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dimanche 4 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 4 OCTOBRE 2026 SAINT FRANÇOIS - PATXI

 


PROVERBE DU 4 OCTOBRE 2026 (SAINT FRANÇOIS) (AURORE) (ROXANNE) (PATXI).


FRANÇOIS : François naît vers 1182, dans la famille d'un riche drapier d'Assise, en Italie, sous le nom de Giovanni Di Pietro Bernardone.



religion catholique saint sainte françois assise
4 OCTOBRE SAINT FRANCOIS D'ASSISE

François est surnommé Francesco (Français) par son père, coutumier des voyages en France.

François aspire à la noblesse et à la chevalerie, comme tout bourgeois de son époque.

A l'âge de 20 ans, François est fait prisonnier lors d'une bataille contre Pérouse, la cité voisine.

Libéré, François part en pèlerinage à Rome et voit en songe le Christ.

Contre la volonté de son père, François renonce à ses biens et se consacre à la construction d'une chapelle où très vite les disciples affluent.

Se dépouillant de ses vêtements, François meurt nu, à même le sol près de la petite chapelle de la Portioncule, dans la nuit du 3 au 4 octobre 1226.




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4 OCTOBRE SAINT FRANCOIS D'ASSISE

François d'Assise est le fondateur de l'ordre des frères mineurs, caractérisé par la prière, la joie, la pauvreté, l'évangélisation et l'amour de la Création divine.

François est canonisé dès 1228 par le pape Grégoire IX.




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4 OCTOBRE SAINT FRANCOIS D'ASSISE


PATXI : Asisko Francesco (+1226). Guretzat Pako, Fraisku, Frantxix, Pantxo edo...

Frantziskoren hipokoristikoa izan da, eta oraindik ere horrela da hein batez, baina aitortu beharra dago maizkara gaztelaniazko Franciscoren euskarazko baliokidetzat hartzen dela. 1574an Espartza Zaraitzuko (Nafarroa) elizaren agirietan Don Pachi izeneko apaiza azaltzen da. Ikus Frantzisko.

Frantzisko : Francisco (es), François (fr), Francis (en).

Asisko Frantzisko zor zaio honen hedadura. Berez Frantzes izenaren txikigarria zen italieraz (ikus aurreko sarrera) ; sorburua santuaren amaren frantses hizkuntzaren alderako zaletasunean bilatu beharra da. Gure artean izenik erabiliena izan da luzaz. Xabierko doneari esker. Erabilera handikoa izan denez hipokoristiko asko eduki ditu : Patxi, Patxo, Praisku, Pantxiko, Patziku... Santuaren egunak : urriaren 4an (Asiskoa), eta abenduaren 3an (Xabierkoa).



Une naissance du 4 octobre : André Salmon.




écrivain france poète journaliste cubiste critique sanary
PORTRAIT D'ANDRE SALMON
PAR LEOPOLD GOTTLIEB 1920



Né le 4 octobre 1881 à Paris 11ème arrondissement - Mort le 12 mars 1969 à Sanary-sur-Mer (Var).

C'est un écrivain français, poète, romancier, journaliste et critique d'art, l'un des grands défenseurs du cubisme avec Guillaume Apollinaire et Maurice Raynal.

Né à Paris, André passe la fin de son adolescence à Saint-Pétersbourg, où son grand-père et son père, aquafortistes, graveurs et sculpteurs sont invités de 1896 à 1901.

De retour à Paris, il fréquente les soirées de La Plume et rencontre des artistes comme Mécislas Golberg, Picasso, Max Jacob et Apollinaire qui deviennent ses amis.

En 1903, il fait partie de l'équipe qui participera à la création du Festin d'Esope dont Guillaume Apollinaire sera le rédacteur en chef.

A partir de 1903, il commence à publier des poésies.

En 1906, André découvre Toulon et la Provence.

En 1908, il s'installe au Bateau-Lavoir, qu'il quitte ensuite pour Montparnasse.

En tant que critique d'art, il mène une action défensive des plus importantes au sein de la presse contre la méfiance quasi générale de la critique.

De 1909 à 1910, il écrit dans L'Intransigeant, avant de céder sa place à Apollinaire.

En juillet 1909, André épouse Jeanne Blazy-Escarpette.

Il intègre alors Paris journal en 1910, sous le pseudonyme de La Palette.

En 1912, il publie La Jeune Peinture française, ouvrage comprenant "Histoire anecdotique du cubisme" révélant pour la première fois l'existence du tableau Les Demoiselles d'Avignon de Picasso.

En 1913, il publie son premier roman, Tendres Canailles.

De 1913 à 1914, André tient la chronique des Salons avec Apollinaire dans la revue Montjoie ! de Ricciotto Canudo.

En 1919, il soutient aussi Moïse Kisling.

En 1920, paraît un roman entièrement inspiré par la vie de Montmartre en 1907, La Négresse du Sacré-Coeur.

La même année, il publie L'Art vivant, terme qui précède l'appellation école de Paris.

Sous le pseudonyme de Pol de Comène, André publie de courts romans sentimentaux, dans la collection Le Petit livre.

Ami de Jean Moréas et de Edmond-Marie Poulain, il est le secrétaire de la revue Vers et Prose créée par Paul Fort.

En 1922, il s'installe définitivement à Sanary (Var).

Il est l'un des fondateurs du Journal de Poètes, en 1931.

André crée la revue Les Nouvelles de la République des lettres.

Il est également proche du galeriste Léopold Zborowski et de ses artistes, parmi lesquels Modigliani, Chagall, Kisling ou encore René Iché.

A partir de 1933, lui et Fritz-René Vanderpyl signent régulièrement dans le magazine Paris sex-appeal, puis dans Mon Paris.

En 1937, il fait construire une villa, "La Hune", à Sanary.

Sous l'Occupation, André continue à écrire au Petit Parisien pour lequel il travaille depuis plus de 20 ans.

A la Libération, il est poursuivi et condamné à 5 ans d'indignité nationale, condamnation amnistiée peu après.

On lui reproche alors certaines idées et, implicitement, ses reportages sur la guerre civile espagnole, côté franquiste.

Répondant à l'invitation de son ami peintre Edmond-Marie Poulain, André se réfugie alors, en 1946, à Bréhal (Manche).

En octobre 1953, André épouse, en secondes noces, Angèle Miey dite Léo, l'ancienne compagne de Roger Vitrac.

En novembre 1961, il quitte définitivement Paris pour Sanary.

Très engagé dans la vie de la commune de Sanary, il est élu conseiller municipal, de 1963 à 1965.

En 1964, il reçoit le grand prix de poésie de l'Académie française.

André meurt le 12 mars 1969, à 87 ans.



écrivain france poète cubiste critique sanary
ECRIVAIN POETE ANDRE SALMON




Voici le proverbe du dimanche 4 octobre 2026 :


URRIAN IHIZTARIA, GOIZEAN GOIZ ATZARRIA.

Le chasseur, en octobre, se lève tôt.



pays basque chasse renard labourd
CHASSE AU RENARD BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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L'AFFAIRE FINALY AU PAYS BASQUE EN MARS 1953 (première partie)

L'AFFAIRE FINALY AU PAYS BASQUE EN 1953.


Au début de l'année 1953, la ville de Bayonne défraye la chronique de l'actualité, avec l'Affaire Finaly.





pays basque autrefois religion juifs finaly
AFFAIRE FINALY 1953
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet C. Fromenti dans le magazine hebdomadaire Qui? Détective, le 2 

mars 1953 :



"Nos envoyés spéciaux à Bayonne et en Espagne ont reconstitué l'extraordinaire odyssée... des enfants Finaly.

(De nos envoyés spéciaux.)



Une affaire étonnante. Un fait divers hors série. 



Il paraît désormais difficile de songer à la petite-histoire de l’après-guerre sans y faire place à cette mélodramatique affaire Finaly dont les échos ont depuis longtemps dépassé les frontières de l’actualité quotidienne. 



Pas de sang. Pas de mystère. 



Rien de ce qui, d’habitude, fournit la trame des drames à sensation.



Seulement, le destin de deux enfants. De deux enfants, de 10 et 11 ans, qui sont devenus, malgré eux, l'enjeu d'une sorte de match judiciaire et religieux. De deux enfants dont, en raison de leur origine, de leur passé, on se dispute l'avenir. 



Ecartelés entre deux puissances de la vie, entre une parenté naturelle et une parenté d’adoption, les voici placés au centre d'une sorte d'épreuve de force. 



Eux — que l’on sache — n’ont guère voix chapitre. Où va leur cœur ? Et si leur cœur s'est prononcé, la Justice doit-elle les arracher à leur inclination ? Car c’est cela, au fond, tout le problème. 



La cruauté d’un monde déchiré par la guerre a fait de ces deux gosses des réfugiés et des orphelins. Une femme de cœur les a recueillis, élevés, adoptés, bravant tous les périls. Ces enfants ne furent pas les seuls dans ce cas. Mais, de tous les orphelins de la guerre, les voici promus, par une cascade de rebondissements inattendus, au rang de vedettes internationales. 



La presse entière répète leurs noms et diffuse leurs photos. Des juristes, des docteurs en théologie, des avocats illustres, des académiciens, des prédicateurs, des princes de l'Eglise, prononcent à leur sujet des paroles solennelles. Des controverses passionnées s'engagent. Les plus hautes sphères spirituelles sont alertées. Des magistrats s'épongent le front en constatant qu’il leur faut incarcérer d'honorables représentants du clergé ou de saintes femmes de religieuses. Des policiers, habitués à affronter des hors-la-loi se voient traquant les aveux de prêtres liés par leur fidélité à leurs croyances. De vieux mots, qui semblaient avoir disparu de la chronique du vingtième siècle, ressuscitent sous la plume : fanatisme, inquisition, crime de rapt !



Et derrière tout ce cliquetis d’éloquence, des ombres, des images, des fantômes se dressent, où se mêlent à la fois les affreuses ténèbres de la persécution nazie, les radieuses clartés de la charité chrétienne, l’âpre duel des hommes de loi de Grenoble et, pour finir, la romanesque conjuration du pays basque. 



Oui, l'affaire Finaly, c’est tout cela !



Elle va d'Hitler à Ramuntcho, des camps de mort de la déportation raciste à la célèbre Villa Chagrin, la prison de Bayonne, des écoles religieuses où, pendant la guerre, l’on camouflait les petits Israélites, aux sentiers de montagne où l’on passe traditionnellement en fraude des devises et des dentelles. C’est là que, pour ma part, j’ai abordé l’histoire, l’autre dimanche. Je l'ai abordée par le côté "Ramuntcho". On verra, par la suite qu'en suivant dans la montagne le vieux passeur qui aida à faire fuir vers l'Espagne les petits Finaly, on peut aussi bien remonter l'histoire à ses débuts que tenter d'en entrevoir le dénouement — tout au moins le dénouement provisoire.



J’étais donc, ce jour-là, à Biriatou, cul-de-sac en promontoire de la route qui part du pont de Béhobie.



Ceux qui ont suivi les débuts de la guerre d’Espagne se souviennent de ces terrasses fleuries dominant la vallée de la Bidassoa et d’où l'on pouvait, comme d’un balcon de théâtre, assister d’une rive à l’autre, aux premiers chocs des franquistes et des républicains. Certains contemplaient alors avec l’insouciance de gens qui vivent en paix ces premières images de la guerre civile, sans se douter qu'elle annonçaient, dans le ciel d’Europe, les premières lueurs du cataclysme mondial. Sans se douter aussi qu’à ce même coin de la frontière, on viendrait, durant l’invasion allemande, chercher un passage, un chemin d’évasion vers l'Espagne pour fuir les persécutions de la Gestapo. Etrange retour des choses !



Mais qui aurait pensé que, huit ans après la guerre, le spectre des persécutions écarté, on viendrait encore solliciter un passage clandestin pour deux enfants, dont les parents — des Israélites autrichiens — réfugiés d'abord en France, étaient morts ensuite en déportation en Allemagne !



Oui, plus de huit ans après, que redoutaient donc ces deux enfants ? C'était le curé de Biriatou lui-même qui avait pris les choses en mains. Cela se passait le vendredi 13 février. La veille, à la nuit, monsieur le curé avait envoyé sa servante contacter Joseph Susperreguy, dit El Ttomo, un vieux "passeur" de la montagne.



pays basque autrefois passeur frontiere
PASSEUR JOSE SUSPERREGUY AFFAIRE FINALY 1953
PAYS BASQUE D'ANTAN


— Ttomo, dit l'envoyée du prêtre, monsieur le curé a pour toi une mission de confiance. Il s'agit de faire passer en Espagne deux petits chrétiens que l'on veut envoyer chez les Juifs, en Palestine. Monsieur le curé te les amènera demain matin vers 7 heures. Il accompagnera les enfants jusqu'en Espagne. Tu leur serviras de guide. Il y aura dix mille francs pour toi et dix mille francs pour Etchegorreta qui, à Vera, leur donnera provisoirement asile.



Ttomo acquiesça.



Il est né de l'autre côté de la frontière. Mais il vit en France depuis l'âge de 4 ans. Il a aujourd'hui 66 ans. Et voilà trente-sept ans qu'il loge dans cette ferme où on l'héberge. Trente-sept ans qu'il sert de guide pour ceux qui veulent passer en fraude la montagne, trente-sept ans qu'il connaît les moindres pierres de l'étroit sentier qui chemine à travers des roches abruptes, jusqu'au sommet du col hérissé de sapins qui domine la vallée.



Evidemment, le temps n'était guère favorable à ce genre d'expédition. Le chemin recouvert d'une épaisse couche de neige. Le vent soufflait en rafales glacées. Mais, puisque Monsieur le curé lui-même en avait décidé ainsi...



A l'heure dite, le vendredi 13, l'abbé Ibarburu se présenta au rendez-vous, flanqué des deux enfants.



pays basque autrefois cure biriatou
IBARBURU CURE BIRIATOU
PAYS BASQUE D'ANTAN


— Un sale temps, monsieur le curé ! fit le "passeur". Nous aurons de la neige jusqu'à mi-jambe.


— Dieu nous aidera, répondit l'abbé.



Et le calvaire commença. Car ce fut un vrai calvaire. Robert, l'aîné des deux petits Finaly, précédait Gérald, son frère cadet. Ils n’étaient guère équipés pour une telle expédition. Ils étaient tête nue, et si le plus grand avait des souliers de montagne, le plus jeune était chaussé de souliers bas. 


freres finaly 1953 religion pays basque juifs
LES FRERES FINALY


C'est El Ttomo qui me raconte maintenant l'aventure par le truchement du chauffeur basque qui m'accompagne. Il est là, devant moi, avec son nez camus, son visage tanné, son large béret noir, sa silhouette de vieux contrebandier qui ne s'étonne plus de rien. 



— "Quand nous quittâmes la ferme, il y avait vingt centimètres de neige. Après un quart d'heure de marche, il y en eut près de quarante. Au début, les enfants considéraient joyeusement l’aventure. Ils furent bientôt transis et fatigués. Je marchais en tête, pour tracer le chemin. Le curé soutenait leur marche, en les tenant par la main à tour de rôle. Ils ne pouvaient avancer qu'en plaçant leurs pieds dans les traces de mes pas. Nous mîmes quatre heures pour atteindre l’Espagne. Si j'avais été seul, j'aurais renoncé ; mais le curé nous encourageait à persévérer.


Enfin, apparut, dans la vallée, montant de la cheminée d'une ferme isolée, un tremblant filet de fumée bleue.


Courage, mes enfants ! s'écria l'abbé Ibarburu, du ton enflammé d’un pèlerin découvrant la Terre Promise, nous arrivons !"



Il était 11 h. 30. La fumée qui montait dans le ciel d’hiver était celle d’une de ces auberges de frontière (une "venta") qui se sont multipliées pendant la guerre, au temps de la contrebande des marchandises contingentées. C'est dans cette auberge que l’on déshabilla les petits pour les réchauffer devant le feu de bois qui pétillait dans l'âtre. On leur servit une soupe chaude, des saucisses, des fruits. L'abbé Ibarburu leur acheta d'autres chaussures, car leurs souliers étaient brûlés par la neige.



Malgré la fatigue, la joie semblait renaître sur les traits tirés, bleuis par le froid, des deux gosses. 


— Sauvés, disaient-ils ! Comme "maman" sera contente, lorsqu’elle apprendra que nous sommes sauvés ! Comme nous voudrions déjà lui annoncer la nouvelle !



Sauvés ? De qui ? "Maman" ? Quelle maman ? C’est toute l’histoire. 



"Maman", pour les petits Finaly, c'est, bien sûr, cette demoiselle Annette Brun, l'âme de l'affaire.



pays basque autrefois religion juifs finaly
MME ANNETTE BRUN
QUI? 2 MARS 1953



Celle qui s'est vouée depuis quarante ans, à cœur perdu, au sauvetage de l'enfance en péril, cette directrice de la crèche municipale d’un faubourg grenoblois, qui, le 18 février 1944, recueillit, alors que leurs parents venaient d'être emmenés par les nazis, les deux petits Israélites, presque mourants — l’un venait d'être opéré d'une mastoïdite, le second souffrait d'une très violente dysenterie — et qui, huit ans plus tard, se trouve inculpée de séquestration d’enfants et tenue au secret dans une cellule de la prison de Grenoble."



A suivre...






(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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samedi 3 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 3 OCTOBRE 2026 SAINT GÉRARD ET SAINT FRANÇOIS BORGIA - BORJA

 

PROVERBE DU 3 OCTOBRE 2026 (SAINT GÉRARD) (SAINT FRANÇOIS BORGIA) (CANDIDE) (BIANCA) (BORJA).


GÉRARD : Saint Gérard de Brogne naît à Stave (Belgique) à la fin du 9ème siècle.



religion catholique saint sainte gérard
3 OCTOBRE SAINT GERARD DE BROGNE

Gérard est admis très jeune en qualité de page à la cour de Béranger, comte de Namur.

Gérard, homme de guerre du 10ème siècle prend l'habit de bénédictin et crée en 919 une abbaye sur les terres de son père, à Brogne, aujourd'hui Saint-Gérard, dans l'actuelle Belgique.

Gérard a le titre d'abbé en 923.

Les princes de l'époque le font réformer 18 monastères.

Gérard meurt à Brogne le 3 octobre 959.

Gérard est canonisé par Innocent II, au Concile de Reims, en 1131.

Liturgiquement, Saint Gérard est commémoré le 3 octobre.



FRANÇOIS DE BORGIA : François de Borgia et de Trastamare, duc de Gandia, Grand d'Espagne, naît à Gandia (Valence, Espagne) le 28 octobre 1510 et meurt à Rome le 30 septembre 1572.



religion catholique saint sainte françois borgia
TABLEAU DE L'ILLUMINATION DE SAINT-FRANCOIS DE BORGIA
PAR DELLA VECCHIA VERS 1670


C'est un membre de la haute noblesse Espagnole, apparenté à la famille royale.

En 1529, il épouse Eléonore de Castro, avec laquelle il aura 7 enfants.

En juin 1539, il est nommé vice-roi de Catalogne par l'empereur et roi Charles 1er d'Espagne.

Il entre dans la Compagnie de Jésus, en juin 1546.

Il en est le 3ème Supérieur général de 1565 à sa mort, en septembre 1572.

Il est canonisé par le pape Clément X en 1671.

Il est liturgiquement commémoré le 3 octobre.



BORJA : San Francisco de Borja. San ignaziok Jainkoaganatu zuen handietarik "Borgia" odoleko frantses hau ere (+1572).



religion catholique saint sainte francisco de borgia
3 OCTOBRE SAINT FRANCISCO DE BORGIA
PAR ALONSO CANO 1624



Un décès du 3 octobre : Margarita Kirillovna Morozova.



Femme russe Mécène éditrice écrivaine salonnière mémorialiste 19ème 20ème siècle
MARGARITA MOROZOVA



Née le 3 novembre 1873 à Moscou (Russie) - Morte le 3 octobre 1958 à Moscou (Russie).

Margarita est une mécène russe fameuse du début du 20ème siècle et l'une des représentantes importantes de l'élite philosophico-religieuse, culturelle et mondaine de cette époque.

Elle est la fondatrice de la Société philosophico-religieuse de Moscou, ouvre son salon à nombre d'hommes de lettres et de musiciens, lance la maison d'édition La Voie et fait partie du comité directeur de la Société musicale russe.

Elle naît dans la puissante famille moscovite des Mamontov, dynastie d'hommes d'affaires appartenant à la classe des marchands.

Son père ruiné, se suicide, laissant une veuve de 25 ans et 2 petites filles dont Margarita.

Sa mère ouvre un atelier de couture réputé pour son "chic" et une école de modélisme.

A 13 ans, elle et sa soeur sont élèves au lycée Petropavlovskaya.

A la fin des années 1880, elle se passionne à la fois de théâtre et d'opéra.

Invitée chez son oncle, Margarita rencontre de nombreux peintres, tels que Valentin Serov, Mikhaïl Vroubel, Ilia Ostroukhov et Alexeï Korovin.

En novembre 1891, elle épouse Mikhail Morozov, héritier de la célèbre dynastie des marchands, avec lequel elle aura 4 enfants.

A partir de mars 1892, le couple reçoit, à Moscou, beaucoup d'invités et profite du théâtre Bolchoï.

Margarita suit des cours d'histoire et de littérature russe.

Les Morozov enrichissent leur collection de tableaux de peintres russes et occidentaux.

Ils reçoivent le sculpteur Paolo Troubetskoï et des hommes de théâtre, l'acteur Mikhaïl Savodski ou le dramaturge et critique Nikolaï Efros.

Parmi leurs invités permanents, il y a le ténor Leonid Sobinov, le compositeur Alexandre Koszyc, des hommes d'affaires et des hauts fonctionnes, comme le banquier Alexandre Karzinkine, Ivan Morozov et Alexeï Morozov, le prince V. M. Ouroussov, le comte L. N. Ignatiev, le prince P. M. Wolkonsky, Vladimir Gadon et Vladimir Djounkovski, futur gouverneur-général de Moscou.

Le compositeur Alexandre Scriabine devient, à partir de fin 1895, un invité fréquent aux soirées musicales des Morozov.

Après la mort de son mari, en octobre 1903, Margarita hérite d'une fortune de 3 millions de roubles.

Peu après, elle part pour la Suisse avec ses enfants et de nombreux domestiques, et elle y reste plus d'un an.

A son retour à Moscou et à la fin de son deuil, en mars 1905, la jeune veuve se tourne vers des activités sérieuses en rapport avec l'état de la société.

Son hôtel particulier se transforme en foyer culturel, où l'on parle de socialisme et de politique, avec des opposants au régime.

En novembre 1905, Margarita est parmi les membres fondateurs de la Société philosophico-religieuse de Moscou.

En mai 1905, elle tombe amoureuse du prince Evgueni Troubetskoï mais celui-ci est marié et ne veut pas quitter sa femme et ses 3 enfants.

A partir de février-mars 1910, elle fonde une collection éditoriale intitulée La Voie, centrée autour de littérature philosophique et religieuse.

Après avoir acheté, en 1909, un petit domaine à la campagne à Mikhaïlovskoie, non loin de la propriété du prince Trubetskoï, elle fait don, en 1910, d'une grande partie de la collection de son mari à la galerie Tretiakov, vend son luxueux hôtel particulier et s'installe dans une maison plus ordinaire.

Elle souffre néanmoins de solitude et entretient avec les autres membres de la Société philosophico-religieuse une correspondance de plusieurs milliers de lettres (dont plusieurs centaines adressées au prince Troubetskoï entre 1906 et 1918).

La Révolution d'Octobre et la guerre civile qui s'ensuit causent la fin de la relation entre Margarita et le prince Troubetskoï.

Après la Révolution, tous ses biens sont confisqués mais elle garde la jouissance de deux pièces du rez-de-chaussée de sa maison.

Finalement, elle et sa soeur sont chassées de la maison en 1930 (à l'époque des purges staliniennes).

Tous ses enfants ayant émigré depuis longtemps, elle tente de leur rendre visite mais cela lui est refusé à plusieurs reprises.

Elle vit pauvrement grâce aux subsides de ses amis.

Elle meurt le 3 octobre 1958, à 84 ans, deux jours après avoir subi un infarctus.








Femme russe Mécène éditrice écrivaine salonnière mémorialiste 19ème 20ème siècle
MARGARITA MOROZOVA 1910
Par Auteur inconnu — Наше наследие, 1997, № 41, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=22040240



Voici le proverbe du samedi 3 octobre 2026 :



MOKANES MARTXANTEK URRIA MAITE DITEK.

Les marchands de mouchoirs affectionnent le mois d'octobre.


humour mouchoir loire octobre
MANUFACTURE DE MOUCHOIRS EN DENTELLE
42 SAINT-BONNET-LE-CHATEAU







(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LA CONVENTION POUR LA PÊCHE SUR LA BIDASSOA AU PAYS BASQUE EN 1886 (première partie)

LA CONVENTION POUR LA PÊCHE SUR LA BIDASSOA EN 1886.


La Convention de pêche de 1886 entre la France et l'Espagne régule l'exercice de la pêche dans la Bidassoa, établissant des droits spécifiques pour les riverains des deux pays.




pays basque autrefois bidassoa frontiere
BIDASSOA
PAYS BASQUE D'ANTAN




Voici ce que détaillait cette Convention du 18 février 1886 :



"Le Président de la République Française et Sa Majesté la Reine Régente d'Espagne, désirant modifier l’Acte additionnel conclu à Bayonne le 31 mars 1859 entre la France et l'Espagne pour sanctionner le règlement international sur l’exercice de la pêche et les divers arrangements relatifs à la Bidassoa, ont résolu de conclure à cet effet une convention et ont nommé pour leurs Plénipotentiaires, savoir :


Le Président de la République Française :


M. le comte Tristan de Montholon, Ministre Plénipotentiaire, Président de la Délégation française près la Commission internationale des Pyrénées, et



pays basque autrefois bidassoa frontiere
PORTRAIT DU GENERAL COMTE C. T. DE MONTHOLON
PAR EDOUARD PINGRET


Sa Majesté la Reine Régente d'Espagne :


M. Pérez-Ruano, Ministre Plénipotentiaire, Président de la Délégation espagnole près la Commission internationale des Pyrénées ;


Lesquels, après s’être communiqué leurs pleins pouvoirs respectifs, trouvés en bonne et due forme, sont convenus de ce qui suit :


Droit de pêche.


Article Premier.



Le droit de pêche dans la Bidassoa depuis Chapitelaco-Arria ou Chapitaco-Erreca, à son embouchure et dans la rade du Figuier, appartient exclusivement et indistinctement, en France, aux habitants d’Urrugne, de Hendaye et de Biriatou, et en Espagne, aux habitants de Fontarabie et d’Irun.


Lesdits habitants pourront pêcher avec toutes sortes d’embarcations. Toutefois les embarcations employées devront porter comme signes distinctifs le nom de la commune à laquelle elles appartiennent et leurs numéros peints à l’avant et à l’extérieur, savoir :


En jaune sur fond noir, pour celles de Fontarabie ;

En noir sur fond blanc, pour celles d’Irun ;

En bleu sur fond blanc, pour celles d’Hendaye ;

En blanc sur fond bleu, pour celles d’Urrugne ;

En rouge sur fond blanc, pour celles de Biriatou.


Lesdits habitants continueront, sans être tenus de justifier de leur inscription sur les matricules maritimes de leur pays respectif, à exercer sur tous les points de la rivière couverte par la haute marée des droits identiques pour la pêche et pour tous les amendements marins, sans être soumis à d’autres dispositions ou restrictions qu’à celles résultant du présent règlement.



Article 2.


Les riverains des deux pays pourront à leur convenance retirer et assécher leurs filets, soit sur la rive française, soit sur la rive espagnole, mais dans aucun cas sur une propriété particulière sans l’autorisation du propriétaire, et, selon l’usage existant, tous les produits de la pêche pourront être introduits en franchise dans chacun des deux pays.



Article 3.


La pêche à la ligne flottante continuera par exception, comme par le passé, à être libre pour tous, à la réserve de l’époque du frai.



Époque pour les différentes pêches. — Dimensions des diverses espèces de poissons et de coquillages.



Article 4.


La pêche de l’anguille, de la lamproie, de la plie et du muge est permise en tout temps. Elle est interdite : pour le saumon et la truite saumonée, depuis la fin de juillet jusqu'au 1er février ; pour les huîtres, depuis le 15 février jusqu’au 15 novembre ; pour la truite, depuis le 20 octobre jusqu’au 31 janvier ; pour l’alose, depuis la fin de mars jusqu’au 1er juin ; pour les poissons dont il n’est pas fait mention, depuis le 15 mars jusqu’au 1er mai ; pour les moules, depuis le 3o avril jusqu’au 1er juillet.


La pêche des huîtres et des moules sera toujours défendue entre le coucher et le lever du soleil.



Article 5.


Il est interdit de pêcher ou de recueillir, de quelque manière que ce soit, les oeufs de tous les poissons et ceux des crustacés et de les employer comme appâts.



Article 6.


Il est interdit de pêcher les poissons qui n’ont pas la longueur suivante entre l’oeil et la naissance de la queue : le saumon qui n’a pas la longueur de 7 centimètres ; la truite saumonée qui n’a pas la longueur de 27 centimètres ; l’anguille qui n’a pas la longueur de 21 centimètres d’un bout à l’autre ; l’alose qui n’a pas la longueur de 27 centimètres ; le turbot qui n'a pas la longueur de 20 centimètres, et tous les autres poissons qui n’ont pas atteint la longueur de 16 centimètres. Mais les poissons qui n'atteignent jamais la longueur de 16 centimètres pourront être pris en tout temps et quelle que soit leur grandeur. Il est aussi interdit de recueillir les huîtres qui n'ont pas 5 centimètres de diamètre dans leur plus grande largeur et les moules qui n’ont pas 3 centimètres de diamètre.


L'interdiction de la pêche des huîtres pourra être temporairement ordonnée pour une année au moins si cette mesure est commandée par l'intérêt de la conservation des fonds. Tous les autres coquillages pourront être pêchés, quelle que soit leur dimension.



Article 7.


Les pêcheurs seront tenus de jeter en rivière les poissons désignés dans l'article précédent et qui n’ont pas atteint la longueur voulue et de laisser les huîtres et les moules qui n’ont pas le diamètre fixé, au même lieu où ils les ont recueillies.



Amendements Marins.



Article 8.


Selon l'usage existant, tous les riverains indistinctement continueront à prendre sur tous les points du cours de la Bidassoa, baignés par la haute marée, toutes les herbes marines, excepté celles qui sont adhérentes aux baradeaux des terres labourées et qui appartiennent exclusivement aux propriétaires de ces terres.


Ils continueront aussi à prendre les sables, coquilliers et autres amendements marins sur ces mêmes points qui resteront à découvert aux basses eaux, mais ils ne pourront les enlever qu'à une distance de dix mètres des baradeaux, des digues et des berges et à huit mètres des parcs à huîtres et à moules, des dépôts quelconques de coquillages et des viviers à poissons, dont il sera fait mention dans un des articles suivants.



Filets, Instruments, Procédés et Modes de pêche permis.



Article 9.


Pour la pêche du saumon, de l'alose et de la truite saumonée, le seul filet permis sera le filet simple dont on se sert aujourd’hui et dont les mailles du milieu ont au moins en carré 62 millimètres et les mailles des rets des deux côtés au moins 60 ; sa longueur sera au moins de 116 mètres. Pour la pêche du muge, de la plie, de la sole, du turbot et de la truite ordinaire, les mailles du filet devront avoir au moins 20 millimètres en carré, et pour la pêche de l’anguille et de tous les poissons de petite espèce, au moins 15 millimètres. Pour la pêche de ces petits poissons, on pourra aussi faire usage de berteaux ayant des mailles de même dimension, mais tendus dans l’eau sans aucun barrage sur les côtés.



pays basque autrefois bidassoa frontiere
PÊCHE AU SAUMON HENDAYE 1908
PAYS BASQUE D'ANTAN


Les mailles des filets et berteaux autorisés devront présenter les dimensions fixées pour chaque espèce lorsque lesdits filets seront mouillés.



Article 10.


Le droit exclusif de la pêche du saumon dans toute l’étendue de la Bidassoa, à son embouchure et dans la rade du Figuier, appartiendra successivement, pendant vingt-quatre heures, de midi à midi, heure de l’horloge de l’église d’Irun, aux communes riveraines françaises ou espagnoles.


Huit jours avant l’ouverture de la pêche du saumon, les maires de ces communes ou leurs délégués se réuniront pour tirer au sort la commune à laquelle appartiendra le premier tour et l’ordre dans lequel les autres communes seront appelées à exercer leur droit.


En même temps, ils dresseront une liste nominative des pêcheurs qui, dans chaque commune, possèdent des filets réglementaires.


Les tours de pêche résultant du tirage au sort par commune, ainsi que la liste nominative précitée, seront communiqués aux gardes-pêche et autres préposés à la surveillance et à l’exécution du présent règlement désignés dans l’article 15 ci-après.


Le nombre des filets mis à l’eau pourra être illimité, sous condition qu’ils soient à mailles réglementaires.



Article 11.


Il est expressément défendu :


1° De faire usage dans la Bidassoa de filets autres que ceux mentionnés dans l’article 9 et particulièrement des filets dits chalut en français, arrastre en espagnol, et du trémail ;


2° De se servir des filets mentionnés sans qu’ils soient revêtus des plombs ou marques qui seront adoptés par les autorités respectives, et de les employer pour d’autres pêches que celles pour lesquelles l’usage de chacun de ces filets est permis ;


3° De jeter dans la rivière des drogues, matières explosibles et appâts qui sont de nature à enivrer ou à détruire le poisson, et de le faire fuir, pour qu’il donne dans les filets ou instruments de pêche, en battant l’eau ou en l'épouvantant de toute autre manière ;


4° De colporter et de débiter les poissons et coquillages qui n’auraient pas les dimensions déterminées dans l’article 6 ou qui auraient été pêchés en temps prohibé ;


5° De pêcher à l’aide des lignes dormantes ou de fond ;


6° De barrer aucune des parties de la rivière recouvertes à haute mer avec des filets quelconques, et d’employer tout appareil qui aurait pour objet de détourner les eaux, d’empêcher le passage des poissons ou de nuire au repeuplement de la rivière.



Article 12.


Sous quelque prétexte que ce soit, il est défendu de crocher ou de soulever les filets ou autres instruments de pêche appartenant à autrui."



A suivre...





(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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vendredi 2 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 2 OCTOBRE 2026 SAINT LÉGER - NAGORE

 


PROVERBE DU 2 OCTOBRE 2026 (SAINT LÉGER) (RUTH) (BIANCA) (NAGORE).


LÉGER : Evêque d'Autun en 663, Léger (ou Léodegard) était aimé du peuple.



religion catholique saint sainte léger
2 OCTOBRE SAINT LEGER D'AUTUN

Léger conduisit une révolte contre Ebroïn, le maire du palais du royaume de Neustrie.

Vaincu, Léger fut supplicié et il mourut en Picardie vers 677/678.

Son bourreau ayant été à son tour assassiné, Léger fut plus tard réhabilité et reconnu comme martyr.

Un concile d'évêques proclama la sainteté de Léger en 681 et l'Eglise catholique romaine célèbre sa fête le 2 octobre.



religion catholique saint sainte léger
2 OCTOBRE SAINT LEGER D'AUTUN

Voici ce que rapporta à son sujet La Gazette de France, le 19 avril 1987 :


Samedi 24 avril Saint Léger (VIe siècle). 

Le Perthois était une petite province fondue aujourd’hui dans les départements de la Marne et de la Haute Marne ; sa petite capitale s'appelait Perthes. Dans les invasions qui troublèrent les Gaules au Xe siècle. Perthes fat tellement ruinée, qu’il n’en reste qu’un village. Au sixième siècle, l’évêque de Châlons, Leudomère, confia au saint prêtre Léger le gouvernement alors important de l'Eglise de Perthes. Il remplit ces fonctions avec un zèle admirable. Recommandable par sa foi, sa piété, son humilité, il gagna les cœurs de tous les habitants. On rapporte qu’il délivra un possédé en faisant le signe de la croix. Il rendit aussi l’usage de ses membres à un homme entièrement perclus. Il mourut dans un âge avancé à la fin du sixième siècle et fut enterré dans son église, qui devint pour la contrée un lieu de pèlerinage. 




NAGORE : Artzeko ibarra Andre Mari Nafarroan, urriko lehen igandea ospatzen da.

Artzibarko (Nafarroa) herria eta Andre Mariaren adbokazioa. Irudia XIV. mendekoa da.




pais vasco antes religion procesion navarra
ARMOIRIE D'ARCE - ARTZIBAR NAVARRE



Une naissance du 2 octobre : Paul Ludwig Hans Anton von Beneckendorff und Hindenburg.



allemand militaire politique homme état hitler maréchal président reich
PORTRAIT DE PAUL VON HINDENBURG
VERS 1925



Né le 2 octobre 1847 à Posen (grand-duché de Posen, Prusse) - Mort le 2 août 1934 à Neudeck (Prusse-Orientale, Allemagne).

Paul est un militaire et homme d'Etat allemand, qui, du fait de son prestige et de sa longévité, a joué un rôle important dans l'histoire de l'Allemagne.

L'histoire de ses ancêtres remonte à la fin du 12ème siècle.

Après des études élémentaires, il incorpore le collège, puis le lycée de Posen.

A partir de 1859, il rejoint l'Ecole des cadets de Wahlstatt où il reçoit une éducation sévère, puis en 1863 à l'Ecole des cadets de Lichterfelde à Berlin.

En 1865, Paul est nommé officiellement page de la reine Elisabeth de Bavière, veuve de Frédéric-Guillaume IV, le roi de Prusse défunt.

En avril 1866, il sort sous-lieutenant de l'école militaire de Berlin.

Sa longue carrière dans l'armée prussienne puis l'armée impériale allemande commence pendant la guerre austro-prussienne de 1866 et se poursuit pendant la guerre franco-prussienne de 1870. 

En septembre 1879, il épouse Gertrud von Sperling, avec laquelle il aura un fils.

Mis à la retraite peu avant 1914, il reprend du service dans la Première Guerre mondiale : vainqueur de la bataille de Tannenberg, il s'impose en 2 ans comme commandant en chef du front de l'Est avant d'être nommé chef du Grand Etat-Major en novembre 1916 avec le grade de Generalfeeldmarschall.

Jusqu'à la fin du conflit, secondé par le quartier-maître général Eric Ludendorff, Paul dirige l'Allemagne en guerre sous la forme d'une dictature militaire.

Il appuie de son prestige un programme de guerre totale avec la mobilisation industrielle (le plan Hindenburg) et la guerre sous-marine à outrance.

Malgré l'échec de l'offensive du Printemps 1918 et la retraite allemande à l'automne, il refuse de reconnaître la responsabilité de l'armée et la sienne dans la défaite.

Après le déclenchement de la révolution de Novembre 1918, il laisse aux civils la charge de signer l'armistice du 11 novembre 1918 et contribue à propager la légende du "coup de poignard dans le dos".

Auréolé de son prestige militaire que la défaite de l'Empire allemand n'a pas affecté, foncièrement conservateur et méfiant envers les partis de la république de Weimar, le maréchal von Hindenburg se laisse convaincre de se présenter comme président du Reich, après le décès du président social-démocrate Friedrich Ebert, pour empêcher l'élection d'un candidat du Centre catholique.

Vainqueur de l'élection présidentielle d'avril 1925, il est réélu en 1932 pour un second septennat sans pouvoir remédier à la crise économique ni au blocage politique des années 1930.

Il doit se résoudre à accepter l'ascension politique d'Adolf Hitler qu'il nomme chancelier du Reich le 30 janvier 1933.

Il meurt le 2 août 1934, à 86 ans, d'un cancer du poumon.





allemand militaire politique homme état hitler maréchal président reich
PAUL VON HINDENBURG
COUVERTURE TIME 27 JUILLET 1931



Voici le proverbe du vendredi 2 octobre 2026 :


URRIKO EGUNA, SEIETAN ARGIA, SEIETAN ILUNA.

La journée d'octobre, à 6 heures le jour, à 6 heures la nuit.



LES TRES RICHES HEURES DU DUC DE BERRY
MOIS D'OCTOBRE


 

(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)






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