Libellés

lundi 13 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 13 JUILLET 2026 SAINT HENRI ET SAINT JOËL ET SAINT EUGÈNE - AMAGOIA

PROVERBE DU 13 JUILLET 2026 (SAINT HENRI) (SAINT JOËL) (SAINT EUGÈNE) (AMAGOIA).


HENRI : Henri de Bavière, naît en mai 973.





religion catholique saint sainte henri
13 JUILLET SAINT HENRI

Henri II, dit "le Boiteux" ou "le Saint" favorise la réforme des moeurs de l'Eglise, sans néanmoins renoncer à son autorité sur le clergé.

Henri II est le sixième et dernier roi de Germanie ou empereur romain germanique de la dynastie saxonne et ottonienne.

Duc de Bavière de 995 à 1004 et de 1009 à 1017, Roi de Francie Orientale en 1002, roi d'Italie en 1004, élu empereur romain germanique en 1002, Henri II est couronné à Rome par le pape Benoit VII en 1014.

Henri II épouse Cunégonde de Luxembourg et mène une vie pieuse.

Henri II meurt en 1024 à Göttingen, en Saxe.

Henri II est canonisé en 1146.

Son statut de bienheureux est reconnu par le pape Benoit XIV.



JOËL : Joël est un prénom d'origine hébraïque.



religion catholique saint sainte joël
13 JUILLET SAINT JOËL

Joël est le deuxième des douze petits prophètes de la Bible.

Sa date de naissance est incertaine, soit vers 400 avant Jésus-Christ, soit vers 640 avant Jésus-Christ.

Il est l'auteur du livre de Joël qui fait partie du Tanakh de la tradition juive et de l'Ancien Testament de la tradition chrétienne.


EUGÈNE : Saint Eugène, évêque de Carthage de 480 à 484, et de 487 à 495, est persécuté sous les rois vandales Hunéric et Gunthamund, et il meurt dans un monastère du Languedoc, à Vieux, près d'Albi le 13 juillet 505.


religion catholique saint sainte eugene
13 JUILLET SAINT EUGENE DE CARTHAGE


Sa bonne administration, sa charité, son style de vie austère et son courage lui valent l'admiration des ariens. Dans sa défense intransigeante de l'orthodoxie, il est imité par ses fidèles, dont beaucoup seront exilés, avec lui, en 484, dans les déserts africains.

Eugène est autorisé à rentrer à Carthage, en 487, par Gunthamund.

En 495, Eugène est arrêté et condamné à mort, mais sa peine est commuée en exil à Vieux, où il construit un monastère, y menant une vie de pénitence jusqu'à sa mort.




AMAGOIA : J.M. Satrustegiren izendegian.

(...)N. Villosladaren Amaya o los vascos en el sigle VIII eleberrian agertzen den pertsonaia baten izena, Amaiaren amarena hain justu. (...).


pais vasco antes libro amaya siglo 8
LIVRE AMAYA O LOS VASCOS EN EL SIGLO VIII
DE FRANCISCO NAVARRO VILLOSLADA



Un décès du 13 juillet : Arnold Schönberg ou Arnold Schoenberg.



autriche homme compositeur peintre théoricien dodécaphonisme
ARNOLD SCHOENBERG 1948



Né le 13 septembre 1874 à Vienne (Autriche) - Mort le 13 juillet 1951 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis).

Arnold est un compositeur, peintre et théoricien autrichien.

Deux siècles après Jean-Sébastien Bach et Jean-Philippe Rameau, qui avaient posé les fondements de la musique tonale, il cherche à émanciper la musique de la tonalité et invente le dodécaphonisme qui aura une influence marquante sur une part de la musique du 20ème siècle.

Il naît au sein d'une famille juive ashkénaze de la classe moyenne.

C'est avant tout un autodidacte.

Arnold reçoit uniquement des leçons de contrepoint du compositeur Alexander von Zemlinsky.

Il fonde avec ses élèves Alban Berg et Anton Webern la Seconde école de Vienne, avant de s'installer à Berlin pour y enseigner la musique.

Pédagogue et théoricien de réputation mondiale, il a eu de très nombreux élèves.

Ses premières oeuvres témoignent de son admiration pour Richard Wagner et Richard Strauss, et s'inscrivent dans la continuité de leur langage romantique et post-romantique.

Il écrit pour des ensembles variés, allant de petits ensembles de musique de chambre à des ensembles symphoniques très larges.

En 1898, il se convertit au protestantisme.

En 1912, il compose Pierrot lunaire pour soprano et 5 instruments solistes, et cela l'établit définitivement en tête des compositeurs les plus influents de son temps.

L'Europe musicale se divise alors en atonalistes et anti-atonalistes, certains opposant demandant le renvoi d'Arnold de sa chaire de professeur.

En octobre 1901, il épouse Mathilde Zemlinsky, avec laquelle il aura deux enfants.

Patriote autrichien, il se porte, malgré son âge relativement avancé, volontaire durant la Première Guerre mondiale et sert à l'arrière.

Cet engagement lui vaudra l'animosité de Claude Debussy, tout aussi patriote que lui, mais du bord opposé.

En 1923, Arnold inaugure une technique de composition fondée sur la notion de série qui le place à l'avant-garde du mouvement musical.

En août 1924, il épouse, en secondes noces, Gertrud Kolisch, avec laquelle il aura 3 enfants.

En 1933, avec l'accession des nazis au pouvoir en Allemagne, il doit démissionner de ses activités, notamment des classes de composition qu'il donne à l'Académie prussienne de arts et il est contraint de quitter l'Allemagne.

En 1933, il se rend aux Etats-Unis et il enseigne à Boston.

En 1934, Arnold déménage et s'établit définitivement à Los Angeles où il développe un dodécaphonisme "classique".

En 1944, il est mis à la retraite par l'Université de Californie où il enseignait depuis 1936.

Vivant dans un certain dénuement, il continue d'enseigner jusqu'à sa mort.

Il travaille grâce à des commandes de mécènes tels qu'Elizabeth Sprague Coolidge, Léopold Stokowski ou Eduard Steuerann.

Arnold meurt le 13 juillet 1951, à 76 ans.

Son oeuvre fut variée, avec également de nombreux ouvrages (pièces de théâtre, poésie etc...) et de la peinture présentée aux côtés de Franz Marc et de Vassily Kandinsky.


autriche homme compositeur peintre théoricien dodécaphonisme
ARNOLD SCHÖNBERG 1928


JEAN DE SPONDE POÈTE BASQUE BAROQUE DU 16ÈME SIÈCLE

JOANES EZPONDA POÈTE BASQUE BAROQUE DU 16ÈME SIÈCLE.


Jean de Sponde (Joanes Ezponda, en Basque), né en 1557 à Mauléon-sur-Soule (Soule, Royaume de Navarre) et mort le 18 mars 1595 à Bordeaux (Aquitaine, Royaume de France), est un poète baroque Basque français.




poète basque soule 16ème siècle baroque
PORTRAIT DE JEAN DE SPONDE


Voici ce que rapporte Wikipédia à son sujet :


"Jean de Sponde est le fils d'Iñigo de Sponde, réformé calviniste d'origine Basque espagnole, et de sa seconde femme. Il est également le frère de Mgr Henri de Sponde. Lié à la cour de Navarre, et élevé dans un milieu protestant et austère, brillant élève, il reçoit une bourse d'études de Jeanne d'Albret, la mère d'Henri IV auprès de laquelle travaille son père. De 1570 à 1579, il va au collège de Lescar, où se dispense un enseignement anti-aristotélicien. Il acquiert une parfaite connaissance du grec, de sa littérature, de la psychologie et de la dialectique platonicienne. Il y apprend en outre la théologie calviniste.



A peine âgé de 20 ans, il entreprend en 1577 une traduction latine et commente soigneusement des textes d'Homère.



poète basque soule 16ème siècle baroque
HOMERE TRADUIT PAR JEAN DE SPONDE



Au moyen de sa bourse de voyage, accordée par Henri de Navarre en 1580, il quitte le Béarn et se met à sillonner l'Europe humaniste. Il étudie à l'université de Bâle, où il rencontre François Hotman. Son maître est alors Théodore de Bèze. Impliqué dans la vie intellectuelle locale, il étudie l'alchimie.



Parallèlement, il s'intéresse particulièrement à la musique de Paschal de l'Estocart, sa première oeuvre poétique connue étant un sonnet liminaire aux Octonaires sur la vanité du monde d'Antoine de La Roche-Chandieu, mis en musique par L'Estocart.




poète basque soule 16ème siècle baroque
PORTRAIT DE PASCHAL DE L'ESTOCART



L'année 1582 le voit accepter le titre de maître des requêtes, qu'Henri de Navarre lui décerne.



La même année, il rédige une préface en latin aux six traités de L'Organon d'Aristote, dédiée à l'éditeur Episcopius (de), dans laquelle il fait la louange du philosophe grec. Aristote était bien connu de Théodore Zwinger, un de ses professeurs à Bâle, qui venait de faire éditer les Politiques avec des commentaires. Sponde et Zwinger ont entretenu une correspondance, dont nous avons conservé huit lettres.



poète basque soule 16ème siècle baroque
MEDECIN SUISSE THEODORE ZWINGER



Ces lettres — sept de 1582 — traduisent la variété des préoccupations de Sponde : musique de L'Estocart, auteurs grecs, alchimie. Dans l'une d'entre elles, il affirme à Zwinger avoir obtenu de l'or transmuté d'un marc d'argent.



Encore en 1582, il lit les Psaumes et en est profondément marqué. Sa vie prend une orientation religieuse et il rédige ses oeuvres majeures : Méditations sur les pseaumes et Essay de quelques poemes chrestiens. Il termine son édition d'Homère en 1583.



poète basque soule 16ème siècle baroque
LIVRE MEDITATIONS SUR LES PSEAUMES
DE JEAN DE SPONDE

Rentré en Navarre, il se marie en 1583. Les Stances sur la Cene, et Autres poemes sur le meme sujet, traduisent ses réflexions théologiques quand au débat calviniste sur la doctrine de la Cène.



Dès 1585, il travaille comme agent politique pour le futur Henri IV, qu'il accompagnera dans sa carrière. Il est emprisonné par les Ligueurs à Paris en 1589, puis libéré : on le retrouve à Tours, probablement en mission auprès du parlement de Paris qui y tient ses assises après avoir été chassé de la capitale par les émeutes. Il accède la même année à la place de Lieutenant-Général de la sénéchaussée à La Rochelle, charge fastidieuse qui l'oblige à restreindre les libertés des citoyens locaux, et laisse peu de temps à ses occupations d'helléniste. Il quitte la ville blanche, en 1593, plein d'amertume. Etonnamment, le roi de Navarre, jusque-là bienveillant à son égard, reste sourd aux suppliques que le poète lui adresse à sa sortie. Il se rend alors à Tours une nouvelle fois.



Jean de Sponde se lie plus tard avec le Cardinal Du Perron, lui aussi poète, se rapprochant ainsi du catholicisme romain, puis il est emprisonné de nouveau à Tours. Libéré, il assiste à la conversion nouvelle d'Henri IV, en juillet 1593, qu'il imite en septembre, ce qui lui vaut la haine des protestants ; Agrippa d'Aubigné devient un virulent ennemi personnel. Il perd paradoxalement et de façon définitive la bienveillance d'Henri IV, car celui-ci veut voir se maintenir un parti huguenot. Il publie alors des écrits de controverse pour défendre sa conversion. Mettant au service de sa confession renouvelée son expérience de la théologie, il s'attache à réfuter les thèses de Bèze. Son père est tué par des partisan catholiques en 1594, pour sa fidélité à la Réforme.



L'auteur meurt d'une pleurésie le 18 mars 1595, à Bordeaux, dans la pauvreté, privé de moyen de chauffage. Dans son Essay de quelques poemes chrestiens, paru en 1588, il évoquait la mort, à l'oeuvre dans le monde.



poète basque soule 16ème siècle baroque
LIVRE STANCES ET SONNETS DE LA MORT
DE JEAN SPONDE 



Ses livres seront détruits par les protestants par haine de leur auteur ; marqués par le calvinisme, ils seront rejetés par les catholiques. Son oeuvre manque donc de disparaître.



On trouve dans son oeuvre les principaux thèmes de la littérature baroque : l'inconstance, les masques et l'apparence, la mort. La mort au sein de la vie exprime l'aspiration vers l'au-delà, et suscite le besoin d'en appeler à Dieu.



Son écriture cherche à peindre l'épaisseur du monde, les complications du destin de l'homme, son obscurité. Cette sensibilité baroque est exprimée par la recherche du déséquilibre, de la "perle irrégulière, de l'étrange et de la richesse excessive des formes, que le style de Sponde rend palpables."



(Source : Wikipédia)



Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 200 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!


dimanche 12 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 12 JUILLET 2026 SAINT OLIVIER ET SAINT JASON - ENDIKA

 


PROVERBE DU 12 JUILLET 2026 (SAINT OLIVIER) (SAINT JASON) (ENDIKA).


OLIVIER : Olivier Plunket, naît en Irlande le 1er novembre 1629.


religion catholique saint sainte olivier irlande
12 JUILLET SAINT OLIVIER PLUNKET

Olivier est élevé par son oncle bénédictin à Dublin, puis il part ensuite à Rome pour étudier la théologie.

Mais l'époque est à l'intolérance et les autorités coloniales anglaises obligent Olivier à plonger dans la clandestinité.

Olivier est ordonné prêtre en 1654 et 15 ans plus tard archevêque d'Armagh (Irlande)

A Londres, un intrigant, Titus Oates, dévoile un prétendu complot jésuite contre le chef de l'Eglise anglicane, le roi en personne.

Transféré à Londres en 1678, Olivier reste trois ans en prison avant d'être condamné à être "pendu, vidé et démembré".

Olivier meurt le 11 janvier 1681.

Olivier Plunket est le dernier catholique livré au martyre à Tyburn, village du Middlesex, célèbre pour avoir été le principal lieu des exécutions capitales des criminels anglais, entre le 12ème et le 18ème siècle.

Olivier a été béatifié le 23 mai 1920 par le pape Benoit XV et canonisé le 12 octobre par le pape Paul VI.




religion catholique saint sainte olivier irlande
12 JUILLET SAINT OLIVIER PLUNKET

JASON : Jason de Thessalonique ou saint Jason est un saint chrétien du 1er siècle mentionné à plusieurs endroits du Nouveau Testament : dans les Actes des Apôtres et dans l'Epître aux Romains.


religion catholique saint sainte jason
12 JUILLET SAINT JASON DE THESSALONIQUE


Le prénom Jason ("qui guérit" en grec) est issu de la mythologie grecque.

Jason, fils d'Eson, réussit à prendre à une hydre, la Toison d'or puis il épouse Médée.

Jason est fêté le 12 juillet.



ENDIKA : Araba eta Bizkaian oso erabilia. Enrike II : Alemaniako enperadore santua (1024). Enrique, "Henri" "etxeko jauna".



empereur saint empire boiteux
COURONNEMENT D'HENRI II SACRAMENTAIRE
8 SEPTEMBRE 1002


Izen iluna da hau, rik ("ahaltsua", "jauna") bukaerak germaniar jatorrikoa dela garbi erakusten badu ere. San Henrike Alemaniako enperadorea izan zen XI. mendean. Santuaren eguna uztailaren 13an da orain, lehen 15ean zen arren. Aldaerak : Endrike eta Endika (Deun-ixedegi euzkotarra). Baliokidak : Enrique (es) eta Henri (fr).




Une naissance du 12 juillet : Henry David Thoreau, né David Henry Thoreau.




19ème siècle concord philosophe naturaliste poète américain
PORTRAIT DE HENRY DAVID THOREAU
PAR BENJAMIN D. MAXHAM



Né le 12 juillet 1817 à Concord (Massachusetts, Etats-Unis) - Mort le 6 mai 1862 à Concord (Massachussetts, Etats-Unis).

Thoreau est un philosophe, naturaliste et poète américain.

Sa famille est d'origine écossaise et française.

A partir de 1818, sa famille traverse des années de difficultés financières mais, en 1824, son père décide de créer une fabrique de crayons à Concord.

En 1821, sa famille emménage à Boston où il entre à l'école.

En 1827, Thoreau écrit son premier poème.

A partir de 1828, à l'école de Concord, il apprend le latin, le grec et diverses langues comme le français, l'italien, l'allemand mais aussi l'espagnol.

En 1833, grâce à une bourse, il entre à l'université Harvard pour y étudier la rhétorique, le Nouveau Testament, la philosophie et les sciences.

Thoreau y rencontre Ralph Waldo Emerson, chef de file du mouvement transcendantaliste naissant, qui devient son ami, puis son mentor.

Il découvre véritablement le transcendantalisme en 1835 avant d'obtenir son diplôme en août 1837 et Concord devient le centre du rayonnement intellectuel du courant transcendantaliste.

Après avoir obtenu son diplôme, il devient instituteur à l'école publique de Concord mais il démissionne après quelques mois de service car il refuse d'appliquer les châtiments corporels alors en vigueur.

Après sa démission, il ne retrouve pas d'emploi, en raison de la crise économique de 1837.

A partir d'octobre 1837, Thoreau commence à écrire, sur une suggestion d'Emerson, un journal dans lequel il note ses observations sur la nature et élabore des critiques des livres qu'il lit.

En 1838, ne trouvant pas d'emploi comme professeur, il ouvre une école privée chez lui et des concepts progressistes sont intégrés dans le programme scolaire.

Avec son frère John, ils enseignent jusqu'en mars 1841.

En 1840, il publie un premier essai sur le poète épique latin et un poème.

Son frère John meurt du tétanos en janvier 1842 et Thoreau en est profondément affecté.

En 1843, il quitte Concord pour Staten Island, dans l'Etat de New York où il devient le tuteur des enfants de William Emerson, frère de Ralph.

Après une année à New York, il rentre à Concord pour travailler dans l'usine familiale de crayons.

En avril 1844, avec son ami Edward Hoar, il déclenche accidentellement un incendie qui ravage environ 120 hectares des bois de Walden, autour de l'étang.

Fin 1844, Emerson achète un terrain autour de l'étang de Walden et le met à la disposition de Thoreau qui souhaite se retirer au calme pour écrire.

En mars 1845, il commence la fabrication d'une cabane de pin, sur les rives de l'étang, à 2,4 km de sa maison natale.

C'est le début d'une expérience qui dure deux ans, menée en autarcie (il a planté 1 hectare de pommes de terre, de fèves, de blé et de maïs), et qu'il raconte dans son livre Walden ou la Vie dans les bois, qui est une réflexion sur l'économie, la nature et la vie simple menée à l'écart de la société.

En juillet 1846, ayant refusé de payer ses impôts à un Etat qui admet l'esclavage et fait la guerre au Mexique, il est arrêté et brièvement emprisonné, événement qui lui servira pour un essai politique, La Désobéissance civile.

En septembre 1847, Thoreau retourne habiter chez Emerson chez qui il reste jusqu'en juillet 1848.

Pendant le voyage du philosophe en Angleterre, il s'occupe en effet de sa maison durant 10 mois et commence à prendre des notes sur les Indiens d'Amérique, produisant ainsi près de 3 000 pages de citations et de notes, entre 1847 et 1861.

Retournant dans la maison de ses parents, il continue à écrire et à réviser continuellement son manuscrit, qu'il va finalement publier en août 1854.

En 1857, il rencontre à Concord l'abolitionniste John Brown qu'il va défendre jusqu'à son exécution, en décembre 1859.

Une tuberculose contracté en 1835 se ravive en 1859 à la suite d'une bronchite.

Sentant sa fin venir, Thoreau passe les dernières années de sa vie à réviser et éditer ses oeuvres non encore publiées.

En décembre 1860 son état de santé empire.

De mai à juillet 1861, il voyage dans le Minnesota avec Horace Mann Jr., un botaniste.

Il meurt le 6 mai 1862, à 44 ans.



19ème siècle concord philosophe naturaliste poète américain
PORTRAIT DE HENRY DAVID THOREAU



Voici le proverbe du dimanche 12 juillet 2026 :


SAN-FERMIN ONDOKO IGANDEA, ULIEN IGANDEA.

Le dimanche après Saint-Firmin, c'est la fête des mouches.


publicité anti mouches excelsior
PUBLICITE ANTI MOUCHES





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 200 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

UNE TOURNÉE ÉPISCOPALE À JATXOU EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN DÉCEMBRE 1911

UNE TOURNÉE ÉPISCOPALE À JATXOU EN 1911.


François-Xavier-Marie-Jules Gieure, né le 2 mai 1851 à Castets (Landes) et mort le 23 avril 1837 à Messanges (Landes), est un prélat français, évêque de Bayonne (Basses-Pyrénées) de 1906 à 1934.




pays basque religion labourd évêque
MGR GIEURE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet l'hebdomadaire La Frontière du Sud-Ouest, le 24 décembre 1911 :



"Au Pays Basque.


Les tournées épiscopales. — Un vieux dicton fait de "Halsou eta Jatxou, biac berdintsou", ce qui signifie que ces deux villages ne font que zéro.



La dernière visite de M. Gieure s’inscrit désormais en faux contre ce discrédit injuste. L'auto pontificale, la 626 B-3 — offerte par quelque sainte Madeleine pour garantir de la fatigue les pieds de l’illustre prélat, — le déposa, en effet, dimanche dernier, sur le territoire de Jatxou. Il y avait 45 ans que pareil honneur n’était échu à la petite paroisse. Ce fut un grand tralala.



Les éléphants en moins, on eût pu se croire à Delhi pour le couronnement de l’empereur-roi.



Si l’on ne se fit pas écraser sous ses pas, en tous cas La prosternation fut générale. Un protocole savant avait réglé la fête en détails. A Ustaritz, un peloton de fringants cavaliers vint faire cortège à la voiture pontificale. A la limite même de Jatxou, MM. le maire et l'adjoint, la poitrine barrée de l’écharpe municipale, hissés eux aussi sur leurs palefrois, firent les honneurs de leur territoire. La premier arc-de-triomphe avait été élevé à cette place. Un second attendait au carrefour principal, devant l’église. Là, la voiture s’arrêta et Sa Grandeur daigna descendre sur la jonchée fleurie qui couvrait les pierres du chemin.



Clairons et tambours sonnent et battent aux champs, la, garde nationale présente les armes : Monseigneur répand ses bénédictions, les femmes baisent son anneau, une fillette récite un compliment. Monseigneur est heureux, cette minute est charmante.



Puis, comme midi sonnait au beffroi, tout le monde s’empressa vers les repas. Le dîner pontifical fut servi au nouvel orphelinat. Cette partie du programme fut sans doute la meilleure. A 3 heures, on y était encore. Ce fut la cérémonie la plus considérable.



Déjà, la garde d’honneur était sur les armes. Elle accompagna, les bons dîneurs jusqu’à l’église, où après une confirmation de quelques enfants, le chant des vêpres s’éleva sous les voûtes enflammées de lumières. Nouveau défilé, avec l’air de circonstance :


"V'là le Grand Seigneur qui passe..." et, au presbytère, le temps de prendre congé de M. le curé qui avait bien fait les choses. L’auto qui trépignait d’impatience reçut son auguste voyageur et disparut dans un nuage de poussière et dans un relent de pétrole ; c’était la bénédiction suprême.



pays basque labourd armoirie
ARMOIRIE 64 JATXOU



Nous n’aurions point parlé de cette manifestation qui fût ce qu'elle pouvait être, si quelques jours auparavant, dans ce même Jatxou, une scène d’un tout autre caractère ne s’était produite.



Ce soir-là, l'air retentissait de clameurs encore plus bruyantes. C’était un concert de sauvages. Des coups de fusil éclataient dans l’air. Tout ce bruit n’était qu’un prétexte à chantage, pour avoir de l'argent et pour aller le boire.




Passa un brave homme qui, de Villefranque, se rendait chez lui, à Halsou. Sur la place, à vingt pas d’une auberge, à trente pas du presbytère, un coup de feu retentit, le passant tomba, sa cheville trouée d’une balle.




Ces braves gens étaient tous, sans doute, dans le cortège qui vous fit fête, Monseigneur !"


(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 200 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

samedi 11 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 11 JUILLET 2026 SAINTE OLGA ET SAINT BENOÎT - ZURIÑE ET EKAI


PROVERBE DU 11 JUILLET 2026 (SAINTE OLGA) (SAINT BENOÎT) (ZURIÑE) (EKAI).



OLGA : Olga de Kiev ou sainte Olga est l'épouse du grand-duc Igor 1er de Kiev, régente de la principauté de Kiev et mère de Sviatoslav 1er, dit "Sviatoslav le Conquérant".




religion catholique saint sainte olga
11 JUILLET SAINTE OLGA DE KIEV

Après l'assassinat de son mari en 945, Olga est baptisée par saint Polyeucte de Constantinople, soit en 946 ou en 957.

Olga devient la première sainte de son pays.

Olga meurt en 969.

Olga est canonisée rapidement et son culte se répand chez les Bulgares et chez les Serbes, mais aussi, en Bohême, dès le 12ème siècle. 





BENOÎT : Vers la fin de l'empire romain, Benoît de Nursie naît vers 480 ou 490 à Nursie (Italie).



religion catholique saint sainte benoit
11 JUILLET SAINT BENOIT DE NURSIE

Benoît est le fondateur de l'ordre des Bénédictins.

Benoît fonde une abbaye prestigieuse sur le mont Cassin, en Italie, entre Naples et Rome.

Benoît édicte pour ses moines une règle qui combine la prière, le travail et la tempérance, une règle dicte "bénédictine".

Benoît est considéré par les catholiques et les orthodoxes comme le patriarche des moines d'Occident.

Saint Benoît de Nursie, qui est mort le 21 mars 547, a mérité d'être proclamé en 1958 Père de l'Europe et saint patron de la chrétienté d'Occident.




religion catholique saint sainte benoit
11 JUILLET SAINT BENOIT DE NURSIE

Voici ce que rapporta à son sujet La Gazette de France, le 15 mars 1897 :

"Saint Benoit (VIe siècle). 

Benoît, né à Norsia d’une race noble et élevé à Rome dans les études libérales, voulant se donner tout entier à Dieu, se retira en ce lieu qu’on appelle Subiaco, au fond d’une caverne. Il y demeura trois années, si caché qu’un seul moine qui lui portait du pain, connaissait le lieu de sa retraite. Là, il se livrait à des mortifications extrêmes. Un jour que le démon de la concupiscence le tourmentait, il se roula sur des épines jusqu’à ce que son corps fut en sang. La renommée de sa sainteté ne tarda pas à dépasser les limites de cette solitude, et quelques moines se vinrent ranger sous sa direction. Mais le relâchement de leur vie ne supportant pas ses reproches, ils résolurent de l’empoisonner dans un breuvage. Ayant reçu le vase de leurs mains, Benoît fit un signe de croix et le vase se brisa. Il quitta alors le monastère et se réfugia de nouveau dans son désert.

 

Mais comme des disciples accouraient près de lui en foule, il construisit enfin douze monastères, et leur donna de fortes et saintes règles. Puis il se rendit au mont Cassin, où il détruisit un sanctuaire d’Apollon. Il érigea à la place une chapelle de Saint-Martin et de Saint-Jean et convertit la population. Benoît croissait tellement dans la grâce divine qu’il reçut l’esprit de prophétie. Tolila, roi des Goths, l’ayant appris, envoya près de Benoît son spathaire (écuyer) revêtu des ornements et entouré du cortège de la royauté : mais quand Benoît le vit : — Dépose ce que tu portes, mon fils, lui dit-il ; car cela ne t’appartient point. Puis il prédit à Totila son entrée dans Rome, son passage sur mer et sa mort, neuf ans après. 


Quelques mois avant que lui-même sortît de cette vie, il avertit ses disciples du jour où il mourrait et fit ouvrir sept jours d’avance le tombeau où il voulait que son corps reposât. Le sixième jour, il se fit porter à l’église, où, ayant reçu l’Eucharistie, il leva les yeux au ciel, pria et rendit le dernier soupir dans les bras de ses disciples. Deux de ses moines virent son image s’élever au ciel, environnée d’une lumière éclatante. Près de lui, un homme de majestueuse apparence se tenait debout. Ils l’entendirent qui disait : Voilà la route par laquelle Benoît, cher au Seigneur, monte au ciel." (Bréviaire romain).




ZURIÑE : Euskal izen zaharra, erdarazko "Albin(e)" "Blanche" edo "Blanca"ren pareko.

Zuria : Blanca (es), Blanche (fr).

Erdi Aroan asko erabili zen izen hau, bai Nafarroan bai Euskal Herriko gainerako lurraldeetan ere. Altzuzan (Nafarroa) 1311n Maria Zuria bizi zen eta mende berean Barakaldon Zurixe. Oñatin eta Arrasaten (Gipuzkoa) Andre Mari Zuri izena duten bi ermita daude. Aldaerak : Zurixe historikoa eta Sabin Aranaren bidetik sortutako Zuriñe berria.


EKAI : Nafarroako herriak bat Irurtzun ondoan eta bestea Ekai de Longida Aiozen.





Une naissance du 11 juillet : Marie-Joséphine-Anatole-Louise-Elisabeth de Riquet, comtesse de Caraman-Chimay, comtesse Greffulhe par son mariage.




femme 19ème 20ème siècle aristocrate proust salonniere
PHOTO DE LA COMTESSE GREFFULHE 1895
PAR PAUL NADAR


Née le 11 juillet 1860 à Paris 7ème arrondissement - Morte le 21 août 1952 à Genève (Suisse).

Elisabeth est une aristocrate et une personnalité du Tout-Paris de la Belle Epoque qui a servi de modèle à Marcel Proust pour le personnage de la duchesse de Guermantes dans A la recherche du temps perdu.

Elle est issue d'une famille de mélomanes, avec une mère jouant du piano, ayant été l'élève de Clara Schumann et Franz Liszt.

Elle se marie, à 18 ans, avec le comte Henry Greffulhe, seul héritier d'un empire financier et immobilier, avec lequel elle aura une fille unique.

Elle porte alors le titre de vicomtesse Greffulhe et obtiendra celui de comtesse à la mort de son beau-père, en 1888.

Son mari la trompe dès le mariage et il aura des douzaines de maîtresses.

Elisabeth se réfugie dans la musique, l'écriture de son journal intime et sa correspondance avec sa famille.

Elle reçoit l'appui du cousin de sa mère, Robert de Montesquiou.

Pour compenser ses infidélités, son mari lui alloue chaque année trois cent mille francs (le salaire mensuel d'une femme de chambre est de 140 francs à l'époque).

Cela lui permet de faire la mode plutôt que de la suivre.

Elisabeth attire très vite l'attention de la société parisienne par sa beauté et sa suprême distinction.

Elle cultive des contacts avec la presse, notamment Arthur Meyer du Gaulois et Gaston Calmette du Figaro.

En 1882, elle impressionne le prince de Galles et futur Edouard VII en s'habillant d'une robe de velours rouge inspirée d'un portrait de son aïeule, la jeune reine Elisabeth 1re.

Parmi ses admirateurs figure Boson de Talleyrand-Périgord, prince de Sagan, qui lui voue un amour platonique.

A noter par la suite, Georges de Porto-Riche qui a tenté de gagner son coeur — sans succès — par des poèmes.

A partir de 1888, Elisabeth se prend d'amitié pour Paul Hervieu, qu'elle voit comme son mentor pour ses ambitions littéraires.

En 1889, Robert Lytton, ambassadeur d'Angleterre à Paris, lui fait une coeur assidue, à quoi elle met fin.

Son beau-père lui fait cadeau en 1887 de sa villa La Case à Dieppe afin de la dédommager d'une humiliation infligée par son mari.

Dieppe devient alors sa résidence estivale, chaque année, et son lieu d'indépendance, où elle réunit ses amis : musiciens, écrivains et peintres.

En politique, Elisabeth est d'opinion monarchiste et elle est invitée, en 1886, avec quelques aristocrates et têtes couronnées à une réception donnée par Philippe d'Orléans au château d'Eu pour marquer son départ en Angleterre à la suite de la loi d'exil venant d'être votée.

Dans son Salon, elle reçoit de nombreuses personnalités, tels que Gabriel Hanotaux, Théophile Delcassé, Pierre Waldeck-Rousseau, Jules Roche, le général de Galliffet mais aussi le comte Costa de Beauregard, le marquis de Lau, le comte Louis de Turenne, Charles Haas ou le comte Louis de Breteuil.

Son salon invite des musiciens, des peintres et des chercheurs scientifiques.

Elle va rencontrer de nombreux peintres (Gustave Moreau, Antonio de la Gandara, Jacques-Emile Blanche, Paul César Helleu, Whistler) et elle peint elle-même avec un certain talent.

En musique, en 1890, Elisabeth fonde une société philanthropique, la Société des grandes auditions musicales.

En littérature, elle se lie avec Edmond de Goncourt, José-Maria de Heredia, Stéphane Mallarmé, Judith Gautier et rencontre Anatole France et Marcel Proust.

En 1902, elle rencontre Edouard Branly et se passionne pour ses travaux, l'aidant efficacement à plusieurs reprises.

En 1903, elle fait la connaissance de Pierre et Marie Curie et après la mort de Pierre Curie, elle soutient Marie Curie dans son projet de créer l'Institut du radium, lui permettant d'en trouver le financement.

A la fin de sa vie, sur les conseils de son médecin, Elisabeth s'installe en Suisse au bord du lac Léman.

Elle meurt le 21 août 1952, à 92 ans.


femme 19ème 20ème siècle aristocrate proust salonniere
PHOTO DE LA COMTESSE 1886 PAR PAUL NADAR
By Thomon - Treball propi, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=36116292



Voici le proverbe du samedi 11 juillet 2026 :


SAN-BENITO PRIMADERA, GANADUAK LARRERA.

Saint-Benoît, c'est le printemps, emmène les troupeaux aux champs.


(Autrefois, la saint Benoît était le 21/03)


pays basque économie agriculture chèvres
TROUPEAUX DE CHEVRES
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 200 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!