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dimanche 30 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 AOÛT 2026 SAINT FIACRE ET SAINT FANTIN ET SAINTE JEANNE JUGAN - ARROSA

 

PROVERBE DU 30 AOÛT 2026 (SAINT FIACRE) (SAINT FANTIN LE JEUNE) (SAINTE JEANNE JUGAN) (ARROSA).


FIACRE : Fiacre est un moine irlandais de l'époque mérovingienne qui a évangélisé la Brie, autour de Meaux.



religion catholique saint sainte fiacre
30 AOÛT SAINT FIACRE

Fiacre fonde, au 7ème siècle, un monastère proche de Meaux (Seine-et-Marne) qui plus tard a pris son nom et est devenu le centre d'un pèlerinage réputé.

Fiacre a acquis un regain de notoriété vers 1650, lorsqu'à Paris, un certain Nicolas Sauvage a imaginé de remplacer les chaises à porteurs par des voitures attelées avec cocher.

Fiacre a installé sa remise de voitures près d'un hôtel particulier orné de l'effigie de Saint Fiacre. D'où le nom de... fiacre qu'ont donné les Parisiens à ces voitures, les ancêtres des taxis.

Fiacre est le saint patron des jardiniers.

Fiacre est fêté le 30 août.



FANTIN : Fantin (le jeune) est un moine basilien, thaumaturge et abbé du monastère grec de Saint-Mercure dont le rayonnement était si grand qu'il ne put jamais vivre la solitude dont il rêvait pour prier Dieu.

Fantin était l'ami de saint Nil de Rossano.

Fantin meurt vers 1000 à Thessalonique.



JEANNE JUGAN : Sainte Jeanne Jugan, en religion soeur Marie de la Croix, naît le 25 octobre 1792 à Cancale (Ille-et-Vilaine) et meurt le 29 août 1879 à Saint-Pern (Ille-et-Vilaine).



religion catholique saint sainte jeanne jugan
30 AOÛT SAINTE JEANNE JUGAN


C'est une religieuse française, fondatrice de la congrégation des Petites Soeurs des pauvres.

Humble fille du peuple, simple servante, émue de pitié à la vue des vieillards qui mouraient dans l'abandon, elle fonde à Saint-Servan (Ille-et-Vilaine) un institut qui, depuis, n'a cessé de prospérer.

Elle est béatifiée en octobre 1982 par le pape Jean-Paul II, et canonisée en octobre 2009 par le pape Benoît XVI, avec 4 autres bienheureux.

Sa fête est le 29 ou le 30 août (informations différentes suivant les sources).




ARROSA : Rosa (es), Rose (fr), Rose (en)

Ameriketako Lima hirian loratu lore berria (1617) Andre Maria Bermeon.

Bermeoko (Bizkaia) ermita. Andre Mariarena, eta lore izena. XVI. mendean Larrosa deitzen zuten ermita Mundakako bidean zegoen, baina gau egun Arrosatxu izena baino ez da gzeratzen ; irudia santa Eufemiako ermitan dago. Andre Mariaren adbokazioa eta santa baten izena ere bada. Limako santa Arrosa, jaiotzez Isabel. Ameriketako patrioa da. Santuaren egunak urtarrilaren 30ean eta abuztuaren 23an (Limakoa) dira. Euskal kantuetan ohikoa da arrosa erabiltzea, maite den andrea irudikatzeko. Aldaera : Errose (Deun-ixendegi euzkotarra).

ERROSE : Rosa Bustinza (1899-1953) Mañariako Errose deitua. E. H.ko ipuinak batu, idatzi eta argiratu zituen. Etnologia handiko lana burutuz.

Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Rosaren baliokidetzat ematen den arrakasta handiko izena. Ikus : Arrosa eta Larrosa.




Une naissance du 30 août : Pauline Virginie Déjazet.



femme actrice 19ème siècle déjazet sardou
PORTRAIT DE MADEMOISELLE DEJAZET
Par Pierre-Roch Vigneron / Godefroy Engelmann — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica sous l'identifiant ARK btv1b84272682.f1, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=80684916




Née le 30 août 1798 à Paris - Morte le 1er décembre 1875 à Belleville (quartier de Paris).

Virginie est une actrice française qui a donné son nom au théâtre Déjazet, dont elle a été la propriétaire de 1859 à 1870.

Treizième et dernier enfant de modestes artisans, elle débute à l'âge de 5 ans comme danseuse dans un petit théâtre et s'initie à la comédie avec sa soeur Thérèse, figurante à l'Opéra de Paris.

Elle débute, en 1806, au théâtre des Jeunes-Artistes de Robillon.

En avril 1807, elle débute au théâtre des Jeunes-Elèves, dirigé par d'Hussenet, avant d'être engagée au Théâtre du Vaudeville.

Au Vaudeville, Virginie, confinée à des rôles d'enfants, végète dans 9 rôles d'enfant insignifiants, et doublant de temps en temps Mademoiselle Minette, jusqu'en février 1811.

Fin 1815, elle quitte le Vaudeville pour rejoindre les Variétés, dirigées par Brunet.

En janvier 1817, elle débute dans plusieurs rôles mais, jalouse de son succès, la maîtresse de Brunet l'empêche de jouer.

Vers 1818, elle épouse Adolphe Charpentier, avec lequel elle aura deux enfants.

Après plusieurs mois d'attente, elle rompt son engagement pour aller jouer au théâtre des Célestins à Lyon, avant de devoir quitter précipitamment la ville après avoir été menacée de mort par un admirateur.

Virginie va ensuite à Bordeaux, en 1820, mais n'y reste que 9 mois, le théâtre ayant fait faillite.

Puis, elle est engagée par Delestre-Poirson, au théâtre du Gymnase et y débute en décembre 1820, enchaînant les rôles.

A la suite de l'engagement de Jenny Vertpré en 1827, elle préfère abandonner le Gymnase, devenu Théâtre de Madame, pour le théâtre des Nouveautés, auquel elle redonne vie en entraînant à sa suite de nombreux acteurs.

Après la faillite des Nouveautés, elle passe au théâtre des Variétés qu'elle quitte en mai 1844.

Après un an de tournée à Lyon, Bordeaux, Orléans, Lille, Nantes, puis Bruxelles, et même Londres, Nestor Roqueplan lui propose un engagement de cinq années au théâtre des Variétés, où Virginie débute, en février 1845 et reste jusqu'en juin 1850.

En 1849, âgée de 52 ans, elle entame une liaison avec le jeune premier, Charles Fechter, alors âgé de 25 ans.

En octobre 1850, elle reparait au théâtre de la Bourse jusqu'à la faillite du directeur.

Après un nouveau voyage en province, elle est rengagée au Vaudeville à de hauts appointements, pour deux ans.

Fin 1853, Virginie part avec un auteur de pièce de théâtre pour Dijon, Nice, Marseille et Lyon.

En 1854, fatiguée de courir la province et désespérée de ne pouvoir trouver à Paris un engagement dans de bonnes conditions, elle se retire dans une petite maison de plaisance qu'elle possède à Seine-Port (Seine-et-Marne).

En 1855, elle donne cent représentations du Sergent Frédéric au théâtre de la Gaité.

De 1855 à 1859, elle fait plusieurs apparitions au Palais-Royal.

En novembre 1959, Virginie la petite scène des Folies-Nouvelles, au boulevard du Temple, et la renomme Folies-Déjazet pour la rouvrir, sous la direction de son fils Eugène, pour son protégé, Victorien Sardou.

Elle se retire de la scène en 1868, avant d'y remonter en 1874.

En effet, plusieurs personnalités du monde artistique — dont Victorien Sardou  se sont alors associées pour organiser un "bénéfice" à son intention, qui lui rapporte 60 000 francs pour une représentation.

A sa retraite, en 1869, le ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts lui fait une retraite de 2 000 francs.

La même année, Napoléon III lui aurait attribué une pension de 2 000 francs.

En octobre 1874, s'étant rendue à la réunion de la 4ème société du Caveau, sur la proposition d'Eugène Grangé, l'assemblée décerne à Virginie, à l'unanimité, la présidence honoraire, vacante par la mort de Jules Janin.

Elle donne sa dernière représentation aux Variétés en septembre 1875.

Elle meurt le 1er décembre 1875, à 77 ans.




femme actrice 19ème siècle déjazet sardou
ACTRICE VIRGINIE DEJAZET
Par Unidentified photographer — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica sous l'identifiant ARK btv1b84272682.f18, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=80685717



Voici le proverbe du dimanche 30 août 2026 :


IZANA, IZEN GAITZA.

Avoir été, mauvaise dénomination.



pays basque autrefois vieillard
VIEIL HOMME ET PUB MAKILA MIALET
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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RABELAIS ET LA LANGUE BASQUE PAR JULES VINSON

RABELAIS ET LA LANGUE BASQUE.


François Rabelais, écrivain français humaniste de la Renaissance, publie en 1532 son livre Pantagruel et, en 1542, Pantagruel Roy des Dispodes.




pays basque rabelais pantagruel langue euskara
LIVRE PANTAGRUEL 1542
DE FRANCOIS RABELAIS



Voici ce que rapporta à ce sujet Jules Vinson :


"Rabelais et la langue Basque.



Le plus ancien texte basque imprimé connu est le petit discours de Panurge, dans le chapitre IX du livre II de Pantagruel, qui a paru pour la première fois dans l'édition de Lyon, Juste, 1542. Il existe des documents antérieurs, où sont cités quelques mots basques, mais, outre qu'ils contiennent seulement des listes de mots, ils sont tous restés longtemps manuscrits, à part un ouvrage imprimé en 1530. Mais le passage de Rabelais est d'une importance et d'un intérêt beaucoup plus considérable.



Voici ce passage, que je reproduis conformément à l'édition originale, lettre pour lettre et ligne pour ligne (ff. 37 r°, I. 11 à 21) :


Jona andie guauf 

fa gouffietan be harda er remedio be-

harde berfela yffer lãda. Anbates otoy 

y es naufu ey neffaffu gourray pro-

pofian ordine den. Nonyffena bayta

fafcheria egabe gen heraffy badia fa-

daffu noura affia. Aran hõdouan gual 

de eydaffu naydaffuna. Eftou ouffyc 

eguinan foury hin er darftura eguy 

harm. Genicoa plafar vadu. Eftes 

vous la refpondit Endemon Geincoa.



pays basque rabelais pantagruel langue euskara
PORTRAIT DE FRANCOIS RABELAIS



Ce texte a été reproduit dans les éditions suivantes, mais avec des coquilles qui ajoutent encore aux difficultés qu'il présente. On remarquera le mot deux fois répété : Geincoa est la forme correcte ; la plupart des éditions ont corrigé Genicoa.



ecrivain litterature renaissance pays basque pantagruel
PHRASE DANS PANTAGRUEL EN BASQUE
DE FRANCOIS RABELAIS


La restitution de ce passage a été tentée pour la première fois dans le Mercure de France (n° 661, t. IX, p. 129-143 : Aperçu sur le peuple basque, par M. de la Chabeaussière junior) en juillet 1814 ; l'interprétation en fut de nouveau tentée en 1826 par Fl. Lécluse dans l'Examen critique de son Manuel de la langue basque, avec l'aide de deux Basques du Labourd et de la Soule. En 1858, M. Archu, inspecteur primaire à la Réole, a proposé une autre traduction que M. Gustave Brunet a publiée l'année suivante dans sa Notice sur les proverbes basques, etc. (Paris, Aubry, 1859, p. 12). Le même M. Archu a refait depuis cette traduction et j'ai publié sa nouvelle version dans le journal l'Impartial des Pyrénées et des Landes, de Bayonne (n° du 8 novembre 1872) ; cet article a été réimprimé aux p. 227-230 des Études de linguistique et d'ethnographie, par A. Hovelacque et Julien Vinson (Paris, Reinwald, 1878, in-8°).



pays basque rabelais pantagruel langue euskara
LIVRE ETUDES DE LINGUISTIQUE ET D'ETHNOGRAPHIE
PAR A. HOVELACQUE ET J. VINSON



Aucune des restitutions proposées n'est satisfaisante ; elles ont d'ailleurs presque toutes le tort de trop s'écarter du texte. Pour en retrouver la vraie forme, il convient d'abord de rechercher où et comment le morceau a été écrit. Il est probable que c'est l'œuvre d'un de ces laquais basques, plus ou moins lettrés, qui étaient au service des grands seigneurs au XVIe et au XVIIe siècle. L'orthographe est donc probablement assez fantaisiste et arbitraire. Le jeune homme, — tous ces laquais étaient jeunes, — était originaire de la Soule (Mauléon) ou peut-être de la Basse-Navarre (Saint-Jean-Pied-de-Port), comme le prouvent les formes gen (jin), geincoa (Jinkoa), Jona (Jauna). Quelques corrections sont évidentes : jaun handia pour Jona andie, gayz pour guaussa ; quelques mots ont été mal divisés et quelques tildes sont à suppléer. Je lirais donc :


Jaun handia, gayss goussietan behar da erremedio ; behar den bessela yssan lan da. Ambates othores nausu ; eyn essassu goure proposian ordine den, non yssanen bayta, fascheria gabe, gin erassy badiassadassu neure assia. Haren ondouan, gualde eydassu nahy dussuna. Estou oussyc eguinen soury bien ere dastura eguyn harrec, Geincoac plaser badu.


Et je traduirais :


Monseigneur (grand seigneur), en tous maux il faut remède ; être comme il faut, c'est le difficile. Je vous ai tant prié ! Faites qu'il y ait de l'ordre dans notre propos, où cela sera, sans facherie, si vous me faites venir mon rassasiement. Après cela, demandez-moi ce que vous voudrez. Il ne vous fera pas faute de faire même les frais de deux, s'il plaît à Dieu.


On écrirait aujourd'hui :


Jaun handia, gaitz guzietan behar da erremedio ; behar den bezela izan, lan da. Hambatez othoyez nauzu! Eguin ezazu gure proposian ordine den, non izanen baita, facheria gabe, jin erazi badiazadazu neure asea. Haren ondoan, galde egidazu nahi duzuna. Eztu hutsik eguinen zuri bien ere dastura egin harrek, Jincoac plazer badu.



culture littérature basque homme écrivain linguiste
JULIEN VINSON


Ce n'est évidemment ni très exact ni très correct ; tous les mots ne sont pas bons, mais le sens général est très plausible. Erremedio est encore en usage aujourd'hui ; propos et facheria sont empruntés au français courant de l'époque ; dastura est une variante de gastura, dérivé de gastu "dépense" (espagnol gasto : d permute facilement avec g en basque) ; en revanche, ordine pour "ordre" est une forme latinisée, inusitée, mais qu'on a pu former en se souvenant de certains passages des livres religieux, par exemple du tu es sacerdos in œternum, secundum ordi-nem Melchisedec. Il est probable d'ailleurs que certaines fautes du texte sont l'œuvre du traducteur basque : il a pu écrire jauna et guayssa au lieu de jaun et gayss, parce que, comme tous ses compatriotes, il ne concevait pas le mot sans l'article a final et n'a pas songé à sa suppression nécessaire devant l'adjectif suivant. Jona pour jauna et gouray pour gure sont des erreurs, fort explicables, du copiste français. En 1542, on n'avait encore rien publié en basque et on n'avait écrit dans cette langue qu'au hasard, accidentellement pour ainsi dire. La dernière phrase, avec dastura eguyn harrec, paraîtra un peu irrégulière, comme aussi le othoyez nauzu avec hanbatez. Au demeurant néanmoins, il n'y a là ni barbarismes, ni solécismes graves, ni rien qui choque ; l'auteur de ce petit morceau est certainement un Basque.

Julien Vinson.

Paris, 13 mai 1905.

P.-S. — Il y a encore deux mots basques au chapitre V du livre 1 : lagona, edatera ; mais ils ne soulèvent aucune difficulté : lagona ; c'est laguna "le compagnon", et edatera veut dire "vers le boire, au boire". Le sens est évident : "Camarade, a boire !"

Extrait de la Revue des Études rabelaisiennes, 3e année, 3e fascicule."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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samedi 29 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 AOÛT 2026 SAINTE SABINE ET SAINT MÉDÉRIC ET DÉCOLLATION DE SAINT JEAN BAPTISTE - UGUTZ

 


PROVERBE DU 29 AOÛT 2026 (SAINTE SABINE) (SAINT MÉDÉRIC) (DÉCOLLATION DE SAINT JEAN BAPTISTE) (UGUTZ).


SABINE : Sabine ou Savine de Rome est une martyre légendaire des premiers siècles.



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29 AOÛT SAINTE SABINE DE ROME

Sabine est une sainte catholique et orthodoxe, morte à Vindena, en Ombrie (Italie) le 29 août 126, sous le règne de l'empereur Hadrien.

On lui a consacré une basilique, Sainte Sabine de Rome, qui fut construite sur les terres d'un riche Romaine, en 425.

Elle est fêtée le 29 août sous le nom de sainte Sabine.

Sainte Sabine, ayant beaucoup voyagé selon sa légende, est représentée avec les attributs du pèlerin : bourdon, pèlerine avec capuchon ou grand chapeau, besace, livre et parfois la palme du martyre.




MÉDÉRIC : Médéric ou Merry est un moine ermite né dans le Morvan près d'Autun (Saône-et-Loire) et décédé à Paris le 29 août 700.



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29 AOÛT SAINT MERRI


Né dans une famille illustre de l'Autunois, Médéric est offert à l'âge de 13 ans comme oblat à l'abbaye de Saint-Martin d'Autun.

Médéric y reçoit une éducation de prières, d'obéissance et de chasteté.

Médéric étonne ses condisciples par l'observance d'une discipline rigoureuse, ne mangeant que du pain d'orge trempé dans l'eau, seulement 2 fois par semaine.

Il vit ainsi pendant des années, se cachant des autres moines, acquérant une réputation de sainteté.

A la mort de l'abbé de Saint-Martin, vers 680, Médéric est élu abbé de l'abbaye.

Mais il décide de se retirer dans la solitude morvandelle, près d'Autun, pour être seul avec Dieu.

Menacé d'excommunication par l'évêque, il est obligé de revenir au monastère.

Avec un jeune moine Frodulphe, dit aussi saint Fou, il fait un pèlerinage au tombeau de Saint Denis et de saint Germain à Paris.

Sur le chemin, les deux moines multiplient les miracles.

Médéric meurt le 29 août 700 et son tombeau fait l'objet d'une véritable vénération, en raison des miracles accomplis.

Médéric est le saint patron des prisonniers et des malades.



DÉCOLLATION DE JEAN BAPTISTE : La décollation de Jean Baptiste est la mort de Jean le Baptiste par décapitation.

Selon les évangiles de Marc et Matthieu, il est exécuté sur ordre d'Hérode Antipas, à la demande d'Hérodiade et de sa fille Salomé.

Cet épisode du Nouveau Testament est l'objet d'une abondante iconographie chrétienne.

La fête liturgique est célébrée le 29 août dans le catholicisme.


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TABLEAU LA DECOLLATION DE SAINT JEAN BAPTISTE
PAR LE CARAVAGE VERS 1608
Par Le Caravage — Numérisation personnelle, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=15216338



UGUTZ : Bautista (es), Baptiste (fr).

"Joanes Batista"rentzat garbizale batzuek asmatu izena. Joanesi lepoa moztu ziola Herodesek gogoratzen egunak.

Deun-ixendegi euzkotarra lanean Bautista izenarentzat proposatzen diren bi baliokideetako bat dugu Ugutz, bestea Batista da. Bitasun hau ulertzeko gogoan izan behar da Aranak bi esanahi bereizi zituela : "bataiatzea", hots Kristoren  Elizan sartzea, eta san Bautistaren izena, euskaraz Batista ematen duena. Ugutz hitza bataio arrunta ordezkatzeko sortutako neolo-gismoa da. Ikus Batista.

BATISTA : Bautista (es), Baptiste (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Bautistaren baliokidetzat ematen diren bi izenetako bat dugu Batista ; bestea Ugutz da (ikus sarrera hau). Jatorria latineko Baptista "bataiatzailea" da. San Joanes bataiatzailearen alderako debozioa zaharrenetakoa da krustauen artean, Jesus bera ere bataiatu baitzuen. Constantinoren garaian Erromako Letrango eliza sagaratu zitzaion. Haren oroitza-penetan egindako ereserkitik sortu ziren musika eskalako notak. Ut beranduago do bihurtu zen eta si santuaren izenaren lehendabiziko letrak dira : Ut queant laxis / re sonare fibris / mira gestorum / famuli tuorum / solve polluti / la bil / reatum Sancte Ioanes.




Un décès du 29 août : Micheline Marie Marguerite Delphine Marquet, dite Mary Marquet.



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ACTRICE MARY MARQUET



Née le 14 avril 1895 à Saint-Pétersbourg (Empire russe) - Morte le 29 août 1979 à Paris 18ème arrondissement.

Mary est une actrice française, qui a eu une carrière de plus de 60 ans, dès 1913.

Elle compte dans sa famille de nombreux artistes et comédiens.

Sa mère est actrice et son père est acteur et elle naît à Saint-Pétersbourg, lors d'une tournée de ses parents.

En 1913, elle entre au Conservatoire national supérieur d'art dramatique et suit les cours de Paul Mounet.

Mary y remporte un second prix de tragédie en 1914.

Elle échoue aux examens de sortie, mais est aussitôt engagée dans la troupe de Sarah Bernhardt, cette dernière étant une grande amie de la famille.

Son physique — elle mesure près de 1,80 m — la prédispose aux grands rôles tragiques et romantiques.

Elle interprète avec succès le rôle du duc de Reichstadt dans L'Aiglon d'Edmond Rostand.

Commence alors une liaison de 3 ans avec cet auteur jusqu'à la mort de celui-ci en 1918.

Mary mène en parallèle, dès 1914, une carrière, d'abord au cinéma muet puis parlant, qu'elle poursuit tout au long de sa vie.

En 1920, elle épouse Maurice Escande, futur administrateur de la Comédie-Française, pour en divorcer 9 mois plus tard.

En 1921, elle est au Théâtre Antoine, engagée par Firmin Gémier, avec lequel elle monte plusieurs pièces.

Il devient son amant et de leur liaison naît, en 1922, un fils, François, dont Gémier suit l'éducation.

En 1923, Mary entre à la Comédie-Française et en devient sociétaire en 1928.

Elle y interprète pendant 17 ans, tous les grands rôles du répertoire.

Elle rencontre, en 1927, le président du Conseil de l'époque, André Tardieu, dont elle devient la maîtresse quasiment officielle.

En 1934, la sortie du film parlant permet au grand public d'apprécier la qualité de sa voix e de sa diction.

Mary épouse, en 1933, l'acteur Victor Francen qui légitime son fils François, mais le mariage ne dure pas.

Quelques années plus tard, il la quitte le jour où elle doit interpréter Athalie.

L'interprétation de cette pièce lui vaut d'obtenir la Légion d'honneur en 1939.

Durant l'Occupation, elle reste à Paris.

Poétesse, Mary crée, en 1940, des récitals poétiques qu'elle poursuit tout au long de sa carrière et qui lui valent le qualificatif de "Prêtresse de la Poésie" ainsi que le Prix du Brigadier en 1976.

A la Libération, elle est arrêtée, soupçonnée de collaboration à cause de ses chroniques dans le quotidien pro-nazis Aujourd'hui.

Retenue au Vel'd'Hiv, envoyée à Drancy, puis à Fresnes, elles est finalement relâchée faute de charges suffisantes.

En 1945, elle quitte la Comédie Française, tout en continuant une carrière théâtrale sur les boulevards.

Mary tourne également pour l'ORTF, des adaptations de pièces de boulevard, quelques Maigret ou encore dans l'adaptation télévisée du roman de StendhalLucien Leuwen.

Sa carrière cinématographique est bien remplie, avec des rôles dans plus de 40 films de réalisateurs tels que Sacha Guitry, Claude Chabrol ou Gérard Oury.

De plus, elle écrit plusieurs livres de souvenirs.

Elle meurt le 29 août 1979, à 84 ans.


actrice france rostand francen comédie-française
ACTRICE MARY MARQUET


Voici le proverbe du samedi 29 août 2026 :


GAUEZ KATU GUZIAK BELTZAK.

La nuit tous les chats sont noirs.


pays basque autrefois chat
CHAT NOIR



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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