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jeudi 5 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 5 FÉVRIER 2026 SAINTE AGATHE ET SAINT PHILIPPE - AGATE



PROVERBE DU 5 FÉVRIER 2026 (SAINTE AGATHE) (SAINT PHILIPPE) (AGATE).


AGATHE : Agathe de Catane est une sainte chrétienne, vierge, née dans une famille noble, vers 231.



religion catholique saint sainte agathe
5 FEVRIER SAINTE AGATHE
PAR ZURBARAN


Agathe est martyrisée en Sicile, en 251, sur l'ordre de Quintien, proconsul, qu'elle a éconduit.

D'après la légende, Agathe a les deux seins coupés.

Agathe est vénérée à Catane, en Sicile, qu'elle protégea d'une éruption de l'Etna, d'après la légende, en 252.

Agathe est la patronne de l'île de Malte, des nourrices, des bijoutiers, des fondeurs de cloche et des villes de Catane et de Palerme.

Agathe figure après Félicité et Perpétue, et avant LucieAgnèsCécile et Anastasie parmi les sept saintes citées dans le canon de la messe catholique romaine.

Voici ce que rapporta au sujet de Sainte-AgatheLa Gazette de France, le 1er février 1897 :

"Sainte-Agathe

Sainte Agathe vécut au IIIe siècle. Palerme et Catane se disputent son berceau. Elle était de très noble famille et fort belle ; en sorte que le Consul de Sicile, Quintianus, s'éprit d’elle et voulut l’épouser. Mais chrétienne en secret, Agathe ne pouvait avoir que de l’horreur pour ce païen, d’ailleurs grossier et cruel. 

Quintianus, irrité de ses mépris, la fit enlever à ses parents et confier à une femme de mauvaise vie qui tenta de corrompre le cœur de la jeune fille. Après trente jours de vaines obsessions, cette femme vint trouver Quintianus et lui dit : "Je ne puis rien contre cette vierge ; elle doit sans doute sa force à un Dieu qu’elle invoque fréquemment et qui est inconnu, dans nos temples." Quintianus comprit qu’Agathe était chrétienne. Il la fit comparaître à son tribunal et lui demanda : "De quelle condition es-tu ?" Agathe répondit : "Je suis de noble maison, comme tu le sais bien. — Et comment, étant de noble maison, dit le juge, partages tu la foi de ces vils chrétiens qui sont le rebut des cités ?... Car je sais que tu es chrétienne. — Oui, l'humble servante de Jésus Christ. —Tu te dis noble et en même temps servante, s’écria Quintianus. Vois combien tes paroles sont folles ! — C’est la plus haute noblesse qu’être serviteur de Dieu... — Réfléchis, jeune fille, dit le juge... Sacrifie sur nos autels, accepte d'être ma femme ; sinon je te livre aux bourreaux. — Jamais je ne serai ton épouse, répondit Agathe ; et je souhaite que l’épouse que tu auras imite Vénus. — Quoi tu oses insulter ton juge ?" Alors la jeune fille, riant doucement : "Vois combien tu es fou toi même ; tu serais offensé que ta femme imitât la Déesse que tu adores." 

Quintianus ordonna que l'on conduisit Agathe en prison, dans l’espoir de la fléchir ; car il désirait ardemment l’épouser a cause de sa beauté et surtout de ses richesses.

Le lendemain, il la fit comparaître encore et lui dit : "Veux-tu renier ton Christ et adorer nos dieux ?" Elle refusa avec la même fermeté douce. 

Le consul la fit lier sur un chevalet ; les bourreaux s’approchèrent de la jeune fille dont les yeux intrépides ne se baissaient pas : "Renies-tu ? cria-t-il." Elle secoua dédaigneusement la tête : les tenailles mordirent son sein délicat, l’ensanglantèrent, l’arrachèrent sans lui tirer un cri. 

On la reconduisit en prison, car le peuple touché de tant de courage dans une si tendre jeunesse, murmurait. Toutefois, Quintianius défendit qu’on pansât les plaies de la martyre et qu’on lui donnât de l'eau ou du pain. 

A minuit, la porte de la prison s’ouvrit et un vieillard parut, que conduisait un enfant. En même temps, une grande lumière emplit le cachot. Le vieillard portait un vase qui semblait contenir un baume, et il dit à Agathe : "Je suis médecin ; je peux te panser et te guérir. — Je ne veux pas être guérie, répondit Agathe ; ces blessures que j'ai reçues pour Dieu me sont précieuses. Du reste, la pudeur me défend de te montrer ma poitrine." 

Le vieillard, souriant, lui dit : "Je suis l’apôtre Pierre ; ma fille, tes plaies sont fermées." Les douleurs cuisantes, la soif ardente qui dévoraient la vierge s’apaisèrent aussitôt. 

Quintianus avait appris qu’Agathe était guérie. Il la manda de nouveau, et par d’affreuses menaces essaya de l’intimider. Elle ne fit qu'en rire. Humilié, exaspéré, le consul ordonna qu’on l’étendit sur des pots cassés et des charbons ardents. "Nous verrons si ton Dieu te guérira !" vociférait il. Dieu fit une grâce plus grande à cette enfant héroïque : elle expira en priant. 

Au même moment, la ville vacilla : un tremblement de terre fit écrouler plusieurs édifices, sous l’un desquels furent écrasés deux des plus intimes conseillers de Quintianus. Quant au consul lui-même, peu de jours après, comme il allait procéder à l’inventaire des biens de sa victime, qu’il s’était appropriés, les chevaux de son char s’emportèrent, brisèrent le timon et les traits ; Quiatunus, précipité à terre, fut piétiné par ces animaux que semblait posséder une étrange fureur. D’un dernier coup de sabot, le corps sanglant du Persécuteur fut jeté dans la mer. 

La fête de sainte Agathe se célèbre le 5 février. 





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5 FEVRIER SAINTE AGATHE


PHILIPPE : Philippe de Jésus (au civil Felipe de las Casas Ruiz).



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5 FEVRIER PHILIPPE DE JESUS


Né le 1er mai 1572 à Mexico (Mexique) - Mort le 5 février 1597 à Nagasaki (Japon).

C'est un frère franciscain déchaux de la Nouvelle-Espagne missionnaire au Japon.

Philippe de Jésus est mort en "haine de foi" et reconnu comme martyr par l'Eglise catholique.

Il est béatifié le 14 septembre 1627 par le pape Urbain VIII, avec 25 autres martyrs du Japon.

Il est canonisé le 8 juin 1862 par le pape Pie IX, devenant ainsi le premier saint mexicain.

L'Eglise catholique le considère comme le saint patron de Mexico.





AGATE :  Sta. Fera. Grekotik Aagathon : ("gentil", gentille".) "Agatha" Siziliar neska martiria (+251) ohoratzeko, etxez etxe ibiltzen ohi ziren gazteak kantuz eta eske. Altsasuko mutil gazteen oturuntza : bertan herriko neskek erroska polit batzuk oparitzen dizkiete.

(...) Agate - Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu izendegia-n gaztelaniazko Agueda edo Agata-rentzat ematen den baliokidea. Ikus Agata. Kirikiñok egindako Aintzaldu kantu entzutetsuari esker da ezaguna (...)

(...). Honela dio :

Aintzaldu daigun Agate deuna

bihar dala Deun Agate

etxe honetan zorion hutsa

betiko euko al dabe. - - / Agathe Agueda / (...)







Une naissance du 5 février : Joris-Karl Huysmans, nom de plume Charles Marie Georges Huysmans.



écrivain critique art france zola 19ème 20ème siècle
PHOTO DE JORIS-KARL HUYSMANS
PAR ANDRE TAPONIER 1904



Né le 5 février 1848 à Paris - Mort le 12 mai 1907 à Paris.

C'est un écrivain et critique d'art français.

Défenseur du naturalisme à ses débuts, fervent disciple de Zola, il  devient le principal représentant du mouvement décadent avec la publication d'A rebours en 1884.

Joris-Karl naît dans une famille de la petite bourgeoisie.

Il fait toute sa carrière au ministère de l'Intérieur, où il entre en 1866.

En 1880, il collabore au journal Le Gaulois, hostile à l'expulsion des jésuites décrétée par le gouvernement.

En tant que romancier et critique d'art, il prend une part active à la vie littéraire et artistique française dans le dernier quart du XIXe siècle et jusqu'à sa mort, en 1907.

Dès 1874, Joris-Karl publie à compte d'auteur un premier recueil de poèmes en prose intitulé Le Drageoir aux épices.

En 1876, il publie son premier roman, d'inspiration ouvertement naturaliste, Marthe, histoire d'une fille, roman édité à Bruxelles.

La même année, il se lie d'amitié avec Emile Zola.

Dès lors, il appartient au petit groupe des jeunes écrivains reçus par Zola, dans sa villa.

Joris-Karl y fréquente Guy de Maupassant, Léon Hennique, Henry Céard et Paul Alexis.

Dans ses romans, il développe dans ses romans une "philosophie existentielle de la vie".

A partir de 1895, il se convertit au catholicisme et cela se reflète dans ses romans religieux, tels que En route (1895), La Cathédrale (1898) ou L'Oblat (1903). 

Après s'être retiré dans plusieurs monastères, il quitte Paris pour s'installer à Ligugé (Vienne).

Par son oeuvre de critique d'art, Joris-Karl contribue à promouvoir la peinture impressionniste ainsi que le mouvement symboliste, et permet au public de redécouvrir l'oeuvre des artistes primitifs.

A partir de 1876, il collabore, en tant que chroniqueur d'art, à différents journaux pour lesquels il rédige des comptes rendus des Salons de peinture.

L'effondrement de son idéal monastique le transforme en anticlérical virulent.

Atteint d'un cancer de la mâchoire, il meurt célibataire, le 12 mai 1907, à 57 ans.



écrivain critique art france zola 19ème 20ème siècle
PHOTO DE JORIS-KARL HUYSMANS
PAR ANDRE TAPONIER



Voici le proverbe du jeudi 5 février 2026 :


OTSAILAK BUHA, BUHA, BUHA, SOSOA KAFIRAN HILA.

Février souffle bouha, bouha, bouha, et le merle est mort dans son nid.


mois calendrier février merle limbourg
MOIS DE FEVRIER
ILLUST JEAN DE LIMBOURG




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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