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mardi 14 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 14 JUILLET 2026 SAINT CAMILLE ET SAINT BONIFACE - FÊTE NATIONALE FRANÇAISE - JARE

 


PROVERBE DU 14 JUILLET 2026 (SAINT CAMILLE) (SAINT BONIFACE) (FÊTE NATIONALE FRANÇAISE) (JARE).


CAMILLE : Camille naît le 25 mai 1550 à Bucchianico (Italie).



religion catholique saint sainte camille
14 JUILLET SAINT CAMILLE DE LELLIS

A Saint-Jacques de Rome, Camille de Lellis, infirmier,  s'indigne de la détresse morale des malades et fonde à leur intention l'institut des clercs réguliers ministres des infirmes (ou Camilliens).

Protecteur — avec Jean de Dieu — des hôpitaux et des malades, Camille est devenu le saint patron des infirmiers.

Camille meurt le 14 juillet 1614 à Rome.

Camille de Lellis est béatifié en 1742 et canonisé en 1746 par le pape Benoit XIV.




religion catholique saint sainte camille
14 JUILLET SAINT CAMILLE DE LELLIS


BONIFACE : Boniface de Cantorbéry ou Boniface de Savoie.



religion catholique saint sainte boniface
14 JUILLET SAINT BONIFACE DE SAVOIE


Né vers 1207 et mort le 18 juillet 1270, Boniface est un prélat savoyard qui fut évêque de Belley (Ain) de 1232 à 1241, puis archevêque de Cantorbéry (Kent, Angleterre) de 1241 à 1270.

Boniface est le neuvième enfant du comte Thomas 1er de Savoie et de Marguerite-Béatrice de Genève.

Boniface commence sa carrière ecclésiastique dans le monastère fondateur de la Grande Chartreuse.

En 1259, Boniface occupe la régence du royaume d'Angleterre en l'absence d'Henri III.

Il est béatifié en 1839 par le pape Grégoire XVI, en même temps que Louise de Savoie.


Voici ce que rapporta à son sujet La Gazette de France, le 8 mars 1897 :

"Le B. Boniface de Savoie (XIIIe siècle).

A propos de la réception à l’Académie Française du galant homme et de l’aimable écrivain qui est le marquis de Costa de Beauregard, on a beaucoup parlé en l’honneur de la Savoie. L’Eglise fête le 13 mars un de ses fils, le B. Boniface, de la Maison Royale de Savoie, fils de Thomas Ier. C’était le prince le plus accompli et le plus bel homme de son temps. Il ne s’en retira pas moins du monde, entra dans l’ordre de Saint Bruno et fit profession à la grande Chartreuse. Son ambition était de vivre ignoré. Mais on violenta sa modestie en le nommant au prieuré de Nantua et bientôt, tant il avait montré de maturité et de sa gesse, à l’archevêché de Cantorbéry. Les guerres et autres calamités de ces temps malheureux avaient porté le dérèglement à son comble jusque dans les monastères. Par sa prudence, sa fermeté et son exemple, Boniface parvint à corriger tous les abus. De graves discussions ayant éclaté en Sa voie pendant la minorité du successeur d’Amédée IV, le saint archevêque accourut et rétablit la bonne harmonie. Il possédait pleinement la confiance d'Innocent IV et du roi d’Angleterre Henri III. Son corps déposé dans l’abbaye de Haute-Combe fut trouvé sans corruption près de trois siècles après sa mort. Ce fait, joint à plusieurs miracles mit en grande vénération son tombeau. Les armées révolutionnaires le détruisirent en 1792. Mais, en 1811, le roi de Sardaigne fit rétablir le tombeau et rendit l’abbaye à son ancienne destination."



FÊTE NATIONALE FRANÇAISE : la fête nationale française, également appelée 14 juillet, est la fête nationale de la République française et un jour férié en France.

Elle a été instituée par la loi Raspail du 6 juillet 1880, pour commémorer la prise de la Bastille du 14 juillet 1789, symbole de la fin de la monarchie absolue, ainsi que la Fête de la Fédération de 1790, symbole de l'union de la Nation.

La loi ne mentionne pas quel est l'événement commémoré : "La République adopte le 14 Juillet comme jour de fête nationale annuelle."




france fête nationale 14 juillet
FÊTE DE LA FEDERATION 14 JUILLET 1790



JARE : "Askea" erderaz "Liberté" eta "Libre".

(...) jare adj. Askea, lokabea Gizona jare baita. Jare egin ninduen Jainkoak eta jare iraun nahi dut. Jare utzi (...).



Une naissance du 14 juillet Isidore Justin Séverin Taylor, baron Taylor.



homme baron romantique dramaturge philanthrope
PORTRAIT DU BARON TAYLOR
PAR FEDERICO DE MADRAZO



Né le 14 juillet 1789 à Bruxelles (Belgique) - Mort le 6 septembre 1879 à Paris 10ème arrondissement.

C'est un dramaturge, homme d'art et philanthrope français, pionnier du mouvement romantique.

Destiné à la carrière militaire, Isidore prépare l'Ecole polytechnique mais abandonne rapidement ses études et s'oriente vers le Collège de France, et suit les leçons d'art de Joseph-Benoît Suvée jusqu'au départ de ce dernier pour Rome, nommé directeur de l'Académie de France.

En 1813, Isidore s'engage dans l'armée et poursuit ses activités artistiques et littéraires pendant qu'il est lieutenant dans la Garde royale sous la Restauration.

Sa carrière militaire s'achève sur la campagne d'Espagne de 1823, durant laquelle il fait preuve d'une grande bravoure.

Il voyage beaucoup, parcourant le monde, l'Europe et surtout la France, collectionnant des oeuvres d'art pour les musées français, et fondant plusieurs associations pour aider les artistes et les écrivains.

En 1818, il entreprend la rédaction, avec Charles Nodier, d'une série de volumes sur différentes régions françaises, dont la publication s'étale sur 60 ans.

Dans les années 1820, Isidore écrit et traduit de nombreuses pièces pour le théâtre.

En juillet 1825, il est nommé commissaire royal de la Comédie-Française et, en moins de 5 ans, il en rétablit la prospérité et l'influence.

En mai 1825, Charles X lui donne le titre de baron.

D'avril 1831 à octobre 1838, il administre de nouveau la Comédie-Française, où on lui doit la renaissance du Mariage de Figaro.

Romantique convaincu, Isidore ouvre la porte au mouvement romantique et prend une part active à la "campagne des Hugolâtres".

Sa passion pour l'archéologie le conduit en Egypte pour acquérir des monuments.

Il est nommé, par ordonnance royale du 6 janvier 1830, commissaire du roi auprès du Pacha d'Egypte pour négocier la cession des obélisques de Thèbes.

Nommé inspecteur général des Beaux-Arts, en 1835, il est chargé par Louis-Philippe d'acquérir des tableaux en Espagne pour le musée du Louvre, en 1838.

En 1840, Isidore décide de créer une série d'associations de secours mutuels pour les artistes âgés, malades, sans ressources et sans aide.

En 1847, il est élu membre de l'Académie des beaux-arts.

En août 1854, il épouse Théodora Louise Guido, avec laquelle il aura deux enfants.

En 1869, il est nommé sénateur du Second Empire.

Par lettres patentes, en mai 1870, Isidore est confirmé dans le titre de baron héréditaire.

En 1877, il est élevé au grade de grand officier de la Légion d'honneur.

Il meurt le 6 septembre 1879, à 90 ans.

Sa bibliothèque dramatique, comptant quelque 8 000 volumes, est dispersée aux enchères, à Paris, en 15 vacations, en novembre et décembre 1893.



homme baron romantique dramaturge philanthrope
BARON ISIDORE TAYLOR



Voici le proverbe du mardi 14 juillet 2026 :

URTE ASKO IZATEA ETA ASKO BIZI IZANA, BI DIRA.

Accumuler les années et les avoir bien vécues font deux.


pays basque autrefois vieille femme
VIEILLE FEMME BASQUE 1904
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE 14 JUILLET 1919 À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE

LE 14 JUILLET 1919 À BIARRITZ.


La fête nationale française, également appelée 14 juillet, est la fête nationale de la République française. C'est un jour férié en France.



pays basque histoire guerre victoire fête nationale
BAYONNE FÊTES DE LA VICTOIRE
27 JUILLET 1919




Voici ce que rapporta à ce sujet La Gazette de Biarritz-Bayonne et Saint-Jean-de-Luz, le 15 juillet 

1919 :



"Biarritz. Le 14 Juillet à Biarritz.



La journée d'hier à Biarritz restera certainement dans la mémoire de tous ceux qui l'ont vécue. On peut dire que jamais notre ville n'a connu une aussi imposante manifestation, ni une aussi grande joie.



Nous avons donné hier un compte rendu forcément incomplet de cette fête mémorable. Nous avons publié en partie ou en entier, les principaux discours qui ont été prononcés au cours de la cérémonie du matin, à l'église Ste-Eugénie, à la Mairie et au cimetière. Demain nous publierons la fin du discours prononcé par M. le curé Larre.



Ce fut un défilé immense qui, vers dix heures, partit de la mairie pour le cimetière.



C'étaient les agents de police qui ouvraient la marche ; venaient ensuite : une escouade de sapeurs-pompiers en grande tenue ; les enfants des écoles communales et libres de Biarritz et de la Négresse, tenant chacun en main un bouquet ; les jeunes filles des écoles Jules-Ferry, de l'avenue des Pyrénées, de la Négresse, des écoles libres ; la Clique des Genêts d'Anglet ; l'Administration municipale et le Conseil municipal de Biarritz ; les consuls ; les fonctionnaires ; les officiers ; la Section des mutilés et réformés ; le groupe des combattants ; les blessés en traitement à Biarritz ; la colonie espagnole ; la Société de l'"Aiguille Biarrotte" ; la Section des Vétérans ; les Brancardiers volontaires ; l'Association des guide-baigneurs ; la Clique de la Société de Gymnastique la "Jeanne-d'Arc" ; la Bienfaisance mutuelle ; les employés de Biarritz-Bonheur ; la Société de St-Martin ; l'Association des Ouvriers réunis ; Mmes les infirmières ; la Société des Myosotis ; la Société de l'Espérance Amicale ; l'Association des Enfants de Biarritz ; la Mutuelle Hôtelière ; le Biarritz-Olympique et la Chorale.



Le défilé de toutes ces Sociétés et groupements constitués qui avaient offert une couronne pour les morts de la grande guerre, a duré plus d'une heure.



Après la cérémonie et les discours du cimetière, ce fut la dislocation, et la foule énorme qui avait accompagné le cortège jusqu'au champ de repos, se dispersa à travers les rues de la ville décorée et pavoisée.



L'après-midi. 



Le festival qui a eu lieu à 16 heures, au Jardin-Public, avec le concours des enfants des écoles communales (400 exécutants, fillettes et garçons) et de l'orchestre du Syndicat des Artistes musiciens de Biarritz, a été un véritable régal artistique.



Aussi, la foule qui entourait le kiosque pavoise aux couleurs françaises, a-t-elle manifesté son enthousiasme, après chaque audition, par de chaleureux applaudissements. L'orchestre remarquablement dirigé par M. G. Dutournier, a exécuté, avec brio : "Sambre-et-Meuse", de Planquette ; "Les Saltimbanques", de Ganne, et les accompagnements des choeurs d'enfants.



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CHANSON : LE REGIMENT DE SAMBRE-et-MEUSE



Toutes nos félicitations au talentueux chef et à ses excellents musiciens.



Sous la baguette experte de M. A. Rosenfeld qui a su choisir de très jolis morceaux, bien de circonstance, les enfants des écoles communales ont chanté d'une façon impeccable et avec un entrain endiablé, "La Revanche de 1870", de notre concitoyen M. Alfred Péria (première audition) ; "Le 249me", paroles de M. Nounez, musique du regretté compositeur M. Hamilton ; "Mlle la Victoire", délicieux choeur pour fillettes, de E. Poncin ; puis, la "Marseillaise" a terminé ce brillant festival.



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LA REVANCHE DE 1870
MUSIQUE D'ALFRED PERIA



Au nom de tous les auditeurs, nous adressons à tous ceux qui y ont pris part, chefs et exécutants, nos plus sincères remerciements.



La soirée.



Le soir, à 21 heures, place Sainte-Eugénie, une assistance prodigieusement nombreuse était venue entendre le concert donné par l'orchestre et par notre excellente Société de chanteurs, "Biarritz-Chorale", 120 exécutants, sous la direction de MM. Péria et Rosenfeld.



Nous avons applaudi, avec un réel plaisir, l'orchestre dirigé par M. Dutournier, qui nous a donné : "La Marche Lorraine", de Ganne ; "Cavalerie Légère", ouverture, de Suppé ; "Carmen", fragments symphoniques, de Bizet, et "Pomone", valse de concert, de Waldteufel.



Tous les exécutants, artistes dans toute l'acceptation du mot, se sont littéralement surpassés. Des bravos prolongés ont accueilli la fin de chaque morceau.



"Biarritz-Chorale", qui vient de se reconstituer il y a à peine huit jours, a chanté avec un mordant extraordinaire "La Revanche de 1870", marche de la Victoire, avec accompagnement d'orchestre, sous la direction toujours très active de l'auteur, M. Péria, son premier directeur.



L'oeuvre de M. Péria a un cachet patriotique bien établi qui ne nous étonne pas de la part de l'ancien président des Vétérans de 1870-71 ; il a mis toute son âme, toute son énergie et tout son talent dans cette belle composition dont le titre est certainement bien cher.



Les paroles adaptées sur la musique sont de M. Maurice Martin, notre excellent confrère de la "Petite Gironde", qui a su exprimer en vers splendides les sentiments du compositeur.



"La Revanche de 1870" fait grand honneur au musicien et au poète.



La foule des spectateurs a ovationné à plusieurs reprises le sympathique directeur de "Biarritz-Chorale".



Après l'audition par l'orchestre des hymnes alliées, les chanteurs et l'orchestre, sous la direction de M. Rosenfeld, ont clôturé cette manifestation artistique par la "Marseillaise" que le public a écoutée debout.



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CHANSON LA MARSEILLAISE



La partie musicale de cette grande journée nous a prouvé qu'il y a à Biarritz d'excellents éléments ; c'est pourquoi nous pensions qu'il y aurait lieu de reprendre, au plus vite, dans notre beau pays, la vie artistique d'avant-guerre, pour la plus grande satisfaction de nos hôtes et de notre population.



Nous avons déjà la Chorale et l'Orchestre, à quand la reconstitution, par la Mutuelle, de l'Harmonie des Enfants de Biarritz ?



Vers dix heures, un feu d'artifice a été tiré sur la Plage, et des feux de bengale multicolores ont été allumés sur les falaises, leur donnant un aspect des plus féériques.



La foule s'est ensuite dirigée vers la ville, ou sur la promenade de la plage."




(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) 







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lundi 13 juillet 2026

LES BERGERS BASQUES EN AMÉRIQUE DU NORD


LES BERGERS BASQUES EN AMÉRIQUE.


Le gros de l'immigration Basque en Amérique eut lieu durant la ruée vers l'or en Californie vers 1849.

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 13 JUILLET 2026 SAINT HENRI ET SAINT JOËL ET SAINT EUGÈNE - AMAGOIA

PROVERBE DU 13 JUILLET 2026 (SAINT HENRI) (SAINT JOËL) (SAINT EUGÈNE) (AMAGOIA).


HENRI : Henri de Bavière, naît en mai 973.





religion catholique saint sainte henri
13 JUILLET SAINT HENRI

Henri II, dit "le Boiteux" ou "le Saint" favorise la réforme des moeurs de l'Eglise, sans néanmoins renoncer à son autorité sur le clergé.

Henri II est le sixième et dernier roi de Germanie ou empereur romain germanique de la dynastie saxonne et ottonienne.

Duc de Bavière de 995 à 1004 et de 1009 à 1017, Roi de Francie Orientale en 1002, roi d'Italie en 1004, élu empereur romain germanique en 1002, Henri II est couronné à Rome par le pape Benoit VII en 1014.

Henri II épouse Cunégonde de Luxembourg et mène une vie pieuse.

Henri II meurt en 1024 à Göttingen, en Saxe.

Henri II est canonisé en 1146.

Son statut de bienheureux est reconnu par le pape Benoit XIV.



JOËL : Joël est un prénom d'origine hébraïque.



religion catholique saint sainte joël
13 JUILLET SAINT JOËL

Joël est le deuxième des douze petits prophètes de la Bible.

Sa date de naissance est incertaine, soit vers 400 avant Jésus-Christ, soit vers 640 avant Jésus-Christ.

Il est l'auteur du livre de Joël qui fait partie du Tanakh de la tradition juive et de l'Ancien Testament de la tradition chrétienne.


EUGÈNE : Saint Eugène, évêque de Carthage de 480 à 484, et de 487 à 495, est persécuté sous les rois vandales Hunéric et Gunthamund, et il meurt dans un monastère du Languedoc, à Vieux, près d'Albi le 13 juillet 505.


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13 JUILLET SAINT EUGENE DE CARTHAGE


Sa bonne administration, sa charité, son style de vie austère et son courage lui valent l'admiration des ariens. Dans sa défense intransigeante de l'orthodoxie, il est imité par ses fidèles, dont beaucoup seront exilés, avec lui, en 484, dans les déserts africains.

Eugène est autorisé à rentrer à Carthage, en 487, par Gunthamund.

En 495, Eugène est arrêté et condamné à mort, mais sa peine est commuée en exil à Vieux, où il construit un monastère, y menant une vie de pénitence jusqu'à sa mort.




AMAGOIA : J.M. Satrustegiren izendegian.

(...)N. Villosladaren Amaya o los vascos en el sigle VIII eleberrian agertzen den pertsonaia baten izena, Amaiaren amarena hain justu. (...).


pais vasco antes libro amaya siglo 8
LIVRE AMAYA O LOS VASCOS EN EL SIGLO VIII
DE FRANCISCO NAVARRO VILLOSLADA



Un décès du 13 juillet : Arnold Schönberg ou Arnold Schoenberg.



autriche homme compositeur peintre théoricien dodécaphonisme
ARNOLD SCHOENBERG 1948



Né le 13 septembre 1874 à Vienne (Autriche) - Mort le 13 juillet 1951 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis).

Arnold est un compositeur, peintre et théoricien autrichien.

Deux siècles après Jean-Sébastien Bach et Jean-Philippe Rameau, qui avaient posé les fondements de la musique tonale, il cherche à émanciper la musique de la tonalité et invente le dodécaphonisme qui aura une influence marquante sur une part de la musique du 20ème siècle.

Il naît au sein d'une famille juive ashkénaze de la classe moyenne.

C'est avant tout un autodidacte.

Arnold reçoit uniquement des leçons de contrepoint du compositeur Alexander von Zemlinsky.

Il fonde avec ses élèves Alban Berg et Anton Webern la Seconde école de Vienne, avant de s'installer à Berlin pour y enseigner la musique.

Pédagogue et théoricien de réputation mondiale, il a eu de très nombreux élèves.

Ses premières oeuvres témoignent de son admiration pour Richard Wagner et Richard Strauss, et s'inscrivent dans la continuité de leur langage romantique et post-romantique.

Il écrit pour des ensembles variés, allant de petits ensembles de musique de chambre à des ensembles symphoniques très larges.

En 1898, il se convertit au protestantisme.

En 1912, il compose Pierrot lunaire pour soprano et 5 instruments solistes, et cela l'établit définitivement en tête des compositeurs les plus influents de son temps.

L'Europe musicale se divise alors en atonalistes et anti-atonalistes, certains opposant demandant le renvoi d'Arnold de sa chaire de professeur.

En octobre 1901, il épouse Mathilde Zemlinsky, avec laquelle il aura deux enfants.

Patriote autrichien, il se porte, malgré son âge relativement avancé, volontaire durant la Première Guerre mondiale et sert à l'arrière.

Cet engagement lui vaudra l'animosité de Claude Debussy, tout aussi patriote que lui, mais du bord opposé.

En 1923, Arnold inaugure une technique de composition fondée sur la notion de série qui le place à l'avant-garde du mouvement musical.

En août 1924, il épouse, en secondes noces, Gertrud Kolisch, avec laquelle il aura 3 enfants.

En 1933, avec l'accession des nazis au pouvoir en Allemagne, il doit démissionner de ses activités, notamment des classes de composition qu'il donne à l'Académie prussienne de arts et il est contraint de quitter l'Allemagne.

En 1933, il se rend aux Etats-Unis et il enseigne à Boston.

En 1934, Arnold déménage et s'établit définitivement à Los Angeles où il développe un dodécaphonisme "classique".

En 1944, il est mis à la retraite par l'Université de Californie où il enseignait depuis 1936.

Vivant dans un certain dénuement, il continue d'enseigner jusqu'à sa mort.

Il travaille grâce à des commandes de mécènes tels qu'Elizabeth Sprague Coolidge, Léopold Stokowski ou Eduard Steuerann.

Arnold meurt le 13 juillet 1951, à 76 ans.

Son oeuvre fut variée, avec également de nombreux ouvrages (pièces de théâtre, poésie etc...) et de la peinture présentée aux côtés de Franz Marc et de Vassily Kandinsky.


autriche homme compositeur peintre théoricien dodécaphonisme
ARNOLD SCHÖNBERG 1928


JEAN DE SPONDE POÈTE BASQUE BAROQUE DU 16ÈME SIÈCLE

JOANES EZPONDA POÈTE BASQUE BAROQUE DU 16ÈME SIÈCLE.


Jean de Sponde (Joanes Ezponda, en Basque), né en 1557 à Mauléon-sur-Soule (Soule, Royaume de Navarre) et mort le 18 mars 1595 à Bordeaux (Aquitaine, Royaume de France), est un poète baroque Basque français.




poète basque soule 16ème siècle baroque
PORTRAIT DE JEAN DE SPONDE


Voici ce que rapporte Wikipédia à son sujet :


"Jean de Sponde est le fils d'Iñigo de Sponde, réformé calviniste d'origine Basque espagnole, et de sa seconde femme. Il est également le frère de Mgr Henri de Sponde. Lié à la cour de Navarre, et élevé dans un milieu protestant et austère, brillant élève, il reçoit une bourse d'études de Jeanne d'Albret, la mère d'Henri IV auprès de laquelle travaille son père. De 1570 à 1579, il va au collège de Lescar, où se dispense un enseignement anti-aristotélicien. Il acquiert une parfaite connaissance du grec, de sa littérature, de la psychologie et de la dialectique platonicienne. Il y apprend en outre la théologie calviniste.



A peine âgé de 20 ans, il entreprend en 1577 une traduction latine et commente soigneusement des textes d'Homère.



poète basque soule 16ème siècle baroque
HOMERE TRADUIT PAR JEAN DE SPONDE



Au moyen de sa bourse de voyage, accordée par Henri de Navarre en 1580, il quitte le Béarn et se met à sillonner l'Europe humaniste. Il étudie à l'université de Bâle, où il rencontre François Hotman. Son maître est alors Théodore de Bèze. Impliqué dans la vie intellectuelle locale, il étudie l'alchimie.



Parallèlement, il s'intéresse particulièrement à la musique de Paschal de l'Estocart, sa première oeuvre poétique connue étant un sonnet liminaire aux Octonaires sur la vanité du monde d'Antoine de La Roche-Chandieu, mis en musique par L'Estocart.




poète basque soule 16ème siècle baroque
PORTRAIT DE PASCHAL DE L'ESTOCART



L'année 1582 le voit accepter le titre de maître des requêtes, qu'Henri de Navarre lui décerne.



La même année, il rédige une préface en latin aux six traités de L'Organon d'Aristote, dédiée à l'éditeur Episcopius (de), dans laquelle il fait la louange du philosophe grec. Aristote était bien connu de Théodore Zwinger, un de ses professeurs à Bâle, qui venait de faire éditer les Politiques avec des commentaires. Sponde et Zwinger ont entretenu une correspondance, dont nous avons conservé huit lettres.



poète basque soule 16ème siècle baroque
MEDECIN SUISSE THEODORE ZWINGER



Ces lettres — sept de 1582 — traduisent la variété des préoccupations de Sponde : musique de L'Estocart, auteurs grecs, alchimie. Dans l'une d'entre elles, il affirme à Zwinger avoir obtenu de l'or transmuté d'un marc d'argent.



Encore en 1582, il lit les Psaumes et en est profondément marqué. Sa vie prend une orientation religieuse et il rédige ses oeuvres majeures : Méditations sur les pseaumes et Essay de quelques poemes chrestiens. Il termine son édition d'Homère en 1583.



poète basque soule 16ème siècle baroque
LIVRE MEDITATIONS SUR LES PSEAUMES
DE JEAN DE SPONDE

Rentré en Navarre, il se marie en 1583. Les Stances sur la Cene, et Autres poemes sur le meme sujet, traduisent ses réflexions théologiques quand au débat calviniste sur la doctrine de la Cène.



Dès 1585, il travaille comme agent politique pour le futur Henri IV, qu'il accompagnera dans sa carrière. Il est emprisonné par les Ligueurs à Paris en 1589, puis libéré : on le retrouve à Tours, probablement en mission auprès du parlement de Paris qui y tient ses assises après avoir été chassé de la capitale par les émeutes. Il accède la même année à la place de Lieutenant-Général de la sénéchaussée à La Rochelle, charge fastidieuse qui l'oblige à restreindre les libertés des citoyens locaux, et laisse peu de temps à ses occupations d'helléniste. Il quitte la ville blanche, en 1593, plein d'amertume. Etonnamment, le roi de Navarre, jusque-là bienveillant à son égard, reste sourd aux suppliques que le poète lui adresse à sa sortie. Il se rend alors à Tours une nouvelle fois.



Jean de Sponde se lie plus tard avec le Cardinal Du Perron, lui aussi poète, se rapprochant ainsi du catholicisme romain, puis il est emprisonné de nouveau à Tours. Libéré, il assiste à la conversion nouvelle d'Henri IV, en juillet 1593, qu'il imite en septembre, ce qui lui vaut la haine des protestants ; Agrippa d'Aubigné devient un virulent ennemi personnel. Il perd paradoxalement et de façon définitive la bienveillance d'Henri IV, car celui-ci veut voir se maintenir un parti huguenot. Il publie alors des écrits de controverse pour défendre sa conversion. Mettant au service de sa confession renouvelée son expérience de la théologie, il s'attache à réfuter les thèses de Bèze. Son père est tué par des partisan catholiques en 1594, pour sa fidélité à la Réforme.



L'auteur meurt d'une pleurésie le 18 mars 1595, à Bordeaux, dans la pauvreté, privé de moyen de chauffage. Dans son Essay de quelques poemes chrestiens, paru en 1588, il évoquait la mort, à l'oeuvre dans le monde.



poète basque soule 16ème siècle baroque
LIVRE STANCES ET SONNETS DE LA MORT
DE JEAN SPONDE 



Ses livres seront détruits par les protestants par haine de leur auteur ; marqués par le calvinisme, ils seront rejetés par les catholiques. Son oeuvre manque donc de disparaître.



On trouve dans son oeuvre les principaux thèmes de la littérature baroque : l'inconstance, les masques et l'apparence, la mort. La mort au sein de la vie exprime l'aspiration vers l'au-delà, et suscite le besoin d'en appeler à Dieu.



Son écriture cherche à peindre l'épaisseur du monde, les complications du destin de l'homme, son obscurité. Cette sensibilité baroque est exprimée par la recherche du déséquilibre, de la "perle irrégulière, de l'étrange et de la richesse excessive des formes, que le style de Sponde rend palpables."



(Source : Wikipédia)



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