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mardi 18 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 18 AOÛT 2026 SAINTE HÉLÈNE - ELENE

  

PROVERBE DU 18 AOÛT 2026 (SAINTE HÉLÈNE) (LAETITIA) (ELENE).


HÉLÈNE : Hélène naît vers 248-250 à Depranum, en Bithynie (Asie Mineure).




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18 AOÛT SAINTE HELENE

Servante d'auberge, Hélène épouse Constance Chlore, devenu plus tard empereur romain, et donne le jour au futur Constantin le Grand (Constantin 1er). Son prénom vient du mot hélé (éclat de soleil).

Chrétienne pieuse, Hélène, devenue impératrice, se rend à la fin de sa vie, en 327, en Palestine, sur les lieux où vécut le Christ, et se met en quête de témoignages de sa prédication. Elle y fonde l'Eglise du Pater Noster et la Basilique de la Nativité.

Selon une chronique de la fin du 4ème siècle, très postérieure à sa mort, Hélène aurait supervisé des fouilles à Jérusalem et permis la découverte de ce que l'on considère être la Vraie Croix.

A sa mort, à 80 ans, le 18 août 330 à Nicomédie, son fils Constantin aurait fait enterrer Hélène à Rome dans un mausolée dont il subsiste des vestiges.

Les reliques d'Hélène furent volées en 845 par le moine Teutgis et transférées à l'abbaye de Hautvillers, à côté d'Epernay.

En 1820, le moine Grossard transfère les reliques à Paris, en l'église Saint-Leu-Saint-Gilles, rue Saint-Denis, au siège de la Confrérie des Chevaliers du Saint-Sépulcre.

Canonisée, Hélène est considérée comme sainte par les églises catholique et orthodoxe. Elle est fêtée le 18 août par les catholiques et le 21 mai par les orthodoxes.

Hélène est la sainte patronne des teinturiers, des marchands de clous et d'aiguilles.




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18 AOÛT SAINTE HELENE



ELENE : Elena (es), Helena (es), Hélène (fr), Helen (en).

Helene greziar izenetik dator, latineko Helenaren bidez. Helena ederra axola handikoa izan zen Troiako gerlan, hau hura bahitu zutelako hasi baitzen. Santa Helena Konstantzio enperadorearen emaztea eta Gurute Santuaren alderako debozioaren sortzailea izan zen. Santuaren eguna maiatzaren 22an da. Aldaerak : Elene (Deun-ixendegi euzkotarra) eta Heleni. Baliokideak : Elena (es) eta Hélène (fr).



Un décès du 18 août Marcel-Georges Brindejonc des Moulinais.



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AVIATEUR MARCEL-GEORGES BRINDEJONC DES MOULINAIS



Né le 8 février 1892 à Plérin (Côtes d'Armor) - Mort le 18 août 1916 à Vadelaincourt (Meuse) (mort au combat).

C'est un aviateur français.

Il est issu d'une famille nantaise de marins et armateurs originaire d'Irlande.

Il est instruit chez les frères de Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, puis au collège de Saint-Servan (Ille-et-Vilaine).

Bachelier en 1910, Marcel-Georges obtient la même année la licence de mathématiques spéciales à l'université de Rennes.

Sa vocation de pilote surgit lors des premiers vols auxquels il assiste à Dinan et à Dinard pendant l'été de 1909, et surtout pendant l'été en regardant voler Roland Garros.

En 1910, on lui diagnostique une appendicite, qui le fera souffrir jusqu'à sa mort.

En décembre 1910, il achète un appareil Demoiselle d'Alberto Santos-Dumont qu'il remonte à Pau, où il obtient son brevet de pilote civil en mars 1911 (n° 448).

Marcel-Georges devient vite un aviateur renommé, participant à de nombreuses épreuves en 1912 et 1913, qui est son année la plus glorieuse.

Il est fait chevalier de la Légion d'honneur en août 1913, à 21 ans, étant le plus jeune légionnaire de France.

Il reçoit de nombreuses distinctions.

Appelé à accomplir son service militaire, il est incorporé en octobre 1913 au 1er groupe aéronautique à Versailles.

En avril 1914, Marcel-Georges est nommé caporal, et affecté au 2e groupe d'aviation à Lyon.

Il est autorisé à participer à quelques épreuves civiles en avril et mai 1914.

Son avancement dans l'armée est rapide : caporal aviateur, sergent, sous-lieutenant et lieutenant (en décembre 1915).

Il reçoit la croix de guerre en juin 1915.

Après la première bataille de Champagne (décembre 1914-mars1915), sa santé devient de plus en plus mauvaise.

Une crise d'entérite le terrasse en juin 1915 et Marcel-Georges est contraint de se reposer en Bretagne, et d'accepter une affectation à l'arrière.

En août 1915, il est chef pilote à l'école Morane-Saulnier du Bourget.

En mai 1916, il rejoint comme pilote l'Escadrille du capitaine Robert de Beauchamp et il effectue des missions de chasse et surtout des "missions spéciales".

Le 18 août 1916, son avion camouflé, volant haut, est abattu par erreur par deux avions français.

Marcel-Georges meurt à 24 ans.

Il est cité à l'ordre de l'armée à titre posthume : "Officier aussi brave que modeste, incarnant en lui toutes les qualités qui font le héros simple et accompli."



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AVIATEUR MARCEL-GEORGES BRINDEJONC DES MOULINAIS



Voici le proverbe du mardi 18 août 2026 :


ORTZANZ HANDI, ETA EURI GUTTI.

Grand tonnerre, mais peu de pluie.


tempete tonnerre humour
LE TONNERRE




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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LES HÔPITAUX DU PÈLERINAGE DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE AU PAYS BASQUE EN 1900 (deuxième partie)

LES HÔPITAUX DU PÈLERINAGE DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE AU PAYS BASQUE AUTREFOIS.


Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle a été créé et instauré au début du 9ème siècle.



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LES CHEMINS DE SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE


Voici ce que rapportèrent à ce sujet l'abbé V. Dubarat (Aumônier du Lycée de Pau) et l'abbé P. 

Haristoy (Curé de Ciboure), dans le numéro de janvier 1900 des Etudes historiques et religieuses 

du Diocèse de Bayonne :



"... 6° Hospitalité chez les particuliers. Les pèlerins trouvaient une hospitalité accueillante non seulement dans les établissements religieux et hospitaliers de St-Esprit-Bayonne, mais encore chez les particuliers "les gîtes étaient nombreux et la foi vive". Les maisons spécialement ouvertes aux pieux voyageurs portaient pour enseigne une coquille sur la façade et étaient surmontées de cette inscription : "Casas de la Concha".



"La grande chanson des Pèlerins de Saint-Jacques" consacre un quatrième couplet aux Landes en ces termes :


Bien étonnés

Nous avions de l'eau jusqu'à mi-jambes

De tous côtés.

Compagnons, nous faut cheminer

En grandes journées

Pour nous tirer de ce pays

De si grandes rosées.


Le cinquième couplet continue ainsi sur Bayonne :


Quand nous fûmes à Bayonne

Loing du pays

Changer nous fallut nos couronnes

Et fleurs de lys.

C'est pour passer le pays

De la Biscaye.


Enfin, son sixième couplet nous apprend qu'il y avait, comme aujourd'hui, un cambio de monedas,


Changer nous fallut nos gros blancs

Quand nous fûmes dans Bayonne,

Nos quarts d'écu qu'on nomme francs,

Avec notre monnoie en somme 

Semblablement notre couronne. 

C'est pour la Biscaye passer,

Où il y a d'étrange monde :

On ne les entend pas parler.



Lahonce : Ancienne abbaye d'abord des Bénédictins, puis des Prémontrés, remontant au XIe Se car Bertrand, vicomte de Bayonne, à qui on attribue sa fondation, ne l'avait fait que restaurer en 1164 (Conventus Foncie 1302 charte du chapitre de Bayonne. Nostra Domina de la Honce 1693 (collections du diocèse de Bayonne). Nous comprenons ce monastère parmi les hôpitaux du pays. N'est-ce pas de règle chez les Bénédictins et chez les Prémontrés d'avoir un hôpital ou refuge pour les pauvres passants, par conséquent pour les pèlerins ? L'abbaye de Lahonce bénéficia des dispositions testamentaires de Dominique de Manx, évêque de Bayonne, et de celles d'Arnaud-Raymond, vicomte de Tartas (31 mars 1312). 



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GISANT DE DOMINIQUE DE MANX EVEQUE DE BAYONNE
CLOÎTRE CATHEDRALE DE BAYONNE



Elle fut visitée par divers personnages et entre autres par Charles IX qui, avec sa cour, y dîna le 3 juin 1564 ; elle possédait une justice seigneuriale, les cures de Mouguerre, de la Madeleine et d'Ispoure réunies près Saint-Jean-Pied-de-Port et enfin la Grange d'Orthecole (Otchocol) à Urt. Cette grange fut fondée par Roger de Gramont, grand serviteur de la Sainte Vierge, qui, se réservant le droit patronal d'y nommer un religieux, la donna à l'abbaye de La Honce. La grange, détruite aujourd'hui, a été remplacée par une petite chapelle but de pèlerinage encore en certains jours de fête. 


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ROGER DE GRAMONT 
COLL MAISON GRAMONT



II Canton de Saint-Jean-De-Luz.



Saint-Jean-de-Luz : Santus Johannes de Luis mentionné dans le cartulaire de Bayonne (f° 32) avait un couvent des Récollet inauguré en 1613 par Mgr d'Echaux, évêque de Bayonne, et porté tantôt de St-Jean-de-Luz, tantôt de Ciboure, aujourd'hui reconnu de cette dernière ville. Elle possédait encore un couvent des Ursulines établi en 1639 et un ancien hôpital. M. Brutails, archiviste de la Gironde, donne un document du 13 janvier 1357, où il est relaté que dans "l'hôpital de Saint-Jayme (St-Jacques) cerca Fontarabie como en Sent Johan de Luyx", eut lieu une montre (revue) des troupes partant pour la Normandie en 1357. Il s'agit ici de l'hôpital de Santiago de Zubernoa (la Bidassoa) et de l'ancien hôpital de Saint-Jean-de-Luz. Cet établissement était situé au nord-ouest de la ville près du chenal actuel, d'où son nom de couvent de la barre. Cédé aux Ursulines à leur arrivée, il fut envahi par la mer dans la nuit du 21 au 22 janvier 1745. L'hôpital actuel, converti aujourd'hui en hôpital civil, fut bâti en 1623 par Johanis Haraneder et Garcie Françoise de Chibau, son épouse. N'était même le document cité par M. Brutails, il est évident que la ville de Saint-Jean-de-Luz, traversée par tant de pèlerins, n'est pas restée sans un hôpital jusqu'à l'année 1623. 



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COUVENT ET FONTAINE DES RECOLLETS CIBOURE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Le septième couplet de la Grande chanson des Pèlerins fait l'éloge de ses habitants en termes suivants :


Quand nous fûmes à Saint-Jean-de-Luz,

Les biens de Dieu en abondance 

Car ce sont des gens de Dieu élus, 

Des charités ont souvenance

Donnant aux pauvres chévance

Et de leurs biens en abondance,

Disant : Vous aurez souvenance

Dieu vous conduise à sauvement.



Ciboure : On nous permettra de reporter une partie des louanges du couplet précédent sur les habitants de Ciboure. N'avons-nous pas vu plus haut un pèlerin picard prendre comme du reste de nos jours quelques étrangers les deux villes soeurs pour une seule ? N'y trouve-t-on pas les mêmes élans de zèle et de charité pour les oeuvres de Dieu ? Quoi qu'il en soit, Zubiburu (tête de pont), ancien démembrement de la paroisse d'Urrugne, avait son hôpital avec oratoire et un cimetière. Nous avons dit plus haut avec quelle solennité la fête de saint Bernard, entre autres, y était célébrée. L'hôpital était situé à l'extrémité de la rue Agorette, aujourd'hui Evariste Baignol, près la Croix dite Blanche, portant la date de 1616, qui pouvait être au cimetière du dit hôpital. Celui-ci fut démoli à la Révolution ; son emplacement et celui du cimetière sont indiqués par une petite pièce de terre dont jouit la commune.


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PONT DE CIBOURE
PAYS BASQUE D'ANTAN 


Urrugne : Sanctus Vincentius de Urruina, Villa Urrungia mentionné au XIe Se (livre d'or p.8) avait aussi son hôpital situé un peu au-delà de l'église paroissiale, sur l'ancienne route d'Espagne. Son nom se conserve encore dans une maison. Les pèlerins devaient faire des réflexions sérieuses à la vue — si pour lors elle existait — de cette inscription du cadran de l'église si connue même des étrangers : Vulnerant omnes, ultima necat, toutes (les heures) blessent, la dernière tue. Disons dans un sens plus chrétien : Toutes nous rapprochent, la dernière nous unit.



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CADRAN EGLISE D'URRUGNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Serres : Villa que dicitur Asseres, mentionné vers 1140 (cart. de Bayonne p. 8) est une ancienne commune unie à Ascain en 1845. Son église, dédiée à S. Jacques (Sanctus Jacobus de Serres (coll. du diocèse de Bayonne) avait un cimetière et probablement un hôpital comme une étape naturelle des pèlerins entre St-Pée et St-Jean-de-Luz.



Zubernoa : Zubernie XIIe Se (cart. de Bayonne p. 9). L'hôpital de Soubernoa 1581 (arch. de l'Empire F. 867 n° 12) ancien hameau de l'antique paroisse d'Urrugne. Il devint un prieuré-paroisse à une époque qu'on ne peut préciser et dépendant de l'abbaye d'Arthous (Landes). Son origine paraît devoir remonter à un gentilhomme, G. de Zubernoa, conseiller intime de Bertrand, vicomte de Bayonne, 1137 à 1170, dont parle Jules Balasque.


La paroisse de Zubernoa, aujourd'hui partagée entre Hendaye et Béhobie, comptait, en 1766, 400 communiants. Son église dont il ne reste plus trace, fut démolie le 23 avril 1793, lors de l'invasion espagnole dirigée par le général Caro. Son emplacement et celui de son cimetière forme un champ où on voit une croix processionnelle, près de la maison prieuriale qui porte encore ce nom, et est propriété de la famille Durruty de Hendaye.



En 1645, M. d'Olce, évêque de Bayonne, donna le prieuré de Zubernoa à René Pichon, chanoine de Bordeaux. C'est sans doute la statue de S. Jacques de cette église que l'on voit aujourd'hui au retable de celle de Hendaye.



Son antique hôpital sur les bords de la Bidassoa, aujourd'hui démoli, indiquait le port de ce nom, c'est-à-dire la dernière étape des pèlerins sur la terre de France. C'est dans cet hôpital qu'eut lieu en 1357 la montre ou revue dont nous avons parlé à l'article St-Jean-de-Luz. Cet établissement possédait l'ile des Faisans appelée anciennement l'île de l'hôpital, divers moulins, nasses, les terres qui de la gare actuelle de Hendaye s'étendaient au territoire de Biriatou et celui d'Urrugne. En sortant de cet hôpital, les pèlerins traversaient la Bidassoa et arrivaient à Sainte-Marie de Huran (Irun) sur la terre d'Espagne. Voici leur complainte dans le 6° couplet de la grande chanson :


Quand nous fùmes à Sainte-Marie 

Hélas, mon Dieu,

Je regrettois la noble France

De tout mon coeur,

Et j'avais si grand désir,

D'être auprès d'elle,

Aussi de tous mes grands amis 

Dont je suis en malaise.



Voici ce que nous apprend un autre couplet de la 6° chanson :


Quand nous fûmes à Sainte-Marie

Adieu la France jolie

Et les nobles fleurs de lys,

Car je m'en vais en Espagne.

C'est un étrange pays."






A suivre...




(Source : Wikipédia et gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et L'apogée de la Maison Gramont)




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