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jeudi 5 novembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 5 NOVEMBRE 2026 SAINTE SYLVIE - HAIZENE

 

PROVERBE DU 5 NOVEMBRE 2026 (SAINTE SYLVIE) (ZACHARIE) (HAIZENE).


SYLVIE : Sylvie naît dans une famille patricienne de Rome au 6ème siècle.



religion catholique saint sainte sylvie rome
5 NOVEMBRE SAINTE SYLVIE DE ROME

Sainte Sylvie, dite Sylvie de Rome, est la mère du Pape Grégoire le Grand qui fut élu pape en 590.

Sylvie se retire, après la mort de son mari, dans une maison proche de la Basilique Saint-Paul-hors-les-murs, à Rome.

Sylvie est renommée pour sa grande piété et donne à ses fils une excellente éducation.

Sylvie meurt à Rome vers 592.

Sylvie est la sainte patronne des mères de prêtre et des aides aux prêtres, laïques et religieuses.



Haizene : Haizetik eratorria izen berria.

Edurneren modukoen analogiaz azken urteotan sortutako izena. Oinarria haize da. Ikus Haizea.

Haizea : Euskal mitologian haizeak bizidunak dira. Ipar-mendebaldeko haizearen alabak Ipar eta Hegoaldeko haizeen emazteak dira. Aldaera : Haizene.



Une naissance du 5 novembre : Isaac de Benserade.



france poète dramaturge 17ème siècle jobelins
PORTRAIT D'ISAAC DE BENSERADE



Né le 5 novembre 1613 à Lyons-la-Forêt (Eure) - Mort le 10 octobre 1691 à Gentilly (Val-de-Marne).

Isaac est un écrivain et dramaturge français.

Poète, courtisan et bel esprit, il est le protégé du cardinal de Richelieu, de Jean Armand de Maillé, duc de Brézé, de Mazarin et de Louis XIV.

Il est adulé par les milieux mondains de son époque.

Pensionné à la hauteur de 600 livres par an par Richelieu, on lui doit une épitaphe humoristique à la mort de ce dernier (4 décembre 1642).

Isaac est avec son principal rival Vincent Voiture, l'un des écrivains précieux, également fort en vogue à l'époque.

Il est pensionné par la reine et l'abbé d'Olivet dit qu'"il est d'ailleurs secouru par quelques dames riches et libérales".

Il étudie la théologie à la Sorbonne mais s'intéresse très tôt au théâtre.

Il tire une partie de ses revenus de la charge de maître des Eaux et Forêts de Lyons-la-Forêt, qu'il a héritée de son père.

Dès l'âge de 23 ans, Isaac compose sa première tragédie, Cléopâtre, pour l'actrice Mademoiselle Bellerose, qui lui fait définitivement abandonner sa destination à la prêtrise.

Il fait représenter, en 1634, à l'hôtel de Bourgogne, sa première comédie Iphis et Iante qui évoque l'homosexualité féminine, sous la forme du travestissement, poncif de la littérature française au XVIIe siècle.

Cependant, ce n'est pas le genre dramatique qui le fait accéder au succès.

C'est plutôt celui des divertissements de cour, dont, en collaboration avec son ami musicien Michel Lambert, il est l'ordonnateur pendant 25 ans.

Entre 1651 et 1681, Isaac compose une vingtaine de ballets, dont il fait un véritable genre littéraire.

Il collabore avec Lully et est, dans ce domaine, en rivalité avec Molière.

Au summum de sa vie, il a 12 000 livres de revenu et roule en carrosse.

C'est également un poète fécond et doué, dans le genre précieux, et c'est cette production qui lui attire la faveur des salons.

Diseur de bons mots, à la fois familier et arrogant, Isaac est réputé pour ses impertinences et pour ses épigrammes qui lui valent beaucoup de succès, mais également quelques bastonnades.

Fréquentant l'hôtel de Rambouillet, il déclenche la fameuse querelle des jobelins et des uranistes, à l'origine de la célèbre querelle des Anciens et des Modernes.

La Cour se divise alors en Uraniens, partisans du sonnet de Voiture, menés par Anne de Longueville, dans lesquels on trouve aussi Racine, Boileau, Julie de Montausier et Guez de Balzac et Jobelins, partisans de Benserade, conduits par son frère le prince de Conti, parmi lesquels on trouve La Fontaine et Madeleine de Scudéry.

En 1674, il est élu à l'Académie française et participe à l'élaboration du Dictionnaire.

Il connait ses premiers échecs littéraires, alors qu'il s'est retiré de la Cour, avec, en 1676, Les Métamorphises d'Ovide, que Louis XIV lui a demandé de mettre en rondeaux et qui est illustré de 39 gravures de Sébastien Leclerc. 

Il essaie de faire oublier son échec en adaptant en quatrains les Fables d'Esope, mais son temps est désormais révolu.

Il demeure alors dans sa propriété de Gentilly qu'il ne quitte plus.

Il meurt le 19 octobre 1691, à 68 ans, ayant eu l'artère coupée dans une saignée de précaution pour se préparer à se faire tailler.


france poète dramaturge 17ème siècle jobelins
ISAAC DE BENSERADE




Voici le proverbe du jeudi 5 novembre 2026 :


EROAREN AMODIOA, ZONBAT NESKA IKUSI, HAINBESTE NAHI.

L'amour du cinglé, autant de filles vues, autant de filles désirées.


FEMMES JOURNALIERES
LES JOURNALIERES
PAR RETIF DE LA BRETONNE







(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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LA CHASSE AUX ALOUETTES DANS LES BASSES-PYRÉNÉES EN 1923 ET 1924 (cinquième partie)

   

LA CHASSE AUX ALOUETTES DANS LES BASSES-PYRENEES EN 1923 ET 1924.


Parmi les nombreuses chasses pratiquées dans le Pays Basque d'Antan, comme la chasse au renard, aux vautours, à la palombe, et autres goélands, la chasse aux alouettes n'en était pas la moins pratiquée.




pays basque chasse basses-pyrénées alouettes
CHASSE AUX ALOUETTES AUTREFOIS


Voici ce que rapporta le quotidien La Gazette de Bayonne, de Biarritz et du 

Pays Basque, dans plusieurs éditions :



  • le 15 août 1923 :

"Le patois pour les petits oiseaux.

La chasse à la caille.



Une protestation de M. Le Barillier.



maire homme politique pays basque
ALBERT LE BARILLIER SENATEUR MAIRE D'ANGLET
PAYS BASQUE D'ANTAN

L'arrêté d'ouverture de la chasse, la fixant au 15 Août vient de paraître.



Il dit :


que la chasse à la caille n'est autorisée que de l'ouverture au 30 septembre ;

que la chasse des petits oiseaux non classés comme utiles par la convention internationale (exception faite pour l'alouette et l'ortolan) n'est autorisée que du 1er octobre au 30 novembre ;

que la chasse à tir de la grive et de l'alouette n'est autorisée que pendant la période d'ouverture générale ;

que la chasse de la bécasse est autorisée jusqu'au 31 mars, mais sous bois seulement à partir de la clôture générale ;

que la capture de l'alouette, à l'aide du filet à maille de 0,02, dit pante, et de la matole, n'est autorisée que du 10 octobre au 30 novembre seulement ;

que la capture de l'ortolan, au filet à maille de 0,02 et de la matole est autorisée, de l'ouverture au 30 septembre et à la matole seulement, du 1er au 30 Avril ;

que les propriétaires possesseurs, ou fermiers sont autorisés, en tout temps, à détruire sur leurs terres, au fusil, sans permis de chasse, les animaux nuisibles indiqués dans la nomenclature figurant à l'article 10 de l'arrêté réglementaire.



Par une heureuse innovation, la nomenclature des oiseaux classés comme utiles par la convention internationale y figure en français, basque et patois, mais ce patois est du béarnais et ne sera guère compris dans notre région où beaucoup de ces oiseaux sont autrement dénommés.



Ainsi, "lou Piqueport" y figure comme utile dans la catégorie des grimpeurs. Or, l'oiseau connu sous ce nom dans la contrée, est un percheur, non un grimpeur, c'est la pie-grièche que, malgré sa petite taille, guère supérieure à celle de l'alouette, Buffon met au rang des oiseaux de proie les plus fiers et les plus sanguinaires, volant de pair, sans les redouter, avec les éperviers, les faucons et autres tyrans de l'air, poursuivant au vol tous les petits oiseaux, prenant même des perdreaux et de jeunes levreaux.




homme france 18ème siècle naturaliste biologiste mathématicien philosophe écrivain
GEORGES-LOUIS LECLERC 
COMTE DE BUFFON


Tous les chasseurs de la région protesteront contre certaines dispositions de l'arrêté, et entre autres, contre celle de la clôture anticipée de la chasse à la caille, fixée au 30 septembre, quand de très importants passages ont lieu généralement durant tout le mois d'Octobre, contre celle, aussi, n'autorisant la chasse à tir de la grive et de l'alouette qu'en temps d'ouverture générale.



Nous croyons savoir que notre sénateur, M. Le Barillier, se préoccupe de protester sans retard en haut lieu.



Il est probable que la Fédération des Chasseurs de Biarritz et région, jugera aussi à propos de faire entendre sa voie autorisée.


Le Fusillot"




pays basque autrefois béarn alouettes basses-pyrénées
CHASSE AUX ALOUETTES AUTREFOIS

  • le 24 août 1923, sous la plume de Léon Sylvain :

"Petits oiseaux.

Un voeu du Conseil Municipal d'Anglet.



Nous l'avions bien prévu, que la plainte du "Fusillot" que nous avons fait connaître, il y a quelques jours, à propos de l'arrêté préfectoral sur la chasse aux petits oiseaux allait être suivie d'autres récriminations, sans compter les pétitions, polémiques, etc... qui ne demandent qu'à entrer en scène.



Voilà que le Conseil municipal d'Anglet vient de s'en occuper en séance publique.



M. Le Barillier, maire, a déclaré à ses collègues que le récent arrêté soulève "de nombreuses et justes réclamations de la part des chasseurs". Il les a énumérés. Elles sont d'ailleurs les mêmes que celles que faisait connaître l'autre jour le "Fusillot" qui faisait d'ailleurs prévoir une intervention de l'honorable sénateur. Il disait notamment :


"Tous les chasseurs de la région protesteront contre certaines dispositions de l'arrêté et, entre autres, contre celle de la clôture anticipée de la chasse à la caille fixée au 30 septembre quand de très importants passages ont lieu généralement durant tout le mois d'octobre ; contre celle aussi n'autorisant la chasse à tir de la grive et de l'alouette qu'en temps d'ouverture générale". 



C'est dans cet esprit et en tenant compte de ces protestations que M. Le Barillier a fait adopter le voeu suivant :


1. Que les anciennes tolérances soient rétablies ;

2. Que la clôture de la chasse à la caille soit reportée au 30 novembre ;

3. Que la nomenclature des oiseaux classés comme utiles à l'agriculture soit révisée ;

4. Que la capture de l'alouette au filet soit autorisée, dès le 1er octobre ;

5. Que la chasse à tir des grives et alouettes soit permise au retour.



Ce voeu va être transmis à M. Le Préfet des Basses-Pyrénées. Il sera en outre présenté et développé par M. Le Barillier à la prochaine session du Conseil général.



Hélas ! les petits des oiseaux, auxquels Dieu donne la pâture, selon le mot du poète, ont des adversaires bien résolus et bien remuants. Cette réflexion ne veut pas dire d'ailleurs, que les chasseurs n'ont pas raison !"




  • le 19 mars 1924 :

"Anglet.

La protection des oiseaux.



Nous recevons la lettre ci-dessous :


Monsieur le Rédacteur en Chef,


Nous avons attentivement lu dans votre estimable journal la reproduction de la lettre ouverte, adressée sous la rubrique ci-dessus à M. le Ministre de l'Agriculture par M. Koerig, président honoraire de la Société d'étude et de vulgarisation de la zoologie agricole.



Franchement, M. Koerig exagère.



Où diable a-t-il vu les mésanges, même à queues longues, arriver par bandes dans un pays quelconque ? Où diable encore, a-t-il vu des oiseleurs professionnels se livrer à la capture des très utiles nous en convenons, mais aussi, bien peu comestibles, hirondelles et mésange, respectées de tous ?



Sur quel marché les a-t-il vu mettre en vente ? Pas dans notre région certainement.



Comment peut-il affirmer que les filets, dits pantes, utilisés dans notre contrée pour la capture de l'alouette, succulente mauviette granivore et herbivore, causant de grands ravages dans les ensemencements, ne font pas un choix, et qu'on y voit tomber en masse les meilleurs auxiliaires de l'Agriculture et de l'Hygiène ?



Tous, hormis l'honorable M. Koehrig ne savent-ils pas que la "pante" n'est pas un engin automatique, qu'avec elle, l'oiseleur ne capture que les genres d'oiseaux dont il recherche la prise ; et cela, à l'aide d'appeaux de la même espèce. Nous n'avons pas qualité pour relever l'imputation irrévérencieuse dont sont l'objet nos braves gendarmes. M. Koehrig a eu grand tort de généraliser.


Un groupe d'oiseleurs Angloys.




pays basque autrefois béarn alouettes basses-pyrénées
CHASSE AUX ALOUETTES AUTREFOIS


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Protégeons les petits oiseaux.


Une lettre ouverte au Ministère de l'Agriculture.



pays basque autrefois béarn alouettes basses-pyrénées
HENRY CHERON 1921
MINISTRE AGRICULTURE DE 15 JANVIER 1922 AU 29 MARS 1924
Par Agence de presse Meurisse — Bibliothèque nationale de France, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18753429


M. Henri Koehrig, président honoraire de la Société d'étude et de vulgarisation de la zoologie agricole du Sud-Ouest, vient d'adresser à M. Henri Chéron, ministre de l'Agriculture, la lettre que voici :


Monsieur le Ministre, 



Le mécontentement grandit à cette heure dans le monde agricole : alouettes, hirondelles, mésanges charbonnières, mésanges bleus, mésanges queue orange, tarins, verdiers, etc. vont arriver par bandes et, pour les recevoir, le sol des campagnes, principalement dans le Sud-Ouest, se recouvre de filets, dits pantes et de lacets.



Pour tous ces oiseaux, il y a place dans les pièges de l'oiseleur professionnel, et comme les engins ne font pas un choix, on y verra tomber en masse les meilleurs auxiliaires de l'agriculture et de l'hygiène. Ces charmants visiteurs n'auront pas eu le temps de faire leurs nichées : les sacs rebondis où ils seront enfouis iront sur les marchés.



Les gendarmes ferment les yeux sur ces destructions. Nous allons donc revoir comme chaque année hélas ! les petits oiseaux, que veut protéger la Convention internationale de 1902 chez des marchands qui, l'an dernier encore, les vendaient sans se cacher.



De grâce, Monsieur le Ministre, mettez en mouvement "la brigade mobile" que vous avez bien voulu nous promettre. Veuillez bien aussi accroître la surveillance, sur les marchés, ainsi que dans les magasins de vente, voire au coin des rues.


Agréez je vus prie Monsieur le Ministre, mes respectueux hommages.


Henri Koehrig

président honoraire de la Société d'étude et de vulgarisation de la zoologie agricole."






A suivre...


(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) 





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mercredi 4 novembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 4 NOVEMBRE 2026 SAINTE FRANÇOISE ET SAINT CHARLES - XARLES

 

PROVERBE DU 4 NOVEMBRE 2026 (SAINTE FRANÇOISE) (SAINT CHARLES BORROMÉE) (AYMERIC) (JESSICA) (XARLES).


FRANÇOISE : Françoise d'Amboise naît le 9 mai 1427 à Thouars (Deux-Sèvres) et meurt le 4 novembre 1485 à Bouguenais (Loire-Atlantique).



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4 NOVEMBRE SAINTE FRANCOISE D'AMBOISE


Françoise est une femme de la haute noblesse, duchesse de Bretagne de 1450 à 1457 par son mariage avec Pierre II.

Françoise est également une personnalité religieuse de premier plan car elle est la fondatrice du premier carmel féminin de Bretagne avec Vannes.

Devenue veuve en 1457, Françoise entre au Carmel et devient la prieure de son couvent.

Françoise meurt le 4 novembre 1485, dans son monastère des Couëts, à Nantes.

Quelques années après sa mort, Françoise est déclarée bienheureuse par Innocent VIII.

En 1863, le pape Pie IX, reconfirme la béatification de Françoise d'Amboise.




CHARLES BORROMÉE : Saint Charles Borromée (dit le Bo,) naît à Arona (Piémont, Italie) le 2 octobre 1538.




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 4 NOVEMBRE SAINT CHARLES BORROMEE


Neveu du Pape Pie IV, Charles Borromée est nommé cardinal à l'âge de 22 ans, en 1560.

Théologien doué, Charles Borromée prend une part active à la conclusion du Concile de Trente.

Devenu archevêque de Milan, Charles Borromée met son zèle charitable au service de la contre-Réforme catholique.

Charles Borromée meurt à Milan (Italie) le 3 novembre 1584.

Une église lui est consacrée à Vienne.

Charles Borromée est canonisé dès 1610 par le pape Paul V.



religion catholique saint sainte charles borromée
4 NOVEMBRE SAINT CHARLES BORROMEE



XARLES : Borromeo, Milanoko apezpikua (+1584) ; St. Charles. San Carlos.

Carlos (es), Charles (fr), Charles (en).

Germaniar etorkia duen izena, latinez Carolus bihurtua. Karl-ek "gizon librea" esan nahi zuen hastapenean, baina gero "jauregiko gelaria" adiera hartu zuen. Gelari hauen boterea handitzearekin ponte izen bihurtu zen. Duen hedadura Carolus Magnus (Karlomagno) enperadoreari zor diogu. Santuaren eguna azaroaren 4an da. Aldaerak : Karlo eta Txarles.



Une naissance du 4 novembre : Jean-Girard ou Jean-Gérard Lacuée, comte de Cessac.



homme politique militaire napoléon ministre guerre pair
PORTRAIT DE JEAN-GIRARD LACUEE



Né le 4 novembre 1752 à Hautefage-la-Tour (Lot-et-Garonne) - Mort le 14 juin 1841 à Paris.

Jean-Girard est un militaire et homme politique français, ministre de l'Administration de la Guerre sous Napoléon et pair de France.

Il est le second et dernier enfant d'une fratrie.

Après avoir fait d'excellentes humanités, il se livre à l'étude des mathématiques et entre dans le régiment de Dauphiné-Infanterie en qualité de sous-lieutenant.

Il a le grade de capitaine lorsque le maréchal de Broglie lui confie en 1784 la surveillance des travaux et l'inspection de la conduite des cadets-gentilshommes de la garnison de Metz.

Après avoir été capitaine de régiment, Jean-Girard se retire pour se consacrer aux Sciences et aux Lettres et fournit des articles sur l'art militaire à la grande Encyclopédie.

Au moment de la Révolution française, il est nommé procureur-général, syndic du Lot-et-Garonne en 1790, puis député à l'Assemblée législative en 1791.

Il y défend la Constitution de 1791 et y prononce des discours ayant principalement pour objet l'organisation de l'armée.

Le 28 avril 1792, il est élevé à la présidence de l'Assemblée, mais il montre trop de modération à la tribune et il est écarté, de plus n'étant pas réélu à la Convention nationale au mois de septembre.

Jean-Girard entre alors dans les bureaux de la Guerre.

Devenu général de brigade et chef d'état-major des 12 armées des Pyrénées en février 1793, il est accusé d'avoir pris part à la rébellion des autorités de Toulon.

Il se retire alors dans une maison de campagne isolée où il s'occupe de travaux agricoles et littéraires.

En janvier 1795, il reçoit l'ordre de se rendre de nouveau à l'armée des Pyrénées.

En août 1795, Jean-Girard est chargé de diriger les opérations du ministère de la Guerre.

En septembre 1795, il est élu député au conseil des Anciens.

Il refuse, en octobre 1795, le ministère de la Guerre, qui est donné à Dubayet.

Le 22 octobre 1795, il est Président du Conseil des Anciens qu'il quitte en 1798, avant d'être nommé député au Conseil des Cinq-Cents, où il présente différents rapports sur l'emprunt forcé, sur le personnel de l'armée et sur la levée des conscrits.

Lors du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), étant membre du Conseil d'Etat, Jean-Girard soutient Napoléon.

Il rejoint l'Académie française en 1803 et il reçoit en octobre 1803 la Légion d'honneur.

De juillet 1804 jusqu'en 1814, il est nommé Gouverneur de l'Ecole Polytechnique.

En mars 1805, il est nommé par Napoléon conseiller d'Etat à vie, puis général de division en octobre 1805.

En 1806, Jean-Girard lui donne la direction générale de la Conscription et des Revues.

Napoléon nomme ministre d'Etat à vie en novembre 1807, le crée comte de Cessac en avril 1808 et le fait Grand Croix de la Légion d'honneur en février 1809.

Le 8 février 1809, il épouse Louise-Augustine de Blanc, fille unique du marquis de Brantes, avec laquelle il aura 3 enfants.

En 1810, il achète un domaine à Sorgues (Vaucluse) et y fait d'importants travaux.

En janvier 1810, Napoléon nomme Jean-Girard ministre directeur de l'Administration de la Guerre.

Il s'oppose à plusieurs reprises à la guerre contre la Russie et démissionne en novembre 1813.

A la chute de Napoléon, il se retire de la politique et s'installe dans son château de Brantes (Vaucluse), où il partage son temps entre l'agriculture et l'éducation de ses enfants.

En novembre 1831, le nouveau gouvernement l'appelle à la Chambre des Pairs.

Il meurt le 14 juin 1841, à 88 ans.


homme politique militaire napoléon ministre guerre pair
JEAN-GERARD LACUE
COMTE DE CESSAC



Voici le proverbe du mercredi 4 novembre 2026 :


ESKUKO BEHATZAK ERE EZ ZITUEN JAINKOAK BERDINAK EGIN.

Même les doigts de la main, Dieu ne les a pas faits égaux.


mains

DEUX MAINS




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L'AFFAIRE FINALY AU PAYS BASQUE EN MARS 1953 (deuxième partie)

 

L'AFFAIRE FINALY AU PAYS BASQUE EN 1953.


Au début de l'année 1953, la ville de Bayonne défraye la chronique de l'actualité, avec l'Affaire Finaly.





pays basque autrefois religion juifs finaly
AFFAIRE FINALY 1953
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet Marcel Montarron dans le magazine hebdomadaire Qui? 

Détective, le 2 mars 1953 :



"Nos envoyés spéciaux à Bayonne et en Espagne ont reconstitué l'extraordinaire odyssée... des enfants Finaly.

(De nos envoyés spéciaux.)


... Les détails de ce drame sont trop connus pour qu’il soit nécessaire de s’y attarder longtemps. Je les rappelle pour mémoire, afin de mieux amener le lecteur comprendre ce qui, par la suite, eut pour théâtre Bayonne et la frontière d'Espagne. 



En bref, voici :



A la libération de l'Isère et de la ville de Grenoble, M Le Brun a remis aux familles, jusque là traquées et qui se sont fait connaître, tous les enfants dont elle avait la charge. Mais les petits Finaly demeurent sous sa garde. Ils sont guéris, sauvés, mais personne n’est venu les réclamer et — pour cause ! Les parents, le docteur Fritz Finaly et sa femme, morts en déportation. Le docteur Finaly a laissé, avant d’être emmené par les Allemands, une liste de noms, d’adresses. Ceux de sa famille éparpillée par le monde. 



En fait, une tante, venant de Palestine à Londres, passe par Grenoble à l’automne 1945. Elle trouve les enfants en bonne santé. Elle les voit recevant une excellente éducation dans le collège où Mlle Brun les a mis en pension. Elle repart, rassurée. Un oncle de Vienne se fera également connaître plus tard, mais ne met aucune hâte à se déplacer. De Nouvelle-Zélande, enfin, une tante, Mlle Fishel, demande que Mlle Brun conduise les enfants en Angleterre, et de là, assure leur voyage vers l’Australie. 



Mlle Brun fait la sourde oreille. Elle atermoie. Elle gagne du temps. En 1948, elle prend sur elle de faire baptiser les petits Finaly, bien qu'à leur naissance, leur père, pour se conformer à la tradition Israélite, les ait fait circoncire. 



C'est alors que la belle histoire, la belle histoire des petits Israélites sauvés, en pleine occupation, sous le nez des Allemands, par une femme courageuse qui, nuit et jour, au péril de sa vie, était sur la brèche, c'est alors que l'admirable histoire tourne en sordide bataille de procédure, en chassé-croisé de notes d’avoués, d’exploits d’huissiers, de sentences.



Les conseils de famille se succèdent. Une première fois, Mlle Brun est nommée tutrice provisoire des enfants. La seconde fois, c'est la tante de Palestine, Mlle Roesner, qui est désignée comme tutrice légale. Et c’est M. Keller, qui, en qualité de mandataire de la famille Finaly, est autorisé à reprendre les enfants. Mlle Brun résiste, s’entête. On connaît la suite. 



pays basque autrefois religion juifs finaly
MME ANNETTE BRUN
QUI? 2 MARS 1953


Bientôt inculpée de non-présentation d’enfants, Mlle Brun finira par être incarcérée pour crime de rapt de mineurs, le jour où l’on constate la disparition des enfants Finaly.  



C'est le drame de Bayonne qui commence. 



Le vendredi 30 janvier, à Bayonne, une demoiselle Sétoin se présente au collège Saint-Louis de Gonzague, accompagnée de deux enfants.



pays basque autrefois religion juifs finaly
MLLE SETOIN
QUI? 2 MARS 1953



Elle y est reçue par le chanoine Silhouette, supérieur du collège.


— Je suis, dit-elle, la sœur de l'Abbé Sétoin, qui est professeur ici. Je viens de la part de la supérieure, de l’Ordre de Notre-Dame de Sion à Grenoble, mère Marie-Antonine. Je vous amène deux enfants qu'il est un devoir de protéger. Alors qu'ils ont été baptisés, qu’ils sont chrétiens, on veut les envoyer en Israël et les arracher à celle qui les a sauvés lorsqu'ils étaient tout petits, malades et abandonnés. En attendant la décision de la justice, il faut leur donner asile. 



pays basque autrefois religion juifs finaly
MERE MARIE ANTONINE GRENOBLE
QUI? 2 MARS 19553



Le chanoine Silhouette considère les deux garçons. Sans nul doute, il s'agit de ces jeunes Finaly dont le cas, déjà, défraye la chronique. 


— Je veux bien les prendre au collège, fit le supérieur, mais je ne veux pas entraver la marche de la justice. 



Et, dès qu’il apprit, dans le même temps, que précisément l'arrêt de justice était devenu exécutoire, que les enfants Finaly devaient être rendus aux représentants de leur famille, et qu’en fait, leur voyage à Bayonne constituait une fuite organisée, le chanoine Silhouette fit comme il l’avait dit. Il s'en alla sonner à la porte de la Maison des Juges, qui se trouve à deux pas du collège.



C’était un samedi. Le samedi 31 janvier. Le Procureur n'était pas là. Le chanoine Silhouette, qui avait également prévenu l’Evêché, se rendit, accompagné du vicaire général, au domicile particulier du substitut. 


— J’ai chez moi les enfants Finaly, dit-il. Que dois-je faire ? 


— Vous me demandez un conseil ou vous me demandez de saisir officiellement le Parquet ?


— Je vous informe officiellement.



Le substitut alerta le procureur, M. Laffont. Celui-ci n’en croyait pas ses oreilles. Ainsi, les enfants Finaly, dont la disparition avait été signalée à tous les Parquets de France, étaient là, à deux pas, bien portants. Et un brave chanoine venait, pour mettre sa conscience en règle avec la loi, les remettre à la disposition de la justice. Cela tenait du miracle ! 


— Gardez-les, fit le procureur, en attendant que vienne les chercher le mandataire de la famille Finaly. Les enfants resteront au collège sous mainmise de justice. C’est une question de quarante- huit heures. 



Et le procureur, tout heureux de se voir le bénéficiaire d'un dénouement aussi rapide, dans une aussi délicate affaire judiciaire, rédigea aussitôt un bulletin de victoire, à l'intention du ministère.



Le rapt inattendu.



Le rapport venait à peine de parvenir aux bureaux de la Chancellerie qu’un coup de théâtre, vraiment sensationnel celui-là, éclatait, comme un coup de foudre, sur la ville de Bayonne. 



Les enfants Finaly avaient disparu du collège Saint-Louis de Gonzague. M. Keller, le mandataire de la famille de Grenoble, était arrivé la veille, dans la soirée, à Bayonne. Il était tard. Il levait remis au lendemain le soin de se présenter au palais de justice. Lorsqu'il fut introduit dans le bureau du procureur, ce fut pour y trouver le magistrat, le front mouillé des sueurs de l’angoisse. Depuis 7 h. 30 du matin, les enfants Finaly avaient mystérieusement disparu du collège ! Le matin encore, ils étaient au dortoir. Ils étaient descendus à l'étude, avec les autres élèves, en queue de file. Et soudain, on s’était aperçu qu’ils n’étaient plus là, qu’ils s’étaient éclipsés. Nulle trace des deux jeunes garçons dans le collège. Nulle trace en ville. Eclipsés, volatilisés ! 



M. Keller attendit vainement jusqu'au soir et dut reprendre le train, les mains vides. 



L'affaire judiciaire devenait une affaire policière."



A suivre...






(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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mardi 3 novembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 3 NOVEMBRE 2026 SAINT HUBERT ET SAINT MARTIN DE PORRÈS - JANTI

 


PROVERBE DU 3 NOVEMBRE 2026 (SAINT HUBERT) (SAINT MARTIN DE PORRÈS) (GWENAËL) (JANTI).


HUBERT : Hubert naît à Toulouse entre 656 et 658.



religion catholique saint sainte hubert
3 NOVEMBRE SAINT HUBERT DE LIEGE


Issu de la haute noblesse franque, Hubert est évêque de Tongres et Maastricht, vers 705, au temps des rois mérovingiens.

Hubert fait établir sur les lieux de l'assassinat de son prédécesseur, à Liège, une église.

Hubert est considéré pour cela par le peuple de Liège et l'Eglise comme le patron principal, le premier évêque et le fondateur de la ville de Liège.

Une légende tardive raconte qu'un crucifix serait apparu à Hubert entre les bois d'un cerf au cours d'une partie de chasse.

Cela fait de saint Hubert le patron de la chasse, des forestiers et de l'environnement, mais aussi des confréries des fourreurs, bouchers, ouvriers de la métallurgie, armuriers, opticiens, mathématiciens et fabricant d'instruments mathématiques.



religion catholique saint sainte hubert
3 NOVEMBRE SAINT HUBERT

Le jour de la Saint-Hubert, le sel, le pain et l'eau sont bénis pour protéger contre les morsures, et les chiens, chevaux et oiseaux de proie des chasseurs se voient imposer les clefs de saint Hubert pour être protégés contre la rage.

Hubert de liège meurt le 30 mai 727 à Fouron-le-Comte, en Belgique.



MARTIN DE PORRÈS : Martin de Porrès, en religion Martin de la Charité, naît le 9 décembre 1579 à Lima (Pérou) et meurt le 3 novembre 1639 à Lima (Pérou).



religion catholique saint sainte martin pérou
3 NOVEMBRE SAINT MARTIN DE PORRES


Martin est un saint originaire du Pérou, religieux (convers) de l'Ordre de Saint-Dominique, réputé pour sa simplicité, sa charité, et les nombreux miracles qui lui sont attribués.

Dès l'âge de 12 ans, Martin est apprenti barbier et manifeste, dès son plus jeune âge, une très grande piété.

A 16 ans, Martin entre dans l'Ordre des Dominicains, au monastère du Saint-Rosaire de Lima.

Durant sa vie, Martin s'occupe beaucoup des orphelins et des plus pauvres.

Martin est béatifié en octobre 1837 par le pape Grégoire XVI.

Martin est canonisé en mai 1962 par le pape Jean XXIII.

Saint Martin de Porrès est le saint patron des métis, des Noirs, de la justice sociale, de l'anti-racisme, des coiffeurs et des employé(e)s d'hôtel.



JANTI : Gaskoinatik hurbil diren eskualdeetan sartua. Jaunden (1035).



Un décès du 3 novembre : Louis-Auguste-Florimond Ronger, dit Hervé.




compositeur france 19ème siècle chanteur opérette metteur acteur directeur théâtre
FLORIMOND RONGER DIT HERVE



Né le 30 juin 1825 à Houdain (Pas-de-Calais) - Mort le 3 novembre 1892 à Paris 16ème arrondissement.

Florimond est un compositeur, auteur dramatique, acteur, chanteur, metteur en scène et directeur de troupe français.

Il est le rival — et néanmoins ami — de Jacques Offenbach.

Orphelin de père à 10 ans, il monte à la capitale où il devient choriste à l'église Saint-Roch, puis élève du compositeur Daniel-François-Esprit Auber au Conservatoire avant d'être nommé organiste de Bicêtre puis de Saint-Eustache en 1845.

Il arrondit ses fins de mois au théâtre comme pianiste et acteur de complément, sous le pseudonyme d'Hervé.

Avec le fantaisiste Joseph Kelm, Florimond compose, en 1847, une pochade, Don Quichotte et Sancho Pança, considérée comme la première "opérette".

Chef d'orchestre de l'Odéon puis du théâtre du Palais-Royal, il reprend, en 1854, un café-concert du boulevard du Temple, les Folies-Mayer, où il fait construire une petite scène, les Folies-Concertantes.

Il y présente des opérettes à deux personnages de sa composition aux côtés de Kelm, ainsi que des pantomimes écrites et interprétées par Paul Legrand.

Il cède son fauteuil à Louis Huart et Marie-Michel Altaroch quelques mois plus tard, conservant néanmoins la direction artistique de la salle, les Folies-Nouvelles.

Tout en continuant à composer, Florimond programme aussi les oeuvres de jeunes musiciens comme Jacques Offenbach ou Léo Delibes.

Il doit quitter ses fonctions officielles en août 1856, car il est condamné à 3 ans de prison pour détournement de mineur mais il n'effectue de 18 mois, à la prison de Mazas.

Grand voyageur, il se produit en province comme chanteur avant de se réinstaller à Paris, où il prend la direction musicale des Délassements-Comiques.

Les Chevaliers de la Table ronde, opéra-bouffe en 3 actes, livret de Chivot et Duru, est la première de ses grandes opérettes.

En 1869, Florimond prend la direction des Folies-Dramatiques.

En 1878, il tient le rôle de Jupiter dans une reprise d'Orphée aux enfers sous la direction d'Offenbach lui-même puis commence le cycle qu'il compose pour Anna Judic, l'étoile du théâtre des Variétés, sur des livrets du mari de celle-ci, Albert Millaud.

En 1886, il quitte Paris pour Londres où il se produit régulièrement depuis 1870.

De 1887 à 1889, il compose une série de ballets pour l'Empire Theatre.

Florimond rentre en France en 1892.

Il meurt le 3 novembre 1892, à 67 ans.



compositeur france 19ème siècle chanteur opérette metteur acteur directeur théâtre
LOUIS AUGUSTE FLORIMOND RONGER



Voici le proverbe du mardi 3 novembre 2026 :



LETRA GABEKO AISIA, GIZON BIZIAREN HOBIA.

Le loisir sans lecture est le sépulcre de l'homme vivant.



pays basque autrefois hotel
SALON DE LECTURE CARLTON-HÔTEL BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN







(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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