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mardi 7 avril 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 7 AVRIL 2026 SAINT JEAN-BAPTISTE - ARATZ

 

PROVERBE DU 7 AVRIL 2026 (SAINT JEAN-BAPTISTE DE LA SALLE) (ARATZ).


JEAN-BAPTISTE : Né le 30 avril 1651 dans une riche et noble famille de juristes de Reims, Jean-Baptiste se sent une vocation religieuse.


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7 AVRIL SAINT JEAN BAPTISTE DE LA SALLE


En janvier 1767, Jean-Baptiste devient chanoine à Reims.

Jean-Baptiste est ordonné prêtre le 9 avril 1678, sous le règne de Louis XIV.

Dans le but de favoriser l'instruction des plus pauvres, Jean-Baptiste se consacre à la formation des maîtres et crée pour cela l'institut des Frères des écoles chrétiennes en mai 1684.

On lui doit deux innovations : la leçon n'est pas donnée individuellement mais dans une classe et l'on apprend à lire en français et non en latin.



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7 AVRIL SAINT JEAN BAPTISTE DE LA SALLE

Jean-Baptiste meurt le 7 avril 1719 à Saint-Sever, près de Rouen.

Le 8 mai 1840, Jean-Baptiste est déclaré vénérable.

Jean-Baptiste est proclamé bienheureux le 19 février 1888 et canonisé le 24 mai 1900 par le pape Léon XIII.

En 1950, le pape Pie XII proclame Jean-Baptiste "patron des éducateurs".



religion catholique saint sainte jean-baptiste
7 AVRIL SAINT JEAN BAPTISTE DE LA SALLE


ARATZ : Eder eta xahu adierazteko. Aizkorriko mendia (1442 m.).

(...) aratz adj. Garbia, xahua ; lohitasunik gabea Lohitik ilkiz gero aratz gelditzeko. O Maria, andre guztiz aratz eta xahua. Neskatxa aratza (...) 

(...) , Jesusen maitale handia. Poesia huts eta aratzaren eredu ez badira ere. Haran gaineko zeruak urdintasun aratza zeukan (...)


pais vasco antes monte alava guipuzcoa
MONT ARATZ ENTRE GIPUZKOA ET ALAVA


Un décès du 7 avril : Henry Ford.




inventeur industriel amérique automobile détroit
PHOTOGRAPHIE D'HENRY FORD
PAR FRED HARTSOOK 1919


Né le 30 juillet 1863 à Dearborn (Michigan, Etats-Unis) - Mort le 7 avril 1947 à Dearborn (Michigan, Etats-Unis).

C'est un industriel américain de la 1ère moitié du 20ème siècle et le fondateur du constructeur automobile Ford.

Henry est l'aîné d'une fratrie de 6 enfants.

Il fait des études jusqu'à l'âge de 15 ans et c'est un piètre élève.

Par contre, il se passionne très tôt pour la mécanique et, dès 15 ans, il construit sa première machine à vapeur.

A 16 ans, ses parents l'autorisent à aller travailler à Detroit comme apprenti dans un atelier d'usinage de fer.

Au bout de 3 ans, Henry retourne travailler à la ferme de ses parents, où il fabrique, pour Westinghouse, une petite machine agricole à vapeur.

En avril 1888, il épouse Clara Bryant, avec laquelle il aura un fils.

En 1891, il revient à Detroit, en tant qu'ingénieur mécanicien chez Edison Illuminating Company et il y devient ingénieur en chef, en 1893.

En 1896, il construit un véhicule automobile "Ford Quadricyle".



inventeur industriel amérique automobile détroit
FORD QUADRICYCLE 1896


Henry démissionne de la société Edison et fonde, en août 1899, avec l'industriel William H. Murphy, la Detroit Automobile Company dans le but de produire des automobiles.

En 1901, Ford et Murphy créent la Henry Ford Company.

Henry quitte l'entreprise un an après pour en fonder une autre, avec Alexander Malcomson, la Ford & Malcomson Ltd.

Les débuts sont difficiles et les ventes commencent à connaître du succès, à partir de 1906.

Henry veut "construire une voiture automobile pour le plus grand nombre" et, à partir d'octobre 1908, ce sera la Ford T, dont 15 millions d'unités seront construites en 19 ans.

En décembre 1918, il cède la présidence de Ford Motor Company à son fils Edsel.

Les ventes de la Ford T déclinant, il construit la Ford Modèle A, en 1927.

Le développement des voitures Ford va être mondial, et en 1932, un tiers des automobiles construites dans le monde seront des Ford.

A partir de 1923, ses activités se diversifient aussi dans l'aviation.

Les dernières années d'Henry sont difficiles car il refuse de de coopérer avec l'administration du redressement national, à partir de 1933.

En 1938, il reçoit la "Grand Croix de l'ordre de l'Aigle allemand", plus haute décoration nazie pour les étrangers.

Lorsque son fils meurt d'un cancer en 1943, il reprend la présidence de l'entreprise.

En mai 1946, Henry reçoit le Jubilé d'or de l'industrie automobile américaine pour ses contributions décisives au développement de cette industrie.

Le 21 septembre 1945, en mauvaise santé, il laisse les pleins pouvoirs à son petit-fils, Henry Ford II, et prend sa retraite en septembre 1945.

Il meurt le 7 avril 1947, d'une hémorragie cérébrale, à 83 ans.




inventeur industriel amérique automobile détroit
HENRY FORD




Voici le proverbe du mardi 7 avril 2026 :


APIRILA HOTZ, EZ GARI EZ AGOTZ.

Avril froid, ni blé ni paille.



mois calendrier avril homme moderne
MOIS D'AVRIL
LE MONDE MODERNE




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UNE ÉTUDE GÉOLOGIQUE AU PAYS BASQUE EN 1840 (seconde partie)

UNE ÉTUDE GÉOLOGIQUE AU PAYS BASQUE EN 1840.


En 1840, un ingénieur civil fait une étude géologique, en Pays Basque Nord.



pays basque géologie iparralde helette cambo
MEMOIRE GEOLOGIQUE SUR LES ENVIRONS DE BAYONNE
DE JULES GINDRE 1840



Voici ce que rapporta Jules Gindre, Ingénieur civil des Mines, en 1840, dans son Mémoire 

géologique sur les environs de Bayonne et sur la non-possibilité d'y trouver de la houille :



Terrains du lias et des marnes irisées.


... Dans les environs de Lourmintoa, dans les landes qui sont entre Urcuray et Briscous, ainsi qu'au midi de Villefranque, près d'Altsou, le terrain crétacé se lie d'une manière assez intime avec un groupe très-épais de marnes noires, de calcaire argileux noir et de calcaire noir siliceux ; groupe très-distinct par l'ensemble de ses caractères minéralogiques et par les corps organisés qu'il renferme, du terrain supérieur ; mais dans lequel il est difficile de voir une formation indépendante, car non-seulement les couches inférieures de la craie et les couches supérieures de ce groupe, passent des unes aux autres, mais il se confond avec la partie supérieure des calcaires et des marnes dont l'ensemble constitue la formation du lias ; aussi doit-on plutôt le considérer comme un premier étage du lias que comme un étage inférieur du grès vert.



Ces couches argilo-marneuses avec calcaire siliceux, dont la contexture est très-feuilletée, sortent de dessous la formation de la craie à la hauteur de Mouguère et de Lourmintoa, sous diverses inclinaisons et avec une direction généralement parallèle à la chaîne des Pyrénées, sur une étendue de deux ou trois lieues. La teinte noire, toujours assez prononcée des roches, leur donne une fausse apparence de terrain carbonifère, qui, à plusieurs reprises, a provoqué des recherches de combustible, et cette ressemblance avec le terrain houiller est çà et là augmentée par la présence de quelques rognons celluleux de fer carbonaté lithoïde pareil à celui de la formation houillère ; mais sur aucun point on ne rencontre les indices d'un gisement du lignite propre aux couches du lias. Tout se borne à quelques nodules isolés, sans étendue, de lignite compacte, à peine assez abondant pour fournir des échantillons de cabinet. Sur la route de Bayonne à Cambo, près d'Ustaritz, les schistes marneux acquièrent une teinte noire encore plus prononcée ; ils enveloppent quelques rognons de combustible impur, et là comme partout, ce ne sont encore que des accidents de nulle importance, même comme indices.



Le calcaire siliceux qui constitue un vrai macigno, et les marnes argileuses qui alternent avec lui, renferment à Cambo, à Ustaritz, à Lourmintoa, etc., des empreintes de végétaux presque méconnaissables, et quelques moules de coquilles, parmi lesquelles on peut quelquefois reconnaître deux ou trois espèces d'Ammonites peu déterminables, des Lutraria-Jurassi, et une Huître qui a des rapports avec l'Ostrea rugosa.



La limite inférieure la plus habituelle de ce groupe schisteux est un calcaire bleu, compacte, à cassure conchoïde, avec veines de chaux carbonatée, qui commence la formation du lias, et qui, par son passage insensible à du calcaire argileux très commun dans ce terrain, peut être regardé comme l'analogue du calcaire à Gryphées. Les marnes schisteuses et le grès macigno se font remarquer par leur uniformité de composition et par la régularité de stratification, sur toute la grande étendue que ces roches occupent ; étendue qui comprend presque toutes les landes d'Hasparen et celles qui sont entre Urcuray et Briscous. Les dislocations communes aux formations de cette contrée sont plus sensibles dans ce groupe, par suite de la texture feuilletée des roches ; les lits toujours fortement inclinés, affectent souvent la verticale, et si la nature du terrain n'était pas déjà telle quelle doit faire abandonner tout espoir d'y rencontrer du charbon, la disposition des couches, qui permet de marcher toujours sur leurs tranches, et par conséquent d'en faire un examen préférable à tous les travaux ou sondages, ne peut laisser aucun doute sur sa stérilité sous le rapport du combustible.



Le groupe de schiste et de grès calcaires dont il vient d'être question, groupe que pour ses caractères tranchés on pourrait rapporter à un des étages les plus anciens du terrain jurassique, tout en reposant dans quelques localités sur des couches de calcaire noir compacte avec veines cristallisées, qui le terminent assez nettement, se rattache souvent à la partie supérieure des marnes et des calcaires argileux du lias, et de telle sorte qu'il est difficile de l'en séparer. Les caractères puisés dans la nature des corps organisés fossiles et dans la stratification qui est concordante, sont trop saillants pour qu'on doive faire de ces schistes et grès calcaires, un groupe indépendant, d'autant plus que la présence des roches oolithiques ne se révèle nulle part. Cette confusion dans le point de séparation des deux étages est très apparente sur la hauteur du bas Cambo, au point de partage du pays d'Hasparen et de la vallée d'Urcuray, et entre Cambo et Espelette.



pays basque géologie iparralde helette cambo
CAMBO-LES-BAINS 1843
PAYS BASQUE D'ANTAN



Immédiatement au-dessous du calcaire bleu et gris, se succèdent un grand nombre de couches de marnes grises, jaunes, noirâtres, assez dures et compactes, plus ou moins argileuses, qui alternent les unes avec les autres et avec des couches puissantes de calcaire noirâtre, marneux, d'une dureté moyenne et facilement décomposable à l'air. Ces marnes, dont l'aspect et les teintes varient suivant les localités, tout en conservant des caractères tranchés, renferment communément de grandes masses aplaties, ovoïdes, ayant jusqu'à plusieurs mètres de diamètre, d'un calcaire très-compacte, très-dur, à cassure conchoïde un peu terreuse, qui fait une effervescence à peine sensible dans les acides, et qui contient une forte proportion de silice. Ces masses se rapprochent, par leur composition, de la pierre de Pouilly en Bourgogne, et paraissent aptes à fournir d'excellents ciments calcaires analogues à ceux de Parker, de Pouilly, etc.



La composition des calcaires bleus ou noirâtres associés aux marnes et schistes calcaires de cette formation, est très-variable ; ils sont tous susceptibles de fournir de bonnes chaux, dont les qualités hydrauliques sont peu prononcées, lorsque le calcaire est compacte, à cassure lisse ; tandis que les qualités hydrauliques sont souvent portées à l'excès, lorsque le calcaire est moins compacte, avec une cassure terreuse, ou enfin lorsque la proportion d'argile devient plus forte. Les calcaires bleus ou noirâtres, avec veines cristallines blanches, d'Armendaritz, d'Hellette, d'Urcuray, d'Ardasquia et des eaux de Cambo, produisent de bonnes chaux demi-hydrauliques pour les constructions qui doivent être exposées à l'humidité. Ceux des environs du Haut-Cambo et d'Espelette, au quartier d'lbarondoa ; ceux des environs de Souraïde, de Saint-Pée, etc., dont le grain est moins fin, dont la cassure est plus terreuse, et qui sont plus argileux, donnent des chaux hydrauliques de première qualité. La multiplicité de couches ou amas de calcaire argileux propres à la fabrication de chaux si précieuses pour les constructions, fait vivement sentir l'absence d'un combustible minéral qui pourrait permettre de les utiliser sur une grande échelle.



L'ensemble des diverses couches de marnes et de calcaires argileux a généralement une grande épaisseur, et forme une large bande qui, des environs de Saint-Jean-de-Luz, se prolonge jusque bien au delà de Saint-Jean-Pied-de-Port. De Saint-Pée, d'Ascain, de Sare, d'Ainhoa, où il repose soit sur les schistes de transition, soit sur le grès rouge, ce terrain comprend les communes de Souraïde et d'Espelette : il longe, en le recouvrant, le schiste ardoisier du Mondarrain ; ensuite il se replie sur Cambo ; il occupe la vallée d'Urcuray au nord du terrain granitoïde d'Oursouia, passe à Hasparren, s'étend vers Helette où il cesse de s'incliner au nord pour incliner au sud, parce qu'il tourne la grande montagne de schiste ardoisier de Baigoura, sur le pied de laquelle il s'appuie. De là, à la hauteur d'Helette, les calcaires argileux, les marnes grises, jaunes, etc., en acquérant un plus grand développement encore, s'étendent sans interruption jusqu'au delà des montagnes de la Soule, où la formation dont il est maintenant question occupe une étendue incomparablement plus grande que dans le Labour.



La direction et l'inclinaison des couches affectent en général beaucoup d'irrégularité ; les perturbations sont surtout sensibles dans les environs du terrain granitoïde, auquel se rapportent les dislocations qu'ont subies les formations qui le recouvrent. Dans la vallée d'Itxassou, dans celle d'Urcuray du côté d'Hasparren, les couches du calcaire sont toujours fortement inclinées ou presque verticales, là où les terrains sont très-rapprochés ou en contact immédiat.



Le calcaire compacte que j'ai déjà signalé comme se trouvant plus particulièrement à la partie supérieure de la puissante formation des marnes et des calcaires argileux de cette contrée, acquiert beaucoup de développement dans les communes de Saint-Martin-d'Arberoux et d'Isturitz ; il y forme des collines élevées, sa stratification est souvent régulière et il est habituellement assez compacte et d'une composition assez homogène pour être exploité comme marbre de couleur. La jolie petite usine à marbre de Saint-Martin-d'Arberoux est placée dans des conditions fort heureuses, sur un cours d'eau au pied même d'une colline dont elle exploite les calcaires de diverses teintes bleues et grises. Ces calcaires compactes y sont associés à de fortes couches ou masses de dolomie, dont la dissolution partielle opérée par l'action des eaux a donné lieu à la formation des grottes particulières au terrain du lias ; aussi la grotte d'Isturitz, dont l'étendue est assez vaste, et qui est composée de plusieurs grandes chambres ou cavités irrégulières communiquant ensemble, et renfermant comme d'ordinaire beaucoup de stalactites et de stalagmites, a-t-elle été creusée dans de la dolomie, et n'est-elle que l'ancien lit de la petite rivière qui sort au pied de la montagne sous laquelle elle entre de l'autre côté, à Saint-Martin-d'Arberoux, de suite après avoir servi de moteur à l'usine à marbre. Des recherches particulières, ou le hasard, feront probablement reconnaître sous la couche de tuf qui recouvre le sol, des ossements d'animaux propres à la généralité des cavernes, et alors seulement la grotte d'Isturitz offrira un réel intérêt scientifique."


A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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lundi 6 avril 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 6 AVRIL 2026 LUNDI DE PÂQUES - SAINT CÉLESTIN - ZUGATZ


PROVERBE DU 6 AVRIL 2026 (LUNDI DE PÂQUES) (SAINT CÉLESTIN) (MARCELLIN) (PERRINE) (ZUGATZ).



CÉLESTIN : Célestin 1er est le 43ème pape de 422 à 432.




religion catholique saint sainte célestin
6 AVRIL SAINT CELESTIN

Sa date de naissance est inconnue mais Célestin est probablement d'origine de Campanie et il naît au 4ème siècle.

Célestin se fait remarquer comme diacre à Rome et vit un certain temps à Milan (Lombardie) auprès d'Ambroise de Milan.

Célestin est élu le 10 septembre 422 et succède à Boniface 1er.

Pape énergique, Célestin précise les règles à suivre pour les élections épiscopales afin d'éviter les querelles qui avaient envenimé les débuts du règne de son prédécesseur.

Adepte d'une grande fermeté, Célestin souhaite renforcer la discipline des différents épiscopats.

Célestin meurt le 27 juillet 432 à Rome.




religion catholique saint sainte célestin
6 AVRIL SAINT CELESTIN


LUNDI DE PÂQUES : le lundi de Pâques est le lendemain du jour de Pâques, sa date est donc variable. Cette année, c'est aujourd'hui 5 avril 2021. L'an prochain, ce sera le 18 avril.

La fête de Pâques se déroule, depuis les tout premiers siècles, pendant toute la semaine qui suit le dimanche de la Résurrection.

Cette semaine était fériée dans certains pays et à certaines époques.

En France, depuis le concordat de 1801, seul le lundi de Pâques est resté férié.


lundi pâques garazi danseurs barcus pays basque
LUNDI DE PÂQUES 2 AVRIL 1934 A ST JEAN PIED DE PORT
LES DANSEURS DE BARCUS



ZUGATZ : Edo "Zuhain" beti "Zur"gai zurginaren eta ametsbide, Iparragirreren hileguna, 1881ean.



Une naissance du  6 avril : Lazare Hippolyte Carnot.




homme politique 19ème siècle sénateur
LAZARE HIPPOLYTE CARNOT


Né le 6 avril 1801 à Saint-Omer (Pas-de-Calais) - Mort le 15 mars 1888 à Paris.

C'est un homme politique français.

Hippolyte est le fils cadet de Lazare Carnot, homme politique français.

En octobre 1815, après la défaite de Napoléon, il vit, à Magdebourg (Saxe-Anhalt), avec son père exilé d'abord en Belgique, puis en Pologne.

A la mort de son père, en août 1823,  il va rejoindre son frère Sadi, à Paris, pour partager avec lui l'héritage paternel.

Hippolyte fréquente alors de jeunes avocats ou publicistes de tendance libérale.

Il adhère, vers 1826, à l'Ordre du Temple, une organisation proche de la société maçonnique secrète critique vis-à-vis de l'Eglise catholique.

En juillet 1830, lors des Trois Glorieuses, il prend les armes.

En décembre 1834, il fait partie des fondateurs de la Société française pour l'abolition de l'esclavage.

Il épouse, en août 1836, Claire Marie Jeanne Grace Dupont de Savignat, avec laquelle il aura deux enfants.

En 1839, Hippolyte est élu député du 6ème arrondissement de Paris, sous l'étiquette radicale.

En 1840, il est initié dans la loge franc-maçonnique Les incorruptibles.

Il est réélu député en 1842 et en 1846.

Il défend une réforme électorale et parlementaire.

En 1848, après la proclamation de la Seconde République, Hippolyte devient ministre de l'Instruction publique dans le gouvernement provisoire.

Il fonde l'Ecole d'administration (ancêtre de l'ENA) destinée à préparer les administrateurs gouvernementaux.

Il introduit la méthode Lancaster dans beaucoup d'écoles (cours du soir, supports d'adultes et petites bibliothèques).

En avril 1848, Hippolyte est élu représentant du peuple de la Seine à l'Assemblée constituante.

Il établit la gratuité à l'Ecole normale supérieure et il songe à l'enseignement secondaire pour les jeunes filles.

Plusieurs de ses propositions ont été reprises postérieurement dans les lois Falloux, en 1850 et Ferry, en 1880.

A partir de 1849, lors de 6 élections législatives, il sera soit vainqueur, soit battu.

En septembre 1870, Hippolyte devient maire du 8ème arrondissement de Paris.

En 1875, il est élu sénateur inamovible.

Il est élu, en 1881, membre de l'Académie des sciences morales et politiques.

Il meurt le 15 mars 1888, à 86 ans, trois mois après la victoire de son fils Sadi à l'élection présidentielle.

 


homme politique 19ème siècle sénateur
LAZARE HIPPOLYTE CARNOT



Voici le proverbe du lundi 6 avril 2026 :


APIRIL EURITSU, URTE KAKATSU.

Avril pluvieux, année merdeuse.



mois calendrier avril pluie
PLUIE MOIS AVRIL





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LA TOUR D'AUVERGNE ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1793 (deuxième partie)

LA TOUR D'AUVERGNE AU PAYS BASQUE.


Théophile Malo de La Tour d'Auvergne-Corret est un militaire français, né en 1743 à Carhaix, en Bretagne, à qui Napoléon donna le titre de "premier grenadier de la République".



pays basque autrefois revolution française
LA TOUR D'AUVERGNE


Voici ce que rapporta à son sujet Emile Second dans le quotidien Le Mot d'Ordre, le 11 avril 1891 :



""Le Premier Grenadier de la République.



... IV. Une loi du 21 février 1793 avait proscrit une nouvelle organisation de l'infanterie, qui devait comprendre 198 demi-brigades de ligne et 14 demi-brigades légères. Un bataillon des anciens régiment était destiné à former le noyau de chaque demi-brigade qui recevait, en outre, deux bataillons de volontaires nationaux. Cet embrigadement s'effectua avec difficulté de 1793 à 1795. On constitua réellement 238 demi-brigades, car il y en eut qui furent composées seulement avec des volontaires et qui restèrent sans numéro ou portèrent des numéros bis. Il y avait 214 demi-brigades de ligne numérotées avec 32 demi-brigades légères. De nombreux bataillons de volontaires ne furent pas amalgamés, restant en dehors de toute formation régulière. 



Le 2e bataillon du 80e régiment, anciennement Angoumois, auquel appartenait La Tour-d'Auvergne, entra dans la composition de la 148e demi-brigade, avec 2 bataillons de volontaires de la Gironde, le 7e et le 11e.




pays basque autrefois revolution française
UNIFORME ET DRAPEAU DU REGIMENT D'ANGOUMOIS
EN 1772



La 148e demi-brigade fut formée à Saint-Jean-de-Luz, le 20 septembre 1793, à la division de droite de l'armée des Pyrénées-Occidentales. Cette division sur les bords de la Nive, faisant face à une division de l'armée espagnole, qui occupait la rive gauche de la Bidassoa. Des pluies continuelles firent beaucoup souffrir les troupes.



La Tour-d'Auvergne, capitaine de grenadiers de la 148e, commandait l'avant-garde qui s'installa en avant d'Urugne, sur la hauteur Sainte-Anne, non loin de la Bidassoa. Trois redoutes furent construites pour protéger le nouveau camp qu'on appela Camp des Sans-Culottes. La Tour-d'Auvergne eut le talent de se maintenir plus d'un mois sur cette position avancée, avec quelques compagnies seulement.



Toutes les tentatives des Espagnols contre les avant-postes échouèrent.



Le 13 décembre, l'ennemi attaqua un poste de 40 chasseurs, en avant du camp des Sans-Culottes, et l'obligea à battre en retraite. Le capitaine La Tour-d'Auvergne, toujours en éveil, accourut avec 150 grenadiers et ramena les chasseurs sur leur première position. Des renforts arrivèrent aux deux parties en présence. Le combat resta quelque temps indécis. Enfin, La Tour-d'Auvergne se mit à la tête des grenadiers de la 148e, et exécuta une charge à laquelle rien ne put résister. La cavalerie et l'infanterie espagnoles furent culbutées dans la Bidassoa et perdirent une centaine d'hommes. Les Français n'eurent que 3 tués et 8 blessés.



pays basque autrefois revolution française
LA TOUR D'AUVERGNE


Jusqu'au mois de février 1794, les armées restèrent en présence, en continuant de s'observer. Les Français ne pouvaient prendre l'offensive, affaiblis par l'envoi de 8 000 hommes, en Vendée, et à l'armée des Pyrénées-Orientales. Ils profitèrent de ce répit pour perfectionner les travaux de défense et instruire les recrues envoyées pour compléter les bataillons. La 148e comptait 2 000 hommes pour ses 3 bataillons de 9 compagnies.



Le 5 février 1794, le général espagnol Caro lança 15 000 hommes, en cinq colonnes, contre le camp. Les premières lignes, surprises, reculèrent, mais bientôt les Français exécutèrent une hardie contre-attaque qui rejeta les assaillants. Le capitaine La Tour-d'Auvergne se signala, comme toujours, par son intrépidité et fut cité avec éloges dans les rapports de tous les généraux.


 

pays basque autrefois revolution française
PORTRAIT DU GENERAL VENTURA CARO Y MAZA DE LINAZA
1799



Cet échec contraignit les Espagnols à demeurer tranquilles pendant plusieurs mois. Des représentants du peuple, délégués par la Convention, firent décider une invasion dans les vallées de Bastan et de Roncevaux. Les préparatifs ne furent terminés que le 23 juillet. L'attaque eut lieu le lendemain. La Tour-d'Auvergne commanda l'avant-garde de la division de gauche chargée de s'emparer de la vallée de Bastan, et il se dirigea directement sur le fort de Maya. Un feu d'artillerie violent ne ralentit pas un seul instant sa marche rapide. La garnison effrayée s'enfuit dans la montagne, abandonnant quatre pièces d'artillerie et beaucoup de munitions de guerre. La division poursuivit les Espagnols jusqu'à Elisondo et s'empara de 200 prisonniers, de 6 000 fusils et d'une riche moisson. La belle conduite de La Tour-d'Auvergne fut signalée par les représentants du peuple. Les autres divisions livrèrent des combats acharnés et n'eurent pas moins de succès. La place de Fontarabie fut prise. La Convention décréta que l'armée des Pyrénées-Occidentales avaient bien mérité de la patrie.



Après leur défaite, les Espagnols se retirèrent sur de fortes positions et renforcèrent la garnison de Saint-Sébastien. Mais le général en chef Muller ne leur laissa pas le temps de se fortifier et de se reconnaître. Les divisions reprirent l'offensive. Le général Moncey enleva le poste du Port-du-Passage avec sa division et se porta aussitôt sur Saint-Sébastien. Il s'empara des hauteurs qui dominent la ville, mais il n'avait pas de pièces de siège. La place était défendue par une garnison de deux mille hommes et beaucoup d'artillerie. Moncey n'essaya pas moins d'effrayer les Espagnols et chercha un habile parlementaire. Son choix se porta sur La Tour-d'Auvergne.



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PORTRAIT DU MARECHAL MONCEY
PAR JACQUES-LUC BARBIER-WALBONNE


Celui-ci, parlant très bien espagnol et doué d'une certaine éloquence, profita avec adresse de l'antagonisme qui existait entre la garnison et les habitants. Il harangua le peuple, en imposa à l'alcalde Michelena et parvint à épouvanter le gouverneur en lui exagérant les forces des Français, qu'il dépeignit résolus à réduire la ville en cendres avec leur puissante artillerie.



Cependant, la garnison voulait absolument se défendre. La Tour-d'Auvergne fit alors intervenir l'alcalde Michelena, l'engageant à sauver la ville. Ce dernier supplia le gouverneur de capituler, puisque toute résistance était impossible.



Le gouverneur se laissa ébranler, et finit par dire au parlementaire français : "Capitaine, vous voulez que je rende la ville, et vous n'avez pas même tiré un coup de canon. Si vous ne lui faites pas cet honneur, je ne puis la livrer."



— "Qu'à cela ne tienne", dit La Tour-d'Auvergne, qui retourna au camp et fit tirer la seule pièce de 8 que possédassent les Français. Les batteries de forts ennemis ripostèrent par une grêle de boulets. Avec audace, le capitaine de la 148e se représenta dans la Ville et détermina le gouverneur à se rendre.



La capitulation fut signée le 14 août. La garnison sortit avec les honneurs de la guerre, mais fut gardée prisonnière. Les habitants reçurent avec joie les Français.



V. L'armée reçut des renforts venus de l'Ouest. Le général en chef Moncey, qui avait remplacé le général Muller, se prépara à reprendre l'offensive et forma quatre colonnes d'attaque. le général Delaborde commandait la deuxième, dite colonne infernale, parce qu'elle était composée de troupe d'élite et surtout en grande partie, de bataillons ayant fait la terrible guerre de Vendée. Les trois compagnies de grenadiers de la 148e demi-brigade, avec La Tour-d'Auvergne, entrèrent dans la composition de cette colonne.



Il convient, à ce sujet, de rectifier une erreur commise par tous les biographes de La Tour-d'Auvergne. Ils lui attribuent le commandement d'une colonne infernale, composée de grenadiers. Il n'y eut qu'une colonne portant cette dénomination à l'armée des Pyrénées-Occidentales, et elle fut, à juste titre, sous les ordres d'un général, le général Delaborde.




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PORTRAIT DU GENERAL HENRI FRANCOIS DELABORDE
PAR JEAN ANTOINE PINCHON EN 1812



Pendant les guerres de la Révolution, on réunissait souvent les compagnies d'élite pour les opérations difficiles. La Tour-d'Auvergne, dont tous les généraux appréciaient les rares talents militaires, reçut sans cesse le commandement de colonnes composées de plusieurs compagnies, commandement qu'il exerçait à juste titre, étant le capitaine le plus ancien des armées où il figura. Ayant obtenu ce grade en 1784, il ne trouva jamais collègue de telle ancienneté à une époque où les militaires braves et intelligents devenaient assez facilement généraux en quelques années, comme le prouvent les exemples de Moncey, Dessein, Miollis, Jourdan, etc..."



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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