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dimanche 14 juin 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 14 JUIN 2026 SAINT ÉLISÉE - ORZURI


PROVERBE DU 14 JUIN 2026 (SAINT ÉLISÉE) (KLEBER) (ORZURI) (ARABA EUSKARAZ).


ÉLISÉE : Elisée est un prophète hébreu qui hérita d'Elie ses pouvoirs surnaturels.




religion catholique saint sainte élisée
14 JUIN SAINT ELISEE


Le nom d'Elisée vient de l'hébreu El Yasa que l'on peut traduire par Dieu a aidé.

Elisée est le fils d'un riche cultivateur de la vallée du Jourdain.

Elisée va tout quitter, se mettre à son service et suivre Elie.

Elisée va réaliser de nombreux miracles

Elisée a vécu 9 siècles avant Jésus-Christ et est mort vers -800 avant Jésus-Christ, en Samarie.

Elisée est fêté le 14 juin.




religion catholique saint sainte élisée
14 JUIN SAINT ELISEE



ORZURI : Izen bereko Azkueren eres-antzerkia 1911an antzeztu zuten Bilbon. Orturi : Trebiñuko herria.



castille léon espagne commune alava
TREVIÑO
CASTILLE-ET-LEON



Un décès du 14 juin : Mary Stevenson Cassatt, dite Mary Cassatt.



peintre graveuse américaine degas féministe pennsylvanie
PEINTRE MARY CASSATT



Née le 22 mai 1844 à Pittsburgh (Pennsylvanie, Etats-Unis) - Morte le 14 juin 1926 au Mesnil-Théribus (Oise, France).

Mary est une peintre et graveuse américaine.

Sa famille est une vieille famille américaine issue d'émigrés français arrivés aux Etats-Unis en 1662 : les Cossart.

Elle est âgée de 7 ans environ lorsqu'elle quitte les Etats-Unis pour l'Europe avec ses parents, afin de consulter des médecins au sujet de la maladie de son frère Robbie qui mourra d'un cancer des os en 1855.

La famille s'installe à Paris, où Mary apprend le français et l'allemand, visitant les musées et les galeries d'art.

En 1855, la famille retourne en Pennsylvanie où elle prend des cours de dessin.

En 1860, elle entre à la Pennsylvania Academy of the Fine Arts où elle perfectionne son art, mais elle est déçue de la formation qu'elle y reçoit.

Elle quitte donc l'Académie au bout de deux ans.

En 1865, Mary retourne à Paris avec sa mère et une compagne d'étude, Eliza Haldeman.

Les deux jeunes femmes étudient la peinture avec le peintre Paul-Constant Soyer, puis s'inscrivent dans la classe de Charles Chaplin où elles apprennent l'art du portrait et obtinnent leurs cartes de copistes du Louvre.

Mary est élève du peintre Jean-Léon Gérôme.

Elles visitent Barbizon.

En 1868, sa Joueuse de mandoline, qu'elle présente sous le nom de sa grand-mère Stevenson, est acceptée au Salon de Paris.

Elle découvre les oeuvres de Manet et Courbet.

En 1870, la guerre éclate en France et Mary rentre en Pennsylvanie.

En 1871, elle retourne en Europe, visitant Londres, Paris, Turin, puis s'installe à Parme où elle étudie Le Corrège et développe son art de la couleur.

C'est également là, auprès de Carlo Raimondi, qu'elle s'initie à l'art de la gravure.

Elle part ensuite pour l'Espagne, découvre les Rubens du musée du Prado qui la poussent à visiter Anvers.

A partir de 1872 et jusqu'en 1876, le Salon de Paris accepte ses peintures.

En 1875, Mary fait la connaissance de Degas qui devient son maître.

En 1877, après le refus du Salon, Degas l'encourage à exposer à la 4ème exposition des peintres impressionnistes en 1879, et elle y envoie 11 peintures.

Elle se lie avec Berthe Morisot.

Très proche de Degas, ils vont régulièrement travailler ensemble, notamment pour la publication d'un recueil d'eaux fortes avec Camille Pissarro, et elle va poser plusieurs fois pour lui.

Cette période est aussi celle de l'installation à Paris de ses parents et de sa soeur Lydia, qui est gravement malade du foie.

Après la mort de sa soeur en 1882, Mary se lance dans une série de portraits de jeunes enfants, souvent avec leur mère, ce qui devient son sujet d'étude privilégié. 

Elle participe à la 5ème (1880) et à la 6ème (1881) exposition des peintres impressionnistes, mais elle suit Degas qui refuse de participer à la 7ème exposition de 1882.

Degas est en conflit avec Renoir, Monet, Cézanne et Sisley qui ne veulent pas accepter de nouveaux peintres dans le groupe des impressionnistes.

En 1886, elle participe à la 8ème exposition des impressionnistes.

Mary exerce également l'activité d'agent et de conseillère de grands amateurs de peinture, notamment auprès du couple Osborne Haymeyer et collabore avec Paul Durand-Ruel.

En 1890, la visite d'une exposition sur la gravure japonaise est l'occasion pour elle d'un infléchissement dans son art.

Elle n'adopte pas la technique de la xylographie, préférant les techniques de taille douce et pratiquant la pointe sèche, l'eau-forte et l'aquatinte.

Durant la période 1890-1910, elle atteint le sommet de son art.

En 1893, Mary est chargée par Bertha Palmer, avec 3 autres artistes, de la décoration du pavillon de la Femme à l'exposition universelle de Chicago.

En 1904, elle est décorée de la Légion d'honneur.

Son père meurt en 1891, sa mère en 1895 et son frère Gardner en 1911.

Ces décès l'affectent profondément et elle souffre d'une dépression.

Le diabète et la cataracte lui abîment la vue, elle cesse de peindre en 1914, et devient définitivement aveugle en 1921.

Elle meurt le 14 juin 1926, à 82 ans.


peintre graveuse américaine degas féministe
AUTOPORTRAIT DE MARY CASSATT 1878
Par Mary Cassatt — Metropolitan Museum of Art, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=185673



Voici le proverbe du dimanche 14 juin 2026 :


EKAINA EDER, UDAN HALABER.

En juin beau temps, pour l'été tout autant.



mois calendrier juin
MOIS DE JUIN
ILLUST BELLINI


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE CASINO MUNICIPAL DE BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1929 (troisième et dernière partie)

 

LE CASINO MUNICIPAL DE BIARRITZ EN 1929.


Le casino municipal de Biarritz (Pyrénées Atlantiques) est un immeuble de style Art déco édifié en 1929 par l'architecte Alfred Laulhé.



pays basque labourd casino inauguration
CASINO MUNICIPAL BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet la presse locale, la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays 

Basque, dans plusieurs éditions :



  • le 2 août 1929 :

"L'inauguration du nouveau Casino Municipal a eu lieu hier soir.


Une splendide soirée — A travers le nouvel édifice — La représentation lyrique, le souper et le bal au milieu d'une foule nombreuse et élégante.



Hier soir, le nouveau Casino Municipal de Biarritz a ouvert ses portes à une assistance très nombreuse et très élégante, parmi laquelle la colonie étrangère était largement représentée.



Ceux qui avaient répondu à l'aimable invitation de la direction et les spectateurs de la belle représentation lyrique donnée dans une salle renouvelée et embellie avec goût, par l'architecte du Casino, M. Laulhé, ont admiré les belles proportions intérieures qui répondent à celles de l'extérieur et qu'on apprécie surtout de la terrasse. Sans doute, il arrive par instants que certaines décorations surprennent un peu, telle celle de la vaste salle des fêtes. Evidemment nos yeux ne sont pas encore faits à ces teintes nouvelles, à ces contrastes, à ses dessins d'un modernisme audacieux.



Mais nous n'avons ici qu'à noter le grand succès de cette première soirée. Le gala artistique, le souper, la danse au son de deux excellents orchestres tout cela fut très réussi. Le souper fut très bien servi et le menu était de choix.



On a beaucoup dansé, on a dansé très tard et le temps a fui avec rapidité, grâce encore à des "numéros" de danse qui ont été fort applaudis. Les danseurs méritaient ces ovations pour leur grâce, leur science et leur agilité.



En résumé, une très bonne "première" qui sera suivie de journées et de soirée qui l'égaleront, sans aucun doute.




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NOUVEAU CASINO MUNICIPAL DE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



Architecture, décoration.



La ligne, les proportions, l'opposition des volumes, tout concourt à faire du nouveau Casino Municipal une oeuvre simple, mais de bon goût. Verrons-nous enfin disparaître de toutes nos plages françaises ces monstres de hideur qu'étaient les anciens casinos, bâtards du style mauresque et du tout-ce-qu'on-voudra ?... Ainsi notre Casino a été conçu dans une note moderne, mais d'un moderne très calme qui ne peut heurter les esprits même les plus arriérés.



De 1880 à 1914, le grand souci des architectes était de couvrir leurs monuments de guirlandes, d'amours de trophées, bien utiles parfois pour cacher des défauts de composition. Depuis la guerre, les jeunes, plus audacieux créent des équilibres harmonieux avec les lignes droites. Ils disent comme la "Beauté" de Baudelaire : "Je hais le mouvement qui déplace les lignes". Tout est calme, tout est nu dans le moderne. Nu ? je me trompe, car les revêtements aux tons chauds, habillent les murs, tels ceux du Casino qui sont vêtus de jaune de chrome. Le jeu des éclairages crée les ombres et les lumières propices, donnant par elles-mêmes du relief aux surfaces unies.



A l'entrée, la mosaïque jaune, bleu et or du plancher s'harmonise avec leur plafond lumineux de dessin modern-style. Quelques marches à descendre rompent ce qu'aurait pu avoir de monotone cette immense galerie qui conduit d'abord au bar, où elle fait angle droit avec la salle des jeux dans laquelle s'ouvre la salle de spectacle et aboutit enfin à la grande salle des fêtes, restaurant et dancing.



Ici, pour obéir à la loi des contrastes, les murs ne sont plus de chrome, mais de laque carminé qui a été pochée, en relief, et panachée de larges taches d'or. Ce revêtement fait penser à ces lourdes étoffes lainées dont les femmes font leurs sorties de bal. Un des côtés face à l'océan est garni de hauts miroirs d'un joli dessin, ce qui agrandit encore cette salle déjà très vaste. Ici comme à l'entrée et dans les galeries, les éclairages ont été soigneusement étudiés. Le plafond est divisé en trois immenses caissons. Le pourtour de ces caissons est formé par des rampes de lampes, enfermées dans des cages de verre. C'est presque la lumière du jour qui est obtenue, lumière des jours de beau soleil.



Pas d'autre décoration. Les larges baies ouvrantes qui donnent sur la plage nous permettent d'avoir sous les yeux le grand décor de la mer, sans cesse renouvelé. Par une galerie incidente sur la principale, on arrive à la salle de jeu, de belles dimensions, sobrement éclairée d'une clarté un peu mystérieuse. Comme il se doit, le tapis ver mis en valeur semble remplir toute la pièce et lorsqu'on entre, ou même que l'on regarde à travers la porte vitrée, on ne peut rien voir que lui.

Huguette De La Rüe"




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VUE DE LA TERRASSE DU NOUVEAU CASINO MUNICIPAL DE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


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ENTREE NOUVEAU CASINO MUNICIPAL DE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



"La soirée artistique.



Ce fut un remarquable triomphe, qui fait honneur à Biarritz et qui glorifie M. Broussan et ses immédiats collaborateurs, MM. Berthaud et Villecampe.


Et quel éclectisme dans le programme !


D'abord et conduite avec maîtrise par M. Georges Cuignache, "l'ouverture du Carnaval romain", une splendeur du maître de la Musique Française, Berlioz. Quel souffle, quelles grandes idées ! L'auteur de la "Symphonie fantastique" ne peut être jamais indifférent ; il aime la déclaration contenue et noble ; il trouve des accords merveilleux et son orchestration est splendide. Nul, mieux que lui, n'a su manier les cuivres, les opposer au timbre des archets. Et tout cela "sonne" puissamment ; c'est une synthèse de richesses ; la lumière inonde cette musique.



Conduite avec son talent habituel par M. Razigade, la scène de la taverne de la "Damnation" atteignit à l'extrême beauté ; les cinquante choristes du plateau enlevèrent leur célèbre choeur avec une remarquable décision, un style très brillant qui soulevèrent l'enthousiasme du brillant public. Ce fut véritablement beau et il nous faut louer les trois protagonistes animateurs : MM. Lenzi, un Faust, fort agréable, Romette, un Méphisto à voix profonde et bien étoffée, et M. Deleuze, excellent chanteur et diseur.


Quant au ballet des Sylphes, lequel naît de la chanson de Méphisto à Faust, qui s'endort : "Voici des roses qui, ce jour, sont écloses", et qui devient un rêve-animé, il nous permit de constater la grâce, le charme et le talent de Mlle Maritza, l'étoile de notre corps de ballet de la saison. La charmante ballerine est un véritable virtuose des pointes ; elle s'en fait un jeu, elle y est d'une sûreté remarquable... Les quadrilles avec leurs péplos omnicolores produisirent aussi de forts jolis effets de coloris.


Nous voici maintenant avec le Dieu de la Musique : nous entendons le deuxième acte de "Tristan et Isolde" — la vieille légende du Nord par laquelle Wagner voulut se reposer de sa tétralogie. Et cette musique, après 70 ans, n'a pas de ride ! "C'est l'oeuvre qui est la plus musique que tout ce que j'ai fait !" disait le maître. Mais elle se ressent des thèmes romantiques chers aux Allemands de l'époque, le goût de la mort, de l'anéantissement dans l'amour... Et nous eûmes les grands duos passionnés, délirants, tendres et déchirants, et cet harmonieux et puissant lyrisme qui jamais ne s'entache de mièvrerie.


Sur la formidable tessiture aigüe de leurs rôles écrasants, M. Forti et Mlle Soyer se montrèrent admirables. Quelle science à manier de très belles voix, d'une amplitude inouïe, pour se maintenir, sans fatigue, à ce terrible niveau ! Nous retrouvions, d'ailleurs, en M. Forti, le superbe Hérode de Salomé... N'oublions pas M. Rourette, beau roi Marke, MM. Camp, Deluze et Mlle Aryel.



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CHANTEUR VICTOR FORTI DE L'OPERA 1929


On termina par l'"Amour sorcier" de Manuel de Falla.


Ce délicieux auteur brille par le caprice du rythme, l'accent de la mélodie, le chatoiement des timbres, la sensibilité, un sentiment de très haut prix, une mélancolie sans fadeur de couleur espagnole bien naturelle, le sens du mystère, les moyens simples et un art prodigieux.


M. Frigara, de l'Opéra Comique, dirigeait l'orchestre.


Mme Maria del Villar, surtout dans la "Danse du feu", fut superbe de doux abandons, de brusques redressements, d'harmonieux tournoiements. Quels gracieux emportements rythmiques !


Il faut citer aussi, avec grands éloges, M. Sarkoff, maître du ballet, Mlle Siria et M. Deleuze... Mlle Faroche interpréta les chansons.


Jean Dargène."



(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) 







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samedi 13 juin 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 13 JUIN 2026 SAINT ANTOINE (DE PADOUE) - ANDONI


PROVERBE DU 13 JUIN 2026 (SAINT ANTOINE DE PADOUE) (ANDONI).


ANTOINE (de PADOUE) : Antoine naît en 1195 à Lisbonne.




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13 JUIN SAINT ANTOINE DE PADOUE

Après de bonnes études à Coimbra, ce prêtre portugais du nom de Fernando Martins de Bulhoës, rejoint l'humble communauté de François d'Assise, en Italie.

Il prend le nom d'Antoine et se voue aux tâches les plus humbles jusqu'au jour où l'on découvre ses talents de prédicateur.

Saint François envoie alors Antoine prêcher dans toute l'Europe, y compris chez les hérétiques albigeois.

Epuisé, Antoine meurt à Padoue (Italie) à 36 ans, le 13 juin 1231.

Antoine est canonisé en 1232.

La piété d'Antoine lui vaudra d'être plus tard nommé Docteur de l'Eglise en 1946 et saint patron du Portugal.

Antoine est vénéré sous les noms de saint Antoine de Padoue (ou saint Antoine de Lisbonne).




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13 JUIN SAINT ANTOINE DE PADOUE


ANDONI : Urkiola ala Muskildin, aspaldian ohoratzen da Antxon, Antxone. Padovako saindua Euskal Herrietan.

Antonio (es), Anton (es), Antoine (fr), Antony (en), Anthony (en), Antonius (la).

Deun-ixendegi euzkotarra lanean proposatutako izena. Izena sortzeko Bizkaiko tradizioa hartu zuten aintzat, Bizkaiko Jaurerrian ohikoa baita San Antonio izeneko ermitak izendatzeko Sandoni forma erabiltzea. Ikus Antonio.

Erromako familia baten izena zen Antoniusetik ; latinez erabili arren badaiteke etorkiz etruskoa izatea. San Antonio abadea Egipton bizi izan zen IV. mendean eta oso ezaguna da basamortuan zegoenean deabruak pekatuan erorarazteko egindako eusteagatik. Santuaren egunak ekainaren 13an (Paduakoa) eta urtarrilaren 17an (abadea) dira. Aldaerak : Anton eta honen hipokoristikoak diren Antton eta Antxon eta Andoni. Euskal Herrian oso ezaguna da Urkiolako (Bizkaia) ospatze-eguna, besteak beste ezkongaiak ezkontide eske joaten direlako.




Une naissance du 13 juin : Albert de Broglie.



homme état france monarchiste diplomate historien 19ème siècle académie
PHOTO D'ALBERT DE BROGLIE
PAR CABARD FILS


Né le 13 juin 1821 à Paris 10ème arrondissement - Mort le 19 janvier 1901 à Paris 7ème arrondissement.

Albert, 4e duc de Broglie, est un historien, diplomate et homme d'Etat français, monarchiste, l'une des figues du royalisme orléaniste et du catholicisme libéral sous la Troisième République pendant laquelle il est deux fois chef du gouvernement.

Il épouse en juin 1845 Paulin de Galard de Brassac de Béarn, avec laquelle il aura cinq fils.

Secrétaire d'ambassade à Madrid puis à Rome sous le règne de Louis-Philippe 1er, il quitte son poste en 1848 et s'abstient de toute activité politique sous le Second Empire.

Il publie alors plusieurs ouvrages d'histoire, tout en collaborant au Correspondant et à La Revue des Deux-Mondes.

Albert entre au Conseil d''administration de la Compagnie de Saint-Gobain en 1852 et en est le président de 1866 à 1901.

En avril 185, il assiste à la fondation de L'Oeuvre des Ecoles d'Orient dont il fut membre de son premier Conseil général d'avril 1856 jusqu'à sa mort.

En 1862, il est élu au 18e fauteuil de l'Académie française, comme son père en son temps.

Candidat orléaniste à la députation dans la 2ème circonscription de l'Eure en avril 1869, il n'est pas élu.

La seconde candidature d'André, sur la liste conservatrice, en février 1871, est couronnée de succès, mais Thiers le nomme quelques jours plus tard, ambassadeur à Londres, et il y reste jusqu'en mai 1872.

De retour à la Chambre en mai 1872, il pousse Thiers à démissionner de sa double fonction de chef de l'Etat et de président du Conseil.

Il incite alors le maréchal de Mac-Mahon à se faire élire président de la République, tandis qu'il occupe lui-même la fonction de président du conseil à la tête d'un cabinet d'Ordre moral dont il est le ministre des Affaires étrangères, puis le ministre de l'intérieur.

En novembre 1873, il fait voter le septennat en faveur du maréchal de Mac-Mahon.

André défend une conception aristocratique du bicaméralisme, proposant en mai 1874 un "Grand Conseil des Notables", mêlant "membres nommés à vie par le président de la République, membres de droit éminents et membres élus par les capacités".

Repoussé par les républicains et les bonapartistes, ce projet fait tomber son gouvernement en mai 1874.

En janvier 1876, il est élu sénateur de l'Eure et le restera jusqu'en 1885. De fait, il dirige alors la droite modérée.

En mai 1877, le maréchal de Mac-Mahon l'appelle à former un cabinet de résistance, dont il prend le ministère de la Justice et la présidence du Conseil, mais il démissionne en novembre 1877.

André continue ensuite à siéger au Sénat dans les rangs conservateurs mais il n'est pas réélu en janvier 1885.

Il se retire alors de la vie politique.

En 1895, il est élu à l'Académie des Sciences morales et politiques.

Il meurt le 19 janvier 1901, à 79 ans.



homme état france monarchiste diplomate historien 19ème siècle académie
HOMME D'ETAT ALBERT DE BROGLIE



Voici le proverbe du samedi 13 juin 2026 :


SAN ATONIO JENTIA EZKONTZEKO BETI PRONTO.

Saint Antoine, toujours prêt à aider les candidats au mariage.



religion antoine mariage
13 JUIN SAINT ANTOINE DE PADOUE





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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