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mercredi 26 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 AOÛT 2026 SAINTE NATACHA ET SAINT CÉSAIRE - EIDER

 


PROVERBE DU 26 AOÛT 2026 (SAINTE NATACHA) (SAINT CÉSAIRE) (EIDER).


NATACHA : Epouse de Saint Adrien (Adrianus), Natacha (ou Nathalie) subit avec lui, ainsi que vingt-trois autres convertis au christianisme, le martyre à Nicomédie (Izmit, en Turquie aujourd'hui) en 303, sous le règne de l'empereur Dioclétien.



religion catholique saint sainte natacha
26 AOÛT SAINTE NATACHA

Les reliques des deux époux, Natacha et Adrien, sont ramenées, en 1110, à Grandmont, en Belgique et sont aujourd'hui conservées en Belgique, à l'abbaye de Geraardsbergen.



religion catholique saint sainte natacha
26 AOÛT SAINTE NATACHA


CÉSAIRE : Césaire d'Arles, né vers 470 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) et mort le 27 août 542 à Arles (Bouches-du-Rhône), a été évêque de cette cité de décembre 502 jusqu'à sa mort en 542.



religion catholique saint sainte césaire arles
26 AOÛT SAINT CESAIRE D'ARLES





Moine de Lérins (Alpes-Maritimes) à 20 ans, puis diacre et prêtre en 499, Césaire est évêque d'Arles, à partir de décembre 502, pendant 40 ans.

Césaire s'affirme comme un chef dont l'influence s'exerce sur la Gaule méridionale et l'Espagne.

Césaire convoque et préside plusieurs conciles, celui d'Arles en 524, de Carpentras en 527, de Vaison en 529 et le deuxième concile d'Orange en 529.




EIDER : Gaur egun oso erabilia den izena.

Eideard gaelikoz (Eskozian eta Irlandan) Edward izenaren aldaera da. Europako iparraldean hegazti bati deitzen zaio honela.

EDUARDO : Eduardo (es), Edouard (fr), Edward (en).

Eadweard (ead "aberstasuna" eta ward "zaindria") germaniar izenetik sortua da. Arras erabilia da Ingalaterran - errege askok izan dute Edward izena - eta Galizia-Portugaletan, azkeneko herrialde hauetan Duarte gisa.

Aldaera : Edorta.

EDORTA : Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Eduardo izenaren baliokidea. Ikus Eduardo.




Un décès du 26 août : Odette Joyeux.



femme actrice cinéma théâtre écrivaine brasseur
PHOTO D'ODETTE JOYEUX
PAR STUDIO HARCOURT



Née le 5 décembre 1914 à Paris 14ème arrondissement - Morte le 26 août 2000 à Ollioules (Var).

Odette est une actrice française, également écrivaine et romancière.

Couvée par sa mère qu'elle adore, elle fait très tôt connaissance avec les arts du spectacle.

Un ami l'oriente vers les cours de danse de l'Opéra.

En 1927, une dame-mécène, Jeanne Dubost, reçoit en hommage 10 morceaux écrits par les meilleurs compositeurs de l'époque pour une suite-ballet intitulée L'Eventail de Jeanne.

Odette danse sur "La Pastourelle" de Francis Poulenc dans les salons de la bienfaitrice.

Mais, grisée, elle manifeste trop d'indépendance dans les coulisses de l'Opéra et se fait renvoyer.

Malgré le chagrin, sa volonté de revenir et de parvenir est intacte.

A la reprise officielle du ballet, elle rentre à l'Opéra par la grande porte.

Giraudoux et Jouvet sont alors en quête de "fillettes sachant parler et danser", essentielles pour préparer la création d'Intermezzo (1933).

Sollicitée, Odette obtient le rôle et le joue bien.

Déjà, elle a paru, par intermittence, à l'écran : soubrette dans Jean de la lune (1931), Bretonne dans Le Chien jaune (1932).

Marc Allégret l'engage pour Lac aux dames (1933).

Tout en fréquentant le Conservatoire, elle retourne à la danse.

Mais Odette rate l'examen prometteur et, déçue, quitte le palais Garnier.

Elle apparaît au théâtre et lit aussi beaucoup.

C'est alors qu'elle rencontre Pierre Brasseur, qu'elle épouse en 1935 et avec laquelle elle aura un fils, Claude.

A partir de 1930 et jusqu'en 1964, elle va tourner dans plus de 30 films.

Au début de 1940, Odette participe après l'armistice à une tournée en zone libre et en Afrique du Nord. 

Ayant divorcé de Pierre Brasseur, elle épouse en secondes noces, en 1958, le chef opérateur.

En 1959, une rose lui est dédiée du nom d'Odette Joyeux.

Elle s'éloigne ensuite du cinéma pour se consacrer à la littérature.

Odette est l'autrice de plusieurs romans, de pièces de théâtre, d'essais sur Nicéphore Niépce et sur la danse, et d'un roman pour la jeunesse évoquant la danse : Côté jardin, Mémoires d'un rat (1951), adapté à la télévision sous le titre L'Âge heureux.

En 1994, elle écrit ses mémoires, Entrée d'une artiste.

Elle meurt d'une attaque cérébrale, le 26 août 2000, à l'âge de 85 ans.

femme actrice cinéma théâtre écrivaine brasseur
ACTRICE ODETTE JOYEUX




Voici le proverbe du mercredi 26 août 2026 :



HEGO AIZEAK EROTZEN, ANDREK AREAGO.

Vent du sud rend fou, femme rend encore plus fou.



DESSINATEUR FRANCE
LE VENT DU SUD
PAR JACQUES FAIZANT


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/ et Biographie d'ODETTE JOYEUX (1915-2000) - Encyclopédie Universalis)



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LE RÔLE POLITIQUE DE DOMINIQUE GARAT D'USTARITZ PENDANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (sixième partie)

 

DOMINIQUE GARAT ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.


Dominique Garat dit "Garat-Aîné", né le 12 décembre 1735 à Ustaritz (Royaume de France) - Mort à Bassussary (Basses-Pyrénées) est un avocat et homme politique français d'origine Basque.




député tiers ustaritz avocat pays basque
DOMINIQUE GARAT "AÎNE"


Voici ce que rapporta Michel Etcheverry à son sujet dans le Bulletin de la Société des Sciences, 

Arts & Lettres de Bayonne, en janvier 1930 :



"Le rôle politique de Dominique Garat. 



"... Cette même année 1795 allait voir la rentrée de Garat dans la politique active. On se rappelle que la Constitution du 5 Fructidor an III (22 août 1795) introduisait une administration municipale unique par canton. Les citoyens des 4 communes qui composaient désormais le canton d'Ustaritz (Ustaritz, Arbonne, Villefranque, Jatxou) se réunirent en assemblée primaire à Ustaritz le 18 Novembre 1795 pour nommer les fonctionnaires publics dont l'élection leur appartenait : le juge de paix avec des assesseurs et le président de l'Administration cantonale. La justice de paix échut à Joachim Larréguy, la présidence du corps administratif à Dominique Garat. Le 8 Frimaire suivant (29 Novembre) eut lieu l'installation de ces magistrats en même temps que celle des fonctionnaires choisis dans les communes, c'est-à-dire des agents et des adjoints.



La nouvelle municipalité ouvrit ses travaux le 11 Frimaire an IV (2 Décembre 1795) dans l'ancien Palais de Justice (Mairie actuelle), local qui avait été occupé par les terroristes, puis abandonné par eux pour la maison Salha, propriété de Pierre Harriet, mise sous séquestre, réoccupé enfin par la municipalité modérée de Ventôse.



député tiers ustaritz avocat pays basque
MAIRIE D'USTARITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



La personnalité du chef était trop accusée pour ne pas exercer une influence souveraine sur la marche des affaires. Les élus du canton d'Ustaritz ont subi sans récrimination et sans regret la prépondérance de cet esprit vigoureux et cultivé, auréolé du prestige de la renommée oratoire et politique. Grâce à son ascendant, les délibérations du corps municipal revêtent désormais un sérieux, une clarté, une dignité, une aisance, qui trahissent une direction sûre d'elle-même et rompue au maniement des questions d'intérêt public. Il n'est pas jusqu'au registre qui ne conserve une haute et belle tenue littéraire, où se devine l'inspiration sinon la main du Président.



Garat était de ces modérés qui, nous l'avons dit, avaient évolué avec les événements. Son royalisme n'était plus qu'un souvenir ou, tout au plus, une aspiration platonique et il adhérait sincèrement, semble-t-il à la République. Mais son idéal était celui d'un Etat ordonné, régi par des principes justes, obéi de tous et où la légalité régnerait en maîtresse absolue. Il voyait dans le régime Thermidorien puis dans la Constitution de l'an III le triomphe de ses desiderata, la formule de ses idées. Cette politique, un peu bourgeoise, il faut l'avouer, sagement réparatrice, se vit presqu'immédiatement en butte à l'opposition des terroristes impénitents du canton. Ceux-ci eurent un moment de grande joie. Le plus compromis, le plus représentatif d'entre eux Jean Martin Mondutéguy ne réussit-il pas à pénétrer dans la nouvelle municipalité ? On est stupéfait de l'anachronisme commis dans la circonstance par le Directoire du département. Au mépris des changements survenus dans l'atmosphère nationale, celui-ci nommait le 19 Frimaire an IV (10 Décembre 1795) au poste de commissaire provisoire du Directoire exécutif le porte-drapeau du Jacobinisme dans notre pays, l'ancien président de la Commission Extraordinaire de sinistre mémoire, l'ancien membre de la Commission de l'Internat des Basques qui, plus encore que ses partenaires Harismendy et Doyambéhère, avait fait preuve de brutalité dans l'exécution de cette inconcevable mise hors la loi, l'homme taré que l'opinion accusait de graves concussions commises dans l'exercice de ses fonctions d'officier municipal à St-Sébastien. Cette désignation pouvait être grosse de conséquences. Les commissaires provisoires avaient chance d'être titularisés sur place, ainsi que cela est arrivé de fait en plusieurs endroits et alors l'action du nouveau corps municipal aurait rencontré un adversaire dangereux dans ce revenant d'une époque néfaste. Le 6 Nivôse (26 Décembre) Garat déclare en séance qu'"il y a des motifs particuliers, en ce moment surtout" pour écarter le citoyen Mondutéguy de cette charge. Il fait décider qu'on écrira à Pau pour obtenir l'annulation de ce choix. Ce fut en vain : Pau maintint son élu et le 13 Nivôse an IV (2 Janvier 1796) le Président dut procéder à l'installation de son antagoniste détesté. Nous croirions volontiers qu'au lendemain du 10 Décembre il avait sollicité l'intervention de son frère dont le crédit auprès du gouvernement restait grand et que, par son entremise, il avait emporté l'exclusion de Mondutéguy. Toujours est-il que parmi les nombreuses nominations de commissaires que signa Reubell, Président du Directoire de Paris le 7 Nivôse an IV (27 Décembre 1795) figurait celle de Laborde, ex-maire de Peyrehorade, pour le canton d'Ustaritz. C'était le 24 Janvier. Mondutéguy venait de terminer une glose aigre-douce dirigée contre ses collègues, lorsque le commissaire authentique fit son entrée, le titre de sa promotion à la main.



L'éclipse allait être définitive ; le coryphée du sectarisme sanguinaire ne reparaîtrait plus sur la scène politique.



L'édilité cantonale d'Ustaritz se trouvait en face d'une rude besogne ; le terrorisme et la guerre avaient multiplié les ruines. L'un des premiers sujets qui s'imposèrent aux préoccupations de Garat et de ses collègues fut l'instruction publique. En dehors peut-être d'Ustaritz, celle-ci laissait beaucoup à désirer. A Jatxou par exemple "à 2 ou 3 citoyens près, très peu lettrés encore, tous les autres habitants sont absolument illettrés" constate le registre municipal à la date du 2 Décembre 1795. Pour une raison qui nous échappe, les maîtres faisaient défaut partout. Le 30 Ventôse an IV (20 Mars 1796) il s'en présenta un qui portait un certificat d'approbation pour le canton délivré par le jury d'instruction que l'Administration centrale du département avait créé à Bayonne et qui se composait des citoyens Hedembaig, Lachaulme et Etchegaray. On lui pose diverses questions. Que sait-il de la dernière loi Constitutionnelle de la République Française ? Il ne la connaît que vaguement , ne l'ayant pas lue. —"Qu'est-ce que la grammaire ? " — "Les principes". — — "Qu'est-ce que les verbes ?" — "Les noms qui distinguent les personnes et les choses". Ces trois réponses causèrent sa perte. Il eut beau traduire convenablement une phrase Basque en Français, son ignorance en matière civique et grammaticale le fit refuser net.



Le zèle de Garat pour l'extension de l'enseignement se buta à une inertie irréductible. Le 28 Août 1796 il n'y avait toujours pas d'instituteurs et cette situation semble s'être prolongée quelque temps encore.



Le cauchemar qui devait tenailler tant d'administrations municipales de notre pays en cette année 1796, je veux dire l'emprunt forcé ordonné par la loi du 19 Frimaire an IV (10 Décembre 1795) ne fut pas épargné aux magistrats du canton d'Ustaritz. En janvier 1796 arrivèrent les premiers rôles. Ustaritz était taxé pour 5 500 livres à répartir sur 6 citoyens d'après les cotes suivantes : Pierre Haitze 1 200 l., Van Oosterom 1 100 l., Dominique Sorhaits 800 l., Simon Sorhaits 800 l., Bernard Duhalde 800 l., Pierre Hiriart 800 l. Arbonne était imposé pour 1 000 l., Villefranque pour 1 100 l., Jatxou pour 1 400 l.



Cette dernière commune se plaignit vivement d'être plus mal partagée que les autres localités. A Ustaritz même le problème se présentait d'une manière fort embarrassante. La répartition faite par le département était d'une injustice criante. Aucun de ces citoyens ne possédait à ce moment une fortune qui pût supporter pareil prélèvement. La guerre et la vendetta politique les avaient ruinés. Ils demandèrent des dégrèvements ; le Conseil municipal s'associa à leurs démarches. Des abattements furent consentis, mais le Département maintint la somme globale et les nouveaux imposés, qui avaient à la parfaire, ne furent pas plus heureusement choisis. Les difficultés renaissaient. Par bonheur, tout s'arrangea peu à peu, grâce à l'amour-propre des habitants, qui eurent à coeur d'éviter à la ville le déshonneur d'une contrainte. Plus de 30 prêteurs bénévoles vinrent offrir leur concours et ces apports généreux permirent d'atteindre la quotité exigée. Les trois autres communes purent satisfaire également à leurs obligations.



Un autre souci vint à la municipalité du développement effrayant pris par la criminalité en ces années 1795 et 1796. L'accroissement des faits de banditisme dans nos contrées pour cette période est attesté par des témoignages nombreux, irrécusables. Le 7 Pluviôse an IV ( 17 Janvier 1796) l'Administration Centrale du département essaie de réagir contre "les brigandages affreux qui se commettent chaque jour dans différentes communes du département". Le canton et la ville d'Ustaritz étaient des plus éprouvés. Le 29 Frimaire an IV (20 Décembre 1795) les officiers municipaux constatent déjà que des coups de feu éclatent à toute heure de la nuit et qu'à la faveur de ces procédés d'intimidation de nombreux vols se commettent. On va essayer d'arrêter ces désordres. On rappelle aux coupables que "c'est pour toujours qu'au règne de l'anarchie propagateur de tous les vices et de tous les crimes, vient de succéder le règne de la loi, restaurateur de toutes les vertus et que tel est aujourd'hui, par son organisation et par le choix des hommes qui le composent le gouvernement de la République Française, que désormais tous les bons citoyens seront protégés avec énergie et tous les mauvais contenus ou réprimés de même". La Garde Nationale est chargée de faire des patrouilles la nuit."


A suivre...

 

(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et https://www.parismuseescollections.paris.fr/)




 

  







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mardi 25 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 25 AOÛT 2026 SAINT LOUIS ET SAINT GRÉGOIRE - KOLDO

 


PROVERBE DU 25 AOÛT 2026 (SAINT LOUIS) (SAINT GRÉGOIRE) (KOLDO).


LOUIS : Louis IX, dit "le Prudhomme", naît à Poissy le 25 avril 1214.




religion catholique saint sainte louis
25 AOÛT SAINT LOUIS

44ème roi de France, Louis règne pendant plus de 43 ans.

Louis IX est le seul roi de France qui ait été jugé digne d'une canonisation.

Né à Poissy en 1214, l'année de la bataille de Bouvines, remportée par son grand-père Philippe Auguste, Louis IX laisse à sa mère, la pieuse et efficace Blanche de Castille, le soin d'assurer la régence jusqu'en 1242.

Louis IX est un roi réformateur qui veut léguer un royaume dont les sujets seront soumis à un pouvoir juste.

Louis IX établit une paix durable avec la dynastie anglaise des Plantagenêt, ramène la paix dans le Midi Toulousain, et organise les deux dernières croisades en Terre Sainte, la 7ème à Damiette, en Egypte, et la 8ème à Tunis. 

C'est là que Louis meurt du typhus, à Carthage, le 25 août 1270.

Louis est canonisé dès 1297 sous le nom de saint Louis de France par le pape Boniface VII.




religion catholique saint sainte louis
25 AOÛT SAINT LOUIS


GRÉGOIRE : Saint Grégoire d'Utrecht, naît vers 703 à Trèves (Rhénanie-Paltinat, Allemagne) et meurt vers 780 à Utrecht (Pays-Bas).


religion catholique saint sainte grégoire
25 AOÛT SAINT GREGOIRE D'UTRECHT


C'est un abbé chrétien qui rencontre saint Boniface, évangélisateur de la Hesse et de la Thuringe, et il le rejoint dans la vie monastique.

Saint Boniface le nomme abbé du monastère bénédictin Saint-Martin à Utrecht.

Grégoire accroit le rayonnement missionnaire de l'abbaye qui devient une pépinière de saints.

Pendant 12 ans, Grégoire administre également l'évêque d'Utrecht.






KOLDO : "Luis" edo "Louis" Frantziako errege sainduaren (+1270) pareko atera zuten "Koldobika" "Clodoveus" edo "Clovis" frantsesetik, Koldobike.

Germaniar etorikia zuen Clodovicus izen latinotik dator. Deun-ixendegi euzkotarra lanean Koldobika proposatu zen, baina egun Koldo ohikoagoa da. Hau izan zen 1938an euskal izenak debkatu zirenean aipatzen ziren hiruretako bat : "los nombres de Iñaki, Kepa, Koldobika y otros que denuncian indiscutible significacion separatista". Ikus Luis.

Luis (es), Louis (fr), Luis (en), Louis (en).

Luis eta Alois izenek jatorri bera dute, Ludovicos eta Aloysius eran latindu zen Hlodowig (hlod "loria" eta wid "gudua") germaniar izena, hain justu ere. Oso arrunta izan zen Frantziako erregeen artean ; hauetako bat, XIII. mendean VII. gurutzadan hil zen Louis IX.a, santu egin zuten. Honetaz landara ezaguna da XVI. mendeko san Luis Gontzaga. Erroman eriak zaintzen ari zelarik kutsuzko gaitzak jorik hil zena. Santuaren egunak ekainaren 21ean (Gontzaga) eta abuztuaren 25ean (erregea) dira. Aldaerak : Koldo eta Koldobika (Deun-ixendegi euzkotarra).



Une naissance du 25 août Pierre-Georges Latécoère.


france entrepreneur aviation 19ème 20ème siècle bigorre
PIERRE-GEORGES LATECOERE EN 1925


Né le 25 août 1883 à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées) - Mort le 10 août 1943 à Paris.

C'est un entrepreneur français, emblématique des débuts de l'aviation commerciale française de l'entre-deux-guerres et en particulier de la poste aérienne.

Son père fonde, en 1864, une entreprise de scierie, à Bagnères-de-Bigorre, entreprise qui compte 150 ouvriers à la fin du 19ème siècle.

Pierre-Georges, titulaire d'une licence de droit et diplômé de l'Ecole centrale Paris, reprend l'entreprise, avec sa mère, à la mort de son père, en 1906.

L'entreprise "Maison G. Latécoère" fabrique désormais du matériel roulant pour les tramways de Bigorre, la Compagnie des Chemins de Fer du Midi et du matériel ferroviaire à destination de l'Est de l'Europe et des colonies françaises.

Pendant la Première Guerre mondiale, Pierre-Georges est réformé pour problème de vue et aussi pour son statut de chef d'entreprise.

Il participe à l'effort de guerre en construisant deux usines, l'une fabricant des obus et l'autre des cellules d'avion à partir de 1916.

En 1918, près de 800 appareils sont livrés à l'armée française, avec une cadence de 6 appareils par jour.

En 1918, Pierre-Georges imagine une ligne aérienne de fret et de courrier reliant la France au Sénégal, en passant par l'Espagne et le Maroc.

En 1919, il fonde les Lignes Aériennes Latécoère, puis sous le nom de Compagnie générale d'entreprises aéronautiques de 1921 à 1927, l'idée d'une ligne aérienne transatlantique consacrée au service postal se réalise au cours des années 1920.

C'est chez Latécoère et sous les ordres du chef d'exploitation Didier Daurat que Jean MermozAntoine de Saint-Exupéry, Henri Guillaumet et Marcel Reine, ont volé dans l'aviation commerciale.

Très rapidement, Pierre-Georges s'intéresse aussi à la construction d'hydravions pour la ligne postale.

En août 1925, il est fait Commandeur de la Légion d'honneur.

En juillet 1931, il épouse Lucienne Granel, avec laquelle il aura un fils.

Il meurt le 10 août 1943, à 59 ans.



france entrepreneur aviation 19ème 20ème siècle bigorre
TIMBRE PIERRE-GEORGES LATECOERE 2013



Voici le proverbe du mardi 25 août 2026 :


ZAHARRA EZKONDUTAKO BETI JELOSKOR.

Marié vieux, toujours jaloux.


dordogne autrefois couple mariage
VIEUX MARIES
DORDOGNE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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L'ACADÉMIE GASCOUNE DE BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE DE 1926 À 1973 (deuxième partie)

 

L'ACADÉMIE GASCOUNE DE 1926 À 1973.


Le 7 mai 1926, est fondée à Bayonne une association loi 1901 : "l'Académie Gascoune de Bayoune".


academie gascoune bayoune
ACADEMIE GASCOUNE BAYOUNE


Voici ce que rapporta à ce sujet Léon Herran dans le Bulletin de la Société des sciences, lettres & 

arts de Bayonne, en janvier 1973 :



academie gascoune bayoune
GASCON LEON HERRAN



"L'Académie Gascoune (1926-1973).


L’Académie Gascoune, à la suite de cette réunion, était fondée. Elle se composait de Quarante membres dont voici la liste :

Joseph Beisque, Georges Bergès, Jean Bouzet, Félix Broca, A. Claverie, Joseph Detchepare, Ch. Duclos, Amédée Dufourg, Pierre Dupin, Henri Dordosgoity, Louis Dours, Auguste Etchepare, Denis Etcheverry, Henri Gavel, Goalard, Benjamin Gomez, Fernand Gomès-Silva, A. Hargouet, E. Hargouet, Guillaume de Hiriart, J. Laborde, J. Lafitte, Jean Lamarque, P. Landoussy, Pierre Landrieu, R. Larrebat-Tudor, Léon Lascoutx, Armand Legrand, P. Lespès, E. Maisonnave, J.-B. Molia, Louis Novion, Henri Piet, Isidore Porché, Pierre Rectoran, Pierre Simonet, Raymond Sousbielle, Barthélémy de Véquy, J.-L. Lamarque, Carlito Oyarzun. 



academie gascoune bayoune
CAPITOU CONSTITUTIF 7 MAI 1926





academie gascoune bayoune
CARLITO OYARZUN ACADEMIE GASCONNE


Monsieur Pierre Rectoran fut le premier Secrétaire-Perpétuel. Un directeur en exercice devait être changé tous les trois mois. L’Académie devait tenir un Capitou par mois et un orateur était chargé de prononcer un discours en langue gasconne. Tous les débats devaient se dérouler dans cette langue.  



academie gascoune bayoune
PIERRE RECTORAN
SECRETAIRE PERPETUEL ACADEMIE GASCONNE


Notons la disparition totale des Académiciens de la première heure, le dernier, Raymond Sousbielle, deuxième secrétaire-perpétuel, après Pierre Rectoran, étant décédé, âgé de plus de 90 ans, il y a une dizaine d’années. 



L’Académie Gascoune n’a pas disparu pour autant. Elle s’est même renouvelée d’année en année et a poursuivi les buts que ses prédécesseurs s’étaient tracés. 



Les séances du début ne connurent guère le succès qu’elles obtiennent de nos jours. Disons, pour être franc, que ces Capitous étaient trop... académiques, du genre monotone, quasi ennuyeux. L’Académie Gascoune se cherchait. Elle trouva en la personne de Carlito Oyarzun un animateur incomparable qui insuffla une vie nouvelle à la docte Compagnie. 



Les chiffres ont leur aridité, mais il est intéressant de savoir que depuis l’année 1926 jusqu’en 1937, l’Académie tint 56 Capitous, dont quelques-uns portent la marque de brillants débats. 



Les années passent et les deuils s’accumulent. L’Académie pourvoit au remplacement des disparus. Ainsi en 1942, au cours de cinq Capitous, MM. Gomès-Silva et Goalard étant décédés, Mlle Suzanne Castets, le Dr Gentilhe, M. Lacouture, M. Saldou sont reçus, ainsi que M. F. Barbe et Mlle Dicharry. 



C’est cette même année qu’entrèrent encore à l’Académie Gascoune : MM. Pierre Labrouche, Pierre Pariès, R. Cuzacq, Maisonnave, Pourquié, Joinaud, Jeanpierre, Léon Canton. Cette rentrée compensa les pertes et l’Académie compta alors les Quarante Membres exigés lors de sa fondation. 



N’oublions pas que nous sommes en guerre et que les Allemands occupent le pays. Cela n’empêche nullement l’Académie de se produire en 1943 au moins quatre fois. Elle enregistre deux décès MM. Maisonnave et Larrebat-Tudor. Par contre Jean Elichagaray est reçu en cette même année. 



Rien au cours de l’année 1944. Par contre, en 1945, cinq nouveaux académiciens font leur rentrée. Ce sont : MM. Godinot, Labourdique, H. Laroche, J. Latapy, Gaston Plaa au cours de deux Capitous.



Deux Capitous figurent au tableau de 1946 et trois nouveaux académiciens font leur rentrée : MM. Léon Herran, Sorin et Félix Broca. C’est en 1947 que MM. Giraudel et Antoine Mendiara sont reçus en remplacement de MM. Lacouture et Lascoutx, décédés. 



De 1948 à 1949, sept Capitous se tiennent, soit dans le grand salon de la Mairie, soit au Musée Basque et de la Tradition bayonnaise. En 1950, M. Dufourg, d’Anglet, disparaît, tandis qu’en 1951, Léonce Dussarrat fait sa rentrée, MM. Joinaud et Landoussy décèdent. 



L’année 1952 est une année cruciale pour l’Académie Gascoune. Elle perd successivement son Secrétaire-Perpétuel, Pierre Rectoran et son directeur, Carlito Oyarzun. 



Une nouvelle formule sera adoptée pour la succession des Directeurs, en opérant une rotation pour chaque Académicien, par ordre d’entrée et prenant le directoriat pour deux années. 



Benjamin Gomez est le premier de ces Directeurs, tandis que Raymond Sousbielle est désigné comme Secrétaire-Perpétuel en remplacement de Pierre Rectoran. 



De 1952 à 1954, on enregistre cinq nouveaux Académiciens. Ce sont MM. Castillon, Dr Dabadie, Victor Mendiboure, J.-L. Laporte, F. Dupaya. Félix Broca meurt en 1954. 



En 1955, MM. G. Larrebat, Edmond Lamarque, Gieure et R. Lavignasse compensent la perte de MM. Pierre Landrieu, J. Bouzet et Henri Gavel. 



L’année 1956, c’est au tour de Joseph Latournerie et Joseph Latxague d’entrer à l’Académie Gascoune. 



C’est cette année que la docte Compagnie fêtera le trentième anniversaire de sa fondation. Une grande séance académique se tient au Théâtre Municipal avec le concours de l’Orchestre Jeanblanc et des Chœurs de Jean Etchepare, en présence d’une foule considérable. 



En 1958, Capitou important en présence de Mgr P. Gouyon, évêque de Bayonne et de M. Georges Forsans, maire de la ville. Louis Servon est reçu à l’Académie. 



C’est cette même année que sont inaugurées les Journées du Gascon, dont nous parlerons plus loin. 



En 1960, réception de M. le Chanoine Pierre Puchulu et de Lucien Lagrave, ainsi que du Colonel Edgar Bergès. On enregistre le décès de Joseph Detchepare, Alphonse Castillon et Benjamin Gomez. 



C’est le tour de Jean Dupaya, maire de Peyrehorade, en 1961, d’entrer à l’Académie, tandis que l’année suivante ce sera celui d’André Sapaly, auteur de revues bayonnaises, notamment Malaye. 



Ainsi d’année en année, avec ses joies et ses peines, l’Académie poursuit son chemin. Les joies sont celles des entrées. Nous citerons Mme Madeleine Mesplé-Lassalle, native de Biaudos, Résistante, Officier de la Légion d’honneur ; Henri Courrian, Officier en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur ; Charles Durdeyte, de Boucau ; Jean Coutenso ; Sylvaine Saëz ; Henri Lavielle, Député-Maire de Saint-Paul-les-Dax ; Raoul Bénesse, directeur honoraire de l’Enseignement ; Henri Morichère, Officier en retraite ; Julien Orthet, retraité ; enfin, un jeune, Marcel Sarraute, employé de Banque, natif de Saint-Martin-de-Seignanx. 



Pour les peines, hélas ! les deuils s’acharnent dans nos rangs. Nous avons perdu, tour à tour, Louis Servon, Henri Courrian, J. Latournerie, René Godinot, et la dernière en date Mlle Suzanne Castets. 



Tel est le bilan de l’Académie Gascoune depuis 1926 jusqu’en 1973. Il s’avère positif, si l’on tient compte, qu’après quelques éclipses, l’Académie a tenu depuis une trentaine d’années, au moins quatre Capitous par an. 



Ces Capitous dont il faudrait parler, mais qui nous entraîneraient à de trop longs développements. Disons, pour les résumer, que chacun de ces Capitous, été comme hiver, remportèrent un immense succès, tant par les communications que par l’affluence record d’une foule ne se lassant jamais de les suivre avec intérêt. 



Il nous faut ajouter encore quelques lignes pour parler des "Amis du Gascon" et des Journées du Gascon."



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Histoire de l'académie - Site Jimdo de academiagascona!)



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lundi 24 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 AOÛT 2026 SAINTE ÉMILIE ET SAINT BARTHÉLEMY ET SAINT OUEN - MADDI

  

PROVERBE DU 24 AOÛT 2026 (SAINTE ÉMILIE) (SAINT BARTHÉLEMY) (SAINT OUEN) (MADDI).


ÉMILIE : Emilie de Vialar naît à Gaillac (Tarn) le 12 septembre 1797 et meurt à Marseille (Bouches-du-Rhône) le 24 août 1856.




religion catholique saint sainte emilie
24 AOÛT SAINTE EMILIE DE VIALAR



Emilie est une religieuse française, fondatrice en 1832 de la congrégation des soeurs de Saint-Joseph-de-l'Apparition.

En 1835, Emilie va en Algérie s'occuper de malades lors d'une épidémie de choléra.

A partir de 1843, Emilie va fonder 14 nouvelles maisons pour héberger sa congrégation en Tunisie, à Chypre, à Malte et au Liban.

Durant ses dernières années, Emilie va fonder 40 nouvelles maisons en Europe, en Afrique et en Asie.

En 1935, le pape Pie XI la déclare vénérable.

Emilie est béatifiée en juin 1939 par le pape Pie XII.

Emilie est canonisée en juin 1951 par le pape Pie XII.

Emilie est reconnue sainte par l'Eglise catholique.




BARTHÉLEMY Barthélemy ("fils du sillon" en araméen) naît au 1er siècle à Cana, en Judée.



religion catholique saint sainte barthelemy
24 AOÛT SAINT BARTHELEMY

Apôtre du Christ, il va évangéliser le Bosphore.

Mort écorché vif en Arménie, Barthélemy est devenu le patron des bouchers, des tanneurs et des relieurs.

On connaît aussi la saint Barthélemy par l'évocation du massacre des protestants à Paris, le 24 août 1572.



religion catholique saint sainte barthelemy
24 AOÛT SAINT BARTHELEMY



OUEN : Saint Ouen ou Dadon est un fonctionnaire royal, puis un évêque métropolitain de Rouen.

Il serait né vers 603 près de Soissons (Aisne) et mort le 24 août 686 à Clichy, au palais du Roi, dont le territoire lissera la place à la ville de Saint-Ouen.

L'Eglise catholique romaine célèbre saint Ouen le 24 août.





religion catholique saint sainte ouen
24 AOÛT SAINT OUEN DE ROUEN


MADDI : Mariren pareko Iparraldean.

Mari izenaren aldaera Iparraldean. Ikus Mari.

Mari : Euskal Mitologiako izakirik garrantzitsuena, gainerako guztien nagusia baita. Itxura eta ezizen asko ditu, baina hedatuena emakume ederrarena da. Guztiz ahaltsua da lur barruan bizi den hau eta irteteko haitzuloak erabiltzen ditu (Aketegi Aizkorrin, Mariurrika Anboton, Supelegor Gorbeian, Otsibarre Gameren). Ekaitzak sortzen ditu, bain berarengan sinesten dutenekin bihotz onekoa da eta, besteak beste, harritik babesten ditu. Gezurra, harrokeria, ebasgoa eta hitza betetzea zigortzen ditu. Mari Europako kristautasunaren aurreko sinesmenen azatarna dugu, Pirinioetako Dama Zuriaren ahaidea. Bizkaiko laigarren jaunarekin bizi izan omen zen eta bi seme-alaba eduki omen zituen. Bestaide, usaiakoa izan da euskaldunon artean Mariaren aldaera laburtua den Mari beste pertsona izen batzuk sortzeko erabiltzea, oinarritzat gehienetan gizon izena edo toki izena hartzen zelarik.




Un décès du 24 août : Henri d'Artois, duc de Bordeaux.




comte chambord artois bordeaux bourbon 19ème siècle
PHOTO DU COMTE D'ARTOIS "HENRI V"
                                                      PAR ETIENNE NEURDEIN



Né le 29 septembre 1820 à Paris - Mort le 24 août 1883 à Lanzenkirchen (Autriche-Hongrie).

C'est un prince de la famille royale de France, chef de la maison capétienne de Bourbon, plus connu sous son titre de courtoise de comte de Chambord.

Petit-fils du roi Charles X, chef et dernier représentant de la branche aînée et française de la maison de Bourbon, Henri est prétendant à la Couronne de France de 1844 à sa mort sous le nom d'Henri V.

Le nom d'Artois qui lui fut donné par le roi Louis XVIII (suivant la transmission onomastique particulière de la famille royale sous l'Ancien Régime) est celui qui figure sur son acte de naissance, mais il ne l'utilisa plus à partir de 1844 (date de la mort de son oncle le comte de Marnes, dernier dauphin de France).

En outre, il opta à partir de la même date pour le nom de "Bourbon" dans ses relations avec les Etats étrangers.

Sous la Restauration, Henri d'Artois portait le titre de duc de Bordeaux.

Désigné comme roi de France et de Navarre en 1830, à l'âge de 9 ans, dans l'acte d'abdication de son grand-père, Charles X, et de renonciation de son oncle, le dauphin, il n'exercera pas cette fonction du fait de la montée du duc d'Orléans sur le trône.

En août 1830, il part alors en exil avec toute sa famille en Angleterre.

De 1830 à sa mort, Henri porte le titre de courtoisie de comte de Chambord.

En octobre 1832, sa famille quitte le Royaume-Uni pour s'installer en Bohême.

En juillet 1841, il est victime d'un accident de cheval, qui le force à une longue convalescence, et lui laisse une claudication.

La mort du dauphin "Louis XIX", en juin 1844, amène ses partisans à se rallier au comte de Chambord, qui devient l'aîné de la maison de France et est désormais reconnu sous le nom d'Henri V par tous les légitimistes, qui restent dans l'opposition sous la monarchie de Juillet, la Deuxième République et le Second Empire.

En novembre 1846, il épouse Marie-Thérèse de Modène.

Revenu en France après la chute du Second Empire en 1870, il rallie à lui la majorité royaliste de la nouvelle assemblée nationale, se réconcilie avec la branche d'Orléans, et assiste à l'échec d'un projet de restauration.

Henri est le dernier descendant légitime ne ligne masculine de Louis XV et de Marie Leszczynska.

Il meurt le 24 août 1883, à 62 ans.

Sa mort sans enfant marque l'extinction de la branche Artois de la maison capétienne de Bourbon et le début d'une querelle (toujours d'actualité) entre les maisons de Bourbon-Anjou (Espagne) et d'Orléans pour savoir laquelle a le plus de légitimité à la Couronne de France.




comte chambord artois bordeaux bourbon 19ème siècle
MASQUE MORTUAURE DU COMTE DE CHAMBORD 1883
Par Anonyme, sculpteur — https://www.parismuseescollections.paris.fr/fr/musee-carnavalet/oeuvres/masque-mortuaire-du-comte-de-chambord, CC0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=132314393



Voici le proverbe du lundi 24 août 2026 :


ARRE, ARRE, ZANKO ME! AHUNTZAK EGIN DITU BOST UME, BIBA SAN BARTOLOME!

Arre, arre, patte maigre ! La chèvre a fait cinq petits, trois mâles et deux femelles, vive saint Barthélemy !



pays basque agriculture chèvre
CHEVRIER
PAYS BASQUE D'ANTAN





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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