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lundi 27 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 27 JUILLET 2026 SAINTE NATHALIE - JOKIN

 


PROVERBE DU 27 JUILLET 2026 (SAINTE NATHALIE) (JOKIN).


NATHALIE : Sainte Nathalie de Cordoue, martyre en 852, fait partie des martyrs de Cordoue.




religion catholique saint sainte nathalie
27 JUILLET SAINTE NATHALIE DE CORDOUE


Nathalie naît vers 825 à Cordoue.

Pendant la persécution déclenchée par le calife Abd al-Rahman II, comme de nombreux habitants de Cordoue, Aurèle et sa femme Nathalie, ainsi que leurs cousins Félix et sa femme Liliose (ou Liliane), feignaient d'être musulmans.

Or un jour, ils rencontrèrent un chrétien, nu, juché à l'envers sur un âne, tandis que les deux bourreaux qui l'escortaient le fouettaient.

Aurèle et Nathalie, dès lors, cessèrent de feindre et pratiquèrent ouvertement leur foi.

Nathalie et Liliose parurent dans les rues sans le voile sur leur visage.

Un diacre d'origine syrienne, saint Georges, fut aussi arrêté, et tous les cinq furent décapités le 27 juillet 852.

Les reliques de Nathalie seront amenées à Saint-Germain-des-Prés, à Paris.

Nathalie est fêtée le 27 juillet.




JOKIN : Edo "Joachim" santa Anaren senarra.

(...) Joaquin - Joachim - Deun-ixendegi euzkotarra lanean proposaturiko izena. Ikus Joakim. (...)

Joachim (es), Joaquin (es), Joaqim (fr), Joachim (fr), Jehoaiakim (en).

Hebreerako Yohaquim izenetik dator (lehen osagaia Yah da, Yahweb "Jainkoa"-ren laburdura). San Joakim Andre Mariaren aita izan zen Ebangelio apokrifoen arabera. Santuaren eguna uztailaren 26an da. 

Aldaera : Jokin (Deun-ixendegi euzkotarra) arrakastatsua. Baliokidak : Joaquin (es) eta Joachim (fr).





Une naissance du 27 juillet : Igor Markevitch.



compositeur chef orchestre ukraine 20ème siècle diaghilev lamoureux
CHEF D'ORCHESTRE IGOR MARKEVITCH



Né le 27 juillet 1912 à Kiev (Ukraine) - Mort le 7 mars 1983 à Antibes (Alpes-Maritimes).

Igor est un chef d'orchestre et compositeur, naturalisé italien en 1947 et français en 1982.

Son père était pianiste mais atteint d'une tuberculose pulmonaire, il était obligé de faire de longs séjours en sanatorium, à Davos en Suisse, après ses 20 ans.

Deux ans après la naissance d'Igor, la famille quitte l'Ukraine définitivement, tout d'abord pour Paris.

En 1915, la santé de son père s'étant dégradée, toute la famille s'installe en Suisse et son père donne des cours de piano.

Vers ses 7 ans, son père lui apprend à jouer aux échecs.

Igor commence à étudier le piano avec une élève de son père.

Son père ne lui donne que quelques leçons.

Avec sa mère, il se rend, en 1921, à son premier concert symphonique.

Son père meurt en 1923.

Pendant les 3 années qui suivent, son premier maître de piano est Paul Loyonnet.

Igor prend ses leçons à Lausanne, où Madame Pasteur lui sert de répétitrice et l'accompagne.

Il travaille ensuite avec Emile-Robert Blanchet, un élève de Busoni.

Blanchet organise une rencontre avec Alfred Cortot, de passage à Lausanne et Cortot l'invite, à sa charge, à l'école qu'il a fondée à Paris, l'Ecole normale de musique de Paris.

A l'automne 1927, la famille s'installe de nouveau à Paris.

Unique enfant de l'institution qui accueille une vingtaine d'élèves adultes, Igor répète dans la classe de piano la composition et l'harmonie avec Mme Kastler et le contrepoint avec Nadia Boulanger.

Il gagne ses premiers sous en effectuant des arrangements pour des courts métrages et en donnant quelques cours.

Alors qu'il n'a que 16 ans, il rencontre Diaghilev à l'Opéra de Paris, en décembre 1928, et celui-ci lui commande un concerto pour piano en guise d'essai.

Pour développer ses "notions encore primaires dans le domaine de l'orchestration", Diaghilev lui fait donner des leçons par un compositeur italien, Vittorio Rieti.

Igor crée Le Concerto, au piano, qui remporte un réel succès à Londres en juillet 1929.

La mort inopinée de Diaghilev, en août 1929, laisse inachevée l'oeuvre suivante projetée.

Toujours en 1929, il crée Cantate sur un texte de Jean Cocteau.

En 1933, il poursuit sa formation dans l'art de la direction avec Pierre Monteux qui avait créé tant de chefs d'oeuvre avec les Ballets russes à partir des années 1910 et venait de fonder l'Ecole Monteux, destinée aux jeunes chefs.

Puis de 1934 à 1936, Igor travaille avec Hermann Scherchen.

Ses modèles en composition sont Honegger, Hindemith et surtout Stravinsky, mais à la fin des années 1930, sa production se raréfie.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1943, il fait partie de la résistance italienne au nord de Florence.

Il épouse, en avril 1936, la fille de Nijinski, avec laquelle il aura un fils.

Puis Igor se remarie avec la princesse Topazia Caetani, avec laquelle il aura quatre enfants.

Il est naturalisé italien en 1947.

La fin de la guerre marque le début d'une carrière internationale.

Il entreprend une carrière de chef d'orchestre qui le rendra universellement célèbre, à la tête de l'Orchestre Lamoureux, de l'Orchestre philharmonique de Berlin et du Philharmonia à Londres.

De 1948 à 1956, Igor assure la classe de direction d'orchestre du Mozarteum de Salzbourg où il forme de futurs chefs prestigieux.

De 1952 à 1955, il est le chef de l'Orchestre de Stockolm.

Il y découvrira le compositeur Franz Berwald et en laissera des disques magnifiques.

De 1957 à 1961, il dirige l'Orchestre des Concerts Lamoureux.

De 1965 à 1972, Igor est responsable de l'Orchestre symphonique de la radio-télévision espagnole et enseigne la direction au Conservatoire Royal de Madrid.

Parallèlement, de 1967 à 1972, il est directeur musical de l'Orchestre national de l'Opéra de Monte-Carlo.

Il est ensuite directeur musical de l'Académie Sainte-Cécile de Rome.

Il est naturalisé français en 1982.

Igor meurt le 7 mars 1983, à 70 ans, d'un infarctus, après une tournée au Japon et en URSS.



compositeur chef orchestre ukraine 20ème siècle diaghilev lamoureux
DISQUE D'IGOR MARKEVITCH



Voici le proverbe du lundi 27 juillet 2026 :


HAIZEA, EMAZTEA ETA FORTUNA ILHARGIA BEZALA ALDATZEN.

Le vent, la femme et la fortune changent autant que la lune.


femme étoiles lune
FEMME DANS ETOILES ET LUNE




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LA VIE COMMUNAUTAIRE ET PAROISSIALE À URT EN LABOURD AU PAYS BASQUE DU XVIÈME AU XVIIIÈME SIÈCLE (première partie)

LA VIE À URT DU 16ÈME AU 18ÈME SIÈCLE.


Au 18ème siècle, la commune d'Urt compte environ 1 300 habitants.


pays basque carte labourd communes
CARTE DE URT 1887
ETUDE LINGUISTIQUE JULIEN SACAZE





Voici ce que rapporta Guy Leichtenaur, dans le Bulletin de la Société des sciences, lettres & arts 

de Bayonne, en février 1973 :



"La Vie Communautaire et Paroissiale à Urt du XVIe au XVIIIe siècle.



Nous avons choisi la fin du XVIe siècle comme point de départ de notre étude pour l’excellente raison que les premiers statuts communaux portent la date du 14 juillet 1598. A cette date, le "Capitou" réuni sur la Place publique (actuellement Place de l’Eglise) pour traiter des affaires communes de la paroisse, approuvèrent les conventions proposées pour la police de l’usage des bois et "Padouans" communs. Ces règlements furent faits sous "le bon vouloir de Mgr de Gramont, Seigneur Baron du dit Urt" , représenté pour la circonstance par le Procureur Jurisdictionnel de ses terres. Les habitants, au nombre d’une cinquantaine, dont le bayle et les quatre jurats, sont qualifiés, dans l’acte, de témoins. Pour donner valeur légale, les contractants engageaient leurs personnes et leurs biens, meubles et immeubles, qu’ils soumettaient volontiers à "toutes rigueurs de justice de M. le Sénéchal des Lannes, ou son Lieutenant au siège de Bayonne". Nous avons, dans une étude précédente, examiné ces statuts du point de vue protection des bois et forêts, en vue d’assurer à chacun un usage raisonnable du bien public. Il est certain que chaque urtois a pu, à cette époque, bénéficier de divers droits (glandage, pâturage, fauchage de litière, ramassage de bois mort pour le chauffage, etc.). Cette jouissance indivise des biens communaux a permis au paysan non-propriétaire, de posséder en propre, quelques têtes de bétail. Nous comprenons que les déshérités aient pu tenir fermement à la sauvegarde de cette "coutume "écrite qui leur assurait un minimum de bien-être social. Les manuels nous disent que "toutes les pensées du paysan pauvre tendaient à limiter le droit de propriété individuelle pour défendre les usages collectifs qui lui permettaient de vivre, et qu’il regardait comme une propriété aussi sacrée que les autres". On verra plus tard, au XVIIIe siècle, des difficultés se faire jour, lorsqu’on essaya de favoriser l’individualisme agraire (on clôtura surtout des prés, pour sauver des regains). 



Néanmoins certains articles des statuts de 1598 posaient de façon nette le principe de sauvegarde de la propriété privée (Répression de la saisie abusive de bétail sur les terres communes, assimilée à un vol ; défense d’abattre les arbres fruitiers situés dans un héritage voisin sous prétexte que ces arbres constituaient une gêne ; défense d’ouvrir les claies qui ferment les passages donnant accès aux terres ; défense de prendre des charges de foin vert ou sec se trouvant dans les prairies d’autrui ; défense d’emprunter un bateau sans autorisation du propriétaire "sinon pour traverser l’eau", etc.). 



pays basque armorial communes
ARMOIRIE COMMUNE D'URT LABOURD



Nous avons dressé un tableau résumant l’évolution juridique de ces premiers statuts, accompagné des noms des jurats en exercice, ainsi que le nombre d’habitants les ayant approuvés. 


14 juillet 1598. — Me Jean de Vergès ; Pétrichon de Semicourbe, jurat ; Jean de La Magdeleine, jurat ; Clément de Pellot, jurat ; Pierre de Hurtetia, jurat. 

49 habitants nommés. — 24 articles votés pour 6 années. 

12 septembre 1606. — Me Jean de Vergès, bayle ; Bertrand de Latzague, jurat ; Pierre de Cruchette, jurat ; Saubat de Mimizan, jurat ; Arnaud Darremond, jurat ; Pierre de Lafourcade, jurat. 

43 habitants nommés. — Additif de 2 articles (Reconduction des statuts pour 10 années). 

26 juin 1616. — Pierre de Suhigaray, écuyer ; Sieur de Vergès, gentilhomme servant le Roy et bayle d’Urt ; Jean de Latzague, jurat ; Pierre Detchepare, jurat ; Joannès de Laserre, juat ; Clément de Pellot, jurat ; Bertrand de Merlat, jurat ; Joantha de Haïet, jurat. 

65 habitants nommés. — Additif de 4 articles (reconduction des statuts pour 20 années). 

23 mars 1642. — Me Robert de Salajuzan, bayle ; Bertrand Berhondo, jurat ; Joannès de Cazaumajour, jurat ; Jean de Samot, jurat ; Pierre de Hiriberry, jurat. 

97 habitants nommés. — Approbation des statuts afin "qu’à l’avenir on ne puisse s’oublier de ce que l’usage a converti en force de loy". 



Les statuts furent finalement homologués le 17 mai 1642, par le Parlement de Bordeaux. En 1690, une copie sur parchemin était en possession du Sieur de Gestède, jurat. En 1747, une autre copie, ou la même était "au pouvoir de la Veuve du Sieur Martin de Laforcade-Daguerre, marchand de son état", probablement une notabilité à qui on avait confié ce dépôt, qui passa à sa veuve. 



Nous avons jusqu’ici parlé des droits reconnus aux habitants appelés également "voisins", sur les documents de l’époque. Les devoirs avaient été sommairement exposés dans l’article premier qui précisait que : "Les habitants seraient tenus de continuer à payer les tailles tant ordinaires, qu’extraordinaires, au Roy, et autres charges qui pourraient survenir, et aussi de continuer à faire les chemins, réparations des ponts et autres vessiaux (édifices) accoutumées à la dite paroisse et de continuer à la garde des bois et forêts, tant le fort que le faible." On reconnaissait en 1642 que les "abus glissés par le trop de licence, ayant causé plusieurs dégâts dans les bois et terres communes appartenant à la dite communauté, il aurait été trouvé à propos, pour le bien commun d’icelle, de faire des règlements qui ont été renouvellés à diverses reprises, etc. » On lit plus loin que les règlements contiennent également que : "la distribution des charges ordinaires et extraordinaires, afin d’en faire le département (le partage), et cotisations selon les sentiments communs de tous les habitants a toujours été observée inviolablement." 



Nous avons employé indifféremment les mots "Communauté" et "Paroisse" respectant en cela le texte des articles. Il faut entendre par "Paroisse" le village proprement dit ; la "Communauté" étant l’ensemble des habitants. Plus tard, la distinction deviendra effective. 



Les habitants ayant témoigné par leur présence seule (la plupart ne sachant signer), nous révèlent des noms de maisons ou de lieux qui subsistent encore de nos jours. Citons ceux qui reviennent le plus souvent sous la plume du Notaire Royal : Jouandourdouil, Navarine, Selurt, Micalle, Mimizan, Semicourbe, Hurtetia, Sabalue, Jocou de Bas, Chandieu, Greciet, Joanpoulitneuf, Pouyanne, Larralde, Ordoby, Espaloumeyres, Bustin, Joanchicoy, Peyroutet, etc. Ces noms sont répétés avec des orthographes diverses ; seule la consonnance ne trompe pas. Toutes les maisons citées plus haut existent encore avec les réparations ou transformations subies au cours des siècles. Le fait que certains noms propres soient accolés à des noms de maisons laisserait supposer que seuls les propriétaires avaient voix au chapitre lors des Assemblées Capitulaires, mais ceci n’est pas historiquement prouvé. Les locataires ou métayers ne semblaient pas détenir de droits réels sur les forêts (ceci d’après une lettre du Notaire Royal de la Paroisse d’Urt, adressée au Duc de Gramont). 



En ce qui concerne l’organisation municipale, nous ignorons le mode d’élection et la durée du mandat des jurats. Il est évident que rien ne nous permet de comparer, sur ce point, les villes et les campagnes. En 1692, les villes qui tenaient à leurs privilèges ont eu des facilités de rachat des fonctions municipales. C’est le cas de Saint-Jean-de-Luz, dans notre région. Les premières élections se firent certainement par suffrage direct et universel ; par la suite, sans doute au XVIIe siècle, elles se firent au second degré, la nomination finale dépendant des notables. Il nous faudra attendre le XVIIIe siècle, et les nouveaux statuts de 1754, pour apprécier le rôle des jurats. 



Dans une transaction de 1617 passée entre le Baron et les habitants, les droits du seigneur, dont nous avons peu parlé, étaient nettement définis. Il se réservait le droit absolu de faire arpenter à tout moment les bois et terres du lieu, possédés "tant en général, qu'en particulier". Egalement celui de se faire délivrer le bois de chauffage ou de construction nécessaire à l’entretien de ses bâtiments (châteaux, moulins, nasses, etc.). Les habitants devaient user ensemble du bien commun, sous peine d’en être déchus, sans autre déclaration, ni jugement, moyennant la somme de 550 écus, et 15 livres de droits. La transaction permet aux habitants de continuer d’extirper (défricher) à peu près 64 arpents (une trentaine d’hectares) dans la barthe d’Etchepette ; cette surface partagée et clôturée contre paiement d’une somme raisonnable. Le Baron d’Urt se plaint dans cet acte de n’avoir pas reçu les "Lods et Ventes" qui lui sont dus depuis 27 ans (!), par l'usurpation de certaines terres : les unes prises par des particuliers et les autres baillées par les jurats, sans aucune permission. Un état ayant été dressé des sommes dues, les habitants assemblés, furent mis en demeure de s’acquitter sous peine d’être traduits en justice. Il apparaît, au cours de la lecture de ce contrat de transaction, qu’un Ecuyer du nom de Jean de Bédourède avait cédé en fief la totalité des droits de la Maison de Gramont sur notre localité, alors qu’il ne possédait qu’une hypothèque. L’affaire étant complexe, nous vous résumerons les décisions."





A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)







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dimanche 26 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 JUILLET 2026 SAINTE ANNE ET SAINT JOACHIM - ANE


PROVERBE DU 26 JUILLET 2026 (SAINTE ANNE) (SAINT JOACHIM) (ANE).


JOACHIM et ANNE : Joachim et Anne sont les parents de la Vierge Marie.




religion catholique saint sainte anne joachim
26 JUILLET SAINTE ANNE ET SAINT JOACHIM


Joachim est l'époux de sainte Anne et le père de la Vierge Marie, dans la tradition catholique et orthodoxe. Il naît vers 100 av J.C et meurt 10 av J.C.

Les récits concernant Joachim et Anne sont notamment inclus dans La Légende Dorée, ouvrage rédigé en latin, entre 1261 et 1266, par Jacques de Voragine, qui raconte la vie de 150 saints ou groupes de saints.

Le culte de Sainte Anne a été particulièrement développé par les Bretons dont elle est la patronne.

Chaque année, plusieurs dizaines de milliers d'entre eux se retrouvent avec bannières et costumes anciens au pèlerinage de Sainte-Anne-d'Auray.




religion catholique saint sainte anne joachim
26 JUILLET SAINTE ANNE ET SAINT JOACHIM



ANE : Andre Mariaren amatzat ohoratua.

Ana (es), Anne (fr) 

- Hebreerako Hannah "grazia" izenetik dator. Itun Berrian Andre Mariaren amaren izena ez da aipatzen. Ana VI. mendean hasi baitzen erabiltzen, haren alderako jaiera zabaltzearekin batean. Erdi Aroan Ana usaiakoa zen Euskal Herrian, baina XX. mendean, Sabino Arana eta Koldo Eleizalderen Euzko-izendegi euzkotarra laneko Ane izenak erabat zokoratu zuen. Santuaren eguna uztailaren 26an da. Nahiz eta inoiz Anne moduan idatzi den idazkera hau ez da egokia.




Une naissance du 26 juillet : Alexandre Jean Joseph Le Riche de La Popelinière.



homme fermier général écrivain collectionneur mécène 18ème siècle
PORTRAIT D'ALEXANDRE-JEAN-JOSEPH LE RICHE DE LA POPELINIERE
PAR MAURICE QUENTIN DE LA TOUR



Né le 26 juillet 1693 à Chinon (Indre-et-Loire) - Mort le 5 décembre 1762 à Paris.

Alexandre est un fermier général, collectionneur, mécène et écrivain sous le règne de Louis XV.

Après des études au Mans puis à Caen, il monte subitement à Paris pour se tourner, contre l'avis de son père, vers le métier des armes et entrer dans le corps des mousquetaires du roi où il sert au moins durant l'été 1715.

Deux ans plus tard, il accepte de rejoindre Montauban pour y apprendre le métier de receveur général.

En février 1719, son père est nommé "conseiller-secrétaire du Roi", puis, en 1721, après le départ de John Law et la réorganisation de la Ferme générale par Félix Le Peletier de La Houssaye, il passe à son premier fils, qui prend désormais le nom de "La Popelinière", la charge du nouveau bail qu'on lui propose.

A 25 ans, Alexandre doit emprunter 350 000 livres afin d'assurer le cautionnement du bail.

Devenu l'un des 40 régisseurs de la Ferme, il inspecte à partir de 1723 les différents pays de gabelles et traites, essentiellement entre Dijon et Lyon.

En 1726, le contrôleur général des finances Le Peletier des Forts produit un rapport positif sur son compte.

Par ailleurs, le banquier Antoine Crozat le charge de plusieurs missions en Hollande.

Chez Crozat, Alexandre fait la connaissance du collectionneur Pierre-Jean Mariette, de musiciens, de comédiens et de comédiennes.

Ayant été un peu trop proche d'une maîtresse en titre du Prince de Carignan, il est relégué par le roi en Provence.

Il s'installe d'abord à Marseille où il mène grand train, puis est muté à Bordeaux et enfin à Amiens et Saint-Quentin.

Fin octobre 1731, il est autorisé à revenir à Paris, où il mène une vie mondaine, en compagnie du fermier général Pierre Durey d'Harnoncourt, ainsi qu'avec Nicolas-Claude Thieriot, l'ami et agent littéraire de Voltaire.

En juillet 1732, Alexandre se lance pour la première fois dans l'une de ces nombreuses opérations immobilières dont il a eu sa vie durant le secret.

De 1731 à 1743, il poursuit avec sérieux son travail de fermier général, charge à laquelle s'ajoute dès 1733 la régie du tabac pour la généralité de Paris, ce qui augmente considérablement ses revenus.

Son père meurt le 10 avril 1735 et étant l'aîné de la fratrie, il devient "le banquier de la famille".

En octobre 1735, il fait l'acquisition pour 100 000 livres de la seigneurie et du marquisat de Saint-Vrain d'Escorey et il devient "seigneur" en titre.

A près de 40 ans, Alexandre est un homme fort riche.

En octobre 1737, il épouse une jeune comédienne, Thérèse Boutinon des Hayes.

Dès 1733, il devient le mécène du musicien Jean-Philippe Rameau qu'il va faire travailler pour lui pendant 7 ans.

Mélomane, il joue de plusieurs instruments et dans son hôtel Villedo, il reçoit de très nombreux invités, peintres, penseurs, musiciens, actrices et danseuses.

Alexandre prend ses distances vis-à-vis de Voltaire, et se rapproche de Jean-Jacques Rousseau.

En avril 1746, il provoque un scandale en rouant de coups sa femme durant un dîner.

Durant l'année 1747, il est pris d'une fièvre immobilière, vendant des domaines et des maisons, pour en acheter d'autres.

En mai 1747, il décide de "louer à vie" pour une somme forfaitaire de 120 000 livres le domaine seigneurial de Passy.

A Passy, Alexandre reçoit entre autres personnalités le baron Grimm, ainsi que Diderot et d'Alembert.

En 1748, la séparation de corps avec son épouse est prononcée et le contrat de mariage dissout, avec une pension annuelle de 12 000 livres par an pour elle.

Entre 1750 et 1759, il se livre à des opérations financières importantes.

En juillet 1759, à 61 ans, il épouse Marie-Thérèse de Mondran, âgée de 21 ans, avec laquelle il aura un fils.

Le 28 novembre 1762, il tombe subitement malade et meurt le 5 décembre, à 69 ans.



homme fermier général écrivain collectionneur mécène 18ème siècle
GRAVURE D'ALEXANDRE-JEAN-JOSEPH LE RICHE DE LA POPELINIERE
PAR JEAN JOSEPH BALECHOU
BRITISH MUSEUM 



Voici le proverbe du dimanche 26 juillet 2026 :


IPARRA DAGOENEAN, JAKEA SOINEAN.

Quand souffle le vent du Nord, mets une veste.


MODE YVES ST LAURENT
VESTE YVES ST LAURENT





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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