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dimanche 21 septembre 2025

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 21 SEPTEMBRE 2025 SAINTE DÉBORAH ET SAINT MATTHIEU - MAIDER

 


PROVERBE DU 21 SEPTEMBRE 2025 (SAINTE DÉBORAH) (SAINT MATTHIEU) (MAIDER).



DÉBORAH : Débora ou Dvora (en hébreu, abeille) est un personnage du livre des Juges qui fait partie de la Bible.



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21 SEPTEMBRE SAINTE DEBORAH

Déborah est une des rares prophétesses de la Bible et la seule femme parmi les juges d'Israël. Elle va exercer cette fonction pendant 40 ans.




MATTHIEU : Collecteur de taxes au service du tétrarque Hérode, Matthieu (ou Lévi) est à son bureau quand passe Jésus qui lui dit : "Viens et suis-moi", et il devient ainsi un des 12 apôtres.



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21 SEPTEMBRE SAINT MATTHIEU

L'apôtre Matthieu est l'auteur du premier Evangile qui contient en particulier le Sermon sur la montagne, discours du Christ à l'adresse des déshérités. 

Matthieu n'apparaît que dans le Nouveau Testament.

Matthieu est représenté dans l'iconographie chrétienne par un ange.



MAIDER : Andra Maria, "hogenik" eta "thonarik" batere gabea dela oroigarri. Marieder (1602) Marider.

Honek bi iturri ditu : Mari eta Eder hitzen bat egitea lehenik, Zuberoan "jentila" adieraz erabiltzen den izena gero.

MARIEDER : honen osagaiak Mari izena eta eder adjektiboa dira. 1728an Maria Ederra dokumentatzen da Pasaian (Gipuzkoa), eta, bestalde, orain hamarkada batzuk Marieder zeritzan emakumea. Garazikoa bera (Nafarroa Beherea), ari izan zen lanean Luzaideko ostatu beatean (Nafarroa). Subitzan (Nafarroa) Mariederrena oikonimoa zegoen XVI. mendean. Ikus Mariederko. 


Un décès du 21 septembre : Joseph-Paul Iribe.



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JOSEPH-PAUL IRIBE



Né le 8 juin 1883 à Angoulême (Charente) - Mort le 21septembre 1935 à Roquebrune (Alpes-Maritimes).

C'est un dessinateur, illustrateur de mode, affichiste, patron de presse, réalisateur et décorateur français.

Il est considéré comme un des précurseurs du mouvement de l'Art déco.

Après avoir quitté l'Espagne, la famille Iribe s'installe en France à l'été 1892, à Paris.

Paul est scolarisé au collège Rollin puis au lycée Condorcet à Paris.

Ses professeurs le reconnaissent comme étant un élève intelligent mais paresseux.

Il travaille alors comme rédacteur dans la revue Le Temps.

Il y apprend les rudiments de la mise en page, les techniques de la composition d'un article et l'art de la rédaction.

A la suite du départ de son père à Hendaye après l'obtention d'un poste de directeur dans un Sanatorium pour enfants, Paul quitte Le Temps pour s'engager dans l'atelier de l'architecte René Binet.

Le département "La Rue de Paris" de l'Exposition universelle de 1900 achève de susciter sa vocation pour l'illustration.

Dans ce département, il travaille avec la plupart des dessinateurs et caricaturistes de son temps.

Après avoir participé à des classes libres à l'Ecole des beaux-arts de Paris, il collabore en tant que dessinateur et caricaturiste à de nombreuses revues dont Le Rire, Cocorico, Le Sourire et L'Assiette au beurre.

En 1906, Paul crée Le Témoin, un journal illustré satirique de tendance nationaliste, grâce à l'argent de Dagny Bjornson-Langen. Ce journal s'arrête en 1910, puis reparaîtra de 1933 à 1935.

En 1908, à la demande de Paul Poiret, il conçoit un ouvrage intitulé Les Robes de Paul Poiret racontées par Paul Iribe qu'il illustre et supervise la fabrication.

En novembre 1909, il lance, avec François Bernouard, Shéhérazade, "album mensuel d'oeuvres inédites, d'art et de littérature", avec pour rédacteur en chef, Jean Cocteau.

En 1911, il épouse Jeanne Estelle Séraphine Boiget.

En 1913, il travaille en tant que décorateur d'intérieur, et crée des des meubles pour Paul Poiret et Jeanne Lanvin, ou encore pour le mécène couturier Jacques Doucet.

Fin 1914, aux débuts de la Première Guerre mondiale, Paul publie Le Mot, avec de nouveau Jean Cocteau, publication qui s'arrête au bout d'un an, faute de lecteurs.

C'est également à cette époque qu'il rencontre Coco Chanel, dont il devient au début des années 1930 le compagnon puis le fiancé.

En 1919, il part pour 8 ans aux Etats-Unis, avec comme première idée d'y fonder une agence de création artistique internationale.

Puis, il se rend à Hollywood, embauché par la Famous Players-Lasky, propriétaire des studios de la Paramount Pictures, comme directeur artistique des productions de George Fitzmaurice.

Plus tard, Paul travaille aux côtés de Cecil B. DeMille en 1926 et collabore en tout à 16 films.

Se brouillant avec DeMille, il rentre en France.

A son retour, il s'intéresse aux domaines les plus variés de l'art décoratif : bijoux, tissus, éventails, livres d'enfant, cartes postales...

Il crée un motif qui restera un des symboles de la période At déco, une rose stylisée, la "rose de Paul Iribe".

Paul répond à de nombreuses commandes publicitaires pour l'agence Wallace & Draeger.

En décembre 1933, il reprend, pour 69 numéros, Le Témoin, journal qu'il avait créé en 1906, journal nationaliste, antisémite, antiparlementaire, anticommuniste, antihitlérien et xénophobe.

Il meurt, foudroyé, par une embolie, le 21 septembre 1935, à 52 ans.



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LA ROSE DE PAUL IRIBE



Voici le proverbe du dimanche 21 septembre 2025 :


HIK PIPA TA NIK THU.

Tu fumes et c'est moi qui crache.


AITATXI
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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vendredi 17 mai 2024

M. PAUL IRIBE UN BASQUE AMÉRICAIN EN 1922

PAUL IRIBE UN BASQUE AMÉRICAIN EN 1922.


Joseph-Paul Iribe, né le 8 juin 1883 à Angoulême (Charente) et mort le 21 septembre 1935 à Roquebrune (Alpes-Maritimes), est un dessinateur, illustrateur de mode, affichiste, patron de presse, réalisateur et décorateur français.



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PAUL IRIBE


Il est considéré comme un des précurseurs du mouvement de l'Art déco. Il fut l'époux de la 

comédienne Jane Dirys, puis le compagnon de Gabrielle Chanel.



Voici ce que rapporta à son sujet le quotidien Excelsior, le 5 mai 1922, sous la plume de Louis 

Delluc :



"Cinéastes.

Paul Iribe.



Paul Iribe était, est et sera un type épatant.



Vous vous rappelez son charme ? Je parle "au passé", parce que Paul Iribe est très lié dans notre souvenir aux grâces brillantes du Paris d'avant-guerre, dont il était une des vedettes les plus réussies. Son sourire rasé, ses lunettes, énormes, qui ajoutaient encore un peu de mystère à sa finesse mystérieuse, ses vêtements étonnamment coupés, dosés, choisis, ses légendes et ses fantaisies simples à pleine distinction, composaient un mime de premier plan sur une scène de premier ordre. Maintenant, le rideau est tombé, le décor est autre, la pièce change, adieu Paris charmant ! — et Paul Iribe est à New-York.



Ce Basque subtil — encore un Basque qu'on appellera Américain, dans la province de Labourd ! — est le parrain absolu de tous les faiseurs de meubles dits modernes, tortureurs de bois courbe, d'ors compacts, de fleurs écrasées, qui cherchent à se faire passer, eux, pour des inventeurs, avec leurs mille et une constructions jamais au point. Comme ils étaient au point, les cinq ou six meubles de la petite boutique à fronton blanc du faubourg Saint-Honoré !



Il y a aussi une douzaine de couturiers tapageurs, voués à émerveiller la demi-mondaine esthète et les maîtresses de nouveaux riches, qui adoptent — oh ! que ne les comprennent-ils ? — les indications qu'un artiste nota, vers 1912 et 1913, à l'occasion de la Rue de la Paix, par exemple, ou de telle autre comédie ambitieuse.



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PAUL IRIBE
DANS LA REVUE DES SPORTS ET DU MONDE
JANVIER 1936



Et les peintres d'affiches ? Ils n'ont pas oublié ces nettes images de publicité, si violentes et si délicates à la fois, dont la plus significative reste le couple satisfait méditant sur ce "Maxima acquéreur de Maximum".



L'affiche, l'édition (retrouvez vos collections du Témoin et du Mot) et le dessin d'aujourd'hui, sont terriblement ses filleuls, ce dessin qui, maintenant a le vertige du japonisme jusqu'au delirium tremens ; ce dessin qu'il fit, lui, très bien, dans ce ton synthétique, dépouillé, mathématique, mais vif, mais sensible, mais humain.



Et brusquement on nous a dit : Paul Iribe est à New-York, dans le cinéma. Il travaille dix-huit heures par jour. Il est estimé, respecté, admiré, compris, utilisé. Il n'est pas trahi. Il travaille.



Le travail de Paul Iribe est un travail quasi clandestin. Son nom ne s'étale pas encore sur les vastes placards naïfs qui battent le rappel pour les pictures de C. B. de Mille et de Fitzmaurice. Il éclatera un de ces jours. Art director à la Paramount (New-York et Hollywood), il collabore à l'œuvre des grands réalisateurs et nous sentons déjà sa profonde, insistante influence ramener peu à peu la haute production américaine dans ce chemin, de grand style dont elle s'écartait. Attendons une composition totale de ce maître juvénile qui achève une minutieuse expérience de la peinture animée, après une brillante expérience de la peinture, (décorative, ironique, critique, artiste) qu'il anima,



La grande tendance d'Iribe est, je crois, vers l'atmosphère créée par le décor. Une presse de bonne volonté, mais fourvoyée, flétrit chez nous, ce qu'elle nomme le caligarisme, c'est-à-dire la substitution complète, magique, du cinéaste créateur à la nature qui semble facilement cueillie par l'honnête appareil de prises de vues, et qui pourtant se dérobe toujours. L'Inde, la Chine, le Japon, le Pôle seront plus vrais, construits de toutes pièces, que filmés candidement sur place. La mer n'est pas plus elle-même dans les pages de Conrad que dans les tempêtes d'équinoxe ! Demandez-vous à remplacer l'orchestre de Siegfried par cent cinquante cages d'oiseaux ? Imaginons la nature, bâtissons de la vie, stylisons la vérité, car le cinéma est un interprète. Je compte totalement sur Paul Iribe pour imposer et développer ce principe qui sauvera le beau cinéma dans les pays où il existe et qui le relèvera dans les pays où il ne se décide pas à exister.



Au revoir, Paul Iribe."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)





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