PROVERBE DU 15 OCTOBRE 2026 (SAINTE THÉRÈSE D'AVILA) (SAINTE AURÉLIE) (OTXANDA).
THÉRÈSE D'AVILA : Thérèse d'Avila naît le 28 mars 1515 à Gotarrendura (Vieille-Castille, Espagne).
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| 15 OCTOBRE SAINTE THERESE D'AVILA |
Coquette jeune fille de la noblesse castillane, Thérèse entre chez les carmélites d'Avila en 1535, à l'âge de 20 ans.
Après plusieurs extases, Thérèse fonde un nouveau couvent à la règle plus stricte : les carmélites "déchaussées".
Thérèse est l'auteur de nombreux ouvrages tant biographiques que didactiques ou poétiques.
Thérèse meurt le 4 octobre 1582 à Alba de Tormes (Espagne).
Après sa mort, le corps de Thérèse est exhumé plusieurs fois et sa dépouille est une relique disputée entre les couvents d'Avila et d'Alma de Tomes, où elle repose maintenant depuis 1760.
Thérèse est canonisée en 1622.
Thérèse fut proclamée en 1970 docteur de l'Eglise catholique ; elle est la première femme à obtenir ce titre.
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| 15 OCTOBRE SAINTE THERESE D'AVILA |
AURÉLIE : Aurélie de Ratisbonne, ou Aurélie de Strasbourg ou Aurèle est une sainte de l'Eglise catholique, fille d'Hugues Capet et soeur du roi Robert II le Pieux.
Afin d'échapper à un mariage arrangé par ses parents contre son gré, Aurélie fuit déguisée en pèlerin.
Aurélie rejoint Wolfgang de Ratisbonne, évêque de Ratisbonne, qui la convainc de vivre en solitaire et lui fait construire un ermitage à l'abbaye Saint-Emmeran, près de Ratisbonne, en Bavière. Elle va y demeurer plus de 50 ans.
La réputation de sa sainteté, prouvée par plusieurs miracles, se répand dès sa mort, le 15 octobre 1027.
Ses reliques sont conservées dans une châsse, et son ermitage est transformé en une chapelle qui devient un important lieu de pèlerinage.
OTXANDA : XIII. mendekoa. Otxandako etxe dorrea XVI. mendekoa Gasteizen.
Otsandaren antzinako aldaera hipokoristikoa. Lehen aldiz Leireko dokumentazioan ageri da, 1188. Urtean (dona Ochanda). Ikus Otsanda eta Otxoanda. Garaibaik bildutako Milia Lasturkoren oroimenezko eresian era azalda da :
Mondragoeri hartu deutsat gorroto
Giputz andraok hartu ditu gaxtoto
Iturriotz kalean andra Maria Baldako,
Artekalean andra Otxanda Gabiolako,
Errebalean andra Milia Lasturko.
Un décès du 15 octobre : Pierre Laval.
Né le 28 juin 1883 à Châteldon (Puy-de-Dôme) - Mort le 15 octobre 1945 à Fresnes (Seine).
C'est un homme d'Etat français.
Pierre est issu d'une vieille famille du Puy-de-Dôme.
En 1903, à Saint-Etienne (Loire), il adhère au Comité révolutionnaire central, de tendance blanquiste, qui se fond en 1905 dans la SFIO.
Appelé sous les drapeaux en 1903, il est réformé définitif pour cause de varices.
En 1909, il épouse Jeanne Claussat, fille d'un maire radical-socialiste, avec laquelle il aura une fille.
En 1909, le couple s'installe à Paris et Pierre, après des études de droit, commence une carrière d'avocat, "d'avocat des pauvres".
En mai 1914, il est élu député et à 31 ans, il est le benjamin des 103 députés socialistes.
Au début de la Première Guerre mondiale, il ne renie pas ses convictions pacifistes mais il ne s'oppose pas à l'Union sacrée.
En novembre 1917, Clemenceau lui propose le poste de sous-secrétaire d'Etat à l'intérieur mais les socialistes refusent tous les postes ministériels.
Comme beaucoup de socialistes, il est battu aux élections législatives de novembre 1919 et il prend ses distances avec son parti, ne reprenant pas sa carte d'adhérent en 1922.
Aux élections partielles de février-mars 1923, Pierre devient maire d'Aubervilliers et il conservera son mandat jusqu'à la Libération.
Dans les années 1930, il est une figure importante de la droite, et s'oppose au Front populaire.
A partir de 1925, il est plusieurs fois ministre, en particulier des Affaires étrangères.
Il signe, en 1935, le traité franco-soviétique d'assistance mutuelle.
Pierre est président du Conseil en 1931-1932, puis en 1935-1936, menant alors une impopulaire politique de déflation.
Durant la Seconde Guerre mondiale, il est avec Philippe Pétain la personnalité la plus importante du régime de Vichy et le principal maître d'oeuvre de la politique de collaboration avec l'Allemagne nazie.
D'abord vice-président du Conseil et dauphin désigné de Pétain jusqu'à son éviction soudaine en décembre 1940.
Il revient comme chef du gouvernement d'avril 1942 à août 1944, accentuant la collaboration, désirant anticiper les désirs des nazis, avec comme but de permettre à la France d'occuper une place de choix dans une future Europe allemande.
En fuite à la Libération, Pierre est arrêté en août 1945, condamné à mort, le 9 octobre 1945, pour haute trahison et complot contre la sûreté intérieure de l'Etat par la Haute Cour de justice.
Il est fusillé le 15 octobre 1945, après avoir tenté de se suicider en avalant une capsule de cyanure.
Il meurt à 62 ans.
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| PIERRE LAVAL DURANT SON PROCES OCTOBRE 1945 Par Anonyme (Keystone-France) — [1], Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=76713110 |





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