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vendredi 31 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 31 JUILLET 2026 SAINT IGNACE ET SAINT GERMAIN - IÑAKI

 


PROVERBE DU 31 JUILLET 2026 (SAINT IGNACE) (SAINT GERMAIN) (IÑAKI).


IGNACE : Ignace de Loyola naît en 1491 à Loyola (Azpeitia, Pays Basque).




culture religion saint sainte ignace
31 JUILLET SAINT IGNACE

Ignace de Loyola est le fondateur de la Compagnie de Jésus.

Gentilhomme Basque, Ignace se convertit suite à une blessure de guerre puis va étudier la théologie à Paris.

Là, Ignace rédige ses Exercices spirituels et rencontre ses premiers disciples, tel saint François Xavier, le plus illustre des missionnaires jésuites.

Avec eux, Ignace fait voeu de convertir les infidèles et constitue sa Compagnie en 1540.

La première règle est une obéissance exclusive au pape.

L'appui efficace des jésuites va restaurer son autorité morale et lui donner des armes pour mener la Contre-Réforme catholique.



religion catholique saint sainte ignace
31 JUILLET SAINT IGNACE DE LOYOLA



GERMAIN : Germain d'Auxerre ou Germain l'Auxerrois naît vers 380 à Appoigny (Auxerre) et meurt le 31 juillet 448 à Ravenne (Emilie-Romagne, Italie).



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31 JUILLET SAINT GERMAIN D'AUXERRE


Germain est un fonctionnaire de l'Empire romain et un religieux gaulois de l'Antiquité tardive, devenu 6ème évêque d'Auxerre en 418.

Germain est un saint chrétien, le plus célèbre des saints Germain, reconnu pour avoir été l'évangélisateur de l'Auxerrois et de la Bretagne insulaire.

Germain est fêté le 31 juillet.



IÑAKI : Loiolako Eneko-ri, berak hartu "Ignatius"-entzat, mende honen hasieran euskotar batzuek jarri izena. IÑA Erderaz "jonc", "junco". Iñadi, Iñaki : "Juncal", "Jonchaie".

Deun-ixendegi euzkotarra lanean proposatutako izena (ikus Eneko eta Ignacio). Hau izan zen 1938an euskal izenak debekatu zirenean aipatu zen hiruretako bat : "los nombres de Iñaki, Kepa, Koldobika y otros que denuncian indiscutible significacion separatista."



Un décès du 31 juillet Denis Diderot.



écrivain philosophe encyclopédie 18ème siècle
ECRIVAIN DENIS DIDEROT



Né le 5 octobre 1713 à Langres (Champagne, Royaume de France) - Mort le 31 juillet 1784 à Paris.

C'est un écrivain, philosophe et encyclopédiste français des Lumières, à la fois romancier, dramaturge, conteur, essayiste, dialoguiste, critique d'art, critique littéraire et traducteur.

Denis est l'aîné d'une fratrie de six enfants.

De 1723 à 1728, il suit les cours du collège jésuite.

A 12 ans, ses parents envisagent pour lui la prêtrise et, en août 1726, il reçoit la tonsure de l'évêque de Langres et prend le titre d'abbé.

En 1728, il part étudier à Paris et de 1728 à 1732, il suit sans doute des cours au collège d'Harcourt puis étudie la théologie à la Sorbonne.

En août 1735, Denis reçoit une attestation de l'université de Paris.

Les années 1737-1740 sont difficiles pour lui.

Il donne des cours, compose des sermons et se fait clerc auprès d'un procureur d'origine langroise.

A la fin de 1742, il rencontre Jean-Jacques Rousseau et ils deviennent amis.

Entre 1740 et 1746, Denis déménage fréquemment sans jamais s'éloigner du Quartier latin.

En 1742, il effectue un premier retour pour solliciter auprès de son père le droit de se marier mais il essuie un refus.

En septembre 1743, il épouse secrètement Anne-Antoinette Champion, avec laquelle il aura 4 enfants, dont seule la cadette atteindra l'âge adulte.

L'année 1743 marque le début de sa carrière littéraire, par le biais de la traduction.

En 1746, Denis publie sa première oeuvre originale, les Pensées philosophiques.

En 1748, il rencontre Jean-Philippe Rameau et collabore à la rédaction de sa Démonstration du principe de l'harmonie (1750).

En 1749, la publication d'une de ses oeuvres est censurée et lui vaut une arrestation et un emprisonnement de 3 mois au château de Vincennes.

A partir de 1747 et jusqu'en 1965, il consacre 20 ans à la rédaction de L'Encyclopédie, son oeuvre majeure.

A partir de 1769, Grimm confie plus largement la direction de la Correspondance littéraire à Denis ainsi qu'à Louise d'Epinay.

Ce sera l'occasion pour lui de développer une activité de critique d'une part littéraire et d'autre part artistique par le biais de 9 salons qu'il rédige entre 1759 et 1781.

A cette époque, il négocie également l'achat de tableaux pour Catherine II.

Entre juin 1773 et octobre 1774, à l'invitation de Catherine II, il effectue son unique voyage hors de France, à Saint-Pétersbourg, en Russie.

Dès son retour, il ralentit progressivement sa vie sociale, sa santé se dégrade et il l'accepte mal. 

A partir de 1783, il met de l'ordre dans ses textes et travaille avec Jacques-André Naigeon à établir 3 copies de ses oeuvres.

Il meurt le 31 juillet 1784, à 70 ans, probablement d'un accident vasculaire.



écrivain philosophe encyclopédie 18ème siècle
TABLEAU DE DENIS DIDEROT
PAR FRAGONARD



Voici le proverbe du vendredi 31 juillet 2026 :


GOIZEKO HORTZADARRARI BADARRAIKO ZER NAHI URI.

Arc-en-ciel du matin est suivi de pluie sans fin.



arc-en-ciel pluie humour illustration
ARC-EN-CIEL ET PLUIE



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE DÉPÔT MONÉTAIRE D'URIO BEHEREA À SARE EN LABOURD AU PAYS BASQUE AUTREFOIS (première fois)

LE DÉPOT MONÉTAIRE D'URIO BEHEREA À SARE AUTREFOIS.


En 1965, des pièces romaines sont découvertes lors de fouilles à Sare.



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GROTTES DE SARE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Jean-Luc Tobie dans le Bulletin de La Société des Sciences, Arts 

Lettres de Bayonne, en janvier 1973 :



"Le dépôt monétaire d'Urio Beherea à Sare.

Apport à l'étude de la circulation du bronze avant Gallien dans l'Aquitaine Méridionale.



Au début du mois de février 1965 explorant la petite grotte de Urio-Behera située dans la commune de Sare (Pyrénées-Atlantiques) nous découvrîmes, à proximité de l’entrée supérieure, dans un horizon stratigraphique superficiel, une monnaie dans un état d’oxydation avancé qui se révéla au nettoyage être un grand bronze à l’effigie d’Antonin le Pieux. Avec cette monnaie, avaient été trouvés divers fragments de céramique protohistorique très fragmentés.



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SESTERCE ANTONIN LE PIEUX



Une autorisation de sondage fut accordée par la Direction des Antiquités Historiques d’Aquitaine et nous pûmes, dans les mois qui suivirent, et au hasard des week-ends dont nous disposions, effectuer une fouille convenable du sol de cette petite caverne. 



La grotte d’Urio Beherea est située dans le massif calcaire de Lekugaixto. Sur le versant oriental de ce massif, surplombant le ruisseau Urio, s’élève une falaise rocheuse tranchée par une profonde entaille déterminant deux promontoires rocheux ; le méridional renferme la grotte d’Urio-Gaina, l’autre qui se relève nettement vers le Nord domine les faibles collines entourant Sare. C’est dans ce dernier promontoire rocheux que s’ouvre la grotte où fut trouvé le dépôt monétaire, Urio Beherea. Celle-ci traverse de part en part l’extrémité du promontoire dans la direction N.N.W.-S.S.È. et comporte une entrée à chacune de ses extrémités. L’accès de l’entrée méridionale est le plus malaisé : un étroit passage à flanc de falaise mène à une petite plate-forme de 3,20 m sur 3 m d’où l’on domine un très ancien chemin, lequel, sur la rive droite de l’Urio, s’accroche au flanc de la Peña Plata et aboutit en direction de l’Espagne à la ligne de crêtes qu’il utilise jusqu’au-delà du col de Navalas, et de là poursuit vers l’ouest jusqu’à la vallée de la Bidassoa et Vera. Une deuxième branche, par le col des Trois Bornes, en direction de Gorea, rejoint la vallée de la Bidassoa par Echalar. C’est donc là une route aisée vers cette vallée, certainement en tout cas plus aisée que par le col de Lizarrieta aujourd’hui emprunté. Au reste, son antiquité n’est plus à démontrer, car elle est jalonnée tout au moins dans sa montée septentrionale par bon nombre de traces de sépultures protohistoriques et sa configuration (doublement et parfois triplement de son assiette par endroits, son encaissement, des restes de pavage) ne fait que conforter d’aussi patentes preuves archéologiques. 



Sur cette plate-forme étroite s’ouvre une galerie de 2,60 m de large à son départ, allant se rétrécissant jusqu’à 2 m, pour s’élargir ensuite jusqu’à dépasser 6 m. C’est cet élargissement qui constitue la grotte proprement dite. L’ensemble a une vingtaine de mètres de long et débouche vers le Nord par une chatière (la deuxième entrée) dans un abri assez imposant et visible d’assez loin. 



Voici donc plutôt un large boyau assez inconfortable car très fortement incliné et dont le sol marque une pente constante s’abaissant vers le Nord, la dénivellation entre les deux accès étant très forte. En outre, cette dénivellation entraîne un appel d’air continuel (l’entrée la plus basse étant située aux vents dominants) qui ajoute à cet inconfort mais s’avère par contre excellent pour le tirage de foyers et l’évacuation de la fumée par l’entrée supérieure. 



Mais nous ne traiterons pas ici du site dans la mesure où il a servi d’habitat provisoire ou d’éphémère refuge à l’époque protohistorique ou historique, nous ne considérons ce lieu que comme le cadre discret d’une cachette monétaire dont nous entreprenons l’étude, et peut-être même comme le théâtre d’un petit drame d’il y a seize siècles... 



Le tamisage systématique de tout le sédiment composant le sol de la grotte livra donc treize autres sesterces, tous groupés en contrebas de l’entrée méridionale, épars, mais cependant concentrés sur une surface de 4 m 2 au maximum ; aucun débris de poterie nettement identifiable de l’époque romaine ne put être décelé. Il semble donc que ces pièces aient été jetées depuis l’ouverture méridionale et que la solifluxion très forte du fait de la pente et des infiltrations d’eau les aient entraînées, le temps aidant, jusqu’en bas où elles se sont trouvé arrêtées par un coude que fait le boyau et qui correspond très localement à une absence de pente. C’est contre la paroi de ce coude que les 80 % des monnaies ont été trouvées, le reste était encore plus haut vers l’entrée, en cours de cheminement. Il ne faut cependant pas qu’une telle constatation nous fasse repousser l’éventualité d’un dépôt moins précipité et il se peut aussi fort bien qu’un homme ait trouvé le temps de creuser, probablement à l’emplacement de la plus grande densité de trouvailles, un trou pour y enterrer à même le sol son pécule. Car les occupations postérieures dont nous avons retrouvé les traces évidentes ont pu bouleverser le sol meuble bien peu épais, les monnaies antiques ont pu même être mises au jour et la plus grande quantité emportée, soit pour la fonte,  soit encore, et cela est vraisemblable, pour les remettre en circulation : l’on a vu, dans les campagnes et jusqu’au début de ce siècle, des bronzes antiques être utilisés sur le marché comme espèces divisionnaires (gros sous). 



Nous n’aurions dans cette hypothèse que les restes d’un dépôt plus important, mais fort heureusement si tel est le cas, et nous ne pourrons jamais trancher, les espèces récupérées par nous paraîtraient bien représentatives de l’ensemble, si l’on en juge par des confrontations avec des trésors de bronzes d’époque sensiblement identique, trouvés particulièrement en Aquitaine, qui paraît se comporter en matière de durée de circulation du monnayage de bronze du Haut-Empire, différemment du reste de la Gaule. Mais nous reviendrons sur ce problème en gardant comme hypothèse de travail l’idée qu’il s’agit d’un ensemble homogène de 14 grands bronzes dissimulés pour une raison que nous tenterons d’éclairer et que leur dernier propriétaire n’a jamais pu venir récupérer. 



Il s’agit de 14 sesterces (HS), dont nous répartissons ci-dessous les émissions par règnes :


Trajan (98-117) : 1 sesterce (fruste) à l’effigie de Trajan.


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SESTERCE TRAJAN



Hadrien (117-138) : 3 sesterces (dont un fruste) à l'effigie d’Hadrien.

Antonin (138-161) :   4 sesterces à l’effigie d’Antonin. 1 sesterce à l’effigie de Faustine Jeune.


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SESTERCE FAUSTINE LA JEUNE
-




Marc-Aurèle (161-180) :  2 sesterces à l’effigie de Faustine Jeune.

Commode (180-192) :  1 sesterce de Consecratio à l’effigie de Marc Aurèle. 1 sesterce (fruste) à l’effigie de Commode.



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CESTERCE CONSECRATION MARC-AURELE



Sévère-Alexandre (222-235) : 1 sesterce à l’effigie de Sévère- Alexandre.



Ce qui donne le décompte chronologique suivant :

Trajan 1 

Hadrien 3 

Antonin 5

Marc-Aurèle 2

Commode 2 

Sévère-Alexandre 1

Total : 14 



Lorsque l’on examine ce lot, une première constatation s’impose, c’est que, à une exception près — la monnaie fruste de Commode — l’usure des pièces est plus accentuée quand on remonte dans le temps. 



Ainsi la plus ancienne, le bronze de Trajan a son avers à peine lisible, le revers, lui, est totalement effacé ; cette monnaie a donc circulé jusqu’à sa limite, en tout cas elle eût pu dans cet état difficilement tenter un thésaurisateur. Il en est de même de deux sur trois des pièces du règne suivant, celui d’Hadrien. Dans l’ensemble d’ailleurs et compte tenu d’un milieu humide dans lequel ce dépôt a été conservé, à part une frappe d’Antonin et la monnaie de Consecratio émise sous Commode, toutes ces monnaies ont beaucoup circulé et nous ne nous trouvons pas semble-t-il en présence d'espèces choisies pour être thésaurisées."



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)







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Par contre, la monnaie la plus récente, le sesterce à l’effigie de Sévère-Alexandre, est fleur de coin, en tout cas, il n’a guère circulé entre sa frappe et l’époque de sa cachette. 




jeudi 30 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 JUILLET 2026 SAINTE JULIETTE - MIKELDI



PROVERBE DU 30 JUILLET 2026 (SAINTE JULIETTE) (MIKELDI).


JULIETTE : Juliette de Tarse ou Juliette de Césarée (Turquie) était une riche veuve romaine du 3ème siècle dépouillée par un homme d'affaires qu'elle voulut poursuivre en justice ; mais les chrétiens du début du 4ème siècle ne pouvaient témoigner à un procès qu'en reniant leur foi.





religion catholique saint sainte juliette
30 JUILLET SAINTE JULIETTE DE CESAREE

Sur le point de gagner, Juliette fut reconnue comme chrétienne et de ce fait interdite de se pourvoir en justice.

Malgré les instances du juge, Juliette refusa d'apostasier, c'est-à-dire de renier sa foi, et se rendit au bûcher le sourire aux lèvres.

Juliette mourut vers 304.

Juliette de Césarée (ou sainte Juliette ou sainte Julitte) est la mère probable de Cyr, dit autrefois saint Quirice, l'un des plus jeunes martyrs de la chrétienté à la suite des saints Innocents.




culture religion saint sainte juliette
30 JUILLET SAINTE JULIETTE


MIKELDI : "Idole" "Idolo" Urde handi bat edo urde ordots bat agertzen du. Alde batean eguzkia eta bestean ilargia itxuratzen duen disko bat dauka honek bere hanken artean. San Bizente baseliza desagertutik gaur Durangoko hirigunean dagoenetik hurbil dago. Burdin Arokoa da.


pais vasco antes idolo mikeldi durango museo bilbao
IDOLE DE MIKELDI MUSEE BASQUE DE BILBAO
De EUGENIO from Bilbao, España - Mikeldi, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=24893829


Bilboko Museo Historikoan gorderik dagoen Durangaldeko idolo (bertan irodu deitua) ospetsuaren izena. Burdin Aroko zezen edo hartza da, hanka artean eguzkia eta ilargia dauzkana. Litekeena da Ama Lurraren irudia izatea.



Une naissance du 30 juillet : Jean Jules Marie Auguste Champetier de Ribes.



politique homme france ministre président conseil nuremberg
AUGUSTE CHAMPETIER DE RIBES



Né le 30 juillet 1882 à Antony (Seine) - Mort le 6 mars 1947 à Paris 17ème arrondissement.

C'est un homme d'Etat français, ministre sous la IIIe République et président du Conseil de la République sous la IVe République.

Fils d'un notaire parisien, il fait ses études primaires et secondaires au collège Stanislas, passe son baccalauréat en 1900 et est reçu en 1903 licencié ès lettres, et en droit de l'Université de Paris.

Appelé sous les drapeaux à la mobilisation générale le 2 août 1914, Auguste est d'abord adjudant au 10e bataillon de chasseurs à pied, avant d'être promu sous-lieutenant à titre temporaire et adjoint au chef de bataillon du 50e BCP.

Nommé sous-lieutenant à titre définitif en mai, il est blessé une première fois au combat de Reillon en octobre 1915.

Engagé, toujours comme adjoint au chef de bataillon, pour reprendre le fort de Vaux, il est à nouveau blessé, avec amputation de 2 doigts, en octobre 1916 et fait chevalier de la Légion d'honneur.

Juriste, il est adepte du catholicisme social et disciple d'Albert de Mun.

Auguste est élu, sous l'étiquette du Parti démocrate populaire, député des Basses-Pyrénées, un mandat qu'il occupe de 1924 à 1934.

Il est ensuite sénateur de 1934 à 1940.

Président du Parti démocrate populaire à partir de 1929, il est sous-secrétaire d'Etat aux Finances du 3 novembre 1928 au 21 février 1930, puis ministre des Pensions du 2 mars au 13 décembre 1930, dans le ministère André Tardieu, ministre des Anciens combattants et pensionnés du 10 avril 1938 au 13 septembre 1939 dans le cabinet Edouard Daladier et sous-secrétaire d'Etat du 13 septembre 1939 au 10 mai 1940 dans les gouvernements Daladier et Paul Reynaud.

Il est l'un des 80 parlementaires qui, le 10 juillet 1940, votent contre l'octroi des pleins pouvoirs à Philippe Pétain.

Auguste se retire dans son département, où il dirige le groupe départemental de Combat.

Premier chef de parti à reconnaître l'autorité du général de Gaulle en qualité de chef de la France libre, il est membre de l'Assemblée consultative provisoire à la Libération.

En 1946, il est nommé par la France procureur au procès de Nuremberg, lorsque François de Menthon quitte Nuremberg à la suite de la démission de De Gaulle du gouvernement provisoire de la République française.

Il devient président du Conseil de la République le 27 décembre 1946 au bénéfice de l'âge car, comme son concurrent communiste Georges Marrane, il obtient 129 voix.

Deux jours plus tard, Auguste est le candidat du MRP à l'élection présidentielle, qui voit la victoire du socialiste Vincent Auriol.

La maladie l'empêche d'assumer sa fonction de président de la haute assemblée, et il meurt en fonction, le 6 mars 1947, à 64 ans.

Des obsèques nationales lui sont faites, le 10 mars 1947, en la cathédrale Notre-Dame de Paris.


politique homme france ministre président conseil nuremberg
AUGUSTE CHAMPETIER DE RIBES
PROCES DE NUREMBERG 1946



Voici le proverbe du jeudi 30 juillet 2026 :


ORTZADAR, EURI EDO OZKARBI.

Arc-en-ciel, pluie ou temps serein.

humour pluie vent arc-en-ciel
VENT ET ARC-EN-CIEL


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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