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samedi 11 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 11 JUILLET 2026 SAINTE OLGA ET SAINT BENOÎT - ZURIÑE ET EKAI


PROVERBE DU 11 JUILLET 2026 (SAINTE OLGA) (SAINT BENOÎT) (ZURIÑE) (EKAI).



OLGA : Olga de Kiev ou sainte Olga est l'épouse du grand-duc Igor 1er de Kiev, régente de la principauté de Kiev et mère de Sviatoslav 1er, dit "Sviatoslav le Conquérant".




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11 JUILLET SAINTE OLGA DE KIEV

Après l'assassinat de son mari en 945, Olga est baptisée par saint Polyeucte de Constantinople, soit en 946 ou en 957.

Olga devient la première sainte de son pays.

Olga meurt en 969.

Olga est canonisée rapidement et son culte se répand chez les Bulgares et chez les Serbes, mais aussi, en Bohême, dès le 12ème siècle. 





BENOÎT : Vers la fin de l'empire romain, Benoît de Nursie naît vers 480 ou 490 à Nursie (Italie).



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11 JUILLET SAINT BENOIT DE NURSIE

Benoît est le fondateur de l'ordre des Bénédictins.

Benoît fonde une abbaye prestigieuse sur le mont Cassin, en Italie, entre Naples et Rome.

Benoît édicte pour ses moines une règle qui combine la prière, le travail et la tempérance, une règle dicte "bénédictine".

Benoît est considéré par les catholiques et les orthodoxes comme le patriarche des moines d'Occident.

Saint Benoît de Nursie, qui est mort le 21 mars 547, a mérité d'être proclamé en 1958 Père de l'Europe et saint patron de la chrétienté d'Occident.




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11 JUILLET SAINT BENOIT DE NURSIE

Voici ce que rapporta à son sujet La Gazette de France, le 15 mars 1897 :

"Saint Benoit (VIe siècle). 

Benoît, né à Norsia d’une race noble et élevé à Rome dans les études libérales, voulant se donner tout entier à Dieu, se retira en ce lieu qu’on appelle Subiaco, au fond d’une caverne. Il y demeura trois années, si caché qu’un seul moine qui lui portait du pain, connaissait le lieu de sa retraite. Là, il se livrait à des mortifications extrêmes. Un jour que le démon de la concupiscence le tourmentait, il se roula sur des épines jusqu’à ce que son corps fut en sang. La renommée de sa sainteté ne tarda pas à dépasser les limites de cette solitude, et quelques moines se vinrent ranger sous sa direction. Mais le relâchement de leur vie ne supportant pas ses reproches, ils résolurent de l’empoisonner dans un breuvage. Ayant reçu le vase de leurs mains, Benoît fit un signe de croix et le vase se brisa. Il quitta alors le monastère et se réfugia de nouveau dans son désert.

 

Mais comme des disciples accouraient près de lui en foule, il construisit enfin douze monastères, et leur donna de fortes et saintes règles. Puis il se rendit au mont Cassin, où il détruisit un sanctuaire d’Apollon. Il érigea à la place une chapelle de Saint-Martin et de Saint-Jean et convertit la population. Benoît croissait tellement dans la grâce divine qu’il reçut l’esprit de prophétie. Tolila, roi des Goths, l’ayant appris, envoya près de Benoît son spathaire (écuyer) revêtu des ornements et entouré du cortège de la royauté : mais quand Benoît le vit : — Dépose ce que tu portes, mon fils, lui dit-il ; car cela ne t’appartient point. Puis il prédit à Totila son entrée dans Rome, son passage sur mer et sa mort, neuf ans après. 


Quelques mois avant que lui-même sortît de cette vie, il avertit ses disciples du jour où il mourrait et fit ouvrir sept jours d’avance le tombeau où il voulait que son corps reposât. Le sixième jour, il se fit porter à l’église, où, ayant reçu l’Eucharistie, il leva les yeux au ciel, pria et rendit le dernier soupir dans les bras de ses disciples. Deux de ses moines virent son image s’élever au ciel, environnée d’une lumière éclatante. Près de lui, un homme de majestueuse apparence se tenait debout. Ils l’entendirent qui disait : Voilà la route par laquelle Benoît, cher au Seigneur, monte au ciel." (Bréviaire romain).




ZURIÑE : Euskal izen zaharra, erdarazko "Albin(e)" "Blanche" edo "Blanca"ren pareko.

Zuria : Blanca (es), Blanche (fr).

Erdi Aroan asko erabili zen izen hau, bai Nafarroan bai Euskal Herriko gainerako lurraldeetan ere. Altzuzan (Nafarroa) 1311n Maria Zuria bizi zen eta mende berean Barakaldon Zurixe. Oñatin eta Arrasaten (Gipuzkoa) Andre Mari Zuri izena duten bi ermita daude. Aldaerak : Zurixe historikoa eta Sabin Aranaren bidetik sortutako Zuriñe berria.


EKAI : Nafarroako herriak bat Irurtzun ondoan eta bestea Ekai de Longida Aiozen.





Une naissance du 11 juillet : Marie-Joséphine-Anatole-Louise-Elisabeth de Riquet, comtesse de Caraman-Chimay, comtesse Greffulhe par son mariage.




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PHOTO DE LA COMTESSE GREFFULHE 1895
PAR PAUL NADAR


Née le 11 juillet 1860 à Paris 7ème arrondissement - Morte le 21 août 1952 à Genève (Suisse).

Elisabeth est une aristocrate et une personnalité du Tout-Paris de la Belle Epoque qui a servi de modèle à Marcel Proust pour le personnage de la duchesse de Guermantes dans A la recherche du temps perdu.

Elle est issue d'une famille de mélomanes, avec une mère jouant du piano, ayant été l'élève de Clara Schumann et Franz Liszt.

Elle se marie, à 18 ans, avec le comte Henry Greffulhe, seul héritier d'un empire financier et immobilier, avec lequel elle aura une fille unique.

Elle porte alors le titre de vicomtesse Greffulhe et obtiendra celui de comtesse à la mort de son beau-père, en 1888.

Son mari la trompe dès le mariage et il aura des douzaines de maîtresses.

Elisabeth se réfugie dans la musique, l'écriture de son journal intime et sa correspondance avec sa famille.

Elle reçoit l'appui du cousin de sa mère, Robert de Montesquiou.

Pour compenser ses infidélités, son mari lui alloue chaque année trois cent mille francs (le salaire mensuel d'une femme de chambre est de 140 francs à l'époque).

Cela lui permet de faire la mode plutôt que de la suivre.

Elisabeth attire très vite l'attention de la société parisienne par sa beauté et sa suprême distinction.

Elle cultive des contacts avec la presse, notamment Arthur Meyer du Gaulois et Gaston Calmette du Figaro.

En 1882, elle impressionne le prince de Galles et futur Edouard VII en s'habillant d'une robe de velours rouge inspirée d'un portrait de son aïeule, la jeune reine Elisabeth 1re.

Parmi ses admirateurs figure Boson de Talleyrand-Périgord, prince de Sagan, qui lui voue un amour platonique.

A noter par la suite, Georges de Porto-Riche qui a tenté de gagner son coeur — sans succès — par des poèmes.

A partir de 1888, Elisabeth se prend d'amitié pour Paul Hervieu, qu'elle voit comme son mentor pour ses ambitions littéraires.

En 1889, Robert Lytton, ambassadeur d'Angleterre à Paris, lui fait une coeur assidue, à quoi elle met fin.

Son beau-père lui fait cadeau en 1887 de sa villa La Case à Dieppe afin de la dédommager d'une humiliation infligée par son mari.

Dieppe devient alors sa résidence estivale, chaque année, et son lieu d'indépendance, où elle réunit ses amis : musiciens, écrivains et peintres.

En politique, Elisabeth est d'opinion monarchiste et elle est invitée, en 1886, avec quelques aristocrates et têtes couronnées à une réception donnée par Philippe d'Orléans au château d'Eu pour marquer son départ en Angleterre à la suite de la loi d'exil venant d'être votée.

Dans son Salon, elle reçoit de nombreuses personnalités, tels que Gabriel Hanotaux, Théophile Delcassé, Pierre Waldeck-Rousseau, Jules Roche, le général de Galliffet mais aussi le comte Costa de Beauregard, le marquis de Lau, le comte Louis de Turenne, Charles Haas ou le comte Louis de Breteuil.

Son salon invite des musiciens, des peintres et des chercheurs scientifiques.

Elle va rencontrer de nombreux peintres (Gustave Moreau, Antonio de la Gandara, Jacques-Emile Blanche, Paul César Helleu, Whistler) et elle peint elle-même avec un certain talent.

En musique, en 1890, Elisabeth fonde une société philanthropique, la Société des grandes auditions musicales.

En littérature, elle se lie avec Edmond de Goncourt, José-Maria de Heredia, Stéphane Mallarmé, Judith Gautier et rencontre Anatole France et Marcel Proust.

En 1902, elle rencontre Edouard Branly et se passionne pour ses travaux, l'aidant efficacement à plusieurs reprises.

En 1903, elle fait la connaissance de Pierre et Marie Curie et après la mort de Pierre Curie, elle soutient Marie Curie dans son projet de créer l'Institut du radium, lui permettant d'en trouver le financement.

A la fin de sa vie, sur les conseils de son médecin, Elisabeth s'installe en Suisse au bord du lac Léman.

Elle meurt le 21 août 1952, à 92 ans.


femme 19ème 20ème siècle aristocrate proust salonniere
PHOTO DE LA COMTESSE 1886 PAR PAUL NADAR
By Thomon - Treball propi, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=36116292



Voici le proverbe du samedi 11 juillet 2026 :


SAN-BENITO PRIMADERA, GANADUAK LARRERA.

Saint-Benoît, c'est le printemps, emmène les troupeaux aux champs.


(Autrefois, la saint Benoît était le 21/03)


pays basque économie agriculture chèvres
TROUPEAUX DE CHEVRES
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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