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lundi 16 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 16 MARS 2026 SAINTE BÉNÉDICTE ET SAINT GRÉGOIRE - XAXI

 

PROVERBE DU 16 MARS 2026 (SAINTE BÉNÉDICTE) (SAINT GRÉGOIRE) (XAXI).


BÉNÉDICTE : Bénédicte naît à Assise (Ombrie), en Italie, au 13ème siècle.




religion catholique saint sainte benedicte
16 MARS SAINTE BENEDICTE

Bénédicte entre en 1214 dans l'ordre religieux des Clarisses fondé par Sainte Claire, une disciple de Saint François d'Assise.

Après la mort de sainte Claire, le 11 août 1253, Bénédicte lui succède comme abbesse du couvent Saint-Damien en août 1253.

Bénédicte meurt le 16 mars 1260.

Bénédicte est fêtée le 16 mars.



religion catholique saint sainte benedicte
16 MARS SAINTE BENEDICTE


GRÉGOIRE : Grégoire de Nicopolis (ou Saint Grégoire Makar).



saint sainte religion catholique grégoire
16 MARS SAINT GREGOIRE DE NICOPOLIS


Grégoire est un évêque arménien du 10ème et 11ème siècle.

Grégoire a une vie de prière et d'oraison, vivant dans un grand ascétisme, jeûnant 3 fois par semaine, faisant 100 prosternations par nuit dans son église.

Quittant son évêché, et arrivant en Gaule, il vit pendant 7 ans, à partir de 992, reclus dans une minuscule grotte, près de Pithiviers (Loiret), recevant quelques visiteurs.

Grégoire meurt le 16 mars 999.




XAXI : Edo "Engratia" Xiberoko neska izena.

Engracia (es), Engrâce (fr), Engratia (en).

Latineko in gratia "grazian" sintagmatik datorkigun izena. III-IV. mendeetan Santa Engrazia Zaragozan bizi izan zen eta, hori dela medio, harenganako debozio edo jaiera berehala hedatu zen gure artean. Eskuan eta buruan pertz handi bana dituela agertzen da irudietan, bere martirioaren adierazgarri. Gure artean ez dirudi Engrazia aldaera berandu arte erabili izan denik. Iruñean (Nafarroa), adibidez, Santa Engrazia hagionimoa Santa Gracia dokumentatzen da lehenik, eta euskarazko baliokidea. Nafarroako beste toki batzuetan. Dona Grazia da. Santuaren eguna urriaren 26an da. Aldaera : Ingartze. Ikus Grazia.

Grazia : Gracia (es), Grace (fr), Gratiae (pl.) (la).

Latineko gratia "mesedea" hitzetik datorkigun izena da hau. Grazia kristauen teologian Jainkoak emandako dohaina da, baina ezagunagoa da Greziako graziengatik. Hiru graziak, Aglae, Eufrosia eta Talia Zeus eta Eurinomeren alabak ziren, edertasuna eta gogo-gorputzen oreka irudikatzen zuten. Dona Gracia Iruñean aurkizen dugu, 1241ean eta Graci aldaera Bilbon 1470ean (Graci d'orosco). Santuaren eguna ekainaren 23an da. Aldaerak : Garazi, Grazi eta Gartze (Deun-ixendegi euzkotarra).



Une naissance du 16 mars François Etienne Obus Reichel dit Frantz Reichel.



france sportif dirigeant athlétisme rugby aviation journaliste figaro boxe
FRANTZ REICHEL 1928



Né le 16 mars 1871 à Paris 6ème arrondissement - Mort le 24 mars 1932 à Paris 8ème arrondissement.

Frantz est un sportif français polyvalent, athlète, joueur de rugby à XV, champion de boxe, excellent escrimeur et gymnaste, pionnier de l'automobile et de l'aviation (comme passager).

Secrétaire général de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques, du Comité national des sports et, à ce titre, du Comité d'organisation des Jeux olympiques des Jeux de Paris et de Chamonix en 1924.

Président de la Fédération française de hockey et de la fédération internationale, c'est également un des plus importants dirigeants sportifs du XXe siècle et un pionnier du journalisme sportif, fondateur de l'Association internationale de la presse sportive qu'il préside de 1924 jusqu'à son décès en 1932.

De 1886 à 1889, il fait ses études secondaires au lycée Lakanal de Sceaux.

Frantz poursuit ses études supérieures en droit pour devenir avocat et il s'engage dans la vie professionnelle comme journaliste au Matin qu'il quitte rapidement pour Le Figaro où il fait l'essentiel de sa carrière, ainsi qu'à la rédaction du Vélo.

Sportif polyvalent, il est, dès 1891, champion de France en athlétisme (cross-country et 110 mètres haies), puis en 1892 capitaine de l'équipe du Racing championne de France de rugby.

En 1896, envoyé spécial du journal Le Vélo aux premiers Jeux olympiques modernes d'Athènes, il est finalement retenu in extremis pour disputer le 400 mètres et le 110 mètres haies.

En 1900, à nouveau champion de France avec le Racing, il participe encore aux Jeux olympiques comme capitaine de l'équipe de rugby à XV qui remporte le tournoi et le titre.

Boxeur émérite, Frantz fait partie des créateurs, en février 1903, de la Fédération française de boxe.

Passionné d'aviation et de sports mécaniques, il est le premier journaliste européen à voler en avion (comme reporter du Figaro) et devient recordman du monde de durée de vol avec passager, avec Wilbur Wright comme pilote de vol en octobre 1908.

En mai 1908, il est secrétaire général du tout nouveau Comité national des sports.

En 1914, bien que dégagé de toute obligation militaire, il s'engage volontairement dès le début des hostilités, est promu lieutenant d'infanterie et obtient la croix de guerre 1914-1918 et la Légion d'honneur à titre militaire.

Membre des comités directeurs de la Fédération française de football et d'athlétisme, Frantz crée, en 1924, la Fédération française de baseball qu'il préside de 1924 à 1931 et celle de hockey sur gazon qu'il préside de 1926 à 1932.

Il fonde également l'Association internationale de la presse sportive qu'il préside de 1924 jusqu'à son décès.

En 1925, il accède à la présidence de la fédération internationale de cette dernière discipline créée en 1924.

Il est fait Officier de la Légion d'honneur en 1925.

Pour honorer son esprit de loyauté et sa franchise, la FFR donne son nom au championnat de France junior de rugby en 1931.

A côté de ses activités, Frantz publie un ouvrage important, Les Sports athlétiques, et contribue à l'ouvrage fondamental du début du XXe siècle, Les Sports modernes illustrés.

Il est également auteur de nombreuses brochures relatives aux sports mécaniques.

C'est dans les locaux du Figaro qu'il meurt le 24 mars 1932, à 61 ans, d'une rupture d'anévrisme.



france sportif dirigeant athlétisme rugby aviation journaliste figaro boxe
FRANTZ REICHEL VERS 1919


Voici le proverbe du lundi 16 mars 2026 :


GIZONA EZ DA OGIK BAKARRIK BIZI.

L'homme ne vit pas que de pain.


pays basque autrefois boulangere
BOULANGERE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UNE NOUVELLE CHANSON : "BARATZE BAT"

"BARATZE BAT"




Pier Paul Bertzaiz, né en 1951, à Muskildi (Soule), est un chanteur, musicien et auteur Basque.



DISQUE BARATZE BAT DE PIER PAUL BERTTZAIZ




Après vous avoir présenté plusieurs chanteuses et chanteurs, ainsi que des chansons dans des 

articles précédents : "Hegoak  (Txoria Txori)", Imanol Larzabal Goñi, le groupe Itoiz, la 

chanteuse "Estitxu", le chanteur Luis Mariano, la chanson "Ikusten duzu goizean" de J-B 

Elizanburu, la chanson "Fandango du pays basque", les chansons de Noël du groupe Gaztelu 

Zahar d'Hendaye, la chanson "Boga boga" de Jésus Guridi"Mustafadu groupe de rock 

Sustraia, la chanson "Haurrak ikas zazue", la chanson "Guk Euskaraz" d'Urko, la chanson 

"Azken Dantza Hau" de Manex Pagola, la chanson "Xalbadorren heriotzean" de Xabier Lete, la 

chanson "Bagare" de Gontzal Mendibil et Xeberri, la chanson "Euskal Rock N'Roll" de Niko 

Etxart, la chanson "Gogoaren Baita" d'Anje Duhalde, la chanson "Arrantzaleak" du groupe 

Arrantzaleak, la chanson "Aitormena" du groupe Hertzainak, la chanson "Arbola Gainean

du groupe Guk, la chanson "Zenbat Gera" de Benito Lertxundi, la chanson 

"Denok Batera" de Gorka Knörr, la chanson "Itsasoa Gara" de Ken Zazpi, la chanson 

"Itsasontzi Baten" de Kaxiano, la chanson "Aita-Semeak" du groupe Oskorri, la chanson 

"Pottoka Mendian" du groupe Otxalde, et la chanson "John Zaharra" de Mikel Markez, la 

chanson "Aberriaren Mugak" de Txomin Artola, voici aujourd'hui la chanson "Baratze Bat" de 

Pier Paul Bertzaiz.



Tout d'abord membre du Groupe Guk, il a écrit et composé ses propres chansons, et créé de plus 7 pastorales.


Dans sa discographie solo, il a publié 8 albums et singles. 



En avril 2000, il publie l'album "Baratze Bat", avec 14 chansons, dont la chanson éponyme figure en 3ème position sur la face A, d'une durée de 3 mn 47 s.

Cette chanson est tirée de la pastorale Harizpe, jouée à l'été 1991 à Musculdy (Muskildi), en Soule (Zuberoa).


Voici les paroles en Basque de cette chanson.



Hau da egün eijerra

mila txoriek kanta

tziauri ene erregina

besoak zuri ditizüt para.



Baratze bat nahi dizüt egin

Amets sekretuenekilan

Liliak egün jauntzi eijerrenetan

Mila kolorez dantzan bihotzetan.



Gaü beltz ta sakonetik

Jeikitzen naiz hoztürik

Bihotza hain tristerik

Usu hitaz berantetsitürik.



Baratze bat...



Karrosa bat hor dügü

Kanpoan gure aidürü

Ez gal aboro denbora

Hiskor beitago amodioa.



Baratze bat...



Maitarzün berriari

ilargiak dü argi

emanen deikü aski

guk elgar maita dezagün beti.



Baratze bat...



PARTITION BARATZE BAT DE PIER PAUL BERTZAIZ



 Voici les paroles en français de cette chanson :



Quelle belle journée

mille oiseaux chantent

pour vous, ma reine,

venez dans mes bras.



Vous me sauvez d'une nuit noire

et profonde où j'avais froid

mon coeur était si triste, 

désespéré de vous attendre.



Un carrosse

nous attend dehors,

ne perdons plus de temps

car l'amour est versatile.



La lune éclaire

le nouvel amour

elle brillera assez

pour que nous puissions nous aimer toujours.



Refrain :

Je voudrais vous construire un jardin

parsemé de nos rêves les plus secrets

aujourd'hui, les fleurs vêtues de merveilleux habits

dansent dans nos coeurs une sarabande aux mille couleurs.




(Source : Wikipédia et Pier Paul Berzaitz — Institut culturel basque)




 




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dimanche 15 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 15 MARS 2026 SAINTE LOUISE ET SAINT CLÉMENT-MARIE - HAIZEA

 

PROVERBE DU 15 MARS 2026 (SAINTE LOUISE) (SAINT CLÉMENT-MARIE) (WILLIAM) (ZACHARIE) (HAIZEA).


LOUISE : Louise naît le 12 août 1591 à Ferrières-en-Brie (Seine-et-Marne).


religion catholique saint sainte louise
15 MARS SAINTE LOUISE DE MARILLAC

Louise est une aristocrate française, issue d'une famille auvergnate ancienne mais seulement anoblie en 1569.

Louise épouse en février 1613 Antoine Le Gras, avec lequel elle aura un fils, Michel.

Le mari de Louise décède de la tuberculose en décembre 1625.

Louise de Marillac, veuve à l'époque de Louis XIII rencontre, vers 1625, Saint Vincent de Paul, qu'on surnommait Monsieur Vincent.

A ses côtés, Louise retrouve la joie et se voue à la charité.

Louise fonde, en novembre 1633, la Congrégation des Filles de la Charité, au service des enfants trouvés, des malades et de tous les malheureux.

Bientôt, 30 communautés vont exister en France, mais aussi en Pologne.



religion catholique saint sainte louise
15 MARS SAINTE LOUISE DE MARILLAC

Louise meurt le 15 mars 1660, à Paris, à 69 ans.

Louise est béatifiée le 9 mai 1920 par le pape Benoit XV.

Louise est canonisée le 11 mars 1934 par le pape Pie XI.

Louise est proclamée patronne des oeuvres sociales en 1960 par le pape Jean XXIII.



CLÉMENT-MARIE : Clément-Marie Hofbauer naît le 26 décembre 1751 à Tasovice (Moravie, République tchèque).


religion catholique saint sainte clement-marie
15 MARS SAINT CLEMENT-MARIE HOFBAUER


C'est un prêtre rédemptoriste.

Célèbre prédicateur, il est vicaire général des rédemptoristes à Vienne, à l'époque de la Restauration de Metternich.

Il exerce une influence profonde sur la vie religieuse de l'Europe centrale à la charnière des 18ème et 19ème siècles.

Représentant actif de la réaction romantique religieuse qui caractérise la première partie du 19ème siècle, il contribue à faire reculer le joséphisme (mainmise de l'Etat sur l'Eglise) et, par la fondation de maisons de son ordre, notamment en Pologne, à promouvoir l'évangélisation des milieux populaires.

Clément-Marie meurt le 15 mars 1820.

Il est béatifié le 29 janvier 1888 par le pape Léon XIII.

Il est canonisé le 20 mai 1909 par le pape Pie X.

Sa fête est le 15 mars.






HAIZEA : Greziako lehen jakintsuen arabera lau ziren lehengaiak edo elementuak : ura, lurra, sua eta haizea. J.M. Barandiaranen hiztegi mitologikoa.

(...) Haizea - Euskal mitologian haizeak bizidunak dira. Ipar-mendebaldeko haizearen alabak Ipar eta Hegoaldeko haizeen emazteak dira. Aldaera : Haizene. - - (...)

HAIZENE : Edurneren modukoen analogiaz azken urteotan sortutako izena. Oinarria haize da. Ikus Haizea.




Une naissance du 15 mars : Camille Jullian.



historien france philologue épigraphiste gaule bordeaux doumergue
CAMILLE JULLIAN



Né le 15 mars 1859 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Mort le 12 décembre 1933 à Paris 6ème arrondissement.

Camille est un historien, philologue et épigraphiste français.

D'origine cévenole, frère de lait du futur président de la République française, Gaston Doumergue, il passe son enfance à Nîmes et poursuit ses études secondaires à Marseille, au Lycée Thiers.

En 1877, il entre à l'Ecole normale supérieure où il suit les cours de Vidal de la Blache et de Fustel de Coulanges, dont il éditera l'oeuvre à titre, et s'y lie d'amitié avec Henri Bergson.

En 1880, il est reçu premier à l'agrégation d'Histoire.

Camille part ensuite étudier en Allemagne à l'Université Frédéric-Guillaume de Berlin, auprès du professeur Mommsen, l'épigraphie antique, science des inscriptions, puis à l'Ecole française de Rome (1880-1882).

En 1883, il soutient à la Sorbonne sa thèse de doctorat sur les transformations politiques dans l'Italie impériale romaine d'Auguste à Aurélien et il reçoit les félicitations du jury.

Nommé d'abord professeur à l'université de Bordeaux, il est élu professeur au Collège de France en 1905, titulaire de la chaire des Antiquités nationales.

Il renouvelle considérablement l'histoire antique de la Gaule, auteur d'une monumentale Histoire de la Gaule, parue entre 1907 et 1928.

De petite taille et timide, Camille a la voix faible et le regard myope, mais il sait captiver ses auditoires, menant un travail écrasant et exemplaire.

Il est le disciple de Fustel de Coulanges, dont il achève certaines des oeuvres, à partir des notes laissées par l'auteur.

Protestant, esprit littéraire, grand écrivain et historien, il est chargé de préparer le traité de Versailles en 1919.

"Au service de l'histoire" toute sa vie, il publie sous ce titre son dernier travail, les leçons inaugurales qu'il a prononcé au Collège de France de 1905 à 1930.

Camille est élu membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1908, et de l'Académie française en 1924.

Frappé d'une congestion cérébrale en 1930, il meurt le 12 décembre 1933, à 74 ans.



historien philologue épigraphiste gaule bordeaux doumergue france collège
PHOTO DE CAMILLE JULLIAN AU COLLEGE DE FRANCE
Par Auteur inconnu — Ce fichier a été versé sur Wikimedia Commons par la Bibliothèque de la Sorbonne dans le cadre d'un projet de partenariat avec Wikimédia France., CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=90210196



Voici le proverbe du dimanche 15 mars 2026 :


MARTXOAREN ERDIN, GAU TA EGUN BERDIN.

A la mi-mars, nuit et jour sont égaux.


mois calendrier mars moyen-âge
MOIS DE MARS AU MOYEN-ÂGE




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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"L'AFFAIRE ST-JEAN" SUR LA ROUTE DE BAYONNE À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN JUIN 1869 (deuxième partie)

L'AFFAIRE SAINT-JEAN EN 1869.


En juin 1869, a lieu un crime sordide à Bayonne.



pays basque autrefois crime labourd faits divers
BAYONNE 1870
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien Mercure d'Orthez, le 7 août 1869 :


"Cour d'assises des Basses-Pyrénées.

Audience du 3 août 1869.

Présidence de M. De Bordenave-d'Abère, conseiller.


Affaire St-Jean.

Double assassinat suivi de vol.



... La demoiselle Baltet avait-elle été réveillée par le cri de sa domestique ou désirait-elle s’enquérir de son état ? A ce moment elle sortit de sa chambre, n’ayant pour vêtement qu’une chemise, et tenant un chandelier à la main. St-Jean s’élança aussitôt vers elle. Dès qu'elle l’aperçut, elle jeta un cri d’effroi et recula vers l’escalier. Il courut après elle, l’atteignit sur la troisième marche et lui asséna sur la tête plusieurs coups de son marteau. La violence de ces coups fut si grande que le sang rejaillit sur les murs et le plafond, et bientôt ruissela dans les escaliers.


Uranie Baltet, frappée encore par son meurtrier, tomba pour ne plus se relever.


Ces deux crimes consommés, St-Jean remonta dans la chambre de la domestique, plaça sur la table et sur une brochure qui s’y trouvait, le testament qu’il avait préparé.


Cela fait, il s’empara d’une montre en or, et d’une chaîne en argent placées au chevet du lit de Marie Machicotte, puis, entrant dans la chambre de la demoiselle Baltet, il enleva une bourse en perles, une boîte qui contenait une chaîne en or, deux boucles d’oreilles, deux bagues, une broche et une pierre fine. Il redescendit alors, reprit sa corde et sa tarière, et emporta la clef de la porte de la maison qu’il ferma après lui.


Il chercha alors à faire disparaître sur ses instruments et ses habits les traces de sang qui s’y trouvaient ; il jeta la clef dans les lieux d’aisances, puis entra dans sa chambre et se coucha.


Le lendemain matin, il se rendit à Biarritz, et, à cinq cents mètres environ de cette ville, il cachait dans une haie épaisse, où on les a retrouvés sur son indication, les bijoux qu’il avait soustraits.


Tels sont les faits que l’information a établis et que l’accusé, dans l’impossibilité de nier en présence des charges relevées contre lui, s’est décidé à corroborer par ses aveux. Sa culpabilité est donc certaine et ne saurait plus être contestée ; mais ces crimes affreux ne sont pas les seuls dont l'accusé s’est rendu coupable et dont il ait à répondre aujourd’hui.


Placé, en 1857 ou 1858, comme domestique chez M. Lagelouse, il ne tarda pas à soustraire des sommes d'argent assez importantes : obligé d’avouer sa culpabilité, il protesta de son repentir, el M. Lagelouse se contenta de le renvoyer à ses parents sans dénoncer sa conduite à la justice. Ces faits sont aujourd’hui couverts par la prescription, mais ils doivent montrer quels étaient dès son enfance les instincts de l’accusé. Ce n’est pas tout encore. Au moment de son arrestation, on trouvait dans son atelier un grand nombre d’outils et une certaine quantité de marchandises. Tous ces objets ont été reconnus par son ancien patron, le sieur Cazaubon, au préjudice duquel il les avait soustraits, et l’accusé a été obligé de reconnaître qu’il s’était rendu coupable de ces soustractions. Enfin, vers l’année 1868, St-Jean se serait rendu coupable d’un fait plus grave encore. Rencontrant, vers onze heures du soir, le nommé Larrebat, âgé de 78 ans, charpentier à Bayonne, qui rentrait chez lui, il l’accosta et, lui frappant sur l’épaule, il lui dit : "— C’est quinzaine ce soir, eh Papin ?" Deux courtes paroles furent échangées entre eux ; puis ils se séparèrent. Mais, après quelques instants, Larrebat vit de nouveau passer auprès de lui St-Jean suivi d’un autre individu. Arnaud lui adressa de nouveau la parole, puis, s’élançant sur lui avec son compagnon, ils renversèrent ce vieillard et lui enlevèrent un sac renfermant une somme de vingt francs en or et quelque menue monnaie de billon. Le surlendemain, Larrebat raconta à son frère et à son maître l’attaque dont il avait été l’objet, et il déclare aujourd'hui que s’il n’en fit pas connaître l’auteur et s’il n’avertit pas l’autorité, c’est qu’il craignit la vengeance de l’accusé dont il connaissait la violence.


St-Jean, confronté avec Larrebat, protesta de son innocence ; mais la réputation parfaite de ce dernier, les détails dont il appuie son témoignage ne peuvent laisser de doute sur la vérité de ses déclarations.



pays basque autrefois crime labourd faits divers
VUE GENERALE DE BAYONNE 1870
PAYS BASQUE D'ANTAN

En conséquence, Arnaud St-Jean est accusé de s’être rendu coupable :


1° D’avoir, dans la nuit du 14 au 15 juin 1869, à Bayonne, soustrait frauduleusement, au préjudice de la demoiselle Baltet, une montre en or, une chaîne en argent, et divers autres objets ; — avec ces circonstances que ce vol a été commis la nuit, à l’aide d’escalade, d’effraction extérieure dans une maison habitée, et que ledit St-Jean était porteur d’armes apparentes ou cachées.

Crime prévu et puni par les art. 379, 381, 384 et 385 du code pénal.


2° D’avoir, dans la même nuit et au même lieu, commis volontairement et avec préméditation, un homicide sur la personne de la nommée Marie Machicotte. — Avec la circonstance que ce crime en a précédé, accompagné ou suivi d’autres.

Crime prévu et puni par les articles 296, 297, 302 et 304 du code pénal.


3° D’avoir, dans la même nuit et au même lieu, commis volontairement et avec préméditation, un homicide sur la personne de Madelaine-Marie Baltet. — Avec ces circonstances que ce crime en a précédé, accompagné ou suivi d’autres.

Crime prévu et puni par les articles 295, 296, 297, 302 et 304 du code pénal.


4° D’avoir, dans le courant du mois de juin 1869, à Bayonne, dans l’intention de s’approprier frauduleusement la succession de Magdeleine-Marie Baltet, commis un faux en écriture privée, en fabricant un faux testament qui contenait un legs universel à son profit, et en y apposant la fausse signature d’Uranie Baltet.

Crime prévu et puni par l’article 150 du code pénal.


5° D’avoir, de 1868 à 1869, ou, en tout cas, depuis moins de dix ans, à Bayonne, soustrait frauduleusement et à diverses reprises dans l’atelier ou magasin du sieur Casaubon, divers instruments et outils. Avec celte circonstance qu’il était l’ouvrier dudit Casaubon.

Crime prévu et puni par les articles 379 et 384 du code pénal.


6° D’avoir, depuis moins d’un an, aux environs de Bayonne, soustrait frauduleusement sur un chemin public, la nuit, avec le concours d’une ou plusieurs personnes, et à l’aide de violences une certaine somme d’argent, au préjudice de Martin Larrebat.

Crime prévu et puni par les articles 379, 381, et 383 du code pénal.



Interrogatoire de l'accusé.

D. Quels sont vos nom, prénoms et profession ?

R. Arnaud St-Jean, âgé de 24 ans, ouvrier charron, demeurant à Bayonne.

D. Quel est la profession de vos parents ?

R. Mon père est jardinier, ma mère est ménagère ; j’avais un frère, mais il y a dix-neuf ans qu’il est parti en qualité de marin.

D. Où logiez-vous ?

R. Je restais avec mes parents qui habitaient en qualité de locataires la maison de la demoiselle Baltet, sur la route de Bayonne à Biarritz. Ils y étaient depuis douze ans, à raison de 8 fr. par mois.

D. Vous avez reçu une instruction primaire soignée. Vous aimiez la lecture des livres instructifs. Vous avez été longtemps enfant de coeur ?

R. Oui. J’ai suivi l’école jusqu’à l’âge de douze ans et demi, où j’ai fait ma première communion. J’étais en même temps enfant de choeur à la cathédrale. A l’âge de treize ans, je fus placé en qualité de commis chez M. Lagelouze, négociant à Bayonne ; je faisais des commissions et des recouvrements.

D. Ne vous laissait-on pas seul dans les bureaux, et n’avez-vous pas profilé de cette liberté pour commettre des détournements au préjudice de votre maître ?

R. Oui, j’enlevai à diverses reprises de petites sommes dont le montant s'élève à 200 fr. environ. J’en fis l’aveu à mon maître qui me pardonna.

D. Quel emploi faisiez-vous de l’argent que vous voliez ?

R. Mes parents ne pouvant pas me donner d’argent, et mes camarades en ayant toujours quelque peu, je voulais aller au café comme eux. C’est dans ce but unique que j’ai volé. C’était enfantillage de ma part.

D. Où êtes-vous allé en sortant de chez M. Lagelouze ?

R. Je suis entré comme apprenti charron chez M. Laban ; j’y suis resté deux ans ; puis j’ai travaillé pour M. Lartigue, comme ouvrier charron ; j’y suis resté quatre ans et demi ; je gagnais dans les commencements 75 centimes par jour, et, à la fin, 2 fr. 25 c.

D. Les renseignements recueillis prouvent que votre conduite satisfaisait votre maître ; mais vous étiez très-sensible au reproche. N’est-il pas vrai que vous avez quitté M. Lartigue par suite d’une observation qu’il vous avait faite à l’occasion d’un travail mal fait ?

R. Non. Je l’ai quitté parce que je voulais entrer chez un carrossier.

D. Où avez-vous travaillé ensuite ?

R. D’abord chez M. Darismorou, puis chez M. Casaubon, où je suis resté trois ans, gagnant 2 fr. 50 par jour.

D. Avez-vous fait des économies ?

R. Je ne pouvais guère en faire : les loyers et les vivres sont trop chers. Je fournissais au ménage de mes parents ; je leur donnais tout ce que je gagnais, me réservant seulement 5 fr. par quinzaine pour mes menus plaisirs.

D. Dans les premiers mois de l’année, vous avez formé le projet de vous marier avec Etiennette Hiriart ?

R. Oui, M. le président.

D. Depuis ce moment, ne vous êtes-vous pas montré moins assidu au travail ? Ne le quittiez-vous même pas remettant vos habits du dimanche pour courir en ville ?

R. Je ne pouvais pas aller en négligé chez les personnes que j’allais visiter. C’étaient M. le curé et M. l’abbé Boutoey que j’allais voir, pour tâcher de me procureur les choses qui m’étaient nécessaires pour mon mariage.

D. La demoiselle Baltet, chez laquelle vous logiez, avait des revenus assez restreints s’élevant à 1 200 fr. Cependant elle vous aidait ainsi qu’à vos parents, elle vous faisait quelques cadeaux de vêtements, elle soignait vos parents quand ils ont été malades. Elle avait même légué 1 000 fr. à votre mère.

R. Elle ne m’a jamais donné que quelques paires de bas.

D. La demoiselle Baltet avait depuis 6 ans une domestique appelée Marie Machicotte. Celle-ci étant tombée malade, n’avez-vous pas été appelé à la remplacer pour certains travaux et notamment pour porter de l’eau ? 

R. Non.

D. A l’occasion de votre mariage, n’avez-vous pas dit que votre future portait en dot 3 000 fr. ?

R. Je l’ai dit en riant.

D. N’avez-vous pas ajouté que vous en portiez autant ?

R. Non.

D. La demoiselle Baltet vous avait-elle promis quelque chose à l’occasion de votre mariage ?

R. Elle m’avait promis de me louer une petite maison occupée par un sieur Léon Lafourcade, pour y établir mon atelier de charron et, de plus, de m’aider pour entrer en ménage.

D Avez-vous rappelé à Mlle Baltet ses promesses ?

R. J’ai dit à ma mère d’aller la trouver. Elle y alla en effet : Mlle Baltet me reçut ; je lui rappelai ce qu'elle m’avait promis. Elle me répondit qu’elle ne m’avait rien promis et me renvoya durement en me disant d’aller me promener.

D. Ne vous dit-elle pas qu’elle ne voulait pas renvoyer son locataire Lafourcade qui payait bien ?

R. Ma mère ne m’a rien dit de semblable.

D. Mlle Baltet ne vous a-t-elle pas demandé 600 fr. de loyer et n’avez-vous pas dit dans l’atelier que celle somme augmentée de 100 fr. de patente vous ruinerait ?

R. Non. J’aurais payé à Mlle Baltet le prix que payait Lafourcade et que je connaissais parfaitement. Il était de 650 fr.

D. Avez-vous proposé à Mlle Baltet de lui acheter une petite maison qu’elle possédait ?

R. Je suis allé chez M. l’abbé Boutoey, lui disant que je voulais bâtir un petit atelier. Il me dissuada de ce projet en me disant qu’il valait mieux acheter une maison toute faite. Il ajouta qu’il avait prêté 6 000 fr. à Mlle Baltet ; que celle-ci pourrait céder sa maison qui avait à peu près cette valeur, et qu’il la déchargerait de sa dette. Mlle Ballet me demanda 10 000 fr. de sa maison. M. l’abbé Boutoey me dit que le prix était trop élevé."





A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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samedi 14 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 14 MARS 2026 SAINTE MATHILDE - SUHAR

 

PROVERBE DU 14 MARS 2026 (SAINTE MATHILDE) (MAUD) (MATILDA) (SUHAR).


MATHILDE : Mathilde est l'épouse du Roi d'Allemagne Henri 1er l'Oiseleur, fondateur de la dynastie saxonne.


religion catholique saint sainte mathilde
14 MARS SAINTE MATHILDE

Après la mort du roi, en 936, Mathilde doit faire face aux disputes de ses trois fils.

Mathilde assure l'élection de son fils Othon, en septembre 929, comme roi de Francie orientale.

Mathilde se consacrera ensuite à la fondation de monastères.

Mathilde meurt le 14 mars 968 à Quedlinbourg (Saxe, Allemagne).

La grande dévotion de Mathilde lui vaut la canonisation et son culte est surtout répandu en Saxe et en Bavière.

Mathilde est la patronne des familles nombreuses et elle est invoquée pour venir en aide aux parents en conflit avec leurs enfants.



La Gazette de France rapporta à son sujet le 8 mars 1897 :

"Sainte Mathilde

Il y a deux saintes Mathilde. La plus ancienne est la Reine de Germanie, dont on célèbre la fête le 14 mars.

Fille de Thêodorio, comte d’Oldenbourg, descendant du fameux Wittikind, et d'une princesse de Danemark, élevée par sa grand mère, abbesse du monastère de Hervord, elle épousa en 909, Henri l’Oiseleur, qui devint peu d’années après roi de Germanie. La jeune princesse garda sur le trône ses habitudes de simplicité et de piété, distribuant d’immenses aumônes, soignant de ses mains les pauvres. 

Elle eut trois fils, Othon le Grand, empereur ; Henri, duc de Bavière et Brunon, archevêque de Cologne. L’une de ses filles, Hedwige, épousa Hugues le Grand, duc de France et devint mère de Hugues Capet, fondateur de notre maison Royale.

Après la mort d’Henri l’Oiseleur, Othon et Henri de Bavière entrèrent en lutte au sujet de la couronne de Germanie. Mathilde protégea de tout son pouvoir le plus faible, Henri. Mais ce prince ingrat, s’étant réconcilié avec son frère, se joignit à lui pour enlever à leur mère son douaire et tous ses biens, sous prétexte qu’elle avait dissipé en aumônes le Trésor de l’Etat. Ce fut sa bru, Edith, épouse d’Othon, qui, touchée par la douceur et la bonté de la reine, obtint qu’on lui rendit ses biens. La méditation, les œuvres, la fondation de nombreux couvents remplirent le reste de sa vie. 

L’autre sainte Mathilde fut reine d’Angleterre. Fille de Malcolm, roi d’Ecosse, elle descendait par sa mère des rois anglo-saxons. Sa tante, abbesse de Wilton, pour la préserver de la brutalité des conquérants normands lui avait fait prendre le voile.

Henri Ier, troisième roi normand, croyant fortifier ses droits par un mariage avec la petite-fille d’Edouard le Confesseur, demanda la main de Mathilde. Elle n’avait pas encore fait de vœux irrévocables. Le mariage fut célébré par Anselme, évêque de Cantorbéry. 

Il n’obtint pas le succès politique dont le Roi s’était flatté. Les chevaliers normands, mortifiés par cette union avec une princesse de la race vaincue, exhalèrent leur mécontentement en railleries, appelant le Roi "Godric" et la Reine "Godiva". La douceur de Mathilde supporta sans peine ces sarcasmes. Elle joignait à la piété et à une charité inépuisable le goût des lettres. Elle fonda et dota richement les hôpitaux du Christ et de saint Giles à Londres. Son fils, Guillaume, mourut jeune, dans un naufrage. Sa fille, Alice, épousa Henri V, empereur d’Allemagne."



religion catholique saint sainte mathilde
14 MARS SAINTE MATHILDE



SUHAR : "Silex, Pedernai". Logronoko inkisizioaren Auzitegiko dekretu batek (1725eko martxoaren 14-ekoak) salatzen digu, aztikizunetarako erabilia zela suharria.

(...) suhar adj. Lehia biziz betea, kartsua, sutsua Gudari bipil eta euskaldun suharra. Lapurtar klasikoak izan duen aldeorik suharrena. Bihotz (...)

(...) suharra. Fede suharrekoa (...)



Une naissance du 14 mars Victor-Emmanuel II.



roi italie sardaigne savoie 19ème siècle
PHOTO DU ROI VICTOR-EMMANUEL II
PAR EUGENE DISDERI VERS 1861




Né le 14 mars 1820 à Turin (Royaume de Sardaigne) - Mort le 9 janvier 1878 à Rome (Italie).

Il est duc de Savoie, roi du Piémont-Sardaigne, prince de Piémont et comte de Nice de 1849 à 1861. Avec l'unification italienne, il sera roi d'Italie du 17 mars 1861 jusqu'à sa mort, en 1878.

Né à Turin, il passe son enfance à Florence, puis de nouveau à Turin, à partir de 1831.

Victor-Emmanuel est nommé général et épouse, en 1842, sa cousine, Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine, avec laquelle il aura 8 enfants et qui meurt prématurément en 1855.

Après l'abdication de son père en mars 1849, il devient Roi de Sardaigne et Duc de Savoie.

Comme roi du Piémont-Sardaigne, il s'entoure de grands ministres comme Massimo d'Azeglio et Camillo Benso, comte de Cavour, qui vont moderniser le royaume.

La réalisation de l'unification de l'Italie lui procure l'appellation de "Padre della Patria" ("Père de la patrie") ; il est aussi surnommé "Roi gentilhomme".

Après la proclamation du royaume d'Italie, le 17 mars 1861, son nom de règne, "Victor-Emmanuel II", n'a pas été changé en faveur du titre "Victor-Emmanuel 1er d'Italie".

La période du règne de Victor-Emmanuel II qui va de 1859 à 1861 est aussi appelée "Victor-Emmanuel II Roi Elu", ce qui désigne la manière dont il a accédé au trône d'Italie.

En effet, en 1860, le duché de Parme, le duché de Modène et le grand-duché de Toscane votent des plébiscites pour l'union au royaume.

La même année, le royaume des Deux-Siciles est conquis grâce à l'expédition des Mille et la Romagne, les Marches et l'Ombrie sont enlevées aux Etats pontificaux par les Piémontais.

Tous ces territoires sont annexés officiellement au royaume après des plébiscites.

En janvier 1861, ont lieu les élections du premier parlement unitaire.

Avec la première convocation du Parlement italien en février 1861 et la proclamation du 17 mars, Victor-Emmanuel II est le premier roi d'Italie de 1861 à 1878.

En 1866, à la suite de la 3ème guerre d'indépendance, la Vénétie et Mantoue, soustraits à l'empire d'Autriche, sont annexés au royaume.

En 1870, avec la prise de Rome, le Latium est annexé au royaume, soustrait définitivement aux Etats pontificaux, Rome devient officiellement la capitale de l'Italie.

Il meurt le 9 janvier 1878, à 57 ans.


roi italie sardaigne savoie 19ème siècle
PORTRAIT DU ROI VICTOR-EMMANUEL II



Voici le proverbe du samedi 14 mars 2026 :


MARTXOAK POZOINA LEHEN NUN EZ DERAUKAN AZKEN.

Mars est poison dans ses premiers jours, à moins que ce ne soit dans les derniers.


mois calendrier mars ferrara
MOIS DE MARS 
ILLUST FERRARA



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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