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dimanche 28 juin 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 28 JUIN 2026 SAINT IRÉNÉE - AIALA


PROVERBE DU 28 JUIN 2026 (SAINT IRÉNÉE) (AIALA).


IRÉNÉE : Irénée naît vers 120 ou 130 ap J.C. à Smyrne, en Asie Mineure.


religion catholique saint sainte irenee
28 JUIN SAINT IRENEE DE LYON


Evêque de Lyon à la fin du 2ème siècle, Irénée succède à Pothin, qui fut martyrisé avec Blandine sous le règne de l'empereur Marc Aurèle.

Sur la colline de Fourvière, qui domine la capitale des Gaules, une église porte encore le nom de Saint Irénée.

Défenseur de la véritable gnose, Irénée s'est illustré par sa dénonciation de l'idéologie dualiste et des sectes pseudo-gnostiques qui la professaient.



AIALA : Andre Mariaren kapela Dulantzin (Alegria), Araban.



pais vasco antes alava iglesia
EGLISE ALEGRIA-DULANTZI ALAVA
PAYS BASQUE D'ANTAN

(...) Aiala - Dulantziko (A) Andre Mariaren ermita erromaniko ederra. XIII. mendekoa, Aiala herri hustuko eliza dena. Donejakue bidean dago et debozio handia diote. Jaieguna maiatzaren 15ean da. - -  (...)



Une naissance du 28 juin : Anne de Clèves, connue en allemand sous le nom d'Anna von Jülich-Kleve-Berg.



reine angleterre henri VIII 16ème siècle
PORTRAIT D'ANNE DE CLEVES
PAR HANS HOLBEIN LE JEUNE



Née le 28 juin 1515 à Düsseldorf (duché de Berg) - Morte le 16 juillet 1557 à Chelsea Manor (Londres, Angleterre).

Anne est la 4ème épouse du roi Henri VIII d'Angleterre.

Reine consort d'Angleterre grâce à cette union royale, son mariage se révèle éphémère quand le roi le fait dissoudre après quelques mois.

Néanmoins, l'ancienne reine entretient par la suite une relation proche avec Henri, qui lui donnera le titre de "Soeur aimée du Roi".

Issue d'une famille divisée sur la question de la religion (le duc et son fils se convertirent au luthéranisme pendant la Réforme, masi la duchesse reste une catholique "de stricte observance"), quand Anne a 11 ans elle est fiancée à François, le futur duc de Lorraine.

Les fiançailles sont rompues en 1535 en raison du jeune âge de François, qui n'avait que 9 ans quand sa famille arrange le mariage.

Quand l'union politique entre Clèves et Lorraine n'arrive pas à se matérialiser, Anne devient l'objet de spéculation sur un mariage éventuel avec Henri VIII, roi d'Angleterre.

Ayant considéré les portraits d'Anne de Clèves, et de sa soeur cadette Amelia, peints par Barthel Bruyn l'Ancien, puis par Hans Holbein le Jeune en 1539, Henri choisit Anne pour devenir sa 4ème épouse.

Les négociations entre la cour royale anglaise et le duché de Clèves s'intensifient au printemps de 1539 sous la supervision de Thomas Cromwell, et aboutissent à un traité de mariage signé le 4 octobre.

Henri est déçu par l'apparence de sa nouvelle reine, décrite comme une "beauté moyenne d'une contenance assurée et résolue" par l'ambassadeur de France en Angleterre.

En outre, Anne ne parle que l'allemand, une langue que le roi n'a jamais maîtrisée.

Par conséquent, Henri tente de faire annuler ses fiançailles, mais ne peut continuer sans compromettre l'alliance diplomatique avec Clèves.

Malgré les craintes profondes du roi, le couple se marie à Londres le 6 janvier 1540 après qu'Anne s'est convertie à l'anglicanisme conformément aux attentes de son mari.

L'union reste non consommée, et le 24 juin la reine est sommée de quitter la cour royale.

Moins d'un mois plus tard, on l'informe de la décision du roi de faire annuler le mariage.

Anne y consent, et l'annulation entre en vigueur le 9 juillet 1540 (officiellement pour fait de non-consommation et de ses fiançailles antérieures avec François 1er de Lorraine).

Après l'annulation du mariage, Anne reçoit de généreuses gratifications, incluant Richmond Palace et le château d'Hever, la résidence de la famille de l'ancienne épouse d'Henri, Anne Boleyn.

Henri et Anne deviennent bons amis elle est membre honoraire de la famille royale et reçoit le titre de "Soeur aimée du Roi".

Le roi épouse sa 5ème femme, Catherine Howard, le 28 juillet 1540, ancienne dame d'honneur d'Anne de Clèves.

Anne est souvent conviée à la Cour, et Henri, reconnaissant du fait qu'elle n'ait pas contesté l'annulation, décrète qu'elle aura la préséance sur toutes les femmes d'Angleterre, à l'exception de sa propre épouse et de ses filles.

Après la décapitation de Catherine Howard, Anne et son frère, le duc de Clèves, envisagent une nouvelle union d'Anne et d'Henri.

Cependant Henri refuse.

En mars 1547, après la mort d'Henri VIII, le Conseil privé d'Edouard VI lui demande de quitter le château de Bletchingley, sa résidence habituelle, afin de céder la place à Thomas Cawarden, le maître des cérémonies du Roi.

En 1553, alors que les filles d'Henri, la nouvelle reine Marie 1re et Elisabeth, font leur entrée dans Londres, Anne est présente pour les accueillir.

Elle est également présente au couronnement de Marie à Westminster et c'est sa dernière apparition publique.

La reine étant une fervente catholique, Anne se convertit de nouveau pour devenir catholique romaine.

Sous le règne de Marie, elle est assez peu présente à la Cour, préférant diriger ses domaines.

Quand la santé d'Anne commence à décliner, Marie 1re l'autorise à emménager à Chelsea Manor, où la dernière épouse d'Henri, Catherine Parr, avait vécu après son remariage.

C'est là, au cours de juillet 1557, qu'Anne dicte ses dernières volontés.

Elle laisse de l'argent à ses serviteurs et demande à Marie et à Elisabeth de les employer dans leurs maisons.

Elle meurt le 16 juillet 1557, à 42 ans, probablement d'un cancer.

Elle est la seule épouse d'Henri VIII à être enterrée à l'abbaye de Westminster et elle est aussi la dernière des 6 épouses d'Henri à mourir.



reine angleterre henri VIII 16ème siècle
PORTRAIT D'ANNE DE CLEVES
PAR CORNELIS MARTINUS VERMEULEN



Voici le proverbe du dimanche 28 juin 2026 :


NON DA BESTA, AN DA NESKA.

Là où il y a fête, il y a fille.


danse basque pays humour couple fandango
DANSE BASQUE PAR BARRE DAYEZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UN RAPPORT DU SÉNAT CONCERNE LA RHUNE AU PAYS BASQUE EN 1925

UN RAPPORT DU SÉNAT CONCERNE LA RHUNE EN 1925.



La Rhune (Larrun en Basque) est une montagne de 900 mètres d'altitude, située dans la chaîne des Pyrénées, en Labourd, au Pays Basque.



pays basque autrefois rhune petit train crémaillère
SENATEUR JULES JEANNENEY 1924



Voici ce que rapporta à ce sujet M. Jeanneney, Sénateur, dans un rapport au Sénat, le 20/11/1925 :


"N° 515. Sénat. Année 1925. Session extraordinaire.

Annexe au procès-verbal de la séance du 20 novembre 1925.


Avis présenté

Au nom de la Commission des finances (Cette Commission est composée de MM. Paul Doumer, Président ; Raiberti, Clémentel Vice-Présidents ; Guillaume Chastenet, Milan, Secrétaires ; Henry Bérenger, Bienvenu Martin, Billiet, Blaignan, Bouctot, Chapsal, Henry Chéron, Cuminal, Dausset, Charles Dumont, Fernand Faure, François-Marsal, François-Saint-Maur, Guillier, Hervey, le Général Hirschauer, Lucien Hubert, Jeanneney, Jénouvrier, Albert Lebrun, Raphaël-Georges Lévy, Louis Pasquet, Mario Roustan, Pierre Marraud, Milliès-Lacroix, René Renoult, Reynald, Rio, Henri Roy, Serre, le Général Stuhl) sur le projet de loi, Adopté par la Chambre des Députés, ayant pour objet d'approuver la modification des conditions d'établissement et d'exploitation des lignes concédées par le département des Basses-Pyrénées à la Société des voies ferrées départementales du Midi, et d'augmenter les maxima du capital d'établissement et de la subvention de l'Etat des lignes subventionnées du réseau, par M. Jeanneney Sénateur.


Messieurs,



Les départements des Basses-Pyrénées et des Landes ont résolu l'achèvement et la mise en exploitation de quatre lignes à traction électrique, déclarées d'utilité publique en 1912 et dont la guerre a suspendu la construction : lignes de Bayonne à Hendaye, de la Rhune, de Saint-Jean-de-Luz à Peyrehorade et de Saint-Palais à Saint-Jean-Pied-de-Port.



Avec la Société des voies ferrées départementales du Midi, concessionnaire de ces lignes, les accords nouveaux exigés par la situation économique nouvelle ont été consacrés par trois avenants du 19 avril 1922 dont on nous demande l'approbation.


pays basque autrefois rhune petit train crémaillère
CHEMIN DE FER A CREMAILLERE
ST IGNACE 1927
PAYS BASQUE D'ANTAN


Les charges supplémentaires qui en ressortent pour les départements comme pour le Trésor ne laissent pas d'être lourdes.



D'après l'article 2 du projet de loi, les nouveaux maxima du capital d'établissement et des subventions se chiffrent, comme suit, par rapport à ceux de 1912.


Capital d'établissement                                            Subvention de l'Etat

Maximum ancien..    8.835.000                     Subvention ancienne. 182.515 

Maximum nouveau 31.206.260                    Subvention nouvelle.. 965.508 

                               + 22.371.260fr ,                                                 + 782.993 fr.



Ceci pouvait d'autant plus émouvoir l'Administration des finances, que les mêmes départements sollicitaient, pour d'autres lignes d'intérêt local, des subventions supplémentaires annuelles dépassant 300 000 francs Accroître de 1 100 000 francs par an, pour un seul département, les charges du budget, n'est pas, en ce moment, perspective souriante pour le Ministre du Trésor.



Aussi, l'avant-projet présenté par le Ministre des Travaux publics a-t-il subi l'assaut de maintes objections.



D'après cet avant-projet, la dépense supplémentaire devait être de 24 265 000 francs et le supplément d'annuité de 859 995 francs.



Le Ministre des Finances a d'abord demandé (12 septembre 1923) que le montant de l'annuité supplémentaire fût abaissé à 547 545 francs.



Je tiens à faire remarquer que les avantages accordés par la loi du 28 avril 1920 ne font pas l'objet d'un droit indiscutable, dont les intéressés peuvent exiger l'application immédiate et intégrale. Les termes de cette loi font nettement ressortir que les pouvoirs publics demeurent libres de se prononcer sur l'opportunité de son application et il importe, en présence de revendications excessives qui peuvent être formulées à ce sujet, dé limiter la nouvelle participation du Trésor, suivant les bases d'une répartition équitable des crédits momentanément disponibles.



Il n'y avait là, croyions-nous, qu'un raisonnement ambigu ou spécieux.



A la vérité, la loi de 1920 dispose que, pour les voies ferrées concédées dont l'exécution a été suspendue ou ralentie par la guerre, la Subvention peut être révisée et augmentée. Mais elle n'entend point par là que cette subvention puisse être limitée arbitrairement : elle se borne à autoriser une révision éventuelle dont elle fixe les bases.



Pour le reste, les articles 14, 15 et 16 de la loi organique de 1913 gardent leur valeur : c'est dire que les subventions continuent notamment à être accordées dans la limite du maximum fixé par la loi de finances.



En pratique, le montant de la subvention allouée jusqu'à présent aux départements demandeurs a toujours atteint le maximum légal : celui-ci est escompté partout.



Certes où conçoit que, sous la pression des circonstances, le Ministre des Finances soit conduit à modérer les engagements de subventions, et ne pas épuiser le crédit d'engagement que la loi de finances lui impartit au maximum (présentement : 3 millions) ou même à faire réduire celui-ci.



Mais le Ministre des Finances devra déjà tenir compte de ce que maints départements ne se sont engagés dans les constructions et électrifications qui nous occupent, qu'à l'instigation du Gouvernement lui-même. Il conviendra que, faute d'un avertissement quelconque, les départements n'ont pas pu prévoir un revirement dans la règle suivie jusque-là.



Il reconnaîtra enfin que ce ne serait point faire "une répartition équitable des crédits disponibles" qu'appliquer brusquement un traitement nouveau et dont la base ne serait même point déterminée.



Nous admettrions quant à nous une limitation temporaire des subventions à engager, mais il la faudrait par voie législative et non par le procédé envisagé un instant par le Ministre des Finances. Une règle commune et bien notoire est due à nos départements.



Aussi bien n'y a t-il pas lieu d'insister, le Ministre ayant consenti finalement à ce que, pour les lignes en cause ici, la subvention de l'Etat soit portée au maximum.



Nous ne faisons pas obstacle à cette proposition. Elle n'excède pas la limite fixée par l'article 303 de la loi de finances de 1925 pour le crédit d'engagement en matière de subventions annuelles, le crédit utilisé à ce jour ne dépassant guère 1 million.



La subvention nouvelle atteindra donc 965 508 en accroissement de 782 993 francs sur la subvention antérieure.



Plus légitimement l'Administration des finances avait renouvelé contre les avenants présentés une objection déjà faite au projet de loi n° 10 (Lignes de Sauveterre-Peyrehorade et Pau-Sault-de-Navailles) : certaines de leurs clauses pouvaient compromettre les droits de l'Etat.



Sur ce point, satisfaction a, comme dans l'autre cas et par le même procédé, été donnée aux intérêts du Trésor : l'article 4 du projet de loi y pourvoit. Nous renvoyons aux explications fournies dans notre Avis n° 514 de 1925.



Nous en dirons autant des effets d'une garantie d'intérêt donnée par la Compagnie des chemins de fer du Midi à la Société des voies ferrées départementales.



Etant fonction de la hausse générale des prix, les charges supplémentaires que cette garantie d'intérêt pourra imposer à la Compagnie du Midi dérivent de la loi qui a déclaré d'utilité publique les lignes en cause, de la convention du 25 juin entre MM. Ader Giros, Loucheur et la Compagnie du Midi, puis celle du 27 juin 1912 passée entre le Ministre des Travaux publics et la Compagnie, et enfin de la loi du 13 juillet 1912 qui a approuvé celle-ci. La loi du 5 avril 1923 (augmentation du capital garanti) les a consacrées. (V. notre rapport au Sénat n° 241 de 1923.) Il doit y être satisfait.



Mais corrélativement, les engagements pris par la Compagnie doivent, dans l'intérêt du Trésor, être exécutés strictement. Nous demandons, ici encore, qu'ils le soient, nous référant au surplus aux développements fournis dans le même Avis n° 514 de 1925.



Moyennant ces observations, votre Commission des finances ne s'oppose pas au vote du projet de loi."




(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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samedi 27 juin 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 27 JUIN 2026 SAINT FERNAND ET SAINT CYRILLE - SOROSPEN

 


PROVERBE DU 27 JUIN 2026 (SAINT FERNAND) (SAINT CYRILLE D'ALEXANDRIE) (FERDINAND) (SOROSPEN).


FERNAND : Fernand ou saint Ferdinand de Cajazzo ou Ferdinand d'Aragon est un bienheureux qui aurait été le 5ème évêque de Caiazzo en Campanie (Italie) au 11ème siècle.



religion catholique saint sainte fernand
27 JUIN SAINT FERNAND

Les reliques honorées dans le diocèse de ce nom sont en fait celles de saint Ferdinand, roi de Castille et de Léon.

Saint Fernand ou Ferdinand, devenu saint patron des rois d'Espagne, a eu le mérite de réunir les provinces de Léon et de Castille.

Né en 1199, Fernand fonde l'illustre université de Salamanque et fait du dialecte castillan la langue officielle des espagnols.

Mort en 1252, à Séville, Fernand était le cousin de saint Louis, roi de France.






    CYRILLE (d'ALEXANDRIE) : Cyrille naît en 376.




    religion catholique saint sainte cyrille
    27 JUIN SAINT CYRILLE D'ALEXANDRIE

    Fils du patriarche d'Alexandrie, Cyrille succède à son père le 17 octobre 412.

    Cyrille se signale par sa brutalité à l'égard des païens et ses actions à l'encontre des Juifs (fermeture des synagogues etc...). 

    Au concile d'Ephèse, en 431, Cyrille proclame "Marie Mère de Dieu".

    Ses écrits lui valent néanmoins la sainteté et, en 1882, le titre de Père et Docteur de l'Eglise, par la proclamation du pape Léon XIII.





    SOROSPEN : Gaztelaniaz "favor" N. Sra del Perpetuo Socorro.

    (...) sorospen iz. Arrisku edo premia larrian dagoenari ematen zaion laguntza Sorospen etxean eta Donostia Ospitalean artatu zituzten hamalau lagun (...)

    Socorro (es). Ikus Laguntza.

    Laguntza : Erdi Aroko tradizioan bilatu behar da Laguntzako Andre Mariaren kultua, kristauak, haurrak batez ere, deabruarengandik babesten baitzituen. Erroman, gainera, Laguntzako Andre Maria ere badago. Jaia abuztuaren 8an da. Aldaerak : Laguntzane. Sokorri eta Sorospen. Baliokidea : Socorro (es).



    Une naissance du 27 juin : Charles IX.



    roi france st-barthelemy 16ème siècle médicis valois
    PORTRAIT DE CHARLES IX
    D'APRES FRANCOIS CLOUET



    Né le 27 juin 1550 au château royal de Saint-Germain-en-Laye (royaume de France) - Mort le 30 mai 1574 au château de Vincennes (royaume de France).

    Charles est roi de France de 1560 à 1574.

    Il est le 4ème roi de la famille des Valois-Angoulême.

    Il est le cinquième des dix enfants et le 3ème fils d'Henri II et de Catherine de Médicis.

    Il accède, à l'âge de 10 ans, au trône de France après la mort prématurée de son frère François II, mais la régence du royaume est confiée à sa mère, Catherine de Médicis, jusqu'à sa majorité.

    Charles est sacré roi de France dans la cathédrale de Reims le 5 mai 1561, avec le titre de Charles IX.

    En montant sur le trône, il hérite d'un royaume en train de se diviser entre catholiques et protestants.

    Le 17 janvier 1562, l'édit de Saint-Germain-en-Laye permet aux protestants de pratiquer leur culte dans les campagnes et les faubourgs urbains.

    Néanmoins, après le massacre de Wassy le 1er mars 1562, les protestants prennent les armes, avec, à leur tête, le prince de Condé.

    Ils sont battus à Dreux par le duc de Guise le 19 décembre 1562.

    Le 19 mars 1563, avec le traité d'Amboise, une première paix fragile est établie.

    Le 17 août 1563, Charles IX est déclaré majeur, mais la reine mère continue d'exercer le pouvoir en son nom.

    En mars 1564, débute un grand tour de France organisé par la reine mère, pour montrer le roi à ses sujets et faire connaître son royaume au roi.

    Il permet aussi de pacifier le Royaume.

    L'itinéraire passe par les villes les plus agitées du Royaume.

    C'est dans le château Renaissance de Roussillon (Isère) que Charles IX signe l'édit de Roussillon (1564) dont un article instaure le 1er janvier comme le premier jour de l'année dans tout le royaume de France.

    Après une halte de 3 semaines, le "tour de France" continue par la Provence, le Languedoc et la Gascogne.

    En juin 1565, le grand tour fait une excursion à Bayonne où la reine mère s'y trouve pour 2 raisons : revoir la reine d'Espagne, sa fille Elisabeth, épouse du roi Philippe II, et négocier un traité avec l'Espagne, négociation qui échoue.

    En juillet 1565, le roi va de nouveau en Gascogne et en Charente, régions à forte minorité protestante, où la paix est extrêmement fragile.

    A Orléans, le convoi est accueilli par une émeute.

    En 1566, Charles s'arrête enfin à Moulins (Allier), où sont décidées plusieurs réformes.

    En juin 1566, à Pamiers (Ariège), les hostilités reprennent et les protestants assaillent les églises catholiques et la répression catholique est féroce : 700 calvinistes sont massacrés à Foix.

    En novembre 1567, les protestants sont battus par le connétable de Montmorency et par le duc d'Anjou.

    La paix est signée en mars 1568 et en 1570 à Saint-Germain-en-Laye.

    En novembre 1570, Charles épouse Elisabeth d'Autriche, avec laquelle il aura une fille.

    Par ailleurs, le roi entretient durant 8 ans sa favorite, tolérée par Catherine de Médicis, la célèbre Marie Touchet, laquelle lui donne un fils illégitime, Charles de Valois-Angoulême.

    Durant son règne, a lieu, le 24 août 1572, le massacre de la Saint-Barthélemy, qui fait des milliers de morts, probablement 30 000, à Paris et dans plusieurs grandes villes de France.

    Ce massacre marque un tournant dans son règne car les protestants perdent définitivement toute confiance envers le roi.

    La guerre va reprendre et déboucher sur le siège de La Rochelle (11 février - 26 juin 1573).

    La santé physique de Charles ayant toujours été médiocre, il s'attache le service de médecins, dont François Pidoux.

    Début 1574, à deux reprises, un complot fomenté contre lui et sa mère pour faire monter sur le trône son frère cadet François, duc d'Alençon, est déjoué par Catherine de Médicis.

    Ces tumultes finissent d'affaiblir le roi qui se réfugie au château de Vincennes, où il s'alite.

    La fièvre ne le quitte plus, sa respiration se fait difficile ; il meurt le dimanche 30 mai 1574, jour de la Pentecôte, à 23 ans, après 13 ans de règne.

    Dès le lendemain, à la suite de rumeurs d'empoisonnement, Ambroise Paré procède à une autopsie et confirme que le roi est mort d'une pleurésie faisant suite à une pneumonie tuberculeuse.



    roi france st-barthelemy 16ème siècle médicis valois
    FUNERAILLES DE CHARLES IX
    Enluminure du manuscrit Carmen de tristibus Galliae, 1577, Bibliothèque municipale de Lyon, ms. 0156, fo 29 vo.



    Voici le proverbe du samedi 27 juin 2026 :


    NESKATXA EDER ETA POBRE, SENARRIK EZ ETA AMORANTE SOBRE.

    Fille belle et pauvre, nombreux amoureux mais de mari nenni.


    pays basque autrefois basquaise guitare
    VIEILLE FEMME AVEC GUITARE
    PAYS BASQUE D'ANTAN


    (Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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    LE MUSÉE BASQUE ET DE L'HISTOIRE DE BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1929 (deuxième et dernière partie)

     

    LE MUSÉE BASQUE DE BAYONNE EN 1929.


    La devise du musée est : "Hemen sartzen dena bere etxean da", "celui qui entre ici est chez lui."



    pays basque autrefois musée labourd bayonne
    MUSEE BASQUE BAYONNE - BAIONA
    PAYS BASQUE D'ANTAN


    Installé depuis 1924 sur le quai des Corsaires, dans la maison Dagourette, à Bayonne, le musée 

    Basque et de l'Histoire de Bayonne abrite la plus importante collection ethnographique 

    consacrée au Pays Basque, en France.



    Voici ce que rapporta à ce sujet W. Boissel, dans la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays 

    basque, le 5 février 1930 :


    "La vie du Musée Basque en 1929.



    ... La ville de Bayonne, en bon propriétaire a fait recrépir, badigeonner, repeindre la façade sur la Nive ; nous avons répondu à la sollicitude municipale d'abord en accrochant sur cette façade une belle enseigne ornée d'armoiries, adaptée aussi bien que possible à la fâcheuse dissymétrie des fenêtres qui nous a obligés à supprimer momentanément l'écusson de Bayonne fièrement dressé sur l'ensemble, ensuite en supportant les frais de réfection d'un bon tiers de notre immense toiture. Il nous faudra bien un jour aborder cet autre problème que pose la régularisation indispensable de la façade sur le quai des Corsaires. Les plans sont déjà établis, mais d'où nous viendront les cinquante mille francs nécessaires à leur exécution ?



    Ne vous méprenez pas sur le sens de cette phrase interrogative, elle n'implique ni inquiétude, ni découragement ; elle ne veut pas dire que nous n'aurons jamais ces cinquante mille francs ; elle suppose au contraire que nous les aurons, la question étant seulement de savoir qui nous les donnera.



    Et puisque nous parlons chiffres, c'est peut-être le moment de vous raconter l'histoire de M. J. H. Lesca.



    A la fin de l’année 1928, M. Lesca m’écrivait pour m’annoncer une bonne nouvelle ; il pensait nous avoir trouvé un concours inespéré, mais on désirait connaître avec précision l’étendue de nos besoins. Nos besoins étaient considérables ; je découpais dans leur masse une tranche qui me parut fort importante — peut-être, me disais-je, trop importante — et j’en indiquais la valeur à M. Lesca, avec les justifications nécessaires. M. Lesca me répondit aussitôt qu’il avait bon espoir de nous faire obtenir la somme que j’indiquais, mais qu’on voulait savoir si cette somme pourrait assurer la réalisation du plan d’ensemble dont j'avais souvent parlé. Il n’en était rien, je découpais donc une seconde tranche, plus grosse que la première et qui correspondait à la pleine réalisation de notre programme immédiat. M. Lesca, cette fois, ne me répondit pas, mais, quelques semaines plus tard, lorsque j'allais le voir à Paris, au moment où se préparait la fête des Champs Élysées, il m'annonça fort simplement que cet ami in connu n’était autre que lui-même ; il nous observait depuis longtemps ; il appréciait nos efforts ; il voulait nous faire gagner de nombreuses années et assurer l'achèvement de l’œuvre dont il avait encouragé la naissance ; il mettait donc à ma disposition les 83 500 francs que représentait l’ensemble des travaux à effectuer. 



    Ce sont là des minutes qui comptent dans la vie, quand on a de vastes projets et pas beaucoup d’argent. Nous devons à M. J. H. Lesca une grande reconnaissance ; elle s'allie à une haute estime. Vous savez tous quel noble emploi il fait de sa fortune et aussi quel emploi judicieux, car, s’il a le cœur chaud, M. Lesca a la tête froide. Après le Musée Basque, parcelle de Bayonne et du Pays Basque, il a voulu servir Bayonne tout entière et a fondé, à l’Hôpital Saint-Léon, le pavillon qui porte aujourd’hui son nom, sauvant ainsi chaque année nombre de vies humaines, en préservant d’autres de la contagion, adoucissant la fin de celles qui ne sauraient être prolongées. Et ce n’est pas trahir sa confiance que de vous dire ici qu’après Bayonne, il veut servir maintenant le Pays Basque dans son ensemble en dotant magnifiquement une création, souvent envisagée par d’autres, jamais réalisée et qui portera assurément sa marque par la clarté de la conception et la rapidité de l’exécution. Le Musée Basque, messieurs, peut être fier d’avoir mérité l’amitié et l’appui d'hommes tels que M. Lesca et vous approuverez, j'en suis sûr, la décision que nous avons prise de donner son nom à une de nos salles et de placer dans une autre le buste, si remarquable, modelé par notre ami Clément de Swiecinski.



    pays basque autrefois émigration argentine mécène amerikanoak
    BUSTE DE JACQUES-HIPPOLYTE LESCA
    SCULPURE DE GEORGES-CLEMENT DE SWIECINSKI


    M. Lesca est un "américain" (j'emploie ce mot dans le sens qu’on lui donne au Pays Basque) ; américain, aussi, M. J. P. Passicot, qui continue à Buenos-Ayres, à travailler si généreusement, si courageusement pour nous ; américaines Mmes Mendivil et Mendilaharsu, qui poursuivent à Montévideo l’action entreprise avec tant d’ardeur par le regretté Raoul Mendilaharsu ; américain, M. Albert Andraguès, de Saint-Jean-Pied-de-Port, ouvrier de la première heure à qui nous devons beaucoup. Nous pouvons fonder de beaux espoirs sur ces dévouements qui ne se lassent point et entrevoir enfin l’ouverture de cette Section de l’Expansion Basque qui complétera admirablement notre œuvre. On se demande parfois ce qu'elle pourra bien contenir. La réponse se trouve en partie dans les instructions adressées récemment, à titre d’indication, à nos collaborateurs d’Amérique pour orienter et coordonner leurs recherches. Permettez-moi de vous en donner lecture : 


    I. — Navigateurs et voyageurs basques ; Portraits ; Itinéraires ; Cartes ; Modèles de navires ; Relations de voyage ; Documents divers. 


    II. — L’émigration basque depuis ses origines : Causes ; Recrutement. Principaux points de départ ; Organisation ; Voyage des émigrants ; Conditions matérielles : Etat d’esprit ; Principaux points de débarquement. Portraits ; Cartes ; Lettres, etc.


     III. — Expansion des émigrants ; Zones d’action ; Existence des premiers émigrants ; Professions et métiers divers exercés par eux. 


    IV. — Les étapes ; Résultats obtenus par les Basques ; Leur accession à la fortune, aux honneurs, aux grands emplois de l’Etat. 


    V. — Types de "basques-américains" d’autrefois et d’aujourd’hui ; Souvenirs et documents de toute nature sur les Basques parvenus à la notoriété. 


    VI. — Fondations basques religieuses et civiles. Œuvres sociales. Productions littéraires et artistiques, etc. 


    VII. — Répartition actuelle des Basques et descendants de Basques dans le Nouveau Monde. Statistiques. Graphiques, etc. 


    VIII. — Relations des Basques-Américains avec la mère patrie. Ceux qui reviennent. "L’Américain" au Pays Basque. 



    Cette énumération est assurément incomplète mais elle donne une idée de ce qu’il est possible et souhaitable de faire. Si notre désir se réalise, il semble que le Musée Basque, dépassant ses limites européennes et s’étendant sur le Nouveau Monde tout entier, soit appelé à devenir réellement unique en son genre. 



    Que notre ambition soit légitime, il suffit pour s’en convaincre de connaître l'histoire de l’émigration basque et de penser — pour s’en tenir aux plus récents exemples — à la magnifique ascension de ces Basques français dont la maison ancestrale s’élève à Ispoure, en Basse-Navarre, ou à Sare, en Labourd, et qui s’appellent Juan Campistéguy, Président de la République de l’Uruguay, et Hipolito Irigoyen, Président de la République Argentine.



    emigration basque uruguay président
    JUAN CAMPISTEGUY OXCOBY 1917
    PRESIDENT DE L'URUGUAY 1927-1931


    Nous sommes maintenant en plein avenir. Ne quittons pas ce domaine, qui est celui de l'espérance, sans parler de nos autres espoirs. Nous comptons bien, cette année, acheter notre chapelle et la sacristie qui lui fait suite. Si nous sommes embarrassés pour quelque détail, nous aurons recours à M. le chanoine Daranatz comme au plus compétent, au plus aimable des conseillers. Déjà on aurait pu le voir, au Musée Basque, semblable au donateur représenté dans le tableau d'un primitif, auprès des deux saints qu'il nous offrait et dont il nous racontera quelque jour la savoureuse histoire. De ce côté nous avons donc toute garantie de ne pas verser dans l'erreur. J'ajouterai que cette chapelle est entourée de la sollicitude générale et que ses destinées paraissent assurées.



    pays basque autrefois musée labourd bayonne
    MUSEE BASQUE BAYONNE
    LA CHAPELLE



    La grange-étable pourrait se continuer par une sorte de remise qui abriterait un petit musée de la voiture à Bayonne et au Pays Basque, berline du château, landau du citadin, diligence peinturlurée de jaune et de rouge, charrettes et tombereaux de divers modèles. Il faut se hâter, car ces vénérables témoins du passé sont délibérément disloqués et leurs ossements utilisables entrent dans la composition de véhicules nouveaux. Nous faisons appel aux chercheurs de la région pour nous aider à constituer cette intéressante section.



    Au premier étage, nous prévoyons, outre les salles de l'Expansion basque dont je viens de vous parler, celles de l'Art Basque et des Châteaux Basques. Ces deux dernières seront ouvertes pour la saison prochaine.



    Nous ouvrirons également la belle salle consacrée à la Navarre et aux "provincias vascongadas". Nous sommes particulièrement heureux de penser que nous pourrons être ainsi agréables — et peut-être utiles — à nos excellents amis d'Espagne, à l'heure où leur pays dirige vers le développement du tourisme un si bel effort. De leur côté, ils nous aideront, j'en suis sûr. Déjà ils nous ont donné les preuves de leur bon vouloir et j'ai eu le devoir — rempli bien volontiers — de remercier, en Guipuzcoa, D. José Angel de Lizasoain, président de la Exa Diputacion, D. Felix de Churrues y Dobres, lieutenant-colonel des miqueletes, D. José Aguirre, directeur du Musée municipal de San Sébastian, en Navarre, D. Daniel Arraiza, député provincial, et D. Vicente Larrondo, secrétaire général du Comité provincial de turismo.



    pais vasco antes vascongadas provincias
    PROVINCES VASCONGADES ILLUSTREES
    PAYS BASQUE D'ANTAN




    Ensuite il faudra bien penser au XXe siècle, à la guerre récente, aux années qui l'ont suivie et agrandir notamment notre section bayonnaise qui, déjà à l'étroit, déborde sur le palier et s'oriente tout naturellement vers les combles, vers le troisième étage, que nous serons certainement amenés à occuper. Là d'importants travaux s'imposeront et des dépenses considérables, mais très justifiées. Négligerons-nous en particulier la vie bayonnaise de 1914 à 1918, cette vie qui s'étendait jusqu'aux tranchées, jusqu'au front des armées d'Orient et où la mort se mêlait si étroitement ? Pour s'en tenir aux limites de notre ville, ne pensez-vous pas avec moi qu'il est nécessaire d'évoquer les heures tragiques de la mobilisation, les départs, la Légion étrangère, les bataillons tchèques et polonais qui reçurent à Bayonne leur drapeau, les Américains, l'histoire de nos régiments, le glorieux retour du 49e, l'inauguration du monument aux morts ? C'est déjà du passé, et quel passé ! Nous n'avons pas le droit de nous en désintéresser.



    Là, comme dans les autres parties de l'immense domaine que nous avons à mettre en valeur, nous trouverons assurément de nombreuses collaborations. Déjà le gouvernement tchécoslovaque a bien voulu nous apporter la sienne, à la suite de la cérémonie du 23 septembre 1928 et de la visite du Musée Basque. Par l'intermédiaire de M. le Maire de Bayonne nous avons reçu de M. le directeur des Archives et Musée militaires de Prague un splendide envoi, très judicieusement composé, dont bon nombre de pièces sont déjà exposées et qui doit être complété par des envois ultérieurs. Nous souhaiterions, en particulier, avoir la reproduction exacte du fanion qui fut offert au bataillon tchèque par les dames de Bayonne, le 12 octobre 1914, et qui devait servir de linceul à l'héroïque sergent chargé de sa garde.



    legion etrangere 1914 1918 pays basque guerre tcheque
    VOLONTAIRES TCHEQUES AOÛT 1914


    Et puis, il faut enfin penser à nous... Comme nous serons intéressants quand nous serons morts ! Il n'y a aucune raison pour que, dans un siècle, on ne cherche pas à nous "reconstituer" nous aussi. Ménageons-nous donc tout au moins une petite place, même si, comme c'est le cas, nous ne pouvons plus la trouver que dans nos greniers. Je vous laisserai sur des perspectives plus riantes et plus rapprochées, en vous annonçant, pour terminer, que si nous n'avons pu donner, en 1929, notre fête traditionnelle, nous nous proposons d'en organiser deux en 1930 et de permettre ainsi à la jeunesse qui attend toujours avec impatience "le bal pour le Musée Basque", de rattraper le temps perdu.



    Bien entendu, je n'ai pas tout dit et je ne saurais résumer en cet exposé d'un quart d'heure une année de labeur. Mais je crois avoir dit l'essentiel, et vous avoir en tous cas prouvé ce que j'avançais en commençant : le Musée Basque vit, si vivre c'est se mouvoir et se développer, et, en même temps, travailler et espérer.


    W. Boissel."




    (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Photo 12056304.jpg - Auñamendi Eusko Entziklopedia)








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