PROVERBE DU 9 JUIN 2026 (SAINTE DIANE) (SAINT COLUMBA) (SAINT ÉPHREM) (BIHOTZ).
DIANE : née en 1201, au Moyen Âge, dans une riche famille de Bologne (Italie), Diane d'Andalo est séduite par la prédication de Dominique de Guzman, le fondateur de l'ordre des Frères Prêcheurs, ou Dominicains.
Diane est empêchée par sa famille d'entrer au couvent des Augustins mais obtient à force de persévérance d'entrer dans un couvent de Dominicaines, qu'elle fonde le 13 mai 1223 et dont Diane deviendra la supérieure jusqu'à sa mort, le 10 juin 1236.
COLUMBA (ou COLOMBA) : Columba est un des moines irlandais qui évangélisèrent l'Europe Occidentale dans les temps barbares.
| 9 JUIN SAINT COLUMBA |
Né dans le comté de Danegal le 7 décembre 521, Columba est ordonné prêtre en 543.
20 ans plus tard, Columba quitte l'Irlande avec une poignée de compagnons et fonde à Iona, l'une des îles Hébrides, un monastère appelé à un grand prestige. De là, Columba va évangéliser les archipels et les îles de l'Atlantique, de l'Ecosse à l'Islande.
Columba meurt le 9 juin 597 et il est enterré, à Downpatrick avec saint Patrick et sainte Brigitte d'Irlande qui sont les autres saints patrons de l'Irlande.
ÉPHREM : Éphrem le Syriaque ou Éphrem de Nisibe, né vers 306 à Nisibe (Turquie) et mort le 9 juin 373 à Edesse (Turquie), est un diacre de langue syriaque et un théologien du 4ème siècle dans la région de l'Assyrie.
Éphrem est chargé de l'Ecole théologique de Nisibe quand surgissent les Perses.
Il se réfugie avec ses élèves à Amida puis à Edesse en 363 où il demeure jusqu'à sa mort, en 373.
Il mène une vie de contemplation, qu'il entretient par une austérité extrême.
Plus de 400 hymnes composés par Ephrem ont été conservés.
Il est surnommé la "harpe du Saint-Esprit" en raison de la beauté de ses poèmes composés en syriaque et de ses homélies.
Le 5 octobre 1920, le pape Benoît XV le proclame Docteur de l'Eglise.
Ephrem est vénéré comme un saint par les chrétiens et fêté le 9 juin par l'Eglise latine.
BIHOTZ : Nahiz "Bihotz Sakratua" gogoratzen zaien gaur kristauei, euskaldunek badakigu lehenagotik "Bihotz" hitza oroitarrietan zizelkatzen zutela gure arbaso Akitaniarrek.
Bihotza : Euskal izen arrunta. Erromataren garaiko Akitaniako idazkunetan (I-III. m.) antroponimo moduan ageri da, bihox-, bihos- eran (Bihoxus, Bihoscinnis...). Aldaera : Deun-ixendegi euzkotarra lanaren ildotik sortutako Bihozne.
Un décès du 9 juin : Jacques Villon, pseudonyme de Gaston Emile Duchamp.
Né le 31 juillet 1875 à Damville (Eure) - Mort le 9 juin 1963 à Puteaux (Hauts-de-Seine).
C'est un peintre, dessinateur et graveur français.
Gaston naît dans une famille aisée au tempérament artistique, dans laquelle quatre des six enfants vont devenir des artistes accomplis.
A partir de 1891, il effectue au lycée Corneille de Rouen des études secondaires qui le mèneront au baccalauréat.
Son grand-père maternel, homme d'affaires arrivé et artiste, lui enseigne l'art.
En 1894, il part s'installer avec son frère Raymond à Paris où il fait son droit à l'université.
Son père autorise Gaston à étudier l'art à condition de poursuivre le droit et il est élève de Philippe Zacharie à l'Ecole des beaux-arts de Rouen.
Pour se distinguer de ses frères, il adopte, en 1895, le pseudonyme de Jacques Villon.
En 1895, il fréquente l'atelier de Fernand Cormon à l'Ecole nationale Supérieure des beaux-arts où il rencontre Henri de Toulouse-Lautrec.
Pendant les 10 années suivantes, il travaille dans les arts graphiques, fournissant, outre 6 affiches pour le tout jeune cinéma qu'il signe Montcorbier en 1899, des dessins et des illustrations aux journaux parisiens.
En 1903, Gaston aide à organiser la section dessin du premier Salon d'automne à Paris.
En 1904 et 1905, il étudie l'art à l'Académie Julian.
A ses débuts, ses dessins sont influencés par Edgar Degas et Toulouse-Lautrec.
En 1907, il adhère au Groupe des XXX installé à Rouen puis participe plus tard aux mouvements fauviste et cubiste.
En 1906, il déménage de Montmartre à Puteaux, où il consacre la majeure partie de son temps à travailler à la pointe sèche, la gravure en creux et il fait 175 gravures (silhouettes de petites femmes et personnages typés de la faune montmartroise).
A partir de 1911, Gaston organise chez lui, avec ses frères Raymond et Marcel, un groupe de discussion qui se rencontre régulièrement avec des artistes, des peintres et des poètes comme Apollinaire ou Paul Fort et d'autres, le "groupe de Puteaux".
Il joue un rôle majeur dans l'exposition du groupe qu'il nomme "Section d'or".
En octobre 1912, la première exposition regroupe, à Paris, plus de 200 oeuvres de 31 artistes, à la galerie la Boétie.
En 1913, il épouse Gabrielle Boeuf dite "Gaby".
Cette année-là, Gaston crée ses autres chefs-d'oeuvre cubistes, 7 grandes pointes sèches où les formes se cassent en plans pyramidaux obscurcis.
De plus, il expose 9 toiles à l'Armory Show de New-York, et cela contribue à introduire l'art moderne aux Etats-Unis, la prolongation de l'exposition à Chicago faisant scandale.
Mobilisé en 1914, il combat sur les fronts de la Champagne et de l'Artois, puis intègre le service du camouflage en 1916.
Après la guerre, sa notoriété grandit et dès les années 1930, il est mieux connu aux Etats-Unis qu'en Europe.
Si les nécessités alimentaires conduisent Gaston cependant, entre 1922 et 1928, à produire en parallèle pour la Galerie Bernheim-Jeune des gravures d'après les maîtres modernes (Henri Matisse, Pablo Picasso, Edouard Manet, Raoul Dufy, Georges Braque...), il adhère au groupe Abstraction-Création en 1932.
En 1940, il part se réfugier successivement chez André Mare à Bernay (Eure), puis au château de la Brunié (Tarn) où il peint des paysages, et est de retour à Puteaux en 1942.
Il n'accède vraiment à la célébrité qu'en 1944, lorsque la galerie Louis Carré, qui fait l'acquisition de l'intégralité de son atelier et organise une exposition de son oeuvre à Paris avec un catalogue préfacé par René-Jean, à la suite de quoi il reçoit des récompenses dans plusieurs expositions internationales.
En 1950, il reçoit le prix Carnegie et, en 1954, il est nommé commandeur de la Légion d'honneur.
L'année suivante, Gaston reçoit la commande des vitraux de la cathédrale à Metz.
En 1956, le grand prix de la Biennale de Venise lui est décerné à l'exposition.
Il meurt le 9 juin 1963, à 87 ans.
Voici le proverbe du mardi 9 juin 2026 :
HOGOI TA HAMEKA ETA ESKU BEREKIN UKAITIA.
Avoir 31 et être de main.
| 31 AU JEU DE MUS PAYS BASQUE D'ANTAN |









