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dimanche 15 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 15 MARS 2026 SAINTE LOUISE ET SAINT CLÉMENT-MARIE - HAIZEA

 

PROVERBE DU 15 MARS 2026 (SAINTE LOUISE) (SAINT CLÉMENT-MARIE) (WILLIAM) (ZACHARIE) (HAIZEA).


LOUISE : Louise naît le 12 août 1591 à Ferrières-en-Brie (Seine-et-Marne).


religion catholique saint sainte louise
15 MARS SAINTE LOUISE DE MARILLAC

Louise est une aristocrate française, issue d'une famille auvergnate ancienne mais seulement anoblie en 1569.

Louise épouse en février 1613 Antoine Le Gras, avec lequel elle aura un fils, Michel.

Le mari de Louise décède de la tuberculose en décembre 1625.

Louise de Marillac, veuve à l'époque de Louis XIII rencontre, vers 1625, Saint Vincent de Paul, qu'on surnommait Monsieur Vincent.

A ses côtés, Louise retrouve la joie et se voue à la charité.

Louise fonde, en novembre 1633, la Congrégation des Filles de la Charité, au service des enfants trouvés, des malades et de tous les malheureux.

Bientôt, 30 communautés vont exister en France, mais aussi en Pologne.



religion catholique saint sainte louise
15 MARS SAINTE LOUISE DE MARILLAC

Louise meurt le 15 mars 1660, à Paris, à 69 ans.

Louise est béatifiée le 9 mai 1920 par le pape Benoit XV.

Louise est canonisée le 11 mars 1934 par le pape Pie XI.

Louise est proclamée patronne des oeuvres sociales en 1960 par le pape Jean XXIII.



CLÉMENT-MARIE : Clément-Marie Hofbauer naît le 26 décembre 1751 à Tasovice (Moravie, République tchèque).


religion catholique saint sainte clement-marie
15 MARS SAINT CLEMENT-MARIE HOFBAUER


C'est un prêtre rédemptoriste.

Célèbre prédicateur, il est vicaire général des rédemptoristes à Vienne, à l'époque de la Restauration de Metternich.

Il exerce une influence profonde sur la vie religieuse de l'Europe centrale à la charnière des 18ème et 19ème siècles.

Représentant actif de la réaction romantique religieuse qui caractérise la première partie du 19ème siècle, il contribue à faire reculer le joséphisme (mainmise de l'Etat sur l'Eglise) et, par la fondation de maisons de son ordre, notamment en Pologne, à promouvoir l'évangélisation des milieux populaires.

Clément-Marie meurt le 15 mars 1820.

Il est béatifié le 29 janvier 1888 par le pape Léon XIII.

Il est canonisé le 20 mai 1909 par le pape Pie X.

Sa fête est le 15 mars.






HAIZEA : Greziako lehen jakintsuen arabera lau ziren lehengaiak edo elementuak : ura, lurra, sua eta haizea. J.M. Barandiaranen hiztegi mitologikoa.

(...) Haizea - Euskal mitologian haizeak bizidunak dira. Ipar-mendebaldeko haizearen alabak Ipar eta Hegoaldeko haizeen emazteak dira. Aldaera : Haizene. - - (...)

HAIZENE : Edurneren modukoen analogiaz azken urteotan sortutako izena. Oinarria haize da. Ikus Haizea.




Une naissance du 15 mars : Camille Jullian.



historien france philologue épigraphiste gaule bordeaux doumergue
CAMILLE JULLIAN



Né le 15 mars 1859 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Mort le 12 décembre 1933 à Paris 6ème arrondissement.

Camille est un historien, philologue et épigraphiste français.

D'origine cévenole, frère de lait du futur président de la République française, Gaston Doumergue, il passe son enfance à Nîmes et poursuit ses études secondaires à Marseille, au Lycée Thiers.

En 1877, il entre à l'Ecole normale supérieure où il suit les cours de Vidal de la Blache et de Fustel de Coulanges, dont il éditera l'oeuvre à titre, et s'y lie d'amitié avec Henri Bergson.

En 1880, il est reçu premier à l'agrégation d'Histoire.

Camille part ensuite étudier en Allemagne à l'Université Frédéric-Guillaume de Berlin, auprès du professeur Mommsen, l'épigraphie antique, science des inscriptions, puis à l'Ecole française de Rome (1880-1882).

En 1883, il soutient à la Sorbonne sa thèse de doctorat sur les transformations politiques dans l'Italie impériale romaine d'Auguste à Aurélien et il reçoit les félicitations du jury.

Nommé d'abord professeur à l'université de Bordeaux, il est élu professeur au Collège de France en 1905, titulaire de la chaire des Antiquités nationales.

Il renouvelle considérablement l'histoire antique de la Gaule, auteur d'une monumentale Histoire de la Gaule, parue entre 1907 et 1928.

De petite taille et timide, Camille a la voix faible et le regard myope, mais il sait captiver ses auditoires, menant un travail écrasant et exemplaire.

Il est le disciple de Fustel de Coulanges, dont il achève certaines des oeuvres, à partir des notes laissées par l'auteur.

Protestant, esprit littéraire, grand écrivain et historien, il est chargé de préparer le traité de Versailles en 1919.

"Au service de l'histoire" toute sa vie, il publie sous ce titre son dernier travail, les leçons inaugurales qu'il a prononcé au Collège de France de 1905 à 1930.

Camille est élu membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1908, et de l'Académie française en 1924.

Frappé d'une congestion cérébrale en 1930, il meurt le 12 décembre 1933, à 74 ans.



historien philologue épigraphiste gaule bordeaux doumergue france collège
PHOTO DE CAMILLE JULLIAN AU COLLEGE DE FRANCE
Par Auteur inconnu — Ce fichier a été versé sur Wikimedia Commons par la Bibliothèque de la Sorbonne dans le cadre d'un projet de partenariat avec Wikimédia France., CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=90210196



Voici le proverbe du dimanche 15 mars 2026 :


MARTXOAREN ERDIN, GAU TA EGUN BERDIN.

A la mi-mars, nuit et jour sont égaux.


mois calendrier mars moyen-âge
MOIS DE MARS AU MOYEN-ÂGE




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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"L'AFFAIRE ST-JEAN" SUR LA ROUTE DE BAYONNE À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN JUIN 1869 (deuxième partie)

L'AFFAIRE SAINT-JEAN EN 1869.


En juin 1869, a lieu un crime sordide à Bayonne.



pays basque autrefois crime labourd faits divers
BAYONNE 1870
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien Mercure d'Orthez, le 7 août 1869 :


"Cour d'assises des Basses-Pyrénées.

Audience du 3 août 1869.

Présidence de M. De Bordenave-d'Abère, conseiller.


Affaire St-Jean.

Double assassinat suivi de vol.



... La demoiselle Baltet avait-elle été réveillée par le cri de sa domestique ou désirait-elle s’enquérir de son état ? A ce moment elle sortit de sa chambre, n’ayant pour vêtement qu’une chemise, et tenant un chandelier à la main. St-Jean s’élança aussitôt vers elle. Dès qu'elle l’aperçut, elle jeta un cri d’effroi et recula vers l’escalier. Il courut après elle, l’atteignit sur la troisième marche et lui asséna sur la tête plusieurs coups de son marteau. La violence de ces coups fut si grande que le sang rejaillit sur les murs et le plafond, et bientôt ruissela dans les escaliers.


Uranie Baltet, frappée encore par son meurtrier, tomba pour ne plus se relever.


Ces deux crimes consommés, St-Jean remonta dans la chambre de la domestique, plaça sur la table et sur une brochure qui s’y trouvait, le testament qu’il avait préparé.


Cela fait, il s’empara d’une montre en or, et d’une chaîne en argent placées au chevet du lit de Marie Machicotte, puis, entrant dans la chambre de la demoiselle Baltet, il enleva une bourse en perles, une boîte qui contenait une chaîne en or, deux boucles d’oreilles, deux bagues, une broche et une pierre fine. Il redescendit alors, reprit sa corde et sa tarière, et emporta la clef de la porte de la maison qu’il ferma après lui.


Il chercha alors à faire disparaître sur ses instruments et ses habits les traces de sang qui s’y trouvaient ; il jeta la clef dans les lieux d’aisances, puis entra dans sa chambre et se coucha.


Le lendemain matin, il se rendit à Biarritz, et, à cinq cents mètres environ de cette ville, il cachait dans une haie épaisse, où on les a retrouvés sur son indication, les bijoux qu’il avait soustraits.


Tels sont les faits que l’information a établis et que l’accusé, dans l’impossibilité de nier en présence des charges relevées contre lui, s’est décidé à corroborer par ses aveux. Sa culpabilité est donc certaine et ne saurait plus être contestée ; mais ces crimes affreux ne sont pas les seuls dont l'accusé s’est rendu coupable et dont il ait à répondre aujourd’hui.


Placé, en 1857 ou 1858, comme domestique chez M. Lagelouse, il ne tarda pas à soustraire des sommes d'argent assez importantes : obligé d’avouer sa culpabilité, il protesta de son repentir, el M. Lagelouse se contenta de le renvoyer à ses parents sans dénoncer sa conduite à la justice. Ces faits sont aujourd’hui couverts par la prescription, mais ils doivent montrer quels étaient dès son enfance les instincts de l’accusé. Ce n’est pas tout encore. Au moment de son arrestation, on trouvait dans son atelier un grand nombre d’outils et une certaine quantité de marchandises. Tous ces objets ont été reconnus par son ancien patron, le sieur Cazaubon, au préjudice duquel il les avait soustraits, et l’accusé a été obligé de reconnaître qu’il s’était rendu coupable de ces soustractions. Enfin, vers l’année 1868, St-Jean se serait rendu coupable d’un fait plus grave encore. Rencontrant, vers onze heures du soir, le nommé Larrebat, âgé de 78 ans, charpentier à Bayonne, qui rentrait chez lui, il l’accosta et, lui frappant sur l’épaule, il lui dit : "— C’est quinzaine ce soir, eh Papin ?" Deux courtes paroles furent échangées entre eux ; puis ils se séparèrent. Mais, après quelques instants, Larrebat vit de nouveau passer auprès de lui St-Jean suivi d’un autre individu. Arnaud lui adressa de nouveau la parole, puis, s’élançant sur lui avec son compagnon, ils renversèrent ce vieillard et lui enlevèrent un sac renfermant une somme de vingt francs en or et quelque menue monnaie de billon. Le surlendemain, Larrebat raconta à son frère et à son maître l’attaque dont il avait été l’objet, et il déclare aujourd'hui que s’il n’en fit pas connaître l’auteur et s’il n’avertit pas l’autorité, c’est qu’il craignit la vengeance de l’accusé dont il connaissait la violence.


St-Jean, confronté avec Larrebat, protesta de son innocence ; mais la réputation parfaite de ce dernier, les détails dont il appuie son témoignage ne peuvent laisser de doute sur la vérité de ses déclarations.



pays basque autrefois crime labourd faits divers
VUE GENERALE DE BAYONNE 1870
PAYS BASQUE D'ANTAN

En conséquence, Arnaud St-Jean est accusé de s’être rendu coupable :


1° D’avoir, dans la nuit du 14 au 15 juin 1869, à Bayonne, soustrait frauduleusement, au préjudice de la demoiselle Baltet, une montre en or, une chaîne en argent, et divers autres objets ; — avec ces circonstances que ce vol a été commis la nuit, à l’aide d’escalade, d’effraction extérieure dans une maison habitée, et que ledit St-Jean était porteur d’armes apparentes ou cachées.

Crime prévu et puni par les art. 379, 381, 384 et 385 du code pénal.


2° D’avoir, dans la même nuit et au même lieu, commis volontairement et avec préméditation, un homicide sur la personne de la nommée Marie Machicotte. — Avec la circonstance que ce crime en a précédé, accompagné ou suivi d’autres.

Crime prévu et puni par les articles 296, 297, 302 et 304 du code pénal.


3° D’avoir, dans la même nuit et au même lieu, commis volontairement et avec préméditation, un homicide sur la personne de Madelaine-Marie Baltet. — Avec ces circonstances que ce crime en a précédé, accompagné ou suivi d’autres.

Crime prévu et puni par les articles 295, 296, 297, 302 et 304 du code pénal.


4° D’avoir, dans le courant du mois de juin 1869, à Bayonne, dans l’intention de s’approprier frauduleusement la succession de Magdeleine-Marie Baltet, commis un faux en écriture privée, en fabricant un faux testament qui contenait un legs universel à son profit, et en y apposant la fausse signature d’Uranie Baltet.

Crime prévu et puni par l’article 150 du code pénal.


5° D’avoir, de 1868 à 1869, ou, en tout cas, depuis moins de dix ans, à Bayonne, soustrait frauduleusement et à diverses reprises dans l’atelier ou magasin du sieur Casaubon, divers instruments et outils. Avec celte circonstance qu’il était l’ouvrier dudit Casaubon.

Crime prévu et puni par les articles 379 et 384 du code pénal.


6° D’avoir, depuis moins d’un an, aux environs de Bayonne, soustrait frauduleusement sur un chemin public, la nuit, avec le concours d’une ou plusieurs personnes, et à l’aide de violences une certaine somme d’argent, au préjudice de Martin Larrebat.

Crime prévu et puni par les articles 379, 381, et 383 du code pénal.



Interrogatoire de l'accusé.

D. Quels sont vos nom, prénoms et profession ?

R. Arnaud St-Jean, âgé de 24 ans, ouvrier charron, demeurant à Bayonne.

D. Quel est la profession de vos parents ?

R. Mon père est jardinier, ma mère est ménagère ; j’avais un frère, mais il y a dix-neuf ans qu’il est parti en qualité de marin.

D. Où logiez-vous ?

R. Je restais avec mes parents qui habitaient en qualité de locataires la maison de la demoiselle Baltet, sur la route de Bayonne à Biarritz. Ils y étaient depuis douze ans, à raison de 8 fr. par mois.

D. Vous avez reçu une instruction primaire soignée. Vous aimiez la lecture des livres instructifs. Vous avez été longtemps enfant de coeur ?

R. Oui. J’ai suivi l’école jusqu’à l’âge de douze ans et demi, où j’ai fait ma première communion. J’étais en même temps enfant de choeur à la cathédrale. A l’âge de treize ans, je fus placé en qualité de commis chez M. Lagelouze, négociant à Bayonne ; je faisais des commissions et des recouvrements.

D. Ne vous laissait-on pas seul dans les bureaux, et n’avez-vous pas profilé de cette liberté pour commettre des détournements au préjudice de votre maître ?

R. Oui, j’enlevai à diverses reprises de petites sommes dont le montant s'élève à 200 fr. environ. J’en fis l’aveu à mon maître qui me pardonna.

D. Quel emploi faisiez-vous de l’argent que vous voliez ?

R. Mes parents ne pouvant pas me donner d’argent, et mes camarades en ayant toujours quelque peu, je voulais aller au café comme eux. C’est dans ce but unique que j’ai volé. C’était enfantillage de ma part.

D. Où êtes-vous allé en sortant de chez M. Lagelouze ?

R. Je suis entré comme apprenti charron chez M. Laban ; j’y suis resté deux ans ; puis j’ai travaillé pour M. Lartigue, comme ouvrier charron ; j’y suis resté quatre ans et demi ; je gagnais dans les commencements 75 centimes par jour, et, à la fin, 2 fr. 25 c.

D. Les renseignements recueillis prouvent que votre conduite satisfaisait votre maître ; mais vous étiez très-sensible au reproche. N’est-il pas vrai que vous avez quitté M. Lartigue par suite d’une observation qu’il vous avait faite à l’occasion d’un travail mal fait ?

R. Non. Je l’ai quitté parce que je voulais entrer chez un carrossier.

D. Où avez-vous travaillé ensuite ?

R. D’abord chez M. Darismorou, puis chez M. Casaubon, où je suis resté trois ans, gagnant 2 fr. 50 par jour.

D. Avez-vous fait des économies ?

R. Je ne pouvais guère en faire : les loyers et les vivres sont trop chers. Je fournissais au ménage de mes parents ; je leur donnais tout ce que je gagnais, me réservant seulement 5 fr. par quinzaine pour mes menus plaisirs.

D. Dans les premiers mois de l’année, vous avez formé le projet de vous marier avec Etiennette Hiriart ?

R. Oui, M. le président.

D. Depuis ce moment, ne vous êtes-vous pas montré moins assidu au travail ? Ne le quittiez-vous même pas remettant vos habits du dimanche pour courir en ville ?

R. Je ne pouvais pas aller en négligé chez les personnes que j’allais visiter. C’étaient M. le curé et M. l’abbé Boutoey que j’allais voir, pour tâcher de me procureur les choses qui m’étaient nécessaires pour mon mariage.

D. La demoiselle Baltet, chez laquelle vous logiez, avait des revenus assez restreints s’élevant à 1 200 fr. Cependant elle vous aidait ainsi qu’à vos parents, elle vous faisait quelques cadeaux de vêtements, elle soignait vos parents quand ils ont été malades. Elle avait même légué 1 000 fr. à votre mère.

R. Elle ne m’a jamais donné que quelques paires de bas.

D. La demoiselle Baltet avait depuis 6 ans une domestique appelée Marie Machicotte. Celle-ci étant tombée malade, n’avez-vous pas été appelé à la remplacer pour certains travaux et notamment pour porter de l’eau ? 

R. Non.

D. A l’occasion de votre mariage, n’avez-vous pas dit que votre future portait en dot 3 000 fr. ?

R. Je l’ai dit en riant.

D. N’avez-vous pas ajouté que vous en portiez autant ?

R. Non.

D. La demoiselle Baltet vous avait-elle promis quelque chose à l’occasion de votre mariage ?

R. Elle m’avait promis de me louer une petite maison occupée par un sieur Léon Lafourcade, pour y établir mon atelier de charron et, de plus, de m’aider pour entrer en ménage.

D Avez-vous rappelé à Mlle Baltet ses promesses ?

R. J’ai dit à ma mère d’aller la trouver. Elle y alla en effet : Mlle Baltet me reçut ; je lui rappelai ce qu'elle m’avait promis. Elle me répondit qu’elle ne m’avait rien promis et me renvoya durement en me disant d’aller me promener.

D. Ne vous dit-elle pas qu’elle ne voulait pas renvoyer son locataire Lafourcade qui payait bien ?

R. Ma mère ne m’a rien dit de semblable.

D. Mlle Baltet ne vous a-t-elle pas demandé 600 fr. de loyer et n’avez-vous pas dit dans l’atelier que celle somme augmentée de 100 fr. de patente vous ruinerait ?

R. Non. J’aurais payé à Mlle Baltet le prix que payait Lafourcade et que je connaissais parfaitement. Il était de 650 fr.

D. Avez-vous proposé à Mlle Baltet de lui acheter une petite maison qu’elle possédait ?

R. Je suis allé chez M. l’abbé Boutoey, lui disant que je voulais bâtir un petit atelier. Il me dissuada de ce projet en me disant qu’il valait mieux acheter une maison toute faite. Il ajouta qu’il avait prêté 6 000 fr. à Mlle Baltet ; que celle-ci pourrait céder sa maison qui avait à peu près cette valeur, et qu’il la déchargerait de sa dette. Mlle Ballet me demanda 10 000 fr. de sa maison. M. l’abbé Boutoey me dit que le prix était trop élevé."





A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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samedi 14 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 14 MARS 2026 SAINTE MATHILDE - SUHAR

 

PROVERBE DU 14 MARS 2026 (SAINTE MATHILDE) (MAUD) (MATILDA) (SUHAR).


MATHILDE : Mathilde est l'épouse du Roi d'Allemagne Henri 1er l'Oiseleur, fondateur de la dynastie saxonne.


religion catholique saint sainte mathilde
14 MARS SAINTE MATHILDE

Après la mort du roi, en 936, Mathilde doit faire face aux disputes de ses trois fils.

Mathilde assure l'élection de son fils Othon, en septembre 929, comme roi de Francie orientale.

Mathilde se consacrera ensuite à la fondation de monastères.

Mathilde meurt le 14 mars 968 à Quedlinbourg (Saxe, Allemagne).

La grande dévotion de Mathilde lui vaut la canonisation et son culte est surtout répandu en Saxe et en Bavière.

Mathilde est la patronne des familles nombreuses et elle est invoquée pour venir en aide aux parents en conflit avec leurs enfants.



La Gazette de France rapporta à son sujet le 8 mars 1897 :

"Sainte Mathilde

Il y a deux saintes Mathilde. La plus ancienne est la Reine de Germanie, dont on célèbre la fête le 14 mars.

Fille de Thêodorio, comte d’Oldenbourg, descendant du fameux Wittikind, et d'une princesse de Danemark, élevée par sa grand mère, abbesse du monastère de Hervord, elle épousa en 909, Henri l’Oiseleur, qui devint peu d’années après roi de Germanie. La jeune princesse garda sur le trône ses habitudes de simplicité et de piété, distribuant d’immenses aumônes, soignant de ses mains les pauvres. 

Elle eut trois fils, Othon le Grand, empereur ; Henri, duc de Bavière et Brunon, archevêque de Cologne. L’une de ses filles, Hedwige, épousa Hugues le Grand, duc de France et devint mère de Hugues Capet, fondateur de notre maison Royale.

Après la mort d’Henri l’Oiseleur, Othon et Henri de Bavière entrèrent en lutte au sujet de la couronne de Germanie. Mathilde protégea de tout son pouvoir le plus faible, Henri. Mais ce prince ingrat, s’étant réconcilié avec son frère, se joignit à lui pour enlever à leur mère son douaire et tous ses biens, sous prétexte qu’elle avait dissipé en aumônes le Trésor de l’Etat. Ce fut sa bru, Edith, épouse d’Othon, qui, touchée par la douceur et la bonté de la reine, obtint qu’on lui rendit ses biens. La méditation, les œuvres, la fondation de nombreux couvents remplirent le reste de sa vie. 

L’autre sainte Mathilde fut reine d’Angleterre. Fille de Malcolm, roi d’Ecosse, elle descendait par sa mère des rois anglo-saxons. Sa tante, abbesse de Wilton, pour la préserver de la brutalité des conquérants normands lui avait fait prendre le voile.

Henri Ier, troisième roi normand, croyant fortifier ses droits par un mariage avec la petite-fille d’Edouard le Confesseur, demanda la main de Mathilde. Elle n’avait pas encore fait de vœux irrévocables. Le mariage fut célébré par Anselme, évêque de Cantorbéry. 

Il n’obtint pas le succès politique dont le Roi s’était flatté. Les chevaliers normands, mortifiés par cette union avec une princesse de la race vaincue, exhalèrent leur mécontentement en railleries, appelant le Roi "Godric" et la Reine "Godiva". La douceur de Mathilde supporta sans peine ces sarcasmes. Elle joignait à la piété et à une charité inépuisable le goût des lettres. Elle fonda et dota richement les hôpitaux du Christ et de saint Giles à Londres. Son fils, Guillaume, mourut jeune, dans un naufrage. Sa fille, Alice, épousa Henri V, empereur d’Allemagne."



religion catholique saint sainte mathilde
14 MARS SAINTE MATHILDE



SUHAR : "Silex, Pedernai". Logronoko inkisizioaren Auzitegiko dekretu batek (1725eko martxoaren 14-ekoak) salatzen digu, aztikizunetarako erabilia zela suharria.

(...) suhar adj. Lehia biziz betea, kartsua, sutsua Gudari bipil eta euskaldun suharra. Lapurtar klasikoak izan duen aldeorik suharrena. Bihotz (...)

(...) suharra. Fede suharrekoa (...)



Une naissance du 14 mars Victor-Emmanuel II.



roi italie sardaigne savoie 19ème siècle
PHOTO DU ROI VICTOR-EMMANUEL II
PAR EUGENE DISDERI VERS 1861




Né le 14 mars 1820 à Turin (Royaume de Sardaigne) - Mort le 9 janvier 1878 à Rome (Italie).

Il est duc de Savoie, roi du Piémont-Sardaigne, prince de Piémont et comte de Nice de 1849 à 1861. Avec l'unification italienne, il sera roi d'Italie du 17 mars 1861 jusqu'à sa mort, en 1878.

Né à Turin, il passe son enfance à Florence, puis de nouveau à Turin, à partir de 1831.

Victor-Emmanuel est nommé général et épouse, en 1842, sa cousine, Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine, avec laquelle il aura 8 enfants et qui meurt prématurément en 1855.

Après l'abdication de son père en mars 1849, il devient Roi de Sardaigne et Duc de Savoie.

Comme roi du Piémont-Sardaigne, il s'entoure de grands ministres comme Massimo d'Azeglio et Camillo Benso, comte de Cavour, qui vont moderniser le royaume.

La réalisation de l'unification de l'Italie lui procure l'appellation de "Padre della Patria" ("Père de la patrie") ; il est aussi surnommé "Roi gentilhomme".

Après la proclamation du royaume d'Italie, le 17 mars 1861, son nom de règne, "Victor-Emmanuel II", n'a pas été changé en faveur du titre "Victor-Emmanuel 1er d'Italie".

La période du règne de Victor-Emmanuel II qui va de 1859 à 1861 est aussi appelée "Victor-Emmanuel II Roi Elu", ce qui désigne la manière dont il a accédé au trône d'Italie.

En effet, en 1860, le duché de Parme, le duché de Modène et le grand-duché de Toscane votent des plébiscites pour l'union au royaume.

La même année, le royaume des Deux-Siciles est conquis grâce à l'expédition des Mille et la Romagne, les Marches et l'Ombrie sont enlevées aux Etats pontificaux par les Piémontais.

Tous ces territoires sont annexés officiellement au royaume après des plébiscites.

En janvier 1861, ont lieu les élections du premier parlement unitaire.

Avec la première convocation du Parlement italien en février 1861 et la proclamation du 17 mars, Victor-Emmanuel II est le premier roi d'Italie de 1861 à 1878.

En 1866, à la suite de la 3ème guerre d'indépendance, la Vénétie et Mantoue, soustraits à l'empire d'Autriche, sont annexés au royaume.

En 1870, avec la prise de Rome, le Latium est annexé au royaume, soustrait définitivement aux Etats pontificaux, Rome devient officiellement la capitale de l'Italie.

Il meurt le 9 janvier 1878, à 57 ans.


roi italie sardaigne savoie 19ème siècle
PORTRAIT DU ROI VICTOR-EMMANUEL II



Voici le proverbe du samedi 14 mars 2026 :


MARTXOAK POZOINA LEHEN NUN EZ DERAUKAN AZKEN.

Mars est poison dans ses premiers jours, à moins que ce ne soit dans les derniers.


mois calendrier mars ferrara
MOIS DE MARS 
ILLUST FERRARA



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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SUR LES CHEMINS DE SAINT-JACQUES DE COMPOSTELLE AU PAYS BASQUE AUTREFOIS (quatrième et dernière partie)

 

SUR LES CHEMINS DE SAINT-JACQUES DE COMPOSTELLE.


Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle a été créé et instauré au début du 9ème siècle.




pays basque autrefois religion pèlerinage compostelle
LES CHEMINS DE SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE


Le pèlerinage de Compostelle est un pèlerinage catholique dont le but est d'atteindre 

le tombeau attribué à l'apôtre Saint Jacques le Majeur, situé dans la crypte de la cathédrale de 

Saint-Jacques-de-Compostelle, en Galice, en Espagne.


Deux itinéraires passent par le Pays Basque.



Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays basque

le 26 février 1938, sous la plume de René Cuzacq :



"Un célèbre pèlerinage du Moyen-Âge.

Sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle.



L'on sait, en effet, comment notre béret remonte à la première guerre carliste. Le cidre des gros foudres est exquis ; cet homme du nord couche sur des fascines de Biarritz, admire un laurier poussé dans la terre basque. Il entre en Espagne par Béhobie. Jouant de la musique, il quête çà et là les deniers ; mais à Yrun, le "biscayen" lui paraît une langue plus difficile que l'allemand.



De retour par Madrid et Roncevaux, il fait l'éloge du couvent et de l'hospitalité basque, du cidre excellent à 2 sous le pot. Quelle différence avec le pèlerin Picaud du XIIe siècle ! Saint-Jean-Pied-de-Port, horresco referens, n'est qu'un trou.



Cet homme du nord est tout étonné de voir les maisons dispersées, leurs toits de tuiles, la douceur des hommes, la bonté du cidre supérieur à celui de Normandie. Ni milice, ni impôt, dit-il, quoiqu'il faille lever aux jours d'alarme au pays de Labourd, 1 400 hommes de milice, aux frais du pays, mais à utiliser dans le cadre de ses frontières. Les "sabots ouvragés" laissent à découvert le dessus du pied sous les courroies habilement mises. Quelques mots de "biscayens" ont été recueillis, d'une crudité un peu trop brutale pour être recueillis. A Bayonne, on a arrêté un domestique qui avait volé 10 000 livres à la marquise de Poyanne et l'affaire fit grand bruit.



pays basque autrefois religion pèlerinage compostelle
PELERIN RONCEVAUX NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Guidé par des sentinelles, le pont de bois est superbe avec ses peintures rouges ; on se croirait à Rouen. La ville de grand commerce, aux rues étroites, est fort peuplée.



A propos des Juifs de Bayonne, nous lisons naïvement que "le roi des Juifs y fait ordinairement sa résidence". Saint-Esprit est presque aussi grand que Bayonne : ici, les Juifs ont des chapeaux distincts des autres.



Ajoutons que Manier a laissé un court guide de la conversation franco-basque : la cruauté obscène du vocabulaire empêche de le reproduire.



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CARTE DES CHEMINS DU PELERINAGE DE ST JACQUES DE COMPOSTELLE


Notre paysan picard chantait en chemins. Et c'est M. Nicolaï qui a encore étudié tout un stock d'images populaires du 18e siècle dont l'enluminure s'accompagnait de la chanson des pèlerins. Le texte a été reproduit par Pierre Cuzacq dans ses "Etudes Historiques et Géographiques sur les Grandes Landes de Gascogne".


Quand nous fûmes dans les Landes

Bien étonnés,

Avions de l'eau jusqu'à mi-jambes

De tous côtés.

Compagnos nous faut cheminer

En grandes journées

Pour nous tirer de ce pays de si grandes rosées. 


Quand nous fûmes à Bayonne,

Loin du pays

Nous fallut changer nos couronnes (monnaies)

En fleurs de lys.

C'était pour passer le pays de Biscaye 

pays rude à passer

Qui n'entend le langage.



pays basque autrefois religion pèlerinage compostelle
PELERIN ST JACQUES DE COMPOSTELLE


D'autres variantes de la complainte donnent :


Changer, fallut, nos gros blancs (monnaies),

Quand nous fûmes à Bayonne,

Nos quarts d'écus qu'on nomme francs

Avec notre monnaie en somme

Semblablement notre couronne.

C'est, pour la Biscaye passer.

Où il y a d'étrange monde

On ne les entend pas parler.


Quand nous fûmes à Saint-Jean-de-Luz

Les biens de Dieu en abondance,

Car ce sont gen des Dieu élus

Des charités ont souvenance

Donnant aux pauvres chevance

Et de leurs biens en abondance,

Disant tous vous aurez souvenance

Dieu vous conduise à sauvement...




pays basque autrefois religion pèlerinage compostelle
PELERINS ESPAGNOL ET ALLEMAND RONCEVAUX
PAYS BASQUE D'ANTAN


A propos de la complainte, surgit aussi le Miracle du pendu dépendu, étudié par nos auteurs, plus ou moins intelligemment copiée depuis, à ce propos jusqu'à notre époque. Mais comme l'atmosphère a changé depuis le XIIe siècle, jusque dans la traversée du Pays Basque ! Du moins, s'esquisse de la sorte à grands traits, l'histoire du pèlerinage de Saint-Jacques en nos régions frontières."





(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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vendredi 13 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 13 MARS 2026 SAINT RODRIGUE ET SAINT SALOMON - SELATSE

 


PROVERBE DU 13 MARS 2026 (SAINT RODRIGUE) (SAINT SALOMON) (SELATSE).


RODRIGUE : Rodrigue, fait partie d'un groupe de 50 martyrs chrétiens mozarabes du 9ème siècle, à l'époque d'Al-Andalus.




religion catholique saint sainte rodrigue
13 MARS SAINT RODRIGUE


Rodrigue est un prêtre andalou dénoncé par son frère, converti à l'Islam.

Rodrigue et les autres martyrs chrétiens sont exécutés par les autorités musulmanes  pour avoir confessé leur foi chrétienne en infraction à la charia en vigueur depuis la conquête islamique du 8ème siècle.

Rodrigue est décapité à Cordoue, en 857.

Cordoue est alors la résidence d'un émir musulman qui gouverne la plus grande partie de la péninsule Ibérique.

En prison, Rodrigue fait la connaissance d'un autre chrétien, Salomon, lui aussi condamné à mort et qui sera décapité le même jour que Rodrigue.




SELATSE : Nafarroako Barbarin herrian, erromatarren garaiko harri-idazki batzuetan aurkitzen den jainkoizun baten izena.

(...) Selatse - Erromatarren garaian (I-II. m.) Barbarin (N)  herriko hiru idazkunetan agertzen den jainko izena : Sempronius Betunus Selatse. - - (...)




Une naissance du 13 mars : Louis-François-Armand de Vignerot du Plessis.





gentilhomme militaire maréchal pair 17ème 18ème siècle fontenoy
PORTRAIT DU MARECHAL-DUC DE RICHELIEU 1732
PAR JEAN-MARC NATTIER



Né le 13 mars 1696 à Paris - Mort le 8 août 1788 à Paris.

C'est un gentilhomme et militaire français, duc de Fronsac, puis duc de Richelieu à partir de 1715 ; prince de Mortagne, marquis du Pont-Courlay, comte de Cosnac, baron de Barbezieux, baron de Cozes et baron de Saujon, maréchal et pair de France.

Il est le 4ème enfant et unique fils d'un père, ancien général des galères.

Dans sa jeunesse, il se fait connaître par ses duels, qui lui valent d'être emprisonné à la Bastille, 14 mois durant, les duels étant interdits.

En février 1711, il épouse Anne-Catherine de Noailles.

Louis-François est capitaine, en 1713, durant la guerre de Succession d'Espagne, puis colonel du régiment de Richelieu, en 1718.

A 23 ans, en mars 1719, il retourne à la Bastille, gravement compromis dans la conspiration de Cellamare.

Il est libéré par le régent Philippe d'Orléans, sur les instances de sa fille, Mlle de Valois, follement amoureuse de lui.

En novembre 1720, il est élu à l'Académie française.

En 1725, Louis-François, grâce à la protection de Jeanne-Agnès Berthelot de Pléneuf, maîtresse du duc de Bourbon, est nommé ambassadeur à Vienne puis à Dresde.

En janvier 1729, il est fait chevalier de l'ordre du Saint-Esprit et membre honoraire de l'Académie des sciences en 1731.

En 1734, il épouse, en secondes noces, Elisabeth Sophie de lorraine, avec laquelle il aura deux enfants.

De 1738 à 1755, il est commandant en chef du Languedoc.

En 1743, à 47 ans, Louis-François est nommé premier gentilhomme de la chambre.

Homme de guerre valeureux, il combat avec distinction dans de nombreuses campagnes entre 1733 et 1758, notamment à Fontenoy (1745).

En octobre 1748, il est fait maréchal de France.

En 1755, il est nommé gouverneur de la Guyenne, appréciant les vins de Bordeaux et les introduisant à la Cour.

De 1756 à 1763, pendant la guerre de Sept Ans, il prend le commandement de l'armée du Hanovre.

En 1780, il noue un 3ème mariage avec Jeanne de Lavaulx, veuve et sa cadette de 38 ans.

Il meurt le 8 août 1788, à 92 ans, et est inhumé avec ses ancêtres dans la chapelle de la Sorbonne.




gentilhomme militaire maréchal pair 17ème 18ème siècle fontenoy
PORTRAIT DU DUC DE RICHELIEU 1777
PAR LOUIS-CHARLES-AUGUSTE COUDER



Voici le proverbe du vendredi 13 mars 2026 :


MARTXO GEZURTI, GAUR EURI, BIHAR EUZKI.

Mars menteur, aujourd'hui pluie, demain soleil.


mois mars giboulées
LES GIBOULEES DE MARS
PAR POLUS



(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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