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dimanche 21 juin 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 21 JUIN 2026 ÉTÉ - SAINT RODOLPHE ET SAINT GONZAGUE ET SAINT RAOUL - FÊTE DES PÈRES - UDANE


PROVERBE DU 21 JUIN 2026 (SAINT RODOLPHE) (SAINT RAOUL) (SAINT GONZAGUE) (ÉTÉ) (FÊTE DE LA MUSIQUE) (FÊTE DES PÈRES) (UDANE).


RODOLPHE (ou RAOUL) : Fils d'un comte de Quercy et seigneur de Turenne, Raoul (ou Rodulfe ou Rodolphe) de Bourges est moine, en 841, à l'Abbaye de Solignac, en Limousin.



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21 JUIN SAINT RODOLPHE OU RAOUL DE BOURGES

Rodolphe est nommé en 842 évêque de Bourges, à l'époque des premiers Carolingiens, et il le restera pendant 25 ans.

Rodolphe rédige à ce titre une instruction pastorale pour améliorer la formation des prêtres.

Le pape Nicolas 1er octroie à Rodolphe, en 864, le titre de primat des Aquitaines et des Narbonnaises et de patriarche.

Rodolphe meurt en juin 866.



GONZAGUE : Louis de Gonzague.



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21 JUIN SAINT LOUIS DE GONZAGUE

Louis de Gonzague est un étudiant jésuite né le 9 mars 1568 à Castiglione delle Stiviere (Lombardie, Italie).

Il est l'aîné d'une famille de dix enfants et sa mère prend un soin particulier de son éducation religieuse.

A 13 ans, en 1581, il devient page à la cour du roi Philippe II d'Espagne.

En raison de sa foi religieuse, le 2 novembre 1585, il renonce solennellement, en faveur de son frère cadet, à ses droits héréditaires aux marquisats de Mantoue et de Castiglione et part pour Rome.

Louis de Gonzague est présenté au pape Sixte V en novembre 1585 et il entre au noviciat de Saint-André du Quirinal, le 25 novembre 1585. 

Il passe six ans à Rome et prononce ses premiers voeux le 25 novembre 1587, à 19 ans.

Il commence ses études universitaires au Collège romain, et son temps libre il le passe dans la prière et la charité.

En 1591, une épidémie de peste se déclare à Rome et il se met au service des malades.

Attrapant la peste, il en meurt le 21 juin 1591, à 23 ans.

Il est reconnu saint par l'Eglise catholique en 1726.



ÉTÉ l'été est l'une des quatre saisons de l'année, dans les zones tempérées de la planète (hors climat tropical et équatorial). Il suit le printemps et précède l'automne, avec plusieurs définitions : astronomique, météorologique et calendaire.

Quand c'est l'été dans l'hémisphère nord, c'est l'hiver dans l'hémisphère sud, et vice versa. Il se situe entre les 2ème et 3ème trimestre de l'année dans l'hémisphère nord, et entre le dernier trimestre de l'année et le premier de l'année suivante dans l'hémisphère nord.

Quelle que soit sa définition (et l'hémisphère), l'été est la période de fructification pour la plupart des plantes et celle des grandes vacances.

Le mot "été" vient du grec aithos (chaleur) ou aestas (chaleur) en latin.

En France, comme dans beaucoup de pays européens, l'été est placé sur le calendrier, entre le solstice d'été (21 ou 22 juin) et l'équinoxe d'automne (22 ou 23 septembre).

Mais, de par le monde, de nombreux pays (Asie, Russie) font commencer l'été à des dates différentes de celle du solstice d'été.



saison été mucha
ETE 1901
PAR ALFONS MUCHA


FÊTE DE LA MUSIQUE : la Fête de la musique a lieu à travers le monde le 21 juin et est célébrée dans une centaine de pays.

Elle est d'abord imaginée en 1976 par le musicien américain Joel Cohen, qui travaillait alors pour France Musique. 

Cohen proposait pour cette chaîne des "Saturnales de la Musique" pour le 21 juin et le 21 décembre.

Le 10 juin 1981, André Henry, Ministre du Temps libre, organise la "Fête de la Musique et de la Jeunesse", avec un concert gratuit réunissant environ 100 000 personnes Place de la République à Paris.

Cela va inspirer Jack Lang, Ministre de la Culture, pour créer une fête musicale populaire, la "Fête de la musique", dont la première édition a lieu en France le 21 juin 1982.



fête de la musique 1982
FÊTE DE LA MUSIQUE 21 JUIN 1982
PHOTO AFP



FÊTE DES PÈRES la fête des Pères est une fête annuelle célébrée en l'honneur des pères dans de nombreux pays.


fête pères
FÊTE DES PERES


A cette occasion, les enfants offrent des cadeaux à leur père, des gâteaux, des fleurs ou des objets qu'ils ont confectionnés à l'école ou à la maison.

La date de la fête des Pères varie d'un pays à l'autre, mais la majorité d'entre eux a choisi de la célébrer en juin.

Dans les pays catholiques, on célèbre les pères de famille dès le Moyen Âge à la date du 19 mars, jour de la saint Joseph, ce dernier étant le père putatif de Jésus.

La première fête des pères non religieuse est créée au début du 20ème siècle aux Etats-Unis. Après plusieurs tentatives, c'est la fête instituée le 19 juin 1910 qui connaît un certain succès. 

En France, c'est le fabricant de briquets Flaminaire qui a l'idée, le premier en 1949, de créer une fête des pères pour raisons commerciales.  

La fête est officialisée par un décret de 1952 qui conserve la règle du 3ème dimanche de juin.



fête pères
FÊTE DES PERES



UDANE : Izendegian engoitik hau ere sartua.

(...) Udane - Ikus Uda. - - (...)

(...) Uda - Urtaroa eta Trebiñoko konderriaren izen historikoa, zein bertako herriburuaren izenak (Treviño-k) ordezkatu baitzuen. Baliokideak : Udara eta Udane neologismoa. - - (...)



Une naissance du 21 juin : Emile Garet.



homme politique béarn républicain indépendant journaliste
HOMME POLITIQUE EMILE GARET



Né le 21 juin 1829 à Pau (Basses-Pyrénées) - Mort le 15 février 1912 à Pau (Basses-Pyrénées).

Emile est un homme politique français.

Issu d'une famille béarnaise, il s'inscrit au barreau de Pau (Basses-Pyrénées) en 1849 après des études à la faculté de droit de Toulouse.

Il adhère en 1851 au comité républicain de Pau et fréquente les cercles hostiles au régime de Napoléon III.

Aux élections municipales d'août 1865, il figure sur la liste d'opposition qui, largement distancée par la liste officielle, parient néanmoins à faire élire quatre candidats au scrutin de ballotage.

A 36 ans, Emile fait son entrée au conseil municipal de Pau où il siégera sans discontinuer jusqu'à sa démission en 1882.

A ce titre, il présidera la commission chargée d'étudier l'acquisition de la propriété Beaumont auprès du comte et de la comtesse de Noailles.

Après plusieurs mois de controverses, il emporte l'adhésion du conseil municipal en 1877, permettant à la ville de Pau d'y édifier le Palais d'hiver, devenu casino municipal, puis, de nos jours, Palais Beaumont.

En 1867, après 6 années de démarches infructueuses, il obtient de l'administration l'autorisation de publier un journal, mettant fin au monopole de l'information que détient, à Pau, le Mémorial des Pyrénées, relais de propagande gouvernementale.

Jusqu'à sa mort, Emile assurera la direction politique de l'Indépendant des Basses-Pyrénées.

Journal de l'opposition libérale jusqu'à la fin de l'Empire, ce journal devient l'organe du parti républicain modéré sous la IIIe République.

Il y critique vivement la responsabilité du régime impérial dans le déclenchement de la guerre de 1870 et les défaites militaires qui s'ensuivent.

Après la crise du 16 mai 1877 et la dissolution de la Chambre des députés, il s'oppose au gouvernement d'Ordre moral, ce qui vaut à L'Indépendant une saisie administrative le matin même des élections législatives du 14 octobre.

Le 1er août 1880, Emile est élu conseiller général des Basses-Pyrénées et il sera réélu à 3 reprises, siégeant durant 24 ans au Parlement de Navarre.

En février 1882, il est élu député de la 1ère circonscription de Pau avec plus de 60% des suffrages.

Il siège à la Chambre parmi les républicains modérés et donne alors sa démission de conseiller municipal de Pau.

En octobre 1885, lors des élections législatives, il n'est pas réélu.

En août 1889, Emile accède à la présidence du conseil général des Basses-Pyrénées qu'il exercera durant 15 ans, jusqu'en août 1904.

Son influence sera considérable durant trois décennies, incarnant une ligne politique modérée qui se défiera du radicalisme et plus encore du socialisme naissant.

Âgé de 75 ans, il ne se représente pas aux élections cantonales de 1904 et Louis Barthou lui succède, durant 30 années, à la présidence du conseil général.

Il se consacre alors à l'écriture et à la direction de L'Indépendant jusqu'à sa mort, le 15 février 1912, à 82 ans.



Voici le proverbe du dimanche 21 juin 2026 :


EHUN SENITARTE BAINO, ADISKIDE ON BAT HOBE.

Un bon ami vaut mieux que cent parents.


fiancailles bearn autrefois
FIANCAILLES
BEARN D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE THÉÂTRE BASQUE PAR ÉTIENNE DECREPT EN 1912 (septième partie)

LE THÉÂTRE BASQUE EN 1912.


En 1912, le bascophile Etienne Decrept fait une analyse du théâtre Basque.




pays basque autrefois soule theatre pastorale
LE THEÂTRE BASQUE
PYRENOEA 19 AVRIL 1912


Voici ce que rapporta à ce sujet Albert Léon, dans l'hebdomadaire Pyrenoea, le 14 juin 1912 :



"A propos du théâtre Basque. (suite)


Est-il besoin de rappeler qu’on ne trouve ici aucune trace de la règle classique des trois unités, par exemple, la pièce d'"OEdipe" prend le héros avant sa naissance et se termine à la mort de ses
deux fils Etéocle et Polynice ; la "Destruction de Jérusalem" nous transporte tour à tour en des lieux aussi différents que la Judée, Rome, les Limbes et le Ciel, et dépasse la durée moyenne d’une vie humaine. Pas davantage unité d’action ; même indifférence que dans le théâtre du Moyen-Age à mettre à cet égard plus d'unité que n’en comporte la vie réelle ; comme dans les "Mystères" l’intrigue principale est vingt fois coupée de véritables drames secondaires qui s’y rattachent plus ou moins. Enfin, même absence de division en actes et en scènes. Quant aux anachronismes, comme lorsque par exemple Titus dans la "Destruction de Jérusalem" déjà cité, dit à ses officiers : "Messieurs, tirons le canon", ils sont le fait comme entre autres, celui-ci, des livres populaires français d’où la pièce est tirée et le théâtre des "Mystères" n’a sur ce point rien à envier à celui des pâtres de la Soule.



pays basque autrefois soule theatre pastorale
LA DESTRUCTION DE JERUSALEM 70 AP J.C.




"J’arrive au point qui semble le pivot de la nouvelle théorie, je veux dire la question du répertoire. Or, toute l’histoire littéraire atteste que, pour la détermination des influences, surtout en matière théâtrale, la comparaison des procédés et des techniques est plus décisive que celle des sujets traités ou représentés. Qu’importe que le genre dramatique une fois implanté en Soule, les auteurs ou adaptateurs, et les "instituteurs" ou organisateurs de représentations aient puisé leurs sujets à telles ou telles sources, à celles qui étaient pour ainsi dire à portée de la main ? Cela empêche-t-il l’idée de telle chose qu’un art théâtral d’avoir germé dans l’esprit du premier dramaturge Souletin (si le mot n’est pas trop ambitieux) au contact des oeuvres — ou de leurs succédanés — dont le théâtre des Pastorales, même quand il représente d’autres sujets, imite servilement les procédés ? "Polyeucte", "Esther" et "Athalie" sont des pièces classiques, profondément éloignées de l’art dramatique du Moyen-Age, bien que leurs sujets soient de même nature que ceux qui servaient de matière aux "Mystères". Si aucune Pastorale ne représente tout ou partie de l’"Histoire de la Passion", cela prouve que les Basques ont imité la forme dramatique du Moyen-Age, sans s’astreindre pour autant à reproduire tout le répertoire. Par exemple, soit scrupule religieux tenant au changement dans l’état des moeurs et des esprits, soit pour toute autre cause, ils ont écarté de leurs scènes les sujets trop sacrés. Sur ce point d’ailleurs on ne peut rien affirmer, car tel sujet a pu autrefois faire partie de leur répertoire et disparaître sans même laisser de trace ; on sait en effet comment se conservent et trop souvent se perdent les pièces de ce répertoire : elles sont écrites sur des cahiers manuscrits par des entrepreneurs de représentations dits "instituteurs" ; ceux-ci ne se font pas faute de remanier ou de retoucher les textes pour les adapter au goût du public et aux ressources dont on dispose pour la représentation, de sorte qu’une même pastorale peut offrir des rédactions diverses. Mais qu’une pièce cesse de plaire, ou que les cahiers qui la renferment tombent aux mains d’héritiers négligents ou indifférents à l’art dramatique, la tragerie tombe en poussière puis dans l’oubli et nous connaissons le titre de plusieurs pastorales dont il ne reste plus de rédaction et qui par conséquent ne se jouent plus ; il est plus probable que beaucoup d’autres ont péri sans même laisser de souvenirs ; enfin, il arrive de temps en temps qu’on découvre chez des particuliers des Pastorales aujourd’hui oubliées du public et passées de mode, et rien ne nous dit que l’avenir ne nous réserve pas d’autres surprises".




Mais notre argumentateur poursuit, car il veut se raccrocher à toutes les branches et masquer par leur nombre la faiblesse de ses arguments ; que cela soit son excuse s’il semble les multiplier.




"Si peu de Mystères traitent des sujets étrangers à l'histoire sacrée et à l’hagiographie, tels que le Mystère du siège d’Orléans et celui dont saint Louis est le héros, on ne peut en dire autant des Miracles du XVIe siècle. Toujours est-il que le répertoire des premiers contient une foule de pièces dont la matière n’est ni la Passion du Sauveur ni même le Nouveau Testament, car sans parler du Mystère du "Vieil Testament", on peut dire que la grande majorité des pièces françaises du XVe siècle appartiennent au cycle des Saints, et ces saints sont précisément pour la plupart ceux dont l’histoire a été portée sur la scène souletine. Après tout cela subsiste-t-il une raison pour rejeter l’explication suivante : les Pastorales basques sont dans leur forme et leur technique, un reste, un dépôt, une survivance de la littérature dramatique française du Moyen-Age ; quant à leur répertoire, il tient à des sources diverses dont plusieurs nous sont connues ; nous savons en effet que dans bien des cas l’auteur souletin a puisé son sujet dans quelqu’une de ces brochures populaires, telles que celles de la Bibliothèque Bleue, qui se vendaient naguère pour huit ou dix sous dans les foires et marchés et cela depuis les premiers temps de l’imprimerie. Dans cette littérature française de colportage, nos pastoraliers trouvaient la matière des sujets les plus divers : légende des saints, romans d’aventures tirés des chansons de gestes comme l’histoire des quatre fils Aymon ou celle de Charlemagne, récits tirés d’autres anciens poèmes français tels que celui d’Hélène de Constantinople, narration romanesque concernant l’antiquité ou l’Orient moderne ; pour transformer ces matériaux en tragéries nos dramaturges se bornaient à les traduire en basque et à les dramatiser, c’est-à-dire à leur donner une forme scénique dont la formule est celle des manifestations dramatiques de la littérature française du Moyen-Age. Or le cas d’OEdipe rentre sans difficulté dans cette explication générale. Peut-on dire en revanche que les autres Pastorales et les faits que j’ai rappelés s’accommodent de l’origine voltairienne du Théâtre Souletin ? Le sujet d’OEdipe a été popularisé bien avant Voltaire par la librairie de colportage comme en fait foi l’ouvrage suivant imprimé en 1531 : "Roman de Edipus, fils du roi Layus, lequel Edipus tua son père et depuis espousa sa mère et en eut quatre enfans". Cet ouvrage est lui-même un arrangement et un rajeunissement en prose d’un poème du XIIe siècle : "Le Roman de Thèbes".


pays basque autrefois soule theatre pastorale
LIVRE LE ROMAN DE THEBES
PAR LEOPOLD CONSTANS 1790




"La Pastorale basque, me direz-vous, s’écarte quelque peu de ce modèle... On peut supposer d’ailleurs que la Pastorale a été puisée à quelque récit populaire de la même légende, laquelle, avant Voltaire, avait été maintes fois dans les temps modernes remise sur le Théâtre, notamment sur les scènes de collèges.




Il reste, il est vrai, que la tragerie d’"OEdipe" est la première en date qui nous soit connue ; est-elle pour cela la plus ancienne absolument parlant ? Les cahiers de Pastorales sont écrits sur du papier assez peu résistant et par ailleurs ils sont, comme je l’ai dit, exposés à toute sorte d’accidents, sans parler des Pastorales qui se cachent encore dans des collections particulières. Je ne vous objecterai pas l’autorité de Buchon, serait contraint d’avouer notre obstiné interlocuteur ; cet érudit fort compétent en paléographie, affirme avoir vu à Tardets et acheté de l'"instituteur" de Pastorales, J.-P. Saffores, un manuscrit de l’an 1500 environ, contenant la tragerie de "Clovis". Je conçois que vous ne teniez pas compte de cette assertion qu’il est impossible de contrôler, les papiers de Buchon dispersés, étant malheureusement introuvables jusqu’à présent. Mais il reste que cette Pastorale dont nous avons d’autres manuscrits suit, scène par scène, si l’on peut ainsi parler, un miracle du XIVe siècle le "Baptême de Clovis". Or il n’y a pas là une fantaisie d’érudit car (notez bien le fait), la pièce française n’a été imprimée qu’au XIXe siècle et la plus ancienne représentation de la Pastorale correspondante dont le souvenir nous soit parvenu est déjà de 1870. Voilà une rencontre autrement frappante que celle d’"OEdipe" avec la tragédie de Voltaire.


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BAPTÊME DE CLOVIS
24/25 DECEMBRE 496-508




"Au reste, ce n’est pas le seul cas où le Théâtre basque donne des sujets identiques à ceux du Théâtre du Moyen-Age, qu’ils soient passés de l’un à l’autre directement ou par des ouvrages intermédiaires, parmi lesquels il faut souvent faire une place aux représentations populaires de Béarn en langue française.


Je terminerai, dit enfin notre homme peut-être un peu prolixe, en citant au hasard les titres de "trageries" dont les sujets avaient déjà paru sur la scène française du Moyen-Age : Abraham, David, Jacob ou Joseph et Madame Putiphar, Judith et Holopherne, Nabuchodonosor, Moïse, Josué ou Josué de Moïse, Samson, sujets qui se trouvent tous rassemblés dans le Mystère du Vieil Testament et quelques-uns traités à part dans des Mystères particuliers, tels que le "Sacrifice d’Abraham" la "Patience de Job" ; St Jacques, St Jean-Baptiste, St Pierre, St André, St Etienne, St Alexis, St Blaise, Ste Catherine, St Martin, St Roch, Ste Marguerite, Ste Agnès, Ste Lucie, St Sébastien, St Louis ; enfin le sujet de Jeanne d’Arc fait songer au "Mystère du siège d’Orléans".

pays basque autrefois soule theatre pastorale
MANUSCRIT LE MISTERE DU SIEGE D'ORLEANS 1762



Ainsi parlerait un partisan attardé de la vieille théorie sur le Théâtre basque, théorie que partageait l'auteur de ces lignes avant la lecture de l’article de M. Decrept et dont il se faisait l’écho dans sa modeste contribution : Une Pastorale basque "Hélène de Constantinople", imprimée en 1908 ; que la surprenante vraisemblance de ses conceptions soit son excuse.



pays basque autrefois soule theatre pastorale
LIVRE HELENE DE CONSTANTINOPLE
PAR ALBERT LEON 1908




Si M. Decrept veut prendre la peine de réfuter le personnage imaginaire dont je viens de retracer les objections, il établira définitivement la nouvelle théorie dont il nous a donné un léger crayon et fera faire ainsi aux études basques un pas décisif. Tous ceux qui s’intéressent à ces questions lui en sauront un gré infini. Ils auront alors l’explication d’un fait que M. Decrept, forcément au courant du dernier état de la question s’étonne sans doute que que je n’aie pas encore mentionné, à savoir, l'existence, malgré l’origine voltairienne du genre tragerie, d’une pastorale datant au moins de 1634 et celui d’un cahier de Jeanne d’Arc sur papier à filigrane de 1723. Je dois à l’obligeante érudition de M. Hérelle de connaître depuis peu l’existence de ces deux documents ; elle avait échappé jusqu’à ce jour à tous ceux qui s’étaient occupés du Théâtre Basque ; c’est pourquoi l’interlocuteur imaginaire des lignes précédentes représentant de la pure doctrine traditionnelle n’a eu garde d’en faire état. Si le comprends bien la pensée de M. Decrept, ces deux productions sont des phénomènes isolés, appartenant à un autre type que la Pastorale d’OEdipe et toutes autres, de sorte que le genre théâtral, tel qu’il vit aujourd’hui en Soule, n’a rien à voir avec ces deux exceptions. Je dirai même avec cette exception, car pourquoi ne pas supposer que la Jeanne d’Arc de 1723 est postérieure à une première représentation d’OEdipe d’après un manuscrit aujourd’hui perdu, puisqu'aussi bien l’OEdipe de Voltaire est de 1718 ?



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TRAGEDIE OEDIPE
PAR VOLTAIRE 1718



Albert Léon,
Docteur ès-lettres, Professeur agrégé de Philosophie au Lycée de Bayonne."



A suivre...







(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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samedi 20 juin 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 20 JUIN 2026 SAINT SILVÈRE ET SAINT GOBAIN - GOIZEDER

 

PROVERBE DU 20 JUIN 2026 (SAINT SILVÈRE) (SAINT GOBAIN) (GOIZEDER).


SILVÈRE : Silvère naît à une date inconnue vers l'an 500.



religion catholique saint sainte silvere
20 JUIN SAINT SILVERE

Silvère était le fils légitime du pape Hormisdas, né avant que son père ne fût entré dans les ordres, ce qui est un cas unique dans l'histoire de la papauté.

Désigné pape en juin 536 par le roi des Ostrogoths, Théodat, Silvère est déchu en 537 par son rival Vigile. Il devient, dans l'histoire, le premier pape contraint d'abdiquer.

Les conditions et la date de la mort de Silvère sont incertaines.

Silvère ne sera jamais béatifié ni canonisé. 

Silvère sera simplement proclamé saint par le peuple. La première mention de son nom dans la liste des saints remonte au 11ème siècle.


religion catholique saint sainte silvere
20 JUIN SAINT SILVERE




GOBAIN : Gobain de Voas est un moine d'origine irlandaise, disciple de saint Fursy de Péronne.



religion catholique saint sainte gobain
20 JUIN SAINT GOBAIN DE VOAS

Gobain suit saint Fursy en France, où il séjourne à l'abbaye Saint-Vincent de Laon (Aisne), avant de s'installer dans un ermitage dans la forêt de Voas (Aisne), près de l'actuelle Saint-Gobain.

Là, Gobain aurait fait jaillir une source à proximité, en enfonçant son bâton de pèlerin dans le sol.

Gobain est décapité par des maraudeurs en 670 et enterré dans son oratoire, devenu lieu de pèlerinage.



GOIZEDER : "Auroraren pare".

(...) Goizeder - Goiz izen arrunta eta eder adjektiboa batuz sortua da Eguantza eta Goizalde-ren baliokide den hau. - - (...)



Un décès du 20 juin Eugène Rostand.




avocat marseille financier homme lettres économiste
PORTRAIT D'EUGENE ROSTAND
PERE D'EDMOND ROSTAND



Né le 23 juin 1843 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Mort le 20 juin 1915 à Cambo-les-Bains (Basses-Pyrénées).

C'est un avocat, financier, homme de lettres et économiste français.

En 1866, il épouse Angèle Justine Julie Gayet, avec laquelle il aura 3 enfants, dont Edmond Rostand.

Après la guerre de 1870, Eugène devient avocat à Lyon, puis à Marseille.

Homme de lettres, il publie divers oratorios et volumes de vers, ainsi qu'une adaptation du poète latin Catulle, distingué par le prix Janin, décerné par l'Académie française.

Délégué  à l'instruction publique et aux beaux-arts, il fait adopter l'acquisition du jardin zoologique et il obtient l'institution de nouveaux cours sur la peinture et les arts auxiliaires de l'industrie en 1877.

Eugène entreprend également un combat pour la reconnaissance légale du statut associatif à but non lucratif.

Adjoint au maire de Marseille en 1877, d'opinions bonapartiste, conservateur et libéral, il se présente sans succès à la députation.

Il devient administrateur de la Caisse d'Epargne des Bouches-du-Rhône en 1867, avant d'en prendre la présidence en 1886, qu'il conserve jusqu'à sa mort. 

Il est à l'origine de la fondation du Centre fédératif de Crédit populaire en France, avec Charles Raynerie et Ludovic de Besse, dont il prend la présidence.

Eugène est président du Congrès de Crédit populaire et agricole de 1889 à 1900, ainsi que de la Banque populaire de Marseille, dont il prend part à la création pour escompter le papier des petits commerçants.

Il devient également administrateur de la Société marseillaise de crédit, des Docks de Marseille, de la Société immobilière de Marseille, de la Compagnie générale parisienne de tramways et de la Société des grands travaux de Marseille.

Il dirige le Journal de Marseille, dont l'âme est son beau-père, l'armateur Jules Gayet.

Préoccupé par les problèmes sociaux avec Jules Charles-Roux, il devient président-fondateur de la Société des habitations salubres et à bon marché de Marseille, ainsi que de nombreux autres organismes.

En 1886, Eugène est président de l'Académie des sciences, lettres et arts de Marseille et de la société d'économie sociale.

En 1898, il est élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques.

Il meurt le 20 juin 1915, à 71 ans.


avocat marseille économiste financier homme lettres
STATUE EUGENE ROSTAND
Par Charles Delanglade — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=72762916



Voici le proverbe du samedi 20 juin 2026 :


NEKEZ AURKI DEZAKEGU ZORIONA GUHAUREN BAITAN, SEKULAN EZ BERTZEAN.

Nous trouvons difficilement le bonheur en nous-même, jamais chez l'autre.



pays basque autrefois religion pèlerinage mendiant
JESUS-CHRIST AVEC CROIX ET BUIS
APPORTE DANS CHAQUE MAISON LA PAIX ET LE BONHEUR



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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