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lundi 23 février 2026

LES BASQUES ET L'UNIFICATION NATIONALE SOUS LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (troisième partie)

 

LES BASQUES ET L'UNIFICATION NATIONALE SOUS LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.


Le département des Basses-Pyrénées a été créé le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789.



pays basque autrefois basses-pyrenees révolution béarn
CARTE DES BASSES-PYRENEES
APRES LE DECRET DU 8 FEVRIER 1790




Voici ce que rapporta à ce sujet Michel Etcheverry, dans le Bulletin de la Société des sciences, 

lettres & arts de Bayonne, le 1er janvier 1933 :



"... Deuxième partie : Le 4 Août et ses répercussions en Pays Basque.



La Navarre avait cru sauvegarder plus sûrement son indépendance en refusant toute solidarité dans les votes de l'assemblée. Le Labourd et la Soule faisaient confiance à leurs députés pour soutenir leurs revendications au nombre desquelles figurait le maintien ou le rétablissement des franchises locales. Le désir et l'espoir étaient communs. Les événements se chargeraient de dissiper les illusions des uns et des autres. Là-bas régnait une autre mentalité.



Et ce fut le 4 Août avec ses bouleversements. La fièvre de renoncement, après l'holocauste des privilèges personnels ou de classe, s'en prit aux privilèges des villes et des provinces. L'article 10 portait : "Une constitution nationale et la liberté publique étant plus avantageuses aux provinces que les privilèges dont quelques-unes jouissaient et dont le sacrifice est nécessaire à l'union intime de toutes les parties de l'empire, il est déclaré que tous les privilèges particuliers des provinces, principautés, pays, cantons, villes et communautés d'habitants, soit pécuniaires, soit de tout autre nature, sont abolis sans retour et demeureront confondus dans le droit commun de tous les Français." Ce texte consacrait la ruine de toute autonomie. Et cependant telle était l'emprise que le mirage de l'unité nationale exerçait sur les esprits, depuis l'ouverture des Etats que, selon la remarque de Taine, les députés eux-mêmes envoyés pour appuyer la vie provinciale et les libertés locales trahirent leur mandat avec emphase et solennité.



On voit alors les représentants du Labourd voter sans remords cet autodafé brutal. Ceux de la Soule abondent dans le même sens et se prononcent personnellement pour la réforme. Ils déclarent cependant ne pouvoir y adhérer que sous condition, mais espèrent obtenir la ratification de leurs commettants. Ils l'eurent en effet. La Soule, comme le Béarn d'ailleurs, se sentait débordée.



Les embarras de la Navarre.



Dans les premiers jours d'Août, M. de Logras écrivait de Versailles au comité permanent ou "comité de correspondance" qui de Navarre se tenait en liaison avec les délégués du pays. "C'est un principe établi dans l'Assemblée Nationale que la présence seule des députés est un acquiescement à tout ce qui pourrait être déterminé par l'Assemblée." En vertu du même principe on avait proscrit les mandats impératifs ou limités. La députation Navarraise n'osait donc pas prendre sur elle de paraître aux séances. Elle s'en garda plus soigneusement encore après le décret du 4 Août et celui du 10, imposant à toutes les troupes, officiers et soldats, le serment de rester fidèles à la nation, au roi et à la loi. Mais justement l'audience royale elle-même avait été différée jusqu'à ce que la lumière se fit sur les intentions de la Navarre.



pays basque autrefois basses-pyrenees
CARTE DES BASSES-PYRENEES


Le roi refusait de prêter serment tant qu'on ne saurait pas si le royaume Pyrénéen acceptait ou rejetait les décisions de l'Assemblée Nationale. Dans cette situation fausse, ni le groupe de Versailles ni le comité de correspondance ne pouvaient rien trancher. Il fallait l'avis des Etats.



Louis XVI, prié de les autoriser, accéda volontiers à la demande. Le marquis de Lons écrit le 8 Septembre aux villes et pays, que le roi l'a chargé de convoquer et tenir en son nom une assemblée extraordinaire à Saint-Jean-Pied-de-Port pour que les Etats "puissent donner à leurs députés à l'Assemblée Nationale le pouvoir d'adhérer ou de ne pas adhérer aux décrets de cette assemblée et donner tels ordres qu'ils jugeront convenables aux intérêts du présent royaume de Navarre." Les Etats se réunissent le 19. Deux courants s'y manifestent tout de suite. Le clergé incline au refus, la noblesse répudie ouvertement l'oeuvre législative Française et fait une profession de foi dans ce sens. Le tiers penche pour l'acceptation et va rendre public son sentiment lorsqu'un coup de théâtre se produit. Le 4e jour, le marquis de Lons envoie une lettre aux Etats, annonçant qu'il vient de recevoir un ordre de Sa Majesté pour faire séparer l'assemblée.



Le 13 Octobre suivant, Necker écrivait à Saint-Priest, secrétaire d'Etat au département de la Maison du Roi : "Ce sera sur le compte qui sera rendu au roi que des ordres nécessaires pourront être donnés pour faire reprendre ces délibérations." Le compte rendu fut sans doute défavorable ; il n'y eut pas de suite à ces Etats dissous.



Le royaume de Navarre n'est plus.



Les choses demeurèrent donc en l'état. Les représentants Navarrais se tinrent plus que jamais à l'écart de l'Assemblée Nationale. Un nouveau coup devait les rejeter définitivement dans l'abstention. Cette fois il ne s'agissait plus de l'introduction en Navarre des lois Françaises. C'était l'existence du pays en tant que royaume séparé qui se trouvait en jeu. Le 8 Octobre 1789 vint en délibération le qualificatif dont userait Sa Majesté dans les actes publics. Le titre de "Roi des Français" (anciennement "Roi de France") fut admis à la quasi unanimité. Maintiendrait-on la seconde partie de la formule employée depuis l'avènement d'Henri IV : "et de Navarre" ? Garat l'aîné se fit le porte-parole de la tradition séculaire et du droit Navarrais. Il n'obtint qu'un ajournement. Le 12 le débat reprit. Lecture fut donnée d'une lettre de Polverel et d'un mémoire de lui, celle-là s'adressant au coeur, celui-ci à la conscience de l'assemblée. Il y eut quelques hésitations ; finalement la majorité opta pour la suppression et ravit ainsi à la Navarre le suprême vestige de son antique dignité.



Sur l'heure la fusion ne fut pas approuvée et la délégation Navarraise rentra sans avoir franchi la porte de l'enceinte Parlementaire. Il n'empêche que le ralliement fit peu à peu son chemin, aidé peut-être par la rancoeur que le tiers gardait contre la noblesse depuis les incidents de Septembre.



On nous saura gré, pensons-nous, de reproduire, à titre de curiosité, deux procès-verbaux d'adhésion au régime nouveau. "D'une voix unanime et par acclamation, lit-on, dans les Registres de Labastide-Clairence, le capitou du 8 Décembre 1789 arrête : 1° que Labastide s'incorpore au royaume de France. 2° qu'il sera fait une adresse à l'Assemblée Nationale pour la prier d'agréer l'incorporation et d'accepter le sacrifice qu'elle fait de sa constitution comme un témoignage de l'amour le plus parfait pour la nation française et du respect le plus profond pour les décrets de ses augustes représentants. Après quoi l'assemblée s'est écriée à plusieurs reprises : Vive les Français.


Les privilèges particuliers dont les Navarrais jouissaient à l'ombre d'une constitution précieuse, déclarent les citoyens de St-Jean-Pied-de-Port le 13 Décembre 1789, doivent être sacrifiés à l'intérêt général... Encouragés par l'exemple des provinces et des Villes privilégiées du royaume qui ont renoncé à leurs privilèges, les membres de l'assemblée ont unanimement arrêté de sacrifier à la patrie leur constitution antique qui leur était précieuse et qui, malgré les atteintes du gouvernement, rendait dans sa pauvreté le peuple Navarrais moins malheureux que celui de beaucoup d'autres provinces."



Le 30 Décembre 1789, la soumission du petit royaume était un fait accompli. Ce jour-là l'Assemblée Nationale entendit la lecture d'une adresse par laquelle "la Navarre adhère au décret qui l'a confondue avec la France".



L'inutile réaction du Labourd.



La nouvelle de l'infidélité commise par ses députés causa une émotion générale dans le Labourd. Le Bilzar, réuni le 1er Septembre, chargea le "comité de correspondance", qui siégeait à Ustaritz depuis Mai, de rédiger et d'adresser au Président de l'Assemblée nationale un "mémoire de protestation". Ce document, bientôt terminé, déclarait le vote des représentants Labourdins "radicalement et essentiellement nul comme contraire à leur mandat" et soutenait l'absolue nécessité des franchises passées pour la vie économique du pays. Les membres du comité, MM. Haramboure, Dhiriart, Dithurbide, Daguerressar, en expédiant, le 5 Septembre, un double de cette pièce aux frères Garat y joignaient une lettre de reproches où nous lisons entr'autres choses : "La question de votre destitution avait commencé à s'agiter au Bilzar ; nous avons cru devoir l'étouffer, mais nous ne l'avons fait que par l'espérance de plus d'exactitude de votre part ; nous ne vous dissimulons pas que, si vous trompiez cette espérance, aucune considération ne contrarierait de notre part l'exécution de cette menace humiliante."



Il ne sortit rien de cette première démarche. Entre temps certains journalistes avaient commencé une campagne violente de dénigrement contre ce petit bailliage, figé dans son obstruction. Le Bilzar s'assembla encore le 18 Novembre — ce devait être son dernier jour — et donna mandat au syndic général et au Bureau du comité de saisir à nouveau la Constituante. M. Dhiriart, syndic, MM. Dithurbide et Daguerressar, commissaires, écrivirent donc en collaboration une longue et copieuse dissertation, destinée à réfuter les attaques de la presse et à éclairer la religion des législateurs de Paris. Leur travail reprenait la question des privilèges du Labourd surtout du point de vue économique, en exposait le vrai caractère, montrant en eux l'unique remède contre la détresse complète et peut-être l'émigration en masse. Ce second plaidoyer n'eut pas non plus de succès.



Le pays Basque lié au Béarn.



Une autre appréhension hantait les Basques : celle d'un amalgame avec des peuples de race et de langue différentes. Le projet d'un remaniement territorial de la France était, en effet, à l'étude. Les Labourdins s'alarmaient déjà, dans leur mémoire de Septembre, de cette éventualité. Faisant encore allusion à cette loi menaçante dans le manifeste de Novembre, ils disaient : "Si, contre notre attente, il y avait une impossibilité absolue de laisser le Labourd en lui-même, c'est avec les Basques Navarrais et ceux de la Soule qu'il pourrait fraterniser le mieux. "Le mêles me sentiment se retrouvait chez les Souletins et, à plus forte raison, chez les Navarrais. Ce dernier voeu ne devait pas être exaucé non plus.



Le 12 Janvier 1790 l'ordre du jour de la Constituante amenait en discussion le partage des anciennes provinces Françaises. On allait, à cette occasion, régler le sort de "la Navarre, du Béarn et du pays Basque". Le comité d'études avait conclu à la réunion de toutes ces antiques fractions, en dépit de la grande répugnance, nous apprend le Moniteur, que les mandataires du Labourd et de la Soule manifestaient. En séance publique les débats ne furent pas moins animés.



Aux deux frères Garat revint principalement l'honneur de défendre les aspirations Basques dans cette journée importante. Ils plaidèrent avec chaleur, avec ténacité, en hommes qui obéissaient à une conviction sincère et, d'autre part, avaient une défaillance à racheter. Dominique, l'aîné, insista sur la différence des langues entre Basques et Béarnais, obstacle, selon lui, insurmontable. Dominique-Joseph, le cadet, reprit l'argument puis dépeignit la situation fatalement sacrifiée qui résulterait pour les Basques de la disproportion numérique des deux peuples : "Le Béarn, par cette réunion, nommera tous les représentants, le pays des Basques n'en aura jamais." L'Assemblée avait son siège fait. Garat jeune jeta un suprême et beau cri de passion patriotique : "Il me reste un devoir à remplir. Il m'est prescrit par mes commettants, par ma raison, par ma conscience ; nulle chose au monde ne pourrait me le faire oublier. Dans une délibération unanime, m province proteste..." Il ne put continuer : les murmures éclatèrent, le Président le rappela à l'ordre. L'assemblée, passant outre à toutes les réclamations, suivit son comité.




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DOMINIQUE JOSEPH GARAT




député tiers ustaritz avocat pays basque révolution
DOMINIQUE GARAT "AÎNE"



Le 15 Janvier intervenait le vote sur la division définitive de la France en 83 départements. Le département des Basses-Pyrénées y était compris. Les provinces Basques avaient vécu..."




pays basque autrefois basses-pyrenees révolution béarn
CARTE DES DEPARTEMENTS FRANCE 1795



A suivre...




(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) 








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mardi 7 septembre 2021

LA COMMUNE D'USTARITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1817 (deuxième partie)

 

USTARITZ EN 1817.


En 1817, la commune d'Ustaritz compte environ 1 800 habitants et est administrée par le Maire Auger Dibasson.




ARMOIRIE D'USTARITZ LABOURD
PAYS BASQUE D'ANTAN




Voici ce que rapporta à ce sujet le journal Mercure de France, le 31 mai 1817 :



"... Le plus jeune des trois frères Garat exerça la profession de son aîné, dans son pays, où il fut non pas seulement célèbre, mais un peu prophète, en dépit du proverbe. Je ne sais par quel attrait public attaché à sa personne, l’amour-propre de tous les Basques semblait intéressé à élever Léon Garat au-dessus de tous : il n’était, il ne voulait être ni éloquent ni disert, ni savant ; on eût dit qu’il avait l’esprit trop naturel, trop juste pour ces connaissances acquises où il entre toujours un peu d’exagération ; mais nul n’avait un jugement plus sain, une raison plus ferme, un instinct plus sûr : son premier coup-d’œil en affaire distinguait la vérité ; son premier mot la mettait en lumière. Rien ne restait solennel devant ses plaisanteries, et ses bons mots sont encore dans la mémoire de tous ses contemporains. A vingt ans, avec une très jolie figure et une prodigieuse supériorité dans les exercices du corps qui exigent le plus de force et d’adresse, il était l’avocat le plus employé. Comme le jeune abbé Gondi de Retz, on lui savait, de compte fait, cinq ou six duels, et il garda toujours son rabat. Un jour, au milieu d’un jeu de paume où il était acteur, un de ses clients vient le prendre par le bras : "Il faut absolument que vous me fassiez ma requête, lui dit-il ; si je ne la donne pas ce soir, je suis perdu." Léon se fait apporter un écritoire, écrit la requête sur la pierre qui servait de battoir, et gagne la partie de paume et le procès.



De quatre fils qu’a laissés M. Garat l’aîné, l’un, par une organisation invincible, si je puis parler ainsi, a été entraîné à des talents d’un autre genre, mais non d’un autre ordre, puisqu’ils ont inscrit son nom parmi ceux des musiciens de l’Europe qui se sont acquis le plus de célébrité dans l’art charmant où il excelle. Les autres, sans atteindre au même degré de réputation, poursuivent honorablement les différentes carrières où ils sont entrés.



Dans son dénuement actuel des choses qui ont fait autrefois sa prospérité, Ustaritz possède encore plusieurs hommes distingués en plus d’un genre. Son curé, digne du nom de pasteur, dans son acception la plus sainte, possède et fait servir au bien-être de ses concitoyens, des connaissances très variées et très étendues. Doué d’un génie naturel pour la mécanique et pour l'agriculture, il peut enseigner à monter, à construire les machines les plus usuelles ; à greffer et à élever les arbres, dont l'éducation est trop négligée dans le Midi où les sauvageons d’une excellente nature se fortifient et se perfectionnent par la seule influence du climat.



pays basque autrefois feillet
USTARITZ 1852
PAR LES SOEURS FEILLET


Si le collège de Laressore se rétablit, comme il en est question, Ustaritz pourra lui procurer, dans le même homme, M. Baratchar, un excellent professeur de rhétorique et de philosophie.



Des deux MM. Duhalde, tous deux profonds dans les sciences théologiques, l’un a emporté dans le tombeau les trésors de son érudition ; mais l’autre vit encore, et tout était commun entre ces deux frères.



M. Dassance, juge de paix du canton, en étouffant les procès à leur naissance, en rapprochant les cœurs et les esprits, en se créant un tribunal de famille dont on chérit, dont on respecte l'arbitrage paternel, a mérité le titre glorieux d’ange de paix que lui ont décerné ses heureux concitoyens.



Si la renommée état quelque chose dans un pays où les affections domestiques occupent tant de place dans la vie, l’ancien tribunal d’Ustaritz manquerait surtout à M. Sorhaïts, fils d'un avocat dont la mémoire est révérée, et qui n’aurait besoin que du même théâtre pour y exercer le même talent.



M. Novion n’est pas seulement un médecin habile, c’est un savant studieux qui a su transporter dans la médecine tout ce qu’elle peut recevoir avec sûreté, des progrès de la physique et de la chimie.



Toutes les personnes que je viens de vous citer habitent les quartiers de Pourgonïa et de Heri-Behère. Du haut de la côte, assez raide, de Gorroënecco Petarsa, qui conduit au quartier d’Eroritz, on découvre une maison que les habitants du lieu appellent assez volontiers château (sauurè-guia), et qui n'est pourtant qu’une maison plus vaste et plus élégante que les autres : quoiqu'il en soit, il n’est permis de lui contester cette qualification de château, qu’avant d’y être entré et d’y avoir été reçu par le propriétaire, M. Larrégui, et par mesdames ses filles, madame Turmau et mademoiselle Mélanie. Nulle part la politesse ne s’embellit de grâces plus naturelles, de soins plus délicats. Ce n’est pourtant pas à la nature seule que M. Larrégui est redevable de ce bon ton qui le distingue au fond des Pyrénées ; il a passé une partie de sa jeunesse Paris, dans le monde le plus brillant, et c’est, pour ainsi dire, en sortant de l’Opéra, qu'il s’est fait cultivateur : tels ont été ses succès dans ce premier des arts, que ses exemples , dans ce canton où la routine a un peu moins d’empire qu’ailleurs, y sont devenus des modèles : n’est-ce pas une manière d’être le bienfaiteur de son pays ?...


pays basque autrefois capitale labourd
CARTE USTARITZ 1887
PAYS BASQUE D'ANTAN


— Voila bien des éloges, dis-je à mon cicérone, et quoique je sois du petit nombre des vieillards qui s ennuient le moins vite à entendre dire du bien des hommes, j’aime à savoir toute la vérité : la plus belle médaille a son revers, et vous ne m’avez encore parlé que des qualités de vos Basques." 


A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


 




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