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mardi 31 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 31 MARS 2026 SAINT BENJAMIN - ANARTZ

 

PROVERBE DU 31 MARS 2026 (SAINT BENJAMIN) (ANARTZ).


BENJAMIN : Le prénom Benjamin, d'origine biblique, signifie "fils de la main droite" ou de bon augure.




religion catholique saint sainte benjamin
31 MARS SAINT BENJAMIN

Benjamin naît vers 400.

Benjamin de Perse est un diacre perse du 5ème siècle qui a eu l'audace de prêcher l'Evangile aux prêtres mazdéistes.

Benjamin est torturé puis empalé, vers 421, sur ordre du roi sassanide Yazdgard.

Benjamin est fêté le 31 mars en Occident, le 13 octobre en Orient.



religion catholique saint sainte benjamin
31 MARS SAINT BENJAMIN DE PERSE



ANARTZ : Asko daude Euskal Herrian.

(...) Anartz - Aingeru Irigarairen izendegian agertzen da aurreneko aldiz, dakigunez, azken urte hauetan indarra hartu duen hau. - -  (...)

Aingeru Irigarai euskaltzainak 1960an Akademiarentzat egindako izendegian ageri da. Beste izen asko bezala, Nafarroakoa dokumentzaio zaharrean aurkitu zuen.



Une naissance du 31 mars : Henri II.


roi france 16ème siècle catherine médicis
PORTRAIT D'HENRI II
PAR FRANCOIS CLOUET 1559


Né le 31 mars 1519 à Saint-Germain-en-Laye (Royaume de France) - Mort le 10 juillet 1559 à Paris.

Henri est roi de France du 31 mars 1547 à sa mort le 10 juillet 1559.

Deuxième fils du roi François 1er, il devient l'héritier du trône à la mort de son frère aîné François, en 1536, recevant alors les titres de dauphin et de duc de Bretagne, sans avoir été couronné en la cathédrale de Rennes.

Dès sa naissance, il reçoit le titre de duc d'Orléans.

En application du traité de Madrid (1526) entre François 1er et Charles Quint reste otage en Espagne du 17 mars 1526 au 1er juillet 1530, en compagnie de son frère aîné François.

Cette captivité a de lourdes conséquences sur son enfance et il en garde des séquelles psychologiques.

En octobre 1533, Henri épouse la comtesse d'Auvergne Catherine de Médicis, avec laquelle il aura 10 enfants.

En 1536, il succède à son frère François, mort.

Roi représentatif de la Renaissance française, Henri II poursuit en partie l'oeuvre politique et artistique de son père.

Il continue les guerres d'Italie, en concentrant son attention sur l'empire de Charles Quint qu'il parvient à mettre en échec.

Il maintient la puissance de la France.

Son règne se termine cependant sur des événements défavorables comme la défaite de Saint-Quentin (1557) et le traité du Cateau-Cambrésis (1559) qui met un terme au rêve italien.

Son règne marque également l'essor du protestantisme qu'il réprime avec davantage de rigueur que son père.

Devant l'importance des adhésions à la Réforme, Henri II ne parvient pas à régler la question religieuse, qui débouche après sa mort sur les guerres de Religion.

Le 30 juin 1559, lors d'un tournoi à Paris, il est blessé d'un éclat de lance dans l'oeil par Gabriel de Montgommery, capitaine de sa garde écossaise.

Il en meurt dix jours plus tard, le 10 juillet 1559, à 40 ans.

Son image est attachée à celle de son influente favorite, Diane de Poitiers.



roi france 16ème siècle catherine médicis
PORTRAIT D'HENRI II
PAR FRANCOIS CLOUET



Voici le proverbe du mardi 31 mars 2026 :


UREAN ITO ALA SUAN ERRE, BERDINTSU.

Noyé dans l'eau ou brûlé par le feu, c'est du pareil au même.


pays basque autrefois incendie labourd hôtel palais
INCENDIE HÔTEL DU PALAIS BIARRITZ 1903
PAYS BASQUE D'ANTAN





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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LE CHEMIN DE FER D'INTÉRÊT LOCAL D'URT À CAMBO EN LABOUR AU PAYS BASQUE EN 1883 (troisième et dernière partie)

LE CHEMIN DE FER D'INTÉRÊT LOCAL D'URT À CAMBO EN 1883.


Les chemins de fer d'intérêt local ont été pour la première fois par une loi du 12 juillet 1865, qui avait en vue la création de lignes devant être construites et exploitées à bon marché.



pays basque autrefois économie transports train
GARE 64 CAMBO-LES-BAINS
PAYS BASQUE D'ANTAN


D'après cette loi, les départements et les communes étaient autorisés à exécuter soit eux-mêmes, soit par voie de concession, avec le concours et sous le contrôle de l'Etat, des chemins de fer destinés principalement à relier aux grandes lignes les localités secondaires.



L'exposé des motifs de la loi indiquait clairement le but qu'on voulait atteindre : il s'agissait de créer en quelque sorte la vicinalité des chemins de fer. Une entière liberté était d'ailleurs laissée aux départements et aux communes pour le mode de construction des lignes et la largeur de la voie.



Cette loi n'a pas réalisé les espérances conçues par ses auteurs ; c'est ainsi qu'au 31 décembre 1870, la longueur livrée à l'exploitation n'était que de 268 kilomètres, celle en construction ou à construire, de 1 502 kilomètres.



Au 31 décembre 1880, la longueur totale concédée n'atteignait encore que 3 681 kilomètres, savoir : Longueur exploitée 2 189 kilomètres. En construction ou à construire 1 492 kilomètres.



pays basque autrefois économie transports train
GARE A CHÂTEAU CELHAYA 64 CAMBO-LES-BAINS
PAYS BASQUE D'ANTAN




Voici ce que rapporta à ce sujet La Revue de Saint-Jean-de-Luz et des Stations Thermales et 

Balnéaires des environs, le 23 Décembre 1883 :



"Chemin de fer d'intérêt local d'Urt à Cambo.

Supplément au Rapport que nous avons publié dans notre Revue du 26 novembre.

Analyse de ce Rapport.



Eléments de prospérité de cette voie.



Dans nos deux derniers numéros, nous nous sommes faits les échos empressés et conscients d'une grande idée mise au jour par des esprits compétents et pratiques : c'est la construction du chemin de fer d'Urt à Cambo, se reliant au département des Landes par le pont que l'on doit incessamment jeter sur l'Adour. Cette question nous a paru tellement opportune, palpitante d'actualité et capitale, que nous éprouverons le besoin d'y revenir, bien résolus à ne faire le silence autour d'elle qu'après satisfaction complète de nos légitimes aspirations, car elle intéresse au plus haut point l'avenir de notre cher pays.



Déjà quelques spéculateurs clairvoyants, et à l'affût de placements rémunérateurs, ont été frappés de son importance au double point de vue des intérêts à desservir et des bénéfices à réaliser. En effet, dans deux articles successifs, exempts d'exagération, mais au contraire marqués au coin d'une prudente réserve, nous avons essayé d'énumérer, à la suite les unes des autres et dans leur ordre topographique, les localités ou les embranchements qui, sauf meilleur avis pourtant, devraient, selon nous, être desservies ; de grouper tous les commerces, toutes les industries s'exerçant au grand soleil ; les carrières à ciel ouvert de pierres, d'ardoises, de marbres, et celles à découvrir ; les mines à exploiter et celles à l'état latent trahies par des indices révélateurs ; les gisements présumés et ceux que des sondages ou la science de quelque géologue distingué saurait fixer encore ; enfin les produits abondants et variés du sol, les stations balnéaires, les foires, les marchés, les voyageurs, les touristes, tous ces multiples éléments qui contribuent d'une manière déterminante à la prospérité d'une ligne ferrée, sans faire entrer en ligne de compte la fièvre généreuse d'émulation, d'exploitations, de transactions et de mouvement qui pourra se produite et qui se produira certainement à la faveur de la vigoureuse impulsion d'initiatives générales et privées.



Bien que cette nomenclature puisse paraître significative, il ne faut pas croire que le dernier mot soit dit, car au fur et à mesure que l'on scrute les ressources du pays, le champ des découvertes s'agrandit. C'est ainsi que nous sommes amenés aujourd'hui à mettre en vue d'autres industries, ou timides, ou effacées, ou forcément dépendantes faute de débouchés directs, mais qui, toutes, sont susceptibles de grands développements si nous savons secouer notre torpeur et doter notre terre promise d'une de ces voies qui sont comme les ailes de la fortune et du progrès : nous voulons parler du chocolat, des jambons, du vin, des conserves, du schiste, des laines, du tabac, du vin, du miel, du charbon, des bois de fusain ou bourdaine, appelés vulgairement ici bois sanguin et du chardon.



Chocolat— Parmi les chocolats estimés dont l'usage est universel en Europe, il en est un qu'on renomme entre tous : c'est celui de Bayonne. Loin de nous la pensée de vouloir diminuer, en quoi que ce soit, le réel mérite de notre chef-lieu, dont nous sommes si fiers, et qui fabrique supérieurement ; cependant nous devons à la vérité de dire qu'autant que lui Cambo, Hasparren, St.-Jean-de-Luz, Labastide-Clairence, Ustaritz et Espelette, ses tributaires, ont contribué à cette vogue, qui à juste titre va toujours croissant.



economie chocolat bayonne pays basque
CHOCOLAT CAZENAVE  BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Jambons— Il en est des jambons comme du chocolat, avec cette différence toutefois que Bayonne fabrique beaucoup de chocolat et ne fait pas de jambons. Ceci n'empêche pas que la réputation des jambons de Bayonne n'est plus à faire ; qu'elle a fait le tour du monde, et cela, comme toujours d'ailleurs, grâce à une heureuse application d'une figure de rhétorique permettant de saisir la partie pour le tout. Ce n'est certes pas un mal, et, jusqu'à ce que nous trouvions mieux, c'est dans l'ordre des choses : le ruisseau ne va-t-il pas à la rivière ? Toujours est-il que ce sont les produits réunis des communes que l'on sait, augmentées de celles du Béarn et des Landes, qui ont établi cette incontestable supériorité qui est loin d'être à son apogée, car aucune terre mieux que la nôtre ne se prête à l'élevage de la race porcine par la bonté et la variété des engrais ; ainsi elle abonde en pâturages, glands, châtaignes, maïs et pommes de terre.



Vins— Au nom de cette liqueur tant chantée, qu'on aime tant, et qui, selon les cas, produit sur notre économie tant d'effets salutaires ou fâcheux, nous voyons d'ici poindre quelque ironique sourire trahissant cette question : Où est votre vin ? Cette interrogation n'a pour le moment rien d'insolite ; elle prouve que celui qui la fait n'ignore pas que l'oïdium et le phylloxéra sont venus nous visiter, hélas ! Mais est-il quelque chose d'éternel sur notre planète ? La machine terrestre est ronde ; elle tourne, et chaque chose arrive à son heure. Après l'orage vient le beau temps, c'est l'éternelle loi. 


Il en sera de même pour la viticulture. Evidemment chez nous elle est en souffrance ; ce n'est qu'un fait accidentel. Les crûs nous restent, c'est le principal ; or ils sont excellents et exposés à souhait. Nous avons de plus le climat et la nature du sol favorables. Si de nouvelles relatons s'établissent, on n'hésitera pas à recourir, s'il le faut, à de nouveaux cépages ; encouragés par la perspective d'un écoulement facile et rémunérateur, les vignerons sauront prodiguer leurs sueurs et leurs soins, et ne reculeront pas devant la dépense pour l'application ingénieuse des moyens propres à combattre le fléau et à conjurer le mal. Vous verrez qu'alors nos vignobles, si bien assis au soleil, refleuriront de plus belle ; que les coteaux de Labastide-Clairence, d'Hasparren, d'Urt, de Mouguerre, de Lahonce et d'Urcuit, de Guiche, de Bardos, de Bidache, fourniront encore des vins désaltérants, clairs, colorés, sains, généreux, dont les rubis et le vermeil tenteront le palais des gourmets, et qui seront couronnés dans les concours agricoles. Interrogez à ce sujet M. Larapide d'Uhagon, si compétent dans la matière, et dont les vins comptent de si brillants succès dans les concours régionaux. Mieux que personne il vous en donnera des nouvelles.



Conserves— On sait combien est répandu l'usage des conserves alimentaires, et les perfectionnements successifs apportés à ce genre de fabrication qui fait si bien la part de la classe nécessiteuse et de la gourmandise humaine. Outre qu'elle joint l'utile à l'agréable, cette industrie, quand elle s'exerce dans un milieu fécond, devient lucrative pour tout le monde ; c'est dire que les centres, pouvant y prétendre, ne devraient jamais négliger une semblable aubaine.


Malheureusement, il n'en est pas toujours ainsi. Que voulez-vous ? on n'y pense pas, on s'endort. C'est un tort immense, on doit toujours profiter des dons du bon Dieu. En voulez-vous une preuve entre mille ? la voici, nous la prenons tout près pour plus d'évidence. A une époque assez rapprochée de nous, dans une petite ville qui n'est pas loin, et qui se mire coquette et gracieuse dans la mer, la pêche du thon et de l'anchois était très abondante, tellement abondante que ces denrées étaient vendues à vil prix, et que parfois même on les poussait du pied pour les épandre sur la terre. Personne ne songeait à en tirer un parti quelconque. Mais un jour un homme vint ; il jeta autour de lui un regard étonné ; puis il sourit, mais d'un sourire de Marseillais tout fier de sa Cannebière. L'occasion est comme la fortune ; il faut la saisir au vol. Sans perdre une minute, cet homme se mit à l'oeuvre, éleva une fabrique, et fonda le marinage de l'anchois et du thon. Quand St.-Jean-de-Luz ouvrit ses grands yeux, M. Rivet avait fait sa fortune. Il a eu des successeurs, et tous ont su réaliser de jolis bénéfices.


L'exemple est probant ; puisse-t-il être contagieux ! A bon entendeur salut.


La circonscription qui nous intéresse est entourée de rivières poissonneuses ; l'Adour, l'Arran, la Nive et l'Ardanabie, où le saumon abonde, la sillonnent en tous sens. Pourquoi ne pas mariner le saumon ? Pourquoi ne pas faire pour ce délice des tables ce qui a lieu pour le thon ? Si, comme il est à craindre, aucun de nous n'ose lancer l'affaire, bien sûr, tôt ou tard, un autre étranger la tentera. Il aura raison, car, en même temps que le saumon, nos savoureux champignons, nos frais légumes, nos fruits embaumés et le gibier qui foisonne à deux pas de nous, en Espagne, attirant son attention, exciteront son initiative. Est-ce qu'en fait de conserves de gibier, les premiers essais n'ont pas été des coups de maître ? Est-ce que les hôtels de France de St.-Jean-de-Luz, et de St.-Martin de Cambo, n'en préparent pas ? Oui, certes ; pour leurs besoins seulement, il est vrai, mais ils les réussissent à merveille, à telle enseigne que, pour ce motif, les noms de ces traiteurs figurent en gros caractères sur les calepins du prince de Galles, du grand-duc Constantin et des sommités de la noblesse et de la finance. Lorsque le clairvoyant étranger aura pris lieu et place, qu'il sera maître de la situation, les regrets se feront jour, mais il ne sera plus temps.



pays basque autrefois économie transports train
PRINCE ALBERT-VICTOR DE CLARENCE
PRINCE DE GALLES 1883



Schiste. — De même que le mouvement perpétuel, le génie de l'homme s'agite sans cesse ; toujours à l'affut des découvertes du moment, il flaire, pour s'en emparer aussitôt, celles qui lui paraissent les plus avantageuses. Ainsi, à propos des gisements de schiste que nous avons dit exister dans la contrée, plusieurs demandes nous sont déjà parvenues ; toutes ont pour objet de solliciter de plus amples renseignements. Dans l'impossibilité de préciser davantage, nous croyons ne pouvoir mieux faire que de conseiller aux intéressés de s'adresser au savant géologue M. l'abbé Richard, qui a studieusement exploré les terrains, et qui garde un certain secret. Tout ce que nous pouvons ajouter, c'est que, confiants dans sa parole, nous croyons que le schiste existe, et qu'il n'y aura qu'à le prendre pour l'expédier."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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lundi 30 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 MARS 2026 SAINT AMÉDÉE ET SAINT JEAN CLIMAQUE - GARAZI

 


PROVERBE DU 30 MARS 2026 (SAINT AMÉDÉE) (SAINT JEAN CLIMAQUE) (GARAZI).


AMÉDÉE : Amédée IX, dit le Bienheureux, communément dit Amédée IX de Savoie.



religion catholique saint sainte amédée
30 MARS SAINT AMEDEE

Amédée naît à Thonon (Haute-Savoie) le 1er février 1435.

Amédée est le 3ème duc de Savoie, prince de Piémont de 1465 à 1472.

Amédée est le fils du duc de Savoie Louis 1er et d'Anne de Lusignan.

Amédée se marie en 1452 avec Yolande de France, fille du roi Charles VII, avec laquelle ils auront entre dix et douze enfants (selon les sources).

Epileptique, Amédée est peu disposé à régner, et c'est sa femme qui exerce l'autorité, avec son frère Philippe, comte de Bresse.

En 1453, le Saint-Suaire est installé dans l'église des Franciscains de Chambéry et le duc fait construire une somptueuse chapelle afin d'accueillir le Saint-Suaire dans l'enceinte du château.

Amédée "est connu pour sa grande piété et pour sa charité envers les pauvres et les malheureux".

Amédée IX meurt le 30 mars 1472.

Amédée est rapidement connu par les croyants "comme un saint".

En 1612, le futur saint François de Sales écrit une supplique au pape Paul V, en vue de sa béatification, ce qui est fait en 1677.

Amédée est fêté les 30 mars et 27 avril.




JEAN CLIMAQUE : Saint Jean Climaque, également connu sous le nom de Jean le Sinaïtique, naît vers 579, en Syrie.



religion catholique saint sainte jean climaque
30 MARS SAINT JEAN CLIMAQUE




C'est un moine syrien des 6ème et 7ème siècles.

Il meurt au mont Sinaï vers 649.

On lui a donné le surnom de Climaque en raison du précieux traité intitulé L'échelle du paradis (en grec, échelle se dit Klimax), qu'il a composé pour la formation des moines : il y décrit l'itinéraire spirituel à la manière d'une montée vers Dieu à travers 30 degrés.

Cette oeuvre majeure a connu un rayonnement extraordinaire dans le monde monastique byzantin, mais aussi en Occident.

Il est considéré comme saint par les Eglises catholique et orthodoxe et est commémoré le 30 mars et le quatrième dimanche du Grand Carême.



GARAZI : Santagrazia eta Garaziren aspaldiko begiralea. Donibane Garazik merkatua egiten du astelehenero. Erregioko emaitzen feria utzailean, "ardi-gasna"rena irailean. Herriko jaiak Abuztuaren erdi aldera ospatzen dira.

(...) Garazi - Grazia-ren aldaera da, bokal baten epentesia eta - ia multzoko azken-a-ren galtzea jasan dituena (cf. MariaMari). Ikus GraziaGarazi, bestalde, Nafarroa Behereko eskualde baten izena ere bada (...)

(...) (Cize frantsesez), euskaraz idatziko lehen luburuan (1545) ageri dena :

Garaziko herria benedika dadila

Euskarari eman dio behar zuen tornuia. - - / Engrace

Engracia / / Grace Gracia / (...)

Une naissance du 30 mars Jean Giono.



france écrivain cinéste hussard pacifiste goncourt
ECRIVAIN ET CINEASTE JEAN GIONO 1932



Né le 30 mars 1895 à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) - Mort le 8 octobre 1970 à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence).

C'est un écrivain et cinéaste français.

Jean est issu d'une famille modeste, dont il est le fils unique.

En 1911, un an avant son bac, la mauvaise santé de son père et les faibles ressources de la famille l'obligent à interrompre ses études.

Il travaille dans une banque, le Comptoir national d'escompte et il doit parallèlement s'instruire en autodidacte pour assouvir sa soif de savoir.

Tout naturellement, c'est en 1911 qu'il commence à écrire et c'est un roman médiéval, Angélique, roman qu'il va abandonner en 1923.

Au début de 1914, Jean rencontre Elise Marie Maurin, qu'il va épouser civilement en juin 1920, avec laquelle il aura deux filles, elles aussi écrivaines.

Fin 1914, il est mobilisé et affecté au 140e régiment d'infanterie, légèrement gazé en 1918 et démobilisé en octobre 1919.

Il sort traumatisé par la Grande Guerre, devenant un pacifiste convaincu.

Pendant l'entre-deux-guerres, c'est un écrivain engagé, adhérant à l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires (mouvance communiste).

A partir de 1929, Jean décide de cesser toute autre activité professionnelle pour se consacrer exclusivement à son oeuvre littéraire qui sera prolifique, assez dense et très variée, avec plusieurs romans adaptés au cinéma.

Son premier livre, publié en 1929, Colline est bien accueilli.

Ses 3 romans suivants rencontrent également le succès, ce qui lui permet d'acquérir sa maison "Le Paraïs" à Manosque.

Il est honoré par des prix britanniques et américains.

En 1932, Jean est nommé chevalier de la Légion d'honneur.

De septembre 1935 à septembre 1939, avec des amis, il participe aux Rencontres du Contadour, sur la montagne de Lure, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

A la déclaration de guerre, il se rend au centre de mobilisation de Digne, mais, à cause de son pacifisme, il est arrêté le 14 septembre 1939, relâché après un non-lieu, et libéré de ses obligations militaires.

Ayant acheté 2 fermes en 1939, il dispose d'abondantes ressources alimentaires qui lui permet d'accueillir nombre de personnes de passage.

Pendant la guerre, Jean continue à publier sans respecter la directive du Comité national des écrivains.

Pendant 3 ans, il écrit dans le journal Aujourd'hui, d'obédience collaborationniste et est aussi l'une des voix de Radio Paris.

En janvier 1943, une bombe est déposée devant la maison de son domicile et explose sans faire de blessés.

Après la guerre, il est accusé d'avoir collaboré et de nouveau emprisonné, en septembre 1944, principalement pour avoir fait paraître Deux cavaliers de l'orage dans La Gerbe, journal collaborationniste et un reportage photo dans Signal.

Jean n'est libéré qu'en janvier 1945, sans avoir été inculpé.

Néanmoins, le Comité national des écrivains, organisme issu de la Résistance, l'inscrit sur sa liste noire, ce qui interdit de fait toute publication de son oeuvre en France.

Cette mise à l'index ne prend fin qu'en 1947.

Dans les années qui suivent, il publie plusieurs livres : Un roi sans divertissement (1947), Mort d'un personnage (1949), Les Âmes fortes (1950), Le Hussard sur le toit (1951) et Le Moulin de Pologne (1953).

Avec le succès de ces livres, surtout Le Hussard sur le toit, Jean est de nouveau considéré comme l'un des plus grands écrivains du 20ème siècle.

En 1953, le Prix littéraire du Prince-Pierre-de-Monaco lui est décerné pour l'ensemble de son oeuvre.

En 1954, il élu au sein de l'Académie Goncourt.

De plus en plus intéressé par le cinéma (son film Crésus sort en 1960), il préside le jury du Festival de Cannes en 1961.

Parallèlement et alors que la guerre d'Algérie fait rage, Jean s'engage dans la défense du droit à l'objection de conscience.

Son dernier roman, L'Iris de Suse, paraît en 1970.

Il meurt le 8 octobre 1970, emporté par une crise cardiaque.



france écrivain cinéste hussard pacifiste goncourt
ECRIVAIN ET CINEASTE JEAN GIONO 1932



Voici le proverbe du lundi 30 mars 2026 :


TXAKURREK LEKU GUZTIETAN ORTUTSIK.

Les chiens vont partout sans chaussures.


animaux chien humour
CHIEN DANS CHAUSSURE


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE PEINTRE BAYONNAIS GEORGES BERGÈS AU PAYS BASQUE AUTREFOIS

LE PEINTRE GEORGES BERGÈS.


Georges Bergès, né le 26 novembre 1870 à Bayonne (Basses-Pyrénées) et mort le 5 janvier 1935 à Anglet (Basses-Pyrénées), est un peintre français.



pays basque peintre bayonne labourd andalousie
PEINTRE GEORGES BERGES



Voici ce que rapporta à son sujet Pierre Labrouche dans le Bulletin du Musée Basque N° 21-22, 

en 1942-1943 :



"Un peintre et un poète que j'ai connus.


I Georges Bergès.



A mesure que passent les années, voici que les choses qui ont charmé notre enfance, enchanté notre jeunesse, ou causé les derniers plaisirs de notre âge mûr commencent à s'estomper dans le lointain. Ce ne sont plus parfois que des fantômes, des ombres qui nous environnent ; mais parmi ces ombres, celles qui reviennent avec le plus de charme, de douceur, ce sont celles des amitiés anciennes.



Ce sont les lumières brillantes du souvenir, et puisqu'ici les murs sont précisément les fidèles gardiens des souvenirs, je voudrais qu'aujourd'hui les vôtres, comme les miens, aillent d'abord au peintre bayonnais Georges Bergès.



Il est vraisemblable qu'une fée, la fée de la lumière, avec tous ses chatoiements, aura présidé à la naissance de Georges Bergès. Peu de peintres auront eu, dés le début, une pareille joie dans les yeux. Néanmoins il se complut, dans sa jeunesse, à faire parfois quelques tableaux dans des notes un peu sourdes, comme cette poétique fuite en Egypte actuellement au musée de Pau.



Mais la vraie nature de Bergès, dès que ses voyages lui firent découvrir l'Espagne et l'Andalousie, allait vers la clarté. Vous connaissez tous, certainement, ses exquis jardins andalous si lumineux. Voici les bancs de mosaïque léchés de soleil, les faïences azurées, les ombres bleues, les cyprès, les haies de buis taillés, à l'odeur amère, sur lesquelles rampe un rayon de soleil, comme un éclair d'émeraude. Voici les grilles, au travers desquelles se devine l'enchantement d'un jardin embaumé, les fleurs, les fontaines au soleil qui lancent des jets d'eau, les margelles des vasques humides, les murs roses de l'Alhambra et puis les allées de sable qui semblent de brique pilée.



pays basque peintre bayonne labourd andalousie
FONTAINE DANS PATIO
PAR GEORGES BERGES



Combien il aura senti, compris avec toute son intelligence émue, sa délicatesse et traduit avec son métier si libre, si aisé, ces paysages incomparables. Je me souviens à Paris d'une exposition qu'il fit principalement sur Séville. Il y avait là des petites rues dans l'ombre, mais si claires, si bleutées, si reflétées, avec leurs maisons blanches aux fenêtres grillagées, qu'il semblait qu'on baignait dans une atmosphère de rêve.



De simples petites places, très humbles, très populaires, mais où il avait su choisir avec tant de goût, un mur couleur pistache, rose ou citron avec des miradors discrets. Le tout était ouaté, très clair, sans violence, délicieux.



Le poète Toulet a écrit : "Un bonheur sans réveil n'habite-t-il pas les cours de Séville et d'Alger, parmi la fraîcheur des faïences et des dalles, l'odeur des lianes et le bruissement de l'eau...".



Il semble que ces lignes eussent été spécialement écrites pour Georges Bergès. Voilà... C'est ce bonheur qu'il a si bien compris et peint avec tant d'heureuse joie et de talent.



J'ai encore en mémoire, en dehors de ses toiles d'Andalousie, une falaise d'Etretat. Ce n'est qu'une falaise par un temps gris, un des plus charmants tableaux qu'il ait exécutés, nacré, fin, léger, diapré comme un ciel de printemps.



pays basque peintre bayonne labourd andalousie
FALAISE D'ETRETAT 
PAR GEORGES BERGES


Puis, ce fut la série des beaux paysages que Bergès peignit sur les lacs italiens, aux îles Borromées, au lac Majeur, choisissant de préférence le moment où ces adorables rives sont dans l'épanouissement des floraisons. Il en rapporta une suite d'étonnants bouquets printaniers au travers desquels brillent les eaux du lac.



Coupés d'arbres de-ci de-là, des cascades de rhododendrons, des écroulements de massifs fleuris.



pays basque peintre bayonne labourd andalousie
ROSERAIE VILLA TRIANA ANGLET
PAR GEORGES BERGES



Il semble qu'un secret instinct l'avertissait d'aller bien vite, de se hâter de créer ces fanfares de couleurs, que ce bonheur serait fugitif et de courte durée.



Vous savez tous la cruelle destinée qui a précédé sa fin. Je le rencontrai avant son dernier voyage à Grenade, tout heureux d'y partir travailler. Arrivé là-bas, il eut l'affreux chagrin de voir que sa vue baissait à un tel point que, très vite, force lui fut d'abandonner son travail.



Il me raconta le drame que fut le voyage de retour, où il n'y voyait presque plus. C'était, renouvelée, la pathétique histoire que conte Kipling dans son livre La Lumière qui s'éteint... un peintre qui devient aveugle. La montée au calvaire allait commencer pour lui.



pays basque peintre bayonne labourd andalousie
LIVRE LA LUMIERE QUI S'ETEINT
PAR RUDYARD KIPLING



Seuls, ses intimes auront connu l'admirable courage que Georges Bergès montra devant cette terrible épreuve.



J'allais souvent le voir. Il était assis, tranquille à son fauteuil, écoutant son poste de radio qu'il arrêtait quand venait un visiteur. Entouré des siens, il vous accueillait dans son bel atelier, avec sa gentillesse habituelle ; souriant il plaisantait, causait de mille choses, s'intéressait à tout ce qu'on lui racontait. Jamais une plainte. Pas un mot d'amertume.



A mesure que passaient les mois et les années, ses amis, moi-même, n'osions plus parler de guérison, car nous pensions que, pour sa part, peu à peu, il avait dû perdre, lui aussi, à cet égard, toute espèce d'illusion et probablement tout espoir. Pour meubler la nuit perpétuelle qu'était devenue sa vie il s'était mis, les derniers temps, à écrire des vers, des sonnets. Il en a laissé de ravissants. Puis, à mesure que s'avançait la certitude de l'irrémédiable catastrophe, une sorte de gravité semblait le pénétrer peu à peu. Lui, naguère si plein de gaîté, si jovial, on sentait que, doucement il se préparait à la mort qui s'approchait. Il est mort pour ainsi dire comme un saint.



Il faut nous incliner devant une telle fermeté d'âme, une si grande noblesse en face du malheur et devant la mémoire d'un très bel artiste qui a grandement honoré notre cité."





(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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dimanche 29 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 MARS 2026 DIMANCHE DES RAMEAUX - SAINTE GLADYS ET SAINT JONAS ET SAINT BARACHISE - HODEI

 

PROVERBE DU 29 MARS 2026 (SAINTE GLADYS) (SAINT JONAS) (SAINT BARACHISE) (DIMANCHE DES RAMEAUX) (HODEI).


GLADYS : Gladys (ou Gouladys ou Gladuse ou Gwladys) est une reine du 5ème siècle, originaire du Pays de Galles.



religion catholique saint sainte gladys
29 MARS SAINTE GLADYS

Fille d'un roi chrétien et gallois, Gladys est amoureuse d'un petit seigneur local, nommé Woolos (ou Gwynllyw ap Glwys) mais son père ne veut pas lui accorder la main de sa fille.

Woolos enlève alors Gladys et le couple mène une vie de violence, rapines et brigandages.

A la naissance de leur premier fils, qui deviendra saint Cadoc, Woolos se retire en ermite dans la région de Newport.

Gladys se retire également du monde, vivant la fin de sa vie dans la prière et l'austérité.




JONAS : Jonas et Barachise furent martyrisés en Perse en 327 pour avoir tenté de défendre les chrétiens face aux persécutions d'un roi adepte du mazdéisme.



religion catholique saint sainte jonas
29 MARS SAINT JONAS

Jonas et Barachise furent jugés de nuit alors que les gens dormaient et condamnés à être écrasés sous une pierre.



DIMANCHE DES RAMEAUX : Le dimanche des Rameaux est, dans le calendrier liturgique chrétien, le dimanche qui précède le dimanche de Pâques et qui marque l'entrée dans la Semaine sainte.

Il commémore deux événements : d'une part, l'entrée solennelle de Jésus à Jérusalem, où il fut acclamé par une foule agitant des palmes et déposant des manteaux sur son passage ; d'autre part, la Passion du Christ, sa mort sur la croix et sa Mise au tombeau.

Depuis le concile Vatican II, son nom liturgique est le "dimanche des Rameaux". Auparavant, il s'appelait "deuxième dimanche de la Passion ou dimanche des Rameaux".

Il est aussi connu sous le nom de "dimanche des Palmes" dans le Sud de la France.



rameaux landes pâques religion
PROCESSION DES RAMEAUX
LANDES D'ANTAN




HODEI : Tonnerre, Trueno, Tonante. Izen horren bitartez deitua da askotan ortzantza, trumoia. Beste batzuetan, ekaitzaldiaren hodeitzarra aztikizun bidez entseiatzen da Hodei-ren garaitzera.

(...) hodei iz. Ur tanta guztiz txikiz osatutako multzoa, eguratsean dilindan mantentzen dena Hodei zuriak, beltzak, ilunak. Hodei baldarrak. Hodei (...)

(...) ñabarrak zeruan barrena lasterka. Euri emankorrak hodeietatik jausten. Hodei mataza lodiak. Kazkabarra dakarten hodeiak. Zerua hodeiz estalirik zegoen Hodeizko zutabe argidunak (...)




Un décès du 29 mars : Carl Orff.



compositeur allemand bavière 20ème siècle carmina burana
COMPOSITEUR CARL ORFF


Né le 10 juillet 1895 à Munich (Bavière, Empire allemand) - Mort le 29 mars 1982 à Munich (RFA).

C'est un compositeur allemand et son oeuvre la plus connue est Carmina Burana.

Né d'une famille de militaires, Carl, fils de musiciens fait vite preuve d'intelligence et de curiosité.

Durant ses études musicales, à l'académie de musique de Munich, il ne s'entend pas toujours avec ses professeurs, mais compose un opéra, Gisei, tiré d'une pièce japonaise et légèrement influencé par Claude Debussy.

En 1914, il prend des leçons d'interprétation avec Hermann Zilcher.

La même année, il est nommé chef d'orchestre et directeur musical des Münchner Kammerspiele.

Carl prend part à la guerre en 1917, mais est démobilisé en raison d'une blessure.

De retour du front, il est nommé directeur musical et chef d'orchestre des opéras de Mannheim et Darmstadt.

Après la guerre, il se consacre à l'étude et à la composition.

Il abandonne ses fonctions à l'opéra de Darmstadt.

En 1920, Carl épouse Alice Solscher, avec laquelle il aura une fille.

Il se mariera quatre fois, sa dernière épouse étant Liselotte Schmitz.

Intéressé par la musique de son temps et notamment par celle d'Arnold Schoenberg, il n'a pas de penchant, cependant, pour la musique atonale.

Il se passionne pour la Renaissance italienne : il adapte en allemand le Lamento d'Ariana, adapte L'Orféo et le Ballo delle ingrate de Claudio Monteverdi pour instruments modernes.

En 1924, avec la danseuse Dorothee Günther, Carl fonde une école de danse, dans laquelle naîtra le concept de l'Orff-Schulwerk.

Entre 1935 et 1936, il crée au vieil opéra de Francfort son plus grand succès : Carmina Burana, l'une des oeuvres classiques jouées au monde.

En 1943, il compose les Catulli Carmina et, en 1953, le Trionfo di Afrodite pour compléter le triptyque païen Trionfi.

Par la suite, il n'écrit plus que pour le théâtre musical des pièces telles que Antigonae ou De temporum fine comoedia, sa dernière oeuvre.

En 1961, Carl fonde son école, l'Institut Orff, au Mozarteum de Salzbourg.

Il meurt le 29 mars 1982, à 86 ans.

Durant sa vie, il travaille en collaboration avec de nombreux artistes : musiciens, danseurs, peintres, chorégraphes, poètes, etc...

La question de sa position vis-à-vis des nazis durant les années 1930-1940 est très discutée.



compositeur allemand bavière 20ème siècle carmina burana
COMPOSITEUR CARL ORFF




Voici le proverbe du dimanche 29 mars 2026 :

GIPUTXEN ITZA ETA ZUREZKO GILTZA, BARDIN.

Parler Guipuscoan et clef en bois, c'est du pareil au même.



pais vasco antes
PASEO DE LA CONCHA ST SEBASTIEN-DONOSTIA GIPUZKOA
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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