Libellés

mercredi 27 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 27 MAI 2026 SAINT AUGUSTIN - AIMAR

 

PROVERBE DU 27 MAI 2026 (SAINT AUGUSTIN DE CANTORBÉRY) (AIMAR).


AUGUSTIN : En 596, Augustin, moine Bénédictin est envoyé en Angleterre par le pape Grégoire 1er le Grand, afin de convertir les Anglo-Saxons.



religion catholique saint sainte augustin
27 MAI SAINT AUGUSTIN DE CANTORBERY

Augustin débarque sur l'île avec une quarantaine de moines et il prêche l'Evangile sans porter atteinte aux cultes païens.

Augustin baptise Ethelbert, le roi saxon du Kent, et crée ensuite l'évêché de Cantorbéry, dont il devient le premier archevêque en 597.

Augustin établit des évêchés à Londres et Rochester en 604.

Augustin meurt le 26 mai vers 604.

Augustin est considéré comme "l'apôtre des Anglais" et le fondateur de l'Eglise anglaise.

Augustin est vénéré comme saint et fêté le 26 ou le 27 mai.




religion catholique saint sainte augustin
27 MAI SAINT AUGUSTIN DE CANTORBERY


AIMAR : Ziberoko pastoralan agertzen diren izenak.

(...) Aimar - Erdi Aroko izena. XIII-XIV. mendeetan Nafarroan dokumentatua. - - (...)

Badirudi Eimar germaniarraren aldaera dela. Ospatze-eguna maiatzaren 29an da.




Une naissance du 27 mai Georges-Henri Rouault.



france peintre graveur coloriste
PEINTRE GRAVEUR GEORGES-HENRI ROUAULT



Né le 27 mai 1871 à Paris - Mort le 13 février 1958 à Paris.

C'est un peintre et graveur français.

Son grand-père maternel lui fait découvrir l'art.

En 1886, Georges devient apprenti chez le peintre de vitraux Emile Hirsch et suit les cours du soir de l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs à Paris.

Il est employé par Hirsch de 1887 à 1890, puis en 1891, il est admis à l'Ecole des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Jules-Elie Delaunay et, à la mort de ce dernier, entre dans l'atelier de Gustave Moreau où il côtoie Henri MatisseAlbert Marquet, Henri Manguin, Albert Huyot, Pierre Marcel-Béronneau et Léon Lehmann auquel il restera très lié.

Il participe à deux reprises sans succès au concours du prix de Rome, en 1893 et en 1895.

En 1898, il est nommé conservateur du musée Gustave-Moreau à Paris.

C'est pour lui une période difficile, sa famille part pour l'Algérie, et sa santé oblige Georges à faire deux séjours en Haute-Savoie.

En 1904, il fait la connaissance de Léon Bloy dont l'oeuvre le touche profondément et de façon durable.

En 1905, il participe au Salon d'automne.

C'est entre 1906 et 1907 qu'il commence à peindre des céramiques.

En janvier 1908, Georges épouse Marthe Le Sidaner, avec laquelle il aura 4 enfants.

Dès 1910, les collectionneurs et les marchands reconnaissent la grande force de son oeuvre, notamment Maurice Girardin ou Ambroise Vollard qui, en 1917, lui achète l'ensemble des toiles de son atelier, soit 770 oeuvres.

C'est en 1917 qu'il se lance dans la gravure, et 4 ans plus tard, en 1921, Michel Puy réalise sa première biographie.

En 1939, il s'installe à Beaumont-sur-Sarthe, qu'il quittera en juin 1940, pour y revenir de 1943 à 1946.

En 1848, Georges brûle 315 de ses tableaux, en présence d'un huissier.

Il arrête de peindre en 1957.

Il meurt le 13 février 1958, à 86 ans.

Le gouvernement français lui fait des obsèques nationales à l'église Saint-Germain-des-Prés de Paris.

Son prestige en tant que coloriste et graveur n'a cessé de s'étendre, notamment au Japon et en Corée.

Georges est considéré comme l'un des peintres religieux les plus importants du 20ème siècle.

Sa famille a fait une donation d'un ensemble de ses oeuvres à l'Etat en 1963.



france peintre graveur coloriste
PEINTRE GRAVEUR GEORGES-HENRI ROUAULT



Voici le proverbe du mercredi 27 mai 2026 :


EZ DUENAK BURU, ZENDAKO HAINBESTE LIBURU?

Pourquoi tant de livres à qui n'a pas de tête ?


pays basque autrefois arnaga cambo rostand livres
BIBLIOTHEQUE ARNAGA CAMBO
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 100 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

LE MUSÉE BASQUE ET DE L'HISTOIRE DE BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1929 (première partie)

LE MUSÉE BASQUE DE BAYONNE EN 1929.


La devise du musée est : "Hemen sartzen dena bere etxean da", "celui qui entre ici est chez lui."



pays basque autrefois
MUSEE BASQUE BAYONNE - BAIONA
PAYS BASQUE D'ANTAN


Installé depuis 1924 sur le quai des Corsaires, dans la maison Dagourette, à Bayonne, le musée 

Basque et de l'Histoire de Bayonne abrite la plus importante collection ethnographique 

consacrée au Pays Basque, en France.



Voici ce que rapporta à ce sujet W. Boissel, dans la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays 

basque, le 5 février 1930 :


"La vie du Musée Basque en 1929.



M. Paul Bourget qui est, avec le maréchal Pétain, conservateur du Musée Condé, à Chantilly, rendait compte à ses collègues de l'Institut, dans la séance du 23 octobre dernier, de ce qu'il appelait "la vie" du musée pendant l'année 1929. Et, disait-il pour justifier ce terme, "un musée qui ne serait qu'un cimetière d'objets anciens et de documents périmés ne mériterait pas ce nom, qui rappelle les déesses filles de Jupiter et de Mnémosyne dont les païens faisaient les protectrices des arts libéraux".



Cette opinion est tout à fait la nôtre. Nous l'exprimions déjà en 1922 dans le tract de propagande qui annonçait la création prochaine du Musée Basque. Si, à cette occasion, nous n'invoquions pas les Muses c'est que ces divinités sont aujourd'hui peu connues et il faut bien que je m'adresse à votre docte assemblée pour me risquer à proclamer un peu Calliope et Melpomène nous honorons particulièrement Clio, Terpsichore, Euterpe, Erato, Polymnie pendant que le culte d'Uranie est célébré régulièrement, dans cette même salle, par la Société d'astronomie. Vous voyez que nous remplissons très convenablement nos devoirs vis-à-vis des filles de Jupiter.



LES FILLES DE JUPITER



Quoi qu'il en soit, avec ou sans la protection des Muses, le Musée Basque a la volonté de vivre et il vit. Comment il a vécu pendant l'année qui vient de s'écouler, c'est ce que je vais essayer de vous dire en peu de mots.



Nous avons d'abord marqué notre existence par le mouvement et on nous a vus successivement à Paris, à Barcelone et à Saint-Sébastien. Les deux premières expéditions ont déjà trouvé leur historiographe en la personne de M. André Constantin, qui en a donné, dans le Bulletin du Musée Basque, un récit que vous n'avez pas oublié. Il nous a conduit du Théâtre des Champs-Elysées au Pueblo Español ; il nous décrit la nuit de février, magnifique et glacée où nous avons conquis Paris et l'ardente nuit de juin où, sur notre passage, s'élevaient, à Barcelone, de nouvelles acclamations. Mais il n'a pas tout dit et je pourrais vous montrer maintenant l'envers de la gloire, vous raconter la maladie d'un des "Géants de Pampelune" et les inquiétudes de D. Vicente Larrondo ; évoquer derrière le rideau baissé du Théâtre des Champs-Elysées, D. Antonio de Orueta s'efforçant de rallier sur l'immense plateau une troupe d'hommes préhistoriques, vêtus de peaux de bêtes, qui sont les danseurs de Berriz, jamais pressés de jeter leurs anachroniques cigarettes ; vous dire enfin comment, tels des personnages de conte de fées, les machinistes et les électriciens disparurent presque tous du théâtre lorsque minuit sonna et comment MM. Nogaret et Constantin les remplacèrent avec autant de décision que de courage, manoeuvrant les leviers et poussant des boutons qui risquaient d'entr'ouvrir des trappes sous nos pas ou de nous plonger dans les ténèbres... Mais, ce soir-là, la chance était pour nous et nos deux collègues ont suppléé à eux seuls, malgré leur inexpérience, à l'armée défaillante des machinistes.



DANSEURS DE BERRIZ BISCAYE 1929
PHOTO AUÑAMENDI
COLLECTION Bernardo Estornés Lasa



Saint-Sébastien nous réservait encore du succès, bien que nous y fussions mélangés à la foule des musiciens, danseurs, chanteurs, pilotaris, aizcolaris, réunis pour la Gran Semana Vasca. Il y avait là des Guipuscoans, des Viscayens, des Bas-Navarrais, des Souletins et même des Anglais. Nous avons eu l'émotion d'entendre acclamer chaleureusement le Musée Basque, au cours du banquet offert aux deux cents txistularis que présidait D. José Olaizola.



GRAN SEMANA VASCA SAINT-SEBASTIEN 1929
PAYS BASQUE D'ANTAN









DON JOSE OLAIZOLA



Soit dit en passant, cette Gran Semana Vasca est un modèle d'organisation et offre, comme Saski-Naski, un exemple de ce que peut donner une intelligente adaptation du passé au présent. La tradition n'y est pas défigurée, caricaturée comme il arrive trop souvent chez nous, mais elle se mêle harmonieusement aux formes nouvelles de la vie. Nous avons des leçons à prendre à Saint-Sébastien.



Le mois d'août ouvrait au Musée Basque la double série des expositions et des conférences.



Le nombre de nos exposants s'est trouvé réduit des deux tiers, puisque nous ne disposons plus que d'une salle, mais leur qualité n'a pas faibli. Il me suffit de nommer Choquet, Zo, Labrouche, Masson, que vous connaissez bien, et Rigaud, nouveau venu parmi nous, qui n'a pas été moins goûté.



TABLEAU BIDARRAY 
DE JEAN RIGAUD



Nos conférences ont attiré un nombreux public diversement composé suivant la personnalité du conférencier et le sujet traité et donnant ainsi à chaque réunion sa physionomie originale. Ensemble toujours harmonieux, animé, sympathique.



Je ne puis, malheureusement, dans ce bref exposé, analyser ces agréables causeries, savantes, spirituelles, parfois humoristiques, tantôt accompagnées de musique et de chant, tantôt suivies de démonstrations ; toute la presse régionale en a d'ailleurs parlé. Mais je puis du moins les énumérer dans leur ordre chronologique sans craint d'être fastidieux, tant elles sont variées et juxtaposent de nos amis. On a donc entendu, du samedi 1 au samedi 9 novembre :


Le commandant Rocq : Pays Basque et préhistoire ;

Hervé Lauwick : Basques et Parisiens. Comment ils se voient.

L'abbé Blazy, curé-doyen d'Ustaritz : Une visite aux Basques de l'Argentine.

Pierre Simonet, de l'Académie Gascoune : La vie bayonnaise à travers la chanson, interprétation d'Oyarzun, Rectoran, Broca et Beisque.

Jean Etchecoin : Les guerres carlistes, épopée de la fidélité basque.

Jean Ybarnégaray, député des Basses-Pyrénées, président de la Fédération Française de Pelote Basque : Chez les Basques Américains.

Le R. P. Donostia, professeur au collège de Lécaroz : Txistu et txistularis, audition de musique populaire basque.

Albert de Luze, président de la Fédération Française du jeu de paume : Jeux de Paume et Trinquets, conférence suivie d'une partie de démonstration au Vieux Trinquet de Bayonne, entre M. Baerlein, champion amateur anglais et Pierre Etchebaster, champion du monde professionnel.

François Duhourcau : Les koplak euskariens.



Suivant la règle que nous avons adoptée dès le début, ces conférenciers, qui se recommandaient assez d'eux-mêmes, ont pris la parole sans être présentés et ont quitté l'estrade sans congratulations publiques. Mais ils savaient bien notre gratitude. En les nommant tous ce soir, je suis heureux de réveiller les applaudissements éteints et d'adresser à ces chers collaborateurs, avec nos plus vives félicitations, nos plus sincères remerciements.



Des conférences qui se renouvellent chaque année et réunissent chacune deux à trois cents auditeurs supposent une salle appropriée, des sièges confortables, toute une organisation de caractère permanent. Cette salle nous en disposons maintenant ; bien aérée, pourvue de ventilateurs, elle es assez fraîche en été ; bien close, elle pourrait en hiver se chauffer aisément ; ses chaises sont d'un joli modèle, son estrade est décorée de motifs sculptés empruntés à l'ornementation basque, bref, dans sa simplicité, elle correspond parfaitement à sa destination.



Nos aménagements ne se sont pas bornés là ; nous avons ouvert, en 1929, plusieurs salles nouvelles ; nous en avons remanié d'autres, nous efforçant d'aller toujours vers plus de clarté et de tracer un itinéraire logique qui laisse au visiteur des idées nettes. Je me bornerai à mentionner, au deuxième étage, les trois salles des "divertissements basques" : pelote, danse, théâtre, musique, et les deux salles de la section bayonnaise consacrées, l'une à la rive droite de l'Adour, l'autre aux armoiries, sceaux et monnaies de Bayonne ; au rez-de-chaussée, la fameuse auberge qui a déjà réuni autour de ses tables rustiques un grand nombre de buveurs, buveurs de chocolat et d'eau claire, en attendant le cidre guipuzcoan.



Ce chocolat venait de "chez Guillot" ; il ne pouvait donc pas être plus authentiquement bayonnais. Il était, vous le savez, servi par une fort jolie servante et servi gratuitement. Voilà qui mériterait d'être signalé à ces nouvelles revues qui s'appellent La Revue des Musées de France, et Mouseion, revue des musées du monde entier ; des journalistes étonnés et pleins de reconnaissance, ont déjà relaté en France, en Espagne et jusqu'en Amérique ce fait mémorable qui paraît bien sans précédent, mais ne sera pas, nous l'espérons, sans lendemain.



CHOCOLAT GUILLOT-DURAND BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Notre auberge prenait en particulier, une animation extrême après chaque conférence ; des "consommateurs" d'élite venaient y chercher l'aliment du corps après avoir reçu celui de l'esprit ; on échangeait ses impressions dans le plus aimable brouhaha ; on commentait la conférence, on complimentait le conférencier. On put voir, un jour, le R. P. Donostia, dans sa robe de bure, s'entretenir avec M. Raymond Duncan, vêtu de lin blanc, pendant que, par une dérogation bien justifiée au régime du chocolat, un authentique champagne réconfortait les txistularis qui allaient reparti pour l'Espagne.




religion compositeur bertsulari donostia
AITA DONOSTIA


La salle de la pelote s'est ouverte sous le patronage de la Fédération Française de Pelote Basque qui nous a promis, de plus, une subvention ; des amis souletins, pastoraliers, danseurs, musiciens nous aident, de leur côté, à mettre au point les salles de la musique et de la danse. Tout cela marche à merveille, mais nous n'avons pas encore résolu ce que j'appellerai "le problème des têtes" qui consiste à pourvoir nos mannequins de "chefs" convenables. Le danger, en l'occurrence est de ressembler à la vitrine d'un magasin de confection, exposant des travestis en temps de carnaval, et qu'on reconnaisse sous le béret rouge du Satan ou la tiare du Zamalzaïn ces personnages immuables, fabriqués en série, qui, graves ou souriants, se retrouvent dans tous les étalages. L'idéal serait assurément d'avoir autant de têtes que de sujets et des têtes de basques, de basques navarrais, souletins ou labourdins suivant le sujet, mais la dépense serait alors considérable. Et puis faut-il des têtes "poussées" ou simplement indiquées ? Ne vaut-il pas mieux une évocation qu'une reproduction ? Bref, nous avons si bien pesé jusqu'ici le pour et le contre que nous n'avons encore pris aucun parti ; cette temporisation s'accorde d'ailleurs avec notre situation financière bien loin d'être mauvaise, comme vous le verrez dans un instant, mais qui supporterait tout de même assez malaisément l'achat des vingt-quatre têtes attendues depuis de longs mois par nos vingt-quatre mannequins."



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Photo 12056304.jpg - Auñamendi Eusko Entziklopedia)








Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 100 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

mardi 26 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 MAI 2026 SAINT BÉRENGER ET SAINT PHILIPPE NÉRI - IRANTZU

 

PROVERBE DU 26 MAI 2026 (SAINT BÉRENGER) (SAINT PHILIPPE NÉRI) (IRANTZU).


BÉRENGER (ou BÉRANGER) : Béranger naît à Toulouse vers 1005, dans une famille noble.





religion catholique saint sainte béranger
26 MAI SAINT BERENGER

Béranger est moine à l'abbaye Bénédictine de Saint-Papoul, près de Carcassonne, dans l'Aude.

Béranger y exerce les charges de maître des novices, d'aumônier et de maître des travaux.

Béranger de Saint-Papoul meurt en 1093 avec une grande réputation de thaumaturge.

Béranger est célèbre pour avoir vidé en une nuit tous les tonneaux de bières de l'abbaye. 

Béranger est canonisé.



PHILIPPE NÉRI : Philippe Néri naît le 22 juillet 1515 à Florence (Toscane) et meurt le 26 mai 1595 à Rome.



religion catholique saint sainte philippe néri
26 MAI SAINT PHILIPPE NERI



Philippe Néri est le fondateur de la congrégation de l'Oratoire et c'est une figure très importante de la Réforme catholique entreprise avec le concile de Trente.

Philippe Néri est béatifié le 11 mai 1615 par le pape Paul V et canonisé le 12 mars 1622 par le pape Grégoire XV.

Son caractère enjoué lui vaut le surnom de "Saint de la joie".

Dans la liturgie catholique, il est commémoré le 26 mai.



IRANTZU : Abartzuzako monasterio Zisterra, A.M. Erromanikoa maiatza azken igandean ospatzen da.



pais vasco antes navarra monasterio iranzu
MONASTERE D'IRANZU NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(...) Irantzu - Abartzuzan (N) 1176an sorturikako Andre Mariaren monasterioa. Beste asko bezala Nafarroako lur, etxe eta herri frankoren jabea izan zen. Eraikuntza Zisterren erromanikoaren eredu ederra da, mende batez hutsik eta utzirik egon bazen ere. - - (...)




Une naissance du du 26 mai : John Churchill.



anglais comte duc général politique 17ème 18ème siècle
JOHN CHURCHILL
1ER DUC DE MARLBOROUGH



Né le 26 mai 1650 à Musbury (Devon, Angleterre) - Mort le 16 juin 1722 à Cumberland Lodge (Surrey, Angleterre).

Comte, puis 1er duc de Marlborough, John est un général et homme politique anglais dont la carrière s'étend sur le règne de 5 monarques du XVIIe a XVIIIe siècle.

D'abord page à la cour de la maison Stuart, il sert loyalement le duc d'York au cours des années 1670 et au début des années 1680, gagnant promotions militaires et politiques par son courage et son habileté diplomatique.

Son rôle dans la défaite de la rébellion de Monmouth en 1685 contribue à l'accession de Jacques II au trône, mais il abandonne 3 ans plus tard son mentor catholique pour les protestants hollandais et Guillaume d'Orange.

Récompensé pour son aide à l'accession au trône de Guillaume III avec le comté de Marlborough, il se distingue dans les premières années de la guerre de Neuf ans ; cependant, la persistance du jacobitisme provoque sa chute et son emprisonnement temporaire à la tour de Londres.

Ce n'est qu'à l'arrivée sur le trône de la reine Anne, en 1702, que John atteint l'apogée de ses pouvoirs et s'assure gloire et fortune.

Son mariage avec Sarah Jennings, amie intime de la reine, lui assure en premier lieu le poste de commandant en chef des forces britanniques, puis la transformation de son comté en duché.

Devenu de facto chef de file des forces alliées pendant la guerre de Succession d'Espagne, ses victoires sur les champs de bataille le font rentrer dans l'histoire comme l'un des plus grands généraux d'Europe.

En janvier 1711, à cause de sa relation orageuse avec la reine, Sarah est mise à l'écart de la Cour.

Quelques mois plus tard, même s'il a apporté gloire et succès au règne, John perd ses fonctions pour d'autres raisons, et il s'exile, en décembre 1712 dans les cours d'Europe, jusqu'au décès de la reine Anne, en août 1714.

A son retour en Angleterre en 1714, il reprend de l'influence avec l'arrivée au pouvoir de la maison de Hanovre et l'avènement de George 1er à la couronne britannique en 1714, mais à la suite d'une série d'attaques cérébrales, sa santé se détériore progressivement et il meurt le 16 juin 1722, à 72 ans.



anglais comte duc général politique 17ème 18ème siècle
PORTRAIT DE JOHN CHURCHILL VERS 1716
Par Enoch Seeman (painter), Raymond Palmer (Uploader) — EN.Wikipedia, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3661688



Voici le proverbe du mardi 26 mai 2026 :


URDE MAINHATUAK LAGUNA NAHI.

Le porc baigné veut un compagnon.


pays basque autrefois cochon
HUMOUR : PORC DANS SON BAIN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 100 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!