Libellés

mardi 19 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 19 MAI 2026 SAINT YVES ET SAINT CÉLESTIN - IBON

PROVERBE DU 19 MAI 2026 (SAINT YVES) (SAINT CÉLESTIN) (IBON).


YVES : Yves Hélory de Kermartin (ou Erwan Helouri), fêté le 19 mai, est né à Minihy-Tréguier, en Bretagne, vers 1253, au temps de Saint Louis (13ème siècle).



religion catholique saint sainte bretagne yves
19 MAI SAINT YVES DE TREGUIER

Fils de gentilhomme, Yves fait de brillantes études de droit à Paris et devient juge ecclésiastique à Rennes, sous le règne de Jean 1er de Bretagne.

Yves se fait remarquer par sa vie de privation en faveur des pauvres.

La réputation d'intégrité d'Yves lui vaut d'être nommé curé de Trédez mais il continue de plaider pour les pauvres.

Yves met ses biens et son manoir de Kermartin à leur disposition.

Vénéré dès avant sa mort, le 19 mars 1303, Yves de Tréguier est devenu le saint patron des professions de justice et de droit, notamment celle des avocats.

Yves est canonisé par le pape Clément VI, le 19 mai 1347.

Yves est saint patron de la Bretagne et fait l'objet d'un grand pardon, dans la ville de Tréguier, dans les Côtes-d'Armor.



religion catholique saint sainte bretagne yves
19 MAI SAINT YVES DE TREGUIER


CÉLESTIN : Saint Célestin V, de son nom Pietro Angeleri (ou Pietro de Morrone) naît en 1209 ou 1210 dans le Molise en Italie.



religion catholique saint sainte célestin
19 MAI SAINT CELESTIN V

Célestin est un moine-ermite italien appartenant à l'Ordre des Bénédictins.

Célestin est élu pape le 5 juillet 1294, à l'âge de 85 ans, devenant le 192ème pape de l'Eglise catholique sous le nom de Célestin V.

Célestin renonce à sa charge le 13 décembre 1294.

Il meurt le 19 mai 1296 à Fumone (Latium, Italie).

Il est canonisé le 5 mai 1313.




IBON : Chartres-ko katedrale ederrean apezpiku zen "Yves" saindua (+1116).



religion catholique évêque chartres yves
PORTRAIT D'YVES EVÊQUE DE CHARTRES


(...) Ibon - Gaur egun asko erabiltzen den izena : Euskal Izendegia-n biltzen da. - - (...)

Deun-ixendegi euzkotarra (Arana eta Eleizalde, 1910) lanean proposatutako Ivon izenaren kidea.




Une naissance du 19 mai : Maria Isabel Francisca de Assis Antonia Carlota Joana Josefa Xaviera de Paula Micaela Rafaela Isabel Gonzaga de Bragança e Bourbon, connue sous le nom de Marie-Isabelle Françoise de Bragance, infante du Portugal.



reine espagne portugal 18ème 19ème siècle
PORTRAIT DE MARIE-ISABELLE DE PORTUGAL



Née le 19 mai 1797 à Queluz (Portugal) - Morte le 26 décembre 1818 à Madrid (Espagne).

Elle est reine consort d'Espagne de 1816 à 1818, par son mariage avec Ferdinand VII.

Après la chute de Napoléon, les souverains espagnols et portugais retrouvent leur trône. 

Le mariage entre l'infante du Portugal et le roi d'Espagne s'inscrit dans le cadre traditionnel des relations entre états.

Les liens familiaux très proches qui unissent les conjoints demandent une dispense du pape Pie VII facilement accordée dans la mesure où les mariages entre dynasties sont considérés comme un gage de paix et de stabilité politique et les méfaits de la consanguinité inconnus à l'époque.

En 1816, l'infante Marie-Isabelle, 19 ans, épouse son oncle maternel le roi Ferdinand VII d'Espagne, 33 ans, veuf de Marie-Antoinette de Bourbon-Siciles, qui n'a toujours pas d'héritier.

De ce mariage, est issue une fille, Marie-Louise Isabelle, qui décède à moins de un an.

La jeune reine a suffisamment d'influence sur son époux pour l'inciter à transformer le cabinet des sciences en musée Royal (1818), futur musée du Prado (1868). 

Elle est de nouveau enceinte dans les mois suivants.

La grossesse est difficile et l'accouchement, le lendemain de Noël, se passe mal.

Les médecins la croyant morte commencent à inciser le corps afin d'en extraire le foetus.

Marie-Isabelle, qui n'est qu'inconsciente, se réveille en hurlant.

Elle meurt des suites de l'hémorragie, le 6 décembre 1818, à l'âge de 21 ans.

Toujours en quête d'un héritier, le roi se remarie l'année suivante avec Marie-Josèphe de Saxe.




reine espagne portugal 18ème 19ème siècle bragance
PORTRAIT DE MARIE-ISABELLE DE PORTUGAL
PAR ZACARIAS GONZALEZ VELAZQUEZ



Voici le proverbe du mardi 19 mai 2026 :


AROA, LANGILE ONENA.

Le temps, le meilleur des laboureurs.


pays basque autrefois agriculture
LABOUREUR
PAYS BASQUE D'ANTAN





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 100 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

L'ÉLECTION DE MAULÉON EN SOULE EN PAYS BASQUE DE SEPTEMBRE 1889 (première partie)

L'ÉLECTION DE MAULÉON DE SEPTEMBRE 1889.


En 1889, les 22 septembre et 6 octobre, ont lieu, en France, des élections législatives, et, au Pays Basque, la lutte est acharnée entre les Républicains et les Conservateurs.



pays basque autrefois elections politique soule 19ème siècle
LA RAGE DES ELECTIONS
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet le Journal Officiel, le 22 décembre 1889 :



"Chambre des Députés.

Extrait du Journal Officiel du 22 Décembre 1889.

Rapport par M. Goirand au nom du 8e Bureau sur l'élection de l'Arrondissement de Mauléon (Basses-Pyrénées).

Séance du 21 Décembre 1889.



pays basque autrefois elections politique soule 19ème siècle
LEOPOLD GOIRAND
SENATEUR DE JANVIER 1906 A JANVIER 1920



M. Goirand, rapporteur. Messieurs, l'élection du 22 septembre 1889 dans l'arrondissement de Mauléon a donné les résultats suivants :


Electeurs inscrits, 14 357, dont le quart est de 3 590.

Nombre des votants, 12 850.

Suffrages exprimés, 12 797, dont la majorité absolue est de 6 399.


Ont obtenu :

MM. Etcheverry : 6 906 voix, Berdoly : 5 891. 

Voix perdues, bulletins nuls : 53.

Total égal 12 850 voix.



pays basque autrefois élections soule 19ème siècle
MARTIAL BERDOLY REPUBLICAIN
PAYS BASQUE D'ANTAN


L'élection au scrutin de liste du 6 octobre 1885 a fait ressortir, pour l'arrondissement de Mauléon, une majorité de 2 683 suffrages hostile au gouvernement républicain ;


Mais dans une élection partielle qui eut lieu le 27 février 1887, M. Vignancour, candidat républicain, l'emportait sur son concurrent, dans ce même arrondissement, de 2 046 suffrages.


Bien que l'élection de 1887 ait été une élection partielle, nous devons cependant remarquer que la lutte a été presque aussi vive que pour une élection générale, le nombre des votants ayant été peu inférieur à celui que nous relevons pour les élections de 1885 : il avait été de 12 547 en 1885 ; il était de 11 568 en 1887.


Mais le scrutin du 22 septembre 1889 marque un recul considérable dans l'expression de l'opinion républicaine ; le candidat conservateur, M. Etcheverry, l'emporte avec une majorité de 1 015 voix, soit avec l'élection de 1887 une différence de 3 059 sur 12 850 votants.




pays basque autrefois elections politique soule 19ème siècle
LOUIS ETCHEVERRY
DEPUTE BASSES-PYRENEES 1890


Ce brusque revirement dans les manifestations du suffrage universel paraît être dû à l'intervention violente du clergé et à des faits de pression et de corruption qui ressortent clairement des documents joints au dossier, notamment des enquêtes administratives et judiciaires auxquelles il a été procédé et de 77 protestations émanant de 1 270 électeurs appartenant à 58 communes, sur 107 qui composent l'arrondissement. — 614 signatures seulement sont légalisées.


Bien qu'il soit assez difficile de faire un choix parmi les faits signalés dans les protestations, tous ayant presque un égal caractère de gravité, nous avons cependant éliminé ceux qui n'ajoutaient rien au caractère de la lutte, afin de limiter les proportions de ce rapport.



Canton de Saint-Palais.


Commune de Béguios. — Ingérence du clergé. — Seize électeurs de la commune de Béguios dont les signatures sont légalisées affirment que le curé, dans ses sermons du premier dimanche de la période électorale et du dimanche précédant le jour du scrutin, a commenté en chaire les brochures répandues pour les besoins de la lutte électorale dans l'arrondissement, le Catéchisme électoral et les Curés soldats, représentant le Gouvernement et les candidats républicains comme ennemis de l'Eglise et persécuteurs de la religion.



pays basque autrefois elections politique soule 19ème siècle
MANUEL PETIT CATHECHISME ELECTORAL 1848





Il faisait du vote de l'électeur un cas grave de conscience, d'où pouvait dépendre le salut ou la damnation.



Les mêmes électeur affirment encore que la distribution de ces brochures a été opérée à domicile par l'enfant de choeur et les membres de sa famille, toute dévoué au curé.


Corruption. — L'agent Barnèche fils a offert 10 fr., à la porte de la salle du vote, à l'électeur Lartigue pour acheter son suffrage en faveur du candidat monarchique.


Dans la commune d'Orsanco, cinq électeurs dont les signatures sont légalisées relatent les faits suivants :


L'abbé Diharce, curé d'Orsanco, à l'autel, le 15 et le 22 septembre dernier, a prononcé ces paroles :


"A qui faut-il donner sa voix ? — Au bon. Et si nous ne connaissons pas ce bon, il faut demander conseil aux personnes attachées à la religion et en même temps instruites ; elles nous le feront connaître.


Surtout, rappelons-nous que si nous votons pour l'ennemi de la religion, nous serons, auprès de Dieu, responsables de tous les actes mauvais qu'il pourra commettre pendant qu'il sera notre représentant.


J'ajoute que la religion me donne le droit, et j'en userai, de demander à un pénitent en confession pour qui il a voté et de lui refuser l'absolution si, le sachant tel, il a donné sa voix au candidat ennemi de la religion. J'ai encore le droit de demander aux femmes pour qui ont voté leurs maris ; celles-ci, quoique ne devant pas s'occuper de politique, ont le devoir de veiller à ce que leurs maris votent consciencieusement, c'est-à-dire pour ceux qui veulent soutenir la religion catholique."


Dans la commune d'Aïcirits, le curé desservant aurait observé une complète neutralité ; mais celui-ci d'Arbouet-Sussaute se serait, au contraire, lancé dans la lutte avec la plus grande violence.


Ce prêtre, dans plusieurs conversations avec bon nombre d'habitants d'Aïcirits, interprétant la loi militaire, n'a pas craint de dire, quelques jours avant l'élection, qu'envoyer les séminaristes à l'armée c'est comme si les pères et mères de famille envoyaient leurs filles dans une maison de prostitution.


Le fait est attesté par 19 électeurs de cette commune, dont les signatures sont légalisées.


Corruption. — Un dîner attendait à l'auberge tous ceux qui votaient pour M. Etcheverry ; 50 fr. ont été distribués entre trois électeurs ; les propriétaires accompagnaient les métayers jusqu'à l'urne. (19 signatures légalisées.)


Commune de Beyrie— Corruption. — Les métayers ont été accompagnés et surveillés jusqu'à l'urne, et ils ne recevaient leurs bulletins qu'au moment du vote.


D'autres électeurs ont été gagnés par une distribution d'argent, 5, 10, 15 et 20 fr. par voix, des victuailles, des boissons, des vêtements ; le jour même de l'élection, les réactionnaires avaient organisé un banquet de 80 à 90 couverts. (4 signatures légalisées.)


Il y a encore au dossier 13 protestations ayant le même caractère et revêtues de 186 signatures, la plupart légalisées.


A ces protestations M. Etcheverry oppose 12 contre-protestations revêtues de 284 signatures presque toutes légalisées.


Dans la plupart de ces contre-protestations les faits allégués sont énergiquement déniés. "M. le curé d'Orsanco, disent les contre-protestataires, s'est borné à dire que chacune devait voter selon sa conscience. M. le desservant de Garris a, du haut de la chaire, fidèlement rempli son devoir vis-à-vis de nous en nous instruisant de nos obligations d'électeurs, et nous a engagés à n'avoir en vue ans le choix d'un député que le bien de la religion et de la patrie. Les agents de M. Etcheverry n'ont distribué ni argent ni victuailles ; ce sont ceux de M. Berdoly qui ont tenu table ouverte dans l'auberge du sieur Arrazat.


Dans ce canton le candidat républicain, qui en est conseiller général, a perdu 52 voix sur l'élection de 1887, tandis que le candidat conservateur en a gagné 247 sur la même élection.



Canton de Saint-Jean-Pied-de-Port.


Commune d'Ahaxe— Dans la commune d'Ahaxe, une protestation signée de 12 électeurs, dont le maire a refusé de légaliser les signataires, signale les faits suivants :


Le curé a distribué pendant la période électorale des brochures cléricales : "Les curés soldats" et "le Catéchisme électoral".


La première communion, qui ordinairement avait lieu le 15 août, a été fixée au 6 octobre, dans un but électoral.


M. le curé, dans ses sermons, s'est toujours attaché à faire ressortir qu'il est impossible de servir deux maîtres à la fois, Dieu et le diable. "Vous ne pouvez pas donner la main aux ennemis de l'Eglise et être avec Jésus-Christ. Priez pour que les élections soient favorables à la religion ; quand l'Eglise est forte, la France est forte. Malheureusement, elle est horriblement persécutée de nos jours par des insensés, des renégats, qui ne songent même pas, dans leur état misérable d'aveuglement, qu'ils vont brûler en enfer pendant l'éternité".


Le curé a parcouru de jour et de nuit, la semaine avant les élections, plusieurs maisons de la commune qui ne veulent pas encore complètement accepter sa domination. Connaissant la crédulité de la famille Arostéguy, il s'est rendu chez elle. "Voulez-vous, a-t-il dit, aller en enfer ? Non, n'est-ce pas ? Eh bien, votez pour M. Etcheverry si vous ne voulez pas être damné ; je vous enverrai un bulletin demain matin."


Il s'est rendu aussi la veille de l'élection chez le sieur Arronagaray, connu par ses tendances républicaines. "Afin, a-t-il dit, que je puisse faire connaître votre vote à la famille Dutey, qui vous porte beaucoup d'intérêt, faites-vous accompagner par un agent réactionnaire, qui constatera que vous avez bien voté. Vous pouvez vous servir d'un bulletin Berdoly rayé et convenablement arrangé."


39 électeurs de la commune d'Estérençuby, dont les signatures sont légalisées, signalent dans leur protestation l'action exercée par M. Patient, desservant la paroisse, au cours de la période électorale.


Le traitement de ce curé avait été suspendu après les élections de 1885.


"Le 15 septembre, à la réception d'instructions sur la dévotion à Saint-Joseph, il s'exclame : "Baste ! nos vicaires généraux n'ont pas autre chose à faire maintenant que de nous adresser ces instructions. Ils feraient beaucoup mieux de s'occuper ces jours-ci d'élections plutôt que de nous embêter de la sorte. J'avais l'intention de m'absenter toute la semaine pour qu'on ne dise pas que je m'occupe de politique ; mais non, je veux rentrer jeudi même et faire de toutes mes forces la propagande les derniers jours, dussé-je voir mon traitement suspendu."


"Le 21 septembre, veille des élections, le desservant accompagnait un grand propriétaire qui menaçait ses fermiers de les mettre dehors s'ils ne votaient pas pour M. Etcheverry. Il substitue de sa main le nom d'Etcheverry à celui de Berdoly sur un grand nombre de bulletins de vote, puis il se présente au dépouillement avec une dizaine de ses amis qui violentent le bureau, enhardis qu'ils sont par sa présence.


Le lendemain du vote il crie d'une voix frénétique de la fenêtre de sa chambre : Vive M. Etcheverry ! Il a 2 500 voix de majorité ! Il monte sur son cheval, parcourt d'abord la commune en annonçant la bonne nouvelle, puis il s'en va au marché d'où il rentre de bonne heure, contrairement  à ses habitudes, en disant : Je m'en vais, car il ne fera pas bon ici tout à l'heure. En effet, quelques instants après, une bande d'individus avinés apparaissent à Saint-Jean-Pied-de-Port, pour manifester en faveur de M. Etcheverry, et la police a du verbaliser contre une cinquantaine d'entre eux."



A suivre...






(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 100 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

lundi 18 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 18 MAI 2026 SAINT ÉRIC ET SAINT FÉLIX DE CANTALICE - ERIK

 


PROVERBE DU 18 MAI 2026 (SAINT ÉRIC) (SAINT FÉLIX DE CANTALICE) (CORALIE) (CORINNE) (ERIK).


ÉRIC : Fondateur de la dynastie des Erik, Eric succède à son père sur le trône de Suède en 1156.




religion catholique saint sainte eric
18 MAI SAINT ERIC

Eric le Saint lance une croisade pour convertir les Finnois et doit affronter les Danois.

Tué sur le champ de bataille le 18 mai 1160 par le prince danois Magnus Henriksen, Eric est considéré comme le patron de la Suède et le jour de sa mort est fête nationale.



religion catholique saint sainte eric
18 MAI SAINT ERIC


FÉLIX DE CANTALICE : Félix de Cantalice, né en 1515 à Cantalice (Latium, Italie), mort à Rome le 18 mai 1587, est un frère mineur capucin, canonisé par l'Eglise catholique.



religion catholique saint sainte felix cantalice
18 MAI SAINT FELIX DE CANTALICE


Felice Porri naît dans une famille de paysans.

A la suite d'un accident de labour, Felix est sauvé miraculeusement en 1543 et entre chez les Capucins, dans le couvent d'Anticoli di Campagna.

En 1551, Felix est envoyé à Rome, comme frère quêteur, au couvent San Niccolo de Portiis.

Felix y devient ami de plusieurs grands personnages de l'époque, comme Charles Borromée et surtout Philippe Néri.

Felix se rend célèbre par ses austérités, sa charité et sa verve plaisante.

En 1580, lorsque la peste frappe Rome, Felix est chargé par la municipalité de collecter des fonds en faveur des miséreux.

Felix reste connu sous le nom de "frère Deo gratias".

Felix meurt le 18 mai 1587, le peuple romain réclame aussitôt sa canonisation.

Felix est béatifié le 1er octobre 1625 par le pape Urbain VIII et canonisé le 22 mai 1712 par le pape Clément XI.

L'Eglise catholique célèbre Féli le 18 mai.




ERIK : Erik buruzagi Vikingoa ikastolako zerrendatik.

(...) Erik - Norvegiatik datorren izena, Groenlandia kolonizatu zuen Erik Gorria  buruzagi vikingoari esker ezaguna. Jaieguna maiatzaren 18an da. - - (...)




Une naissance du 18 mai Bertrand Arthur William Russell, 3e comte Russell.



mathématicien logicien philosophe épistémologue homme politique moraliste britannique prix nobel littérature
PHOTO DE BERTRAND RUSSELL
PRIX NOBEL LITTERATURE 1950



Né le 18 mai 1872 à Trellech (Monmouthshire, Pays de Galles) - Mort le 2 février 1970 à Penrhyndeudraeth (Gwynedd, Royaume-Uni).

Bertrand est un mathématicien, logicien, philosophe, épistémologue, homme politique et moraliste britannique.

Il est, avec Frege, l'un des fondateurs de la logique contemporaine.

Il fait partie d'une famille influente et libérale de l'aristocratie britannique, le vicomte et la vicomtesse Amberley.

Il perd sa mère et sa soeur en 1874, puis son père en 1876.

Bertrand et son frère Francis sont alors confiés à la garde de leurs grands-parents paternels victoriens, avec une éducation agnostique.

Il a une adolescence très solitaire, éduqué à la maison par des précepteurs, intéressé par la religion et les mathématiques.

A 18 ans, il devient athée.

En 1890, avec une bourse d'études, il entre à l'université de Cambridge, où il se distingue en mathématiques et en philosophie.

En décembre 1894, Bertrand épouse Alys Pearsall Smith dont il divorce en 1921, après une longue période de séparation.

En 1896, il publie son premier ouvrage, intitulé German Social Democracy, une étude à caractère politique.

En 1910, il devient professeur à l'université de Cambridge, où il est approché par l'étudiant autrichien Ludwig Wittgenstein, qui devient son doctorant, et qu'il considère comme un génie et un successeur susceptible de poursuivre ses recherches sur la logique.

Au cours de la Première Guerre mondiale, il est l'une des rares personnes à se livrer ouvertement à des activités pacifistes.

En août 1920, Bertrand se rend en Russie soviétique dans le cadre d'une délégation officielle envoyée par le gouvernement britannique pour enquêter sur les effets de la révolution russe.

En septembre 1921, il épouse Dora Black, avec laquelle il aura trois enfants.

Avec Dora, il fonde, en 1927, l'école expérimentale Beacon Hill School.

Ils se séparent en 1932 et finissent par divorcer.

En janvier 1936, Bertrand épouse sa troisième femme, Patricia Spence, gouvernante de ses enfants depuis 1930.

Il s'oppose au réarmement contre l'Allemagne nazie, avant de changer d'avis, en 1940.

Avant la Seconde Guerre mondiale, il enseigne à l'université de Chicago, puis à Los Angeles à l'UCLA, et enfin il est nommé professeur au City College of New York en 1940.

Sa nomination est annulée par un jugement qui le déclare "moralement inapte" à enseigner au collège en raison de ses opinions - notamment sur la morale sexuelle.

Bertrand retourne au Royaume-Uni en 1944 pour rejoindre la faculté du Trinity College.

Il participe à de nombreuses émissions sur la BBC, sur divers sujets d'actualité et de philosophie.

En octobre 1948, lors de l'accident d'hydravion d'Hommelvik (Norvège), il est l'un des 24 survivants (sur un total de 43 passagers).

En 1952, Patricia Spence demande le divorce, ce qui le rend très malheureux.

Bertrand se marie à sa 4ème épouse, Edith Finch, en décembre 1952.

En septembre 1961, à l'âge de 89 ans, il est emprisonné pendant 7 jours à la prison de Brixton pour "violation de la paix" après avoir pris part à une manifestation anti-nucléaire à Londres.

En 1962, il joue un rôle public dans la crise des missiles de Cuba.

Atteint de la grippe, il meurt le 2 février 1970, à 97 ans.

Russell est l'auteur de plus de 60 livres et 2 000 articles, et a de plus écrit de nombreux pamphlets, préfaces et lettres.

Son oeuvre est récompensée prix Nobel de littérature en 1950, "en reconnaissance des divers écrits, toujours de premier plan, qui le posent en champion des idéaux humanistes et de la liberté de pensée."



mathématicien logicien philosophe épistémologue homme politique moraliste britannique prix nobel littérature
BERTRAND RUSSEL
PRIX NOBEL LITTERATURE 1950


Voici le proverbe du lundi 18 mai 2026 :


ARETX ASKO DAN URTEA, BESTEAK BAIÑO EZ OBEA.

Année abondante en glands n'est pas meilleure que les autres.


landes autrefois agriculture moutons berger chene
MOUTONS MANGEANT DES GLANDS LANDES
LANDES D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 100 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/

N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

LA VOIE ROMAINE DE BORDEAUX À ASTORGA DANS LA TRAVERSÉE DE LA BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE (quatrième et dernière partie)


LA TRAVERSÉE DE LA BASSE-NAVARRE PAR LES ROMAINS.


La voie romaine Bordeaux-Astorga est une voie romaine qui reliait Burdigala (Bordeaux) à Asturica Augusta (Astorga en Espagne dans l'actuelle province de Léon).



histoire romains bordeaux astorga pays basque basse-navarre
VOIE ROMAINE BORDEAUX-ASTORGA


Elle passait par le pays de Born, Dax, Ostabat, Saint-Jean-Pied-de-Port, Roncevaux et Pampelune. Cet axe de communication est l'Iter XXXIV de l'Itinéraire d'Antonin.



Voici ce que rapporta à ce sujet le général H. Richter dans le Bulletin de la Société des sciences, 

lettres & arts de Bayonne, en janvier 1945 :



"... Au demeurant est-il concevable qu'un document officiel, destiné aux relations générales de l’Impérium, ait changé d’étalon de longueur à une simple mutatio ou statio comme le Summus Pyreneus, en pleine montagne, en pleine sauvagie, en un point qui ne présentait même pas l’intérêt géopolitique de l’épine dorsale pyrénéenne, et n'est-il pas plus rationnel de penser que le même étalon a été maintenu entre les deux métropoles de Pampelune et de Dax et que le mille romain ne céda le pas à une mesure indigène qu’au chef lieu de la Cité des Tarbelli ? 



Mais si le mille aquitain ou la lieue gauloise sont à rejeter parce que leur application au trajet de Summus Pyreneus à Aquæ Tarbellicœ conduit à une invraisemblance manifeste, le recours à ces mesures de longueur permet-il au moins de défendre heureusement par la distance des identifications conjecturées pour Imus Pyrenus et Carasa ? 



Les tenants de la lieue gauloise comme C. Desjardins et P. Raymond ne semblent pas s’être mis en peine de justifier leurs hypothèses. C. Desjardins qui a placé Summus Pyreneus à Roncevaux et Imus Pyreneus à St Jean-Pied-de-Port, n'a pas expliqué comment 5. MP. X 2 222 = 11 k. 110 pouvaient s’accorder avec les 24 kilomètres de distance réelle de Roncevaux à St-Jean-Pied-de-Port, P. Raymond qui mettait Summus Pyreneus à Bentarté, Imus Pyreneus à St-Jean-Pied-de- Port, Carasa à Garris n’a pas expliqué davantage comment ces 11 k. 110 se conciliaient avec les 17 k. de Bentarté à St-Jean-Pied-de-Port et les 12 MP. X 2 222 = 26 k. 664 d’Imus Pyreneus à Carasa avec les 31 kilomètres de St-Jean-Pied-de-Port à Garris. 



Remarquons en passant que dans son dictionnaire Topographique des Basses-Pyrénées P. Raymond n’en mentionne pas moins péremptoirement : 


— Bentarté (le col de) Summus Pyreneus (itinéraire d'Antonin) voie d'Astorga à Bordeaux. 

— St-Jean-Pied-de-Port, Imus Pyreneus (itinéraire d'Antonin). 

— Garris, Carasa (Itinéraire d'Antonin), sans même un point d’interrogation, ce qui est au moins... téméraire, pour un document qui ne devrait avancer que des certitudes contrôlées.



histoire romains bordeaux astorga pays basque basse-navarre
LIVRE LES ITINERAIRES D'ANTONIN
DE PARTHEY ET PINDER 1848



L. Colas, partisan du mille aquitain, a placé, nous l’avons vu, Summus Pyreneus à Château-Pignon, Imus Pyreneus à St-Jean-le-Vieux, Carasa à Garris. De Château-Pignon à St-Jean-le-Vieux il y a 15 à 16 kilomètres ; les 5 MP. de l’Itinéraire d’Antonin donnent en milles aquitains 14 k. 750. Si le site de St-Jean-le-Vieux ne répond pas au qualificatif d’Imus, l'identification du lieu avec l'imus Pyreneus peut se défendre au point de vue de la distance et il semble bien que ce soit pour cette justification de St-Jean-le-Vieux, Imus Pyreneus par rapport à Château-Pignon Summus que le mille aquitain ait été adopté, mais dès le tronçon suivant l’étalon est en défaut. Garris est à 27 k. de St-Jean-le-Vieux par le chemin que L. Colas donne pour celui des pèlerins Ostabat — Orsanco — Beyrie — or les 12. MP. de l’Itinéraire entre Imus Pyreneus et Carasa font en milles aquitains 35 k. 400, et c’est bien pire au delà, les 39 MP. de Carasa à Aquœ Tarbellicœ donnant en milles aquitains 115 kilomètres pour une distance réelle par Viellenave, Bergouy, Arancou, Ordios, Sordes.... de 50 kilomètres. 



Dans sa dernière brochure L. Colas a inséré un croquis de la voie romaine qui s’arrête malheureusement au parallèle de Garris. On eût été curieux de savoir sur quel détour et avec quels méandres il déroulait au delà un ruban de voie qui eut excédé de 65 kilomètres l’itinéraire des pèlerins de Garris à Dax ! 



histoire romains bordeaux astorga pays basque basse-navarre
VOIE ROMAINE DE BORDEAUX A ASTORGA
PAR LOUIS COLAS


Il s'est gardé de le préciser et ayant conclu avec une sorte de découragement qu’il ne faut pas s'hypnotiser sur l’argument "kilométrique" il écrit : 


"On est tout d’abord dérouté, mais il ne faut pas perdre de vue que la route actuelle n’est en certains secteurs qu'un raccourci des anciens chemins"



On est encore plus dérouté par cette allégation lorsque l'on croit avec l’opinion commune et la caution de la géographie historique que les voies romaines coulaient au plus droit. 



On lit dans l’Imitation de Jésus Christ Livre IV. ch. 1 : "Souvent c’est la curiosité, le désir de voir des choses nouvelles qui font entreprendre les pèlerinages"



Il ne faut donc pas confondre des pèlerins nonchalants curieux, attirés de droite et de gauche par les réclames d’hôpitaux, de prieurés, de commanderies, de cultes de reliques, avec les courriers impériaux les renforts des légions et les grands commerçants pressés par des affaires internationales, et les zigzags des chemins pérégrins avec le jet rectiligne des voies romaines !



M. Albert Grenier qui a adopté les identifications de L. Colas n’en a pas accepté les justifications. En dépit de de Jaurgain et de l'accord que celui-ci assurait établi sur l’emploi du mille aquitain nous avons vu qu'il n’admet pas cet étalon de mesure et opine pour la lieue gauloise. 



Voulant à son tour défendre les identifications avancées il a recours au troisième procédé ; il déclare probablement falsifiées par les recensions successives les chiffres de distance indiqués par l’Itinéraire d’Antonin et leur substitue des nombres de son invention. Citons textuellement son argumentation : 


"Jusqu’ici (Château-Pignon, Summus Pyreneus) comme partout ailleurs en Espagne, l’Itinéraire compte bien les distances en milles romains.

Mais de Château-Pignon (Summo Pyreneo) à St-Jean-le-Vieux (Imo Pyreneo) la distance est d’environ 15 kilomètres. Le chiffre de V milles est donc nettement insuffisant. C’est pourquoi M. L. Colas a pensé que la distance devait être comptée en mille ibérique de 2 924 à 2 980 mètres, ce qui donnerait le chiffre satisfaisant de 14 à 15 kilomètres. Nous proposerons plus simplement de corriger, dans l'Itinéraire d'Antonin, le chiffre V en X. Les erreurs de chiffres y sont en effet fréquentes, comme suffiraient à l'indiquer les nombreuses variantes des manuscrits. La confusion de V et de X n’a rien d'exceptionnel."



histoire romains bordeaux astorga pays basque basse-navarre
RUINES DE CHÂTEAU-PIGNON
BASSE-NAVARRE D'ANTAN

Pour la distance de St-Jean-le-Vieux à Garris, le chiffre XII et à plus forte raison VII (dont l'origine semble être la même confusion que nous supposons à la ligne précédente) sont également beaucoup trop faibles. On compte environ 33 kilomètres. (Ce n'est pas 33, c’est 27 !). M. Colas, en conséquence, a songé de nouveau à la milia qui donnerait de 35 à 36 kilomètres. Une simple correction X XII nous donnerait à peu près exactement les 33 kilomètres requis. 


De Garris à Dax la distance est de plus de 40 kilomètres. Mais le chiffre de XXXVIII milles qui donne 58 kilomètres est trop fort ; le chiffre XVIII par contre, que portent d’autres manuscrits (28 kms) est trop faible. Un chiffre de XXVIII, qui précisément restituerait à la ligne précédente le X que nous avons cru devoir y rétablir, donnerait une distance parfaitement convenable de 43 kilomètres. (Mais cette distance n'est pas de 43, elle est de 50 kilomètres !) 


Contentons-nous donc de corriger l'itinéraire sans y faire intervenir l'hypothèse superflue d’une nouvelle mesure itinéraire locale." 

histoire romains bordeaux astorga pays basque basse-navarre
PLAN SOMMAIRE DES RUINES DE CHÂTEAU-PIGNON
BASSE-NAVARRE D'ANTAN


C’est ingénieux, mais d'une fantaisie peu convaincante, d’une fantaisie au-demeurant qui se complique d’une confusion. Car de tout le contexte de ce chapitre du Manuel d'Archéologie, il ressort que M. Albert Grenier estime que c’est en lieues gauloises que les M.P.M. de l'itinéraire d’Antonin doivent être interprétés à partir du Château-Pignon et c’est nonobstant en milles romains qu'il traduit les nombres qu’il a substituées à ceux du document :


X x 2 222 donneraient en effet 22 km. 22 et non 15 

XII x 2 222 donnent 48 km. 884 et non 39 km.;

Et XXVIII x 2.222, 62km. et non 43 km. 



Cette cacophonie, ces contradictions, ces procédés de Procuste démontrent péremptoirement qu’en partant du postulat adopté sans critique de l’identité de la voie romaine et du chemin jacopiste, en s’engage sur une fausse piste et que toute tentative est vaine si l’on accorde le moindre crédit à l’Itinéraire d’Antonin de placer sur la route jacopiste les stations qu’il mentionne. ! 



Non ! la voie romaine de Bordeaux à Astorga ne pouvait pas faire le détour d’Ostabat, elle devait passer à l'Ouest de ce carrefour jacopiste. 



Par où ? 




Peut-on lui assigner dans sa traversée de la Basse-Navarre un tracé plus plausible ? Un tracé dont l’hypothèse se fonde sur des éléments de créance probables ? qui se rapproche davantage de la ligne droite Dax-Pampelune ? Que jalonnent des toponymies qui fleurent la latinité ? Au long duquel se retrouvent des traces romaines ? Sur lequel enfin on puisse placer les stations mentionnées par l'Itinéraire d’Antonin en justifiant leur identification par la convenance des sites et les distances indiquées en milles romains ?"



(Source : Wikipédia et gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 000 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!