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dimanche 30 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 AOÛT 2026 SAINT FIACRE ET SAINT FANTIN ET SAINTE JEANNE JUGAN - ARROSA

 

PROVERBE DU 30 AOÛT 2026 (SAINT FIACRE) (SAINT FANTIN LE JEUNE) (SAINTE JEANNE JUGAN) (ARROSA).


FIACRE : Fiacre est un moine irlandais de l'époque mérovingienne qui a évangélisé la Brie, autour de Meaux.



religion catholique saint sainte fiacre
30 AOÛT SAINT FIACRE

Fiacre fonde, au 7ème siècle, un monastère proche de Meaux (Seine-et-Marne) qui plus tard a pris son nom et est devenu le centre d'un pèlerinage réputé.

Fiacre a acquis un regain de notoriété vers 1650, lorsqu'à Paris, un certain Nicolas Sauvage a imaginé de remplacer les chaises à porteurs par des voitures attelées avec cocher.

Fiacre a installé sa remise de voitures près d'un hôtel particulier orné de l'effigie de Saint Fiacre. D'où le nom de... fiacre qu'ont donné les Parisiens à ces voitures, les ancêtres des taxis.

Fiacre est le saint patron des jardiniers.

Fiacre est fêté le 30 août.



FANTIN : Fantin (le jeune) est un moine basilien, thaumaturge et abbé du monastère grec de Saint-Mercure dont le rayonnement était si grand qu'il ne put jamais vivre la solitude dont il rêvait pour prier Dieu.

Fantin était l'ami de saint Nil de Rossano.

Fantin meurt vers 1000 à Thessalonique.



JEANNE JUGAN : Sainte Jeanne Jugan, en religion soeur Marie de la Croix, naît le 25 octobre 1792 à Cancale (Ille-et-Vilaine) et meurt le 29 août 1879 à Saint-Pern (Ille-et-Vilaine).



religion catholique saint sainte jeanne jugan
30 AOÛT SAINTE JEANNE JUGAN


C'est une religieuse française, fondatrice de la congrégation des Petites Soeurs des pauvres.

Humble fille du peuple, simple servante, émue de pitié à la vue des vieillards qui mouraient dans l'abandon, elle fonde à Saint-Servan (Ille-et-Vilaine) un institut qui, depuis, n'a cessé de prospérer.

Elle est béatifiée en octobre 1982 par le pape Jean-Paul II, et canonisée en octobre 2009 par le pape Benoît XVI, avec 4 autres bienheureux.

Sa fête est le 29 ou le 30 août (informations différentes suivant les sources).




ARROSA : Rosa (es), Rose (fr), Rose (en)

Ameriketako Lima hirian loratu lore berria (1617) Andre Maria Bermeon.

Bermeoko (Bizkaia) ermita. Andre Mariarena, eta lore izena. XVI. mendean Larrosa deitzen zuten ermita Mundakako bidean zegoen, baina gau egun Arrosatxu izena baino ez da gzeratzen ; irudia santa Eufemiako ermitan dago. Andre Mariaren adbokazioa eta santa baten izena ere bada. Limako santa Arrosa, jaiotzez Isabel. Ameriketako patrioa da. Santuaren egunak urtarrilaren 30ean eta abuztuaren 23an (Limakoa) dira. Euskal kantuetan ohikoa da arrosa erabiltzea, maite den andrea irudikatzeko. Aldaera : Errose (Deun-ixendegi euzkotarra).

ERROSE : Rosa Bustinza (1899-1953) Mañariako Errose deitua. E. H.ko ipuinak batu, idatzi eta argiratu zituen. Etnologia handiko lana burutuz.

Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Rosaren baliokidetzat ematen den arrakasta handiko izena. Ikus : Arrosa eta Larrosa.




Une naissance du 30 août : Pauline Virginie Déjazet.



femme actrice 19ème siècle déjazet sardou
PORTRAIT DE MADEMOISELLE DEJAZET
Par Pierre-Roch Vigneron / Godefroy Engelmann — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica sous l'identifiant ARK btv1b84272682.f1, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=80684916




Née le 30 août 1798 à Paris - Morte le 1er décembre 1875 à Belleville (quartier de Paris).

Virginie est une actrice française qui a donné son nom au théâtre Déjazet, dont elle a été la propriétaire de 1859 à 1870.

Treizième et dernier enfant de modestes artisans, elle débute à l'âge de 5 ans comme danseuse dans un petit théâtre et s'initie à la comédie avec sa soeur Thérèse, figurante à l'Opéra de Paris.

Elle débute, en 1806, au théâtre des Jeunes-Artistes de Robillon.

En avril 1807, elle débute au théâtre des Jeunes-Elèves, dirigé par d'Hussenet, avant d'être engagée au Théâtre du Vaudeville.

Au Vaudeville, Virginie, confinée à des rôles d'enfants, végète dans 9 rôles d'enfant insignifiants, et doublant de temps en temps Mademoiselle Minette, jusqu'en février 1811.

Fin 1815, elle quitte le Vaudeville pour rejoindre les Variétés, dirigées par Brunet.

En janvier 1817, elle débute dans plusieurs rôles mais, jalouse de son succès, la maîtresse de Brunet l'empêche de jouer.

Vers 1818, elle épouse Adolphe Charpentier, avec lequel elle aura deux enfants.

Après plusieurs mois d'attente, elle rompt son engagement pour aller jouer au théâtre des Célestins à Lyon, avant de devoir quitter précipitamment la ville après avoir été menacée de mort par un admirateur.

Virginie va ensuite à Bordeaux, en 1820, mais n'y reste que 9 mois, le théâtre ayant fait faillite.

Puis, elle est engagée par Delestre-Poirson, au théâtre du Gymnase et y débute en décembre 1820, enchaînant les rôles.

A la suite de l'engagement de Jenny Vertpré en 1827, elle préfère abandonner le Gymnase, devenu Théâtre de Madame, pour le théâtre des Nouveautés, auquel elle redonne vie en entraînant à sa suite de nombreux acteurs.

Après la faillite des Nouveautés, elle passe au théâtre des Variétés qu'elle quitte en mai 1844.

Après un an de tournée à Lyon, Bordeaux, Orléans, Lille, Nantes, puis Bruxelles, et même Londres, Nestor Roqueplan lui propose un engagement de cinq années au théâtre des Variétés, où Virginie débute, en février 1845 et reste jusqu'en juin 1850.

En 1849, âgée de 52 ans, elle entame une liaison avec le jeune premier, Charles Fechter, alors âgé de 25 ans.

En octobre 1850, elle reparait au théâtre de la Bourse jusqu'à la faillite du directeur.

Après un nouveau voyage en province, elle est rengagée au Vaudeville à de hauts appointements, pour deux ans.

Fin 1853, Virginie part avec un auteur de pièce de théâtre pour Dijon, Nice, Marseille et Lyon.

En 1854, fatiguée de courir la province et désespérée de ne pouvoir trouver à Paris un engagement dans de bonnes conditions, elle se retire dans une petite maison de plaisance qu'elle possède à Seine-Port (Seine-et-Marne).

En 1855, elle donne cent représentations du Sergent Frédéric au théâtre de la Gaité.

De 1855 à 1859, elle fait plusieurs apparitions au Palais-Royal.

En novembre 1959, Virginie la petite scène des Folies-Nouvelles, au boulevard du Temple, et la renomme Folies-Déjazet pour la rouvrir, sous la direction de son fils Eugène, pour son protégé, Victorien Sardou.

Elle se retire de la scène en 1868, avant d'y remonter en 1874.

En effet, plusieurs personnalités du monde artistique — dont Victorien Sardou  se sont alors associées pour organiser un "bénéfice" à son intention, qui lui rapporte 60 000 francs pour une représentation.

A sa retraite, en 1869, le ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts lui fait une retraite de 2 000 francs.

La même année, Napoléon III lui aurait attribué une pension de 2 000 francs.

En octobre 1874, s'étant rendue à la réunion de la 4ème société du Caveau, sur la proposition d'Eugène Grangé, l'assemblée décerne à Virginie, à l'unanimité, la présidence honoraire, vacante par la mort de Jules Janin.

Elle donne sa dernière représentation aux Variétés en septembre 1875.

Elle meurt le 1er décembre 1875, à 77 ans.




femme actrice 19ème siècle déjazet sardou
ACTRICE VIRGINIE DEJAZET
Par Unidentified photographer — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica sous l'identifiant ARK btv1b84272682.f18, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=80685717



Voici le proverbe du dimanche 30 août 2026 :


IZANA, IZEN GAITZA.

Avoir été, mauvaise dénomination.



pays basque autrefois vieillard
VIEIL HOMME ET PUB MAKILA MIALET
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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