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lundi 26 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 JANVIER 2026 SAINTE PAULE ET SAINT TIMOTHÉE - SABIN

 


PROVERBE DU 26 JANVIER 2026 (SAINTE PAULE) (SAINT TIMOTHÉE) (SABIN).


PAULE : Paule naît vers 347 dans une noble famille romaine.



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26 JANVIER SAINTE PAULE


Paule se marie avec le sénateur Toxoce.

Paule est mère de cinq enfants et elle devient veuve à 33 ans.

Paule est une disciple de saint Jérôme avec qui elle s'établit à Bethléem, près de la grotte de la Nativité, où elle se consacre à la médiation de la Bible.

Paule fonde, en 386, un monastère double, dont la communauté est d'abord dirigée par Jérôme.

Paule dirige celui des femmes subdivisé en 3 communautés et contribue à l'établissement d'un hospice gratuit pour les pèlerins.

Paule meurt le 26 janvier 404.


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26 JANVIER SAINTE PAULE


TIMOTHÉE : Saint Timothée est un disciple, compagnon de voyage et proche confident de Paul de Tarsequi l'aurait institué  évêque d'Ephèse, en Grèce.



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26 JANVIER SAINT TIMOTHEE D'EPHESE

Le mot "Timothée" vient du grec ancien timao "honore" et theos, "Dieu", soit "Celui qui honore Dieu". 




SABIN : "Sabino", "Sabina" edo "Sabin", VI. mendiko apezpiku baten izenak  gogoratzen dio  esukaldun askori Arana Goiri-tar Sabinen jaiotza (26/01/1865) (1865-1903), honek baitzuen erran : "Euskadi da Euskaldunen aberria".

(...) Sabino - Saninoak Etruriakoak ziren jatorriz, gure artean leinu honetako emakumeen bahiketagatik egin dira ezagun. Izan ere, Erromako mitologiaren arabera erromatarrek emakumezko sabinoak bahitu zituzten, beraiekin ezkontzeko. Beranduago talde (...)

(...) biak, erromatarrak eta sabinoak,batu egin ziren. Sabin izena Arana Goirik berak proposatu eta erabili zuen, eta honi zor zaio izan duen hedapena. Jaia abenduaren 11n da. Baliokideak : Sabino (gaz.) eta Savin, Sabin (fr)(...).



Une naissance du 26 janvier : Charles François du Perrier du Mouriez, dit Dumouriez.



général franc révolution valmy cherbourg
PORTRAIT DU GENERAL DUMOURIEZ
Par Jean-Sébastien Rouillard — [1]; direct link to the image: [2], Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=146164453

Né le 26 janvier 1739 à Cambrai (Nord) - Mort le 14 mars 1823 à Turville-Park (Buckingham, Angleterre).

Charles François est un officier français, franc-maçon, général de la Révolution, connu en raison de la victoire à Valmy.

Il est issu d'une famille ancienne de Provence.

Il reçoit une éducation poussée chez les jésuites du collège Louis-le-Grand à Paris.

A 19 ans, il entre dans la carrière des armes sous la conduite de son père qui est commissaire des armées.

Pendant la campagne de Westphalie, Charles François reçoit 22 blessures.

En 1763, son régiment est réformé et il se retrouve sans grandes ressources, avec une pension de 600 livres, jamais reçue.

Il quitte alors la France pour l'Italie, où il propose infructueusement ses services à la république de Gênes qui mène une guerre en Corse, puis aussi aux corses, sans succès également.

Le beau-frère de Madame du Barry le fait rentrer en grâce et il obtient une gratification de 18 000 livres.

De 1762 à 1767, Charles François est chargé d'une mission secrète à la cour de Madrid et il passe aussi un an au Portugal.

Au retour de cette mission, il reçoit un brevet d'aide-major général pour aller faire la guerre en Corse avec les généraux Chauvelin et de Vaux.

En 1770, on le charge d'une mission en Pologne auprès des chefs de la confédération de Bar, insurgés contre le roi Stanislas II et contre l'emprise russe.

En 1772, le duc de Broglie l'envoie aider le roi de Suède Gustave II dans sa lutte contre l'aristocratie suédoise.

Arrêté à Hambourg, Charles François est enfermé, en 1774, près de 6 mois à la Bastille, puis au château de Caen, d'où il ne sort qu'à la mort de Louis XV.

En septembre 1774, il épouse sa cousine germaine Marie Marguerite Eléonore Estienne de Broissy.

Louis XVI lui rend son grade de colonel, puis le nomme gouverneur de Cherbourg, où il dirige pendant 11 ans les travaux du nouveau port.

Il est nommé brigadier en 1787 et maréchal de camp en mars 1788.

Charles François devient commandant de la garde nationale de Cherbourg, puis, en 1789, gouverneur du château de Caen.

Au début de la Révolution, il espère une réforme de la monarchie absolue, et, après le 18 juillet 1789, il quitte Caen pour Paris.

Là, il se lie avec Armand Gensonné, La Fayette et Mirabeau et entre au Club de Jacobins en 1790.

Il est nommé lieutenant-général en février 1792, puis général en chef en août 17922 et commandant de la garde nationale de Cherbourg en août 1792.

Avec l'appui des Girondins, Charles François est ministre des Affaires étrangères en mars 1792, démissionnant en juin 1792.

Après la journée du 10 août (chute de Louis XVI), grâce à l'influence de son ami Danton, il reçoit le commandement de l'armée des Ardennes que La Fayette vient de quitter.

Après l'avènement de la République, qui est proclamée le 21 septembre 1792 par la Convention, il est de plus en plus en désaccord avec la politique des Montagnards, l'annexion française de la Belgique et la condamnation à mort de Louis XVI qu'il considère comme une grave erreur.

Il conserve cependant son commandement et entreprend la conquête des Provinces-Unies mais, après sa défaite de Neerwinden contre les Impériaux, il sait qu'il risque la guillotine.

Charles François tente alors de marcher sur Paris pour renverser la Convention et rétablir une monarchie constitutionnelle mais ses troupes ne lui suivent pas.

En avril 1793, il doit se réfugier auprès des Autrichiens, suivi par plusieurs de ses officiers, notamment Louis-Philippe d'Orléans, futur roi des Français.

Il vit ensuite dans l'émigration, mais isolé des royalistes légitimistes qui le honnissent.

Son retour ayant été refusé par le Premier Consul Napoléon Bonaparte en 1800, il se met au service du gouvernement britannique à qui il sert de conseiller pendant les guerres napoléoniennes.

De 1812 à 1814, Charles François est le conseiller du premier ministre britannique Castlereagh et du général Wellington, qu'il conseille avant l'invasion de la France de 1814.

Ses activités de conseiller auprès de Wellington lui valent de se voir refuser l'autorisation de rentrer en France par les Bourbons.

Il reste donc en Angleterre, continuant à recevoir une pension de 1 200 livres sterling ainsi qu'une somme de 40 000 francs, chaque année, jusqu'à sa mort.

Il meurt en Angleterre, le 14 mars 1823, à 84 ans.



GENERAL DUMOURIEZ


Voici le proverbe du lundi 26 janvier 2026 :



NUN-NAHITIK BILDUAK, ORO SORGIN MIARRITZEKO.

Les Biarrots, venus de partout, tous sorciers ou sorcières.



pays basque autrefois labourd
BIARRITZ 1905
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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