Libellés

mercredi 2 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 2 SEPTEMBRE 2026 SAINTE INGRID ET SAINT JUST ET BIENHEUREUX MARTYRS DES CARMES - DORLETA

 

PROVERBE DU 2 SEPTEMBRE 2026 (SAINTE INGRID) (SAINT JUST) (BIENHEUREUX MARTYRS DES CARMES) (DORLETA).


INGRID : Sainte Ingrid de Skänninge, née vers 1240 et morte en 1282, est une religieuse dominicaine et une sainte de l'Eglise catholique romaine, fêtée le 2 septembre.




religion catholique saint sainte ingrid
2 SEPTEMBRE SAINTE INGRID DE SKÄNNINGE

Ingrid est la petite-fille du roi Knut 1er de Suède par sa mère et la grand-tante de sainte Brigitte.

Ingrid entreprend des pèlerinages à Rome et à Saint-Jacques-de-Compostelle au cours de sa vie, et décide à la mort de son mari de se consacrer à Dieu.

Ingrid se lie à l'ordre des dominicains et prépare la fondation d'un couvent, bénéficiant de moyens financier et fonciers de la part de ses deux frères.

En 1722, Ingrid fonde le couvent des dominicaines de Skänninge et elle en devient l'abbesse, en 1281, après son inauguration par le roi Magnus III.

Ingrid décède en septembre 1282 et elle est très vite considérée comme une sainte lorsque des miracles sone enregistrés près de sa tombe ou par son intercession.

Le processus de canonisation d'Ingrid commence en 1405, puis réactivé en 1448 et confirmé en 1499.



JUST : Just ou Iustus ( du latin Jutus ce qui signifie "celui qui aide") est le 13ème évêque de Lyon.








religion catholique saint sainte just
2 SEPTEMBRE SAINT JUST DE LYON


Just succède à Vérissime, au milieu du 4ème siècle.

Saint Just devient ermite dans le désert égyptien pour se repentir d'avoir abandonné un meurtrier à la vindicte de la foule.

Ses restes ont été ramenés à Lyon.

Il est vénéré comme saint par les catholiques et les orthodoxes et fêté le 2 septembre.



BIENHEUREUX MARTYRS DES CARMES : Après l'adoption de la constitution civile du clergé en juillet 1790, refusée par 126 évêques sur 130, en septembre 1792, 191 ecclésiastiques dont 3 évêques sont exécutés.

Ceux qui sont morts ces jours-là (2,3,4 et 5 septembre 1792) à la Prison des Carmes (ex couvent), à Paris, sont appelés les "martyrs de Septembre" ou encore les "martyrs des Carmes".

En octobre 1926, le pape Pie XI béatifie les 191 "martyrs des Carmes".

Ils sont commémorés par l'Eglise catholique le 2 septembre dans le calendrier liturgique.


 

religion catholique saint sainte bienheureux carmes
2 SEPTEMBRE BIENHEUREUX MARTYRS DES CARMES 1792
TABLEAU DE H DE LA CHARLERIE



DORLETA : Gipuzkoako Lenitz Gatzagan Andre Maria, fatxada nagusiko murruan Erdi Aroko eraikinaren hondarrak nabari dira. Taila gotikoa, ziklisten zaindaria. Irailaren 8an hasten ditu herriko jaiak. Igokunde egunean ospatzen da edo hurbileneko asteburuan.


pais vasco antes iglesia guipuzcoa
EGLISE DE DORLETA LEINTZ GATZAGA GIPUZKOA


Leintz (Gipuzkoa) herriko Andre Mariaren santutegia. Gaztelueta ere deitu izan dena. Erromes asko joaten zirenez gero, etxe batzuk eraiki behar izan zituzten jende guztia hartu ahal izateko. Buruko edo bihotzeko gaitzetan laguntzen du eta haurrak babesten. Kondairak dioenez, 1367an Galesko printzearen soldaduak irudia lapurtzen saiatu ziren, baina herrikoek, gogor borrokatuta, galarazi egin zieten. Hemengo kofrakideak Leinzkoak ez ezik Araba, Bizkai, Gipuzkoa eta Nafarroakoak ere baziren. Elizaren ondoan gatz lantegia eta lekuari izena ematen dioten dorlak daude. Jaia abuztuaren 15ean bazen ere, XVII. mendeaz geroztik irailaren 8an ospatzen da.



Un décès du 2 septembre : Georges Jules Victor Clairin.



peintre france orientaliste bernhardt
PEINTRE GEORGES CLAIRIN



Né le 11 septembre 1843 à Paris - Mort le 2 septembre 1919 à Clohars-Carnoët (Finistère).

C'est un peintre et illustrateur français, représentatif du mouvement orientaliste.

Georges entre en 1861 à l'Ecole des beaux-arts de Paris où il se forme dans les ateliers d'Isidore Pils et de François-Edouard Picot.

Il débute au Salon de 1866.

Il voyage en Espagne avec le peintre Henri Regnault et la sculptrice Marcello, en Italie avec les peintres François Flameng et Jean-Léon Gérôme.

Il rencontre le peintre catalan Maria Fortuny lors d'un séjour au Maroc.

En 1895, Georges voyage en Egypte avec le compositeur Camille Saint-Saëns.

Il est connu surtout pour ses portraits de Sarah Bernhardt, à laquelle il est lié par une longue amitié.

Il peint de nombreux plafonds : foyers de l'opéra Garnier à Paris et du théâtre de Cherbourg ; Grand Théâtre de Tours, coupole de la Bourse de commerce de Paris, plafond du théâtre d'Epernay.

Il réalise aussi une vingtaine des panneaux pour le palais Cousiño à Santiago (Chili).

Georges Clairin meurt le 2 septembre 1919, à 75 ans.



peintre france orientaliste bernhardt
PEINTRE GEORGES CLAIRIN



Voici le proverbe du mercredi 2 septembre 2026 :


BURUUILA, LARRAZKENEKO MAIATZA.

Septembre est le mai de l'automne.


mois septembre calendrier
MOIS DE SEPTEMBRE
ILLUST BEUVILLE



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

UNE HISTOIRE DE LA GRANDE PÊCHE BASQUE EN 1942 (neuvième partie)


UNE HISTOIRE DE LA GRANDE PÊCHE BASQUE.


Depuis des siècles, il y a des pêcheurs au Pays Basque.



pays basque autrefois pêche baleine morue
TERRE-NEUVAS 1941
PAYS BASQUE D'ANTAN




Voici ce que rapporta à ce sujet Madame Maxime Dégros dans le Bulletin de la Société des 

sciences, lettres & arts de Bayonne, en juillet 1942 :



"La grande Pêche Basque des Origines à la fin du XVIIIe siècle (Suite)



Les équipages basques et les conditions d’engagement.



En plus de ses membres habituels l’équipage d’un bâtiment de pêche basque comprenait parfois des passagers et des marins étrangers. 



Les passagers sont des matelots basques qui s'embarquent pour aller à Terre-Neuve ou à St-Pierre aider les colons ou pêcher pour eux. Leur passage est payé par les services qu'ils rendent à bord ; quatre quintaux de morue qu’ils doivent à l’armateur, et surtout une somme que donne à ce dernier l’habitant qui les a engagés. Mais ils n’apportent aucune contribution à la pêche de leurs concitoyens, et c’est fort dommage car ce sont d'excellents pêcheurs que les habitants de Terre-Neuve se disputent.


TRANCHAGE DE LA MORUE
ST-PIERRE ET MIUELON



Autre inconvénient : plus il y a de passagers sur un navire, moins leur passage revient cher ; aussi voit-on jusqu’à cent cinquante personnes sur des navires qui n’en contiennent normalement que soixante dix et ce fait, constitue un gros danger en cas de tempête. Un règlement de 1697 ne permit qu’à soixante matelots de partir annuellement comme passagers, les navires se les partageant suivant leur grandeur. 



Arrivés à Terre-Neuve où ils hivernaient quelquefois, leur subsistance aurait dû être à leur charge ou à celle des colons. Or ils comptaient souvent sur les armateurs pour leur apporter des vivres, et ceux-ci, bien que l’Etat les engageât à le faire pour développer la colonie, s’y refusaient énergiquement. Ils demandèrent même en 1784 que les passagers leur payassent 60 livres quand ils revenaient en France. Le commandant de la station de Terre-Neuve les fit renoncer à ce désir, mais les passagers durent à l'avenir embarquer leurs vivres. 



CARTE TERRE-NEUVE 1783



Il faut dire qu’en plus de tous les inconvénients qu'ils apportaient en encombrant les navires sans participer à la pêche commune, ils n’étaient pas astreints à verser à la caisse des Invalides de la marine.



Pour toutes ces raisons ils étaient peu recherchés. 



Pour presque tous leurs armements, les Basques faisaient appel aux étrangers, Hollandais quelquefois, Espagnols plutôt. Quand il s’agit de la pêche de la morue, ils les emploient "pour tirer la rame dans les chaloupes, les basques estant occupés à la pêche, qu’ils entendent mieux que les biscayens" ; dans les expéditions baleinières, les Espagnols servaient aussi de rameurs, ou de harponneurs. 



Les armateurs utilisaient un grand nombre d’étrangers toujours trop important au gré des officiers qui auraient voulu les limiter au quart de l’équipage, prétextant que les étrangers prenaient la place des marins basques. En réalité, les hommes qui restaient au pays après le départ des pêcheurs n’auraient pu leur rendre grand service s’ils s’étaient embarqués avec eux, puisque c’étaient des vieillards, ou des invalides, ou quelques laboureurs. D’autre part, quand les Basques, faisaient appel à d’autres pêcheurs français (d’Aunis ou de Saintonge souvent), ils n’avaient pas à s’en féliciter. 



Un arrêt du 20 octobre 1723 leur permit de prendre le tiers de leur équipage en matelots étrangers. C’était insuffisant pour eux ; ils réclamèrent et purent en 1726 augmenter un peu ce pourcentage. 



Quand le nombre des matelots basques diminua, on ne laissa plus aux armateurs que la disposition d’un sixième des équipages, mais souvent même ils n’en profitèrent pas. 



Si les Basques appelaient des marins étrangers, eux-mêmes étaient appelés à l'aide, soit par des Espagnols, soit par des armateurs français, notamment quand ceux-ci se disposaient à faire un premier voyage. 



C’est ainsi qu’en 1725, un armateur des Sables d’Olonne voulant aller pour la première fois en Islande, demande deux pilotes et vingt matelots basques qui lui sont accordés. 



C’est que les pêcheurs basques se sont acquis par leur habileté une grande réputation. On a vu qu’en 1690 le gouvernement avait subordonné à leur appui une installation française à Plaisance. Dix ans plus tôt le fait s’était déjà produit à l’Ile Percée "il est besoin de commencer à la faire habiter par de bons pêcheurs, afin que les habitants qui suivront s’y forment. De toutes les provinces d’où il part des pêcheurs, il n’y en a pas de plus propres et de plus habilles que les Bayonnais et les Basques. On pourrait à la vérité jouir plus facilement pour cet exercice des Normands, Rochelais et Bretons, mais avec bien moins d’utilité et de fruict, d’autant que l’équippage d’une seule chaloupe bayonnaise pêche ordinairement plus de poisson que trois des autres pêcheurs". 



Pour Le Masson du Parc, qui en 1727, inspectait les côtes françaises "ils sont sans contestation les plus hardis et les plus expérimentés de tous les pescheurs françois et même des autres nations". 



Les armateurs.



Parallèlement aux équipages il faut considérer les armateurs basques et bayonnais les "bourgeois" comme on les appelle. Leur fortune, plus encore que celle des marins, dépend des résultats de la pêche. Ils doivent, seuls ou association, avoir d’avance les fonds nécessaires pour éviter la flotte ; s’il leur manque quelques livres, ils les empruntent à des armateurs plus fortunés ; c’est un cas assez fréquent au XVIe siècle où des Bordelais leur avancent 60 livres ou davantage ; au XVIIIe siècle, ils ont recours aux Espavnols. Mais si les résultats de la pêche sont vraiment mauvais, comme au XVIIIe siècle, ils préfèrent restreindre leurs armements, voire les arrêter. 



Le XVIIe siècle, avec des années qui furent si brillantes pour la pêche, les premières années du XVIIIe, apportèrent une richesse immense aux armateurs qui, se transmettant le métier de père en fils, formèrent des dynasties de bourgeois fastueux. Les plus célèbres furent les Haraneder, de Saint-Jean-de-Luz. L’un Martin, bayle de Saint-Jean, offrit à Louis XIV lors de son mariage, une hospitalité vraiment royale. Il eut trois fils dont deux, Johannis Putils et Pierre furent armateurs. Ce dernier, qui fut bayle de Ciboure eut, sur sept enfants, deux fils armateurs : Dominique et Jean Péritz (1652-1730) qui fut le plus fameux de tous les Haraneders, grand patriote et peut-être le plus énergique de tous les armateurs de l'époque. Il posséda dix-huit navires et une fortune considérable. Pendant la guerre de Succession d’Espagne, il transforma ses bateaux de pêche en corsaires et ramena à Ciboure de nombreuses prises. En récompense de tous ses services, il reçut en avril 1718, des lettres royaux anoblissant sa terre de Jolymont, à Urrugne. Les lettres portaient que "depuis trente ans ou environ, il a envoyé à cette pêche (baleine et morue) au moins dix vaisseaux par chaque année et a été le plus zélé à tenter la pêche à l’Ile Royale"... 



D’autres armateurs, sans atteindre la réputation des Haraneder, furent aussi très fameux. Les principaux furent, à St-Jean-de-Luz où l’on en comptait dix-huit en 1664 : Bereau, Dessentche, Issanitche. A Ciboure où il y en avait douze : Dihiariscary, Etcheto, Oyhenard. A Bayonne : Lafoscade, Fossecave, Moracin, Peyrelongue. 



Le déclin de la pêche mit un terme à la fortune des armateurs. Les uns arrêtèrent leurs armements, d’autres, qui armèrent, manquant de fonds suffisants, durent emprunter, laissèrent les intérêts s’accumuler et se ruinèrent.



Les conditions d’engagement d’un équipage



L’armateur n’engage ses hommes, matelots ou officiers, que pour un an. Le contrat, aboutissement de démarches et conversations plus ou moins arrosées de vin, lie les deux parties à des conditions différentes, suivant qu’il s’agit d’un équipage baleinier ou d’un morutier. Mais tous les deux sont à la part, c’est-à-dire que les hommes partagent ce qui leur revient au prorata d’un nombre de parts attribué à chacun suivant son grade.



L’équipage baleinier n’a pas de gage. Il a droit à la moitié de l'huile et au dixième environ des fanons ; l’armateur a le reste moins un quintal de fanons par cent barriques d'huile (ou l’équivalent en argent) qu’il donne au capitaine, c’est la "redevance du chapeau" ; il octroie de plus au capitaine et aux harponneurs une gratification proportionnée au succès de la pêche.



Si celle-ci est fructueuse, équipage et armateur gagnent. Sinon l'équipage gagne peu, l’armateur encore moins, rentrant difficilement dans ses frais et gêné par un système appelé la "grosse aventure" ; en engageant ses hommes il leur donne des avances à 25 % d’intérêt de grosse : c’est-à-dire que si la pêche est bonne il retire les intérêts de la somme avancée et reprend celle-ci sur la part qui revient à chacun. Mais si la pêche est mauvaise, il ne reprend même pas l'avance consentie ; il court le risque de grosse aventure. 



L’inconvénient du système est que les hommes ont tendance à négliger la pêche, s’ils se rendent compte qu’elle leur rapportera peu en plus des avances reçues. 



Le choix d’un bon équipage est d’un intérêt capital ; aussi les armateurs se disputent-ils les marins réputés qui profitent de cette concurrence pour se montrer exigeants et demander des avances ruineuses. Si les armateurs basques avaient pu se mettre d’accord pour donner les mêmes avances, la pêche se serait sans doute poursuivie plus longtemps. 



Trois sortes de contrats, tous trois à la part, existent entre armateurs et équipages morutiers. 



Le premier donne les 4/7 de la morue à l'armateur ; les hommes ont les 3/7 qui restent, sur lesquels on prélève les avances faites à 12, 5 % d’intérêts de grosse et payables en morue à raison de 14 livres quintal (c’est-à-dire un quintal de morue pour 14 livres) ; l’armateur n’avançant pas moins de 100 livres. 



L’huile est partagée par moitié entre les deux contractants, et les produits secondaires : rave, langue, noues acquis par l’équipage. 



Les hommes partagent entre eux suivant leur nombre de parts. En général le capitaine en a seize, le trancheur neuf, le matelot huit, le novice cinq, le mousse quatre. Cependant il peut y avoir d’autres conventions ; un capitaine très réputé peut exiger le dixième de la pêche entière. 



Un exemple concret fera mieux comprendre le système des parts : 


Soit un équipage de dix hommes : un capitaine, un trancheur, cinq matelots, deux novices, un mousse, qui rapporte 700 quintaux de morue. Il y a 300 q. pour l’équipage, 400 pour l’armateur. Le nombre total des parts étant 16+9+40+10+4=79 le capitaine doit avoir 300 q x 16 : 79 = 60 q 75 ou 6 075 kgs de morue. Supposons qu’il ait reçu une avance de 150 livres payables à 12.5 % d’intérêt de grosse soit 18,75, il devait rendre à l’armateur 168 l. 15 s. ; en réalité avec l'équivalence de 14 l. quintal de morue, il rendait 1 205 livres ou 602 kilogs 5. 



Il lui restait donc 6 075 k. — 602,5 = 5 472 k. 5. 



Supposons qu’il puisse se débarrasser des morues à raison également de 14 l. quintal, sa saison lui aura rapporté 766 livres 15. 



Le deuxième genre de contrat donne 1/5 des morues à l’équipage et 4/5 à l’armateur qui, dans ce cas, doit un traitement fixe à chaque homme, presque toujours 100 livres par mois au capitaine, 32 au marin, 20 au novice, 16 au mousse. S’il ne donne à ses hommes que trois mois d avance, il n’a pas droit aux 25 % d’intérêt de grosse, qu’il percevra seulement s’ils lui demandent une avance plus importante. 



La troisième sorte de contrat est de beaucoup la plus fréquente au pays basque. L’armateur a les 3/5 des morues ; l’équipage les 2/5, tous les produits secondaires et la totalité de l’huile moins deux barriques pour l’armateur ; celui-ci reçoit de plus, remplis d’huile de morue tous les barils qu’il a donnés au départ remplis d’huile d’olive pour l’approvisionnement du navire. 



Mais il doit à chaque homme un traitement qui, à la fin de l’Ancien Régime atteignait pour le capitaine la valeur de 60 quintaux de morue et 2 barriques d’huile ; pour le pilote 44 quintaux de morue et une barrique d’huile ; pour le contremaître 38 quintaux de morue et une barrique d’huile, etc... chacun recevant proportionnellement à son grade. Ces salaires étaient excessifs et les armateurs ne pouvaient boucler leur budget. 



Dans cette sorte de contrat aussi l’armateur avance à 25 % d’intérêt de grosse ; mais il lui est strictement interdit de donner des pots de vin aux hommes qu’il désire engager, et les deux contractants sont frappés d’une forte amende s’il est prouvé que cette clause n’a pas été respectée, 



C’est à l’armateur qu’incombe le soin d’équiper complètement son navire, de l’approvisionner en vivres, sel et ustensiles divers. Les hommes doivent seulement prélever sur leur bénéfice une somme variant entre 7 s. 6 d. et 1 l. 10 s. par mois pour la verser à la caisse des Invalides de la marine. En outre il leur faut s’habiller avant le  départ et pour leur permettre de laisser quelque argent à leur famille, des avances leur sont nécessaires, mais des sommes modiques devraient leur suffire. 



Après la Guerre de Sept ans, la triste situation des matelots, dont beaucoup avaient été prisonniers en Angleterre, engagea les armateurs à leur consentir de fortes avances proportionnées à leurs besoins. Mais quand leur situation fut rétablie, les hommes continuèrent à exiger de grosses avances (un capitaine demandait jusqu’à 250 livres) ; les armateurs basques s’accordèrent en 1766 pour les restreindre, ayant remarqué "que les équipages se remplissant avant leur départ du montant de leur part, par l’argent de grosse, négligeaient de faire leur devoir en Terre-Neuve, qu’ils ne nous rapportaient pas assez de morues pour nous en procurer le remboursement et qu’une pareille conduite devait nous obliger à abandonner les armements pour la pêche de la morue, si nous ne songions à « arrêter un tel abus..." 



Cependant l’Etat ne leur permit pas de tarifer les avances. 



L’armateur qui vient d’engager un équipage doit d’abord faire enregistrer les contrats de grosse aventure au greffe de l'amirauté de Bayonne, au fur et à mesure qu’ils sont passés, sous peine de confiscation des vaisseaux et marchandises, si cette déclaration n'est pas faite. 



Un notaire rédige ensuite une charte partie, indiquant tous les détails du contrat passé entre l’armateur et l’équipage. 



Enfin, avant le départ du navire, l’armateur va prendre à l’amirauté le "rolle de l’équipage", c’est-à-dire qu’il fait dresser la liste de ses hommes, avec leur signalement et principales caractéristiques et les fait immatriculer dans les registres de l’amirauté s’ils ne le sont déjà. 



Un autre "rolle" est dressé au retour pour mentionner les marins qui manquent, soit qu’ils aient péri, soit qu’ils aient désiré rester encore quelques jours sur les lieux de pêche. Le fait se produisait assez souvent, car ce qu’ils pêchaient entre le départ de leur navire et leur retour sur un autre bâtiment, leur appartenait en totalité. 



Les Ports basques.



La côte française entre Hendaye et Capbreton comprend une partie basque jusqu’à Bidart, une partie gasconne ensuite, mais sa population a toujours formé une groupement uni parce que, ne vivant que de la pêche, elle la pratiquait en commun. 



Dans le haut Moyen-Age, il y avait sur cette côte un éparpillement de petits ports : Hendaye, Urrugne, St-Jean-de-Luz, Guéthary, Bidart."







A suivre...




(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Wikipédia)


Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

mardi 1 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 1ER SEPTEMBRE 2026 SAINT GILLES ET SAINT LOUP - IRAIA

 


PROVERBE DU 1er SEPTEMBRE 2026 (SAINT GILLES) (SAINT LOUP) (IRAIA).


GILLES Gilles l'Ermite naît à Athènes vers 640.




religion catholique saint sainte gilles
1ER SEPTEMBRE SAINT GILLES

Gilles est moine gyrovaque du Languedoc.

Gilles a vécu dans le désert de la Crau avant de devenir abbé.

Gilles meurt vers 720.

Une basilique a été construite sur son tombeau et la ville de Saint-Gilles-du-Gard s'est développée autour.

Gilles est le saint patron des infirmes, des mendiants et forgerons.

Gilles est qualifié saint Auxiliator (intercesseur), dans le domaine de l'épilepsie, la folie, la stérilité et la possession démoniaque.


religion catholique saint sainte gilles
1ER SEPTEMBRE SAINT GILLES


LOUP : Saint Loup ou Leu, naît vers 573 à Orléans (Loiret) et meurt le 1er septembre 623 à Brienon (Yonne).



religion catholique saint sainte loup sens
1ER SEPTEMBRE SAINT LOUP DE SENS


Loup est un évêque de Sens et un saint catholique français.

Loup naît dans une famille illustre, près d'Orléans, avec un oncle évêque d'Orléans et un autre évêque d'Auxerre.

Il reçoit une éducation soignée et c'est un très bon élève à l'école.

Il fait preuve d'une grande piété et d'un grand ascétisme ; attentionné envers les pauvres, il pratique la charité avec application.

Sa réputation est telle qu'il est nommé évêque de Sens à la mort d'Arthemius.

Il est aimé par le peuple car il défend la justice, pratique le jeûne, généreux dans ses aumônes et zélé dans l'annonce de la sainte doctrine.

A la fin du 6ème siècle, il fonde le monastère Sainte-Colombe, à Saint-Denis-lès-Sens, dans l'Yonne.




IRAIA : Izena oso erabilia gaur egun Euskal Herrian.




Un décès du 1er septembre : Paul-Gabriel Othenin de Cléron, comte d'Haussonville.



homme politique france 19ème 20ème siècle avocat essayiste historien académie française
PAUL-GABRIEL D'HAUSSONVILLE 1914



Né le 21 septembre 1843 à Gurcy-le-Châtel (Seine-et-Marne) - Mort le 1er septembre 1924 à Paris 7ème arrondissement.

C'est un homme politique français, avocat, essayiste et historien de la littérature.

Il est le fils de Joseph Othenin d'Haussonville, conseiller-général et député de Seine et Marne, membre de l'Académie française, et de Louise de Boglie, dont le portrait a été peint par Ingres.

En octobre 1865, il épouse Pauline d'Harcourt, avec laquelle il aura une fille.

En 1876, Paul-Gabriel est élu député de Seine et Marne à l'Assemblée nationale, où il siège au centre-droit.

Non réélu en 1876, il devient le bras droit de son oncle maternel, le duc de Broglie, président du conseil, lors de la crise du 16 mai 1877.

En 1875, son ouvrage Les Etablissements pénitentiaires en France et aux colonies est couronné par l'Académie française.

En janvier 1888, il est élu à l'Académie française.

En 1891, quand Edouard Bocher démissionne de l'administration des biens de la famille d'Orléans, il est nommé représentant accrédité du comte de Paris en France.

Paul-Gabriel cherche à renforcer le parti orléaniste en recrutant parmi la petite noblesse les membres des comités locaux monarchistes.

Mais la mort du comte de Paris, en 1894, anéantit ces efforts.

Il se retire de la vie politique, se préoccupe de questions sociales, collabore à des quotidiens comme Le Gaulois ou Le Figaro.

Il demeure royaliste de coeur, mais c'est un royaliste modéré et un catholique social et libéral en matière de religion.

Paul-Gabriel adhère à la Ligue de la patrie française au temps de l'affaire Dreyfus.

Charles Maurras et L'Action française fulminent contre lui à plusieurs reprises : lorsqu'en 1900 il déclare que la monarchie n'est plus de sa part qu'une "préférence personnelle" ou lorsqu'il pense que l'Eglise peut tirer avantage de la future Loi de séparation des Eglises et de l'Etat.

En 1904, il est élu à l'Académie des sciences morales et politiques.

Il meurt le 1er septembre 1924, à 80 ans.


homme politique france 19ème 20ème siècle avocat essayiste historien académie française
PAUL-GABRIEL D'HAUSSONVILLE





Voici le proverbe du mardi 1er septembre 2026 :


SAN-JIL, IRETZEAK EBAKI TRANKIL!

A la Saint-Gilles, fauche les fougères tranquille !


pays basque agriculture paysan
FAUCHEUR
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

UNE EXCURSION AUX EAUX D'AHUSQUY À AUSSURUCQ EN SOULE AU PAYS BASQUE EN 1853 (cinquième partie)

 

UNE EXCURSION À AHUSQUY EN 1853.


Depuis fort longtemps, on a attribué aux eaux minérales une action physiologique bénéfique, d'où l'utilisation séculaire de certaines d'entre elles.



basque autrefois soule source pays
LA SOURCE D'AHUSQUY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet, Ulysse Barberen, avocat :



"Une excursion aux eaux d'Ahunski (Pays Basque).



... Cependant notre ami l'Orientaliste avait repris avec cinq ou six Bohémiens moins avinés que les autres la conversation interrompue par la noce, et il était en train de leur faire subir l'éternel interrogatoire qu'il colportait dans les cinq parties du monde.


L'Orientaliste.  D'où venez-vous donc, mes amis, quelle est votre origine ?


Les Bohémiens de se regarder bouche béante, en ouvrant de grands yeux.


L'Orientaliste. — "Je veux dire si vous savez d'où sont venus vos aïeux, s'ils n'étaient point étrangers à ce pays ?"


Un Bohémien.  "Le français a raison ! Notre race est venue du pays où se lève le soleil.  — Je l'ai ouï dire à mon grand père qui était le plus ancien de la tribu.  Depuis le commencement du monde, il y a inimitié entre nous et les autres hommes. — Les gens de la plaine disent que nous sommes maudits, et d'après leurs prêtres, le premier Bohémien s'appelait Caïn."


L'Orientaliste. — "Toujours et partout la même réponse. Toujours et partout cette version gothique de quelque moine répandue dans le moyen âge et que ces Bohémiens ont acceptée des peuples chrétiens, avec lesquels ils se sont trouvés en contact ! — Voulez vous que je vous dise votre véritable histoire?  Vous n'êtes ni des maudits ni les fils de Cain ; mais c'est en effet de l'Inde, du pays où se lève le soleil que vos pères sont vernis."



Il se mit, alors, à leur raconter la légende trouvée dans les auteurs Persans, sur les Lury, livres Indiens.



Le lecteur, probablement, n'y trouvera pas une explication très satisfaisante de l'origine des Bohémiens, et j'avoue que les Bohémiens du bois d'Iraty lui préféraient Caïn, l'homme maudit, qui parle davantage à leur imagination.



pays basque autrefois gitans bohémiens cagots agots
GITANS REMPAILLEURS A HENDAYE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Quoiqu'il en soit, personne plus que notre ami n'avait contribué à la répandre parmi le monde savant, et peut-être y fera-t-elle fortune, en raison même de son étrangeté. Il commença en ces termes : 

"Le roi de Perse, Bahram-Gur, le plus grand prince de l'Orient, grand amateur de musique, voulut en étendre le goût et les jouissances à tout son peuple.



basque autrefois soule source pays
ROI DE PERSE VAHRAM V
Par [1] — Classical Numismatic Group, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1890329


Il s'adressa donc à un roi de l'Inde pays où abondaient les musiciens ambulans, sous le nom de Djatt ou Lury. Ce roi lui en envoya dix mille qu'il répartit dans son royaume, après leur avoir donné des terres et mille charges de blé, pour qu'ils pussent vivre et ensemencer, plus de vaches et des ânes pour labourer. — Mais, accoutumés à la vie errante des chanteurs ambulans, les Lury vendirent leurs vaches, consommèrent leur blé, sans songer aux semailles, et ne gardèrent que leurs ânes, pour transporter leur tente vagabonde.


Renvoyés de la Perse, en punition de leur faute, ils se dirigèrent vers l'occident où leurs fils, en se propageant, continuèrent la même vie aventureuse.



Comme l'orientaliste en était là de son récit, nous entendîmes la voix de Péthiry qui nous cherchait, pour nous mettre en route vers le pic d'Orhi. — Ses fils seuls devaient nous servir de guides ; mais il voulut nous accompagner lui-même à quelque distance du camp, ajoutant d'un air mystérieux que s'il n'arrivait pas quelque chose d'extraordinaire, il aurait bien le temps de dormir le lendemain.


basque autrefois soule source pays
PIC D'ORHY SOULE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Chaque fois qu'un détour de la route nous ramenait en vue du camp Bohémien, Péthiry s'arrêtait de l'air d'un homme qui attend, "autrefois, disait-il, en grommelant entre ses dents, les bohémiens savaient mordre leur ennemi ; aujourd'hui, ils ne savent que fuir." Evidemment, la disparition de Johanné le préoccupait.



Tout à coup, les feux du camp, que l'on voyait s'éteindre dans la nuit et la distance, furent remplacés par une immense clarté suivie de sourdes rumeurs.



L'incendie s'attaquait pour la seconde fois, aux vieux murs du château d'Iraty.


"Bravo Johanné ! s'écria Pethiry, ce sont les feux de joie de la noce de Boulharhandi !" 



Et ses fils, aussitôt, de nous planter là, courant vers camp s'enquérir de l'événement et du sort de leurs femmes et de leurs enfants.  Il fallut faire halte.



Attristés et confondus de ce drame terrible qui nous donnait dans leur crudité locale, le spectacle saisissant des mœurs Bohémiennes, nous admirions, non sans une secrète horreur, la réverbération des flammes à travers les ténèbres, et les grands arbres autour de nous, découpant leurs rameaux et leurs dentelles de feuillage, sur le fonds lumineux de l'incendie.



Péthiry, prenant notre silence pour une sorte d'acquiescement à cette vengeance si naturelle pour lui, depuis longtemps ennemi de Boulharhandi, ne cherchait pas à dissimuler sa joie.



Enfin, se tournant vers nous : "Ceci n'est qu'un jeu d'enfants, dit-il, auprès du grand incendie, qui dévora le Château d'Iraty, voilà plus de cinquante ans."



Vous l'avez vu ? lui demandais-je. — Si je l'ai vu !" — Mais tout à coup, s'interrompant il tomba dans un profond silence.


"Au fait, pourquoi ne parlerai je pas ? dit-il brusquement je suis trop vieux pour que vos gens de justice veuillent encore de moi. Vous me demandez si j'ai vu le premier incendie ? 

A la djinkoua ! mes mains sécheront et tomberont en poussière, avant que je n'oublie cette nuit et le feu qu'elles attisèrent.

Jobanné, ce soir, n'a fait que se souvenir de moi."


(Evidemment l'amour-propre et l'orgueil, de ce qu'il prenait pour un exploit, ouvrait la bouche au Bohémien.) 


"Il y avait eu, comme ce soir, de grandes fêtes au Château d'Iraty. — Mais à l'époque dont je vous parle, au lieu des ruines que la flamme est en train d'acheter, le Château s'élevait fièrement, flanqué de quatre tourelles, moitié palais, moitié forteresse, avec un large escalier de pierre devant la porte principale, un grand vestibule orné de colonnes, et tout à l'entour, un mur d'enceinte épais comme un rempart."



A l'intérieur, on avait, dit-on, prodigué l'or, les glaces, les tentures et la soie dans les appartements exclusivement réservés à l'usage des maîtres.



Les écuries vastes et bien aérées auraient fait envie à l'habitation du paysan Basque le plus riche, et l'on y avait réuni les derniers produits de choix de la pure race Navarrine. — Je n'ai rien vu depuis qui pût leur être comparé. — Cet édifice tel que je vous le décris, datait déjà de quelques années avant ma naissance.  Le maître, grand Seigneur proscrit dans son pays, devait la vie, disait-on, au bon accueil de nos tribus, souveraines alors, sur les deux versants des Pyrénées. 

— Il y avait attiré toute une colonie de bûcherons et de mineurs ; et bientôt, tandis qu'on entendait les arbres de la forêt tomber sous la hache ou grincer sous la scie, les entrailles de la terre amenées au grand jour par le travail obstiné des mineurs venaient y livrer sous l'action du feu, les métaux précieux qu'elles recèlent.  Il me souvient aussi que non loin de la forge, d'autres fourneaux toujours incandescents s'emplissaient d'un sable blanchâtre, et cette substance liquéfiée par le feu servait à faire les vitres qui protègent vos maisons contre la bise, sans intercepter la lumière du jour. — Des deux côtés des Pyrénées, des caravanes de cent mulets sillonnaient nuit et jour, les sentiers qui conduisent à la plaine."



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

NOUVEL ARRIÈRE-PLAN DE MON BLOG EUSKAL HERRIA LEHEN - PAYS BASQUE D'ANTAN

  

CHANGEMENT DE MOIS = CHANGEMENT D'ARRIÈRE-PLAN DE MON BLOG.


Comme je m'y suis engagé il y a quelques années, nous sommes le premier du mois et je change donc l'arrière-plan de mon blog.

lundi 31 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 31 AOÛT 2026 SAINT ARISTIDE ET SAINT RAYMOND - ETXAHUN

 

PROVERBE DU 31 AOÛT 2026 (SAINT ARISTIDE) (SAINT RAYMOND DE NONNAT) (ETXAHUN).


ARISTIDE : Aristide d'Athènes ou Saint Aristide est un apologiste chrétien du 2ème siècle.



religion catholique saint sainte aristide
31 AOÛT SAINT ARISTIDE

Philosophe athénien s'étant converti au christianisme, Aristide profite du passage à Athènes de l'empereur romain Hadrien pour lui remettre une Apologie où il plaide la cause de ses coreligionnaires.

Mais Aristide n'a guère de succès malgré la qualité de son écrit et il est lui-même martyrisé sous le règne de l'empereur suivant, et Aristide meurt vers 134.

Aristide est fêté le 31 août.




RAYMOND : Raymond Nonnat, religieux de l'Ordre de la Merci, dit Ordre des Mercédaires, a été le deuxième maître de l'Ordre à la suite de saint Pierre Nolasque.




religion catholique saint sainte raymond
31 AOÛT SAINT RAYMOND NONNAT


Raymond naît en 1204 en Catalogne.

Raymond est ordonné prêtre en 1222, à l'âge de 18 ans.

Conformément à la règle de son Ordre, Raymond se livre aux musulmans pour obtenir la libération de plusieurs esclaves chrétiens captifs.

Après sa libération, Raymond rentre en Espagne et le pape Grégoire IX l'appelle pour encourager Saint Louis à partir en croisade. 

Epuisé, Raymond meurt en 1240, à 36 ans, près de Barcelone.

Raymond est canonisé en 1657 par le pape Alexandre VII.

Raymond est le saint patron des femmes enceintes et des sages-femmes.




ETXAHUN : Zuberoko koblakaria. (Hiruri).




pays basque autrefois bertsolari soule
ETXAHUN IRURI
PAYS BASQUE D'ANTAN


Un décès du 31 août : Henry Spencer Moore.


sculpteur britannique 20ème siècle
SCULPTURE HENRY SPENCER MOORE




Né le 30 juillet 1898 à Castleford (Yorkshirre, Angleterre) - Mort le 31 août 1986 à Much Hadham (Hertfordshire, Angleterre).

C'est un sculpteur britannique.

Il est le 7ème d'une fratrie de 8 enfants.

De 1902 à 1910, après des études à l'école primaire de Castleford, Henry obtient une bourse pour la Grammar School locale.

Il est bachelier dès 1915 et il commence à étudier pour devenir enseignant, métier qu'il exerce dès 1916 dans le collège de Castleford où il a fait toutes ses études.

Pendant ses études primaires, il est encouragé par sa professeure d'art, Alice Goldstick, qui exerce une profonde influence sur ses élèves.

Henry a 10 ans quand Alice lui donne ses premiers outils à sculpter le bois.

En 1917, il est appelé sous les drapeaux et mobilisé au 15e régiment de Londres du Civil Service Rifles.

Il est envoyé sur le front français où il participe à la bataille d'Arras (1917), puis à la bataille de Cambrai (1917) au cours de laquelle il est gazé.

Il est rapatrié en Angleterre.

Rapidement rétabli, Henry devient entraîneur d'éducation physique et instructeur d'école de baïonnette avec le grade de soldat de première classe, et il est de nouveau envoyé au combat en France.

En 1919, après avoir repris son travail d'enseignant, ayant reçu une bourse d'ancien combattant, il s'inscrit à l'école de beaux-arts de Leeds et achève en trois ans son cycle.

Il rencontre Michael Sadler, à la fois recteur de l'université de Leeds et un des tout premiers collectionneurs d'art moderne, qui possède des tableaux de Cézanne, Gauguin et qui a traduit les textes de Kandinsky.

Grâce à lui, il découvre les voies suivies par les artistes du post-impressionnisme et il trouve à la bibliothèque publique de Leeds une explication pratique, historique, et théorique de la sculpture.

En 1921, Henry obtient une bourse pour étudier la sculpture au Royal College of Art à Londres.

Dès lors, il se plonge dans l'étude des dessins et des sculptures e Michel-Ange.

A 26 ans, il sculpte La Maternité.

En 1923, il effectue un premier voyage à Paris où il est présenté à Aristide Maillol par William Rothenstein et où il étudie la collection Pellerin.

Nommé en 1924 professeur à l'école de sculpture du Royal College pour 7 ans, Henry reçoit une bourse de voyage de 6 mois pour l'Italie où il s'attache aux artistes Giotto et Masaccio.

L'autre source d'inspiration du jeune sculpteur est la collection d'oeuvres pré-colombiennes du British Museum.

A partir de 1925, il reçoit un salaire qui lui permet d'avoir une certaine indépendance matérielle et de se consacrer à son propre travail.

En 1928, il a sa première exposition personnelle à la Warren Gallery de Londres et présente 42 sculptures et 51 dessins, oeuvres réalisée entre 1922 et 1928.

En juillet 1929, Henry épouse Irina Radetsky, une étudiante en peinture au RCA, qui va devenir son modèle, et avec laquelle il aura une fille.

En 1948, il remporte le Prix International de Sculpture à la 24e Biennale de Venise.

Dans les années 1950, il commence à recevoir des commandes de plus en plus importantes, dont celle du bâtiment de l'UNESCO à Paris, en 1957.

Avec de plus en plus d'oeuvres publiques à produire, ses sculptures deviennent de plus en plus monumentales et il se met à employer quelques assistants.

Henry est nommé est nommé docteur honoris causa dans un grand nombre d'universités dans le monde.

Ses oeuvres atteignent une cote très élevée sur le marché mondial.

Cependant, il vit modestement et la plus grande partie de sa fortune a été versée à la Fondation Henry Moore, qui continue à soutenir l'éducation et la promotion artistiques.

La plupart de ses sculptures représentent une silhouette couchée, souvent féminine, parfois percé d'un rond dans le corps surtout à partir des années 1960.

Décoré un peu partout dans le monde et citoyen d'honneur de la ville de Forte dei Marmi (Toscane, Italie), il meurt le 31 août 1986, à 88 ans.


sculpteur britannique 20ème siècle
SCULPTEUR HENRY MOORE




Voici le proverbe du lundi 31 août 2026 :


SAN-RAMON, UME BAT NAI DOT ETA EGIN NIRI JARAMON!

Saint-Raymond, je veux un enfant, fait cas de moi.


religion catholique saint sainte raymond
31 AOÛT SAINT RAYMOND





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!