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samedi 12 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 12 SEPTEMBRE 2026 SAINT APOLLINAIRE ET SAINT GUIDON D'ANDERLECHT - IRATXE

 

PROVERBE DU 12 SEPTEMBRE 2026 (SAINT APOLLINAIRE) (SAINT GUIDON D'ANDERLECHT) (IRATXE).


APOLLINAIRE : Né vers 1570, à Aguilar de Campoo, en Vieille-Castille (Espagne), Apollinaire Franco ou Apollinaire du Japon, théologien de l'Université de Salamanque entre chez les Franciscains et part en mission aux Philippines, puis au Japon.



religion catholique saint sainte apollinaire
12 SEPTEMBRE SAINT APOLLINAIRE

Pendant les grandes persécutions des shoguns Tokugawa, Apollinaire est arrêté et brûlé vif à Omura (Japon), en 1622, avec ses deux compagnons japonais .

Apollinaire est un bienheureux célébré par l'Eglise catholique romaine le 12 septembre, avec le prêtre dominicain  Thomas Zumarraga et leurs 4 compagnons.



GUIDON D'ANDERLECHT : Saint Guidon d'Anderlecht (également connu comme Guy d'Anderlecht), naît vers 950, dans une famille de paysans pauvres, à Anderlecht (Brabant, Belgique) et meurt le 12 septembre 1012 à Anderlecht.


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12 SEPTEMBRE SAINT GUIDON D'ANDERLECHT

Par Enstropia — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=81310002



Guy, parfois surnommé "le pauvre d'Anderlecht", est sacristain à la chapelle Notre-Dame de Laeken.

Guidon devient ensuite marchand, puis pèlerin à Rome et à Jérusalem, avant de revenir enseigner dans son Brabant natal.

Guidon est canonisé en juin 1112 par Odon, évêque de Cambrai.

Liturgiquement, Guidon est commémoré le 12 septembre.

Guidon est le saint patron des commerçants, des marchands de bestiaux, des paysans, des domestiques, des sacristains, des carillonneurs et sonneurs de cloches, des pèlerins, des célibataires et des transporteurs de marchandises. On l'invoque aussi contre la dysenterie.





IRATXE : Erderaz "Fougere" eta "Helecho". Monasterio hau Gartzia Naiarako Erregeak sortu zuen. "Santa Maria la real de Iratze" izenarekin, horregaitik Mariaren egunean ospatzen da.

Andre Mariaren monasterioa, Estellerrian (Nafarroa). Badirudi X. mendean sortu zutela. Antso II.ak Iratxeko Ama Birjinaren laguntza izan omen zuen mairuen kontrako borrroketan, eta monasterioko hormetan Navasko guduan irabazitako kateen maila batzuk paratu omen zituzten dilindan. XVI. mendean moldiztegianeta unibertsitatea izan ziren bertan. Monasterio erromaniko hau. Euskal Herrian ongien gorde direnetakoa, museoa da gaur egun.



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MONASTERE D'IRATXE AYEGUI NAVARRE



Un décès du 12 septembre : Henri Coëffier de Ruzé d'Effiat, marquis de Cinq-Mars.



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PORTRAIT PRESUME D'HENRI COFFIER DE RUZE D'EFFIAT
MARQUIS DE CINQ-MARS



Né le 27 mars 1620 - Mort le 12 septembre 1642 à Lyon (Rhône).

C'est un favori du roi Louis XIII, couramment appelé "Monsieur le Grand" en référence à sa charge de grand écuyer de France.

Henri est le fils cadet du maréchal Antoine Coëffier-Ruzé, marquis d'Effiat, un ami proche de Richelieu, lequel prend l'enfant sous sa protection après la mort de son père en 1632.

En 1639, Richelieu, sans doute en vue d'affaiblir l'influence de Madame de Hautefort, introduit le jeune Cinq-Mars auprès de Louis XIII, espérant qu'il le prenne comme favori.

Cinq-Mars est rapidement nommé grand maître de la garde-robe, Premier écuyer puis grand écuyer de France.

Son influence grandissante est définitivement confirmée après que Louis XIII lui offre le comté de Dammartin finalement cédé au prince de Condé.

Mais Cinq-Mars se lasse de Louis XIII.

En effet, le jeune homme vit mal l'affection du roi tour à tour jaloux, mélancolique ou paternaliste.

Le favori préfère se jeter dans une vie dissipée, remplie de fêtes entraînant des conflits avec le roi, reconnu pour son austérité.

Il se met à se moquer du roi en privé auprès de personnes extérieures.

Il multiplie les conquêtes féminines notamment Marion Delorme et Mlle de Chémeraul.

Richelieu tente d'éloigner le marquis de la Cour en lui proposant des charges en province, charges que le marquis refuse toutes.

Les prétentions de Cinq-Mars connaissent un brusque coup d'arrêt quand il réclame la main de Marie de Gonzague-Nevers et pour ce faire, l'obtention d'un duché-prairie.

Richelieu combat pour faire échouer ce projet de mariage que le toi refuse.

Touché dans son orgueil, Cinq-Mars conçoit une forte rancune envers le cardinal, rancune qui devient publique à partir de l'hivers 1639-1640.

Il s'entend avec François-Auguste de Thou et Gaston d'Orléans pour comploter avec l'Espagne, alors en guerre avec la Francee depuis 1635.

Leur plan prévoit le renvoi ou l'assassinat de Richelieu, la signature de la paix avec l'Espagne incluant la restitution des places fortes conquises par la France.

Constatant la haute trahison et trahis dans leur confiance, Louis XIII et Richelieu font arrêter les conjurés à Narbonne.

Une commission extraordinaire, composée de magistrats des parlements de Paris et Grenoble, juge Cinq-Mars à Lyon le 6 septembre 1642.

Il est condamné à mort pour avoir conspiré avec une puissance étrangère et décapité avec François-Auguste de Thou, le 12 septembre 1642, à 22 ans.

Sa mère est exilée en Touraine et le château familial rasé "à hauteur d'infâmie".

Gaston d'Orléans, autre conspirateur, est privé de ses droits à la régence.


homme france 17ème siècle écuyer louis XIII richelieu complot
MARQUIS DE CINQ-MARS
Par attribué à Frères Le Nain — [1], Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=19285671



Voici le proverbe du samedi 12 septembre 2026 :


LIBERTATEA EZ DA EMAITEN BAINAN HARTZEN.

La liberté ne se donne pas, elle se prend.



revolution française arbre liberté
PLANTATION D'UN ARBRE DE LA LIBERTE




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LA CÔTE BASQUE CLIMATIQUE ET THERMALE EN 1925

LA CÔTE BASQUE CLIMATIQUE ET THERMALE EN 1925.


Dans les années 1920, la Côte Basque a une grande renommée touristique.




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PUBLICITE EXCURSION HAVAS
CÔTE BASQUE et ESPAGNE



Voici ce que rapporta à ce sujet Anacharsis dans la revue hebdomadaire La Côte basque : 

revue illustrée de l'Euzkalerria, le 29 novembre 1925 :


"La Côte Basque Climatique et Thermale.

A Propos du Congrès de Toulouse.



Nous avons dans un dernier article largement commenté le rôle Touristique du Pays Basque. Notre rôle n’est pas terminé. 



Nous devons maintenant étudier le sens des deux autres mots : Climatique, Thermal. Nous insisterons tout particulièrement sur le premier. C’est à son climat, autant et plus même, qu’à la beauté de ses plages que le pays basque doit son succès. Aussi ne peut-on que déplorer profondément l’ignorance dont font preuve bien des gens de notre région. 



On dirait que nos habitants qui ne sont jamais sortis de chez eux prennent un malin plaisir à calomnier le climat de leur cité et à en exagérer les inconvénients. 



La région basque est cependant de toute la France une des mieux gratifiée, sinon la mieux gratifiée. Sa grande caractéristique est la douceur de sa température, jamais torride l’été, toujours tiède l’hiver. Cette stabilité thermique n’est réalisée que sur de rares points du globe. On constate ici qu’il y a peu d’écart entre les saisons, que les hivers y sont infiniment plus doux que dans bien des pays situés sur les mêmes latitudes, les étés infiniment plus frais que dans bien des pays situés infiniment plus haut ; on constate également, fait très important, une remarquable constance entre la température des jours et des nuits. Il n’y a pas ici ces refroidissements brusques au lever et au coucher du soleil qui sont les inconvénients bien connus de régions également favorisées. Evidemment les pluies y sont abondantes, mais on a depuis longtemps remarqué leur prédominance nocturne, commune à tous les pays chauds ; leur rythme mériterait, dans l’intérêt même des stations, d’être mieux étudié. Il serait maladroit de chercher à le dissimuler sous des fallacieuses formules : le Pays Basque est un rivage de l’Océan ; il est exposé à ses redoutables colères, surtout à l’époque des équinoxes où sévissent habituellement des tempêtes. C’est un point dont il faudrait tenir compte dans la propagande à faire pour les stations, dans le calcul des programmes des fêtes, etc. Car tout compte fait, il ne tombe pas plus d’eau ici que sur le rivage méditerranéen qu’à Tanger, qu'au Maroc.  



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TANGER MAROC 1905



Nous n’avons pas à faire ici une étude détaillée du climat du Pays, nous voulons retenir ceci, c'est que ce climat est une des richesses principales, est peut-être même la principale source de richesse de cette région. C’est une richesse à exploiter et nous devons nous demander : comment l’exploiter ? Ici nous devons prendre exemple sur nos voisins, les Suisses. Ceux-ci ont avec une persévérance, une application, un sens très aiguisé de la publicité, fait une énorme réclame pour leur pays ; les résultats ont récompensé leur efforts. Pour utiliser vraiment cette richesse naturelle, il faut appeler à son secours la Science. Les Suisses en ont tiré un admirable parti. Ils ont attiré, encouragé, subventionné les savants. Ils ont publié leurs travaux, ils les ont propagés, ils les ont répandus partout. On parle souvent d’une façon humoristique de prendre la Lune avec les dents, les Suisses ont fait mieux, ils ont accaparé, ils ont monopolisé le... Soleil. Ici nous laissons la parole aux savants avec lesquels nous avons pu nous entretenir ; ceux-ci nous ont fourni les renseignements suivants, partout dans toutes les revues scientifiques, il n’est question que de travaux suisses ou allemands. Ceux-ci publient une foule de documents sur la température, l’ensoleillement, etc. Ces documents sont richement édités, accompagnés de courbes, de graphiques, de clichés pour la démonstration de leurs thèses, documents d’ailleurs souvent truqués et tendancieux. Il y a mieux, ou plutôt plus mal, les Allemands après la guerre n’ont pas craint de déclencher une offensive de calomnies contre nos stations françaises climatiques et thermales. De tout cela il faut que le grand public soit averti, il faut que nos stations soient même, chose incroyable, défendues. L’organisation de cette défense appartient sans aucun doute à nos Syndicats. Les "cris d’alarme" isolés des journalistes, quelle que soit leur notoriété, leur courage sont sans efficacité. Nous pouvons donc poser la question. Jusqu’à présent qu'a-t-on fait pour la Côte Basque ?



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LE CHÂTEAU BASQUE BIARRITZ 1925
PAYS BASQUE D'ANTAN


Certaines municipalités croient avoir rempli tout leur devoir quand elles ont fait classer leur commune parmi les "stations climatiques." On se figure que le mot suffit et beaucoup croient à sa vertu magique. Il n’en a absolument qu’une seule : permettre l’autorisation des jeux de hasard. C’est tout à fait insuffisant, il faut pouvoir maintenir sa supériorité par des arguments certains, par des données scientifiques. Jusqu’à ce jour cet aspect du problème n’a pas été suffisamment compris ; bien mieux certains esprits retardataires manifestent plus que de l’indifférence mais une hostilité qui pour être sourde et déguisée n’en est pas moins contraire aux grands intérêts généraux. 



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CASINO MUNICIPAL BIARRITZ 1922
PAYS BASQUE D'ANTAN



Nous en donnons une preuve en reproduisant ici une lettre publiée il y a quelques deux ans par un de nos régionaux : 


Bayonne Climatique. — Ce qui se passa en 1886. — L’occasion retrouvée. — Le numéro de la Gazette du 6 décembre cite des extraits d’un article de la Petite Gironde sur Bayonne Station Climatique. Il n’y a là aucune nouveauté, puisque dans les comptes rendus du tout premier Congrès de Climatologie dont les assises furent tenues à Biarritz, en 1886, on trouve p. 384, un rapport de M. H. Léon, sur le climat de Bayonne. Celui-ci rappelle, p. 399, que déjà le professeur Trousseau, qui connaissait le pays, recommandait ce séjour à ses convalescents et à ses clients fatigués. Alors Biarritz n’existait pas, la Côte d’Azur n’était point lancée. 



Il n’a donc dépendu à cette époque que de Bayonne de comprendre l’importante source de développement qu’eût été pour elle l’application rationnelle des idées de Trousseau, et depuis cinquante ans, elle serait station climatique. 



Ici, comme dans bien d’autres domaines, nous trouvons comme précurseur un médecin célèbre. Il lui a manqué d’être compris des Bayonnais. Et nuc gentes erudimini.



Il ne faudrait cependant pas oublier que c est à Biarritz même que s’est tenu en 1886 le premier Congrès de Climatologie ; les obscurs (?) savants qui ont pris part sont les véritables pionniers de la prospérité du Pays Basque. Il existe à Biarritz un observatoire météorologique bien insuffisant dont les observations sont publiées chaque mois par le Bulletin de la Société "Biarritz-Association". Il existe au Château d’Abbadia à Hendaye un observatoire important. Quelle diffusion donne-t-on à leurs travaux ? Les utilise-t-on pour familiariser les hivernants et les étrangers avec les caractéristiques de nos stations ? Leur accorde-t-on des encouragements, des subsides, une aide morale et pécuniaire ? Nous ne saurions trop attirer l’attention sur ce point capital. Nous ne pourrons pas lutter avec avantage contre la concurrence étrangère, nous ne pourrons pas répondre victorieusement aux calomnies de nos adversaires, si nous ne leur opposons pas une abondance de documents sérieux bien présentés, partout diffusés. 


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CHÂTEAU ABBADIA HENDAYE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Il est une autre question dont nous devons également signaler l’importance, c’est celle de la liaison entre nos stations climatiques et thermales. Nous avons déjà dit dans la première partie de ces réflexions que la route des Pyrénées ne devait pas être simplement une voie de communication parcourue par des autocars. Notre Côte Basque quoique géographiquement bien délimitée ne doit pas s’isoler des stations voisines mais un échange actif doit avoir lieu avec elles.


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THERMES SALINS BIARRITZ - MIARRITZE
PAYS BASQUE D'ANTAN


De Biarritz-Thermal nous ne dirons que peu de mots, car la question des Eaux Thermales mériterait une étude sérieuse qui échappe à notre compétence au point de vue technique. Nous savons simplement que la réunion du climat marin et de l’eau la plus salée de France fait de Biarritz "la Capitale du sel" une ville unique au monde en son genre à ce point de vue. Ce serait une faute lourde de négliger pareille ressource pour augmenter la prospérité de cette cité d’ailleurs si riche. La renommée mondiale de Biarritz comme station mondaine ne doit nullement faire oublier le Biarritz thermal, au contraire : les cas qui relèvent de sa spécialisation thérapeutique sont de ceux qui ne peuvent nuire en rien à l’élégance générale, à l’aspect gai et vivant de la station. 





Mais nous devons nous efforcer de faire encore autre chose entre les stations thermales du centre des Pyrénées et la Côte Basque, les relations directes doivent devenir plus intimes et plus suivies. L’hiver, par exemple, nous avons à Pau de nombreuses réunions, nous avons à Superbagnères des sports d’hiver, des moyens de communication rapides doivent permettre de suivre les unes et les autres. La route des Pyrénées, inaccessible l’hiver, devient alors inutilisable, les autres routes sont longues, c’est aux chemins de fer que nous devons demander des communications rapides et faciles. Nous nous permettrons ici de citer un exemple dû à des initiatives françaises. 


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THERMES-SALINS DE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


C’est au Maroc : on songe à faire de Marrakech une station d’hiver, la douceur de sa température lui permet d’être l’égale des stations d’Egypte. Or, à cent kilomètres de là se dressent les cimes argentées du grand Atlas ; on songe à installer des sports d’hiver sur celles-ci ; de sorte que dans la même journée, le résident pourra goûter la douceur d’une température estivale et jouir du sain exercice qu’on ne peut pratiquer que dans les régions froides. 



A ce point de vue la Côte d’Azur, plus rapprochée que nous des régions glacées, ce qui d'ailleurs n’est pas sans inconvénient, s’est résolument lancée dans cette voie. La Côte Basque se doit également à elle même de réaliser cette idée. Quel charme ajouté au séjour de nos stations si l’hivernant pouvait jouir tour à tour des douceurs de l’ambiance marine et être confortablement transporté pour de courts séjours vers Luchon, Superbagnères et y profiter sans fatigue des magnifiques épreuves sportives qui s’y déroulent.



Nous pouvons donc conclure de cette courte étude des trois mots : Touristique, Climatique, Thermal, qu’il reste encore beaucoup à faire pour assurer à la Côte Basque son plein développement. 



Ce que nous avons dit n’est nullement inspiré par l’esprit de dénigrement. La France, et notre région en particulier, sont riches en ressources naturelles, et aussi en initiatives hardies. Nous avons simplement voulu, en sortant un peu de notre cercle étroit, stimuler la volonté des uns et des autres, leur montrer ce qu’on fait en dehors de nous et que nous pourrions faire beaucoup mieux. 



D’après un rapport de M. Bardet, l’Allemagne tirait de ses ressources hydrominérales plus d’un milliard de francs avant la guerre, la France, beaucoup plus riche en sources naturelles, cent cinquante millions, soit toujours meilleure est nécessaire. Delà l’importance du Congrès de la Confédération Pyrénéenne Climatique, Thermale et Touristique qui vient de tenir ses assises à Toulouse. Il a eu à aborder des problèmes qui touchent à toutes les branches de notre activité. Activité à laquelle doivent collaborer savants, médecins, ingénieurs des ponts et chaussées, des chemins de fer, architectes, sportifs, hôteliers, commerçants, touristes même, ainsi que le fait remarquer M. Mieille dans un récent article de la Revue Pyrénées-Océan

Anacharsis"




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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vendredi 11 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 11 SEPTEMBRE 2026 SAINTE THÉODORA ET SAINT ADELPHE ET SAINT JEAN-GABRIEL PERBOYRE - ADUR

 

PROVERBE DU 11 SEPTEMBRE 2026 (SAINTE THÉODORA) (SAINT ADELPHE) (SAINT JEAN-GABRIEL PERBOYRE) (ADUR).



THÉODORA : Théodora était mariée en Egypte. Ayant commis un adultère, prise de remords, elle se réfugie dans un monastère, se faisant passer pour un homme.



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11 SEPTEMBRE SAINTE THEODORA D'ALEXANDRIE

Théodora y devient père Abbé.

Accusée injustement, et pour cause, par une jeune femme de l'avoir mise enceinte, Théodora est chassée du monastère et élève l'enfant.

On découvre, à sa mort, en 491, qu'elle n'est pas Théodore mais Théodora.

Théodora est une sainte orthodoxe, fêtée le 11 septembre.





ADELPHE : Adelphe est un moine et abbé Lorrain du 7ème siècle.



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11 SEPTEMBRE SAINT ADELPHE


Adelphe entre au couvent bénédictin de Luxeuil, en Haute-Saône, avant d'être élu abbé de Remiremont dans les Vosges.

Adelphe meurt en 670.

Adelphe est canonisé avec saint Romaric et saint Aimé de Sion le 13 novembre 1049 par le pape Léon IX.



JEAN-GABRIEL PERBOYRE : Jean-Gabriel Perboyre (1802-1840), est un prêtre lazariste, martyrisé en Chine au 19ème siècle.




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11 SEPTEMBRE SAINT JEAN-GABRIEL PERBOYRE



Jean-Gabriel est l'aîné de 8 enfants.

Très jeune, il montre de réelles aptitudes pour les études, et donne déjà des signes de vocation religieuse.

Après ses études secondaires, il entre chez les lazaristes et prononce ses voeux en décembre 1820.

Il est ordonné prêtre en 1826 et est envoyé à Saint-Flour (Cantal) en tant que professeur de théologie.

Jean-Gabriel est nommé, en 1831, directeur du petit séminaire, le noviciat des lazaristes à Paris.

Avec plusieurs compagnons, il part pour la Chine en mars 1835 et arrive dans le Ho Nan, en août 1836, puis le Hou-Pé, en janvier 1838.

En septembre 1839, il est capturé par un groupe armé, emmené de ville en ville, à chaque fois interrogé et torturé.

Il reste en captivité pendant presque un an, à Ou-Tchang-Fou.

Jean-Gabriel est condamné à mort le 15 juillet 1840 et exécuté le 11 septembre 1840.

Un des catéchistes ayant soudoyé les gardes, son corps est inhumé en terre chrétienne, à côté de Saint François-Régis Clet.

Vingt ans plus tard, sa dépouille est transférée à la maison mère des lazaristes à Paris.

Il est déclaré vénérable dès 1843 par le Pape Grégoire XVI, puis béatifié en novembre 1889 par le Pape Léon XIII et enfin canonisé en juin 1966 par le Pape Jean-Paul II.

Jean-Gabriel Perboyre est le premier martyr de Chine canonisé.




ADUR : Euskal Mitologian "Hala Beharra"ren izena.

Izen mitologiko honek ("zoria", "joera") gauzak urrutitik egiteko ahalmena adierazten du, batik bat sorginek eta aztiek ohi dutena. Gizakumeok ere badugu, eta izaki mitologikoak menderatzeko balio dezake. Aiur ("familietan den zeinu gaiztoko deabruen eragin ezkutua") honen aldaera dateke.





Un décès du 11 septembre : Konstantin Alekseïevitch Korovine.



peintre impressionniste russe décorateur chaliapine
PORTRAIT DE CONSTANTIN KOROVINE
Par Valentin Serov — Artsait.Ru – Russian Paintings: Gallery, Pic, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3242680



Né le 29 novembre 1861 à Moscou (Russie) - Mort le 11 septembre 1939 à Paris.

Konstantin est un peintre post-impressionniste et décorateur de théâtre russe.

Il naît dans une famille de négociants vieux-croyants et entre à 14 ans à l'école de peinture, de sculpture et d'architecture de Moscou d'abord à la section d'architecture et 2 ans plus tard à celle de peinture.

Il a notamment comme professeur Alekseï Savrassov.

Il complète ensuite ses études à l'école de l'Académie impériale des beaux-arts de Saint-Péterbourg, mais la quitte au bout de 3 mois déçu par les méthodes d'enseignement.

Konstantin voyage en 1888 et en 1894 dans le nord de la Russie et en Scandinavie avec son ami Valentin Serov ; de ce voyage sont issus plusieurs paysages.

Après plusieurs voyages en France en 1886, 1892 et 1893, influencé par l'impressionnisme, il rompt avec le style sévère et réaliste des Ambulants.

Il épouse la chanteuse d'opéra Anna Fidler, avec laquelle il aura un fils, futur peintre également.

En 1900, il décore le Pavillon russe de l'Exposition universelle de Paris et, à cette occasion, reçoit une médaille d'or.

Konstantin est nommé, en décembre 1900, chevalier de la Légion d'honneur.

Par la suite, il enseigne à Moscou à partir de 1901 à l'école de peinture, de sculpture et d'architecture avec son ami Serov et devient le décorateur titré des théâtres impériaux et du théâtre Bolchoï.

Il travaille notamment avec Constantin Stanislavski.

Ayant le goût de la littérature, il aime également composer des récits.

Konstantin présente ses toiles en Russie surtout aux expositions des Ambulants, à celles du Monde de l'art de Diaghilev, de la Société des Trente-Six, de la Société des artistes russes, etc.

Après la Révolution d'Octobre, il se dévoue activement à la conservation des oeuvres d'art du patrimoine menacées par les événements et sauve de la destruction des tableaux de peintres emprisonnés, organise des ventes de toiles et des expositions en faveur de prisonniers politiques, tout en continuant à travailler pour le théâtre.

Son amitié avec Fédor Chaliapine dure plus de 30 ans.

En 1923, il émigre en France avec l'aide de Lounatcharski, commissaire du peuple à l'instruction, son activité principale restant le théâtre.

Konstantin meurt le 11 septembre 1939, à 77 ans.



Voici le proverbe du vendredi 11 septembre 2026 :


DEUS EZ DUENA, BALU, EMAILE HANDI.

Celui qui n'a point de bien, quelles largesses répandrait-il s'il était riche !


bearn autrefois richesse
UN RICHE INTERIEUR BEARNAIS
BEARN D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/ et https://nominis.cef.fr/contenus/saint/8188/Sainte-Theodora.html )





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HISTORIQUE DES MINES DE BAÏGORRY EN BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE EN 1880 (huitième partie)

 

HISTORIQUE DES MINES DE BAÏGORRY EN 1880.


La vallée de Baïgorry possède des mines de fer sphatique, et une mine de cuivre dont l'exploitation remonte à une haute antiquité.



baigorry avant pays basque économie mines industrie
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta M. Reboul, ingénieur aux mines de Baïgorry, en 1880 :



"Gisement de fer spathique de Lisquetta.



Le gisement de fer spathique de Lisquetta est situé à 1 500 mètres environ à l'ouest de l'église de Baïgorry et à 4 1/2 kil. au sud-sud-est des attaques V' faites sur le filon d'Ustéléguy.


Travaux faits. — Diverses attaques ont été faites sur un filon de fer carbonate, puissant de 2 mètres, dirigé N. 20 à 35 E. et incliné de 50 à 60 vers l'est. Les roches encaissantes sont les schistes de transition, mais au bas de la vallée, l'on observe les roches ophitiques (porphyres verts amphiboliques), autour desquelles apparaissent des amas de gypse.


L'attaque principale que j'ai visitée a 50 à 60 mètres de longueur. Sur les 30 derniers mètres, l'on a tout pris, jusqu'aux affleurements, c'est-à-dire sur une hauteur de 20 mètres.


A 20 mètres au-dessous de cette attaque, l'on avait commencé une galerie à travers-bancs que l'on arrêta avant d'avoir recoupé le filon. D'après Dietrich, il ne manquait à faire, au moment de la suspension de cette galerie, qu'une dizaine de mètres pour atteindre le but.



baigorry avant pays basque économie mines industrie
PHILIPPE-FREDERIC DE DIETRICH
1748-1793


Ce gisement de Lisquetta étant distant de près de 5 kilom. des dernières attaques faites au sud du filon d'Ustéléguy, l'on ne peut assurer que les deux filons n'en font qu'un seul, mais l'on peut dire qu'il y a entre eux une correspondance évidente ; qu'ils sont au moins de la même formation géologique et identiques dans tous leurs caractères.



Gisement de fer oligiste d'Occos, d'Irouléguy et d'Anhaux.



La vallée transversale reliant Baïgorry à Saint-Jean-Pied-de-Port, et dans laquelle se trouvent les villages d'Occos-d'Irouléguy et d'Annaux, est formée des marnes calcaires et argileuses de la partie supérieure du grès bigarré.


C'est dans ces marnes que se trouvent plusieurs couches de fer oligiste, à cassure brillante, dont l'épaisseur en minerai varie de 0,50 à 1,30 et qui ont été exploitées pour fournir à l'alimentation du haut-fourneau de Banca.


baigorry avant pays basque économie mines industrie
HAUT FOURNEAU DE BANCA PAYS BASQUE


Gisement de fer oligiste de Béléchy.



Ce gisement s'observe, à 5 kilom. au nord-ouest de l'usine de Banca, dans le quartier de Béléchy et à quelques centaines de mètres au-dessous et au sud-sud-ouest du col de Aarça.


Dirigé N.-S. et incliné à l'est, la puissance de ce filon varie de 1,50 à 2 mètres ; il est encaissé dans des schistes de transition.


Ce minerai de fer oligiste, qui est sans action sensible sur l'aiguille aimantée, est écailleux, de couleur gris noir ; il se divise en paillettes brillantes, douces au toucher. Les parties qui ne sont point tout à fait pures sont mélangées de quartz, de feldspath et de fer carbonate.


Les travaux faits ont consisté en une attaque de quelques mètres de longueur.



Gisement de fer spathique et d'hématite d'Escourléguy.


A 5 kilom. au N.-O. de l'usine de Banca, sur la rive droite et à une quarantaine de mètres au-dessus du ruisseau le Gaharsum, l'on observe des traces d'anciens travaux, ouverts sur un filon dirigé sur les 9 heures. Ce filon, dont je n'ai pu constater la puissance, à cause des éboulements, est encaissé dans les schistes de transition, et le minerai qu'il renferme est un mélange d'hématite brune et de fer spathique.


Voici l'analyse de ce minerai telle qu'elle est rapportée dans l'ouvrage de M. Berthier :


Carbonate de fer 0,862

Carbonate de manganèse. ... 0,008

Carbonate de magnésie 0,112

Carbonate de chaux ...... 0 

Guangue 0,018



Gisement d'hématite brune de Mizpira.


A 5 kilom. au S.-S.-O. de l'usine de Banca, dans la vallée de Hayra et à quelques centaines de mètres au-dessous du col de Mizpira, se trouvent les travaux dits de Mizpira, encaissés dans les schistes de transition, et à l'aide desquels l'on a exploité pendant assez longtemps, pour l'usine de Banca, un filon d'hématite brune de 1 mètre à 1,50 de puissance.



baigorry avant pays basque économie mines industrie
FORGES DE BANCA 1828
BASSE-NAVARRE D'ANTAN



Deuxième partie.


§2. — Indication des travaux à faire pour développer l'exploitation du filon de fer spathique d'Ustéléguy.


Avant de donner une indication sommaire des travaux qu'il y aurait à faire à Ustéléguy pour développer le plus possible l'exploitation de ce gisement de fer, nous allons donner un aperçu de l'importance de ce gisement, en déterminant, aussi approximativement que possible, quel est le cube de minerai à enlever.


La longueur horizontale entre la galerie à travers-bancs A et les attaques X3 sur le versant de Saint-Martin-d'Arrossa est, d'après la carte de l'état-major, de 2 200 mètres.


La hauteur moyenne verticale des divers points des affleurements au-dessus de cette galerie A est d'environ 180 mètres, soit 200 pour la ligne de plus grande pente du filon.


Quant à  la puissance, nous avons vu qu'elle était variable, qu'elle atteignait de 4 à 6 mètres de minerai massif dans la galerie de niveau a, et qu'en aucun point elle ne descendait au-dessous, de 1,50 à 2 mètres.


En admettant ce dernier chiffre de 2 mètres, cela donne pour le cube à enlever :

2, 200 X 200 X 2 = 880, 000 mètres cubes, soit environ : 3 080, 000 tonnes de minerai.


Si, au lieu de prendre pour point de départ de la ligne horizontale la galerie à travers-bancs A, l'on reporte ce point de départ à l'attaque V' (c'est-à-dire au ruisseau de la Bastide), celle-ci étant à environ 800 mètres de distance horizontale de la galerie à travers-bancs A et à 100 mètres environ, suivant la ligne de plus grande pente du filon, au-dessous de la galerie de niveau a, nous aurons, pour le cube à enlever, le chiffre de :

3, 000 X 300 X 2 = 1 800, 000 mètres cubes ou : 6 300,000 tonnes.


Mais, comme dans toute exploitation il y a nécessairement des parties pauvres et stériles, je suppose que celles-ci égalent les travaux donnant du minerai ; dans cette hypothèse, qui est certainement au-dessus de la vérité, il reste toujours, pour la quantité de minerai à enlever au-dessus de l'attaque V', 3 150,000 tonnes.



pays basque autrefois mines basse navarre
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Travaux à faire pour développer l'exploitation d'Ustéléguy.



Nous avons vu que les derniers travaux un peu importants, faits aux mines d'Ustéléguy pour l'alimentation des forges de Banca, étaient situés sur le versant du ruisseau la Bastide, tandis que les attaques X3, les plus éloignées au nord du travers-bancs A, étaient situées sur les versants de Saint-Martin-d'Arrossa et de Bidarray.


Si, en reprenant l'exploitation d'Ustéléguy, l'on n'avait pour but que la réouverture des forges de Banca ou d'autres, sises en avant de Baïgorry, ce serait alors sur le versant de la Bastide que les nouveaux travaux d'Ustéléguy devraient être concentrés ; mais si l'on se propose d'expédier le minerai à Bayonne, ces travaux de reprise des mines d'Ustéléguy devront être ouverts sur les versants de Saint-Martin-d'Arrossa ou de Bidarray, ce qui diminuera très sensiblement les frais de transport et ceux d'entretien et de pose des voies ferrées.


Les données me manquent pour pouvoir préciser le point où il conviendra de poser cette galerie principale de sortage du minerai ; mais dès aujourd'hui nous savons qu'on pourra le placer :


à. — Dans l'un des vallons sis sur la rive droite du ruisseau le Laxarre.


b. — Ou en un point quelconque des affleurements du filon, non loin de la maison d'Arretché.


Dans l'hypothèse a, les travaux à faire seraient les suivants :


1° Galerie à travers-bancs, T, par laquelle se ferait la sortie de tout le minerai. Cette galerie serait située à environ 2 1/2 kilomètres de Bidarray.


2° Galeries de niveau t-s, poussées dans le gîte, à partir du point où celui-ci aurait été rencontré par le travers-bancs T.


3° Ouvrir, à des niveaux de 40-80 et 120 mètres au-dessus du travers-bancs T, d'autres travers-bancs T' -T"-T"'.


4° Des points de rencontre de ces travers-bancs avec le filon, pousser dans celui-ci les galeries de niveau :

t'-t"-t"'. . . . . . . S' S" S'".....


5° Relier par des cheminées, et dans le filon, toutes ces galeries de niveau t t' t" t'" . . . S S' S" S"'.


Ce travail de traçage étant en partie terminé, l'on pourrait commencer l'abatage des massifs, découpés par les galeries et cheminées.



pays basque autrefois mines basse navarre
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Hypothèse b. — Galerie de sortage T0, sur les affleurements

— Dans l'hypothèse b, les travaux à faire consisteraient en : 

1° Galerie de niveau T0, ouverte sur le filon en un point des affleurements et à un niveau égal où, si possible, inférieur aux attaques V', sises sur le ruisseau de la Bastide. L'orifice de cette galerie T0 serait situé non loin de la maison Arretché et à quelques centaines de mètres du point W, où le ruisseau de Doundarémo déverse ses eaux dans la nive.

2° Galeries de niveau T1-T2-T3 à ouvrir, dans le filon, à des niveaux de 25-50-70 mètres au-dessus des travers-bancs T0.

3° Relier par des cheminées ces diverses galeries de niveau et, le traçage étant terminé en partie, commencer l'abatage des massifs découpés.

En réfléchissant aux travaux que nous venons de résumer pour chacune des deux hypothèses a et b, il est facile de comprendre que la production s'élèvera proportionnellement au développement des travaux de traçage et de découpage du gîte en massifs, et que pour la faire atteindre le chiffre de 1 000-2 000 ou 3 000 tonnes par mois, il suffira d'augmenter le nombre des chantiers."



A suivre...


(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)







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