PROVERBE DU 26 OCTOBRE 2026 (SAINT DIMITRI) (SAINT ÉVARISTE) (CÉDRIC) (HEREN).
DIMITRI : Démétrios de Thessalonique (ou Démétrius ou Dimitrios ou Dimitri ou Démètre) naît entre 270 et 281.
26 OCTOBRE SAINT DEMETRIOS DE THESSALONIQUE
Démétrios est issu d'une famille aristocrate chrétienne.
Après s'être engagé dans l'armée romaine, Démétrios propage le christianisme dans la région de Thessalonique.
En 303, Démétrios est dénoncé par des soldats romains et livré à l'empereur Maximien Galère. Avec Nestor, son disciple, il meurt sous les coups vers 306 à Thessalonique.
Dimitri est l'un des saints les plus populaires de l'Eglise Orthodoxe.
EVARISTE : dans les catalogues pontificaux du 2ème siècle, Evariste apparaît comme le 5ème évêque de Rome, successeur de Clément 1er.
26 OCTOBRE SAINT EVARISTE DE ROME
Evariste aurait été pape entre 97/99 et jusqu'en 108.
On ne sait pas grand-chose de sa vie mais selon la tradition catholique, Evariste serait originaire de la Grèce et aurait eu un père juif.
On lui attribue la division du diocèse de Rome en paroisses, mais cette réorganisation de l'Eglise de Rome lui est en réalité postérieure de 150 ans.
Evariste aurait été enterré au Vatican, près du tombeau de saint Pierre.
Considéré comme saint, Evariste a vu sa fête fixée au 26 octobre par l'Eglise catholique.
HEREN : Mitologiatik Heren sugea.
Mitologiako izakia, naturaren indarra irudikatzen duena. Heren, edo beste leku batzuetan Herensuge, Lurrarren irudikapena den Mari ernaltzera zerutik datorren indarra da, hura neguko loalditik iratzarriz eta udaberria sortuz.
HERENSUGE PAR FRIEDRICH JUSTIN BERTUCH 1806
Un décès du 26 octobre : Jean Perzel.
JEAN PERZEL
Né le 2 mai 1892 à Fürstenfeldbruck (Bavière, Allemagne) - Mort le 26 octobre 1986 à Paris.
Jean est un maître verrier, pionnier du luminaire et de l'éclairage en France dès les années 1920.
Il travaille avec des architectes et décorateurs de l'Art déco et de l'architecture moderniste sur des monuments comme le Palais de la Société des Nations à Genève, la Cathédrale Notre-Dame de Luxembourg ou encore le Paquebot Normandie.
Fils et petit-fils de verrier, il suit l'apprentissage traditionnel de Maître verrier à Muniche et sort, à 16 ans, major de sa promotion.
Il entreprend alors un tour d'Europe à pied, travaillant chez des maîtres verriers en Autriche, Bohème, Suisse, Italie du Nord, puis en France.
En 1910, à 18 ans, Jean arrive à Paris et travaille chez un maître verrier où il perfectionne son art.
En 1911, il part travailler à Alger.
A son retour en 1914, la guerre éclate, il s'engage alors dans la légion étrangère où il sera caporal.
Cinq ans plus tard, en 1919, il est démobilisé et obtiendra sa naturalisation française (officialisée en avril 1925).
Jean reprend son activité de verrier d'art et intègre de 1919 à 1922, l'atelier parisien de Jacques Grüber.
A cette époque, il adapte à la lumière électrique les techniques utilisées dans la création de vitraux.
Dans une recherche tant esthétique que technique, il se spécialise dans l'étude de l'éclairage et fonde, en 1923, sa société : L'Atelier Jean Perzel.
Ses créations allient verre et monture en métal dans un style moderniste fait de recherche d'élégance et de pureté des formes.
En 1924, il expose au Salon d'automne où il rencontre ensembliers, architectes, décorateurs et artistes comme Pierre Chareau, Robert Mallet-Stevens, Djo-BOurgeois, René Prou, Jean Dunand.
Dès 1925, il expose également au Salon des artistes décorateurs où Robert de Rothschild, collectionneur et mécène, acquiert la totalité des luminaires présentés sur son stand.
Jean est le premier à créer des appareils d'éclairage modernes avec une approche méthodique, presque scientifique, de l'éclairage.
Il travaille avec des décorateurs et architectes comme Jacques-Emile Ruhlmann, Jules Leleu, Robert Mallet-Stevens, Eckart Muthesius ou Michel Roux-Spitz.
A partir de 1925, il reçoit de nombreuses récompenses et distinctions dans les expositions d'Arts appliqués.
Il est chargé de réaliser les éclairages de lieux à travers le monde.
En 1933, Jean appelle près de lui son neveu, François Raidt.
Celui-ci, alors âgé de 14 ans, apprend le métier de verrier d'art, suivant alors en parallèle des cours du soir sur l'architecture.
Jean est nommé chevalier de la Légion d'honneur en octobre 1938.
Après la seconde guerre mondiale, il se focalise sur la création de nouveaux éclairages extérieurs pour les villes devant se reconstruire en période d'après-guerre.
Son activité reprend et ses innovations continuent, associant notamment la lentille de Fresnel au bronze.
C'est en 1951 qu'il confie la direction de l'entreprise à son neveu François Raidt.
Jean Perzel meurt le 26 octobre 1986, à 94 ans.
JEAN PERZEL ET SON NEVEU FRANCOIS RAIDT
Voici le proverbe du 26 octobre 2026 :
GIZON TABERNAZALEAREN ETXEAN, ANDREA MISERIAN.
Dans la maison du pilier de cabaret, sa femme est dans la misère.
Dominique Garat dit "Garat-Aîné", né le 12 décembre 1735 à Ustaritz (Royaume de France) - Mort à Bassussary (Basses-Pyrénées) est un avocat et homme politique français d'origine Basque.
DOMINIQUE GARAT "AÎNE"
Voici ce que rapporta Michel Etcheverry à son sujet dans le Bulletin de la Société des Sciences,
... Puis l'histoire recommence. En ce même Ventôse, Moncey intervint encore contre des infidélités qui se produisent. Le 6 Germinal an V (26 Mars 1797) l'Administration municipale d'Ustaritz se plaint à son tour des effets fâcheux qu'a entraînés dans notre pays la publication du sévère arrêté du Directoire Exécutif du 25 Pluviôse (13 Février). En Thermidor le Général en chef rapporte, par précaution, les congés et permissions accordés aux chasseurs Basques. Sur quoi l'Administration centrale essaie encore de la manière douce : "Il serait douloureux, écrit-elle le 14 de ce mois (1er Août) pour les Basques qui ont tant de droits à la reconnaissance nationale et qui sont presque tous propriétaires d'être non seulement privés de la récompense nationale mais encore de devoir compléter à la patrie le temps qu'ils auraient passé chez eux durant la guerre au mépris de la loi et de leur devoir".
MARECHAL BON-ADRIEN JEANNOT DE MONCEY
Moncey songeait depuis quelque temps à une mesure qui ménagerait l'humeur indépendante de ses chers Basques et lui assurait d'autre part un minimum stable de ces précieux lascars. Il proposait la réduction de 4 Bataillons à un seul à condition que celui-ci fût toujours à effectif complet. L'Administration centrale approuva le projet le 5 Brumaire an VI (26 Octobre 1797). Des commissaires Basques furent adjoints au Général, entr'autres Pervieu et d'Etchats, pour mener à bonne fin cette opération. Les détails manquent pour connaître l'accueil qui fut fait dans le canton d'Ustaritz à cette solution d'inspiration bienveillante. Si nous pouvions en juger par l'exemple d'autres régions voisines, les résistances demeurèrent actives et tenaces. Quant aux réactions que provoquèrent les lois militaires postérieures, nous ne saurions en entreprendre le récit sans sortir du cadre de cette étude.
CHASSEURS A PIED BASQUES 1794
La science juridique de Dominique Garat s'avère dans plusieurs consultations qu'il donna sur des espèces nées de la législation révolutionnaire ou demeurées en suspens depuis la période antérieure. Nous reproduisons aux Pièces Annexes celle qui concerne les droits familiaux de Jean Martin Mondutéguy de lugubre mémoire. Sa compétence en cette mémoire était si bien reconnue que l'Administration centrale recourut plus d'une fois à ses lumières tantôt ouvertement, tantôt en faisant semblant de se tromper. C'est ainsi qu'on lui soumit le cas d'une dame Françoise Biaudos, veuve Lasalle, habitante de Vic dans les Pyrénées Orientales à propos d'un domaine qu'elle possédait à Itxassou. Itxassou était du canton de Cambo et à Pau on le savait bien. Aussi "l'administration d'Ustaritz est flattée, déclare Garat avec une satisfaction mêlée d'excusable vanité, d'envisager dans la demande que ses supérieurs lui font un témoignage particulier de sa confiance ; elle va le justifier selon ses lumières et ses voeux pour la justice.
Et c'est une page remarquable de clarté, de bon sens et de maîtrise technique qu'il rédige.
Au travers des rudes ennuis de cette magistrature municipale, Garat connut des jours de liesse et de bonheur. L'ancien avocat achalandé de Bordeaux, l'ancien orateur écouté de la Constituante redevenait parfois le ministre du verbe. C'était dans les séances où il s'agissait d'installer ou de remercier des membres de l'administration municipale et des fonctionnaires publics. C'était plus encore lors de la célébration des fêtes par lesquelles la loi espérait entretenir le moral du peuple. On le voit haranguer ses compatriotes, dans leur langue, le jour (30 Pluviôse an IV, 19 Février 1795) où l'on commémore, en vertu du décret du 23 Nivôse an IV (13 Janvier 1796) l'abolition de la royauté et l'établissement de la République, le jour (13 Thermidor an IV, 30 Juillet 1796) où l'on exalte les événements du 14 Juillet, 10 Août, 9 et 10 Thermidor. Il paraît heureux et un peu fier d'avoir cueilli les lauriers tout nouveaux en poussant la charrue d'une main vigoureuse le 30 Messidor an IV (18 Juillet 1796) dans la cérémonie publique consacrée à la glorification de l'Agriculture et des victoires.
Le 1er jour complémentaire de l'an V (17 Septembre 1797) après avoir consigné sur le registre que la proclamation du 18 Fructidor et les principaux articles de la loi du 19 Fructidor ont été traduits en Basque, publiés et affichés. Garat ajoute ce voeu où ne perce aucune inquiétude personnelle. "Puisse cette secousse paisible être la dernière en tout genre et notre constitution de l'an III régner désormais tranquillement dans toute la sagesse de ses principes."
Rien, en effet, ne pouvait faire prévoir à notre compatriote l'étrange aventure qui allait lui arriver et qui montre à quel point la nouvelle terreur fut incohérente et aveugle. Le 13 Vendémiaire an VI (4 Octobre 1797) la lettre suivante parvenait aux membres du conseil municipal réunis en séance :
"A l'administration municipale du canton d'Ustaritz le citoyen Garat l'aîné Président de la même administration.
Administrateurs citoyens, mes collègues, vous savez que sur des avis privés d'amis qui de Bayonne m'annoncèrent il y a 3 ou 4 jours qu'on m'y avait vu nommé dans une liste générale d'émigrés, nous allâmes de suite au seul exemplaire d'une liste de ce titre transmise au dépôt de notre administration et que nous vérifiâmes que je n'y étais point porté.
Je vous prévins que j'allais me transporter à Bayonne pour vérifier s'il en existait quelqu'autre qui m'y nommât.
On vient de m'y en montrer une autre, où j'ai trouvé cette inscription : "Garat aîné, bec d'Ambès Floriac en Frimaire de l'an II".
Les mots "aîné" et "Floriac ou Florac" nom d'une petite commune près Bordeaux entre deux mers où je possède un petit domaine n'ont pu permettre de douter que ce fût moi qu'on y désignât.
Je viens de faire part de cette découverte à l'administration centrale du Département et je lui observe l'ineptie de cette inscription calomniatrice qui me porte émigré en Frimaire de l'an II, époque où vous le savez tous j'étais incarcéré à Montauban, comme aristocratisant, d'Ustaritz, le peuple Basque depuis mon retour de l'Assemblée Constituante.
Quoique l'esprit de la loi du 19 Fructidor me la rende, je crois, inapplicable dans une pareille hypothèse, je crois devoir l'expliquer contre moi, par mon obéissance à sa lettre, dès qu'elle ne me manifeste pas suffisamment son esprit.
Je vais donc me rendre à l'une des communes voisines d'Espagne, les plus voisines de vous, mes chers collègues, et je vous demande à cet effet, au bas même de cette pétition, un passeport, vous priant d'inscrire le tout sur nos Registres.
Notre séparation ne sera pas longue, je l'espère, mes chers collègues. Aux premiers avis qui me furent donnés de Bayonne, jamais, vous le savez, adressé à mon frère toutes les pièces probatives de ma résidence continue à Ustaritz depuis l'Assemblée Constituante. Je viens de lui écrire encore à ce sujet ; je me trompe fort ou il m'enverra bien promptement un arrêté du Directoire de qui, au surplus, à la majorité de ses membres, mon inébranlable fidélité au sol de ma patrie est parfaitement connue.
Vous avez déjà dans vos papiers des signalements exacts de ma personne.
La municipalité apporta l'appui au Président et délivra le passeport demandé dans les termes que voici :
"Vu la pétition ci-dessus, attestant autant que de besoin la vérité de tout son contenu pour la fidélité constante du pétitionnaire au sol de la République.
Faisant droit d'icelle, nous, membres soussignés de l'administration municipale du canton d'Ustaritz, disons à tous ceux qui ces présentes verront.
Laissez passer le citoyen Dominique Garat l'aîné Président de notre administration municipale, âgé de près de 63 ans, visage oblongue et maigre tâché de petite vérole, nez moyen, bouche moyenne, yeux gris foncés, sourcils noirs, taille de 5 pieds 4 pouces plus ou moins et prêtez-lui, en cas de besoin, aide et assistance. A Ustaritz au lieu de nos séances le jour mois et an que dessus."
La méprise odieuse dont Garat était victime ne pouvait durer. Il avait à Paris des protecteurs trop puissants pour subir longtemps cette criante injustice. Le 9 Frimaire an V (29 Novembre 1797) ses collègues trouvent dans le courrier un billet de lui où il les prie "d'inscrire sur le Registre la lettre qu'il vient de recevoir du ministre des Relations Extérieures" et dont la teneur suit :
"Le citoyen Talleyrand ministre des Relations Extérieures au citoyen Garat l'aîné Président de l'administration municipale du canton d'Ustaritz.
PORTRAIT DE CHARLES-MAURICE DE TALLEYRAND-PERIGORD Par Pierre-Paul Prud'hon — AllPosters.com, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=497847
Je reçois donc de vos nouvelles, mon cher Garat ; je ne puis assez vous dire combien cela m'a fait de plaisir. Vous savez que tout ce qui porte votre nom a droit à un intérêt bien vif de ma part et je me rappellerai toujours avec un sentiment très reconnaissant les marques d'amitié que j'ai reçues de vous pendant notre Constituante. Je ne vous ai pas perdu de vue un seul instant dans mon asile lointain où j'étais presque honteux de ma sécurité quand je vous voyais courir de si terribles dangers. Je ne pensais pas du moins à mon retour qu'il vous fût possible d'être encore atteint par des inquiétudes révolutionnaires. Heureusement je viens d'apprendre qu'on arrête en votre faveur et à votre égard l'exécution de la loi du 19 Fructidor. Elle n'était certainement pas faite pour vous. Il est trop clair qu'il n'y a rien de commun entre vous et les émigrés. Votre frère m' a appris que le ministre de la Police venait de vous accorder ce qu'on appelle une surveillance. Votre nom seul a suffi pour lever toute difficulté et je n'ai pas même eu le faible avantage de pouvoir vous être utile. Reprenez donc, mon cher Garat, votre tranquillité ; faites vous rayer tout à votre aise de cette liste où vous n'auriez pas dû vous trouver une minute. Et soyez heureux comme vous devez l'être. Surtout croyez à jamais à mon tendre attachement.
Ch. Mau. Talleyrand"
Garat reprit sa place le 9 Germinal an VI (29 Mars 1798). Il ne devait la garder que trois semaines. Le 1er Floréal (20 Avril) il passait la main à Pierre Dassance, élu Président le 6 Germinal (26 Mars). Il apparaît encor le 20 Prairial (8 Juillet) dans une assemblée communale ; puis l'ombre retombe sur lui. La mort d'ailleurs l'attendait bientôt ; il décéda le 18 Novembre 1799. Il repose dans la chapelle funéraire érigée par les familles Garat et Lahirigoyen au cimetière d'Ustaritz."
A suivre...
(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et https://www.parismuseescollections.paris.fr/)
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Elle vit avec lui à Ettenheim, dans l'électorat de Bade, près de la frontière française.
Elle assiste à l'enlèvement du duc par la police secrète de Napoléon Bonaparte et apprend l'exécution de son compagnon dans les douves du château de Vincennes, le 21 mars 1804, après un simulacre de procès.
Charlotte achète, en 1816, le château de Val-sous-Meudon (Hauts-de-Seine), où elle vivra jusqu'en 1841.
En 1826, dans le cadre de l'indemnisation des anciens propriétaires français par la République d'Haïti, et en tant qu'héritière e son grand-oncle Louis-Armand-Constantin de Rohan, propriétaire d'une plantation et ses esclaves à Saint-Domingue, elle touche la somme de 36 151 francs or.
Elle ne s'est jamais mariée et a vécu dans le souvenir du duc.
Elle meurt le 1er mai 1841, à 73 ans, ayant survécu 37 ans à son amant.
PORTRAIT DE CHARLOTTE LOUISE DE ROHAN
Voici le proverbe du dimanche 25 octobre 2026 :
ZAHARRA EZKONDATUKOA BETI JELOSKOR.
Marié vieux, toujours jaloux.
VIEUX MARI
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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La Foncière de Hendaye et du Sud-Ouest vient de procéder, dans les conditions que l'on verra plus loin à l'émission de 135 000 actions nouvelles. Les porteurs d'actions anciennes étaient pourvus d'un droit de suscription. Ce droit n'a donné lieu à aucune négociation, l'action ancienne, qui a valu au plus haut, cette année, 180 fr., étant tombée, peu avant l'opération aux environs de 12 fr. pour revenir rapidement à 75 francs. Ainsi, les apparences donnent à croire que l'opération se termine par un échec. Ce n'est point, par les temps qui courent, fait exceptionnel. Mais, en ce qui la concerne, il peut avoir des suites longues et de caractère divers. On est étonné, toutefois, que la Foncière de Hendaye, n'ait pas reçu des groupes avertis qui l'entourent — ou si elle l'a reçu, ne l'ait pas écouté — le conseil de ne point tenter une aventure qui, étant donné la situation générale du marché, ne pouvait guère échapper au sort qui lui a été dévolu.
La Foncière de Hendaye et du Sud-Ouesta été créée en 1910, date à laquelle elle reçut de la Société Civile Immobilière d'Hendaye-Plage des terrains situés à Hendaye. Nous n'insisterons pas sur les événements qui marquèrent les 16 premières années de son existence et sur lesquels on peut se tenir pour suffisamment renseigné quand on sait que le capital fixé à l'origine à 2 110 000 fr., puis porté à 4 millions, fut réduit à 2 millions en 1921, puis reporté à 4 millions en 1922, dans des conditions sir lesquelles il est inutile de revenir.
Reprenons l'affaire au début de 1927. Le capital était alors de 4 millions et la dette obligataire de 8 millions, en 16 000 obligations de 500 fr. 7 %, garanties par une hypothèque de premier rang sur les propriétés de Hendaye.
Voici, dans l'ordre chronologique, les modifications successives qui ont été apportées à la situation financière de la Société :
1927. — Le capital est augmenté à deux reprises, la première fois en mars par création de 30 000 nouvelles actions d'apport, la deuxième en novembre par émission au prix de 120 francs de 20 000 action nouvelles. Le fonds social se trouvait donc porté à 9 millions à la fin de 1927. Le bilan au 31 décembre se soldait par un bénéfice net de 934 512 francs et les actions reçurent un dividende de 7 fr.
1928. — La Société procède, en mars, à l'émission de 30 000 obligations de 500 francs 7 % garanties par des hypothèques prises sur 340 000 mètres carrés de terrains situés à Urrugne ainsi que sur 5 044 mètres carrés de terrains en partie construits, situés à Hendaye-Plage. Le bilan au 31 décembre se solde par un bénéfice de 971 600 fr. ; le dividende est maintenu à 7 fr.
1929. — Par décision d'une assemblée du 6 mars, le conseil obtient l'autorisation : 1° d'élever le capital de 4 millions par l'émission de 40 000 actions à vote plural, qui sont émises peu après, ce qui le porte à 13 millions ; 2° de l'élever éventuellement jusqu'à 30 millions. Le 21 juin, nouvelle assemblée qui autorise la création d'un emprunt obligataire de 20 millions 6 1/2 %.
OBLIGATION DE 500 FRANCS LA FONCIERE DE HENDAYE ET DU SUD-OUEST
Par délibération du même jour, le Conseil décide d'émettre ces obligations gagées, par une hypothèque (nous ne savons pas dans quelles conditions s'est effectué leur placement), puis le 18 septembre dernier — usant des pouvoirs qui lui avaient été conférés en mars — il vote l'émission de 135 000 actions nouvelles — jouissance du 1er janvier 1929 — qui porteront le capital de 13 000 000 de francs à 26 500 000 fr. C'est cette augmentation qui vient d'avoir lieu.
Si nous voulons calculer le montant total des capitaux investis dans l'affaire, nous n'aurons qu'à additionner le produit de toutes ces émissions — car il nous paraît interdit de penser qu'il a été sursis au placement du dernier emprunt ou qu'il n'a pas reçu bon accueil. — Nous obtiendrons ains, en tenant compte de l'ancien emprunt de 4 millions, le chiffre de 74 500 000 francs, dont 20 500 000 francs de capital actions et 45 millions d'emprunts.
La charge annuelle des emprunts, au 31 décembre 1928, était déjà de 2 134 152 francs. Les intérêts du nouvel emprunt de 20 millions vont accroître cette charge, au cours des prochains exercices, de 1 050 000 francs environ : il faut ajouter que l'emprunt de huit millions de 1923 est remboursable à partir du 1er septembre 1929 ; comme il est amortissable en trente ans, son amortissement représente une augmentation d'annuité de 250 000 ou 300 000 francs environ — pour quelques milliers de francs, il est inutile de se livrer à des calculs d'actuaires. C'est donc à 4 000 000 de francs au minimum que vont désormais s'élever annuellement les charges obligataires de la Foncière de Hendaye.
De quelles ressources dispose la Société pour faire face à ces charges ? Il faut, pour nous en rendre compte, nous reporter au compte de profits et pertes du dernier exercice (1928) : les produits bruts y ressortent à 4 568 244 francs, les frais généraux à 661 113 francs : le bénéfice brut, avant déduction de la charge obligataire, est ainsi de 3 907 131 francs. Il a donc là tout juste assez pour assurer l'intérêt et l'amortissement de la nouvelle charge obligataire.
Il est vrai que les résultats obtenus peuvent ne point correspondre à ceux qui pourront être obtenus quand la Société sera plus avancée dans la réalisation de son important programme de travaux : elle a construit la route de la corniche de Hendaye à Saint-Jean-de-Luz, qui traverse son domaine sur une longueur de 6 kilomètres ; elle a amélioré son jeu de golf et son parc de sports ; elle va terminer l'endiguement des terrains de l'estuaire de la Bidassoa, créer un port pour les yachts ; tout cela va attirer du monde, et les résultats de l'exploitation, en particulier ceux de l'hôtel Eskualduna, dont les agrandissements se poursuivent, vont en être considérablement accrus.
Mais, quelle est l'origine des produits bruts réalisés en 1928 et dans quelle proportion peut-on espérer les voir croître ? le compte de profits et pertes indique que ces produits sont constitués par 560 244 fr. seulement de recettes d'exploitation, le surplus, soit 4 millions, étant représenté par le produit des ventes de terrains. On obtiendrait d'ailleurs à peu près la même proportion si l'on prenait le compte de profits et pertes de l'année précédente. Par conséquent, pour ces deux exercices, les 8/9 des produits qui ont permis à la Société de payer ses charges financières et de servir un dividende de 7 francs à ses actions ont résulté des ventes de terrains. Une partie de l'actif a été ainsi aliénée chaque année, et sur le produit de ces réalisations une faible partie seulement est réservée pour la reconstitution de cet actif.
Dès lors, un dilemme. Ou la Foncière d'Hendaye doit être assimilée à certaines affaires de lotissements ; elle revend au détail des terrains achetés en bloc à bon compte et elle ne reconstitue pas d'actif nouveau sur ses bénéfices ; elle doit donc être considérée en état de liquidation permanente. Ses actionnaires doivent, dès lors, considérer ce qui leur est distribué annuellement comme une répartition dont une fraction constitue un remboursement : comment reconstituer sa mise sur une répartition de 7 francs ? — Ou la Foncière d'Hendaye veut vivre, et alors, c'est elle qui, sur ses bénéfices, doit prélever une portion lui permettant de se créer des propriétés remplaçant celles qu'elle vend. Elle ne le fait pas. Elle perd sa substance ; et dans des conditions que l'on ignore.
Dira-t-on que cette politique était difficile à éviter pendant les premières années, qu'elle a été inspirée au Conseil par le désir de donner quelques satisfactions aux actionnaires, mais que les seuls résultats d'exploitation vont maintenant être suffisants pour permettre de couvrir les charges financières et d'assurer au capital une rémunération convenable ? On aimerait à l'espérer. Mais les faits sont là : les charges financières vont être, nous l'avons vu, de 4 millions au moins ; pour maintenir le dividende à 7 fr. au capital augmenté — ce qui représente un minimum pour justifier un cours voisin du pair sur les actions — il faudrait décaisser 1 855 000 francs. En tenant compte des tantièmes sans faire état d'une augmentation cependant certaine des frais généraux, il faudrait donc que les recettes d'exploitation s'élèvent rapidement à au mois 6 millions de francs : elles n'ont été, en 1928, que de 560 244 francs.
L'importance des charges qu'assume la Foncière d'Hendaye, risque de l'obliger, si l'occasion se présente, à vendre des portions de plus en plus considérables de son actif, pendant qu'elle poursuit son programme de mise en valeur. En opérant ainsi elle détruit d'une main ce qu'elle construit de l'autre ? Et que restera-t-il, au train où elle va, de son domaine déjà en grande partie hypothéqué, quand le programme sera achevé ?"
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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Magloire est l'un des nombreux saints bretons que les traditions font venir d'Outre-Manche en Bretagne continentale.
Le saint est donné comme le cousin de saint Samson à qui il aurait succédé sur le siège archiépiscopal de Dol.
Après sa mort, le corps de Magloire aurait été volé par les moines de la future abbaye de Léhon.
Vers 956/966, lors des raids vikings, Hugues Capet emmena ses reliques à Paris pour les mettre à l'abri. Il les déposa dans l'église Saint-Barthélemy dans l'île de la Cité, qui prit alors le vocable de Saint-Magloire, puis les transporta, rue Saint-Denis, dans une église qu'il fit construire spécialement à cet effet.
ANTOINE-MARIE CLARET : Antoine-Marie Claret.
24 OCTOBRE ANTOINE-MARIE CLARET
Né le 23 décembre 1807 à Sallent (Catalogne) - Mort le 24 octobre 1870 à l'abbaye de Fontfroide, près de Narbonne (Aude, France).
C'est un prêtre catalan, fondateur des Fils du Coeur Immaculé de Marie, évêque missionnaire et archevêque de Santiago de Cuba (Cuba), et confesseur de la reine d'Espagne Isabelle II.
Antoine-Marie Claret est béatifié, en 1934, par le pape Pie XI.
Hebreerako Immanu'el "Jainkoa gurekin" izena Emmanuel bihurtu zen grekoz eta latinez. Isaias 7, 14an agertzen da : "Hona, andre gaztea haurdun dago eta semea izango du, eta Emmanuel, hau da, "Jauna gurekin", jarriko dio izen." Gaztelaniaz hasierako e-galdu zen eta Manuel sortu. Santuaren eguna urtarrilaren batean da. Aldaerak : Imanol (Deun-ixendegi euzkotarra) arrakastatsua eta Manuel. Baliokideak : Manuel (es) eta Emmanuel (fr).
Emanuel : Manuel (es), Emmanuel (fr), Emmanuel (en).
Hebreerako Immanu'el "Jainkoa gurekin" izena Emmanuel bihurtu zen grekoz eta latinez. Isaias 7, 14an ageri da : "Hona, andre gaztea haurdun dago eta semea izango du, eta Emmanuel, hau da, "Jauna gurekin", jarriko dio izen".
Gaztelaniaz hasierako e-galdu zen eta Manuel sortu. Santuaren eguna urtarrilaren batean da.
Aldaerak : Imanol arrakastatsua eta Manuel.
Une naissance du 24 octobre : Jules Ernest Séraphin Valentin Rimet.
JULES RIMET 1933
Né le 24 octobre 1873 à Theuley (Haute-Saône) - Mort le 15 octobre 1956 à Suresnes (Seine).
Jules est un dirigeant du football français, Président e la Fédération internationale de football association (FIFA) pendant 33 ans, de 1921 à 1954.
Il passe son enfance dans la Haute-Saône.
Aîné d'une fratrie de 5 enfants (2 frères et 2 soeurs), il reçoit une éducation chrétienne et patriotique empreinte de catholicisme social.
Après son certificat d'études primaires, il rejoint ses parents, épiciers, à Paris.
Jules passe son adolescence au lycée La Rochefoucauld et découvre le football dans la rue avant d'y jouer avec l'Etincelle.
Elève consciencieux et assidu, il obtient son baccalauréat, puis une licence de droit.
Il travaille d'abord chez un avoué du quartier de la Bourse, puis associé dans un cabinet de contentieux et de recouvrement.
Il s'intéresse à de nombreuses disciplines sportives, notamment l'escrime et l'athlétisme.
Au début des années 1890, Jules adhère au mouvement de la Démocratie chrétienne.
En mars 1897, il fonde le club omnisports du Red Star avec son frère Modeste et plusieurs amis.
Le club est ouvert aux jeunes issus de familles pauvres.
En octobre 1898, il épouse Jeanne Peyrègne, avec laquelle il aura 4 enfants.
Jules intègre la direction de l'USFSA qui lance la fondation de la Fédération internationale de football association (FIFA), fondée en mai 1904.
Il pousse à l'organisation d'un tournoi de football aux Jeux Olympiques de 1908 réservé aux joueurs amateurs.
Il fonde, en 1910, avec les dirigeants de 3 autres clubs parisiens la Ligue de football association,
Il quitte alors la direction du Red Star, au moment de son déménagement définitif à Saint-Ouen.
Jules est nommé représentant du Comité Français Interfédéral (CFI) auprès de la FIFA.
Au début de l'année 1917, alors qu'il est engagé au front, il prend connaissance d'un projet du secrétaire du CFI, Henri Delaunay.
Il donne son accord à la création de la "coupe Charles-Simon", renommée Coupe de France de football en 1919.
Survivant à la Grande guerre avec le grade de lieutenant d'infanterie et une croix de guerre, il reprend ses activités de dirigeant sportif.
En avril 1919, Jules est élu président de la toute nouvelle Fédération française de football association (FIFA).
Il défend l'avènement du professionnalisme dans le football français.
De 1931 à 1947, il succède à Gaston Vidal à la présidence du Comité National des Sports (CNS).
En 1938, il se montre inflexible devant la menace des joueurs du championnat de France de faire grève et obtient gain de cause.
En 1942, il se retire de la présidence de la FFFA pour protester contre les mesures imposées par le Commissariat général à l'éduction et aux sports.
Jules revient à ses responsabilités deux ans plus tard.
Après la guerre, il lui sera reproché et à son cabinet de contentieux d'avoir administré des biens spoliés à des personnes de confession juive.
Il quitte définitivement la FFFA en 1949, après 30 ans de mandat.
En 1949, il est nommé commandeur de la Légion d'honneur.
En 1954, à la veille de la Coupe du monde, Jules quitte ses responsabilités à la tête de la Fédération Internationale.
En 1955, il est proposé pour le prix Nobel de la paix pour son action pour l'unité des peuples mais le jury norvégien rejette sa candidature.
A la fin de sa vie, il écrit un ouvrage représentatif et caractéristique, L'Histoire merveilleuse de la Coupe du monde, publié en mai 1954.
Il meurt le 15 octobre 1956, à 82 ans.
JULES RIMET
Voici le proverbe du samedi 24 octobre 2026 :
NESKA IRRIKOI, BEHETIK GORA ZIRIKOI.
Fille rieuse est très luxurieuse.
VENDANGEUSE RIEUSE
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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