PROVERBE DU 10 JANVIER 2026 (SAINT GUILLAUME) (SAINT GRÉGOIRE) (GONZAGUE) (GILLEN).
GUILLAUME : Guillaume de Corbeil, connu sous le nom de saint Guillaume de Bourges, est né en 1120.
Gentilhomme de bonne famille, Guillaume est d'abord chanoine de Soissons, puis successivement chanoine de Notre-Dame de Paris, moine à l'abbaye de Grandmont (Haute-Vienne), moine à Pontigny (Yonne), abbé de Fontaine-Jean (Loiret), abbé de Chaalis (Oise), puis archevêque de Bourges, de 1199 à 1209.
Dans ces fonctions, Guillaume acquiert une solide réputation d'austérité et de dévouement envers les pauvres.
Guillaume est considéré comme un grand prédicateur, ferme sur les principes.
Guillaume combat les hérétiques, à la demande du pape Innocent III.
Après sa mort, le 10 janvier 1209, Guillaume est béatifié en 1217 et canonisé par le pape Honorius III le 17 mai 1218.
Guillaume est le patron de l'Université de Paris.
GRÉGOIRE : Grégoire de Nysse, appelé aussi le Père des Pères.
Grégoire naît vers 335 à Néocésaréee (Pont-Euxin, Empire Romain d'Orient).
C'est un théologien et un mystique de grande envergure, comme Père de l'Eglise.
Il ne suit pas des études aussi complètes que son frère Basile de Césarée.
Grégoire se destine à la vie religieuse et est ordonné lecteur, puis en 365, il devient maître de la rhétorique.
En 371, il est nommé évêque de Nysse, contre son gré, par son frère Basile.
Après la mort de Basile en 379, Grégoire voit son rôle augmenter et il devient l'homme de confiance du régime impérial de Théodose le Grand.
En 381, il joue un rôle de première importance au concile de Constantinople.
Sa doctrine philosophique et théologique, au confluent de multiples mouvements de pensée, s'inspire de Platon, Aristote, Origène et des stoïciens.
Grégoire meurt vers 395.
Compté au nombre des Pères de l'Eglise, il est vénéré come saint par l'Eglise catholique, l'Eglise orthodoxe, l'Eglise copte orthodoxe, les églises orientales orthodoxes et l'Eglise anglicane.
GILLEN : Teutonetik Willehelm, Willelmet : Babesa, proteccion. Akitanian aski sartua. "Guillaume" edo "Guillermo"-ren parekoa.
(...) Gillen - Wilahelm (wilja "borondatea", "atsegintasuna" eta helm "gerla-kaskoa", "babesa"), germaniar izenetik dator. Erdi Aroko latinean Guilielmus nahiz Vilielmus eran azaltzen da. Izena maizxko aurkitzen dugu garai horretan, baina geroago jatorri bera duen Gillermo-k ordezkatu zuen. Akitaniako kondea zen Gillen X.ak bakardadean bizitzea hautatu zuen, bere bekatuen barkamena erSabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia (...)
Aldaerak : Gilem, Gillelm, Gillelmo, Gillermo. Baliokideak : Guillermo (es) eta Guilhèm (fr).
Un décès du 10 janvier : Jean-Léon Gérôme.
Né le 11 mai 1824 à Vesoul (Haute-Saône) - Mort le 10 janvier 1904 à Paris.
Jean-Léon est un peintre et sculpteur français.
Membre de l'Académie des beaux-arts, il compose des scènes orientalistes, mythologiques, historiques et religieuses.
A partir de 1878, il réalise des sculptures, la plupart polychromes, représentant des scènes de genre, des personnages ou des allégories.
Dans les années 1830, il étudie au lycée de Vesoul, où il montre des talents naturels pour le dessin.
Jean-Léon obtient le baccalauréat en 1840, puis va poursuivre ses études à Paris, en 1841.
Par la suite, il devient l'élève du peintre Paul Delaroche et suit des cours aux Beaux-Arts.
En 1842, il expose à Vesoul ses premiers tableaux.
Il part en Italie au cours des années 1840 avec son maître Paul Delaroche.
A son retour d'Italie, Jean-Léon se fait connaître au Salon de 1847, en recevant la médaille d'or.
Il devient alors chef de file d'un nouveau courant, le mouvement néo-grec, qui compte également parmi ses peintres Jean-Louis Hamon et Henri-Pierre Picou.
Il effectue des excursions dans l'Empire ottoman, sur les bords du Danube en 1854, et en Egypte en 1857, tout en remplissant ses carnets de nombreux dessins.
Sa réputation augmente considérablement au Salon de 1857, où il expose 7 tableaux d'un genre plus populaire.
Dès 1862, ses toiles connaissent une large diffusion, notamment grâce à sa collaboration d'Adolphe Goupil, éditeur et marchand d'art renommé.
En janvier 1863, Jean-Léon épouse Marie Goupil, avec laquelle il aura 4 filles.
En 1864, il devient professeur de peinture à l'Ecole des beaux-arts de Paris, où il enseigne avec Alexandre Cabanel et Isidore Pils. Il va y enseigner durant près de 40 ans et former plus de 2 000 élèves.
En décembre 1865, il est élu à l'Académie des beaux-arts.
Il arrive tardivement à la sculpture, commençant sa carrière officielle de sculpteur à l'Exposition universelle de 1878.
La polychromie est une caractéristique technique de ses sculptures.
En 1888, Jean-Léon est membre du jury, dans la section "Dessins" de la 3ème Exposition internationale de blanc et noir, en compagnie de Louis Français, Henri Pille, et Auguste Allongé.
Il connaît un large succès de son vivant, si bien qu'il a son buste dans la cour de l'Institut de France et il fait figure de peintre officiel à la fin du 19ème siècle.
Pourtant, à la fin de sa vie, sa farouche hostilité envers les impressionnistes, qu'il considère comme "le déshonneur de l'art français", contribue au déclin de sa popularité.
Il meurt le 10 janvier 1904, à 79 ans.
Considéré comme l'un des artistes français les plus célèbres de son temps, Jean-Léon Gérôme est l'un des principaux représentants de la peinture académique du Second Empire.
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| PHOTO DE JEAN-LEON GERÔME 1892 Par photogravure Goupil — https://archive.org/details/grmelifeworksofj00heri/page/n9, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=84452369 |
Voici le proverbe du samedi 10 janvier 2026 :
EMAKUMEARI ETA LAPURRARI OKASIORIK EZ IPINI.
Ne donne pas d'opportunités à la femme ou au voleur.
| FEMME DE BISCAYE PAYS BASQUE D'ANTAN |





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