CARTES POSTALES , PHOTOS ET VIDEOS ANCIENNES DU PAYS BASQUE. Entre 1800 et 1980 environ.
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mercredi 10 juin 2026
mardi 10 juin 2025
PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 10 JUIN 2025 SAINTE OLIVE ET SAINT LANDRY - IBAN
PROVERBE DU 10 JUIN 2025 (SAINTE OLIVE) (SAINT LANDRY) (IBAN).
OLIVE : Olive de Palerme, sainte Olivia ou sainte naît vers 448 à Palerme (Sicile) et meurt le 10 juin 463 à Tunis.
C'est une sainte martyre légendaire, fêtée le 10 juin.
Olive est la fille d'un aristocrate sicilien, enlevée par les Vandales, à 13 ans et réduite en esclavage à Tunis.
Impressionnés par sa vertu et sa beauté, ses ravisseurs lui accordent le droit de vivre en ermite dans une caverne.
Après avoir commencé à opérer des guérisons miraculeuses sur les malades de la région, Olive amène de nombreuses personnes à la foi chrétienne.
Elle est en conséquence emprisonnée et torturée.
On la condamne à mourir sur le bûcher mais, les flammes refusant de la toucher, ses bourreaux se résolvent à la décapiter.
Patronne de Palerme au Moyen Âge, sainte Olive ne l'est plus de nos jours que d'un des quatre quartiers de la ville, les autres saintes étant Agathe, Christine et Nymphe.
LANDRY : Landry est un officier à la chancellerie royale sous Clovis II.
Landry de Paris est, vers 650, évêque de Paris, à l'époque du roi Dagobert, en remplacement de Audobertus.
En 651, lors de la grande famine qui frappe Paris, Landry vend tous ses biens pour acheter du pain et le redistribuer aux pauvres et au démunis.
Landry fonde l'Hôtel-Dieu, sur l'île de la Cité, pour accueillir les pauvres et les infirmes.
En 653, au concile de Clichy, saint Landry et 3 autres évêques signent la charte de fondation de l'abbaye de Saint-Denis.
La tradition populaire veut que ce soit Saint Landry qui ait construit l'église de Saint-Germain l'Auxerrois, paroisse principale des Rois de France, au 7ème siècle.
Il meurt le 10 juin 656.
Après sa mort, la collégiale de Saint-Germain l'Auxerrois, où son corps repose, devient un lieu de pèlerinage.
IBAN : Jondoni Joani Batistaren izenak hastetik zuen itxura Garazin. Lohitzunen ala Pasaian, gaur berpiztua etxe askotan.
(...) Iban - Zenbait patronimikotan (Ibanes, Ibaines...) agertzen den Joanes izenaren aldaera. Ikus Joanes. - - (...)
Joanes : Juan (es), Jean (fr), John (en), Joannes (en), Ioannes (la).
Hebreerako Yehohanan edo Yohanan (Yahweh "Jainkoa" errukia) izena grekoz Ioannes bihurtu zen eta latinez Iohannes, Ioannes. Done Joanes Zakarias eta Elisabeten semea izan zen ; basamortuan bizi eta gero Salbatzailearen etorrera iragartzen ibili zen, eta Jesus bera bataiatu zuen, Mesias izendatuz. Kondairak dionez, Salomek eskatuta moztu zioten burua. Santuaren eguna ekainaren 24an da, udako solstizioan. Aldaerak : Iban, Joan, Joanis, Ganiz eta Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-ko Jon arrakasta handikoa.
Un décès du 10 juin : André-Marie Ampère.
Né le 20 janvier 1775 à Lyon (Rhône) - Mort le 10 juin 1836 à Marseille (Bouches-du-Rhône).
C'est un mathématicien, physicien, chimiste et philosophe français.
André-Marie Ampère est le fils d'un riche négociant lyonnais.
Il passe son enfance et son adolescence à Poleymieux-au-Mont-d'Or (Rhône) avec une éducation basée sur les principes de Jean-Jacques Rousseau.
Dès 13 ans, il est passionné de mathématiques.
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| ANDRE-MARIE AMPERE |
Après la mort de son père, guillotiné en novembre 1793, André-Marie Ampère épouse en août 1799 Julie Carron, avec laquelle il aura un fils.
Veuf en 1803, il se remarie en août 1806.
A partir de 1809, et il est professeur d'analyse et de mécanique à l'Ecole polytechnique et il le restera jusqu'à sa démission en 1828.
André-Marie Ampère entre à l'Académie des sciences en novembre 1814, en 1824 au Collège de France.
Inspecteur général de l'Université, il meurt le 10 juin 1836, à 61 ans, à Marseille, lors d'une de ses tournées de visites de lycées en province.
Durant sa vie, il contribue au développement des mathématiques en les introduisant en physique, et faisant d'importantes découvertes dans le domaine de l'électromagnétisme.
Il est l'inventeur de nombreux dispositifs et appareils tels que le solénoïde, le télégraphe électrique et l'électroaimant.
Il est le créateur du vocabulaire de l'électricité — il invente les termes de courant et de tension — et son nom a été donné à l'unité du courant électrique : l'Ampère.
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| ANDRE-MARIE AMPERE |
lundi 10 juin 2024
PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 10 JUIN 2024 SAINTE OLIVE ET SAINT LANDRY - IBAN
PROVERBE DU 10 JUIN 2024 (SAINTE OLIVE) (SAINT LANDRY) (IBAN).
OLIVE : Olive de Palerme, sainte Olivia ou sainte Olive naît vers 448 à Palerme (Sicile) et meurt le 10 juin 463 à Tunis.
C'est une sainte martyre légendaire, fêtée le 10 juin.
Olive est la fille d'un aristocrate sicilien, enlevée par les Vandales, à 13 ans et réduite en esclavage à Tunis.
Impressionnés par sa vertu et sa beauté, ses ravisseurs lui accordent le droit de vivre en ermite dans une caverne.
Après avoir commencé à opérer des guérisons miraculeuses sur les malades de la région, Olive amène de nombreuses personnes à la foi chrétienne.
Elle est en conséquence emprisonnée et torturée.
On la condamne à mourir sur le bûcher mais, les flammes refusant de la toucher, ses bourreaux se résolvent à la décapiter.
Patronne de Palerme au Moyen Âge, sainte Olive ne l'est plus de nos jours que d'un des quatre quartiers de la ville, les autres saintes étant Agathe, Christine et Nymphe.
LANDRY : Landry est un officier à la chancellerie royale sous Clovis II.
Landry de Paris est, vers 650, évêque de Paris, à l'époque du roi Dagobert, en remplacement de Audobertus.
En 651, lors de la grande famine qui frappe Paris, Landry vend tous ses biens pour acheter du pain et le redistribuer aux pauvres et au démunis.
Landry fonde l'Hôtel-Dieu, sur l'île de la Cité, pour accueillir les pauvres et les infirmes.
En 653, au concile de Clichy, saint Landry et 3 autres évêques signent la charte de fondation de l'abbaye de Saint-Denis.
La tradition populaire veut que ce soit Saint Landry qui ait construit l'église de Saint-Germain l'Auxerroisnull, paroisse principale des Rois de France, au 7ème siècle.
Il meurt le 10 juin 656.
Après sa mort, la collégiale de Saint-Germain l'Auxerrois, où son corps repose, devient un lieu de pèlerinage.
IBAN : Jondoni Joani Batistaren izenak hastetik zuen itxura Garazin. Lohitzunen ala Pasaian, gaur berpiztua etxe askotan.
(...) Iban - Zenbait patronimikotan (Ibanes, Ibaines...) agertzen den Joanes izenaren aldaera. Ikus Joanes. - - (...)
Joanes : Juan (es), Jean (fr), John (en), Joannes (en), Ioannes (la).
Hebreerako Yehohanan edo Yohanan (Yahweh "Jainkoa" errukia) izena grekoz Ioannes bihurtu zen eta latinez Iohannes, Ioannes. Done Joanes Zakarias eta Elisabeten semea izan zen ; basamortuan bizi eta gero Salbatzailearen etorrera iragartzen ibili zen, eta Jesus bera bataiatu zuen, Mesias izendatuz. Kondairak dionez, Salomek eskatuta moztu zioten burua. Santuaren eguna ekainaren 24an da, udako solstizioan. Aldaerak : Iban, Joan, Joanis, Ganiz eta Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-ko Jon arrakasta handikoa.
Un décès du 10 juin : Joseph Bologne de Saint-George, plus connu sous le nom de "chevalier de Saint-George" ou plus simplement, "Saint-George".
Né le 25 décembre 1745 à Baillif (Guadeloupe) - Mort le 10 juin 1799 à Paris.
C'est un musicien (compositeur, violoniste, chef d'orchestre) et escrimeur français.
Militaire, il participe activement à la Révolution françaiseRévolution française et s'engage au sein de l'armée de la République.
Désireux de "continuer et de s'immortaliser par sa valeur et son enthousiasme pour la liberté", il se met à la tête de la Légion franche des Américains.
Fréquentant les milieux abolitionnistes, Saint George est, par sa position sociale, une figure de l'émancipation des esclaves des empires coloniaux européens dans la seconde moitié du 18ème siècle.
Né esclave en Guadeloupe et arrivé très jeune en métropole, il est éduqué dans une famille adoptive, les Laboëssière, famille dans laquelle il reçoit l'éducation d'un homme du monde et où il va également développer des qualités d'escrimeur.
En 1761, à 14 ans, il entre dans les gendarmes de la garde du Roi.
Dès son âge de 15 ans, Joseph domine les plus forts escrimeurs de son époque, et en particulier le chevalier d'Eon.
A ses qualités de bretteur, il faut ajouter aussi des dons de musicien car c'est un violoniste virtuose, compositeur de sonates, de symphonies concertantes pour quatuor d'archets et de concertos.
Joseph devient l'écuyer de Mme de Montesson, puis capitaine des gardes du duc de Chartres.
En 1763, son père lui achète une charge de Conseiller du roi et de contrôleur ordinaire des guerres.
Au début de la Révolution française, il séjourne en Angleterre.
De retour en France, Joseph est d'abord enrôlé dans la Garde nationale de Lille, avec le grade de capitaine puis il prend la tête de la Légion franche des Américains et du Midi, en septembre 1792.
En décembre 1792, il est nommé colonel de cette Légion.
Avec l'affaire Dumouriez, Joseph est arrêté, à Château-Thierry (Aisne) le 4 septembre 1793, jugé, car suspecté de sympathies royalistes, puis incarcéré, d'abord à Chantilly (Oise), puis à Hondainville (Oise).
Il est destitué de son commandement et révoqué le 5 octobre 1795.
Le chevalier de Saint-George meurt à Paris le 10 juin 1799, à 53 ans.
Sa mort est honorée dignement et de nombreux journaux de l'époque lui rendent hommage.
dimanche 9 juin 2024
RAFLES À HENDAYE EN LABOURD AU PAYS BASQUE LES 9 ET 10 JUIN 1944
RAFLES AU PAYS BASQUE EN JUIN 1944.
Après le débarquement des forces Alliés sur les Côtes Normandes, le 6 juin 1944, les occupants Allemands organisent des rafles dans toute la France, les jours suivants, pour tenter d'écraser les mouvements de résistance.
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| 9 JUIN 1944 : LES 9 RESISTANTS HENDAYAIS ARRÊTES |
L'Histoire a retenu principalement les 9 et 10 juin 1944, comme souvenir de ces rafles, massacres, exécutions et déportations dans toute la France, en particulier :
- le 9/06/1944 : (liste non exhaustive)
A Tulle (Corrèze), où la 2e Division blindée S.S. "Das Reich" exécutent par pendaison 99 civils (le 7 juin 18 tués par balles) et où il y aura aussi 149 hommes déportés à Dachau.
A Janaillat (Creuse), où 31 maquisards sont exécutés par la même division S.S.
- Le 10/06/1944 : (liste non exhaustive)
A Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne), où les S.S. exécutent 643 civils, dans des conditions atroces.
Mais, au Pays Basque, des rafles ont eu lieu aussi, les 8, 9 et 10 juin, pour démanteler les réseaux de résistance Basque.
Le 8 juin 1944, c'est le démantèlement du réseau Nivelle-Bidassoa, réseau créé, en 1942, par l'industriel luzien Jean-Louis Dupreuilh. Trente agents environ sont arrêtés, incarcérés d'abord à Hendaye, puis au fort du Hâ, à Bordeaux, avant d'être déportés au camp de concentration de Dachau.
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| FORT DU HÂ BORDEAUX GIRONDE D'ANTAN |
Il y a 80 ans, jour pour jour, les 9 et 10 juin 1944, au matin, ce sont des rafles également à Hendaye, où des soldats allemands et des représentants de la Gestapo vont procéder à l'arrestation chez eux de neuf Hendayais, élus, non élus, curés ou commerçants, pour la plupart résistants.
Prévenus de leur arrestation imminente, ces neuf courageux n'ont cependant pas fui, pour éviter des représailles à leurs familles.
Ils furent transférés à Bordeaux (fort du Hâ), puis envoyés à Dachau le 28 juin 1944 et arrivés à Dachau le 7 juillet 1944.
Sur les neuf déportés Hendayais, seul deux survécurent : Julien Carricaburu et le père Joseph Fily.
Voici les noms de ces neuf Hendayais :
- ARTOLA Joseph (Hôtelier) (Conseiller Municipal), décédé le 8/03/1945 à Dachau.
- CARRICABURU Julien, libéré le 30/04/45 à Ravensbrück.
- COURREGES Robert (Hôtelier), décédé le 27/10/44 à Flossenbürg.
- DARBOUET Jean (Pharmacien) (Conseiller Municipal), décédé le 23/09/44 à Hersbruck.
- FAGET Jérôme (Adjoint au Maire), décédé le 26/02/45 à Dachau.
- FILY Joseph (Curé d'Hendaye Ville), libéré le 29/04/45 à Dachau.
- LANNEPOUQUET Léon (Maire de 1925 à 1944, Conseiller Général), décédé le 7/01/45 à Dachau.
- SIMON Paul (Curé de Hendaye Plage), décédé le 27/12/44 à Dachau.
- TESTAVIN Dominique (Secrétaire de Mairie), décédé le 1/11/44 à Flossenbürg.
On en sait un peu plus sur certains de ces résistants et leur engagement au sein de la Résistance.C'est le cas du père Joseph Fily, qui faisait partie du groupe O.R.A. (Organisation Résistance Armée), réseau de résistance organisé par le général de Gaulle depuis Londres :
"Il s'engage dès 1939 dans le service chargé de l'analyse du renseignement, au sein du Deuxième Bureau, et, après l'armistice du 22 juin 1940, il poursuit ses activités d'agent de renseignements.
En 1941, il entre dans le Réseau Vengeance et il s'occupe de renseignement, de l'organisation de passages clandestins de la frontière pour les réfractaires du S.T.O., les résistants et les aviateurs abattus.
A Dachau, il est choisi par Edmond Michelet pour devenir l'homme de confiance des intérêts français. C'est à ce titre, qu'il siège dans le Comité clandestin international, en particulier dans le domaine de la solidarité, et il sauvera ainsi plusieurs centaines de déportés."
En 1946, la commune de Hendaye, peuplée de 6 251 habitants aura compté, durant la Seconde Guerre mondiale :
63 déporté.e.s (60 hommes et 3 femmes)
34 combattants "Morts pour la France"
165 prisonniers de guerre et 63 évadés.
En ce jour d'élections, ayons une pensée pour celles et ceux qui ont combattu pour notre liberté.
(Source : Wikipédia et Seconde guerre mondiale - Histoires de Hendaye (canalblog.com) et Il y a 70 ans, la rafle d'Hendaye (francetvinfo.fr))
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