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samedi 7 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 7 FÉVRIER 2026 SAINTE EUGÉNIE - KAIET ET KAIENE

  


PROVERBE DU 7 FÉVRIER 2026 (SAINTE EUGÉNIE) (KAIET) (KAIENE).


EUGÉNIE : Eugénie naît le 25 mars 1825 à Lille.




saint sainte religion catholique eugénie
7 FEVRIER SAINTE EUGENIE

Eugénie est la troisième de 6 enfants.

A l'instigation du saint curé d'Ars, Eugénie Smet fonde les Auxiliatrices du Purgatoire en 1856, pour l'enseignement du catéchisme aux enfants.

Le 4 août 1867, Eugénie est appelée pour la mission de Chine et en 1869, elle fonde la maison de Bruxelles.

Eugénie décède le 7 février 1871 à Paris, à 45 ans, d'un cancer du sein.

Eugénie est béatifiée par le pape Pie XII en 1957.

Eugénie est liturgiquement commémorée le 7 février.



RELIGION CATHOLIQUE SAINT SAINTE eugénie
7 FEVRIER SAINTE EUGENIE


KAIET :  "Cayetano'tik ala gaskoin izen batetarik ote?"

(...) Kaiet - Gaitan izenaren aldaera. Iparraldean ohikoa. Ikus Gaitan. - - (...)

GAITAN : Cayetano (es), Gaétan (fr), Gaëtan (fr), Cajetan (en).

Latineko Caietanus "Caieta hirikoa" izenetik. Virgilioren arabera aipatutako hiriak, gaur egun Gaieta deituak, Eneasen inudea izan zen Kaieta-gandik hartu zuen izena. Caio izenaren gentiliziotik ere etor liteke. Santuaren eguna abuztuaren 7an da.

KAIENE, KAI : Portuan lehorreratzeko den erainkuntza. Edo (Caius eta Caia) Andre eta Jaun adierazteko latinez.



Une naissance du 7 février : Anna Ivanovna.



impératrice russie romanov 18ème siècle biron
PORTRAIT DE ANNE 1ERE DE RUSSIE
PAR LOUIS CARAVAQUE 1730



Née le 7 février 1693 à Moscou (Russie) - Morte le 28 octobre 1740 à Saint-Pétersbourg (Russie).

Anna est la fille du tsar Ivan V et la nièce de Pierre le Grand, princesse russe de la maison des Romanov, duchesse de Courlande de 1710 à 1730, impératrice de Russie du 5 février 1730 au 28 octobre 1740.

4ème fille du tsar Ivan V, elle ne reçoit pas d'éducation approfondie, à part quelques rudiments d'allemand.

En 1710, âgée de 17 ans, elle est mariée à Fréderic III Guillaume Ketter, duc de Courlande, qui décède en 1711 et la jeune veuve, sans enfant, va demeurer pendant 19 ans sans se remarier.

Si elle n'a pas totalement rompu avec la cour de Russie, elle n'y a pas de partisans et son accession au trône de Russie semble donc improbable.

En janvier 1730, après plusieurs décès dans la succession de Pierre le Grand (mort en 1725), Anna est choisie parmi les représentants de la famille Romanov, susceptibles de régner.

Son règne de 10 ans laisse aux Russes un souvenir déplaisant : plus allemande que russe, hautaine, paresseuse, elle est peu intéressé par les affaires publiques, dont elle ne s'occupe que par intermittence, laissant son pays dans la famine et déléguant le pouvoir à son favori, Ernst Johann von Biron.

Celui-ci a les pleins pouvoirs et s'entoure de ministres et généraux allemands mus par l'appât du gain.

Ensemble, ils inaugurent en Russie un régime de terreur, favorisant la délation et déstabilisant la société russe.

On appelle cette époque la bironovchtchina (le "gâchis à la Biron").

Anna n'ayant pas d'enfant, elle désigne pour lui succéder le petit-fils de sa soeur Catherine, Ivan.

Atteinte d'une grave maladie des reins (la maladie de la pierre), elle meurt le 28 octobre 1740, à 47 ans, désignant Biron pour assurer la régence durant la minorité d'Ivan VI.




impératrice russie romanov 18ème siècle biron
IMPERATRICE ANNA 1ERE DE RUSSIE



Voici le proverbe du samedi 7 février 2026 :


BARANTAILA SORTÜA MARTXOAK JATEN.

Né en février, mangé en mars.


mois calendrier février mucha
MOIS DE FEVRIER
ALFONS MUCHA




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LES PASTORALES AU PAYS BASQUE EN JUILLET 1921 (cinquième partie)

LES PASTORALES EN JUILLET 1921.


La pastorale est un spectacle théâtral traditionnel du Pays de Soule, de plein air et amateur, rassemblant chaque année la population d'un village ou d'un groupe de villages.




soule autrefois pays basque theatre pastorale
PASTORALE DE MENDITTE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet Etienne Decrept, dans le quotidien La Gazette de Biarritz-

Bayonne et Saint-Jean-de-Luz, le 27 juillet 1921 :



"Le Théâtre Basque et ses origines.

Le Théâtre Moderne — Chanton Piperri — Amboto — Amaya — Semetchia.



Le Théâtre Moderne.



On cite bien vers la fin du 18e siècle un comte de Peñaflorida qui composa un vaudeville à couplets mi-basque, mi-castillan : El borracho burlado (L'ivrogne dupé) qui m'a tout l'air d'être emprunté au répertoire du Caveau. Puis, plus rien...


Au dernier siècle, après le relèvement des ruines entassées par les luttes civiles, une organisation se forma à San-Sebastian pour jouer des pièces composées par les sociétaires. Cette société existe encore et chaque année à la San Tomas et en d'autres circonstances elle joue drames et comédies. Il n'y a pas de rôles féminins dans ces ouvrages où ils y sont d'une telle insignifiance qu'on les pourrait supprimer sans dommage ; mais si naïves, si faibles que soient ces petites pièces elles ont le mérite d'être faites en basque et non en castillan, comme tout ce qui fut fait à Bilbao jusqu'à la création de "Maïtena".



On m'a communiqué un numéro de la Bazconia de Buenos-Ayres, dans lequel M. Echave, de Bilbao, revendique pour M. l'abbé Azcue, auteur du grand dictionnaire trilingue Basque-Français-Espagnol, l'honneur d'avoir fondé le théâtre basque. C'est là une prétention injusticiable. M. Azcue et, à son initiative, le dit M. Echave, n'écrivirent avant la parution de "Maïtena" que des pièces rédigées en castillan et d'une puérilité désarmante. Si c'est à du théâtre basque, je réclame la priorité pour la "Robe Rouge", de mon ami Brieux, une vraie pièce celle-là, dont l'action se déroule au pays basque parmi des personnages basques.



soule autrefois pays basque theatre pastorale
JOURNAL BASKONIA de BUENOS-AIRES



Mais non !... J'appelle théâtre basque celui qui peint en langue basque seulement des passions que les basques éprouvent d'ailleurs avec toute l'humanité.






Chanton Piperi-Amboto.




soule autrefois pays basque theatre pastorale
OPERA CHANTON PIPERRI
LIVRET DE DON TORIBIO ALZAGA

Sans cette condition primordiale, il n'est pas de théâtre basque et la pièce qui l'a remplie à peu près pour la première fois, c'est Maïtena, incontestablement.




pays basque autrefois culture opéra
MAÏTENA D'ETIENNE DECREPT
PAYS BASQUE D'ANTAN


L'aventure vaut d'être précisée :

En 1896, le compositeur Charles Colin qui savait que je m'étais occupé d'art théâtral à Paris, où j'avais fait représenter quelques petits ouvrages et refuser quelques autres, Colin me demanda un acte en vers français qu'il voulait soutenir par de la musique de scène et dans lequel je devais lui réserver des parties de chant.


Me laissant entraîner par mon sujet, je fis une pièce traitée tout à fait en comédie et où la partie lyrique ne comportait qu'une chanson chantée à la cantonade. Colin et aussi Brieux me conseillèrent de la laisser ainsi et de l'envoyer à M. Jules Claretie qui fut à deux doigts de la recevoir pour la Comédie française ; si j'avais habité Paris j'aurais, je crois, pu obtenir le résultat désiré ; mais les absents ont toujours tort... et j'estime que cela est bien ainsi.


Il y avait certainement sous les yeux des membres du comité de lecture ou de l'omnipotent M. Monval un certain lot d'actes en vers valant tout autant que le mien et dont les géniteurs demeuraient à Paris, c'est-à-dire acceptaient les difficultés d'existence que rencontrent là-bas les débutants non fortunés. Il est juste que ces victimes de la littérature soient, — puisque il est impossible de satisfaire tout le monde, — plus favorisées que le provincial ne sacrifiant, lui, que ses heures de loisir à la commune idole.


Plus tard, Colin qui m'avait entendu chanter quelques strophes basques de ma façon eut une idée mirifique : celle d'entreprendre un opéra en langue euskarienne, et, sans désemparer, il me proposa à peu près toute la ligne du premier acte de Maïtena, en me laissant le soin d'enchaîner les scènes et de mettre en relief les situations. Il se liait à moi pour dégager le deuxième acte des prémices posées. Le sujet ne m'emballait pas trop à cause de sa vague ressemblance avec celui de Mireille, mais je comptais sur les différences des caractères et des événements à provoquer pour détruire cette ressemblance. C'est ce à quoi je réussis assez pour que personne ne nous ait pu qualifier de pasticheurs ou de plagiaires.



Les journaux de la région annoncèrent l'achèvement du poème et la mise en train de la musique en février 1905 et j'envoyai cette même année mon manuscrit au concours dramatique basque de Vergara. Il n'y fut pas admis, les concurrents devant se servir du dialogue guipuzcoan à l'exclusion de tout autre. Ce fut Don Toribio Alzaga qui reçut mon manuscrit. Ce poète — du reste estimable sous tous les rapports — trouva sans doute notre idée de théâtre lyrique excellente, puisqu'il écrivit immédiatement le livret de Chanton Piperri que Zapirain mit en musique et qui fut joué en 1907. Amboto, des mêmes auteurs, fut joué en 1908. Maïtena, leur aînée, ne fut présentée au public de Bilbao par la célèbre Sociedad Coral de cette ville qu'en 1909, avec tout le luxe et tout le soin désirable. La junta se montra fastueuse, les interprètes, quoique amateurs pour la plupart, se comportèrent on ne peut mieux. Il ne m'appartient pas d'exalter les beautés de l'oeuvre ni d'en signaler les défauts. Il m'est permis cependant de rappeler son succès qui eut un retentissement énorme dans le pays basque et même plus loin, car les principaux quotidiens de Paris et de Madrid lui consacrèrent de copieux articles.



Elle fut représentée huit fois en 1909, trois fois en 1910 et trois fois en 1911.



Elle fit encaisser, quoique le prix du fauteuil d'orchestre ne fut que de 4 francs et même de 2 fr. 50 pour les matinées et soirées populaires, 55 000 francs pour 27 000 fr. de frais.



Une seule représentation procura 8 000 fr. aux veuves et aux orphelins des pêcheurs d'Ondarroa péris en mer.



Je ne compte pas celles qui furent données depuis 1911.



L'impulsion due à Maïtena fut considérable ; successivement parurent Mendi-Mendijan, paroles de Power, musique de Uzandizaga ; Mirentchu, livret de Echave, musique de Guridi ; Urzuri-Urlo, paroles et musique d'Azcue.



culture autrefois opéra pays basque biscaye
MENDI-MENDIYAN
MUSIQUE DE JOSE MARIA UZANDIZAGA


Les deux premiers ouvrages seulement ont survécu.



Après l'échec de certaines compositions peu inspirées, un temps d'arrêt se produisit.



Amatchi, de Colin et Decrept, opéra à grand spectacle, mis à l'étude par l'orphéon donostiarra en 1914, fur une victime de la grande guerre : elle dort depuis ce temps dans les cartons de l'excellente société ; peut-être sa soeur aînée Maïtena, que ce même orphéon et ses solistes interprèteront pour la première fois entièrement en basque dans le parc de Mme la duchesse de Mandos à San Sebastian, le 29 juillet prochain, jouera-t-elle le rôle du charmant Prince auprès de la Belle au tiroir dormant.



Depuis leur création, les opéras basques suivants se sont promenés un peu partout où il y a des colonies eskuariennes, en Europe et en Amérique, Madrid, Barcelone, Vitoria, San Sébastian, Mexico, Buenos-Aires, Hendaye ont vu l'un ou l'autre de ces ouvrages. 



Une traduction de Maïtena notamment, superbement interprétée au Théâtre de la Nature de Hendaye par des artistes de l'Opéra et de l'Opéra-Comique : Mmes Jeanne Bourdon et Clouzet-Claverie, MM. Cazenave, Cerdan et Dufour, plut beaucoup au public très dilettante accouru de toute la Côte Basque.



Amaya.



En 1920, Guridi a donné à Bilbao son oeuvre principale Amaya, avec le concours des meilleurs chanteurs de l'Opéra Royal de Madrid et de la Société philarmonique de Barcelone. La Choral de Bilbao fournissait les chours et les tenants des petits rôles. Le succès fut retentissant.



Semetchia.



Quand j'aurai cité Semetchia, si aimablement joué à Saint-Jean-de-Luz ce printemps par Mme Lafargue Gabriel et MM. Ramos, Paul Henry et Bringeon, je serai au bout de la liste des pièces basques significatives. Elle n'est pas longue ; mais y a-t-il beaucoup de petits et même de grands pays qui puissent en présenter une semblable ?..."



A suivre...






(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et « La Baskonia », la construction de l’identité basque en Amérique - Sabino Arana Fundazioa)








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vendredi 6 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 6 FÉVRIER 2026 SAINTE DOROTHÉE ET SAINT GASTON - GASTON

 


PROVERBE DU 6 FÉVRIER 2026 (SAINTE DOROTHÉE) (SAINT GASTON) (GASTON).


DOROTHÉDorothée (dont le nom signifie : Don de Dieu) est une vierge martyre pendant la persécution de Dioclétien, à Césarée, en Cappadoce.



religion catholique saint sainte dorothee
6 FEVRIER SAINTE DOROTHEE DE CESAREE

Dorothée est amenée devant le préfet Sapricius, passe en jugement, est torturée et condamnée à mort.

Dorothée meurt décapitée le 6 février 311.

Dorothée est la patronne des jardiniers, des fleuristes, des brasseurs et des jeunes mariés.


La Gazette de France, le 1er février 1897 précise :

"Sainte Dorothée. 

Le martyre de sainte Dorothée, dont la fête est célébrée le 6 février, offre plusieurs traits de ressemblance avec celui de sainte Agathe. Jeune, belle et de noble famille comme la vierge de Catane, la vierge de Césarée fut également citée au tribunal d’un consul romain, Saprice, et manifesta un égal mépris de la mort. Deux sœurs apostates furent chargées de la gagner aux idoles; mais ce fut Dorothée qui leur fit honte de leur apostasie et les regagna à Dieu. 

Comme on la conduisait au supplice, un jeune rhéteur, nommé Théophile, lui dit avec une sorte d’ironie : 

"— Epouse du Christ ne nous enverras tu pas des roses de ce jardin céleste dont tu viens de parler ? 

— Très volontiers, répondit-elle."

Peu d'instant après sa tête tombait. Le jeune homme regagnait la ville, ému et attristé : un enfant vêtu de blanc se trouva tout à coup devant lui, lui présenta trois roses d’une beauté merveilleuse, et disparut. On assure, et on croira sans peine, que ce gracieux miracle toucha le cœur du jeune païen. Quelques jours plus tard, il marchait à son tour au martyre, pressant sur sa poitrine les Roses mystérieuses."



GASTON : (du mot Vaast qui signifie hôte en dialecte germain) Gaston restaure les églises du Nord de la France, détruites par les Barbares.



saint sainte religion catholique gaston vaast
6 FEVRIER SAINT VAAST D'ARRAS


Selon la légende, Vaast d'Arras instruit le roi païen Clovis au catholicisme après sa victoire de Tolbiac en 496.

Devenu évêque d'Arras, puis de Cambrai, Gaston meurt en 540 et est inhumé dans la cathédrale d'Arras.


La Gazette de France, le 1er février 1897 précise :

Saint Gaston.

"... Mais Gaston venant de Vedastus, les titulaires de ce nom élégant doivent saluer pour patron le vénérable évêque d’Arras, que l’on appelle communément Waast, par une abréviation barbare. Sa fête est le même jour que celle de Sainte Dorothée, le 6 février. 

La plus grande gloire de saint Waast est d’avoir coopéré à la conversion de Clovis. Ermite près de Toul, le Roi, à cause de son renom de vertu, le voulut voir, après le vœu de Tolbiac, et Waast accompagna Clovis à Reims, où saint Rémy acheva l'œuvre de l'humble ermite. 

Nommé évêque d’Arras, il trouva son diocèse ravagé par les Huns ; tout n’était que ruines partout où le cheval d’Attila avait passé. On dit qu’un ours gigantesque sortit des décombres d’une église devant laquelle priait l’évêque, et s’avança sur lui, menaçant. Mais d'un geste, l’homme de Dieu dompta la bête féroce, qui le suivit docilement. C’est pourquoi l’on représente saint Waast escorté d’un ours. Un autre miracle qu’on lui attribue est d’avoir brisé d’un signe de croix des coupes dont le Roi Clotaire allait se servir et que des sorciers avaient infectées. 

Saint Waast gouverna pendant quarante ans, avec un zèle admirable, le diocèse d’Arras. Si vie a été écrite par le célèbre Alcuin."



GASTON :  Leiren 1124, Gaston Aiala Balmasedan 1417.

(...) Gaston - Erdi Aroko izena : lehendabizikoz Leiren aurkitzen dugu 1124an. 1417an Balmasedako (B) Gaston Aiala agertzen da banderizoen borroketan. - - (...)





Une naissance du 6 février : Karl Bodmer, également connu comme Johann Carl Bodmer ou Jean-Charles Bodmer.



peintre graveur dessinateur photographe barbizon suisse naturalisation 19ème siècle
PHOTOGRAPHIE DE KARL BODMER 1877



Né le 6 février 1809 à Zurich (Suisse) - Mort le 30 octobre 1893 à Paris.

Karl est un peintre, dessinateur, graveur et photographe suisse naturalisé français.

A 13 ans, le frère de sa mère, Johann Jakob Meier, un graveur éminent, devient son professeur.

Avec son frère aîné Rudolf, il accompagne leur oncle lors de voyages artistiques à travers la Suisse.

En 1828, il quitte la Suisse pour travailler comme peintre et graveur à Coblence (Rhénanie-Palatinat, Allemagne).

C'est là que Karl est remarqué par le prince Maximilian zu Wied-Neuwied, aristocrate allemand qui avait mené avec succès une expédition scientifique au Brésil en 1815-1817.

De 1832 à 1834, il accompagne le prince en Amérique du Nord.

Pendant le voyage, il peint de nombreuses aquarelles.

Au retour, les membres de l'expédition arrivent au Havre, en août 1834 avec, entre autres, 4 ours grizzly en cage.

Après deux années passées en Rhénanie, Karl s'installe à Paris en 1836 et expose aux Salons.

A cette occasion, il se lie d'amitié avec Théodore Rousseau et Jean-François Millet qu'il rejoint à Barbizon en 1849 et il commence à peindre à l'huile.

Il réalise alors un grand nombre de dessins et de toiles sur le thème de la forêt de Fontainebleau, ce qui fait qu'on le rattache souvent aux peintres de l'Ecole de Barbizon.

Il fait paraître de nombreuses gravures dans les périodiques de l'époque sur le même thème.

A la fin de sa vie, Karl pratique aussi la photographie.

Il connaît une reconnaissance officielle de son vivant en France et rencontre le roi Louis-Philippe dès 1839.

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1877.

Il épouse en octobre 1876 Anna Maria Magdalena Pfeifer, avec laquelle il aura trois garçons.

Karl meurt le 30 octobre 1893, à 84 ans, peu après avoir reçu sa citoyenneté française.



peintre graveur dessinateur photographe barbizon suisse naturalisation 19ème siècle
PORTRAIT DE KARL BODMER
PAR JEAN-FRANCOIS MILLET
Bibliothèque publique de New York.



Voici le proverbe du vendredi 6 février 2026 :


ZEZEILLA EURITSU, BEDARTZAK EDERTO GIZEN DU.

Pluie de février donne riche herbage.



mois calendrier février froid
MOIS DE FEVRIER 
ILLUST GRASSET



 

(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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L'OPÉRA "PERKAIN" DES ALDUDES EN BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE EN 1934

L'OPÉRA "PERKAIN" EN 1934.


Perkain est un drame lyrique en 3 actes, d'après Pierre Harispe, sur un livret de Pierre-Barthélemy Gheusi, une musique de Jean Poueigh, mis en scène par Pierre Chéreau et représenté pour la première fois à l'Opéra National de Paris-Palais Garnier, le 25 janvier 1934.



pays basque musique opéra aldudes pelote
OPERA PERKAIN
LE JOURNAL 28 JANVIER 1934


La chorégraphie est de Léo Staats et les décors et les costumes sont de Ramiro Arrue.


Le chef d'orchestre est François Ruhlmann.


Les acteurs et chanteurs sont : Marthe Nespoulos (Gatchucha), Renée Mahé (Mayaléna), Bachillat (Karméla), Popova (la Gitane), Hamy (une Bergère), Martial Singher (Perkain), de Trevi (le Commissaire de la Convention), Etcheverry (Dominique Iharour), Fabert (Kurutchet-le-Gaucher), Gilles (le Barde), Le Clezio (le Catalan), De Leu (l'Officier), Cambon (le Chevrier), Madlen (Le Crieur de jeu), Morales, Goube, Duprez et le Corps de Ballet.



pays basque opéra aldudes pelote musique
CHANTEUSE OPERA MARTHE NESPOULOS


pays basque opéra aldudes pelote musique
CHANTEUR OPERA MARTIAL SINGHER



Voici ce que rapporta à ce sujet Maurice Bex dans le quotidien L'Intransigeant, le 18 janvier 1934 :



"La vie du théâtre.

A propos d'une création.

Folklore à l'Opéra.



Le nouvel ouvrage que l'Opéra va représenter dans quelques jours, offre la particularité rarissime, et d'autant plus appréciable, d'avoir été construit avec des matériaux ennoblis par le temps.



Deux Français du Sud-Ouest, deux Toulousains racés : P.-B. Gheusi et Jean Poueigh, les ont empruntés au terroir basque dont ils ont pris la peine de sonder longuement les secrets.



pays basque musique opéra aldudes pelote
P.-B. GHEUSI


Poueigh, m'a dit Gheusi, n'est pas seulement le compositeur admiré, de Fünn ou de Frivolant, c'est le chercheur infatigable qui a recueilli des centaines et des centaines de chansons populaires des Pyrénées françaises en parcourant Béarn, Bigorre, Haut-Comminges, Couserans, Andorre, Cerdagne et Roussillon, de quoi remplir huit in-quarto de documents d'une valeur inappréciable.



"Fallait-il laisser un tel trésor dans l'ombre des bibliothèques ou bien utiliser ces richesses millénaires pour vivifier une oeuvre nouvelle ? J'ai préféré la seconde solution et il m'a suffi de puiser dans l'histoire des Basques pour fournir à Jean Poueigh ample motif à nourrir sa musique de l'essence même des thèmes vénérables."



Ce qu'un Grieg a fait pour le service de l'art nordique, ce qu'un Smetana a entrepris, en faveur de la musique tchèque, le compositeur de Perkain l'a tenté au profit d'une des plus authentiques veines du génie français.



Contrairement à ce qui se passe d'ordinaire, certains passages du poème Perkain ont été établis, syllabe à syllabe, sur les notes de telle mélodie fixée depuis des siècles.



Conçu dans cet esprit, Perkain, drame lyrique, devait prendre l'aspect d'un opéra-ballet, non pas d'un opéra mêlé de danses artificiellement, comme ceux de Rameau, mais un opéra dans lequel la danse ferait naturellement partie intégrante de l'action proprement dite.



Comment célébrer les moeurs des sept provinces dont l'Eskual Herria chante l'union, sans qu'interviennent spontanément : fandango, saut basque, danse du verre, zortziko, avec ses cinq temps caractéristiques, et tous ces pas : entrechats, tricotages de pieds, évolutions, sauteries, voltes et virevoltes, que vante cet autre spécialiste du folklore basque, Pierre Harispe, et que déclenche le signal strident du flageolet rustique à cinq trous, le chirula, signal rythmé par le battement exécuté de la main droite par le joueur de flûte, lui-même, sur le petit tambour à cordes, le ttun-ttun, qu'il porte en bandoulière (ce qui vient de la flûte retourné au tambour) ; oui, comment évoquer l'âme de "ce petit peuple qui danse, au haut des Pyrénées", pour reprendre l'expression citée par Onésime Reclus, sans faire alterner l'appel rauque des montagnards, l'irrintzina, et les ébats des pimpirinak, des "papillons" du Labourd, auxquels leur agilité autant que les couleurs sémillantes de leurs vêtements ont mérité ce sobriquet flatteur ?


pays basque musique opéra aldudes pelote
CHIROULA ET TAMBOURIN
DESSIN DE RENE BAUDICHON


Avant que Perkain ne soit représenté, on s'aperçoit que les fées de Bigorre veillent sur lui ; le héros national qui, au gré de sa renommée "sportive", lutta victorieusement contre les Mandrins à la solde de la Convention d'Ustaritz, a dans son jeu des atouts inattendus. Il sera servi par des amis éprouvés de longue date. Le rôle du vieux sacristain Dominique ne sera-t-il pas tenu par Etcheverry, originaire de Sare, et celui du contrebandier catalan, le pêcheur de truites, qui protège du second acte la fuite du pelotari ? n'est-il pas un enfant de la Bigorre ?



Quant au protagoniste, ce sera le baryton Singher, citoyen de Biarritz.



Lorsque le moment fut venu de faire déchiffrer, à Singher la vocalise compliquée que Perkain chante en coulisse : "Hiao iay hou hi", on mit l'artiste en garde contre les difficultés de cette formule séculaire. Mais il eut vite fait de rassurer ses guides :


N'est-ce que cela ? leur dit-il. Je puis vous la chanter d'emblée et par coeur : je l'ai apprise dans ma tendre enfance en écoutant les montagnards de chez nous. —




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Gheusi dans son cabinet de travail de l'Opéra-Comique | Bru Zane Mediabase)




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jeudi 5 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 5 FÉVRIER 2026 SAINTE AGATHE ET SAINT PHILIPPE - AGATE



PROVERBE DU 5 FÉVRIER 2026 (SAINTE AGATHE) (SAINT PHILIPPE) (AGATE).


AGATHE : Agathe de Catane est une sainte chrétienne, vierge, née dans une famille noble, vers 231.



religion catholique saint sainte agathe
5 FEVRIER SAINTE AGATHE
PAR ZURBARAN


Agathe est martyrisée en Sicile, en 251, sur l'ordre de Quintien, proconsul, qu'elle a éconduit.

D'après la légende, Agathe a les deux seins coupés.

Agathe est vénérée à Catane, en Sicile, qu'elle protégea d'une éruption de l'Etna, d'après la légende, en 252.

Agathe est la patronne de l'île de Malte, des nourrices, des bijoutiers, des fondeurs de cloche et des villes de Catane et de Palerme.

Agathe figure après Félicité et Perpétue, et avant LucieAgnèsCécile et Anastasie parmi les sept saintes citées dans le canon de la messe catholique romaine.

Voici ce que rapporta au sujet de Sainte-AgatheLa Gazette de France, le 1er février 1897 :

"Sainte-Agathe

Sainte Agathe vécut au IIIe siècle. Palerme et Catane se disputent son berceau. Elle était de très noble famille et fort belle ; en sorte que le Consul de Sicile, Quintianus, s'éprit d’elle et voulut l’épouser. Mais chrétienne en secret, Agathe ne pouvait avoir que de l’horreur pour ce païen, d’ailleurs grossier et cruel. 

Quintianus, irrité de ses mépris, la fit enlever à ses parents et confier à une femme de mauvaise vie qui tenta de corrompre le cœur de la jeune fille. Après trente jours de vaines obsessions, cette femme vint trouver Quintianus et lui dit : "Je ne puis rien contre cette vierge ; elle doit sans doute sa force à un Dieu qu’elle invoque fréquemment et qui est inconnu, dans nos temples." Quintianus comprit qu’Agathe était chrétienne. Il la fit comparaître à son tribunal et lui demanda : "De quelle condition es-tu ?" Agathe répondit : "Je suis de noble maison, comme tu le sais bien. — Et comment, étant de noble maison, dit le juge, partages tu la foi de ces vils chrétiens qui sont le rebut des cités ?... Car je sais que tu es chrétienne. — Oui, l'humble servante de Jésus Christ. —Tu te dis noble et en même temps servante, s’écria Quintianus. Vois combien tes paroles sont folles ! — C’est la plus haute noblesse qu’être serviteur de Dieu... — Réfléchis, jeune fille, dit le juge... Sacrifie sur nos autels, accepte d'être ma femme ; sinon je te livre aux bourreaux. — Jamais je ne serai ton épouse, répondit Agathe ; et je souhaite que l’épouse que tu auras imite Vénus. — Quoi tu oses insulter ton juge ?" Alors la jeune fille, riant doucement : "Vois combien tu es fou toi même ; tu serais offensé que ta femme imitât la Déesse que tu adores." 

Quintianus ordonna que l'on conduisit Agathe en prison, dans l’espoir de la fléchir ; car il désirait ardemment l’épouser a cause de sa beauté et surtout de ses richesses.

Le lendemain, il la fit comparaître encore et lui dit : "Veux-tu renier ton Christ et adorer nos dieux ?" Elle refusa avec la même fermeté douce. 

Le consul la fit lier sur un chevalet ; les bourreaux s’approchèrent de la jeune fille dont les yeux intrépides ne se baissaient pas : "Renies-tu ? cria-t-il." Elle secoua dédaigneusement la tête : les tenailles mordirent son sein délicat, l’ensanglantèrent, l’arrachèrent sans lui tirer un cri. 

On la reconduisit en prison, car le peuple touché de tant de courage dans une si tendre jeunesse, murmurait. Toutefois, Quintianius défendit qu’on pansât les plaies de la martyre et qu’on lui donnât de l'eau ou du pain. 

A minuit, la porte de la prison s’ouvrit et un vieillard parut, que conduisait un enfant. En même temps, une grande lumière emplit le cachot. Le vieillard portait un vase qui semblait contenir un baume, et il dit à Agathe : "Je suis médecin ; je peux te panser et te guérir. — Je ne veux pas être guérie, répondit Agathe ; ces blessures que j'ai reçues pour Dieu me sont précieuses. Du reste, la pudeur me défend de te montrer ma poitrine." 

Le vieillard, souriant, lui dit : "Je suis l’apôtre Pierre ; ma fille, tes plaies sont fermées." Les douleurs cuisantes, la soif ardente qui dévoraient la vierge s’apaisèrent aussitôt. 

Quintianus avait appris qu’Agathe était guérie. Il la manda de nouveau, et par d’affreuses menaces essaya de l’intimider. Elle ne fit qu'en rire. Humilié, exaspéré, le consul ordonna qu’on l’étendit sur des pots cassés et des charbons ardents. "Nous verrons si ton Dieu te guérira !" vociférait il. Dieu fit une grâce plus grande à cette enfant héroïque : elle expira en priant. 

Au même moment, la ville vacilla : un tremblement de terre fit écrouler plusieurs édifices, sous l’un desquels furent écrasés deux des plus intimes conseillers de Quintianus. Quant au consul lui-même, peu de jours après, comme il allait procéder à l’inventaire des biens de sa victime, qu’il s’était appropriés, les chevaux de son char s’emportèrent, brisèrent le timon et les traits ; Quiatunus, précipité à terre, fut piétiné par ces animaux que semblait posséder une étrange fureur. D’un dernier coup de sabot, le corps sanglant du Persécuteur fut jeté dans la mer. 

La fête de sainte Agathe se célèbre le 5 février. 





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5 FEVRIER SAINTE AGATHE


PHILIPPE : Philippe de Jésus (au civil Felipe de las Casas Ruiz).



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5 FEVRIER PHILIPPE DE JESUS


Né le 1er mai 1572 à Mexico (Mexique) - Mort le 5 février 1597 à Nagasaki (Japon).

C'est un frère franciscain déchaux de la Nouvelle-Espagne missionnaire au Japon.

Philippe de Jésus est mort en "haine de foi" et reconnu comme martyr par l'Eglise catholique.

Il est béatifié le 14 septembre 1627 par le pape Urbain VIII, avec 25 autres martyrs du Japon.

Il est canonisé le 8 juin 1862 par le pape Pie IX, devenant ainsi le premier saint mexicain.

L'Eglise catholique le considère comme le saint patron de Mexico.





AGATE :  Sta. Fera. Grekotik Aagathon : ("gentil", gentille".) "Agatha" Siziliar neska martiria (+251) ohoratzeko, etxez etxe ibiltzen ohi ziren gazteak kantuz eta eske. Altsasuko mutil gazteen oturuntza : bertan herriko neskek erroska polit batzuk oparitzen dizkiete.

(...) Agate - Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu izendegia-n gaztelaniazko Agueda edo Agata-rentzat ematen den baliokidea. Ikus Agata. Kirikiñok egindako Aintzaldu kantu entzutetsuari esker da ezaguna (...)

(...). Honela dio :

Aintzaldu daigun Agate deuna

bihar dala Deun Agate

etxe honetan zorion hutsa

betiko euko al dabe. - - / Agathe Agueda / (...)







Une naissance du 5 février : Joris-Karl Huysmans, nom de plume Charles Marie Georges Huysmans.



écrivain critique art france zola 19ème 20ème siècle
PHOTO DE JORIS-KARL HUYSMANS
PAR ANDRE TAPONIER 1904



Né le 5 février 1848 à Paris - Mort le 12 mai 1907 à Paris.

C'est un écrivain et critique d'art français.

Défenseur du naturalisme à ses débuts, fervent disciple de Zola, il  devient le principal représentant du mouvement décadent avec la publication d'A rebours en 1884.

Joris-Karl naît dans une famille de la petite bourgeoisie.

Il fait toute sa carrière au ministère de l'Intérieur, où il entre en 1866.

En 1880, il collabore au journal Le Gaulois, hostile à l'expulsion des jésuites décrétée par le gouvernement.

En tant que romancier et critique d'art, il prend une part active à la vie littéraire et artistique française dans le dernier quart du XIXe siècle et jusqu'à sa mort, en 1907.

Dès 1874, Joris-Karl publie à compte d'auteur un premier recueil de poèmes en prose intitulé Le Drageoir aux épices.

En 1876, il publie son premier roman, d'inspiration ouvertement naturaliste, Marthe, histoire d'une fille, roman édité à Bruxelles.

La même année, il se lie d'amitié avec Emile Zola.

Dès lors, il appartient au petit groupe des jeunes écrivains reçus par Zola, dans sa villa.

Joris-Karl y fréquente Guy de Maupassant, Léon Hennique, Henry Céard et Paul Alexis.

Dans ses romans, il développe dans ses romans une "philosophie existentielle de la vie".

A partir de 1895, il se convertit au catholicisme et cela se reflète dans ses romans religieux, tels que En route (1895), La Cathédrale (1898) ou L'Oblat (1903). 

Après s'être retiré dans plusieurs monastères, il quitte Paris pour s'installer à Ligugé (Vienne).

Par son oeuvre de critique d'art, Joris-Karl contribue à promouvoir la peinture impressionniste ainsi que le mouvement symboliste, et permet au public de redécouvrir l'oeuvre des artistes primitifs.

A partir de 1876, il collabore, en tant que chroniqueur d'art, à différents journaux pour lesquels il rédige des comptes rendus des Salons de peinture.

L'effondrement de son idéal monastique le transforme en anticlérical virulent.

Atteint d'un cancer de la mâchoire, il meurt célibataire, le 12 mai 1907, à 57 ans.



écrivain critique art france zola 19ème 20ème siècle
PHOTO DE JORIS-KARL HUYSMANS
PAR ANDRE TAPONIER



Voici le proverbe du jeudi 5 février 2026 :


OTSAILAK BUHA, BUHA, BUHA, SOSOA KAFIRAN HILA.

Février souffle bouha, bouha, bouha, et le merle est mort dans son nid.


mois calendrier février merle limbourg
MOIS DE FEVRIER
ILLUST JEAN DE LIMBOURG




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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