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vendredi 20 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 20 FÉVRIER 2026 SAINTE AIMÉE ET SAINT EUCHER - MAITE

 


PROVERBE DU 20 FÉVRIER 2026 (SAINTE AIMÉE) (SAINT EUCHER) (MAITE).


AIMÉE : Aimée naît vers 1200.




religion catholique saint sainte aimée assise
20 FEVRIER SAINTE AIMEE D'ASSISE



Jeune fille mondaine de la ville d'Assise, au 12ème siècle, Aimée se fait religieuse en allant visiter au couvent sa tante Claire, disciple de François d'Assise.

Aimée entre chez les Clarisses en 1213.

A partir de ce moment, Aimée vit dans l'austérité la plus complète.

Aimée en tombe malade et Claire la délivre, d'un signe de croix, d'une toux persistante qui a duré 13 mois.

Aimée meurt d'hydropisie en 1252.



EUCHER : Saint Eucher d'Orléans ou Euchère est un moine bénédictin et évêque d'Orléans du royaume des Francs au 8ème siècle.


religion catholique saint sainte eucher
20 FEVRIER SAINT EUCHER D'ORLEANS



Eucher naît à Orléans, vers 687, dans une famille aisée.

Dès l'âge de 7 ans, il reçoit une formation théologique avant d'entrer vers 714 au monastère de Jumièges du diocèse de Rouen (Seine-Maritime).

En 721, Eucher devient le 35ème évêque d'Orléans.

Après la victoire de Charles Martel à Poitiers, en 732, Eucher est contraint à l'exil, d'abord à Cologne (Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Allemagne), puis à l'abbaye de Saint-Trond (Limbourg, Belgique) où il meurt le 20 février 743.



MAITE : "Aimée", "Amada".

(...) maite adj. iz. Maitatua dena Ene seme maitea. Jainko maitea! Nire kristau maiteak. Irakurle maiteari. Alaba (...)

(...) guztiz maite hura. Gure ama maite-maitea. Bere adiskide maiteenari. Euskal Herri maitea. Euskara ezti maitea. Ene adiskide maite Antonio Iñarrari. Nire maite laztana, kutuna. Ene maite polita. Maite bat maiatzen dut maitagarria. Oso maitea du ilobatxoa (...)

Amada (es) : Euskal izen jatorra, oso erabilia eta zortziko bati esker mundu osoan ezaguna. Arrunt korapilatusa izan da izen honen bilakaera : berez maitea, maitatua adjektibotik dator, baina euskal izenak debekaturik egon ziren garaian usaiakoa zen haurrari Maria Teresa paratzea, gero Maite deitzeko. Aldaerak : Amate (Deun-ixendegi euszkotarra), MaitaneMattane eta Maitasuna.


Une naissance du 20 février : Gloria Laura Morgan Vanderbilt.



femme usa romancière styliste parfumeuse peintre riche
GLORIA VANDERBILT
Par United States Steel Corporation, the show's sponsor. — eBay itemphoto frontphoto back, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=19433607



Née le 20 février 1924 à New York (Etats-Unis) - Morte le 17 juin 2019 à New York (Etats-Unis).

C'est une personnalité mondaine, styliste, parfumeuse, peintre, romancière, mémorialiste et actrice américaine, membre de la famille Vanderbilt.

Son père meurt alors qu'elle n'a que 18 mois et elle hérite, avec sa demi-soeur de 5 millions de dollars de l'époque, soit environ 69 millions de dollars d'aujourd'hui.

Sa fortune est administrée par sa mère qui la fait voyager de Cannes, à Londres, en passant par Paris, etc...

En 1934, Gloria est l'enjeu d'un procès opposant sa mère et sa tante paternelle.

Sa tante Gertrude Whitney l'emporte et obtient la garde de sa nièce, qui peut toutefois continuer à voir sa mère.

Elle est placée dans une sélective école pour filles Miss Porter's School, dans le Connecticut.

Âgée de 15 ans, elle rencontre Diana Vreeland, rédactrice en chef de Harper's Bazaar, amie de sa tante, qui la convainc de se faire photographier par le jeune Richard Avedon.

Gloria pose ainsi de nombreuses publications, comme Vogue ou Cosmopolitan, et devient la muse d'artistes tels que Salvador Dali ou Truman Capote.

Elle fait ainsi partie de la bande des "cygnes", de jeunes socialistes américaines, et donne des fêtes, où l'on croise Marilyn Monroe, Sammy Davis Jr. et Elizabeth Taylor.

Au fil des années, l'entreprise Vanderbilt périclite et les nombreuses propriétés familiales sont vendues.

Après avoir reçu sa formation de peintre à l'Art Students League of New York, elle commence une carrière artistique qu'elle poursuit toute sa vie.

Pour la marque Martex, Gloria dessine du linge de lit et des serviettes de toilette.

A partir des années 1970, elle fait carrière dans l'industrie de la mode en lançant une marque sous son nom.

Elle obtient deux fois le FiFi Award, pour ses parfums Vanderbilt (1983) et Glorious (1988), dont les flacons présentent un cygne sculpté.

Elle est connue pour avoir été l'un(e) des premiers créateurs(trices) de blue jeans.

Sa signature brodée ainsi que son logo (le cygne) apparaissent sur les jeans, et le logo sur les parfums, vêtements, linge de maison, chaussures, maroquinerie, accessoires et liqueurs.

Du côté de sa vie privée, Gloria s'est mariée 4 fois et a eu 4 fils.

Elle meurt le 17 juin 2019, à 95 ans.




femme usa romancière styliste parfumeuse peintre riche
GLORIA VANDERBILT



Voici le proverbe vendredi 20 février 2026 :

JAINKOTIARRARI BIRIATU ALA DONOSTIA BEZAIN LAKETGIA.

Pour le dévot, il est égal d'habiter Biriatou ou Saint-Sébastien.


pays basque autrefois restaurant hotel
HÔTEL RESTAURANT BONNET-ATCHENIA BIRIATOU
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LA BASTIDE-CLAIRENCE EN BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE EN FÉVRIER 1883

LABASTIDE-CLAIRENCE EN 1883.


La Bastide-Clairence, en Basse-Navarre, en 1883, comprend environ 1 400 habitants.



basse-navarre  pays basque autrefois
LABASTIDE CLAIRENCE - BASTIDA
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet l'hebdomadaire Le Journal de Saint-Jean-de-Luz, le 4 février 1883 

:



"Labastide-Clairence.


Voyez-vous cette petite demi-sang qui arrive tout de suite après les grandes écuries, dans le steeple-chase engagé entre les localités qui veulent avoir un article dans ce journal à la mode ? Voilà ce qu'est que d'être montée, dans ce sport d'un nouveau genre, par un gentleman dont la hardiesse et l'habileté se rient des obstacles. Sans même prendre le temps d'ajuster ses étriers, sans s'occuper de la surcharge d'un office public qui devait gêner singulièrement la liberté de son allure, il est parti comme une flèche au premier signal, et, prenant résolument la corde, ne l'a plus quittée jusqu'au poteau. Ustaritz, Espelette, nos plus proches voisins, se recueillent sans doute et prendront leur revanche en m'adressant des notices qui me permettent de les immortaliser ; mais, en attendant, Labastide-Clairence arrive première et aura les honneurs de cette journée. J'étais loin de m'y attendre, comme je ne soupçonnais guère, je le dis à ma grande confusion, tout ce que le passé de ce joli chef-lieu de canton a de romanesque et d'intéressant. Je suppose bien que ses habitants connaissent tout cela sur le bout de leur doigt ; mais je serais bien surpris s'il en était de même de la grande majorité de mes lecteurs et si, malgré tout le respect que je leur dois, mon ignorance ne se trouvait pas au contraire en nombreuse compagnie parmi eux.



Labastide-Clairence est à 46 kilom. de St-Jean-de-Luz, et à 25 de Bayonne par la route départementale n°3, qui, par parenthèse, est actuellement dans un état déplorable, au grand détriment de tout le pays qu'elle traverse, notamment des importantes salines de Briscous, dont cet état de choses enraye l'exploitation au moment même où la découverte de nouvelles mines de sel gemme allait lui donner une plus grande extension, et aussi au sérieux préjudice de l'Etat, qui ne tire pas de cette source abondante de revenus tout ce qu'elle pourrait lui donner. Mais nous avons promis de ne pas insister sur les critiques, quelque fondées qu'elles puissent être : passons ! Si vous êtes étranger, cher lecteur, et que vous partiez de Bayonne pour aller à Labastide-Clairence, vous ferez bien de prendre par Mousserole et de vous arrêter, en passant, à la croix de Mouguerre ; il y a là un magnifique panorama dont j'ai déjà eu l'occasion de vous parler, et qui vaut la peine qu'on fasse un petit détour. Et puis vous aurez le plaisir de voir, au bout du plateau, le bourg de Mouguerre, si fièrement campé autour de sa vieille église et coulant ses maisons blanches et coquettes jusqu'au bord de la route que vous devez rejoindre. Au retour vous reviendrez naturellement par Saint-Pierre-d'Irube, car ce serait dommage de ne pas suivre dans toute sa longueur ce délicieux village, propre, gai, aéré, élégant même, dont la succession de fraîches demeures, de maisons de campagne et de villas vous ramène, sans que vous y songiez, jusqu'aux portes de Bayonne.



Mais si je continue, nous n'arriverons jamais à Labastide, et nous n'aurons pas le temps de remonter doucement, pour gagner cette petite ville, le joli vallon où la Joyeuse, descendant gaiment comme le veut son nom, des hauteurs de Bonloc et d'Ayherre, promène ses eaux limpides pour aller les porter à l'Adour entre Guiche et Urt.



C'est sur l'un des coteaux de la rive droite de cette mignonne rivière que Labastide-Clairence fut construite tout d'une pièce en 1314 et 1315. Il y avait à ce sujet une légende qui courait autrefois dans le pays et, qui, de tous points invraisemblable, n'avait guère que le mérite contestable de donner une apparence de réalité à certain droit odieux prêté par la tradition aux seigneurs féodaux. Je préfère de beaucoup la version suivante, extraite par notre obligeant correspondant d'un petit manuscrit fort ancien qu'il a entre les mains et dont il veut bien nous offrir la primeur. Ce manuscrit raconte que, vers l'an 1300, environ 800 habitants de Rabastens-en-Bigorre (autrement Labastide-de-Bigorre) quittèrent leur pays par suite d'une guerre civile qui avait éclaté, à propos de la succession de la principauté dudit Rabastens, entre les enfants du dernier seigneur. Sa fille Claire, l'aînée, entendait succéder à son père en vertu de son droit de primogéniture, qui conservait toute sa force dans les pays du royaume de Navarre, la loi salique n'y étant pas en vigueur ; mais son frère cadet prétendait l'exclure, et avait levé des troupes pour appuyer ses prétentions par la force. La population se divisa en deux camps, et chacun des prétendants eut ses partisans qui prirent part à la lutte engagée entre eux. Le sort des armes ne fut pas favorable à Claire, qui se vit forcée, après plusieurs combats malheureux, de se réfugier dans le château de Rabastens, accompagnée d'un petit nombre de fidèles. Elle parvint à s'en échapper avec eux, à la faveur d'une nuit sombre suivie d'un épais brouillard, et à gagner les terres de Navarre pour se mettre sous la protection de son parent Louis-le-Hutin. Le roi voulut d'abord l'établir, avec ceux de ses partisans qui avaient quitté Rabastens pour la rejoindre, au midi de la Basse-Navarre et au pied de la montagne de Baïgoura, vers Irissarry et Ossès ; mais les habitants de cette contrée parlant basque, tandis que la langue des fugitifs étant le gascon, ne voulurent pas les souffrir dans leur voisinage. Alors le roi les fit passer dans la forêt de Mixe, dépendant de la Basse-Navarre, et leur y bâtit une ville qu'on nomma Labastide-Clairence, pour rappeler à la fois le nom de leur pays d'origine, Labastide-de-Bigorre, et celle de Claire, la fondatrice. Cette ville, où l'on parle encore gascon bien qu'elle soit au milieu de localités où la langue basque est restée en usage, est située à l'extrême limite de la Basse-Navarre : Hasparren, Urt, Briscous et Bardos, qui l'entourent, appartiennent au Labourd.




basse-navarre pays basque autrefois roi hutin
PORTRAIT DU ROI LOUIS X DIT "LE HUTIN"



Le roi Louis-le-Hutin fit bâtir la ville sur un plan régulier et en forme de croix, avec deux grandes rues, six carrefours, et au milieu de la rue principale une place carrée dont toutes les maisons sont à arceaux. Il fit construire à ses frais l'église, qui était la plus belle de la Basse-Navarre, et anoblit cent maisons ; il avantagea aussi la nouvelle ville d'un port à bateaux sur la Joyeuse, qui donna son nom au pont du Port, mais devint plus tard impraticable par suite de la construction de moulins. Indépendamment de ce port, le roi favorisa Labastide d'un marché par quinzaine et de deux foires de quinze jours chacune, l'une en mai et l'autre à la Saint-Martin. Ces foires et marchés furent des plus florissants jusqu'au commencement du XVIIIe siècle, et conservèrent plus tard une certaine activité ; on y venait de Bayonne, d'Oloron, d'Orthez, de Pau, et même de plus loin. Toutes les maisons étaient percées à boutique, et les arceaux se louaient fort cher aux marchands étrangers. Attirée par l'important trafic qui se faisait à Labastide, une colonie de juifs portugais s'y était établie dans des conditions de stabilité telles, qu'elle avait un médecin et un apothicaire Israélites, une synagogue qui était, croit-on, dans la maison Abraham, à côté du couvent des Soeurs de la Croix, et un cimetière particulier qui existe toujours à côté du cimetière actuel. En outre de la maison Abraham, il y a aussi à Labastide les maisons de Jacob, de David, de Juda, etc., qui sont des témoins encore debout de cette période de l'histoire de la ville. Beaucoup des familles israélites de Bayonne, presque toutes peut-être, ont eu des ancêtres à Labastide.



Le commerce important qui se faisait dans cette ville et y attirait, comme nous venons de le voir, de nombreux étrangers, et sans doute le souvenir traditionnel des circonstances dans lesquelles elle avait été fondée, avaient animé les habitants primitifs d'un grand esprit de tolérance. Aussi vécurent-ils en bonne intelligence, non seulement avec les israélites, mais encore avec les protestants de Sauveterre, d'Orthez, etc., qui vinrent s'y fixer pour leur négoce. Cette localité put donc traverser paisiblement la douloureuse époque des guerres de religion qui accumula tant de désastres et de ruines dans le Midi de la France. Cet esprit de tolérance réciproque chez les habitants de croyances différentes était poussé si loin, que les catholiques et les protestants célébraient alternativement leur culte dans l'église de la ville, comme cela se voit d'ailleurs encore de nos jours en d'autres lieux, notamment en Allemagne et même en Alsace. Jean de Lissarrague, natif de Briscous et curé de Labastide-Clairence, alla même un peut trop loin dans cette voie conciliante, en faisant une traduction basque du Nouveau-Testament à l'usage des protestans, ouvrage aujourd'hui fort rare, imprimé à La Rochelle en 1591. La date, le lieu d'impression et la dédicace à Jeanne d'Albret donnent déjà à penser sur l'orthodoxie de cette publication ; mais la préface d'un manuscrit de 1740 de Jean Haraneder, curé de Saint-Jean-de-Luz, qui traduisit le Nouveau-Testament pour les catholiques par ordre de l'évêque de Bayonne, traduction publiée en partie seulement de nos jours, accuse formellement Jean Leiçarraga, prêtre ou curé de Briscous, d'avoir abandonné la religion catholique pour embrasser celle de Calvin.



Quoi qu'il en soit des véritables doctrines de Lissarrague, on peut dire que son livre est, après celui de Bernard d'Etchepare, curé de Saint-Michel-le-Vieux, imprimé à Bordeaux en 1545, le plus ancien monument de la langue basque, et c'est à ce titre que j'en ai parlé ici un peu longuement.



pais vasco antes libro antiguo
LIVRE LINGUAE VASCONUM PRIMITIAE
DE BERNARD D'ETCHEPARE


Labastide-Clairence était le siège d'un archiprêtré de l'ordre observé entre les membres du clergé du diocèse de Bayonne dans le synode tenu en 1577. Cette ville a d'ailleurs sonné naissance à deux évêques du nom de Diharce, l'oncle et le neveu, qui ont successivement occupé le siège de Tarbes de 1577 à 1648, et dont le dernier surtout joua un rôle important : il fut notamment conseiller d'Etat et député aux Etats-Généraux en 1614.



Quel dommage de ne pouvoir donner qu'en courant un aperçu de tout ce que contiennent d'intéressant les notes qui m'ont été fournies ! Il y aurait encore beaucoup à dire, en effet, sur Labastide, si je n'étais pas condamné à perpétuité à brusquer la fin de mes articles. il faut bien pourtant que j'exprime, avant de terminer, un regret qui sera certainement partagé par tous les enfants de Labastide-Clairence. Cette ville avait autrefois deux très importantes industries, la bonneterie et la clouterie : la première occupait plus de mille ouvriers quand les filatures mécaniques ne l'avaient pas détrônée. Si les habitants, s'inspirant de leurs véritables intérêts et des avantages que lui donnait une nombreuse population ouvrière formée de longue main à ce genre de travail, étaient résolument entrés dans la voie que leur ouvrait ce nouveau mode de fabrication, ils auraient non seulement conservé mais même considérablement développé leur clientèle, au grand profit de la ville et de toute la contrée. Malheureusement il n'en a pas été ainsi, et Labastide-Clairence, qui comptait, il n'y a pas bien longtemps, près de trois mille âmes, est descendue aujourd'hui au dessous de quinze cents. Je souhaite de tout mon coeur à cette petite ville, si intéressante à plus d'un titre, quelque heureuse circonstance qui vienne lui rendre bientôt son ancienne prospérité."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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jeudi 19 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 19 FÉVRIER 2026 SAINT GABIN ET SAINT CONRAD - GABI

  


PROVERBE DU 19 FÉVRIER 2026 (SAINT GABIN) (SAINT CONRAD) (GABI).


GABIN : Gabin naît à Salone, en Dalmatie (Italie), au 3ème siècle, dans une famille chrétienne noble.



religion catholique saint sainte gabin
19 FEVRIER SAINT GABIN

Gabin est le frère du pape Caïus et sa famille est liée à l'empereur Dioclétien.

Gabin devient prêtre après son veuvage et parcourt la ville de Rome pour encourager et instruire les chrétiens.

Gabin est le frère du pape Caïus et père de sainte Suzanne, martyre.

Sa situation sociale n'empêche pas Gabin d'être jeté en prison avec sa fille Suzanne qui refuse de se marier et d'abandonner le christianisme.

Après le martyre et la mort de celle-ci, en 295, Gabin est arrêté et enfermé pour avoir porté atteinte à la religion officielle et à l'empereur.

Après 6 mois, Gabin est condamné à mort et décapité le 19 février 296.



religion catholique saint sainte gabin
19 FEVRIER SAINT GABIN


CONRAD : Saint Conrad de Plaisance (ou Conrad Confalioneri) naît en 1290 à Calendasco (Italie).



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19 FEVRIER SAINT CONRAD DE PLAISANCE


C'est un ermite du Tiers-Ordre franciscain reconnu bienheureux par l'Eglise catholique romaine.

Conrad est un jeune noble de Plaisance (Emilie-Romagne, Italie).

Lors d'une chasse, Conrad provoque un incendie qui fait d'importants dégâts. Un bucheron est condamné à sa place jusqu'à ce que Conrad se dénonce et le fasse libérer.

C'est alors qu'il renonce à toute vie laïque.

Il se sépare de son épouse qui rejoint un couvent, et il se fait moine franciscain.

A la fin de sa vie, il se retire dans le Val di Noto en Sicile, où il s'occupe des malades et des pauvres de l'hôpital local.

Conrad meurt le 19 février 1351 à Noto (Sicile, Italie).

Le culte de Conrad ne sera étendu à l'ordre franciscain qu'en 1625, par le pape Urbain VIII.


Voici ce que rapporta à son sujet La Gazette de France, le 15 février 1897 :

"Vendredi 19 février. Saint Conrad de Plaisance (XIVe siècle). 

Conrad était un gentilhomme de fortune modique, vivant paisiblement avec sa femme et sa famille près de Plaisance. La chasse était son plus grand plaisir. Un jour, le gibier qu’il poursuivait se réfugia dans un inextricable fouillis de ronces. Conrad ordonna qu’on y mit le feu. La flamme, poussée par le vent, gagna les récoltes voisines, et fit un gros dommage. Fort déconfit, notre chasseur décampa lestement. 

Un malheureux chemineux fut accusé de cet incendie, arrêté, et, comme il niait en être coupable, mis à la torture pour avouer.

Vaincu par la douleur, ce pauvre diable avoua le crime qu’il n’avait point commis. On le condamna à mort. Le bruit s’en répandit par toute la ville, Conrad pressé par sa conscience vint avouer aux juges qu’il était le vrai coupable. Il vendit tous ses biens pour réparer les dommages qu’il avait causés. Sa femme prit le voile dans un monastère de Plaisance, lui l’habit de la pénitence de Saint François et il édifia son ordre par sa charité et ses austérités. Il avait le don de prophétie et la grâce des miracles."


religion catholique saint sainte conrad
19 FEVRIER SAINT CONRAD DE PLAISANCE




GABI : "Gabin" "Gabino". Latinezko "Gabinius".

(...) gabi iz. Mailu moduko tresna handia, oletan agoa lantzeko erabiltzen zena Ez dantzut oletan gabi hotsik. Gabi astuna. Gabiardatza (...)

(...) Esr. zah : Azeriak buztana jaso ezin, eta bai gabia. Gabi arotz berriak galbaheaz ura iz. Mailu handia, bereziki zurezkoa (...)

Gabino : Gabino (es), Gabin (fr).

Gabo Latioko hiria zen eta hortik sortu zen latineko Gabinus "Gabo hirikoa, gabotarra" gentilizioa. Izen hau bi santuk eduki zuten : bata, santa Susanaren aita izan zena, III. mendean martirizatu zuten, eta erlikiak Lyonen (Frantzia) gordetzen dira. Bestea Sardinia (Italia) uhartean hil zuten. Santuaren egunak otsailaren 19an eta maiatzaren 30ean dira. Aldaera : Gabin (Deun-ixendegi euzkotarra).



Un décès du 19 février : Knud Pedersen, plus connu sous son nom de plume de Knut Hamsun.



prix nobel litterature norvege
KNUT HAMSUN EN 1890
PRIX NOBEL LITTERATURE 1920

Né le 4 août 1859 à Vaga (Norvège) - Mort le 19 février 1952 à Norholm (Norvège).

C'est un écrivain norvégien, lauréat du prix Nobel de littérature en 1920.

Il naît dans une famille paysanne démunie.

Le jeune Knut se forme en autodidacte et, à 15 ans, il vit de divers petits métiers et traverse la Norvège.


prix nobel litterature norvege
KNUT HAMSUN
PRIX NOBEL LITTERATURE 1920

En 1877, il publie son premier roman Den Gaadefulde et son dernier roman Paa Gjengrodde Stier, en 1949.

Son oeuvre littéraire, rapprochée de la littérature moderniste, s'oppose au naturalisme pour reconstituer les mécanismes de la pensée, est composée de romans, de nouvelles, de poésies, de récits de voyage et de pièces de théâtre.

Dix de ses romans sont adaptés au cinéma.

Son soutien aux nazis durant la Seconde Guerre mondiale le fait condamner en 1948 pour sa collaboration avec le IIIe Reich.

Il meurt le 19 février 1952, à l'âge de 92 ans.



prix nobel litterature norvege
KNUT HAMSUN
PRIX NOBEL LITTERATURE 1920

Voici le proverbe du jeudi 19 février 2026 :



GIZONAK MANATZEKO OHOREA, BAINAN EMAZTEA GIDERRA.

A l'homme la gloriole de commander, mais c'est la femme qui tient le manche.


pays basque autrefois femmes
JEUNES FILLES
PAYS BASQUE D'ANTAN






(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)

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LE DROIT D'AÎNESSE AU PAYS BASQUE AVANT 1789 (première partie)

LE DROIT D'AÎNESSE AU PAYS BASQUE AVANT 1789.


Etienne Anselme Ritou-Deyeralde est un avocat et homme politique, de tendance radical socialiste né à Hasparren, le 9 novembre 1872 et mort le 17 juillet 1923 à Bayonne.

Il est l'auteur, en 1897, d'une thèse de doctorat soutenue à la Faculté de Droit de Paris, intitulée De la condition des personnes chez les Basques français jusqu'en 1789, publiée par l'imprimerie bayonnaise A. Lamaignère.


pays basque matriarcat lois origines droit aînesse
LIVRE DE LA CONDITION DES PERSONNES
CHEZ LES BASQUES FRANCAIS JUSQU'EN 1789



Dans plusieurs articles, je vous ai parlé du matriarcat, de la couvade et du mariage au Pays 

Basque, avant 1789, voici aujourd'hui le droit d'aînesse.






Voici ce que rapporta Etienne Ritou, dans son livre :



"III. — Le Droit d'aînesse.



C'est dans sa conception particulière du droit d'aînesse que se révèle principalement l'originalité du droit coutumier des Basques.



pays basque matriarcat lois origines droit aînesse
DROIT D'AÎNESSE



Tandis qu'autour d'eux, la société guerrière de la féodalité, ayant son principal appui dans son prestige militaire et chevaleresque, ressentait la nécessité d'appliquer le droit d'aînesse avec privilège de masculinité, pour avoir un mâle et surtout un guerrier à la tête de la famille, la société basque était mue par un intérêt tout différent. Du régime pastoral, dont elle s'était presque uniquement accommodée dans l'antiquité, avec le matriarcat pour conséquence, elle était passée, par suite de ses relations avec les Romains, à un régime à la fois pastoral et agricole qui devait influer, comme nous l'avons vu, sur l'esprit de sa législation privée. En effet, tandis que, dans l'antiquité, l'organisation matriarcale de la famille basque appelait les filles à succéder à leurs parents, à l'exclusion des mâles, la société du moyen âge, par une concession très remarquable aux exigences de l'agriculture, admettait l'aîné des enfants, garçon ou fille indifféremment, à recueillir l'héritage laissé par les ancêtres.



Cette application du droit d'aînesse sans distinction de sexe est d'une importance capitale dans le droit coutumier des Basques. Nous la trouvons clairement exposée par la coutume du Labourd, quand elle nous dit : "Es biens ruraux avitins, le premier enfant de loyal mariage succède à ses père et mère, soit fils ou fille." (Labourd, XII, 3). La coutume de Soule pose le même principe (Soule, XXVII, 3). Il ne ressort pas aussi nettement dans le for de Basse-Navarre, dont la rédaction est d'ailleurs très défectueuse à cet endroit. Mais plusieurs dispositions supposent nécessairement l'application, dans ce pays, du droit d'aînesse absolu. (Voir Basse-Navarre, XXIV, 3,8,11, etc.).



Le chevalier de Béla, commentateur de la coutume de Soule, nous a laissé son opinion sur cette façon de concevoir le droit d'aînesse. N'envisageant sans doute que la conformité de cette disposition du droit indigène aux condition sociales dans lesquelles vivaient les Basques de son époque, et se souciant peu de la rattacher, à titre de survivance, à l'antique organisation de la famille basque, il nous dit qu'il faut voir dans cette institution le désir d'établir le plus rapidement possible un nouveau ménage à la place de l'ancien. En effet, il arriverait parfois qu'au décès des parents, l'aîné des mâles ne fût pas encore parvenu à l'âge qui lui permettrait de gérer lui-même son patrimoine. Fait-il donc laisser déchoir la maison ? C'est ce qui arriverait peut-être fatalement. Mais le droit d'aînesse, au lieu de se fixer sur sa tête, se fixera sur la tête de sa soeur aînée, déjà mariée, ou qui, dans tous les cas, réunira la première les conditions voulues pour cela. Le mari qu'elle prendra viendra habiter sous le même toit quelle et sera qualifié par la coutume de mari "adventice". Le domaine délaissé par suite du décès des maîtres passera sous une direction nouvelle, et souvent la prospérité des affaires s'en ressentira favorablement, car, nous dit Béla :" Les dits maris adventices se rencontrent d'ordinaire des hommes recuits et habilités aux affaires".



Ainsi interprété, ce droit d'aînesse sans distinction de sexe révèle le profond attachement du Basque pour sa maison natale, dont la prospérité constitue son principal souci. Cette préoccupation de voir prospérer le domaine légué par les ancêtres et de le conserver autant que possible dans la famille, ressort à toutes les pages du droit basque. C'est elle qui pose ce système successoral si bizarre au premier abord et qu'on s'explique si bien quand on a pu se rendre compte de l'esprit dans lequel il a été conclu ; elle aussi qui dicte, dans la législation des Basques, un retrait lignager si sévère et qui rend si périlleuse la situation des créanciers. Car la transmission par droit d'aînesse des biens avitins ou papoaux produisait à l'égard de ceux-ci presque tous les effets d'une véritable substitution. Mais, une fois admis le principe du droit d'aînesse sans distinction de sexe, il faut admettre aussi ses conséquences, et nous verrons ultérieurement à quel point les coutumes basques sont favorables à l'égalité de l'homme et de la femme. L'étude de la famille basque nous fera voir, en effet, la femme héritière prenant en mains le gouvernement du groupe domestique, exerçant une sorte de suprématie sur le mari dotal et jouissant sur ses enfants des prérogatives attachées d'ordinaire à l'exercice de la puissance paternelle.



Mais, auparavant, il convient de délimiter avec précision la zone d'application, dans le pays même, du droit d'aînesse basque, car, malgré sa conception absolue, le principe ne laissa pas que de fléchir, dans certains cas, sous des influences extérieures. Notamment les principes de la féodalité, qui avaient pénétré insensiblement dans l'organisation intérieure de la société basque, s'introduisirent aussi dans le droit privé indigène ; mais il faut reconnaître que les applications qu'on en fit y conservèrent le caractère d'exceptions à côté du droit commun. Ainsi, dans le but de réglementer la société féodale qui vivait, dans le pays, parallèlement avec la société indigène plutôt rebelle par sa nature à la constitution d'une hiérarchie sociale, la coutume donna asile à des dispositions qui consacraient le droit d'aînesse avec privilège de masculinité. La coutume du Labourd, dans l'article 1er de la rubrique "des successions des décédez sans testament", nous dit en termes formels que "Es maisons et héritages nobles, à celui qui est décédé sans testament, délaisse plusieurs enfants, succède le premier enfant mâle... s'il n'y a enfans que d'un mariage."



Les derniers mots de cet article nous indiquent toutefois une restriction que l'article 2 de la même rubrique développe en ces termes : "Mais s'il y a des enfants de divers mariages et du premier n'y a que des filles, la fille aînée du premier mariage succède et exclut tous les enfants des autres mariages, posé qu'il y en ait de mâles." Il n'est pas nécessaire de commenter le texte de cet article pour y voir simplement un retour au droit commun dans une hypothèse particulière. Le droit féodal rigoureux eût voulu que la fille ou les filles du premier mariage fussent exclues de la succession de l'ancêtre commun par l'aîné des males du second mariage. Mais le droit indigène reprend son empire et décide d'appliquer, dan ce cas, le droit d'aînesse, sans distinction de sexe.



Toutes les dispositions précédentes se retrouvent dans les coutumes de Soule et de Basse-Navarre qui, dans leur ensemble, sont généralement conformes à la coutume du Labourd. Mais la coutume de Soule mérite une attention particulière à cause de la longue énumération qu'elle donne de divers domaines de la province, dont chacun jouit d'une législation propre, conformément à la maxime relatée par Oihenart dans son recueil :


"Herrieck beren legea, etcheek beren astura".

"Chaque pays a sa loi, chaque maison sa coutume".



Parmi ces maisons, les unes sont réglementées par le droit féodal. Tel est la cas, par exemple, des maisons du territoire de Montori, où les filles sont toujours exclues par les mâles : "En la parropie et bore de Montori, hereten los filhs", excluses las filhes" (Soule, XXVII, 4). Les articles 3, 5, 6, 7 nous offrent des exemples du même genre.



Plus nombreuses sont les maisons qui jouissent du privilège d'être régies par le droit national, dans lesquelles par conséquent hérité l'aîné, mâle ou femelle indifféremment. L'énumération serait trop longue à retracer ; on peut la retrouver dans le texte de la coutume, où elle fait l'objet d'une série d'articles (Soule, XXVII, art. 7 à 18)."




A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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mercredi 18 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 18 FÉVRIER 2026 CARÊME - MERCREDI DES CENDRES - SAINTE BERNADETTE ET SAINT FRANÇOIS-RÉGIS - ANER

 


PROVERBE DU 18 FÉVRIER 2026 (SAINTE BERNADETTE) (SAINT FRANÇOIS-RÉGIS) (CARÊME) (MERCREDI DES CENDRES) (ANER).


BERNADETTE : Marie-Bernarde Soubirous ou sainte Bernadette naît le 7 janvier 1844 à Lourdes (Hautes-Pyrénées).


religion catholique saint sainte bernadette
18 FEVRIER BERNADETTE SOUBIROUS

Bernadette est l'aînée d'une fratrie de neuf enfants.

Bernadette Soubirous est une jeune fille française qui a 14 ans quand elle déclare assister du 11 février au 16 juillet 1858 à dix-huit apparitions de la Vierge Marie, mère du Christ, l'Immaculée Conception.

En l'espace de quelques mois, Bernadette devient une célébrité internationale et affluent, à Lourdes, pèlerins, curieux et journalistes.

Entre 1858 et 1866, Bernadette continue de vivre à Lourdes, où sa situation devient, cependant, de moins en moins tenable.

En 1864, suivant la recommandation de l'évêque de Nevers, Bernadette se décide à entrer chez les soeurs de la Charité.

En 1866, Bernadette quitte Lourdes pour entrer au couvent Saint-Gildard, à Nevers, où elle va rester 13 ans, menant une vie de "religieuse ordinaire".



religion catholique saint sainte bernadette
18 FEVRIER BERNADETTE SOUBIROUS


Bernadette y fait ses voeux perpétuels en 1878.

Bernadette meurt, à 35 ans, le 16 avril 1879, à Nevers, d'une pneumonie.

Elle est béatifiée le 14 juin 1925, puis canonisée le 8 décembre 1933 par le pape Pie XI.

Le sanctuaire de Lourdes accueille chaque année environ 6 millions de personnes.



religion catholique saint sainte bernadette
18 FEVRIER BERNADETTE SOUBIROUS



FRANÇOIS-RÉGIS : François-Régis Clet.



religion catholique saint sainte francois-regis
18 FEVRIER SAINT FRANCOIS-REGIS


Né le 19 août 1748 à Grenoble (Isère), François-Régis est un prêtre catholique, lazariste, missionnaire en Chine, reconnu martyr et saint par l'Eglise catholique.

François-Régis est le 13ème d'une fratrie de 15 enfants.

Il commence ses études au collège de Grenoble.

A sa demande, il les continue auprès des Lazaristes à Lyon, chez lesquels il entre au séminaire en 1769.

François-Régis prononce ses voeux de lazariste en mars 1771.

Il est ordonné prêtre en mars 1773.

Pendant 15 ans, il est ensuite professeur de morale, au grand séminaire d'Annecy.

En 1791, il demande à partir en mission et il est envoyé en Chine, via Macao.

A partir de 1792, il est le premier missionnaire européen en Chine.

François-Régis y connaît les persécutions de 1805, de 1811 et de 1818.

En juin 1819, il est arrêté, emprisonné, torturé et condamné à la mort par strangulation.

François-Régis est exécuté dans la nuit du 17 au 18 février 1820, à Ou-Tchang-Fou (Wuhan).

Il meurt le 18 février 1820, à 71 ans.



CARÊME : Le Carême est un temps liturgique de dévotion à Dieu associé à une alternance de jours de jeûne complet et de jours d'abstinence (jours maigres) d'une durée de 40 jours que le christianisme a institué au 4ème siècle en référence aux 40 jours de jeûne de Jésus-Christ dans le désert.



carême mercredi cendres
CARÊME MARDI GRAS



Cet épisode est relaté par les 3 évangiles synoptiques.

Le Carême précède Pâques, la plus importante des fêtes chrétiennes.

Dans l'Eglise latine, le Carême dure 40 jours du mercredi des Cendres au repas de la Cène du jeudi saint.



MERCREDI DES CENDRES : le mercredi des Cendres est un jour de pénitence qui marque le début du Carême dans le christianisme.



mercredi cendres carême pâques
MERCREDI DES CENDRES


Cette fête mobile a lieu 47 jours avant Pâques.

La veille du mercredi des Cendres, le Mardi gras, est le dernier jour "gras" avant le carême qui va durer 40 jours.

Il se fête au plus tôt le 4 février, au plus tard le 10 mars.

La ritualisation des cendres est liée à la pénitence dès l'Ancien Testament, notamment dans le Livre de Daniel et le Livre de Jonas.

Dans le christianisme, le premier concile de Nicée, en 325, préconise un jeûne de 40 jours pour préparer Pâques.

Le pape Grégoire 1er institue aux alentours de l'an 591 la coutume, en ce mercredi, de consacrer au service divin les cendres des rameaux de l'année précédente et de tracer avec ces cendres une croix sur le front des fidèles.

La première prière pour la bénédiction des cendres date du 11ème siècle.

La pénitence peut se résumer en 3 actions : la prière, l'aumône et le jeûne. Le but est de se préparer à la fête de Pâques.

Les catholiques sont tenus à l'abstinence et au jeûne le mercredi des Cendres sauf cas particuliers (jeunes enfants, personnes âgées ou malades, personnes exerçant un métier difficile).



ANER : J.M. Satrustegiren izendegia.

(...) Aner - Erdi Aroko izena, 1249an dokumentatzen da Iparraldean - - (...)

Litekeena da latineko Januario izenaren aldaera izatea, baino etimo hori ez dago erabat garbi.




Une naissance du 18 février : Jacques Cassini, dit Cassini II, seigneur de Thury.



astronome france 17ème 18ème siècle
JACQUES CASSINI DIT CASSINI II



Né le 18 février 1677 à Paris (royaume de France) - Mort le 16 avril 1756 à Thury-sous-Clermont (Oise).

Jacques est un astronome français.

Elevé par son père, il étudie à l'Observatoire de Paris avant même d'entrer au collège Mazarin.

Il devient élève astronome à l'Académie des sciences en 1694, puis il succède à son père en tant que pensionnaire de l'Académie en 1712.

En avril 1711, il épouse Suzanne-Françoise Charpentier du Charmoy, avec laquelle il aura deux enfants.

Avec son père, il voyage beaucoup et prend part à de nombreuses opérations astronomiques ou géodésiques.

Admis à la Royal Society, en 1696, et à l'Académie de Berlin, Jacques se lie d'amitié avec Newton et Halley.

En 1699, accompagné du père Feuillée, il est chargé de déterminer la position géographique de plusieurs ports du Levant.

Cartésien militant, il prend position contre la théorie de l'aplatissement terrestre.

En 1719, il réside dans le donjon de Clermont (Oise) proche de Thury.

Jacques se voit par ailleurs confier d'importantes charges administratives : maître ordinaire de la Chambre des comptes de Paris, puis magistrat à la chambre de justice et conseiller d'Etat.

Il décrit une perpendiculaire à la méridienne de France et fournit plusieurs Mémoires à l'Académie, entre autres un grand travail sur l'inclinaison des satellites, le mouvement propre et de l'anneau de Saturne.

Il est l'auteur de plusieurs autres ouvrages, parmi lesquels Eléments d'astronomie (1740) et De la grandeur et figure de la terre (1720).

En 1740, il abandonne progressivement son activité de scientifique et laisse son fils César-François reprendre le flambeau familial.

Jacques lui confie la charge de l'Observatoire et l'établissement de la carte de France.

Il meurt le 16 avril 1756, de cause naturelle.



Voici le proverbe du mercredi 18 février 2026 :


KATUEK ETA HAURREK BETI "NIHAUR, NIHAUR !".

Les chats et les enfants font toujours "moi, moi !".



pays basque autrefois enfants
SOCOA
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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