PROVERBE DU 14 MARS 2026 (SAINTE MATHILDE) (MAUD) (MATILDA) (SUHAR).
MATHILDE : Mathilde est l'épouse du Roi d'Allemagne Henri 1er l'Oiseleur, fondateur de la dynastie saxonne.
| 14 MARS SAINTE MATHILDE |
Après la mort du roi, en 936, Mathilde doit faire face aux disputes de ses trois fils.
Mathilde assure l'élection de son fils Othon, en septembre 929, comme roi de Francie orientale.
Mathilde se consacrera ensuite à la fondation de monastères.
Mathilde meurt le 14 mars 968 à Quedlinbourg (Saxe, Allemagne).
La grande dévotion de Mathilde lui vaut la canonisation et son culte est surtout répandu en Saxe et en Bavière.
Mathilde est la patronne des familles nombreuses et elle est invoquée pour venir en aide aux parents en conflit avec leurs enfants.
La Gazette de France rapporta à son sujet le 8 mars 1897 :
"Sainte Mathilde.
Il y a deux saintes Mathilde. La plus ancienne est la Reine de Germanie, dont on célèbre la fête le 14 mars.
Fille de Thêodorio, comte d’Oldenbourg, descendant du fameux Wittikind, et d'une princesse de Danemark, élevée par sa grand mère, abbesse du monastère de Hervord, elle épousa en 909, Henri l’Oiseleur, qui devint peu d’années après roi de Germanie. La jeune princesse garda sur le trône ses habitudes de simplicité et de piété, distribuant d’immenses aumônes, soignant de ses mains les pauvres.
Elle eut trois fils, Othon le Grand, empereur ; Henri, duc de Bavière et Brunon, archevêque de Cologne. L’une de ses filles, Hedwige, épousa Hugues le Grand, duc de France et devint mère de Hugues Capet, fondateur de notre maison Royale.
Après la mort d’Henri l’Oiseleur, Othon et Henri de Bavière entrèrent en lutte au sujet de la couronne de Germanie. Mathilde protégea de tout son pouvoir le plus faible, Henri. Mais ce prince ingrat, s’étant réconcilié avec son frère, se joignit à lui pour enlever à leur mère son douaire et tous ses biens, sous prétexte qu’elle avait dissipé en aumônes le Trésor de l’Etat. Ce fut sa bru, Edith, épouse d’Othon, qui, touchée par la douceur et la bonté de la reine, obtint qu’on lui rendit ses biens. La méditation, les œuvres, la fondation de nombreux couvents remplirent le reste de sa vie.
L’autre sainte Mathilde fut reine d’Angleterre. Fille de Malcolm, roi d’Ecosse, elle descendait par sa mère des rois anglo-saxons. Sa tante, abbesse de Wilton, pour la préserver de la brutalité des conquérants normands lui avait fait prendre le voile.
Henri Ier, troisième roi normand, croyant fortifier ses droits par un mariage avec la petite-fille d’Edouard le Confesseur, demanda la main de Mathilde. Elle n’avait pas encore fait de vœux irrévocables. Le mariage fut célébré par Anselme, évêque de Cantorbéry.
Il n’obtint pas le succès politique dont le Roi s’était flatté. Les chevaliers normands, mortifiés par cette union avec une princesse de la race vaincue, exhalèrent leur mécontentement en railleries, appelant le Roi "Godric" et la Reine "Godiva". La douceur de Mathilde supporta sans peine ces sarcasmes. Elle joignait à la piété et à une charité inépuisable le goût des lettres. Elle fonda et dota richement les hôpitaux du Christ et de saint Giles à Londres. Son fils, Guillaume, mourut jeune, dans un naufrage. Sa fille, Alice, épousa Henri V, empereur d’Allemagne."
SUHAR : "Silex, Pedernai". Logronoko inkisizioaren Auzitegiko dekretu batek (1725eko martxoaren 14-ekoak) salatzen digu, aztikizunetarako erabilia zela suharria.
(...) suhar adj. Lehia biziz betea, kartsua, sutsua Gudari bipil eta euskaldun suharra. Lapurtar klasikoak izan duen aldeorik suharrena. Bihotz (...)
(...) suharra. Fede suharrekoa (...)
Une naissance du 14 mars : Victor-Emmanuel II.
Né le 14 mars 1820 à Turin (Royaume de Sardaigne) - Mort le 9 janvier 1878 à Rome (Italie).
Il est duc de Savoie, roi du Piémont-Sardaigne, prince de Piémont et comte de Nice de 1849 à 1861. Avec l'unification italienne, il sera roi d'Italie du 17 mars 1861 jusqu'à sa mort, en 1878.
Né à Turin, il passe son enfance à Florence, puis de nouveau à Turin, à partir de 1831.
Victor-Emmanuel est nommé général et épouse, en 1842, sa cousine, Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine, avec laquelle il aura 8 enfants et qui meurt prématurément en 1855.
Après l'abdication de son père en mars 1849, il devient Roi de Sardaigne et Duc de Savoie.
Comme roi du Piémont-Sardaigne, il s'entoure de grands ministres comme Massimo d'Azeglio et Camillo Benso, comte de Cavour, qui vont moderniser le royaume.
La réalisation de l'unification de l'Italie lui procure l'appellation de "Padre della Patria" ("Père de la patrie") ; il est aussi surnommé "Roi gentilhomme".
Après la proclamation du royaume d'Italie, le 17 mars 1861, son nom de règne, "Victor-Emmanuel II", n'a pas été changé en faveur du titre "Victor-Emmanuel 1er d'Italie".
La période du règne de Victor-Emmanuel II qui va de 1859 à 1861 est aussi appelée "Victor-Emmanuel II Roi Elu", ce qui désigne la manière dont il a accédé au trône d'Italie.
En effet, en 1860, le duché de Parme, le duché de Modène et le grand-duché de Toscane votent des plébiscites pour l'union au royaume.
La même année, le royaume des Deux-Siciles est conquis grâce à l'expédition des Mille et la Romagne, les Marches et l'Ombrie sont enlevées aux Etats pontificaux par les Piémontais.
Tous ces territoires sont annexés officiellement au royaume après des plébiscites.
En janvier 1861, ont lieu les élections du premier parlement unitaire.
Avec la première convocation du Parlement italien en février 1861 et la proclamation du 17 mars, Victor-Emmanuel II est le premier roi d'Italie de 1861 à 1878.
En 1866, à la suite de la 3ème guerre d'indépendance, la Vénétie et Mantoue, soustraits à l'empire d'Autriche, sont annexés au royaume.
En 1870, avec la prise de Rome, le Latium est annexé au royaume, soustrait définitivement aux Etats pontificaux, Rome devient officiellement la capitale de l'Italie.
Il meurt le 9 janvier 1878, à 57 ans.
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| PORTRAIT DU ROI VICTOR-EMMANUEL II |



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