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jeudi 9 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 9 JUILLET 2026 SAINTE AMANDINE ET SAINTE ANDRÉE - LIERNI

 

PROVERBE DU 9 JUILLET 2026 (SAINTE AMANDINE) (SAINTE ANDRÉE) (LIERNI).


AMANDINE : Née en Belgique le 28 décembre 1872, Pauline Jeuris (soeur Marie-Amandine en religion), orpheline à l'âge de 7 ans, entre à la congrégation des franciscaines missionnaires de Marie.



religion catholique saint sainte amandine pauline
9 JUILLET SAINTE MARIE- AMANDINE DE SCHAKKEBROEK 



Pauline est d'abord infirmière à Marseille et part ensuite en Chine, à l'orphelinat de Taiyuan avec un groupe de 6 autres religieuses.

Pauline est remarquée par sa bonne humeur permanente.

Lors de la révolte des Boxers, Pauline est décapitée avec plusieurs de ses consoeurs.

Pauline est béatifiée le 24 novembre 1946, avec 28 autres franciscains et franciscaines martyrisé(e)s en Chine.

Pauline est canonisée le 1er octobre 2000, par le pape Jean-Paul II avec le groupe des 120 martyrs de Chine.

La fête de Pauline est fixée au 9 juillet.




religion catholique saint sainte amandine
9 JUILLET SAINTE AMANDINE


ANDRÉE : Andrée Minutte, en religion soeur Saint-Alexis, sacramentine de Bollène.

C'est une martyre, guillotinée en 1794 à Orange (Vaucluse).




LIERNI : Ormaiztegiko Lierni Andre Mariaren kaperara erromeria uztaileko bigarren igandean eta irailaren 8an ; ernalmenaren zaindari eta antzutasunaren kontrakotzat hartzen da.





Un décès du 9 juillet : Giovanni Battista Bononcini.



compositeur violoncelliste baroque 17ème 18ème siècle
PORTRAIT DE GIOVANNI BATTISTA BONONCINI
PAR BARTHOLOMEW DANDRIDGE



Né le 18 juillet 1670 à Modène (Italie) - Mort le 9 juillet 1747 à Vienne (Autriche).

Giovanni est un violoncelliste et compositeur italien de musique baroque.

Son premier professeur est son père, compositeur et musicien d'église à Modène.

Après la mort de celui-ci, il étudie à Bologne, auprès de Giovanni Paolo Colonna.

Etabli à Bologne, il joue la basse à la basilique San Petronio et compose de la musique instrumentale et religieuse.

Giovanni est nommé maître de chapelle et fait partie de l'Accademia Filarmonica.

Il travaille quelque temps à Milan, puis à Rome où il fréquente des mécènes tels que les Pamphili et Colonna.

Il aborde alors le genre de l'opéra qui devait établir sa renommée dans toute l'Italie, et même toute l'Europe.

En 1698, il est en effet engagé à la cour de l'empereur du Saint-Empire Léopold 1er et il reste l'un des musiciens favoris de son successeur Joseph 1er, jusqu'en 1711.

De passage à Berlin, Giovanni rencontre le jeune Georg Friedrich Haendel, dont il éprouve avec dépit le talent précoce.

De 1714 à 1719, à Rome, il est au service de Johann Wenzel.

Puis, à partir de 1720, il s'établit à Londres, sous le patronage du duc de Marlborough.

Lui et Haendel vont être en concurrence et enchaînent les créations à succès.

L'opéra italien connaissant des difficultés, Giovanni quitte Londres après avoir quelque peu perdu la face dans une affaire de plagiat.

En 1733, il est à Paris et compose pour le Concert Spirituel.

En 1737, il perd beaucoup d'argent à la suite d'une escroquerie.

Il mène une existence errante, accueilli à partir de 1741 par la reine Marie Thérèse à Vienne, où il meurt le 9 juillet 1747, à 76 ans.

Giovanni a été un compositeur prolifique et prisé dans toute l'Europe.

Son oeuvre comprend plus de 60 compositions scéniques, presque 300 cantates (profanes), des oeuvres religieuses (motets, messes et autres), de la musique instrumentale : concertos, sonates, symphonies, etc...


compositeur violoncelliste baroque 17ème 18ème siècle
PORTRAIT DE GIOVANNI BONONCINI



Voici le proverbe du jeudi 9 juillet 2026 :

GIZONAK BIZARRA BELTX, HORRI ATEA HETS.

Ferme la porte à l'homme à barbe noire.


pays basque autrefois mendiant
VIEUX MENDIANT 1910
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UN JUGEMENT ÉLECTORAL AU TRIBUNAL DE BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE LE 12 JUILLET 1923 (deuxième et dernière partie)

 

UN JUGEMENT ÉLECTORAL À BAYONNE EN 1923.


Des élections cantonales sont organisées en France les 14 et 21 mai 1922.


pays basque autrefois élections labourd canton
CASINO MUNICIPAL BIARRITZ 1922
PAYS BASQUE D'ANTAN


Sur le canton de Biarritz, deux candidats sont face à face : le Dr Augey, républicain de gauche et 

Gabriel Moussempès, industriel, républicain démocrate, conseiller général sortant.



Après de multiples péripéties, et un passage au tribunal, le verdict final tombe en juillet 1923.



Voici ce que rapporta à ce sujet la presse locale, la Gazette de Biarritz-Bayonne et Saint-Jean-de-

Luz, le 5 novembre 1923 :



"Jugement du 12 Juillet 1923 :


République Française.


"Au nom du Peuple Français".


Audience publique de la Cour d'Appel de Pau, siégeant comme Chambre des Appels de Police correctionnelle du vingt-quatre Novembre mil neuf cent vingt deux.


Présents aux audiences publiques des vingt-sept Octobre et vingt-quatre Novembre mil neuf cent vingt-deux :


Messieurs Truchy, Président, chevalier de la Légion d'Honneur, Audiat, Ripes, Sipiere et Fourguette, conseillers ;


Et M. Loup, acocat-général,

Assistés de M. Pedibou, greffier.


Entre le Ministère public, d'une part ;


Le sieur Gabriel Moussempès, industriel, demeurant à Biarritz, partie civile, comparant en personne, assisté de Me Delpech, avoué, d'une autre part ;


Et : 1° le sieur Camille Servat, né à Argentan, le huit novembre mil huit cent soixante-quatorze, industriel, demeurant à Paris, dix-sept, rue Bertin-Poirée ; 2° le sieur Fernand Mengelle, né à Biarritz, le 12 décembre mil huit cent quatre-vingt-dix-neuf, secrétaire comptable, demeurant à Pau villa "Désirée", avenue de Tarbes, prévenus du délit d'injures et complicité, non détenus, présents à l'audience du vingt-sept Octobre mil neuf cent vingt-deux, assistés de Me Ducos, avoué, d'autre part.


Sur les poursuites dirigées par le dit sieur Moussempès, contre les dits sieurs Servat et Mengelle, le tribunal correctionnel de Bayonne a rendu, à la date du douze Juillet mil neuf cent vingt-deux, un un jugement dont le dispositif porte ce qui suit :


"Le Tribunal... déclare Mengelle et Servat coupables le premier comme auteur principal, et le deuxième comme complice du délit d'injures qui leur est imputé, et par application des articles vingt-trois, vingt-neuf et trente-trois de la loi du vingt-neuf Juillet mil huit cent quatre-vingt-un et soixante et un du Code pénal, condamne Mengelle à vingt-cinq francs d'amende et Servat à cinquante francs de la même peine.


Fait application, à Mengelle de la loi de sursis ;


Et statuant sur les fins civiles, condamne Mengelle et Servat, solidairement, à payer à Moussempès la somme de cent francs à titre de dommages-intérêts.


Ordonne l'insertion du présent jugement dans la "Gazette de Biarritz", à la diligence de Moussempès, sans que le coût de l'insertion puisse dépasser la somme de trois cents francs.


Dit qu'il recouvrera le montant de l'insertion sur la représentation de la quittance du journal contre les cités qui seront tenus du montant solidairement, dit que l'insertion aura lieu à la troisième page.


Condamne les deux cités solidairement aux dépens.


Dit, toutefois, que les frais seront avancés par le plaignant en sa qualité de partie civile, sauf son recours contre les condamnés."


Appel de ce jugement ayant été interjeté par les sieurs Mengelle et Servat, ceux-ci et le sieur Moussempès, furent, à la requête de M. le Procureur Général, assignés devant la Cour, à l'audience publique du six Octobre mil neuf cent vingt-deux, afin de voir statuer le dit appel.


Ce jour, d'accord entre toutes parties, la cause fut renvoyée à l'audience publique du vingt-sept Octobre mil neuf cent vingt-deux.


Ce nouveau jour advenu et la cause ayant été appelée en audience publique, M. le Président a donné la parole à M. Ribes, conseiller, qui a fait le rapport publiquement.


Ouï ensuite :


Premièrement : les prévenus en leur interrogatoire ;


Deuxièmement : Me Servat, avocat du barreau de Nantes, qui a présenté la défense des prévenus, assisté de Me Ducos, avoué, qui a conclu à ce qu'il :


Plaise à la Cour :

Réformer le jugement entrepris ;

Renvoyer M. Fernand Mengelle et Camille Servat des fins de la poursuite ;

Condamner Moussempès partie civile aux dépens.

Sous toutes réserves :


Troisièmement : Me Joubert, avocat du barreau de Saint-Palais, assisté de Me Delpech, avoué, qui a conclu pour le sieur Moussempès à la confirmation du jugement ;


Quatrièmement : Et M. Loup, avocat-général, qui a également conclu à la confirmation du jugement.


Puis la Cour a mis l'affaire en délibéré et renvoyé le prononcé de son arrêt à l'audience publique du dix-sept Novembre mil neuf cent vingt-deux.



Le dix-sept novembre mil neuf cent vingt-deux, la Cour, en audience publique, a renvoyé de nouveau le prononcé de son arrêt à l'audience, également publique, du vingt-quatre novembre mil neuf cent vingt-deux.


Sur quoi :


Après avoir délibéré conformément à la loi, en la Chambre du Conseil, la Cour, rentrée en audience publique ce jourd'hui, vingt-quatre Novembre mil neuf cent vingt-deux, a statué comme suit :


Attendu que l'appel interjeté par Mengelle et Servat à l'encontre du jugement du Tribunal de police correctionnelle de Bayonne, en date du douze Juillet mil neuf cent vingt-deux, est régulier en la forme et par suite recevable.


Au fond :


Attendu que le placard visé au jugement rédigé par Servat pour Mengelle et que ce dernier a fait afficher, dans la nuit qui précédait le jour du scrutin pour l'élection au Conseil Général dans laquelle M. Moussempès s'était porté candidat se trouvait ainsi conçu :


"Rappel à la pudeur"


"Il y a moins de deux ans, un homme d'une probité au-dessus de tout soupçon, comptable depuis des années de Monsieur Moussempès, industriel, mettait fin à ses jours pour des raisons qui à l'époque ont transpiré et dont on n'a plus parlé depuis. M. Moussempès, candidat du Conseil général, pourrait-il en présence des fils de son ancien comptable, fournir des explications sur les raisons qui ont déterminé la mort de celui-ci.


Fernand Mengelle, treize, rue de France, à Melun."



Attendu que d'après le texte de l'article vingt-neuf de la loi du vingt-neuf Juillet mil huit cent quatre-vingt-un sur la liberté de la Presse, toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation ; que toute expression outrageante, terme de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait, est une injure ;


Attendu qu'il résulte de cette double définition que, pour établir la différence existant entre un propos ou un écrit entre l'injure et la diffamation il y a lieu, uniquement, de s'arrêter en dehors du sens même des termes employés à cette constatation qu'ils visent, ou non, l'allégation ou l'imputation d'un fait présentant le caractère attentatoire sus-énoncé ;


Attendu, d'autre part, qu'il importe peu, pour que la diffamation puisse être relevée et réprimée, que l'allégation ou l'imputation soit produite sous la forme d'une nette affirmation que la forme dubitative, ou celle qui procéderait de simples, habiles ou perfides insinuations, ne peut suffire à soustraire leurs auteurs aux sanctions édictées ;


Attendu en l'espèce qu'il ressort de l'examen du texte incriminé que sa dernière partie se réfère, indubitablement, à un fait déterminé celui de la part que, par ses actes ou par sa conduite à son égard, Moussempès aurait à se reprocher dans les causes du suicide de son ancien comptable, le sieur Mengelle ;


Que ce fait était, éminemment de nature à porter atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne à qui il était imputé ; que, rappelé dans les circonstances toutes particulières du jour d'une élection l'intéressé et, pour ainsi dire, la dernière heure, son évocation pouvait causer au candidat, voulait combattre le préjudice désiré.


Attendu dès lors, qu'on se trouve en présence d'un véritable diffamation au sens de la loi ; que c'est à tort que les premiers juges ont vu là une injure, et qu'ils ont fait pour le tout à son sujet une application de la loi pénale non visée en la citation.


Mais attendu que, s'il en est ainsi en ce qui concerne le corps même de l'écrit dont il s'agit, on ne saurait avoir le même sentiment en ce qui touche son titre , que l'insertion mise en tête est destinée, tendancieusement, à frapper l'attention des électeurs ou à éveiller, tant au moins, leur curiosité est, comme il est dit ci-dessus, la suivante :


"Rappel à la pudeur" que de telles expressions dont l'emploi est dû à une intention malveillante qu'éclaireraient, au besoin certaines phrases d'articles de journaux publiés ultérieurement, telle celle-ci : "Les coups qui portent sont les seuls bons" sont incontestablement outrageantes ; qu'il est indéniable que ceux de qui elles émanent entendaient faire connaître à leurs concitoyens que la personne qui briguait leurs suffrages manquait de pudeur puisqu'on devait lui rappeler es devoirs à cet égard ;


Attendu qu'en inscrivant de tels mots en tête d'un placard électoral dont l'affichage leur donnait la publicité exigée par la loi, les prévenus ont commis le délit d'injures prévu et réprimé par l'article vingt-neuf de la loi du vingt-neuf Juillet mil huit cent quatre-vingt-un et qu'il se trouve que, de ce chef, les premiers juges les ont, avec raison, retenus dans les liens de la prévention ;


Attendu, en ce qui concerne l'application des peines prononcées et des réparations accordées que les raisons de droit invoquées, les circonstances particulières dont il est fait état, la culpabilité respective des prévenus, justifient la décision du Tribunal.


Par ces motifs : 


La Cour :


Reçoit en la forme l'appel interjeté par Servat et Mengelle, à l'encontre du jugement du Tribunal de Police correctionnelle de Bayonne, du douze Juillet mil neuf cent vingt-deux.


Au fond :


Sans adopter tous les motifs des premiers juges et ne maintenant que ceux non contraires au présent arrêt.


Dit qu'en publiant le placard visé par Moussempès dans sa citation introductive d'instance, Mengelle et Servat ont commis non le délit d'injures publiques à l'égard de Moussempès, mais le délit de diffamation dont celui-ci n'a pas demandé la sanction.


Dit, au contraire, qu'en faisant précéder le corps de cet écrit du titre qu'ils ont placé en tête, ils ont bien commis le délit d'injures à eux reproché.


Confirme dans tout son dispositif le jugement entrepris ;


Ordonne qu'il sortira son plein et entier effet ;


Condamne Servat et Mengelle solidairement aux dépens.


Le tout par application des textes de loi lus à l'audience du Tribunal.


Fixe au minimum le délai de la contrainte par corps, s'il y a lieu de l'exercer.


Prononcé à Pau, en audience publique, le dit jour vingt-quatre Novembre mil neuf cent vingt-deux.


Signé : Truchy, président ; Audiat, Ribes, Sipiere, Fourguette, conseillers, et C. Pedebidou, greffier.


Enregistré à Pau, le deux décembre mil neuf cent vint-deux.

Folio, trente-trois ; Case, quinze.

Reçu : trois francs.

Signé : Sarrouille, receveur.


En conséquence, le Président de la République Française, mande et ordonne :


A tous huissiers, sur ce requis, à mettre le présent arrêt à exécution ;


Aux procureurs généraux et aux procureurs de la République près les Tribunaux de première instance, d'y tenir la main ;


A tous commandants et officiers de la force publique, de prêter main-forte lorsqu'ils en seront légalement requis.


En foi de quoi, la minute du présent arrêté a été signée par les magistrats qui y ont concouru et par le greffier.


Pour expédition conforme, délivrée au sieur Moussempès, sur sa réquisition.


Le Greffier :

Signé : Pedebidou."



(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) 







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mercredi 8 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 8 JUILLET 2026 SAINT THIBAUT ET SAINT EDGAR - ALAIN


PROVERBE DU 8 JUILLET 2026 (SAINT THIBAUT) (SAINT EDGAR) (ALAIN).


THIBAUT : fils du puissant Bouchard de Montmorency et brillant chevalier, le jeune Thibaut  renonce à la vie de château pour celle de moine.



religion catholique saint sainte thibault
8 JUILLET SAINT THIBAULT DE MARLY

Thibaut est, tout d'abord, nommé prieur, en 1230, par l'abbé Richard.

Puis, sous le règne de saint Louis, en 1235, Thibaut est élu abbé des Vaux-de-Cernay, près de Paris, et il y restera jusqu'à sa mort en 1247.

Le roi et sa femme, Marguerite de Provence, lui demandent d'intercéder auprès de Dieu pour que leur mariage ne soit plus stérile. Mission réussie : le couple aura onze enfants !


EDGAR : Edgar naît vers 943 ou 944.



religion catholique saint sainte edgar
8 JUILLET SAINT EDGAR LE PACIFIQUE

Deuxième fils d'Edmond 1er, Edgar devient souverain des Merciens et des Northumbriens dès 957, puis de toute l'Angleterre à la mort de son frère aîné Eadwig en 959.

Edgar est sacré en mai 973 à Bath.

Edgar aura quatre enfants avec 3 femmes différentes.

Edgar meurt le 8 juillet 975 à Winchester, à 31 ou 32 ans.

Edgar est reconnu comme saint par l'Eglise catholique romaine.

Edgar est surnommé "le Pacifique".



ALAIN : J.M. Satrustegiren izendegia. Alain Handia Albreteko jauna zen. (1440 - 1522).



blason maison albret gascogne
BLASON MAISON D'ALBRET


Alanoak jatorriz izan aldekoak ziren, baina beste herriek bultzatu Europara etorri ziren, Loira (Frantzia) eta Lusitaniara, eta hemen desagertu. Izenak - Alanus latinez -, ordea, antroponimotzar iraun du, Alain eran. 1464. urtean agertzen da Bilbon eta XVI. mendean Nafarroan ; segur aski Donejakue Bidean barrena iritsiko zen guregana.



Un décès du 8 juillet : Percy Bysshe Shelley.



poète romantique britannique byron 19ème siècle
PORTRAIT DU POETE PERCY BYSSHE SHELLEY
PAR ALFRED CLINT



Né le 4 août 1792 à Hordsham (Royaume de Grande-Bretagne) - Mort le 8 juillet 1822 à Viareggio (Toscane, Italie).

Percy est un poète romantique britannique, considéré comme l'un des plus grands poètes anglais.

Fils du second baronnet de Castle Goring, il est élevé auprès de son précepteur, le Révérend Thomas Edwards.

Il fait ses première études au pensionnat de Brentford, établissement à la discipline sévère, puis il est inscrit au collège d'Eton.

A cause de sa santé fragile, de sa beauté efféminée, il est le souffre-douleur de ses camarades.

Pour se consoler, Percy se réfugie dans les études, apprenant à lire Lucrèce dans le texte latin, se passionnant pour la chimie et l'occultisme.

Dès 1808, il compose des romans et des poésies.

A Oxford, il se lie d'amitié avec Thomas Jefferson Hogg, épicurien mondain, et esprit caustique.

Ensemble, ils composent, font imprimer et distribuent une brochure de 7 pages intitulée La Nécessité de l'athéisme (février 1811).

Ce pamphlet faisant scandale, Percy et Hogg sont renvoyés d'Oxford en mars 1811.

Son père obtient sa réadmission, à la condition qu'il se rétracte mais il refuse.

Il mène alors, à Londres, une vie agitée.

Âgé de 19 ans, il s'entiche d'une jeune fille, Harriet Westbrook qu'il épouse, à l'été 1811, après un romanesque enlèvement et avec laquelle il aura deux enfants.

Au printemps 1814, Percy se lie d'amitié avec le poète Southey et le philosophe Godwin, dont il courtise une des filles, Mary.

En même temps, il se jette tête baissée dans la politique, discourt dans des réunions et prône un mode de vie naturel et libertaire, qui le fait devenir végétarien pour des raisons éthiques.

Ses écrits révolutionnaires attirent l'attention des autorités.

On l'inscrit sur les listes de suspects, et, pour se soustraire à des poursuites imminentes, il se déplace constamment d'un bout à l'autre du Royaume-Uni.

Percy entreprend un voyage à travers la France, qui le conduit jusqu'en Suisse.

A son retour en Angleterre, Harriet est enceinte ainsi de Mary Godwin.

De l'été 1815 à l'été 1816, il s'installe près de la forêt de Windsor, entouré de ses femmes.

Il fait alors la rencontre de Thomas Peacock, romancier et essayiste, qui lui fait découvrir les plaisirs du canotage.

La santé de Percy est très bonne, son moral est au plus haut et son inspiration s'en ressent, en particulier dans sa correspondance avec Peacock.

C'est alors qu'Harriet donne naissance à un fils, mais ayant délaissé sa femme et son enfant, sa famille rompt toute relation avec lui.

Il repart alors pour la Suisse en août 1816, avec Mary Godwin et Clara Clairmont.

L'hiver 1816-1817 est marqué par des drames familiaux.

Le 10 décembre, Harriet se noie et on soupçonne un suicide.

20 jours après, Percy régularise son union avec Mary Godwin, avec laquelle il a déjà un fils et dont il aura peu après une fille.

Clara Clairmont, maintenant brouillée avec Byron, avec lequel elle a une fille, confie son enfant à la charge de Percy.

En mars 1817, le tribunal confie à la soeur du poète les deux enfants laissés par Harriet avec obligation pour Percy de leur verser une pension annuelle de 200 livres pour leur entretien.

C'est au milieu de tous ces embarras qu'il crée le chef-d'oeuvre, Laon et Cynthia ou la Révolution dorée renommé plus tard en La Révolte de l'Islam (1818).

Comme il ne peut plus vivre en Grande-Bretagne, il s'établit en Italie en 1818, sans espoir de retour.

Il y retrouve Lord Byron et visite les grandes villes, écrivant beaucoup : tragédie et poèmes.

Percy et son épouse Mary vont louer une villa à La Spezia (Ligurie).

Percy préfère la solitude et traduit Platon, Spinoza, Eschyle, Goethe et Calderon.

Son épouse Mary préfère être entournée et recevoir des amis, dont Byron et le lieutenant Edward Williams et sa compagne Jane qui chante et joue de la guitare.

L'été 1822, Percy et son ami Williams construisent un petit voilier pour traverser le golfe de Livourne.

Le 8 juillet, accompagnés d'un mousse, ils embarquent, avec un temps lourd et une mer agitée.

Après deux heures de navigation, leur voilier est submergé par la tempête.

Au bout de 10 jours, les 3 corps seront rejetés sur la grève.

Percy est mort le 8 juillet 1822, à 29 ans.

Célèbre et haï de ses contemporains, les 2 ou 3 générations suivantes en feront leur idole, que ce soient les principaux poètes victoriens Robert Browning, Alfred Tennyson, Dante Gabriel Rossetti ou Algernon Charles Swinburne, ou plus tard Karl Marx, Henry Salt, William Butler Yeats et George Bernard Shaw.






poète romantique britannique byron 19ème siècle
BUSTE DE PERCY SHELLEY
PAR WILLIAM ORDWAY PARTRIDGE



Voici le proverbe du mercredi 8 juillet 2026 :

JITOAK SEMEARI : "ERNE BEGIAK, LISTO AZTAPARRAK !"

Le gitan à son fils : "Ouvre l'oeil et prépare tes griffes !"



pays basque autrefois gitans bohemiens
GITANS ESPAGNOLS HENDAYE
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LES COLLECTIONS DU MUSÉE BONNAT À BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1925 (troisième partie)

 

LES COLLECTIONS DU MUSÉE BONNAT EN 1925.


Le musée Bonnat-Helleu est le musée des Beaux-Arts de la ville de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), comportant notamment un grand nombre d'oeuvres des peintres Léon Bonnat et Paul César Helleu.



pays basque labourd peintre musée bayonne

MUSEE BONNAT BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Le bâtiment a été construit à la fin du 19ème siècle par l'architecte Charles Planckaert membre 

de l'Institut.



Sa construction fit suite à l'incendie qui ravagea la mairie de Bayonne en décembre 1889, au 

cours duquel une grande partie des archives et des collections possédées par la ville furent 

détruites. Le bâtiment avait à l'origine une quadruple vocation : archives, bibliothèque, musée de 

peinture et muséum.



Inauguré en 1901, la première pierre avait été posée en 1896 par le maire Léo Pouzac.



Voici ce que rapportèrent à ce sujet Antonin Personnaz et Georges Bergès dans leur livre : "Le Musée de Bayonne. Collections Bonnat" (éditeur Henri Laurens).



pays basque labourd peintre musée bayonne
LIVRE LE MUSEE DE BAYONNE
PAR ANTONIN PERSONNAZ ET GEORGES BERGES


"Le Musée Bonnat renferme la collection réunie par le maître et une série de ses propres œuvres. La collection se compose surtout de tableaux et de dessins de maîtres, puis d'objets d'art.



Nous nous excusons de répéter ce qu'en a dit plus haut M. Antonin Personnaz, collectionneur lui-même, mais on peut, sans crainte d'exagération, affirmer qu'elle est digne des plus grands Musées comme on a pu en juger pendant la série d'expositions qui en a été faite au Musée du Louvre avant le départ des œuvres pour Bayonne. Certes il existe en France des collections plus considérables possédant des pièces célèbres. Mais en est-il beaucoup qui pourraient, dans leur ensemble, affronter à leur honneur une épreuve aussi redoutable que celle du voisinage des chefs-d'œuvre de notre grand Musée national ? C'est qu'elles sont constituées généralement d'apports divers au hasard des achats et des donations et que, parfois faute de rigueur ou de clairvoyance, souvent pour ne pas renoncer à admettre des œuvres de mérite dans l'obligation où l'on se trouvait de les accepter en même temps que des œuvres médiocres, le bon grain n'y a pas toujours été séparé de l'ivraie. Ici, rien de tel ; nous sommes en présence d'un ensemble sans égal réuni. avec passion et grâce à une volonté judicieuse autant qu'obstinée, soutenue toute une longue existence, par un maître dont l'opinion faisait autorité auprès des connaisseurs les plus réputés de son temps.


Georges Bergès Conservateur, élève de Léon Bonnat.



Rez-de-Chaussée


Vestibule. — Ségoffin, Buste de Bonnat en 1909, à l'âge de 76 ans (plâtre). — 376. Barye, Tigre dévorant un crocodile (bronze) ; 377. Jaguar dévorant un lièvre (bronze). — 540. Sculpture grecque, Homme barbu (marbre).  511. Sculpture égyptienne, Tête de Sérapis (calcaire compact).  Au mur, carreaux de céramique persane.



pays basque labourd peintre musée bayonne
BRONZE DE BARYE
TIGRE DEVORANT UN CROCODILE
MUSEE DE REIMS



Hall. — Vitrine N° 1 (à gauche en entrant). Objets antiques, égyptiens, grecs ; de la Renaissance.


Vitrine N° 2 (à droite en entrant). Céramique antique grecque : Vases plastiques. Lécythes. Canthares. Oenochoés, etc. Figurines.


Vitrine N° 3 (au fond et à gauche). Bronzes et statuettes modernes : Girardon, Statue de Louis XIV (cire). — Bouchardon, L'Amour se taillant un arc dans la massue d'Hercule (terre cuite). — Falconet, La Peinture (terre cuite). — Pajou, Nymphe (terre cuite). — Pigalle, Ramey, Barye, Chapu, Puech, Portrait de Bonnat (bronze), etc.



pays basque labourd peintre musée bayonne
BUSTE DE LEON BONNAT A 31 ANS
PAR HENRI CHAPU


Vitrine N° 4 (au fond à droite) : Bronzes de Barye.


Aux Murs : Deux tapisseries de Bruxelles (XVIe s.) de la série de l'histoire de Tobie. — Crozatier, Prométhée (bronze). Bonnat, Deux figures en grisaille : La Force, La Justice. — École florentine (XVIe siècle), buste de Michel-Ange (marbre). — 809. Pajou, Moïse (terre cuite). — 499. Sculpture égyptienne, fin du IIe empire thébain, statue fragmentaire (basalte). — 498. Sculpture égyptienne, Statue fragmentaire naophore. Dans le naos, image du dieu Horus (calcaire).


Au centre du Hall : Falguière, Le Vainqueur du Combat de Coqs (bronze).



pays basque labourd peintre musée bayonne
VAINQUEUR DU COMBAT DE COQS
PAR ALEXANDRE FALGUIERE
MUSEE D'ORSAY



Premier Etage.


Palier. — 539. Sculpture grecque, Fragment groupe mutilé (marbre) ; — 357. Id., Statue de femme mutilée (marbre) ; — 358. Id., Torse d'homme (marbre). — 336. Id., Fragment torse drapé (marbre). — 396. Ecole Toulousaine (vers 1330), Le Christ, statue exécutée pour la Chapelle de Rieux à Toulouse (pierre). — 397. Id., La Vierge, même provenance (pierre). — Fragment de fresque trouvé à Pompeï représentant un satyre. — 293. Sculpture antique romaine, Buste d'homme (marbre). — 835. D'après l'antique, Buste de Sénèque (bronze). — 295. Sculpture antique romaine, Tête de femme (pierre). — 535. Sculpture grecque, Torse de femme (marbre). — 294. Sculpture antique romaine, Tête d'homme, peut-être Corbulon, général sous Claude et sous Néron (terre cuite). — 522. Sculpture grecque, Tête d'homme (marbre). — 783. Sculpture romaine, Fragment d'un angle de sarcophage (marbre). — 972. Ecole florentine (XVIe siècle), Coffre de mariage. — 834. Ségoffin, Buste du peintre Roll (plâtre). — 815. Préault, Le Silence (plâtre). — 129. Cesare da Sesto, Saint-Sébastien (dessin).


Salle I. — 968. Francesco Pesello dit Il Pesellino (attribué à), La Madone avec l'Enfant. — 5. Ecole siennoise (fin XIVe siècle), La Vierge avec l'Enfant. - 967. Matteo di Giovanni, Madone et l'Enfant avec deux Saints et deux Anges. — 326. Rosselino (Antonio), La Vierge et l'Enfant, dans un cadre du XVe siècle (bas-relief). — 987. Dirck Bouts (le Vieux), La Sainte Face.  318. Benedetto da Majano, Marie-Madeleine vieille entourée d'anges (terre cuite). — 1026. Corneille de Lyon, Portrait du Cardinal Robert de Lenoncourt. — 1027 Id., Portrait de Charles de France, duc d'Orléans (1522-1545). — 1025. Id., Portrait d'homme. — 1013. Ecole Néerlandaise (XVIe siècle), Adoration des Mages. — 32. Ecole flamande (Xe siècle), La Vierge et l'Enfant. — 963. Costa (Lorenzo) (attribué à), Un Saint. — 1005. Ecole flamande (début du XVIe siècle), Donateur à genoux avec son patron Évêque. — 957-958. Bazzi (Giovanni Antonio) dit Sodoma, Figures allégoriques. — 971. Ecole florentine (XVe siècle), Vierge de l'Annonciation. — 807. Ecole italienne (fin XVe siècle), La Vierge assise et l'Enfant (haut-relief terre cuite). — 979, Ecole espagnole (XVe siècle), Consécration d'un Evêque.  980. Enterrement d'un Evêque. — 981. Ecole espagnole (fin XVe siècle), Saint Martin. — 970. Schidone (Bartolomeo), Saint Sébastien. — 962. Cima da Conegliano, Dieu le Père.  959. Bonfigli (Benedetto), de Pérouse, Base de prédelle. — 969 Atelier de Raphaël Sanzio, Fragment de fresque.  964. Dosso Dossi (attribué à), Portrait d'homme. — 961. Cariani (Giovanni) dit Busi, Portrait de femme. — 7. Ghirlandajo, Tête de sainte (fresque). — 3- Ecole du Nord de l'Italie (seconde moitié XVe siècle), Tête de Christ mort. — 965. Filipepi (Sandro) dit Botticelli (Ecole de), Vierge à la grenade. — 6. Piero della Francesca. Tête de Christ (Peinture à la détrempe) attribuée aussi à Domenico Veneziano. — 4. Ecole siennoise (fin XIVe siècle), La Vierge et l'Enfant. — 966. Simone Martini, Triptyque. Au centre, la Vierge et l'Enfant. A droite, les douze Apôtres. A gauche, Évêques, Moines, Saints et Saintes. — 2. Ecole florentine (XVIe siècle), Jésus en Croix. Sainte Madeleine. La Vierge. Saint Jean. — 320. Ecole florentine (XVe siècle), La Vierge et l'Enfant (dans un cadre du XVe siècle).  324. Buste en bronze de Michel-Ange, (surmoulage d'un buste attribué à Daniel de Volterra) (XVIe siècle).



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BUSTE DE MICHEL-ANGE
PAR DANIELE DA VOLTERRA
MUSEE DU LOUVRE PARIS


Salle II.  989. Craesbeeck (Joos Van) (attribué à), L'écraseur de poux. —34. Rubens, Sujet mythologique. Esquisse pour un plafond. — 1006. Frans Hals (attribué à), Fumeur de pipe. —1004. David Téniers (le Jeune), Intérieur d'auberge. — 1012. Thomas Wyck (attribué à), Un philosophe dans son cabinet de travail. — 33. Fyt (Jan), Chat et nature morte. — 28. Van Dyck, Tête de jeune homme. — 996. Rubens, Erection de la Croix (esquisse). — 1000. Id., Enlèvement de Proserpine (esquisse pour le tableau du Musée du Prado). — 1001. Id., Adonis. — 25. Adriaen Brauwer, Ivrogne déchiffrant une lettre. — 458. Rubens, Bellerophon monté sur Pégase transperce la Chimère. — 998. Adriaen Brauwer (Ecole de), Tête de gueux. — 29. Van Dyck, Portrait de Van Baelenn, peintre d'Anvers (esquisse grisaille). — 31. Id., Isabelle, Claire Eugénie d'Autriche, Reine des Pays-Bas, Infante d'Espagne après la mort de son mari (esquisse en grisaille pour le tableau du Louvre). — 997. Rubens, Esquisse pour la composition d'Henri IV à la bataille d'Ivry (Musée des Offices à Florence). — 992. Van Dyck, Tête d'Etude (Œuvre de Jeunesse). — 36. Rubens, Esquisse. — 35. Id., Triomphe de Vénus (Esquisse). — 457. Id., Le prophète Elie dans le désert. — 456. Id., Les Juifs recueillant la Manne. — 928. Id., Esquisse pour le triomphe de Henri IV (Musée des Offices à Florence). — 993. Van Dyck, Adam de Coster, peintre d'assemblées galantes (esquisse). — 994. Id., Don Carlos Colonna, général au service du Roi d'Espagne (esquisse). — 1002. Rubens, Tête de vieillard. — 995. Id., Esquisse pour un Triomphe. — 990. Van Dyck, Esquisse pour le martyre de saint Georges ou de saint Sébastien. — 30. Id., Henriette de France, épouse de Charles Ier d'Angleterre et ses deux enfants. — 26. Id., Esquisse pour une Élévation de Croix. — 27. Id., Saint Jean. — 999. Rubens, Le banquet de Terée (esquisse pour le tableau du Musée du Prado)."



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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