PROVERBE DU 25 MARS 2026 (L'ANNONCIATION) (SAINT HUMBERT) (GIXANE).
L'ANNONCIATION : Neuf mois avant Noël et la célébration de la naissance du Christ, l'Eglise Catholique commémore l'Annonciation, c'est-à-dire l'annonce faite à Marie, par l'archange Gabriel, de la prochaine naissance du Christ.
Cet événement biblique est célébré par les catholiques et les orthodoxes, pour lesquels l'Annonciation est l'une des Douze Grandes Fêtes.
L'anniversaire de l'Annonciation correspond aux anniversaires des morts d'Adam et de Jésus.
L'Annonciation est une fête nationale au Liban et en Grèce.
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| 25 MARS L'ANNONCIATION TABLEAU DE MELOZZO DA FORLI |
HUMBERT : Humbert de Maroilles naît en 652 à Mézières-sur-Oise, dans une riche famille.
Humbert est le premier abbé de l'abbaye de Maroilles, à laquelle il fait la donation en 674 d'une propriété à Mézières-sur-Oise (Aisne) et de ses vignobles.
Humbert décède le 25 mars 682 à Maroilles.
Le culte de "saint Humbert" est attesté à partir de 870 par sa mention dans un acte de Charles le Chauve.
GIXANE : Erdarazko "Encarnacion"-en pare Gizakunde : igandean "panueloa" ospatzen da.
(...) Gixane - Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-n gaztelaniazko Encarnacion (de Nuestra Señora)-rentzat ematen den baliokidea. Ikus Gizakunde. - - Encarnacion / (...)
Gizakunde : Encarnacion (es).
Gizakunde egunean Gabriel goiaingerua Andre Mariari agertzea ospatzen da. Kristau tradizioaren arabera Ama Birjinak baietz esatean sortu zen Jesus haren baitan. Santuaren eguna martxoaren 25ean da. Aldaerak : Gixane (Die) eta Gizakunde.
Une naissance du 25 mars : Jean Guéhenno né Marcel-Jules-Marie Guéhenno.
Né le 25 mars 1890 à Fougères (Ille-et-Vilaine) - Mort le 22 septembre 1978 à Paris 13ème arrondissement.
C'est un écrivain et critique littéraire français.
Marqué profondément par son enrôlement durant la première Guerre mondiale, il est par la suite une des figures du pacifisme.
Jean participe à la mise en place des mouvements de jeunesse à la Libération.
Il naît dans une famille pauvre, avec un père cordonnier et une mère piqueuse de chaussures.
Son père étant gravement malade, il est contraint d'abandonner l'école à 14 ans pour s'engager comme employé dans une usine de galoches, mais continue à étudier seul, après ses journées de travail.
Il réussit à obtenir le baccalauréat en 1907.
La longue grève de 98 jours qui éclate à Fougères durant l'hiver 1906-1907 marque Jean pour toujours.
A la mort de son père, en 1910, il monte à Paris au lycée Louis-le-Grand grâce à une bourse d'externat.
Il passe avec succès, en 1911, le concours d'entrée à l'Ecole normale supérieure, mais la Première Guerre mondiale interrompt sa carrière universitaire.
Il est mobilisé comme officier dans l'infanterie.
En mars 1915, Paul est blessé grièvement d'une balle en plein front à Ypres, en Belgique et décoré de la croix de guerre.
Il refuse d'être réformé et travaille à la censure postale de Lyon, puis dans un centre de rééducation d'officiers et de soldats devenus aveugles, à Tours.
La Jeunesse morte, achevé en 1920, est son premier ouvrage, roman autobiographique.
Il sort de la guerre avec cette conviction pacifiste qui le guidera par la suite.
Paul se marie en avril 1916 avec Jeanne Maurel, agrégée d'histoire et de géographie, avec qui il aura une fille.
En 1920, il est reçu 3ème à l'agrégation de Lettres et comme sa carrière de professeur de lettres dans le Nord (Douai puis Lille).
Puis il est nommé professeur de première supérieure au lycée Lakanal et, par la suite, aux lycées Henri-IV et Louis-le-Grand à Paris.
En juillet 1919, il signe la "Déclaration d'indépendance de l'esprit".
En 1927, Paul signe, avec notamment Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains et Séverine, la pétition contre la loi sur l'organisation générale de la nation pour le temps de guerre.
Il devient directeur de publication de la revue Europe en 1929 et il le restera jusqu'en mai 1936.
Il participe en 1930 au 3ème cours universitaire de Davos, avec de nombreux autres intellectuels français et allemands.
Son épouse meurt de maladie en avril 1933.
En 1935, Paul fonde l'hebdomadaire Vendredi, hebdomadaire qu'il dirige au service du Front populaire, de 1935 à 1938.
Pendant l'Occupation, il s'engage dans la Résistance intellectuelle et refusant de publier en se soumettant à la censure de l'Occupant, il commence une biographie de Jean-Jacques Rousseau.
A la rentrée de 1943-1944, le régime de Vichy le rétrograde en classe de 4e au lycée Buffon.
Après la Libération, il est nommé inspecteur général de l'Education nationale.
En 1944, le gouvernement provisoire charge Paul d'organiser la Direction de la Culture populaire et des Mouvements de jeunesse.
Avec Christiane Faure, il met en place les premiers instructeurs d'animateurs de jeunesse et avec André Philip il crée la République des jeunes.
En décembre 1946, il épouse Annie Rospabé, résistante, avec laquelle il aura un fils.
En mars 1947, il reçoit la médaille de la Résistance.
En 1948, Paul démissionne et exerce son métier d'Inspecteur général de l'Education nationale, jusqu'en septembre 1961.
De 1944 à 1977, il collabore au Figaro, puis au journal Le Monde de 1977 à 1978, où il écrit ses derniers articles.
En janvier 1952, il est élu à l'Académie française.
Il meurt le 22 septembre 1978, à 88 ans.
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| ECRIVAIN JEAN GUEHENNO |
Voici le proverbe du mercredi 25 mars 2026 :
OTSOAK ETA ORAK AHUNTZAREN HARAGIAZ BAKE.
Le loup et le chien font la paix sur la viande de la chèvre.
| LE LOUP ET LE CHIEN PAR GUSTAVE DORE |



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