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lundi 20 avril 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 20 AVRIL 2026 SAINTE ODETTE - ITXASO

 

PROVERBE DU 20 AVRIL 2026 (SAINTE ODETTE) (ITXASO).


ODETTE : Odette de Brabant (ou de Rivreulle) ou Olga est une jeune Belge  qui refuse d'épouser le fiancé que lui destinent ses parents.

Odo (en germain) signifie "richesse et prospérité".



religion catholique saint sainte odette
20 AVRIL SAINTE ODETTE DE BRABANT

Pour échapper à d'autres prétendants attirés par sa beauté, Odette se mutile le nez.

Odette obtient d'entrer chez les religieuses de prémontré, au couvent de Bonne-Espérance, à Rivroëlle, en Belgique, dont elle devient la prieure et où Odette meurt en 1158, à moins de 25 ans.



ITXASO : 1878an, Kantauriko itsasoan, ekaitzaldi ikaragarri batek hirurehun itsasontzi baino gehiago hondatu zituen.

Itsaso : Itsasoa eta Lurra bizi iturri zaizkigu gizakioi eta, horregatik, beti miretsiak izan dira fure artean. Itxaso aldaera honen hipokoristikotzat har daiteke, baina kontuan hartu behar da zenbait hizkeratan itxaso dela erabiltzen den oinarrizko izena, ez itsaso.



Un décès du 20 avril : Albert Jean César Magnelli, dit Alberto Magnelli.



peintre italien figuratif abstraction 19ème 20ème siècle
PEINTRE ALBERTO MAGNELLI



Né le 1er juillet 1888 à Florence (Toscane, Italie) - Mort le 20 avril 1971 à Meudon (Hauts-de-Seine).

Actif en France, son style a évolué de la figuration à l'abstraction.

Alberto commence à peindre en 1907.

Autodidacte, il considère s'être formé devant les fresques de Giotto, Paolo Uccello et de Piero della Francesca.

A partir de 1911, il fréquente les futuristes italiens, Marinetti, Boccioni et Carrà.

A l'occasion d'un voyage à Paris, en 1914, il fait la connaissance des poètes Guillaume Apollinaire et Max Jacob, et des peintres Archipenko, Juan Gris, Fernand Léger, Henri Matisse et Picasso.

De 1913 à la fin des années 1920, Alberto évolue d'une figuration en aplats simplifiés de couleurs cloisonnés de noir, préfigurant même celle des années 60 à une représentation plus allusive des formes à partir des années 30, puis vers une abstraction plus dure.

Retiré en Italie à cause de la Première Guerre mondiale, il célèbre la fin de celle-ci par une série de 25 toiles, en 1918-1919, intitulées explosion lyrique, où les corps et le paysage se confondent dans un éclatement de couleurs.

En 1930, il cesse de peindre.

Impressionné par la vision des blocs de marbre dans les carrières de Carrare, il réalise en1931 une série de Pierres éclatées.

Alberto revient s'installer la même année à Paris, où il expose en 1934 puis développe une abstraction rigoureusement rythmée et colorée.

En octobre 1940, il épouse Susi Gerson (rencontrée au printemps 1934) et le couple se réfugie à Grasse (Alpes-Maritimes) tout comme Sonia Delaunay, Arp et Sophie Taeuber-Arp, Ferdinand Springer et François Stahly.

La pénurie de toiles l'engage alors dans la série de ses ardoises gouachées et collages.

En 1952, il réalise, à Mila, le palais Casa Astratta, considéré comme la plus haute expression de l'intégration entre l'architecture et l'art au sein du Mouvement d'Art Concret.

Des rétrospectives de l'oeuvre d'Alberto seront présentées à partie de 1947.

Il meurt le 20 avril 1971, à 82 ans.


peintre italien figuratif abstraction 19ème 20ème siècle
TABLEAU LE CAFE D'ALBERTO MAGNELLI 1914



Voici le proverbe du lundi 20 avril 2026 :


ZENBAT ETA ATEAK ZABALAGO, ORDUAN ETA LAPUR GUTIAGO.

Plus les portes sont grandes ouvertes, moins il y a de voleurs.



histoire guerre 1914 1918
POILU 1918


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UNE CAMPAGNE POUR "L'ARC-EN-CIEL" À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN SEPTEMBRE 1928 (première partie)

UNE CAMPAGNE POUR "L'ARC-EN-CIEL" À BIARRITZ EN 1928.


Le Couzinet 10, connu sous le nom d'Arc-en-ciel, a été le premier vol de l'aviation moderne.



aviation 1928 pays basque labourd transports
AVION L'ARC-EN-CIEL
PILOTE DROUHIN



Ce monoplan en bois, avec un moteur Hispano-Suiza de 180 chevaux, a été construit pour réaliser la traversée des océans.



Le 7 mai 1928, René Couzinet et Maurice Drouhin ont décollé de l'aérodrome d'Orly pour leur vol inaugural, mais l'avion s'est écrasé lors d'un vol d'essai le 8 août 1928, entraînant la mort de Maurice Drouhin et la blessure du mécanicien Georges Lanet.



Malgré cet incident tragique, l'Arc-en-ciel a été reconstruit et a effectué son premier vol en février 1932, marquant un tournant dans l'histoire de l'aviation.



Voici ce que rapporta au sujet de cet avion le quotidien la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du 

Pays basque, le 27 septembre 1928 :



"Pour l'Arc-en-Ciel-Biarritz.


Il faut souscrire.



Il y a quelques jours, quelques semaines à peine, l'un des plus beaux rêves qu'ait réalisé un cerveau humain, dans le domaine des conquêtes aériennes, s'écroulait.



"L'Arc-en-Ciel", inventé par l'ingénieur René Couzinet, piloté par le grand as Drouhin, s'écrasait sur le terrain d'Orly, qui avait vu ses premiers essais, ses premiers vols, merveilleux témoignages du chef-d'oeuvre de l'air. Dans cette catastrophe s'anéantissaient deux hommes, une machine extraordinaire, un an d'efforts incessants, le bénéfice chèrement acquis de souffrances, d'inquiétudes et de difficultés sans nombre, le seul espoir raisonnable de succès qu'ait eu la France, cette année, pour le raid fameux Paris-New-York.




aviation 1928 pays basque labourd transports
DEBRIS DE L'AVION L'ARC-EN-CIEL
APRES L'ACCIDENT



Un homme surgissait, élevé à sa juste place, grandi par la douleur et la cruauté du sort, de cette effroyable tragédie. Cet homme, ce jeune homme presque un enfant, 24 ans qui, par son courage, son audace, sa fermeté d'âme et son invincible ténacité, avait réalisé magnifiquement un rêve merveilleux, cet homme se trouvait ruiné, vaincu par le destin.



C'est alors que la Municipalité de Biarritz, sur l'initiative de son maire, dont le fils est l'ancien condisciple de René Couzinet, a voulu aider à reconstruire l'"Arc-en-Ciel".



Elle a voulu, ne séparant jamais des intérêts du pays lui-même ceux de notre ville, consciente de la nécessité de survivre pour cet avion précurseur, partout maintenant affirmée et, d'un autre côté, comprenant que bénéfice légitime on pourrait faire naître d'une oeuvre désormais nationale, que Biarritz prenne la tête d'un mouvement en faveur de l'"Arc-en-Ciel".



A l'appel de la municipalité, spontanément et sans réticence, de tous les côtés, les concours les plus divers, les plus dévoués, se sont manifestés. Notamment et dès le premier jour, MM. le marquis d'Arcangues, président du Syndicat d'Initiative ; Paul Campagne, président de l'Union Commerciale, la Direction des Casinos de Biarritz, Charles Dufourg, Secrétaire général du Syndicat d'Initiative, Jean de l'Espée, directeur du "Courrier de Bayonne", André Fouchou, directeur de l'Agence Havas, Léonce Garnier, président de l'Aéro-Club Béarnais (section basque), Pierre Haristoy, administrateur délégué de la "Gazette", Jean Laborde, président d'honneur de l'Aéro-Club Béarnais (section basque), Lacouture, administrateur du "Sud-Ouest" de Bayonne ; Pierre Lafitte, président du conseil d'administration de la "Gazette", Larue de Charlus , président de "Biarritz-Association", Paul Peyta, président du Syndicat des Hôteliers, le "Progrès de Biarritz", J. Rosenthal, Sarraude, président de "Biarritz-Coopérative", Ricardo Soriano, le très sympathique industriel, le grand sportsman, sans cesse à l'affut de toute nouveauté, Alexandre, directeur de la Chaumière, Charles de La Rüe, rédacteur en chef de la "Gazette", Cyprien Labat, adjoint au maire, Raymond Touzaa, secrétaire général de la mairie de Biarritz, tous ceux aussi qui accomplirent la besogne anonyme, mais non moins utile.



Après les conférences du Casino Municipal et du Cinéma Palace, une souscription s'est ouverte à tous, accueillant les dons les plus généreux et les plus humbles offrandes. Cette souscription sera telle que tous les Biarrots et tous les amis de Biarritz la voudront.



Pour que revive l'"Arc-en-Ciel".


Pour qu'il soit désormais l'"Arc-en-Ciel-Biarritz".


Pour qu'au printemps prochain New-York puisse célébrer avec enthousiasme l'Aviation française, la France et Biarritz.


Pour la plus grande gloire de la France.


Pour la grandeur de notre Aviation.


Pour le triomphe, en tous lieux, de par le monde, de notre cité qui, Reine des Plages, est reine doublement, par la beauté et la générosité.



pays basque autrefois plage pâques côte saison
BIARRITZ REINE DES PLAGES 
PLAGE DES ROIS
PAYS BASQUE D'ANTAN


Pour une grande oeuvre, où Biarritz doit trouver un nouveau triomphe.



IL FAUT SOUSCRIRE !


aviation 1928 pays basque labourd transports
DEMANDE DE SOUSCRIPTION 
POUR L'ARC-EN-CIEL-BIARRITZ



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Visite à René Couzinet, ses amis et ses collaborateurs.



Lorsque le Président de la République inaugure un Salon de l'Automobile ou de l'Aéronautique, cette expédition, d'apparence débonnaire, anodine et mondaine, est en réalité minutieusement organisée : les haltes à tel ou tel stand sont prévues selon l'importance des firmes ; ici 2 minutes, là 30 secondes.



Quelle ne fut donc pas la stupeur du cortège officiel, au dernier vernissage de l'Aéronautique, de voir, M. Doumergue s'arrêter devant le stand d'une marque encore bien ignorée et entrer positivement en conversation avec le constructeur, un jeune homme de 24 ans, dont la société qui porte son nom, la Société des Avions Couzinet exposait non pas un appareil, mais la maquette d'un avion tout récent.



aviation 1928 pays basque labourd transports france république président
GASTON DOUMERGUE
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE
DU 13 JUIN 1924 AU 13 JUIN 1931



Quoi ! tant de constructeurs dont les appareils se sont illustrés en de nombreux raids, qui sont les fournisseurs attitrés des sociétés et des ministères, n'avaient eu l'honneur que d'un banal arrêt présidentiel, et ce jeune homme, dont le "zinc", d'ailleurs absent, avait à peine volé, obtenait une conversation avec le Chef de l'Etat ?



C'était proprement scandaleux.



Au vrai, tout est extraordinaire dans le cas de René Couzinet, dont la carrière tient du roman, de l'épopée, de la bataille d'affaires, de l'aventure chimérique. Voilà cinq ans déjà que ce boursier de l'Ecole des Art et Métiers d'Angers prit ses premiers brevets. A 24 ans, son étonnante vocation fait de lui un constructeur, un navigateur, un créateur exceptionnel, dont le nom va parcourir le monde.



aviation 1928 pays basque labourd transports
RENE COUZINET



En doutez-vous ? C'est que vous ne l'avez point vu, c'est que vous ne connaissez pas les élans, la passion, les dévouements qu'a suscités sa confiance contagieuse ; c'est que vous ignorez les invraisemblables exploits accomplis par la lui et par la cohorte fidèle de quelques acharnés collaborateurs de Paris-New-York et retour dont les prochains jours vont voir la tentative. Tour à tour l'incertitude, les déceptions et la chance ont marqué les débuts de cette entreprise. René Couzinet avait pâli pendant des mois sur des projets et des dessins ; mais l'argent manquait totalement pour les réalisations premières. Il avait été ça et là reçu, accueilli, éconduit ou berné ; mais nulle part il n'avait trouvé d'aide efficace et d'appui vraiment sérieux. Allait-il donc falloir, la rage au coeur et l'esprit vaincu, tout abandonner, renoncer au rêve merveilleux qui habitait son esprit ?



Le triomphal exploit de Lindbergh avait poussé au paroxysme de l'exaltation, état d'âme si voisin du désenchantement total, notre jeune inventeur, qui accomplissait alors un stage d'officier de réserve dans un régiment d'aviation et qui, en cette qualité, assista à l'arrivée du célèbre aviateur. A son retour du Bourget, René Couzinet était si bouleversé que le patron de l'hôtel dans lequel il logeait lui offrit spontanément la moitié de sa fortune, soit cinquante mille francs, pour la réalisation de ses desseins.



Invraisemblable, mais vrai ! Il est juste de dire que cet hôtelier, M. Malet, était un ancien pilote dont Couzinet avait fait la connaissance au régiment et qu'il avait retrouvé par hasard, alors qu'affecté à Paris, il errait à l'aventure, sur le boulevard Magenta, en quête d'un gîte convenable pour abriter son séjour. Le sort le fit tomber sur le "Sphinx Hôtel..." Cinquante mille francs !



— Ma chance, me dit Couzinet, fut d'être alors un naïf et d'ignorer ce que pouvaient coûter la construction et la mise au point de mon appareil. Si j'avais pu savoir combien insuffisante devait être une pareille somme, à quels tours de force elle devait nous obliger par la suite, mes amis et moi, jamais je n'aurais eu la moindre idée d'entreprendre cette folie que je bénis et que je chéris aujourd'hui.



50 000 francs ! Ce devait être le quart de la somme nécessaire à l'achèvement de son oeuvre. Or, il a fallu, ensuite, trouver un million de plus que le total. Et l'opération n'est pas encore terminée. Alors, commencèrent d'invraisemblables démarches, de ces quêtes héroïques, de ces sollicitations inconscientes qui réussirent parce que la foi animait les frères mendiants. M. Sénèque, un journaliste parisien, homme précieux et universel, déploya dans ce genre d'entreprise un génie analogie à celui qu'il faut pour déplacer des montagnes. Il "tapa" à la ronde tous ceux qu'il pouvait taper, de façon enthousiaste, rationnelle et impérative. C'est bien plus d'un million qu'il trouva, en réalité, car il fallait emprunter pour rembourser ceux qui avaient prêté précédemment et qui n'avaient pas tous d'humeur, malgré l'apostolat touchant, à faire cadeau de leurs avances à ces insensés utopiques et tenaces... Un ami, qui débarquait d'Egypte était attendu sur ke quai de la gare. Il n'était pas sorti du hall qu'il avait donné 25 000 fr. Un entrepreneur de travaux publics, un commerçant en pâtes alimentaires, des groupements coopératifs, etc., etc., avancèrent des sommes importantes. La Vendée fut parcourue en tous sens. Pour l'enfant du pays, les bourses se délièrent avec empressement, avec élan. Un jour que M. Sénèque "tapait" un conseiller municipal suburbain, celui-ci lui lâcha plusieurs centaines de francs. Entraîné par cet exemple, le garde-champêtre du village, ému, offrit son obole : cent fr. Ainsi s'accumulaient les sommes, vites englouties par les échéances en nombre incalculable auxquelles il fallait faire face à des dates rapprochées : le 5, le 8, le 15, le 20 d'un même mois.



Malgré tout, l'on conservait sa dignité. l'on recherchait avidement l'aide des amis et les gestes spontanés, mais l'on s'insurgeait contre tout ce qui pouvait ressembler à une aumône. Un grand quotidien ayant offert d'ouvrir en ses colonnes de première page une vaste souscription nationale, l'on n'accepta pas cette séduisante proposition parce qu'elle supposait précisément une générosité anonyme, machinale et ignorante. Voilà l'histoire incroyable de cet "Arc-en-Ciel" qui va, dans quelques jours, rayer le ciel océanique de ses couleurs symboliques."



aviation 1928 pays basque labourd transports
AVION ARC-EN-CIEL DE COUZINET



A suivre...




(Source : Wikipédia et gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et René Couzinet - Alchetron, L’Encyclopédie Sociale Libre)





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dimanche 19 avril 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 19 AVRIL 2026 SAINTE EMMA ET BIENHEUREUX MARCEL CALLO - ARTZAI

 


PROVERBE DU 19 AVRIL 2026 (SAINTE EMMA) (BIENHEUREUX MARCEL CALLO) (ARTZAI).


EMMA Emma de Sangau (ou de Gurk) est la soeur de saint Meinwerk, évêque de Paderborn, en Rhénanie (Allemagne).



religion catholique saint sainte emma
19 AVRIL SAINTE EMMA DE GURK

Emma naît vers 980.

Emma est issue d'une noble famille de rois saxons.

Emma se marie avec le comte Ludger, mais est veuve rapidement, en 1011, et le restera pendant quarante ans.

Emma se voue à la charité et fonde plusieurs monastères au 11ème siècle, celui de Gurk en Autriche et l'abbaye Saint-Ludger, à Werden, en Westphalie.

Emma meurt vers 1040 et repose dans l'église de Brême, en Allemagne.

Emma est béatifiée en 1287 et canonisée le 5 janvier 1938 par le pape Pie XI.

Emma est fêtée le 29 juin par l'Eglise catholique.


religion catholique saint sainte emma
19 AVRIL SAINTE EMMA DE GURK

MARCEL CALLO : Marcel Callo est un membre de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne.



religion catholique saint sainte marcel callo
19 AVRIL BIENHEUREUX MARCEL CALLO



Né le 6 décembre 1921 à Rennes (Ille-et-Vilaine) - Mort le 19 mars 1945 à Mauthausen (Autriche).

Cadet d'une famille de 9 enfants, à 12 ans, il entre en apprentissage chez un typographe à Rennes.

Il entre chez les scouts de France, avant d'entrer à la Jeunesse Ouvrière Chrétienne.

Après l'armistice de 1940, les activités des associations sont interdites.

Après le bombardement de Rennes et la mort de sa soeur le 8 mars 1946, Marcel reçoit l'ordre de partir en Allemagne au titre du Service du travail obligatoire.

Continuant son action catholique de façon clandestine, il est arrêté le 19 avril 1944 par la Gestapo.

Il meurt d'épuisement, miné par la dysenterie, le 19 mars 1945, au camp de concentration de Mathausen, à 23 ans.

Marcel est béatifié par le pape Jean-Paul II, le 4 octobre 1987.





ARTZAI : Euskal artzainei eskaini berri zaie Ipar Ameriketan oroitarria.



emigration basque amérique
EMIGRATION BASQUE AUX USA





Un décès du 19 avril Jean Alexandre Joseph Falguière, dit Alexandre Falguière.




sculpteur peintre rodin beaux-arts
SCULPTEUR ALEXANDRE FALGUIERE



Né le 7 septembre 1831 à Toulouse (Haute-Garonne) - Mort le 19 avril 1900 à Paris.

C'est un sculpteur et peintre français.

Alexandre intègre, à l'école des beaux-arts et des sciences industrielles de Toulouse, la classe de sculpture de Bernard Griffoul-Dorval.

Ses résultats décident la municipalité de lui attribuer une pension pour lui permettre de parfaire sa formation à Paris.

Cherchant à améliorer ses revenus en vue d'entrer à l'Ecole des beaux-arts de Paris, il se fait d'abord embaucher dans l'entreprise, alors très prospère, du sculpteur Albert-Ernest Carrier-Belleuse, puis travaille avec Jean-Louis Chenillion.

Approchant la limite d'âge de l'admission aux Beaux-Arts de Paris, il se décide, enfin en 1854, d'y entrer.

Admis dans l'atelier de François Jouffroy, Alexandre est lauréat, avec Léon Cugnot, du premier grand prix de Rome de sculpture en 1859 avec son bas-relief Mézence blessé, préservé par l'intrépidité de son fils Lausus.

Il est pensionnaire à la villa Médicis à Rome, de 1860 à 1864, où il retrouve son compatriote toulousain Raymond Barthélemy, prix de Rome en 1860.

Après son retour de Rome début 1866, il revient à Paris.

Vers 1870, il épouse Blanche Charlotte Virginie Veidie, de 18 ans sa cadette, avec laquelle il aura un fils.

Dans les années 1870, il peint des toiles de grands formats

En 1882, Alexandre est nommé professeur à l'Ecole des beaux-arts de Paris et élu membre de l'Académie des beaux-arts.

En 1889, il est promu commandeur de la Légion d'honneur.

En 1898, il reçoit la commande du Monument à Balzac après le refus de celui d'Auguste Rodin par la Société des gens de lettres, ses commanditaires.

L'affaire provoque un scandale que la presse qualifie de "deuxième affaire Dreyfus" parce qu'Emile Zola soutient Rodin.

Pour faire la preuve que cet épisode n'a en rien entamé leur amitié, Alexandre réalise le buste de Rodin pour le Salon de 1897 et de son côté Rodin sculpte un buste de Falguière.


sculpteur peintre rodin beaux-arts
BUSTE D'ALEXANDRE FALGUIERE
PAR AUGUSTE RODIN


Parmi les commandes publiques, on peut distinguer le Monument au cardinal Lavigerie pour Bayonne, le Monument à Goudouli de Toulouse, le Monument à Gambetta de Cahors, le Monument à La Fayette de Washington.

Affaibli par la maladie, Alexandre se rend à Nîmes pour la mise en place de son Monument à Alphonse Daudet.

Quelques heures après son retour précipité à Paris, il meurt le 19 avril 1900, à 68 ans.




sculpteur peintre rodin beaux-arts
MONUMENT A DAUDET 30 NÎMES


Voici le proverbe du dimanche 19 avril 2026 :


ABERATSA GEZUR HUTSA, BEHARDUNA AMETS HUTSA.

Le riche n'est que mensonges, le pauvre n'est que songes.



mensonges marius humour
LE LIVRE DES MENSONGES DE MARIUS





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE DROIT D'AÎNESSE AU PAYS BASQUE AVANT 1789 (troisième et dernière partie)


LE DROIT D'AÎNESSE AU PAYS BASQUE AVANT 1789.


Etienne Anselme Ritou-Deyeralde est un avocat et homme politique, de tendance radical socialiste né à Hasparren, le 9 novembre 1872 et mort le 17 juillet 1923 à Bayonne.

Il est l'auteur, en 1897, d'une thèse de doctorat soutenue à la Faculté de Droit de Paris, intitulée De la condition des personnes chez les Basques français jusqu'en 1789, publiée par l'imprimerie bayonnaise A. Lamaignère.



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LIVRE DE LA CONDITION DES PERSONNES
CHEZ LES BASQUES FRANCAIS JUSQU'EN 1789



Dans plusieurs articles, je vous ai parlé du matriarcat, de la couvade et du mariage au Pays 

Basque, avant 1789, voici aujourd'hui le droit d'aînesse.






Voici ce que rapporta Etienne Ritou, dans son livre :



"III. — Le Droit d'aînesse.



... Par suite d'un phénomène dont nous avons cherché l'explication dans l'histoire des Basques, leur conception particulière du droit d'aînesse s'étendait en dehors des limites de leur pays et se retrouvait dans les coutumes des pays environnants :


Ainsi les fors du Béarn, dans leur dernière rédaction qui se fit en 1551, sous Henri II, roi de Navarre, consacrent le droit d'aînesse et de masculinité ; mais, au dire même des commentateurs, cette disposition remplaçait le droit d'aînesse absolu, sans distinction de sexe, qui était appliqué auparavant. En somme, malgré la pression exercée en Béarn par l'organisation féodale, les principes du droit basque n'avaient pas complètement disparu des vieilles coutumes béarnaises et on les voyait reparaître dès que la pression diminuait. "Telle était même, dit Cordier, sa force originelle que, même dans les hautes classes, plus imprégnées des idées et des moeurs de la féodalité guerrière, il a parfois maintenu son principe essentiel : le droit d'aînesse sans distinction de sexe, comme nous en avons vu l'exemple dans la Soule".


Sous l'influence du droit romain, les coutumes béarnaises accordèrent de bonne heure aux fils de famille la pleine propriété de ce qu'ils acquéraient par leur industrie.


La combinaison des articles 178 et 260 du for de Morlaàs permet aussi de conclure que le droit d'aînesse absolu était appliqué dans ce pays.




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FOR DE MORLAAS

L'étude des coutumes de Barèges et du Lavedan nous révèle l'existence de la même institution dans ces contrées. On discutait même au moyen âge, dans le Lavedan, la question de savoir si les biens nobles étaient assujettis à la même règle que les autres.


La coutume d'Acs, aujourd'hui Dax, réformée en 1514, présente un système de succession très mêlé, dans lequel on débrouille tant bien que mal que le droit d'aînesse sans distinction de sexe était appliqué dans certains endroits, notamment entre l'ancienne et la nouvelle embouchure de l'Adour.


Les traces du droit basque sont insensibles dans la coutume de Saint-Sever. Mais, d'après Cordier, le droit d'aînesse, sans distinction de sexe, aurait été appliqué, dans ce pays, à une époque très ancienne.


L'influence du droit basque se fait très peu sentir dans la coutume de Bayonne, dont l'esprit est loin d'être uniforme. On y remarque, à titre de curiosité, l'attention particulière dont le législateur y entoure la "Lar" ou maison principale. Cette maison revient toujours au premier mâle ou, à défaut de mâle, à la première fille. Pour le reste, la coutume admet l'entière égalité dans les partages.



Telle est, dans son originalité, cette conception particulière du droit d'aînesse par l'ancienne législation des Basques. Elle est originale dans ses causes, sur lesquelles les auteurs ne sont point d'accord, et dans ses conséquences, que nous aurons occasion d'examiner dans la suite de ce travail. Envisagé au point de vue de ses causes, le principe basque du droit d'aînesse, sans distinction de sexe, a donné lieu à diverses interprétations. Eugène Cordier se demande s'il faut rattacher cette institution ou principe moral qui élève la femme au niveau de l'homme. D'après une lettre que nous a écrite M. Bladé, correspondant de l'Institut, ce serait une résultante du régime pastoral dans lequel il importe peu, dit-il, que ce soit le mâle ou la femelle qui hérite. Béla, au contraire, le fait découler des exigences de l'agriculture qui veut qu'après le décès du maître, un nouveau ménage s'installe au plus tôt à la place de l'ancien et s'occupe d'exploiter le domaine héréditaire.



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DROIT D'AÎNESSE


Pour nous, chacune de ces opinions semble contenir une part de vérité. Nous n'osons pas toutefois insister outre mesure sur celle de Cordier, car peut-être trouverait-on déplacé de notre part de louer trop fort la distinction morale de nos compatriotes. Nous sommes d'avis, à part cela, qu'il faut voir dans le droit d'aînesse basque une dégénérescence de l'ancien matriarcat, c'est-à-dire une institution issue des nécessités sociales d'un peuple autrefois pasteur et guerrier, et que des influences étrangères ont poussé un jour à s'adonner à l'agriculture, sans abandonner pourtant le régime pastoral qui est le seul praticable peut-être dans certaines régions montagneuses du pays basque.



Il nous reste maintenant à étudier le droit d'aînesse dans ses conséquences qui se font sentir, comme on le verra, dans la réglementation de la puissance paternelle et de l'autorité maritale."





(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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