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dimanche 23 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 AOÛT 2026 SAINTE ROSE DE LIMA - IRATI


PROVERBE DU 23 AOÛT 2026 (SAINTE ROSE DE LIMA) (IRATI).


ROSE DE LIMA : Rose naît en 1586 à Lima (Pérou), dans une famille pauvre, dont elle est la dixième enfant.




religion catholique saint sainte rose
23 AOÛT SAINTE ROSE DE LIMA


Fille d'un colon espagnol du nom de Gaspare Flores et d'une métisse indienne, Isabel Flores de Oliva, est bientôt surnommée Rose en raison de sa grâce.

Rose travaille et prie pour ses parents réduits à la pauvreté avant d'entrer dans le tiers ordre des Dominicaines, en 1606, dans sa ville de Lima, au Pérou, où elle s'inflige de rudes mortifications.

Morte à 31 ans le 24 août 1617, Rose de Lima est la patronne de l'Amérique latine.

Rose est la première sainte du Nouveau Monde.

Rose est canonisée le 12 avril 1671 par le pape Clément X.

Rose est fêtée le 30 août jusqu'en 1970, puis fêtée le 23 août, sauf au Pérou où elle est encore fêtée le 30.




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23 AOÛT SAINTE ROSE DE LIMA


IRATI : Ibai eta baso ederrenen izena, historio zahar askoren oinarria. Mendi-oihan-multzoa, hedaduraz Europako bigarrena, Alemaniako Oihan Beltzaren ondotik.

Nafarroako oihana, ibaia eta Andre Mariaren ermita. 1954an antzinako gotorleku baten gainean eraiki zen Elurretako edo Iratiko Ama Birjinaren ermita ugaldearen aldamenean dago.



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IRATY




Une naissance du 23 août : Alfred Rosmer, né Alfred Griot.



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ALFRED ROSMER
Par Isaak Brodsky — 2 конгресс Коммунистического интернационала. Деятели Коммунистического интернационала. - 1920.URL: https://humus.livejournal.com/6016856.html#cutid1, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=69764067


Né le 23 août 1877 à Patterson (New York, Etats-Unis) - Mort le 6 mai 1964 à Créteil (Val-de-Marne).

Alfred est un syndicaliste qui s'illustra à La Vie ouvrière (VO), un des fondateurs de la Troisième Internationale, membre du bureau politique du parti communiste-SFIC (futur PCF) entre 1922 et 1924, proche de Léon Trotski à partir de son exclusion en 1924, historien du mouvement ouvrier.

Il vit aux Etats-Unis jusqu'à l'âge de 8 ans, puis son père coiffeur s'installe en France, à Montrouge (Hauts-de-Seine).

Après avoir passé son brevet et exercé quelques petits métiers, il réussit un concours qui lui permet de devenir employé aux écritures dans les mairies parisiennes.

Lors de son temps libre, il s'intéresse au théâtre, à la peinture et à la littérature.

Gagné par les idées révolutionnaires, Alfred est de tendance anarchiste et adhère à divers mouvements.

Il apprend l'italien et le russe pour lire les auteurs qui l'intéressent.

En 1899, il adhère au premier syndicat des employés de préfecture.

En juin 1906, il signe son premier article dans le journal anarchiste Les Temps nouveaux, une critique théâtrale.

A partir de 1912, Alfred collabore également à La Bataille syndicaliste où il remplace Amédée Dunois.

Il se met alors en congé illimité de son administration.

L'amateur de théâtre devient alors chroniqueur parlementaire.

A partir de 1913, il fait partie du groupe de direction officieux du journal La Vie Ouvrière et signe sous le pseudonyme d'Alfred Rosmer.

Ses intérêts pour les problèmes internationaux le conduisent à effectuer de nombreux voyages en Angleterre, en Suisse et en Belgique pour assister à des congrès ou suivre des grèves.

Lors de la déclaration de guerre en 1914, Alfred et Pierre Monatte sont en opposition avec la politique de l'Union sacrée et refusent de soumettre à la censure la VO, qui cesse par conséquent de paraître.

A cette époque, il se lie d'amitié avec des militants russes exilés à Paris, en particulier Trotski et Martov.

Il rencontre à une réunion pacifiste Marguerite Thevenet, qui restera sa compagne jusqu'à sa mort.

A partir de 1917, il soutient la Révolution russe.

En mai 1919, le "Comité de la IIIe Internationale" délègue Alfred à Moscou pour le IIe congrès de la Troisième Internationale que l'on appellera aussi Internationale Communiste (IC).

Il va rester en Russie 17 mois et il fréquente tous les dirigeants bolcheviques, notamment Trotski, Lénine ou Zinoviev.

Il approuve globalement la politique des bolcheviques et il accepte la nécessité de la dictature du prolétariat.

En juillet 1921, il participe au congrès constitutif de l'Internationale Syndicale Rouge (ISR).

A la fin de 1921, Alfred est remplacé par Boris Souvarine comme représentant français au sein de l'IC.

Il regagne la France, mais effectuera encore plusieurs séjours à Moscou entre 1922 et 1924.

A son retour de Moscou, il adhère au nouveau parti issu du Congrès de Tours, la SFIC (futur PCF) et va rapidement y prendre des responsabilités.

Elu au Bureau politique en janvier 1923, il est réélu en janvier 1924 mais ne conserve pas longtemps le poste de secrétaire général de L'Humanité.

Après 1925, Alfred devient de plus en plus critique vis-à-vis de l'IC et du régime soviétique qui "tourne le dos au communisme et crée de nouvelles couches de privilégiés".

En 1929, il devient rédacteur en chef de l'hebdomadaire La Vérité et, en 1930, participe à la création de la Ligue communiste.

Avec son épouse, il effectue quelques séjours à l'étranger, et notamment en Espagne en 1936.

Il renoue des liens avec Trotski au moment des procès de Moscou, et lorsque Trotski part au Mexique, il désigne Alfred comme le tuteur de son petit-fils Sieva.

Avec son épouse, en juin 1940, Alfred s'installe aux Etats-Unis et ils y restent jusqu'en 1946.

Le couple Rosmer effectue toujours de nombreux voyages, notamment en Yougoslavie, lors de la rupture Tito-Staline.

En 1953, grâce à Albert Camus, il publie ses souvenirs sur son action dans l'Internationale communiste.

Engagé contre les guerres coloniales, il signe le Manifeste des 121 titré "Déclaration sur le droit à l'insoumission dans la guerre d'Algérie".

Après la mort de son épouse en 1962, il décède le 5 mai 1964, à 86 ans.


homme politique communiste trotski vie ouvrière
SYNDICALISTE ALFRED ROSMER



Voici le proverbe du dimanche 23 août 2026 :


SENIDEEN ARTEKO ASERRETAN EZ SARTU.

Ne t'occupe pas des disputes familiales.



animaux habillés dispute
UNE DISPUTE DE FAMILLE





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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EZQUIOGA TERRE DE MIRACLES EN GUIPUSCOA AU PAYS BASQUE EN 1931 (première partie)

EZQUIOGA TERRE DE MIRACLES EN 1931.


Le 30 juin 1931, à Ezquioga, village de 700 personnes, en Gipuzkoa, deux enfants de 11 et 7 ans disent avoir vu la Vierge apparaître au milieu d'un verger de pommiers.



pais vasco antes religion guipuzcoa 1931
EZQUIOGA GIPUZKOA 1931
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet J. P. Brainçère dans l'hebdomadaire Voilà, le 14 novembre 1931 :



"Les pays Latins, où les têtes sont chaudes et le soleil parfois éblouissant, ont toujours eu l’apanage des apparitions miraculeuses, qui, assez curieusement, coïncident toujours avec les évolutions religieuses. 


Voici les opinions véhémentes et contradictoires d’un peuple, encore à peine émancipé, sur  le dernier en date de ces troublants miracles. 


Voici ce qu’a vu "là-bas" notre envoyé spécial :


Ainsi, vous êtes venu pour vous renseigner sur les miracles d’Ezquioga ? La nouvelle est déjà arrivée chez vous ? 



Et je vis un sourire avare poindre sur la figure tannée, bleue et brune, une lueur passer dans les yeux qui ne quittaient pas la route. 



pais vasco virgen antes religion guipuzcoa 1931
EZQUIOGA GUIPUSCOA 1931
PAYS BASQUE D'ANTAN


Ce chauffeur était un incrédule, qui m’avait dit d’un air d’orgueil, quelques instants plus tôt : Vous autres, Français, il vous a fallu quarante ans de République pour voter la séparation. Nous, nous l’avons eue en six mois !...



Les apparitions miraculeuses, n’est-ce pas ? Et la jeune fille blessée aux mains par des épées divines, hein ?... 



Et, brusquement, sa figure se durcit, et d’une voix changée :


Vous voyez cette montagne, me dit-il, en parcourant du doigt le cercle de sommets qui, depuis le môle de la Rhune jusqu’aux nuages cuivrés du couchant, fortifiait l’horizon du Sud. C’était de là que pouvait venir la guerre. Et c’est là, très précisément, qu’est apparue la Vierge d’Ezquioga... 



religion pais vasco antes guipuzcoa 1931
EZQUIOGA GUIPUSCOA 1931
PAYS BASQUE D'ANTAN


Je n’avais plus qu’à laisser parler l'oracle.



Vous ne savez pas ce que cache cette montagne ? Tout simplement Saint-Ignace de Loyola, la forteresse des Jésuites. Un immense palais, avec des chambres aux murs d’argent, où ils avaient entassé des trésors comme la République n’en verra jamais. Après la Révolution, ils avaient pensé à se défendre. Nous avons failli avoir la guerre civile. Toute cette montagne est habitée par des paysans ignorants, fanatiques, prêts à marcher à la première sonnerie des cloches de Loyola. Vous ne connaissez pas ces "caserios", ces maisons perdues dans les rochers ? Quelques fusils pouvaient y arrêter des compagnies. 



Mais les apparitions d’Ezquioga



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EZQUIOGA GUIPUSCOA 1932
PAYS BASQUE D'ANTAN


J’y arrive. Partout ailleurs, les gens avaient immédiatement oublié le chemin de la messe chez nous. Ces Basques montagnards, eux, restaient illuminés. Mais, pour les encourager à se battre, il fallait bien les remuer un peu. Une bonne apparition de la Vierge, vous comprenez, rien de pareil pour agiter le pays ! Alors, la Vierge est apparue dans la campa d’Ezquioga, à deux pas de Saint-Ignace. Les montagnards devenaient fous. Il n'y avait plus qu’à sonner le tocsin. 



Et les armes ? 



Elles venaient de chez vous. En France, vous avez poussé trop loin l’amitié pour Alphonse XIII... Et vous avez, sur la frontière basque, d’excellents contrebandiers qui aiment s’enrichir. Mais nous, nous avons eu la chance d’avoir au gouvernement un chef comme Manuel Azana, qui ne porte pas précisément les Jésuites dans son cœur, et qui a la main dure. Les derniers jours d’août, tandis que les miracles d’Ezquioga battaient leur plein, les carabiniers mettaient la main sur un grand dépôt d’armes et de munitions à la frontière des Aldudes. Et, en septembre, c’étaient les grandes manœuvres... 



guipuzcoa religion antes pais vasco 1931
MANUEL AZAÑA
PRESIDENT REPUBLIQUE ESPAGNOLE
DU 11 MAI 1936 AU 3 MARS 1939



Mon interlocuteur s’interrompit : 


Des manœuvres comme on n’en a jamais vues. Avec des troupes d’infanterie, des troupes sûres... Un coup de filet en remontant, de Logrono et Pamplona, jusqu’à Dijon et Oviedo, et je vous prie de croire que les nids de mitrailleuses ont été nettoyés. Sans combat d’ailleurs. Sur les rochers, les patrouilles comptaient les Winchester et les Maxims. Plus de nouvelles de Loyola. Plus de nouvelles de la Vierge d’Ezquioga... Jusqu’à la mi-octobre. Le quatorze octobre les quatorze sont toujours pour nous de grandes dates — Alcala Zamora démissionne, l’article 24 de la Constitution, qui dissout les Jésuites, est voté. Ecoutez bien ceci, et vous serez édifié sur les miracles d’Ezquioga : dès le quinze, Ramonita Olazabal, la stigmatisée, apparaissait avec les blessures miraculeuses. Une foule insensée montait à Ezquioga pour baiser ses plaies. Il fallait mobiliser la garde civile et les miqueletes. Et le voyant Goicoechea, inspiré lui aussi par la Vierge, annonçait la contre-révolution pour le dix-sept... Heureusement que nous avons un Azana. Le dix-sept octobre est passé, et nos cinq mille Jésuites n’ont plus qu’à faire leurs malles, Si vous y tenez, nous vous les enverrons. Et la Vierge d’Ezquioga n’insiste plus !



virgen pais vasco antes religion guipuzcoa1931
ANTONIA ET ANDRE BEREZIARTA
EZQUIOGA GUIPUSCOA 1931


Votre chauffeur ? C’est un secrétaire de la CNT, un Catalan, aussi étranger pour nous autres Basques qu’un Français — me dit le capitaine d’artillerie qui m’avait donné rendez-vous à neuf heures au bar Yacaré. — Il aurait pu vous raconter l’histoire du soldat et de la fontaine, qui a fait plus de bruit qu’aucun discours de chef républicain. Au cours de ces fameuses manœuvres, un soldat, qui s’était moqué en public des miracles d’Ezquioga, aurait voulu remplir sa gourde à une source voisine du lieu des apparitions. Mais, chaque fois qu’il en approchait le goulot de sa gourde, le filet d’eau pure se changeait en boue... Croyez à cette histoire symbolique. Tout ce qu’ils approchent se change en boue. 



La veille, ce bar Yacaré, où fréquentent les fidèles de la monarchie, avait servi de théâtre à un autodafé : un autre officier d’artillerie, l’arme aristocratique, avait brûlé au feu de son cigare un drapeau de la République. Cinq cents pesetas d’amende. Pas un sou de plus que pour le lieutenant qui avait crié : "Vive le Roi !" à la Taverne basque. 



— Interrogez donc les gens d’ici. Faites-vous raconter les événements d’Ezquioga. Et permettez-moi de vous rappeler l’aventure des quatre Riojanos — me dit l’officier —. Ces quatre Riojanos, c’étaient de gros marchands de bestiaux. Quelque chose comme ces grands bouchers de chez vous, qui se font servir au Cochon d’Or une entrecôte à vous nourrir une semaine. Des gens peu disposés aux apparitions ! Ils passaient par Ezquioga, et à jeun, notez bien ! lorsque la Vierge leur est apparue au milieu de la route. Ils ont arrêté leur voiture, se sont prosternés dans la poussière, et ils ont cherché dans leur tête tout ce qu’ils savaient de prières. Croyez qu’ils ont perdu toute envie de plaisanter.



pais vasco religion antes guipuzcoa 1931
EZQUIOGA GUIPUSCOA 1931
PAYS BASQUE D'ANTAN


Le sept juillet dernier, alertés par des téléphones de miracle, les journaux de Saint-Sébastien lançaient leurs reporters dans la montagne de Vizcaye. Seule, la "Voz de Guipuzcoa" se réservait avec cette note d’humour : "Office National du Tourisme... Communiqué : Les environs d’Ezquioga sont si pittoresques que nous ne nous étonnons pas qu’ils aient reçu la visite de la plus haute personnalité touristique..." Mais, à la nuit tombante, plus de cinq mille personnes se pressaient dans la campa d’Ezquioga devant les arbres où la Vierge était apparue pour la première fois au petit Andres Bereciartua. Plus de deux cents voitures embouteillaient la route. On attendait les forces de police demandées par courrier rapide au gouverneur."



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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samedi 22 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 22 AOÛT 2026 SAINT FABRICE ET SAINT SYMPHORIEN - MIREN

 


PROVERBE DU 22 AOÛT 2026 (SAINT FABRICE) (SAINT SYMPHORIEN) (MIREN).


FABRICE : Fabrice de Tolède (ou saint Fabrice ou saint Fabricien) est un martyr catholique vénéré avec Philibert à Tolède.



religion catholique saint sainte fabrice
22 AOÛT SAINT FABRICE DE TOLEDE


Fabrice a été le premier évêque de Porto au Portugal.

Pas la moindre légende à son sujet. Juste une indication qui remonte au 16ème siècle : "A Tolède, fête de saint Fabrice".



SYMPHORIEN : Symphorien d'Autun est un jeune martyr chrétien défenseur de la foi.



religion catholique saint sainte symphorien
22 AOÛT SAINT SYMPHORIEN


Né vers 159, Symphorien meurt vers 179, martyrisé pendant le règne de l'empereur Marc Aurèle.

A l'époque mérovingienne, Symphorien est considéré comme un saint national, à l'instar de saint Denis de Paris et de saint Privat de Mende.

Symphorien est un saint de l'Eglise catholique, fêté le 22 août.




MIREN : bigarren aldaki hori eman zion izena aita Lhande zuberotar idazleak bere eleberri bati. Santa Maria Reina.

Deun-ixendegi euzkotarra lanean agertzen diren emakume izenetan arraskasta gehien izan duenetako bat da hau. Aipatu liburuaren hitzaurrean esaten denez Miren izena ez da -e-z bukatzen, baina horrela utzi behar da. "Ama Birkiñaren ixena dalako". Ikus Maria.

MARIA : Maria (es), Marie (fr), Mary (en), Maria (en).

Egiptoar jatorria ("Ammonek maitatua") duen hebreerako Miryam izenetik dator, latineko Maria bitarteko dela. Biblian izen honetako aurreneko pertsona Moisesen arreba bada ere, egun munduan gehien erabiltzen direnetako bat izatea Jesusen ama Maria deitzeari zor zaio. Aldaera : Miren (Deun-ixendegi euzkotarra).



Un décès du 22 août : Nicolas Brazier.



france poète chansonnier librettiste vaudevilliste 18ème 19ème siècle
POETE ET CHANSONNIER NICOLAS BRAZIER



Né le 22 avril 1783 à Paris - Mort le 22 août 1838 à Passy (Seine).

Nicolas est un poète, chansonnier, goguettier et vaudevilliste français.

Fils d'un maître de pension, auteur d'ouvrages élémentaires, il reçoit pourtant une éducation fort négligée.

D'abord apprenti chez un bijoutier, puis employé dans les droits réunis, il montre de la facilité pou le couplet et se voit encouragé et guidé par Armand Gouffé.

A la suite d'un premier succès aux Délassements, en 1803, il quitte son emploi pour s'occuper de chansons et de théâtre.

Nicolas s'efforce alors de réparer l'insuffisance de son instruction en suivant les cours d'une école.

De la gaieté, de l'esprit et de l'entrain animent ses chansons, dont plusieurs ont été très populaires.

Le Caveau moderne le compta parmi ses membres les plus renommés.

Il collabore, surtout pour les couplets, à plus de 200 vaudevilles pleins de gaieté et d'à-propos, dont plusieurs obtiennent la vogue, de Dumersan, Désaugiers, Merle, Mélesville, Théaulon, Carmouche, etc.

En 1828, il publie un poème anniversaire dédié à son ami Désaugiers, mort l'année d'avant.

De 1809 à 1829, Nicolas publie 7 pièces de théâtre.

Il écrit également une Histoire des petits théâtres de Paris, chronique légère et amusante curieuse et utile, malgré des erreurs.

Il meurt le 18 février 1838, à 55 ans.



Voici le proverbe du samedi 22 août 2026 :


OSABA ABERATSAK, ILOBA ASKO.

A oncle riche, nièces et neveux nombreux.


culture cinema film oncle amérique
FILM MON ONCLE D'AMERIQUE



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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