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samedi 7 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 7 MARS 2026 SAINTE FÉLICITÉ ET SAINTE PERPÉTUE - MANEX

 

PROVERBE DU 7 MARS 2026 (SAINTE FÉLICITÉ) (SAINTE PERPÉTUE) (ETHAN) (MANEX).


FÉLICITÉ : Félicité et Perpétue sont parmi les premières martyres chrétiennes d'Afrique romaine dont la mort est documentée.



religion catholique saint sainte félicité
7 MARS SAINTE FELICITE

En 203, Félicité, son amie Perpétue, une jeune mère et trois compagnons sont condamnés pour propagande religieuse.

Le 7 mars 203, sous le règne de l'Empereur Romain Septime Sévère, Félicité et ses compagnons sont livrés aux fauves puis déchiquetés par des gladiateurs, dans l'arène de Carthage.



religion catholique saint sainte félicité
7 MARS SAINTE FELICITE

Leur martyre a donné lieu à un récit célèbre, en grande partie véridique, la Passio Perpetuae, et l'église d'Afrique a célébré longtemps son souvenir.

Perpétue est la sainte patronne de Vierzon (Cher) et est invoquée pour la protection des troupeaux de bétail.



religion catholique saint sainte félicité
7 MARS SAINTE FELICITE


MANEX : "Nanex" eta "Manexa", latinezko Joannes-etik eratorriak. S. Juan de Dios, St Jean de Dieu. Maneiza.

(...) manex adj. iz. Zuberotarrentzat, baxenabartarra edo lapurtarra Barkoxeko apaizak, oro dira manexak (...)

(...) Zub. iz. Zuberoakoa ez den euskara manex ardi Iparraldean eta Nafarroako iparraldeanhazten den ardi arraza ; arraza (...)





Une naissance du 7 mars : Sophie Alexandrine Croizette, épouse Stern.



comédienne france comédie 19ème siècle stern bernhardt
PHOTO DE SOPHIE CROIZETTE
PAR ALPHONSE LIEBERT



Née le 7 mars 1847 à Saint-Pétersbourg (Russie) - Morte le 19 mars 1901 à Paris (8ème arrondissement).

Sophie est une comédienne française.

Elle est la fille naturelle d'une ballerine française de Saint-Pétersbourg.

Elle est élevée dans le couvent des Ursulines à Versailles (Yvelines).

Pendant les vacances, elle a comme partenaire d'étude Sarah Bernhardt.

Puis Sophie passe ses examens à l'Hôtel de Ville et obtient un brevet d'institutrice.

Son enfance est troublée par des maladies respiratoires et elle faillit mourir d'une fièvre scarlatine.

Elève de Prosper Bressant au Conservatoire dès 1867, elle obtient un premier prix de comédie en 1869 qui lui ouvre les portes de la Comédie-Française.

Elle fait ses débuts à la Comédie-Française en janvier 1870.

Sophie est alors une pensionnaire touchant 1 800 francs par an.

A la suite d'une déception sentimentale, elle tente de se suicider en août 1872 en se jetant par la fenêtre tout en se tirant une balle de révolver, mais elle se rate.

Le 11 janvier 1873, elle est reçue comme la 296e sociétaire.

Elle obtient, en juillet 1873, son premier grand succès dans l'Eté de la Saint-Martin de Ludociv Halévy et Henri Meilhac.

Sophie joue au total 45 rôles pendant ses 11 ans de carrière au Français, tenant notamment les rôles de jeune première.

Elle est considérée comme la principale de Sarah Bernhardt.

Le 13 octobre 1881, lors de la dernière apparition à la Comédie-Française dans la Princesse de Bagdad, elle déclare vouloir démissionner.

Elle quitte le théâtre en 1882 pour s'occuper de son enfant et sa famille.

Sophie a une longue liaison avec le riche banquier Jacques Stern, l'un des fondateurs de la Banque de Paris et des Pays-Bas, avec laquelle elle aura un fils en février 1877.

Le 15 août 1885, ils se marient et font embellir le château de Fitz-James (Oise), propriété de Jacques Stern.

Son mari meurt en 1900.

Sophie meurt d'une grippe infectieuse le 19 mars 1901, à 54 ans.




comédienne france comédie 19ème siècle stern bernhardt
PHOTO DE SOPHIE CROIZETTE
PAR L'ATELIER NADAR
MUSEE CARNAVALET



Voici le proverbe du samedi 7 mars 2026 :


MARTXOA EURITE, URTEA OGITE.

Mars pluvieux, année de blé.



mois calendrier mars
MOIS DE MARS
ILLUST BARRE DAYEZ





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UNE ÉTUDE GÉOLOGIQUE AU PAYS BASQUE EN 1840 (première partie)

UNE ÉTUDE GÉOLOGIQUE AU PAYS BASQUE EN 1840.


En 1840, un ingénieur civil fait une étude géologique, en Pays Basque Nord.



pays basque géologie iparralde
MEMOIRE GEOLOGIQUE SUR LES ENVIRONS DE BAYONNE
DE JULES GINDRE 1840



Voici ce que rapporta Jules Gindre, Ingénieur civil des Mines, en 1840, dans son Mémoire 

géologique sur les environs de Bayonne et sur la non-possibilité d'y trouver de la houille :


"Tout en me proposant dans ce mémoire un examen général des terrains des environs de Bayonne, j'ai surtout en vue de résoudre les questions de géologie appliquée qui sont d'un intérêt tout local. La croyance généralement admise que les chaînes de montagnes sont riches en mines, a donné lieu à bien des tentatives infructueuses ; mais c'est la recherche de la houille qui préoccupe le plus, et quelques bons esprits, frappés de l'aptitude industrielle de la ville de Bayonne, de sa position au confluent de deux rivières, et surtout de la rareté du bois, qui tous les jours se fait sentir davantage, ont souvent désiré que ce combustible minéral pût se trouver sur les bords de l'Adour ou dans les nombreuses collines qui forment le pied de la grande chaîne des Pyrénées.


pays basque géologie iparralde
BAYONNE 1850
ILLUST BLANCHE FEILLET-HENNEBUTTE



La recherche de la houille est l'idée dominante de toutes les personnes qui ont de vrais projets industriels ; mais la non-possibilité d'une pareille découverte ne me paraît que trop bien prouvée. La nature des terrains qui composent le sol des environs de Bayonne, leurs superpositions bien nettes et apparentes sur un grand nombre de points, ne doivent pas laisser le moindre doute à cet égard. Les vrais terrains carbonifères manquent partout, et tous les travaux entrepris jusqu'à ce jour ont été provoqués par de fausses apparences.



Terrains supra-crétacés.

Les terrains tertiaires ou supra-crétacés, qui forment le sol sur lequel Bayonne est bâtie, qui à l'ouest ne s'étendent guère au delà de Biarritz, et qui enfin sur la rive droite de l'Adour couvrent la presque totalité des Landes jusqu'à Bordeaux, sont représentés par les formations du grès marin supérieur et du calcaire grossier. Des bancs de grès fin coquillier et de nombreuses couches de marnes argileuses, d'argile sableuse, en alternant ensemble, constituent quelquefois sur un grand nombre de points une épaisseur considérable, et c'est dans le haut de ce terrain marin supérieur que se trouvent, par petites couches, nids ou amas qui n'affectent aucune régularité, les minerais de fer hydroxydé des Landes, exploités à ciel ouvert pour les usines du pays.



... Ce calcaire grossier est le prolongement, probablement non interrompu, de celui des bords de la Dordogne et de la Gironde, et on peut en constater fréquemment la présence dans l'étendue des Landes. Ici, dans les environs de Bayonne proprement dits, les terrains tertiaires paraissent n'être représentés que par le groupe marin supérieur, et par le calcaire grossier qui repose toujours directement sur la craie. Les terrains d'eau douce, soit supérieur, soit inférieur au calcaire grossier, manquent complètement, à moins qu'on ne se décide à voir la formation de l'argile plastique dans une couche à peu près insignifiante d'argile noirâtre, qui quelquefois se trouve à la jonction du terrain tertiaire et de la craie. Les deux formations marines supra-crétacées paraissent s'être suivies sans interruption, car les deux terrains passent réellement de l'un à l'autre ; le point de séparation serait chose fort difficile, sinon impossible à indiquer, et l'on ne peut y apercevoir des traces de formations lacustres.



C'est dans les environs de Dax que se trouve le plus grand nombre de coquilles fossiles caractéristiques de ces formations marines, telles que Cérites, Turritelles, Nérites, Olives, Cancellaires, Pleurotomes, Huîtres, Arches, Vénéricardes, etc. Plus près de Bayonne, ces fossiles, qui à Dax sont dans un état de conservation parfaite, ne sont plus guère représentés que par des moules de la coquille. Les grès calcarifères de Biarritz, les analogues du grès et des sables des Landes, renferment surtout une prodigieuse quantité de petits Nummulites, la Nummulites lœvigata, indiquée par M. Alex. Brongniart comme caractéristique de cet étage.



pays basque géologie iparralde
PORTRAIT D'ALEXANDRE BRONGNIART
PAR CHARLES-EMILE WATTIER



... D'autres gisements plus rapprochés de Bayonne, sur la rive droite de l'Adour, sont d'une importance nulle, soit pour la qualité du combustible soit pour la puissance des couches ; on ne peut les regarder que comme des amas aplatis, sans "continuité dans le sens de la direction et de l'inclinaison. Dans la commune de Saint-Barthélémy, à la hauteur de l'ile de Bérens, il existe un affleurement de lignite terreux brun de tabac, feuilleté et formé de la réunion de végétaux aplatis, parmi lesquels on distingue clairement des tiges et des feuilles de plantes dicotylédones. La couche a près de deux mètres de puissance, mais le combustible en est tellement impur, qu'après l'incinération qui ne s'opère qu'avec beaucoup de difficulté, et presque sans produire de chaleur, il reste des résidus rougeâtres d'un volume à peu près égal à celui du charbon employé. Tout en étant impropre à la cuisson de la chaux, je le crois apte à fournir par sa combustion spontanée à l'air, d'excellentes cendres végétatives dont l'agriculture pourrait tirer un parti avantageux. Alors même que ces couches de lignite ou d'argile bitumineuse seraient exploitables sous le rapport de la qualité du combustible, l'extraction serait excessivement difficile et coûteuse, sinon impossible, parce que le toit et le mur qui sont des couches d'argile et de sable d'une faible consistance et imprégnées d'eau, rendraient le boisage des galeries de mine presque impraticable.



pays basque géologie iparralde
ÎLE DE BERENX 40 ST BARTHELEMY
LANDES D'ANTAN



... Celle des formations tertiaires qui renferme habituellement des couches de lignite exploitables, des couches étendues et régulières, manque tout à fait aux environs de Bayonne, puisque la série tertiaire s'y trouve représentée par des groupes de terrains dont les analogues, fort nombreux en France, en Europe, sont toujours insignifiants comme gisements carbonifères...



Terrain crétacé.

Le terrain de craie sur lequel reposent les formations marines tertiaires des environs de Bayonne, constitue une assez large bande qui s'étend à l'ouest et au midi, jusqu'au delà de Saint-Jean-de-Luz, jusqu'à Villefranque, Mouguère, Briscous, etc., et qui à l'est se prolonge au delà de Peyrorade et de Bidache.



L'épaisseur et la composition de cette formation sont loin d'être constantes ; dans les environs de Saint-Jean-de-Luz et de Bidache, le calcaire est parfaitement stratifié en couches d'une épaisseur moyenne qui fournissent d'excellentes pierres de construction. Plus près de Bayonne, à Villefranque, à Mouguère, etc., c'est de la vraie craie tufeau avec des couches de marne et d'argile, riches en fossiles ou moules de coquilles caractéristiques de la formation, telles que des Nummulites, des Turrilites costatus, deux ou trois espèces d'Huîtres, et des Pacten quinque-costatus. Dans la craie des environs de Laralde à Villefranque, se trouvent intercalées de puissantes couches de marnes bleues, qui tout en étant très-dures lorsqu'elles sont en place, se délitent et se réduisent aisément en poussière par l'exposition à l'air et aux gelées, et qui par leur forte proportion d'argile, sont très-propres à l'amendement des terres légères ; aussi sont-elles employées avec succès par plusieurs propriétaires.



Des couches d'argile sableuse chloritée, alternant avec des lits non continus de silex corné, constituent par leur ensemble, le groupe auquel on donne habituellement le nom de grès vert, qui complète dans cette contrée la formation de la craie. La stratification en est assez confuse, quoiqu'on puisse distinctement reconnaître que la direction est est-ouest ; l'inclinaison est tantôt vers le nord tantôt vers le sud, et les plis nombreux des couches témoignent de la dislocation qu'éprouvèrent les divers terrains, après le dépôt de la craie lors du soulèvement des Pyrénées.



Le groupe du grès vert, avec sa succession d'argile sableuse, verdâtre, jaune, chloritée, et de lits de silex, forme la plupart des collines peu élevées qui sont au point de partage entre Saint-Pée et Saint-Jean-de-Luz, et celles qui se trouvent dans les environs de Villefranque, de Mouguère, dont on peut suivre le prolongement jusqu'à Saint-Palais. Malgré l'absence presque totale de corps organisés, cet étage inférieur de la craie est nettement défini, et l'étage supérieur, outre les nombreux fossiles particuliers aux marnes de Laralde, renferme à Saint-Jean-de-Luz et à Bidache un grand nombre de Serpules et de belles empreintes d'Algues, dont les espèces déterminées par M. Adolphe Brongniart sont caractéristiques de la craie : le Fucoides difformis et le Fucoides intricatus.



Le terrain crétacé des environs de Bayonne offre très-peu d'intérêt sous le rapport des substances métalliques et du combustible. Le fer hydroxydé que l'on y rencontre quelquefois ne se trouve qu'en nids ou rognons ; nulle part il ne forme une couche ou un amas de quelque importance, et si les terrains de craie sont en général pauvres en combustible, il ne m'a jamais paru que celui-ci fût mieux partagé. Les couches de marnes argileuses noires, dont la coloration est bien due à du carbone, n'ont rien qui ressemble à un gisement de charbon, car ce nom ne peut en vérité être donné à quelques nids isolés de lignite dur, brillant, qui constitue du véritable jayet. Partout où se rencontrent ces nodules de lignite jayet, aux environs de Villefranque, de Mouguère, de Briscous, etc., dans des couches de marnes argileuses noires, il est associé à du succin, et on ne saurait y reconnaître des indices sérieux d'un amas ou d'une couche exploitable. Cette absence de combustible est aussi bien démontrée dans l'un des groupes de la formation que dans l'autre, et quelque pur que soit la plus grande partie du jayet dont il vient d'être question, il y est toujours en trop petite quantité pour qu'on doive le regarder comme un objet d'art exploitable."




A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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vendredi 6 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 6 MARS 2026 SAINTE COLETTE ET SAINT FRIDOLIN - BITTOR

 

PROVERBE DU 6 MARS 2026 (SAINTE COLETTE) (SAINT FRIDOLIN) (BITTOR).


COLETTE : Cette religieuse picarde, Nicolette Boellet, issue d'une famille modeste, naît à Corbie (Somme), le 13 janvier 1381.



religion catholique saint sainte colette
6 MARS SAINTE COLETTE

Dès l'âge de 4 ans, Colette vit de prière perpétuelle et aide les pauvres.

A 7 ans, Colette assiste clandestinement aux matines chantées par les Bénédictins.

En 1399, Colette perd ses parents, à l'âge de 18 ans.

Colette refuse alors le mariage que veut pour elle l'abbé de Corbie et elle fait alors part de son désir d'entrer dans la vie religieuse.

Colette vit recluse pendant 3 ans et en 1406, le pape l'autorise à fonder un couvent réformé dans les diocèses d'Amiens, de Noyon ou de Paris.

Colette réforme l'ordre monastique des Clarisses et le ramène à l'idéal de pauvreté de ses fondateurs, Francois d'Assise et Claire.

Colette meurt le 6 mars 1447, à Gand (Flandre, Belgique), à 66 ans.

Colette est béatifiée en 1740 par le pape Clément XII et canonisée le 24 mai 1807 par le pape Pie VII.



religion catholique saint sainte colette
6 MARS SAINTE COLETTE
 


FRIDOLIN : Saint Fridolin de Säckingen.



religion catholique saint sainte fridolin
6 MARS SAINT FRIDOLIN DE SÄCKINGEN


Fridolin naît en Irlande, au 5ème siècle.

C'est un moine et missionnaire chrétien, surnommé l'"Apôtre de l'Alémanie". 

Abbé de Saint-Hilaire à Poitiers, il se rend à Säckingen (Bade-Wurtemberg, Allemagne) sur le Rhin, près de Bâle (Suisse), où il fonde une église et un monastère. 

Il est le saint patron du canton suisse de Glaris dont le blason le représente en pèlerin.

Fridolin meurt vers 538.

C'est le saint patron protecteur des captations d'héritage.

Il est fêté le 6 mars.



BITTOR: Eta "Bittore"edo "Bittori", garaipen adierazle.

(...) Bittor - Gaztelaniazko Victor izenaren euskal hipokoristikoa da. Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-n ere biltzen da. Ikus Viktor.

Viktor : Victor (es), Victor (fr), Victor (en), Viktor (en), Biktop (propr), Victor (la).

Latineko Victor izenetik dator, eta hau vincere "garaitu, irabazi" aditzetik ateratako victor "garaitzailea"-tik. Erroman goitizen eta epitetotzat erabiltzen zen idazkunetan, Iuppiter victor "Jupiter garailea"-ren modukoetan. Bere esanahi mistikoa zela bide asko erabili zen lehendabiziko kristauen artean. Santuaren eguna urtarrilaren 22an da. Aldaerak : Bittor (Deun-ixendegi euzkotarra) eta Biktor.




Un décès du 6 mars : Constance Mozart née Maria Constance Cäcilia Josepha Johanna Aloysia Weber.



femme compositeur mozart autriche
GRAVURE DE CONSTANCE MOZART 1783
PAR J LANGE


Née le 5 janvier 1762 à Zell Im Wiesental (Bade-Wurtemberg, Saint-Empire) - Morte le 6 mars 1842 à Salzbourg (Autriche).

Sa famille compte d'excellents musiciens, toutes les filles Weber ayant des voix travaillées.

Elle épouse Mozart le 4 août 1782 et ils auront six enfants.

Après la mort de Mozart en 1791, Constance monte sur scène pour chanter les principales oeuvres du répertoire mozartien, avec sa soeur Aloysia.

En 1809, elle épouse Georg Nikolaus von Nissen, diplomate et écrivain danois.

Le couple voyage beaucoup en Europe, avant de s'installer à Salzbourg, en 1824.

Constance meurt le 6 mars 1842, à 80 ans.


femme compositeur mozart autriche
PORTRAIT DE COSTANCE MOZART
PAR JOSEPH LANGE


Voici le proverbe du vendredi 6 mars 2026 :


MARTXOA EURITSU, MISERIA, PETIRISANTS HURBIL DU.

Mars pluvieux, misère et disette ne sont pas loin.



mars calendrier bretagne
MARS
LES MOIS BRETONS





(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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LA TOUR D'AUVERGNE ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1793 (première partie)

LA TOUR D'AUVERGNE AU PAYS BASQUE.


Théophile Malo de La Tour d'Auvergne-Corret est un militaire français, né en 1743 à Carhaix, en Bretagne, à qui Napoléon donna le titre de "premier grenadier de la République".



pays basque autrefois revolution française
LA TOUR D'AUVERGNE


Voici ce que rapporta à son sujet Emile Second dans le quotidien Le Mot d'Ordre, le 10 avril 1891 :



"Le Premier Grenadier de la République.



IV. Les deux bataillons du 80e et le bataillon des chasseurs cantabres étaient, au commencement des hostilités avec l'Espagne, les seules troupes de ligne de cette frontière.



Les chasseurs avaient à leur tête Jeannot de Moncey, qui se faisait appeler simplement Moncey et devait illustrer ce nom, devenir duc de Conegliano et maréchal de France. Fils d'un avocat au Parlement de Besançon, il s'était engagé à quinze ans, en 1769, malgré sa famille qui le racheta deux fois. Simple commandant du bataillon des chasseurs cantabres en 1798, Moncey était nommé, l'année suivante, général de division.



pays basque autrefois revolution française
PORTRAIT DU MARECHAL MONCEY
PAR JACQUES-LUC BARBIER-WALBONNE



Le 80e régiment comptait aussi dans ses rangs, à côté de La Tour-d'Auvergne, des hommes remarquables comme Miollis, nommé général en 1794 et qui fut gouverneur de Rome, de 1807 à 1814 ; Lamarque, plus tard général de division, orateur et écrivain de mérite, etc. Il ne fallait rien moins que de telles intelligences pour se tirer de tant de difficultés et de périls.



Dans la nuit du 30 avril au 1er mai 1793, les Espagnols surprirent les avant-ports français du camp de Sarre, qui était commandé par le colonel de la Chapelette, du 80e. Les volontaires, qui n'avaient pas encore vu le feu, furent saisis de panique et se débandèrent de suite. Le colonel ordonna à La Tour-d'Auvergne d'arrêter à tout prix les ennemis avec sa compagnie de grenadiers, pour qu'ils ne puissent pénétrer dans le camp où il allait essayer d'organiser la résistance. Un autre capitaine du 80e, Dessein (général de division en 1793) se joignit à La Tour-d'Auvergne avec 50 fusiliers du régiment et 40 chasseurs des montagnes. Cette petite troupe, comptant 150 hommes en tout, arrêta une première colonne espagnole et culbuta sa cavalerie.



L'ennemi, ayant reçu des renforts, reprit l'offensive. La Tour-d'Auvergne et Dessein, qui fut blessé, parvinrent encore à résister à cette forte colonne pendant une demi-heure. Mais il fallut à la fin céder au nombre et battre en retraite jusqu'au camp, où régnait une grande confusion.



Les volontaires, qu'on avait ralliés à grand'peine s'étaient affolés de nouveau en voyant apparaître une deuxième colonne ennemie arrivée d'un autre côté, et ils avaient pris la fuite en abandonnant quatre canons, malgré les reproches du colonel de la Chapelette.



Les grenadiers de La Tour-d'Auvergne, sous le feu violent des Espagnols, attelèrent trois pièces, enclouèrent la quatrième, et ne battirent en retraite que lentement, en disputant le terrain pied à pied. Ils rejoignirent le restant de l'armée à Ustaritz, où les volontaires s'étaient arrêtés. Les Espagnols, après avoir pillé et brûlé le camp, rentrèrent dans leurs limites.



On ne pouvait rester sur cet affront. Le 22 juin, le 80e régiment et les volontaires prirent une brillante revanche au sanglant combat de la Montagne de Louis XIV. Le capitaine La Tour-d'Auvergne, avec ses braves grenadiers, attaqua une redoute en gravissant les rochers sous un feu meurtrier et l'enleva. Lorsque les Espagnols battirent en retraite, il les poursuivit jusqu'au pas de Béhobie. Il reçut, ce jour-là, cinq coups de feu dans ses vêtements.



Félicité par le nouveau général en chef, La Bourdonnaye, La Tour-d'Auvergne répondit :

"Citoyen, le général en chef de l'armée ne devait aucun remerciement aux grenadiers ou à leurs officiers pour la conduite qu'ils ont tenue dans la journée du 22 ; ils n'ont fait que leur devoir. Leur conduite a été conforme aux sentiments qu'ils n'ont cessé de montrer depuis le commencement de la Révolution pour le soutien de la cause glorieuse qu'ils ont embrassée."



Le 13 juillet, se livrait un nouveau combat à Biriatou. La Tour-d'Auvergne, qui commandait quatre compagnies de grenadiers, entra le premier dans les retranchements ennemis. Il écrivit au général en chef : "J'ajouterai à ma relation de l'attaque de l'église et du retranchement de Biriatou, que la citoyenne Liberté-Rose Barreau, née à Saint-Malens, district de Cahors, âgée de dix-neuf ans, mariée à un grenadier du 2e bataillon du Tarn, grenadier elle-même dans la compagnie à laquelle est attaché à son mari, s'est montrée plus qu'un homme dans l'attaque du retranchement de l'église crénelée de Biriatou jusqu'au moment où son époux est tombé à ses côtés." La Tour-d'Auvergne termina en recommandant chaleureusement cette femme dont le mari était mort pour la patrie. Il ne voulait rien pour lui, mais il savait solliciter pour les autres, lorsqu'ils le méritaient.



Dix jours après, on se battait encore à Urugne, et La Tour-d'Auvergne faisait de nombreux prisonniers aux Espagnols. On ne se reposait guère dans les armées de la République. Stimulées, harcelées par les représentants du peuple délégués, elles ne faisaient que se battre ou exécuter des travaux de fortification. Soldats et officiers, animés d'un enthousiasme farouche, ne se plaignaient jamais, marchant toujours, supportant toutes les misères, bravant toutes les intempéries, hypnotisés par le sentiment patriotique.



pays basque autrefois revolution française
LA TOUR D'AUVERGNE


Et pourtant, ils n'étaient pas toujours récompensés de leurs peines et de leur dévouement, ces fanatiques soldats. Plus d'un eut à se plaindre d'injustices. Le brave La Tour-d'Auvergne, par exemple, n'eut pas toujours à se louer de la République, comme en fait foi l'intéressante lettre suivante, que nous donnons tout entière parce qu'elle fait le plus bel éloge de celui qui l'a écrite, prouvant son excessive modestie et sa noblesse de caractère :


"1er nivôse 1793, 2e de la République française une, indivisible et éternelle.


Je reçois, mon cher parent, avec un plaisir infini de vos nouvelles de Mézières, après trois années de séparation ; je vous écrivais de Bayonne, il y a près de dix-huit mois, par un jeune homme des environs de Dax qui me fit accroire qu'il allait se faire examiner à Châlons pour entrer dans l'artillerie, mais j'ai sçu depuis qu'il tient une autre route et qu'il passa lâchement aux émigrés. Je suis bien étonné que vous ne soyez encore qu'élève dans votre corps, où il me semblait que vous auriez dû être aussi avancé que je le suis dans le mien, c'est-à-dire capitaine.


Vous m'avez adressé votre lettre sous la désignation de Général : mes talents ne sont pas de ceux qui mènent à ce grade, et il y a apparence que je n'y parviendrai jamais, ma santé et mes forces physiques étant presque entièrement épuisées et ma vue, surtout, s'éteignant de jour en jour. J'achève mes trente-deux ans de service, y compris cinq campagnes, dont trois au service de la République, ayant toujours été employé à la tête de mes grenadiers, aux avant-gardes de l'armée ou aux avant-ports. Aussi le temps m'a-t-il couronné de ses lauriers ; ma belle chevelure est aujourd'hui blanche comme la neige. J'ai la certitude d'un congé d'hiver dont je dois profiter dans les premiers jours de janvier et que je compte passer dans ma chaumière de Lampaut, et en partie chez ma nièce.


Mon faible patrimoine a été séquestré comme si j'avais émigré, et tandis que je combattais pour ma patrie ; vous voyez que je n'ai pas été exempt pour ma part de quelques tribulations ; mais je les compte pour rien, si j'ai le bonheur de voir triompher la cause glorieuse que j'ai embrassée, celle de la liberté et de l'égalité ; je ne varierai jamais pour ces sentiments que j'ai toujours eu au plus profond de mon coeur.


Notre armée se maintient dans une position respectable vis-à-vis des Espagnols, quoique inférieure de moitié en nombre à celle de nos ennemis. Je suis bien fâché, mon cher parent, que ma position ne me permette pas de pouvoir accourir aux devants de vos besoins, mais je me trouve dans la nécessité moi-même d'emprunter pour faire ma route. Les assignats ayant perdu jusqu'à ce moment 50 pour cent à Bayonne et ne recevant pas de secours de chez moi, je me suis vu réduit à faire à pied et sans domestique, les trois campagnes que je viens d'accomplir ; ne croyez pas que ce soit défaite de ma part ; vous me connaissez assez pour être bien assuré que de pareils moyens ne sont pas d'un caractère tel que le mien.


Comment avez-vous pu vous imaginer que les brigands de la Vendée ayent pénétré jusqu'à Carhaix ? J'ai trop confiance dans la valeur et le républicanisme de mes concitoyens et de mes compatriotes les Bas-Bretons pour me prêter à croire qu'ils consentent jamais à retourner sous le honteux joug de l'esclavage.



Souffrons de certaines privations, soyons pauvres, mais sachons apprécier aujourd'hui notre existence morale comme elle doit être sentie de tout être qui a de l'élévation dans l'âme, et tenons jusqu'à la mort à nos serments, à notre foi donnée à la patrie.


Votre parent et frère en Révolution.


Le républicain La Tour-d'Auvergne Corret, capitaine dans la 148e demi-brigade d'infanterie, commandant les compagnies détachées aux avant-postes de l'armée des Pyrénées occidentales sous Fontarabie."



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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Emile Second. (La suite à demain.)

jeudi 5 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 5 MARS 2026 SAINTE OLIVE ET SAINT VIRGILE - ELEDER

 

PROVERBE DU 5 MARS 2026 (SAINTE OLIVE) (SAINT VIRGILE) (ELEDER).


OLIVE : Jeune chrétienne de Palerme, Olive est martyrisée en 119 à Brescia, en Lombardie, sous le règne de l'empereur Hadrien.




religion catholique saint sainte olive
5 MARS SAINTE OLIVE DE BRESCIA

Olive (ou Olivia) est mise à mort pour sa foi.

Olive est invoquée par les filles dont la virginité est en danger.

Les reliques de Sainte Olive sont vénérées dans l'église Sainte Afra, à Brescia, en Lombardie.



VIRGILE : Saint Virgile d'Arles, en latin Virgilius, naît au 6ème siècle, dans la religion d'Autun (Saône-et-Loire).



religion catholique saint sainte virgile
5 MARS SAINT VIRGILE D'ARLES


Virgile est un ecclésiastique gallo-romain.

Selon Grégoire de Tours, Virgile est abbé de l'abbaye de Saint-Symphorien d'Autun, où il est formé et dont il devient l'abbé après Germain de Paris.

Puis, grâce au soutien de saint Syagre, l'évêque d'Autun, Virgile obtient l'archevêché d'Arles en 588 et il va le rester jusqu'en 610.

Virgile réforme le clergé arlésien, donne de nombreux biens à l'Eglise et lutte contre la simonie.

Virgile est nommé, en août 595, par saint Grégoire de Rome vicaire du Saint-Siège pour la Gaule.

En novembre 597, Virgile sacre évêque saint Augustin de Cantorbery.

Virgile meurt le 1er octobre 610, après être tombé en disgrâce auprès du pape Grégoire le Grand.



ELEDER : Ele "hitza" eda Eder "polita".

(...) Eleder - Orixek Euskaldunak eleberrian erabilitako izena. Esanahi argia du : ele "hitza" eta eder "polita". Gogoan izan Eulalia emakume izenak "ongi mintzo dena" adiera duela, etorkiz. - - (...)


Une naissance du 5 mars : Louis de Robert de Lédergues, dit Louis de Robert.



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ECRIVAIN LOUIS DE ROBERT



Né le 5 mars 1871 à Paris - Mort le 27 septembre 1937 à Sannois (Val-d'Oise).

Louis est un écrivain français, ayant obtenu le prix Femina en 1911.

Né dans une famille de gentilshommes verriers de souche ariégeoise.

Son père meurt alors qu'il a 12 ans.

Il doit interrompre ses études à 15 ans en raison du décès de son père et devient employé de bureau.

Louis effectue son service militaire comme soldat au 106e régiment d'infanterie de novembre 1894 à septembre 1895.

Autodidacte passionné de littérature, une interview de Pierre Loti lui vaut la sympathie de l'écrivain qui l'invite à Hendaye.

Puis il se lie d'amitié avec Emile Zola lors de l'Affaire Dreyfus et prend position pour la révision du procès.

Il devient un collaborateur régulier dans Le Journal, en compagnie de Jules Renard, Alphonse Allais et Octave Mirbeau.

Louis fréquente aussi avec des artistes comme Caran d'Ache, Henri Alberto et particulièrement Edouard Couturier, "élève préféré de Forain.

Atteint en 1900 d'une forme grave de pneumonie (tuberculeuse) qui le contraint à de longs séjours en sanatorium, il abandonne son activité littéraire, ayant déjà publié plusieurs romans psychologiques.

En 1903 il décide de quitter Paris pour s'installer à la campagne, à Sannois, alors paisible commune des environs de la capitale.

Il y fait construire une villa sur la butte au milieu d'un beau jardin, et c'est là qu'il terminera sa vie.

Reprenant la plume à la fin des années 1910, inspiré par sa douloureuse expérience, Louis en tire Le Roman du malade, qui obtient le prix Femina en 1911 et qui suscite notamment l'admiration de Maurice Barrès, Anna de Noailles, Robert de Montesquiou et Colette.

Il fait la connaissance de Marcel Proust et devenu son ami, il est le premier lecteur des épreuves de Du côté de chez Swann et il l'aide à trouver un éditeur, Bernard Grasset.

A partir de 1924, il continue à publier plusieurs romans.

Peu mondain, il fréquente de loin les cercles littéraires, mais conserve des amitiés proches, comme avec les Tinayre, Lucien Descaves, etc...

En 1906, Louis est lauréat du prix Maillé-Latour-Landry et du prix d'Académie en 1927 et du Grand Prix Lasserre 1930, décernés par l'Académie française.

En novembre 1928, il épouse Jeanne Humbert.

Il meurt le 27 septembre 1937, à 66 ans.

Après sa mort, sa veuve fonde une Société des Amis de Louis de Robert, qui réunit des proches de l'écrivain disparu.



Voici le proverbe du jeudi 5 mars 2026 :


XERTORIK HOBERENA, MARTXOAN EITEN DENA.

La meilleure greffe est celle de mars.



mois calendrier mars bergeret
MOIS DE MARS 1903
ILLUST BERGERET





(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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