PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 28 SEPTEMBRE 2026 SAINT VENCESLAS - XEMEIN
PROVERBE DU 28 SEPTEMBRE 2026 (SAINT VENCESLAS) (LUCAS) (XEMEIN).
VENCESLAS : Venceslas naît vers 907 à Stochov (République Tchèque), près de Libusin.
28 SEPTEMBRE SAINT VENCESLAS
Venceslas est le fils du duc de Bohème, Vratislas.
Venceslas est couronné duc de Bohême à l'âge de 14 ans, en 921 mais c'est sa mère Drahomiara, sa mère, qui exerce la régence.
Durant les 5 ans de sa régence, elle persécute les chrétiens et Venceslas, chrétien lui-même, doit se cacher pour entendre la messe.
A 18 ans, quand Venceslas monte sur le trône, il construit des églises, ouvre des monastères et rappelle les prêtres exilés.
Venceslas est assassiné 8 ans plus tard, le 28 septembre 929, par son propre frère, qui convoite le trône.
Venceslas meurt en priant Dieu de pardonner à l'assassin.
Sa ferveur chrétienne vaut à Venceslas d'être bientôt canonisé et de devenir le saint patron de la Bohême et de la République tchèque.
XEMEIN : Ez nahas biak : Nafarroako izen aspaldikoa eta Bizkaia Markina aldeko Andre Maria. Meabe auzategian kokatua , hurrengo igandean ospatzen du jaia, irailaren 27an.
Bizkaiko herria eta Markina hiribilduko patroia den Andre Mariaren adbokazioa. Hiribilduari emandako hirigutunean Xemeingain eliza agertzen da. Makina izan zen Bizkaian Sortzez Garbiaren dogma onartu zuen lehenengo herria. Abenduaren 8an, jaiegunean, udaletxeko batzar gelan dagoen irudiari argiak jartzeko ohitura izan da.
BLASON DE MARKINA-XEMEIN BISCAYE
Une naissance du 28 septembre : Georges Benjamin Clémenceau.
PHOTO DE GEORGES CLEMENCEAU 1904 PAR NADAR
Né le 28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) - Mort le 24 novembre 1929 à Paris.
C'est un homme d'Etat français, président du Conseil de 1906 à 1909 puis de 1917 à 1920.
Georges est le deuxième d'une fratrie de six enfants.
Il effectue ses études au lycée de Nantes et obtient le baccalauréat ès lettres en 1858.
Il s'inscrit ensuite à l'école de médecine de Nantes.
En 1861, il va à Paris poursuivre ses études à Paris, où il s'inscrit également en droit.
Georges fréquente alors au Quartier latin des cercles artistiques et républicains, rencontrant Claude Monet en 1863.
En février 1862, après avoir appelé à manifester pour commémorer la Révolution du 24 février 1848, avec plusieurs camarades, il est arrêté et envoyé en prison pendant 73 jours.
Libéré, rendant visite à un ami en prison, il rencontre Auguste Blanqui, avec qui il va se lier d'amitié.
Pendant ses années d'études, il participe à la création de plusieurs revues et il écrit de nombreux articles.
Georges obtient son doctorat en médecine en mai 1865.
A partir de juillet 1865, il va à l'étranger, d'abord en Angleterre, puis aux Etats-Unis, où il trouve un poste d'enseignant à Stamford (Connecticut).
Il s'éprend d'une de ses élèves, Mary Plummer, qu'il épouse civilement en juin 1869, avec laquelle il aura 3 enfants.
Georges et son épouse reviennent en France en juin 1869.
Après le début de la guerre franco-prussienne, il rejoint Paris en août 1870, et il prend une part active à la "journée du Quatre Septembre", au cours de laquelle est proclamée la République.
Il est nommé, par Etienne Arago, maire de Paris, maire provisoire du 18ème arrondissement le 4 septembre 1870, avant d'être élu en novembre 1870, puis destitué en janvier 1871.
Après la défaite, Georges est député entre 1871 et 1873, siégeant en tant que républicain radical, défendant l'amnistie pour les communards et militant en faveur de la restitution de l'Alsace-Moselle.
En novembre 1875, il est élu président du conseil municipal de Paris.
De mars 1876 à octobre 1893, il est réélu député, d'abord de la Seine puis du Var.
Suite à un adultère constaté de sa femme, il en divorce en 1891.
Anticlérical, Georges prône la séparation des Eglises et de l'Etat, s'opposant à la colonisation et faisant tomber le gouvernement Jules Ferry sur cette question.
Fondateur du journal La Justice, il travaille ensuite à L'Aurore, prenant une part active dans la défense du capitaine Dreyfus.
En juin 1902, il est élu sénateur dans le Var, mandat qu'il va occuper jusqu'en janvier 1920.
Georges est nommé ministre de l'Intérieur, en mars 1906, et il va le rester jusqu'en juillet 1909.
Il est surnommé "le Tigre" et il se désigne lui-même comme étant le "premier flic de France".
Il réprime durement les grèves et met un terme à la querelle des inventaires.
D'octobre 1906 à juillet 1909, il est président du Conseil.
En 1913, il fonde le journal L'Homme libre, danslequel il critique l'action des gouvernements français en place.
En novembre 1917, Georges est de nouveau nommé président du Conseil et il forme un gouvernement consacré à la poursuite de la guerre.
A l'issue du conflit, il est surnommé "Père la Victoire".
Il négocie ensuite à la Conférence de la paix de Paris, où il affiche une forte hostilité envers l'Allemagne.
Par la suite, en 1919, il fait promulguer la loi des 8 heures et il remporte les élections législatives à la tête du Bloc national, une coalition rassemblant la droite et le centre.
En janvier 1920, mis en minorité par son parti, Georges démissionne et il quitte la vie politique.
A partir d'avril 1920, il va alors voyager à l'étranger, en Egypte, en Inde, en Angleterre, puis aux Etats-Unis.
Frappé d'une crise d'urémie, il meurt le 24 novembre 1929, à 87 ans.
BUSTE DE CLEMENCEAU PAR RODIN Par Ibex73 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=52674720
Voici le proverbe du lundi 28 septembre 2026 :
ONAK, FAMATU BEARRIK EZ.
Les bonnes choses n'ont pas besoin de notoriété.
GÂTEAU BASQUE
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
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