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dimanche 26 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 JUILLET 2026 SAINTE ANNE ET SAINT JOACHIM - ANE


PROVERBE DU 26 JUILLET 2026 (SAINTE ANNE) (SAINT JOACHIM) (ANE).


JOACHIM et ANNE : Joachim et Anne sont les parents de la Vierge Marie.




religion catholique saint sainte anne joachim
26 JUILLET SAINTE ANNE ET SAINT JOACHIM


Joachim est l'époux de sainte Anne et le père de la Vierge Marie, dans la tradition catholique et orthodoxe. Il naît vers 100 av J.C et meurt 10 av J.C.

Les récits concernant Joachim et Anne sont notamment inclus dans La Légende Dorée, ouvrage rédigé en latin, entre 1261 et 1266, par Jacques de Voragine, qui raconte la vie de 150 saints ou groupes de saints.

Le culte de Sainte Anne a été particulièrement développé par les Bretons dont elle est la patronne.

Chaque année, plusieurs dizaines de milliers d'entre eux se retrouvent avec bannières et costumes anciens au pèlerinage de Sainte-Anne-d'Auray.




religion catholique saint sainte anne joachim
26 JUILLET SAINTE ANNE ET SAINT JOACHIM



ANE : Andre Mariaren amatzat ohoratua.

Ana (es), Anne (fr) 

- Hebreerako Hannah "grazia" izenetik dator. Itun Berrian Andre Mariaren amaren izena ez da aipatzen. Ana VI. mendean hasi baitzen erabiltzen, haren alderako jaiera zabaltzearekin batean. Erdi Aroan Ana usaiakoa zen Euskal Herrian, baina XX. mendean, Sabino Arana eta Koldo Eleizalderen Euzko-izendegi euzkotarra laneko Ane izenak erabat zokoratu zuen. Santuaren eguna uztailaren 26an da. Nahiz eta inoiz Anne moduan idatzi den idazkera hau ez da egokia.




Une naissance du 26 juillet : Alexandre Jean Joseph Le Riche de La Popelinière.



homme fermier général écrivain collectionneur mécène 18ème siècle
PORTRAIT D'ALEXANDRE-JEAN-JOSEPH LE RICHE DE LA POPELINIERE
PAR MAURICE QUENTIN DE LA TOUR



Né le 26 juillet 1693 à Chinon (Indre-et-Loire) - Mort le 5 décembre 1762 à Paris.

Alexandre est un fermier général, collectionneur, mécène et écrivain sous le règne de Louis XV.

Après des études au Mans puis à Caen, il monte subitement à Paris pour se tourner, contre l'avis de son père, vers le métier des armes et entrer dans le corps des mousquetaires du roi où il sert au moins durant l'été 1715.

Deux ans plus tard, il accepte de rejoindre Montauban pour y apprendre le métier de receveur général.

En février 1719, son père est nommé "conseiller-secrétaire du Roi", puis, en 1721, après le départ de John Law et la réorganisation de la Ferme générale par Félix Le Peletier de La Houssaye, il passe à son premier fils, qui prend désormais le nom de "La Popelinière", la charge du nouveau bail qu'on lui propose.

A 25 ans, Alexandre doit emprunter 350 000 livres afin d'assurer le cautionnement du bail.

Devenu l'un des 40 régisseurs de la Ferme, il inspecte à partir de 1723 les différents pays de gabelles et traites, essentiellement entre Dijon et Lyon.

En 1726, le contrôleur général des finances Le Peletier des Forts produit un rapport positif sur son compte.

Par ailleurs, le banquier Antoine Crozat le charge de plusieurs missions en Hollande.

Chez Crozat, Alexandre fait la connaissance du collectionneur Pierre-Jean Mariette, de musiciens, de comédiens et de comédiennes.

Ayant été un peu trop proche d'une maîtresse en titre du Prince de Carignan, il est relégué par le roi en Provence.

Il s'installe d'abord à Marseille où il mène grand train, puis est muté à Bordeaux et enfin à Amiens et Saint-Quentin.

Fin octobre 1731, il est autorisé à revenir à Paris, où il mène une vie mondaine, en compagnie du fermier général Pierre Durey d'Harnoncourt, ainsi qu'avec Nicolas-Claude Thieriot, l'ami et agent littéraire de Voltaire.

En juillet 1732, Alexandre se lance pour la première fois dans l'une de ces nombreuses opérations immobilières dont il a eu sa vie durant le secret.

De 1731 à 1743, il poursuit avec sérieux son travail de fermier général, charge à laquelle s'ajoute dès 1733 la régie du tabac pour la généralité de Paris, ce qui augmente considérablement ses revenus.

Son père meurt le 10 avril 1735 et étant l'aîné de la fratrie, il devient "le banquier de la famille".

En octobre 1735, il fait l'acquisition pour 100 000 livres de la seigneurie et du marquisat de Saint-Vrain d'Escorey et il devient "seigneur" en titre.

A près de 40 ans, Alexandre est un homme fort riche.

En octobre 1737, il épouse une jeune comédienne, Thérèse Boutinon des Hayes.

Dès 1733, il devient le mécène du musicien Jean-Philippe Rameau qu'il va faire travailler pour lui pendant 7 ans.

Mélomane, il joue de plusieurs instruments et dans son hôtel Villedo, il reçoit de très nombreux invités, peintres, penseurs, musiciens, actrices et danseuses.

Alexandre prend ses distances vis-à-vis de Voltaire, et se rapproche de Jean-Jacques Rousseau.

En avril 1746, il provoque un scandale en rouant de coups sa femme durant un dîner.

Durant l'année 1747, il est pris d'une fièvre immobilière, vendant des domaines et des maisons, pour en acheter d'autres.

En mai 1747, il décide de "louer à vie" pour une somme forfaitaire de 120 000 livres le domaine seigneurial de Passy.

A Passy, Alexandre reçoit entre autres personnalités le baron Grimm, ainsi que Diderot et d'Alembert.

En 1748, la séparation de corps avec son épouse est prononcée et le contrat de mariage dissout, avec une pension annuelle de 12 000 livres par an pour elle.

Entre 1750 et 1759, il se livre à des opérations financières importantes.

En juillet 1759, à 61 ans, il épouse Marie-Thérèse de Mondran, âgée de 21 ans, avec laquelle il aura un fils.

Le 28 novembre 1762, il tombe subitement malade et meurt le 5 décembre, à 69 ans.



homme fermier général écrivain collectionneur mécène 18ème siècle
GRAVURE D'ALEXANDRE-JEAN-JOSEPH LE RICHE DE LA POPELINIERE
PAR JEAN JOSEPH BALECHOU
BRITISH MUSEUM 



Voici le proverbe du dimanche 26 juillet 2026 :


IPARRA DAGOENEAN, JAKEA SOINEAN.

Quand souffle le vent du Nord, mets une veste.


MODE YVES ST LAURENT
VESTE YVES ST LAURENT





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE RÔLE POLITIQUE DE DOMINIQUE GARAT D'USTARITZ PENDANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (cinquième partie)

 

DOMINIQUE GARAT ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.


Dominique Garat dit "Garat-Aîné", né le 12 décembre 1735 à Ustaritz (Royaume de France) - Mort à Bassussary (Basses-Pyrénées) est un avocat et homme politique français d'origine Basque.




député tiers ustaritz avocat pays basque
DOMINIQUE GARAT "AÎNE"


Voici ce que rapporta Michel Etcheverry à son sujet dans le Bulletin de la Société des Sciences, 

Arts & Lettres de Bayonne, en janvier 1930 :



"Le rôle politique de Dominique Garat. 



... Garat était déjà suspect d'"aristocratiser le pays" comme lui-même nous l'apprendra plus loin. Les Jacobins de tout rang qui détenaient maintenant la force accentuèrent leur hostilité contre sa personne et celle de ses amis. L'un des griefs qu'on releva à sa charge, ce fut le silence qu'il avait gardé lorsque l'assemblée primaire renvoya le vote sur l'Acte constitutionnel. Sa conduite de ce jour contribua plus que tout le reste à déchaîner sur lui la colère et la vindicte de ses adversaires politiques, particulièrement celle des représentants Monestier du Puy de Dôme et Pinet aîné.



député tiers ustaritz avocat pays basque
JEAN-BAPTISTE-BENOÎT MONESTIER



Le 2 Octobre 1793 il était appréhendé chez lui. D'autres subirent le même traitement : les deux frères Haitze, Pierre et André (le cadet, Bernard, était mort à Bagnères le 5 Septembre 1793), Pierre Dithurbide, ex-député à l'Assemblée Législative, l'Abbé Harambillet, ancien curé d'Itxassou.



Aussitôt arrêtés, on les mena tous trois sous bonne escorte devant les deux terribles dictateurs. Nous avons sur cette entrevue une déposition faite par les collègues de l'ex-constituante, le 26 Plairial An IV (14 Juin 1796) devant l'Administration municipale du canton d'Ustaritz dont Garat était président. "Les citoyens Haitze frères et Dithurbide déclarent que lorsqu'à l'époque de leur arrestation, le 2 Octobre 1793, avec le citoyen Garat aîné, ils furent conduits à Bayonne devant les représentants Monestier du Puy de Dôme et Pinet qui avaient lancé l'ordre de leur arrestation, ils entendirent Monestier du Puy de Dôme adresser au citoyen Garat aîné une réprimande du style des gouverneurs despotes de l'Ancien Régime dans laquelle, parmi beaucoup d'imputations vagues et insignifiantes, celle-ci fut par eux distinguée comme ayant un peu de précision, c'est que le citoyen Garat l'aîné, présent à l'assemblée primaire de son canton où l'acceptation de la constitution de 1793 avait été suspendue jusqu'à traduction imprimée en langue Basque, ne lui avait pas sauvé cet affront soit en traduisant lui-même en Basque sur le champ à ses concitoyens, soit en n'employant pas l'ascendant qu'on lui connaissait sur eux pour le leur faire accepter au moment même".



Quoique la Terreur ne fût pas encore officiellement instaurée en France, Garat put mesurer l'arbitraire et le sans-gêne dont ces deux tout puissants despotes se montraient déjà capables. Laissons-le raconter dans cette même séance la désinvolture avec laquelle on agit à son égard : "J'atteste que lorsque je fus arrêté le 2 Octobre 1793 avec les citoyens Haitze, Dithurbide et Harambillet, vieux curé d'Itxassou démissionnaire depuis longtemps, par le même détachement qui alla mais en vain arrêter le citoyen Harriet, Gorse, commandant de ce détachement, sur ma demande qu'il eût à me notifier l'ordre de mon arrestation, s'y refusa ; qu'il mit seulement sous mes yeux la partie de cet ordre qui me nommait et les signatures de Monestier du Puy de Dôme, et Pinet auteurs de l'ordre, tâchant de me cacher les noms de mes concitoyens enveloppés dans le même ordre avec ses doigts, à travers lesquels je lus cependant ces noms ; que ce fut qu'en me déposant à Montauban dans la maison de réclusion appelée des Carmélites, que, Labourié, le chef des Gendarmes mes conducteurs, me remit une copie sur papier commun signée de lui de mon ordre d'arrestation laquelle je garde soigneusement devers moi à telles fins que de raison et laquelle est ainsi conçue :


"Les représentants du peuple près des Pyrénées Occidentales et les départements voisins.


Il est ordonné au citoyen Gorse, capitaine de Gendarmerie nationale de faire conduire sous bonne et sûre garde le citoyen Garat l'aîné ex-constituant dans la maison de réclusion de Montauban.


Les frais résultant du transport du prisonnier et de l'escorte qui lui sera fournie seront à sa charge.


Fait à Bayonne le 3 Octobre 1793 l'an II de la République Française une et indivisible.


Signé à l'original J. B. D. Monestier et J. Pinet aîné. Conforme à l'original. A Montauban le 11 Octobre 1793 l'an II de la République Française une et indivisible. Labourié lieutenant de la Gendarmerie nationale".



La réaction Thermidorienne vint arracher Garat à sa geôle. Le 28 Vendémiaire an III (19 Octobre 1794) le Comité de Sûreté Générale donnait l'ordre de le remettre en liberté et le captif rentrait à Ustaritz le 3 Frimaire suivant (23 Novembre 1794).



La municipalité d'Ustaritz semblait ignorer la marche des événements et s'acharnait encore à vouloir perpétuer la réclusion des nombreux compatriotes qu'elle avait fait incarcérer. La haine de ces fanatiques n'a rien appris ni rien oublié ! En ces mois d'Octobre et de Novembre ils renouvellent leur diatribes contre les personnages marquants qui envoient des tableaux politiques pour obtenir un avis favorable à leur élargissement. Vains efforts ! L'une après l'autre les victimes de cette furieuse persécution voient les portes de leur prison s'ouvrir avec l'assentiment des représentants Monestier de la Lozère, Baudot, Garrau ou du Comité de Sûreté Générale.



Aussi bien l'heure approchait où l'esprit nouveau balaierait ces tyranneaux. On s'étonne qu'ils n'aient pas senti la menace. Elle était claire pourtant et venait de haut. Dès le 14 Octobre 1794 Monestier de la Lozère, représentant du peuple dans les départements des Landes, des Hautes et Basses-Pyrénées, manifestait dans un arrêté son intention "d'épurer et organiser les autorités constituées" en conformité de la loi du 7 Vendémiaire (28 Septembre 1794) et la lettre du 13 du même mois (4 octobre) du Comité de Législation. La première étape allait être la reconstitution des administrations de district. Puis, ajoutait-il, "les nouvelles administrations de district indiqueront au Représentant du peuple les autorités de leur arrondissement qui ont besoin d'être épurées ainsi que les citoyens qui peuvent y être appelés par leur patriotisme, leur probité et leur amour pour la chose publique. Cette indication sera faite d'après le voeu du peuple".



Le premier acte de cette rénovation fut, en effet, le remplacement du Directoire du district composé de Delissalde, Lacoste, Duronéa, Daguerressar, Dhiriart, par un Conseil Révolutionnaire provisoire où siégeaient Danglade, Dolabaratz, Bouche, Sarrouble, Dithurbide, Destibeaux et enfin par le nouveau Directoire en titre qui comprenait les citoyens Moracin, Président, Diharce, Dubroca, Fourcade, Bertrand, Ducos et Garrou.



Le travail d'élimination se continua à l'échelon inférieur et ménagea à Dominique Garat une revanche qui dut lui être douce. Par décision du 9 Ventôse an III (27 Février 1795) le nouveau Directoire de district changeait la composition des municipalités dans diverses localités de son ressort et désignait l'ex-consultant "à l'effet de recevoir le serment et procéder à l'installation des autorités qui viennent d'être constituées pour les communes d'Ustaritz, de Hasparren et de Cambo. Le 17 Ventôse (7 Mars), le commissaire s'acquitte de sa mission à Ustaritz, on devine avec quelle joie. Il tint à dégager le sens de cette révolution de palais : "J'ai ouvert la séance, écrivait-il au Directoire du district, après un discours où, développant les vues et les principes de l'arrêté des administrateurs de district j'ai tracé un tableau rapide des crimes et des désastres dont la tyrannie triumvirale avait frappé notre pays et toutes les autres contrées de la République Française ; où j'ai fait sentir, autant qu'il m'a été possible, toutes les vertus qui dans les séances du 9 et 10 Thermidor délivrèrent la République de cette épouvantable tyrannie en envoyant à l'échafaud les 3 tyrans et leurs principaux complices ; où j'ai observé que l'épuration de toutes les autorités constituées sous la tyrannie était devenue l'un des résultats les plus nécessaires de ces séances à jamais mémorables ; où j'ai parlé de l'épuration des principales autorités constituées dans la commune de Bayonne par le représentant Monestier de la Lozère comme dirigée par la véritable opinion publique, c'est-à-dire celle de tous les hommes de bien et où enfin j'ai annoncé aux citoyens d'Ustaritz que celle des autorités constituées dans leur commune confiée par ce représentant à l'administration heureusement renouvelée de notre district leur paraitrait éclairée par la même opinion et formée selon leur voeu pressenti."



député tiers ustaritz avocat pays basque
ARRESTATION DE ROBESPIERRE 
28 JUILLET 1793




A suivre...

 

(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et https://www.parismuseescollections.paris.fr/)




 

  







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samedi 25 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 25 JUILLET 2026 SAINT JACQUES - JAKUE

 

PROVERBE DU 25 JUILLET 2026 (SAINT JACQUES le MAJEUR) (JAKUE).


SAINT JACQUES LE MAJEUR : Le saint vénéré à Saint-Jacques de Compostelle, en Galice (Espagne), est l'un des deux apôtres portant le nom de Jacques.





religion catholique saint sainte jacques majeur
25 JUILLET SAINT JACQUES LE MAJEUR

Son qualificatif de Majeur est tardif et n'apparaît dans aucun texte biblique.

Jacques de Zébédée, juif de Galilée, et son frère Jean l'Evangéliste ont été appelés par Jésus alors qu'ils pêchaient sur le lac de Tibériade avec leur père Zébédée. 

Ils étaient avec Pierre les disciples favoris de Jésus.

Dans les Evangiles, les deux frères Jacques et Jean apparaissent dans plusieurs événements importants de sa vie.

Décapité sur l'ordre d'Hérode, Saint Jacques le Majeur, fêté le 25 juillet, est le premier apôtre martyre.



JAKUE : Galiziako Compostelan eta hango bideetan ohoratua mila urte honetan.


pays basque autrefois religion pèlerinage compostelle
CARTE DES CHEMINS DE ST JACQUES DE COMPOSTELLE


Jaime (es), Santiago (es), Jacques (fr), James (en)

(...) Santiago - Jacques - James - Jakob-en aladaera da. Anitz erabili da Euskal Herri osoan, baina tamalez garai batetik aurrera Hegoaldean gaztelaniazko Santiago nagusutu zen, eta euskarazkoa zokoraturik gelditu, Jakue izeneko  bi apostolu izan ziren, baina ezagunena Done Jakue Nagusia da, kondairak dioenez Compostelan ehortzirik dagoena. Santuaren eguna uztailaren 25ean da.

Aldaerak : Jakes, Jakob, Jakobe, Jaime eta Jacoba (Deun-ixendegi euzkotarra).



Un décès du 25 juillet : Ferdinand 1er.



empereur romain germanique 16ème siècle charles quint
PORTRAIT DE L'EMPEREUR FERDINAND 1ER
PAR HANS BOCKSBERGER



Né le 10 mars 1503 à Alcala de Henares (couronne de Castille) - Mort le 25 juillet 1564 à Vienne (archiduché d'Autriche, Saint-Empire).

Ferdinand est, en 1521, souverain des territoires héréditaires des Habsbourg en tant qu'archiduc d'Autriche ; en 1526, il devient roi de Bohême, de Hongrie et de Croatie.

Elu roi des Romains en 1531, du vivant de son frère aîné Charles Quint, il est empereur romain germanique de 1556 à 1564.

Il est le quatrième d'une fratrie de 6 enfants.

Lorsqu'il est orphelin de père à 3 ans et que sa mère sombre dans la folie, il est élevé à la cour de son grand-père Ferdinand, et éduqué dans la scolastique espagnole.

Son frère, Charles, devient roi des Espagnes en 1516 et Ferdinand le rencontre pour la 1ère fois en 1517.

En 1518, il doit se rendre aux Pays-Bas, où il y poursuit ses études sous l'égide de sa tante Marguerite d'Autriche, qui le met en contact avec l'humanisme d'Erasme.

A la mort de l'empereur Maximilien, sa succession est partagée entre Charles et Ferdinand, et celui-ci obtient, en 1521, l'archiduché d'Autriche et l'Autriche intérieure.

Cet accord est la 1ère étape dans le processus de division de la maison de Habsbourg entre une branche espagnole et une branche autrichienne.

Ferdinand et ses conseillers, ne parlant pas allemand, s'attirent la haine de l'aristocratie ainsi que de ses sujets.

Il poursuit la politique de centralisation commencée par son grand-père Maximilien, créant un réseau des différents services administratifs, une autorité budgétaire centrale et une chancellerie à la cour.

En mai 1521, il épouse Anne Jagellon, fille et héritière de Vladislas IV, roi de Bohême et de Hongrie, avec laquelle il aura 15 enfants

En octobre 1526, il accède au trône de Bohême et de Hongrie, même su la plus grande partie de ce royaume est occupée par les troupes ottomanes.

Dans le cadre des affaires du Saint-Empire-romain, Ferdinand a longtemps agi comme représentant de son frère, Charles, absent.

A l'abdication de Charles Quint le 14 mars 1556, comme son successeur, il est définitivement désigné empereur par l'assemblée des princes à Francfort le 24 mars 1558, la confirmation du pape n'étant plus jugée nécessaire.

Ferdinand joue, en outre, un rôle important dans la conclusion de la paix d'Augsbourg en 1555.

Sa devise était Fiat justifia et pereat mundus ("que la justice triomphe, même si le monde doit périr").

Ferdinand meurt le 25 juillet 1564, à 61 ans.




empereur romain germanique 16ème siècle charles quint
PORTRAIT DE L'EMPEREUR FERDINAND 1ER
Par Auteur inconnu — http://www.tudorplace.com.ar/images/Habsburgs/FerdinandI.JPG, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=28980825



Voici le proverbe du samedi 25 juillet 2026 :


IDUZKI AIZEAK BEROKI GUTI, GIZON BEARRAK ADISKIDE GUTI.

A vent ensoleillé peu d'abri, à homme pauvre peu d'amis.



pays basque autrefois mendiant
MENDIANT
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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