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jeudi 21 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 21 MAI 2026 SAINT CONSTANTIN - NAROA

PROVERBE DU 21 MAI 2026 (SAINT CONSTANTIN) (NAROA).


CONSTANTIN Constantin est le 34ème empereur romain.

Il naît à Naissus Mésie (en Serbie aujourd'hui) le 27 février 272.



religion catholique saint sainte constantin
21 MAI SAINT CONSTANTIN

Il est proclamé Constantin 1er par les légions de Bretagne.

Son règne va durer 31 ans.

Constantin mène une politique militaire religieuse et économique profondément réformatrice.

Constantin établit la liberté de culte individuel et met fin aux persécutions des chrétiens, en 313 et aux dissensions des Eglises d'Orient, en convoquant, en 325, le concile de Nicée.

Constantin instaure une monnaie stable, développe l'administration centrale, défend les frontières de l'Empire.

Constantin fonde en 330 une nouvelle capitale à son nom, Constantinople.

Les réformes de Constantin favorisent l'essor du christianisme, vers lequel il se tourne progressivement et dont il devient l'un des saints, pour l'Eglise orthodoxe.

Constantin meurt le 22 mai 337.



religion catholique saint sainte constantin
21 MAI SAINT CONSTANTIN



NAROA : Edo "naharoa" nasai eta lasaitasuna adierazteko.

(...) Naroa - Euskal adjektiboa ("ugaria, oporia"), Gipuzkoako kostaldean lasai hitzaren sinonimoa. Azken aldion maiz haurrak izendatzeko erabili izan da. - - (...)




Une naissance du 21 mai : Abraham Catulle Mendès.



romancier poète critique homme juif 19ème 20ème siècle
PORTRAIT DE CATULLE MENDES
VERS 1900



Né le 21 mai 1841 à Bordeaux (Gironde) - Mort le 8 février 1909 à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).

Catulle est un romancier, poète, dramaturge, librettiste et critique littéraire français.

Il est issu d'une lignée de Juifs portugais.

Après une enfance et une adolescence à Toulouse, il arrive à Paris en 1859.

Il se fait connaître en 1860 en fondant La Revue fantaisiste à laquelle collabore notamment Villiers de Lisle-Adam.

En 1863, Catulle publie son premier recueil de poèmes, Philoméla, et sympathise avec Théophile Gautier jusqu'à ce qu'il décide d'épouser sa fille, Judith, en avril 1866. 

Le couple se sépare en 1874, séparation juridique en 1878, puis divorcera officiellement en 1896.

Catulle entretient une liaison avec la compositrice Augusta Holmès, avec laquelle il aura cinq enfants.

Défenseur de Richard Wagner, après un voyage en Allemagne, il entre ensuite dans un groupe d'écrivains avec François Coppée, Léon Dierx, José-Maria de Heredia et Théodore de Banville.

Sous l'impulsion de Louis-Xavier Ricard et de Catulle naît le mouvement Parnasse dont il se fait l'historien en publiant plus tard La Légende du Parnasse contemporain.

En 1876, il propose à Guy de Maupassant d'entrer dans la franc-maçonnerie, mais celui-ci refuse.

En juin 1891, il se bat en duel avec René d'Hubert, directeur du Gil Blas.

En juillet 1897, Catulle se remarie avec la poétesse Jeanne Mette, avec laquelle il aura un fils.

D'une dernière relation avec la comédienne Marguerite Moreno, il a un dernier fils, ce qui lui fait une très nombreuse progéniture.

En 1902, il est fait officier de la Légion d'honneur.

Il reçoit le prix Calmann-Lévy en 1904 et le prix Emile-Augier en 1908.

Son corps sans vie est découvert le 8 février 1909 vers cinq heures du matin dans le tunnel de chemin de fer de Saint-Germain-en-Laye et on suppose qu'il avait ouvert la porte de son wagon en se croyant arrivé à destination.

Son oeuvre est abondante avec des recueils de poésie, des romans, des nouvelles, des contes, des essais et des pièces de théâtre.




romancier poète critique homme juif 19ème 20ème siècle
ROMANCIER POETE CATULLE MENDES 1889



Voici le proverbe du jeudi 21 mai 2026 :



AROA, EGUN AMA, BIHAR AMAIZUNA.

Le temps, aujourd'hui mère, demain marâtre.


pais vasco navarra antes mujer
FEMME DE NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE THÉÂTRE BASQUE PAR ÉTIENNE DECREPT EN 1912 (sixième partie)

LE THÉÂTRE BASQUE EN 1912.


En 1912, le bascophile Etienne Decrept fait une analyse du théâtre Basque.




pays basque autrefois soule theatre pastorale
LE THEÂTRE BASQUE
PYRENOEA 19 AVRIL 1912


Voici ce que rapporta à ce sujet Albert Léon, dans l'hebdomadaire Pyrenoea, le 7 juin 1912 :



"A propos du théâtre Basque. (suite)



L'auteur n'a pas cru bon d'ajouter, aux arguments positifs qu'il avance, les raisons qui lui font estimer négligeables les motifs de la thèse qu'il combat ou à laquelle il substitue la sienne. Il serait souhaitable, dans l'intérêt même de celle-ci qu'il voulût bien résoudre les difficultés auxquelles je fais allusion et qu'il n'est certainement pas sans avoir examinées ; qu'il me permette de les lui rappeler, non comme des objections mis comme des demandes d'éclaircissement, puisqu'aussi bien il ne manque à sa théorie pour entraîner l'assentiment des personnes compétentes, que d'expliquer d'explique les apparences qui ont trompé ses devanciers, les plus habiles comme les autres.



Les lecteurs de cette Revue se souviennent de l'ingénieuse hypothèse de M. Decrept ; les pastorales basques ne seraient pas comme on l'a cru jusqu'ici de lointains et pâles échos des anciens mystères français et des "miracles du XIVe siècle" ; ce seraient de grossières imitations de notre tragédie classique, et la voie aurait été ouverte à ces spectacles par une contrefaçon de l'Oedipe de Voltaire ou de quelque adaptation de cette oeuvre.



pays basque bascophile écrivain peintre décorateur
ETIENNE DECREPT


Ici je ne puis mieux faire que de citer les propres paroles de M. Decrept :


"On sait l'engouement général du XVIIIe siècle pour le prince des philosophes, qui garda toute sa vie d'excellentes relations avec les Jésuites, ses anciens maîtres.


Est-il difficile de supposer qu'un Père ait établi une adaptation expurgée de la tragédie voltairienne à l'usage des jeunes gens de son collège, et même que cette adaptation ait été corrigée par Voltaire lui-même ?


Pourquoi cela ?


L'original et sa préface ne sont-ils pas dédiés par Arouet à son professeur, le Père Porée, qui, après ce triomphe, soumit volontiers à la critique de son brillant élève les productions dramatiques de ses subordonnés ?


De là à conclure qu'un chef d'institution, appartenant à la Société de Jésus, fit représenter à Oloron ou à Pau l'oeuvre au titre fameux, et que, après une longue vulgarisation chez des villageois béarnais, qui le reçurent d'anciens collégiens rentrés dans leurs foyers"... "Oedipe fut traduit et déformé par un prêtre basque"..., il n'y a qu'un pas et je le fais sans la moindre hésitation."



Telle aurait été la naissance du théâtre en Soule, et la pastorale d'Oedipe aurait servi par la suite de modèle aux auteurs dramatiques Souletins, fournissant le patron sur lequel sont taillées toutes les productions de ce Théâtre. Cette supposition s'appuie sur quatre raisons : 

1° Les Souletins donnent le plus ordinairement à leurs pièces du genre tragique l'appellation de "tragériate" ou, dans leur français "trageries", c'est-à-dire tragédie ;

2° Ces pièces sont très inférieures pour le style et l'action aux mystères français ;

3° Les événements de la Passion, sujet favori de notre théâtre médiéval, n'ont jamais été portés sur la scène basque où la personne du Christ ne figure même pas. 


Pour ces trois raisons c'est à la "tragédie" et non au "mystère" qu'il faut attribuer la première origine de ces productions. Enfin "la première en date des élucubrations souletines" est la Pastorale d'Oedipe, représentée pour la première fois en 1759, ce qui permet de préciser encore cette origine et de la confirmer ; cette considération semble même avoir été pour M. Decrept la cause déterminante de sa conviction.



Certes, pour qui ne connaîtrait, même en seconde main, ni le contenu des tragéries, ni les caractères des autres théâtres populaires, les faits qui viennent d'être mentionnés paraîtraient suffisamment probants, mais quand il les compare à d'autres faits non moins réels, un observateur superficiel est embarrassé pour expliquer ces derniers, tandis que la théorie traditionnelle semblait, vaine apparence sans doute, rendre également compte des uns et des autres. Si le savant auteur des vues originales que j'examine ici a cru devoir passer outre à ces difficultés, c'est évidemment qu'il avait pour cela de bonnes raisons ; tous ceux qui s'intéressent aux études basques souhaiteront qu'il veuille bien les faire connaître car il s'est contenté dans son article de ne donner que le résultat et comme la substance de ses conclusions avec seulement quelques-unes de leurs preuves, craignant sans doute de fatiguer le lecteur par un vain étalage d'érudition et d'appareil critique. Espérons qu'après nous avoir exposé son système, il voudra bientôt en montrer l'accord avec tous les caractères du Théâtre basque, y compris ceux qui avaient motivé l'erreur traditionnelle. Ces lignes n'ont d'autre objet que d'engager M. Decrept à rendre ce service aux études basques.



pays basque autrefois pastorale soule danses
PASTORALE ALOS 1928
PAYS BASQUE D'ANTAN


J'imaginerai donc, qu'il veille bien me le permettre, le discours suivant dans la bouche de quelque disciple entêté des Bruchon, des Vinson, des Hérelle pour ne parler que des plus experts en la matière :


"Vous nous objectez, dirait-il, l'appellation de "tragerie". Mais les pastorales basques ont pu changer de nom au cours de leur histoire, elles ont pu à un moment donné, avoir échangé une ancienne appellation contre une autre plus conforme à la mode du jour, sans pour cela changer de nature ; c'est ainsi que les dames du Théâtre populaire breton, dont M. Le Braz a pu nous retracer toute l'histoire pièces en main depuis ses débuts après s'être intitulés "Vies, Mystères, Histoires" ont reçu par la suite, vers la fin du XVIe siècle le nom de "tragédien" à l'époque où l'expression de tragédie commença à s'introduire dans l'art théâtral français, sans que ces drames aient cessé pour cela de rappeler la technique des anciens Mystères en même temps qu'ils ressemblent par tous leurs traits essentiels aux trageries souletines ? Mais qu'ai-je besoin de faire de suppositions ? Certains prologues ou épilogues de pastorales qualifient la pièce de "Mystères", d'"Histoires" ou de "Vies" reste sans doute d'anciennes appellations.


Le nom de "pastorale" ne doit pas davantage nous faire douter du lien qui unit le théâtre Souletin aux anciens mystères puisqu'au XVIe siècle on donnait volontiers ce nom en Italie et en France à certaines oeuvres théâtrales notamment, la chose est digne de remarque, aux pièces que la reine de Navarre Marguerite, soeur de François 1er, composait et faisait jouer à la Cour de Béarn, c'est-à-dire aux portes du pays de Soule.


Passons au second argument, on nous oppose l'infériorité artistique et dramatique des Pastorales par rapport aux "Mystères". Les imitateurs ont-ils donc forcément le talent de leurs modèles ? à ce compte la même raison s'opposerait à l'origine que vous assignez au Théâtre Souletin, car, au point de vue de la beauté littéraire littéraire et dramatique, l'écart est encore plus considérable entre ce Théâtre et la Scène classique, même voltairienne. Au reste il ne faudrait pas exagérer les mérites intrinsèques des "Mystères" ; la versification est sans contredit autrement soignée que dans les Pastorales, mais quoiqu'à un moindre degré et déguisés sous une certaines habileté de métier, on y remarque les autres défauts qui s'étalent sous la Scène Souletine : platitude du style, langueur de l'action, absence d'individualité dans les caractères ; sauf exception, ce dernier trait est aussi accusé dans les "Mystères" que dans les "Pastorales" ; là comme ici, la personnalité s'efface derrière des types conventionnels et collectifs, et les personnages représentent plutôt des catégories impersonnelles telles que celle du Christ qui par définition sont seules de leur espèce.


"Aussi bien j'attirerai votre attention, c'est toujours l'interlocuteur imaginaire qui parle, sur la ressemblance frappante, presque absolue qui existe, quels que soient les sujets représentés, entre la technique des Pastorales et celle des "Miracles" du XIVe siècle et surtout des "Mystères" du XVe siècle. Si la Tragédie classique est la mère de la Tragerie Souletine, comment expliquez-vous que leurs procédés soient si différents, tandis qu'aucun des traits du Théâtre français du Moyen-Âge ne fait défaut à celui de la Soule que pour l'essentiel n'a introduit d'autres modifications que les danses locales de ses "Satanneries ?" Prologue et épilogue, intervention des Démons et des Anges, mélange du bouffon au sérieux, recours fréquent au surnaturel, lutte des chrétiens et des infidèles, opposition des bons et des mauvais, aucun des procédés de la dramaturgie du Moyen-Âge ne fait défaut à celle des Souletins ; inversement, qu'on me cite un seul de ces traits dans les tragédies de Voltaire. Je ne parle pas d'autres éléments, secondaires, communs aux "Trageries" et aux "Mystères", tels que la fréquence des batailles, les cérémonies du culte représentées sur la scène, l'intervention du chant et de la musique instrumentale, le goût des dissertations théologiques même dans les sujets dont le thème principal est profane. Tout cela dénonce dans la "Pastorale" une imitation, gauche et maladroite tant qu'on voudra, des drames français du Moyen-Âge, rapetissée à la mesure du public et des auteurs et adaptée aux modestes ressources dont on dispose pour la représentation, cette réduction est sensible en ce qui concerne la mise en scène et le décor plus que pauvre en Soule et dans ce que, faute d'un meilleur terme, j'ai dû qualifier du nom un peu ambitieux de musique instrumentale.


Albert Léon,

Docteur ès-lettres, Professeur agrégé de Philosophie au Lycée de Bayonne."




A suivre...







(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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mercredi 20 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 20 MAI 2026 SAINT BERNARDIN - PETTAN et EZTITXU

 

PROVERBE DU 20 MAI 2026 (SAINT BERNARDIN DE SIENNE) (PETTAN) (EZTITXU).


BERNARDIN : Né à Massa Marittima, près de Florence en 1380, dans une famille illustre de Sienne, Bernardin entre chez les Franciscains où il se fait remarquer part ses études assidues.



religion catholique saint sainte italie bernardin
20 MAI SAINT BERNARDIN DE SIENNE

Prêtre à 23 ans, les sermons de Bernardin, nourris de théologie et dans un langage simple attirent les foules.

Au concile de Florence, en 1439, Bernardin plaide en vain pour le rapprochement des Eglises d'Orient et d'Occident.

Bernardin meurt d'épuisement, à L'Aquila,  le 20 mai 1444, la veille de l'Ascension.

Après la mort de Bernardin, la tradition lui attribue plus de 2 000 guérisons miraculeuses.

Bernardin est canonisé par le pape Nicolas IV en 1450.

Bernardin est surnommé "l'apôtre de l'Italie" pour ses efforts en faveur du retour de la foi catholique dans son pays au 15ème siècle.

Bernardin est le patron des publicitaires et des prédicateurs.



culture religion saint sainte italie bernardin
20 MAI SAINT BERNARDIN DE SIENNE





PETTAN : Akitaniako Comminges aldean ditugu batetik Erromatarren aroko euskal izen zaharrenak eta bestetik XII. mendeko Petan apezpiku sainduaren oroitzapenak.


EZTITXU : Gozoan, Atsegin adierazteko.



Une naissance du 20 mai : Ramiro Arrue y Valle, dit Ramiro Arrue.



peintre basque bilbao saint-jean-de-Luz neuf
PEINTRE RAMIRO ARRUE





Né le 20 mai 1892 à Bilbao (Biscaye) - Mort le 1er avril 1971 à Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées Atlantiques).

Ramiro est un peintre, illustrateur, céramiste Basque espagnol qui a consacré son oeuvre au Pays Basque.

Il naît au sein d'une famille d'artistes.

Son père, Lucas Arrue, collectionneur, met en vente ses collections (dont un Goya) pour payer les études artistiques de ses fils.

A 19 ans, il va à Paris pour suivre des cours à la Grande Chaumière.

Ramiro côtoie alors le milieu de Montparnasse, dont ses compatriotes Mogrovejo, Zuloaga, Francisco Durrio, et le sculpteur Bourdelle qui devient son ami.

Il fréquente aussi PicassoModigliani et Jean Cocteau.

En 1911, il expose au Salon des Artistes français.

Alternant les séjours à Paris l'hiver et à Saint-Jean-de-Luz ou Ciboure l'été, il s'installe, avec son frère José, dans cette dernière ville en 1917.

En 1922, avec ses amis Philippe Veyrin et le commandant Boissel, Ramiro fonde le Musée basque de Bayonne.

En 1925, il obtient la Médaille d'or à l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris pour son oeuvre Yo ou Fandango.

Pour le stand du Pays basque français, il crée avec son frère José deux grands formats de 155 x 300 cm (Baseritarrak - aujourd'hui exposé au Musée des Beaux-Arts de Bilbao - et Fandango - destiné à la salle des mariages de la mairie de Saint-Jean-de-Luz.

Il expose à Bayonne, Pau, Strasbourg, Bilbao et Cordoue.

Avec son frère José, Ramiro expose aussi en Amérique du Sud : à Buenos Aires et à Montevideo.

Mais il revient toujours au Pays Basque, à Saint-Jean-de-Luz, où il s'installe en 1917, et où il puise toute son inspiration : paysages, portraits, scènes quotidiennes.

Il est membre de l'association des artistes basques, puis du groupe des neuf.

En mars 1929, il épouse Suzanne Blanche.

Ramiro illustre Francis Jammes (La Noce basque), Pierre Loti (Ramuntcho), Joseph Peyré (Jean le Basque), Jean Poueigh (Le Folklore des Pays d'oc).

Il réalise pour l'Opéra de Bordeaux les décors et les costumes de Perkain, drame lyrique de Pierre-Barthélemy Gheusi d'après Pierre Harispe, musique de Jean Poueigh.

Il réalise pour des hôtels et des villas des peintures murales.

Initié par son frère Ricardo, il réalise aussi de nombreux émaux.

En 1943, Ramiro, qui ne s'est pas préoccupé de se faire naturaliser, est arrêté avec d'autres Basques espagnols et incarcéré à la citadelle de Saint-Jean-Pied-de-Port.

Après la guerre, si les commandes diminuent, il continue à peindre avec acharnement.

En 1965, il obtient à Saint-Sébastien le premier prix du Paysage basque.

La fin de sa vie est marquée par la solitude et le dénuement.

Ramiro meurt le 1er avril 1971, à 78 ans.

Il repose au cimetière ancien de Saint-Jean-de-Luz.



peintre basque bilbao ciboure saint-jean-de-luz neuf
AUTOPORTRAIT DE RAMIRO ARRUE



Voici le proverbe du mercredi 20 mai 2026 :


IZARRAK ARGAL BADIRA, BIRAMENEAN EGURALDI ONA ; USU BADIRA, EURIA.

Si les étoiles sont éparses, beau temps le lendemain ; si elles sont proches, pluie.


femmes lune etoiles
FEMMES DANS ETOILES ET LUNE


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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