PROVERBE DU 22 JUIN 2026 (SAINT ALBAN) (SAINT PAULIN) (SAINT THOMAS MORE) (ELORRI).
ALBAN : Alban était un païen qui vivait en Angleterre à l'époque de l'empereur Dioclétien.
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| 22 JUIN SAINT ALBAN DE VERULAMIUM |
Alban de Verulamium hébergea par charité un prêtre chrétien pourchassé par la police.
Lorsque celle-ci frappa à sa porte, elle s'empara d'un homme vêtu d'un habit ecclésiastique.
C'était Alban qui, pour sauver son hôte, avait emprunté son manteau.
Le malheureux Alban fut flagellé et décapité sur une colline surplombant la ville de Verulamium (aujourd'hui St Albans), en 287.
Alban est le premier "martyr anglais".
PAULIN : Meropius Pontius Paulinus, Paulin de Nole ou saint Paulin naît à Bordeaux vers 353 et meurt à Nole (Campanie, Italie) le 22 juin 431.
Paulin est un aristocrate issu d'une famille sénatoriale chrétienne bordelaise.
Paulin est aussi un poète gallo-romain qui, après une brillante carrière politique (gouverneur de Campanie), embrasse une vie religieuse en devenant prêtre de Nole, près de Naples, en 393.
Jouissant d'un grand prestige politique et religieux, Paulin est à son époque l'exemple emblématique d'une conversion aristocratique.
Paulin a comme précepteur le poète Ausone.
Avec Prudence, saint Paulin de Nole est l'un des plus grands poètes latins chrétiens et il est en contact avec les grandes figures religieuses de son époque, tels que Augustin d'Hippone, Ambroise de Milan, Jérôme de Stridon, Sulpice Selvère et Martin de Tours.
Vers 409, Paulin est nommé évêque de Nole.
Paulin est le saint patron des jardiniers.
THOMAS MORE : Thomas More naît le 7 février 1478 à Londres et meurt le 6 juillet 1535 à Londres.
C'est un saint catholique, juriste, historien, philosophe, humaniste, théologien et homme politique anglais.
Grand ami d'Erasme, érudit, philanthrope, il participe pleinement au renouveau de la pensée qui caractérise cette époque, ainsi qu'à l'humanisme, dont il est l'un des représentants anglais.
Nommé "ambassadeur extraordinaire", puis "chancelier du roi" par Henri VIII, il désavoue le divorce du roi et refuse de cautionner le schisme avec Rome : il démissionne de sa charge en 1532.
Devant la persistance de son attitude, il est emprisonné, puis décapité comme "traître", le 6 juillet 1535, à 57 ans.
Béatifié le 29 décembre 1886 par le pape Léon XIII, Thomas More est canonisé — saint Thomas More — le 19 mai 1935 par le pape Pie XI.
ELORRI : Zuria eta beltza ez dira gauza bera ; hura atalatzeko edergailu, hau labeko erregailu da. Elorriaga Andre Maria Itziarren.
(...) elorri iz. Zenbait zuhaixka mota arantzatsuri ematen zaien izena Elorria lore dago. Aspaldi josi zitzaizkigun bideak otez ela elorriz (...)
(...) Elorrizko koroa ipar. elorri arantza elorri-arantza Elorriaren arantza Elorria (...)
Une naissance du 22 juin : Giuseppe Mazzini.
Né le 22 juin 1805 à Gênes (Premier Empire français) - Mort le 10 mars 1872 à Pise (royaume d'Italie).
Giuseppe est un révolutionnaire et patriote italien, fervent républicain et combattant pour la réalisation de l'unité italienne.
Avec Giuseppe Garibaldi, Victor-Emmanuel II et Camillo Cavour, il est considéré comme l'un des "pères de la patrie".
Très précoce, à l'âge de 14 ans, il s'inscrit à l'université de Gênes en médecine, comme le veut son père, mais il s'évanouit lors de sa première expérience d'autopsie et s'inscrit alors en droit.
Il est signalé pour sa rébellion contre le règlement qui impose d'aller à la messe et en confession.
A 15 ans, Giuseppe est arrêté parce que, dans l'église, il refuse de laisser la place aux cadets du Collège Royal.
En mars 1821, il participe à sa première manifestation.
Passionné de littérature, il tombe amoureux de Goethe, Shakespeare, Byron et Foscolo.
En 1826, il écrit son premier essai littéraire.
En avril 1827, Giuseppe obtient son diplôme en droit civil et droit canon et, la même année, une licence de philosophie.
Il affirme, contre le pouvoir en place, que la "patrie d'un Italien est l'Italie tout entière".
Il commence à exercer dans l'étude d'un avocat, tout en publiant des écrits politiques dans l'Indicatore genovese.
C'est à cette époque que lui naît une nouvelle pensée, la doctrine du progrès, inspirée par François Guizot et Victor Cousin.
En 1827, Giuseppe est membre des Carbonari dont il devient, en 1830, un véritable dirigeant.
Il est poursuivi par la police piémontaise pour ses idées et ses activités, ce qui lui vaut d'être emprisonné à Savone, en 1830.
Il est contraint à l'exil et en février 1831, il part en Suisse, puis à Lyon et enfin à Marseille où il entre en contact avec les groupes de Philippe Buonarroti et avec le mouvement saint-simonien alors diffus en France.
En 1831, il organise un mouvement politique appelé Giovine Italia, inspiré par le socialisme et qui s'appuie sur la jeunesse, avec comme devise "Dieu et peuple".
Ce mouvement insurrectionnel est organisé sur des objectifs politiques précis : l'indépendance, l'unité et la liberté.
Les moyens pour atteindre ces objectifs sont l'éducation et l'insurrection.
En 1831, Giuseppe rencontre une femme de la noblesse, Giuditta Bellerio Sidoli, veuve exilée aussi à Marseille, avec laquelle il aura un fils.
A l'issue des années 1833 et 1834, l'association disparaît pendant 4 ans, pour ne reparaître qu'en 1838 en Angleterre.
Dix ans plus tard, en mai 1848, l'association sera définitivement dissoute par Giuseppe qui fonde, à sa place, l'Associazione Nazionale Italiana.
Il participe et soutient tous les mouvements insurrectionnels en Italie qui s'avèrent pour leur grande majorité des échecs mais son action a pour effet d'ébranler les petits Etats de la péninsule et d'inquiéter les plus grands comme le Royaume de Sardaigne, puis le Royaume d'Italie à partir de 1861, la France et l'Empire d'Autriche.
Ses idées et son action politique contribuent largement à la naissance de l'Etat unitaire italien alors que les condamnations des différents tribunaux de l'Italie l'ont forcé à l'exil et la clandestinité jusqu'à sa mort, le 10 mars 1872, à 66 ans.
Les théories mazziniennes sont d'une grande importance dans la définition du mouvement moderne européen par l'affirmation de la démocratie à travers la forme républicaine de l'Etat.
En politique italienne, il constitue une référence permanente, ce qui lui a valu d'être récupéré par toutes les tendances politiques : le fascisme, la résistance et sa famille républicaine.
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| GIUSEPPE MAZZINI |






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