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jeudi 10 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 10 SEPTEMBRE 2026 SAINTE INÈS ET SAINT AUBERT - IZASKUN


PROVERBE DU 10 SEPTEMBRE 2026 (SAINTE INÈS) (SAINT AUBERT) (OGIER) (IZASKUN).


INÈS Inès Takeya, chrétienne du Japon, naît vers 1587.



religion catholique saint sainte ines
10 SEPTEMBRE SAINTE INES TAKEYA

Inès est l'épouse d'un japonais converti au christianisme.

Inès est arrêtée en 1618 pour avoir hébergé des missionnaires chrétiens. 

Inès est décapitée à Nagasaki le 10 septembre 1622, vers l'âge de 35 ans, avec son mari et trente compagnons.

Inès est béatifiée le 7 mai 1867 par le pape Pie IX, avec 51 autres martyrs japonais.

Le pape Jean-Paul II a canonisée Inès en 1981.



AUBERT : Saint Aubert naît vers 660 aux environs d'Avranches (Manche) et meurt en 725.




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SONGE DE ST AUBERT A L'ABBAYE DU MONT ST-MICHEL
Par Tango7174 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=6719174


A la mort de ses parents, Aubert distribue son héritage aux pauvres et se fait prêtre.

Prélat charitable et sage, Aubert est élu évêque d'Avranches en 704.

Saint Aubert fait l'objet d'une légende, légende selon laquelle il a été le témoin d'un combat entre l'archange saint Michel et un dragon et que l'archange aurait donné l'ordre, en 708, à Aubert d'entreprendre la construction d'une église à l'endroit où il avait vaincu le dragon, le mont Tombe, qui devint le mont saint Michel.

A la mort de saint Aubert, son corps a été probablement placé dans un sarcophage de pierre, ce qui a permis de conserver son crane à la basilique d'Avranches, jusqu'à nos jours.




IZASKUN :  Gipuzkoako Ibarran Andre Mariaren kapera. Uzturre mendiaren oinean kokatua. Iraileko bigarren igandean jai egiten da, auzategian zenbait festarekin.

Tolosako (Gipuzkoa) Andre Mariaren ermita eta hiriaren zaindaria. Senar-emazteak haur eske joan izan dira bertara. Aiprurik zaharrena XV. mendekoa da.


pais vasco antes religion iglesia
ERMITAGE NOTRE-DAME DE IZASKUN
TOLOSA GIPUZKOA


Une naissance du 10 septembre : Victor Duruy.



france homme politique 19ème siècle ministre instruction académie
VICTOR DURUY



Né le 10 septembre 1811 à Paris - Mort le 25 novembre 1894 à Paris 6ème arrondissement.

Victor est un homme politique et historien français, notamment ministre de l'Instruction publique sous le Second Empire, de 1863 à 1869.

Né dans une famille constituée d'artisans tapissiers depuis 7 générations, il est d'abord destiné à suivre l'exemple de son père.

Dès 1824, il suit des études classiques au collège Sainte-Barbe grâce à une demi-bourse d'études.

Elève médiocre en raison de nombreux retards, il obtient néanmoins son baccalauréat en 1830 et, la même année, intègre l'Ecole normale.

A Sainte-Barbe comme à l'Ecole normale, Victor suit l'enseignement de Jules Michelet, qui devient son maître et est l'un des principaux appuis au début de sa carrière.

En 1833, il est admis au concours de l'agrégation d'histoire et géographie.

En 1833, il est nommé professeur au collège de Reims, puis au lycée Henri-IV à Paris (1834), où il devient le professeur de deux des fils de Louis-Philippe, le duc d'Aumale et le duc de Montpensier.

En février 1841, il épouse Elisa Adélaïde de Graffenried, avec laquelle il aura 6 enfants.

En 1844, il est nommé membre de la Commission d'examen des livres de l'enseignement primaire.

En 1845, Victor est promu au lycée Saint-Louis avant de revenir, en 1855, au lycée Henri-IV, rebaptisé lycée Bonaparte.

En 1849, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur.

Par 2 fois, il échoue dans sa tentative de rejoindre l'enseignement supérieur : en 1851 et en 1858.

Cependant, avec l'aide de Napoléon III, il est fait inspecteur d'académie et professeur à l'Ecole normale supérieure en 1861, puis inspecteur à l'Ecole polytechnique en 1862.

Auteur sous la monarchie de Juillet de nombreux manuels de géographie et d'histoire destinés aux collèges et aux lycées, Victor se fait également connaitre du grand public par des ouvrages de vulgarisation historique de haut niveau.

A partir de 1848, il lance avec Louis Hachette la "collection de l'histoire universelle", qu'il dirige, mais c'est un échec.

Favorable à la monarchie de Juillet, il réprouve la révolution de 1848, et vote le 10 décembre 1848 en faveur du général Cavaignac.

Il s'oppose ensuite au coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte, en 1851, puis au rétablissement de l'Empire, en 1852, en votant non aux plébiscites.

En 1853, il devient docteur ès lettres, avec une thèse latine.

Victor publie de nombreux ouvrages sur l'Antiquité et sa renommée devient internationale dès le milieu du siècle.

C'est aussi un grand voyageur qui parcourt la Suisse, l'Allemagne, l'Angleterre et l'Europe de l'Est.

Sollicité par Napoléon III, il devient ministre de l'Instruction publique, de juin 1863 à juillet 1869.

Pour développer l'enseignement du peuple, il prend de nombreuses mesures.

Son oeuvre principale est la loi Duruy, du 10 avril 1867, qui oblige les communes de plus de 500 habitants à créer une école de filles.

Victor encourage la "gratuité" de l'éducation et s'attache également à améliorer le sort des instituteurs

D'autre part, le contenu des programmes est élargi, en janvier 1865, avec l'enseignement obligatoire de la musique pour tous les élèves des écoles normales primaires, puis en avril 1867, l'enseignement obligatoire de l'histoire et de la géographie.

Il cherche à renforcer également l'enseignement secondaire classique, en rétablissant l'agrégation et la classe de philosophie.

En juillet 1868, il crée des laboratoires dans les facultés et l'Ecole pratique des hautes études "afin de développer la recherche et former des savants".

Victor met en place des réformes pédagogiques ponctuelles et cherche à moderniser l'action ministérielle, en systématisant les enquêtes statistiques.

En août 1867, il se fait élire conseiller général des Landes, puis vice-président et président de ce conseil général.

Après ses fonctions ministérielles, il siège au Sénat jusqu'à la fin du Second Empire.

La disparition du Sénat le 4 septembre 1870 met un terme définitif à sa carrière politique, abandonnant en 1871 son poste de conseiller général des Landes.

Durant la guerre de 1870-1871, Victor s'engage dans les bataillons des volontaires de la Garde nationale.

Dès la fin de son ministère, il reprend ses études historiques, consacrant ses dernières années à la publication de trois ouvrages monumentaux : Histoire des Grecs, Histoire des Romains et Histoire de France.

Devenu veuf en 1866, il se remarie en mai 1873 avec Marie Florina Redel, avec laquelle il aura un fils.

En 1876, il participe à la création de la Revue historique aux côtés de Gabriel Monod.

En 1884, il est élu à l'Académie française.

Victime de plusieurs accidents de santé successifs, il meurt le 25 novembre 1894, à 83 ans.

Historien réputé, il apparaît pour beaucoup, à la fin du 19ème siècle, comme un maître, une figure tutélaire.

Ses manuels ont été lus par plusieurs générations d'élèves, ont connu une diffusion internationale, et son oeuvre sera citée en référence par des auteurs comme Lucien Febvre, Colette ou Charles Péguy.



france homme politique 19ème siècle ministre instruction académie
VICTOR DURUY
Par Nadar — Gallica, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=17913238




Voici le proverbe du jeudi 10 septembre 2026 :



SALDA ONAK BEHAR DITU HU, MU, KU.

Le bon bouillon nécessite "hu, mu, ku".


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LE VERITABLE BOUILLON




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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