PROVERBE DU 22 MAI 2026 (SAINTE QUITTERIE) (SAINT ÉMILE) (AMAIA).
QUITTERIE : Quitterie est une jeune vierge de sang royal wisigoth.
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| 22 MAI SAINTE QUITTERIE |
Quitterie préféra mourir plutôt que de renier sa foi.
Quitterie fut décapitée vers 472 dans le palais royal d'Aire-sur-l'Adour.
La légende dit que quand la tête de Quitterie toucha terre, une fontaine jaillit.
Une autre légende situe l'origine de Quitterie au Portugal.
Sainte Quitterie est la patronne de l'ancienne paroisse de Lageyrat (Châlus).
ÉMILE : A Carthage, capitale de la province romaine d'Afrique, au 3ème siècle, Emile et son compagnon Castus (saint Caste) sont persécutés comme beaucoup d'autres chrétiens.
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| 22 MAI SAINT EMILE DE CARTHAGE |
Ils apostasient leur foi dans la crainte du bûcher mais se reprennent vite et finissent dans les flammes, en 250.
La fête d'Emile est fixée au 22 mai.
AMAIA : Literaturan Villoslada-rekin eta musikan Guridi-rekin entzuna. Asier eta Amaia.
(...) Amaia - Navarro Villosladaren Amaya o los vascos en el siglo VIII eleberrian agertzen den pertsonaia nagusia. Esanahia argia da : "amaia", "amaiera" edo "bukaera", bera azkenekoa baita. Burgosen bada erromataren kontrako borrokan kantabroen (...)
(...) hondarreko gotorlekua izandako Peña Amaya deritzana, antroponimoarekin zer ikusirik ez duena, eta Euskal Herrio toponimian ezagunak dira Amaia toki izenak. Arraskata handia eduki du, Hego Euskal Herrian azken urteotan gehien erabili den neska izena izan baita. 1939an euskal izenak debekatzen Miren Amaia izenekoak "Maria Fin" bihurtu ziren. Geroago, 70eko hamarkadan, harrigarria bada ere, uko egin zuten izen hau jartzen sexu-nahasketa sor zezakeelako eta, gainera, itxuraren kontrakoa eta ijitoen izena zelako.
Un décès du 22 mai : Jacques Nicolas Augustin Thierry.
Né le 10 mai 1795 à Blois (Loir-et-Cher) - Mort le 22 mai 1856 à Paris.
Augustin est un historien français.
Très jeune, il recueille de nombreux prix et se distingue au collège de Blois, ce qui lui ouvre les portes du Pensionnat normal en octobre 1811.
En deux ans, il obtient le baccalauréat-ès-lettres, le baccalauréat-ès-sciences et la licence de lettres.
En 1813, il est envoyé à Compiègne pour y enseigner les humanités mais il revient rapidement à Paris.
Proche des idées de la Révolution française, adoptant la vision idéale de la société prônée par le comte de Saint-Simon, Augustin devient son secrétaire de 1814 à 1817 et même, comme il l'affirme, son "fils adoptif".
Il concentre toute son attention sur l'Histoire et sa vocation en ce domaine est fortement influencée par la lecture des Martyrs de Chateaubriand.
Plus tard, son ardeur romantique se nourrit aussi des romans de Walter Scott.
Sans écrire des récits de fiction, il envisage l'Histoire sous son aspect littéraire et dramatique, pour insuffler à ses récits davantage de vie.
En 1817, Augustin entre au journal Le Censeur (puis Censeur Européen) et se lance dans le combat libéral.
Dès 1819, il fournit un article par semaine.
Après la disparition du Censeur Européen en 1820, c'est dans les Lettres sur l'histoire de France, publiées la même année par le Courrier Français, qu'il expose ses principes d'une "réforme historique".
Claude Fauriel lui apprend à utiliser les sources originales pour comprendre l'Histoire indépendamment de ses aspects subjectifs.
En 1825, Augustin fait paraître une Histoire de la conquête de l'Angleterre par les Normands, qui soulève l'enthousiasme.
Atteint de la syphilis, plusieurs symptômes vont très tôt entraver son travail.
En 1826, il doit engager des secrétaires.
Quelques années plus tard, il est presque aveugle, mais poursuit son oeuvre.
En 1827, il réédite ses Lettres sur l'histoire de France, augmentées de 15 additions, où il y décrit les épisodes les plus frappants de l'apparition des communes médiévales.
En 1828, l'état de santé d'Augustin s'aggrave : il est atteint d'un tabès dorsal qui le paralyse.
Immobilisé et aveugle, il est accueilli par la famille d'Espine et il noue alors une amitié épistolaire avec Chateaubriand.
En mai 1830, il devient membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres.
Il soutient ardemment la Révolution de Juillet, qui porte ses amis au pouvoir.
François Guizot octroie à Augustin une pension et nomme son frère, Amédée, préfet de la Haute-Saône.
Arrivé à Vesoul en avril 1831 et passe 4 ans dans la région.
Il y rencontre Julie de Querengal, qu'il épouse en novembre 1831 qui devient sa plus proche et fidèle collaboratrice.
En 1835, le duc d'Orléans lui offre la direction de sa bibliothèque.
En parallèle, son protecteur Guizot lui confie la direction de grandes publications historiques, dont il tire en 1850 un Essai sur le Tiers état.
En 1845, il est fait Commandeur de la Légion d'honneur.
Chagrins personnels et soucis de santé assombrissent la fin de sa vie.
Après la mort de son épouse en septembre 1844, la Révolution de 1848 inflige à Augustin un dernier coup en ruinant on interprétation de l'histoire nationale basée sur la concorde.
De plus, elle le prive d'une grande partie des rentes que lui avait octroyées Guizot.
Il commence alors à se détacher de ses opinions rationalistes et à se rapprocher de l'Eglise et peu avant sa mort, il semble disposé à embrasser la foi catholique.
Il meurt le 22 mai 1856, des suites d'une ataxie, âgé de 61 ans.
Voici le proverbe du vendredi 22 mai 2026 :
ARRATSEKO ORTZADARRA, BIHARAMUNEKO ARO EDERRA.
Arc-en-ciel du soir, beau temps le lendemain.
| COUZINET ARC-EN-CIEL 1933 |













