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mercredi 21 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 21 JANVIER 2026 SAINTE AGNÈS - AINES

 

PROVERBE DU 21 JANVIER 2026 (SAINTE AGNÈS) (AINES).


AGNÈS Agnès de Rome, issue de la noblesse romaine, naît vers 290. 



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21 JANVIER SAINTE AGNES

Agnès serait la soeur de lait de sainte Emérentienne.

A l'âge de 12 ans, Agnès repousse les avances du fils du préfet de Rome et le jeune tomba malade d'amour.

Apprenant cela, le préfet convoque Agnès qui avoue être chrétienne et promise à Jésus-Christ.

Le préfet fait conduire Agnès dans un lupanar et enfermée nue. Mais, par une intervention divine, sa chevelure s'allonge et peut protéger sa pudeur !

Finalement exécutée d'un coup de couteau et livrée aux flammes, vers 304 ou 305, Agnès cette martyre romaine du IVe siècle devient pour les chrétiens le symbole de la pureté et de la virginité.

Agnès est la patronne de la chasteté, des couples, de la pureté corporelle, des récoltes, des guides (scoutisme), des filles et des vierges, etc...

Les principaux attributs d'Agnès sont un agneau blanc, la palme du martyre, un rameau ou une couronne d'olivier, une épée ou un poignard et un bûcher en flammes.



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21 JANVIER SAINTE AGNES
TABLEAU DE DOMENICHINO

AINES : Inés (es), Agnès (fr), Agnes (en).

Grezierako (H)agné "aratza, garbia"-tik dator, latineko Agnesen bisartez. Herri-etimologia dela medio Agnus Dei-rekin lotu zen. Santa Aines Erroman hil zute, III. mendean (+304), Dioklezianoren garaian. Aines eta Añes Ipar Euskal Herrikoak dira eta Ines eta Inesa Hego Euskal Herrikoak. Santuaren eguna urtarrilaren 21ean da.

Agnes Aialako herria. Pena Angulo azpian maiatzaren 21ean ospatzen da S.Bizente parrokian XII. mendeko portada erromaniko dago.



Une naissance du 21 janvier : Grigori Efimovitch Raspoutine, par la suite Raspoutine-Novyi.



pèlerin mystique guérisseur russe nicolas II alexandra
GRIGORI RASPOUTINE 
VERS 1916

Né probablement le 21 janvier 1869 à Pokrovskoïe (Empire Russe) - Mort le 30 décembre 1916 à Pétrograd (Empire Russe).

Grigori est un pèlerin, mystique et guérisseur russe.

Il a été le confident d'Alexandra Feodorovna, épouse de l'empereur Nicolas II, ce qui lui a permis d'exercer une forte influence au sein de la cour impériale russe.

Originaire des confins de la Sibérie, il se présente comme un strannik, un pèlerin mystique errant, et se prétend starets et prophète.

Peu de documentation sur sa jeunesse, mais il semble avoir été un jeune homme marginal au sein de la communauté villageoise, au comportement parfois jugé indiscipliné.

En février 1887, Grigori épouse Parskovia Fiodorovna Doubrovina, avec laquelle il aura plusieurs enfants, dont seuls deux atteignirent l'âge adulte.

Dans les années 1890, il traverse une période de crise personnelle et religieuse, et séjourne quelque temps au monastère de Verkhotourie.

A son retour à Pokrovskoïe, il adopte un mode de vie plus ascétique, renonçant à l'alcool, au tabac et à la viande.

A la fin des années 1890 et au début des années 1900, il s'oriente progressivement vers une vie de religiosité itinérante, s'éloignant durablement de la vie paysanne.

Grigori se rend à plusieurs reprises à Saint-Pétersbourg, entre 1903 et 1905.

En novembre 1905, il est présenté à la famille impériale, puis de nouveau en octobre 1906.

A la demande du tsar, il rend également visite au président du Conseil des ministres, Piotr Stolypine, alors récemment frappé par un attentat visant sa famille, et il est invité à prier.

Le tournant décisif intervient le 6 avril 1907, lorsqu'il est invité par le couple impérial au palais afin de prier auprès du tsarévitch Alexis, alors victime d'une grave crise hémorragique.

L'intervention de Grigori, perçue comme apaisante par les parents de l'enfant, marque le début d'une relation de confiance durable avec l'impératrice, qui le considère dès lors comme un protecteur providentiel de son fils.

Mais un climat de défiance croissante envers la cour impériale, perçue comme coupée des réalités du pays, se développe.

Dans les milieux politiques et ecclésiastiques, il est de plus en plus considéré comme un facteur de trouble.

Des accusations récurrentes l'associent à la secte mystique des khlysty, mouvement interdit.

En 1911, Grigori devient politiquement embarrassant, surveillé par les autorités et de plus en plus isolé en dehors du cercle restreint de ses soutiens.

Il quitte temporairement la capitale en 1911 et se rend en Terre Sainte.

Au début de 1912, il est l'une des figures les plus controversées de l'Empire russe mais son lien personnel avec l'impératrice demeure intact.

A l'automne 1912, le tsarévitch Alexis est victime d'une hémorragie interne grave à la suite d'une chute et Raspoutine est alors contacté, à près de 2 600 kilomètres de distance, la santé du tsarévitch s'améliorant par la suite.

Pour l'impératrice cela confirme le rôle protecteur qu'elle attribue à Raspoutine.

En février 1913, il est expulsé de la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan par Mikhaïl Rodzianko, président de la Douma.

Fin 1913, il est renvoyé dans son village natal.

Le 29 juin 1914, il est poignardé, dans la rue, par une femme, Khionia Gousseva, et il est grièvement blessé.

Raspoutine est opéré par le médecin personnel de l'empereur et il est hospitalisé six semaines.

Durant son séjour à l'hôpital, il adresse de nombreux télégrammes au tsar Nicolas II, l'exhortant à ne pas engager la Russie dans un conflit armé.

Il quitte l'hôpital le 17 août 1914 et regagne Pétrograd à la mi-septembre.

Entre septembre 1915 et la révolution de Février (1917), la Russie connaît une très grande instabilité ministérielle.

Le 12 décembre 1916, Raspoutine a sa dernière entrevue avec l'impératrice Alexandra.

Au cours de la nuit du 29 décembre 1916 au 30 décembre 1916, il est assassiné par arme à feu, à la suite d'un complot fomenté par Félix Ioussoupov et Vladimir Pourichkevitch, assisté par Dimitri Pavlovitch, puis son corps est jeté depuis un pont dans la Petite Neva.

Il meurt le 30 décembre 1916, à 47 ans.




pèlerin mystique guérisseur russe nicolas II alexandra
PORTRAIT DE RASPOUTINE 1916
PAR ANNA THEODORA KRARUP



Voici le proverbe du mercredi 21 janvier 2026 :


SUAK INDARRAK BADITU ERE, EUSKALDUNAK ERREDOBLE.

Même si le feu a de la force, le Basque, lui en est décuplé.



force basque pays basque
LEVEUR DE PIERRE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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