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mercredi 8 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 8 JUILLET 2026 SAINT THIBAUT ET SAINT EDGAR - ALAIN


PROVERBE DU 8 JUILLET 2026 (SAINT THIBAUT) (SAINT EDGAR) (ALAIN).


THIBAUT : fils du puissant Bouchard de Montmorency et brillant chevalier, le jeune Thibaut  renonce à la vie de château pour celle de moine.



religion catholique saint sainte thibault
8 JUILLET SAINT THIBAULT DE MARLY

Thibaut est, tout d'abord, nommé prieur, en 1230, par l'abbé Richard.

Puis, sous le règne de saint Louis, en 1235, Thibaut est élu abbé des Vaux-de-Cernay, près de Paris, et il y restera jusqu'à sa mort en 1247.

Le roi et sa femme, Marguerite de Provence, lui demandent d'intercéder auprès de Dieu pour que leur mariage ne soit plus stérile. Mission réussie : le couple aura onze enfants !


EDGAR : Edgar naît vers 943 ou 944.



religion catholique saint sainte edgar
8 JUILLET SAINT EDGAR LE PACIFIQUE

Deuxième fils d'Edmond 1er, Edgar devient souverain des Merciens et des Northumbriens dès 957, puis de toute l'Angleterre à la mort de son frère aîné Eadwig en 959.

Edgar est sacré en mai 973 à Bath.

Edgar aura quatre enfants avec 3 femmes différentes.

Edgar meurt le 8 juillet 975 à Winchester, à 31 ou 32 ans.

Edgar est reconnu comme saint par l'Eglise catholique romaine.

Edgar est surnommé "le Pacifique".



ALAIN : J.M. Satrustegiren izendegia. Alain Handia Albreteko jauna zen. (1440 - 1522).



blason maison albret gascogne
BLASON MAISON D'ALBRET


Alanoak jatorriz izan aldekoak ziren, baina beste herriek bultzatu Europara etorri ziren, Loira (Frantzia) eta Lusitaniara, eta hemen desagertu. Izenak - Alanus latinez -, ordea, antroponimotzar iraun du, Alain eran. 1464. urtean agertzen da Bilbon eta XVI. mendean Nafarroan ; segur aski Donejakue Bidean barrena iritsiko zen guregana.



Un décès du 8 juillet : Percy Bysshe Shelley.



poète romantique britannique byron 19ème siècle
PORTRAIT DU POETE PERCY BYSSHE SHELLEY
PAR ALFRED CLINT



Né le 4 août 1792 à Hordsham (Royaume de Grande-Bretagne) - Mort le 8 juillet 1822 à Viareggio (Toscane, Italie).

Percy est un poète romantique britannique, considéré comme l'un des plus grands poètes anglais.

Fils du second baronnet de Castle Goring, il est élevé auprès de son précepteur, le Révérend Thomas Edwards.

Il fait ses première études au pensionnat de Brentford, établissement à la discipline sévère, puis il est inscrit au collège d'Eton.

A cause de sa santé fragile, de sa beauté efféminée, il est le souffre-douleur de ses camarades.

Pour se consoler, Percy se réfugie dans les études, apprenant à lire Lucrèce dans le texte latin, se passionnant pour la chimie et l'occultisme.

Dès 1808, il compose des romans et des poésies.

A Oxford, il se lie d'amitié avec Thomas Jefferson Hogg, épicurien mondain, et esprit caustique.

Ensemble, ils composent, font imprimer et distribuent une brochure de 7 pages intitulée La Nécessité de l'athéisme (février 1811).

Ce pamphlet faisant scandale, Percy et Hogg sont renvoyés d'Oxford en mars 1811.

Son père obtient sa réadmission, à la condition qu'il se rétracte mais il refuse.

Il mène alors, à Londres, une vie agitée.

Âgé de 19 ans, il s'entiche d'une jeune fille, Harriet Westbrook qu'il épouse, à l'été 1811, après un romanesque enlèvement et avec laquelle il aura deux enfants.

Au printemps 1814, Percy se lie d'amitié avec le poète Southey et le philosophe Godwin, dont il courtise une des filles, Mary.

En même temps, il se jette tête baissée dans la politique, discourt dans des réunions et prône un mode de vie naturel et libertaire, qui le fait devenir végétarien pour des raisons éthiques.

Ses écrits révolutionnaires attirent l'attention des autorités.

On l'inscrit sur les listes de suspects, et, pour se soustraire à des poursuites imminentes, il se déplace constamment d'un bout à l'autre du Royaume-Uni.

Percy entreprend un voyage à travers la France, qui le conduit jusqu'en Suisse.

A son retour en Angleterre, Harriet est enceinte ainsi de Mary Godwin.

De l'été 1815 à l'été 1816, il s'installe près de la forêt de Windsor, entouré de ses femmes.

Il fait alors la rencontre de Thomas Peacock, romancier et essayiste, qui lui fait découvrir les plaisirs du canotage.

La santé de Percy est très bonne, son moral est au plus haut et son inspiration s'en ressent, en particulier dans sa correspondance avec Peacock.

C'est alors qu'Harriet donne naissance à un fils, mais ayant délaissé sa femme et son enfant, sa famille rompt toute relation avec lui.

Il repart alors pour la Suisse en août 1816, avec Mary Godwin et Clara Clairmont.

L'hiver 1816-1817 est marqué par des drames familiaux.

Le 10 décembre, Harriet se noie et on soupçonne un suicide.

20 jours après, Percy régularise son union avec Mary Godwin, avec laquelle il a déjà un fils et dont il aura peu après une fille.

Clara Clairmont, maintenant brouillée avec Byron, avec lequel elle a une fille, confie son enfant à la charge de Percy.

En mars 1817, le tribunal confie à la soeur du poète les deux enfants laissés par Harriet avec obligation pour Percy de leur verser une pension annuelle de 200 livres pour leur entretien.

C'est au milieu de tous ces embarras qu'il crée le chef-d'oeuvre, Laon et Cynthia ou la Révolution dorée renommé plus tard en La Révolte de l'Islam (1818).

Comme il ne peut plus vivre en Grande-Bretagne, il s'établit en Italie en 1818, sans espoir de retour.

Il y retrouve Lord Byron et visite les grandes villes, écrivant beaucoup : tragédie et poèmes.

Percy et son épouse Mary vont louer une villa à La Spezia (Ligurie).

Percy préfère la solitude et traduit Platon, Spinoza, Eschyle, Goethe et Calderon.

Son épouse Mary préfère être entournée et recevoir des amis, dont Byron et le lieutenant Edward Williams et sa compagne Jane qui chante et joue de la guitare.

L'été 1822, Percy et son ami Williams construisent un petit voilier pour traverser le golfe de Livourne.

Le 8 juillet, accompagnés d'un mousse, ils embarquent, avec un temps lourd et une mer agitée.

Après deux heures de navigation, leur voilier est submergé par la tempête.

Au bout de 10 jours, les 3 corps seront rejetés sur la grève.

Percy est mort le 8 juillet 1822, à 29 ans.

Célèbre et haï de ses contemporains, les 2 ou 3 générations suivantes en feront leur idole, que ce soient les principaux poètes victoriens Robert Browning, Alfred Tennyson, Dante Gabriel Rossetti ou Algernon Charles Swinburne, ou plus tard Karl Marx, Henry Salt, William Butler Yeats et George Bernard Shaw.






poète romantique britannique byron 19ème siècle
BUSTE DE PERCY SHELLEY
PAR WILLIAM ORDWAY PARTRIDGE



Voici le proverbe du mercredi 8 juillet 2026 :

JITOAK SEMEARI : "ERNE BEGIAK, LISTO AZTAPARRAK !"

Le gitan à son fils : "Ouvre l'oeil et prépare tes griffes !"



pays basque autrefois gitans bohemiens
GITANS ESPAGNOLS HENDAYE
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LES COLLECTIONS DU MUSÉE BONNAT À BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1925 (troisième partie)

 

LES COLLECTIONS DU MUSÉE BONNAT EN 1925.


Le musée Bonnat-Helleu est le musée des Beaux-Arts de la ville de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), comportant notamment un grand nombre d'oeuvres des peintres Léon Bonnat et Paul César Helleu.



pays basque labourd peintre musée bayonne

MUSEE BONNAT BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Le bâtiment a été construit à la fin du 19ème siècle par l'architecte Charles Planckaert membre 

de l'Institut.



Sa construction fit suite à l'incendie qui ravagea la mairie de Bayonne en décembre 1889, au 

cours duquel une grande partie des archives et des collections possédées par la ville furent 

détruites. Le bâtiment avait à l'origine une quadruple vocation : archives, bibliothèque, musée de 

peinture et muséum.



Inauguré en 1901, la première pierre avait été posée en 1896 par le maire Léo Pouzac.



Voici ce que rapportèrent à ce sujet Antonin Personnaz et Georges Bergès dans leur livre : "Le Musée de Bayonne. Collections Bonnat" (éditeur Henri Laurens).



pays basque labourd peintre musée bayonne
LIVRE LE MUSEE DE BAYONNE
PAR ANTONIN PERSONNAZ ET GEORGES BERGES


"Le Musée Bonnat renferme la collection réunie par le maître et une série de ses propres œuvres. La collection se compose surtout de tableaux et de dessins de maîtres, puis d'objets d'art.



Nous nous excusons de répéter ce qu'en a dit plus haut M. Antonin Personnaz, collectionneur lui-même, mais on peut, sans crainte d'exagération, affirmer qu'elle est digne des plus grands Musées comme on a pu en juger pendant la série d'expositions qui en a été faite au Musée du Louvre avant le départ des œuvres pour Bayonne. Certes il existe en France des collections plus considérables possédant des pièces célèbres. Mais en est-il beaucoup qui pourraient, dans leur ensemble, affronter à leur honneur une épreuve aussi redoutable que celle du voisinage des chefs-d'œuvre de notre grand Musée national ? C'est qu'elles sont constituées généralement d'apports divers au hasard des achats et des donations et que, parfois faute de rigueur ou de clairvoyance, souvent pour ne pas renoncer à admettre des œuvres de mérite dans l'obligation où l'on se trouvait de les accepter en même temps que des œuvres médiocres, le bon grain n'y a pas toujours été séparé de l'ivraie. Ici, rien de tel ; nous sommes en présence d'un ensemble sans égal réuni. avec passion et grâce à une volonté judicieuse autant qu'obstinée, soutenue toute une longue existence, par un maître dont l'opinion faisait autorité auprès des connaisseurs les plus réputés de son temps.


Georges Bergès Conservateur, élève de Léon Bonnat.



Rez-de-Chaussée


Vestibule. — Ségoffin, Buste de Bonnat en 1909, à l'âge de 76 ans (plâtre). — 376. Barye, Tigre dévorant un crocodile (bronze) ; 377. Jaguar dévorant un lièvre (bronze). — 540. Sculpture grecque, Homme barbu (marbre).  511. Sculpture égyptienne, Tête de Sérapis (calcaire compact).  Au mur, carreaux de céramique persane.



pays basque labourd peintre musée bayonne
BRONZE DE BARYE
TIGRE DEVORANT UN CROCODILE
MUSEE DE REIMS



Hall. — Vitrine N° 1 (à gauche en entrant). Objets antiques, égyptiens, grecs ; de la Renaissance.


Vitrine N° 2 (à droite en entrant). Céramique antique grecque : Vases plastiques. Lécythes. Canthares. Oenochoés, etc. Figurines.


Vitrine N° 3 (au fond et à gauche). Bronzes et statuettes modernes : Girardon, Statue de Louis XIV (cire). — Bouchardon, L'Amour se taillant un arc dans la massue d'Hercule (terre cuite). — Falconet, La Peinture (terre cuite). — Pajou, Nymphe (terre cuite). — Pigalle, Ramey, Barye, Chapu, Puech, Portrait de Bonnat (bronze), etc.



pays basque labourd peintre musée bayonne
BUSTE DE LEON BONNAT A 31 ANS
PAR HENRI CHAPU


Vitrine N° 4 (au fond à droite) : Bronzes de Barye.


Aux Murs : Deux tapisseries de Bruxelles (XVIe s.) de la série de l'histoire de Tobie. — Crozatier, Prométhée (bronze). Bonnat, Deux figures en grisaille : La Force, La Justice. — École florentine (XVIe siècle), buste de Michel-Ange (marbre). — 809. Pajou, Moïse (terre cuite). — 499. Sculpture égyptienne, fin du IIe empire thébain, statue fragmentaire (basalte). — 498. Sculpture égyptienne, Statue fragmentaire naophore. Dans le naos, image du dieu Horus (calcaire).


Au centre du Hall : Falguière, Le Vainqueur du Combat de Coqs (bronze).



pays basque labourd peintre musée bayonne
VAINQUEUR DU COMBAT DE COQS
PAR ALEXANDRE FALGUIERE
MUSEE D'ORSAY



Premier Etage.


Palier. — 539. Sculpture grecque, Fragment groupe mutilé (marbre) ; — 357. Id., Statue de femme mutilée (marbre) ; — 358. Id., Torse d'homme (marbre). — 336. Id., Fragment torse drapé (marbre). — 396. Ecole Toulousaine (vers 1330), Le Christ, statue exécutée pour la Chapelle de Rieux à Toulouse (pierre). — 397. Id., La Vierge, même provenance (pierre). — Fragment de fresque trouvé à Pompeï représentant un satyre. — 293. Sculpture antique romaine, Buste d'homme (marbre). — 835. D'après l'antique, Buste de Sénèque (bronze). — 295. Sculpture antique romaine, Tête de femme (pierre). — 535. Sculpture grecque, Torse de femme (marbre). — 294. Sculpture antique romaine, Tête d'homme, peut-être Corbulon, général sous Claude et sous Néron (terre cuite). — 522. Sculpture grecque, Tête d'homme (marbre). — 783. Sculpture romaine, Fragment d'un angle de sarcophage (marbre). — 972. Ecole florentine (XVIe siècle), Coffre de mariage. — 834. Ségoffin, Buste du peintre Roll (plâtre). — 815. Préault, Le Silence (plâtre). — 129. Cesare da Sesto, Saint-Sébastien (dessin).


Salle I. — 968. Francesco Pesello dit Il Pesellino (attribué à), La Madone avec l'Enfant. — 5. Ecole siennoise (fin XIVe siècle), La Vierge avec l'Enfant. - 967. Matteo di Giovanni, Madone et l'Enfant avec deux Saints et deux Anges. — 326. Rosselino (Antonio), La Vierge et l'Enfant, dans un cadre du XVe siècle (bas-relief). — 987. Dirck Bouts (le Vieux), La Sainte Face.  318. Benedetto da Majano, Marie-Madeleine vieille entourée d'anges (terre cuite). — 1026. Corneille de Lyon, Portrait du Cardinal Robert de Lenoncourt. — 1027 Id., Portrait de Charles de France, duc d'Orléans (1522-1545). — 1025. Id., Portrait d'homme. — 1013. Ecole Néerlandaise (XVIe siècle), Adoration des Mages. — 32. Ecole flamande (Xe siècle), La Vierge et l'Enfant. — 963. Costa (Lorenzo) (attribué à), Un Saint. — 1005. Ecole flamande (début du XVIe siècle), Donateur à genoux avec son patron Évêque. — 957-958. Bazzi (Giovanni Antonio) dit Sodoma, Figures allégoriques. — 971. Ecole florentine (XVe siècle), Vierge de l'Annonciation. — 807. Ecole italienne (fin XVe siècle), La Vierge assise et l'Enfant (haut-relief terre cuite). — 979, Ecole espagnole (XVe siècle), Consécration d'un Evêque.  980. Enterrement d'un Evêque. — 981. Ecole espagnole (fin XVe siècle), Saint Martin. — 970. Schidone (Bartolomeo), Saint Sébastien. — 962. Cima da Conegliano, Dieu le Père.  959. Bonfigli (Benedetto), de Pérouse, Base de prédelle. — 969 Atelier de Raphaël Sanzio, Fragment de fresque.  964. Dosso Dossi (attribué à), Portrait d'homme. — 961. Cariani (Giovanni) dit Busi, Portrait de femme. — 7. Ghirlandajo, Tête de sainte (fresque). — 3- Ecole du Nord de l'Italie (seconde moitié XVe siècle), Tête de Christ mort. — 965. Filipepi (Sandro) dit Botticelli (Ecole de), Vierge à la grenade. — 6. Piero della Francesca. Tête de Christ (Peinture à la détrempe) attribuée aussi à Domenico Veneziano. — 4. Ecole siennoise (fin XIVe siècle), La Vierge et l'Enfant. — 966. Simone Martini, Triptyque. Au centre, la Vierge et l'Enfant. A droite, les douze Apôtres. A gauche, Évêques, Moines, Saints et Saintes. — 2. Ecole florentine (XVIe siècle), Jésus en Croix. Sainte Madeleine. La Vierge. Saint Jean. — 320. Ecole florentine (XVe siècle), La Vierge et l'Enfant (dans un cadre du XVe siècle).  324. Buste en bronze de Michel-Ange, (surmoulage d'un buste attribué à Daniel de Volterra) (XVIe siècle).



pays basque labourd peintre musée bayonne
BUSTE DE MICHEL-ANGE
PAR DANIELE DA VOLTERRA
MUSEE DU LOUVRE PARIS


Salle II.  989. Craesbeeck (Joos Van) (attribué à), L'écraseur de poux. —34. Rubens, Sujet mythologique. Esquisse pour un plafond. — 1006. Frans Hals (attribué à), Fumeur de pipe. —1004. David Téniers (le Jeune), Intérieur d'auberge. — 1012. Thomas Wyck (attribué à), Un philosophe dans son cabinet de travail. — 33. Fyt (Jan), Chat et nature morte. — 28. Van Dyck, Tête de jeune homme. — 996. Rubens, Erection de la Croix (esquisse). — 1000. Id., Enlèvement de Proserpine (esquisse pour le tableau du Musée du Prado). — 1001. Id., Adonis. — 25. Adriaen Brauwer, Ivrogne déchiffrant une lettre. — 458. Rubens, Bellerophon monté sur Pégase transperce la Chimère. — 998. Adriaen Brauwer (Ecole de), Tête de gueux. — 29. Van Dyck, Portrait de Van Baelenn, peintre d'Anvers (esquisse grisaille). — 31. Id., Isabelle, Claire Eugénie d'Autriche, Reine des Pays-Bas, Infante d'Espagne après la mort de son mari (esquisse en grisaille pour le tableau du Louvre). — 997. Rubens, Esquisse pour la composition d'Henri IV à la bataille d'Ivry (Musée des Offices à Florence). — 992. Van Dyck, Tête d'Etude (Œuvre de Jeunesse). — 36. Rubens, Esquisse. — 35. Id., Triomphe de Vénus (Esquisse). — 457. Id., Le prophète Elie dans le désert. — 456. Id., Les Juifs recueillant la Manne. — 928. Id., Esquisse pour le triomphe de Henri IV (Musée des Offices à Florence). — 993. Van Dyck, Adam de Coster, peintre d'assemblées galantes (esquisse). — 994. Id., Don Carlos Colonna, général au service du Roi d'Espagne (esquisse). — 1002. Rubens, Tête de vieillard. — 995. Id., Esquisse pour un Triomphe. — 990. Van Dyck, Esquisse pour le martyre de saint Georges ou de saint Sébastien. — 30. Id., Henriette de France, épouse de Charles Ier d'Angleterre et ses deux enfants. — 26. Id., Esquisse pour une Élévation de Croix. — 27. Id., Saint Jean. — 999. Rubens, Le banquet de Terée (esquisse pour le tableau du Musée du Prado)."



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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mardi 7 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 7 JUILLET 2026 SAINT RAOUL ET SAINT ROGER DICKENSON - IRUÑA ET IRUÑE


PROVERBE DU 7 JUILLET 2026 (SAINT RAOUL) (SAINT ROGER DICKENSON) (IRUÑA) (IRUÑE).


RAOUL : Raoul (Ralph) Milner naît à Slackstead, dans le Hamphire, en Angleterre, au début du 16ème siècle.



religion catholique saint sainte raoul ralph
7 JUILLET SAINT RAOUL MILNER

Raoul est un laïc anglican puis catholique, laboureur, père de 8 enfants.

La bonne conduite de Raoul le fait plusieurs fois libérer sur parole, et on lui confie même les clés de la prison.

Raoul est pendu le 7 juillet 1591, à Winchester (Hampshire, Angleterre), avec le prêtre Roger Dickenson pour avoir répudié l'anglicanisme et choisi le catholicisme.

Raoul est un martyr catholique béatifié en 1929 et canonisé en 1970.



ROGER DICKENSON : (ou Roger Dicconson ou Dickinson).

Né dans le comté du Lincolnshire en Angleterre, au début du 16ème siècle et mort à Winchester 1591, Roger est un prêtre catholique anglais arrêté et exécuté sous le règne d'Elizabeth 1re.

Béatifié en 1929 et canonisé en 1970, Roger est fêté le 7 juillet pour l'Eglise catholique.

Son nom figure aussi dans la liste des martyrs de Douai.



religion catholique saint sainte martyrs douai
MARTYRS DE DOUAI



IRUÑA: Andre Mariaren kapera Arabako Trespuentes.



pais vasco antes alava iglesia
EGLISE TRESPUENTES DE IRUÑA DE OCA  ALAVA
PAYS BASQUE D'ANTAN


(...) Tresponde eta Bilodaren (Araba) arteko behialako erromatar hiria. Bertan Jerusalemgo Done Joaneren Ordenako Zaldunen Andre Mariaren ermita egon zen. Gasteiz sortu zenean hustu zen hiria. (...)

IRUÑE : San Fermingo jaiak. Hasten dira uztailaren 6an eguerdian 14a arte.



Une naissance du 7 juillet Moïche Zakharovitch Chagalov dit Marc Chagall.



peintre biélorusse france graveur juif
PEINTRE MARC CHAGALL


Né le 7 juillet 1887 à Liozna (Empire russe) - Mort le 28 mars  1985 à Saint-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes).

C'est un peintre et graveur biélorusse naturalisé français en 1937.

Marc est l'un des plus célèbres artistes installés en France au 20ème siècle, avec Pablo Picasso.

Il naît dans une famille juive hassidique.

En 1906, il entame sa première formation artistique au sein de la seule école d'art qu'abrite Vitebsk.

Durant l'hiver 1906-1907, avec un ami, il par pour Saint-Pétersbourg.

Après un premier refus à l'Ecole des arts et métiers du baron Stieglitz, Marc s'inscrit à l'école de dessin fonde par la Société impériale pour la protection des beaux-arts.

En septembre 1909, il entre dans la prestigieuse école d'art Zvantseva où enseigne le peintre Léon Bakst.

Il part pour Paris en 1911, où il est témoin de mouvements picturaux, tels que le fauvisme finissant et le cubisme naissant.

Il découvre notamment les toiles de Robert Delaunay, Jean Metzinger, H Rousseau et Albert Gleizes.

Dans le même temps, Marc passe de nombreuses journées au musée du Louvre, où il étudie Eugène Delacroix, Théodore GéricaultAntoine Watteau et Gustave Courbet.

Il se lie d'amitié avec le poète Blaise Cendrars, qui est l'un des seuls habitants de la bohème parisienne à parler le russe.

En 1912, il adhère à la franc-maçonnerie.

Il expose ses travaux pour la première fois, en 1914, au Salon des indépendants.

Dans le même temps, Marc se rend à Berlin, où il expose dans la galerie Der Sturm avec Paul Klee et Alfred Kubin.

En 1914, il est de retour à Vitebsk mais la Première Guerre mondiale empêche tout retour à Paris.

En 1915, il épouse Bella Rosenfeld avec laquelle il aura un fils.

Pendant cette période, il peint surtout la vie de la communauté juive, qui est persécutée car soupçonnée d'espionnage par l'état-major russe.

Marc expose à de nombreuses reprises entre 1916 et 1917.

Après la révolution russe, il devient "commissaire aux beaux-arts" et responsable de la vie artistique de Vitebsk.

Il organise de nombreuses expositions d'artistes de Moscou et de Vietbsk avec Abram Brazer.

En 1919, il crée l'Ecole artistique de Vitebsk.

En 1922, Marc retourne en 1922 à Berlin puis à Paris.

Ses oeuvres sont connues aux Etats-Unis où des expositions sont organisées.

En 1923, il fait la connaissance d'Ambroise Vollard, marchand et éditeur de livres qui, ensuite, lui commande notamment 30 gouaches et 100 eaux-fortes illustrant les Fables de La Fontaine (1926-1927), 118 eaux-fortes pour Les Âmes mortes, de Nicolas Gogol (1923-1925) mais aussi, et surtout, des illustrations pour la Bible, en 1930.

Au début des années 1930, il voyage beaucoup avec sa famille.

A partir du 7 juillet 1937, Marc prend la nationalité française pour fuir l'antisémitisme de l'Europe centrale.

A la fin du printemps 1941, il est arrêté et doit son salut au journaliste américain Varian Fry, qui lui permet de rejoindre les Etats-Unis.

Il vit alors en exil à New York, comme de nombreux intellectuels français.

Sa femme, Bella, meurt en 1944 ; cet événement marque le choix de ses sujets à cette époque.

Marc rencontre en 1945 Virginia Haggard, mariée à John McNeil dont elle n'est pas divorcée, et avec laquelle il aura un fils, le futur chanteur et auteur-compositeur David MacNeil.

Après la Seconde Guerre mondiale, ses oeuvres sont à nouveau exposées en Europe.

Il retraverse l'Océan Atlantique en 1948, pour s'installer à Vence (Alpes-Maritimes).

Il rompt avec Virginia et se remarie en 1952 avec Valentina Brodsky.

La Fondation Maeght vend ses oeuvres à travers le monde entier.

Ses techniques se diversifient : céramiques, sculptures, mosaïques, vitraux, lithographies.

Marc continue de peindre des décors, conçoit des costumes pour l'opéra, notamment La Flûte enchantée.

Il finit sa vie à Saint-Paul-de-Vence, célèbre et reconnu dans le monde entier.

Il meurt le 28 mars 1985, à 97 ans.

Son oeuvre, sans se rattacher à aune école, présente des caractéristiques du surréalisme et du néo-primitivisme.



peintre biélorusse france graveur juif
PEINTRE MARC CHAGALL



Voici le proverbe du mardi 7 juillet 2026 :


EUSKARAZ AHAZTU TA ERDARAZ IKASI EZ.

Le basque oublié et la langue étrangère pas apprise.


PAYS BASQUE AUTREFOIS 1900 EUSKARA
CARTE LINGUISTIQUE DE LUCIEN BONAPARTE 1863


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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