CARTES POSTALES , PHOTOS ET VIDEOS ANCIENNES DU PAYS BASQUE. Entre 1800 et 1980 environ.
samedi 20 juin 2026
UNE CAMPAGNE POUR "L'ARC-EN-CIEL" À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN SEPTEMBRE 1928 (troisième partie)
Le propriétaire de mon hôtel, ancien aviateur de guerre, Mallet, me donna ses économies : 50 000 francs.
vendredi 19 juin 2026
PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 19 JUIN 2026 SAINTE JULIENNE ET SAINT ROMUALD ET SAINT GERVAIS - HUR
PROVERBE DU 19 JUIN 2026 (SAINTE JULIENNE) (SAINT ROMUALD) (SAINT GERVAIS) (HUR).
JULIENNE : Julienne Falconieri, naît en 1270 à Florence (Toscane, Italie).
Julienne est une religieuse italienne de la fin du 13ème et du début du 14ème siècle, considérée comme sainte par l'Eglise catholique.
Attirée par la sainteté des premiers frères de l'Ordre des Servites de Marie, Julienne se consacre au Seigneur et se donne tout entière à la pénitence, à la contemplation et aux ouvres de charité.
Julienne revêt l'habit de Mantelées et adopte ce genre de vie et l'esprit des Servites.
Julienne est considérée comme la fondatrice des Soeurs et des Moniales de l'Ordre des Servites de Marie.
Julienne est également la sainte patronne des membres Séculiers servites (hommes et femmes) de l'Ordre.
Julienne meurt le 19 juin 1341 à Florence.
Julienne est béatifiée le 8 juillet 1678 par le pape Innocent XI, et canonisée le 16 juin 1737 par le pape Clément XII, en même temps que Vincent de Paul, Jean-François Régis et Catherine de Gênes.
ROMUALD : Ce noble italien de Ravenne, en Italie, naît vers 950.
Romuald devient moine bénédictin aux environs de l'An Mil.
Romuald de Ravenne fréquente l'abbaye de Cuxa, près de Perpignan et participe au renouveau de l'Eglise.
| 19 JUIN SAINT ROMUALD |
Attiré par la vie d'ermite, Romuald fonde un monastère original en Toscane, l'ordre camaldule, qui alterne la vie en communauté (cénobitisme) et la solitude (l'érémitisme).
Romuald meurt le 19 juin 1027.
Romuald est un saint thaumaturge, invoqué contre les troubles psychiques.
GERVAIS : Gervais et Protais, sont jumeaux et deux saints martyrs du début de l'ère chrétienne, sous le règne de l'empereur Néron.
| 19 JUIN SAINT GERVAIS ET SAINT PROTAIS |
Ce sont les fils de saint Vital de Ravenne et de la bienheureuse Valérie.
Les deux frères, après avoir donné tous leurs biens au pauvres, rejoignent le martyr Saint Nazaire qui vivait dans un oratoire à Embrun.
Ils sont conduits à l'empereur Néron qui les envoie à Milan chez le général Astase afin d'obtenir la bénédiction des dieux païens.
Protais et Gervais ayant refusé, Astase les fait tuer, en 57.
HUR : Ez da berdin "hurbiltasuna"adieraztea edo lurraren lehengaia.
(...) hur adb. Hurbil, hurran Bilbotik hur dagoen herri batean. Gero eta hurrago. Zenbat gauaren hurrago, hainbat nasaiago dantza bakoitza (...)
(...) Ezta inondik ere Iruñerriko kutsua isatsi bazitzaion ere, ez zuen etxe aldamenekoa galdu, ezta hurrik eman ere hurbiltzeko ere hur (...)
Un décès du 19 juin : Daniel Baud-Bovy.
Né le 13 avril 1870 à Genève (Suisse) - Mort le 19 juin 1958 à Genève (Suisse).
Daniel est un écrivain, historien d'art et photographe suisse.
Fils du peintre Auguste Baud-Bovy, il acquiert à Paris l'essentiel de sa formation artistique et littéraire et y fréquente le milieu symboliste.
Personnalité du monde de l'Art en Suisse, il es conservateur du Musée Rath, directeur de l'école des beaux-arts de Genève (de 1908 à 1919), président de la Commission fédérale des beaux-arts, correspondant artistique de la Revue encyclopédique.
Poète, auteur de nombreux romans, nouvelles souvent illustrés par ses amis peintres et de pièces de théâtre pour enfants, il a également une importante activité de critique et d'historien d'art.
En 1896, Daniel épouse Jeanne-Catherine Barth, avec laquelle il aura un fils.
En 1913, il accomplit la première ascension connue du Mont Olympe en compagnie de Christos Kakalos et de son compatriote Frederic Boissonnas.
En secondes noces, il épouse en 1933 Aline-Thékla Nachmann, née Mayer.
Il obtient le prix Charles-Blanc de l'Académie française en 1905, en 1911 et 1936.
Daniel meurt le 19 juin 1858, à 88 ans.
Voici le proverbe du vendredi 19 juin 2026 :
AITA-SEMEAK TABERNAN DAGOZ, AMA-ALABAK JOKUAN, ARROPA ZARRA EZTA FALTAKO ETXEKO KAKOAN.
Le père et le fils à la taverne, la fille et la mère jouant aux cartes, le porte-manteau ne manquera pas de vêtements usés.
![]() |
| AITA SEMEAK d'OSKORRI |
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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L'ÉLECTION DE MAULÉON EN SOULE EN PAYS BASQUE DE SEPTEMBRE 1889 (deuxième partie)
L'ÉLECTION DE MAULÉON DE SEPTEMBRE 1889.
En 1889, les 22 septembre et 6 octobre, ont lieu, en France, des élections législatives, et au Pays Basque, la lutte est acharnée entre les Républicains et les Conservateurs.
Voici ce que rapporta à ce sujet le Journal Officiel, le 22 décembre 1889 :
"Chambre des Députés.
Extrait du Journal Officiel du 22 Décembre 1889.
Rapport par M. Goirand au nom du 8e Bureau sur l'élection de l'Arrondissement de Mauléon (Basses-Pyrénées).
Séance du 21 Décembre 1889.
... Canton de Saint-Jean-Pied-de-Port (suite)
Dans la commune de Mendive, l'abbé Gracy, vicaire à Saint-Jean-Pied-de-Port, a prononcé le 1er septembre 1889 un sermon que sept électeurs, dont les signatures sont légalisées, résument ainsi dans leur protestation :
"Le moment est venu d'être blanc ou rouge, de montrer qu'on est pour le diable ou le bon Dieu. Un chrétien doit voter pour un blanc ; en votant pour un rouge, il commet un péché mortel. N'entendez-vous pas la voix de votre saint patron qui vous crie : Soyez courageux et fermes, imitez les premiers chrétiens, montrez que les Basques n'ont pas dégénéré et ne craignez pas la guerre que nous déclarent les méchants. Les gens d'église ont su, en bien des circonstances, soutenir et revendiquer leurs droits ; ils ont toujours triomphé de leurs ennemis et il en triompheront avec l'aide de Dieu jusqu'à la fin des siècles.
Le 8 septembre un nouveau prêtre basque qui, en ce moment, est professeur à Paris a appelé Harguindeguy conseiller municipal et lui a dit à la sortie de la messe :
"J'ai appris que vous êtes promis aux républicains ; ne craignez-vous pas de pécher en votant pour le rouge ? — Il me semble que je serais plus coupable si je manquais à la parole donnée, a répondu Harguindeguy.
Le 14 juillet 1889, M. Inda, notre desservant, annonçait déjà la chute de la République à la suite des élections législatives, à la brigade des douanes de notre commune."
Corruption. — Les mêmes protestations signalent les faits suivants :
Commune de Ahaxe. — Dans la commune de Ahaxe, pendant la période électorale, le curé Oyhenart a donné de si nombreux dîners et soupers, que sa maison pouvait être considérée comme un hôtel à l'usage des réactionnaires.
Commune d'Esterençuby. — Dans la commune d'Esterençuby, des offres importantes d'argent ont été faites par les agents de M. Etcheverry, pour obtenir des voix, et les électeurs ont été brutalement violentés par eux. De gros propriétaires ont menacé leurs métayers de les mettre à la porte s'ils ne votaient pas pour le candidat réactionnaire. Ils les ont contraints à voter en présence de deux témoins.
Vient ensuite la grande question des débiteurs. Les mêmes agents, parlant au nom d'une grande maison de commerce qui embrasse toutes les communes, menacent en son nom les débiteurs d'avoir à voter pour M. Etcheverry sous peine d'être obligés de régler leurs comptes dans le délai de trois jours. Pour donner plus de poids à leur mission, ils annoncent que le notaire sera là pour voir ce que fait chaque électeur.
En effet, le jour de l'élection, le notaire arrive sur les lieux dès la première heure, à l'ouverture du scrutin. On voit alors le triste spectacle des électeurs terrifiés qui n'osent pas avancer et qui se tiennent par groupes à distance. Mais les agents qui ont ainsi préparé le terrain et qui entourent le notaire se détachent comme à un mot d'ordre et vont signifier aux débiteurs d'aller au scrutin déposer le bulletin portant le nom de M. Louis Etcheverry, qu'ils leur remettent à l'heure même, et ces agents ne les quittent plus jusqu'à l'urne.
Les signataires de ces protestations, ainsi que de celles d'un caractère général que nous n'avons pas cru devoir analyser, sont au nombre de 127.
A ces protestations, M. Etcheverry oppose 12 contre-protestations revêtues de 115 signatures.
Dans ce canton, le candidat républicain a perdu 154 voix sur l'élection de 1887, tandis que le conservateur en a gagné 264.
Canton de Mauléon.
Dans le canton de Mauléon, l'ingérence du clergé paraît avoir été moins vive.
Cependant, dans la commune d'Aussurucq, une protestation signée de sept électeurs (signatures légalisées) affirme le fait suivant :
Le desservant de la commune d'Aussurucq, dans deux sermons des 23 juin et 1er septembre, s'exprime ainsi :
"La religion est persécutée plus que jamais, et par qui ? Par les lois actuelles et par ceux qui font ces lois. Or bientôt arrive le moment de choisir ces hommes ; aussi je vous conseille, si vous n'avez pas assez de jugement vous-même pour faire un bon choix, de consulter les hommes qui aiment la religion et qui défendent ses intérêts."
Le nommé Elhory (Jean), meunier, exploitant un moulin appartenant au sieur Sagaspe, a été menacé par ce dernier d'être congédié s'il venait à voter pour M. Berdoly ; cette menace a été renouvelée le jour des élections, et le nommé Elhory ayant déclaré — ce qu'il a fait — voter pour M. Berdoly, Sagaspe a signifié le congé à Elhory par ministère d'huissier.
En outre, le nommé Gette (Jean) a formulé la même menace au sieur Lago (Pierre), également meunier à Aussurucq. Celui-ci, qui ne peut signer, affirmerait cependant le fait s'il le fallait. Il faut cependant ajouter que le sieur Lago n'a point voté pour ce fait, étant décidé réellement à voter pour M. Berdoly.
Ces faits ressortent de 6 protestations revêtues de 149 signatures dont la plupart non légalisées.
M. Etcheverry oppose à cette protestation une contre-protestation signée de 33 électeurs. M. le curé, y est-il dit, n'a jamais fait allusion aux élections qu'une fois pour recommander de voter en conscience. Le sieur Elhory, meunier, n'a été renvoyé que parce qu'il ne payait pas ses loyers et non pour cause politique. — Le sieur Lago n'a jamais été expulsé ; il occupe encore son moulin.
Dans ce canton le candidat républicain a perdu 105 voix sur l'élection de 1887, le conservateur en a gagné 391.
Canton de Baïgorry.
— Dans le canton de Baïgorry au contraire, sept protestations ont été signées dans sept communes différentes.
Trois électeurs des Aldudes, dont les signatures ne sont pas légalisées, témoignent des faits suivants :
"Dans la nuit du 21 au 22 septembre et les nuits précédentes les agents réactionnaires sont allés prendre le mot d'ordre au presbytère.
Voici les recommandations que les agents devaient faire :
1° Dire aux électeurs que tout ce que contient la brochure Aldude-Urepèle est faux ;
2° Lire ou donner connaissance de la note de l'Escualduna (Poursuites contre le sous-préfet) ;
3° Dire que le maire vote pour les blancs et qu'il est d'accord avec le curé.
L'un des vicaires aurait tenu le langage suivant : "Je sais que je serai suspendu ; mais cela m'est égal ; j'ai de quoi vivre chez moi."
Le même abbé a eu une scène des plus violentes, à la sacristie de l'église d'Emassou, avec un électeur de la commune.
Le 22 septembre, afin d'empêcher les électeurs de se retirer, le curé retarda d'une demi-heure la messe basse (7h. au lieu de 6 h. 1/2). De cette façon les électeurs n'avaient pas à attendre l'heure de l'ouverture du bureau.
C'est le curé qui, le matin et le soir, crie à tue-tête à la place : "Il est huit heures ! Il est six heures !..." pour annoncer l'ouverture et la fermeture du bureau.
C'est le curé qui a envoyé une voiture chercher un paralytique.
Pendant toute la journée du 22 septembre, le presbytère est transformé en cabaret. Les agents y sont continuellement.
Depuis longtemps le curé transformait ses sermons en attaques directes contre toutes les lois votées par les Chambres, attaques contre l'obligation scolaire, le service militaire, l'enseignement sans Dieu, etc., etc."
A suivre...
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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jeudi 18 juin 2026
PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 18 JUIN 2026 SAINT LÉONCE ET SAINT AMAND - ORIA
PROVERBE DU 18 JUIN 2026 (SAINT LÉONCE) (SAINT AMAND) (ORIA).
LÉONCE : Léonce de Tripoli est un officier supérieur de l'armée romaine qui se convertit au christianisme, à l'époque de Dioclétien.
| 18 JUIN SAINT LEONCE DE TRIPOLI |
Léonce est torturé et mis à mort à Tripoli, en Syrie.
La date de la mort de Léonce est incertaine, certains la situant vers 73 ou au 4ème siècle.
AMAND : Saint Amand de Bordeaux ou saint Amand naît vers la fin du 4ème siècle.
| 18 JUIN SAINT AMAND DE BORDEAUX |
Successeur de saint Delphin, qui l'avait ordonné prêtre, au siège épiscopal de Bordeaux en 403, il se consacre à évangéliser son diocèse.
Amand convertit et baptise entre autres Paulin de Nole.
Amand de Bordeaux combat l'hérésie gnostique du moine espagnol Priscillien.
Amand meurt en 431 ou 432.
ORIA : Bisigodoen Santorala. Oria Sanz, Iñigo Sanz-en arreba. 1095 Huescan. 1010tik 1040ra bitartean San Migelgo monasterioko abadesa.
(...) Oria - Auria-ren Erdi Aroko aldaera. Lizarran (N) 1333. urtean dona Oria d'Ouanos bizi zen. (...)
Un décès du 18 juin : Claude François de Méneval.
Né le 2 avril 1778 à Paris (Royaume de France) - Mort le 18 juin 1850 à Paris (République française).
Claude François a été le secrétaire intime de Napoléon 1er et son plus proche collaborateur de 1802 à 1813 et un mémorialiste du XIXe siècle.
Il naît dans une famille bourgeoise ayant deux activités à Paris et en Île-de-France : contrôler et jauger les vins et alcools auprès des marchands de vins, d'autre part, louer des linéaires de planches sur tréteaux aux marchands ambulants.
Il a une gouvernante anglaise qui lui apprend très jeune l'anglais.
Il fait des études au collège Mazarin jusqu'à sa fermeture au début de la Révolution française.
Atteint par la conscription de l'an VII, Claude François, de santé fragile, fait six mois de service militaire, sous les ordres de Louis Bonaparte.
Rendu à la vie civile, grâce à l'amitié de Palissot de Montenoy, il est désigné pour trier la bibliothèque du Directoire, héritière de celle du palais des Tuileries (30 000 volumes).
Journaliste au Journal de Paris (recruté par Pierre-Louis Roederer, son directeur), il est engagé comme secrétaire par Joseph Bonaparte de retour de son ambassade à Rome.
Il participe aux négociations qui aboutissent à la signature de divers traités de 1800 à 1802, et du Concordat.
Joseph Bonaparte propose Claude François à son cadet, le Premier Consul, qui veut se séparer de M. De Bourrienne, compromis dans des affaires financières.
En avril 1802, il est reçu aux Tuileries par Joséphine et Napoléon Bonaparte qui l'embauche.
Il remplit sa fonction de secrétaire du portefeuille auprès de l'empereur pendant toute la durée du Consulat et du Premier Empire, jusqu'à l'abdication de l'Empereur.
Ayant la charge écrasante d'assurer la rédaction et la correspondance du Premier consul puis Empereur, il mène une existence quasi monacale, étant toujours disponible, de jour et de nuit.
Claude François accompagne l'Empereur dans ses campagnes à travers l'Europe, jusqu'à la bataille d'Austerlitz (2 décembre 1805).
De retour à Paris, Napoléon réorganise son cabinet.
Par décret du 3 février 1806, Claude François est prévu comme secrétaire du portefeuille avec un traitement de 24 000 francs par an.
En réalité, il a le rang de premier secrétaire et par la suite, il aura sous ses ordres de nombreux secrétaires adjoints, archivistes, cartographes et gardiens du portefeuille.
En avril 1806, il est créé chevalier de la Légion d'honneur.
Il suit Napoléon pour les campagnes de Prusse (1806) et de Pologne (1807) et assiste à la rencontre, le 25 juin 1807, entre Napoléon 1er et le tsar Alexandre 1er de Russie.
Sur le conseil de Napoléon, Claude François épouse, en octobre 1807, Aimée Virginie Joséphine Comte de Montvernot, avec laquelle il aura 6 enfants.
Napoléon leur fait un don de 100 000 francs-or et le beau-père de la jeune fille, notaire à Paris, en fait de même.
En avril 1810, Napoléon le fait baron de l'Empire, par lettres patentes.
En 1812, lors de la campagne de Russie, sa santé est gravement altérée par la fatigue et le travail et il souffre de graves gelures.
Envoyé à Paris, Claude François doit s'aliter pendant deux mois et épuisé, il est contraint d'abandonner ses fonctions de premier secrétaire du cabinet.
En 1813, il est nommé maître des requêtes au Conseil d'Etat.
En mars 1814, il accompagne l'Impératrice et le roi de Rome, en convoi pour Rambouillet puis Blois.
En avril 1814, ils vont à Vienne, puis Schönbrunn, en Autriche, et ils y restent jusqu'en mai 1815, avant de rejoindre l'Empereur à Paris.
Au retour de l'île d'Elbe, en mai 1815, Claude François, qui a obtenu un passeport pour la France, prend congé de Marie-Louise et du Roi de Rome.
Après Waterloo, il veut suivre Napoléon en exil mais ne peut revenir à Malmaison.
En 1816, lors de la terreur blanche, il est assigné à résidence en son son château de Vaucresson (Hauts-de-Seine) qu'il revend 200 000 francs-or, en janvier 1825.
En 1819, il est fait officier de la Légion d'honneur.
En 1821, l'Empereur, en exil à l'île Sainte-Hélène, consigne son nom dans son testament pour un legs de 100 000 francs.
En 1827, Claude François achète à Gif-sur-Yvette (Essonne) un vaste domaine dans lequel il fait construire son château de l'Ermitage.
Là, il reçoit le prince Louis-Napoléon Bonaparte et la princesse Mathilde.
En 1827, il publie ses Mémoires.
De 1831 à 1848, il occupe les fonctions de conseiller municipal de Gif.
A Paris, le 15 décembre 1840, lors du Retour des cendres, il est parmi les fidèles à l'église Saint-Louis-des-Invalides.
Claude François meurt le 18 juin 1850, à 72 ans.

PORTRAIT DU BARON CLAUDE FRANCOIS DE MENEVAL
PAR THEODORE CHASSERIAU 1852

PAR THEODORE CHASSERIAU 1852
Voici le proverbe du jeudi 18 juin 2026 :
EGIA EZ DA BETI ERRAN ERREXA, EZ ERRAN BEHARRA.
La vérité n'est pas toujours à dire, ou facile à dire.
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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