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jeudi 29 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 OCTOBRE 2026 SAINT NARCISSE ET SAINT GERMAIN DE TALLOIRES - OINATZ

 

PROVERBE DU 29 OCTOBRE 2026 (SAINT NARCISSE) (SAINT GERMAIN DE TALLOIRES) (OINATZ).


NARCISSE : Narcisse est élu trentième évêque de Jérusalem, à l'âge d'environ 80 ans, vers la fin du 2ème siècle et début du 3ème siècle.


religion cathoilque saint sainte narcisse
29 OCTOBRE SAINT NARCISSE DE JERUSALEM

Narcisse de Jérusalem succède à l'évêque Dolichien vers 185.

Narcisse meurt en 213 ou 231.



GERMAIN DE TALLOIRES : Bienheureux Germain de Talloires ou Germain de Montfort est un saint et ermite savoyard, premier prieur de l'abbaye de Talloires du 11ème siècle.


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29 OCTOBRE SAINT GERMAIN DE TALLOIRES


Moine à l'abbaye de Savigny (Rhône), Germain est envoyé, avec 3 autres moines, pour fonder l'abbaye de Talloires (Haute-Savoie) vers 1018-1020.

Son travail achevé, Germain serait parti en terre sainte et à son retour, il s'installe dans une grotte située dans une falaise, en dessous de l'actuel ermitage, au-dessus de Talloires et du lac d'Annecy, vers 1033.

Germain décède vers 1066 ou 1080.

Saint Germain est fêté d'abord le 28 octobre, puis le 29 octobre.



OINATZ : 1937an 59 gudari hilak ziren Santoñako Dueson. Gaztelaniaz "huella de pie". Hiztegi mitologiko (J.M. Barandiaran) J.M. Satrustegiren izendegia.

Azpeitiko dorretxea. Hemendik hartu zuen izena Erdi Aroko Ahaide Nagusietan leihu garrantzisuenetakoa izan zenak, oinaztarrenak.



Un décès du 29 octobre : Ernest-Aimé Feydeau.



homme france écrivain archéologue directeur journaux fanny 19ème siècle
PHOTO D'ERNEST FEYDEAU
PAR ATELIER NADAR



Né le 16 mars 1821 à Paris - Mort le 29 octobre 1873 à Paris 8ème arrondissement.

Ernest est un archéologue, écrivain, courtier en bourse et directeur de journaux français.

En juin 1847, il épouse la fille d'Adolphe Blanqui, Inès-Octave.

Il s'occupe d'abord de bourse, mais il mord bientôt à la poésie, avec les Nationales et à l'histoire archéologique par son Histoire générale des usages funèbres et des sépultures des peuples anciens.

Alléché par le succès de Madame Bovary de son ami Flaubert, il se lance dans le roman de moeurs légères et se fait une grande notoriété comme romancier, en poussant les situations et les descriptions scabreuses aussi loin que le permettaient les moeurs de son époque.

Ernest passe à la postérité grâce à son roman Fanny publié en 1858 : roman sur l'adultère parisienne.

Suite au décès de sa première épouse en octobre 1859, il se remarie, en janvier 1861, avec Léocadie Boguslawa Zelewska, avec laquelle il aura 2 enfants.

Fin 1864, cherchant à entrer en politique, il fonde un journal, L'Epoque, sur le modèle du Times de Londres, dont il est le rédacteur en chef et le propriétaire, avant de le rendre à Frédérick Terme, en juin 1866.

Il écrit aussi Mémoires d'un coulissier, ouvrage de souvenirs paru en 1873, dont s'inspire Emile Zola pour L'Argent, et qui a été pour lui une importante source d'informations sur la Bourse.

Ernest compte par ses amis Gustave Flaubert et Théophile Gautier, et aussi les frères Goncourt qui le citent à plusieurs reprises, et le visitent alors qu'il est paralysé à la suite d'une attaque.

A demi-paralysé, depuis un AVC subi quelques années auparavant, il meurt désargenté le 29 octobre 1873, à 52 ans, d'une rupture d'anévrisme.



homme france écrivain archéologue directeur journaux fanny 19ème siècle
ERNEST FEYDEAU



Voici le proverbe du jeudi 29 octobre 2026 :


BARATZEKO ETSAIRIK HANDIENAK ETXEKO OILOA ETA AUZOKO MUTILA.

Les deux plus grands ennemis du jardin : la poule de la maison et le garçon de ferme du voisin.




garçon ferme basse-cour humour
GARCON DE FERME ET BASSE-COUR



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LA PROTOHISTOIRE AU PAYS BASQUE (quatrième partie)

 

LA PROTOHISTOIRE AU PAYS BASQUE.


La protohistoire est une période de temps intermédiaire entre la Préhistoire et l'Histoire sensu stricto, caractérisée par l'absence d'écriture propre au sein des sociétés étudiées.




pays basque protohistoire blot barandiaran
GRATTOIRS EN SILEX NEOLITHIQUE
72 SARTHE



Voici ce que rapporta à ce sujet le Docteur J. Blot, dans le Bulletin de la Société des sciences, 

lettres & arts de Bayonne, en janvier 1973 :



"Contribution à la Protohistoire en Pays Basque.



... Les cromlechs — Le rite d'incinération.


Succédant à l’Age du Cuivre et du Bronze, l’Age du Fer laissera des traces importantes dans toute la zone pyrénéenne. Le bouillement des populations germaniques va engendrer des vagues successives de protoceltes, puis de Celtes, dont les migrations, plus guerrières que commerciales, commencent à pénétrer nos régions vers - 900 av. J.-C. . Par les cols ils s’élancent vers l’Espagne ; certains groupes se fixeront en Euskual-Herri, mais seront ultérieurement résorbés par le puissant et vigoureux noyau racial Basque. 



Il n’est pas étonnant de voir apparaître dans le piémont, les nombreux "Gastelus" sur les croupes, les crêtes, aux points d’échanges et de marchés. Ces imposantes levées de terre, camps retranchés, seront des refuges en cas d’attaques mais non des habitats fortifiés permanents. 



A l’arrivée des Celtes est liée l’apparition du fer dont la recherche et l’usage engendreront en Pays Basque, riche en mines, une intense activité de prospection et de fonderie locale, contrairement au cuivre et au bronze qui ne semblent pas avoir été travaillés sur place. Enfin et surtout, les Celtes pratiquaient les rites funéraires d'incinération. Il semble bien qu’en Pays Basque les "cromlechs" ou "baratz" (photo 2) puissent être rattachés à ce rite (ainsi que certains tumulus). Ces tombes à incinération se retrouvent de l’Ariège au Guipuzcoa et certains pensent qu’elles viendraient du nord de l’Italie, ayant abordé nos régions par le bassin de la Garonne. 



pays basque protohistoire blot barandiaran
PHOTO N° 2 : UN DES CROMLECHS D'OKABE



De très importantes réserves quant à l’origine celtique de ces "Baratz" sont cependant faites par d'autres qui estiment que le concept même du cromlech est inhérent, nous l’avons vu, au dolmen et que, petit à petit, le cromlech a pu "se détacher" du dolmen pour ne plus exister que par lui-même ; ceci correspondant pour une époque donnée à des concepts similaires régnant dans d’autres régions. Il pourrait donc ne pas y avoir eu un apport culturel ou ethnique mais similitude de pensée sans pour autant exclure certains contacts. De la même façon le concept d’incinération peut ne pas être venu avec les vagues celtiques, mais simplement l’Europe Centrale a pu avoir les mêmes influences dans le passé, par le Danube, que l’Espagne du Sud par la Méditerranée. Le problème est encore compliqué par le petit nombre de fouilles effectuées dans l’ensemble de l'Euskual-Herri et le mobilier très restreint dont on dispose. Toutefois, par comparaison avec les résultats obtenus dans les Hautes-Pyrénées, dans des monuments semblables, il paraît raisonnable de voir dans nos cromlechs et tumulus-cromlechs des tombes à incinération de l’Age du Fer. 



Situation des cromlechs : 



Le berger de l’Age du Fer suit les traces de ses prédécesseurs ; on trouvera là encore les cromlechs près des cols (Elorietta, Artzamendi, Mondarain), sur les crêtes et lignes de croupes (Baïgoura, Axixtoi, Laurina, Turaor...), couronnant de petites éminences (Oihanbeltz), ou sur les hauts pâturages (Okabe). Quoique toujours à proximité des pistes pastorales ils paraissent dans l’ensemble volontiers affectionner les altitudes plus élevées que les dolmens (surtout entre 500 et 1 500 m), les pâturages désolés, les sommets venteux et inhospitaliers. La remarque que nous avons déjà faite à propos des dolmens, quant à la "nécessité" de l’orientation des cols vers l’Est, se vérifie là encore. Très souvent construite sur terrain plat, il n’est pas rare de les voir sur ces sols inclinés (luskadi, Arthe I, Apatessaro). Il semble dans ces cas, mais ceci n’est qu’une impression personnelle, que cette construction à l’amorce de la pente ait été recherchée afin que les flammes s’élevant du bûcher funéraire puissent être vues au loin dans les vallées et les plaines sous-jacentes. 



Quoique les cromlechs isolés ne soient pas rares, Irau, Sualaar, ils sont très souvent groupés (74 % des cas) par deux, trois ou quatre, ou même bien plus (Okabe : 26, Olorietta : 11) évoquant tout naturellement l’idée de nécropole. 



Répartition des cromlechs : 



Elle est très curieuse : sur un total de 242 la répartition s’effectue ainsi : Labourd 54, Basse Navarre 151, Soule 37. Encore une précision doit-elle être ajoutée : nous utilisons dans cette répartition la limite administrative moderne entre Basse-Navarre et Soule qui inclut dans cette dernière toute une série de crêtes (Millagate, Orgambidesca, Pic des Escaliers) qui, du point de vue archéologique, se rattachent nettement à la Basse-Navarre. En tenant compte de ce fait, on arrive à un total de... 4 cromlechs pour la Soule ! 



Architecture des cromlechs : 



Nous envisagerons successivement le cercle de pierres, et l’intérieur de ce cercle : présence d’un tumulus ou non, d’une ciste ou non. 


— Le cercle ou périphérie : (cromlech : breton crom : courbe, lech : pierre.) Comme pour les dolmens le matériau utilisé est trouvé sur place : dalles de grès, blocs de quartzite ou de poudingue et sans trace de taille, sauf exception comme à Okabe ou à Meatsekobizkarra. Les cercles ainsi délimités sont assez réguliers, parfois incomplets (démolis ?, inachevés ?). Leur dimension est très variable mais 41 % ont entre 5 et 7 m de diamètre. Il est très rare de trouver un cromlech ovale (Sohandy VI) ou concentrique. Le nombre de pierres ou "témoins" varie beaucoup : (50 % ont entre 5 et 12 pierres) de même que leurs dimensions (de quelques centimètres à plus de 1 m au-dessus du sol) mais elles sont toujours très profondément enfoncées dans le sol. La structure intime du cercle commence à être mieux connue. On peut considérer, lorsqu’il s’agit de dalles, qu’elles peuvent être disposées, ou bien leur grand axe perpendiculaire au centre du cercle (disposition rayonnante, la plus rare), ou au contraire, parallèle à la circonférence (disposition concentrique) : enfin l’intervalle entre les pierres apparentes peut être comblé, sous la surface du sol, par un petit "mur" continu en pierres sèches "Meatsekolepoa" (photo 3), ou au contraire être laissé libre de toute architecture (Errozate I).


 

pays basque protohistoire blot barandiaran
PHOTO 3 : CROMLECH DE MEATZE



De toute façon il paraît évident que les constructeurs n’ont pas recherché l’exécution d’un travail monumental comme en d’autres régions d’Europe, ni même voulu fermer une enceinte ; mais simplement ils ont signalé symboliquement un lieu, délimité une aire. 


— L’aire délimitée : schématiquement il semble qu’on puisse considérer, en fonction des structures à l’intérieur du cercle, 3 catégories de monuments, tout en remarquant le caractère artificiel de cette classification. 


1° — Les cromlechs simples, ceux dont le sol à l’intérieur du cercle est au niveau du terrain environnant (Mandale). 


2° — Les cromlechs surélevés, ceux dont le sol présente une surface plane, mais surélevée de quelques centimètres affleurant le sommet des pierres périphériques (Larrauntiki, Okabe) ; ces deux premières catégories représentent 75 % du total. 


3° — Les cromlechs tumulaires dont l’intérieur du cercle recèle un tertre apparent, d’environ 0,60 m à 1 m de haut (Zaho, Millagate, Chardeka, Pittare, Zera I). Mais de nombreux intermédiaires peuvent se voir, un tumulus très délavé pouvant ressembler à un cromlech surélevé !



A l’intérieur du cercle, qu’il y ait tumulus ou non, peut exister, enfoui dans le sol, un petit coffre de pierre aux dimensions souvent modestes (1 m, ou moins, type Millagate, Meatsekolepoa), ou même un simple petit amas de pierres ( 22 ) comme à Okabé. 



pays basque préhistoire basse-navarre cromlechs
CROMLECHS D'OCCABE IRATY


Le mobilier : 



Il est extrêmement pauvre et ne permet que peu de déductions. Dans les Landes et les Hautes-Pyrénées les nombreux travaux effectués ont mis au jour de petites urnes funéraires ayant contenu les cendres du mort et disposées dans la ciste centrale ou, à même le sol ; des fragments de céramique, des armes de bronze ou de fer tordues. Quelques rares bijoux peuvent compléter ces trouvailles. Il est évident que l’incinération n’a pas favorisé la conservation du matériel, sans parler des vestiges humains qui sont totalement absents.



Les rites funéraires de l'incinération :



Quels ont pu être les rituels funéraires et les motivations spirituelles des incinérants ? Les données archéologiques permettent de penser qu’après la disposition du cadavre sur un bûcher, on y mettait le feu aboutissant à la crémation du mort et de ses objets personnels éventuellement. Les cendres étaient ensuite ramassées et déposées dans une urne ou parfois à même le sol creusé d’un sommaire coup de houe. Nous avons vu aussi la possibilité d’une petite ciste centrale. Enfin un tumulus protecteur pouvait recouvrir le tout. La périphérie de l’aire d’incinération était "balisée" par le cromlech qui, dès lors, prend allure de cercle rituel délimitant un enclos sacré, et dont l’existence pouvait être motivée par la triple exigence de signaler le lieu, de protéger les vivants de l’âme du mort et celle-ci des influences éventuellement néfastes des vivants. (L’usage de feu, à titre purificatoire, dans le rite mortuaire dolmenique par exemple, précéda de loin la crémation des corps.) 



Il semble que l’incinération des cadavres ait coïncidé avec une conception moins matérialiste de la vie future et des exigences moins grandes concernant le tombeau en tant que sépulture indestructible. 



L’idée d’une existence spirituelle indépendante de tout cadre matériel prenait naissance... 


— Le rite d’inhumation en dolmen était lié au retour à la Terre "Déesse-mère" et à l’idée du Renouveau de la germination. 


— Le rite d’incinération, où l’âme retrouve un monde spirituel dans la fumée s’élevant d’un corps mortel, semble coïncider avec l’idée d’une religion du ciel où se tient en arrière plan, le concept de "L’Etre Suprême"... 



Dans la tradition orale basque, il en est des cromlechs comme des dolmens et les mêmes personnages légendaires se retrouvent à leur origine, tout comme l’idée de sépulture y reste aussi attachée. Nous trouvons le terme de "Baratz" qui doit être lui interprété dans le sens de "sépulture" plutôt que de "petit jardin". "Jentilbaratzak" désigne en Arano de nombreux cromlechs, de même que "Mairubaratzak" "cimetière de Mairus" (Oyarzun), "Mairuilarri" : "sépulture de Mairu" (cromlechs de Zugarramurdi), "Mairuilarietta" : "lieu de cromlechs" (sur la montagne Otsondomondarrain). Comme on le voit l’idée de monument funéraire très ancien reste vivace."




A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Larrun - Le blog de Dr Jacques Blot et Site archéologique de Los Millares - Almería de loisirs et https://turismovasco.com/)



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mercredi 28 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 28 OCTOBRE 2026 SAINT SIMON ET SAINT JUDE - XIMUN


PROVERBE DU 28 OCTOBRE 2026 (SAINT SIMON et SAINT JUDE) (XIMUN).


SIMON ET JUDE : les deux frères Simon et Jude sont cités parmi les Douze Apôtres qui accompagnaient Jésus.



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28 OCTOBRE SAINT SIMON LE ZELOTE

Surnommé le Zélote ou le Cananéen, Simon devait venir de la secte du même nom.

Elle était formée de nationalistes juifs partisans de chasser les Romains sans plus attendre.

Avec son frère, Simon alla prêcher l'Evangile en Perse et c'est là qu'ils furent tous les deux martyrisés.





JUDE (ou Judas) : Jude est un des douze apôtres choisis par Jésus.



religion catholique saint sainte judas
28 OCTOBRE SAINT JUDE


Les différentes traditions divergent sur son identité exacte.

Après avoir effectué une prédiction dans la région Palestine, Jude se serait rendu dans le pays Arabe, en Syrie, en Mésopotamie et en Arménie.

Les traditions divergent aussi sur son lieu de martyre, soit dans la région de Beyrouth, soit au nord de la Mésopotamie, soit en Arménie, à Makou.




XIMUN : "San Simon eta San Juda"-ren abestia gogoratuz.

Simon (es), Simon (fr), Simon (en).

Hebreerako Shime'ôn-etik dator ; jatorriz Simon eta Simeon gauza bera dira. Simon izeneko bi santu nagusi egon dira : Simon apostolua eta Simon "estilita". Bigarren hau Sirian bizi eta Sirian hil zen aszeta dugu. Goitizena zutabe - stylos grekoz - baten gainean 30 urte eman zituelako jarri zioten. Harriaren inguruan kristau munduko elizarik garrantzitsuenetakoa egon zen, XII. mendean musulmanen esku erori eta hustu zuten arte. Gaur egun eliza haren hondakinak gizadiaren ondare izendatuak izan dira. Santuaren egunak urtarrilaren 5ean ("estilita") eta urriaren 28an (apostolua) ospatzen dira.


Juda (es), Judas (es), Jude (fr), Jude (en), Judah (en), Judas (en).

Hebreerako Yehudah "lehoia" izenetik. San Juda Jakue Txikiaren anaia izan zen eta hau bezal apostolua. Jesusek Suediako Brijiti santari Judaren laguntza eskatzeko esan omen zion, eta horregatik da azkeneko hau auzi zailen aldezle edo defendatzailea. Santuaren eguna urriaren 28an da.






Un décès du 28 octobre : Anna Ivanovna.



impératrice russie romanov 18ème siècle biron
PORTRAIT DE ANNE 1ERE DE RUSSIE
PAR LOUIS CARAVAQUE 1730



Née le 7 février 1693 à Moscou (Russie) - Morte le 28 octobre 1740 à Saint-Pétersbourg (Russie).

Anna est la fille du tsar Ivan V et la nièce de Pierre le Grand, princesse russe de la maison des Romanov, duchesse de Courlande de 1710 à 1730, impératrice de Russie du 5 février 1730 au 28 octobre 1740.

4ème fille du tsar Ivan V, elle ne reçoit pas d'éducation approfondie, à part quelques rudiments d'allemand.

En 1710, âgée de 17 ans, elle est mariée à Fréderic III Guillaume Ketter, duc de Courlande, qui décède en 1711 et la jeune veuve, sans enfant, va demeurer pendant 19 ans sans se remarier.

Si elle n'a pas totalement rompu avec la cour de Russie, elle n'y a pas de partisans et son accession au trône de Russie semble donc improbable.

En janvier 1730, après plusieurs décès dans la succession de Pierre le Grand (mort en 1725), Anna est choisie parmi les représentants de la famille Romanov, susceptibles de régner.

Son règne de 10 ans laisse aux Russes un souvenir déplaisant : plus allemande que russe, hautaine, paresseuse, elle est peu intéressé par les affaires publiques, dont elle ne s'occupe que par intermittence, laissant son pays dans la famine et déléguant le pouvoir à son favori, Ernst Johann von Biron.

Celui-ci a les pleins pouvoirs et s'entoure de ministres et généraux allemands mus par l'appât du gain.

Ensemble, ils inaugurent en Russie un régime de terreur, favorisant la délation et déstabilisant la société russe.

On appelle cette époque la bironovchtchina (le "gâchis à la Biron").

Anna n'ayant pas d'enfant, elle désigne pour lui succéder le petit-fils de sa soeur Catherine, Ivan.

Atteinte d'une grave maladie des reins (la maladie de la pierre), elle meurt le 28 octobre 1740, à 47 ans, désignant Biron pour assurer la régence durant la minorité d'Ivan VI.




impératrice russie romanov 18ème siècle biron
IMPERATRICE ANNA 1ERE DE RUSSIE



Voici le proverbe du mercredi 28 octobre 2026 :


SAN-SIMUN ETA JUDA, UDA GAN ETA NEGUA HELDU DA.

Saints-Simon et Judas, l'été est passé et l'hiver arrive.



saint sainte religion catholique simon judas
28 OCTOBRE SAINTS SIMON ET JUDAS



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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L'ÉMIGRATION À PARTIR DU PAYS BASQUE INTÉRIEUR EN 1900 (quatrième partie)

 

L'ÉMIGRATION DU PAYS BASQUE INTÉRIEUR EN 1900.


Pendant plus d'un siècle, des centaines de milliers de Basques ont quitté leur terre natale en espérant trouver une vie meilleure, souvent de l'autre côté de l'Océan Atlantique.



emigracion vasca barco pais vasco
BATEAU DE L'EMIGRATION
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Michel Papy, dans le Bulletin de la Société des sciences, arts & 

lettres de Bayonne, en février 1973 :




"... Le départ de deux ou trois frères et sœurs, exceptionnellement signalé par les maires, est peut-être assez courant. De toute façon, les gens partant seuls sont sans doute la minorité. L’enquête est malheureusement peu explicite sur ce point. Mais il devait se constituer à l’avance, dans la commune, ou d’une commune à l’autre, de petits groupes, frères ou voisins, songeant au grand départ. Dans la mesure où le voyage se préparait à l’avance, c’est vraisemblable ; nous avons là-dessus le témoignage du maire de Chéraute qui, dès la première quinzaine de janvier 1901, peut écrire : "Cette année, il y aura peut-être six départs." 



Mais, ce qui surtout rend ambiguë, l’opposition entre émigration individuelle et émigration familiale, est l’existence de parents déjà établis en Amérique. Le fait est cité parmi les causes de départ dans près de la moitié des cas. 



Pour en saisir l’importance, il convient d’analyser systématiquement les réponses à la troisième question de l’enquête : "A quelle cause attribuez-vous cette augmentation du nombre d’émigrants en 1900 par rapport au nombre de 1899, s’il y en a une ou cette diminution ?" J’ai déjà noté comment le caractère étroit de la question a contribué à raréfier le nombre de réponses : le tableau VII illustre bien ce fait. En outre, puisqu’il s’agit d’expliquer, ici une hausse d’une année sur l’autre, ici une baisse, et qu’à cette échelle, l’explication des faits doit beaucoup au hasard, on comprend le nombre de réponses évasives : voir tableau VIII ; soit des réponses sans intérêt pour la question posée, soit des aveux d’ignorance. Quand les maires ont cru bon de trouver une explication, cas le plus fréquent, les explications sont fort difficiles à comparer. Car sont évoqués : tantôt un état d’esprit, des mobiles individuels, le "désir de faire fortune" ; tantôt des faits, les uns d’ordre économique, les autres d’ordre familial. Quoique toutes exactes — en tant que faits — et vraisemblables — en tant que causes —, les données sont parfois contradictoires, puisque tel village a connu une hausse de l’émigration, tel autre une baisse. Ainsi un maire signale l’espoir de meilleurs salaires, un autre explique qu’il y a diminution des départs "car les salaires ont baissé dans les divers travaux en Amérique". En somme, les uns se situent dans le "court terme", c’est-à-dire les difficultés en Amérique et la reprise économique en France, pour expliquer la baisse récente de l’émigration ; les autres se placent dans un "long terme", où la phase présente de faible émigration passe relativement inaperçue, englobée dans la période précédente de très forte émigration. Ajoutons enfin que les réponses sont brèves, faute de place ; la plupart même, très brèves. 


emigracion vasca barco pais vasco
TABLEAU VII : NOMBRE DE REPONSES A
LA 3E QUESTION DE L'ENQUÊTE 1900




Pour les réponses à cette troisième question, il en est comme pour le reste de l’enquête : son intérêt est dans son caractère systématique. Il peut être intéressant, grâce à elle, de recouper les témoignages de contemporains. Et en fin de compte, ce sont bien les causes d’émigration citées par la littérature de l’époque, que l’on retrouve ici. Qu’il s’agisse d’expliquer la migration, ou de rendre compte de son déclin depuis l’année précédente, les mêmes raisons reviennent. Je les ai regroupées en trois rubriques : la crainte du service militaire, la présence de parents en Amérique, les mobiles économiques. 




emigracion vasca barco pais vasco
TABLEAU VIII : LES FACTEURS D'EMIGRATION
NOMBRE DE CAS OU CHAQUE FACTEUR EST INVOQUE 1900



Alors que le souci d’assurer la formation régulière du contingent était une des préoccupations dominantes des autorités administratives et fut, selon toute vraisemblance, la cause principale de cette enquête, le refus du service militaire n’est signalé que cinq fois comme facteur d’émigration, trois fois plus exactement, car deux maires n’en parlent qu’au passé, comme d’un trait de mentalité qui fut essentiel, mais ne l’est plus. Le maire d’Urepel, par ailleurs le seul des 107 maires de l’arrondissement à avoir répondu longuement, est précis sur ce chapitre ; il souligne "l’ignorance à peu près complète des jeunes conscrits, ignorance qui leur fait redouter le service militaire ; le service militaire est, pour eux, un épouvantail auquel ils essaient d’échapper en émigrant". Notons, cependant, qu’il n’en fait pas la seule cause des départs. Pour expliquer que le nombre de départs dans sa commune a diminué (il est passé de 2 à 1 !), le maire de Camou-Cihigue ne dit pas autre chose, en un sens : "Grâce à l’instruction que les jeunes gens acquièrent, ils considèrent l’accomplissement du service militaire comme un devoir facile à remplir." Il témoigne simplement de l’importance de ce même facteur à une époque qu’il estime révolue. Le maire de Gabat donne une autres raison au même fait : "la diminution de la durée du service militaire engage les jeunes gens à ne pas déserter". 



emigration basque pays
AGENCE D'EMIGRATION COLSON
PAYS BASQUE D'ANTAN


Pourquoi ce petit nombre d’allusions au service militaire ? Sans doute parce que le maire de Camou-Cihigue voit juste. Trois ans plus tôt Louis Etcheverry écrivait, lui aussi, dans sa monographie sur Saint-Jean-le-Vieux que "l’ombre au tableau de l’émigration était autrefois d’insoumission" ; même remarque, dix ans plus tard, chez le Père Lhande : "Aujourd’hui, la plupart de nos jeunes gens, familiarisés au français, qu’ils ont appris à l’école, ne redoutent plus le service militaire dans les garnisons du Centre et de l’Est." Là est la raison de beaucoup la plus vraisemblable. Cependant, on ne peut totalement exclure le fait que le sujet soit devenu plus ou moins tabou. Les maires sont alors "en principe », pourrait-on dire, aussi patriotes français que L. Etcheverry ou P. Lhande, mais peut-être aussi ont-ils le souci de ne pas heurter les parents des jeunes gens émigrés ? Peut-être sont-ils assez proches de la population pour savoir ce dont il vaut mieux ne pas parler ? Il n’est pas absurde de supposer que ce souci transparaît même dans une enquête administrative dont les résultats ne sont pas destinés à être diffusés. Sur les trois maires qui signalent le refus du service militaire, l’un prend ses distances d’ailleurs ; il éprouve le besoin de préciser qu’il n’est pas lui-même le responsable de la remarque, il se fond dans l’anonymat ; c’est le maire d'Uhart-Mixe : "Il est de notoriété publique, écrit-il, que les deux garçons ont quitté le pays pour se soustraire au service militaire." 



Les facteurs économiques sont le plus souvent signalés (25 fois) ou plutôt les mobiles économiques : dans 16 cas, c’est l'"espoir" qui est donné comme cause des départs. Dans 11 cas sur 16, la connotation peut être considérée comme péjorative : c’est le "désir de faire fortune" (expression la plus courante), ou la "soif de fortune", voire l'"appât d’un gain élevé" ; dans 5 cas seulement, le jugement semble favorable : espoir de "travaux mieux rémunérés", ou d’"une position meilleure". C’est suggérer la misère du présent. Quatre maires seulement font de la situation locale l’élément d’explication. Le maire d’Alos invoque "la petite étendue de la propriété et les ressources bornées", celui de Lantabat "la mévente des céréales et du bétail du pays", celui de Lecumberry, tout simplement "la misère". 



Parmi les communes où l’émigration marque le pas, une seule invoque la situation locale : "les affaires semblent marcher mieux" ; quatre autres signalent les mauvaises nouvelles reçues d’Amérique. Ainsi, le maire de Tardets parle du "manque de demandes d’emploi", celui de Jaxu note que "les salaires ont baissé dans les divers travaux en Amérique ; les jeunes gens savent qu’on ne peut s’y enrichir". L’étroitesse des liens entre les anciens émigrés et leur famille restée au pays permet une bonne connaissance de la situation en République Argentine. 



En effet, une autre raison est donnée aux départs, citée aussi fréquemment que les mobiles économiques : la présence en Amérique de parents (19 cas), de parents ou d’amis (5 cas). On a vu plus haut des exemples de familles se reconstituant en Amérique après un temps de séparation. Mais c’est exceptionnel puisque les émigrants sont presque tous des jeunes gens. "En général, les émigrants répondent à l’appel de leurs parents (oncles, frères, cousins, etc)", écrit le maire d’Amorots. D’autres parlent aussi de frères, ou d’oncles. Mais la plupart ne donnent pas la moindre précision. Il est vraisemblable que la présence d’amis et surtout de parents, est la règle générale. Le fait n’est guère plus cité que ne le sont les mobiles économiques, comme facteur d’émigration, mais c’est là une autre question. Les maires qui en parlent, sont souvent nets à ce sujet : "la plupart ont des parents dans ce pays, ou des relations", déclare le maire d’Ossès. "Tous ont été appelés par des parents", dit celui de Lacarry ; "tous sauf un", précise-t-on à Sainte-Engrâce. 



Les maires ont deux façons d’en parler. Dans la moitié des cas, la présence de parents est simplement signalée de façon neutre : "ont des parents en Amérique", ou "sont allés rejoindre des parents" ! Dans l’autre moitié des cas, les émigrés ont été "appelés par des parents" ; comme l’écrit le maire d’Amorots : "En principe, on répond à l’appel de parents." Excellente façon de décrire l’émigration comme un phénomène s’entretenant de lui-même du fait des liens qui se sont progressivement créés au-dessus des mers. Bonne façon aussi, de souligner la force des liens de famille, qui semblent essentiels dans une émigration pourtant individuelle. Les départs sont présentés comme le résultat d’une attraction exercée de l’extérieur, c’est là le point essentiel. 



Si l’on tente de dresser un tableau d’ensemble des jugements portés par les maires, on peut en somme noter ce qui suit : premièrement, les mobiles individuels à fondement économique et social (l’espoir de faire fortune) sont plus souvent cités — et dénoncés — que les faits économiques et sociaux qui poussent à partir ; deuxièmement, la présence de parents en Amérique, donc la force des liens de parenté, n’est pas présentée comme un élément simplement favorable, comme on pourrait s’y attendre, mais souvent comme un facteur presque contraignant. L’"espoir", l'"appel", voilà les mots-clés les plus fréquemment employés ; il semble que les maires situent au niveau des "mentalités", pour employer un terme fort vague mais bien commode, un phénomène devant lequel, comme l’ensemble des notables, sans doute, ils se sentent un peu désemparés. Soit parce qu’ils préfèrent situer là le débat plutôt qu’évoquer des situations concrètes, soit pour d’autres raisons, ils oscillent entre la constatation d’évidences et l’aveu de leur ignorance. Deux réponses peuvent être proposées comme symboles de ces deux attitudes. Celle du maire de Laguinge d’abord, bon et bref résumé des causes "évidentes" d’émigration: "Causes normales, écrit-il, les cinq jeunes gens sont partis en quête d’une position qu’ils espèrent meilleure en Amérique ; en République Argentine où chacun d’eux avait des parents." Celle du maire de Musculdy enfin : "On l’ignore. Personne n’a pu donner la cause de cette augmentation. Les émigrés seuls pourraient donner ce renseignement."



emigration basque pays
EMIGRATION BASQUE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Le principal effet de cette enquête fut de renforcer le contrôle de l’administration sur les agents et sous-agents d’émigration. Dans quelle mesure ce contrôle pouvait-il freiner le courant migratoire ? Cela revient à s’interroger sur le rôle exact de ces agents. Leur action fut-elle un facteur d’émigration plus important que ceux qui viennent d’être évoqués ? Bien des contemporains ont dénoncé leur activité. José Cola y Goïti est le plus net. Traitant de l’émigration des Basques espagnols, il parle de "l’industrie de l’embauchage des émigrants". Refusant de voir les autres facteurs, il déclare : "Donc, si nos émigrants ne sont pas amenés à émigrer par une inéluctable nécessité, s’ils ne connaissent pas le pays vers lequel ils dirigent leurs pas, il est évident que la cause principale qui les pousse à se lancer dans des contrées inconnues à la recherche de problématiques trésors et de bien-êtres trompeurs, n’est autre que les offres indignement combinées d’embaucheurs intéressés, auxquels les gouvernements américains accordent une prime par individu embauché ou enrôlé. Comme si ces hommes étaient des nègres !" Il propose deux moyens d’y remédier : "apprendre aux émigrants les désenchantements qui les attendent" et "prendre des mesures de rigueur contre les excès des embaucheurs". 




A suivre...


(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)





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mardi 27 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 27 OCTOBRE 2026 SAINTE ÉMELINE ET SAINT NESTOR ET BIENHEUREUSE ANTOINETTE DE BRESCIA - OZKAR


PROVERBE DU 27 OCTOBRE 2026 (SAINTE ÉMELINE) (SAINT NESTOR) (SAINTE ANTOINETTE) (CHRISTELLE) (OZKAR).



ÉMELINE : Vénérée en Champagne, Émeline vécut au 12ème siècle.



religion catholique saint sainte émilienne
27 OCTOBRE SAINTE EMELINE


Emeline entraîna un groupe de femmes à vivre selon la règle austère de Saint Bernard, près de l'abbaye cistercienne de Boulancourt, à Longeville-sur-la-Laines (Haute-Marne).

Emeline s'infligeait de nombreuses souffrances afin d'évoluer spirituellement.

Emeline était réputée pour prédire l'avenir à plus ou moins long terme.

Emeline mourut vers 1178 et fut déclarée bienheureuse.



NESTOR : Nestor de Thessalonique est un compagnon de saint Démétrius de Thessalonique.



religion catholique saint sainte nestor
27 OCTOBRE SAINT NESTOR DE THESSALONIQUE


Nestor rencontre saint Démétrius emprisonné et il lui demande sa bénédiction pour combattre et vaincre Lyeios, un gladiateur redouté tourmentant les chrétiens dans l'arène.

L'empereur Maximian ordonne que Nestor soit tué avec sa propre épée, vers l'an 300.



ANTOINETTE : Antoinette naît à Brescia, en Lombardie (Italie) en 1407 et meurt en 1507.



religion catholique saint sainte antoinette brescia
27 OCTOBRE SAINTE ANTOINETTE DE BRESCIA


Elle entre très jeune au monastère des dominicaines de Brescia, où elle passe 30 ans, comme religieuse puis comme prieure.

Elle est nommée à Ferrare (Emilie-Romagne) pour réformer avec rigueur le monastère dominicain de cette ville.

Bienheureuse Antoinette est fêtée le 27 octobre.





OZKAR : J.M. Barandiaranen hiztegi mitologikoa.

Ekaitza eta harria dakartzan izaki mitologikoa, Hodei eta Ortziren kidea. Euskal Herrian, Europako mitologia zaharrean bezala, tximistek lurrean "ozkar" izeneko harriak sartzen zituztelako sinestea zegoen. Gero harri horiek pixkanaka-pixkanaka ateratzen omen ziren azalera.



Un décès du 27 octobre : Georges Benoît Carpentier.



boxeur france champion monde dempsey pas-de-calais
GEORGES CARPENTIER 1914



Né le 12 janvier 1894 à Liévin (Pas-de-Calais) - Mort le 27 octobre 1975 à Paris 17ème arrondissement.

Georges est le premier boxeur professionnel français à devenir champion du monde de boxe anglaise.

Benjamin d'une famille modeste de 5 enfants, il est élevé dans un coron de Lens.

Très jeune, il devient commissionnaire chez un auteur.

En 1904, il est repéré par François Descamps, professeur de gymnastique, lors d'une bagarre et il est invité à venir dans sa salle.

Il y montre des talents d'acrobate et de contorsionniste mais fait des progrès encore plus rapides en boxe.

Georges quitte son emploi et quelques mois plus tard s'avère prêt pour la compétition.

Il commence son parcours de boxeur en pratiquant la boxe française.

Il s'entraîne avec des adultes et les bat.

Le 4 décembre 1906, il dispute son premier combat officiel à l'âge de 12 ans et ses 35 kg face au caporal Legrand et ses 71 kg.

En 1907, à 13 ans, Georges est champion de France junior de cette discipline.

En décembre 1908, il est champion du monde amateur de boxe française.

Le 1er novembre 1908, il dispute son premier combat de boxe anglaise face au jockey Ed Salmon et il est déclaré vainqueur, recevant une bourse de 150 francs.

A 15 ans, Descamps fait venir à Lens Dixie Kid, champion du monde des poids légers pour l'entraîner et Georges enchaîne les combats hebdomadaires.

En octobre 1909, il brigue le titre de champion de France des poids coqs détenu par Paul Ti et il obtient un match nul.

Il enchaîne les combats et en mai 1911, il dispute son 44ème combat, dominant l'Américain Franck Loughrey et recevant une bourse de mille francs.

En juin 1911, il devient champion de France des poids mi-moyens à seulement 17 ans.

En octobre 1911, Georges devient champion d'Europe des poids welters face à Young Josephs.

En décembre 1911, il bat Harry Lewis, boxeur américain, ancien champion du monde, empochant 12 500 francs au passage.

En février 1912, il devient champion d'Europe des poids moyens contre Jim Sullivan.

En décembre 1913, il obtient le titre de champion d'Europe des poids lourds contre le Bombardier Billy Wells en 70 secondes.

A 20 ans, Georges compte 73 matchs, dont 67 gagnés.

Il est très populaire ; un film et un ouvrage, Le Roman de Carpentier, lui sont consacrés en 1913.

Pendant la Première Guerre mondiale, il est mobilisé dans l'aviation, comme sergent aviateur, en août 1914.

En septembre 1916, il reçoit la croix de guerre des mains du président de la République Raymond Poincaré.

Georges se blesse au bout de 18 mois, après une panne moteur et un crash dans une forêt.

Après sa convalescence, il est affecté comme moniteur à l'Ecole de Joinville jusqu'à l'armistice de 1918.

Après 5 ans d'inactivité, en juillet 1919, il remet les gants et bat le champion d'Angleterre des poids mi-lourds, Dick Smith.

Au début de 1920, il prend du repos et entame une campagne de promotion aux Etats-Unis.

En mars 1920, Georges épouse Georgette Laurentia Elsasser.

Aux Etats-Unis, le voyage est triomphal, une foule énorme et quasi délirante accueille le couple à NewYork.

Pour préparer un éventuel combat face à Jack Dempsey, il s'entraîne sévèrement, avec 3 entraineurs er plus de Descamps.

Il gagne le surnom de "The Orchid Man" du fait de la fleur à sa boutonnière.

Devant 20 000 spectateurs, Georges affronte, à Jersey City, Battling Levinsky et devient le premier Français champion du monde de boxe anglaise.

En juillet 1921, il rencontre, à Jersey City, pour le "combat du siècle", l'Américain Jack Dempsey, pour le titre mondial des poids lourds toutes catégories, devant une affluence entre 80 000 et 100 000 spectateurs.

La recette du gala est un record, à plus de 1,7 million de dollars.

L'événement est également le premier combat de boxe retransmis en direct sur les ondes américaines.

La presse du monde entier suit les préparatifs dans les moindres détails.

Georges s'incline par KO dans la 4ème reprise, après avoir eu sa main droite fracturée dès le deuxième round.

Cela lui vaut pourtant une renommée mondiale, sa légende est renforcée et il atteint l'apogée de sa notoriété.

Il fait alors partie des célébrités les plus en vue de l'univers sportif et compte parmi les sportifs les plus fortunés.

Dix mois plus tard, il remporte cependant le titre de champion d'Europe en battant "Kid" Lewis au premier round.

En septembre 1922, Georges perd ses titres de champion mi-lourds de France, d'Europe et du monde, contre Battling Siki, par KO au 6ème round, après une fin de rencontre controversée.

Il se retire de la compétition en septembre 1926 après une dernière victoire obtenue au 3e round contre Rocco Stramaglia.

Il a 30 ans, a effectué 109 combats, 88 victoires, 5 nuls, 15 défaites et une non-décision.

Après sa carrière de boxeur, il apparaît dans des spectacles de music-hall comme chanteur et danseur, la plupart du temps en Angleterre et aux Etats-Unis, et grave même un disque en 1927 dans lequel il chante à la façon de Maurice Chevalier.

Georges mène une vie mondaine, fréquentant de nombreuses personnalités.

Le krach boursier de 1929 le ruine quasi intégralement.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, il est de nouveau mobilisé dans l'armée de l'air en mai 1939, puis démobilisé en juin 1940.

Il est nommé ambassadeur du sport étranger après la guerre.

Ayant divorcé en octobre 1955, il se remarie en février 1956 avec Huguette Massis.

Georges Carpentier meurt d'une crise cardiaque le 27 octobre 1975, à 81 ans.



boxeur france champion monde dempsey pas-de-calais
BOXEUR GEORGES CARPENTIER



Voici le proverbe du mardi 27 octobre 2026 :


ZOROA DA, BERE KALTETAN, ARGI BILHA DABILANA GAUZA ILHUNETAN.

Il est fou et se fait du mal, celui qui cherche la lumière dans les choses obscures.


paysage clair obscur
CLAIR OBSCUR






(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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