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mercredi 20 mars 2019

ÉDOUARD BRANLY À HENDAYE EN LABOURD AU PAYS BASQUE


ÉDOUARD BRANLY À HENDAYE.


Désiré Eugène Edouard Branly est un physicien et médecin français, qui découvre le principe de la radioconduction et celui de la télémécanique.

EDOUARD BRANLY

Il est l'un des précurseurs de la radio.


Voici ce que rapporta à ce sujet La Petite Gironde, dans son édition du 8 novembre 1941 :


"Edouard Branly et le Pays Basque.



A la suite de l’article que nous avions consacré à Edouard Branly un lecteur nous adresse des souvenirs personnels sur le grand savant ainsi qu'un précieux document photographique. 



Des l’été 1927, Edouard Branly a pris contact avec le Pays Basque. Il fit un premier séjour cette année-là dans le petit village d’Ainhoa, à la frontière espagnole, accompagné de ses enfants, M. et Mme Paul Tournon, avec leurs filles Florence et Marion, ainsi que de leurs excellents amis bordelais M. et Mme Louis Ducot. L'atmosphère du Pays Basque lui plut immédiatement, tant par le caractère de sa belle nature que par l’esprit noble et indépendant de ses habitants. Il devait y revenir fidèlement aux vacances suivantes, choisissant Hendaye comme lieu de prédilection. 

EDOUARD BRANLY

Jusqu'en 1936, où la guerre le fit renoncer à ses chères habitudes, il accomplit facilement ce long voyage à plus de quatre-vingt-dix ans. 




Il ne tarissait pas d’éloges sur l’immense plage de sable dur qui va en droite ligne de la côte de Fontarabie jusqu’aux rochers des Deux-Jumeaux, et il arpentait sans se lasser la digue qui la borde, respirant l'air marin à pleins poumons et se chauffant au soleil. 




Habitué de l’hôtel Eskualduna, il retrouvait chaque année sa chambre donnant sur les montagnes espagnoles et le bassin d’Hendaye. Il aimait aussi à se rendre à Biarritz, dans la propriété d’amis de Paris, les Armand Guido, où il retrouvait le grand peintre Ignacio Zuloaga, qui fit de lui un magnifique portrait.



EDOUARD BRANLY


Laboratoire et musée.




Edouard Branly attendit pendant cinquante-cinq ans un laboratoire conforme à ses désirs qui lui permît de poursuivre fructueusement certaines recherches.



En 1932, bien tardivement, il eut enfin cette joie, grâce à de généreux donateurs, dont le principal fut François Coty. 




EDOUARD BRANLY

Erigé dans le jardin du vieux couvent des Carmes, maintenant séminaire des Carmes et propriété de l’Institut catholique, il possède, joint à un extérieur d'harmonieuses proportions, l’installation intérieure la plus moderne répondant en tous points aux désirs exprimés par le savant. 




Ce laboratoire est l'œuvre du le pinceau, lumineux du gendre d’Edouard Branly, l’éminent architecte Paul Tournon, prix de Rome, architecte en chef des palais nationaux, professeur à l'Ecole supérieure nationale des Beaux-Arts.



EDOUARD BRANLY


Etudié avec le talent que l’artiste a su mettre dans des oeuvres si diverses édifiées tant en France qu'à l'étranger, ce laboratoire offre la particularité à laquelle tenait le plus M. Branly, c'est la stabilité absolue des appareils de mesures. Ceux-ci sont en effet posés sur des piliers établis sur des fondations indépendantes de celles de la construction. De cette façon, les galvanomètres, par exemple, ont pu accuser les moindres mouvements électriques et permettre au savant de faire des expériences quantitatives les plus délicates, alors que dans son ancien laboratoire il ne pouvait les faire que qualitatives, le pinceau lumineux du galvanomètre s’y déplaçant de plusieurs centimètres sur la règle graduée au passage des véhicules dans la rue de Vaugirard. 




Aux côtés du laboratoire d’expériences et de la salle de cuivre se trouvent un laboratoire de préparation, et, précédé d’un petit salon d’attente, le bureau du professeur, dont la grande verrière s’ouvre sur les jardins. Ce bureau, très sobre, est égayé d’une fresque humoristique de la fille du professeur, Elisabeth Branly-Tournon, qui porte ce titre : "Zeus voit impuissant Branly s'approprier ses foudres". 




Enfin une grande salle a été disposée pour recevoir dans des vitrines les divers appareils ayant servi aux recherches du professeur et qui, rangés dans un ordre méthodique permettant de suivre l'évolution de ses recherches, constituera la pièce essentielle du musée. Celui-ci comprendra, en outre, le bureau dont nous venons de parler, où seront réunis les souvenirs personnels du savant, manuscrits, lettres, objets divers. 



Le public pourra ainsi trouver, auprès des témoins d'une des plus belles existences scientifiques, ceux aussi d’une vie familière qu'on pourrait citer en exemple."





(Source : WIKIPEDIA)




Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

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