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vendredi 24 avril 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 AVRIL 2026 SAINT FIDÈLE - IBAI


PROVERBE DU 24 AVRIL 2026 (SAINT FIDÈLE) (IBAI).


FIDÈLE : Saint Fidèle de Sigmaringen naît à Sigmaringen, dans le Bade-Wurtemberg, en Allemagne, le 1er octobre 1578.



religion catholique saint sainte fidèle
24 AVRIL SAINT FIDELE DE SIGMARINGEN

Homme de loi et avocat à Colmar au début du 17ème siècle, Marc Roy entre chez les Capucins et reçoit le nom de Fidèle (du latin fides, foi).

Pieux, et proche des pauvres et des malades, on surnomme Fidèle l'avocat des pauvres.

Ses prêches lui valent de nombreuses conversions parmi les protestants suisses disciples de Zwingli. Des soldats en viendront à assassiner Fidèle le 24 avril 1622, à Seewis im Prättigau, en Suisse.

Mort martyr pour la foi, Fidèle est canonisé en 1746.



religion catholique saint sainte fidèle
24 AVRIL SAINT FIDELE DE SIGMARINGEN



IBAI : "Zabal", "gorri" edo "on" dira gure eskualdekoak.

(...) ibai iz. Berezko ur-lasterra, aski handia, itsasora edo beste ibai batera isurtzen dena iturri, erreka eta ibaiak. Urola ibaia jaiotzen den (...)

(...) tokian. Nilo deritzon ibai handia. Ibai zabalean. Ibai lehor baten ondotik pasatu ginen. Ibaiko ura. Ibaiaren ibietan. Ibaiaren bihurguneak. Ibaia igarotzean. Ibai arrrainak. ibai-laster batean itoa. Ibai baten (ur) emaria erreka (...)

Hitz arrunta, azken urteotan maiz ponte izentzat erabilia.




Un décès du 24 avril : Jean-Bernard Louis de Saint-Jean, baron de Pointis, seigneur de Champigny-Chamussay et Sainte-Julitte, dit Jean-Bernard de Pointis.



baron maréchal 17ème siècle corsaire louis XIV
GRAVURE DU BARON DE POINTIS




Né le 7 octobre 1645 à Vouvray (Indre-et-Loire) - Mort le 24 avril 1707 à Champigny (Val-de-Marne).

C'est un officier de marine et corsaire français du XVIIe siècle.

Il est issu d'une famille noble du comté de Comminges (Haute-Garonne).

Jean-Bernard entre jeune dans la Marine royale.

Il est successivement enseigne de vaisseau en 1672, puis lieutenant de vaisseau en 1677.

Il participe à de nombreux combats sur mer pendant la guerre de Hollande.

Dans les années 1680, il prend part à diverses expéditions sous les ordres de l'amiral Duquesne contre les barbaresques.

Jean-Bernard est nommé commissaire d'artillerie en 1684,  capitaine de vaisseau en 1685, puis commissaire général de l'artillerie de la marine en 1687.

Pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697), il combat sous les ordres du maréchal de Tourville.

En 1691, sous les ordres de Victor Marie d'Estrées, il part combattre en Méditerranée.

En 1693, à la création de l'ordre de Saint-Louis, il est reçu chevalier avec une pension de 1 500 livres.

En 1694, Jean-Bernard participe à la défense du Havre contre le raid lancé par une escadre anglaise.

En janvier 1697, il part de Brest pour Saint-Domingue, avec le projet de prendre l'établissement espagnol de Carthagène dans la mer des Antilles.

Lors des combats, il est blessé à la poitrine mais la ville capitule en mai, et le butin est considérable : entre 9 et 13 millions de livres en argent, barres et pierreries.

Après plusieurs combats maritimes contre les anglais, lors du retour, il arrive fin août 1697 à Brest.

L'expédition de Carthagène apporte à Jean-Bernard la fortune et lui gagne la faveur du roi Louis XIV.

Il est promu chef d'escadre de Languedoc en 1699.

A la mort de Jean Bart en 1702, on lui confie la direction des corsaires de Dunkerque.

Pendant la guerre de Succession d'Espagne (1701-1714), il est nommé maréchal de camp des armées du roi Louis XIV et lieutenant général d'Espagne, passant au service de Philippe d'Anjou, devenu roi d'Espagne.

En mars 1705, Jean-Bernard est envoyé assiéger Gibraltar mais il perd la bataille contre la flotte anglaise à Marbella.

Il se retire du service actif.

Il meurt le 24 avril 1707, à 62 ans, riche et célibataire.




baron maréchal 17ème siècle corsaire louis XIV
BARON JEAN-BERNARD DE POINTIS



Voici le proverbe du vendredi 24 avril 2026 :


ABADIAK BADAKI ZE ETXERA JUN BAZKALTZA.

Le curé sait dans quelle maison se rendre pour déjeuner.



pays basque autrefois religion fête-dieu procession
FÊTE-DIEU
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LA SOCIÉTÉ DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE EN 1928 (troisième partie)


LA SOCIÉTÉ DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE EN 1928.


C'est en avril 1928 qu'est créée la Société des Kaolins et Feldspaths du Pays Basque, ayant pour objet l'exploitation d'un domaine minier et des usine et installations, à Louhossoa et Macaye (Basses-Pyrénées).



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SOCIETE DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE
64 LOUHOSSOA




Voici ce que rapporta à ce sujet le journal trimestriel Les Annonces Parisiennes (paraissant les 

lundi, mercredi et vendredi), le 18/05/1928 :



"Annonces Judiciaires et Légales.

Sociétés.

Société des Kaolins et Feldspaths du Pays basque.

Société anonyme au capital de 4 500 000 francs.

Siège social : à Paris, 16, rue Le Peletier.



II. — Biens mobiliers.



... Rémunération des apports en représentation des apports qui précèdent, il est attribué à la Société Blin Frères, et à M. Sautreau, conjointement : 

1° Quatre mille huit cents actions de deux cent cinquante francs chacune, entièrement libérées, faisant partie des dix-huit mille actions composant le capital social ;

2° Et trois mille huit cent quatre-vingts parts bénéficiaires, sans valeur nominale, faisant partie des cinq mille parts ci-après créées sous l’article 16, à charge par eux de rémunérer tous les concours qui ont pu leur être fournis en vue de la constitution de la présente Société. 


Pour la perception de l’enregistrement seulement, les soussignés estiment la valeur globale de ces parts à trois mille huit cent vingt francs, imputable à due concurrence sur les droits figurant aux numéros 3, 4 et 5 des biens mobiliers ci-dessus apportés.


Les titres des actions ainsi attribuées ne pourront être détachés de la souche et ne seront négociables que deux ans après la constitution définitive de la Société ; pendant ce temps, ils devront, à la diligence des administrateurs, être frappés d’un timbre indiquant leur nature et la date de cette constitution. La délivrance n’en sera faite qu’après que la Société aura été mise en possession des divers biens et droits apportés, francs et quittes de toutes dettes et charges. 


Les apports ci-dessus sont, en outre, faits à la charge par la Société de payer, dans les six mois au plus tard de la constitution de la Société, à la Société Blin Frères et à M. Sautreau conjointement, une somme de douze cent mille francs, qui produira, à compter du jour de l’entrée en jouissance, des intérêts, au taux de sept pour cent l’an, payables avec le principal, et sera imputable sur les droits figurant aux numéros 3°, 4° et 5° de l’apport sus-énoncé, sous la partie : Biens Mobiliers à due concurrence. 



Article 7.



Le capital social est fixé à quatre millions cinq cent mille francs, divisé en dix-huit mille actions de deux cent cinquante francs chacune. 


Sur ces actions, quatre mille huit cents, entièrement libérées, ont été attribuées, ainsi qu’on l’a vu ci-dessus, à MM. Blin et Sautreau, en représentation partielle de leurs apports. 


Les treize mille deux cents actions de surplus sont à souscrire et à libérer en espèces. 



Article 8.



Le capital social peut être augmenté, en une ou plusieurs fois, par la création d’actions nouvelles identiques à celles existantes ou jouissant de droits différents, soit par transformation des réserves en capital nouveau, mais dans ce cas à concurrence seulement de quatre millions cinq cent mille francs, soit enfin de toute autre manière, par décision de l’Assemblée générale extraordinaire.


Néanmoins, le Conseil d’administration est, d’ores et déjà, autorisé à porter, en une ou plusieurs fois, et quand il le jugera convenable, le capital social à huit millions de francs, par l’émission d’actions ordinaires contre espèces, dont il fixera les modes d’émission et de libération. 


Le capital social peut être aussi diminué, en vertu d’une délibération de l’Assemblée générale extraordinaire, par voie de réduction, d’échange de titres, de rachat ou de toute autre manière autorisée par les lois en vigueur. 


Article 9. 



Dans toute augmentation, par la création d’actions à souscrire en espèces, et sauf décision contraire de l’Assemblée générale, les actionnaires, à l’exception de ceux dont les titres ne seraient pas libérés des versements appelés, auront, à la souscription de la totalité des nouvelles actions à créer, un droit de préférence proportionnel au nombre de leurs actions. 


Le droit de souscription réservé aux actionnaires ne sera, pour chaque émission, exercé qu’une fois, dans les formes, délais et conditions déterminés par le Conseil d’administration. Ceux des actionnaires qui n'auraient pas un nombre de titres suffisant pour obtenir une action pourront se réunir pour exercer leur droit, mais sans qu’il puisse en résulter de souscription indivise. Si, après l’exercice de ce droit unique, il reste des actions non souscrites, le solde sera mis à la disposition du Conseil d’administration qui prendra, pour en assurer la souscription, toutes les mesures qu’il jugera utiles. 


Article 10.



Le montant des actions à souscrire est payable, soit au siège social, soit en tout autre endroit indiqué à cet effet : 


Un quart à la souscription et le surplus, en une ou plusieurs fois, en vertu d’une décision du Conseil d’administration, qui fixera l’importance de la somme appelée, ainsi que le lieu et l’époque auxquels les versements devront être effectués. 


Les appels de fonds sont portés à la connaissance des actionnaires, un mois avant l’époque fixée pour chaque versement, par un avis inséré dans un journal d’annonces légales du lieu du siège social. 


Les dispositions ci-dessus (sauf décision contraire de l’Assemblée générale) et celles de l’article 11 sont applicables aux augmentations de capital par l’émission d’actions de numéraire. 


Les titulaires, les cessionnaires intermédiaires et les souscripteurs sont tenus solidairement du montant de l’action. 


Tout souscripteur ou actionnaire qui a cédé son titre cesse, deux ans après la cession, d’être responsable des versements non encore appelés. 


Article 11.



A défaut de paiement sur les actions, aux époques déterminées, conformément à l’article 10, l’intérêt est dû, par chaque jour de retard, à raison de six pour cent l’an, sans qu’il soit besoin d’une demande en justice. 


La Société peut faire vendre les actions sur lesquelles des versements sont en retard. 


A cet effet, les numéros de ces actions sont publiés dans un des journaux d'annonces légales du lieu du siège social. Quinze jours après cette publication, la Société, sans mise en demeure et sans autre formalité, a le droit de faire procéder à la vente des actions comme libérées des versements exigibles ; cette vente a lieu en bloc ou en détail, même successivement, pour le compte et aux risques et périls des retardataires, à la Bourse de Paris, par le ministère d’un agent de change, si les actions y sont cotées, et, dans le cas contraire, aux enchères publiques, par le ministère d’un notaire de Paris, sur une mise à prix pouvant être indéfiniment baissée. 


Les titres des actions ainsi vendues deviennent nuls de plein droit et il est délivré aux acquéreurs de nouveaux titres, portant les mêmes numéros d’actions. 


En conséquence, toute action qui ne morte pas la mention régulière que les versements exigibles ont été effectués cesse d’être négociable, aucun dividende ne lui est payé ; en outre, elle ne donne pas accès ni au droit de vote aux Assemblées générales. 


Le produit net de la vente desdites actions s’impute, dans les termes de droit, sur ce qui est dû à la Société par l'actionnaire exproprié, lequel reste débiteur de la différence en moins ou profite de l’excédent. 


La Société peut également exercer l’action personnelle et de droit commun contre l’actionnaire et ses garants, soit avant ou après la vente des actions, soit concurremment avec cette vente. 



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SOCIETE DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE
64 LOUHOSSOA

Article 12.



Le premier versement est constaté par un récépissé nominatif qui pourra être, après la constitution de la Société, échangé contre un titre d’actions également nominatif. 


Tous versements ultérieurs sont mentionnés sur les titres. 


Les titres, entièrement libérés, seront nominatifs ou au porteur, au choix de l'actionnaire. 


Le Conseil d'administration pourra autoriser les actionnaires, à toute époque, à libérer par anticipation leurs actions, mais, dans ce cas, les sommes versées par anticipation seront productives d’un intérêt au taux de six pour cent, à porter aux frais généraux. 


Article 13.



Les titres provisoires ou définitifs d’actions, ainsi que les titres des parts bénéficiaires, sont extraits des registres à souches, revêtus d’un numéro d’ordre, du timbre de la Société et de la signature d’un administrateur et d’un délégué du Conseil. L’une des signatures pourra, soit être imprimée, soit apposée au moyen d’une griffe. 



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SOCIETE DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE
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Article 14.



La cession des titres nominatifs s’opère, conformément à l’article 36 du Code de commerce, par une déclaration de transfert inscrite sur un registre à ce destiné, tenu au siège social, et sur la signature du cédant et du cessionnaire, ou de leurs mandataires, tant que les titres ne sont pas entièrement libérés, et du cédant seulement si les titres sont libérés entièrement. 


La Société peut exiger que les signatures des parties soient certifiées par un officier public, auquel cas elle n’est pas responsable de leur identité. 


Les actions sur lesquelles les versements échus ont été effectués sont seules admises au transfert.


La cession des actions au porteur se fait par la simple tradition. 


Le transfert des titres nominatifs et la conversion des titres nominatifs en titres au porteur, ou réciproquement, s’effectuent aux frais des titulaires. 


Article 15.



Les actionnaires ne sont engagés que jusqu’à concurrence du montant de leurs actions. 


Les droits attachés à l’action ou à la part bénéficiaire suivent les titres dans quelques mains qu’ils passent. 


La propriété d’une action ou d’une part bénéficiaire entraîne de plein droit adhésion aux statuts de la Société et aux décisions de l’Assemblée générale. 


Les actions et les parts bénéficiaires sont indivisibles et la Société ne reconnaît qu’un seul propriétaire pour chaque titre. 


Tous les propriétaires indivis d'un de ces titres ou leurs ayants droit seront tenus de se faire représenter auprès de la Société par une seule personne.


Les copropriétaires, héritiers, représentants ou créanciers d’un actionnaire ou d’un porteur de parts bénéficiaires, ne peuvent, sous aucun prétexte, provoquer une apposition de scellés, sur les biens et valeurs de la Société, ni demander aucun inventaire, partage ou licitation, ni s’immiscer en aucune façon dans son administration. 


Ils sont tenus de s’en rapporter exclusivement aux inventaires sociaux et aux délibérations des Assemblées générales.



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Titre III. Parts bénéficiaires.



Article 16.


Il est, en outre, créé cinq mille parts bénéficiaires, sans valeur nominale, donnant droit à un cinq millième des avantages stipulés pour l’ensemble des parts, par les articles 9, 47 et 50 des statuts. 


Ces parts sont attribuées, savoir : 


1° Trois mille six cent quatre-vingts aux apporteurs, ainsi qu’il est dit ci-dessus ;


2° Et mille trois cent vingt aux souscripteurs des actions à libérer contre espèces, à raison d’une part pour dix actions souscrites. 


Conformément à la loi du 31 mars 1927, ces titres ne pourront être détachés de la souche et ne seront négociables que deux ans après la constitution définitive de la Société. 


Pendant ce temps, ils devront, à la diligence des administrateurs, être frappés d’un timbre indiquant leur nature et la date de cette constitution. 


Néanmoins, pendant ledit délai de deux ans, ces parts bénéficiaires pourront être cédées, à titre onéreux ou gratuit, en observant les formalités de l’article 1690 du Code civil. 


Passé ce délai, ces titres pourront être, soit nominatifs, soit au porteur, au choix des titulaires ; ils seront extraits d’un livre à souches, numérotés de 1 à 5 000. 


Les dispositions des articles 13, 14 et 15 ci-dessus leur seront applicables. 


Les parts bénéficiaires ne confèrent aucun droit de propriété sur l’actif social, mais seulement un droit de partage dans les bénéfices. 


Les porteurs de parts ne peuvent s’immiscer, à ce titre, dans les affaires sociales et dans l'établissement des comptes, ni critiquer les réserves et les amortissements, et ils n’ont pas le droit d’assister aux Assemblées générales des actionnaires. Ils doivent, pour l’exercice de leurs droits, notamment pour la fixation des dividendes leur revenant, s’en rapporter aux inventaires sociaux et aux décisions de l’Assemblée générale. 


Ils ne peuvent non plus s’opposer aux décisions souveraines de l'Assemblée générale des actionnaires, notamment en cas de dissolution anticipée, de fusion, de transformation et de cession totale ou partielle de l’actif social. 


En cas d'augmentation ou de réduction du capital, les droits des parts bénéficiaires, à leur portion de bénéfices, ne sont pas modifiés ; ils sont maintenus, quel que soit le chiffre du capital social, et leur diminution ne peut avoir lieu qu’avec l’approbation d’une Assemblée générale de la Société civile prise à la majorité de ses membres, formée ainsi qu’il sera dit sous l’article 53 ci-après. 


Toutefois, il est expressément stipulé, sans qu’à cet égard il soit nécessaire d’obtenir l’approbation de l'Assemblée générale des porteurs de parts, qu’en cas d’augmentation du capital, les parts bénéficiaires ne pourront pas s’opposer au prélèvement d’un premier dividende de sept pour cent, simple ou cumulatif, au profit du nouveau capital, non plus qu’aux droits et avantages de toute nature qui pourraient être attribués aux actions de priorité, s’il en était créé. 


La diminution du nombre des parts ne peut avoir lieu qu’avec l'approbation d’une Assemblée générale de la Société civile des porteurs ; mais, à toute époque, et sans que celle-ci puisse s’y opposer, le Conseil d’administration pourra décider que les parts seront divisées en dixièmes, et que les titres originaires devront, dans un délai d’un mois, à compter de l’avis inséré dans un journal d'annonces légales du siège social, être déposés audit siège pour être échangés contre les nouveaux titres, et encore que, passé ledit délai, les titres originaires cesseront d’être négociables et ne seront pas reconnus valables par la Société pour le paiement des coupons. 


L’Assemblée générale des actionnaires peut, sur la proposition du Conseil d’administration, décider le rachat total ou partiel des parts, mais les prix et conditions de rachat ou de la transformation doivent être acceptés par l'Assemblée générale des porteurs de parts pour être obligatoires. 


La Société se réserve le droit de racheter de gré à gré tout ou partie des parts, aux prix et conditions établis entre elle et les porteurs de parts individuellement. 


Lorsque le rachat ou la transformation aura été effectué en totalité ou en partie, il sera déduit des bénéfices leur revenant, en vertu des articles 47 et 50 des statuts, la quotité de ces bénéfices afférente aux parts rachetées ou transformées ; cette quotité appartiendra aux actionnaires et les parts rachetées ou transformées seront annulées."



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Du Kaolin sous les pieds, exposition - Kultura Pays Basque)







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jeudi 23 avril 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 AVRIL 2026 SAINT GEORGES - GORKA

 

PROVERBE DU 23 AVRIL 2026 (SAINT GEORGES) (GORKA).


GEORGES : Georges de Lydda naît vers 280, à Mazaca, en Cappadoce (Turquie), dans une famille relativement aisée.




religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA

Dès l'âge de 15 ans, Georges s'engage dans l'armée romaine et devient très vite officier.

Georges est commandant dans des régions sensibles, comme la Syrie, la Palestine, l'Egypte et la Libye.

L'Empereur Dioclétien nomme Georges préfet.

Le 24 février 303, on lui ordonne de détruire des églises chrétiennes. Georges refuse et démissionne.

De retour à Nicomédie, Georges visite les chrétiens emprisonnés, et refusant toujours de rejoindre l'armée, il est supplicié.

Par miracle, Georges survit et provoque de nombreuses conversions, dont l'épouse de Dioclétien.

Georges est condamné à mort, et le 23 avril 303, à l'âge de 22 ans, il a la tête tranchée.

D'après la légende, Saint Georges aurait terrassé un dragon en Libye pour délivrer une malheureuse princesse.

Georges est ainsi le saint patron des chevaliers, ainsi que des scouts et des éclaireurs.

Saint Georges est aussi le saint patron de nombreux pays et régions, comme la Catalogne, la Géorgie, l'Ethiopie et également l'Angleterre depuis la victoire du Roi Richard Coeur sur les Turcs à Jaffa, en Palestine, le 23 avril 1192.

Le saint est aussi très populaire en Russie et en Orient.



religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA


Voici ce que rapporta à son sujet la Gazette de France, le 19 avril 1897 :

"Saint Georges. Il est malaisé de démêler la vie de Saint Georges de sa légende. L'histoire du dragon, par exemple, est considérée par la plupart des historiens comme allégorique, et par M. Darche, dans sa Vie de Saint Georges, comme positive. Sans entrer dans la discussion, nous raconterons le saint d’après les légendaires. 

Georges, en grec, signifie laboureur. Le nôtre était soldat, d’une noble famille de Cappadoce, chrétienne en secret. Il naquit vers la fia du troisième siècle, et embrassa dès l'âge de dix-sept ans le métier des armes. Une merveilleuse aventure de chevalier errant l’illustra bientôt. 

Près de Sylène en Lybie, un énorme dragon habitait un lac, dont il sortait pour se précipiter sur les animaux et sur les hommes ; et s'il ne rencontrait rien, il venait jusqu’aux portes de la ville, dont son haleine infectait l’air. Les habitants se résignèrent à conduire chaque jour deux brebis au bord du lac pour assouvir la faim de ce monstre. 

Mais peu à peu les brebis s'épuisèrent. Le dragon revint rôder autour de la cité, dont les habitants n’osaient sortir. L'affreuse puanteur qu’il dégageait produisit une sorte de peste dont beaucoup moururent. On consulta l’oracle. L’oracle répondit qu’il fallait donner au dragon des victimes humaines et les tirer au sort. 

Un jour, le sort désigna la fille du roi, qui se nommait Marguerite ; à moins que ce mot fut une épithète voulant dire perle de beauté. Le Roi refusa de livrer sa fille ; mais le peuple se révolta, entoura le palais et menaça d’y mettre le feu. Le monarque éploré dût céder. Le jeune princesse, couverte d’un voile noir sur ses vêtements royaux, se dirigea vers le lac. 

Comme elle était là, palpitante d’effroi, un beau jeune homme vint à passer, à cheval, armé de la lance. Il voit la vierge en larmes ; elle lui raconte son malheur. — Eloigne-toi, bon jeune homme, dit-elle ensuite, car le monstre le dévorerait. 

Georges, naturellement, ne s'éloigna pas de cette malheureuse enfant si résignée. Pendant qu’il la rassurait, tout à coup l’eau bouillonne, les écailles du dragon soulèvent les flots, d’affreux sifflements remplissent l’air, d’horribles miasmes l’empoisonnent ... La jeune fille pousse un cri d’horreur ; mais Georges, mettant sa lance en arrêt, se recommande à Dieu, court sur le monstre et le transperce. 

— Maintenant, dit-il à la jeune fille, dénoue ta ceinture et attache la à son cou. 

Elle ramena ainsi le monstre blessé vers la ville, par le même pouvoir qui permit à sainte Marthe de conduire la Tarasque avec un ruban. 

Le peuple, à la vue de la formidable bête, s’enfuit. Mais quand Georges leur eut appris que le dragon était vaincu, ils revinrent peu à peu et firent éclater leur joie. Le jeune soldat leur promit d’achever le monstre s’ils voulaient se faire chrétiens ; ce qu’ils acceptèrent très volontiers. 

Le Roi voulait partager ses trésors avec le sauveur de sa fille et lui donner la princesse en mariage. Mais Georges refusa ; et, après avoir demandé au Roi de distribuer cet or aux malheureux, saluant la princesse silencieuse et qui retenait mal ses larmes, il continua son chemin vers Rome, où une voix mystérieuse l'appelait pour un combat plus glorieux. 

Dioclétien régnait et persécutait cruellement les chrétiens. Georges, à qui son renom militaire et son titre de tribun permettaient d’approcher l’Empereur, lui reprocha courageusement sa cruauté Dioclétien le fit saisir et livrer aux bourreaux. 

Le martyre qu'il endura fut épouvantable par l'ingénieuse variété de tortures. Il a valu à Saint Georges le titre de grand martyr. Déchiré, sanglant, le jeune tribun demanda enfin d’être conduit au temple d’Apollon. On croyait qu'il allait sacrifier au Dieu et une foule immense s’était réunie pour contempler cette apostasie. 

S’approchant de l'idole d’une voix haute : — Veux tu donc que je t’adore comme un Dieu ? dit Georges... Réponds, au nom du Christ. 

Dans le profond silence qui régnait autour de cette scène extraordinaire, une voix sourde se fit entendre ; elle sortait de l’Idole même : 

— Je ne suis pas Dieu... Il n’y a d’autre Dieu que celui que tu viens de nommer. 

Aussitôt des voix lugubres sortirent des statues sacrées, qui tombèrent en poussière. Une terreur inouïe s’empara de la foule. Dans le tumulte, les gardes emmenèrent en hâte le martyr et lui tranchèrent la tète. 

L’histoire de Saint Georges n’est pas finie à sa mort. 

Ce saint chevaleresque apparut, dit-on, aux croisés, avant la bataille d’Antioche, et les aida de sa lance. On raconte qu’il apparut encore à Richard Cœur de Lion combattant les Sarrazins. De là le culte que lui vouèrent les Anglais. Il est le patron de leur ordre de la Jarretière. On l’honorait en Gaule dès le cinquième siècle. Nul saint n’a été plus populaire."



GORKA : Jorge (es), Georges (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra (Arana eta Eleizalde, 1910) lanean proposaturiko izena. Ikus Jurgi.

Jurgi : Jorge (es), Georges (fr), George (en).

Georgos "nekazaria" izen grekotik dator, latineko Georgius-en bidez. Kapadoziako IV. mendeko San Jurgi ezaguna da herensugea hiltzeagatik. XV. mendean Jurgi de Basori agertzen da Barakaldon (Bizkaia). Santuaren eguna apirilaren 23an da. Aldaera : Gorka (Deun-ixendegi euzkotarra).

Erdarazko "Georges" eta "Jorge"ren pare. San Jurgi Azueloko (Nafarroa). Antzinako monasterio beneditarra, gaur egun Azueloko parrokia dena. Barberingo baseliza San Jurgi mendian kokatua estilo erromanikokoa. San Jurgi Beranotxikiko, Mallabiako baseliza. Gregotik "Georgos" Nekazaria.


Un décès du 23 avril François Nicolas Delaistre, dit François Delaistre ou François Delaître.


sculpteur france puget panthéon
SCULPTURE AU LOUVRE : L'AMOUR ET PSYCHE
DE FRANCOIS DELAISTRE


Né le 9 mars 1746 à Paris - Mort le 23 avril 1832 à Paris.

C'est un sculpteur français.

Issu de la petite bourgeoisie parisienne, François entre dans l'atelier de Louis-Claude Vassé à l'Académie royale de peinture et de sculpture, et remporte le premier prix de sculpture en 1772 pour le bas-relief Le Repas du roi Balthazar.

Travaillant pendant un an à l'école royale des élèves protégés, il part ensuite en 1773 à Rome où il reste pendant 4 ans.

Au Palais Mancini, siège de l'Académie de France à Rome, il côtoie les peintres François-André Vincent et Jacques Louis David.

De retour à Paris, agréé par l'Académie le 30 juillet 1784, il n'est toutefois pas reçu comme académicien.

François expose au Salon de 1785 à 1824 des oeuvres sculptées.

Il exécute également des bustes comme ceux de Paul Véronèse (1804), Karel Dujardin ou Pierre Puget (1824).

En 1806, on lui commande 12 bas-reliefs destinés à la colonne de la Grande Armée, place Vendôme, à Paris.

Réalisées en bronze, ces oeuvres, jamais mises en place, furent finalement détruites.

François oeuvre pour plusieurs églises, dont Saint-André-des-Arts ou Saint-Nicolas-des-Champs à Paris pour laquelle Louis XVIII lui commande une statue de La Vierge à l'Enfant.

Il sculpte les Quatre Evangélistes du porche principal et les 8 anges des tours de la cathédrale Sainte-Croix d'Orléans.

Ayant travaillé sous la direction de Soufflot pour le Panthéon de Paris, il conçoit un projet pour un monument à la gloire de l'architecte.

François meurt le 23 avril 1832, à 86 ans.



sculpteur france puget panthéon
BUSTE AU LOUVRE : PIERRE PUGET
DE FRANCOIS DELAISTRE


Voici le proverbe du jeudi 23 avril 2026 :


SAN-YURGI, ARTOAK ERAITEKO GOXEGI.

A la Saint-Georges, il est trop tôt pour semer le maïs.


pays basque autrefois agriculture basse-navarre
MAÏS A ISTURITS
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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