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vendredi 29 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 MAI 2026 SAINT AYMARD ET SAINT MAXIMIN - LAMIN

 


PROVERBE DU 29 MAI 2026 (SAINT AYMARD) (SAINT MAXIMIN) (LAMIN).


AYMARD : Aymard faisait partie d'un groupe de onze inquisiteurs envoyés en pays cathare par le pape Grégoire XI.



religion catholique saint sainte aymard
29 MAI SAINT AYMARD

Aymard et ses compagnons furent assassinés à Avignonet, près de Toulouse, par des sympathisants Albigeois le 29 mai 1242.

Les onze Bienheureux d'Avignonet furent déclarés martyrs au 14ème siècle.

Ils furent béatifiés le 6 septembre 1866 par le pape Pie IX.



MAXIMIN : Maximin de Trèves, naît à Silly, dans la Vienne.



religion catholique saint sainte maximin
29 MAI SAINT MAXIMIN DE TREVES

Maximin est le 5ème évêque de Trèves et il succède à Saint Agritius.

Maximin oeuvre pour l'évangélisation de son diocèse, ainsi que des territoires proches dont l'Alsace et la Lorraine.

Maximin accorde l'asile à Trèves à son ami Athanase d'Alexandrie entre 335 et 337 et le soutient dans sa lutte contre l'arianisme.

Maximin est reconnu saint par l'Eglise catholique.




LAMIN : Lamiaren oroitzapenak aztarna asko utzi du euskal leku izenetan. Lamien bestak. Lamiakon. Aster Saindua (1206).



Une naissance du 29 mai : Léon Bourgeois.



france député sénateur marne président conseil nobel paix
LEON BOURGEOIS 1917



Né le 29 mai 1851 à Paris -Mort le 29 septembre 1925 au château d'Oger (Marne).

Léon est un homme d'Etat français.

Il grandit dans une famille républicaine et commence ses études à l'institution Massin.

Il entre en 1859 au lycée Charlemagne, dont il préside l'association des élèves.

Après l'obtention de son baccalauréat ès lettres et ès sciences, il entre à la faculté de droit de Paris.

Léon se porte volontaire en 1870 pour défendre Paris.

Brigadier-fourrier dans la légion d'artillerie, il est deux fois médaillé pour la défense du fort de l'Est.

A la fin de la guerre, il reprend ses études.

A 21 ans, il obtient sa licence de droit avec une thèse sur l'"acte public".

Léon a de multiples centres d'intérêt : la philosophie, l'art.

Il se passionne notamment pour le sanskrit.

En 1875, il rejoint le cabinet de l'avocat Albert Christophle.

Le 5 avril 1876, il soutient sa thèse de doctorat.

Le 18 avril 1876, Léon se marie avec Virginie Marguerite Sellier, avec laquelle il aura deux enfants.

En 1876, il préfère l'administration au métier d'avocat et intègre le ministère des Travaux publics, comme sous-chef du contentieux, avec Albert Christophle comme ministre.

Après la démission du ministère Simon, il est révoqué pour "républicanisme".

Lorsque les républicains reviennent au pouvoir, Léon demande à devenir secrétaire général de préfecture, et on lui trouve un poste à Châlons-sur-Marne, en décembre 1877.

En novembre 1880, il est nommé sous-préfet de Reims.

Durant l'été 1882, il est initié à la loge maçonnique "la Sincérité", membre du Grand Orient de France, où il devient, après 2 mois, compagnon et maître.

En novembre 1882, il est officiellement nommé préfet du Tarn par Armand Fallières.

En février 1883, Léon retire leur salaire à 5 prêtres et limoge le maire de Lavaur.

En février 1883, une grève des mineurs éclate à Carmaux, dans le Tarn, et il ordonne aux forces de l'ordre de ne pas intervenir, ayant un grand rôle pacificateur et encourageant les grévistes à reprendre le travail, après 6 semaines de grève.

En avril 1883, il est nommé par décret chevalier de la Légion d'honneur.

Son père étant malade, il demande, en août 1883 à se rapprocher de la capitale.

Léon est nommé secrétaire général de la Seine en octobre 1883.

En novembre 1885, il est nommé préfet de la Haute-Garonne.

En janvier 1887, il devient assistant du président du Conseil René Goblet, sur le budget, en tant que conseiller d'Etat extraordinaire.

En novembre 1887, il est nommé préfet de police de Paris.

Léon est élu député de la Marne en février 1888.

Membre du groupe de la Gauche radicale, il est nommé sous-secrétaire d'Etat dans le gouvernement Floquet (1888-1889) puis élu, député de la Marne en septembre 1889, occupe, à partir de 1890, des postes ministériels importants.

Il est réélu dans la Marne en 1893, 1898 et 1902.

En juin 1902, il est élu Président de la Chambre des députés, jusqu'en janvier 1904.

En 1905, il est élu sénateur de la Marne et il le restera jusqu'en septembre 1925.

A la fin de 1912, Léon fait partie des favoris dans la course à l'Elysée, pour succéder à Armand Fallières, mais il refuse de se présenter à l'élection présidentielle de 1913 en raison d'ennuis de santé.

En 1919, il participe, au nom de la France, à la commission de la Société des Nations lors de la conférence de la Paix réunie à Paris.

En 1919, il devient le premier président de cette nouvelle organisation internationale, où il est en faveur du Principe de l'égalité des races.

En janvier 1920, il est élu président du Sénat.

Progressivement affaibli par une cécité partielle, il quitte cette présidence en février 1923.

En 1920 également, il reçoit le prix Nobel de la paix.

Il meurt le 29 novembre 1925, à 74 ans.



france député sénateur marne président conseil nobel paix
PORTRAIT DE LEON BOURGEOIS






Voici le proverbe du vendredi 29 mai 2026 :


GAUEZ KATU GUZIAK BELTZAK.

La nuit tous les chats sont noirs.


pays basque autrefois chat
CHAT NOIR




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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MARTIAL-HENRI BERDOLY DÉPUTÉ ET SÉNATEUR DES BASSES-PYRÉNÉES EN 1900

MARTIAL-HENRI BERDOLY HOMME POLITIQUE DES BASSES-PYRÉNÉES.


Martial-Henri Berdoly, né le 29 février 1844 à Bordeaux (Gironde) et mort le 23 septembre 1905 à Uhart-Mixe (Basses-Pyrénées), est un homme politique français.




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MARTIAL-HENRI BERDOLY
DEPUTE ET SENATEUR DES BASSES-PYRENEES
DE 1893 A 1905


Voici ce que rapporta à son sujet Wikipédia et la presse locale et nationale dans plusieurs éditions :


"Fils de Pierre Berdoly, ingénieur civil à Bordeaux, Martial Berdoly fit des études classiques et juridiques à Paris et s'inscrivit au barreau de Saint-Palais, dans les Basses-Pyrénées.



C'était un important propriétaire foncier, qui possédait notamment le château d'Uhart-Mixe, que son père avait acquis en 1833.



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CHÂTEAU D'UHART-MIXE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Il était attiré par la politique — comme son père, qui s'était présenté aux élections d'avril 1848 dans les Basses-Pyrénées. Républicain libéral et modéré, "ferme dans sa modération", il entreprit de conquérir à la République l'arrondissement de Mauléon, considéré comme un fief du parti conservateur.



Il fut sous-préfet de Mauléon de 1880 à 1884. Il démissionna pour se présenter sur la liste républicaine aux élections générales de 1885, mais il arriva dernier de douze candidats (au scrutin départemental). 



Il fut néanmoins élu conseiller général du canton de Saint-Palais en 1886 et en profita pour asseoir sa popularité en présidant les comices agricoles de l'arrondissement. La même année, il avait créé un journal, Le Réveil basque, défendant une République libérale et affirmant que le clergé devait se confiner à son rôle religieux.



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JOURNAL LE REVEIL BASQUE



Aux élections générales de 1889, il affronta Louis Etcheverry, membre d'une famille influente de Saint-Etienne-de-Baïgorry, qui fut élu. L'élection fut contestée, Berdoly accusant son adversaire d'avoir bénéficié "d'ingérences cléricales", et annulée, mais Berdoly fut à nouveau battu en mars 1890, aux élections partielles.



Martial Berdoly fut élu aux élections de 1893, avec 6 670 voix contre 6 602 à son concurrent. La campagne avait été si violente qu'un partisan d'Etcheverry avait été tué à Arrast dans une rixe. Des femmes, disait-on, se signaient au passage de Berdoly, croyant voir le diable. En 1895, il renonça à son siège de conseiller général et fut réélu député en 1898.



En 1900 enfin, il fut élu sénateur des Basses-Pyrénées, en remplacement du sénateur républicain Louis Vignancour. Berdoly ne joua qu'un rôle modeste dans les assemblées, soutenant les ministères Waldeck-Rousseau et Combes, dont il approuvait la politique anticléricale. Il défendit l'agriculture, qu'il souhaitait voir fortement protégée, et fut très prudent sur les questions sociales et fiscales, promettant à ses électeurs de défendre la "propriété contre les menaces du socialisme révolutionnaire". Il mourut pendant son mandat de sénateur.



Berdoly était un ami du peintre Odilon Redon, qu'il reçut dans son château d'Uhart-Mixe.




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PEINTRE ODILON REDON VERS 1880



  • Le Pays basque : journal monarchique et religieux, le 3 octobre 1885 :

"M. Berdoly ou l'employé du ministère.



On nous écrit de l'arrondissement de Mauléon, dit le Mémorial, que la candidature de M. Berdoly est accueillie partout par de joyeux éclats de rire, et qu'elle apporte, dans tout le pays basque, les éléments de la plus douce gaieté.



Si M. Berdoly n'existait pas, il aurait fallu l'inventer. Nous pensions à M. Berdoly, dimanche dernier, quand nous entendions M. le docteur Cogombles rendre un éclatant hommage à M. de Luppé qui n'hésita pas, pendant la guerre, et alors qu'il aurait pu rester chez lui à l'abri des fatigues et des dangers, à faire bravement ce qu'il considérait comme son devoir ; et nous rapprochions sa conduite à celle du candidat de Mauléon.



Il est bon que nos lecteurs sachent que, dans l'inoubliable séance du congrès républicain d'Orthez, M. Berdoly fut interpellé par le colonel Barbaste qui lui demanda ce qu'il faisait pendant la guerre.



Cette question, énergiquement posée au moment où M. Berdoly pataugeait dans la syntaxe, bafouillant de son mieux ses théories sur le Concordat, ne parut pas lui être particulièrement agréable.



Le candidat pâlit, balbutia, et finit par avouer que, pour rétablir sa santé, il se fit nommer employé au ministère.



Or, il est bon d'ajouter qu'à cette époque, M. Berdoly était un gros garçon de 30 ans, aux joues colorées, fort comme un Turc, respirant la force et la vigueur par tous les pores.



Nous nous adressons ici à tous les Basques mobiles mobilisés, et anciens militaires ; et nous leur rappelons la conduite de M. Berdoly au moment où l'envahisseur foulait le sol français.



Ils étaient tous au danger, tous à l'honneur, dans la province de l'Est ou dans l'armée de la Loire ; mais M. Berdoly se prélassait derrière les cartons d'un bureau de ministère.



M. Berdoly proclame la devise si méconnue des républicains : "Liberté, égalité, fraternité" ; mais en fait d'égalité, il en est une qu'il réprouve : l'égalité devant le danger.



La liste opportuniste possédait déjà l'artilleur de Billère ; elle vient de s'enrichir de l'employé du ministère. Nous la désignerons désormais sous le nom de liste des braves !"



  • Le Bon citoyen de Tarare et du Rhône. Supplément littéraire illustré, le 4 février 1900 :

"Mauléon— Martial-Henry Berdoly, député républicain, est né à Bordeaux le 9 février 1844.

Avocat, officier d'Académie, ancien sous-préfet, M. Berdoly, qui a été conseiller général jusqu'en 

1895, fut élu député pour la première fois en 1893 contre le député sortant conservateur, M. 

Etcheverry qui l'avait emporté sur lui en 1889. Réélu en 1898 au premier tour de scrutin sans 

concurrent, par 10 184 voix sur 10 791 votants. A été élu sénateur le 28 janvier dernier par 657 

voix sur 994 votants."




(Source : Wikipédia et gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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jeudi 28 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 28 MAI 2026 SAINT GERMAIN ET SAINT GUILLAUME - KERMAN

 

PROVERBE DU 28 MAI 2026 (SAINT GERMAIN) (SAINT GUILLAUME) (KERMAN).


GERMAIN : Né près d'Autun, en Saône-et-Loire, en 496, à l'époque de ClovisGermain devient évêque de Paris en 555, sous le règne de Childebert 1er.


religion catholique saint sainte germain
28 MAI SAINT GERMAIN DE PARIS

Germain fonde l'abbaye Sainte-Croix-Saint-Vincent qui sera plus tard rebaptisée Saint-Germain-des-Prés.

Germain vit comme un moine jusqu'à la fin de sa vie, le 28 mai 576.

Germain fait de nombreuses veilles et jeûnes monastiques, ne se chauffant pas l'hiver.

Germain a été canonisé par l'Eglise et est fêté le 28 mai.



GUILLAUME : Guillaume, ou Guilhem, de Gellone ou d'Aquitaine, surnommé le Grand.



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28 MAI SAINT GUILLAUME DE GELLONE

Guillaume naît entre 750 et 755.

Guillaume est un noble important et une personnalité militaire du royaume d'Aquitaine à l'époque Carolingienne.

Guillaume est comte de Toulouse, duc d'Aquitaine et marquis de Septimanie dans les années 790, avant de fonder l'abbaye de Gellone (Hérault) en 804 et de s'y retirer en 806.

Guillaume y meurt le 28 mai 812 ou 814.

Après sa mort, il est vénéré par la population locale, dès le début du 9ème siècle.

En 1066, Guillaume est canonisé par le pape Alexandre II sous le nom de saint Guilhem.

Guillaume a inspiré au 12ème siècle le personnage de Guillaume d'Orange dans la chanson de geste Guillaume au court nez.



religion catholique saint sainte guillaume
28 MAI SAINT GUILLAUME DE GELLONE



KERMAN : "Germain" edo "German" pareko.

(...) Kerman - Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-n proposaturiko izena. Ikus German. - - / Germain German / (...)

German (es), Germain (f), Germanus (en).

Jatorri iluna duen izena. Batzuen ustez Wehrmann germaniar izenetik datorke, latineko Germanus-en bidez. Beste batzuek, ostera, latineko germen hitza dakusate oinarrian. Jaiegun hedatuena urriaren 23koa da. Aldaera : Kerman (Deun-ixendegi euzkotarra).





Une naissance du 28 mai : François Etienne Christophe Kellermann.


france maréchal pair strasbourg valmy
PORTRAIT DE FRANCOIS CHRISTOPHE KELLERMANN
PAR LUCILE FOULLON-VACHOT



Né le 28 mai 1735 à Strasbourg (royaume de France) - Mort le 13 septembre 1820 à Paris.

François Christophe est un militaire et homme politique français.

Il est issu d'une famille noble, d'origine saxonne, implantée à Strasbourg depuis deux siècles.

Il commence sa carrière militaire en 1750, comme cadet dans un régiment d'infanterie.

Il va vite progresser, puisqu'il est capitaine en 1758, capitaine-commandant en 1776, major en 1779, lieutenant-colonel, brigadier des armées du roi en 1784 et maréchal de camp en 1788.

François Christophe est le seul maréchal d'Empire à avoir été général sous l'Ancien Régime.

En 1769, il épouse Marie-Anne Barbé, fille d'un conseiller du roi et soeur du marquis de Barbé-Marbois, futur ministre du Trésor de Napoléon.

Rallié à la Révolution française, il est nommé lieutenant-général en mars 1792, puis général d'armée en août 1792. 

Il est un des vainqueurs de la bataille de Valmy le 20 septembre 1792.

François Christophe est envoyé, en août 1793, réprimer la révolte des Lyonnais contre la Convention.

Décidant de stopper le bombardement de Lyon, il est remplacé par le général Doppet.

Il est arrêté, emprisonné 13 mois pendant la Terreur et il échappe de peu à l'échafaud.

Après la chute de Robespierre (juillet 1794), il est acquitté et revient à la tête de ses armées (janvier 1795).

En septembre 1795, on retire à François Christophe le commandement de l'armée d'Italie, confiée en mars 1796 à Napoléon Bonaparte, et il ne conserve que l'armée des Alpes.

Il la quitte au printemps 1797 après les grandes victoires remportées par l'armée d'Italie.

En 1799, il est inspecteur général de la cavalerie.

Après le coup d'Etat du 18 Brumaire (9 novembre 1799), il est appelé à faire partie du Sénat conservateur dont la présidence lui est décernée en août 1801.

Durant les années suivantes, François Christophe obtient successivement le cordon de grand officier, la dignité de maréchal (mai 1804), la sénatorerie de Colmar, le titre de duc de Valmy (juin 1808).

Il porte la couronne de Charlemagne lors du sacre de Napoléon et la queue du manteau du Roi de Rome lors de son baptême (juin 1811).

De 1804 à 1813, à cause de son grand âge, il ne commande plus que des armées de réserve ou des corps d'observation.

Franc-maçon reconnu, il est vénérable d'honneur de la loge parisienne "Saint Napoléon" en septembre 1804 et l'est toujours en 1812.

En avril 1814, François Christophe vote au Sénat la déchéance de Napoléon, la création d'un gouvernement provisoire et est inclus dans la première organisation de la Chambre des Pairs.

Pendant les Cent-Jours, il reste à l'écart des événements.

Il est nommé Pair de France en juin 1815.

Lors de la Seconde Restauration, il siège parmi les défenseurs des libertés publiques à la Chambre des Pairs, où son fils le remplace.

A sa mort, le 13 septembre 1820, à 85 ans, le coeur de François Christophe est enterré au milieu du champ de bataille de Valmy.

Au total, il a commandé l'armée française dans 43 batailles ou combats.




france maréchal pair strasbourg valmy
PORTRAIT DU MARECHAL KELLERMANN
PAR JEAN-JOSEPH ANSIAUX

Voici le proverbe du jeudi 28 mai 2026 :


NUNBEIT SARTU GABE, ORROIT JALITZEAZ.

Avant de pénétrer quelque part, note l'endroit de la sortie.



pays basque autrefois messe religion
SORTIE DE LA GRANDE MESSE BIDACHE
PAYS BASQUE D'ANTAN





(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LES ANCIENS PONTS DU PAYS BASQUE NORD EN 1926

LES ANCIENS PONTS DU PAYS BASQUE EN 1926.


Au Pays Basque Nord, il existe de nombreux ponts anciens, d'origine romaine ou non.




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PONT ST-ETIENNE-DE-BAÏGORRY 1938
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Abel Brunet dans la revue hebdomadaire La Côte basque : 

revue illustrée de l'Euzkalerria, le 29 août 1926 :



"Quel touriste n'a pas remarqué, en traversant le Pays Basque, ces vieux ponts caractéristiques et pittoresques, aux pierres desquels s'accroche la verdure et dont les chaussées sont creusées d'ornières, profondes rainures ? Ces ponts ont un instant attiré le regard, car ils agrémentent le paysage, une appréciation élogieuse a jailli des lèvres à l'égard de leur silhouette vénérable, puis, dans un vrombissement de moteur et un nuage de fumée, les promeneurs ont transporté ailleurs leur curiosité.



Ces ponts méritent cependant une attention plus grande, car de leur arche se dégage une mystérieuse évocation d'un passé qui fit retentir les solitudes d'aujourd'hui du bruit des foules, d'un passé grandiose digne de faire rêver à la fois les artistes, les guerriers et les croyants, et dont les vestiges ont à juste titre passionné les archéologues.



Les artistes verront s'animer des visions en harmonie avec le caractère rustique et ancien de ces vétérans : les soldats de César, les Gaulois, les pénitents de Saint-Jacques, les promeneurs attardés du siècle du grand roi et, de nos jours, les paysans basques conduisant leur attelage ou les basquaises portant leur fardeau sur la tête. Le peintre Raoul Serres dont nous parlions récemment, imagina le pont de St-Etienne de Baïgorry supportant don Quichotte et Sancho Pança ; et chaque rêveur à sa guise dégagera un secret souvenir des vieilles pierres effritées.



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PONT DE ST-ETIENNE-DE-BAÏGORRY
PAR RAOUL SERRES



Les guerriers reverront passer le brillant cortège des étincelantes légions de Rome et des chars de combat sur certains d'entr'eux, comme le pont du Socoa, par lequel une voie romaine franchit l'Euxin, ruisseau au nom latin évocateur de toute l'antiquité latine, ou les troupes de Wellington marchant sur Bayonne sous Napoléon.



Les croyants auront la large vision des immenses pèlerinages de St-Jacques de Compostelle, qui, au Moyen-Age, amenèrent des multitudes sans cesse accrues à travers la Basse-Navarre. Presque tous les ponts de nos contrées se trouvaient sur les voies Jacopites. Plusieurs d'entre eux, comme les voies romaines elles-mêmes, dataient de la conquête latine, et furent réparés ou reconstruits au Moyen Age à l'usage principal des pèlerins.



A cette époque où le pays Basque était représenté par le Codex de Compostelle comme une région sauvage, les ponts évoquent les haltes au bord de l'eau, les points de repère où, à l'habituel silence, succèdent périodiquement le murmure des pèlerins ou le chant des trouvères, créateurs de nos chansons de geste et de nos épopées.


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CODEX DE COMPOSTELLE



L'archéologue enfin et surtout trouve en eux matière à confirmer des études du plus haut intérêt. C'est ainsi que, parmi les voies Jacopites, nous repérons les passages des pèlerins du Moyen Age par l'itinéraire Bordeaux, Bayonne, St-Jean-de-Luz et Irun par le pont romain du Socoa, plus haut cité. Pour l'itinéraire Bayonne, Valcarlos, St-Just Ibarre, Uhart-Mixe ou St-Palais, nous en trouvons les tracés supposés indiqués par le pont romain d'Ascain, le pont de Bidarray et celui d'Aintçaburu, ce dernier par lequel la voie romaine de Bordeaux à Astorga franchissait la Joyeuse, entre Beyrie et Orsanco.



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PONT DE BIDARRAY
PAYS BASQUE D'ANTAN



Tous ces ponts dont la voûte en dos d'âne vit passer des générations et des races multiples, depuis les senturions romains jusqu'aux modernes représentants de toutes les nations, ont tremblé sous le pas des armées des combattants et des pénitents, tour à tour servant à faciliter l'invasion ou à réunir les croyants. Ils sont demeurés, étranges et personnels en harmonie avec la race Euskarienne, qui voit défiler les étrangers, entend le bruit des foules et se renferme dans le silence de son passé et de ses traditions. Leur muette éloquence vous saisit dans le cadre qui les entoure, et chacun semble vous parler son langage particulier.



Si, dégagés de l'ambiance de la longue théorie des souvenirs qui se dégage de nos vieux ponts euskariens, nous les considérons au point de vue purement esthétique, nous constatons qu'ils ajoutent un charme réel aux paysages dans lesquels ils se trouvent harmonieusement adaptés.



Sur la côte, non loin d'Ilbaritz, des vestiges d'un pont romain existaient encore, paraît-il, au début du siècle dernier : pont, ou plutôt aqueduc aboutissant à une falaise aujourd'hui disparue. C'est à cet endroit que le Baron de l'Espée eut l'idée de ressusciter le vétuste ouvrage, et a fait construire un pseudo pont romain duquel on jouit d'une vue superbe sur la mer.



Le pont du Socoa, qui a conservé une grande partie de sa construction romaine, dans sa rigidité et son étroitesse, s'incorpore à l'étroite embouchure de l'Euxin et aux rudes ensembles du port fortifié. Par contre, le long de la Nivelle, le pont d'Ascain entoure sa vieillesse de coquetterie au milieu de bosquets de verdure, tandis que celui de Bidarray se drape comme les moines de jadis dans leur robe de bure, parmi de longues franges de lierre laissant apercevoir le tracé ogival de ses arches. Celui de St-Etienne-de-Baïgorry, à la courbe particulièrement accentuée, s'arc-boute sur les deux rives de la Nive pour faciliter le passage.



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PONT UNTXIN SOCOA
PAYS BASQUE D'ANTAN



Dans sa rusticité, le pont d'Aintciburu mérite une mention toute particulière, à moitié enfoui dans une abondante végétation, il semble vouloir dérober aux regards des profanes son corps rapiécé. La culée de gauche, refaite au Moyen-Age, et fortement réparée à une époque plus récente, exhibe un parement de pierres sèches, tandis que la culée de droite a conservé son appareil romain. Le dos d'âne est très prononcé, et sa mince chaussée vestige d'une route abandonnée qui perme de reconstituer en cet endroit le tracé de la voie romaine, se prolonge par des dallages qui vont se perdre dans la végétation envahissante.



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PONT DE ST-ETIENNE-DE-BAÏGORRY 1931
PAYS BASQUE D'ANTAN



Nos vieux ponts du Pays Basque sont tous des monuments historiques : la Conquête, la Foi et la Légende, ces trois forgerons de l'Histoire ont passé sur eux, et c'est en forgeant notre histoire et notre littérature qu'ils ont meurtri leurs parapets et leurs arches robustes, que le touriste doit longuement contempler."



(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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