Rémi est le 15ème évêque de Reims à partir de 459-462 et pendant plus de 70 ans, jusqu'à sa mort le 13 janvier 533.
Rémi est célèbre pour avoir baptisé le roi Clovis 1er, un 25 décembre, entre 496 et 506.
Tandis que Clovis n'est encore que le Roi des Francs de Tournai, Rémi commence de l'instruire dans la religion et il le baptise le 25 décembre 495 (date réelle comprise entre 495 et 506).
Saint Rémi est l'un des patrons catholiques de l'archidiocèse de Reims.
Rémi, célébré par l'Eglise le 15 janvier a une grande réputation de charité.
15 JANVIER SAINT REMI DE REIMS
MAUR : Saint Maur ou Amaury, Amalric, Maura, Morane, Mauro, naît à Rome vers 512.
15 JANVIER SAINT MAUR
Premier des disciples de saint Benoît de Nursie, il est le saint patron des charbonniers, des chaudronniers et des fossoyeurs.
Il meurt vers 584 et il est fêté le 15 janvier.
MAORE : Joanategiren Santoraletik.
(...) helduren. Dv LEd 238. Xutituren naiz, eta emanen naiz zure bideari. lb.18. San Maore berriz ere eman zen bideari. Jnn SBi 108. Eta Kain eman zen bideari, bidearen gainean bizia galdu arte. (...)
Pierre Paul Lucien Salvetat Etchepare, né le 2 octobre 1891 à Irissarry (Basses-Pyrénées) - mort le 20 avril 1943 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un acteur français.
ACTEUR PIERRE ETCHEPARE
Voici ce que rapporta à son sujet, R. Dominique, dans le quotidien La Gazette de Biarritz-Bayonne
et Saint-Jean-de-Luz, le 8 février 1927 :
"Nos interviews.
Un comédien Basco-Parisien : M. Pierre Etchepare.
En tournant autour du village natal d'Irissary. — La carrière de l'artiste et ses projets.
— M. Pierre Etchepare ?
— Lui-même.
Mais déjà j'avais reconnu la petite voix brève et gaie, cette voix de gamin de Paris, du camarade électricien devenu ministre, que nous avons tant applaudie dans les "Nouveaux Messieurs", et qui, hier, fut la joie de la soirée. Une voix si parisienne avec un nom tellement basque !
— Vous êtes Basque, bien entendu ?
— Mes parents sont Basques et je suis né à Irissary.
— Au coeur même du pays.
— Seulement j'ai quitté mon patelin alors que j'étais tout enfant pour venir à Paris. Ce qui me fait en réalité bien plus Parisien que Basque.
— Quand je viens en tournée à Biarritz ou à Bayonne, le temps est tellement limité que je ne puis aller jusqu'au village natal. Je sais qu'il est joli et souriant, que les gens y sont aimables, mais c'est tout. Il y a quelques années, de passage pour quelques jours à Biarritz, j'allais enfin m'y rendre, quand un télégramme m'a brusquement rappelé à Paris. C'est une fatalité.
— Et votre vocation théâtrale ?
— J'ai commencé par être refusé au Conservatoire, en compagnie de Francen et de quelques autres qui ont tout de même fait leur chemin au théâtre.
— Vos débuts ?
— En 1911, aux matinées enfantines du Théâtre Fémina, avec Monna Gondré.
— Ensuite ?
— La Comédie Royale. Puis, j'ai fait l'ouverture de la Sirène, cette salle en sous-sol, devenue au temps des Gothas : l'Abri. Au Théâtre Impérial, je jouais des petites comédies très courtes dont trois ou quatre formaient le spectacle. On aimait assez ce genre de spectacle coupé à cette époque.
"Après ce fut 1914... autre genre de spectacle et de distraction... Passons ! ... On joue tout de même de temps à autre. Je fais la réouverture des Capucines. Avec Marcel Simon, je reprends le cycle des pièces de Feydeau, et je suis de la création au Michel, avec Marnac, de l'"Ecole des Cocottes", le fameux succès d'Armont et Gerbidon. La vie reprend et je suis encore de la création de "Saison d'Amour", d'Edmond Sée...
PHOTOGRAPHIE D'EDMOND SEE 1903
— Un Bayonnais !
— ... et de l'"Eternel Masculin", de Romain Coolus, puis de la reprise, des "Amants de Sazy" et de "Plus ça change...". Et je retourne aux Capucines pour y créer "Pourquoi m'as-tu fait ça ?", de Mirande et Quinson et "Madame est saisie", de Pierre Veber. Je passe ensuite au Daunou où j'ai la joie de jouer "Phili", une pièce charmante, tirée du livre d'Abel Hermant, par Bousquet et Falk. Après ça, je vais à la Potinière jouer une opérette 'Mon Vieux", de Géroule et Dieudonné, et le "Coup de Deux", de Géroule.
A la Comédie Caumartin, je suis de la création de la "Fleur d'Oranger", la jolie comédienne de Birabeau et Dolley, et du "Mage du Carlton", de Marchand et Dolley.
ACTEUR PIERRE ETCHEPARE
Tout cela me mène jusqu'aux "Nouveaux Messieurs" que, pendant sept mois, j'ai promené à travers la France, passant et repassant à Biarritz, et, je puis bien l'avouer, partout avec succès. Mais quand on joue une pièce comme celle-là, ça n'est pas bien difficile.
— M. Etchepare est un modeste qui ne veut s'attribuer aucun mérite... Et après "Monsieur de Saint-Obin", qui nous a tant fait rire, grâce à vous, quels sont vos projets?
— Dans quelques jours, je rentre à Paris pour remplacer, au Palais-Royal, Victor Boucher, dans "Le Monsieur de Cléopâtre", d'Armont et Gerbidon. Je ne sais jusqu'à quand cela va mener. Pour l'instant, je ne me préoccupe que d'apprendre mon rôle".
VICTOR BOUCHER PAR ALEXIS VOLTON
Je laisse Monsieur de Saint-Obin potasser consciencieusement le "Monsieur de Cléopâtre" en souhaitant de le revoir bientôt à Biarritz nous présenter ce nouveau... Monsieur."
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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Ce prêtre fut martyrisé et décapité, vers 95 après J.C., à l'époque de l'empereur Domitien.
Félix est vénéré comme saint par l'Eglise catholique et son tombeau devint un lieu de pèlerinage célèbre aux premiers siècles de la chrétien té.
14 JANVIER SAINT FELIX DE NOLE
ZUHAITZ : Asko daude Euskal Herrian, Bizkaian batez ere.
(...) zuhaitz iz. Landare iraunkorra, lurretik haiako garaiera batean adarkatzen den zurtoin zurezkoa duen Zuhaitz ugariz jantziriko lurraldea (...)
(...) Zuhaitz hostodunak. Zuhaitz handi eta sendoa. Zuhaitz lerdena eta luzea. Zuhaitz loratua. Zuhaitzaren azalean. Zuhaitzaren enborra eta burua. Zuhaitz motak. Zuhaitz landareak aldatzeko. Zuhaitzak aizkorari dio beldurra arbola (...)
Un décès du 14 janvier : Edmond Halley (latinisé en Edmundus Halleius).
PORTRAIT D'EDMOND HALLEY
Né le 8 novembre 1656 à Haggerston (Londres, Angleterre) - Mort le 14 janvier 1742 à Greenwich (Londres, Angleterre).
Edmond est un astronome et ingénieur britannique, surtout connu pour avoir été le premier à avoir déterminé la périodicité de la comète de 1682, qu'il fixa par calcul à 76 ans environ.
Son père est un riche savonnier et marchand de sels.
Dès son plus jeune âge, il étudie l'astronomie et en particulier aux deux grandes comètes de 1664 et 1665.
Quelques années plus tard, grâce au soutien financier de son père, il entre à l'école Saint-Paul, une des meilleures de toute l'Angleterre.
En 1672, Edmond entre au Queen's College d'Oxford.
Sa mère décède en octobre 1672, peu avant ses 16 ans.
En mars 1675, il écrit à l'Astronomer Royal d'Angleterre, John Flamsteed, pour lui signaler des erreurs dans les tables officielles des positions de Jupiter et de Saturne.
A 19 ans, il publie son premier article scientifique dans les Philosophical Transactions, revue de la Royal Society de Londres.
Edmond décide de quitter Oxford sans passer son diplôme, et il s'embarque, en novembre 1676, pour l'île Sainte-Hélène, afin d'y dresser la première carte du ciel austral et où il reste 18 mois et construit un observatoire dans le district de Longwoood.
En avril 1682, il épouse Mary Tooke, avec laquelle il aura un fils et 4 filles.
En 1690, il réalise une cloche de plongée et réussit à se maintenir sous l'eau avec 5 autres compagnons, pendant plus d'une heure et demie.
Il perfectionne sa cloche et réussit à durer 4 heures sous l'eau.
En 1698, il obtient des souverains britanniques, Marie II et Guillaume III d'Orange, le commandement d'un navire de 52 pieds de long pour une mission océanographique, en novembre 1698 pour une durée de 7 mois.
Edmond, lors d'un second voyage, en 1699, va étudier la circulation atmosphérique, les courants océaniques et établit une carte détaillée de la déclinaison magnétique.
Au contact d'Isaac Newton, il est le premier à s'interroger sur les conséquences d'une collision d'une comète avec la Terre.
Curieux de tout, il tente de mesurer, sans succès, la taille de l'atome.
Il étudie également l'histoire romaine et les mécanismes d'horlogerie.
Il meurt le 14 janvier 1742, à 85 ans, après avoir vu mourir sa femme 4 ans plus tôt, et son fils dans la même année.
SCIENTIFIQUE EDMOND HALLEY 1656-1742
Voici le proverbe du mercredi 14 janvier 2026:
BAIONAN HARTZE, SANTIZPIRITAN ZOR, ANTOLA HOR !
Crédit à Bayonne, dette à Saint-Esprit, débrouille toi !
MARCHE BAYONNE ST ESPRIT PAYS BASQUE D'ANTAN
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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Que la crise ait durement touché toutes nos stations balnéaires sans exception, c'est un fait malheureusement trop certain Mais comme toutes les choses humaines, la crise elle même finira bien par passer : là aussi un redressement viendra sur les bases d'une stabilisation durable. Tel est du moins notre espoir. En tout cas, nous ne saurions négliger ici aucun des symptômes d'espérance qui peuvent annoncer l'avenir réparateur de demain : et ceux qui cherchent à mettre en valeur les richesses naturelles encore ignorées de l'Eskual-Herria sont les bons ouvriers de la Côte Basque.
La santé demeure en effet le premier des biens. Toutes nos stations d'eaux minérales ont connu en 1932 une affluence égale à celle de jadis : la statistique est là qui le démontre. C'est dire de quel intérêt est pour la Côte Basque tout entière la création envisagée d'une station hydrominérale à Bidart.
Voulez-vous savoir les seules stations des Pyrénées occidentales et du département des Basses-Pyrénées qui aient droit à ce titre, après décret conforme du ministère de l'Hygiène ou de la Santé Publique, venant sanctionner les longues et délicates études que doit nécessairement entériner l'Académie de Médecine ? Leur liste officielle est assez courte : Bidart, Briscous (eau chlorurée sodique avec eau d'amenée à Biarritz Salins), Eaux Bonnes, Ogeu, Saint-Christau et Salies. Telles sont en nos pays les eaux dont l'exploitation est autorisée par l'Etat. Pour être la dernière venue en date — 1932 — la station de Bidart n'en est pas la moins intéressante, au contraire. Dès l'abord, il convient de noter que la Côte d'Azur ne possède pas une seule station hydrominérale. Avec la grande source royale Contresta à Bidart, ce n'est pas seulement un élément de prospérité qui s'ajout à tant d'autres, c'est une supériorité incontestable qui saura être mise en valeur comme il convient.
Entre Bidart et Biarritz, à 5 kilomètres de cette dernière ville, la source Contresta jaillit à flanc de coteau dans un site merveilleux. Eau minérale froide, douée d'une température constante de 13 degrés 9, l'eau de Contresta est une eau azotatée et bicarbonatée, riche en divers éléments minéralisateurs : magnésium, sodium, potassium, calcium, traces de fer et manganèse. L'heureux mélange de ces divers éléments laisse le degré hydrométrique à 10 degrés (le meilleur) : eau minérale, mais eau minérale légère, l'eau de Contresta est par suite abordable à tous les estomacs. Son emploi convient parfaitement à une cure générale de santé, d'autant mieux que Bidart, comme Biarritz et les villes voisines, a rang officiel de station climatique. L'air iodé, les radiations de la lumière solaire, les embruns marins et la brise salée exercent sur l'organisme une action tonifiante qui sera encore multipliée par l'eau Contresta de Bidart : éléments multiples, mais coordonnés de notre patrimoine touristique qu'une publicité intelligente saura mettre en valeur. D'autant plus qu'en dehors de ces indications d'ordre général, les médecins recommandent la source Contresta pour le lavage des voies urinaires en même temps que le climat marin pour le lymphatisme. De nombreuses études à ce sujet ont déjà été faites avec les plus heureux résultats dans les laboratoires de la Faculté de Médecine de Paris (Professeurs Desgrez et Meunier) et dans les cliniques divers professeurs de la Faculté de Médecine de Bordeaux, notamment par le Professeur Duvergey (Clinique des Voies urinaires).
Avec son débit annuel de 35 millions de litres, la source Contresta peut également être mise en bouteilles. Que direz-vous quand sur la table de nos cafés on demandera un quart Bidart comme on demande un quart Vittel ? C'est précisément de l'eau de Vittel que par ses caractères thérapeutiques l'eau de Bidart est la soeur : c'est une grande station basque de diurèse qui peut surgir demain ; quelle merveilleuse réclame pour notre Côte !
PUBLICITE VITTEL 1939
Le site de son côté s'y prête merveilleusement : de ce Bidart-plateau, le panorama des monts euskariens, celui de la mer immense, Guéthary d'un côté, Biarritz de l'autre, tout se prête ici à entourer de beauté la source Contresta. Celle-ci jaillit dans une combe, qu'il sera aisé d'aménager en un parc splendide, de surplomber d'une terrasse élégante ; à deux pas, la grand'route court, où passent jusqu'à 2 500 automobiles en certains jours de l'été. Que de facilités ou que d'attraits pour venir ici d'un coup d'automobile, prendre, avant ou après le bain, son verre d'eau, de cette eau d'une limpidité éclatante et stable, de cette eau d'Euskarie qui s'ajouter à la cure d'air, de soleil ou de repos.
Reine de la Côte Basque, Biarritz sera ainsi flanquée de Bidart-plateau au sud, de Chiberta au nord. Et c'est la Côte Basque tout entière qui retirera une plus grande gloire et un plus grand profit de l'exploitation qui pourra être celle de demain.
Celle-ci, bien entendu, doit être l'oeuvre du temps ; mais bientôt va s'élever, nous dit-on, la buvette. Nous avons déjà vu son élégant projet, ses sveltes colonnes, sa coupole arrondie flanquée de deux ailes aux lignes heureusement choisies : au milieu, la source jaillit de sa vasque. La mise en bouteilles suivra qui répandra le nom de Bidart et de la Côte Basque.
MAQUETTE DE LA SOURCE HYDROMINERALE DE BIDART PAYS BASQUE D'ANTAN
Aquae condunt urbes, disait l'auteur latin. Chez nous, les villes ne sont plus à fonder, mais elles ont à grandir, à se développer, à créer sans cesse de nouveaux éléments d'activité touristique. C'est en faisant preuve de confiance et d'initiative que nous préparerons, que nous devenons préparer un avenir meilleur. La mise en valeur de la source Contresta qui appartient à la commune de Bidart, ne peut qu'apporter un stimulant nouveau au tourisme en nos pays : souhaitons que l'avenir réponde progressivement aux espérances qu'elle suscite. Biarritz et la Côte Basque en auront leur large part si un succès mérité répond aux propagateurs de l'eau de la source Contresta de Bidart.
En attendant de savoir si la roulette et le trente et quarante seront autorisés sur la Côte Basque et s'ils y apporteront un renouveau d'activité, il n'est pas douteux que nombreux seront les médecins français et étranger qui enverront des clients à Bidart.
Voilà la perspective d'une clientèle d'un ordre nouveau qui viendra s'ajouter à celle de nos plages et séjournera au moins pendant trois semaines sur la Côte Basque où la Saison hydrominérale peut durer toute l'année.
Par son eau minérale, Bidart sert donc pour la Côte Basque tout entière un élément attractif à grande portée et tel que la Côte d'Azur n'en possède pas."
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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HILAIRE DE POITIERS : Issu d'une noble famille païenne de Poitiers, Hilaire se passionne pour les sages de l'Antiquité avant de découvrir l'Evangile et de se convertir.
JORITZ : Jori "ugari, oparoa" adjektiboan oinarriturik asmatutako izena.
Un décès du 13 janvier : Marie Auguste Emile René Ménrd, dit René Ménard.
PEINTRE RENE MENARD
Né le 15 avril 1862 à Paris (5ème arrondissement) - Mort le 13 janvier 1930 à Paris (14ème arrondissement).
René est un peintre symboliste français.
Dès l'enfance, il est baigné dans un milieu artistique : Corot, Millet et les peintres de l'Ecole de Barbizon fréquentent sa famille, le familiarisant avec la nature et le paysage ainsi qu'avec les sujets antiques.
Il étudie à l'Académie Julian à partir de 1880, après avoir été élève de Paul Baudry, William Bouguereau et Henri Lehmann.
Connu pour ses paysages symbolistes et crépusculaires, il participe au Salon de la Sécession à Munich, et au Salon de la Libre Esthétique à Bruxelles en 1897.
En juin 1899, René rejoint la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, avec une première exposition collective à la galerie Georges Petit à Paris en mars 1900.
Plusieurs expositions personnelles lui sont consacrées ensuite chez Georges Petit.
Il est nommé professeur à l'Académie de la Grande Chaumière en 1904.
Il est un des membres du groupe dit de la Bande noire.
En 1900, René est nommé chevalier de la Légion d'honneur et promu, en 1910, au grade d'officier de la Légion d'honneur.
Des galeries de Buffalo et de Boston diffusent son art aux Etats-Unis.
De nombreuses commandes de l'Etat couronnent sa carrière : à la Sorbonne, à la Faculté de droit, à l'institut de chimie, ou pour la Caisse des dépôts de Marseille.