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jeudi 8 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 8 JANVIER 2026 SAINT LUCIEN ET SAINT ERHARD ET SAINT LAURENT JUSTINIEN - LUKEN

 


PROVERBE DU 8 JANVIER 2026 (SAINT LUCIEN) (SAINT ERHARD) (SAINT LAURENT JUSTINIEN) (LUKEN).


LUCIEN : Originaire d'une famille romaine, envoyé en mission en Gaule, Lucien de Beauvais, vit au 3ème siècle et devient le premier évêque de Beauvais.



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8 JANVIER SAINT LUCIEN DE BEAUVAIS

Vers 250, Lucien est ordonné évêque par le pape qui l'envoie en Gaule, avec saint Denis et saint Rieul.

Lucien parcourt toute la Gaule et s'installe à Caesaromagus (actuellement Beauvais, dans l'Oise).

La légende rapporte que Lucien aurait converti environ 30 000 personnes.

Lucien est décapité à l'occasion des grandes persécutions du temps de l'empereur Dioclétien, vers 290, en compagnie de ses deux compagnons Maxien et Julien.

Une basilique a été élevée sur le lieu du supplice de Lucien.


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8 JANVIER SAINT LUCIEN DE BEAUVAIS



ERHARD : Erhard naît en Irlande, au 7ème siècle.



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8 JANVIER SAINT ERHARD DE RATISBONNE


Erhard va sur le Continent comme évêque missionnaire.

Il s'établit d'abord dans les Vosges, où il se lie d'amitié avec l'ermite Hydulphe.

Les deux fondent 7 monastères.

Puis, sous la protection de Théodon de Bavière, Erhard part pour Ratisbonne (Bavière, Allemagne), où il fonde le couvent de Niedermünster.

Il meurt à la fin du 7ème siècle ou au début du 8ème siècle.

Erhard est canonisé le 7 octobre 1052 par le pape Léon IX.




LAURENT JUSTINIEN : Saint Laurent Justinien naît le 1er juillet 1380 à Venise et meurt le 8 janvier 1456 à Venise.


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8 JANVIER SAINT LAURENT JUSTINIEN


C'est un religieux catholique italien du 15ème siècle, qui a été évêque de Castello et le premier patriarche de Venise.

A 19 ans, il rejoint les chanoines séculiers de Saint-Georges de l'île d'Alga où il va prendre le nom de Lorenzo.

Il en sera le supérieur général, ultérieurement.

Ordonné prêtre en 1406, il est nommé évêque de Castello en mai 1433 par le Pape Eugène IV, contre sa volonté.

Toute sa vie, il s'efforce de promouvoir la réforme de l'Eglise, tout en vivant dans une grande austérité.

Il travaille sans relâche à la pastorale, s'adonnant avec ferveur aux activités spirituelles, et délégant les tâches administratives.

On lui doit de nombreux écrits mystiques.

Il sera Patriarche de Venise d'octobre 1451 jusqu'à sa mort le 8 janvier 1456.

Il est canonisé en octobre 1690 par le Pape Alexandre VIII.

Il est commémoré le 8 janvier selon le Martyrologe romain.




LUKEN : "Lucien" "Luciano". Latinezko Lucianus.

Latineko Lucius izenaren Lucianus gentiliziotik dator. III. mendeko Antiokiako Luziano Biblia Hebreeratik grekora itzuli zuen lehena izan zen. Santuaren eguna urtarrilaren 7an da. Aldaera : Luken (Deun-ixendegi euzkotarra). Baliokideak : Luciano (es) eta Lucien (fr).



Un décès du  8 janvier : Jean Joseph Achille Emperaire.



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PEINTRE ACHILLE EMPERAIRE


Né le 16 septembre 1829 à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) - Mort le 8 janvier 1898 à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

C'est un peintre provençal, auteur de nombreux dessins au fusain et à la sanguine.

Achille naît nain et bossu.

Il apprend le dessin en suivant les cours de dessin d'Aix-en-Provence de 1844 à 1856, deux ans avant Cézanne.

A partir de 1857, il multiplie les allées et venues entre Aix-en-Provence et la capitale et s'inscrit à l'atelier Couture, vivant dans une grande misère.

Il rencontrera Cézanne, autre Aixois, à Paris, en 1861, aux cours de l'Académie de Charles-Suisse.

Achille joue de malchance avant de pouvoir exposer au Salon, ayant abimé sa toile avec du vernis.

Déçu et désillusionné, il rentre à Aix-en-Provence en octobre 1873.

Il fait néanmoins un bref séjour à Paris, entre 1881 et 1882, où il est nommé receveur-délégué de la Société libre des Artistes français.

A Aix-en-Provence, il aime à se retirer pour peindre au vallon des Gardes, près du Tholonet.

En 1885, deux de ses toiles font scandale : Bethsabée aux bains et Le Duel.

En 1887, Achille présente, au musée d'Aix-en-Provence, 4 dessins et 3 huiles, à l'occasion du 4ème centenaire du rattachement de la Provence à la France.

Jusqu'à la fin de sa vie, malgré l'opposition de membres influents des académies de peinture et d'écoles de Beaux-Arts, Achille fait preuve d'une force de caractère hors du commun.

Il meurt le 8 janvier 1898, à 68 ans, dans la solitude et la simplicité.

Son oeuvre est principalement constituée de tableaux de petit format, en raison du coût élevé des toiles qu'il ne pouvait s'offrir, et notamment de dessins au fusain et à la sanguine. Pour la même raison, les couleurs qu'il emploie sont peu nombreuses.



peintre france aix cezanne nain bossu
PORTRAIT D'ACHILLE EMPERAIRE PAR CEZANNE



Voici le proverbe du jeudi 8 janvier 2026 :


OILOAK ARRAUTZA BELTZA EGIN ORDUKO.

Quand la poule pondra un oeuf noir.



ecrivain rostand cambo pays basque labourd arnaga
DERAISY POULE BLANCHE
CHANTECLER ROSTAND


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LE CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE LÉON BONNAT LE BAYONNAIS EN JUIN 1933 (première partie)

LE CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE LÉON BONNAT EN 1933.


Léon Joseph Florentin Bonnat, né le 20 juin 1833 à Bayonne (Basses-Pyrénées) et mort le 8 septembre 1922 à Monchy-Saint-Eloi (Oise), est un peintre, graveur et collectionneur d'art français.



pays basque avant peintre labourd musée
PEINTRE LEON BONNAT
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays basque

le 19 juin 1933 :



"Le Centenaire de Léon Bonnat.

Bayonne a rendu hommage hier à l'illustre peintre, généreux donateur d'une collection inestimable à sa ville natale.


Dimanche matin, Bayonne avait pris son aspect en effet, le Centenaire de Léon Bonnat coïncidait avec la Fête-Dieu ; aussi y avait-il profusion de fleurs, de drapeaux, d'oriflammes, et comme le soleil s'était mis en frais, la ville avait vraiment un air de magnificence et d'allégresse.



Une foule nombreuse circulait, faisant cortège aux autorités qui allèrent, avant la cérémonie officielle, déposer une palme sur le tombeau de Léon Bonnat au cimetière de Saint-Etienne.



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TOMBEAU DE LEON BONNAT
BAYONNE SAINT-ETIENNE
Maxime Cambreling, CC BY-SA 4.0 <https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0>, via Wikimedia Commons



Sur la place de la Liberté.



C'est à heures et demie que la cérémonie solennelle eut lieu, devant la statue du grand peintre qu'entourait un parterre fleuri, autour duquel étaient groupés les enfants des Ecoles. Les fenêtres et le balcon de l'hôtel de ville étaient réservés aux autorités et aux invités de la municipalité.



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STATUE DE LEON BONNAT BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



C'est du balcon que les discours ont été prononcés ; grâce à deux hauts-parleurs, les paroles ont été portées dans la foule attentive qui écouta dans le recueillement les considérations faites sur l'illustre enfant de Bayonne qui témoigna si noblement de sa reconnaissance en dotant sa ville natale d'inestimables richesses.



Les discours.


M. Garat, maire.


M. Joseph Garat, député maire de Bayonne, prit le premier la parole.



homme politique stavisky france
JOSEPH GARAT

Monsieur le Président,

Mesdames,

Messieurs,

Mes chers Enfants.


Au nom de la Ville de Bayonne, j'ai l'agréable devoir de saluer et de remercier de leur présence ici les membres éminents de l'Académie et de l'Administration des Beaux-Arts, qui nous font l'insigne honneur d'assister à cette cérémonie commémorative.


Notre gratitude va vers vous tout particulièrement, M. Georges Leroux, qui avez daigné accepter la présidence du Centenaire de Léon Bonnat.



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PEINTRE GEORGES PAUL LEROUX
1877-1957


Votre qualité d'élève illustre du grand maître bayonnais, pour qui vous avez une fidèle et touchante affection, vos brillants succès proclamés par vos pairs, votre titre de plus jeune membre de l'Institut, vous désignaient pour cette mission.


La population bayonnaise, élevée dans l'admiration et le respect de son grand bienfaiteur, vous prie, par ma bouche, d'accepter l'hommage de sa profonde gratitude.


Nous ne serions pas dignes d'être des Bayonnais, si nous ne gardions intacte, au fond du coeur, la flamme vive du souvenir et de la reconnaissance envers Léon Bonnat. Certes, beaucoup de villes en France ont eu des fils illustres, qui ont jeté un rayon de gloire sur leur petite patrie. Je n'en connais aucune autre qui possède l'heureuse fortune d'avoir donné naissance à un être d'élite qui fut en même temps qu'un grand artiste, un bienfaiteur magnanime, qui allia, à un pareil degré, la générosité au talent.


Les nécessités de la vie en font, tout jeune, un fils et un frère admirable, préoccupé du bien-être matériel des siens ; à peine adolescent, à l'âge où d'ordinaire les jeunes recherchent avec impatience les joies et les curiosités de l'existence dans les loisirs qui leur laisse l'étude ou l'atelier. Léon Bonnat travaille opiniâtrement pour sa famille dont il s'improvise le chef et remplace son père qui a succombé prématurément sous le coup des épreuves. L'intensité grandit et fortifie les âmes de choix, en leur permettant de se révéler à la hauteur des situations les plus difficiles. Tel fut le cas de Léon Bonnat, qui ne connut pas les douceurs des débuts faciles ; ses premiers pas s'accomplirent sur un chemin accidenté et pénible.


Faut-il expliquer par l'âpreté de ses débuts le caractère sérieux dont il portait l'image sur ses traits et qui ne le quitta jamais, même aux heures les plus heureuses de ses brillants succès ?


Doit-on chercher dans les impressions premières, d'une empreinte si puissante sur les natures sensibles, l'origine de sa bonté exquise et de sa générosité inlassable, chez lui qui, tout enfant, s'était penché sur la douleur maternelle pour la consoler, qui avait fourni un vaillant effort pour apaiser les inquiétudes d'un foyer dans la gêne ?


Léon Bonnat, sous les dehors d'un tempérament plutôt rude, dont la brusquerie cachait en même temps qu'un très réelle timidité une émotion accessible à toutes les souffrances, fit toujours preuve de bienveillance compatissante à l'infortune. Il aimait à faire le bien sans apparat, car l'ostentation lui était totalement étrangère ; sa simplicité dans les milieux d'artistes, comme dans tous ceux où il fréquenta, est demeurée légendaire.


Ennemi de l'intrigue, doué d'une ardeur au travail conservée jusqu'au plus grand âge et qui ne s'arrête qu'avec le déclin des forces physiques, il réalise un caractère de haute probité ; sa manière forte et sobre, les disciplines artistiques qu'il pratiquait et enseignait, son ordonnance classique, suscitaient de la par des adeptes d'un art plus moderne ou plus indépendant des railleries qui ne le laissaient pas insensible.


Bonnat occupe une place prépondérante dans l'art pictural, comme celle du plus grand peintre portraitiste de la troisième République.


Il fut son peintre officiel, comme David celui du régime Impériale. C'est dans le portrait qu'il trouva, après l'avoir cherché, le véritable genre qui lui convenait ; il y affirma sa maîtrise et atteignit la perfection. Sa conscience artistique, ses facilités d'analyse, sa force de synthèse, un don inné de la ressemblance, qui ne s'acquiert point, en font le premier portraitiste de l'époque.


Tour à tour, les célébrités les plus connues, les hommes d'Etat les plus notoires, posèrent devant le pinceau attentif et exact de Léon Bonnat : Thiers, Jules Ferry, Grévy, Sadi-Carnot, Félix Faure, Casimir Périer, Loubet, et aussi Victor Hugo, Renan, Pasteur avec sa petite fille, Taine, Puvis de Chavannes, le cardinal Lavigerie, de Lesseps, Harpignies, Barye, Ingres, ses maîtres vénérés : Robert Fleury et Léon Cogniet. Si la galerie de ses portraits pouvait être reconstituée, elle serait un résumé complet et excellent d'histoire contemporaine par l'image.




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PORTRAIT DU CARDINAL LAVIGERIE
PAR LEON BONNAT 1888





Il appartient à des voix plus autorisées que la mienne de dire ce que fut le peintre, qui, tout jeune, connut une grande célébrité et accéda aux honneurs les plus flatteurs.


Ses oeuvres laissent l'impression durable de la force dans la conception, d'une heureuse et puissante harmonie. Son talent, d'une saine vigueur, paraît avoir subi l'influence heureuse des grands maîtres de l'Ecole espagnole. La contemplation des plus belles oeuvres au Musée du Prado, à Madrid, provoqua ses médiations. Les premières sensations, celles qui gravent leur influence décisive dans l'âme qui se pétrit et se façonne, lui furent données par l'étude de peintres fameux dont le temps n'a pas atténué la renommé : Ribera, Goya et surtout Velasquez, lui procurèrent les sublimes inspirations créatrices des grands talents.


Son ami et son contemporain, le cardinal Lavigerie, né à Huire, sur les rives de l'Adour maritime, n'avait-il pas puisé au spectacle, qui enchanta sa prime jeunesse, du flot agité et des galeries venues des pays exotiques, le goût de l'apostolat lointain et audacieux, où ce grand Bayonnais apporta les bienfaits de la civilisation et de la liberté aux races cruellement opprimées jusqu'alors !


Bonnat eut la satisfaction de se survivre à lui-même en une pléiade d'élèves, artistes de talent, qu'il chérissait comme des fils spirituels ; il se réjouissait de leur succès avec une joie paternelle ; il fut autant leur conseiller amical que leur maître respecté.


L'Association de ses anciens élèves compte encore près de deux cents membres, groupés autour d'une admiration que le temps n'a point éteinte. Nous aurions voulu avoir avec nous cette belle phalange dont l'imposant cortège aurait constitué le plus éloquent hommage.


Nous nous félicitons d'avoir pu réunir quelques-uns des plus illustres parmi eux, qui, unis aux représentants de l'Etat et de la Ville, ont voulu, en ce jour anniversaire, célébrer la gloire et les bienfaits de Léon Bonnat.


Je n'aurai garde d'oublier sa magnificence à l'égard de la Ville de Bayonne. Excusez ma crainte de ne point trouver les mots suffisants pour dire la splendeur des collections qu'il nous légua et exprimer la profondeur de notre gratitude en face des trésors d'art qu'il confia à notre vigilance.


Le 23 novembre 1853, le Conseil municipal de Bayonne prit, à l'unanimité, une délibération accordant une allocation annuelle au jeune Léon Bonnat, afin de le mettre à même de suivre à Paris l'étude de la peinture, comme pensionnaire de la Ville.


Le rapport signalait que : "ce jeune peintre de l'Ecole espagnole, doué d'un mérite qui lui a concilié à Madrid l'intérêt et les sympathies de ses professeurs, mûri par une éducation soignée, hésiterait peut-être à s'en séparer, si des revers de fortune qui ont accablé sa famille, et son attachement à la France et à la ville où il est né, ne lui y faisaient préférer aux encouragements offerts en Espagne, les secours qu'il ne devrait qu'à ses compatriotes.


Ce renoncement à des avantages assurés en pays étranger, cette aptitude, ce mérite et le voeu si fortement exprimé de se compter Bayonnais, en se plaçant sous la tutelle de l'administration bayonnaise, ajoute la délibération, détermineront le Conseil à rappeler de Madrid le jeune peintre, à l'envoyer étudier nos grands maîtres à Paris."


A quatre-vingt ans de distance, il nous est doux de rapprocher l'attachement  de Bonnat à son pays, sa foi en Bayonne, en même temps que le discernement judicieux des édiles bayonnais et leurs encouragements éclairés.


Les destinées du jeune artiste bayonnais allaient se dérouler désormais, grandioses et magnifiques. Dès l'année 1857, Léon Bonnat obtenait le deuxième Grand Prix de Rome et offrait à la Ville, dont il était pensionnaire, le tableau qui lui avait valu cette haute distinction.


Depuis lors et toujours, notre illustre compatriote aura la noble obsession de la reconnaissance qui le lie à la ville natale bienfaitrice, qui fit confiance à sa jeunesse et à son talent.


M. Antonin Personnaz, son ami et son confident, qui veille pieusement à la conservation des richesses artistiques du Musée Léon-Bonnat, a cité des phrases écrites de lui qui sont un édifiant témoignage de sa psychologie altruiste.



pays basque avant peintre labourd musée
BUSTE D'ANTONIN PERSONNAZ
PAR PAUL PAULIN
Legs Antonin Personnaz, 1937
© RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski


Déjà, en 1857, il écrivait à un ami :

"Tu devrais, chaque fois que tu en trouveras l'occasion, parler de musée et de collections. Toutes ces belles choses rapprochent l'homme de Dieu et c'est dans ce rapprochement que l'on trouve les jouissances les plus rares et les meilleures.


Les familles possédant de bons tableaux devraient les donner à leur ville natale et d'autres suivraient cet exemple. Ce qui est la propriété d'un seul, deviendrait ainsi la propriété de tous. Les petits Bayonnais iraient, de temps en temps, voir ces oeuvres contenues dans le Musée et penseraient un peu à ce qu'est le beau. Or, tu sais que l'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute beauté émanant de la nature."



pays basque avant peintre labourd musée
MUSEE BONNAT BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Paroles admirables, écrites par lui à vingt-quatre ans et que son accession à la gloire et à la fortune va lui donner la possibilité un jour de mettre en pratique ! Rêve de la jeunesse réalisé à l'âge mur, ce que Lamartine disait être le but idéal de l'homme !



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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mercredi 7 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 7 JANVIER 2026 SAINT RAYMOND - ERRAMUN

  

PROVERBE DU 7 JANVIER 2026 (SAINT RAYMOND) (VIRGINIE) (ERRAMUN).


RAYMOND : Le dominicain Raymond de Peñafort naît, vers 1175, à Vilafranca del Penedès, près de Barcelone (Catalogne).



religion catholique saint sainte raymond
7 JANVIER SAINT RAYMOND DE PEÑAFORT


Raymond est un spécialiste catalan du droit canon, qu'il enseigne de 1195 à 1210.

Raymond est un professeur de philosophie à l'Université de Barcelone qui décide de se rendre en Italie pour étudier et enseigner, à Bologne, la plus grande université de droit de son époque.

Raymond y rencontre alors saint Dominique et de retour à Barcelone, il entre dans l'ordre des Dominicains, à l'âge de 47 ans.

Raymond en deviendra le Maître Général, de 1238 à 1240.

Préoccupé par l'Islam, Raymond encourage Saint Thomas d'Aquin à écrire "la Somme contre les Gentils."

Raymond a introduit dans les couvents l'étude de l'arabe et de l'hébreu.

Raymond s'est aussi dévoué à la prédication auprès des musulmans d'Espagne.

Raymond meurt le 6 janvier 1275, à l'âge de 100 ans.

Raymond est canonisé le 7 janvier 1601 par le pape Clément VIII.



religion catholique saint sainte raymond
7 JANVIER SAINT RAYMOND DE PEÑAFORT



ERRAMUN : Tolosako konde izena Erdi-Aroan, bai eta "Lull" dahatsuarena ere (+1316) Katalunian. "Fitero"ko abadearena (+1163) Nafarroan, eta azkenean "Ramuntcho" itxurarekin. Pierre Loti frantses idazleak asmatu euskaldun pilotari kontrabandistaren estereolipoa (1897).

Raginmund germaniar izenetik dator. Iberiar penintsulan duen hedadura Lleidako patroia den San Erramun Nonatori zor dio. XIII. mendeko santu hau haurdun dauden emakumeen zaindaria da, ama erdi aurretik hil baitzizaion. San Erramun mertzedariotarra Afrikan barna ibili zen, gatibuak askatzen. Santuaren eguna abuztuaren 31n da. 

Aldaera : Erraimun. Baliokideak : Ramon (es) eta Raymond (fr).



Un décès du 7 janvier : Charles Chaumet.


homme politique france gironde
CHARLES CHAUMET 1911

Né le 21 février 1866 à Prignac-et-Marcamps (Gironde) - Mort le 7 janvier 1932 à Paris.

C'est un homme d'Etat et militant républicain, l'un des fondateurs du radicalisme.

Il débute dans la presse.

Charles Chaumet se fait remarquer par le loyalisme et la fermeté de ses convictions républicaines, mais aussi par le constant souci apporté à étudier les grands problèmes économiques et sociaux.


homme politique gironde 19ème 20ème siècle
CHARLES CHAUMET

Il devient député de Gironde en 1902 et joue à la Chambre un rôle politique de premier plan.

Il est nommé, en 1911, sous-secrétaire d'Etat chargé des travaux publics, des Postes et télégraphes et il reste pendant 2 ans à la tête de ses grands services dans 4 cabinets successifs.

Charles Chaumet devient sénateur en 1923 et il fonde le groupe de l'Union démocratique et radicale.

Il est tour à tour, membre des commissions de la Marine, des Affaires étrangères et de l'Armée.

Il redevient, en 1925, à nouveau ministre, ministre du Commerce, de l'industrie, et des postes et des télégraphes.

Il exerce la présidence d'autres oeuvres importantes, telles la ligue maritime et coloniale, les Chargeurs réunis, l'association des grands ports français, l'union des chambres de commerce maritimes et le comité interparlementaire du commerce.

Il meurt le 7 janvier 1932, à l'âge de 65 ans.



politique radical gironde 19ème 20ème siècle
CHARLES CHAUMET


Voici le proverbe du mercredi 7 janvier 2026 :


NAUSI ERHOA BAINO GOGORRA HOBE.

Mieux vaut un patron sévère que fou.


pays basque autrefois carriere basse-navarre
CARRIERE BAÏGORRY 1912
PAYS BASQUE D'ANTAN








(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LES PASTORALES AU PAYS BASQUE EN JUILLET 1921 (quatrième partie)

LES PASTORALES EN JUILLET 1921.


La pastorale est un spectacle théâtral traditionnel du Pays de Soule, de plein air et amateur, rassemblant chaque année la population d'un village ou d'un groupe de villages.




soule autrefois pays basque theatre pastorale
PASTORALE DE MENDITTE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet Etienne Decrept, dans le quotidien La Gazette de Biarritz-

Bayonne et Saint-Jean-de-Luz, le 22 juillet 1921 :



"Le Théâtre Basque et ses origines.

Les poètes.



J'en citerai quelques-uns, les meilleurs :


Elissamburu nous a laissé une oeuvre assez considérable, où tous les genres sont traités avec la même grâce et la même vigueur : Maria, délicieux portrait de jeune fille, Nere Etchea, peinture familiale, Lehen eta orai, apologie révolutionnaire.


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JEAN-BAPTISTE ELISSAMBURU IRAZABAL

Le chanoine Adéma s'est surtout distingué dans le genre satirique et son Churiko est un amusant au possible.


Guilbeau, Larralde, Dibarrart ont publié aussi beaucoup de jolies choses et en ont laissées d'inédites que les bascophiles seraient heureux de connaître. Pourquoi un comité ne se forme-t-il pas pour réunir en une anthologie élégante les meilleures compositions de ces poètes et faire un appel de fonds aux souscripteurs possibles ? Ces derniers ne manqueraient pas dans le pays basque, où les grosses fortunes se comptent par centaines !...



On pourrait adjoindre à ces noms ceux des lyriques transpyrénéens. Iparraguirre, quoique ce barde fameux n'écrive pas une langue très pure et surtout... surtout l'excellent chantre de l'Amour que fut Indalezio Bizkarrondo — alias Bilintch — dont le nom est à peu près inconnu de ce côté de la frontière et presque tombé dans l'oubli de l'autre côté. Sa vie tragique vaut d'être contée.




soule autrefois pays basque theatre pastorale bertsulari improvisateur
BERTSOLARI BILINCH



Comme le dit son historiographe, don Carmelo de Etchegaray, archiviste et chroniqueur des provinces basques dites espagnoles, Bilintch était plus guipuzcoan que basque et plus donostiar encore que guipuzcoan, et, de même qu'Elissamburu, mérite la première place entre les poètes des champs, Bilintch la mérite entre les poètes de la ville, car il fut uniquement cela, un poète citadin.



Les descriptions ou évocations de la campagne ne lui convinrent pas plus qu'à Villon, Régnier ou Verlaine. Si, par hasard, il est question de fleurs ou de fruits dans ses vers, c'est comme objets de comparaison pour les lèvres ou les joues de sa bien-aîmée.


Voici des fleurs, des fruits, des feuilles et des branches

Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.

dit Verlaine qui s'en tient prudemment à des généralités dans la crainte de se tromper d'essences, s'il essayait de désigner par leurs noms propres, fruits, fleurs ou arbres.



De même, Bilintch parlera vaguement de toutes ces choses rustiques, mais ne précisera jamais qu'il s'agit d'un rossignol ou d'un chardonneret, d'un chêne ou d'un ormeau, d'une rose ou d'une pivoine. Aussi, sa Muse ne sort-elle pas de la rue où, sans hanter précisément les mauvais lieux, elle s'attarde volontiers dans les tavernes et les cidreries où elle célèbre avec complaisance les longues beuveries génératrices de bruyantes joies, mais aussi d'inévitables désagréments.



Oui, Bilintch a chanté les uns et les autres avec une verve naïve, mais ses innocentes satires, ses poèmes bachiques ou gastronomiques ne prennent qu'une toute petite place dans l'ensemble assez imposant de son oeuvre poétique qui est surtout amoureuse et amoureuse sans espoir, car, le dolent troubadour possédait une âme tendre et digne d'être aimée entre toutes, mais enfermée dans une enveloppe charnelle susceptible de faire reculer la plus compatissante des femmes. Et cependant, ses lèvres comme celles d'Alain Chartier eussent mérité le baiser d'une reine en paiement de la grâce légère et du bonheur d'expression des cantiques d'amour qui s'en exhalaient...



Hélas ! Bilintch était un saturnien comme Verlaine à qui son génie et ses disgrâces physiques et morales l'associent fraternellement. Il eut, en effet, comme lui : "Bonne part de malheur et bonne part de bile."



Enfant, une chute le défigura pour toujours : adolescent, la corne d'un taureau lui troua la cuisse et il demeura boiteux comme le pauvre Lélian ; homme et ayant économisé sou à sou 2 000 pesetas, il en fut dépouillé par un voleur que l'on ne put appréhender ; enfin, le 20 janvier 1876, tandis qu'en l'honneur du patron de sa ville natale Saint-Sébastien — Bilintch revêtait un costume neuf, un boulet rouge lui broya les deux jambes. Quand il mourut, il n'avait pas atteint sa quarante-cinquième année. 



bertsolari guipuzcoa antes pais vasco
BERTSOLARIS A MONDRAGON GUIPUSCOA 1896
PAYS BASQUE D'ANTAN


Peut-être nous eut-il donné en vieillissant quelques poèmes d'un ton plus sévère et seyant mieux à celui qui a dépassé l'âge des amourettes : le vieillard Anacréon est, après tout, un assez répugnant vieillard.



Sa destinée n'a point voulu que Bilintch changeât de corde. Il est et restera l'amant des Dolorès, des Kontchetchi et de tout un essaim gracieux de jeunes filles ou que nous nous plaisons à imaginer tel, encore que la générosité du poète se soit dépensée peut-être à revêtir de formes merveilleuses les pires maritornes de cuisine ou les plus affreuses souillons préposées à l'épanchement de ces liquides capiteux dont se réchauffait l'inspiration galante du doux Indalezio.



Que nous importe. Ce ne sont pas les inspiratrices, mais bien les vers inspirés qui nous enthousiasment ou nous émeuvent dans un poème admirable, et Itzazu nitzaz Kupira, mérite toute notre admiration.



pays basque autrefois improvisateur bertsulari
L'IMPROVISATEUR DE ROBY
MUSEE BASQUE BAYONNE


Elissamburu, Adéma, Bilintch. A côté de ces noms représentatifs de la vigueur et de l'exactitude descriptive, de l'entrain comique et de la netteté terminologique, de la grosse gaieté et de la tendresse émue, il convient de citer pour l'éloquence indignée et l'énergie de style, Felipe Arrese, l'auteur de cette élégie qui n'est pas loin d'être un chef-d'oeuvre : Derniers adieux à ma mère Euskaria. Ce morceau est bien supérieur sous tous les rapports au Guernikako Arbola et en général à toutes les rapsodies du célèbre Iparraguirre.



Les diverses qualités de facture et de pensée reconnues chez ces poètes et qui exploitent à peu près toute la gamme des sentiments humains démontrent que le théâtre basque possédait l'instrument nécessaire à sa fondation et à son maintien, si des virtuoses capables de s'en servir avaient surgi.



Heureusement, ces virtuoses ne se sont pas montrés. C'est à peine s'ils se dessinent aujourd'hui."



A suivre...





(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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mardi 6 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 6 JANVIER 2026 SAINTE RAPHAËLLE ET ÉPIPHANIE - IZAR

 

PROVERBE DU 6 JANVIER 2026 (SAINTE RAPHAËLLE) (ÉPIPHANIE) (GASPARD) (MELCHIOR) (BALTHAZAR) (IZAR).


RAPHAËLLE : Raphaëlle-Marie Porras y Ayllon, en religion Raphaelle-Marien du Sacré-Coeur, naît le 1er mars 1850 à Pedro Abad (Andalousie, Espagne).



religion catholique saint sainte raphaëlle
6 JANVIER SAINTE RAPHAËLLE


Raphaëlle est une religieuse fondatrice des Servantes du Sacré-Coeur et reconnue sainte par l'Eglise catholique.

Après la mort de son père, Raphaëlle et sa soeur Dolorès rejoignent, en 1873, l'Institut des Soeurs de Marie-Réparatrice.

En 1877, Raphaëlle va à Madrid pour fonder, sous la direction des Jésuites, les Esclaves du Sacré-Coeur de Jésus, une congrégation qui prendra ensuite le nom d'Ancelles (ou Servantes) du Sacré-Coeur.

Raphaëlle est nommée, en 1887, supérieure de l'Institut et elle le restera pendant 6 ans.

Raphaëlle se retire ensuite, à Rome, dans la maison mère, où elle mène une vie humble et obscure jusqu'à sa mort, le 6 janvier 1925.

Raphaëlle est béatifiée le 18 mai 1952 par le pape Pie XII, puis canonisée le 23 janvier 1977 par le pape Paul VI.



ÉPIPHANIE : D'un mot grec qui désigne une apparition, l'Epiphanie désigne plusieurs manifestations du Christ au monde : la Chandeleur (présentation de l'Enfant Jésus au Temple, le baptême du Christ dans le Jourdain et la transformation de l'eau en vin aux noces de Cana (premier récit d'un miracle de Jésus).



religion catholique saint sainte épiphanie
6 JANVIER L'ADORATION DES MÂGES PAR MATTHIAS STOM

La tradition populaire a restreint l'usage du mot Epiphanie à la visite que rendirent des mages venus d'Orient à l'Enfant Jésus.

L'Epiphanie est traditionnellement fixée au 6 janvier mais l'Eglise Catholique la célèbre le dimanche qui suit le 1er janvier.

Le mot Epiphanie vient du grec épiphanéia (apparition) ou épiphainéin (paraître ou briller sur).

En Espagne, ce sont les Rois Mages qui distribuent des cadeaux aux enfants sages le jour de l'Epiphanie.



religion catholique saint sainte épiphanie
6 JANVIER EPIPHANIE




IZAR : Edo latinezko "Stella". Errege Magoen izarra. 

(...) izar iz. Zeruan distiratzen ikusten den zernahi argizagi. Eguzkia edo Ilargia izan ezik Ilargia izan ezik Eguzkia, ilargia eta izarrak. Zeruko izarargiena . Gau (...)

(...) argi izarrez josia. Izarrei begira. Izar eder distiratsua. Izarrak dirdiraka ari ziren. Izarren keinua. Izar dardartiekin ametsetan. Izar geldiak eta kolokak. Izar adasdunak : kometak Egunsentiko, goizeko izarra (...)

Gau oskarbian zeruan dir-dir egiten duten argizagi urrunen izena. Aldaerak : Izarne eta Izarra.



Une naissance du 6 janvier : Max Christian Friedrich Bruch.



compositeur allemand 19ème 20ème siècle sarasate brahms
COMPOSITEUR MAX BRUCH



Né le 6 janvier 1838 à Cologne (Royaume de Prusse) - Mort le 2 octobre 1920 à Berlin (République de Weimar).

C'est un compositeur allemand, l'un des plus prolifiques de son époque.

Max, initié à la musique par sa mère, soprano, professeur de chant, commence à composer dès l'âge de 9 ans, notamment un premier septuor à onze ans.

Il suit l'enseignement de Heinrich Carl Breidenstein à Bonn.

A 14 ans, en 1852, après un concours, il obtient une bourse de la fondation Mozart à Francfort-sur-le-Main, qui lui permet de payer des professeurs prestigieux, comme Carl Reinecke, Ferdinand Hiller et Ferdinand Breunung, avec lesquels il travaille pendant 4 ans.

Entre 1858 et 1861 il enseigne la musique à Cologne et réussit à faire donner son premier opéra, d'après Goethe.

En 1862, Max s'installe à Mannheim (Bade-Wurtemberg), où il est nommé chef d'orchestre jusqu'en 1864, comme il sera à Berlin en 1870 et 1878-80.

En avril 1863, il présente à Mannheim, un opéra, Die Loreley.

Entre 1865 et 1867 il est directeur musical d'une société de concerts à Coblence, puis devient Hofkapellmeister à Sondershausen (Thuringe).

Pendant cette période active, il achève entre autres son premier concerto pour violon en sol mineur (1864), son oeuvre la plus connue.

En 1877, Max dédie son 2ème concerto à Pablo de Sarasate.

Il s'essaie aussi à la symphonie et il dédie Sa Première, en 1868, à Brahms.

En 1870, il écrit également un opéra, Hermione, sans grand succès.

Fin août 1880, connu en Europe, il est nommé chef d'orchestre à Liverpool (Merseyside) pour 3 saisons.

Max compose deux oeuvres qui remportent un grand succès : la Fantaisie écossaise pour violon et orchestre, inspirée par le folklore ; et Kol Nidrei, destinée à la communauté juive de la ville.

En 1880, il épouse la cantatrice Clara Tuczek, âgée de 16 ans, avec laquelle il aura 4 enfants.

A la fin de son séjour, il embarque pour une tournée américaine.

Souffrant du mal du pays, il accepte un poste de directeur musical de l'orchestre de Breslau, en 1883, puis, 7 ans plus tard, obtient une chaire de composition à Berlin.

En 1893, aux côtés de Saint-Saëns et Tchaïkovski, Max est fait Docteur honoris causa de l'Université de Cambridge.

Il prend sa retraite en 1911 et décède le 2 octobre 1920, à 82 ans.

Il laisse environ 200 oeuvres musicales dont de la musique de chambre, des symphonies, des concertos, des oratorios et des opéras.



compositeur allemand 19ème 20ème siècle sarasate brahms
COMPOSITEUR MAX BRUCH


Voici le proverbe du mardi 6 janvier 2026 :



ARDI ERREKOIA ERREKEN.

Brebis attirée par la rivière finira à la rivière.


pays basque autrefois brebis berger agriculture mouton
BERGERES AVEC TROUPEAU DE BREBIS





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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