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mercredi 4 novembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 4 NOVEMBRE 2026 SAINTE FRANÇOISE ET SAINT CHARLES - XARLES

 

PROVERBE DU 4 NOVEMBRE 2026 (SAINTE FRANÇOISE) (SAINT CHARLES BORROMÉE) (AYMERIC) (JESSICA) (XARLES).


FRANÇOISE : Françoise d'Amboise naît le 9 mai 1427 à Thouars (Deux-Sèvres) et meurt le 4 novembre 1485 à Bouguenais (Loire-Atlantique).



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4 NOVEMBRE SAINTE FRANCOISE D'AMBOISE


Françoise est une femme de la haute noblesse, duchesse de Bretagne de 1450 à 1457 par son mariage avec Pierre II.

Françoise est également une personnalité religieuse de premier plan car elle est la fondatrice du premier carmel féminin de Bretagne avec Vannes.

Devenue veuve en 1457, Françoise entre au Carmel et devient la prieure de son couvent.

Françoise meurt le 4 novembre 1485, dans son monastère des Couëts, à Nantes.

Quelques années après sa mort, Françoise est déclarée bienheureuse par Innocent VIII.

En 1863, le pape Pie IX, reconfirme la béatification de Françoise d'Amboise.




CHARLES BORROMÉE : Saint Charles Borromée (dit le Bo,) naît à Arona (Piémont, Italie) le 2 octobre 1538.




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 4 NOVEMBRE SAINT CHARLES BORROMEE


Neveu du Pape Pie IV, Charles Borromée est nommé cardinal à l'âge de 22 ans, en 1560.

Théologien doué, Charles Borromée prend une part active à la conclusion du Concile de Trente.

Devenu archevêque de Milan, Charles Borromée met son zèle charitable au service de la contre-Réforme catholique.

Charles Borromée meurt à Milan (Italie) le 3 novembre 1584.

Une église lui est consacrée à Vienne.

Charles Borromée est canonisé dès 1610 par le pape Paul V.



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4 NOVEMBRE SAINT CHARLES BORROMEE



XARLES : Borromeo, Milanoko apezpikua (+1584) ; St. Charles. San Carlos.

Carlos (es), Charles (fr), Charles (en).

Germaniar etorkia duen izena, latinez Carolus bihurtua. Karl-ek "gizon librea" esan nahi zuen hastapenean, baina gero "jauregiko gelaria" adiera hartu zuen. Gelari hauen boterea handitzearekin ponte izen bihurtu zen. Duen hedadura Carolus Magnus (Karlomagno) enperadoreari zor diogu. Santuaren eguna azaroaren 4an da. Aldaerak : Karlo eta Txarles.



Une naissance du 4 novembre : Jean-Girard ou Jean-Gérard Lacuée, comte de Cessac.



homme politique militaire napoléon ministre guerre pair
PORTRAIT DE JEAN-GIRARD LACUEE



Né le 4 novembre 1752 à Hautefage-la-Tour (Lot-et-Garonne) - Mort le 14 juin 1841 à Paris.

Jean-Girard est un militaire et homme politique français, ministre de l'Administration de la Guerre sous Napoléon et pair de France.

Il est le second et dernier enfant d'une fratrie.

Après avoir fait d'excellentes humanités, il se livre à l'étude des mathématiques et entre dans le régiment de Dauphiné-Infanterie en qualité de sous-lieutenant.

Il a le grade de capitaine lorsque le maréchal de Broglie lui confie en 1784 la surveillance des travaux et l'inspection de la conduite des cadets-gentilshommes de la garnison de Metz.

Après avoir été capitaine de régiment, Jean-Girard se retire pour se consacrer aux Sciences et aux Lettres et fournit des articles sur l'art militaire à la grande Encyclopédie.

Au moment de la Révolution française, il est nommé procureur-général, syndic du Lot-et-Garonne en 1790, puis député à l'Assemblée législative en 1791.

Il y défend la Constitution de 1791 et y prononce des discours ayant principalement pour objet l'organisation de l'armée.

Le 28 avril 1792, il est élevé à la présidence de l'Assemblée, mais il montre trop de modération à la tribune et il est écarté, de plus n'étant pas réélu à la Convention nationale au mois de septembre.

Jean-Girard entre alors dans les bureaux de la Guerre.

Devenu général de brigade et chef d'état-major des 12 armées des Pyrénées en février 1793, il est accusé d'avoir pris part à la rébellion des autorités de Toulon.

Il se retire alors dans une maison de campagne isolée où il s'occupe de travaux agricoles et littéraires.

En janvier 1795, il reçoit l'ordre de se rendre de nouveau à l'armée des Pyrénées.

En août 1795, Jean-Girard est chargé de diriger les opérations du ministère de la Guerre.

En septembre 1795, il est élu député au conseil des Anciens.

Il refuse, en octobre 1795, le ministère de la Guerre, qui est donné à Dubayet.

Le 22 octobre 1795, il est Président du Conseil des Anciens qu'il quitte en 1798, avant d'être nommé député au Conseil des Cinq-Cents, où il présente différents rapports sur l'emprunt forcé, sur le personnel de l'armée et sur la levée des conscrits.

Lors du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), étant membre du Conseil d'Etat, Jean-Girard soutient Napoléon.

Il rejoint l'Académie française en 1803 et il reçoit en octobre 1803 la Légion d'honneur.

De juillet 1804 jusqu'en 1814, il est nommé Gouverneur de l'Ecole Polytechnique.

En mars 1805, il est nommé par Napoléon conseiller d'Etat à vie, puis général de division en octobre 1805.

En 1806, Jean-Girard lui donne la direction générale de la Conscription et des Revues.

Napoléon nomme ministre d'Etat à vie en novembre 1807, le crée comte de Cessac en avril 1808 et le fait Grand Croix de la Légion d'honneur en février 1809.

Le 8 février 1809, il épouse Louise-Augustine de Blanc, fille unique du marquis de Brantes, avec laquelle il aura 3 enfants.

En 1810, il achète un domaine à Sorgues (Vaucluse) et y fait d'importants travaux.

En janvier 1810, Napoléon nomme Jean-Girard ministre directeur de l'Administration de la Guerre.

Il s'oppose à plusieurs reprises à la guerre contre la Russie et démissionne en novembre 1813.

A la chute de Napoléon, il se retire de la politique et s'installe dans son château de Brantes (Vaucluse), où il partage son temps entre l'agriculture et l'éducation de ses enfants.

En novembre 1831, le nouveau gouvernement l'appelle à la Chambre des Pairs.

Il meurt le 14 juin 1841, à 88 ans.


homme politique militaire napoléon ministre guerre pair
JEAN-GERARD LACUE
COMTE DE CESSAC



Voici le proverbe du mercredi 4 novembre 2026 :


ESKUKO BEHATZAK ERE EZ ZITUEN JAINKOAK BERDINAK EGIN.

Même les doigts de la main, Dieu ne les a pas faits égaux.


mains

DEUX MAINS




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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