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mercredi 25 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 25 MARS 2026 L'ANNONCIATION ET SAINT HUMBERT - GIXANE

 

PROVERBE DU 25 MARS 2026 (L'ANNONCIATION) (SAINT HUMBERT) (GIXANE).


L'ANNONCIATION : Neuf mois avant Noël et la célébration de la naissance du Christ, l'Eglise Catholique commémore l'Annonciation, c'est-à-dire l'annonce faite à Marie, par l'archange Gabriel, de la prochaine naissance du Christ.




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25 MARS L'ANNONCIATION


Cet événement biblique est célébré par les catholiques et les orthodoxes, pour lesquels l'Annonciation est l'une des Douze Grandes Fêtes.

L'anniversaire de l'Annonciation correspond aux anniversaires des morts d'Adam et de Jésus.

L'Annonciation est une fête nationale au Liban et en Grèce.



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25 MARS L'ANNONCIATION
TABLEAU DE MELOZZO DA FORLI



HUMBERT : Humbert de Maroilles naît en 652 à Mézières-sur-Oise, dans une riche famille.

Humbert est le premier abbé de l'abbaye de Maroilles, à laquelle il fait la donation en 674 d'une propriété à Mézières-sur-Oise (Aisne) et de ses vignobles.

Humbert décède le 25 mars 682 à Maroilles.

Le culte de "saint Humbert" est attesté à partir de 870 par sa mention dans un acte de Charles le Chauve.



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25 MARS SAINT HUMBERT DE MAROILLES


GIXANE : Erdarazko "Encarnacion"-en pare Gizakunde : igandean "panueloa" ospatzen da.

(...) Gixane - Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-n gaztelaniazko Encarnacion (de Nuestra Señora)-rentzat ematen den baliokidea. Ikus Gizakunde. - - Encarnacion / (...)

Gizakunde : Encarnacion (es).

Gizakunde egunean Gabriel goiaingerua Andre Mariari agertzea ospatzen da. Kristau tradizioaren arabera Ama Birjinak baietz esatean sortu zen Jesus haren baitan. Santuaren eguna martxoaren 25ean da. Aldaerak : Gixane (Dieeta Gizakunde.




Une naissance du 25 mars Jean Guéhenno né Marcel-Jules-Marie Guéhenno.



écrivain résistant critique littéraire france pacifiste
ECRIVAIN JEAN GUEHENNO




Né le 25 mars 1890 à Fougères (Ille-et-Vilaine) - Mort le 22 septembre 1978 à Paris 13ème arrondissement.

C'est un écrivain et critique littéraire français.

Marqué profondément par son enrôlement durant la première Guerre mondiale, il est par la suite une des figures du pacifisme.

Jean participe à la mise en place des mouvements de jeunesse à la Libération.

Il naît dans une famille pauvre, avec un père cordonnier et une mère piqueuse de chaussures.

Son père étant gravement malade, il est contraint d'abandonner l'école à 14 ans pour s'engager comme employé dans une usine de galoches, mais continue à étudier seul, après ses journées de travail.

Il réussit à obtenir le baccalauréat en 1907.

La longue grève de 98 jours qui éclate à Fougères durant l'hiver 1906-1907 marque Jean pour toujours.

A la mort de son père, en 1910, il monte à Paris au lycée Louis-le-Grand grâce à une bourse d'externat.

Il passe avec succès, en 1911, le concours d'entrée à l'Ecole normale supérieure, mais la Première Guerre mondiale interrompt sa carrière universitaire.

Il est mobilisé comme officier dans l'infanterie.

En mars 1915, Paul est blessé grièvement d'une balle en plein front à Ypres, en Belgique et décoré de la croix de guerre.

Il refuse d'être réformé et travaille à la censure postale de Lyon, puis dans un centre de rééducation d'officiers et de soldats devenus aveugles, à Tours.

La Jeunesse morte, achevé en 1920, est son premier ouvrage, roman autobiographique.

Il sort de la guerre avec cette conviction pacifiste qui le guidera par la suite.

Paul se marie en avril 1916 avec Jeanne Maurel, agrégée d'histoire et de géographie, avec qui il aura une fille.

En 1920, il est reçu 3ème à l'agrégation de Lettres et comme sa carrière de professeur de lettres dans le Nord (Douai puis Lille).

Puis il est nommé professeur de première supérieure au lycée Lakanal et, par la suite, aux lycées Henri-IV et Louis-le-Grand à Paris.

En juillet 1919, il signe la "Déclaration d'indépendance de l'esprit".

En 1927, Paul signe, avec notamment Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains et Séverine, la pétition contre la loi sur l'organisation générale de la nation pour le temps de guerre.

Il devient directeur de publication de la revue Europe en 1929 et il le restera jusqu'en mai 1936.

Il participe en 1930 au 3ème cours universitaire de Davos, avec de nombreux autres intellectuels français et allemands.

Son épouse meurt de maladie en avril 1933.

En 1935, Paul fonde l'hebdomadaire Vendredi, hebdomadaire qu'il dirige au service du Front populaire, de 1935 à 1938.

Pendant l'Occupation, il s'engage dans la Résistance intellectuelle et refusant de publier en se soumettant à la censure de l'Occupant, il commence une biographie de Jean-Jacques Rousseau.

A la rentrée de 1943-1944, le régime de Vichy le rétrograde en classe de 4e au lycée Buffon.

Après la Libération, il est nommé inspecteur général de l'Education nationale.

En 1944, le gouvernement provisoire charge Paul d'organiser la Direction de la Culture populaire et des Mouvements de jeunesse.

Avec Christiane Faure, il met en place les premiers instructeurs d'animateurs de jeunesse et avec André Philip il crée la République des jeunes.

En décembre 1946, il épouse Annie Rospabé, résistante, avec laquelle il aura un fils.

En mars 1947, il reçoit la médaille de la Résistance.

En 1948, Paul démissionne et exerce son métier d'Inspecteur général de l'Education nationale, jusqu'en septembre 1961.

De 1944 à 1977, il collabore au Figaro, puis au journal Le Monde de 1977 à 1978, où il écrit ses derniers articles.

En janvier 1952, il est élu à l'Académie française.

Il meurt le 22 septembre 1978, à 88 ans.






écrivain résistant critique littéraire france pacifiste
ECRIVAIN JEAN GUEHENNO



Voici le proverbe du mercredi 25 mars 2026 :


OTSOAK ETA ORAK AHUNTZAREN HARAGIAZ BAKE.

Le loup et le chien font la paix sur la viande de la chèvre.



fables la fontaine doré chien loup
LE LOUP ET LE CHIEN
PAR GUSTAVE DORE






(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE DÎNER DES CENT ROBES À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN SEPTEMBRE 1924 (deuxième partie)

LE DÎNER DES CENT ROBES À BIARRITZ EN 1924.


Dans les années 1920, de nombreuses fêtes prestigieuses ont lieu à Biarritz.



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TERRASSE CASINO BELLEVUE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet R. Dominique dans la presse locale, la Gazette de Bayonne, de 

Biarritz et du Pays basque, dans plusieurs éditions :



  • le 11 septembre 1924 :

"Les grandes nuits de undefined

Le Dîner des cent robes.

Une inoubliable manifestation d'élégance et de beauté.



Biarritz est assurément la ville de luxe et de beauté où l'on sait varier à plaisir pour la joie des yeux et du goût, les fêtes merveilleuses qui tout au long de l'année illustrent avec magnificence le fil des jours.



Depuis trois années, le Syndicat d'Initiative, et son président le Marquis d'Arcangues ont donné, au moment où Septembre marque l'apogée de la saison des manifestations mondaines grandioses et telles que le souvenir ne s'en peut effacer et qu'elles constituent une tradition que l'on peut égaler mais dépasser difficilement.



Et d'abord ce fut la fête Second Empire, dans cette nuit du Palais où les souvenirs et les présences royales prêtèrent un charme émouvant à toute la beauté de cette reconstitution historique.



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TABLEAU LE BAL DU SECOND EMPIRE
PAR GEORGES SCOTT


Petrouchka avait agité les grelots de ses folies, l'amusement de ses couleurs, les silhouettes byzantines ou cubistes de ses palais d'un soir, de ses fantaisies étourdissantes.



Il fallait compléter dignement cette année cette trilogie. Il fallait une idée ; c'était périlleux, difficile : le Marquis d'Arcangues a trouvé. Ce fut le Dîner des Cent Robes. 



Là point de décors compliqués, point de mise en scène théâtrale, le Dîner des Cent Robes fut conçu comme le gala de l'élégance française.



Et pour lui donner un cadre digne de s'harmoniser avec cette beauté on choisit les nouvelles salles des fêtes du Casino Bellevue.



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SALLE DE BACCARAT CASINO BELLEVUE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



Le Dîner.



Aux portes se pressent des curieux qui veulent entrevoir les heureux privilégiés de ce dîner sans précédent. Six cents couverts sont retenus, et si les terrasses et les immenses salons avaient allongé pour un soir leur perspective, ç'eût été, mille, quinze cents personnes, que l'on aurait vus sous les cimaises brillantes.



Voici l'escalier de marbre, dont la rampe se cache sous les fleurs délicates. Au bas des marches d'immenses corbeilles de glaïeuls montent une garde gracieuse. Le coup d'oeil est splendide. La salle des fêtes tout entière, les pas perdus, le restaurant, le bar sont une énorme salle à manger, les tables blanches et leurs surtouts de fleurs forment un parterre d'une géométrie cubiste amusante. Partout des roses blanches, des roses rouges. Les immenses lustres déversent une douce lumière rose saumon, les plafonds et les vitrages sont doucement illuminés de feux mauves et orchidées qui font briller doucement l'éclat des marbres, se reflètent sur les cristaux, teintent discrètement les jolis visages.



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VESTIBULE CASINO BELLEVUE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



La plus élégante société se presse ici ce soir, toute la Côte Basque est ici. On ne peut imaginer le luxe admirable des toilettes, le bon goût qui a présidé à leur choix, la délicatesse des coloris, la somptuosité de féérie de bijoux prodigieux. Les assistants de ce dîner unique forment d'eux-mêmes le plus beau, le plus somptueux décor et les musiques scandent joyeusement ces heures de luxe et de joie.



Mais les heures s'envolent. Déjà de jolis mannequins ont apporté aux concurrentes des brassards de soie bleue qu'elles ont fixé à leur bras. Les yeux se braquent sur les plus ravissantes toilettes. Le choix en est si difficile, toutes ont rivalisé d'art et de goût ! A toutes les tables ont été distribuées des bulletins de vote, et les regards scrutent les salons, on cherche à sélectionner cette rare sélection.



De nouveau, les mannequins, rayons perlés, gazes légères, taffetas chatoyants, sont passés et ont repris les bulletins qui feront triompher les cent plus jolies robes.



Onze heures.



Les salles peu à peu sont envahies. Combien y a-t-il de danseurs ici ? Quinze cents peut-être. Tout est envahi, même l'immense pergola. Les jazz animent toute cette société joyeuse et trop vite passent les heures.



Bientôt ce tumulte va se taire, les jazz vont assoupir leurs notes joyeuses et seule, la mer bercera la fin de cette nuit, et chantera le triomphe de la fête française des Cent Robes.



Remarqué parmi les plus ravissantes toilettes : 

Mme de Olazabal robe blanche perlée ; Mme Watts Stevens délicieux fourreau amande drapé, jade et émeraude ; duchesse de Croy, robe noire et brillants, ravissant diadème ; S. A. I. la grande duchesse Boris, robe blanche et dentelle argent, admirable émeraude en broche, manteau lamé ; marquise de Gouy d'Arsy, robe argent drapée ; duchesse del Monte, robe blanche diamantée ; comtesse de Gabriac, robe argent losangée ; Mme Ivanenko, robe pêche garniture cygne dégradé ; comtesse de Maillé, robe blanche toute perlée à reflets opalins ; Mme Corlette Glorney, robe blanche perlée fleurs rouges ; marquise de Fuente Hermosa, robe bouton d'or et brillants ; comtesse de Montesquieu, robe dentelle argent et cygne diadème brillants et opales ; lady Gosfor, robe taffetas blanc ; comtesse de Chevigné, exquise robe blanche ; Mme Loewenstein, robe perlée rose ; marquise de Paris, robe noire ; Mlle Richard F. Clahe, robe velours orchidée, brodée argent ; Mme Hastings Barber, robe droite orchidée brodée de perles, sautoirs de perles ; Mme Zanesco, robe rubis ; Mme Ribon, robe cyclamen drapée ; marquise douairière d'Arcangues, robe argent drapée ; Mme Ceballos, robe blanche drapée ; baronne Le Lasseur, robe lamée à reflets citron et verts ; Mme de Trincaud la Tour, robe rose et argent ; marquise de San Carlos, robe en panne blanche, légèrement drapée, motif en diamants ; comtesse de Yebes, robe copiée sur un vitrail arabe ; princesse Gargarine, en violet, motif de perles ; Miss Mabel Ball, splendide robe dentelles or et bleue brodées de perles, magnifique manteau de chinchilla et merveilleuse parure de diamants.



Reconnu parmi tant d'autres : 

LL.A. II le grand duc et la grande duchesse Boris de Russie ; le prince et la princesse Amarjit de Kapurthal ; marquis, marquise et Mlle de Gouy d'Arsy ; comte et comtesse de Maillé ; comte et comtesse L. de Montesquiou Fezensac ; comte et comtesse de Chevigné ; marquis et marquise de Paris ; marquise douairière d'Arcangues ; marquis d'Alcedo ; duc et duchesse de Plasencia ; M. et Mme Anson ; marquis d'Arcangues ; duchesse del Monte ; comtesse de Gabriac ; générale Lasson ; baronne Huene ; duchesse de Croy ; baron George Huene ; comtesse de San Félix.


Mme Ivanenko ; M. et Mme de Olazabal ; marquis d'Auzac ; Mme Watts Stevens ; Mme Hastings Barber ; baron et baronne Pontenani ; duc de San Lucar ; Mme Ribon ; M. et Mme Loewenstein ; comtesse de Yebes ; M. et Mlle Petit ; comtesse de Lovera ; M. et Mme Paget ; baron et baronne Le Lasseur ; M. Pierre Lafitte ; Mlle de Moltke ; marquise de San Carlos.


Prince et princesse Loftallah ; M. et Mme Suxsock ; M. et Mme Aramayo ; marquis del Muni ; Mlles de Amezaga ; M. et Mme G. de Candamo ; M. et Mme Léglise ; M. Mme et Mlles de Poliakoff ; Mrs Gloney ; M. et Mme Pidal Soler ; comte Marchand ; Mme Redde ; Mme Fay ; M. et Mme Behring ; Mme et Mlle de Vivar ; M. et Mme Grono ; comte de Mendeville ; Mme Capus ; Mme Richard Clehe ; Mme et Mlle Ceballos ; Miss Hupfel ; Mme Zanesco ; prince et princesse Orsini ; M. et Mme Mac Addo ; baron du Bourdieu, etc...



Le nombre des suffrages exprimés a été si considérable qu'à l'heure où nous mettrons sous presse les résultats du vote ne nous sont pas encore parvenus.


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En marge du Gala des Cent Robes.



Il faut adroitement et galamment jouer des coudes pour circuler à la travers la foule dorée et endiamantée, car la fête a un succès qui dépasse toutes les prévisions. On ne voit que visages épanouis, et c'est joie de baiser les jolis poignets des coquettes de sa connaissance que l'on rencontre... On nous demande, pour se frayer un passage, de servir de cavalier-servant et nous sommes vite une petite caravane, pour noter, ensemble, les plus belles robes que l'on croise en route. Exquise, tout uniment, une toute jeune et jolie Manon, coiffée à frimas. Voici Mme Della T... si fraîche toujours, si printanière, avec ses grands beaux yeux, et qu'on ne peut s'empêcher d'appeler "Mademoiselle", tant elle est jeune fille. Sa robe est un poème. Et voici celle la plus regardée, la plus admirée, qui s'impose par sa splendeur originale : toute en entrelacs de perles blanches, en motifs d'ogive, avec minuscules pendentifs de perles polychromes : c'est d'un grand couturier parisien ; elle est portée par la spirituelle et charmante Mlle Florentine Royb... (un grand nom de l'Art), qui est toute heureuse du suffrage que nous lui portons. Elle est entourée des très jolies robes de Mlle G... et de Mmes B... et G... Nous entrons, toute la bande rieuse, au "Cercle", où le jeu est en pleine effervescence, surtout à la table de cent louis de départ, où, à ce moment, une élégante jeune femme, en rose, tient la main, avec une chance persévérante.



Comme nous bavardons avec la très vivante et bonne Mme Boulant, vient à nous Mlle Kousnezow, avec une adorable robe de velours violet clair, merveilleusement brodée de bandes verticales d'argent, d'un goût discret, d'un effet exquis.



Nous lui déversons tous des conques de compliments, pour son grand succès d'hier, en Floria Tosca, et sa parure si artistique, qu'il "fait bon regarder".





A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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mardi 24 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 MARS 2026 SAINTE CATHERINE - KATIXA

 

PROVERBE DU 24 MARS 2026 (SAINTE CATHERINE DE SUÈDE) (ADÉMAR)(KATIXA).


CATHERINE : Catherine de Suède (aussi appelée Catherine de Vadstena) naît vers 1322.



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24 MARS SAINTE CATHERINE DE SUEDE


Catherine est la fille de sainte Brigitte de Suède et l'abbesse du couvent de Vadstena de l'ordre de Sainte-Brigitte. 

Catherine est la seconde fille et la quatrième d'une fratrie de huit enfants.

Catherine est élevée dans le couvent des Cisterciennes de Risaberg et Catherine ne souhaite pas quitter cette communauté religieuse.

Dès l'âge de 12 ou 13 ans, son père l'accorde en mariage au chevalier Edgar von Kyren, seigneur d'Eggerstnaes bien plus âgé qu'elle.

Catherine soigne avec dévouement son mari invalide dont elle n'a aucun enfant, ayant obtenu de lui qu'il préserve sa virginité.

Son père meurt en 1344.

En 1349, avec le consentement de son mari, Catherine rejoint sa mère à Rome où celle-ci s'est établie dès son veuvage.

C'est lors de ce voyage que Catherine apprend la mort d'Edgar.

Catherine décide alors de rester elle aussi à Rome jusqu'à la mort de sa mère (en 1373), résistant à toutes les sollicitations des seigneurs locaux qui la demandent en mariage.

Toutes deux visitent longuement les églises et les tombeaux des martyrs, et s'adonnent à de longs exercices de mortification.

Elles vont aussi soigner les malades des hôpitaux, vivent dans la pauvreté et accomplissent des pèlerinages en Terre sainte.

Après la mort de sa mère, Catherine revient en Suède pour ensevelir la dépouille de sa mère au couvent de Vadstena dont elle devient l'abbesse.

Catherine repart à Rome en 1375, pour obtenir la reconnaissance papale de l'ordre de Sainte-Brigitte et la canonisation de sa mère.

Catherine meurt le 24 mars 1381.

Elle n'a jamais été canonisée ni béatifiée , en raison du passage de la Suède à la réforme protestante.

Elle est commémorée le 24 mars et dans l'iconographie chrétienne, elle a généralement comme attribut un cerf ou une biche.




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24 MARS SAINTE CATHERINE DE SUEDE



KATIXA : Katrin eta Kattalinen bidetik.

(...) Katixa - Erdi Aroko izena. Etxalekun (N) agertzen da 1548an. Ikus Katalin. - - Catalina / / Catherine (...)

Grezierako Ekaterine izenetik dator. Kristauen artean aski erabilia izan zen, khataros ("garbia") hitzarekin lotu baitzen. Honela deitzen diren bi santa daude, Sienakoa eta Alexandriakoa, azken hau delarik ezagunena, bere martirioan erabilitako gurpil horzdunari izena eman ziolako. Lehen aldiz 1529an aurkitu dugu (Catalin, Elizondo, N). Jaia martxoaren 24an da. Hipokoristiko ezagunenak Kattin eta Kattalin dira. Aldaerak : Katalina, Katarina, Katelina, Katerin, KaterinaKatariñe (Deun-ixendegi euzkotarra), Katrin eta Katixa. Baliokideak : Catalina (es) eta Catherine (fr).



Un décès du 24 mars : Pantaleon Enrique (Enric) Granados Campiña.


compositeur catalan pianiste manche 19ème 20ème siècle
COMPOSITEUR ENRIQUE GRANADOS EN 1914



Né le 27 juillet 1867 à Lleida (Catalogne) - Mort le 24 mars 1916 dans la Manche.

Enrique est un compositeur et pianiste catalan.

Elève précoce, il étudie le piano à Barcelone sous la direction de Francisco Jurnet et de Juan Baptista Pujol, qui a eu également Isaac Albéniz, parmi ses élèves. 

Il obtient le premier prix de piano au Conservatoire de Barcelone en 1883.

Il étudie également la composition avec Felipe Pedrell, avant de quitter l'Espagne en 1887 pour se rendre à Paris où il suit les cours de Charles Wilfrid de Bériot.

Enric y rencontre les compositeurs français : Gabriel FauréClaude DebussyMaurice Ravel, Paul Dukas, Vincent d'Indy, Camille Saint-Saëns, etc.

En 1889, il revient s'installer à Barcelone pour y entamer une brillante carrière d'interprète et de compositeur.

Il donne son premier récital en 1890.

Par la suite, il partagera la scène avec de nombreuses célébrités de l'époque, tels qu'Eugène Ysaÿe, Jacques Thibaud, Edouard Risler, etc.

En 1893, il épouse Amparo Gal, fille d'un homme d'affaires de Valence.

En 1896-1897, il participe avec le violoniste M. Crickboom à plusieurs concerts.

Son premier opéra, Maria del Carmen, lui vaut en 1898 une consécration royale de la part d'Alphonse XIII.

Néanmoins, les 4 opéras suivants, composés entre 1901 et 1911, n'auront guère de succès.

En 1901, Enric fonde l'Academia Granados et se consacre dès lors à l'enseignement du piano et de l'interprétation pianistique.

En 1903, il remporte un concours de piano solo, organisé par Tomas Breton du Conservatoire royal de Madrid et gagne la somme considérable de 500 pesetas.

Il poursuit parallèlement sa carrière de compositeur, en présentant, en 1911, sa suite pour piano, Goyescas.

En décembre 1915, il effectue un voyage à New York pour assister à la première américaine de son opéra Goyescas, dont les représentations sont un succès.

Au mois de mars 1916, sur le chemin du retour, Enric embarque avec sa femme à bord du SS Sussex, qui fait la liaison de Londres à Barcelone.

Le 24 mars 1916, le navire est torpillé par un sous-marin allemand.

Voulant sauver sa femme tombée à l'eau, il se noie avec elle.

Il meurt à 48 ans.

Il liasse derrière lui une oeuvre musicale composée d'oeuvres pour piano, des oeuvres orchestrales, de la musique de chambre, de la musique vocale et des oeuvres lyriques.




compositeur catalan pianiste manche 19ème 20ème siècle
COMPOSITEUR ENRIQUE GRANADOS EN 1914



Voici le proverbe du mardi 24 mars 2026 :


EZKONDUTAKO URTEA ETA TXERRIA HILDAKO ASTEA DIRA ONENAK.

L'année du mariage et la semaine où on tue le porc sont les meilleures.


pays basque cochon autrefois
ST-JEAN-PIED-DE-PORT 1908
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LA SOCIÉTÉ DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE EN 1928 (deuxième partie)

 

LA SOCIÉTÉ DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE EN 1928.


C'est en avril 1928 qu'est créée la Société des Kaolins et Feldspaths du Pays Basque, ayant pour objet l'exploitation d'un domaine minier et des usine et installations, à Louhossoa et Macaye (Basses-Pyrénées).



pays basque labourd économie mines kaolin feldspath
SOCIETE DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE
64 LOUHOSSOA




Voici ce que rapporta à ce sujet le journal trimestriel Les Annonces Parisiennes (paraissant les 

lundi, mercredi et vendredi), le 18/05/1928 :



"Annonces Judiciaires et Légales.

Sociétés.

Société des Kaolins et Feldspaths du Pays basque.

Société anonyme au capital de 4 500 000 francs.

Siège social : à Paris, 16, rue Le Peletier.



II. Biens mobiliers.



1° La clientèle et l’achalandage attachés aux établissements apportés ; 


2° Les exploitations de feldspath, de kaolin, de quartz et de pegmatite, faisant partie desdits établissements, avec leur matériel, outillage et agencements pour le traitement et la fabrication de ces diverses matières, toutes les marques de fabrique, matériaux spéciaux de fabrication, tous les plans, études, dessins, modèles, archives, matériel industriel et commercial, raccordement de voie ferrée, tous articles, objets, produits et ingrédients servant à la fabrication et destinés à être consommés ou vendus, transformés ou non, sans exception ni réserve, le bénéfice de tous contrats, traités, marchés, commandes commerciales de toute nature et généralement toutes les valeurs actives existant dans les établissements apportés. 


3° Tous les droits quelconques pour le temps qui en reste à courir que possèdent MM. Blin et Sautreau sur la concession que leur ont consentie, suivant acte s. s. p. en date du 6 juillet 1922, enregistré à Ustaritz, le 3 octobre 1922, folio 3, case 15, M. Eugène Plantié, préfet honoraire, chevalier de la Légion d’honneur, domicilié à Louhossoa, Mme Marie Plantié, sans profession, demeurant à Bayonne, veuve de M. Louis Bidau-Bigue, et Mme Marie-Amélie-Gabrielle Plantié, sans profession, épouse de M. Georges Gaudin, greffier, notaire en Indo-Chine, y demeurant ensemble, pour l'exploitation industrielle et commerciale des gisements de kaolin, quartz, pegmatite, feldspath et, généralement, de toutes matières quelconques susceptibles d’être exploitées sur les concessions et terrains qui appartiennent auxdits consorts Plantié sur le territoire de l’arrondissement de Bayonne (Basses-Pyrénées) et principalement, sur le territoire des communes de Louhossoa, Itsatsou, Cambo et Macaye, sans aucune exception ni réserve, étant spécifié que la concession apportée comporte notamment la libre disposition et utilisation des terrains et immeubles en bordure du ruisseau qui alimente les usines de MM. Blin et Sautreau, sises à Louhossoa, étant encore expliqué que cette concession a été consentie, entre autres conditions, moyennant l’obligation, par MM. Blin et Sautreau, de verser une redevance de trois francs par tonne de matières expédiées provenant des gisements concédés. 


4° Tous les droits quelconques, pour le temps qui en reste à courir, que possèdent MM. Blin et Sautreau, sur la concession qui leur a été faite par M. François Sallaberry et Mme Léonie Sallaberry, son épouse, les deux domiciliés à Hélette, suivant acte sous seing privé, en date du 1er juin 1925, portant la mention suivante : Enregistré à Hasparren, le 22 juin 1925, folio 18, case 95. Reçu sept francs vingt centimes. (Signé) : Chassignet, du droit exclusif de fouilles et d’exploitation sur les gisements de matière à porcelaine pouvant se trouver sur une parcelle de terrain en nature de pâture, sise à Hélette et figurant sous le n° 293 de la section F du plan cadastral de ladite commune, pour une contenance de un hectare quatre-vingt-sept ares, quarante centiares, étant expliqué que la concession dont s’agit a été faite pour trois années consécutives à partir du Ier juin 1925, avec l’obligation, pour les époux Sallaberry, à l’expiration de cette période triennale, de renouveler auxdits MM. Blin et Sautreau, s’ils le désirent, ladite concession, pour une ou deux périodes de quinze années chacune, résiliable au gré de ceux-ci, tous les cinq ans, à charge par eux de prévenir les époux Sallaberry avant l’expiration de chaque période de cinq années. 



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SOCIETE DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE
64 LOUHOSSOA



Etant en outre expliqué que cette concession a été consentie moyennant les conditions suivantes, à remplir par les concessionnaires :


a) Ceux-ci verseront, pour la période des trois premières années, aux époux Sallaberry, une redevance de deux francs par tonne de marchandise vendable et expédiée avec un minimum de cent francs par an. 

b) Pour les périodes suivantes, la redevance sera de deux francs par tonne extraite, payable à Hélette par trimestre échu. 


Les époux Sallaberry ayant reconnu à leurs concessionnaires le droit de déposer des déblais sur une parcelle en nature de pré, sise à Hélette et figurant sous le numéro 262, section F, du plan cadastral de ladite commune de Hélette, sans obstruer le ruisseau, moyennant quoi les concessionnaires se trouvent obligés à payer aux époux Sallaberry, une somme de un franc par mètre carré occupé et ceci par tranches de dix mètres carrés au minimum. 


5° Tous les droits quelconques pour le temps qui en reste à courir que possèdent MM. Blin et Sautreau, sur la concession que leur ont consentie M. Pierre Vigneau, et Mme Marguerite Arçainbisbéchère, son épouse, les deux propriétaires à Macaye du droit exclusif de fouilles et d’exploitation sur les gisements de matières à porcelaine pouvant se trouver sur des parcelles de terrain en nature de labour, prés, bois et fougeraies, sise à Macaye et figurant au plan cadastral de cette commune, sous les numéros 135, 603, 604, 606 à 616 inclus de la section A, pour une contenance totale de quatre hectares, vingt-neuf ares, suivant acte sous seing privé en date du 10 mars 1925, portant la mention suivante : Enregistré à Hasparren, le 10 juin 1925, folio 18, case 94. Reçu sept francs vingt centimes. (Signé) : Chassignet, la durée de cette concession étant de trois années consécutives, à dater du 1er mars 1925, et à l’expiration de cette période, les époux Vigneau étant tenus de renouveler ladite concession pour une ou deux périodes, au gré des concessionnaires, à charge par ces derniers, de prévenir les concédants trois mois avant l'expiration de chaque période, lesdits concessionnaires étant tenus de payer aux époux Vigneau ou à leurs ayants droit, chaque année écoulée, à leur domicile, une redevance de trois francs par tonne de matières vendables et expédiées avec un minimum de cent francs par an, les époux Vigneau reconnaissant, en outre, à leurs concessionnaires le droit de déposer les déblais provenant de l'exploitation sur les terrains susdésignés et la faculté d’y exécuter toutes sortes de travaux jugés par eux nécessaires, et cela, en toute saison, moyennant les redevances suivantes, évaluées selon la valeur de production agricole des différentes, parcelles sur lesquelles ces travaux seront exécutés, à savoir :


a) Quatre-vingts francs par are pour les numéros 603, 604, 606, 607, 608, 614, 615 et 613.


b) Soixante francs par are pour les numéros 610, 611 et 612. 


c) Vingt francs par are pour le n° 135, l’occupation de ces divers terrains se comprenant par fraction minima de un are, payée dès son occupation. 



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SOCIETE DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE
64 LOUHOSSOA



Etant enfin stipulé que si les concessionnaires venaient à occuper la moitié de la superficie de la propriété consistant en labour, prés ou bois seulement, c'est-à-dire un hectare onze ares cinq centiares, lesdits concessionnaires seraient tenus de payer le restant de la superficie totale au prix d’évaluation susmentionné et quatre mille francs en su pour le prix de la maison d’habitation appelée Urtçurria et se trouvant édifiée sur la parcelle n° 607, section A, dont la contenance totale de quatre ares quatre-vingt-dix centiares se trouvera comprise dans le prix de quatre mille francs, moyennant le paiement duquel les concessionnaires se trouveront propriétaires de l’entière propriété d’Urtçurria. 

Et généralement, tous les droits de propriété, concession, location ou autres quelconques, pouvant appartenir à ce jour aux apporteurs tant personnellement qu’en qualité d’indivisaires associés ou à un titre quelconque, sur tous immeubles situés dans les communes de Louhossoa et Macaye. 



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Charges et conditions des apports.


Garantie. — Les apports qui précèdent sont faits sous les garanties ordinaires et de droit.


Propriété et jouissance. — La présente Société aura la propriété et jouissance des biens mobiliers et immobiliers ci-dessus apportés à compter du jour de sa constitution définitive ; mais les effets de cette jouissance remonteront au 1er mai 1928, en sorte que les résultats actifs et passifs de l’exploitation desdits biens seront pour le compte exclusif de la présente Société, à compter du 1er mai 1928, comme si elle était réellement entrée en jouissance à cette date des biens apportés.


État et contenance. — Elle prendra les biens et droits dont il s'agit dans l’état où ils se trouveront lors de son entrée en jouissance, sans pouvoir exercer aucun recours contre la Société apporteuse pour vices de construction et dégradations des immeubles, usure et mauvais état du matériel, de l’outillage, agencements et des objets mobiliers, erreurs dans la désignation et la contenance quelle que soit la différence, ou pour toute autre cause. 


Servitudes. — Elle souffrira les servitudes, passives, apparentes ou occultes, continues ou discontinues, pouvant grever les immeubles apportés, sauf à s’en défendre et à profiter de celles actives, s’il en existe, le tout à ses risques et périls. A ce sujet, MM. Blin et Sautreau, apporteurs, déclarent qu’à leur connaissance, il n’existe aucune servitude autre que celles pouvant résulter de leurs contrats d’acquisition susénoncés. 


impôts et charges. — Elle acquittera tous impôts, taxes, primes et cotisations d’assurances et généralement, toutes les charges grevant les biens apportés et celles qui sont inhérentes à l'exploitation des établissements apportés, le tout à compter de son entrée en jouissance. 

Elle devra, à compter du même jour, exécuter tous traités, marchés et conventions, relatifs à l’exploitation des biens et droits apportés, toutes assurances contre l’incendie, les accidents et autres risques, et sera subrogée dans tous les droits et obligations en résultant, à ses risques et périls, sans recours contre les apporteurs. 

Elle devra également se conformer à toutes lois et à tous décrets, règlements, arrêtés et usages concernant les exploitations de la nature de celles dont font partie les biens et droits apportés, et faire son affaire personnelle de toutes autorisations qui pourraient être nécessaires, le tout à ses risques et périls. 


Exécution des baux. — Elle devra exécuter tous les baux, locations et concessions qui ont pu être consentis aux apporteurs ou par eux, et en supportera et exécutera les charges et conditions, de manière que lesdits apporteurs ne puissent jamais être inquiétés ni recherchés à ce sujet. 


Formalités. — La présente Société fera transcrire un extrait des présentes au bureau des Hypothèques de Bayonne, et remplir, si bon lui semble, les formalités prescrites par la loi pour la purge des hypothèques légales, le tout à ses frais. Et si l'accomplissement de ces formalités ou de l’une d’elles révèle l’existence d’inscriptions grevant les immeubles apportés, les apporteurs devront justifier de leur radiation dans le mois de la demande qui leur en sera faite par la présente Société. 

De même, dans le cas où il existerait sur l’établissement apporté des inscriptions de privilège de vendeur ou de créancier nanti, comme dans le cas où des créanciers non inscrits se seraient régulièrement déclarés, conformément à la loi du 17 mars 1909. Ses apporteurs devront justifier de la mainlevée desdites inscriptions et du paiement des créanciers déclarés, dans les dix jours de la notification qui leur en serait faite. 


Etat civil. — Les apporteurs déclarent : 

1° M. Amédée-Marie Blin : Qu’il est né à Vierzon, le cinq décembre mil huit cent quatre-vingt-dix, et est marié en premières noces avec Mlle Marie-Jenny Goutelle, sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Martinet, notaire à Mehun-sur-Yèvre, le vingt-quatre février mil neuf cent quatorze ; 

2° M. Albéric-Charles Blin : Qu’il est né à Mehun-sur-Yèvre, le vingt-cinq mai mil huit cent quatre-vingt-seize, et est marié en premières noces avec Mlle Madeleine-Jeanne Tournaire, sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Thion de La Chaume substituant Me Père, tous deux notaires à Paris, le vingt-neuf mars mil neuf cent vingt et un ;

3° M. Sautreau : Qu’il est né à Peintures (Gironde), le onze avril mil huit cent soixante-douze, et est marié en premières noces avec Mlle Eugénie Badens, sous le régime de la communauté légale de biens, à défaut de contrat de mariage préalable à leur union, célébrée à la mairie de Castelsarrazin (Tarn-et-Garonne), le quinze février mil huit cent quatre-vingt-dix-sept ;

4° Tous : Qu’ils ne sont grevés d’aucune autre hypothèque légale que celle de leurs épouses, et qu’ils n’ont pas été assujettis à la contribution sur les bénéfices de guerre, non plus que la Société Blin Frères. 


Evaluation. — Sur la perception du droit et de la taxe de transcription, les soussignés évaluent les biens immeubles compris dans l’apport ci-dessus à cinq cent mille francs."



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Du Kaolin sous les pieds, exposition - Kultura Pays Basque)







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