Libellés

mardi 1 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 1ER SEPTEMBRE 2026 SAINT GILLES ET SAINT LOUP - IRAIA

 


PROVERBE DU 1er SEPTEMBRE 2026 (SAINT GILLES) (SAINT LOUP) (IRAIA).


GILLES Gilles l'Ermite naît à Athènes vers 640.




religion catholique saint sainte gilles
1ER SEPTEMBRE SAINT GILLES

Gilles est moine gyrovaque du Languedoc.

Gilles a vécu dans le désert de la Crau avant de devenir abbé.

Gilles meurt vers 720.

Une basilique a été construite sur son tombeau et la ville de Saint-Gilles-du-Gard s'est développée autour.

Gilles est le saint patron des infirmes, des mendiants et forgerons.

Gilles est qualifié saint Auxiliator (intercesseur), dans le domaine de l'épilepsie, la folie, la stérilité et la possession démoniaque.


religion catholique saint sainte gilles
1ER SEPTEMBRE SAINT GILLES


LOUP : Saint Loup ou Leu, naît vers 573 à Orléans (Loiret) et meurt le 1er septembre 623 à Brienon (Yonne).



religion catholique saint sainte loup sens
1ER SEPTEMBRE SAINT LOUP DE SENS


Loup est un évêque de Sens et un saint catholique français.

Loup naît dans une famille illustre, près d'Orléans, avec un oncle évêque d'Orléans et un autre évêque d'Auxerre.

Il reçoit une éducation soignée et c'est un très bon élève à l'école.

Il fait preuve d'une grande piété et d'un grand ascétisme ; attentionné envers les pauvres, il pratique la charité avec application.

Sa réputation est telle qu'il est nommé évêque de Sens à la mort d'Arthemius.

Il est aimé par le peuple car il défend la justice, pratique le jeûne, généreux dans ses aumônes et zélé dans l'annonce de la sainte doctrine.

A la fin du 6ème siècle, il fonde le monastère Sainte-Colombe, à Saint-Denis-lès-Sens, dans l'Yonne.




IRAIA : Izena oso erabilia gaur egun Euskal Herrian.




Un décès du 1er septembre : Paul-Gabriel Othenin de Cléron, comte d'Haussonville.



homme politique france 19ème 20ème siècle avocat essayiste historien académie française
PAUL-GABRIEL D'HAUSSONVILLE 1914



Né le 21 septembre 1843 à Gurcy-le-Châtel (Seine-et-Marne) - Mort le 1er septembre 1924 à Paris 7ème arrondissement.

C'est un homme politique français, avocat, essayiste et historien de la littérature.

Il est le fils de Joseph Othenin d'Haussonville, conseiller-général et député de Seine et Marne, membre de l'Académie française, et de Louise de Boglie, dont le portrait a été peint par Ingres.

En octobre 1865, il épouse Pauline d'Harcourt, avec laquelle il aura une fille.

En 1876, Paul-Gabriel est élu député de Seine et Marne à l'Assemblée nationale, où il siège au centre-droit.

Non réélu en 1876, il devient le bras droit de son oncle maternel, le duc de Broglie, président du conseil, lors de la crise du 16 mai 1877.

En 1875, son ouvrage Les Etablissements pénitentiaires en France et aux colonies est couronné par l'Académie française.

En janvier 1888, il est élu à l'Académie française.

En 1891, quand Edouard Bocher démissionne de l'administration des biens de la famille d'Orléans, il est nommé représentant accrédité du comte de Paris en France.

Paul-Gabriel cherche à renforcer le parti orléaniste en recrutant parmi la petite noblesse les membres des comités locaux monarchistes.

Mais la mort du comte de Paris, en 1894, anéantit ces efforts.

Il se retire de la vie politique, se préoccupe de questions sociales, collabore à des quotidiens comme Le Gaulois ou Le Figaro.

Il demeure royaliste de coeur, mais c'est un royaliste modéré et un catholique social et libéral en matière de religion.

Paul-Gabriel adhère à la Ligue de la patrie française au temps de l'affaire Dreyfus.

Charles Maurras et L'Action française fulminent contre lui à plusieurs reprises : lorsqu'en 1900 il déclare que la monarchie n'est plus de sa part qu'une "préférence personnelle" ou lorsqu'il pense que l'Eglise peut tirer avantage de la future Loi de séparation des Eglises et de l'Etat.

En 1904, il est élu à l'Académie des sciences morales et politiques.

Il meurt le 1er septembre 1924, à 80 ans.


homme politique france 19ème 20ème siècle avocat essayiste historien académie française
PAUL-GABRIEL D'HAUSSONVILLE





Voici le proverbe du mardi 1er septembre 2026 :


SAN-JIL, IRETZEAK EBAKI TRANKIL!

A la Saint-Gilles, fauche les fougères tranquille !


pays basque agriculture paysan
FAUCHEUR
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

UNE EXCURSION AUX EAUX D'AHUSQUY À AUSSURUCQ EN SOULE AU PAYS BASQUE EN 1853 (cinquième partie)

 

UNE EXCURSION À AHUSQUY EN 1853.


Depuis fort longtemps, on a attribué aux eaux minérales une action physiologique bénéfique, d'où l'utilisation séculaire de certaines d'entre elles.



basque autrefois soule source pays
LA SOURCE D'AHUSQUY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet, Ulysse Barberen, avocat :



"Une excursion aux eaux d'Ahunski (Pays Basque).



... Cependant notre ami l'Orientaliste avait repris avec cinq ou six Bohémiens moins avinés que les autres la conversation interrompue par la noce, et il était en train de leur faire subir l'éternel interrogatoire qu'il colportait dans les cinq parties du monde.


L'Orientaliste.  D'où venez-vous donc, mes amis, quelle est votre origine ?


Les Bohémiens de se regarder bouche béante, en ouvrant de grands yeux.


L'Orientaliste. — "Je veux dire si vous savez d'où sont venus vos aïeux, s'ils n'étaient point étrangers à ce pays ?"


Un Bohémien.  "Le français a raison ! Notre race est venue du pays où se lève le soleil.  — Je l'ai ouï dire à mon grand père qui était le plus ancien de la tribu.  Depuis le commencement du monde, il y a inimitié entre nous et les autres hommes. — Les gens de la plaine disent que nous sommes maudits, et d'après leurs prêtres, le premier Bohémien s'appelait Caïn."


L'Orientaliste. — "Toujours et partout la même réponse. Toujours et partout cette version gothique de quelque moine répandue dans le moyen âge et que ces Bohémiens ont acceptée des peuples chrétiens, avec lesquels ils se sont trouvés en contact ! — Voulez vous que je vous dise votre véritable histoire?  Vous n'êtes ni des maudits ni les fils de Cain ; mais c'est en effet de l'Inde, du pays où se lève le soleil que vos pères sont vernis."



Il se mit, alors, à leur raconter la légende trouvée dans les auteurs Persans, sur les Lury, livres Indiens.



Le lecteur, probablement, n'y trouvera pas une explication très satisfaisante de l'origine des Bohémiens, et j'avoue que les Bohémiens du bois d'Iraty lui préféraient Caïn, l'homme maudit, qui parle davantage à leur imagination.



pays basque autrefois gitans bohémiens cagots agots
GITANS REMPAILLEURS A HENDAYE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Quoiqu'il en soit, personne plus que notre ami n'avait contribué à la répandre parmi le monde savant, et peut-être y fera-t-elle fortune, en raison même de son étrangeté. Il commença en ces termes : 

"Le roi de Perse, Bahram-Gur, le plus grand prince de l'Orient, grand amateur de musique, voulut en étendre le goût et les jouissances à tout son peuple.



basque autrefois soule source pays
ROI DE PERSE VAHRAM V
Par [1] — Classical Numismatic Group, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1890329


Il s'adressa donc à un roi de l'Inde pays où abondaient les musiciens ambulans, sous le nom de Djatt ou Lury. Ce roi lui en envoya dix mille qu'il répartit dans son royaume, après leur avoir donné des terres et mille charges de blé, pour qu'ils pussent vivre et ensemencer, plus de vaches et des ânes pour labourer. — Mais, accoutumés à la vie errante des chanteurs ambulans, les Lury vendirent leurs vaches, consommèrent leur blé, sans songer aux semailles, et ne gardèrent que leurs ânes, pour transporter leur tente vagabonde.


Renvoyés de la Perse, en punition de leur faute, ils se dirigèrent vers l'occident où leurs fils, en se propageant, continuèrent la même vie aventureuse.



Comme l'orientaliste en était là de son récit, nous entendîmes la voix de Péthiry qui nous cherchait, pour nous mettre en route vers le pic d'Orhi. — Ses fils seuls devaient nous servir de guides ; mais il voulut nous accompagner lui-même à quelque distance du camp, ajoutant d'un air mystérieux que s'il n'arrivait pas quelque chose d'extraordinaire, il aurait bien le temps de dormir le lendemain.


basque autrefois soule source pays
PIC D'ORHY SOULE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Chaque fois qu'un détour de la route nous ramenait en vue du camp Bohémien, Péthiry s'arrêtait de l'air d'un homme qui attend, "autrefois, disait-il, en grommelant entre ses dents, les bohémiens savaient mordre leur ennemi ; aujourd'hui, ils ne savent que fuir." Evidemment, la disparition de Johanné le préoccupait.



Tout à coup, les feux du camp, que l'on voyait s'éteindre dans la nuit et la distance, furent remplacés par une immense clarté suivie de sourdes rumeurs.



L'incendie s'attaquait pour la seconde fois, aux vieux murs du château d'Iraty.


"Bravo Johanné ! s'écria Pethiry, ce sont les feux de joie de la noce de Boulharhandi !" 



Et ses fils, aussitôt, de nous planter là, courant vers camp s'enquérir de l'événement et du sort de leurs femmes et de leurs enfants.  Il fallut faire halte.



Attristés et confondus de ce drame terrible qui nous donnait dans leur crudité locale, le spectacle saisissant des mœurs Bohémiennes, nous admirions, non sans une secrète horreur, la réverbération des flammes à travers les ténèbres, et les grands arbres autour de nous, découpant leurs rameaux et leurs dentelles de feuillage, sur le fonds lumineux de l'incendie.



Péthiry, prenant notre silence pour une sorte d'acquiescement à cette vengeance si naturelle pour lui, depuis longtemps ennemi de Boulharhandi, ne cherchait pas à dissimuler sa joie.



Enfin, se tournant vers nous : "Ceci n'est qu'un jeu d'enfants, dit-il, auprès du grand incendie, qui dévora le Château d'Iraty, voilà plus de cinquante ans."



Vous l'avez vu ? lui demandais-je. — Si je l'ai vu !" — Mais tout à coup, s'interrompant il tomba dans un profond silence.


"Au fait, pourquoi ne parlerai je pas ? dit-il brusquement je suis trop vieux pour que vos gens de justice veuillent encore de moi. Vous me demandez si j'ai vu le premier incendie ? 

A la djinkoua ! mes mains sécheront et tomberont en poussière, avant que je n'oublie cette nuit et le feu qu'elles attisèrent.

Jobanné, ce soir, n'a fait que se souvenir de moi."


(Evidemment l'amour-propre et l'orgueil, de ce qu'il prenait pour un exploit, ouvrait la bouche au Bohémien.) 


"Il y avait eu, comme ce soir, de grandes fêtes au Château d'Iraty. — Mais à l'époque dont je vous parle, au lieu des ruines que la flamme est en train d'acheter, le Château s'élevait fièrement, flanqué de quatre tourelles, moitié palais, moitié forteresse, avec un large escalier de pierre devant la porte principale, un grand vestibule orné de colonnes, et tout à l'entour, un mur d'enceinte épais comme un rempart."



A l'intérieur, on avait, dit-on, prodigué l'or, les glaces, les tentures et la soie dans les appartements exclusivement réservés à l'usage des maîtres.



Les écuries vastes et bien aérées auraient fait envie à l'habitation du paysan Basque le plus riche, et l'on y avait réuni les derniers produits de choix de la pure race Navarrine. — Je n'ai rien vu depuis qui pût leur être comparé. — Cet édifice tel que je vous le décris, datait déjà de quelques années avant ma naissance.  Le maître, grand Seigneur proscrit dans son pays, devait la vie, disait-on, au bon accueil de nos tribus, souveraines alors, sur les deux versants des Pyrénées. 

— Il y avait attiré toute une colonie de bûcherons et de mineurs ; et bientôt, tandis qu'on entendait les arbres de la forêt tomber sous la hache ou grincer sous la scie, les entrailles de la terre amenées au grand jour par le travail obstiné des mineurs venaient y livrer sous l'action du feu, les métaux précieux qu'elles recèlent.  Il me souvient aussi que non loin de la forge, d'autres fourneaux toujours incandescents s'emplissaient d'un sable blanchâtre, et cette substance liquéfiée par le feu servait à faire les vitres qui protègent vos maisons contre la bise, sans intercepter la lumière du jour. — Des deux côtés des Pyrénées, des caravanes de cent mulets sillonnaient nuit et jour, les sentiers qui conduisent à la plaine."



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 300 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

NOUVEL ARRIÈRE-PLAN DE MON BLOG EUSKAL HERRIA LEHEN - PAYS BASQUE D'ANTAN

  

CHANGEMENT DE MOIS = CHANGEMENT D'ARRIÈRE-PLAN DE MON BLOG.


Comme je m'y suis engagé il y a quelques années, nous sommes le premier du mois et je change donc l'arrière-plan de mon blog.