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dimanche 25 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 25 OCTOBRE 2026 SAINT CRÉPIN - ORIXE

 

PROVERBE DU 25 OCTOBRE 2026 (SAINT CRÉPIN) (ORIXE).


CRÉPIN : Crépin et Crépinien sont des cordonniers légendaires de Soissons, d'origine romaine.



religion catholique saint sainte crépin crépinien
25 OCTOBRE SAINT CREPIN 

Crépin et Crépinien se seraient établis à Soissons, où ils auraient converti les païens sans manquer de chausser gratuitement les pauvres.

Crépin et Crépinien furent dénoncés en 285 ou 286 et conduits devant l'empereur Maximien de passage dans le nord de la Gaule.

Maximien fit alors torturer Crépin et Crépinien par Rictiovarus. Brûlés à la poix puis décapités, il sont devenus les patrons des cordonniers.

Les tombes de Crépin et Crépinien se trouvent dans l'église San Lorenzo in Panisperna à Rome.



ORIXE : Nikolas Ormaetxea idazlearen oroimenez.




écrivain académicien langue basque
NIKOLAS ORMAETXEA (ORIXE) EN 1933


Nikolas Ormaetxea (Orexa, 1888 - Añorga, 1961) idazle eta euskaltzain osoaren goitizena. Egindako lanik aipagarriena Euskaldunak poema dugu.


Une naissance du 25 octobre : Charlotte-Louise-Dorothée de Rohan.




femme noble rohan enghien duc
CHARLOTTE DE ROHAN-ROCHEFORT



Née le 25 octobre 1767 à Paris - Morte le 1er mai 1841 à Paris.

Charlotte est une femme de la haute noblesse française, maîtresse du duc d'Enghien.

Nièce du cardinal de Rohan, elle devient la compagne du duc d'Enghien.

Elle vit avec lui à Ettenheim, dans l'électorat de Bade, près de la frontière française.

Elle assiste à l'enlèvement du duc par la police secrète de Napoléon Bonaparte et apprend l'exécution de son compagnon dans les douves du château de Vincennes, le 21 mars 1804, après un simulacre de procès.

Charlotte achète, en 1816, le château de Val-sous-Meudon (Hauts-de-Seine), où elle vivra jusqu'en 1841.

En 1826, dans le cadre de l'indemnisation des anciens propriétaires français par la République d'Haïti, et en tant qu'héritière e son grand-oncle Louis-Armand-Constantin de Rohan, propriétaire d'une plantation et ses esclaves à Saint-Domingue, elle touche la somme de 36 151 francs or.

Elle ne s'est jamais mariée et a vécu dans le souvenir du duc.

Elle meurt le 1er mai 1841, à 73 ans, ayant survécu 37 ans à son amant.




femme noble rohan enghien duc 18ème 19ème siècle
PORTRAIT DE CHARLOTTE LOUISE DE ROHAN



Voici le proverbe du dimanche 25 octobre 2026 :


ZAHARRA EZKONDATUKOA BETI JELOSKOR.

Marié vieux, toujours jaloux.



vieux mari
VIEUX MARI




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LA "FONCIÈRE DE HENDAYE" EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1929

"LA FONCIÈRE DE HENDAYE" EN 1929.


C'est en mai 1910 qu'est créée la Foncière de Hendaye et du Sud-Ouest.



pays basque autrefois fonciere hendaye martinet
ACTION 100 FRANCS
SOCIETE FONCIERE D(HENDAYE ET DU SUD-OUEST



Voici ce que rapporta à ce sujet l'hebdomadaire Journal des finances, le 29 novembre 1929 :



"Foncière de Hendaye.



La Foncière de Hendaye et du Sud-Ouest vient de procéder, dans les conditions que l'on verra plus loin à l'émission de 135 000 actions nouvelles. Les porteurs d'actions anciennes étaient pourvus d'un droit de suscription. Ce droit n'a donné lieu à aucune négociation, l'action ancienne, qui a valu au plus haut, cette année, 180 fr., étant tombée, peu avant l'opération aux environs de 12 fr. pour revenir rapidement à 75 francs. Ainsi, les apparences donnent à croire que l'opération se termine par un échec. Ce n'est point, par les temps qui courent, fait exceptionnel. Mais, en ce qui la concerne, il peut avoir des suites longues et de caractère divers. On est étonné, toutefois, que la Foncière de Hendaye, n'ait pas reçu des groupes avertis qui l'entourent — ou si elle l'a reçu, ne l'ait pas écouté — le conseil de ne point tenter une aventure qui, étant donné la situation générale du marché, ne pouvait guère échapper au sort qui lui a été dévolu.



La Foncière de Hendaye et du Sud-Ouest a été créée en 1910, date à laquelle elle reçut de la Société Civile Immobilière d'Hendaye-Plage des terrains situés à Hendaye. Nous n'insisterons pas sur les événements qui marquèrent les 16 premières années de son existence et sur lesquels on peut se tenir pour suffisamment  renseigné quand on sait que le capital fixé à l'origine à 2 110 000 fr., puis porté à 4 millions, fut réduit à 2 millions en 1921, puis reporté à 4 millions en 1922, dans des conditions sir lesquelles il est inutile de revenir.



Reprenons l'affaire au début de 1927. Le capital était alors de 4 millions et la dette obligataire de 8 millions, en 16 000 obligations de 500 fr. 7 %, garanties par une hypothèque de premier rang sur les propriétés de Hendaye.



Voici, dans l'ordre chronologique, les modifications successives qui ont été apportées à la situation financière de la Société :


1927. — Le capital est augmenté à deux reprises, la première fois en mars par création de 30 000 nouvelles actions d'apport, la deuxième en novembre par émission au prix de 120 francs de 20 000 action nouvelles. Le fonds social se trouvait donc porté à 9 millions à la fin de 1927. Le bilan au 31 décembre se soldait par un bénéfice net de 934 512 francs et les actions reçurent un dividende de 7 fr.



1928. — La Société procède, en mars, à l'émission de 30 000 obligations de 500 francs 7 % garanties par des hypothèques prises sur 340 000 mètres carrés de terrains situés à Urrugne ainsi que sur 5 044 mètres carrés de terrains en partie construits, situés à Hendaye-Plage. Le bilan au 31 décembre se solde par un bénéfice de 971 600 fr. ; le dividende est maintenu à 7 fr.



1929. — Par décision d'une assemblée du 6 mars, le conseil obtient l'autorisation : 1° d'élever le capital de 4 millions par l'émission de 40 000 actions à vote plural, qui sont émises peu après, ce qui le porte à 13 millions ; 2° de l'élever éventuellement jusqu'à 30 millions. Le 21 juin, nouvelle assemblée qui autorise la création d'un emprunt obligataire de 20 millions 6 1/2 %.



pays basque autrefois fonciere hendaye martinet
OBLIGATION DE 500 FRANCS
LA FONCIERE DE HENDAYE ET DU SUD-OUEST

Par délibération du même jour, le Conseil décide d'émettre ces obligations gagées, par une hypothèque (nous ne savons pas dans quelles conditions s'est effectué leur placement), puis le 18 septembre dernier — usant des pouvoirs qui lui avaient été conférés en mars — il vote l'émission de 135 000 actions nouvelles — jouissance du 1er janvier 1929 — qui porteront le capital de 13 000 000 de francs à 26 500 000 fr. C'est cette augmentation qui vient d'avoir lieu.


Si nous voulons calculer le montant total des capitaux investis dans l'affaire, nous n'aurons qu'à additionner le produit de toutes ces émissions — car il nous paraît interdit de penser qu'il a été sursis au placement du dernier emprunt ou qu'il n'a pas reçu bon accueil. — Nous obtiendrons ains, en tenant compte de l'ancien emprunt de 4 millions, le chiffre de 74 500 000 francs, dont 20 500 000 francs de capital actions et 45 millions d'emprunts.



La charge annuelle des emprunts, au 31 décembre 1928, était déjà de 2 134 152 francs. Les intérêts du nouvel emprunt de 20 millions vont accroître cette charge, au cours des prochains exercices, de 1 050 000 francs environ : il faut ajouter que l'emprunt de huit millions de 1923 est remboursable à partir du 1er septembre 1929 ; comme il est amortissable en trente ans, son amortissement représente une augmentation d'annuité de 250 000 ou 300 000 francs environ — pour quelques milliers de francs, il est inutile de se livrer à des calculs d'actuaires. C'est donc à 4 000 000 de francs au minimum que vont désormais s'élever annuellement les charges obligataires de la Foncière de Hendaye.



De quelles ressources dispose la Société pour faire face à ces charges ? Il faut, pour nous en rendre compte, nous reporter au compte de profits et pertes du dernier exercice (1928) : les produits bruts y ressortent à 4 568 244 francs, les frais généraux à 661 113 francs : le bénéfice brut, avant déduction de la charge obligataire, est ainsi de 3 907 131 francs. Il  a donc là tout juste assez pour assurer l'intérêt et l'amortissement de la nouvelle charge obligataire.



Il est vrai que les résultats obtenus peuvent ne point correspondre à ceux qui pourront être obtenus quand la Société sera plus avancée dans la réalisation de son important programme de travaux : elle a construit la route de la corniche de Hendaye à Saint-Jean-de-Luz, qui traverse son domaine sur une longueur de 6 kilomètres ; elle a amélioré son jeu de golf et son parc de sports ; elle va terminer l'endiguement des terrains de l'estuaire de la Bidassoa, créer un port pour les yachts ; tout cela va attirer du monde, et les résultats de l'exploitation, en particulier ceux de l'hôtel Eskualduna, dont les agrandissements se poursuivent, vont en être considérablement accrus.



Mais, quelle est l'origine des produits bruts réalisés en 1928 et dans quelle proportion peut-on espérer les voir croître ? le compte de profits et pertes indique que ces produits sont constitués par 560 244 fr. seulement de recettes d'exploitation, le surplus, soit 4 millions, étant représenté par le produit des ventes de terrains. On obtiendrait d'ailleurs à peu près la même proportion si l'on prenait le compte de profits et pertes de l'année précédente. Par conséquent, pour ces deux exercices, les 8/9 des produits qui ont permis à la Société de payer ses charges financières et de servir un dividende de 7 francs à ses actions ont résulté des ventes de terrains. Une partie de l'actif a été ainsi aliénée chaque année, et sur le produit de ces réalisations une faible partie seulement est réservée pour la reconstitution de cet actif.



Dès lors, un dilemme. Ou la Foncière d'Hendaye doit être assimilée à certaines affaires de lotissements ; elle revend au détail des terrains achetés en bloc à bon compte et elle ne reconstitue pas d'actif nouveau sur ses bénéfices ; elle doit donc être considérée en état de liquidation permanente. Ses actionnaires doivent, dès lors, considérer ce qui leur est distribué annuellement comme une répartition dont une fraction constitue un remboursement : comment reconstituer sa mise sur une répartition de 7 francs ? — Ou la Foncière d'Hendaye veut vivre, et alors, c'est elle qui, sur ses bénéfices, doit prélever une portion lui permettant de se créer des propriétés remplaçant celles qu'elle vend. Elle ne le fait pas. Elle perd sa substance ; et dans des conditions que l'on ignore.



Dira-t-on que cette politique était difficile à éviter pendant les premières années, qu'elle a été inspirée au Conseil par le désir de donner quelques satisfactions aux actionnaires, mais que les seuls résultats d'exploitation vont maintenant être suffisants pour permettre de couvrir les charges financières et d'assurer au capital une rémunération convenable ? On aimerait à l'espérer. Mais les faits sont là : les charges financières vont être, nous l'avons vu, de 4 millions au moins ; pour maintenir le dividende à 7 fr. au capital augmenté — ce qui représente un minimum pour justifier un cours voisin du pair sur les actions — il faudrait décaisser 1 855 000 francs. En tenant compte des tantièmes sans faire état d'une augmentation cependant certaine des frais généraux, il faudrait donc que les recettes d'exploitation s'élèvent rapidement à au mois 6 millions de francs : elles n'ont été, en 1928, que de 560 244 francs.



L'importance des charges qu'assume la Foncière d'Hendaye, risque de l'obliger, si l'occasion se présente, à vendre des portions de plus en plus considérables de son actif, pendant qu'elle poursuit son programme de mise en valeur. En opérant ainsi elle détruit d'une main ce qu'elle construit de l'autre ? Et que restera-t-il, au train où elle va, de son domaine déjà en grande partie hypothéqué, quand le programme sera achevé ?"






(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


 



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samedi 24 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 OCTOBRE 2026 SAINT FLORENTIN ET SAINT MAGLOIRE ET SAINT ANTOINE-MARIE CLARET - IMANOL

 

PROVERBE DU 24 OCTOBRE 2026 (SAINT FLORENTIN) (SAINT MAGLOIRE) (SAINT ANTOINE-MARIE CLARET) (IMANOL).


FLORENTIN : Florentin est le fils d'un roi d'Ecosse.



religion catholique saint sainte florentin
24 OCTOBRE SAINT FLORENTIN DE BONNET



Florentin est un saint catholique de l'ancien diocèse de Toul (Lorraine).

Le culte de Florentin est attesté depuis le 10ème siècle dans l'église paroissiale de Bonnet, dans la Meuse, où se trouve son tombeau.

Saint Florentin de Bonnet était invoqué autrefois pour la guérison de la folie et était l'objet d'un pèlerinage important.



MAGLOIRE : Saint Magloire naît dans le Glamorgan au Pays de Galles, au 6ème siècle.



religion catholique saint sainte magloire
24 OCTOBRE SAINT MAGLOIRE


Magloire est formé par saint Iltud.

Magloire est l'un des nombreux saints bretons que les traditions font venir d'Outre-Manche en Bretagne continentale.

Le saint est donné comme le cousin de saint Samson à qui il aurait succédé sur le siège archiépiscopal de Dol.

Après sa mort, le corps de Magloire aurait été volé par les moines de la future abbaye de Léhon.

Vers 956/966, lors des raids vikings, Hugues Capet emmena ses reliques à Paris pour les mettre à l'abri. Il les déposa dans l'église Saint-Barthélemy dans l'île de la Cité, qui prit alors le vocable de Saint-Magloire, puis les transporta, rue Saint-Denis, dans une église qu'il fit construire spécialement à cet effet.



ANTOINE-MARIE CLARET : Antoine-Marie Claret.



religion catholique saint sainte antoine-marie claret
24 OCTOBRE ANTOINE-MARIE CLARET


Né le 23 décembre 1807 à Sallent (Catalogne) - Mort le 24 octobre 1870 à l'abbaye de Fontfroide, près de Narbonne (Aude, France).

C'est un prêtre catalan, fondateur des Fils du Coeur Immaculé de Marie, évêque missionnaire et archevêque de Santiago de Cuba (Cuba), et confesseur de la reine d'Espagne Isabelle II.

Antoine-Marie Claret est béatifié, en 1934, par le pape Pie XI.

Il est canonisé en 1950 par le pape Pie XII.

Il est liturgiquement commémoré le 24 octobre.



IMANOL : "Emmanuel"etik. Imanol Enbeita bertsolari zaharraren oroimenez.

Hebreerako Immanu'el "Jainkoa gurekin" izena Emmanuel bihurtu zen grekoz eta latinez. Isaias 7, 14an agertzen da : "Hona, andre gaztea haurdun dago eta semea izango du, eta Emmanuel, hau da, "Jauna gurekin", jarriko dio izen." Gaztelaniaz hasierako e-galdu zen eta Manuel sortu. Santuaren eguna urtarrilaren batean da. Aldaerak : Imanol (Deun-ixendegi euzkotarra) arrakastatsua eta Manuel. Baliokideak : Manuel (es) eta Emmanuel (fr).

Emanuel : Manuel (es), Emmanuel (fr), Emmanuel (en).

Hebreerako Immanu'el "Jainkoa gurekin" izena Emmanuel bihurtu zen grekoz eta latinez. Isaias 7, 14an ageri da : "Hona, andre gaztea haurdun dago eta semea izango du, eta Emmanuel, hau da, "Jauna gurekin", jarriko dio izen".

Gaztelaniaz hasierako e-galdu zen eta Manuel sortu. Santuaren eguna urtarrilaren batean da.

Aldaerak : Imanol arrakastatsua eta Manuel.



Une naissance du 24 octobre : Jules Ernest Séraphin Valentin Rimet.



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JULES RIMET 1933



Né le 24 octobre 1873 à Theuley (Haute-Saône) - Mort le 15 octobre 1956 à Suresnes (Seine).

Jules est un dirigeant du football français, Président e la Fédération internationale de football association (FIFA) pendant 33 ans, de 1921 à 1954.

Il passe son enfance dans la Haute-Saône.

Aîné d'une fratrie de 5 enfants (2 frères et 2 soeurs), il reçoit une éducation chrétienne et patriotique empreinte de catholicisme social.

Après son certificat d'études primaires, il rejoint ses parents, épiciers, à Paris.

Jules passe son adolescence au lycée La Rochefoucauld et découvre le football dans la rue avant d'y jouer avec l'Etincelle.

Elève consciencieux et assidu, il obtient son baccalauréat, puis une licence de droit.

Il travaille d'abord chez un avoué du quartier de la Bourse, puis associé dans un cabinet de contentieux et de recouvrement.

Il s'intéresse à de nombreuses disciplines sportives, notamment l'escrime et l'athlétisme.

Au début des années 1890, Jules adhère au mouvement de la Démocratie chrétienne.

En mars 1897, il fonde le club omnisports du Red Star avec son frère Modeste et plusieurs amis.

Le club est ouvert aux jeunes issus de familles pauvres.

En octobre 1898, il épouse Jeanne Peyrègne, avec laquelle il aura 4 enfants.

Jules intègre la direction de l'USFSA qui lance la fondation de la Fédération internationale de football association (FIFA), fondée en mai 1904.

Il pousse à l'organisation d'un tournoi de football aux Jeux Olympiques de 1908 réservé aux joueurs amateurs.

Il fonde, en 1910, avec les dirigeants de 3 autres clubs parisiens la Ligue de football association, 

Il quitte alors la direction du Red Star, au moment de son déménagement définitif à Saint-Ouen.

Jules est nommé représentant du Comité Français Interfédéral (CFI) auprès de la FIFA.

Au début de l'année 1917, alors qu'il est engagé au front, il prend connaissance d'un projet du secrétaire du CFI, Henri Delaunay.

Il donne son accord à la création de la "coupe Charles-Simon", renommée Coupe de France de football en 1919.

Survivant à la Grande guerre avec le grade de lieutenant d'infanterie et une croix de guerre, il reprend ses activités de dirigeant sportif.

En avril 1919, Jules est élu président de la toute nouvelle Fédération française de football association (FIFA).

Il défend l'avènement du professionnalisme dans le football français.

De 1931 à 1947, il succède à Gaston Vidal à la présidence du Comité National des Sports (CNS).

En 1938, il se montre inflexible devant la menace des joueurs du championnat de France de faire grève et obtient gain de cause.

En 1942, il se retire de la présidence de la FFFA pour protester contre les mesures imposées par le Commissariat général à l'éduction et aux sports.

Jules revient à ses responsabilités deux ans plus tard.

Après la guerre, il lui sera reproché et à son cabinet de contentieux d'avoir administré des biens spoliés à des personnes de confession juive.

Il quitte définitivement la FFFA en 1949, après 30 ans de mandat.

En 1949, il est nommé commandeur de la Légion d'honneur.

En 1954, à la veille de la Coupe du monde, Jules quitte ses responsabilités à la tête de la Fédération Internationale.

En 1955, il est proposé pour le prix Nobel de la paix pour son action pour l'unité des peuples mais le jury norvégien rejette sa candidature.

A la fin de sa vie, il écrit un ouvrage représentatif et caractéristique, L'Histoire merveilleuse de la Coupe du monde, publié en mai 1954.

Il meurt le 15 octobre 1956, à 82 ans.



football dirigeant france red star fifa coupe
JULES RIMET



Voici le proverbe du samedi 24 octobre 2026 :


NESKA IRRIKOI, BEHETIK GORA ZIRIKOI.

Fille rieuse est très luxurieuse.



femme vendangeuse rieuse
VENDANGEUSE RIEUSE





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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L'ASSASSINAT D'ITXASSOU EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN AVRIL 1926 (troisième et dernière partie)

 

L'ASSASSINAT D'ITXASSOU EN 1926.


En avril 1926, un assassinat a lieu sur la route de Cambo à Itxassou.




pays basque labourd crime faits divers
ROUTE DU PAS-DE-ROLAND ITXASSOU 1926
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien Le Patriote des Pyrénées, le 20 novembre 1926 :



"Cour d’Assises.

L’Assassinat d’Itxassou.

Bessonard est condamné à huit ans de travaux forcés.

(Audience du 18 Novembre (suite).



La défense.



Me Delmas, du barreau de Bayonne, avant de prendre la défense de Bessonart, s'incline devant l’homme juste, bon, qui a été frappé.



A ce salut, il veut ajouter un témoignage d’admiration, pour cet homme, simple d’esprit, qui s’est toujours refusé à révéler le nom de celui qui l’a frappé.



"Vous n’avez pas à juger des faits matériels, dit l’avocat à MM. les jurés ; vous avez à dire si Bessonart est coupable, s’il est entièrement responsable de ses actes, et dans quelles mesures il mérite le châtiment. Je fais appel. Messieurs, à votre conscience. Il faut une décision utile, vous a-t-on dit ; non ! il faut une décision juste."



L’avocat discute l’argument du pieu et de la bicyclette. Rien n’a été prouvé par l’accusation. Le pieu a été trouvé par Bessonard sur le lieu du crime : la bicyclette a été tachée de sang par le beau-frère de l’accusé. 



L’avocat proteste contre la qualification de faux témoins pour la famille de Bessonard, parce que tous ont déclaré que Bessonard ne s'est jamais servi de la bicyclette. Le défenseur discute les témoignages de Mlle Barnetche, MM. Iturbide et Bidegain qui ne sont pas certainement absolument sûrs d'avoir reconnu Bessonard.




Me Delmas s'attaque vigoureusement aux arguments développés par l'accusation. L’un après l’autre il reprend et combat les témoignages défavorables. 



Certes l’accusé est voleur, mais il n'avait pas besoin de tuer son oncle pour le voler. Me Delmas ne peut comprendre la préméditation, car jamais un assassin n’attend sa victime à 30 mètres d’une maison habitée. La vérité est qu’après sa dispute à la maison, Elgard est parti chercher son costume. Bessonard l’a accompagné. La dispute survint, elle fut violente et voilà ce qui a dû se passer. Le doute plane sur cette affaire. Bessonard n’a pas voulu tuer : il est irresponsable, réformé partiel pour débilité mentale. La péroraison pathétique et éloquente de l’avocat demande la pitié du jury. 



Pendant le réquisitoire et la plaidoirie, l’accusé a une attitude affaissée, cachant son visage dans ses mains.



Un incident.



Me Delmas vient de terminer sa belle plaidoirie, lorsqu’il demande à la Cour, par conclusions, de vouloir bien soumettre au jury les deux questions subsidiaires suivantes :


1° Bessonard est-il coupable d’avoir volontairement porté des coups et fait des blessures au sieur Laurent Elgard ?


2° Les dits coups et blessures ont-ils entraîné la mort, sans cependant intention de la donner ? 



M. l’avocat général s’oppose à la demande du défenseur et la Cour est obligée de se retirer pour en délibérer.



M. l’avocat général se lève et demande à MM. les jurés de retenir la préméditation, car s'il y a préméditation, cela exclut la querelle ; de retenir le "meurtre" et non les "coups mortels". 



Me Delmas, en quelques mots, répond pour réfuter cette assertion du Ministère public que si les coups mortels sont seuls retenus, c'est une "poussière de sanction" qu’ils entraînent. 



Les débats sont clos à 18 h. 30. 



Le verdict.



M. le Président donne lecture à MM. les jurés des sept questions principales et des deux subsidiaires, auxquelles ils auront à répondre. 



Les questions principales doivent faire connaître s’il y a eu assassinat et vol commis de nuit, sur un chemin public, avec préméditation et guet-apens.



Les deux questions subsidiaires ci-dessus sont posées. 



Le jury se retire pour délibérer et revient avec un verdict affirmatif pour les sept questions principales et accordant les circonstances atténuantes en faveur de l’accusé. 



Le meurtre avec vol qualifié, préméditation et guet-apens est donc retenu.



La Cour délibère longuement pour savoir si le jury n'aurait pas dû quand même répondre aux deux questions subsidiaires, et pendant ce temps l'assistance mène grand tapage, si bien que M. le Président est obligé d'imposer le silence.



La Cour a dû juger qu’elle pouvait passer outre, car elle ordonne de faire rentrer l’accusé pour entendre le verdict rendu contre lui. Celui-ci, après sa lecture, est impassible ; pendant que la Cour s’est retirée avant de statuer, il causera avec le plus grand calme avec les gendarmes et avec son avocat.



La sentence.



A 19 h. 15, la Cour rentre avec un arrêt qui condamne Pierre Bessonard à huit ans de travaux forcés et qui dispense le condamné de toute interdiction de séjour. 



M. le Président déclare la session close et remercie MM. les jurés de leur précieuse collaboration et de leur exactitude."




(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




 



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vendredi 23 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 OCTOBRE 2026 SAINT JEAN DE CAPISTRAN - SEBER

PROVERBE DU 23 OCTOBRE 2026 (SAINT JEAN DE CAPISTRAN) (SEBER).


JEAN DE CAPISTRAN : Jean naît le 24 juin 1386 à Capestrano (province de l'Aquila, Royaume de Naples).



religion catholique saint sainte jean capistran
23 OCTOBRE SAINT JEAN DE CAPISTRAN


Son père vient en Italie comme membre de la cour de Louis 1er de Naples.

Jean étudie à l'université de Pérouse et se marie quelques temps après, sans consommer son mariage.

Jean devient juriste en 1412, grâce à son maître Baldus de Ubaldie. 

Gouverneur et capitaine de Pérouse au 15ème siècle, Jean de Capistran entre chez les franciscains, en 1416, à la mort de sa femme et devient un remarquable prédicateur.

En 1417, Jean est ordonné prêtre, et devient vicaire général, son maître étant Saint Bernardin de Sienne.

Jean meurt le 23 octobre 1456, à 70 ans, à Ilok, dans l'actuelle Croatie en prêchant la croisade contre les Turcs.

Jean de Capistran est canonisé en 1690 par le pape Alexandre VIII.

En 1984, Jean-Paul II proclame Jean de Capistran patron des aumôniers militaires.

Jean de Capistran est aussi le saint patron des juristes.



SEBER : Severo (es), Sever (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra (Arana eta Elizalde, 1910) lanean gaztelaniazko Severoren baliokidetako ematen da. Latineko Severus ("zorrotza" edo "gogorra") goitizena izatetik ponte izena iztaera igaro zen erromataren artean. San Severo Bartzelonako apezpikua izan zen IV. mendean, baina bere bizitza ezezaguna da. Honela deitzen zen Seber Altube (Arrasate 1879 - Gernika 1963) euskaltzain osoa eta idazlea. Santuaren eguna azaroaren 6an da.


Un décès du 23 octobre : Francisque Gay.



journaliste éditeur homme politique france mrp de gaulle catholique
FRANCISQUE GAY




Né le 8 mai 1885 à Roanne (Loire) - Mort le 23 octobre 1963 à Paris 14ème arrondissement.

Francisque est un journaliste, éditeur et homme politique français.

Il fait ses études secondaires chez les maristes de Charlieu (Loire) puis Aux Lazaristes de Lyon (Rhône) où il obtient son baccalauréat à 18 ans.

Il est ensuite séminariste de 1905 à 1906 au grand séminaire de Lyon.

Il termine ses études à la faculté des lettres de la Sorbonne.

En 1903, Francisque se rend à Paris pour retrouver Marc Sangnier dont les idées de christianisme social l'influencent.

Après ses études, il devient professeur d'anglais dans un collège religieux de Montpellier.

En 1909, il quitte l'enseignement, entre à la librairie Bloud qui deviendra Blouud et Gay lorsqu'il y sera associé et entame une longue carrière d'éditeur.

Il épouse le 20 mai 1911 Blanche Fromillon, avec laquelle il aura 6 enfants.

En 1927, il milite pour la diffusion du catholicisme social, en créant notamment l'organisation des Volontaires du Pape.

Francisque fonde les journaux catholiques La Vie catholique en 1924 et L'Aube en 1932.

En 1938, il fonde avec Georges Bidault les Nouvelles Equipes françaises, destinées à rassembler la mouvance démocrate-chrétienne.

Pendant l'exode, il se retire avec sa famille et l'essentiel de l'équipe de L'Aube, à Meslon (Cher).

Il se rend à Vichy pour essayer de convaincre le cardinal Gerlier de ne pas se rallier au maréchal Pétain, mais en vain.

Francisque et sa famille rentrent ensuite à Paris, où il entre dans la Résistance, publiant un journal clandestin, distribuant des tracts clandestins et aidant à fabriquer des faux papiers pour les Juifs.

Il est chargé par François de Menthon pour le compte du Comité général d'études du CNR de préparer les réformes de la presse avec Pierre-Henri Teitgen.

En mars 1944, à la suite d'accusations de Charles Maurras visant Francisque, la Gestapo perquisitionne son logement mais il est absent.

En novembre 1944, il fonde avec Georges Bidault et d'autres le Mouvement républicain populaire (MRP).

Le même mois, il est désigné membre de l'Assemblée consultative provisoire.

Francisque est élu en octobre 1945 député MRP de la 1ère circonscription de la Seine à la 1ère Assemblée nationale constituante puis réélu le 2 juin 1946 à la IIe Assemblée nationale constituante.

Il intervient durant ses mandats, notamment sur les questions liées à la presse.

En novembre 1945, il est nommé ministre d'Etat dans le 2ème gouvernement de Charles de Gaulle, aux côtés de Vincent Auriol et Maurice Thorez.

En janvier 1946, il est vice-président du Conseil du gouvernement  Gouin.

Francisque est à nouveau ministre d'Etat, dans le gouvernement de Georges Bidault, de juin à décembre 1946.

Il rejette le projet de constitution socialo-communiste et appelle à voter "non" au référendum du 5 mai 1946.

En novembre 1946, il est réélu député MRP de la 1ère circonscription de la Seine et le restera jusqu'en juillet 1951.

Durant son mandat, il se consacre aux questions liées à la presse, aux affaires économique et aux affaires étrangères.

En février 1948, Francisque est nommé ambassadeur de France au Canada et il le rester jusqu'en juin 1949.

Dès 1947, il prend ses distances avec le MRP.

En septembre 1957, il apporte à De Gaulle, à la demande de celui-ci, une collection des exemplaires de L'Aube parus à la Libération.

En mai 1958, il soutient le retour aux affaires du général de Gaulle, espérant notamment de ce dernier qu'il réussisse la paix en Algérie.

Il meurt le 23 octobre 1963, à 78 ans, des suites d'une crise cardiaque.


journaliste éditeur homme politique france mrp de gaulle catholique
FRANCISQUE GAY



Voici le proverbe du vendredi 23 octobre 2026 :


OGIRIK ETA ARNORIK EZ DEN ETXEAN, HOTZ DA VENUS.

Dans la maison sans pain ni vin, Vénus est froide.




peintre italie venus florence
LA NATIVITE DE VENUS PAR BOTTICELLI






(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LA FÊTE NAUTIQUE DU CLUB DES "CANARDS ET DES DAUPHINS" À SAINT-JEAN-DE-LUZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1925

LA FÊTE NAUTIQUE DU CLUB DES "CANARDS ET DES DAUPHINS"À SAINT-JEAN-DE-LUZ EN 1925.


A la fin du mois d'août 1925, a lieu une fête nautique du Club "Canards et Dauphins", à Saint-Jean-de-Luz.




pays basque club labourd natation 1925
LES "DAUPHINS DE FRANCE" 
SAINT-JEAN-DE-LUZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet la revue hebdomadaire La Côte basque : revue illustrée de 

l'Euzkalerria, le 6 septembre 1925 :



"La Fête Nautique du Club des "Canards et Dauphins".



Les Canards et Dauphins se moquent des intempéries ; ils l’ont bien prouvé en commençant leur concours du 20 août, sous une pluie battante et par une mer des plus agitées, où les petits canetons semblaient devoir disparaître. Enfin, le jour suivant, le soleil daigna se montrer et ce fut, alors, un gai et brillant spectacle ; une nombreuse affluence se pressait sur la plage, autour de la tente du Club, tandis que sur les eaux calmes de la baie circulaient les barques pavoisées et chargées d’invités et de spectateurs. 



Sur le "St-Charles" avaient pris place le jury et de nombreuses personnalités parmi lesquelles on remarquait la comtesse de Nava de Tafo, Mrs Watrons, Mrs Mallory, Mme Gibaut, MM. Pierre Laffitte, les peintres Ribera et le sculpteur M. Real del Sarte, M. Tartois, le représentant de l’aviation française en Extrême-Orient, M. Citroën, le neveu du grand constructeur, qui filma toute la fête. Mme Catulle-Mendès, en vraie sportive, préféra monter sur la plateforme supérieure du plongeoir pour mieux suivre les événements. La foule des concurrents était telle qu’il y eut, au début, quelque confusion ; mais après le départ de la course des canoës et périssoires, les épreuves se disputèrent avec régularité, sous la direction du professeur Villepion, dont nous ne pûmes qu’admirer l’énergique maîtrise et le talent d’organisateur. Nous donnons plus loin le palmarès du concours mais nous ne pouvons manquer de relever certaines performances particulièrement intéressantes, et qui prouvent la valeur des nageurs et nageuses du Club.



pays basque club labourd natation 1925
PROFESSEUR VILLEPION



Ladies first ! Ce fut d’abord la gracieuse Miss Janett Lee, de New-York, qui gagna l’amusante course à la cigarette et se fit remarquer par ses plongeons impeccables. La course à l’aiguille était réservée aux hommes et c’est un Australien M. Burbrick, de Sydney, qui la gagna, ayant réussi à passer le fil dans l’aiguille, tout en nageant ! 



L’un des concurrents avait mis le bout de fil dans sa bouche, et quand il l’ouvrit pour respirer il perdit le fil. La course du kilomètre nous fit assister à une belle lutte entre MM. Dick Heslop et F. Gardner, deux étudiants de l’Université de Londres. Ce fut Gardner qui s’assura de peu l’avantage, ayant nagé toute la distance en un crawl rapide et régulier. M. Keslop, nageur très puissant, perdit en raison d’une faute de direction. 



Se fit remarquer dans cette course le jeune Tom Higgings (14 ans), qui s’assura la 3e place. C’est un excellent nageur de crawl ; son père, M. Patrick Higgins, de l’Athlétic Club de Los Angeles, est lui-même un ancien champion de natation, fort connu en Californie. C’est encore à Tom Higgins que revient la Coupe du Modern Hôtel pour le concours de plongeons. 



Dans la course des jeunes "Dauphines", Miss Dris Karr-Pearse, après une course des plus courageuses, qui souleva l’enthousiasme des assistants, ne fut battue que d’une main par Miss Winfred-Lee. Ces deux jeunes ondines nagent un crawl parfait.



pays basque club labourd natation 1925
COMPETITION DE NATATATION SAINT-JEAN-DE-LUZ
EUZKALERRIA 6 SEPTEMBRE 1925



Un autre jeune nageur d’avenir est jean Haulon (12 ans) qui gagna les 50 mètres nage libre et le concours de plongeons (de 3 mètres), s’assurant ainsi la coupe du Baron Jean de l’Espée, réservée au meilleur plongeur au-dessous de 15 ans. 



Parmi les canetons (au-dessous de 7 ans) une mention toute spéciale doit être réservée aux intrépides petites naïades : L. Hagermann et Janette Villlepion qui plongent et nagent avec la plus grande aisance, ainsi d’ailleurs que Barbara Fleming, Peter Watrons, John Tropman, Elisabeth Millett, Margaret Millett, Peggy Wagner, Françoise Charlot, Isabelle Gardner. 



Voilà de la bonne graine de championnes. 



Et que penser des jeunes plongeuses Anna Hagerman, Dotty Mallory et surtout Georgine Hunt, dont les plongeons de 3 mètres sont remarquables. 



La course des 50 mètres (dauphins de 1re classe) fut assez irrégulière, en raison du courant qui déplaça le but. M. Jean Mahé, du Collège de Normandie, gagna aux 50 mètres sur l’Australien Burbrick. 



Nos félicitations encore au jeune Jack de Rivière qui gagna brillamment, en un fort joli trudgeon, les 50 mètres (canards 1re classe) et aux lauréates Mlles Gilberte Olibet, Thérèse A. Salvador, M. Thérèse de Valenzuela, Laura de Nava et Jacqueline Chariot, chacune 1re dans leur catégorie. 



En l'absence de MM. Pierre Lafitte et Claude Farrère, président et vice-président du Club, la fête fut présidée par Mme J. Catulle-Mendès, à laquelle une superbe gerbe de fleurs fut remise en hommage à sa "sportivité". Mme Catulle-Mendès, en effet, ne quitta à aucun moment sa place de membre du Jury sur la plateforme du plongeoir. 



Après quelques paroles prononcées par le professeur Villepion, il fut procédé à la répartition des récompenses. 


Coupes : De Pierre Lafitte, à Jeannette Villepion, fille du distingué professeur (unanimité des voix). 


De l’Hôtel d’Angleterre à M. D. Heslop, nageur complet. Du Modern Hôtel, à M Tom Higgins, le meilleur nageur de son âge. De Mme de Marwiez, à Mme Haulon, deux fois vainqueur. De M. J. de l’Espée, à Jean Haulon, meilleur plongeon au-dessous de 15 ans. Du Golf-Hôtel, à Miss Tris Karr- Pearse. Le Trophée de La Plongeuse fut attribuée à Miss Leïla Karr-Pearse. Le prix de l’Ur-Yoko, le fut à MM. Kirbig et Fallot (canoës). Le challenge du Professeur Villepion (50 mètres) revient, cette année, à M. Dick Heslop. Enfin, dans les 400 mètres (hommes) sont arrivés dead-heat, MM. Gardner et Heslop ; dans les 400 mètres (dames) ce furent, de la même manière, Mlles Poulain et Pesse. 



En outre, une cinquantaine de médailles et plaquettes furent distribuées ainsi que les prix spéciaux suivants : 


Pour les plongeons, à Mrs Wisler, Mr Shenwood et Gérard Richardson ; pour l’épreuve d’immersion, à Mlle Thion de la Chaume ; pour plongeon (prix de Mrs Mallory), à la gracieuse petite Miss Georgine Hunt. 



Une élégante et nombreuse assistance se pressait devant la tente du Club où les lauréats furent chaleureusement applaudis tandis que des hydravions venus de La Rochelle venaient se poser au bord du flot comme de légers oiseaux blancs pour clore cette belle manifestation."






(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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