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mercredi 30 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 SEPTEMBRE 2026 SAINT JÉRÔME - GAROÑA


PROVERBE DU 30 SEPTEMBRE 2026 (SAINT JÉRÔME) (GAROÑA).


JÉRÔME : Jérôme est fêté le 30 septembre.



religion catholique saint sainte jérôme
30 SEPTEMBRE SAINT JERÔME DE STRIDON

Né vers 345 à Stridon, en Croatie, Jérôme est un moine, l'un des quatre Pères de l'Eglise latine, avec Ambroise de Milan, Augustin d'Hippone et Grégoire 1er.

Vers 373, Jérôme se fait ermite dans le désert de Syrie pendant quelques années avant d'enseigner les Saintes Ecritures à Rome puis en Terre sainte.

D'un caractère exécrable, Jérôme écrit de nombreux pamphlets.

A la demande du pape Damase, en 383, Jérôme traduit aussi en latin l'Ancien et le Nouveau Testament, que l'on commence à son époque à désigner sous le nom de Bible.

La traduction de la Bible par saint Jérôme, connue sous le nom de Vulgate, s'est substituée aux traductions antérieures.

Elle est devenue le texte de référence de l'Eglise Catholique et le saint lui-même a été reconnu comme un docteur de l'Eglise, depuis Boniface VIII, en 1298.

Jérôme meurt en 420 et ses restes sont d'abord enterrés à Jérusalem puis auraient été transférés à la basilique Sainte-Marie-Majeure, l'une des 4 grandes basiliques de Rome.




religion catholique saint sainte jérôme
30 SEPTEMBRE SAINT JERÔME PAR LE GRECO



GAROÑA : Andre Mariaren kapera Tobalinako Ibarran. Gaztelaniaz.


pais vasco antes burgos iglesia
EGLISE SANTA MARIA DE GAROÑA
BURGOS ESPAGNE



 

Une naissance du 30 septembre : Truman Capote, de son nom de naissance Truman Streckfus Persons.



écrivain homosexuel américain 20ème siècle roman nouvelle
ECRIVAIN TRUMAN CAPOTE



Né le 30 septembre 1924 à La Nouvelle-Orléans ( Louisiane, Etats-Unis) - Mort le 25 août 1984 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis).

Truman est un écrivain, auteur de romans, nouvelles, reportages, portraits, récits de voyages, souvenirs d'enfance, ainsi que de deux  adaptations théâtrales de ses écrits antérieurs et d deux scénarios de films.

Dès 4 ans, ses parents se disputent souvent et il est souvent seul le soir et la nuit, abandonné dans des chambres d'hôtel, enfermé à clé et terrorisé.

Dès 1926, ses parents se séparent et il est confié à sa grand-mère paternelle.

A 5 ans, il est élevé, en Alabama, par ses 3 cousines et leur frère, tous célibataires.

En novembre 1931, ses parents divorcent et son père fait de la prison.

En mars 1932, sa mère se remarie avec José Garcia Capote et le fait venir à New York.

En 1934, Joe Capote l'adopte légalement et Truma Persons devient Truman Capote.

A partir de 1933, il étudie à la Trinity School, puis, en 1936, à l'académie militaire St Johns, avant de revenir dans la première Institution en 1937.

En 1939, les Capote déménageant à Greenwich (Connecticut), il entre alors à la Greenwich High School, où son professeur d'anglais, Catherine Wood, reconnaît ses talents d'écriture.

Sa famille regagne New York en 1942.

Diplômé de la Franklin School, à 17 ans, il quitte définitivement le système scolaire et travaille, de 1941 à 1945, comme pigiste au New Yorker.

Il publie, en 1943, sa première nouvelle.

En 1944, Truman est renvoyé du New Yorker et il part dans le Sud pour se mettre à écrire.

Ses publications dans les magazines Mademoiselle et Harper's Bazaar retiennent l'attention du milieu littéraire new-yorkais.

En 1946, il trouve refuge à Yaddo, une résidence qui accueille écrivains, musiciens et artistes, dans l'Etat de New York.

Il y rencontre Newton Arvin, professeur de lettres de grande valeur, avec lequel il entame une liaison qui durera 2 ans.

Durant toute sa vie d'écrivain, Truman n'écrit qu'une quinzaine de nouvelles avec un charme particulier dû au caractère merveilleux ou fantastique de leurs histoires.

En 1948, il publie son premier roman, Les Domaines hantés, qui connaît d'emblée un vif succès.

La même année, il fait la connaissance de Jack Dunphy, lui-même écrivain, qui sera le compagnon de presque toute sa vie.

Il écrit aussi des récits de voyages et des scénarios de films pour les grands acteurs de l'époque (Humphrey Bogart, Gina Lollobrigida...).

De faon générale, ses tentatives théâtrales se révèlent peu convaincantes.

En 1956, Truman suit une tournée de Porgy and Bess en URSS et en tire un reportage conçu comme un roman.

En 1958, son bref roman de 120 pages, Petit Déjeuner chez Tiffany connaît un grand succès et fait de lui un écrivain en vue chez ses pairs.

En novembre 1959, il se passionne pour un faits divers : un quadruple meurtre frappant une famille de fermiers du Kansas.

Il obtient du New Yorker de partir enquêter sur les lieux du drame et il va y passer plus de 5 ans, publiant, en janvier 1966,  un livre De sang-froid, qui est un chef-d'oeuvre.

Truman est alors au sommet de sa gloire et plus jamais il n'écrira un texte de cette ampleur.

Il écrit encore quelques nouvelles mais il s'abîme dans l'alcool et la drogue, effectuant des crises de désintoxication sans succès.

Son dernier livre, recueil d'articles et de nouvelles, Musique pour caméléons, paraît en 1977.

Il meurt le 25 août 1984, à 59 ans, d'une surdose médicamenteuse associée à un cancer du foie et à un affaiblissement général de sa santé depuis une phlébite précédente.



écrivain homosexuel américain 20ème siècle roman nouvelle
ECRIVAIN TRUMAN CAPOTE



Voici le proverbe du mercredi 30 septembre 2026 :


SAN-JEOLIMO, ARAGIA PIPER ANDIXAKIN JATEKO.

A la Saint-Jérôme, on mange de la viande avec de gros piments.



pays basque agriculture viande piment
PIMENTS 64 ESPELETTE 1938
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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LE DÉPÔT MONÉTAIRE D'URIO BEHEREA À SARE EN LABOURD AU PAYS BASQUE AUTREFOIS (troisième et dernière partie)

 

LE DÉPOT MONÉTAIRE D'URIO BEHEREA À SARE AUTREFOIS.


En 1965, des pièces romaines sont découvertes lors de fouilles à Sare.



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
GROTTES DE SARE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Jean-Luc Tobie dans le Bulletin de La Société des Sciences, Arts 

& Lettres de Bayonne, en janvier 1973 :



"Le dépôt monétaire d'Urio Beherea à Sare.

Apport à l'étude de la circulation du bronze avant Gallien dans l'Aquitaine Méridionale.


Le trésor de Saint-Vincent-de-Paul (Landes). 



Dans cette commune, proche de Dax, 63 grands bronzes furent découverts dans un vase. D’après J.B. Daranatz, 22 sont à peu près illisibles par suite de l’usure, les 41 autres se répartissent ainsi :


Auguste 1 

Vespasien 2 

Trajan 10 

Antonin le pieux 7 

Faustine l’ancienne 3 

Marc-Aurèle (César) 6 

Marc-Aurèle 2 

Faustine jeune 3 

L. Verus 2 

Lucille 1 

Commode 3


pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
SESTERCE FAUSTINE LA JEUNE



Enfin, un bronze : "portant une effigie d’enfant dont la légende est illisible". Ce dernier sesterce, ainsi décrit, pourrait être, sans invraisemblance, à l’effigie du Géta ou encore de Sévère Alexandre. Retenons en tout cas de cette description succincte de monnaies dont on a dû perdre la trace, deux traits d’importance : 22 d’entre elles, c’est-à-dire une bonne partie rendues illisibles par l’usure étaient probablement représentatives du Ier siècle ; pour le second trait nous ne pouvons que reprendre la conclusion de Daranatz en la précisant peut-être, si l’on attribue à la monnaie à "tête d’enfant" au IIIe siècle — quoique sa relative usure soit paradoxale — : "Commode", dont le nom est le plus récent qui soit porté sur cette liste, mourut en 192 ; si l’on tient compte de ce fait qu’à l’époque où eut lieu la cachette des monnaies d’Auguste étaient encore en usage, on est porté à croire que ce trésor fut enfoui dans les premières années du IIIe siècle. 



Là encore, nous avons très probablement affaire à un trésor de circulation, datant de la première moitié du IIIe siècle. 


Le trésor de Sanguinet (Landes). 



Ce trésor inédit, dont la découverte remonte à moins d’un an, nous éloigne un peu plus du secteur sur lequel porte notre étude, mais nous avons choisi d’en parler sommairement avant sa publication prochaine, car il rentre exactement dans le type de dépôt de bronze qui nous intéresse ici. Il est en outre rattaché à la station routière de Losa, connue par l’Itinéraire d’Antonin, mansio sur la voie côtière reliant Burdigala à Aquae Tarbellicae par Fines (Croix-d’Hinx) et Boii (Lamothe-Biganos), et de ce fait, dans un tel contexte routier, lié autant aux trésors des Pays de l’Adour et du piémont qu’à ceux de la vallée de la Garonne. 



Il s’agit de 35 bronzes, recueillis par 8 m de fond dans l’extrémité orientale du lac de Sanguinet par des plongeurs du B.E.C., lesquels, sous la direction du Professeur Cl. Richir, ont entrepris depuis 1970 le repérage subaquatique du secteur portuaire de l’antique Losa, aujourd’hui immergée dans sa plus grande superficie. 



Ces monnaies éparses furent trouvées sous un niveau de tuiles et de fragments de bois pouvant constituer des vestiges d’entrepôts et non loin d’un petit bâtiment construit en dur, dont le plan évoquerait celui d’un sanctuaire rustique. Sur le nombre, 15 d’entre elles ont été lues par M. Daniel Nony . elles se répartissent par règnes de la façon suivante :

Trajan 2

Hadrien 3

Antonin le Pieux 2

Marc-Aurèle 2

Commode 1

Sévère Alexandre 4

Trajan Dece 1


pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
CESTERCE CONSECRATION MARC-AURELE



D’après Daniel Nony, l’essai de lecture des 20 monnaies restantes devrait confirmer cette répartition et notamment celle des monnaies les plus récentes qui ont certainement été toutes lues car les moins usées. Ce dépôt ne peut donc être qu’un petit trésor de circulation car à mesure que l’on remonte dans le temps, plus l’usure est accentuée, et les émissions les plus récentes sont les moins usées. 



Vers l’est, les découvertes monétaires faites dans les fouilles des villas de Lalonquette et de Montmaurin, de par la présence d’assez importantes quantités de grands bronzes des trois premiers siècles de notre ère, ne peuvent manquer d’intéresser ce sommaire panorama.


Le "Trésor 1" de Lalonquette (Pyrénées-Atlantiques). 



Il s’agit d’un trésor mentionné dans Gallia, mais non encore publié ; nous nous contenterons de citer à son sujet, un rapport de Mlle Nicole Dupré, daté de janvier 1972 : 


"Les soixante-deux monnaies que nous appelons Trésor I ont été retrouvées près d’un lot de petits vases globulaires de pâte blanche très fine, recouverts, pour la plupart, d’un engobe noir, gris ou brun. On a retrouvé également des vases à parois fines qui semblent attester, dès le Ier siècle, un lieu de dépôt rituel... Les monnaies étaient rassemblées près d’un petit vase cassé de 7 cm de hauteur. Elles appartiennent à la seconde moitié du 1er siècle et à la totalité du second. On note une prépondérance des exemplaires d’Hadrien : 19 pièces, d’Antonin : 11 pièces. Les règnes de Vespasien et de Domitien manquent pour les pièces du 1er siècle, qui semblent avoir beaucoup circulé... D’après M. le Professeur Labrousse, ce dépôt aurait été enfoui au début du IIIe siècle..." 


pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
SESTERCE SEVERE-ALEXANDRE


Le monnayage du Haut-Empire à Montmaurin (Haute-Garonne). 



Cette impression de prépondérance, jusqu’au milieu du IIIe siècle, des espèces de bronze, même frustes, du Haut-Empire, va se trouver encore renforcée par l’analyse des monnaies de cette période, au reste rares (51 sur un total de 527) trouvées sur la villa de Montmaurin, villa dont l’apogée se situe au IVe siècle. 



M. Labrousse dans son étude remarque que jusqu’à Gallien on ne trouve dans la circulation courante que des grands bronzes julio-claudiens ou antonins : "polis par l’usure et frustes à force de servir", car "les antoniniani de bon aloi antérieurs à Gallien manquent totalement... Le numéraire du IIIe siècle se trouve ainsi presque exclusivement représenté par les monnaies émises au cours de la grande crise inflationniste qui va des environs de 260 à 275...". 



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
7 ANTONINIANII


D’après les indications données par les quelques trouvailles que nous venons d’énumérer, il paraît indéniable que l’Aquitaine a longtemps gardé sa confiance dans les monnaies sénatoriales de bronze. Mais l’on peut se demander si cette confiance n’est pas obligée car engendrée par une certaine récession, par une relative autarcie qui aurait tenu, dès la fin du IIe siècle, cette région de la Gaule éloignée des "voies" qui assurent le renouvellement de la monnaie. 



Il est un fait que contrairement au nord de la Gaule, où, d’après les nombreuses études menées, le numéraire semble avoir été relativement vite renouvelé, ou a fortiori à l’Italie où au IIIe siècle les émissions du IIe siècle sont presque éliminées à 80 %, l’Aquitaine doit se contenter longtemps de G.B. usés par une circulation de parfois plus de deux siècles. 



Est-ce à dire que les nouveaux antoniniens d’avant Gallien, frappés parallèlement au monnayage sénatorial encore abondant sous Sévère Alexandre, Gordien III, Philippe l’Arabe ou Trajan Dèce, y circulent relativement peu ? 



Nous ne le pensons pas et nous croyons qu’à l’égard du bronze sénatorial les Aquitains méridionaux réagissent comme leurs contemporains du Maghreb, par exemple, auprès desquels, pour reprendre R. Turcan : "les exemplaires très usés ou même presque entièrement effacés du premier et du second siècle, conservaient toute leur valeur métallique surtout lorsqu’à l’époque du Gallien, les antoniniani saucés, pour peu qu’ils eussent roulé quelque temps de main en main, laissaient à nu l’âme du cuivre...". Il est donc possible que pour les "trésors" datables de la première moitié du IIIe siècle que nous venons de citer, les notions de trésor-ponction ou de trésor-thésaurisation se confondent. Les espèces de bronze y sont peut-être moins renouvelées qu’ailleurs, mais celles-ci quoique usées ou rognées et dont l’alliage va s’altérant, gardent jusqu’au bout toute leur valeur officielle et intrinsèque et jusqu’à Gallien elle paraissent faire prime sur le marché aux dépens de l'antoniniamus. 



Cependant, cette dernière monnaie circule en Aquitaine méridionale et la plupart des trésors des Landes et des Pyrénées occidentales, sur lesquels nous reviendrons en détail dans une prochaine étude, dont les enfouissements s’échelonnent entre 260 et 285, sont composés presque exclusivement d'antoniniani. Presque tous, à l’exception peut- être du trésor d’Hasparren-Lamarkenia dont la monnaie la plus ancienne est un sesterce à l’effigie de Aquilia Severa (seul G.B. il est vrai sur un total de 500 antoniniani environ) débutent par des émissions Valérien ou de Gallien et comportent très souvent des antoniniens du plus mauvais aloi. 



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
MONNAIE AS COMMODE 172-173


Le règne de Gallien y marquerait donc le début d’un désaffection pour le bronze qui désormais n’est plus frappé et les antoniniens semblent avoir eu la préférence des thésaurisateurs de Sames, de Mouguerre, d’Hasparren, de Bayonne entre autres. 


Jean-Luc Tobie."





(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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mardi 29 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 SEPTEMBRE 2026 SAINT MICHEL ET SAINT GABRIEL ET SAINT RAPHAËL - MIKEL

 


PROVERBE DU 29 SEPTEMBRE 2026 (SAINT MICHEL) (SAINT GABRIEL) (SAINT RAPHAËL) (MIKEL).


MICHEL : L'archange Michel figure dans la Bible parmi les lieutenants de Dieu, aux côtés de Gabriel et Raphaël.


religion catholique saint sainte michel
29 SEPTEMBRE SAINT MICHEL


Michel est un des sept archanges majeurs (avec Gabriel et Raphaël notamment) des religions abrahamiques (judaïsme, christianisme et islam).

Michel est le protecteur d'Israël.

C'est aussi Michel qui, bien plus tard, aurait incité Jeanne d'Arc à faire sacrer le Dauphin à Reims.

Michel est le saint patron des pâtissiers ainsi que des parachutistes.

Michel est aussi le saint patron de la Normandie, de la France, de l'Allemagne, de la Belgique et, depuis avril 2017, de la Cité du Vatican.




GABRIEL : Gabriel est un archange, considéré comme un messager de Dieu dans la Bible et dans le Coran.



religion catholique saint sainte gabriel archange
27 SEPTEMBRE ARCHANGE GABRIEL

Gabriel est fêté, avec les autres archanges Michel et Raphaël, par l'Eglise latine le 29 septembre.

Gabriel est le saint patron des ambassadeurs, des diplomates et des transmissions militaires.




RAPHAËL : Raphaël est le troisième archange reconnu par l'Eglise catholique et cité dans le livre de Tobie.



religion catholique saint sainte raphael tobie
29 SEPTEMBRE ARCHANGE RAPHAËL ET TOBIE

Saint Raphaël est le saint patron des "voyageurs sur terre, sur mer et dans les airs".

Raphaël est le gardien de la Sainte Eglise orthodoxe de Jésus-Christ et le dispensateur des dons du Saint Esprit.




MIKEL : Bizki aspaldian sartua da gutartean Jondoni Mikel Arkanjelua. Egunak markatzen du ere aroaren berezitasuna.

Hebreerako Mikha'el ("nor Jainkoa bezala ?") izena Michael bihurtu zen grezierako eta latineko itzulpenetan. Mikel goiaingerua deabruaren kontra borrokatu ziren aingeruen buru izan zen, eta Apokalipsian Eliza irudikatzen duen emakume erdi berriaren zaintzailea. Azkeneko judizioaren egunean arimak pisatzeko ardura izango du. VI. mendean Gargano (Italia) mendian azaldu zenetik zabaldu zen beraren alderako jaiera Europan. Euskal Herrian ere mendi batean agertu zen, Aralarren, Teodosio herensugeagandik salbatu zuen. Izen hau aurreneko aldiz Bidaurretan (Nafarroa) aurkitu dugu, 1518. urtean (Miquela). Aldaerak : Mariamikele, Mikaela, Mikele (Deun-ixendegi euzkotarra), Mikeleitza eta Mikelitza.

Santuaren eguna irailaren 29an da. Aldaerak : Mikele eta Mitxel. Baliokideak : Miguel (es) eta Michel (fr).

MIKELE : Micaela (es), Michèlle (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Miguel-en baliokide femeninotzat ematen da, eta azken urteotan horrelaxe erabili da, baina XVII. mende arte gutxienez gizon izena zen. Lehen aldiz XIII. mendean aurkitu dugu. Iruñerrian (Miquele Iturriquo). Ikus Mikela.



Un décès du 29 septembre : Léon Bourgeois.



france député sénateur marne président conseil nobel paix
LEON BOURGEOIS 1917



Né le 29 mai 1851 à Paris -Mort le 29 septembre 1925 au château d'Oger (Marne).

Léon est un homme d'Etat français.

Il grandit dans une famille républicaine et commence ses études à l'institution Massin.

Il entre en 1859 au lycée Charlemagne, dont il préside l'association des élèves.

Après l'obtention de son baccalauréat ès lettres et ès sciences, il entre à la faculté de droit de Paris.

Léon se porte volontaire en 1870 pour défendre Paris.

Brigadier-fourrier dans la légion d'artillerie, il est deux fois médaillé pour la défense du fort de l'Est.

A la fin de la guerre, il reprend ses études.

A 21 ans, il obtient sa licence de droit avec une thèse sur l'"acte public".

Léon a de multiples centres d'intérêt : la philosophie, l'art.

Il se passionne notamment pour le sanskrit.

En 1875, il rejoint le cabinet de l'avocat Albert Christophle.

Le 5 avril 1876, il soutient sa thèse de doctorat.

Le 18 avril 1876, Léon se marie avec Virginie Marguerite Sellier, avec laquelle il aura deux enfants.

En 1876, il préfère l'administration au métier d'avocat et intègre le ministère des Travaux publics, comme sous-chef du contentieux, avec Albert Christophle comme ministre.

Après la démission du ministère Simon, il est révoqué pour "républicanisme".

Lorsque les républicains reviennent au pouvoir, Léon demande à devenir secrétaire général de préfecture, et on lui trouve un poste à Châlons-sur-Marne, en décembre 1877.

En novembre 1880, il est nommé sous-préfet de Reims.

Durant l'été 1882, il est initié à la loge maçonnique "la Sincérité", membre du Grand Orient de France, où il devient, après 2 mois, compagnon et maître.

En novembre 1882, il est officiellement nommé préfet du Tarn par Armand Fallières.

En février 1883, Léon retire leur salaire à 5 prêtres et limoge le maire de Lavaur.

En février 1883, une grève des mineurs éclate à Carmaux, dans le Tarn, et il ordonne aux forces de l'ordre de ne pas intervenir, ayant un grand rôle pacificateur et encourageant les grévistes à reprendre le travail, après 6 semaines de grève.

En avril 1883, il est nommé par décret chevalier de la Légion d'honneur.

Son père étant malade, il demande, en août 1883 à se rapprocher de la capitale.

Léon est nommé secrétaire général de la Seine en octobre 1883.

En novembre 1885, il est nommé préfet de la Haute-Garonne.

En janvier 1887, il devient assistant du président du Conseil René Goblet, sur le budget, en tant que conseiller d'Etat extraordinaire.

En novembre 1887, il est nommé préfet de police de Paris.

Léon est élu député de la Marne en février 1888.

Membre du groupe de la Gauche radicale, il est nommé sous-secrétaire d'Etat dans le gouvernement Floquet (1888-1889) puis élu, député de la Marne en septembre 1889, occupe, à partir de 1890, des postes ministériels importants.

Il est réélu dans la Marne en 1893, 1898 et 1902.

En juin 1902, il est élu Président de la Chambre des députés, jusqu'en janvier 1904.

En 1905, il est élu sénateur de la Marne et il le restera jusqu'en septembre 1925.

A la fin de 1912, Léon fait partie des favoris dans la course à l'Elysée, pour succéder à Armand Fallières, mais il refuse de se présenter à l'élection présidentielle de 1913 en raison d'ennuis de santé.

En 1919, il participe, au nom de la France, à la commission de la Société des Nations lors de la conférence de la Paix réunie à Paris.

En 1919, il devient le premier président de cette nouvelle organisation internationale, où il est en faveur du Principe de l'égalité des races.

En janvier 1920, il est élu président du Sénat.

Progressivement affaibli par une cécité partielle, il quitte cette présidence en février 1923.

En 1920 également, il reçoit le prix Nobel de la paix.

Il meurt le 29 novembre 1925, à 74 ans.



france député sénateur marne président conseil nobel paix
PORTRAIT DE LEON BOURGEOIS



Voici le proverbe du mardi 29 septembre 2026 :



JAINKOAREN BEGI IKUS BALEZA, EBATS LEZAKE.

Il volerait l'oeil de Dieu, s'il le voyait.


morale religion culture
LECON DE MORALE AU 20EME SIECLE



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LA PROTOHISTOIRE AU PAYS BASQUE (troisième partie)

 

LA PROTOHISTOIRE AU PAYS BASQUE.


La protohistoire est une période de temps intermédiaire entre la Préhistoire et l'Histoire sensu stricto, caractérisée par l'absence d'écriture propre au sein des sociétés étudiées.



pays basque protohistoire blot barandiaran
GRATTOIRS EN SILEX NEOLITHIQUE
72 SARTHE



Voici ce que rapporta à ce sujet le Docteur J. Blot, dans le Bulletin de la Société des sciences, 

lettres & arts de Bayonne, en janvier 1973 :



"Contribution à la Protohistoire en Pays Basque.


... Architecture des dolmens : 


Ces monuments ont été érigés avec les matériaux trouvés sur place : dalles de grès rose donnant des structures régulières au contraire de celles, massives, réalisées avec les blocs de poudingue. Les traces de taille volontaire sont rares (Jara, Armiague), les pierres ayant été utilisées à l’état brut ou à peine dégrossies (parfois dalle de "chevet" triangulaire).


a) Les chambres funéraires : Très variables en dimensions suivant l’importance du monument, et plus ou moins enfoncées dans le sol (Mokua, luskadi) ou au contraire reposant dessus (Armiague, Mikelare). Le sol de la chambre est le plus souvent en terre battue : parfois, mais rarement semble-t-il, empierré. Bien fréquemment le toit est absent, soit du fait des intempéries (une dalle horizontale est très exposée et se délite facilement), plus souvent par la faute des "chercheurs de trésors", ou fouilleurs clandestins (le dolmen vierge est rarissime !). La disparition du toit entraîne l’effondrement d’une ou des parois de la chambre et en modifie l’architecture originelle, cas fréquent dans nos montagnes où nos "couvercles" sont de taille modeste. 



pays basque protohistoire blot barandiaran
DOLMEN ARMIAGUE
SOURCE : J. BLOT



Rappelons qu’un monument dans lequel les cadavres sont introduits par une face latérale ménagée à cet effet (dalle plus petite ou absente) est un dolmen — les termes de "cistes" ou "caissons" ou "coffres" paraissant devoir être réservés à des monuments dont l’accès se fait en soulevant le toit, et de dimensions souvent plus modestes. Mais il s’agit du même concept "mégalithique" et bien souvent ces différents monuments sont réunis sous la même appellation (abusivement) élargie de dolmen. 



A s’en tenir aux simples dimensions des chambres, il semblerait qu’on puisse distinguer : 


— des cistes (de moins de 1 m de long), 9 % des cas (type Chominen IV) ; 

— des caissons ou coffres (entre 1 et 2 m de long), 69 % des cas (Mokua, Muxugorrigaine, Eratzu...) ; 

— des "allées" rectangulaires allongées (de 2,50 m à plus de 4 m), 18 % des cas (Galbario II, Usatuita I, Mugi II...) ; 

— enfin les vrais mégalithes avec grandes dalles atteignant parfois 1 à 2 m de haut, lourdes tables (type Buluntza, Gaxteena), 3 % au total. Nous ne faisons que signaler les dolmens à chambres contiguës, doubles, exceptionnels (Berdaritz, Gastenbakarre). 



pays basque autrefois labourd préhistoire
DOLMEN USATUITA URRUGNE
BULLETIN MUSEE BASQUE N°33 1966


Avant d’en terminer avec les chambres funéraires un mot sur leur orientation. Le remarquable travail de P. Savary a montré combien cette étude de l’orientation des monuments vers le soleil levant revêtait d’importance pour une meilleure compréhension des modalités rituelles de construction (époque, mode de vie, etc.). Un premier et tout provisoire dépouillement statistique nous donne pour le Pays Basque Nord : orientation plein Est : 28,5 % des cas. Orientation E.N.-E. : 27,5% et E.S.-E. : 17%. 


b) Le tumulus ou Galgal : Toujours fait de main d’homme. En terre (Buluntza), en pierres amoncelées (Mikelare) ou mixte (Osin), le tumulus, à l’origine, consolide, protège le monument ; il n’a pas pour but de le cacher, mais au contraire de lui donner une plus grand importance. Il apparaît parfois comme le seul vestige visible quand les dalles ont disparu (Lapitzeta E. Iraztei). A l’origine il couvrait entièrement le monument situé en son centre, se construisant très probablement en même temps ; son plan incliné devait être utilisé ensuite pour mettre en place la dalle du toit. Sa forme est en général circulaire, rarement ovale. Les dimensions varient en moyenne entre 7 et 12 m (60 % des cas). Les tumulus de pierres se sont bien mieux conservés que ceux en terre, fort lessivés par les pluies. Enfin, leur structure intime nous est mal connue en général. Nous avons déjà parlé de la présence d’un cercle de pierres périphériques au rôle mal défini : consolidation ? cercle magique rituel ? Ce cromlech semble inhérent au concept dolménique.


pays basque protohistoire blot barandiaran
DOLMEN DE BULUNTZA
64 AHAXE



On le retrouve déjà à Los Millares près d’Alméria, autour des premiers dolmens d’Europe Occidentale. Il existe ici dans 18 % des cas, plus ou moins bien conservé. 


pays basque protohistoire blot barandiaran
SITE LOS MILLARES PRES D'ALMERIA ESPAGNE



Le mobilier des dolmens : 


il présente un grand intérêt pour dater les monuments et se faire une idée du mode de vie de ses constructeurs. Hélas ! Ceci n’est souvent que très théorique. Tout d’abord en Pays Basque Nord, du fait de l’absence de fouilles, nous ignorons tout du mobilier de nos dolmens. Nous serons donc obligés de nous référer aux remarquables travaux effectués en Pays Basque Sud. Les saccages répétés, les "chercheurs de trésors", la réutilisation comme abris ont fait disparaître ou bouleversé les objets... Et quand on sait l’importance de la place de chaque chose en archéologie ! 



Enfin, il semble bien que dans l’aire mégalithique pyrénéenne, si à l’origine le rituel exigeait un dépôt de mobilier pour faciliter au défunt son passage dans l’au-delà, et sa vie outre-tombe, il ne paraît pas que cette exigence ait été longtemps respectée. La majeure partie du matériel dolménique appartient à la catégorie des objets personnels sauf les armes, telles les pointes de flèches, qui ont pu parvenir là comme cause du décès. Il semble que l'entourage du défunt ait agi chaque fois suivant son inclinaison personnelle, plutôt que suivant un rituel précis. Le mobilier trouvé ne permet donc pas de se représenter la culture matérielle de cette époque de façon totalement satisfaisante. La rareté des objets de métal par exemple ne doit pas faire penser que la métallurgie était inconnue. S’agissant souvent de pasteurs aux besoins modestes, le matériel sera simple et rustique, et nous sommes loin des hypothétiques "trésors", souvent à l’origine de malencontreuses fouilles clandestines. 



Parmi les objets de pierre on trouve surtout de petits grattoirs et des lames de silex faisant office de couteaux, quelques pointes de flèches, nous l’avons vu, causes peut-être du décès... et des haches polies. Quoique d’un usage encore très fréquent à l’Age du cuivre ou du bronze, ces haches ne se retrouvent que rarement dans les dolmens, peut-être du fait que leur dépôt n’étant pas obligatoire, on hésitait à se séparer d’un objet aux usages si multiples... Par contre, de petites haches polies, "haches votives", des perles de pierre, complètent cet inventaire. 



Les objets de bois, corne ou os sont très rares du fait de leur fragilité. Citons les boutons perforés en V, les perles de calais ou de bois. 



Pour les objets de métal, soulignons leur rareté et leur caractère personnel : perles de cuivre, bracelets, anneaux, poinçons de bronze (fort utiles pour percer les peaux et les assembler), pointes de flèches... haches de cuivre ou de bronze, mais bien rares ici encore. 



Enfin, la céramique, quoique fragmentée, permet de se faire une idée du travail indigène et des influences extérieures (vases "Campaniformes" par exemple). 



Nous ne saurions passer sous silence le problème des restes humains, mais les conditions de conservation sont rarement favorables. Toutefois, les études ostéologiques effectuées confirment bien la filiation du type pyrénéen occidental avec le type basque actuel. 



Le rituel mégalithique - Croyances : 



Si le rituel dolménique (inhumation) en Pays Basque caractérise essentiellement l’Age du Cuivre et du Bronze, c’est-à-dire de - 1800 à - 900 avant Jésus-Christ environ, on trouve des traces d’utilisation de certains dolmens bien postérieurs : époque du fer, romanisation, et même époque médiévale ! 



A la lumière des connaissances archéologiques et anthropologiques le culte des morts apparaît comme ayant été un des éléments fondamentaux de la spiritualité de l’homme dont on trouve des traces fort loin dans le temps : citons la sépulture magdalénienne de Saint-Germain-la-Rivière, en Gironde, où le squelette reposait sous un assemblage de dalles calcaires ressemblant à un véritable petit dolmen. 



pays basque protohistoire blot barandiaran
SEPULTURE MAGDALENIENNE
33 SAINT GEFRMAIN LA RIVIERE



Le renouvellement perpétuel de la vie est une constatation journalière pour pasteurs et agriculteurs et la mort apparaît comme un mal qu’il est nécessaire de combattre par des rites appropriés : Cérémonial d’ensevelissement, feux rituels, sacrifices d’animaux : tout ceci facilitant le voyage du disparu et son séjour outre-tombe, tout en protégeant les vivants contre un retour offensif toujours possible de l’âme du défunt. 



Dans la mesure où l’angoisse métaphysique est calquée sur les préoccupations quotidiennes, l’orientation vers le soleil levant des dolmens, la poudre ocre, couleur sang, dont on recouvrait parfois les cadavres, montrent assez l’espérance en l’au-delà, dans le renouveau d’une vie future, transposant ainsi en ce domaine, la germination des semailles observée depuis le néolithique. Les cadavres inhumés dans les dolmens n’étaient pas toujours allongés vers l’Est, cas cependant le plus fréquent. Certains ont été jetés pêle-mêle, d’autres repliés en position dite fœtale ; d’autres encore ont subi un décharnement pré-sépulcral et leurs ossements inhumés secondairement ont pu tenir dans des cistes de dimensions réduites, très peu différentes de celles qui, plus tard, contiendront les urnes d’incinération... 



Autour de ces rituels naquirent certaines croyances relatives à des phénomènes naturels que le vocabulaire et la tradition Euskarienne nous ont transmis : croyance en une divinité céleste appelée Ortzi, Urzi (ciel, tonnerre, Dieu), vénération du soleil et de ses symboles (roue solaire, swastika, étoile pentagonale), fleur du chardon sauvage (Eguzkilore), les fêtes solsticiales, les feux de la saint Jean, surtout croyances aux pouvoirs bénéfiques de la hache polie et ses rapports avec la foudre, croyance encore très vivace dans nos campagnes jusqu’à il y a peu de temps. 



pays basque protohistoire blot barandiaran
EGUZKILORE



La tradition orale basque a conservé de nombreuses légendes ayant trait à la construction et aux rôles de dolmens. Dans son remarquable ouvrage, que nous ne saurions trop recommander aux lecteurs, J.M. de Barandiaran donne de nombreux exemples recueillis auprès des bergers, les seuls à avoir conservé de nos jours quelque souvenir de ces traditions : ainsi les dolmens ayant pour nom "Jentilletxe" (Ataun), Armorkora (Urbassa), Sorginetxe (Arrizala), Tartaloetxe (Saadar), Jentillari (Aralar), Mairietxe (Mendive), Mairuilharriak (Zugarramurdi) nous indiquent que ces monuments sont considérés comme ayant été construits ou habités, par des personnages mythiques légendaires. 



Parmi eux nous citerons : les "Jentils" (hommes sauvages doués d’une grande force, vivant dans les montagnes et les cavernes, capables de lancer des pierres énormes, de construire des dolmens (ou, comme nous le verrons, des cromlechs), les "Mairus" (type d’hommes de l’Ancien Temps, généralement non chrétiens, non baptisés, des païens), "Mairi" (en Basse Navarre), génie lui aussi doté d’une force colossale, transportant d’énormes pierres. On lui attribue la lourde dalle de couverture du dolmen de Gaxteenea dit aussi "Mairietxe", (ainsi que celle du dolmen d’Armiague) ; citons encore les Laminak, les Sorcières, ou même Tartalo, méchant cyclope habitant les monts Saadar. 



pays basque protohistoire blot barandiaran
TARTALO
PARC D'ATTRACTIONS MUNGIA BISCAYE



La plupart du temps les dolmens sont considérés comme des sépultures, qu’il s’agisse de Jentils (le Dolmen de la "Venta de Zarate" en Guipuzcoa est considéré par les habitants comme la sépulture de Jentils morts au cours d’un farouche combat entre deux bandes rivales), de Mairus (Mairuilharriak) ou même d’un général (Generalen-Tomba à Urrixka). Il arrive parfois que les dolmens soient considérés comme des maisons, des auberges (Jentiletxe, Sorguinetxe, Marietxe) ou comme dépôts de trésors cachés (Idinarru)... Enfin certains pèlerinages, actuellement sans grand caractère religieux comme celui du 29 juin au col de Bernoa (Ataun-Borunda) ou celui du premier Dimanche de mai près du dolmen d'Irukutzeta, paraissent pouvoir être considérés comme les vestiges de fêtes religieuses antérieures au christianisme, célébrées au sommet de certaines montagnes, au voisinage de certains dolmens. 



Il ne faut pas omettre de signaler que, parallèlement aux dolmens, des grottes ont servi pour l’inhumation, grottes sépulcrales naturelles ou creusées de main d’homme. Leur étude est très utile car leur "stratigraphie" permet, par comparaison avec le mobilier des dolmens contemporains, une datation bien souvent impossible à faire autrement."




A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Larrun - Le blog de Dr Jacques Blot et Site archéologique de Los Millares - Almería de loisirs et https://turismovasco.com/)



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