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mercredi 4 novembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 4 NOVEMBRE 2026 SAINTE FRANÇOISE ET SAINT CHARLES - XARLES

 

PROVERBE DU 4 NOVEMBRE 2026 (SAINTE FRANÇOISE) (SAINT CHARLES BORROMÉE) (AYMERIC) (JESSICA) (XARLES).


FRANÇOISE : Françoise d'Amboise naît le 9 mai 1427 à Thouars (Deux-Sèvres) et meurt le 4 novembre 1485 à Bouguenais (Loire-Atlantique).



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4 NOVEMBRE SAINTE FRANCOISE D'AMBOISE


Françoise est une femme de la haute noblesse, duchesse de Bretagne de 1450 à 1457 par son mariage avec Pierre II.

Françoise est également une personnalité religieuse de premier plan car elle est la fondatrice du premier carmel féminin de Bretagne avec Vannes.

Devenue veuve en 1457, Françoise entre au Carmel et devient la prieure de son couvent.

Françoise meurt le 4 novembre 1485, dans son monastère des Couëts, à Nantes.

Quelques années après sa mort, Françoise est déclarée bienheureuse par Innocent VIII.

En 1863, le pape Pie IX, reconfirme la béatification de Françoise d'Amboise.




CHARLES BORROMÉE : Saint Charles Borromée (dit le Bo,) naît à Arona (Piémont, Italie) le 2 octobre 1538.




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 4 NOVEMBRE SAINT CHARLES BORROMEE


Neveu du Pape Pie IV, Charles Borromée est nommé cardinal à l'âge de 22 ans, en 1560.

Théologien doué, Charles Borromée prend une part active à la conclusion du Concile de Trente.

Devenu archevêque de Milan, Charles Borromée met son zèle charitable au service de la contre-Réforme catholique.

Charles Borromée meurt à Milan (Italie) le 3 novembre 1584.

Une église lui est consacrée à Vienne.

Charles Borromée est canonisé dès 1610 par le pape Paul V.



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4 NOVEMBRE SAINT CHARLES BORROMEE



XARLES : Borromeo, Milanoko apezpikua (+1584) ; St. Charles. San Carlos.

Carlos (es), Charles (fr), Charles (en).

Germaniar etorkia duen izena, latinez Carolus bihurtua. Karl-ek "gizon librea" esan nahi zuen hastapenean, baina gero "jauregiko gelaria" adiera hartu zuen. Gelari hauen boterea handitzearekin ponte izen bihurtu zen. Duen hedadura Carolus Magnus (Karlomagno) enperadoreari zor diogu. Santuaren eguna azaroaren 4an da. Aldaerak : Karlo eta Txarles.



Une naissance du 4 novembre : Jean-Girard ou Jean-Gérard Lacuée, comte de Cessac.



homme politique militaire napoléon ministre guerre pair
PORTRAIT DE JEAN-GIRARD LACUEE



Né le 4 novembre 1752 à Hautefage-la-Tour (Lot-et-Garonne) - Mort le 14 juin 1841 à Paris.

Jean-Girard est un militaire et homme politique français, ministre de l'Administration de la Guerre sous Napoléon et pair de France.

Il est le second et dernier enfant d'une fratrie.

Après avoir fait d'excellentes humanités, il se livre à l'étude des mathématiques et entre dans le régiment de Dauphiné-Infanterie en qualité de sous-lieutenant.

Il a le grade de capitaine lorsque le maréchal de Broglie lui confie en 1784 la surveillance des travaux et l'inspection de la conduite des cadets-gentilshommes de la garnison de Metz.

Après avoir été capitaine de régiment, Jean-Girard se retire pour se consacrer aux Sciences et aux Lettres et fournit des articles sur l'art militaire à la grande Encyclopédie.

Au moment de la Révolution française, il est nommé procureur-général, syndic du Lot-et-Garonne en 1790, puis député à l'Assemblée législative en 1791.

Il y défend la Constitution de 1791 et y prononce des discours ayant principalement pour objet l'organisation de l'armée.

Le 28 avril 1792, il est élevé à la présidence de l'Assemblée, mais il montre trop de modération à la tribune et il est écarté, de plus n'étant pas réélu à la Convention nationale au mois de septembre.

Jean-Girard entre alors dans les bureaux de la Guerre.

Devenu général de brigade et chef d'état-major des 12 armées des Pyrénées en février 1793, il est accusé d'avoir pris part à la rébellion des autorités de Toulon.

Il se retire alors dans une maison de campagne isolée où il s'occupe de travaux agricoles et littéraires.

En janvier 1795, il reçoit l'ordre de se rendre de nouveau à l'armée des Pyrénées.

En août 1795, Jean-Girard est chargé de diriger les opérations du ministère de la Guerre.

En septembre 1795, il est élu député au conseil des Anciens.

Il refuse, en octobre 1795, le ministère de la Guerre, qui est donné à Dubayet.

Le 22 octobre 1795, il est Président du Conseil des Anciens qu'il quitte en 1798, avant d'être nommé député au Conseil des Cinq-Cents, où il présente différents rapports sur l'emprunt forcé, sur le personnel de l'armée et sur la levée des conscrits.

Lors du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), étant membre du Conseil d'Etat, Jean-Girard soutient Napoléon.

Il rejoint l'Académie française en 1803 et il reçoit en octobre 1803 la Légion d'honneur.

De juillet 1804 jusqu'en 1814, il est nommé Gouverneur de l'Ecole Polytechnique.

En mars 1805, il est nommé par Napoléon conseiller d'Etat à vie, puis général de division en octobre 1805.

En 1806, Jean-Girard lui donne la direction générale de la Conscription et des Revues.

Napoléon nomme ministre d'Etat à vie en novembre 1807, le crée comte de Cessac en avril 1808 et le fait Grand Croix de la Légion d'honneur en février 1809.

Le 8 février 1809, il épouse Louise-Augustine de Blanc, fille unique du marquis de Brantes, avec laquelle il aura 3 enfants.

En 1810, il achète un domaine à Sorgues (Vaucluse) et y fait d'importants travaux.

En janvier 1810, Napoléon nomme Jean-Girard ministre directeur de l'Administration de la Guerre.

Il s'oppose à plusieurs reprises à la guerre contre la Russie et démissionne en novembre 1813.

A la chute de Napoléon, il se retire de la politique et s'installe dans son château de Brantes (Vaucluse), où il partage son temps entre l'agriculture et l'éducation de ses enfants.

En novembre 1831, le nouveau gouvernement l'appelle à la Chambre des Pairs.

Il meurt le 14 juin 1841, à 88 ans.


homme politique militaire napoléon ministre guerre pair
JEAN-GERARD LACUE
COMTE DE CESSAC



Voici le proverbe du mercredi 4 novembre 2026 :


ESKUKO BEHATZAK ERE EZ ZITUEN JAINKOAK BERDINAK EGIN.

Même les doigts de la main, Dieu ne les a pas faits égaux.


mains

DEUX MAINS




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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L'AFFAIRE FINALY AU PAYS BASQUE EN MARS 1953 (deuxième partie)

 

L'AFFAIRE FINALY AU PAYS BASQUE EN 1953.


Au début de l'année 1953, la ville de Bayonne défraye la chronique de l'actualité, avec l'Affaire Finaly.





pays basque autrefois religion juifs finaly
AFFAIRE FINALY 1953
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet Marcel Montarron dans le magazine hebdomadaire Qui? 

Détective, le 2 mars 1953 :



"Nos envoyés spéciaux à Bayonne et en Espagne ont reconstitué l'extraordinaire odyssée... des enfants Finaly.

(De nos envoyés spéciaux.)


... Les détails de ce drame sont trop connus pour qu’il soit nécessaire de s’y attarder longtemps. Je les rappelle pour mémoire, afin de mieux amener le lecteur comprendre ce qui, par la suite, eut pour théâtre Bayonne et la frontière d'Espagne. 



En bref, voici :



A la libération de l'Isère et de la ville de Grenoble, M Le Brun a remis aux familles, jusque là traquées et qui se sont fait connaître, tous les enfants dont elle avait la charge. Mais les petits Finaly demeurent sous sa garde. Ils sont guéris, sauvés, mais personne n’est venu les réclamer et — pour cause ! Les parents, le docteur Fritz Finaly et sa femme, morts en déportation. Le docteur Finaly a laissé, avant d’être emmené par les Allemands, une liste de noms, d’adresses. Ceux de sa famille éparpillée par le monde. 



En fait, une tante, venant de Palestine à Londres, passe par Grenoble à l’automne 1945. Elle trouve les enfants en bonne santé. Elle les voit recevant une excellente éducation dans le collège où Mlle Brun les a mis en pension. Elle repart, rassurée. Un oncle de Vienne se fera également connaître plus tard, mais ne met aucune hâte à se déplacer. De Nouvelle-Zélande, enfin, une tante, Mlle Fishel, demande que Mlle Brun conduise les enfants en Angleterre, et de là, assure leur voyage vers l’Australie. 



Mlle Brun fait la sourde oreille. Elle atermoie. Elle gagne du temps. En 1948, elle prend sur elle de faire baptiser les petits Finaly, bien qu'à leur naissance, leur père, pour se conformer à la tradition Israélite, les ait fait circoncire. 



C'est alors que la belle histoire, la belle histoire des petits Israélites sauvés, en pleine occupation, sous le nez des Allemands, par une femme courageuse qui, nuit et jour, au péril de sa vie, était sur la brèche, c'est alors que l'admirable histoire tourne en sordide bataille de procédure, en chassé-croisé de notes d’avoués, d’exploits d’huissiers, de sentences.



Les conseils de famille se succèdent. Une première fois, Mlle Brun est nommée tutrice provisoire des enfants. La seconde fois, c'est la tante de Palestine, Mlle Roesner, qui est désignée comme tutrice légale. Et c’est M. Keller, qui, en qualité de mandataire de la famille Finaly, est autorisé à reprendre les enfants. Mlle Brun résiste, s’entête. On connaît la suite. 



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MME ANNETTE BRUN
QUI? 2 MARS 1953


Bientôt inculpée de non-présentation d’enfants, Mlle Brun finira par être incarcérée pour crime de rapt de mineurs, le jour où l’on constate la disparition des enfants Finaly.  



C'est le drame de Bayonne qui commence. 



Le vendredi 30 janvier, à Bayonne, une demoiselle Sétoin se présente au collège Saint-Louis de Gonzague, accompagnée de deux enfants.



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MLLE SETOIN
QUI? 2 MARS 1953



Elle y est reçue par le chanoine Silhouette, supérieur du collège.


— Je suis, dit-elle, la sœur de l'Abbé Sétoin, qui est professeur ici. Je viens de la part de la supérieure, de l’Ordre de Notre-Dame de Sion à Grenoble, mère Marie-Antonine. Je vous amène deux enfants qu'il est un devoir de protéger. Alors qu'ils ont été baptisés, qu’ils sont chrétiens, on veut les envoyer en Israël et les arracher à celle qui les a sauvés lorsqu'ils étaient tout petits, malades et abandonnés. En attendant la décision de la justice, il faut leur donner asile. 



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MERE MARIE ANTONINE GRENOBLE
QUI? 2 MARS 19553



Le chanoine Silhouette considère les deux garçons. Sans nul doute, il s'agit de ces jeunes Finaly dont le cas, déjà, défraye la chronique. 


— Je veux bien les prendre au collège, fit le supérieur, mais je ne veux pas entraver la marche de la justice. 



Et, dès qu’il apprit, dans le même temps, que précisément l'arrêt de justice était devenu exécutoire, que les enfants Finaly devaient être rendus aux représentants de leur famille, et qu’en fait, leur voyage à Bayonne constituait une fuite organisée, le chanoine Silhouette fit comme il l’avait dit. Il s'en alla sonner à la porte de la Maison des Juges, qui se trouve à deux pas du collège.



C’était un samedi. Le samedi 31 janvier. Le Procureur n'était pas là. Le chanoine Silhouette, qui avait également prévenu l’Evêché, se rendit, accompagné du vicaire général, au domicile particulier du substitut. 


— J’ai chez moi les enfants Finaly, dit-il. Que dois-je faire ? 


— Vous me demandez un conseil ou vous me demandez de saisir officiellement le Parquet ?


— Je vous informe officiellement.



Le substitut alerta le procureur, M. Laffont. Celui-ci n’en croyait pas ses oreilles. Ainsi, les enfants Finaly, dont la disparition avait été signalée à tous les Parquets de France, étaient là, à deux pas, bien portants. Et un brave chanoine venait, pour mettre sa conscience en règle avec la loi, les remettre à la disposition de la justice. Cela tenait du miracle ! 


— Gardez-les, fit le procureur, en attendant que vienne les chercher le mandataire de la famille Finaly. Les enfants resteront au collège sous mainmise de justice. C’est une question de quarante- huit heures. 



Et le procureur, tout heureux de se voir le bénéficiaire d'un dénouement aussi rapide, dans une aussi délicate affaire judiciaire, rédigea aussitôt un bulletin de victoire, à l'intention du ministère.



Le rapt inattendu.



Le rapport venait à peine de parvenir aux bureaux de la Chancellerie qu’un coup de théâtre, vraiment sensationnel celui-là, éclatait, comme un coup de foudre, sur la ville de Bayonne. 



Les enfants Finaly avaient disparu du collège Saint-Louis de Gonzague. M. Keller, le mandataire de la famille de Grenoble, était arrivé la veille, dans la soirée, à Bayonne. Il était tard. Il levait remis au lendemain le soin de se présenter au palais de justice. Lorsqu'il fut introduit dans le bureau du procureur, ce fut pour y trouver le magistrat, le front mouillé des sueurs de l’angoisse. Depuis 7 h. 30 du matin, les enfants Finaly avaient mystérieusement disparu du collège ! Le matin encore, ils étaient au dortoir. Ils étaient descendus à l'étude, avec les autres élèves, en queue de file. Et soudain, on s’était aperçu qu’ils n’étaient plus là, qu’ils s’étaient éclipsés. Nulle trace des deux jeunes garçons dans le collège. Nulle trace en ville. Eclipsés, volatilisés ! 



M. Keller attendit vainement jusqu'au soir et dut reprendre le train, les mains vides. 



L'affaire judiciaire devenait une affaire policière."



A suivre...






(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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mardi 3 novembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 3 NOVEMBRE 2026 SAINT HUBERT ET SAINT MARTIN DE PORRÈS - JANTI

 


PROVERBE DU 3 NOVEMBRE 2026 (SAINT HUBERT) (SAINT MARTIN DE PORRÈS) (GWENAËL) (JANTI).


HUBERT : Hubert naît à Toulouse entre 656 et 658.



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3 NOVEMBRE SAINT HUBERT DE LIEGE


Issu de la haute noblesse franque, Hubert est évêque de Tongres et Maastricht, vers 705, au temps des rois mérovingiens.

Hubert fait établir sur les lieux de l'assassinat de son prédécesseur, à Liège, une église.

Hubert est considéré pour cela par le peuple de Liège et l'Eglise comme le patron principal, le premier évêque et le fondateur de la ville de Liège.

Une légende tardive raconte qu'un crucifix serait apparu à Hubert entre les bois d'un cerf au cours d'une partie de chasse.

Cela fait de saint Hubert le patron de la chasse, des forestiers et de l'environnement, mais aussi des confréries des fourreurs, bouchers, ouvriers de la métallurgie, armuriers, opticiens, mathématiciens et fabricant d'instruments mathématiques.



religion catholique saint sainte hubert
3 NOVEMBRE SAINT HUBERT

Le jour de la Saint-Hubert, le sel, le pain et l'eau sont bénis pour protéger contre les morsures, et les chiens, chevaux et oiseaux de proie des chasseurs se voient imposer les clefs de saint Hubert pour être protégés contre la rage.

Hubert de liège meurt le 30 mai 727 à Fouron-le-Comte, en Belgique.



MARTIN DE PORRÈS : Martin de Porrès, en religion Martin de la Charité, naît le 9 décembre 1579 à Lima (Pérou) et meurt le 3 novembre 1639 à Lima (Pérou).



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3 NOVEMBRE SAINT MARTIN DE PORRES


Martin est un saint originaire du Pérou, religieux (convers) de l'Ordre de Saint-Dominique, réputé pour sa simplicité, sa charité, et les nombreux miracles qui lui sont attribués.

Dès l'âge de 12 ans, Martin est apprenti barbier et manifeste, dès son plus jeune âge, une très grande piété.

A 16 ans, Martin entre dans l'Ordre des Dominicains, au monastère du Saint-Rosaire de Lima.

Durant sa vie, Martin s'occupe beaucoup des orphelins et des plus pauvres.

Martin est béatifié en octobre 1837 par le pape Grégoire XVI.

Martin est canonisé en mai 1962 par le pape Jean XXIII.

Saint Martin de Porrès est le saint patron des métis, des Noirs, de la justice sociale, de l'anti-racisme, des coiffeurs et des employé(e)s d'hôtel.



JANTI : Gaskoinatik hurbil diren eskualdeetan sartua. Jaunden (1035).



Un décès du 3 novembre : Louis-Auguste-Florimond Ronger, dit Hervé.




compositeur france 19ème siècle chanteur opérette metteur acteur directeur théâtre
FLORIMOND RONGER DIT HERVE



Né le 30 juin 1825 à Houdain (Pas-de-Calais) - Mort le 3 novembre 1892 à Paris 16ème arrondissement.

Florimond est un compositeur, auteur dramatique, acteur, chanteur, metteur en scène et directeur de troupe français.

Il est le rival — et néanmoins ami — de Jacques Offenbach.

Orphelin de père à 10 ans, il monte à la capitale où il devient choriste à l'église Saint-Roch, puis élève du compositeur Daniel-François-Esprit Auber au Conservatoire avant d'être nommé organiste de Bicêtre puis de Saint-Eustache en 1845.

Il arrondit ses fins de mois au théâtre comme pianiste et acteur de complément, sous le pseudonyme d'Hervé.

Avec le fantaisiste Joseph Kelm, Florimond compose, en 1847, une pochade, Don Quichotte et Sancho Pança, considérée comme la première "opérette".

Chef d'orchestre de l'Odéon puis du théâtre du Palais-Royal, il reprend, en 1854, un café-concert du boulevard du Temple, les Folies-Mayer, où il fait construire une petite scène, les Folies-Concertantes.

Il y présente des opérettes à deux personnages de sa composition aux côtés de Kelm, ainsi que des pantomimes écrites et interprétées par Paul Legrand.

Il cède son fauteuil à Louis Huart et Marie-Michel Altaroch quelques mois plus tard, conservant néanmoins la direction artistique de la salle, les Folies-Nouvelles.

Tout en continuant à composer, Florimond programme aussi les oeuvres de jeunes musiciens comme Jacques Offenbach ou Léo Delibes.

Il doit quitter ses fonctions officielles en août 1856, car il est condamné à 3 ans de prison pour détournement de mineur mais il n'effectue de 18 mois, à la prison de Mazas.

Grand voyageur, il se produit en province comme chanteur avant de se réinstaller à Paris, où il prend la direction musicale des Délassements-Comiques.

Les Chevaliers de la Table ronde, opéra-bouffe en 3 actes, livret de Chivot et Duru, est la première de ses grandes opérettes.

En 1869, Florimond prend la direction des Folies-Dramatiques.

En 1878, il tient le rôle de Jupiter dans une reprise d'Orphée aux enfers sous la direction d'Offenbach lui-même puis commence le cycle qu'il compose pour Anna Judic, l'étoile du théâtre des Variétés, sur des livrets du mari de celle-ci, Albert Millaud.

En 1886, il quitte Paris pour Londres où il se produit régulièrement depuis 1870.

De 1887 à 1889, il compose une série de ballets pour l'Empire Theatre.

Florimond rentre en France en 1892.

Il meurt le 3 novembre 1892, à 67 ans.



compositeur france 19ème siècle chanteur opérette metteur acteur directeur théâtre
LOUIS AUGUSTE FLORIMOND RONGER



Voici le proverbe du mardi 3 novembre 2026 :



LETRA GABEKO AISIA, GIZON BIZIAREN HOBIA.

Le loisir sans lecture est le sépulcre de l'homme vivant.



pays basque autrefois hotel
SALON DE LECTURE CARLTON-HÔTEL BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN







(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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LA CONVENTION POUR LA PÊCHE SUR LA BIDASSOA AU PAYS BASQUE EN 1886 (deuxième et dernière partie)

LA CONVENTION POUR LA PÊCHE SUR LA BIDASSOA EN 1886.


La Convention de pêche de 1886 entre la France et l'Espagne régule l'exercice de la pêche dans la Bidassoa, établissant des droits spécifiques pour les riverains des deux pays.




pays basque autrefois bidassoa frontiere
BIDASSOA
PAYS BASQUE D'ANTAN




Voici ce que détaillait cette Convention du 18 février 1886 :



"... Dépôts de coquillages. Vivier à poissons.



Article 13.



Les riverains peuvent pêcher indistinctement, dans toutes les parties de la Bidassoa que couvrent les hautes marées, toutes espèces de coquillages ; mais ils ne pourront construire des établissements de pêcheries à demeure ou temporaires, des parcs à huîtres ou à moules et des dépôts quelconques de coquillages sans l'autorisation de la municipalité dans la juridiction de laquelle il s’agirait de les faire et sans se soumettre aux conditions qui leur seront imposées.


L’autorisation ainsi donnée sera révocable et ne pourra jamais être considérée comme une concession ; et si elle est retirée pour inexécution des conditions imposées, l’établissement sera toujours détruit aux frais du contrevenant.


Ces parcs ou dépôts ne devront, dans aucun cas, gêner la navigation, ni servir de pêcheries à poissons, et devront avoir au moins une distance de 100 mètres de l’un à l’autre.



Article 14.



Pour le repeuplement des eaux de la Bidassoa, les pêcheurs français et espagnols pourront établir sur l’une ou l’autre rive de ladite rivière, mais seulement d’un commun accord et à frais communs, des viviers qui ne pourront servir qu’à la propagation du poisson et ne devront, dans aucun cas, gêner la navigation. 



Police et surveillance de la pêche.



Article 15.



Pour assurer le maintien de l’ordre et l’exécution des dispositions du présent règlement, la surveillance sera exercée et les contraventions seront constatées, en la forme prescrite à l'article 16 ci-après ;


1° Par les commandants des forces maritimes de chaque Etat dans la Bidassoa ou par leurs délégués, ou par les maîtres patrons des annexes des stationnaires ;



pays basque autrefois bidassoa frontiere
LE JAVELOT HENDAYE - HENDAIA
PAYS BASQUE D'ANTAN

2° Par quatre gardes pêche, dont deux nommés par les municipalités d’Urrugne, d'Hendaye et de Biriatou, et deux par les municipalités de Fontarabie et d’Irun. Ces gardes, dont le salaire sera à la charge des municipalités qui les auront nommés, seront assermentés et revêtus d'une bandoulière avec plaque indiquant leur qualité.


Ces gardes seront placés sous la surveillance directe du commandant du stationnaire et devront se conformer à ses instructions pour tout ce qui concerne la police de la pêche.


Les autorités subalternes désignées ci-dessus transmettront les procès-verbaux aux commandants des forces maritimes de chaque État.



Article 16.


Les contraventions au présent règlement seront prouvées soit par témoins, soit à l’aide des procès-verbaux dressés et signés par les autorités ci-dessus désignées.


Celles-ci sont également autorisées à saisir les filets et autres instruments de pêche prohibés, ainsi que le poisson pêché en contravention. Elles pourront requérir directement la force publique pour la répression des contraventions au présent règlement, la saisie des filets prohibés, du poisson et du coquillage pêchés en contravention.


Les infractions en matière de vente et de colportage du frai du poisson et du coquillage pris en temps prohibé ou au-dessous des dimensions prescrites pourront également être constatées par tout officier de police judiciaire qui pourra transmettre directement son procès-verbal au tribunal compétent.



pays basque autrefois bidassoa frontiere
CHAUSSEE DU PAS DE BEHOBIE A IRUN 1800
PAYS BASQUE D'ANTAN



Dispositions pénales.



Article 17.


Afin qu’il y ait identité effective de droits pour tous les riverains, il faut qu’il y ait identité de répression pour les contrevenants des deux pays qui auront violé les mesures adoptées pour réglementer, conformément aux traités, la jouissance en commun de la Bidassoa.


Dans les deux pays, le tribunal compétent sera, en conséquence, appelé à prononcer, pour les faits de contravention au présent règlement, contre les pêcheurs soumis à leur juridiction :


1° La saisie et la destruction des filets ou autres instruments de pêche défendus ;


2° L’amende depuis 10 francs (10 pesetas) jusqu’à 80 francs (80 pesetas) ou l’emprisonnement pendant deux jours au moins et dix jours au plus.



Article 18.



Dans tous les cas de récidive, l’infracteur sera condamné au double de l’amende ou de l’emprisonnement qui aura déjà été prononcé contre lui ; mais cette double peine ne pourra jamais dépasser le maximum établi dans le paragraphe 2 de l’article précédent. Il y a récidive lorsque, dans les douze mois précédents, il a été rendu contre l’infracteur un premier jugement pour contravention aux dispositions du présent règlement. Si, dans les douze mois précédents, il a été rendu contre l’infracteur deux jugements pour contraventions aux dispositions du règlement, l’amende et l’emprisonnement pourront être portés au double du maximum fixé dans l’article précédent.



Article 19.



Le tribunal ou les magistrats compétents ordonneront, lorsqu’il y aura lieu, en sus de la peine infligée pour fait de contravention au présent règlement, le payement de dommages-intérêts en faveur de qui de droit et ils en détermineront le montant.



Article 20.


Tout riverain qui pêchera le saumon en dehors de son tour de pêche sans l’autorisation de celui à qui il revient, sera passible de l’amende ou de l’emprisonnement établis dans le paragraphe 2 de l’article 17 et, de plus, devra restituer le poisson pris en contravention ou sa valeur au pêcheur dont il aura pris le tour. En cas de récidive, il pourra être condamné à l’amende ou à l’emprisonnement et, de plus, la confiscation des filets pourra être prononcée.



Article 21.



Le poisson saisi en contravention aux dispositions du présent règlement sera immédiatement distribué aux pauvres de la commune riveraine dans laquelle la saisie aura été faite.



Article 22.



Le produit des amendes prononcées en vertu du présent règlement sera versé, dans l'un et l'autre pays, dans les caisses municipales, et le quart en sera attribué aux gardes-pêche ou à l’agent de police municipale qui aura constaté la contravention.



Article 23.



Les pères, mères, maris et maîtres pourront être déclarés responsables des amendes prononcées pour contraventions commises par leurs enfants mineurs, leurs femmes ou leurs serviteurs.



Article 24.



Tout riverain qui aura outragé dans l’exercice de ses fonctions un des préposés mentionnés à l’article 15 ou tout officier de police judiciaire instrumentant comme il est dit au dernier paragraphe de l’article 16, ou qui leur aura résisté avec violence et voies de fait, sera puni des peines édictées en pareil cas par les lois de son pays.



Article 25.



Le garde qui, dans l’exercice de ses fonctions, fera preuve de négligence, sera immédiatement révoqué, et s’il a agréé des promesses ou reçu des présents pour manquer à ses devoirs, il sera poursuivi d’après les dispositions prévues pour ce cas dans la législation de son pays.


pays basque autrefois bidassoa frontiere
PASSAGE A GUE DE LA BIDASSOA A ENDARLACHA 1823
PAYS BASQUE D'ANTAN


Répression des contraventions.



Article 26.



Le jugement de toute contravention au présent règlement sera placé, dans l’un et l’autre pays, dans les attributions exclusives du tribunal compétent, et les contrevenants ne pourront être poursuivis que devant le tribunal de leur pays respectif, c'est-à-dire, en Espagne, devant le tribunal civil de Saint-Sébastien ; en France, devant le tribunal de première instance de Bayonne.



Article 27.


Les procès-verbaux autres que ceux dressés par des officiers de police judiciaire devront être remis au commandant des forces maritimes sous la juridiction duquel se trouve le contrevenant. Cet officier, après les avoir visés, devra, sans délai, les envoyer avec son avis au tribunal compétent.


Avis du jugement qui interviendra sera donné à l’autorité qui aura dressé le procès-verbal.



Article 28.



Les préposés à l’exécution du présent règlement mentionnés à l’article 15 pourront constater les contraventions de tous les riverains, quelle que soit leur nationalité, mais les contrevenants ne pourront être jugés que par le tribunal compétent de leur pays.



Article 29.



Les procès-verbaux dressés par les agents mentionnés à l’article 15 feront foi jusqu’à preuve du contraire.



Article 30.



Sans préjudice des droits appartenant au ministère public, la poursuite résultant de dommages ou de pertes éprouvés par des pêcheurs du fait d’autres pêcheurs se fera à la diligence des maires ou des alcades ou sur la plainte de la partie civile.



Article 31.



L’action publique et l’action civile résultant des contraventions prévues dans le présent règlement seront prescrites après soixante jours révolus à compter du jour où le fait aura eu lieu.


pays basque autrefois bidassoa frontiere
VALLEE DE LA BIDASSOA 
3 MILES EN AMONT D'IRUN 1823
PAYS BASQUE D'ANTAN


Dispositions transitoires.



Article 32.


Le présent règlement sera exécutoire à partir du 1er janvier de l'année qui suivra celle où il aura été promulgué.


Jusque-là, on continuera à se conformer à tous les usages existants ; seulement, les dispositions relatives aux époques de pêche, aux dimensions que doivent avoir les différents poissons et aux prohibitions faites par les paragraphes 3, 4 et 5 de l'article 11, seront exécutoires depuis le jour où la promulgation aura eu lieu.


Un an sera accordé à partir du jour de la promulgation de ce règlement pour se conformer aux dispositions de l'article 9 qui indique les dimensions des mailles des différents filets autorisés.



Article 33.


Les Hautes Parties contractantes s’engagent à n’apporter aucun changement au présent règlement sans avoir pris l’avis préalable d’un nombre égal de délégués des municipalités des deux rives de la Bidassoa.


En foi de quoi les Plénipotentiaires respectifs ont signé la présente Convention et y ont apposé leurs cachets.


Fait à Bayonne, en double expédition.

Le 18 février 1886."




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lundi 2 novembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 2 NOVEMBRE 2026 COMMÉMORATION DE TOUS LES FIDÈLES DÉFUNTS ET SAINT VICTORIN - OROITZ

 

PROVERBE DU 2 NOVEMBRE 2026 (COMMÉMORATION DE TOUS LES FIDÈLES DÉFUNTS) (SAINT VICTORIN) (OROITZ).


COMMÉMORATION DE TOUS LES FIDÈLES DÉFUNTS : L'Eglise catholique commémore par des messes tous les fidèles défunts (la "Fête des morts") le lendemain de la Toussaint ou fête de tous les saints, le 2 novembre.



religion catholique saint sainte fidèles défunts
2 NOVEMBRE COMMEMORATION DES FIDELES DEFUNTS


La messe a une valeur de purification des pêchés véniels pour atteindre la vision béatifique.

C'est une façon de placer symboliquement l'ensemble des défunts sous la protection des saints.

La place des défunts et la vision de la mort ont beaucoup évolué depuis l'Antiquité.

Ce n'est qu'au 18ème siècle que les cimetières sont réédifiés hors des villes. C'est un retour à la Rome antique.

Ce jour de "fête des morts" est, aujourd'hui, traditionnellement consacré à une visite familiale au cimetière et à l'entretien des tombes.



VICTORIN : Victorin de Pettau naît en Grèce vers 250.




religion catholique saint sainte victorin
2 NOVEMBRE SAINT VICTORIN DE PETTAU

Victorin est un auteur ecclésiastique et évêque de Pettau dont l'activité se situe aux alentours de 270, et qui subit le martyre lors de la persécution de l'empereur Dioclétien.

Victorin compose, outre des réfutations d'hérésies contemporaines, des commentaires sur de nombreux livres de l'Ancien et du Nouveau Testament.

Toutes les oeuvres de Victorin sont perdues, à l'exception de son commentaire sur l'Apocalypse et un court traité Sur la création du monde.




OROITZ : Etxeko hilen oroitzeko eguna. Ikastoleetako zerrendatik.





Un décès du 2 novembre : Laurent Tailhade.



homme france hautes-pyrénées polémiste poète pamphlet libertaire anarchiste
PHOTO DE LAURENT TAILHADE
PAR NADAR



Né le 16 avril 1854 à Tarbes (Hautes-Pyrénées) - Mort le 2 novembre 1919 à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne).

Laurent est un polémiste, poète, conférencier pamphlétaire libertaire et franc-maçon français.

Il a usé de nombreux pseudonymes : Azède, El Cachetero, Dom Junipérien, Lorenzaccio, Patte-Pelue, Renzi, Tybalt.

Il est issu d'une vieille famille de magistrats et d'officiers ministériels.

Il fait ses études chez les jésuites de Toulouse, en 1865, et il poursuit sa scolarité au lycée de Pau, puis de Tarbes, où il obtient péniblement son baccalauréat en 1874.

Son père l'inscrit à la faculté de droit à Toulouse, mais il préfère travailler à "L'écho des Trouvères".

En 1878, Laurent décide de monter à Paris contre l'avis de sa famille.

En 1879, sa famille l'oblige à faire un mariage bourgeois avec Marie Agathe Eugénie de Gourcuff et le couple s'installe à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées).

De leur union, naît un fils en septembre 1879, fils qui meurt 5 mois plus tard.

En 1880, il fait paraître son premier recueil de poésies.

Après un court séjour à Paris où il rencontre Hérédia et Coppée, Laurent rentre à Bagnères sans le sou et il écrit dans "L'Echo des Vallées", sous le pseudonyme de Lorenzaccio.

Il livre son premier duel (il y en aura 30) contre un responsable du casino où il dilapide une partie de la fortune familiale.

Après la mort de sa femme, en janvier 1883, il s'installe à Paris, où s'ouvrent à lui de nouveaux horizons.

Il fréquente alors le cabaret du Chat noir, et fraie avec la bohème littéraire et anticonformiste de Montmartre.

Son père, mécontent, lui coupe les vivres et l'oblige à rentrer à Bagnères, au début de 1886, pour le soumettre à un mariage arrangé et il en divorce en 1891.

Laurent est initié à la franc-maçonnerie en 1887.

En 1888, il se réinstalle à Paris et devient une des figures de la poésie symboliste et décadente.

Il développe sa fibre anarchiste et anticléricale dans des poèmes et des textes polémiques et d'une vigueur injurieuse peu commune.

Son nom devient populaire à partir de décembre 1893, lorsqu'il clame son admiration pour l'attentat anarchiste d'Auguste Vaillant.

En avril 1894, lors d'un attentat à la bombe dont il est victime, Laurent est grièvement blessé, perd un oeil et est hospitalisé 6 semaines.

En 1901, pour avoir écrit dans Le Libertaire un article incendiaire contre le tsar Nicolas II, il est condamné à un an de prison ferme et 1 000 francs d'amende, faisant environ 6 mois de détention, entre octobre 1901 et février 1902.

En 1902, lors des obsèques d'Emile Zola, il prononce son panégyrique.

Provocateur et anticlérical, en août 1903, à Camaret (Finistère), il fait scandale lors de Fête de la bénédiction de la mer et des bateaux, échappant de peu à un lynchage, grâce à la protection des gendarmes de Châteaulin.  

En juin 1904, Laurent est nommé membre du comité directeur pour la France de l'Association Internationale Antimilitariste.

En janvier 1906, il déclare rompre avec les anarchistes.

En août 1914, il se porte volontaire pour être engagé ce qui, vu son âge (60 ans), est exclu, mais il se rend sur le front comme correspondant de guerre pour Le Journal.

Il revient au pacifisme vers la fin de la guerre et salue la Révolution russe dans le journal La Vérité.

Il rentre de la guerre épuisé par des congestions pulmonaires à répétition, il meurt le 1er novembre 1919, à 65 ans.


homme france hautes-pyrénées polémiste poète pamphlet libertaire anarchiste
LAURENT TAILHADE



Voici le proverbe du lundi 2 novembre 2026 :


AZAROA HOTZ, NEGUA MOTZ ; AZAROA BERO, NEGUA GERO.

Novembre froid, hiver court ; novembre chaud hiver en suivant.


novembre mucha
MOIS DE NOVEMBRE PAR ALFONS MUCHA


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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