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samedi 21 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 21 FÉVRIER 2026 SAINT PIERRE DAMIEN ET SAINT PÉPIN - LAIN

 

PROVERBE DU 21 FÉVRIER 2026 (SAINT PIERRE DAMIEN) (SAINT PÉPIN) (GWENN) (LAIN).


PIERRE DAMIEN : Pierre Damien naît vers 1007 à Ravenne (Emilie-Romagne, Italie).


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21  FEVRIER SAINT PIERRE DAMIEN DE RAVENNE


Pierre Damien est un pauvre paysan, très intelligent, qui devient moine-ermite en 1035 au monastère de Fonte Avellana, puis cardinal-évêque d'Ostie en 1058.

Par ses écrits, en particulier le Livre de Gomorrhe, en 1051, Pierre Damien  va tenter de réformer les moeurs du 11ème siècle, avec des sermons célèbres contre la simonie et le nicolaïsme.

Le 23 février 1072, Pierre Damien meurt à Faenza (Italie) des suites d'une fièvre.

Pierre Damien n'a jamais été canonisé officiellement mais il est considéré comme un saint dès son décès.

Pierre Damien est proclamé docteur de l'Eglise en 1828 par le Pape Léon XII.



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21  FEVRIER SAINT PIERRE DAMIEN DE RAVENNE


PEPIN : Pépin de Landen ou Pépin l'Ancien naît vers 580.


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21 FEVRIER SAINT PEPIN DE LANDEN


Pépin est nommé maire du palais d'Austrasie de 624 à 629 par le roi Clotaire II, puis de 639 à 640 par le roi Sigebert III.

Il épouse Itte Idoberge, issue d'une famille sénatoriale d'Aquitaine, avec laquelle il aura 3 enfants.

Il meurt en 640.

Il est honoré le 21 février comme Saint par les Eglises chrétiennes.




LAIN : Leire (1095, dok.)

(...) Lain - Erdi Aroko izena 956. urtean Lain urduñarra agertzen da Valpuestako (Burgos) kartularioan. - - (...)



Une naissance du 21 février : Alexandre Guitry, dit Sacha Guitry.



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ACTEUR REALISATEUR SACHA GUITRY


Né le 21 février 1885 à Saint-Pétersbourg (Russie) - Mort le 24 juillet 1957 à Paris 7ème arrondissement.

C'est un dramaturge (180 pièces de théâtre), acteur, metteur en scène, réalisateur (36 films) et scénariste français.

Sacha, fils du célèbre comédien Lucien Guitry, est le 3ème enfant d'une fratrie de 4 enfants.

Ses parents se séparent alors qu'il a 3 ans, et il est confié à sa mère.

En octobre 1889, son père l'enlève et le ramène à Saint-Pétersbourg, où il le fait jouer devant le Tsar et la famille impériale.

Il revient en France, au printemps 1890.

Elève médiocre et indiscipliné, Sacha est expulsé de 11 établissements différents.

Il arrête ses études à l'âge de 16 ans, début 1902, après avoir redoublé 10 fois sa 6ème.

En juillet 1902, peu avant ses 17 ans, sa mère, malade, meurt à 44 ans.

L'écrivain et ami de son père Alphonse Allais le fait entrer au magazine humoristique Le Sourire.

En avril 1902, la première pièce de théâtre de Sacha, Le Page, transformée en opérette, est présentée au théâtre des Mathurins.

En 1904, son père lui fait faire ses débuts de comédien au théâtre.

Il y fait la connaissance de Charlotte Lysès, jeune protégée de son père, avec lequel il entre en rivalité amoureuse et avec lequel il va se brouiller durant 13 ans.

En août 1907, il épouse Charlotte Lysès, dont il divorce en juillet 1918.

Brillant comédien, Sacha va dès lors s'affirmer dans l'écriture.

Faisant partie, comme Henri Bernstein, de la nouvelle génération de boulevardiers dans la lignée de Feydeau, Meilhac et Halévy ou Flers et Caillavet, il écrit lui-même ses pièces, parfois en mois de 3 jours, et en assure la mise en scène et l'interprétation.

En 1915, il réalise son premier film, Ceux de chez nous, où il filme des amis de son père, Auguste RodinClaude MonetAnatole France et Auguste Renoir.

Pendant la Première Guerre mondiale, malade et perclus de rhumatismes, il n'est pas mobilisé.

En avril 1919, Sacha épouse, en secondes noces, Yvonne Printemps, soprano et actrice dramatique française, dont il divorce en novembre 1934.

En février 1925, il épouse, en troisièmes noces, Jacqueline Delubac, une actrice française, dont il divorce en avril 1939.

Au milieu des années 1930, il décide d'adapter à l'écran certaines de ses pièces.

En 1936, il réalise Le Roman d'un tricheur, considéré comme son chef-d'oeuvre.

De 1935 à 1937, Sacha réalise 10 films, dont au mois 3 "chefs-d'oeuvre".

En 1939, il est élu à l'académie Goncourt.

En juillet 1939, il épouse, en quatrièmes noces, Geneviève de Séréville, dont il divorce en juillet 1949.

L'armistice de 1940 survient alors que Sacha est en traitement à Dax.

Revenu à Paris, il entend poursuivre ses activités d'auteur, d'acteur et de cinéaste.

Durant l'Occupation, il utilise ses contacts pour obtenir la libération de personnalités juives, comme Tristan Bernard et son épouse, par exemple.

Néanmoins, il se rapproche de Vichy et de Pétain, à l'occasion de la publication de son album 1429-1942 : De Jeanne d'Arc à Philippe Pétain.

A la libération, Sacha est arrêté, incarcéré pendant 60 jours, puis inculpé pour "intelligence avec l'ennemi".

En août 1947, il obtient un non-lieu.

Par la suite, certains de ses films réalisés sous l'Occupation seront interdits de projection.

En 1947 également, avec René Benjamin, en conflit avec les autres membres de l'académie Goncourt, il décide d'attribuer à Kléber Haedens un prix Goncourt dissident, le prix "Goncourt hors Goncourt" pour son roman Salut au Kentucky.

Ce qui fait l'objet d'un procès retentissant que l'Académie intente aux deux dissidents et à l'éditeur Robert Laffont, lesquels le perdent et sont condamnés à 700 000 francs de dommages et intérêts et à la publication du jugement.

A la mort de René Benjamin, en octobre 1948, Sacha démissionne de l'Académie Goncourt.

En novembre 1949, il épouse, en cinquièmes noces, Lana Marconi, une comédienne française.

Dans les années 1950, il rédige des scenarii et réalise des films, dont 3 grosses productions historiques élaborées entre 1953 et 1955 : Si Versailles m'était conté..., Napoléon et Si Paris nous était conté.

Les trois font la paire, en 1957, est le dernier film qu'il réalise avec l'aide de l'acteur-producteur-réalisateur Clément Duhour.

Sacha meurt d'un cancer, le 24 juillet 1957, à 72 ans.



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ACTEUR REALISATEUR SACHA GUITRY



Voici le proverbe du samedi 21 février 2026 :


KATUAK MAITE DU ETXEA, ZAKURRAK ETXEKO JABEA.

Le chat aime la maison, le chien le maître de maison.


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CHIEN CHAT




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE BERTSOLARI BILINTCH AU PAYS BASQUE AUTREFOIS (première partie)

LE BERTSOLARI BILINTCH EN 1912.


Guillermo Joaquin Indalecio Bizcarrondo Ureña, né le 30 avril 1831 à Saint-Sébastien (Gipuzkoa) et mort le 21 juillet 1876, mieux connu sous le nom de Bilintx, était un poète basco-espagnol et bertsolari.




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 BERTSOLARI BILINTCH



Voici ce que rapporta à ce sujet la revue hebdomadaire Pyrénoéa, le 10 mai 1912 :


"Sur le théâtre Basque (suite et fin).



Les Précurseurs.



Bilintch est un poète citadin comme Villon, comme Régnier, comme Verlaine. Les champs, les bois, les fleurs, les fruits, les parfums et les clartés du large espace ne l'émeuvent pas et c'est, sans conteste, au peu d'étendue de son atmosphère qu'il faut demander raison du pelotonnement de sa personnalité sur elle-même.



Cette contraction ne lui permettait forcément que l'expression d'un, deux ou trois thèmes toujours semblables et aussi vieux que la vie humaine et que les bohèmes qui l'identifient peut-être le plus exactement...



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BERTSOLARI BILINCH


Car Bilintch fut aussi un bohème. Je ne dénonce pas plus son état pour être désagréable à sa mémoire que pour désobliger les favoris de la fortune et les robustes gardiens d'icelle. Je sympathise avec les deux camps et de même que les réfractaires maupiteux, au besoin...


"Je couronnerai d'aenothères

De lilas et de myrtes verts

Toute la chambre des notaires !"

(Laurent Tailhade.)



Bilintch fut donc un bohème qui, au dire de son biographe, don Carmelo de Echegaray, n'aperçut jamais le "visage du bonheur". Etant encore enfant, il fit une chute qui le défigura pour toujours. Plus tard, la corne d'un taureau lui troua la cuisse et il demeura claudicant "de ci, de là" comme le Pauvre Lélian. Une âme tendre dans un corps disgracié, voilà encore un trait de ressemblance entre l'amant de "Kontchechi" et le douloureux pénitent de "Sagesse". Une âme pour attirer l'Amour et un corps pour l'effaroucher. Que pourraient faire leurs lamentables composés ? Demander aux artifices de l'alcool l'oubli passager de leurs peines !... Je ne ne me sens pas une autorité suffisante pour les en blâmer et j'abandonne ce soin aux admirables moralistes qu'une gastralgie originelle prédispose à cette édifiante fonction.



Cependant, et malgré de longues stations dans les tavernes et dans les cidreries, Bilintch avait pu mettre de côté, en vendant lui-même ses poèmes et en les chantant lui-même, la somme formidable de 2 000 pesetas... mais, voulant lui faire comprendre sans doute, que les poètes sont des oiseaux de Dieu et ne doivent compter, pour leur manducation, que sur la Providence, un autre moraliste de grand chemin lui vola son pécule.




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BERTSOLARIS A MONDRAGON GUIPUSCOA 1896
PAYS BASQUE D'ANTAN


Et enfin, pour achever logiquement une existence si féconde en catastrophes, le 20 Janvier 1876, tandis qu'en l'honneur du patron de sa ville natale, saint Sébastien, chevalier et martyr, Bilintch revêtait un costume neuf, un boulet rouge lui coupa les deux jambes. Il vécut encore six mois, si cela peut d'appeler vivre, sans que les plus horribles souffrances altérassent sa douceur et sa copieuse gaîté. Il n'avait pas encore 45 ans.



Je voudrais bien donner la traduction de quelques vers dus à ce délicat poète ; mais comment traduire l'intraduisible ? A part trois ou quatre chansons à boire... et à manger et autant de drôleries typiques ou de typologies drolatiques, toute l'oeuvre de Bilintch est amoureuse. Il gémit, il pleure, il supplie comme il sied dans l'affirmation d'une grande douleur ; mais sa constance n'a rien de comparable à celles du mari de Mlle de Rambouillet et de M. Marion, vieux démocrate bayonnais, qui attendirent trente ans et plus le couronnement de leur flamme. Tantôt sa dame s'appelle Dolorès, tantôt Kontchechi, tantôt elle est anonyme... mais elle sait inspirer de louables et identiques sentiments sous des formules variée. L'ingéniosité et l'élégance de certaines trouvailles font de ces petites compositions des objets charmants et sans rivaux dans la littérature eskuarienne. Nous sommes loin avec elles des rapsodies du sieur d'Oihenart dont l'exaspérante fadeur impose au souvenir les vingt et neuf sonnets d'Estienne de la Boétie que son ami Montaigne dédia à la belle Corisande, comtesse de Gussen (sic). Ces deux versificateurs alambiqués durent s'influencer réciproquement, car ils figurèrent à la même époque au Parlement de Bordeaux, l'un en qualité de conseiller, l'autre en celle d'avocat.




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TABLEAU L'IMPROVISATEUR DE ROBY
MUSEE BASQUE BAYONNE


Je n'affirme rien, au reste, n'ayant pas sous la main ce qu'il faut pour contrôler cette supposition. Que les érudits ne m'assomment pas si je m'aventure un peu trop. Qu'ils me remercient au contraire, car je leur donne de l'occupation et une manière fort honnête de se divertir. Compilez ! Compilez ! Compilez ! leur dirait cet insolent railleur de Voltaire.



Après Bilintch, je ne vois guère à mettre hors de pair que Felipe Arrese à qui les malheurs éprouvés par les provinces basques comme conséquences de l'insurrection de 1873-1876, surent inspirer une admirable élégie en dialecte biscayen intitulée "Ama Euskeriari azken agarrak" (Dernier adieu à ma mère Euskeria).



Il est pourtant encore d'autres noms à honorer "Alende el Pirineo" : Serafin Baroja, Arzac, Ramon Artola, sans oublier le vieil Iparraguirre dans l'orbe étincelant duquel disparut tout entier celui qui composa les airs de "Guernikako Arbola" et de toutes les chansons attribuées pour les paroles et la musique au seul poète : Je nomme Altuna, l'unique musicien qui n'ait pas mis le parolier dans sa poche, depuis ce Lulli que Vauvenargues place au même plan que son collaborateur Quinault...




pays basque autrefois soule theatre pastorale bertsolari
CHANT "GUERNIKAKO ARBOLA"
PAYS BASQUE D'ANTAN


Mais si les lyriques précités, aussi bien ceux d'Espagne que de France ont leur scintillement, c'est la figure souriante, mélancolique et moqueuse de l'émouvant camelot Bilintch qui se détache vraiment lumineuse sur le ciel transparent de la poésie basque..."





A suivre...









(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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vendredi 20 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 20 FÉVRIER 2026 SAINTE AIMÉE ET SAINT EUCHER - MAITE

 


PROVERBE DU 20 FÉVRIER 2026 (SAINTE AIMÉE) (SAINT EUCHER) (MAITE).


AIMÉE : Aimée naît vers 1200.




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20 FEVRIER SAINTE AIMEE D'ASSISE



Jeune fille mondaine de la ville d'Assise, au 12ème siècle, Aimée se fait religieuse en allant visiter au couvent sa tante Claire, disciple de François d'Assise.

Aimée entre chez les Clarisses en 1213.

A partir de ce moment, Aimée vit dans l'austérité la plus complète.

Aimée en tombe malade et Claire la délivre, d'un signe de croix, d'une toux persistante qui a duré 13 mois.

Aimée meurt d'hydropisie en 1252.



EUCHER : Saint Eucher d'Orléans ou Euchère est un moine bénédictin et évêque d'Orléans du royaume des Francs au 8ème siècle.


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20 FEVRIER SAINT EUCHER D'ORLEANS



Eucher naît à Orléans, vers 687, dans une famille aisée.

Dès l'âge de 7 ans, il reçoit une formation théologique avant d'entrer vers 714 au monastère de Jumièges du diocèse de Rouen (Seine-Maritime).

En 721, Eucher devient le 35ème évêque d'Orléans.

Après la victoire de Charles Martel à Poitiers, en 732, Eucher est contraint à l'exil, d'abord à Cologne (Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Allemagne), puis à l'abbaye de Saint-Trond (Limbourg, Belgique) où il meurt le 20 février 743.



MAITE : "Aimée", "Amada".

(...) maite adj. iz. Maitatua dena Ene seme maitea. Jainko maitea! Nire kristau maiteak. Irakurle maiteari. Alaba (...)

(...) guztiz maite hura. Gure ama maite-maitea. Bere adiskide maiteenari. Euskal Herri maitea. Euskara ezti maitea. Ene adiskide maite Antonio Iñarrari. Nire maite laztana, kutuna. Ene maite polita. Maite bat maiatzen dut maitagarria. Oso maitea du ilobatxoa (...)

Amada (es) : Euskal izen jatorra, oso erabilia eta zortziko bati esker mundu osoan ezaguna. Arrunt korapilatusa izan da izen honen bilakaera : berez maitea, maitatua adjektibotik dator, baina euskal izenak debekaturik egon ziren garaian usaiakoa zen haurrari Maria Teresa paratzea, gero Maite deitzeko. Aldaerak : Amate (Deun-ixendegi euszkotarra), MaitaneMattane eta Maitasuna.


Une naissance du 20 février : Gloria Laura Morgan Vanderbilt.



femme usa romancière styliste parfumeuse peintre riche
GLORIA VANDERBILT
Par United States Steel Corporation, the show's sponsor. — eBay itemphoto frontphoto back, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=19433607



Née le 20 février 1924 à New York (Etats-Unis) - Morte le 17 juin 2019 à New York (Etats-Unis).

C'est une personnalité mondaine, styliste, parfumeuse, peintre, romancière, mémorialiste et actrice américaine, membre de la famille Vanderbilt.

Son père meurt alors qu'elle n'a que 18 mois et elle hérite, avec sa demi-soeur de 5 millions de dollars de l'époque, soit environ 69 millions de dollars d'aujourd'hui.

Sa fortune est administrée par sa mère qui la fait voyager de Cannes, à Londres, en passant par Paris, etc...

En 1934, Gloria est l'enjeu d'un procès opposant sa mère et sa tante paternelle.

Sa tante Gertrude Whitney l'emporte et obtient la garde de sa nièce, qui peut toutefois continuer à voir sa mère.

Elle est placée dans une sélective école pour filles Miss Porter's School, dans le Connecticut.

Âgée de 15 ans, elle rencontre Diana Vreeland, rédactrice en chef de Harper's Bazaar, amie de sa tante, qui la convainc de se faire photographier par le jeune Richard Avedon.

Gloria pose ainsi de nombreuses publications, comme Vogue ou Cosmopolitan, et devient la muse d'artistes tels que Salvador Dali ou Truman Capote.

Elle fait ainsi partie de la bande des "cygnes", de jeunes socialistes américaines, et donne des fêtes, où l'on croise Marilyn Monroe, Sammy Davis Jr. et Elizabeth Taylor.

Au fil des années, l'entreprise Vanderbilt périclite et les nombreuses propriétés familiales sont vendues.

Après avoir reçu sa formation de peintre à l'Art Students League of New York, elle commence une carrière artistique qu'elle poursuit toute sa vie.

Pour la marque Martex, Gloria dessine du linge de lit et des serviettes de toilette.

A partir des années 1970, elle fait carrière dans l'industrie de la mode en lançant une marque sous son nom.

Elle obtient deux fois le FiFi Award, pour ses parfums Vanderbilt (1983) et Glorious (1988), dont les flacons présentent un cygne sculpté.

Elle est connue pour avoir été l'un(e) des premiers créateurs(trices) de blue jeans.

Sa signature brodée ainsi que son logo (le cygne) apparaissent sur les jeans, et le logo sur les parfums, vêtements, linge de maison, chaussures, maroquinerie, accessoires et liqueurs.

Du côté de sa vie privée, Gloria s'est mariée 4 fois et a eu 4 fils.

Elle meurt le 17 juin 2019, à 95 ans.




femme usa romancière styliste parfumeuse peintre riche
GLORIA VANDERBILT



Voici le proverbe vendredi 20 février 2026 :

JAINKOTIARRARI BIRIATU ALA DONOSTIA BEZAIN LAKETGIA.

Pour le dévot, il est égal d'habiter Biriatou ou Saint-Sébastien.


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HÔTEL RESTAURANT BONNET-ATCHENIA BIRIATOU
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LA BASTIDE-CLAIRENCE EN BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE EN FÉVRIER 1883

LABASTIDE-CLAIRENCE EN 1883.


La Bastide-Clairence, en Basse-Navarre, en 1883, comprend environ 1 400 habitants.



basse-navarre  pays basque autrefois
LABASTIDE CLAIRENCE - BASTIDA
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet l'hebdomadaire Le Journal de Saint-Jean-de-Luz, le 4 février 1883 

:



"Labastide-Clairence.


Voyez-vous cette petite demi-sang qui arrive tout de suite après les grandes écuries, dans le steeple-chase engagé entre les localités qui veulent avoir un article dans ce journal à la mode ? Voilà ce qu'est que d'être montée, dans ce sport d'un nouveau genre, par un gentleman dont la hardiesse et l'habileté se rient des obstacles. Sans même prendre le temps d'ajuster ses étriers, sans s'occuper de la surcharge d'un office public qui devait gêner singulièrement la liberté de son allure, il est parti comme une flèche au premier signal, et, prenant résolument la corde, ne l'a plus quittée jusqu'au poteau. Ustaritz, Espelette, nos plus proches voisins, se recueillent sans doute et prendront leur revanche en m'adressant des notices qui me permettent de les immortaliser ; mais, en attendant, Labastide-Clairence arrive première et aura les honneurs de cette journée. J'étais loin de m'y attendre, comme je ne soupçonnais guère, je le dis à ma grande confusion, tout ce que le passé de ce joli chef-lieu de canton a de romanesque et d'intéressant. Je suppose bien que ses habitants connaissent tout cela sur le bout de leur doigt ; mais je serais bien surpris s'il en était de même de la grande majorité de mes lecteurs et si, malgré tout le respect que je leur dois, mon ignorance ne se trouvait pas au contraire en nombreuse compagnie parmi eux.



Labastide-Clairence est à 46 kilom. de St-Jean-de-Luz, et à 25 de Bayonne par la route départementale n°3, qui, par parenthèse, est actuellement dans un état déplorable, au grand détriment de tout le pays qu'elle traverse, notamment des importantes salines de Briscous, dont cet état de choses enraye l'exploitation au moment même où la découverte de nouvelles mines de sel gemme allait lui donner une plus grande extension, et aussi au sérieux préjudice de l'Etat, qui ne tire pas de cette source abondante de revenus tout ce qu'elle pourrait lui donner. Mais nous avons promis de ne pas insister sur les critiques, quelque fondées qu'elles puissent être : passons ! Si vous êtes étranger, cher lecteur, et que vous partiez de Bayonne pour aller à Labastide-Clairence, vous ferez bien de prendre par Mousserole et de vous arrêter, en passant, à la croix de Mouguerre ; il y a là un magnifique panorama dont j'ai déjà eu l'occasion de vous parler, et qui vaut la peine qu'on fasse un petit détour. Et puis vous aurez le plaisir de voir, au bout du plateau, le bourg de Mouguerre, si fièrement campé autour de sa vieille église et coulant ses maisons blanches et coquettes jusqu'au bord de la route que vous devez rejoindre. Au retour vous reviendrez naturellement par Saint-Pierre-d'Irube, car ce serait dommage de ne pas suivre dans toute sa longueur ce délicieux village, propre, gai, aéré, élégant même, dont la succession de fraîches demeures, de maisons de campagne et de villas vous ramène, sans que vous y songiez, jusqu'aux portes de Bayonne.



Mais si je continue, nous n'arriverons jamais à Labastide, et nous n'aurons pas le temps de remonter doucement, pour gagner cette petite ville, le joli vallon où la Joyeuse, descendant gaiment comme le veut son nom, des hauteurs de Bonloc et d'Ayherre, promène ses eaux limpides pour aller les porter à l'Adour entre Guiche et Urt.



C'est sur l'un des coteaux de la rive droite de cette mignonne rivière que Labastide-Clairence fut construite tout d'une pièce en 1314 et 1315. Il y avait à ce sujet une légende qui courait autrefois dans le pays et, qui, de tous points invraisemblable, n'avait guère que le mérite contestable de donner une apparence de réalité à certain droit odieux prêté par la tradition aux seigneurs féodaux. Je préfère de beaucoup la version suivante, extraite par notre obligeant correspondant d'un petit manuscrit fort ancien qu'il a entre les mains et dont il veut bien nous offrir la primeur. Ce manuscrit raconte que, vers l'an 1300, environ 800 habitants de Rabastens-en-Bigorre (autrement Labastide-de-Bigorre) quittèrent leur pays par suite d'une guerre civile qui avait éclaté, à propos de la succession de la principauté dudit Rabastens, entre les enfants du dernier seigneur. Sa fille Claire, l'aînée, entendait succéder à son père en vertu de son droit de primogéniture, qui conservait toute sa force dans les pays du royaume de Navarre, la loi salique n'y étant pas en vigueur ; mais son frère cadet prétendait l'exclure, et avait levé des troupes pour appuyer ses prétentions par la force. La population se divisa en deux camps, et chacun des prétendants eut ses partisans qui prirent part à la lutte engagée entre eux. Le sort des armes ne fut pas favorable à Claire, qui se vit forcée, après plusieurs combats malheureux, de se réfugier dans le château de Rabastens, accompagnée d'un petit nombre de fidèles. Elle parvint à s'en échapper avec eux, à la faveur d'une nuit sombre suivie d'un épais brouillard, et à gagner les terres de Navarre pour se mettre sous la protection de son parent Louis-le-Hutin. Le roi voulut d'abord l'établir, avec ceux de ses partisans qui avaient quitté Rabastens pour la rejoindre, au midi de la Basse-Navarre et au pied de la montagne de Baïgoura, vers Irissarry et Ossès ; mais les habitants de cette contrée parlant basque, tandis que la langue des fugitifs étant le gascon, ne voulurent pas les souffrir dans leur voisinage. Alors le roi les fit passer dans la forêt de Mixe, dépendant de la Basse-Navarre, et leur y bâtit une ville qu'on nomma Labastide-Clairence, pour rappeler à la fois le nom de leur pays d'origine, Labastide-de-Bigorre, et celle de Claire, la fondatrice. Cette ville, où l'on parle encore gascon bien qu'elle soit au milieu de localités où la langue basque est restée en usage, est située à l'extrême limite de la Basse-Navarre : Hasparren, Urt, Briscous et Bardos, qui l'entourent, appartiennent au Labourd.




basse-navarre pays basque autrefois roi hutin
PORTRAIT DU ROI LOUIS X DIT "LE HUTIN"



Le roi Louis-le-Hutin fit bâtir la ville sur un plan régulier et en forme de croix, avec deux grandes rues, six carrefours, et au milieu de la rue principale une place carrée dont toutes les maisons sont à arceaux. Il fit construire à ses frais l'église, qui était la plus belle de la Basse-Navarre, et anoblit cent maisons ; il avantagea aussi la nouvelle ville d'un port à bateaux sur la Joyeuse, qui donna son nom au pont du Port, mais devint plus tard impraticable par suite de la construction de moulins. Indépendamment de ce port, le roi favorisa Labastide d'un marché par quinzaine et de deux foires de quinze jours chacune, l'une en mai et l'autre à la Saint-Martin. Ces foires et marchés furent des plus florissants jusqu'au commencement du XVIIIe siècle, et conservèrent plus tard une certaine activité ; on y venait de Bayonne, d'Oloron, d'Orthez, de Pau, et même de plus loin. Toutes les maisons étaient percées à boutique, et les arceaux se louaient fort cher aux marchands étrangers. Attirée par l'important trafic qui se faisait à Labastide, une colonie de juifs portugais s'y était établie dans des conditions de stabilité telles, qu'elle avait un médecin et un apothicaire Israélites, une synagogue qui était, croit-on, dans la maison Abraham, à côté du couvent des Soeurs de la Croix, et un cimetière particulier qui existe toujours à côté du cimetière actuel. En outre de la maison Abraham, il y a aussi à Labastide les maisons de Jacob, de David, de Juda, etc., qui sont des témoins encore debout de cette période de l'histoire de la ville. Beaucoup des familles israélites de Bayonne, presque toutes peut-être, ont eu des ancêtres à Labastide.



Le commerce important qui se faisait dans cette ville et y attirait, comme nous venons de le voir, de nombreux étrangers, et sans doute le souvenir traditionnel des circonstances dans lesquelles elle avait été fondée, avaient animé les habitants primitifs d'un grand esprit de tolérance. Aussi vécurent-ils en bonne intelligence, non seulement avec les israélites, mais encore avec les protestants de Sauveterre, d'Orthez, etc., qui vinrent s'y fixer pour leur négoce. Cette localité put donc traverser paisiblement la douloureuse époque des guerres de religion qui accumula tant de désastres et de ruines dans le Midi de la France. Cet esprit de tolérance réciproque chez les habitants de croyances différentes était poussé si loin, que les catholiques et les protestants célébraient alternativement leur culte dans l'église de la ville, comme cela se voit d'ailleurs encore de nos jours en d'autres lieux, notamment en Allemagne et même en Alsace. Jean de Lissarrague, natif de Briscous et curé de Labastide-Clairence, alla même un peut trop loin dans cette voie conciliante, en faisant une traduction basque du Nouveau-Testament à l'usage des protestans, ouvrage aujourd'hui fort rare, imprimé à La Rochelle en 1591. La date, le lieu d'impression et la dédicace à Jeanne d'Albret donnent déjà à penser sur l'orthodoxie de cette publication ; mais la préface d'un manuscrit de 1740 de Jean Haraneder, curé de Saint-Jean-de-Luz, qui traduisit le Nouveau-Testament pour les catholiques par ordre de l'évêque de Bayonne, traduction publiée en partie seulement de nos jours, accuse formellement Jean Leiçarraga, prêtre ou curé de Briscous, d'avoir abandonné la religion catholique pour embrasser celle de Calvin.



Quoi qu'il en soit des véritables doctrines de Lissarrague, on peut dire que son livre est, après celui de Bernard d'Etchepare, curé de Saint-Michel-le-Vieux, imprimé à Bordeaux en 1545, le plus ancien monument de la langue basque, et c'est à ce titre que j'en ai parlé ici un peu longuement.



pais vasco antes libro antiguo
LIVRE LINGUAE VASCONUM PRIMITIAE
DE BERNARD D'ETCHEPARE


Labastide-Clairence était le siège d'un archiprêtré de l'ordre observé entre les membres du clergé du diocèse de Bayonne dans le synode tenu en 1577. Cette ville a d'ailleurs sonné naissance à deux évêques du nom de Diharce, l'oncle et le neveu, qui ont successivement occupé le siège de Tarbes de 1577 à 1648, et dont le dernier surtout joua un rôle important : il fut notamment conseiller d'Etat et député aux Etats-Généraux en 1614.



Quel dommage de ne pouvoir donner qu'en courant un aperçu de tout ce que contiennent d'intéressant les notes qui m'ont été fournies ! Il y aurait encore beaucoup à dire, en effet, sur Labastide, si je n'étais pas condamné à perpétuité à brusquer la fin de mes articles. il faut bien pourtant que j'exprime, avant de terminer, un regret qui sera certainement partagé par tous les enfants de Labastide-Clairence. Cette ville avait autrefois deux très importantes industries, la bonneterie et la clouterie : la première occupait plus de mille ouvriers quand les filatures mécaniques ne l'avaient pas détrônée. Si les habitants, s'inspirant de leurs véritables intérêts et des avantages que lui donnait une nombreuse population ouvrière formée de longue main à ce genre de travail, étaient résolument entrés dans la voie que leur ouvrait ce nouveau mode de fabrication, ils auraient non seulement conservé mais même considérablement développé leur clientèle, au grand profit de la ville et de toute la contrée. Malheureusement il n'en a pas été ainsi, et Labastide-Clairence, qui comptait, il n'y a pas bien longtemps, près de trois mille âmes, est descendue aujourd'hui au dessous de quinze cents. Je souhaite de tout mon coeur à cette petite ville, si intéressante à plus d'un titre, quelque heureuse circonstance qui vienne lui rendre bientôt son ancienne prospérité."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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jeudi 19 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 19 FÉVRIER 2026 SAINT GABIN ET SAINT CONRAD - GABI

  


PROVERBE DU 19 FÉVRIER 2026 (SAINT GABIN) (SAINT CONRAD) (GABI).


GABIN : Gabin naît à Salone, en Dalmatie (Italie), au 3ème siècle, dans une famille chrétienne noble.



religion catholique saint sainte gabin
19 FEVRIER SAINT GABIN

Gabin est le frère du pape Caïus et sa famille est liée à l'empereur Dioclétien.

Gabin devient prêtre après son veuvage et parcourt la ville de Rome pour encourager et instruire les chrétiens.

Gabin est le frère du pape Caïus et père de sainte Suzanne, martyre.

Sa situation sociale n'empêche pas Gabin d'être jeté en prison avec sa fille Suzanne qui refuse de se marier et d'abandonner le christianisme.

Après le martyre et la mort de celle-ci, en 295, Gabin est arrêté et enfermé pour avoir porté atteinte à la religion officielle et à l'empereur.

Après 6 mois, Gabin est condamné à mort et décapité le 19 février 296.



religion catholique saint sainte gabin
19 FEVRIER SAINT GABIN


CONRAD : Saint Conrad de Plaisance (ou Conrad Confalioneri) naît en 1290 à Calendasco (Italie).



religion catholique saint sainte conrad
19 FEVRIER SAINT CONRAD DE PLAISANCE


C'est un ermite du Tiers-Ordre franciscain reconnu bienheureux par l'Eglise catholique romaine.

Conrad est un jeune noble de Plaisance (Emilie-Romagne, Italie).

Lors d'une chasse, Conrad provoque un incendie qui fait d'importants dégâts. Un bucheron est condamné à sa place jusqu'à ce que Conrad se dénonce et le fasse libérer.

C'est alors qu'il renonce à toute vie laïque.

Il se sépare de son épouse qui rejoint un couvent, et il se fait moine franciscain.

A la fin de sa vie, il se retire dans le Val di Noto en Sicile, où il s'occupe des malades et des pauvres de l'hôpital local.

Conrad meurt le 19 février 1351 à Noto (Sicile, Italie).

Le culte de Conrad ne sera étendu à l'ordre franciscain qu'en 1625, par le pape Urbain VIII.


Voici ce que rapporta à son sujet La Gazette de France, le 15 février 1897 :

"Vendredi 19 février. Saint Conrad de Plaisance (XIVe siècle). 

Conrad était un gentilhomme de fortune modique, vivant paisiblement avec sa femme et sa famille près de Plaisance. La chasse était son plus grand plaisir. Un jour, le gibier qu’il poursuivait se réfugia dans un inextricable fouillis de ronces. Conrad ordonna qu’on y mit le feu. La flamme, poussée par le vent, gagna les récoltes voisines, et fit un gros dommage. Fort déconfit, notre chasseur décampa lestement. 

Un malheureux chemineux fut accusé de cet incendie, arrêté, et, comme il niait en être coupable, mis à la torture pour avouer.

Vaincu par la douleur, ce pauvre diable avoua le crime qu’il n’avait point commis. On le condamna à mort. Le bruit s’en répandit par toute la ville, Conrad pressé par sa conscience vint avouer aux juges qu’il était le vrai coupable. Il vendit tous ses biens pour réparer les dommages qu’il avait causés. Sa femme prit le voile dans un monastère de Plaisance, lui l’habit de la pénitence de Saint François et il édifia son ordre par sa charité et ses austérités. Il avait le don de prophétie et la grâce des miracles."


religion catholique saint sainte conrad
19 FEVRIER SAINT CONRAD DE PLAISANCE




GABI : "Gabin" "Gabino". Latinezko "Gabinius".

(...) gabi iz. Mailu moduko tresna handia, oletan agoa lantzeko erabiltzen zena Ez dantzut oletan gabi hotsik. Gabi astuna. Gabiardatza (...)

(...) Esr. zah : Azeriak buztana jaso ezin, eta bai gabia. Gabi arotz berriak galbaheaz ura iz. Mailu handia, bereziki zurezkoa (...)

Gabino : Gabino (es), Gabin (fr).

Gabo Latioko hiria zen eta hortik sortu zen latineko Gabinus "Gabo hirikoa, gabotarra" gentilizioa. Izen hau bi santuk eduki zuten : bata, santa Susanaren aita izan zena, III. mendean martirizatu zuten, eta erlikiak Lyonen (Frantzia) gordetzen dira. Bestea Sardinia (Italia) uhartean hil zuten. Santuaren egunak otsailaren 19an eta maiatzaren 30ean dira. Aldaera : Gabin (Deun-ixendegi euzkotarra).



Un décès du 19 février : Knud Pedersen, plus connu sous son nom de plume de Knut Hamsun.



prix nobel litterature norvege
KNUT HAMSUN EN 1890
PRIX NOBEL LITTERATURE 1920

Né le 4 août 1859 à Vaga (Norvège) - Mort le 19 février 1952 à Norholm (Norvège).

C'est un écrivain norvégien, lauréat du prix Nobel de littérature en 1920.

Il naît dans une famille paysanne démunie.

Le jeune Knut se forme en autodidacte et, à 15 ans, il vit de divers petits métiers et traverse la Norvège.


prix nobel litterature norvege
KNUT HAMSUN
PRIX NOBEL LITTERATURE 1920

En 1877, il publie son premier roman Den Gaadefulde et son dernier roman Paa Gjengrodde Stier, en 1949.

Son oeuvre littéraire, rapprochée de la littérature moderniste, s'oppose au naturalisme pour reconstituer les mécanismes de la pensée, est composée de romans, de nouvelles, de poésies, de récits de voyage et de pièces de théâtre.

Dix de ses romans sont adaptés au cinéma.

Son soutien aux nazis durant la Seconde Guerre mondiale le fait condamner en 1948 pour sa collaboration avec le IIIe Reich.

Il meurt le 19 février 1952, à l'âge de 92 ans.



prix nobel litterature norvege
KNUT HAMSUN
PRIX NOBEL LITTERATURE 1920

Voici le proverbe du jeudi 19 février 2026 :



GIZONAK MANATZEKO OHOREA, BAINAN EMAZTEA GIDERRA.

A l'homme la gloriole de commander, mais c'est la femme qui tient le manche.


pays basque autrefois femmes
JEUNES FILLES
PAYS BASQUE D'ANTAN






(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)

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