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lundi 24 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 AOÛT 2026 SAINTE ÉMILIE ET SAINT BARTHÉLEMY ET SAINT OUEN - MADDI

  

PROVERBE DU 24 AOÛT 2026 (SAINTE ÉMILIE) (SAINT BARTHÉLEMY) (SAINT OUEN) (MADDI).


ÉMILIE : Emilie de Vialar naît à Gaillac (Tarn) le 12 septembre 1797 et meurt à Marseille (Bouches-du-Rhône) le 24 août 1856.




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24 AOÛT SAINTE EMILIE DE VIALAR



Emilie est une religieuse française, fondatrice en 1832 de la congrégation des soeurs de Saint-Joseph-de-l'Apparition.

En 1835, Emilie va en Algérie s'occuper de malades lors d'une épidémie de choléra.

A partir de 1843, Emilie va fonder 14 nouvelles maisons pour héberger sa congrégation en Tunisie, à Chypre, à Malte et au Liban.

Durant ses dernières années, Emilie va fonder 40 nouvelles maisons en Europe, en Afrique et en Asie.

En 1935, le pape Pie XI la déclare vénérable.

Emilie est béatifiée en juin 1939 par le pape Pie XII.

Emilie est canonisée en juin 1951 par le pape Pie XII.

Emilie est reconnue sainte par l'Eglise catholique.




BARTHÉLEMY Barthélemy ("fils du sillon" en araméen) naît au 1er siècle à Cana, en Judée.



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24 AOÛT SAINT BARTHELEMY

Apôtre du Christ, il va évangéliser le Bosphore.

Mort écorché vif en Arménie, Barthélemy est devenu le patron des bouchers, des tanneurs et des relieurs.

On connaît aussi la saint Barthélemy par l'évocation du massacre des protestants à Paris, le 24 août 1572.



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24 AOÛT SAINT BARTHELEMY



OUEN : Saint Ouen ou Dadon est un fonctionnaire royal, puis un évêque métropolitain de Rouen.

Il serait né vers 603 près de Soissons (Aisne) et mort le 24 août 686 à Clichy, au palais du Roi, dont le territoire lissera la place à la ville de Saint-Ouen.

L'Eglise catholique romaine célèbre saint Ouen le 24 août.





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24 AOÛT SAINT OUEN DE ROUEN


MADDI : Mariren pareko Iparraldean.

Mari izenaren aldaera Iparraldean. Ikus Mari.

Mari : Euskal Mitologiako izakirik garrantzitsuena, gainerako guztien nagusia baita. Itxura eta ezizen asko ditu, baina hedatuena emakume ederrarena da. Guztiz ahaltsua da lur barruan bizi den hau eta irteteko haitzuloak erabiltzen ditu (Aketegi Aizkorrin, Mariurrika Anboton, Supelegor Gorbeian, Otsibarre Gameren). Ekaitzak sortzen ditu, bain berarengan sinesten dutenekin bihotz onekoa da eta, besteak beste, harritik babesten ditu. Gezurra, harrokeria, ebasgoa eta hitza betetzea zigortzen ditu. Mari Europako kristautasunaren aurreko sinesmenen azatarna dugu, Pirinioetako Dama Zuriaren ahaidea. Bizkaiko laigarren jaunarekin bizi izan omen zen eta bi seme-alaba eduki omen zituen. Bestaide, usaiakoa izan da euskaldunon artean Mariaren aldaera laburtua den Mari beste pertsona izen batzuk sortzeko erabiltzea, oinarritzat gehienetan gizon izena edo toki izena hartzen zelarik.




Un décès du 24 août : Henri d'Artois, duc de Bordeaux.




comte chambord artois bordeaux bourbon 19ème siècle
PHOTO DU COMTE D'ARTOIS "HENRI V"
                                                      PAR ETIENNE NEURDEIN



Né le 29 septembre 1820 à Paris - Mort le 24 août 1883 à Lanzenkirchen (Autriche-Hongrie).

C'est un prince de la famille royale de France, chef de la maison capétienne de Bourbon, plus connu sous son titre de courtoise de comte de Chambord.

Petit-fils du roi Charles X, chef et dernier représentant de la branche aînée et française de la maison de Bourbon, Henri est prétendant à la Couronne de France de 1844 à sa mort sous le nom d'Henri V.

Le nom d'Artois qui lui fut donné par le roi Louis XVIII (suivant la transmission onomastique particulière de la famille royale sous l'Ancien Régime) est celui qui figure sur son acte de naissance, mais il ne l'utilisa plus à partir de 1844 (date de la mort de son oncle le comte de Marnes, dernier dauphin de France).

En outre, il opta à partir de la même date pour le nom de "Bourbon" dans ses relations avec les Etats étrangers.

Sous la Restauration, Henri d'Artois portait le titre de duc de Bordeaux.

Désigné comme roi de France et de Navarre en 1830, à l'âge de 9 ans, dans l'acte d'abdication de son grand-père, Charles X, et de renonciation de son oncle, le dauphin, il n'exercera pas cette fonction du fait de la montée du duc d'Orléans sur le trône.

En août 1830, il part alors en exil avec toute sa famille en Angleterre.

De 1830 à sa mort, Henri porte le titre de courtoisie de comte de Chambord.

En octobre 1832, sa famille quitte le Royaume-Uni pour s'installer en Bohême.

En juillet 1841, il est victime d'un accident de cheval, qui le force à une longue convalescence, et lui laisse une claudication.

La mort du dauphin "Louis XIX", en juin 1844, amène ses partisans à se rallier au comte de Chambord, qui devient l'aîné de la maison de France et est désormais reconnu sous le nom d'Henri V par tous les légitimistes, qui restent dans l'opposition sous la monarchie de Juillet, la Deuxième République et le Second Empire.

En novembre 1846, il épouse Marie-Thérèse de Modène.

Revenu en France après la chute du Second Empire en 1870, il rallie à lui la majorité royaliste de la nouvelle assemblée nationale, se réconcilie avec la branche d'Orléans, et assiste à l'échec d'un projet de restauration.

Henri est le dernier descendant légitime ne ligne masculine de Louis XV et de Marie Leszczynska.

Il meurt le 24 août 1883, à 62 ans.

Sa mort sans enfant marque l'extinction de la branche Artois de la maison capétienne de Bourbon et le début d'une querelle (toujours d'actualité) entre les maisons de Bourbon-Anjou (Espagne) et d'Orléans pour savoir laquelle a le plus de légitimité à la Couronne de France.




comte chambord artois bordeaux bourbon 19ème siècle
MASQUE MORTUAURE DU COMTE DE CHAMBORD 1883
Par Anonyme, sculpteur — https://www.parismuseescollections.paris.fr/fr/musee-carnavalet/oeuvres/masque-mortuaire-du-comte-de-chambord, CC0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=132314393



Voici le proverbe du lundi 24 août 2026 :


ARRE, ARRE, ZANKO ME! AHUNTZAK EGIN DITU BOST UME, BIBA SAN BARTOLOME!

Arre, arre, patte maigre ! La chèvre a fait cinq petits, trois mâles et deux femelles, vive saint Barthélemy !



pays basque agriculture chèvre
CHEVRIER
PAYS BASQUE D'ANTAN





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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L'ASSASSINAT D'ITXASSOU EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN AVRIL 1926 (première partie)

L'ASSASSINAT D'ITXASSOU EN 1926.


En avril 1926, un assassinat a lieu sur la route de Cambo à Itxassou.




pays basque labourd crime faits divers
ROUTE DU PAS-DE-ROLAND ITXASSOU 1926
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien Le Patriote des Pyrénées, le 18 novembre 1926 :



"L'assassinat d'Itxassou.

Audience du 17 Novembre 1926.

Affaire Bessonart (Pierre), 21 ans, cultivateur à Itxassou, accusé d’assassinat et vol. 



Voici les faits d’après l’acte d’accusation :


Le 4 avril 1926, les habitants de la commune d’Halsou apprenaient que le sieur Elgard Laurent, 55 ans, de la même commune, avait été assailli sur la route de Cambo à Itxassou, par un individu qui lui avait pris son porte-monnaie après l'avoir mortellement blessé. La victime vivait dans cette localité avec sa sœur, son neveu, sa nièce et le mari de cette dernière, Bessonart Pierre.



Très rangé, très sobre, très laborieux, il passait pour posséder des économies. Il se plaignait souvent des agissements à son égard de sa famille surtout de son neveu Bessonart. 



Les habitants d'Halsou qui avaient été victimes de ses indélicatesses, n’avaient pas de lui une meilleure opinion. 



L’accusé n’ignorait pas que son oncle avait vendu en janvier dernier un cheval pour la somme de 1 150 fr. et la conviction qu'il devait avoir sur lui cet argent fit naître dans son esprit la pensée de le lui ravir.



Le 3 avril, vers 19 heures, Elgard Laurent partit pour Itxassou. Bessonart, qui était au courant de ce départ et fermement décidé à exécuter son criminel dessein, quitta sa maison quelques instants après lui, le suivant à une cinquantaine de mètres. On le vit marchant à 20 mètres derrière son oncle. Ce dernier abandonna la route pour longer la voie ferrée et arriver plus vite à Cambo. Bessonart rentra alors chez lui, prit une bicyclette et se porta sur la route au-devant de son oncle et, à proximité de la maison "Ségura-Borda", armé d’un pieux arraché à une haie voisine, le frappa par derrière avec une telle violence que le malheureux, grièvement blessé, tomba à la renverse évanoui. Le croyant mort, il se pencha sur lui et lui ravit son porte-monnaie. Il regagna ensuite sa demeure, laissant son oncle dans le fossé de la route où il fut trouvé le lendemain matin qui le transportèrent dans une grange voisine ; un médecin de Cambo fut appelé pour lui donner des soins. Transporté chez lui, il succombait quelques heures après. 



La gendarmerie, immédiatement prévenue, se rendit sur les lieux ; elle trouva le béret d’Elgard accroché à la branche d'un chêne, en face du lieu de l’agression, et à 25 mètres plus loin, elle découvrit dans un fourré un pieu arraché à la clôture d’une haie et à l’extrémité duquel adhéraient encore quelques cheveux de la victime était maculée de sang. 



Ses soupçons se portèrent tout de suite sur Bessonart, dont elle connaissait la mauvaise réputation. Malgré ses protestations d’innocence, elle l’arrêta après avoir aperçu sur ses vêtements et sur sa bicyclette des taches suspectes.



Interrogé par un commissaire de police mobile sur un autre vol, Bessonart avouait spontanément qu’il était le meurtrier de son oncle. Peu après, revenant sur ses aveux, il accusa son jeune beau-frère Laurent Hatty d'avoir commis le forfait ; mais le soir du même jour, il se rétractait et avouait de nouveau son crime. 



Bessonart ayant été réformé au cours de son service militaire pour débilité mentale, le juge d'instruction l’a fait examiner au point de vue mental. Le médecin le déclare responsable de ses actes, mais estime que cette responsabilité comporte une légère atténuation en raison de la "déficience" psychique qu’il présente. 



De très mauvais renseignements ont été fournis sur le compte de l'accusé, considéré comme paresseux, menteur et malhonnête. Il a été condamné une fois pour vol à 2 mois de prison avec sursis.



Le siège du ministère public est occupé par M. de Andreis, avocat général.



La défense es assurée par Me Delmas, du barreau de Bayonne. 



L'interrogatoire.



Bessonart est marié depuis un an et demi, deux mois avant son départ au régiment ; il n’a fait que six mois de service militaire, ayant été réformé pour débilité  mentale. Il vivait à la maison "Hola" avec sa belle-mère, sa femme, un beau-frère et l’oncle Elgard, en qualité de locataire.



Bessonart déclare avoir toujours vécu en bonne intelligence avec son oncle, ne l’avoir jamais contrarié, ne lui avoir jamais pris de l’argent. il reconnaît avoir frappé, mais n’avoir pas tué ; c’est après les coups que l'oncle est décédé. 



Le 3 avril 1926, veille du jour de Pâques, Bessonart rentrait chez lui, lorsque son oncle lui fit un reproche au sujet d'une soeur qui, partie pour Saint-Jean-de-Luz, n’était pas encore rentrée, ce qui l'obligeait d'aller seul à Itxassou chercher un costume pour la fête du lendemain.



L'accusé prétend être parti quelques instants après à la poursuite de son oncle pour l'accompagner et qu'à ce moment Elgard aurait manifesté son consentement. Mais, arrivé à la côte d’Halsou, un peu avant la maison "Ségura Borda", à Itxassou, une discussion serait survenue, au cours de laquelle l'oncle aurait pris le neveu au collet et l’aurait menacé d’un coup de bâton. S’étant dégagé, Bessonart aurait pris un pieu, en aurait frappé son oncle qui tomba à genoux. L’accusé reconnaît cependant avoir pris de l’argent (120 francs environ) dans un porte-monnaie situé dans la poche du veston de son oncle. Le méfait commis, il est rentré chez lui.



Il nie formellement être parti en bicyclette et s’être mis en embuscade. 



On présente à l'accusé le pieu avec lequel il aurait frappé ; il ne le reconnaît pas car au moment où les faits se sont produits, il faisait nuit.



L'interrogatoire est terminé.



L'audience continue."




A suivre...



(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




 



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dimanche 23 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 AOÛT 2026 SAINTE ROSE DE LIMA - IRATI


PROVERBE DU 23 AOÛT 2026 (SAINTE ROSE DE LIMA) (IRATI).


ROSE DE LIMA : Rose naît en 1586 à Lima (Pérou), dans une famille pauvre, dont elle est la dixième enfant.




religion catholique saint sainte rose
23 AOÛT SAINTE ROSE DE LIMA


Fille d'un colon espagnol du nom de Gaspare Flores et d'une métisse indienne, Isabel Flores de Oliva, est bientôt surnommée Rose en raison de sa grâce.

Rose travaille et prie pour ses parents réduits à la pauvreté avant d'entrer dans le tiers ordre des Dominicaines, en 1606, dans sa ville de Lima, au Pérou, où elle s'inflige de rudes mortifications.

Morte à 31 ans le 24 août 1617, Rose de Lima est la patronne de l'Amérique latine.

Rose est la première sainte du Nouveau Monde.

Rose est canonisée le 12 avril 1671 par le pape Clément X.

Rose est fêtée le 30 août jusqu'en 1970, puis fêtée le 23 août, sauf au Pérou où elle est encore fêtée le 30.




religion catholique saint sainte rose
23 AOÛT SAINTE ROSE DE LIMA


IRATI : Ibai eta baso ederrenen izena, historio zahar askoren oinarria. Mendi-oihan-multzoa, hedaduraz Europako bigarrena, Alemaniako Oihan Beltzaren ondotik.

Nafarroako oihana, ibaia eta Andre Mariaren ermita. 1954an antzinako gotorleku baten gainean eraiki zen Elurretako edo Iratiko Ama Birjinaren ermita ugaldearen aldamenean dago.



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IRATY




Une naissance du 23 août : Alfred Rosmer, né Alfred Griot.



homme politique communiste trotski vie ouvrière
ALFRED ROSMER
Par Isaak Brodsky — 2 конгресс Коммунистического интернационала. Деятели Коммунистического интернационала. - 1920.URL: https://humus.livejournal.com/6016856.html#cutid1, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=69764067


Né le 23 août 1877 à Patterson (New York, Etats-Unis) - Mort le 6 mai 1964 à Créteil (Val-de-Marne).

Alfred est un syndicaliste qui s'illustra à La Vie ouvrière (VO), un des fondateurs de la Troisième Internationale, membre du bureau politique du parti communiste-SFIC (futur PCF) entre 1922 et 1924, proche de Léon Trotski à partir de son exclusion en 1924, historien du mouvement ouvrier.

Il vit aux Etats-Unis jusqu'à l'âge de 8 ans, puis son père coiffeur s'installe en France, à Montrouge (Hauts-de-Seine).

Après avoir passé son brevet et exercé quelques petits métiers, il réussit un concours qui lui permet de devenir employé aux écritures dans les mairies parisiennes.

Lors de son temps libre, il s'intéresse au théâtre, à la peinture et à la littérature.

Gagné par les idées révolutionnaires, Alfred est de tendance anarchiste et adhère à divers mouvements.

Il apprend l'italien et le russe pour lire les auteurs qui l'intéressent.

En 1899, il adhère au premier syndicat des employés de préfecture.

En juin 1906, il signe son premier article dans le journal anarchiste Les Temps nouveaux, une critique théâtrale.

A partir de 1912, Alfred collabore également à La Bataille syndicaliste où il remplace Amédée Dunois.

Il se met alors en congé illimité de son administration.

L'amateur de théâtre devient alors chroniqueur parlementaire.

A partir de 1913, il fait partie du groupe de direction officieux du journal La Vie Ouvrière et signe sous le pseudonyme d'Alfred Rosmer.

Ses intérêts pour les problèmes internationaux le conduisent à effectuer de nombreux voyages en Angleterre, en Suisse et en Belgique pour assister à des congrès ou suivre des grèves.

Lors de la déclaration de guerre en 1914, Alfred et Pierre Monatte sont en opposition avec la politique de l'Union sacrée et refusent de soumettre à la censure la VO, qui cesse par conséquent de paraître.

A cette époque, il se lie d'amitié avec des militants russes exilés à Paris, en particulier Trotski et Martov.

Il rencontre à une réunion pacifiste Marguerite Thevenet, qui restera sa compagne jusqu'à sa mort.

A partir de 1917, il soutient la Révolution russe.

En mai 1919, le "Comité de la IIIe Internationale" délègue Alfred à Moscou pour le IIe congrès de la Troisième Internationale que l'on appellera aussi Internationale Communiste (IC).

Il va rester en Russie 17 mois et il fréquente tous les dirigeants bolcheviques, notamment Trotski, Lénine ou Zinoviev.

Il approuve globalement la politique des bolcheviques et il accepte la nécessité de la dictature du prolétariat.

En juillet 1921, il participe au congrès constitutif de l'Internationale Syndicale Rouge (ISR).

A la fin de 1921, Alfred est remplacé par Boris Souvarine comme représentant français au sein de l'IC.

Il regagne la France, mais effectuera encore plusieurs séjours à Moscou entre 1922 et 1924.

A son retour de Moscou, il adhère au nouveau parti issu du Congrès de Tours, la SFIC (futur PCF) et va rapidement y prendre des responsabilités.

Elu au Bureau politique en janvier 1923, il est réélu en janvier 1924 mais ne conserve pas longtemps le poste de secrétaire général de L'Humanité.

Après 1925, Alfred devient de plus en plus critique vis-à-vis de l'IC et du régime soviétique qui "tourne le dos au communisme et crée de nouvelles couches de privilégiés".

En 1929, il devient rédacteur en chef de l'hebdomadaire La Vérité et, en 1930, participe à la création de la Ligue communiste.

Avec son épouse, il effectue quelques séjours à l'étranger, et notamment en Espagne en 1936.

Il renoue des liens avec Trotski au moment des procès de Moscou, et lorsque Trotski part au Mexique, il désigne Alfred comme le tuteur de son petit-fils Sieva.

Avec son épouse, en juin 1940, Alfred s'installe aux Etats-Unis et ils y restent jusqu'en 1946.

Le couple Rosmer effectue toujours de nombreux voyages, notamment en Yougoslavie, lors de la rupture Tito-Staline.

En 1953, grâce à Albert Camus, il publie ses souvenirs sur son action dans l'Internationale communiste.

Engagé contre les guerres coloniales, il signe le Manifeste des 121 titré "Déclaration sur le droit à l'insoumission dans la guerre d'Algérie".

Après la mort de son épouse en 1962, il décède le 5 mai 1964, à 86 ans.


homme politique communiste trotski vie ouvrière
SYNDICALISTE ALFRED ROSMER



Voici le proverbe du dimanche 23 août 2026 :


SENIDEEN ARTEKO ASERRETAN EZ SARTU.

Ne t'occupe pas des disputes familiales.



animaux habillés dispute
UNE DISPUTE DE FAMILLE





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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