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samedi 4 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 4 JUILLET 2026 SAINTE ÉLISABETH ET SAINTE BERTHE ET SAINT ULRICH - ELIXABETE

 

PROVERBE DU 4 JUILLET 2026 (SAINTE ÉLISABETH) (SAINTE BERTHE) (SAINT ULRICH) (ELIXABETE).


ÉLISABETH : Fille de Pierre III d'Aragon, Elisabeth épouse en 1282, Denis 1er, sixième roi de Portugal.



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4 JUILLET SAINTE ELISABETH DE PORTUGAL


Elisabeth, très pieuse, doit supporter les incartades de son mari.

Devenue veuve, Elisabeth entre en religion et se retire dans un couvent de clarisses, à Coimbra.

Elisabeth y meurt le 4 juillet 1336.

Elisabeth est canonisée en 1625 par le pape Urbain VIII.




BERTHE : Berthe de Blangy, naît en 642 au château de Blangy-sur-Ternoise (Pas-de-Calais).



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4 JUILLET SAINTE BERTHE DE BLANGY

Berthe est de lignée royale, fille de Rigobert, comte de Ponthieu.

Berthe épouse en 661 le comte Sigefroy, baron d'Auxi le Château (Pas-de-Calais), de la lignée des princes francs, ou mérovingiens.

Après la mort de son époux, en 678, Berthe transforme une partie des terres de Blangy en monastère bénédictin pour jeunes filles et dédié au culte de la Vierge Marie.

Première abbesse, Berthe y meurt à 79 ans, le 4 juillet 723, après que sa charge abbatiale ait été transmise à sa fille Deotile, également religieuse.

On attribue à Berthe de nombreux miracles de son vivant et en la priant auprès des reliques.

C'est une sainte chrétienne honorée le 4 juillet, sous le nom de sainte Berthe.



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4 JUILLET SAINTE BERTHE DE BLANGY


ULRICH : Ulrich d'Augsbourg naît vers 890 et meurt vers 973.



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4 JUILLET SAINT ULRICH D'AUGSBOURG



C'est un religieux alémanique ou souabe du 10ème siècle, évêque d'Augsbourg (Bavière, Allemagne) de 923 à 973.

Ulrich a été le premier catholique canonisé par décision de Rome, le 4 juillet 993 par le pape Jean XV.

Son culte de saint thérapeute s'est propagé précocement dans le duché d'Alémanie, réunissant Alsace et Souabe, puis répandu au 11ème siècle dans l'ensemble de l'empire ottonien.

Ulrich est honoré le 4 juillet.



ELIXABETE : Joanes Batistaren ama.

(...) Elixabete - Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-n gaztelaniazko Isabel-en kidetako ematen den izena. Ikus Elisabet / / Isabelle (...)

Itun Zaharrean Elixaba moduan agertzen da, baina Itun Berrian Elisabet bihurtua aurkitzen dugu done Joanes Bataiatzailearen amaren izena. Gaztelaniaz El lehen osagaia ("Jainkoa" hebreeraz) galdu egin zen, artikuluarekin nahasi baitzen. Santuaren eguna azaroaren 5ean da (Zumarragan uztailaren 2an). Aldaera asko izan diru, baina erabilienak Isabel eta Elixabete (Deun-ixendegi euzkotarra) dira. Baliokideak : Isabel (es) eta Elisabeth (fr).




Une naissance du 4 juillet Charles Auguste Emile Durant, alias Carolus-Duran.




france peintre sculpteur lille portraitiste
PEINTRE ET SCULPTEUR CAROLUS-DURAN
VERS 1880


Né le 4 juillet 1837 à Lille (Nord) - Mort le 18 février 1917 à Paris 14ème arrondissement.

Charles est un peintre et sculpteur français.

Parfois qualifié de "peintre mondain", il est l'un des portraitistes les plus appréciés de la haute société de la Troisième République.

Il apprend le dessin auprès du sculpteur Jean-Baptiste Cadet de Beaupré à l'Académie de Lille, puis étudie la peinture, pendant 2 ans, auprès de François Souchon, lui-même élève de Jacques-Louis David.

Il arrive à Paris, en 1853 et prend alors le pseudonyme de "Carolus-Duran".

Charles suit les cours de l'Académie Suisse de 1859 à 1861.

Il est influencé au début de sa carrière par le réalisme de Gustave Courbet, qu'il rencontre à cette époque, et se lie d'amitié avec Edouard ManetHenri Fantin-Latour, Félix Bracquemond et Zacharie Astruc.

En 1859, il expose pour la première fois au Salon.

De 1862 à 1866, il voyage à Rome grâce à une bourse d'études de sa ville natale.

Au Salon de 1866, Charles obtient une médaille avec Les Assassinés, acquise 5 000 francs par l'Etat pour le musé de Lille.

Cette somme d'argent lui permet de voyager en Espagne, où il va rester 3 ans pour copier les grands maîtres, notamment Vélasquez et son style va en être transformé.

En janvier 1868, il épouse Pauline Croizette, pastelliste et miniaturiste, avec laquelle il aura 3 enfants.

A partir de 1870, à la suite de la renommée de La Dame au gant, il se consacre principalement aux portraits.

Son succès lui permet d'ouvrir un atelier à Paris au 81, boulevard du Montparnasse, où Charles enseigne la peinture en prenant Vélasquez comme référence.

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1872, officier en 1878, commandeur en 1889 et grand officier en 1900.

De 1889 à 1900, il est membre du jury de chaque Exposition universelle.

Il est cofondateur de la Société nationale des beaux-arts en 1890.

En 1904, Charles est élu membre de l'Académie des beaux-arts.

Il est nommé directeur de l'Académie de France à Rome en 1905, poste qu'il occupe jusqu'en 1913.

Il meurt le 18 février 1917, à 79 ans.




france peintre sculpteur lille portraitiste
PORTRAIT DE CAROLUS-DURAN 1879
PAR JOHN SINGER SARGENT


Voici le proverbe du samedi 4 juillet 2026 :


UZTAILEKO ARRABOTSAK (TRUMOI-OTSAK) LAKET DITU MAHATSAK.

La vigne aime les tonnerres de juillet.



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VIGNERONS AU PAYS BASQUE



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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LES CHÂTEAUX DE LA FAMILLE BELSUNCE EN LABOURD ET EN BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE AUTREFOIS (troisième et dernière partie)

 

LES CHÂTEAUX DE LA FAMILLE BELSUNCE EN LABOURD ET BASSE-NAVARRE. 


La famille de Belsunce est une famille de la noblesse française, d'extraction féodale, originaire du pays d'Arberoue, qui dépendait autrefois du Royaume de Navarre.



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ARMOIRIE FAMILLE BELSUNCE


Voici ce que rapporta à ce sujet Pierre Nogaret dans le Bulletin du Musée Basque N°1 de 1931 :



"... Au XVIIIe siècle, Armand de Belsunce suivit la carrière des armes comme la plupart de ses prédécesseurs. Après qu'il eut fait la campagne de Bohème sous les ordres du maréchal de Saxe, on le nomma gouverneur de Saint-Domingue et ensuite de Belle-Isle où il mourut, en 1764, âgé de quarante et un ans, sans laisser de postérité.



Son frère, Dominique, colonel d'Infanterie, épousa à Paris, en 1764, Angélique de la Live d'Epinay, fille du fermier général de ce nom et de Louise Tardieu d'Esclavelle qui fut la célèbre Madame d'Epinay, femme d'esprit sinon de bonne conduite, auteur de mémoires et amie de Jean-Jacques RousseauLouis XV et la famille royale signèrent au contrat.



Dominique de Belsunce était très aimé dans le pays. Un jour qu'il revenait de la campagne de Hanovre, le foule se pressait au pied du perron du château sur lequel se tenait le vicomte entouré des notables de sa juridiction. Au milieu des chaleureux vivats qui l'acclamaient, on vit un aveugle, guidé par un enfant, monter lentement les marches du perron et demander à être conduit auprès du vicomte. Secouant alors sa longue chevelure blanche, les mains tendues vers la foule, ce barde inspiré entonna, au milieu d'un silence religieux, des couplets que tous reprirent en chœur. Recueillis séance tenante, conservés par le vicomte de Belsunce et communiqués à Francisque Michel, ils ont été reproduits par ce dernier dans son ouvrage "Le Pays Basque".



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LIVRE LE PAYS BASQUE 1857
PAR FRANCISQUE MICHEL



Le fils aîné de Dominique de Belsunce, Denis Joseph, embrassa, comme son père, la carrière des armes. Il était major au Régiment de Bourbon-Infanterie à Caen lorsqu'éclata la Révolution. Au cours des troubles qui eurent cette ville pour théâtre, on le traita d'aristocrate et les bourgeois mutinés, l'ayant tué, portèrent son cœur en triomphe. On a dit qu'il était l'amant de Charlotte Corday et que c'était pour venger sa mort qu'elle aurait, plus tard, assassiné Marat dont les fougueuses déclarations auraient allumé la rage populaire contre celui qu'elle aimait.


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ASSASSINAT DE MARAT 13 JUILLET 1793


Cette explication du meurtre de Marat, admise par certains critiques, a été combattue avec des arguments qui semblent ne laisser aucun doute sur son inexactitude.



Jean-Antoine, fils de Dominique, le dernier vicomte avant la Révolution, émigra, servit dans l'armée du prince de Condé à Coblentz où il épousa, en 1793, Jeanne-Marguerite de Roux de Beuil, chanoinesse à Maubeuge.



Son fils, Charles-Louis-Philippe-Henri, né en 1796 à l'étranger, revint en France à la Restauration, reçut le grade de capitaine de la garde royale sous Charles X et la charge de gentilhomme de la chambre du prince de Condé. Sur ses vieux jours, il revint dans son château de Méharin où il donna l'hospitalité à la princesse de Beïra dans des circonstances assez romanesques.



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PORTRAIT DE MARIE-THERESE DE BRAGANCE
PAR NICOLAS-ANTOINE TAUNAY VERS 1817



La princesse de Beïra était la femme de don Carlos prétendant au trône d'Espagne. On connait les causes de la guerre civile de 1833. A la mort du roi Ferdinand VII, l'infante Isabelle âgée de trois ans, succéda à son père le 18 septembre 1833, sous la régence de sa mère, la reine Christine. Don Carlos frère de Ferdinand revendiqua la couronne en vertu de la loi salique. La reine était soutenue par le parti libéral, tandis que don Carlos avait pour lui les éléments cléricaux et conservateurs.



La guerre civile désola la péninsule pendant sept ans de 1833 à 1840. Les hostilités se déroulèrent surtout dans les provinces basques où le prétendant comptait ses plus nombreux et plus chauds partisans.



Le gouvernement français favorisait ouvertement la cause d'Isabelle. Aussi lorsqu'il apprit que la princesse de Beïra devait rejoindre don Carlos, en traversant la France, il mit tout en œuvre pour l'en empêcher et les troupes qui gardaient la frontière reçurent les instructions les plus sévères à cet égard.



La princesse réussit à gagner Méharin où elle savait devoir trouver chez le vicomte de Belsunce la meilleure hospitalité et des précieuses indications pour réaliser la seconde partie de son programme de beaucoup la plus difficile à exécuter. Elle y parvint cependant grâce aux bons offices d'un contrebandier nommé Ganich qui joignait à une audace à toute épreuve, une connaissance approfondie du pays des deux côtés de la frontière.



C'est avec ce seul compagnon qu'elle partit une nuit, ayant à dépister les poursuites dont elle était l'objet en même temps qu'à surmonter les obstacles que la Nature semblait élever à dessein pour contrarier ses projets. Poursuites dans la nuit, passage de rivières débordées, orages dans la montagne, etc. ; rien ne manqua pour faire de cette équipée un véritable roman d'aventures. Cependant, après bien des vicissitudes, la princesse atteignit la frontière et rejoignit son mari.



Henri fut le dernier vicomte ayant fait de Méharin sa résidence Habituelle ; il y vécut jusqu'à sa mort en 1872. Il y écrivit une histoire des Basques en deux volumes, publiée en 1847, mais qui est moins une histoire du pays basque que de la Navarre, car il y est parlé de ce royaume à l'exclusion des autres provinces basques.



Son fils, Dominique-Arnolt, eut cinq enfants dont trois fils qui ont quitté le pays. A la mort de la vicomtesse de Belsunce, le château passa, par achat, à M. Larrabide, puis à M. Chenn et enfin à un diplomate espagnol, M. de Valerino qui apporta de nombreuses modifications à l'intérieur et réalisa d'importants travaux de terrassements extérieurs. A sa mort, sa veuve ne le conserva pas bien longtemps et le vendit à Mme Amespil de Hasparren qui en est la propriétaire actuelle.



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LE CHÂTEAU DE MEHARIN
DESSIN DE P. GARMENDIA 
BMB N°1 1931


Pour clore l'historique des châteaux de Belsunce, il convient d'ajouter quelques mots sur celui de Macaye.



Il échut à une époque et dans des circonstances relatées plus haut à Jacques de Castaignolés, aide de camp des armées du roi qui reçut confirmation, par le roi Louis XIV, de son titre de vicomte de Macaye. Sa petite-fille et héritière Marie-Renée-Thérèse, épousa, en 1719, Per Ernauton de Haraneder, écuyer, avocat au Parlement de Paris et vicomte de Jolimont. Le nouveau seigneur de Macaye appartenait à une ancienne famille de Saint-Jean-de-Luz ayant fait dans le commerce une fortune considérable pour l'époque et comptant plusieurs branches.



Le petit-fils de Per Ernauton, Pierre-Nicolas, député de la noblesse aux Etats Généraux de 1789, prit part au serment du Jeu de Paume ; mais, après cette journée, il refusa de se joindre aux députés du Tiers et quitta Versailles. Il se rendit à Nantes et de là dans l'Inde où il mourut, en 1827, à Chandernagor, laissant une situation des plus obérées.



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LE SERMENT DU JEU DE PAUME
20 JUIN 1789



Le domaine de Macaye fut déclaré national comme bien d'émigré ; mais la veuve de Pierre-Nicolas établit, par un acte du notaire de Chandernagor, que son mari était resté en terre française et par conséquent n'avait pas émigré. Elle réussit ainsi à rentrer en possession de l'ancienne seigneurie de Macaye où elle vécut jusqu'à sa mort. Elle la laissa à sa nièce par alliance, Mme d'Irumberry, dont l'héritier fut son neveu M. Agénor de Pontchevron, ancien officier des Haras. Le château et les terres sont aujourd'hui la propriété de sa veuve.



Ainsi qu'on l'a vu plus haut, les Belsunce ont eu trois résidences.



Le premier de leurs châteaux, celui d'Ayherre, ne présente que des ruines, mais qui donnent une idée de ce qu'a été cette demeure seigneuriale. Il se trouve à deux kilomètres du coquet village de ce nom, sur une éminence située au milieu de la vallée que sillonne l'Arberoue, d'où il domine le pays. C'est un édifice à peu près carré, avec quatre tours d'angle circulaires. Il était autrefois entouré d'un fossé. II cessa de bonne heure d'être habité car un inventaire de 1670 mentionne que, déjà à cette époque, il était "avec les murailles, boisages et parois fort ruinés."



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CHÂTEAU DES BELSUNCE AYHERRE
DESSIN PEDRO GARMENDIA
BMB N 1 1931

On y pénétrait par une porte ogivale précédée d'un pont-levis et qui accédait à une grande salle. Il ne semble pas qu'il y ait eu de cour intérieure ou, s'il y en avait une, elle devait être de petites dimensions.



Dans les murs étaient percées, de tous côtés, des embrasures et des meurtrières. De hautes fenêtres à meneaux qui, aux étages supérieurs, dressent leurs encadrements entourés de lierre, des cheminées, quelques fragments de corniches prouvent que l'antique manoir, ouvrage militaire de premier ordre au Moyen Âge, mais modifié et embelli dans la suite, était devenu une habitation un peu sévère sans doute mais ne manquant pas d'une certaine grandeur.



Le château de Macaye, que les Belsunce habitèrent plus tard, est situé à l'extrémité de cette commune, sur la route de Louhossoa, à une centaine de mètres des premières maisons de ce village. C'est une grande maison d'une architecture n'appartenant à aucun style et ayant subi des réparations relativement récentes. Sa façade, percée d'une porte en plein cintre encadrée de belles pierres de taille et surmontée d'une fenêtre à meneaux, rappelle les maisons infançonnes de la Basse-Navarre.


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CHÂTEAU DE MACAYE
DESSIN PEDRO GARMENDIA
BMB N 1 1931


Dès qu'on y a pénétré, on se trouve dans une grande salle paraissant d'autant plus vaste que l'escalier conduisant aux étages est accolé à un des murs latéraux. Ce vestibule où l'on ne trouve que des sièges, est d'un très bel effet dans sa simplicité. Au premier étage, de grandes pièces, garnies d'anciens meubles de famille, parmi lesquels plusieurs armoires à cabinet tiennent une grande place, donnent l'impression d'un milieu vraiment cossu et confortable.



Une quinzaine de tableaux de famille attirent les regards, depuis des aïeules aux coiffes démodées jusqu'à des enfants charmants dans leur costume du XVIIIe siècle. On remarque en particulier le portrait de Mgr. de Belsunce l'évêque de Marseille, celui du dernier M. de Pontchevron en militaire, un troisième, l'abbé de Pontchevron, l'aumônier de la duchesse de Berry et plusieurs autres excellentes toiles représentant des personnages dont l'identité n'est pas établie. C'est tout un passé que rappellent ces vieilles peintures.



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MGR HENRI DE BELSUNCE


Quant au château de Méharin, il ne présente d'intérêt que par sa situation dominant le pays d'alentour. C'est une grande maison aux quatre angles de laquelle ont été ajoutées des tourelles circulaires. Cette modification, d'un goût douteux et de création sans doute récente, jure avec le reste de l'édifice plutôt qu'elle ne l'embellit, et lui enlève le caractère de simplicité qui est celui de presque tous les châteaux basques.



basse-navarre autrefois pays basque château
CHÂTEAU DES BELSUNCE MEHARIN
DESSIN PEDRO GARMENDIA
BMB N 1 1931



L'intérieur est celui d'une maison bourgeoise dans laquelle l'escalier seul a grand air. Les pièces sont vastes et ont dû être fort belles autrefois ; mais elles ont été transformées en logements pour les métayers qui exploitent les terres environnantes, ce qui a complètement changé leur caractère.



Les portes-fenêtres du rez-de-chaussée ouvrent sur une large terrasse d'où l'on jouit d'une vue très étendue sur la vallée et les collines environnantes.



Des trois châteaux habités par les Belsunce, le plus beau a été sans contredit celui d'Ayherre. Sous son épaisse enveloppe de lierre, il donne une impression de richesse et de puissance qu'on chercherait vainement chez les autres et qui ajoute encore au pittoresque de la vallée d'Arberoue."




(Source : http://onvqf.over-blog.com/2014/06/chateau-de-belzunce-ayherre-pyrenees-atlantiques-64-a.html et Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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vendredi 3 juillet 2026

VOUS AVEZ VU TROIS MILLIONS DE PAGES DE MON BLOG EUSKAL HERRIA LEHEN / PAYS BASQUE D'ANTAN

 

DEPUIS LE 19 NOVEMBRE 2016, VOUS AVEZ VU 3 000 000 PAGES DE MON BLOG.


Le  06/03/2018  je vous indiquais que vous aviez vu 200 000 pages de mon blog et le 4/02/2019, je vous indiquais que vous aviez vu 500 000 pages de mon blog. 

Le 23/11/2021 vous aviez vu 1 000 000 de pages.

Le 12/12/2024 vous aviez vu 1 500 000 de pages.

Le 3/11/2025 vous aviez vu 2 000 000 de pages

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 3 JUILLET 2026 SAINT THOMAS ET SAINT ANATOLE - IDOIA


PROVERBE DU 3 JUILLET 2026 (SAINT THOMAS) (SAINT ANATOLE) (IDOIA).


THOMAS : d'un mot hébreu qui signifie jumeauThomas est l'un des douze apôtres du Christ.




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3 JUILLET SAINT THOMAS

Ses amis l'ayant rassuré que le Christ était ressuscité après la crucifixion et qu'ils l'avaient vu, Thomas déclare ne vouloir les croire qu'à la condition de le voir aussi, ainsi que de toucher ses plaies.

Peu après, le Christ ressuscité se manifeste à Thomas et exauce ses voeux.

Thomas, bouleversé, confesse sa foi.

Mais le Christ réprimande Thomas pour n'avoir pas voulu croire sans voir.

Après l'Ascension du Christ, Thomas évangélisera les Malabares des Indes, à partir de 52.

Un grand nombre de ceux-ci se disent encore aujourd'hui "chrétiens de Saint Thomas".

Thomas y serait mort, martyr, vers 70, près de Mylapore, quartier de Madras.

Le tombeau de Thomas se trouve dans la crypte de la basilique Saint-Thomas de Chennai.



ANATOLE : Originaire d'Alexandrie, où il naît vers 400, Anatole est disciple de Cyrille d'Alexandrie qui l'ordonne diacre et lui accorde sa confiance en l'envoyant comme ambassadeur à Constantinople, avant d'être celui de Dioscore.



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3 JUILLET SAINT ANATOLE D'ALEXANDRIE


Après le concile d'Ephèse II, en 449, Dioscore le consacre évêque.

Fermement disposé à retrouver la bonne doctrine entre monophysites et dyophysites, Anatole réunit alors un concile à Constantinople et il excommunie Nestorius, Eutychès, ainsi que tous les partisans de leurs erreurs".

Anatole meurt le 3 juillet 458.




IDOIA : Andre Mariaren kapera Nafarroako Izaban. XIII. mendeko imajina.

(...) Idoia - Izaba (N) herriko baseliza eta Andre Mariaren XIII. mendeko irudia. Izena Ama Birjina agertu zen lekuari zor zaio. Antzina buruko minak kentzera joaten zen jendea bertara. Jaieguna Maiaitz Pazkoko astelehenean bada ere. 1973az geroztik (...)

(...) uztailaren lehendabiziko asteburuan batzen dira ermitan honela deitzen direnak, Idoia izenekoen xeiak deritzan festan. 



Une naissance du 3 juillet : François Marie Alexandre Carcopino-Tusoli dit Francis Carco ou Jean d'Aiguières.



homme france écrivain poète journaliste parolier 19ème 20ème siècle
PHOTO DE FRANCIS CARCO
PAR AGENCE MEURISSE 1923




Né le 3 juillet 1886 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) - Mort le 26 mai 1958 à Paris 4ème arrondissement.

C'est un écrivain, poète, journaliste et parolier français.

Il passe ses 5 premières années en Nouvelle -Calédonie, où son père travaille comme inspecteur des domaines de l'Etat.

Chaque jour, Francis voit passer, sous les fenêtres de la maison familiale, les bagnards enchaînés en partance pour l'île de Nou.

Puis son père est nommé en Métropole et la famille réside à Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or).

Confronté à l'autoritarisme et à la violence paternelle, il se réfugie dans la poésie, où s'exprime sa révolte intérieure.

Au gré des mutations de son père, la famille s'installe à Villefranche-de-Rouergue (1901), puis de 1906 à 1908 à Rodez (Aveyron).

Francis y rencontre l'artiste Eugène Viala, le poète Roger Frène, découvre la peinture et publie ses premières proses dans le journal Le Cri de la terre du même Viala.

En 1908, il fait un séjour à Agen, où il est surveillant durant 4 mois, puis il retourne à Rodez, avant  de séjourner à Lyon et Grenoble, villes dont il observe les bas-fonds.

Au cours de ces séjours, il rencontre les jeunes poètes qui fonderont avec lui, dès 1911, l'Ecole fantaisiste : Robert de la Vaissière, Jean Pellerin, Léon Vérane, Paul-Jean Toulet et Tristan Derème, entre autres.

En janvier 1910, il s'installe à Paris et commence à fréquenter Montmartre.

Francis devient l'ami de Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Maurice Utrillo, Gen Paul, Amedeo Modigliani, Jules Pascin, Paul Gordeaux et Marcel Leprin.

Il assure également la critique artistique dans les revues L'Homme libre et Gil Blas et publie en 1911 son premier recueil de poèmes : Instinct.

Il rejoint alors Nice, où il publie, en 1912, son 2ème recueil de poèmes.

Début 1913, il retourne à Paris et rencontre Katherine Mansfield, compagne de John Middleton Murry, journaliste londonien.

Francis entame avec elle une relation troublante, inaboutie, un "amour voué au désastre", qui le marquera jusqu'à la fin de ses jours.

Il effectue son service militaire à Gray (Haute-Saône).

En 1914, il publie son premier roman au Mercure de France, grâce à l'appui de Rachilde, épouse d'Alfred Vallette, le directeur de la revue.

Il est mobilisé en novembre 1914 à Gray en tant qu'intendant des postes et rejoint, grâce à Jean Paulhan, un corps d'aviation à Avord, puis à Etampes et enfin à Longvic (Côte-d'Or).

Francis obtient le brevet d'aviateur en décembre 1916, mais il se blesse au genou gauche et il est assez vite démobilisé.

Il rencontre l'écrivaine Colette dans les couloirs du journal L'Eclair en 1917 et il sera son ami jusqu'à la mort de Colette, en août 1954.

De 1914 à 1954, il va écrire une centaine de titres, romans, reportages, souvenirs, recueils de poésie et aussi pièces de théâtre.

Surnommé "Le romancier des Apaches", il réalise certains des plus forts tirages d'édition de l'entre-deux-guerres.

En 1932, à l'occasion de conférences qu'il donne à Alexandrie, Francis fait la connaissance d'Eliane Négrin, épouse du prince égyptien du coton Nissim Aghion.

Sur ce coup de foudre, il quitte sa première femme, Germaine Jarrel (divorce en novembre 1935) pour épouser Eliane, en février 1936.

Il est élu membre de l'académie Goncourt en octobre 1937.

En septembre 1939, le couple emménage à L'Isle-Adam, avant de s'exiler (Eliane étant d'origine juive), à Nice, puis en Suisse, en décembre 1942.

Après la guerre, le couple revient à L'Isle-Adam.

Francis meurt le 26 mai 1958, à 71 ans, des suites de la maladie de Parkinson.


homme france écrivain poète journaliste parolier 19ème 20ème siècle
FRANCIS CARCO ET SON EPOUSE ELIANE 1936
Par Studio Harcourt. — https://images.grandpalaisrmn.fr/ark:/36255/08-537232, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=170785106



Voici le proverbe du vendredi 3 juillet 2026 :


UZTAILEKO IGUZKIAK ONDOKO ARNOARI INDAR.

Juillet ensoleillé donne force au vin de l'année.



fête vignerons suisse juillet
FÊTE DES VIGNERONS
VEVEY SUISSE 1865


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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