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jeudi 23 avril 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 AVRIL 2026 SAINT GEORGES - GORKA

 

PROVERBE DU 23 AVRIL 2026 (SAINT GEORGES) (GORKA).


GEORGES : Georges de Lydda naît vers 280, à Mazaca, en Cappadoce (Turquie), dans une famille relativement aisée.




religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA

Dès l'âge de 15 ans, Georges s'engage dans l'armée romaine et devient très vite officier.

Georges est commandant dans des régions sensibles, comme la Syrie, la Palestine, l'Egypte et la Libye.

L'Empereur Dioclétien nomme Georges préfet.

Le 24 février 303, on lui ordonne de détruire des églises chrétiennes. Georges refuse et démissionne.

De retour à Nicomédie, Georges visite les chrétiens emprisonnés, et refusant toujours de rejoindre l'armée, il est supplicié.

Par miracle, Georges survit et provoque de nombreuses conversions, dont l'épouse de Dioclétien.

Georges est condamné à mort, et le 23 avril 303, à l'âge de 22 ans, il a la tête tranchée.

D'après la légende, Saint Georges aurait terrassé un dragon en Libye pour délivrer une malheureuse princesse.

Georges est ainsi le saint patron des chevaliers, ainsi que des scouts et des éclaireurs.

Saint Georges est aussi le saint patron de nombreux pays et régions, comme la Catalogne, la Géorgie, l'Ethiopie et également l'Angleterre depuis la victoire du Roi Richard Coeur sur les Turcs à Jaffa, en Palestine, le 23 avril 1192.

Le saint est aussi très populaire en Russie et en Orient.



religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA


Voici ce que rapporta à son sujet la Gazette de France, le 19 avril 1897 :

"Saint Georges. Il est malaisé de démêler la vie de Saint Georges de sa légende. L'histoire du dragon, par exemple, est considérée par la plupart des historiens comme allégorique, et par M. Darche, dans sa Vie de Saint Georges, comme positive. Sans entrer dans la discussion, nous raconterons le saint d’après les légendaires. 

Georges, en grec, signifie laboureur. Le nôtre était soldat, d’une noble famille de Cappadoce, chrétienne en secret. Il naquit vers la fia du troisième siècle, et embrassa dès l'âge de dix-sept ans le métier des armes. Une merveilleuse aventure de chevalier errant l’illustra bientôt. 

Près de Sylène en Lybie, un énorme dragon habitait un lac, dont il sortait pour se précipiter sur les animaux et sur les hommes ; et s'il ne rencontrait rien, il venait jusqu’aux portes de la ville, dont son haleine infectait l’air. Les habitants se résignèrent à conduire chaque jour deux brebis au bord du lac pour assouvir la faim de ce monstre. 

Mais peu à peu les brebis s'épuisèrent. Le dragon revint rôder autour de la cité, dont les habitants n’osaient sortir. L'affreuse puanteur qu’il dégageait produisit une sorte de peste dont beaucoup moururent. On consulta l’oracle. L’oracle répondit qu’il fallait donner au dragon des victimes humaines et les tirer au sort. 

Un jour, le sort désigna la fille du roi, qui se nommait Marguerite ; à moins que ce mot fut une épithète voulant dire perle de beauté. Le Roi refusa de livrer sa fille ; mais le peuple se révolta, entoura le palais et menaça d’y mettre le feu. Le monarque éploré dût céder. Le jeune princesse, couverte d’un voile noir sur ses vêtements royaux, se dirigea vers le lac. 

Comme elle était là, palpitante d’effroi, un beau jeune homme vint à passer, à cheval, armé de la lance. Il voit la vierge en larmes ; elle lui raconte son malheur. — Eloigne-toi, bon jeune homme, dit-elle ensuite, car le monstre le dévorerait. 

Georges, naturellement, ne s'éloigna pas de cette malheureuse enfant si résignée. Pendant qu’il la rassurait, tout à coup l’eau bouillonne, les écailles du dragon soulèvent les flots, d’affreux sifflements remplissent l’air, d’horribles miasmes l’empoisonnent ... La jeune fille pousse un cri d’horreur ; mais Georges, mettant sa lance en arrêt, se recommande à Dieu, court sur le monstre et le transperce. 

— Maintenant, dit-il à la jeune fille, dénoue ta ceinture et attache la à son cou. 

Elle ramena ainsi le monstre blessé vers la ville, par le même pouvoir qui permit à sainte Marthe de conduire la Tarasque avec un ruban. 

Le peuple, à la vue de la formidable bête, s’enfuit. Mais quand Georges leur eut appris que le dragon était vaincu, ils revinrent peu à peu et firent éclater leur joie. Le jeune soldat leur promit d’achever le monstre s’ils voulaient se faire chrétiens ; ce qu’ils acceptèrent très volontiers. 

Le Roi voulait partager ses trésors avec le sauveur de sa fille et lui donner la princesse en mariage. Mais Georges refusa ; et, après avoir demandé au Roi de distribuer cet or aux malheureux, saluant la princesse silencieuse et qui retenait mal ses larmes, il continua son chemin vers Rome, où une voix mystérieuse l'appelait pour un combat plus glorieux. 

Dioclétien régnait et persécutait cruellement les chrétiens. Georges, à qui son renom militaire et son titre de tribun permettaient d’approcher l’Empereur, lui reprocha courageusement sa cruauté Dioclétien le fit saisir et livrer aux bourreaux. 

Le martyre qu'il endura fut épouvantable par l'ingénieuse variété de tortures. Il a valu à Saint Georges le titre de grand martyr. Déchiré, sanglant, le jeune tribun demanda enfin d’être conduit au temple d’Apollon. On croyait qu'il allait sacrifier au Dieu et une foule immense s’était réunie pour contempler cette apostasie. 

S’approchant de l'idole d’une voix haute : — Veux tu donc que je t’adore comme un Dieu ? dit Georges... Réponds, au nom du Christ. 

Dans le profond silence qui régnait autour de cette scène extraordinaire, une voix sourde se fit entendre ; elle sortait de l’Idole même : 

— Je ne suis pas Dieu... Il n’y a d’autre Dieu que celui que tu viens de nommer. 

Aussitôt des voix lugubres sortirent des statues sacrées, qui tombèrent en poussière. Une terreur inouïe s’empara de la foule. Dans le tumulte, les gardes emmenèrent en hâte le martyr et lui tranchèrent la tète. 

L’histoire de Saint Georges n’est pas finie à sa mort. 

Ce saint chevaleresque apparut, dit-on, aux croisés, avant la bataille d’Antioche, et les aida de sa lance. On raconte qu’il apparut encore à Richard Cœur de Lion combattant les Sarrazins. De là le culte que lui vouèrent les Anglais. Il est le patron de leur ordre de la Jarretière. On l’honorait en Gaule dès le cinquième siècle. Nul saint n’a été plus populaire."



GORKA : Jorge (es), Georges (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra (Arana eta Eleizalde, 1910) lanean proposaturiko izena. Ikus Jurgi.

Jurgi : Jorge (es), Georges (fr), George (en).

Georgos "nekazaria" izen grekotik dator, latineko Georgius-en bidez. Kapadoziako IV. mendeko San Jurgi ezaguna da herensugea hiltzeagatik. XV. mendean Jurgi de Basori agertzen da Barakaldon (Bizkaia). Santuaren eguna apirilaren 23an da. Aldaera : Gorka (Deun-ixendegi euzkotarra).

Erdarazko "Georges" eta "Jorge"ren pare. San Jurgi Azueloko (Nafarroa). Antzinako monasterio beneditarra, gaur egun Azueloko parrokia dena. Barberingo baseliza San Jurgi mendian kokatua estilo erromanikokoa. San Jurgi Beranotxikiko, Mallabiako baseliza. Gregotik "Georgos" Nekazaria.


Un décès du 23 avril François Nicolas Delaistre, dit François Delaistre ou François Delaître.


sculpteur france puget panthéon
SCULPTURE AU LOUVRE : L'AMOUR ET PSYCHE
DE FRANCOIS DELAISTRE


Né le 9 mars 1746 à Paris - Mort le 23 avril 1832 à Paris.

C'est un sculpteur français.

Issu de la petite bourgeoisie parisienne, François entre dans l'atelier de Louis-Claude Vassé à l'Académie royale de peinture et de sculpture, et remporte le premier prix de sculpture en 1772 pour le bas-relief Le Repas du roi Balthazar.

Travaillant pendant un an à l'école royale des élèves protégés, il part ensuite en 1773 à Rome où il reste pendant 4 ans.

Au Palais Mancini, siège de l'Académie de France à Rome, il côtoie les peintres François-André Vincent et Jacques Louis David.

De retour à Paris, agréé par l'Académie le 30 juillet 1784, il n'est toutefois pas reçu comme académicien.

François expose au Salon de 1785 à 1824 des oeuvres sculptées.

Il exécute également des bustes comme ceux de Paul Véronèse (1804), Karel Dujardin ou Pierre Puget (1824).

En 1806, on lui commande 12 bas-reliefs destinés à la colonne de la Grande Armée, place Vendôme, à Paris.

Réalisées en bronze, ces oeuvres, jamais mises en place, furent finalement détruites.

François oeuvre pour plusieurs églises, dont Saint-André-des-Arts ou Saint-Nicolas-des-Champs à Paris pour laquelle Louis XVIII lui commande une statue de La Vierge à l'Enfant.

Il sculpte les Quatre Evangélistes du porche principal et les 8 anges des tours de la cathédrale Sainte-Croix d'Orléans.

Ayant travaillé sous la direction de Soufflot pour le Panthéon de Paris, il conçoit un projet pour un monument à la gloire de l'architecte.

François meurt le 23 avril 1832, à 86 ans.



sculpteur france puget panthéon
BUSTE AU LOUVRE : PIERRE PUGET
DE FRANCOIS DELAISTRE


Voici le proverbe du jeudi 23 avril 2026 :


SAN-YURGI, ARTOAK ERAITEKO GOXEGI.

A la Saint-Georges, il est trop tôt pour semer le maïs.


pays basque autrefois agriculture basse-navarre
MAÏS A ISTURITS
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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mercredi 23 avril 2025

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 AVRIL 2025 SAINT GEORGES - GORKA

 

PROVERBE DU 23 AVRIL 2025 (SAINT GEORGES) (GORKA).


GEORGES : Georges de Lydda naît vers 280, à Mazaca, en Cappadoce (Turquie), dans une famille relativement aisée.




religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA

Dès l'âge de 15 ans, Georges s'engage dans l'armée romaine et devient très vite officier.

Georges est commandant dans des régions sensibles, comme la Syrie, la Palestine, l'Egypte et la Libye.

L'Empereur Dioclétien le nomme préfet.

Le 24 février 303, on lui ordonne de détruire des églises chrétiennes. Georges refuse et démissionne.

De retour à Nicomédie, Georges visite les chrétiens emprisonnés, et refusant toujours de rejoindre l'armée, il est supplicié.

Par miracle, il survit et provoque de nombreuses conversions, dont l'épouse de Dioclétien.

Il est condamné à mort, et le 23 avril 303, à l'âge de 22 ans, il a la tête tranchée.

D'après la légende, Saint Georges aurait terrassé un dragon en Libye pour délivrer une malheureuse princesse.

Georges est ainsi le saint patron des chevaliers, ainsi que des scouts et des éclaireurs.

Saint Georges est aussi le saint patron de nombreux pays et régions, comme la Catalogne, la Géorgie, l'Ethiopie et également l'Angleterre depuis la victoire du Roi Richard Coeur sur les Turcs à Jaffa, en Palestine, le 23 avril 1192.

Le saint est aussi très populaire en Russie et en Orient.



religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA


Voici ce que rapporta à son sujet la Gazette de France, le 19 avril 1897 :

"Saint Georges. Il est malaisé de démêler la vie de Saint Georges de sa légende. L'histoire du dragon, par exemple, est considérée par la plupart des historiens comme allégorique, et par M. Darche, dans sa Vie de Saint Georges, comme positive. Sans entrer dans la discussion, nous raconterons le saint d’après les légendaires. 

Georges, en grec, signifie laboureur. Le nôtre était soldat, d’une noble famille de Cappadoce, chrétienne en secret. Il naquit vers la fia du troisième siècle, et embrassa dès l'âge de dix-sept ans le métier des armes. Une merveilleuse aventure de chevalier errant l’illustra bientôt. 

Près de Sylène en Lybie, un énorme dragon habitait un lac, dont il sortait pour se précipiter sur les animaux et sur les hommes ; et s'il ne rencontrait rien, il venait jusqu’aux portes de la ville, dont son haleine infectait l’air. Les habitants se résignèrent à conduire chaque jour deux brebis au bord du lac pour assouvir la faim de ce monstre. 

Mais peu à peu les brebis s'épuisèrent. Le dragon revint rôder autour de la cité, dont les habitants n’osaient sortir. L'affreuse puanteur qu’il dégageait produisit une sorte de peste dont beaucoup moururent. On consulta l’oracle. L’oracle répondit qu’il fallait donner au dragon des victimes humaines et les tirer au sort. 

Un jour, le sort désigna la fille du roi, qui se nommait Marguerite ; à moins que ce mot fut une épithète voulant dire perle de beauté. Le Roi refusa de livrer sa fille ; mais le peuple se révolta, entoura le palais et menaça d’y mettre le feu. Le monarque éploré dût céder. Le jeune princesse, couverte d’un voile noir sur ses vêtements royaux, se dirigea vers le lac. 

Comme elle était là, palpitante d’effroi, un beau jeune homme vint à passer, à cheval, armé de la lance. Il voit la vierge en larmes ; elle lui raconte son malheur. — Eloigne-toi, bon jeune homme, dit-elle ensuite, car le monstre le dévorerait. 

Georges, naturellement, ne s'éloigna pas de cette malheureuse enfant si résignée. Pendant qu’il la rassurait, tout à coup l’eau bouillonne, les écailles du dragon soulèvent les flots, d’affreux sifflements remplissent l’air, d’horribles miasmes l’empoisonnent ... La jeune fille pousse un cri d’horreur ; mais Georges, mettant sa lance en arrêt, se recommande à Dieu, court sur le monstre et le transperce. 

— Maintenant, dit-il à la jeune fille, dénoue ta ceinture et attache la à son cou. 

Elle ramena ainsi le monstre blessé vers la ville, par le même pouvoir qui permit à sainte Marthe de conduire la Tarasque avec un ruban. 

Le peuple, à la vue de la formidable bête, s’enfuit. Mais quand Georges leur eut appris que le dragon était vaincu, ils revinrent peu à peu et firent éclater leur joie. Le jeune soldat leur promit d’achever le monstre s’ils voulaient se faire chrétiens ; ce qu’ils acceptèrent très volontiers. 

Le Roi voulait partager ses trésors avec le sauveur de sa fille et lui donner la princesse en mariage. Mais Georges refusa ; et, après avoir demandé au Roi de distribuer cet or aux malheureux, saluant la princesse silencieuse et qui retenait mal ses larmes, il continua son chemin vers Rome, où une voix mystérieuse l'appelait pour un combat plus glorieux. 

Dioclétien régnait et persécutait cruellement les chrétiens. Georges, à qui son renom militaire et son titre de tribun permettaient d’approcher l’Empereur, lui reprocha courageusement sa cruauté Dioclétien le fit saisir et livrer aux bourreaux. 

Le martyre qu'il endura fut épouvantable par l'ingénieuse variété de tortures. Il a valu à Saint Georges le titre de grand martyr. Déchiré, sanglant, le jeune tribun demanda enfin d’être conduit au temple d’Apollon. On croyait qu'il allait sacrifier au Dieu et une foule immense s’était réunie pour contempler cette apostasie. 

S’approchant de l'idole d’une voix haute : — Veux tu donc que je t’adore comme un Dieu ? dit Georges... Réponds, au nom du Christ. 

Dans le profond silence qui régnait autour de cette scène extraordinaire, une voix sourde se fit entendre ; elle sortait de l’Idole même : 

— Je ne suis pas Dieu... Il n’y a d’autre Dieu que celui que tu viens de nommer. 

Aussitôt des voix lugubres sortirent des statues sacrées, qui tombèrent en poussière. Une terreur inouïe s’empara de la foule. Dans le tumulte, les gardes emmenèrent en hâte le martyr et lui tranchèrent la tète. 

L’histoire de Saint Georges n’est pas finie à sa mort. 

Ce saint chevaleresque apparut, dit-on, aux croisés, avant la bataille d’Antioche, et les aida de sa lance. On raconte qu’il apparut encore à Richard Cœur de Lion combattant les Sarrazins. De là le culte que lui vouèrent les Anglais. Il est le patron de leur ordre de la Jarretière. On l’honorait en Gaule dès le cinquième siècle. Nul saint n’a été plus populaire."



GORKA : Jorge (es), Georges (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra (Arana eta Eleizalde, 1910) lanean proposaturiko izena. Ikus Jurgi.

Jurgi : Jorge (es), Georges (fr), George (en).

Georgos "nekazaria" izen grekotik dator, latineko Georgius-en bidez. Kapadoziako IV. mendeko San Jurgi ezaguna da herensugea hiltzeagatik. XV. mendean Jurgi de Basori agertzen da Barakaldon (Bizkaia). Santuaren eguna apirilaren 23an da. Aldaera : Gorka (Deun-ixendegi euzkotarra).

Erdarazko "Georges" eta "Jorge"ren pare. San Jurgi Azueloko (Nafarroa). Antzinako monasterio beneditarra, gaur egun Azueloko parrokia dena. Barberingo baseliza San Jurgi mendian kokatua estilo erromanikokoa. San Jurgi Beranotxikiko, Mallabiako baseliza. Gregotik "Georgos" Nekazaria.


Un décès du 23 avril Jean Rameau.



chansonnier berry
JEAN RAMEAU BERRY

Né le 11 mars 1852 à La Celle-Bruère (Cher) - Mort le 23 avril 1931 à Pouligny-Saint-Pierre (Indre).

C'est un maître sonneur, poète et chansonnier berrichon.

Descendant de maçons creusois, il exerce le métier de sabotier à Bourges (Cher).

Il est connu comme collecteur de chants et comme auteur de chansons d'inspiration régionale.

Jean Rameau diffuse celles-ci lors de fêtes, accompagné d'autres musiciens, jouant de la cornemuse ou de la vielle.




chansonnier berry
MUSICIENS JEAN RAMEAU BERRY

On lui doit la création du groupe des Maîtres Sonneurs de Bourges.

Il réunit ses chansons dans un recueil intitulé Les chansons dardelantes du Berry.

Il se fait connaître grâce à l'édition de plus de 300 cartes postales publiées sous le titre Les Chansons de Jean Rameau illustrées.


chansonnier berry
L'ANCAN DE JEAN RAMEAU BERRY

Jean Rameau meurt le 23 avril 1931, à 79 ans.




cher autrefois chansonnier
JEAN RAMEAU BERRY

mardi 23 avril 2024

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 AVRIL 2024 SAINT GEORGES - GORKA

 

PROVERBE DU 23 AVRIL 2024 (SAINT GEORGES) (GORKA).


GEORGES : Georges de Lydda naît vers 280, à Mazaca, en Cappadoce (Turquie), dans une famille relativement aisée.




religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA

Dès l'âge de 15 ans, Georges s'engage dans l'armée romaine et devient très vite officier.

Georges est commandant dans des régions sensibles, comme la Syrie, la Palestine, l'Egypte et la Libye.

L'Empereur Dioclétien le nomme préfet.

Le 24 février 303, on lui ordonne de détruire des églises chrétiennes. Georges refuse et démissionne.

De retour à Nicomédie, Georges visite les chrétiens emprisonnés, et refusant toujours de rejoindre l'armée, il est supplicié.

Par miracle, Georges survit et provoque de nombreuses conversions, dont l'épouse de Dioclétien.

Georges est condamné à mort, et le 23 avril 303, à l'âge de 22 ans, il a la tête tranchée.

D'après la légende, Saint Georges aurait terrassé un dragon en Libye pour délivrer une malheureuse princesse.

Georges est ainsi le saint patron des chevaliers, ainsi que des scouts et des éclaireurs.

Saint Georges est aussi le saint patron de nombreux pays et régions, comme la Catalogne, la Géorgie, l'Ethiopie et également l'Angleterre depuis la victoire du Roi Richard Coeur sur les Turcs à Jaffa, en Palestine, le 23 avril 1192.

Le saint est aussi très populaire en Russie et en Orient.



religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA


Voici ce que rapporta à son sujet la Gazette de France, le 19 avril 1897 :

"Saint Georges. Il est malaisé de démêler la vie de Saint Georges de sa légende. L'histoire du dragon, par exemple, est considérée par la plupart des historiens comme allégorique, et par M. Darche, dans sa Vie de Saint Georges, comme positive. Sans entrer dans la discussion, nous raconterons le saint d’après les légendaires. 

Georges, en grec, signifie laboureur. Le nôtre était soldat, d’une noble famille de Cappadoce, chrétienne en secret. Il naquit vers la fia du troisième siècle, et embrassa dès l'âge de dix-sept ans le métier des armes. Une merveilleuse aventure de chevalier errant l’illustra bientôt. 

Près de Sylène en Lybie, un énorme dragon habitait un lac, dont il sortait pour se précipiter sur les animaux et sur les hommes ; et s'il ne rencontrait rien, il venait jusqu’aux portes de la ville, dont son haleine infectait l’air. Les habitants se résignèrent à conduire chaque jour deux brebis au bord du lac pour assouvir la faim de ce monstre. 

Mais peu à peu les brebis s'épuisèrent. Le dragon revint rôder autour de la cité, dont les habitants n’osaient sortir. L'affreuse puanteur qu’il dégageait produisit une sorte de peste dont beaucoup moururent. On consulta l’oracle. L’oracle répondit qu’il fallait donner au dragon des victimes humaines et les tirer au sort. 

Un jour, le sort désigna la fille du roi, qui se nommait Marguerite ; à moins que ce mot fut une épithète voulant dire perle de beauté. Le Roi refusa de livrer sa fille ; mais le peuple se révolta, entoura le palais et menaça d’y mettre le feu. Le monarque éploré dût céder. Le jeune princesse, couverte d’un voile noir sur ses vêtements royaux, se dirigea vers le lac. 

Comme elle était là, palpitante d’effroi, un beau jeune homme vint à passer, à cheval, armé de la lance. Il voit la vierge en larmes ; elle lui raconte son malheur. — Eloigne-toi, bon jeune homme, dit-elle ensuite, car le monstre le dévorerait. 

Georges, naturellement, ne s'éloigna pas de cette malheureuse enfant si résignée. Pendant qu’il la rassurait, tout à coup l’eau bouillonne, les écailles du dragon soulèvent les flots, d’affreux sifflements remplissent l’air, d’horribles miasmes l’empoisonnent ... La jeune fille pousse un cri d’horreur ; mais Georges, mettant sa lance en arrêt, se recommande à Dieu, court sur le monstre et le transperce. 

— Maintenant, dit-il à la jeune fille, dénoue ta ceinture et attache la à son cou. 

Elle ramena ainsi le monstre blessé vers la ville, par le même pouvoir qui permit à sainte Marthe de conduire la Tarasque avec un ruban. 

Le peuple, à la vue de la formidable bête, s’enfuit. Mais quand Georges leur eut appris que le dragon était vaincu, ils revinrent peu à peu et firent éclater leur joie. Le jeune soldat leur promit d’achever le monstre s’ils voulaient se faire chrétiens ; ce qu’ils acceptèrent très volontiers. 

Le Roi voulait partager ses trésors avec le sauveur de sa fille et lui donner la princesse en mariage. Mais Georges refusa ; et, après avoir demandé au Roi de distribuer cet or aux malheureux, saluant la princesse silencieuse et qui retenait mal ses larmes, il continua son chemin vers Rome, où une voix mystérieuse l'appelait pour un combat plus glorieux. 

Dioclétien régnait et persécutait cruellement les chrétiens. Georges, à qui son renom militaire et son titre de tribun permettaient d’approcher l’Empereur, lui reprocha courageusement sa cruauté Dioclétien le fit saisir et livrer aux bourreaux. 

Le martyre qu'il endura fut épouvantable par l'ingénieuse variété de tortures. Il a valu à Saint Georges le titre de grand martyr. Déchiré, sanglant, le jeune tribun demanda enfin d’être conduit au temple d’Apollon. On croyait qu'il allait sacrifier au Dieu et une foule immense s’était réunie pour contempler cette apostasie. 

S’approchant de l'idole d’une voix haute : — Veux tu donc que je t’adore comme un Dieu ? dit Georges... Réponds, au nom du Christ. 

Dans le profond silence qui régnait autour de cette scène extraordinaire, une voix sourde se fit entendre ; elle sortait de l’Idole même : 

— Je ne suis pas Dieu... Il n’y a d’autre Dieu que celui que tu viens de nommer. 

Aussitôt des voix lugubres sortirent des statues sacrées, qui tombèrent en poussière. Une terreur inouïe s’empara de la foule. Dans le tumulte, les gardes emmenèrent en hâte le martyr et lui tranchèrent la tète. 

L’histoire de Saint Georges n’est pas finie à sa mort. 

Ce saint chevaleresque apparut, dit-on, aux croisés, avant la bataille d’Antioche, et les aida de sa lance. On raconte qu’il apparut encore à Richard Cœur de Lion combattant les Sarrazins. De là le culte que lui vouèrent les Anglais. Il est le patron de leur ordre de la Jarretière. On l’honorait en Gaule dès le cinquième siècle. Nul saint n’a été plus populaire."



GORKA : Jorge (es), Georges (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra (Arana eta Eleizalde, 1910) lanean proposaturiko izena. Ikus Jurgi.

Jurgi : Jorge (es), Georges (fr), George (en).

Georgos "nekazaria" izen grekotik dator, latineko Georgius-en bidez. Kapadoziako IV. mendeko San Jurgi ezaguna da herensugea hiltzeagatik. XV. mendean Jurgi de Basori agertzen da Barakaldon (Bizkaia). Santuaren eguna apirilaren 23an da. Aldaera : Gorka (Deun-ixendegi euzkotarra).

Erdarazko "Georges" eta "Jorge"ren pare. San Jurgi Azueloko (Nafarroa). Antzinako monasterio beneditarra, gaur egun Azueloko parrokia dena. Barberingo baseliza San Jurgi mendian kokatua estilo erromanikokoa. San Jurgi Beranotxikiko, Mallabiako baseliza. Gregotik "Georgos" Nekazaria.


Un décès du 23 avril Claude-Adhémar André Theuriet.



poete ecrivain france
PORTRAIT D'ANDRE THEURIET 1878
PAR BASTIEN-LEPAGE

Né le 8 octobre 1833 à Marly-le-Roi (Yvelines) - Mort le 23 avril 1907 à Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine).

C'est un poète, romancier et auteur dramatique français.

Theuriet fait ses études à Bar-le-Duc (Meuse) et il est bachelier en droit en novembre 1855.

Il commence à travailler dans l'administration des Domaines, successivement à Auberive, Tours et Amiens, avant d'arriver au ministère des Finances, en 1863.

Parallèlement, il commence à publier des poèmes et des nouvelles à la Revue des deux Mondes.

En 1872, son drame, Jean-Marie, est représenté au Théâtre de l'Odéon.

Il est promu, en 1879, Chevalier de la Légion d'honneur.

Theuriet épouse, en 1880, Hélène Narat.

Il est élu, en décembre 1896, membre de l'Académie française, au fauteuil d'Alexandre Dumas fils.

Il devient maire de Bourg-la-Reine en avril 1894, avant de démissionner en février 1900.

Son épouse meurt en septembre 1901.

Il meurt le 23 avril 1907, à 73 an, d'un cancer du colon.

Son oeuvre est composée de poèmes (dès 1867), de nombreux romans et nouvelles (dès 1872) et de pièces de théâtre (dès 1871).




poete ecrivain france
POETE ANDRE THEURIET


dimanche 23 avril 2023

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 AVRIL 2023 SAINT GEORGES - GORKA

 

PROVERBE DU 23 AVRIL 2023 (SAINT GEORGES) (GORKA).


GEORGES : Georges de Lydda naît vers 280, à Mazaca, en Cappadoce (Turquie), dans une famille relativement aisée.




religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA

Dès l'âge de 15 ans, Georges s'engage dans l'armée romaine et devient très vite officier.

Georges est commandant dans des régions sensibles, comme la Syrie, la Palestine, l'Egypte et la Libye.

L'Empereur Dioclétien le nomme préfet.

Le 24 février 303, on lui ordonne de détruire des églises chrétiennes. Georges refuse et démissionne.

De retour à Nicomédie, il visite les chrétiens emprisonnés, et refusant toujours de rejoindre l'armée, il est supplicié.

Par miracle, il survit et provoque de nombreuses conversions, dont l'épouse de Dioclétien.

Il est condamné à mort, et le 23 avril 303, à l'âge de 22 ans, il a la tête tranchée.

D'après la légende, Saint Georges aurait terrassé un dragon en Libye pour délivrer une malheureuse princesse.

Georges est ainsi le saint patron des chevaliers, ainsi que des scouts et des éclaireurs.

Saint Georges est aussi le saint patron de nombreux pays et régions, comme la Catalogne, la Géorgie, l'Ethiopie et également l'Angleterre depuis la victoire du Roi Richard Coeur sur les Turcs à Jaffa, en Palestine, le 23 avril 1192.

Le saint est aussi très populaire en Russie et en Orient.



religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA


Voici ce que rapporta à son sujet la Gazette de France, le 19 avril 1897 :

"Saint Georges. Il est malaisé de démêler la vie de Saint Georges de sa légende. L'histoire du dragon, par exemple, est considérée par la plupart des historiens comme allégorique, et par M. Darche, dans sa Vie de Saint Georges, comme positive. Sans entrer dans la discussion, nous raconterons le saint d’après les légendaires. 

Georges, en grec, signifie laboureur. Le nôtre était soldat, d’une noble famille de Cappadoce, chrétienne en secret. Il naquit vers la fia du troisième siècle, et embrassa dès l'âge de dix-sept ans le métier des armes. Une merveilleuse aventure de chevalier errant l’illustra bientôt. 

Près de Sylène en Lybie, un énorme dragon habitait un lac, dont il sortait pour se précipiter sur les animaux et sur les hommes ; et s'il ne rencontrait rien, il venait jusqu’aux portes de la ville, dont son haleine infectait l’air. Les habitants se résignèrent à conduire chaque jour deux brebis au bord du lac pour assouvir la faim de ce monstre. 

Mais peu à peu les brebis s'épuisèrent. Le dragon revint rôder autour de la cité, dont les habitants n’osaient sortir. L'affreuse puanteur qu’il dégageait produisit une sorte de peste dont beaucoup moururent. On consulta l’oracle. L’oracle répondit qu’il fallait donner au dragon des victimes humaines et les tirer au sort. 

Un jour, le sort désigna la fille du roi, qui se nommait Marguerite ; à moins que ce mot fut une épithète voulant dire perle de beauté. Le Roi refusa de livrer sa fille ; mais le peuple se révolta, entoura le palais et menaça d’y mettre le feu. Le monarque éploré dût céder. Le jeune princesse, couverte d’un voile noir sur ses vêtements royaux, se dirigea vers le lac. 

Comme elle était là, palpitante d’effroi, un beau jeune homme vint à passer, à cheval, armé de la lance. Il voit la vierge en larmes ; elle lui raconte son malheur. — Eloigne-toi, bon jeune homme, dit-elle ensuite, car le monstre le dévorerait. 

Georges, naturellement, ne s'éloigna pas de cette malheureuse enfant si résignée. Pendant qu’il la rassurait, tout à coup l’eau bouillonne, les écailles du dragon soulèvent les flots, d’affreux sifflements remplissent l’air, d’horribles miasmes l’empoisonnent ... La jeune fille pousse un cri d’horreur ; mais Georges, mettant sa lance en arrêt, se recommande à Dieu, court sur le monstre et le transperce. 

— Maintenant, dit-il à la jeune fille, dénoue ta ceinture et attache la à son cou. 

Elle ramena ainsi le monstre blessé vers la ville, par le même pouvoir qui permit à sainte Marthe de conduire la Tarasque avec un ruban. 

Le peuple, à la vue de la formidable bête, s’enfuit. Mais quand Georges leur eut appris que le dragon était vaincu, ils revinrent peu à peu et firent éclater leur joie. Le jeune soldat leur promit d’achever le monstre s’ils voulaient se faire chrétiens ; ce qu’ils acceptèrent très volontiers. 

Le Roi voulait partager ses trésors avec le sauveur de sa fille et lui donner la princesse en mariage. Mais Georges refusa ; et, après avoir demandé au Roi de distribuer cet or aux malheureux, saluant la princesse silencieuse et qui retenait mal ses larmes, il continua son chemin vers Rome, où une voix mystérieuse l'appelait pour un combat plus glorieux. 

Dioclétien régnait et persécutait cruellement les chrétiens. Georges, à qui son renom militaire et son titre de tribun permettaient d’approcher l’Empereur, lui reprocha courageusement sa cruauté Dioclétien le fit saisir et livrer aux bourreaux. 

Le martyre qu'il endura fut épouvantable par l'ingénieuse variété de tortures. Il a valu à Saint Georges le titre de grand martyr. Déchiré, sanglant, le jeune tribun demanda enfin d’être conduit au temple d’Apollon. On croyait qu'il allait sacrifier au Dieu et une foule immense s’était réunie pour contempler cette apostasie. 

S’approchant de l'idole d’une voix haute : — Veux tu donc que je t’adore comme un Dieu ? dit Georges... Réponds, au nom du Christ. 

Dans le profond silence qui régnait autour de cette scène extraordinaire, une voix sourde se fit entendre ; elle sortait de l’Idole même : 

— Je ne suis pas Dieu... Il n’y a d’autre Dieu que celui que tu viens de nommer. 

Aussitôt des voix lugubres sortirent des statues sacrées, qui tombèrent en poussière. Une terreur inouïe s’empara de la foule. Dans le tumulte, les gardes emmenèrent en hâte le martyr et lui tranchèrent la tète. 

L’histoire de Saint Georges n’est pas finie à sa mort. 

Ce saint chevaleresque apparut, dit-on, aux croisés, avant la bataille d’Antioche, et les aida de sa lance. On raconte qu’il apparut encore à Richard Cœur de Lion combattant les Sarrazins. De là le culte que lui vouèrent les Anglais. Il est le patron de leur ordre de la Jarretière. On l’honorait en Gaule dès le cinquième siècle. Nul saint n’a été plus populaire."



GORKA : Jorge (es), Georges (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra (Arana eta Eleizalde, 1910) lanean proposaturiko izena. Ikus Jurgi.

Jurgi : Jorge (es), Georges (fr), George (en).

Georgos "nekazaria" izen grekotik dator, latineko Georgius-en bidez. Kapadoziako IV. mendeko San Jurgi ezaguna da herensugea hiltzeagatik. XV. mendean Jurgi de Basori agertzen da Barakaldon (Bizkaia). Santuaren eguna apirilaren 23an da. Aldaera : Gorka (Deun-ixendegi euzkotarra).

Erdarazko "Georges" eta "Jorge"ren pare. San Jurgi Azueloko (Nafarroa). Antzinako monasterio beneditarra, gaur egun Azueloko parrokia dena. Barberingo baseliza San Jurgi mendian kokatua estilo erromanikokoa. San Jurgi Beranotxikiko, Mallabiako baseliza. Gregotik "Georgos" Nekazaria.


Une naissance du 23 avril Johannes Andreas Grib Fibiger.




danemark prix nobel medecine
JOHANNES FIBIGER

Né le 23 avril 1867 à Silkeborg (Danemark) - Mort le 30 janvier 1928 à Copenhague (Danemark).

C'est un médecin danois, lauréat du prix Nobel de physiologie ou médecine 1926.

A la mort de son père médecin, Fibiger est élevé par son oncle.

Il fait des études de médecine à l'Université de Copenhague et il est docteur en médecine en 1890, puis en bactériologie en 1895.

Ses premiers travaux portent sur la diphtérie, puis sur l'anatomie pathologique.

Fibiger développe l'histopathologie au Danemark.

Il est nommé docteur honoris causa de la Sorbonne vers 1925-1926.

Il tombe malade lors de la cérémonie de remise de son prix Nobel de médecine ("pour sa découverte de Spiroptera carninoma"), le 10 décembre 1927, et meurt un mois plus tard, le 30 janvier 1928, d'un cancer du colon, à l'âge de 60 ans.




prix nobel medecine
JOHANNES FIBIGER



Voici le proverbe du dimanche 23 avril 2023 :


SAN-YURGI, ARTOAK ERAITEKO GOXEGI.

A la Saint-Georges, il est trop tôt pour semer le maïs.



pays basque autrefois femme agriculture semence
LABOUREUSE AVEC BÊCHE


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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samedi 23 avril 2022

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 AVRIL 2022 SAINT GEORGES - GORKA

 


PROVERBE DU 23 AVRIL 2022 (SAINT GEORGES) (GORKA).


GEORGES : Georges de Lydda naît vers 280, à Mazaca, en Cappadoce (Turquie), dans une famille relativement aisée.




religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA

Dès l'âge de 15 ans, Georges s'engage dans l'armée romaine et devient très vite officier.

Georges est commandant dans des régions sensibles, comme la Syrie, la Palestine, l'Egypte et la Libye.

L'Empereur Dioclétien le nomme préfet.

Le 24 février 303, on lui ordonne de détruire des églises chrétiennes. Il refuse et démissionne.

De retour à Nicomédie, Georges visite les chrétiens emprisonnés, et refusant toujours de rejoindre l'armée, il est supplicié.

Par miracle, il survit et provoque de nombreuses conversions, dont l'épouse de Dioclétien.

Il est condamné à mort, et le 23 avril 303, à l'âge de 22 ans, il a la tête tranchée.

D'après la légende, Saint Georges aurait terrassé un dragon en Libye pour délivrer une malheureuse princesse.

Georges est ainsi le saint patron des chevaliers, ainsi que des scouts et des éclaireurs.

Saint Georges est aussi le saint patron de nombreux pays et régions, comme la Catalogne, la Géorgie, l'Ethiopie et également l'Angleterre depuis la victoire du Roi Richard Coeur sur les Turcs à Jaffa, en Palestine, le 23 avril 1192.

Le saint est aussi très populaire en Russie et en Orient.



religion catholique saint sainte georges
23 AVRIL SAINT GEORGES DE LYDDA

Voici ce que rapporta à son sujet la Gazette de France, le 19 avril 1897 :

"Saint Georges. Il est malaisé de démêler la vie de Saint Georges de sa légende. L'histoire du dragon, par exemple, est considérée par la plupart des historiens comme allégorique, et par M. Darche, dans sa Vie de Saint Georges, comme positive. Sans entrer dans la discussion, nous raconterons le saint d’après les légendaires. 

Georges, en grec, signifie laboureur. Le nôtre était soldat, d’une noble famille de Cappadoce, chrétienne en secret. Il naquit vers la fia du troisième siècle, et embrassa dès l'âge de dix-sept ans le métier des armes. Une merveilleuse aventure de chevalier errant l’illustra bientôt. 

Près de Sylène en Lybie, un énorme dragon habitait un lac, dont il sortait pour se précipiter sur les animaux et sur les hommes ; et s'il ne rencontrait rien, il venait jusqu’aux portes de la ville, dont son haleine infectait l’air. Les habitants se résignèrent à conduire chaque jour deux brebis au bord du lac pour assouvir la faim de ce monstre. 

Mais peu à peu les brebis s'épuisèrent. Le dragon revint rôder autour de la cité, dont les habitants n’osaient sortir. L'affreuse puanteur qu’il dégageait produisit une sorte de peste dont beaucoup moururent. On consulta l’oracle. L’oracle répondit qu’il fallait donner au dragon des victimes humaines et les tirer au sort. 

Un jour, le sort désigna la fille du roi, qui se nommait Marguerite ; à moins que ce mot fut une épithète voulant dire perle de beauté. Le Roi refusa de livrer sa fille ; mais le peuple se révolta, entoura le palais et menaça d’y mettre le feu. Le monarque éploré dût céder. Le jeune princesse, couverte d’un voile noir sur ses vêtements royaux, se dirigea vers le lac. 

Comme elle était là, palpitante d’effroi, un beau jeune homme vint à passer, à cheval, armé de la lance. Il voit la vierge en larmes ; elle lui raconte son malheur. — Eloigne-toi, bon jeune homme, dit-elle ensuite, car le monstre le dévorerait. 

Georges, naturellement, ne s'éloigna pas de cette malheureuse enfant si résignée. Pendant qu’il la rassurait, tout à coup l’eau bouillonne, les écailles du dragon soulèvent les flots, d’affreux sifflements remplissent l’air, d’horribles miasmes l’empoisonnent ... La jeune fille pousse un cri d’horreur ; mais Georges, mettant sa lance en arrêt, se recommande à Dieu, court sur le monstre et le transperce. 

— Maintenant, dit-il à la jeune fille, dénoue ta ceinture et attache la à son cou. 

Elle ramena ainsi le monstre blessé vers la ville, par le même pouvoir qui permit à sainte Marthe de conduire la Tarasque avec un ruban. 

Le peuple, à la vue de la formidable bête, s’enfuit. Mais quand Georges leur eut appris que le dragon était vaincu, ils revinrent peu à peu et firent éclater leur joie. Le jeune soldat leur promit d’achever le monstre s’ils voulaient se faire chrétiens ; ce qu’ils acceptèrent très volontiers. 

Le Roi voulait partager ses trésors avec le sauveur de sa fille et lui donner la princesse en mariage. Mais Georges refusa ; et, après avoir demandé au Roi de distribuer cet or aux malheureux, saluant la princesse silencieuse et qui retenait mal ses larmes, il continua son chemin vers Rome, où une voix mystérieuse l'appelait pour un combat plus glorieux. 

Dioclétien régnait et persécutait cruellement les chrétiens. Georges, à qui son renom militaire et son titre de tribun permettaient d’approcher l’Empereur, lui reprocha courageusement sa cruauté Dioclétien le fit saisir et livrer aux bourreaux. 

Le martyre qu'il endura fut épouvantable par l'ingénieuse variété de tortures. Il a valu à Saint Georges le titre de grand martyr. Déchiré, sanglant, le jeune tribun demanda enfin d’être conduit au temple d’Apollon. On croyait qu'il allait sacrifier au Dieu et une foule immense s’était réunie pour contempler cette apostasie. 

S’approchant de l'idole d’une voix haute : — Veux tu donc que je t’adore comme un Dieu ? dit Georges... Réponds, au nom du Christ. 

Dans le profond silence qui régnait autour de cette scène extraordinaire, une voix sourde se fit entendre ; elle sortait de l’Idole même : 

— Je ne suis pas Dieu... Il n’y a d’autre Dieu que celui que tu viens de nommer. 

Aussitôt des voix lugubres sortirent des statues sacrées, qui tombèrent en poussière. Une terreur inouïe s’empara de la foule. Dans le tumulte, les gardes emmenèrent en hâte le martyr et lui tranchèrent la tète. 

L’histoire de Saint Georges n’est pas finie à sa mort. 

Ce saint chevaleresque apparut, dit-on, aux croisés, avant la bataille d’Antioche, et les aida de sa lance. On raconte qu’il apparut encore à Richard Cœur de Lion combattant les Sarrazins. De là le culte que lui vouèrent les Anglais. Il est le patron de leur ordre de la Jarretière. On l’honorait en Gaule dès le cinquième siècle. Nul saint n’a été plus populaire."




GORKA : Jurgi : erdarazko "Georges" eta "Jorge"ren pare. San Jurgi Azueloko (Nafarroa). Antzinako monasterio beneditarra, gaur egun Azueloko parrokia dena. Barberingo baseliza San Jurgi mendian kokatua estilo erromanikokoa. San Jurgi Beranotxikiko, Mallabiako baseliza. Gregotik "Georgos" Nekazaria.

Jurgi : Jorge (es), Georges (fr), George (en).

Georgos "nekazaria" izen grekotik dator, latineko Georgius-en bidez. Kapadoziako IV. mendeko san Jurgi ezaguna da herensugean hiltzeagatik. XV. mendean Jurgi de Basori agertzen da Barakaldon (Bizkaia). Santuaren eguna apirilaren 23an da. Aldaera : Gorka (Deun-ixendegi euzkotarra).




Un décès du 23 avril William Wordsworth.




ecrivain poete anglais
WILLIAM WORDSWORTH



Né le 7 avril 1770 à Cockermouth (Cumberland, Angleterre) - Mort le 23 avril 1850 à Rydal Mount (Cumbria, Angleterre).

C'est un poète anglais.

Il inaugure, avec Samuel Taylor Coleridge (qu'il rencontre en 1795), la période romantique de la littérature anglaise lors de la publication de Lyrical Ballads, en 1798.

Son oeuvre maîtresse est Le Prélude, poème autobiographique consacré aux expériences fondatrices de sa jeunesse.

Dès 1793, il publie ses premiers poèmes et il reçoit un don de 900 livres de Raisley Calvert en 1795, ce qui lui permet de continuer à écrire.

En 1802, il épouse Mary Hutchinson, une amie d'enfance, avec laquelle il aura cinq enfants.

Il meurt le 23 avril 1850, à 80 ans.

Wordsworth est le fondateur de la Literary Society.




ecrivain poete anglais
WILLIAM WORDSWORTH


Voici le proverbe du samedi 23 avril 2022 :


SAN-YURGI, ARTOAK ERAITEKO GOXEGI.

A la Saint-Georges, il est trop tôt pour semer le maïs.



mois calendrier avril
MOIS D'AVRIL




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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