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samedi 26 novembre 2022

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 NOVEMBRE 2022 SAINTE DELPHINE ET SAINT CONRAD - URKO

  

PROVERBE DU 26 NOVEMBRE 2022 (SAINTE DELPHINE) (SAINT CONRAD) (URKO).


DELPHINE : Née à Puimichel, dans les Alpes provençales, vers 1288, Delphine est orpheline à l'âge de 7 ans.





religion catholique saint sainte delphine
26 NOVEMBRE SAINTE DELPHINE DE SABRAN


Delphine entre alors à l'abbaye de Sainte-Catherine de Sorps, à Bauduen (Var).

Delphine vit pieusement avec son mari Elzéar de Sabran.

Devenue veuve, Delphine meurt vers 1360 dans la mendicité.

Le couple est enterré dans la cathédrale d'Apt.


religion catholique saint sainte delphine elzear
AUTEL DE STE DELPHINE ET SAINT ELZEAR
84 ANSOUIS




CONRAD : Conrad de Constance naît vers 900.



religion catholique saint sainte conrad constance
26 NOVEMBRE SAINT CONRAD DE CONSTANCE


Il est évêque de Constance (Bade-Wurtemberg, Allemagne) de 934 à 975.

Il visite 3 fois les lieux saints.

Conrad meurt en 975.

Conrad est canonisé en 1123.



URKO : Erdaraz : "inmediato" "proximo" "proche".

Izen honetako mendi bat baino gehiago daude Euskal Herrian. Esate baterako, Eibar-Ermuetan (Gipuzkoa, Bizkaia) eta Berangon (Bizkaia).




pais vasco antes monte guipuzcoa
MONT URKO DEPUIS ARRATE GUIPUSCOA




Une naissance du 26 novembre : Mary Edwards Walker.



femme usa chirurgien abolitionniste médecin
MARY EDWARDS WALKER


Née le 26 novembre 1832 à Oswego (New York, Etats-Unis) - Morte le 21 février 1919 à Oswego (New York, Etats-Unis).

C'est une médecin, chirurgienne américaine, féministe, abolitionniste, prohibitionniste et prisonnière de guerre.

Mary est la première femme à avoir reçu la Medal of Honor, la plus haute décoration de l'armée américaine.

Durant son enfance, elle travaille dans la ferme familiale.

Elle obtient son diplôme de docteur en médecine en 1855 (seule femme de sa promotion).

Mary se marie avec un collègue Albert Miller et ils ouvrent un cabinet commun.

Lors de la guerre de Sécession, elle s'engage pour l'Union en tant que chirurgienne, en juillet 1861.

En avril 1864, elle est capturée par les forces de la Confédération, après avoir traversé les lignes ennemies pour soigner des civils blessés.

Considérée comme une espionne, Mary est emprisonnée à Richmond pendant 4 mois, avant d'être échangée avec des prisonniers confédérés.

En novembre 1865, elle est proposée pour recevoir la Medal of Honor.

Après la guerre, elle devient écrivain et conférencière et apporte son soutien au développement des services médicaux, aux ligues de tempérance et à la dress reform.

Elle milite pour les droits des femmes et écrit deux livres traitant de la question des femmes.

Mary mène pendant plusieurs années, aux côtés d'autres féministes, telles que Susan B. Antony et Elizabeth Cady Stanton.

Elle meurt le 21 février 1919, à 86 ans.


femme médecin usa chirurgien écrivaine abolitionniste
MARY EDWARDS WALKER



Voici le proverbe du samedi 26 novembre 2022 :


ERAKUSTEA, BITAN IKASTEA.

Enseigner, c'est apprendre deux fois.



pays basque autrefois preventorium école labourd
ECOLE EN PLEIN AIR
PREVENTORIUM ARBONNE LABOURD





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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LE CONGRÈS DU PARTI RADICAL-SOCIALISTE À BIARRITZ EN LABOURD EN OCTOBRE 1936 (deuxième partie)

 

LE CONGRÈS DU PARTI RADICAL-SOCIALISTE À BIARRITZ EN 1936.


C'est officiellement, le 21 juin 1901, qu'est créé le Parti républicain, radical et radical-socialiste.




histoire france 1936 politique radical
CONGRES DU PARTI RADICAL ET RADICAL-SOCIALISTE
DU 22 AU 25 OCTOBRE 1936 BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays basque, le 22 octobre 

1936 :



"Le Congrès du Parti Radical-Socialiste s'est ouvert ce matin à Biarritz.

Les Séances d'aujourd'hui. 

L’organisation des travaux.

Les Commissions.



Bien avant l’heure fixée pour l'ouverture du Congrès, de nombreux Congressistes sont venus sur les lieux ; on peut affirmer que l'impression a été bonne ; les proportions de la salle, les très heureux aménagements que des organisateurs dévoués y ont apporté depuis le début de la semaine, l'organisation elle-même, tout l'ensemble enfin de la présentation de ce grand Congrès a plu infiniment aux délégués.



Dès 9 heures, nombre d'entr'eux ont pris leur place ; comme toujours, en pareil cas, l'installation des journalistes ne se fait pas sans bruit, mais chacun parvient, néanmoins, à se caser sans difficultés ; c'est heureux ! Pensez donc : 180 journalistes. 



Sur l'estrade, plusieurs membres des différents bureaux se sont déjà "casés". 



M. Mazé, secrétaire général ; M. Plaa, président de la Fédération des Basses-Pyrénées, sont très entourés ; leur tâche n'est pas mince. 




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PIERRE MARIE MAZE
DEPUTE FINISTERE DE 1932 A 1936



On annonce que plusieurs ministres sont arrivés ce matin ; on cite M. Yvon Delbos, M. Daladier ; ils sont descendus à l'Hôtel du Palais



Bien entendu, la séance ne commencera pas à l'heure prescrite ; elle ne comporte évidemment que des questions préparatoires. 



La plupart des congressistes le savent bien et le gros de la troupe n’arrive qu'assez tard. 



A 9 h. 30, le Bureau entre et prend place sur l'estrade. 



M. Lorgeré, vice-président sortant, préside entouré de MM. Mazé, secrétaire général ; Fabius de Champville, président de la Commission de vérification des pouvoirs ; Anxionas, secrétaire général adjoint, Jacques Kaiser, vice-président ; Dupuis, vice-président ; de Rosenthal, président de la Commission de politique sociale. 



A 9 h. 50, M. Lorgeté déclare ouvert le 55e Congrès National radical et radical-socialiste. 



député 1936 radical france politique
ANDRE LORGERE
DEPUTE CÔTES-DU-NORD DE 1928 A 1936



Avant de passer la parole au Secrétaire général, M. Lorgeré déclare, au nom des Congressistes, sa satisfaction pour l’organisation matérielle de ce Congrès ; il remercie MM. Plaa et Fortin qui ont dépensé beaucoup de temps et de peine pour avoir, très heureusement préparé cette immense assemblée. 



Il salue Biarritz, station accueillante qui vient de faire de gros efforts pour recevoir le Congrès ; le soleil lui-même est de la fête, comme toujours, sans doute, dans cette admirable région, ajoute-t-il. Puis il poursuit : 


"Le Congrès va avoir de grosses questions à discuter ; son programme est copieux ; la France aura, pendant quatre jours, les yeux sur Biarritz.  


Les chefs sauront trouver les formules qui conviennent dans les heures graves que nous traversons. 


J'espère que le Congrès déroulera ses assises dans l’ordre qui est plus que jamais nécessaire. Le radicalisme doit jouer un rôle important, primordial, dans les destinées de la France ; il devra assurer et il assurera l'ordre, le progrès et la sécurité pour tous". 



M. Lorgeré est vivement applaudi. 



Le Secrétaire général va procéder à la nomination de la commission de vérification des pouvoirs des délégués au Congrès et des différentes commissions du Congrès. 



La séance est ensuite levée ; elle n'a pas duré 20 minutes. 



Quatre cents délégués environ y ont assisté. 



La Commission de vérification des pouvoirs va sc réunir immédiatement. Les autres Commissions se réuniront à 11 heures. 



Parmi les délégués à la Commission de politique générale on a retenu les noms de MM. Caillaux, Gasnier-Duparc, Chautemps, A. Bayet, Emile Roche, A. Milhaud ; dans la Commission de politique extérieure figurent : MM. Herriot, Steeg, Guy La Chambre, Jacques Kaiser, Henri Guernut. 



Séance de l’après-midi, à 14 heures, pour entendre tout d’abord le discours de M. Hirigoyen, puis ceux de MM. Plaa et Daladier.



Les deux premiers rapports ont été lus aujourd'hui sur l'Agriculture et l'Enseignement.

L'Agriculture.

Comment revaloriser les produits agricoles par Henri Léculier, ancien député du Jura.



député 1936 politique france radfical
HENRI LECULIER
DEPUTE DU JURA DE 1932 A 1936


Les deux rapports qui sont présentés aujourd’hui à la séance de l’après-midi du Congrès, sont celui de M. Léculier, ancien député du Jura, sur l'Agriculture, et celui de M. Albert Bayet, sur l’Enseignement. Nous les reproduisons ci-dessous : 


"De l'avis unanime, la revalorisation des produits agricole s'impose : facilitant. élargissant la vie des ruraux, elle les maintiendra à la terre, les encouragera à une production plus intelligente, plus rationnelle ; augmentant leur pouvoir d’achat, elle aura pour conséquence première et indiscutable la reprise des affaires, elle ramènera au commerce et à l’industrie cette clientèle rurale extrêmement importante dont la carence se fait durement sentir.


Dans un pays comme la France, la moitié de la population vit du sol. Nous affirmons qu’aucune reprise économique n’est possible, tant que ces vingt millions de producteurs ne seront pas, du fait d'une amélioration agricole, devenus des consommateurs jouissant d'une certaine aisance.


L'augmentation nécessaire du pouvoir d'achat ne peut être obtenue que 

Par une diminution du prix de revient ; 

Par une hausse des prix de vente et une organisation de la production


1° Diminution du prix de revient. 

— Il est certain qu'au cours de la crise actuelle, chaque cultivateur, dans sa sphère particulière, a tenté de comprimer au maximum ses dépenses, ce qui, d’ailleurs, n'a pas empêché bon nombre d’exploitations agricoles de sombrer. 

Que peut, en effet, devant cette crise sans précédent, un cultivateur isolé, réduit à ses propres initiatives ? 

Peut-il faire que les produits nécessaires à l’agriculture aient des prix moins élevés ? 

Peut-il espérer que les machines agricoles lui soient vendues moins cher, alors que les industriels de leur côté, jugent la protection, douanière encore insuffisante ? 

Ici le gouvernement doit agir. 

Agir également, pour cette politique des engrais réclamée depuis si longtemps par l'agriculture et qui doit, indiscutablement, être organisée par le pouvoir. 

De même pour les transports, un aménagement est indispensable et urgent. 

Il est illogique que certaines denrées agricoles soient, par exemple, pour un transport de 100 kilomètres, grevées de frais supérieurs à leur prix d'achat.

Les contrats d’assurances, les contrats d’électricité, qui, pour la plupart, ont été conclus pendant les années prospères et consentis à des tarifs trop élevés, doivent faire l’objet de mesures urgentes amenant leur révision ; il apparaît que, dans bien des cas, les professionnels des Compagnies ont profité de l’inexpérience de nos cultivateurs ; il n’est pas admissible qu’ils continuent à bénéficier des avantages que leur ont valus les circonstances exceptionnellement favorables dans lesquelles ils ont traité. 

Il semble donc indispensable de compléter, à cet égard, l’éducation de nos administrateurs ruraux et de notre paysannerie. 

Nous devons y contribuer, apprendre à nos producteurs par la voie de la presse et de nos comités le moyen d’obtenir des conditions meilleures, de verser des primes moins élevées. C’est là un excellent objet de la propagande rurale. 

Le développement de nos coopératives est aussi un des éléments nécessaires au perfectionnement de la vie rurale. 

Nous n’insisterons pas ici sur ces organismes dont nous aurons l’occasion de reparler.



 Remembrement. 

— Une autre question extrêmement importante est celle du remembrement. 

Dans nos pays de petite polyculture l'éparpillement des propriétés est une cause de moins-value. Le travail est rendu difficile par l'exiguïté des parcelles et leur éloignement les unes des autres. Les haies, les fossés, les sentiers sont nombreux et entraînent une perte de terrain qui, cultivés, pourraient être de bon rapport. 

Les fragilités de l’exploitation en sont diminuées, la production également. 

Ces remaniements permettraient d’abord d’entreprendre, à meilleur compte, certains travaux extrêmement difficiles dans des parcelles de petites dimensions : tels que drainages et irrigations. 

De plus, ils faciliteraient l'emploi des machines que la technique rurale met à la disposition des cultivateurs, beaucoup ne peuvent être y utilisées dans certains champs dont les angles leur sont inaccessibles, alors que des parcelles régulières et de grandes dimensions doivent à leur usage un rendement beaucoup plus grand.

Enfin, grâce au remembrement, il sera facile de vulgariser des pratiques auxquelles on a encore trop rarement recours, mais qui trouvent alors un développement naturel : mise en commun des moyens de labour, de fauchaison, de moisson, dont les avantages sont certains. 

Il serait donc nécessaire qu'à l'exemple des paysans de certaines régions : la Somme, la Marne, la Lorraine entre autres, nos cultivateurs, comprenant leur intérêt, consentent à l’échange de terrains entre propriétaires voisins et envisagent le remembrement de leurs communes. 

Citons le Génie rural de Nancy qui a remembré 75 communes en Meurthe-et-Moselle. Dans une seule d’entre elles pour 527 hectares appartenant à 85 propriétaires, le nombre de parcelles a été ramené de 2 160 à 432. Dix kilomètres de chemins ayant été créés, toutes ont accès à la route. La valeur de la terre s’est accrue de 30 %, la culture est devenue moins pénible et rapporte davantage. 

Nous devons donc nous efforcer de faire comprendre à la population rurale le mécanisme du remembrement, la familiarisation avec les mesures légales qui le réglementent (loi du 27 novembre 1918, décret-loi du 31 octobre 1935) ; lui faire connaître les larges subventions qui le facilitent ; il faut aussi vaincre la vieille sentimentalité — que nous comprenons bien — qui attache le cultivateur à "sa" terre, le persuader que non seulement il ne sera pas lésé, mais qu’il a un intérêt considérable à consentir au remaniement de ses propriétés."



A suivre...






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vendredi 25 novembre 2022

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 25 NOVEMBRE 2022 SAINTE CATHERINE - KATTALIN

 


PROVERBE DU 25 NOVEMBRE 2022 (SAINTE CATHERINE) (KATTALIN).


CATHERINE : Catherine d'Alexandrie, sainte Catherine est une vierge et martyre, qui vit au début du 4ème siècle.




religion catholique saint sainte catherine alexandrie
25 NOVEMBRE SAINTE CATHERINE D'ALEXANDRIE


Confrontée à une cinquantaine de sages par l'empereur Maxence (début du 3ème siècle), Catherine les aurait aussitôt convertis au Christianisme.

Furieux, l'empereur aurait fait brûler les philosophes... et proposé à la jeune fille de l'épouser.

Celle-ci ayant refusé, il l'aurait condamnée au supplice et à la décapitation.

Catherine meurt, à 18 ans, vers 312, sous le règne de Maximin II Daïa.

La tradition catholique a fait de sainte Catherine la patronne des écoles de filles et des élèves de philosophie.

Les jardiniers, quant à eux, connaissent le dicton : "A la sainte Catherine, tout bois prend racine." C'est alors le moment de planter arbres et arbustes.

Sa fête, le 25 novembre, donne maintenant lieu à diverses célébrations populaires, dont celles des jeunes filles à marier de plus de 25 ans, appelées les catherinettes.



religion catholique saint sainte catherine
25 NOVEMBRE SAINTE CATHERINE





KATTALIN : XII. mendean hasi zen hedatzen bazterretan santa Katalinaren aldeko debozioa. Ste. Catherine. Sta. Katalina Heletan feria.



foire pottok helette basse-navarre
FOIRE AUX POTTOK HELETTE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Une naissance du 25 novembre : Lope Félix de Vega Carpio.




dramaturge poète espagne
LOPE DE VEGA


Né le 25 novembre 1562 à Madrid - Mort le 27 août 1635 à Madrid.

C'est un dramaturge et poète espagnol.

Il est considéré comme l'un des écrivains majeurs du Siècle d'or espagnol.

Surnommé par Miguel de Cervantes "le Phénix, le monstre de la nature", Lope est le fondateur de la Comedia nueva ou tragi-comédie à l'espagnole à un moment où le théâtre devenait un phénomène culturel de masse.

Enfant précoce, il sait lire le latin et le castillan dès l'âge de 5 ans, âge auquel il compose ses premiers vers.

A 12 ans, il écrit des comedias.

De 1577 à 1581, Lope poursuit des études à l'université d'Alcalà de Henares mais il n'obtient aucun diplôme.

Sa vie amoureuse dissolue l'éloigne du sacerdoce et le prive des bourses d'études de ses protecteurs.

Il vit d'expédients et gagne sa vie comme secrétaire de secrétaire d'aristocrates, écrivant aussi des comedias et piezas de circunstancias.

En 1583, il s'engage dans la marine et se bat contre les Portugais.

En 1586, pour avoir fréquenté une femme mariée, Lope est traduit en justice et condamné à 5 ans d'interdiction de séjour à Madrid et 2 ans d'exil du royaume de Castille, le tout sous peine de mort.

Il se marie, en 1588,  avec Isabel de Alderete y Urbina, après l'avoir enlevée.



dramaturge poète espagne
LOPE DE VEGA


Cette même année, il s'engage dans l'invincible Armada sur le galion San Juan.

Il revient à Valence en décembre 1588 avec son épouse et il y perfectionne sa mise en scène théâtrale.

En 1590, Lope s'installe à Tolède, où il vit de 1592 à 1595, à la cour ducale d'Alba de Tormes.

Son épouse décède en 1594.

Après 8 ans d'exil, en 1595, il revient à Madrid.

En 1598, Lope se marie avec Juana de Guardo, fille d'un riche commerçant de viande de la cour, avec laquelle il aura 4 enfants.

Il vit jusqu'en 1603 à Séville en tant que secrétaire du futur comte de Lemos et entretient une relation avec Micaela de Lujàn, femme mariée, avec laquelle il aura 5 enfants.

Vivant entre plusieurs foyers familiaux et un grand nombre de maîtresses, il se voit dans l'obligation d'assurer un train de vie onéreux et il y arrive grâce à un travail acharné, écrivant sans relâche poésies et comedias.

Ce n'est qu'à 38 ans que Lope peut enfin corriger et éditer une partie de son oeuvre.



dramaturge poète espagne
LOPE DE VEGA


En 1605, il travaille au service de Luis Fernandez de Cordoba y Aragon, duc de Sessa, qui restera son ami toute la vie.

En 1609, il présente son Arte nuevo de hacer comedias, oeuvre théorique capitale, et il entre dans la confrérie d'esclavos del Santisimo Sacramento, confrérie des grands écrivains.

En 1613, sa femme Juana décède.

En mai 1614, Lope entre dans l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Il reçoit les honneurs du roi, puis, en 1624, le pape Urbain VIII lui confère le titre de docteur en théologie, mais il est de plus en plus seul, tous ses parents et sa famille mourant.

A sa mort, il ne lui restera plus qu'une seule fille, Marcela, religieuse. 

Il compose des oeuvres de genres très différents qui comptent au nombre des plus belles réussites littéraires de l'époque.

Lope de Vega meurt le 27 août 1635, à 72 ans, de la scarlatine.

Le peuple de Madrid lui fait de véritables funérailles nationales.

Plus de 200 auteurs écrivent des éloges publiés à Madrid et à Venise.

Lope a été un auteur extrêmement prolifique : il aurait écrit environ 3 000 sonnets, 9 épopées, des romans, 1 800 pièces profanes, 400 drames religieux et de nombreux intermèdes.



dramaturge poète espagne
LOPE DE VEGA


LES PRÊTRES À HASPARREN EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1905 (première partie)

LES PRÊTRES À HASPARREN EN 1905.


Suite à la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association, de nombreuses congrégations religieuses sont mises au tribunal.




pays basque autrefois religion labourd
COUVENT DES FILLES DE LA CROIX HASPARREN
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien Le Droit, dans son édition le 17 juin 1905 :



"Juridiction Criminelle.

Cour d'Appel de Toulouse.

(Ch. des mises en accusation.)

Présidence de M. Simonet. 

Audience du 12 janvier 1905


Association religieuse. — Groupement de prêtres séculiers. — Absence de voeux et de noviciat. — Prévention d'infraction à la Loi du 1er Juillet 1901. — Relaxe. 



La loi du 1er juillet 1901 ayant intentionnellement omis de définir la congrégation, il appartient aux Tribunaux de rechercher et de décider dans chaque espèce si les inculpés avaient ou non le caractère de congréganistes. 


Lorsqu'il est constaté, en fait, que des prêtres vivant en commun ne font pas de vœux, sont dépourvus de noviciat, ne se recrutent pas eux-mêmes, mais sont admis par la seule volonté de l'évêque, gardent leur fortune personnelle et passent à leur gré et à la volonté de l'évêque dans des cures paroissiales... il résulte de ces constatations que ces prêtres constituent, non une congrégation religieuse, mais un simple groupement de prêtres séculiers. 


Dès lors, ils ne tombent pas sous l'application des pénalités de la loi du 1er juillet 1901. 


pays basque autrefois religion labourd
MAISON DES MISSIONNAIRES HASPARREN
PAYS BASQUE D'ANTAN


Plusieurs prêtres, dits missionnaires d’Hasparren, ont été poursuivis par le Parquet de Bayonne, sous l’inculpation d’infraction à la loi du 1er juillet 1901, comme faisant partie d’une congrégation non autorisée et comme ayant dirigé un établissement d’enseignement congréganiste.



Le juge d’instruction a, le 5 janvier 1904, rendu une ordonnance de non-lieu, maintenue par arrêt de la Cour de Pau en date du 13 février 1904.



Cet arrêt ayant été, le 8 juillet 1904, cassé par la Chambre criminelle de la Cour de cassation (Le Droit du 13 janvier 1905). l’affaire a été renvoyée devant la Cour de Toulouse, laquelle, après défense de Me Désarnauts, avocat, et réquisitions de M. Lafont de Sentenac, avocat général, a statué ainsi qu’il suit:


"La Cour ; 

Attendu que tous les susnommés sont poursuivis en vertu des articles 14, 16, 8, paragraphe 2, de la loi du 1er juillet 1901, comme ayant, à Hasparren, depuis moins de trois ans, fait partie d’une congrégation non autorisée, avec cette circonstance, en ce qui concerne Heguiagaray, qu'il est l’administrateur de ladite congrégation en qualité de supérieur ; et Ossinery comme ayant, depuis moins de trois ans, alors qu'il appartenait à une congrégation non autorisée, dirigé un établissement d’enseignement et donné renseignement dans le même établissement ;


Attendu que les inculpés allèguent, pour leur défense, qu’ils constituent, non une congrégation religieuse, mais un simple groupement de prêtres séculiers ; qu’il y a donc lieu, pour la Cour, de rechercher le véritable caractère de cette congrégation ;


Attendu que la loi du 1er juillet 1901 a intentionnellement omis de définir la congrégation, laissant aux Tribunaux le soin de rechercher et de décider, dans chaque espèce, si les inculpés avaient ou non le caractère de congréganistes ;


Attendu qu’à l'appui de ses réquisitions, le ministère public articule que la congrégation d'Hasparren avait été fondée en 1822, par Mgr d’Astros, évêque de Bayonne, en vue des missions dans les provinces basques ; que les missionnaires d’Hasparren ont vécu à l’état de congrégation reconnue par l’autorité diocésaine, de 1822 à 1899 ; que si, depuis celte dernière date, les vœux ont été supprimés, ils n'en ont pas moins continué à vivre en commun, sous l’autorité d'un supérieur, dans la même maison, gérée et administrée par un économe, se livrant ensemble, aux mêmes heures, aux mêmes exercices pieux, poursuivant le but de la congrégation et se conformant à sa destination primitive, c'est-à-dire à l'oeuvre des missions des paroisses de langue basque ; enfin, que l'institution fondée à Hasparren avait un caractère de perpétuité qui contribuait à en faire une véritable congrégation ;


Attendu qu’il résulte de l’information que le groupement des prêtres, dits missionnaires d’Hasparren a été fondé par Mgr d’Astros, non dans le but spécial d’évangéliser les paroisses de langue basque, mais pour les besoins du diocèse ;


Attendu que jamais, à aucune époque, les évêques de Bayonne n’ont reconnu aux missionnaires d’Hasparren le caractère de véritable congrégation religieuse ; que, dès 1830. la maison d’Hasparren était dissoute par l'évêque qui la rétablissait en 1833 ; que les vœux annuels, imposés à l'origine aux prêtres que l’évêque admettait à Hasparren, furent supprimés de 1810 à 1887 ; qu’à cette dernière date, Mgr Fleury-Hottot, évêque de Bayonne, ayant rétabli les vœux et toléré l’adjonction à la maison d’Hasparren d’une école ecclésiastique et d'un noviciat, l’abbé Arbelbide, supérieur des missionnaires, conçut le projet de donner à la maison d’Hasparren le caractère d’une véritable congrégation religieuse ; que, dans ce but, il saisit de ses réclamations la sacrée congrégation des évêques et réguliers qui, par décision du 5 février 1898, condamna ses prétentions ;


Attendu que Mgr Jauffret, alors évêque de Bayonne, révoqua immédiatement l’abbé Arbelbide, le menaçant même d’interdit, nomma un autre supérieur, supprima de nouveau les vœux et ordonna que le noviciat fût fermé et les élèves envoyés dans les séminaires du diocèse ; qu’à la suite de ces actes de l'autorité épiscopale, l’abbé Arbelbide, suivi de quelques prêtres, émigra dans l’Amérique du Sud où, d’accord avec le gouvernement argentin, il essaya encore d’obtenir de la cour romaine fisc les missionnaires d’Hasparren fussent considérés comme une congrégation religieuse et, à ce titre, que leur maison fût remise à la congrégation de Bétharram ;


pays basque autrefois religion évêque labourd
MONSEIGNEUR JAUFFRET


Attendu qu’aussitôt averti de ces agissements, l'évêque de Bayonne envoya un représentant, d'abord à la direction générale des cultes, à Paris, puis à Rome, où il obtint encore gain de cause ;


Attendu que, depuis celte époque, antérieure de plusieurs années au vote de la loi de 1901. les missionnaires d’Hasparren ont vécu groupés sous l’autorité directe et absolue de l’évêque, représenté dans la maison par le supérieur, nommé par lui et révocable ad nutum ; qu'il résulte, en outre, de la procédure, que ces prêtres ne font pas de vœux ; qu'ils n’ont pas d’autres statuts que la règle suivie dans le séminaire où ils ont fait leurs études ; qu’ils conservent l'entière disposition de leurs biens personnels et du traitement qui est alloué à chacun d’eux par l’évêque ;


Attendu qu'il n’est pas exact de prétendre que les missionnaires d’Hasparren "poursuivent le but de la congrégation et se conforment à sa destination primitive, c’est-à-dire à l’œuvre des missions des paroisses de langue basque" ; qu’il résulte, au contraire, de la procédure, que les missionnaires d’Hasparren n’ont aucun but déterminé, mais constituent une réserve de prêtres à la disposition de l'évêque qui les emploie au mieux des intérêts de son administration ; qu’ainsi il est démontré que beaucoup d’entre eux ont été placés à la tête de cures plus ou moins importantes, tandis que, à l’inverse, la maison d’Hasparren servait de refuge et de lieu de retraite aux prêtres vieux ou infirmes qui ne pouvaient continuer le service paroissial ;


Attendu, du reste, qu’à l’inverse de ce qui se passe dans les congrégations religieuses, l’entrée à Hasparren n’est soumise à aucune épreuve de postulat ou de noviciat ; que l’évêque seul choisit les sujets qu’il veut y admettre, en restant libre de les en retirer à sa volonté, de même qu'ils sont libres, eux-mêmes, de quitter la maison et de se faire placer à la tête d’une paroisse ;


Attendu que vainement on veut trouver la preuve de la vie congréganiste dans ce fait que le produit des prédications et des messes serait mis en commun et servirait à la marche de la maison, sous la direction d’un économe ;


Attendu que rien n’interdisait aux missionnaires de payer les dépenses occasionnées par leur nourriture et leur entretien au moyen de ces ressources qui devaient être sensiblement les mêmes pour tous ;


Attendu que le ministère public soutient, enfin, que l'institution fondée à Hasparren a un caractère de perpétuité qui contribue à en faire une véritable congrégation : qu'il trouve une preuve de cette perpétuité dans le mode de transmission des immeubles occupés par les missionnaires ;



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MAISON DES MISSIONNAIFRES HASPARREN
PAYS BASQUE D'ANTAN


Attendu qu'après avoir acheté la maison d'Hasparren à la barre à la barre du Tribunal, Mgr d’Astros, en quittant Bayonne, la revendit, le 18 juin 1848. à l'abbé Deyhéralde, alors supérieur des missionnaires ;


Attendu que, par testament biographe, l'abbé Deyhéralde, tout en instituant l’abbé Soubelet, supérieur des missionnaires, comme locataire universel, avait légué les immeubles d’Hasparren aux évêques successifs du diocèse de Bayonne ; que cette disposition testamentaire prouve bien que, dans la pensée du supérieur des missionnaires lui-même, la maison d’Hasparren appartenait, non à la prétendue congrégation, mais à l’évêque ;


Attendu, dès lors, qu’il importe peu que l’abbé Soubelet d'abord, l'abbé Arbelbide ensuite, tous les deux supérieurs des missionnaires d’Hasparren, aient été successivement propriétaires de ces immeubles ; qu’il convient, au contraire, de retenir qu’en 1899. l’abbé Arbelbide a vendu les biens d’Hasparren à cinq acquéreurs, dont trois sont missionnaires d’Hasparren, mais dont le quatrième est vicaire général, et le cinquième vicaire à la cathédrale de Bayonne ;


Attendu que la présence de ces deux derniers prouve bien que la maison d’Hasparren n’est pas la propriété d'une congrégation, qui ne pouvait accepter le risque de voir passer le siège même de son institution aux mains d’un étranger ;


Attendu, d’ailleurs, que la perpétuité d’une congrégation doit s’entendre, non de la possession in perpetuum de tel ou tel immeuble, mais de l'existence in perpetuum de la congrégation elle-même ;



pays basque autrefois labourd religion
MAISON DES MISSIONNAIRES HASPARREN
PAYS BASQUE D'ANTAN


Attendu que le groupement des prêtres d'Hasparren ne remplit aucune des conditions qui peuvent assurer cette perpétuité ; que, dépourvus de noviciat et admis par la seule volonté de l’évoque, ils n’ont entre eux d'autres liens que ceux de lu communauté plus ou moins prolongée de leur existence ; que, leur maison n’ayant d’autre but que de prêter le concours de ses membres à l’évêque, ce dernier reste maître absolu de la transformer à sa volonté et même de la supprimer ou de la dissoudre, connue le fit son fondateur en 1830 ; que, du reste, les prêtres d'Hasparren ne possédant, depuis 1898 tout au moins, ni des statuts canoniques, ni le droit de s’administrer, ni même le droit de choisir leur supérieur, se trouvent dans l’impossibilité absolue de donner à leur institution un but à poursuivre et justifiant la perpétuité de la congrégation elle-même ;


Attendu que, tous les faits ci-dessus ramenés étant antérieurs de plusieurs années à la loi de 1901, la Cour doit écarter tout soupçon de fraude tant de la part des inculpés que de la part de l'évêché de Bayonne ; que, du reste, la lettre écrite le 27 septembre 1901, par M. le vicaire-général Diharce, à M. le président du conseil, démontre la bonne foi avec laquelle l’évêché de Bayonne se préoccupait de dissiper tout malentendu et de se mettre en règle avec la loi nouvelle ;


Attendu que, de tout ce qui précède, il résulte que les prêtres auxiliaires, dits missionnaires d’Hasparren, constituent, non une congrégation religieuse, mais un simple groupement de prêtres séculiers ; que ces prêtres, qui ne font pas de vœux, qui ne se recrutent pus eux-mêmes, qui n’ont d'autre supérieur que l’évêque ou son délégué, qui n’ont pas de biens de communauté, mais gardent, au contraire, leur fortune personnelle ; qui passent, à leur gré et à la volonté de l’évêque, de la maison d’Hasparren dans les cures paroissiales, dont l'institution, enfin, est essentiellement précaire, puisqu’il dépend de la décision souveraine de l’évêque de la maintenir ou de la supprimer, n’étaient pas soumis à l’obligation de solliciter l'autorisation gouvernementale ;



pays basque autrefois relgion labourd
CHAPELLE DES MISSIONNAIRES HASPARREN
PAYS BASQUE D'ANTAN


Par ces motifs ; 


Vidant le renvoi ordonné par la Cour de cassation, accueille en la forme l’opposition formée par le procureur de la République de Bayonne à l’ordonnance de non-lieu rendue par le juge d’instruction près le même siège, et, statuant au fond, la déclare mal fondée ;


En conséquence, dit qu’il n’existe pas charges suffisantes contre les susnommés : dit qu’il n’y a pas lieu à suivre quant à présent, etc..."



A suivre...








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jeudi 24 novembre 2022

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 NOVEMBRE 2022 SAINTE FLORA - LORENA

  

PROVERBE DU 24 NOVEMBRE 2022 (SAINTE FLORA) (SAINT PIERRE DUMOULIN-BORIE) (LORENA).


FLORA : Flora naît à Cordoue (Espagne), sous l'occupation arabe, d'un père musulman et d'une mère chrétienne.



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24 NOVEMBRE SAINTE FLORA

Elevée dans la foi chrétienne, sous le règne d'Abd al-Rahman II, Flora refuse d'apostasier.

Flora est emprisonnée et condamnée à être fouettée avec des verges.

Blessée, et sous la surveillance de son frère, Flora réussit à s'échapper et revient quelques jours après à Cordoue, où elle rencontre une autre chrétienne Marie.

Elles se présentent ensemble devant le juge pour confesser leur foi.

Emprisonnées, elles sont condamnées à être décapitées, le 24 novembre 851.

L'Eglise les honore comme vierges et martyres et les fête le 24 novembre.



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24 NOVEMBRE SAINTE FLORA ET SAINTE MARIE DE CORDOUE


PIERRE DUMOULIN-BORIE : Pierre Dumoulin-Borie naît le 20 février 1808 à Beynat (Corrèze).



24 NOVEMBRE SAINT PIERRE DUMOULIN-BORIE



C'est un saint catholique mort décapité le 24 novembre 1838 au Tonkin (Viêt Nam).

Pierre entre, en 1824, au petit séminaire de Servières (Lozère).

En octobre 1829, il entre aux Missions étrangères de Paris.

Lors des émeutes de 1830, il manque de se faire lyncher par la foule.

Il est ordonné prêtre en novembre 1830 et quitte la France pour l'Asie.

Il arrive à Macao en juillet 1831 et va ensuite dans le Sud-Tonkin, où, en 3 ans, il reconstitue 2 couvents, plusieurs collèges et entend 4 500 confessions.

Dénoncé, il est arrêté en 1838, puis exécuté le 24 novembre 1838, à 30 ans.

Il est béatifié en mai 1900 par le pape Léon XIII, et canonisé en juin 1988 par le pape Jean-Paul II, en même temps que les 117 Martyrs du Viêt Nam.




LORE : Cordoba-ko "Flora" martiriaren izena (+851). Sta. Flora.

Hitz arrunta eta Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Floraren baliokidetako ematen den izena. Ikus Lorea.

Lorea : Hiru iturburu ditu izen honek : hitz arrunta da ("lilia"), Zallako (Bizkaia) Andre Mariaren ermita eta Navarro Vollosladaren Amaya o los vascos en el siglo VIII eleberriko pertsonaia. Aldaerak : Lili eta Lore.

Lili : hitz arrunta da ("lorea"), bai eta Ekain haitzulotik hurbil dagoen jauregi baten izena ere, Zestoan (Gipuzkoa).

Loreak Europako kulturan emakumearekin lotu izan dira beti. Gogoratu beharra dago Erromako Flora loreen eta udaberrian jainkosa zela, eta kristauen artean ere liliak eta udaberria Ama Birjinarekin erlazionatu direla, eta, hedaduraz, emaztekiekin. Euskal kantu zaharretan, Europa osoan bezala, lorea izan ohi da andrearen irudia. Ingelesez Lily lore baten izena ez ezik Elizabeth-en hipokoristikoa ere bada. Aldaerak : Lore eta Lorea.



Une naissance du 24 novembre : Baruch Spinoza.



personnes celebres philosophe
BARUCH SPINOZA


Né le 24 novembre 1632 à Amsterdam (Provinces-Unies) - Mort le 21 février 1677 à La Haye (Provinces-Unies).

Spinoza est issu d'une famille juive marrane espagnole chassée d'Espagne en 1492, puis réfugiée au Portugal et chassée de ce pays en 1593.


Il reçoit une solide formation hébraïque et la complète par l'étude des philosophes modernes, en particulier son aîné Descartes. 


Son érudition fait scandale et il est violemment chassé le 27 juillet 1656, à 28 ans, de la communauté israélite d'Amsterdam qui lui inflige le herem ("excommunication").


Il va se fixer à Voorburg, près de La Haye, pratiquant avec brio le polissage des lunettes. Il poursuit en même temps ses études philosophiques avec le soutien amical de Jean de Witt jusqu'à la mort tragique de ce dernier en 1672. Il correspond aussi avec le physicien Christiaan Huyghens.


En 1670, il publie anonymement le Traité théologico-politique qui fait  l'effet d'une bombe. Il y est dit que chacun est libre de penser ce qu'il veut et que foi et raison n'ont rien en commun.


En 1673, Spinoza publie sous son nom Principes de la philosophie de Descartes. Après sa mort est publié son ouvrage majeur : L'Ethique, traité de métaphysique qui assimile Dieu à la Nature et  recommande aux hommes de privilégier la réalisation de soi. De quoi scandaliser plus d'un de ses contemporains.

Il meurt le 21 février 1677, à 44 ans.

Spinoza est l'un des premiers grands philosophes de l'époque moderne.



hollande philosophe
BARUCH SPINOZA



Voici le proverbe du jeudi 24 novembre 2022 :


ERRENTERI, BETI MISERI.

A Renteria, c'est toujours la misère.

(ancien proverbe d'Oyarzun)



pais vasco antes guipuzcoa ciudad
PLACE DES FUEROS RENTERIA GUIPUSCOA
PAYS BASQUE D'ANTAN





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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