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dimanche 8 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 8 MARS 2026 SAINT JEAN DE DIEU ET SAINT FÉLIX - ANDREA

 


PROVERBE DU 8 MARS 2026 (SAINT JEAN DE DIEU) (SAINT FÉLIX) (JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES) (ANDREA).


JEAN DE DIEU : Né le 8 mars 1495 à Montemor-o-Novo, au Portugal, le petit Cidade est un enfant enlevé à ses parents et abandonné en Espagne où il est élevé par un berger.


religion catholique saint sainte
8 MARS SAINT JEAN DE DIEU


Il devient lui-même berger puis soldat en 1523, à l'âge de 28 ans.

A 40 ans, en 1535,  il devient tailleur de pierre pour la fortification de Ceuta, au Maroc Espagnol.

Il déménage ensuite à Grenade, où le 20 janvier 1537, il se rend à un sermon de Jean d'Avila au cours duquel il a une conversion spectaculaire.

Il a un accès de folie, détruisant les livres qu'il vend et se promenant nu dans la ville.

Cela lui vaut d'être interné dans un hôpital psychiatrique.


A sa sortie, sous le nom de Jean de Dieu, il se dévoue aux malades avec une immense compassion et fonde à Grenade l'Ordre des Frères hospitaliers, ou Ordre hospitalier de saint Jean de Dieu.

L'Ordre des Frères hospitaliers a été reconnu comme congrégation religieuse par le pape saint Pie V en 1572.


Jean de Dieu est béatifié le 1/09/1630 par le pape Urbain VIII et canonisé le 16 octobre 1690 par le pape Alexandre VIII.


Le Pape Léon XIII  a déclaré en 1886 saint Jean de Dieu patron des malades, des hôpitaux et des ordres hospitaliers et le Pape Pie XI l'a proclamé patron des infirmiers, infirmières ainsi que des imprimeurs, relieurs et libraires en 1930.


religion catholique saint sainte
8 MARS SAINT JEAN DE DIEU

FÉLIX : Félix de Burgondie est un prélat chrétien mort en 647 ou 648.

Originaire du royaume mérovingien de Bourgogne, il se rend en Angleterre et devient le premier évêque des Angles de l'Est, de 630 ou 631 jusqu'à sa mort, avec son siège à Dommoc (Suffolk, Angleterre).

Durant ses 17 années d'épiscopat, il joue un rôle fondamental dans l'évangélisation du peuple anglo-saxon des Angles de l'Est.

Après sa mort, il est considéré comme saint et fêté le 8 mars.


Voici ce que rapporta à ce sujet la Gazette de France, le 8 mars 1897 :

"Saint Félix, apôtre de l’Est-Anglie (VIIe siècle). Saint prêtre de Bourgogne, qui convertit et baptisa Sigebert, roi des Angles de l’Est, réfugié en France pour échapper aux com plots de sa famille. Rappelé sur le trône de ses ancêtres, Sigebert emmena Félix avec lui. Sacré archevêque de Cantorbéry, il convertit les habitants de Norfolk, Suffolk et Cambridge. Saint Félix avait établi son siège à Dommoc, aujourd’hui Dunwich, grande ville du comté de Suffolk, où l’on compta jadis jusqu’à 52 couvents. Mais elle a été peu à peu engloutie par la mer. On distingue encore des clochers sous l’eau, à une lieue du rivage."


religion catholique saint sainte félix
8 MARS SAINTE FELIX DE BURGONDIE


JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES :

La Journée internationale des femmes (selon l'appellation officielle de l'O.N.U.), également appelée journée internationale des droits des femmes, en France par exemple.


8 mars journée internationale droits femmes
DROITS DES FEMMES USA
19 JUILLET 1848


Elle est célébrée le 8 mars.

C'est une journée internationale mettant en avant la lutte pour les droits des femmes et notamment pour la fin des inégalités par rapport aux hommes.

Cette journée est issue de l'histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain.

Le 28 février 1909, une journée nationale de la femme (National Woman's Day) est célébrée aux Etats-Unis.

A la suite d'une proposition de Clara Zetkin, en août 1910, l'internationale socialiste des femmes célèbre le 19 mars 1911 la première "Journée internationale des femmes" et revendique le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail.

Depuis, des rassemblements et manifestations ont lieu tous les ans.

C'est la Russie soviétique qui est le premier à l'officialiser en 1921 en en faisant un jour férié mais non chômé jusqu'en 1965.

C'est finalement en 1977 que les Nations Unies officialisent la journée, invitant tous les pays de la planète à célébrer une journée en faveur des droits des femmes.



ANDREA : Akitaniako  harri zaharretan aurkitzen den izena, gaur ospatzen den nazioarteko "emaztearen eguna"-rentzat egokia. 1857eko egun honetan, Estatu Batuetako lantegi batean emazteak jazarri zirela oroitzeareakin gogoratzen zaigu ere Hasparnen 1784ean, zenbait mila emazte bildu zirela zerga lege berri baten aurka beren kexua adierazteko.

(...) Andrea - Andere(a)-ren aldaera da. Erdi Aroan izen bergaina ez ezik emakume izenak sortzeko erabiltzen zen aurrizki edo aposizio modukoa ere bazen. 1085. urtean Taxoaren (N) ageri da (Andere Dirida) ; Codex Calixtinus (...)

(...) liburuan ere azaltzen da. XII. mendean (Andre Maria), "Ama Birjina" adieraz (ikus Andere). Inoiz, Andreo-ren femeninoa datekeela irudi du - - (...)




Un décès du 8 mars : Pierre Etienne Carjat.



photographe journaliste caricaturiste poète français ain
AUTOPORTRAIT D'ETIENNE CARJAT
VERS 1865


Né le 28 mars 1828 à Fareins (Ain) - Mort le 8 mars (ou 9 mars ou 19 mars) 1906 à Paris 10ème arrondissement.

C'est un photographe, journaliste, caricaturiste et poète français.

Etienne naît dans une famille modeste, avec un père cocher et une mère concierge à Lyon (Rhône).

Ses parents montent à Paris où ils seront concierges.

En 1841, il découvre le dessin grâce à Monsieur Cartier, fabricant de soieries chez qui il est placé comme apprenti sous les ordres du dessinateur, monsieur Henry ; il y reste trois ans.

En 1858, il apprend le métier de la photographie auprès de Pierre Petit.

En 1861, Etienne s'installe dans son propre atelier au 56, rue Laffitte à Paris.

Les bureaux du journal Le Boulevard, qu'il fonde et qu'administre son ami Alphonse de Launay, sont dans le même local.

Baudelaire participe à cet hebdomadaire et Etienne y publie des caricatures qu'il revend aussi à d'autres titres.

Il réalise un important travail de caricaturiste, publié notamment dans le journal Diogène dont il est le cofondateur.

En photographie, il réalise de nombreux portraits de personnalités, et ses clichés se distinguent par l'absence récurrente d'éléments de décors.

Avec Nadar, il est le principal photographe des personnages en vue des arts, de la politique et du spectacle entre 1860 et 1890.

En 1865, Etienne revend son atelier à Légé et Bergeron.

De 1866 à 1869, il change deux fois d'adresse.

Proche de Courbet, en 1871, il apporte son soutien à la Commune de Paris et publie des poèmes politique dans le quotidien La Commune.

En 1883, il publie également un ouvrage, Artiste et citoyen.

L'un de ses clichés les plus connus est un portrait d'Arthur Rimbaud, réalisé en octobre 1871.

Paul Verlaine, Rimbaud et Etienne font en effet partie des "Vilains Bonshommes", un groupe créé en 1869, qui rassemble des poètes et des artistes comme André Gill, Théodore de Banville, Henri Fantin-Latour, etc.

En janvier 1872, lors d'une querelle, Rimbaud blesse Etienne à l'aide de la canne-épée d'Albert Mérat.

En réaction, Etienne efface les négatifs sur verre correspondant aux portraits qu'il a pris de Rimbaud, et dont il ne reste que 8 exemplaires.

Il meurt le 28 mars 1828, à 77 ans.



photographe journaliste caricaturiste poète français ain
ETIENNE CARJAT


]



Voici le proverbe du dimanche 8 mars 2026 :


SABAIAK HUTSAK TA PENTZETAN IZOTZA, MARTXO IDOR NUN DUK BA BIHOTZA? 

TTIPIARENTZAT HOR DA SASOIN BAT ZORROTZA ; PRIMADERA URRUN ZAK NEGUAREN LATZA!

Greniers vides et prairies gelées, mars sec, où as-tu donc le coeur ?

Pour le petit (cultivateur), en voilà une rude saison ; printemps, éloigne l'âpreté de l'hiver !


mois calendrier mars musée agen
MOIS DE MARS
TAPISSERIE MUSEE 47 AGEN





(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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MADAME DE LA VILLÉHÉLIO EN SOULE AU PAYS BASQUE AUTREFOIS

MADAME DE LA VILLÉHÉLIO EN SOULE.


Joséphine Hortense Julie Karrikaburu Roger, dite Madame de Villéhelio, née à Cheraute (Soule) le 14 octobre 1827 et morte le 10 février 1898, est une musicologue, chanteuse, compositrice et pianiste Française du Pays Basque.



femme soule 8 mars chants cheraute
MME DE LA VILLEHELIO



Tous les 8 mars, à l'occasion de la journée internationale des femmes (le 8 mars est devenu la 

journée internationale des femmes suite à une décision du congrès des femmes socialistes, à 

Copenhague en 1910), je vous propose de découvrir ou de redécouvrir le portrait de femmes 

remarquables du Pays Basque, comme les femmes Républicaines emprisonnées à la prison de 

Saturraran (entre 1937 et 1946), Catalina de ErausoMadeleine de JaureguiberryMarga 

d'AndurainMargot Duhalde, les soeurs FeilletMaria Luixa Erdozio, les revendications 

féminines du Labourd en 1789Irène NémirovskyMlle de Montansier et Mayi Elissague.



Je vous propose aujourd'hui le portrait de Julie Adrienne Karrikaburu Roger, dite Mme de Villéhelio.



Folkloriste pionnière, elle recueille des chansons en dialecte Souletin au milieu du XIXe siècle, thèmes qui sont devenus la première anthologie de la chanson Basque.



Joséphine Hortense Julie est née au château de Chéraute au Pays Basque français, dans la province de la Soule.



Elle est la seconde fille d'une fratrie de 6 enfants. Son père est Clément "Ichazo" Carricaburu (1771-1839). Sa soeur aînée, Adélaïde, devient baronne de Rouilhan. La plus jeune, Julie Adrienne, née en 1827, meurt adolescente.



Elle étudie à l'Ecole du Sacré-Coeur, comme ses soeurs mais ses parents ne leur avaient pas donné assez d'apprentissage et ils eurent l'idée d'engager un moniteur pour l'été, l'écrivain et linguiste Augustin Chaho.



A Pau, elle assistait aux réunions de haut niveau de la baronne d'Artigau et, étant une très bonne soprano, elle attira l'attention de tous les participants lorsqu'elle commença à chanter.



Au milieu du 19ème siècle, elle commence à collectionner des chansons populaires, et en plus de celles de son père, elle recueille celles des paysans et les transcrit dans un cahier, puis au piano, les rassemblant dans le dialecte Souletin.



Son oeuvre n'est pas entièrement connue. En 1869, elle publia 12 pièces sous le titre Souvenirs des Pyrénées (Baiona, 26 pages), mais on ne sait pas ce qu'il advint des autres.



femme soule 8 mars chants
LIVRE SOUVENIR DES PYRENEES
PAR MME DE LA VILLEHELIO



Dans ce recueil, il y eut 10 chansons et 2 pièces instrumentales : Choriñoa Cayolan (L'Oiseau dans la cage), Arguia dela (il est jour), Allargunsa (La Veuve), Irulia (La Fileuse), Cantique, Adio Ederra (Adieu Belle), Aphal aphal burua (Baisse, baisse la tête, toi qui fus aimée !), Baratceco Geroflea (La giroflée du jardin), Maytenena (La plus aimée), Agota (Le Cagot), Zortziko et Maskarada Martxa (Marche des Mascarades Souletines).



Voici ce qu'elle écrivit dans les Observations Préliminaires de ce recueil :



"La langue basque ne s'étant conservée que par tradition orale, il n'y a pas d'alphabet ni d'orthographe absolue. Je dois cependant dire aux personnes qui veulent chanter ces airs que l'E est toujours ouvert, le Z se prononce comme un C doux, les H sont toujours fortement aspirés, le PH ne se prononce pas F, mais ces deux lettres unies conservent le son qu'elles ont isolément, U se prononce OU partout, sauf en Soule, S se prononce comme un CH qui serait précédé d'un sifflement.



Il n'y a pas de chants positivement basques, quelques-uns le sont probablement, leur simplicité autorise à la croire ; les airs dits basques sont presque tous de vieux airs, dont quelques-uns d'après leur facture remonteraient à l'époque des chants Grégoriens. Mais en raison de ce qu'ils ont toujours vécu en dehors de toute assimilation avec leurs voisins, les Basques ont conservé quelques traditions antiques, leur chant n'est pas soumis à la tonalité moderne et usuelle, ils ont des 1/4 de tons, et probablement des fractions moindres qu'il est difficile de préciser ; elles sont aussi régulières que les dièzes et les bémols, et ne s'emploient guère que dans les tons mineurs. La note d'entrée se dégage presque toujours d'une sorte de grupetto intraduisible qui est à la phrase musicale, ce qu'est un paraphe précurseur d'une majuscule, dans certains exercices calligraphiques, cette sorte de cadence se rapproche de celle des airs des vieux maîtres du 17ème et 18ème siècle, Couperin, Rameau, etc. En revanche de cette note d'entrée vague et indécise, la note finale a toujours un point d'orgue que l'on tient indéfiniment, on devine que le chanteur habite la montagne et qu'il attend la réponse de l'écho. Cette manière a vraiment un grand charme et une frappante originalité. Les instruments de musique sont le tambour à grelots dont on se sert particulièrement en Navarre, et le flageolet qu'on joue d'une main tandis que l'autre bat en mesure une sorte de boîte longue, que l'on porte suspendue au cou, et sur laquelle sont tendues des cordes qui donnent toujours un accord en quinte ; j'en ai reproduit l'effet dans mes accompagnements ne voulant user pour eux que des ressources musicales du pays, y ajouter au delà d'une certaine mesure, me semblerait compromettre la grâce rustique et naïve de ces chants.



Je me permettrai en finissant une observation aux gens que j'entends journellement nous confondre avec les Béarnais nos voisins ; ceux-ci ont tout le charme des nations modernes et civilisée, la courtoise, la gaieté, etc., leurs défauts mêmes sont aimables. Nous, peuple primitif aussi vieux que le monde, avons conservé l'âpreté des élans primesautiers, que l'art humain n'a pas su régler ; nos défauts sont à fleur de peau, la colère est facile chez nous et la main aussitôt levée, souvent aussi le coeur est dans cette main.



Ceux de mes lecteurs qui seraient curieux de notre origine s'éclaireront difficilement je les en préviens, mais ils pourront passer quelques heures charmantes en lisant Le pays Basque de Francisque Michel, L'histoire des Basques d'Augustin Chaho et du Vicomte de Belzunce.




femme 8 mars soule chants
LIVRE LE PAYS BASQUE
PAR FRANCISQUE MICHEL









femme 8 mars soule chants
LIVRE HISTOIRE DES BASQUES
PAR AUGUSTIN CHAHO



Si le mystère de notre origine est selon toute probabilité impénétrable, il n'en est pas moins vrai que ce peuple parti de l'Orient échoué sur les deux versants des Pyrénées est une épave de l'antiquité et que l'étude de ses moeurs, de son caractère et de sa langue est pleine d'intérêt."



(Source : Wikipédia et gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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samedi 8 mars 2025

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 8 MARS 2025 SAINT JEAN DE DIEU - ANDREA

 


PROVERBE DU 8 MARS 2025 (SAINT JEAN DE DIEU) (JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES) (ANDREA).


JEAN DE DIEU : Né le 8 mars 1495 à Montemor-o-Novo, au Portugal, le petit Cidade est un enfant enlevé à ses parents et abandonné en Espagne où il est élevé par un berger.



religion catholique saint sainte jean dieu
8 MARS SAINT JEAN DE DIEU


Cidade devient lui-même berger puis soldat en 1523, à l'âge de 28 ans.

A 40 ans, en 1535,  Cidade devient tailleur de pierre pour la fortification de Ceuta, au Maroc Espagnol.

Cidade déménage ensuite à Grenade, où le 20 janvier 1537, il se rend à un sermon de Jean d'Avila au cours duquel il a une conversion spectaculaire.

Il a un accès de folie, détruisant les livres qu'il vend et se promenant nu dans la ville.

Cela lui vaut d'être interné dans un hôpital psychiatrique.

A sa sortie, sous le nom de Jean de Dieu, il se dévoue aux malades avec une immense compassion et fonde à Grenade l'Ordre des Frères hospitaliers, ou Ordre hospitalier de saint Jean de Dieu.

L'Ordre des Frères hospitaliers a été reconnu comme congrégation religieuse par le pape saint Pie V en 1572.

Jean de Dieu est béatifié le 1/09/1630 par le pape Urbain VIII et canonisé le 16 octobre 1690 par le pape Alexandre VIII.

Le Pape Léon XIII  a déclaré en 1886 saint Jean de Dieu patron des malades, des hôpitaux et des ordres hospitaliers et le Pape Pie XI l'a proclamé patron des infirmiers, infirmières ainsi que des imprimeurs, relieurs et libraires en 1930.



religion catholique saint sainte jean dieu
8 MARS SAINT JEAN DE DIEU


JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES :

La Journée internationale des femmes (selon l'appellation officielle de l'O.N.U.), également appelée journée internationale des droits des femmes, en France par exemple.


8 mars journée internationale droits femmes
DROITS DES FEMMES USA
19 JUILLET 1848


Elle est célébrée le 8 mars.

C'est une journée internationale mettant en avant la lutte pour les droits des femmes et notamment pour la fin des inégalités par rapport aux hommes.

Cette journée est issue de l'histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain.

Le 28 février 1909, une journée nationale de la femme (National Woman's Day) est célébrée aux Etats-Unis.

A la suite d'une proposition de Clara Zetkin, en août 1910, l'internationale socialiste des femmes célèbre le 19 mars 1911 la première "Journée internationale des femmes" et revendique le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail.

Depuis, des rassemblements et manifestations ont lieu tous les ans.

C'est la Russie soviétique qui est le premier à l'officialiser en 1921 en en faisant un jour férié mais non chômé jusqu'en 1965.

C'est finalement en 1977 que les Nations Unies officialisent la journée, invitant tous les pays de la planète à célébrer une journée en faveur des droits des femmes.




ANDREA : Akitaniako  harri zaharretan aurkitzen den izena, gaur ospatzen den nazioarteko "emaztearen eguna"-rentzat egokia. 1857eko egun honetan, Estatu Batuetako lantegi batean emazteak jazarri zirela oroitzeareakin gogoratzen zaigu ere Hasparnen 1784ean, zenbait mila emazte bildu zirela zerga lege berri baten aurka beren kexua adierazteko.

(...) Andrea - Andere(a)-ren aldaera da. Erdi Aroan izen bergaina ez ezik emakume izenak sortzeko erabiltzen zen aurrizki edo aposizio modukoa ere bazen. 1085. urtean Taxoaren (N) ageri da (Andere Dirida) ; Codex Calixtinus (...)

(...) liburuan ere azaltzen da. XII. mendean (Andre Maria), "Ama Birjina" adieraz (ikus Andere). Inoiz, Andreo-ren femeninoa datekeela irudi du - - (...)




Un décès du 8 mars : Jean-Jacques-Régis de Cambacérès.



homme france hérault consul napoléon politique
PORTRAIT DE JEAN-JACQUES-REGIS DE CAMBACERES
PAR FRANCIS DELPECH VERS 1830



Né le 18 octobre 1753 à Montpellier (Hérault) - Mort le 8 mars 1824 à Paris.

C'est un jurisconsulte et homme d'Etat français.

Cambacérès est issu d'une famille de magistrats appartenant à la vieille noblesse de robe de Montpellier.

Il connaît une enfance relativement pauvre.

Diplômé en droit, il commence une carrière d'avocat et de conseiller à la chambre des comptes de Languedoc et fait son entrée en politique dès les premiers jours de la révolution française.

Président du tribunal criminel de l'Hérault en 1791, il est élu député à la Convention nationale l'année suivante.

Dès lors, Cambacérès occupe des postes de pouvoir pendant la majeure partie de sa vie.

Membre du Comité de salut public entre 1794 et 1795, président du Conseil des Cinq-Cents en 1796, puis ministre de la Justice en 1799, il est Deuxième consul après le coup d'Etat du 18 Brumaire de Napoléon Bonaparte et assiste au sacre de celui-ci en 1804.

Nommé archichancelier de l'Empire, il est pendant près de 10 ans le deuxième personnage de l'Etat : l'Empereur lui délègue la présidence des conseils et des séances du Sénat pendant son absence.

Spécialiste des questions juridiques, il participe activement à la nouvelle organisation judiciaire du pays.

Promoteur du tribunal révolutionnaire, Cambacérès rédige, entre 1793 et 1796, 3 projets qui aboutissent à la création du Code civil en 1804.

Elu à l'Académie française et membre de l'Institut, il est également un personnage éminent de la franc-maçonnerie française et participe à son renouveau après la proclamation de l'Empire.

Chef suprême du rite français, il est grand maître adjoint du Grand Orient de France après le retrait du prince Louis Bonaparte en 1805 et il le reste jusqu'à la fin de l'Empire.

Il est aussi grand commandeur du Suprême Conseil du rite écossais et cumule plusieurs autres fonctions maçonniques.

Avide d'argent et de pouvoir, Cambacérès se constitue une immense fortune grâce à son esprit d'entreprise et aux faveurs de l'Empereur.

L'hôtel Molé, qu'il acquiert en 1808, devient l'un des plus beaux palais de Paris et les réceptions qu'il organise sont reconnues pour leur faste et la qualité des mets qui y sont servis.

Gastronome averti, amoureux du luxe et de la décoration, il se voit confier un rôle de représentation de la part de Napoléon 1er dans le but d'affirmer la puissance de l'Empire et de l'ancrer dans les traditions séculaires de la France.

Il quitte le pouvoir en juin 1815, après la chute de l'Empereur et s'exile un temps à Bruxelles.

De retour à Paris à la fin de l'année 1818, Cambacérès y passe les dernières années de sa vie, à l'écart du pouvoir.

Son homosexualité supposée lui vaut de subir une campagne de caricatures calomnieuses à la Restauration tandis qu'il est souvent qualifié de "girouette" pour son extrême prudence pendant la Révolution française et sa capacité à se maintenir au pouvoir à travers les régimes. 

Le 1er mars 1824, il est atteint d'une crise d'apoplexie après déjeuner.

Pris en charge par plusieurs chirurgiens, son état s'aggrave et il meurt le 8 mars 1824, à 70 ans.



homme france hérault consul napoléon politique
PORTRAIT DE CAMBACERES
PAR HENRI-FREDERIC SCHOPIN



Voici le proverbe du samedi 8 mars 2025 :


BAZKO GOIZ BALITZ, MARTXOZ EZBALITZ.

Si Pâques pouvait être prématuré, mais pas en mars.




culture religion pâques oeuf poussins
JOYEUSES PÂQUES





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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MAYI ELISSAGUE UNE ROMANCIÈRE BASQUE

MAYI ELISSAGUE UNE ROMANCIÈRE BASQUE.


Mayi Elissague née Marie-Eugénie-Françoise Elissague à Sare, en Labourd, le 1er décembre 1899 et morte le 19 août 1941 à Bayonne, en Labourd, est une écrivaine Basque.


femme écrivaine basque droite action française
ECRIVAINE MAYI ELISSAGUE



Tous les 8 mars, à l'occasion de la journée internationale des femmes (le 8 mars est devenu la 

journée internationale des femmes suite à une décision du congrès des femmes socialistes, à 

Copenhague en 1910), je vous propose de découvrir ou de redécouvrir le portrait de femmes 

remarquables du Pays Basque, comme les femmes Républicaines emprisonnées à la prison de 

Saturraran (entre 1937 et 1946), Catalina de ErausoMadeleine de JaureguiberryMarga 

d'AndurainMargot Duhalde, les soeurs FeilletMaria Luixa Erdozio, les revendications 

féminines du Labourd en 1789Irène Némirovsky et Mlle de Montansier.



Je vous propose aujourd'hui le portrait de Mayi Elissague (Elizaga), romancière Basque.



La famille de Mayi est aisée et a ses racines à Sare, avec un grand-père maire de Sare entre 1884 

et 1887, après s'être enrichi au Mexique.



Elle naît à Sare, le 1er décembre 1899, et baptisée, dans l'église de Sare, le 1er janvier 1900.



Avec sa soeur Catto, elle est élevée, non pas dans une pension dirigée par des religieuses, mais par 

un instructeur à la maison.




Elle passe sa petite enfance et sa jeunesse dans 3 villes et village : Sare, Saint-Jean-de-Luz, où sa 

famille a une maison d'été ; et surtout en été, à Souraïde, dans la grande ferme de son grand-père, 

entourée de prairies et de 200 hectares de forêts.



Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Mayi a 14 ans et elle commence à écrire un journal 

intime, avec la tristesse de voir que la grande guerre a conduit les Basques à se battre pour la 

France, en particulier en raison du patriotisme français diffusé par le quotidien L'Action 

française, quotidien reçu dans les foyers du Pays Basque.



Après la guerre, le travail de l'instituteur au foyer étant suspendu, Mayi décide d'apprendre 

par elle-même, avec l'approbation de ses parents.

Elle se plonge alors totalement dans la lecture de Charles Maurras (idéologue de l'Action 

française), Léon Daudet, Jules Lemaître, Maurice Barrès, Anatole France et Pierre Loti.



Une fois la guerre terminée, ce sont les années folles et la famille Elissague commence à faire de 

longs séjours à Paris, louant même un grand palais. Mayi y découvre l'atmosphère d'euphorie 

sociale et l'intensité de ses contributions sociales, artistiques ou culturelle. 

Cependant, pour développer son travail d'écrivain, elle préfère la chambre de la maison de Saint-

Jean-de-Luz, soit dans un grand salon de la ferme familiale à Souraïde.



Entre janvier 1919 et avril 1921, elle écrit 3 ou 4 romans, une série de nouvelles et presque toutes 

les histoires qui feront partie de la collection des Silhouettes basques (publiés en 1925 par la 

maison d'édition Baudinière à Paris), c'est-à-dire l'essence de toutes ses oeuvres. Certains d'entre 

eux, probablement subventionnés par son père, ont été publiés dans des revues telles que Gure 

Herria, Le Courrier de Bayonne ou Action française




femme écrivaine basque droite action française
LIVRE SILHOUETTES BASQUES
DE MAYI ELISSAGUE 1925



Elle publie ensuite son premier roman, Coeur et Patrie, dans le journal Le Courrier de Bayonne

une histoire naïve dans les échos de la guerre et de la victoire de la France, mais, en même temps, 

une expression de la relation étroite de l'écrivain avec la nature.



Attirés par la popularité de Biarritz dans les années 1920, de nombreux cinéastes commencent à 

connaître le Pays Basque. Entre autres, le cinéaste Jean Epstein filme quelques séquences de 

L'Homme à L'Hispano au château d'Urtubie à Urrugne.



En 1921, Mayi publie dans la revue Gure Herria, une nouvelle, "Quand le passé commande", et 

avec son accord, à partir de cette nouvelle, le réalisateur Maurice Chaillot réalise le film muet

Véronica à l'été 1923, dans son intégralité. Le projet de film s'est déroulé facilement, entre autres 

parce que Joachim Elissague, son père, a apporté une partie du financement. Mayi souhaitait que 

le film soit entièrement tourné au Pays Basque. De plus, si l'on fait abstraction du fait que les 

acteurs parisiens devaient jouer 2 ou 3 rôles principaux, elle a réussi à faire en sorte que tous les 

acteurs secondaires soient Basques, avec le rôle du vieux grand-père joué par un paysan de 

Souraïde et un rôle joué par le jeune peintre Ramiro Arrue.



pays basque autrefois cinéma film véronica
FILM VERONICA 1923
CINE-MIROIR 1ER JANVIER 1923



Le film est présenté en avant-première quelques mois plus tard à Paris et est projeté à l'été 1924 à 

Bayonne et à Saint-Jean-de-Luz. Il semble que la seule copie connue du film ait été emportée avec 

lui par le prêtre labourdin Edmond Blazy, lors d'un voyage en Amérique du Sud afin de récolter 

de l'argent pour financer le Petit Séminaire d'Ustaritz.




Elle participe également à la vie de la revue Gure Herria. A l'exception de ses fictions, elle y publie 

un long texte, intitulé "La femme au Pays basque". Ecrit pour accompagner la diffusion du film 

Véronica, en Amérique du Sud, il dépeint la vie de l'Etxeko andere (la maîtresse de maison), 

dévoilant une vision très traditionaliste du rôle de la femme dans la société.




Après Silhouettes basques, publié en 1925, Mayi publie, en 1926, Simple histoire basque (Les 

Irigoïty), avec une préface de l'abbé Laurent Apesteguy. Ce livre n'a pas été apprécié par les 

critiques littéraires de Paris mais, au contraire, il a été considéré comme le livre le plus élaboré et 

le plus ambitieux de Mayi. Enfin, en 1928, elle publie Escualdunac, aux éditions H. Plataret de 

Saint-Jean-de-Luz. Ce livre est basé sur des histoires publiées dans la revue Gure Herria.

Elle va publier en Basque trois récits ou histoires. Tout d'abord, en février 1926, dans la revue 

Gure Herria, "Zorra Ordaindua" (Dette payée). Les deux autres histoires, "Artzaina" (Le Berger) 

et "Saldu eta...", sont publiées dans le quotidien Le Courrier de Bayonne, en août et septembre 

1938.





femme écrivaine basque droite action française
LIVRE ESCUALDUNAC 1928
DE MAYI ELISSAGUE



Depuis la publication de son premier livre, Mayi n'a cessé de se faire une place dans les 

institutions culturelles du Labourd. Elle est, entre autres, la seule femme à avoir eu l'occasion de 

s'asseoir à la table d'honneur des repas lors des réunions annuelles d'Eskualzaleen Biltzarra.




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ESKUALZALEEN BILTZARRA
TARDETS 1935



Mayi est également mécène de la Fédération française de pelote basque avec la "Coupe Mayi 

Elizaga".



Le 28 juillet 1929, Mayi épouse l'ingénieur Louis Lebrun, en l'église de Saint-Jean-de-Luz et ce 

mariage est un événement solennel. La presse locale relate la cérémonie : d'une part,

l'hebdomadaire Eskualduna, dans un article en Basque, et d'autre part en français dans le 

quotidien La Gazette de Biarritz-Bayonne et Saint-Jean-de-Luz.

Son mari, Louis Lebrun, est issu d'une famille puissante, avec un père officier militaire de haut 

rang dans l'armée française et il est nommé à la Légion d'honneur en 1931.




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MARIAGE DE MAYI ELISSAGUE ET LOUIS LEBRUN
EGLISE SAINT-JEAN-DE-LUZ 28 JUILLET 1929


La veille, le 27 juillet, un mariage civil est célébré devant le Maire de Saint-Jean-de-Luz, Marcel 

Hiribarren. Cependant, Mayi étant membre de l'Action Française et que le Pape Pie XI avait 

prononcé une peine d'excommunication à tous les membres de l'Action Française, le curé de Saint-

Jean-de-Luz, pour pouvoir les marier, dut demander une autorisation spéciale à l'évêque, arguant 

du fait que son mari était républicain.



Le couple s'installe à Paris, où son mari avait exercé sa profession. On aurait pu penser que 

l'atmosphère intellectuelle parisienne de ces années-là serait intéressante pour l'écrivaine, mais ce 

n'est pas le cas, car à partir du mariage, elle n'a presque rien écrit de plus ; le peu qu'elle a écrit, 

elle l'a fait en Basque.



Probablement, la décision d'arrêter d'écrire correspond à la conception strictement traditionaliste 

que Mayi avait de la femme, du mariage et de la société : à son avis, le rôle d'une femme mariée 

n'était pas de s'occuper de la littérature, mais de s'occuper du mari, des enfants et de la maison.



Lorsqu'elle vivait Paris, Mayi avait l'habitude de venir l'été au Pays Basque et dès qu'elle en avait 

l'occasion. Ayant mis de côté l'écriture, elle avait mis toutes ses forces à s'occuper de sa fille 

Mayita et de son fils Jean-Charles.



Le Krach de 1929 réduit considérablement la fortune de son père Joachim. L'été, Mayi vient au 

Pays basque avec toute sa famille, mais non plus à Souraïde ou à Saint-Jean-de-Luz, mais dans 

une ferme que la famille de son mari possède à Lecumberry et elle va voir ses parents lors de 

brèves visites.



Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle perd deux amis Laurent Apestéguy et Edmond Blazy, 

puis son père Joachim, après quelques mois de paralysie.



Diagnostiquée d'une maladie grave, les meilleurs médecins français sont impuissants à la guérir et 

elle meurt le 19 août 1941, à 41 ans, à l'Hôpital de Bayonne. Ses funérailles ont lieu à Souraïde

avant d'être inhumée à Saint-Jean-de-Luz.




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