PROVERBE DU 28 AVRIL 2021 (SAINTE VALÉRIE) (SAINT LOUIS-MARIE) (PRUDENT).
VALÉRIE : Valérie est l'épouse de Vital, un magistrat romain persécuté pour sa foi au 2ème siècle.
28 AVRIL SAINTE VALERIE DE MILAN
Jeté dans un puits, Vital meurt après 7 jours d'agonie, en 171.
Une basilique lui sera dédiée à Ravenne par l'empereur Justinien, au 6ème siècle.
Valérie de Milan est martyrisée peu de temps après son mari.
Valérie est fêtée le 28 avril, en même temps que son mari Saint Vital.
LOUIS-MARIE : Louis-Marie naît le 31 janvier 1673 à Monfort-la-Cane, en Bretagne, près de Saint-Malo et est ordonné prêtre en 1700, puis va réévangéliser le Bas-Poitou (Vendée actuelle).
28 AVRIL SAINT LOUIS-MARIE GRIGNION DE MONTFORT
Louis-Marie est le fondateur de deux congrégations religieuses : la Compagnie de Marie (les Pères montfortains) d'où seront issus les Frères de Saint Gabriel et une congrégation féminine : les Filles de la sagesse.
Il va réouvrir les églises Vendéennes pendant la Révolution.
A sa mort, le 28 avril 1716, il est inhumé à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée).
Il est béatifié le 22 janvier 1888 par le pape Léon XIII et canonisé le 20 juillet 1947 par le pape Pie XII.
28 AVRIL LOUIS-MARIE GRIGNION DE MONTFORT
PRUDENT : Prudencio, Arabako patroia. Armentian jaio zen VIgarren mendean. Gazte zenean etxetik ihes egin zuen eta ermitan bizitzari ekin zion Penalban harpeetan, Soriaren ondoan. Gero Tarazonako apezpikua izan zen.
Latineko Prudentius-etik dator eta hau prudentia "zuhurtzia" izen arruntetik. Kristauek asko erabiltzen zuten, lau bertute kardinaletako bat baita. Euskal Herrian ohikoa izan da, batez ere Arabako patroia den Armentiako (Araba) san Prudentziorengatik. Santuaren eguna apirilaren 28an da. Aldaerak : Zuhur eta Purdentzi (Deun-ixendegi euzkotarra).
Un décès du 28 avril : Samuel Cunard, 1er baronnet.
SAMUEL CUNARD
Né le 21 novembre 1787 à Halifax (Nouvelle-Ecosse, Canada) - Mort le 28 avril 1865 à Londres (Angleterre).
C'est un homme d'affaires canadien, fondateur de la compagnie maritime Cunard Line, qui a mis en place en 1840 la première liaison transatlantique de bateaux à vapeur pour passagers civils.
SAMUEL CUNARD
Alliée à l'ingénieur écossais Robert Napier pour fonder la British and North American Royal Mail Steam Packet Company rebaptisée plus tard Cunard Line, son entreprise familiale a des chantiers à Bathurst, au Nouveau-Brunswick (Canada) qui produisent des dizaines de navires en bois grâce aux grandes forêts avoisinantes, qu'elle rachète sur l'Île-du-Prince-Edouard.
Il est membre élu du Temple de la renommée des hommes d'affaires canadiens.
Les danses Basques constituent une partie très importante de la culture Basque et la base de son folklore.
DANSES BASQUES DESSIN DE LE TANNEUR
Voici ce que rapporta Hervé Lauwick, dans le journal Les Annales Politiques et Littéraires, le 15
juillet 1927 :
"Loin du Charleston.
... Qu'est-ce donc que cette école de danse d'opéra au milieu d'un village de montagne ?
La plupart de ces gens sont des menuisiers. Un est un forgeron, un autre, que je connais, un maréchal ferrant. Ils n'ont jamais reçu de leçons d'un professionnel, ils ont été enseignés par leurs pères et leurs grand-pères, le soir, à la veillée, à la lueur fumeuse des chandelles de campagne.
Ils dansent, ils dansent éperdument. Ils s'envolent, et touchent à peine terre, légers... Un de leurs airs s'appelle arin-arin, et cela veut dire : léger, léger...
Leur maître, le seul, eh oui ! ce fut Vestris.
Ils n'en ont pas connu d'autre. Ils dansent, en 1927, sur des airs du XVIIIe siècle, qu'ils se sont transmis comme des airs populaires, et l'un des "pas" favoris de leurs fêtes de village, c'est la gavotte !..
L'imperméabilité du peuple basque, dont la langue est unique au monde, dont les jeux ne ressemblent pas à ceux des voisins, dont la religion solide n'a jamais été entamée, et où la Révolution est restée sans effet sur la liberté de tester, cette imperméabilité ne se montre nulle part mieux que dans ses danses. Certains de ces vieux airs furent joués au château de Pau ; les motifs des danses viennent directement de Vestris ; le rite spectaculaire était observé, tel qu'il est actuellement, sous Louis XIV, et ni Valencia ni Viens, Poupoule ne sont jamais montés aux sommets des Pyrénées...
— Mais, me direz-vous, et le charleston, et le tango ?
Le Basque les a ignorés, et mourra sans savoir qu'ils ont existé. Le charleston et le tango seront défunts qu'il continuera à plonger et à échanger des saluts en de nobles pavanes. Il y a quelque temps, à Bayonne, ville des jolis sourires, on avait organisé une fort belle fête, qui devait mettre en présence les meilleurs danseurs de la Soule et un public extrêmement distingué ; l'Espagne, l'Angleterre et la meilleure société de Bayonne avaient envoyé là ce qu'elles ont de plus élégant. Des Anglaises, des Espagnoles, et les jolies Bayonnaises; de ma vie je n'ai vu plus de ravissantes personnes dans deux cents mètres carrés...
Eh bien ! quand le spectacle fut fini, j'observai les danseurs de la Soule qui avaient terminé leur petit numéro, et qui venaient "voir le charleston".
Il était évident que l'effet sur leur esprit était nul. Jamais, sous aucun prétexte, ils n'en seraient influencés dans l'avenir.
Les jolies femmes, dans les plus belles robes de Biarritz, tournoyaient devant les Satans, mais les diables n'accordaient aucune importance à ce spectacle satanique. Un de ces hommes était venu de la montagne, il avait marché quatre heures pour prendre le train ; il retournerait chez lui le soir même, et coucherait dans la montagne, pour rentrer chez lui au jour levant.
Que des dames à cheveux courts, — toutes les Basquaises ont, chose inouïe !... les cheveux longs, — que des dames à cheveux courts eussent dansé devant lui des danses tortillantes, quelle importance cela pouvait-il bien avoir ? Il n'en continuera pas moins à dessiner en l'air les entrechats de Vestris. II y a des siècles que cela dure, on ne voit pas pourquoi cela devrait cesser. Ses pères l'ont fait avant lui, et les enfants de cinq ans s'y exercent déjà. C'est pour toujours !... Les Basques, dans cent ans, danseront la gavotte, que nous aurons déjà changé de mode trente-six fois.
Il est permis d'avoir de la sympathie pour ce peuple si énergique, si libre, si fier. Moralement, là-haut, dans de l'air frais, au sommet clair de vertes montagnes, sans rien qui hâte, trouble ou paralyse leur coeur puissant et pur, ces gens-là sont plus haut que nous !..."
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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A l'âge de 12 ans, elle est placée comme servante chez une famille de la ville de Lucques, dans laquelle elle restera à leur service jusqu'à sa mort le 27 avril 1278.
Très pieuse, elle est connue pour avoir donné de nombreux signes de charité envers les plus pauvres.
A son décès, l'évêque du diocèse autorise la dévotion à son égard.
Elle est canonisée par le pape Innocent XII en 1696.
En 1955, le pape Pie XII la déclare patronne des domestiques et servants de maison.
Zita est fêtéele 27 avril dans l'Eglise catholique.
Deux congrégations religieuses catholiques sont placées sous sa protection.
27 AVRIL SAINTE ZITA DE LUCQUES
UNAX : J.M. Satrustegiren izendegia.
Une naissance du 27 avril : Caroline Rémy, alias Séverine.
PORTRAIT DE SEVERINE PAR NADAR
Née le 27 avril 1855 à Paris - Morte le 24 avril 1929 à Pierrefonds (Oise).
C'est une écrivaine, journaliste, libertaire et féministe française.
Caroline est mariée, en 1871, sans son contentement à Antoine-Henri Montrobert, un employé du gaz, dont elle se sépare rapidement, malgré la naissance d'un fils.
Elle devient ensuite la compagne d'Adrien Guebhard, professeur de médecine, qu'elle épouse en 1885 et avec lequel elle aura un autre fils.
Elle fait la connaissance, à Bruxelles, du proscrit Jules Vallès, en 1879, et elle se lie d'amitié avec lui, devenant sa secrétaire.
A ses côtés, elle apprend le journalisme et s'initie au socialisme.
Avec le soutien d'Adrien Guebhard, elle relance le Cri du peuple, quotidien et prend sa direction, après la mort de Vallès, en 1885.
Elle doit quitter le journal, en 1888, à cause d'un conflit idéologique avec le marxiste Jules Guesde.
Caroline continue à écrire, de manière indépendante, dans de très nombreux journaux, vivant confortablement de sa plume, avec plus de 4 000 articles écrits.
Elle est indépendante et antiparlementaire.
Elle tombe amoureuse, en 1885, de Georges de Labruyère, journaliste à L'Echo de Paris et elle vivra avec lui jusqu'à la mort de ce dernier, en 1920.
A partir de 1897, elle publie chaque jour ses "Notes d'une frondeuse" dans le quotidien féministe La Fronde.
Elle devient l'amie de Mme Daniel-Lesieur, puis participe à la création du prix Vie Heureuse, en 1904.
Elle prononce, en 1905, l'éloge funèbre de Louise Michel.
Carline s'engage dans la lutte pour le droit de vote des femmes, en publiant un billet hebdomadaire, à partir de 1906, dans Nos Loisirs, diffuséà plus d'un demi-million d'exemplaires.
En juillet 1914, tandis que René Viviani devient président du Conseil, elle organise une manifestation qui rassemble 2 400 personnes en faveur du vote des femmes.
Elle s'engage aussi dans l'affaire Dreyfus aux côtés des dreyfusards.
Caroline soutient certaines causes anarchistes, prenant la défense de Germaine Berton, et en 1927, Sacco et Vanzetti.
Pacifiste, elle condamne l'"Union sacrée" en 1914 et adhère à la Section française de l'Internationale ouvrière en 1918.
Elle adhère, en 1921, au Parti communiste.
Caroline meurt le 24 avril 1929, à 73 ans.
Ses obsèques ont lieu en présence de plus de 2 000 personnes.
CAROLINE REMY ALIAS SEVERINE
Voici le proverbe du mardi 27 avril 2021 :
ILE LUZEAK EZ DU ADIMENDUA LUZATZEN, EZ ETA ILE LABURRAK LABURTZEN.
Les cheveux longs n'augmentent pas l'intelligence , pas plus que les courts ne la diminuent.
FEMME AUX CHEVEUX LONGS PAR MUCHA
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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Adolphe Jauréguy, né le 18 février 1898 à Ostabat (Basse-Navarre) et mort le 4 septembre 1977 à Saint-Jean-Pied-de-Port, est un joueur de rugby à XV du Stade Toulousain, capitaine de l'équipe de France.
ADOLPHE JAUREGUY
Voici ce que rapporta à son sujet, le journal Jeunesse Magazine, le 20 août 1939, sous la plume de
Pierre Junqua :
"... L'erreur de Ramondou.
Après Soustre, voici Ramondou de Toulouse, surnommé Boulet-Rouge, à cause de ses colères que ses partenaires chauffaient à blanc.
LOUIS RAMONDOU STADE TOULOUSAIN 1913 1914
Un jour, à Brive, notre merveilleux demi d'ouverture Bioussa ne pouvait rien faire, parce qu’un grand rouquin lui tombait dessus, dès qu’il faisait mine de s'emparer du ballon. Alors, Bioussa se retourne vers nous et dit à l’oreille de Struc, en zézayant :
— Fais comprendre à Ramondou qu'il faut me l'arranger un peu, ce rouquin-là...
Une minute après, le Boulet-Bouge expédiait un rouquin les jambes en l’air : torsion rapide du bras gauche, compliquée d’un magistral coup de pied, un peu trop visible.
— Sortez ! rugit l’arbitre, sortez !...
Et il fallait entendre les gens de Brive :
— A la porte ! Conspuez-le ! A mort!...
Le brave Ramondou fait quelques pas vers la touche, puis se ravise, vient regarder sa victime étendue :
— Oh ! Milledieux ! s'écrie-t-il, en levant les bras vers le ciel. Je me suis trompé, j’ai assommé le mauvais !...
Il y avait, en effet, deux rouquins dans l’équipe de Brive ! "Précipitation, source principale d'erreurs," disait déjà Descartes, dans son Discours sur la méthode.
Les blessures de Lubin.
MARCEL-FREDERIC LUBIN-LEBRERE
On ne pourrait terminer l’étude du livre de Jauréguy sans parler de Lubin, cet avant toulousain, d’une taille et d’une force plus qu’humaines, et dont la conscience de rugbyman et l’amour des couleurs étaient tels qu’il s’encourageait lui-même en enfonçant la mêlée adverse : Pousse, Lubin, pousse ! Ah ! que nous sommes malheureux, que nous sommes malheureux !
L’histoire de la blessure de guerre de ce grand gaillard, franc comme l’or, était belle à écrire. Ainsi la raconte Jauréguy par la bouche de Lubin :
" — L’attaque ! Les obus ! boum ! barraoum ! la mitrailleuse: tac ! tac ! tac ! et puis, tout à coup, un 210 me jette en l’air et je retombe dans un grand trou. Je me rends compte, malheur ! que j'ai un genou blessé et un œil crevé. Pas tout de suite, quand je suis revenu à moi. Mais j’ai dû rester plusieurs heures "dans les pommes", comme nous disons, dans le Midi. Alors, je me dis : "Mon pauvre Lubin, tu es joli ! Déjà tu n’étais pas beau avant, et maintenant tu as un œil de moins et une jambe qui, peut-être, va rester raide. Et les copains, où sont-ils ? Il ne manquait plus que ça pour finir : tu es entre les lignes, mon pauvre vieux ! Lubin, Lubin, ça va mal, mais il faut rentrer en France ! Il ne faut pas crever ici !
J’avais perdu beaucoup de sang et je me repose une minute. Puis, je me crie à moi-même: "Lubin, il faut que tu rentres en France !" Et je m’appuie sur ma baïonnette pour me relever. Pan ! Une balle dans les fesses. Trois fois je me relève et trois fois une balle me troue les fesses. Si ça continue, Lubin, tu auras les fesses comme une écumoire et tu seras toujours ici ! Allons, Lubin, debout ! Debout, je te dis : il faut que tu rentres en France !
Je me suis donc levé tout à fait et la mitrailleuse a parlé en m’envoyant, pauvre Lubin ! dix-sept balles à travers le corps ! Tu comprends, j’étais visé !"
Le plus beau, dans cette histoire de guerre, c'est qu'elle est rigoureusement vraie. Les balles ennemies ont transpercé Lubin, sans lui enlever la vigueur légendaire, son optimisme débordant. Son œil crevé l'empêche de voir ce qu’il peut y avoir de sordide, de malpropre, d’égoïste et de vil, dans le train des choses humaines. Son bon œil lui reste pour voir des choses enjolivées, convenablement présentées, sous l’aspect le plus sympathique, et Lubin s’en va, dans la vie, en souriant à tout le monde.
Qui veut jouer avec moi ? se lit trop vite, tant on est pris par le récit.
ADOLPHE JAUREGUY
Allons, Jauréguy, reprenez la plume, et contez d'autres souvenirs, pour notre plus grande joie."
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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A la mort de celui-ci, alors qu'elle a 30 ans, elle reste veuve et entre dans le tiers ordre des Umiliati.
Jusqu'à sa mort, en 1309, Alida de Sienne se consacre aux indigents et leur distribue ses biens.
Sa dépouille mortelle repose dans l'église San Tommaso à Sienne.
RADBERT : Paschase Radbert ou Radbert de Corbie.
26 AVRIL SAINT RADBERT PASCHASE
Il naît vers 790 à Soissons (Aisne).
C'est un moine, puis abbé de Corbie (Somme) de 844 à 851 et théologien.
En dehors de son importante oeuvre doctrinale, il est l'hagiographe d'Adalhard, abbé de Corbie et fondateur de l'abbaye de Corvey en Westphalie, ainsi que du demi-frère de celui-ci, Wala.
Radbert meurt vers 865 à Corbie.
Il est reconnu saint par l'Eglise catholique et fêté le 26 avril.
GERNIKA : Aleman hegazkinek 1937 erre zuten Gernika. Franco berak agindurik. Agustin Xahok, bere Nafarroarako ibilaldian, mende bat aintzinetik iragarri zuen desegintza hori.
RUINES DE GUERNICA 26 AVRIL 1937
(...) Gernika - Bizkaiko Foru Zaharrean Gernikako Antiguako Andre Mariaren eliza agertzen da, bertan egiten baitziren batzarrak eta foruen zun egozteak. Beste leku btzuetan, bezala Antigua jatorrizkoari deitu zitzaion, hirugutuna lortzean Andre (...)
(...) Mariaren eliza berria eraiki zutenean. Gernikako parrokia ere Andre Mariari eskainita dago. Jaia abuztuaren 15ean ospatzen da. Araban ere izan zen Gernika izeneko herrixka, Miñao ondoan. - - (...)
Une naissance du 26 avril : Lady Hamilton, née Amy Lyon.
LADY HAMILTON
Née le 26 avril 1765 à Neston (Cheshire, Angleterre) - Morte le 16 janvier 1815 à Calais (France).
Elle est connue pour son destin exceptionnel, d'une enfance modeste à la bonne société britannique, puis aux fastes de la Cour de Naples.
Avant son mariage, elle préférait changer son nom, pour se faire appeler Emma Hart.
Elle devient Lady par son mariage avec Sir William Hamilton, en 1971.
De cette date jusqu'en 1800, elle tient le rang d'épouse d'ambassadeur britannique, à Naples.
Lady Hamilton est également connue pour avoir été la maîtresse du lord-amiral Nelson et le modèle du peintre George Romney.
Elle meurt le 15 janvier 1815, à 49 ans.
Elle a inspiré le cinéma, avec divers films sur sa vie, dont le premier date de 1921.
LADY HAMILTON
Voici le proverbe du lundi 26 avril 2021 :
ERLEA BAHINTZ, KOFOINA BAHUKE.
Si tu étais abeille, tu aurais ta ruche.
ABEILLE ET RUCHE
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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LA MONNAIE AU PAYS BASQUE PENDANT LA GUERRE CIVILE ESPAGNOLE.
C'est en 1939 que D. Eliodoro de la Torre y Larrianaga remet au Musée Basque de Bayonne un album contenant la collection complète des monnaies qui eurent cours forcé en Biscaye, Guipuscoa et partie de l'Alava pendant les années 1936 et 1937.
MONNAIE EUZKADI 1936 1937
Voici ce que rapporta à ce sujet le Bulletin du Musée basque N°18 de 1939, sous la plume de
Javier de Gortazar, ancien Délégué du Gouvernement d'Euzkadi :
"...Le cours de cette monnaie, équivalente à la monnaie officielle sur toute l'étendue du territoire régi par le Gouvernement basque, fut, lui aussi, déclaré forcé, son pouvoir libératoire étant total pour toute espèce de paiement. Les falsificateurs tombaient dans le délit de falsification de monnaie et la thésaurisation serait passible des mêmes sanctions que celle de la monnaie d'argent.
La détérioration que subirent, à l'usage, les chèques au porteur qui remplaçaient les billets en vertu des décrets précités rendit leur remplacement nécessaire. A cet effet, le Département des Finances décida de procéder à une nouvelle émission pour retirer de la circulation les chèques précédemment émis. Ordre du 16 avril 1937 - Journal officiel du 21.
Les caractéristiques de ces nouveaux chèques devaient être semblables aux précédentes ; mais leur présentation était plus soignée et offrait, entre autres variantes, cette particularité que la signature des organismes émetteurs, de même que la mention "tiene fondos" de la Banque d'Espagne étaient lithographiées. Mêmes garanties, prérogatives et pouvoir de libération que pour les chèques antérieurs. Ils furent émis en séries de 1 000, 500, 100, 50, 25, 10 et 5 pesetas. Les deux premières séries ne purent être mises en circulation, parce que le retard apporté à leur établissement dura jusqu'à la chute de Bilbao.
En outre de cette résolution, il fut interdit aux Banques et Caisses d'Epargne d'effectuer, à partir du 21 avril, des paiements avec les anciens chèques qui devaient être retirés par elles contre leur équivalence en nouveaux chèques.
Pour faciliter l'échange, les anciens chèques furent admis jusqu'à un maximum de 750 pesetas, quantité limite que les particuliers pouvaient détenir en vertu des dispositions du Département ; l'excédent, s'il existait, constituait un compte ou un dépôt, sujet aux restrictions en vigueur sur le retrait des fonds.
MONNAIE EUSKADI 1936 1937
Le don.
C'est un album recouvert en maroquin de 39 centimètres de large sur 28 centimètres de hauteur et doublé de moire. Il est timbré en or de l'écusson d'Euzkadi, portant en exergue l'inscription suivante :
1936 Erabili Dirua 1937
A la première page, se détachent sur une grecque aux vives couleurs les armoiries d'Alava, Bizcaye, Guipuzcoa et Navarre et, en dimensions plus grandes, celles de la ville de Bayonne, avec la devise : "Nunquam polluta".
Collection des monnaies mises en circulation pendant la guerre civile de 1936-1937 par les autorités établies à Bilbao et par le Gouvernement d'Euzkadi.
Offert par Monsieur Eliodoro De La Torre, Conseiller des Finances dudit Gouvernement.
Bayonne, le 24 décembre 1939.
Signé : Eliodoro De La Torre.
ELIODOR DE LA TORRE Y LARRIANAGA
Les pages 2, 3 et 4 sont consacrées à l'Ordre et aux deux Décrets se rapportant aux émissions de billets et de monnaie. Le premier Décret parut dans le Bulletin officiel de la Province de Bizcaye ; l'Ordre et le deuxième Décret parurent dans le "Journal Officiel du Pays Basque" que le Gouvernement de Euzkadi publia dès sa formation, en basque et en espagnol.
De la page 5 à la page 13 on trouve la collection de chèques et de billets émis par chacune des institutions de crédit suivantes : "Caja de Ahorros Municipal de Bilbao", "Caja de Ahorros Vizcaina", "Banco Guipuzcoano" (Succursal de Bilbao), "Banco de Commercio", "Banco de Bilbao", "Banco Urquijo Vascongado", "Banco de Vizcaya", "Banco Central", "Banco Hispano Americano".
La page 14 contient les monnaies de nickel de deux et d'une pesetas.
Les billets sont collés sur l'album par une seule de leurs marges, les deux faces pouvant être vues facilement.
Les monnaies paraissent en double, montrant l'avers et le revers.
Des illustrations finement coloriées servent de fond aux billets et aux monnaies. Les scènes qu'elles retracent datent du temps où les monnaies avaient cours. Dans l'avant-dernière page apparaît une évocation du monument que Bayonne érigea à ses morts de la guerre 1914-1918, monument dont on ne sait ce que l'on doit admirer davantage de la simplicité de sa composition, de l'émotion qui s'en dégage ou de la beauté de son site.
Luciano Quintana, l'artiste à qui M. de La Torre confia l'exécution de l'album, avait déjà donné à Bilbao, sous le pseudonyme de Nik, des preuves définitives de son bon goût et de son "savoir faire". S'il n'en avait pas été ainsi, la présentation de cet album suffirait à le consacrer comme un maître du genre.
La collection que M. Eliodoro de La Torre y Larrianaga vient d'offrir au Musée Basque est une des rares qui aient pu être réunies au complet, ce qui, joint à l'intérêt intrinsèque de cette collection comme souvenir historique, lui donne une valeur considérable.
Plus tard, lorsque le temps, ayant apaisé les passions et les justes amertumes, permettra de se placer à un point de vue objectif, le signataire de ces lignes aura le plaisir et l'honneur de déposer entre les mains de M. Boissel des objets et des documents se rapportant à l'époque où Bayonne et avec elle, le département des Basses-Pyrénées, sut accueillir avec une sympathie et une charité que nous n'oublierons jamais les Basques transpyrénéens qui lui demandaient l'hospitalité.