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lundi 15 juin 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 15 JUIN 2026 SAINTE GERMAINE - LIBE


PROVERBE DU 15 JUIN 2026 (SAINTE GERMAINE) (LIBE).


GERMAINE : Née en 1579 dans une ferme de Pibrac, près de Toulouse, Germaine Cousin dite sainte Germaine de Pibrac perd sa mère très jeune.



religion catholique saint sainte germaine
15 JUIN SAINTE GERMAINE COUSIN DE PIBRAC


Germaine est, par la suite, le souffre-douleur de sa belle-mère.

Atteinte de scrofules, Germaine a aussi une main atrophiée.

Germaine meurt le 15 juin 1601, à l'âge de 22 ans.

Sa piété joyeuse et les miracles qui auraient embelli sa vie justifièrent la béatification de Germaine le 7 mai 1854 par le pape Pie IX et sa canonisation le 9 juin 1867 par le pape Pie IX.

Germaine bénéficie toujours dans sa région d'une ferveur populaire.




religion catholique saint sainte germaine
15 JUIN SAINTE GERMAINE COUSIN DE PIBRAC



LIBE : Gaztelaniaz "Libia". Mendia (1 289m.)

Baliokideak : Libia (gaz.) eta Libbie (fr.). - - / Libbie Libia / (...)

Libia (es), Libbie (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra (Arana eta Eleizalde, 1910) lanean gaztelaniazko Libiaren baliokidetzat ematen den forma. Libia Afrikako herrialdea da, baina etorkiz izen mitologikoa dugu, Epafo eta Menfisen alaba eta Poseidonen emaztea izan baitzen. Erromatar inperioan Libia eta Libio aski ponte izen usuak izan ziren. Santuaren eguna ekainaren 15ean ospatzen da.





Une naissance du 15 juin : Antoine François Fourcroy ou de Fourcroy.



médecin chimiste france 18ème 19ème siècle révolution lavoisier
PORTRAIT D'ANTOINE-FRANCOIS FOURCROY
PAR FRANCOIS DUMONT



Né le 15 juin 1755 à Paris - Mort le 16 décembre 1809 à Paris.

Antoine est un médecin et chimiste français.

Collaborateur d'Antoine Lavoisier, il est apôtre et historien de la Révolution chimique.

Homme politique, il est nommé par Napoléon Bonaparte au Conseil d'Etat en 1799 et à la Direction générale de l'Instruction publique en 1802.

Fils d'un apothicaire de la maison du duc d'Orléans, il perd sa mère, alors qu'il n'a que 7 ans.

Des difficultés financières dans le commerce de son père l'obligent à quitter le collège d'Harcourt en 1770.

Antoine travaille alors comme "gratte-papier" chez un commis du Sceau et apprend à écrire à des enfants.

Il fait des études de médecine auprès de l'anatomiste Félix Vicq d'Azyr, dont il est chargé de répéter le cours dès 1776.

Alors qu'il n'est encore qu'étudiant, il est "chargé du soin des livres" à la Société royale de médecine.

En 1776, il traduit en français le célèbre ouvrage de l'italien Bernardo Ramazzini sur les maladies professionnelles.

Malgré une querelle entre la faculté de médecine de Paris et la toute nouvelle Société royale de médecine, Antoine obtient son titre de Docteur en septembre 1780.

Mais, sa nomination comme associé libre de la Société Royale de Médecine en octobre 1780, conduit la Faculté à lui refuser la régence qui lui aurait permis d'enseigner en son sein.

A compter de novembre 1780, il débute des cours d'histoire naturelle et de chimie dans son laboratoire, paris Notre-Dame.

En 1783, il est nommé à son premier poste d'enseignant, à la chaire de chimie du règne animal à l'Ecole Royale Vétérinaire d'Alfort.

Antoine gravit peu à peu les échelons de la hiérarchie intellectuelle : il est remarqué par le chimiste Jean-Baptiste Bucquet, professeur de chimie à la faculté de médecine de Paris, et assiste aux cours de ce dernier.

En 1783, il devient membre de la Société d'Agriculture et collabore à l'Encyclopédie méthodique.

En 1784, il est choisi pour succéder à Pierre Joseph Macquer à la chaire de chimie au Jardin du Roi, soutenue par Buffon qui le préfère à Berthollet.

Avec Berthollet, il est l'un des premiers à se convertir aux vues de Lavoisier avec lequel il collabore à la rédaction de la Méthode de nomenclature chimique en 1787.

Antoine se consacre surtout à sa carrière d'enseignant et d'administrateur, étant néanmoins l'un des promoteurs de la "chimie animale" ou chimie biologique.

En 1789, il est favorable aux idées révolutionnaires et participe à la rédaction des cahiers du tiers état.

En novembre 1791, il est élu adjoint au secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, Nicolas de Condorcet, et devient directeur de la Société de médecine, puis de la Société d'agriculture.

En 1792, il est nommé régisseur des Poudres er des Salpêtres et, au début de 1793, administrateur du département de Paris.

Mais c'est surtout l'instruction publique qui l'intéresse.

En 1792, Antoine est élu quatrième député suppléant de Paris à la Convention nationale.

En novembre 1793, au cours de la guerre de Vendée, le général Jean-Antoine Rossignol demande au Comité de salut public d'envoyer auprès de lui Antoine.

Le général Turreau lui demande alors un gaz capable de tuer en une seule fois quelques centaines de Vendéens enfermés dans un lieu clos, comme une église mais ce gaz n'existe pas.

Le 25 juillet 1793, il remplace Marat, qui a été assassiné le 13 juillet, à la Convention nationale, et il est élu au Comité d'instruction publique.

En septembre 1794, il est élu au Comité de salut public, où il siège jusqu'au 3 juin 1795.

Antoine est chargé des Poudres et Salpêtres.

Il développe un plan d'éducation et d'emblée milite pour la création de l'Ecole centrale des travaux publics (qui deviendra en 1796, l'Ecole polytechnique), de l'Institut national des sciences et arts (fin 1795) ainsi que de plusieurs écoles de médecine.

En novembre 1795, il est élu par la Sarthe au Conseil des Anciens, où il siège jusqu'en mai 1797.

Après le 18 brumaire, le Premier Consul l'appelle à siéger au Conseil d'Etat le 25 décembre 1799.

En septembre 1802, Antoine est nommé directeur général de l'Instruction publique.

Il est fait membre de la légion d'honneur en septembre 1803, puis commandeur en juin 1804.

Il travaille à l'élaboration de l'Université impériale, décrétée le 10 mai 1806 mais qui ne prendra forme qu'en 1808.

Espérant alors en être nommé grand maître, c'est finalement Louis de Fontanes qui acquiert ce poste.

Elevé au titre de comte d'Empire en avril 1808, il est nommé Directeur général des Mines.

Mais il tombe malade et meurt d'une crise cardiaque, le 16 décembre 1809, à 54 ans, usé par le travail et miné par le chagrin.



médecin chimiste france 18ème 19ème siècle révolution lavoisier
PORTRAIT D'ANTOINE-FRANCOIS FOURCROY
PAR FRANCOIS PASCAL SIMON GERARD



Voici le proverbe du lundi 15 juin 2026 :


EKAINA LUR BUSTI, GURE AITA NEGARTI.

Terre mouillée en juin, notre père en pleurs.


mois calendrier juin
JUIN 1902



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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