEMBRE SAINTE HILDEGARDE DE BINGEN


Hildegarde est une moniale bénédictine, parfois dénommée Hildegarde de Rupertsberg.

Docteur de l'Eglise, Hildegarde a développé de nombreux talents, étant à la fois abbesse, mystique, visionnaire, illustratrice, compositrice, poètesse, fondatrice et prédicatrice franconienne.

Hildegarde a aussi développé des compétences en phytothérapie et diététique.

Bienheureuse de l'Eglise catholique depuis le 12ème siècle, Hildegarde est canonisée et proclamée Docteur de l'Eglise, en mai 2012, par le pape Benoit XVI.




RENAUD : Renaud (ou Régnault), d'origine picarde, a vécu au 11ème siècle.



religion catholique saint sainte renaud
17 SEPTEMBRE SAINT RENAUD

Renaud est d'abord chanoine régulier à Soissons (Aisne), puis il rejoint Robert d'Arbrissel, fondateur de la célèbre abbaye de Fontravault, entre Chinon et Saumur, et il choisit la vie d'ermite.

Renaud se sanctifie dans la forêt de Craonen, en Mayenne, puis dans celle de Mélinais, près de La Flèche, en Sarthe.

Renaud meurt en 1104.

Saint Renaud est le saint patron de la commune de Sinnamary, en Guyane.

La Saint Renaud est honorée le 17 septembre.




religion catholique saint sainte renaud
17 SEPTEMBRE SAINT RENAUD


    NAIARA : Najera Errioxan. Nafarroako Gartzia erregeak XI. mendean aurkitu omen zuen Ama Birjinaren itxura eta harentzat eraiki eliza ederra. Nafar erregeen hilobi gertatu zena.



    rioja monasterio españa religion
    MONASTERE SANTA MARIA LA REAL NAJERA
    RIOJA ESPAGNE


    Najerako (Errioxa) Andre Mariaren adbokazio ezaguna, behinola Naiara idazten zen herrikoa. Monasterioaren sortzaile izandako Gartzia VI.a bertan dago ehortzirik. Nafarroako beste errege-erregina asko bezala. Najeran egon baitzen luzaz nafar, gortearen egoitza. Bizkaiko jaun izandako Lope Haroko Ona ere bertan dago lurperaturik. 1076an Gaztelako erresumak bereganatu zuen.



    Une naissance du 17 septembre : Henri-Montan Berton.



    violoniste compositeur 18ème 19ème siècle
    COMPOSITEUR HENRI-MONTAN BERTON



    Né le 17 septembre 1767 à Paris - Mort le 22 avril 1844 à Paris.

    Henri-Mortan est un violoniste et compositeur français.

    Né dans une famille (et dynastie) de compositeurs, il éclipse la renommée de son père.

    De bonne heure, il apprend la pratique du violon, et ses progrès sont si rapides qu'en 1782, à 15 ans, il est jugé digne d'être admis parmi les violons de la scène lyrique parisienne.

    Jean-Baptiste Rey d'abord, et Antonio Sacchini ensuite lui enseignent la composition.

    Il reçoit de ces maîtres l'éducation musicale alors en vigueur.

    L'influence de Paisiello n'est pas non plus étrangère au développement artistique d'Henri-Mortan.

    Pressé de se produire et d'ailleurs encouragé par Sacchini, à l'âge de 19 ans, il fait entendre ses premiers ouvrages (1780) : des oratorios ou cantates.

    En 1787, il débute à la Comédie-Italienne par un opéra-comique, les Promesses de mariage, favorablement accueilli par le public.

    Le trait distinctif de son talent est le sens de la scène, qualité qui se remarque surtout dans les opéras qu'il a écrits entre 1799 et 1803, notamment dans Montano et Stéphanie et Le Délire ou les Suites d'une erreur, ses deux principales compositions.

    Dans les nombreux opéras qui ont suivi, la négligence se fait sentir de plus en plus, et, avec elle, la pénurie de l'inspiration.

    C'est à peine si dans Virginie (11 juin 1823), le 47ème ouvrage dramatique contient quelques parties intéressantes sous le rapport de l'harmonie.

    Henri-Mortan a été distingué par tous les gouvernements au pouvoir durant cette période.

    Sous la Convention en 1795, il est attaché au Conservatoire national, en qualité de professeur d'harmonie et il y restera jusqu'en 1816.

    En 1807, il est nommé directeur de la musique de l'Opéra-Italien, puis de 1818 à 1844, il est professeur de composition au Conservatoire de Paris.

    De l'Opéra-Italien, il passe comme chef de chant à l'Opéra, en 1809.

    La Restauration fait Henri-Mortan chevalier de la Légion d'honneur, et la monarchie de Juillet lui confère le grade d'officier dans le même ordre, en 1834.

    Il laisse un Traité de l'harmonie, suivi d'un Dictionnaire des accords, en 1815, et des mémoires posthumes.

    Il s'oppose de toutes ses forces au jeune Berlioz, réussissant à le faire échouer à 3 reprises au Prix de Rome.

    Il meurt le 22 avril 1844, à 76 ans.


    violoniste compositeur 18ème 19ème siècle
    BUSTE DE BERTON
    OPERA GARNIER PARIS






    Voici le proverbe du jeudi 17 septembre 2026 :


    LIBERTATEA EZ DA EMAITEN BAINAN HARTZEN.

    La liberté ne se donne pas, elle se prend.



    peintre france
    TABLEAU LA LIBERTE GUIDANT LE PEUPLE
    D'EUGENE DELACROIX


    (Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





    Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

    Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :


    https://paysbasqueavant.blogspot.com/

    N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

    LE VIIÈME CONGRÈS DES ÉTUDES BASQUES À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN SEPTEMBRE 1948 (première partie)

    LE VIIÈME CONGRÈS DES ÉTUDES BASQUES À BIARRITZ EN 1948.


    C'est en septembre 1900 qu'a lieu, à Paris, le Premier Congrès des Etudes Basques.



    biarritz autrefois pays basque langue études congrès
    BIARRITZ - MIARRITZE 1948
    PAYS BASQUE D'ANTAN



    Le VIIème Congrès d'Etudes basques se déroula du 12 au 19 septembre 1948 à Biarritz. C'est le premier Congrès de l'exil et incontestablement celui qui fut le plus important et qui connut le plus grand succès.



    Les travaux scientifiques furent de qualité et en tous de cas de quantité appréciable (260 communications). L'implication dans l'organisation du Congrès du Gouvernement Basque en exil et une forte participation des intellectuels basques d'Amérique donnera à ce Congrès un large retentissement.



    Voici ce que rapporta à ce sujet J. P. Hiriart, dans le journal mensuel Elgar, Journal des Basques 

    de Paris, le 1er novembre 1948 :



    "Le Congrès de Biarritz.



    C'est sous ce nom que le VIIème Congrès d'Etudes Basques restera dans l'histoire de la bascologie, dont il marque une date importante peut-être depuis un siècle.



    Notre ami regretté, Georges Lacombe — dont le Congrès nous fit cruellement ressentir l'absence — définissait la bascologie, mot nouveau désignant une réalité nouvelle, comme l'ensemble des sciences ayant pour but une connaissance plus complète de cet être vivant, divers et un, qu'est le Peuple Basque.



    Tous les spécialistes qui, chacun dans sa sphère, étudient un des multiples aspects de la culture basque, ont intérêt à se rassembler de temps en temps pour confronter le résultat de leurs recherches ; qui méconnaîtrait les lumières que peuvent mutuellement se communiquer l'anthropologie et la linguistique, l'histoire et le droit, par exemple ? Telle est la raison d'être de ces congrès généraux qui comme celui d'Oñate en 1918, et celui de Biarritz, constituent des assises générales de la bascologie. A côté d'eux, existaient naguère des congrès spécialement consacrés à telle ou telle science dans ses rapports avec le peuple basque, congrès plus fréquents et plus restreints par leur objet et par le nombre de leurs participants ; nous souhaitons vivement que la tradition en soit reprise.



    biarritz autrefois pays basque études langue congrès
    BIARRITZ - MIARRITZE 1948
    PAYS BASQUE D'ANTAN


    Car à Biarritz, tout n'a pas pu être dit ; certaines questions ont été laissées dans l'ombre, certains problèmes à peine effleurés. Quand aurons-nous, par exemple, un Congrès d'Histoire du Droit Basque, où pourra être étudiée avec la profondeur nécessaire une figure aussi actuelle que celle de F. de Vitoria, fondateur basque du droit international, sur lequel le R. P. Garriga a communiqué au congrès de Biarritz des aperçus déjà très intéressants ? Tout n'a pu être dit, et surtout tout n'a pu être écouté par les congressistes, enchantés et malheureux à la fois du nombre et de la qualité des communications qui s'offraient à eux à la même heure.



    Seize sections ; une semaine de travail intense, résultat de plusieurs mois de préparation et de vingt ans d'études ; deux cent cinquante communications ; des discussions passionnées auxquelles prirent part une dizaine de professeurs d'université des deux continents, des spécialistes connus et des jeunes, beaucoup de jeunes qui se révélèrent dignes de leurs aînés par leur sérieux et par leur enthousiasme. Du beau et du bon travail, dont nous mesurons avec joie les prolongements dans l'avenir.



    biarritz autrefois pays basque études langue congrès
    BIARRITZ - MIARRITZE 1948
    PAYS BASQUE D'ANTAN


    Nous ne tenterons pas de donner ici un aperçu des travaux du Congrès ; une nomenclature serait trop longue et trop fastidieuse, un choix serait forcément infidèle. Nos lecteurs pourront d'ailleurs se reporter aux publications du Congrès, que nous leur indiquerons au moment où elles paraîtront.



    Du point de vue scientifique le Congrès de Biarritz a prouvé que la culture basque reposait sur des bases solides et bénéficiait de contributions dignes de retenir l'attention des savants les plus exigeants.



    Il a prouvé aussi que cette culture était jeune, vivante, d'une vie exubérante, en union intime avec le peuple qui la vivifie chaque jour par ses apports spontanés. Et ce fut pour les étrangers le caractère le plus frappant de cette semaine basque, que cette union fraternelle des intellectuels avec leurs compatriotes paysans, ouvriers ou marins. Des manifestations populaires comme celles de Baïgorry, du Théâtre de Bayonne, d'Aguilera, s'inscrivirent tout naturellement dans le cadre du congrès et en constituèrent l'apothéose. La culture basque ne vit pas sous cloche, et ses fidèles ne sont ni de vieilles barbes, ni des intellectuels désincarnés. Ils sont aussi capables d'être émus par la chanson d'un pasteur de Larrau que de se passionner pour les parentés caucasiques (?) de leur langue. Au gala de la chanson basque, à la représentation de "Ramuntcho", tout l'Euzkadi apparut dans son harmonieuse unité.



    biarritz autrefois pays basque études langue congrès
    BIARRITZ - MIARRITZE 1948
    PAYS BASQUE D'ANTAN


    Le Biltzar des danseurs d'Aguilera, reprenant la tradition fondée naguère par les Biltzars de jeunes d'Ustaritz et de Villefranque (oubliés par un speaker novice), fit acclamer plus de deux cents danseurs, garçons et filles, par un public enthousiaste. Ainsi prit fin, par une magnifique journée de septembre, dans le soleil et dans la joie, cet acte de foi d'une culture millénaire, attaquée aujourd'hui par les fauteurs du crime que les juristes modernes se préparent à sanctionner sous le nom de "génocide moral", et qui répond à ceux qui veulent la tuer en leur montrant la jeunesse par qui elle vivra."



    A suivre...





    (Source : http://www.euskomedia.org et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



     



    (Source : http://www.euskomedia.org et
    Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



    Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

    Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

    https://paysbasqueavant.blogspot.com/


    N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

    mercredi 16 septembre 2026

    PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 16 SEPTEMBRE 2026 SAINTE ÉDITH ET SAINT CYPRIEN ET SAINT CORNEILLE - ELLANDE

     


    PROVERBE DU 16 SEPTEMBRE 2026 (SAINTE ÉDITH) (SAINT CYPRIEN) (SAINT CORNEILLE) (ELLANDE).


    EDITH : Edith (ou Eadgyth) naît entre 961 et 964.


    religion catholique saint sainte edith
    16 SEPTEMBRE SAINTE EDITH DE WILTON


    Edith, princesse de la maison de Wessex des îles Britanniques est la fille du roi des Angles, Edgar le Pacifique.

    Edith se consacre à Dieu et rejoint sa mère au monastère de Wilton, dans le Wiltshire

    Edith meurt le 16 septembre 964 ou 987 à l'âge de 23 ans.

    Edith est une sainte chrétienne fêtée le 16 septembre, jour anniversaire de sa mort.

    Edith est le sujet d'une hagiographie rédigée au 11ème siècle par le moine Goscelin de Saint-Bertin. 


    CYPRIEN : Cyprien de Carthage naît vers 200.



    religion catholique saint sainte cyprien carthage
    16 SEPTEMBRE SAINT CYPRIEN DE CARTHAGE

    Cyprien est un Berbère converti au christianisme, évêque de Carthage et Père de l'Eglise.

    Cyprien est, après saint Augustin, l'un des plus grands témoins de la doctrine de l'Eglise latine des premiers siècles.

    Cyprien meurt en martyr le 14 septembre 258 sous la persécution de Valérien.



    ELLANDE : Izen beraren aldaki ezberdiñak euskalki arau.

    Ikus Arnaut. Pierre Lhande idazlearen benetako deitura Basagaitz zen, baina aitaren Ellande izena oker irakurri eta semeari deituratzat Lhande ezarri zion.

    Arnaldo (es), Arnaud (fr), Arnoul (fr), Arnold (en).

    Erdi Aroko izena, Arnwald germaniarretik datorrena. Baliteke gaskoi jatorriko aldaera izatea. Okzitanian arrunta izan baitzen. Euskal Herrian franko erabil zen XIV. mendean. Esaterako, Izuran (Nafarroa Beherea) 1389an ageri da (Arnaut Santz) eta Gorraitz Eguesibarren (Nafarroa) 1567an (Arnaut de San myn). Jaieguna urtarrilaren 5ean da. Aldaerak : Ernaut, Eñaut, Allande eta Ellande.



    Une naissance du 16 septembre : Alexander Korda, nom de scène de Sandor Laszlo Kellner.



    réalisateur producteur hongrois britannique cinéma
    REALISATEUR ALEXANDER KORDA
    By Macfadden Publications, Inc.; no photographer credited - Photoplay, January 1936 (page 25), Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=64543427



    Né le 16 septembre 1893 à Pusztaturpaszto (Autriche-Hongrie) - Mort le 23 janvier 1956 à Londres (Royaume-Uni).

    C'est un réalisateur et producteur hongrois naturalisé britannique, connu en France sous le nom d'Alexandre Korda.

    Fondateur de la société de production London Film Productions, il a été l'un des grands artisans de l'industrie du film britannique.

    Né dans une famille juive, en Hongrie, où il a commencé sa carrière, Sandor a brièvement travaillé dans les industries cinématographiques autrichiennes et allemandes à l'époque du cinéma muet, avant d'être basé à Hollywood de 1926 à 1930 pour la première de ses deux brèves périodes (l'autre étant pendant la Seconde Guerre mondiale).

    Après la mort de son père, il commence à écrire des critiques de films pour subvenir aux besoins de sa famille.

    Il change également son nom de famille, devenant Korda.

    Pendant la Première Guerre mondiale, il est dispensé du service militaire, en raison de sa vision à courte vue.

    Dès 1914, Sandor écrit des scénarios et réalise des films muets, après avoir fondé sa propre société de production.

    En octobre 1919, il est arrêté lors de la Terreur blanche, après le renversement du gouvernement communiste, puis libéré.

    Il quitte définitivement la Hongrie pour l'Autriche (il a déjà 25 films à son actif en tant que réalisateur).

    En 1919, il épouse l'actrice hongroise Maria Corda, avec laquelle il aura un fils.

    A Vienne, dès 1920, Sandor réalise plusieurs films.

    Il quitte Vienne pour Berlin, où il rencontre des problèmes d'argent et où il réalise, en 1926, son dernier film allemand.

    En décembre 1926, avec son épouse, il va aux Etats-Unis pour travailler et réaliser des films pour la First National.

    En 1929, il réalise son premier film parlant, The Squall.

    L'arrivée des films sonores ruine la carrière de sa femme qui a un accent marqué inemployable pour la plupart des films américains.

    Leur mariage s'effondre et ils divorcent en 1930.

    En 1930, Sandor change de société de production pour la Fox, mais cela se passe mal et il la quitte pour retourner en Europe.

    En France, en 1931, il connaît le succès avec Marius, avec Raimu.

    En 1932, il fonde à Londres sa propre entreprise, London Films.

    Il fait construire, en 1936, des studios de cinéma, à Denham, dans le Buckinghamshire qui peuvent contenir 15 plateaux de cinéma.

    Sandor est naturalisé sujet britannique en octobre 1936.

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, il réalise d'autres films de propagande.

    Rencontrant des difficultés financières, la gestion du complexe de Denham est fusionnée avec Pinewood en 1939, devenant une partie de la Rank Organisation.

    En 1939, il épouse la star de cinéma Merle Oberon, avec laquelle il divorcera 6 ans plus tard.

    Au début de la Seconde Guerre mondiale, il retourne à Hollywood avant de revenir à Londres en 1943 en tant que chef de production de MGM-London Films, mais c'est un échec.

    En 1942, il est le premier cinéaste à recevoir un titre de chevalier bachelor, pour sa contribution à l'effort de guerre.

    En 1947, il achète une participation majoritaire dans British Lion Films et il réalise ou produit de nombreux films.

    En juin 1953, il épouse Alexandra Boycun.

    De 1954 à sa mort, il va continuer à produire des films.

    Il meurt le 23 janvier 1956, à l'âge de 62 ans, d'une crise cardiaque.


    réalisateur producteur hongrois britannique cinéma
    ALEXANDER KORDA




    Voici le proverbe du mercredi 16 septembre 2026 :


    XIPIRINE JIN ORDUKO, SEGUR UDA AKABO.

    Dès que vient la Saint-Cyprien, de l'été c'est la fin.


    cyprien été fin humour
    TABLEAU FIN D'ETE AU SOLEIL
    D'HENRI BIVA


    (Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



    Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

    Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

    https://paysbasqueavant.blogspot.com/


    N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!