EUSKAL HERRIA LEHEN - PAYS BASQUE D'ANTAN
CARTES POSTALES , PHOTOS ET VIDEOS ANCIENNES DU PAYS BASQUE. Entre 1800 et 1980 environ.
mardi 3 février 2026
lundi 2 février 2026
PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 2 FÉVRIER 2026 CHANDELEUR ET SAINT THÉOPHANE - GARBIÑE
PROVERBE DU 2 FÉVRIER 2026 (CHANDELEUR) (PRÉSENTATION DE JÉSUS AU TEMPLE) (SAINT THÉOPHANE) (GARBIÑE).
LA CHANDELEUR : Elle commémore la Présentation de Jésus au Temple, à Jérusalem, 40 jours après sa naissance.
| 2 FEVRIER LA CHANDELEUR |
Ce faisant, ses parents se conformaient à une coutume hébraïque qui voulait que les premiers-nés fussent consacrés au Seigneur.
La Chandeleur était autrefois appelée "Purification de la Vierge Marie" car elle rappelait le rituel des relevailles consécutives à tout accouchement.
La fête de la Chandeleur, ou fête des chandelles, débutait, à Rome, au 7ème siècle, par une procession du Forum à la Basilique Sainte-Marie-Majeure.
Les fidèles se mettaient en route avant l'aurore, en portant des chandelles, d'où le nom de la fête.
Selon une interprétation, la Chandeleur se serait substituée à une fête en l'honneur de Proserpine, déesse des moissons et de la fécondité.
Cette fête de la Chandeleur se célébrait à la lumière des torches et autour d'une galette de céréales.
En Amérique du Nord, le 2 février est le jour de la Marmotte.
PRÉSENTATION DE JÉSUS AU TEMPLE : La fête de la Présentation de Jésus au Temple, ou Sainte Rencontre, associée à la Purification de la Bienheureuse Vierge Marie est une fête chrétienne, catholique et orthodoxe, célébrée le 2 février, 40 jours après Noël.
Cette fête correspond à la présentation de Jésus au Temple de Jérusalem par ses parents Marie et Joseph.
Elle est célébrée dès le 4ème siècle.
Cette fête symbolise le passage de l'Ancien au Nouveau Testament.
THÉOPHANE : Théophane ou Jean-Théophane Vénard naît à Saint-Loup-sur-Thouet (Deux-Sèvres).
![]() |
| 2 FEVRIER SAINT THEOPHANE |
C'est un prêtre des Missions étrangères de Paris, qui est condamné à mort et exécuté à Hanoï (Tonkin, Vietnam) le 2 février 1861.
Ordonné prêtre en 1852, il est envoyé comme missionnaire en Chine.
Il entre clandestinement au Tonkin en 1854 et il est pourchassé et persécuté, se réfugiant dans des grottes et des cachettes, protégé par des villageois chrétiens.
Il écrit de nombreuses lettres qui seront recueillies et publiées après sa mort, par son frère Eusèbe.
Il est dénoncé en 1860 et capturé, puis décapité en 1861.
Théophane est béatifié le 2 mai 1909, puis canonisé en 1988 par le pape Jean-Paul II.
Un décès du 2 février : Bertrand Arthur William Russell, 3e comte Russell.
Né le 18 mai 1872 à Trellech (Monmouthshire, Pays de Galles) - Mort le 2 février 1970 à Penrhyndeudraeth (Gwynedd, Royaume-Uni).
Bertrand est un mathématicien, logicien, philosophe, épistémologue, homme politique et moraliste britannique.
Il est, avec Frege, l'un des fondateurs de la logique contemporaine.
Il fait partie d'une famille influente et libérale de l'aristocratie britannique, le vicomte et la vicomtesse Amberley.
Il perd sa mère et sa soeur en 1874, puis son père en 1876.
Bertrand et son frère Francis sont alors confiés à la garde de leurs grands-parents paternels victoriens, avec une éducation agnostique.
Il a une adolescence très solitaire, éduqué à la maison par des précepteurs, intéressé par la religion et les mathématiques.
A 18 ans, il devient athée.
En 1890, avec une bourse d'études, il entre à l'université de Cambridge, où il se distingue en mathématiques et en philosophie.
En décembre 1894, Bertrand épouse Alys Pearsall Smith dont il divorce en 1921, après une longue période de séparation.
En 1896, il publie son premier ouvrage, intitulé German Social Democracy, une étude à caractère politique.
En 1910, il devient professeur à l'université de Cambridge, où il est approché par l'étudiant autrichien Ludwig Wittgenstein, qui devient son doctorant, et qu'il considère comme un génie et un successeur susceptible de poursuivre ses recherches sur la logique.
Au cours de la Première Guerre mondiale, il est l'une des rares personnes à se livrer ouvertement à des activités pacifistes.
En août 1920, Bertrand se rend en Russie soviétique dans le cadre d'une délégation officielle envoyée par le gouvernement britannique pour enquêter sur les effets de la révolution russe.
En septembre 1921, il épouse Dora Black, avec laquelle il aura trois enfants.
Avec Dora, il fonde, en 1927, l'école expérimentale Beacon Hill School.
Ils se séparent en 1932 et finissent par divorcer.
En janvier 1936, Bertrand épouse sa troisième femme, Patricia Spence, gouvernante de ses enfants depuis 1930.
Il s'oppose au réarmement contre l'Allemagne nazie, avant de changer d'avis, en 1940.
Avant la Seconde Guerre mondiale, il enseigne à l'université de Chicago, puis à Los Angeles à l'UCLA, et enfin il est nommé professeur au City College of New York en 1940.
Sa nomination est annulée par un jugement qui le déclare "moralement inapte" à enseigner au collège en raison de ses opinions - notamment sur la morale sexuelle.
Bertrand retourne au Royaume-Uni en 1944 pour rejoindre la faculté du Trinity College.
Il participe à de nombreuses émissions sur la BBC, sur divers sujets d'actualité et de philosophie.
En octobre 1948, lors de l'accident d'hydravion d'Hommelvik (Norvège), il est l'un des 24 survivants (sur un total de 43 passagers).
En 1952, Patricia Spence demande le divorce, ce qui le rend très malheureux.
Bertrand se marie à sa 4ème épouse, Edith Finch, en décembre 1952.
En septembre 1961, à l'âge de 89 ans, il est emprisonné pendant 7 jours à la prison de Brixton pour "violation de la paix" après avoir pris part à une manifestation anti-nucléaire à Londres.
En 1962, il joue un rôle public dans la crise des missiles de Cuba.
Atteint de la grippe, il meurt le 2 février 1970, à 97 ans.
Russell est l'auteur de plus de 60 livres et 2 000 articles, et a de plus écrit de nombreux pamphlets, préfaces et lettres.
Son oeuvre est récompensée prix Nobel de littérature en 1950, "en reconnaissance des divers écrits, toujours de premier plan, qui le posent en champion des idéaux humanistes et de la liberté de pensée."
![]() |
| BERTRAND RUSSEL PRIX NOBEL LITTERATURE 1950 |
Voici le proverbe du dimanche 2 février 2026 :
GANDERAILUZ ELURRA, JOAN DA NEGUAREN BELDURRA.
Neige à la Chandeleur de l'hiver on n'a plus peur.
![]() |
| 2 FEVRIER CHANDELEUR ILLUST BARRE DAYEZ |
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 900 autres articles vous attendent dans mon blog :
https://paysbasqueavant.blogspot.com/
N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!
LA FORMATION DE LA PAROISSE DE LOUHOSSOA EN LABOURD AU PAYS BASQUE AUTREFOIS
LA FORMATION DE LA PAROISSE DE LOUHOSSOA.
C'est à partir de 1720 que le nom de Louhossoa, en tant que commune, apparaît de façon officielle dans les archives officielles.
Voici ce que rapporta à ce sujet J. Nogaret dans le Bulletin de la Société des Sciences, lettres &
arts de Bayonne, le 1er janvier 1930 :
"Formation de la paroisse de Louhossoa.
L'histoire du Pays Basque est riche en événements méritant de fixer l'attention. Celui qui fait l'objet de cette note présente un double intérêt : il donne un exemple du caractère indépendant et traditionnaliste des habitants en même temps qu'il fixe les origines de Louhossoa, une des paroisses de l'ancien pays de Labourd.
Cette province était un pays d'état qui, moyennant une redevance forfaitaire, s'administrait lui-même par le moyen d'une assemblée appelée "Bilçar" composée des abbés de toutes les paroisses. Le nombre des communautés qui le composait varia suivant les époques pour atteindre 35 à la veille de la Révolution. Certaines étaient situées sur la côte qui borde le golfe de Gascogne, mais le plus grand nombre occupait une zone d'une dizaine de kilomètres de largeur traversée par la rivière la Nive.
Deux de ces dernières, Mendionde et Macaye, étaient un peu à l'écart de ce groupe dont les séparait le massif de l'Ursuya. Elles s'étendaient sur tout le territoire compris entre cette montagne et celle de de Baïgoura d'une part et la Nive et la commune de Bonloc d'autre part. Leur superficie était de 10 à 12 kilomètres de long sur 5 à 6 de large.
Une partie importante de la paroisse de Mendionde formait une seigneurie appartenant à la famille de Garro. Bien que le gentils'hommes de ce nom fussent de riches propriétaires fonciers, attendu que, d'après leur livre-terrier, ils possédaient 60 fermes tant à Mendionde que dans les environs, ils n'avaient aucune part à l'administration de la commune. Celle-ci était soumise au régime en vigueur en Labourd qui prévoyait un conseil nommé par l'assemblée des chefs de famille et présidé par l'abbé.
Il n'en était pas tout à fait de même pour les habitants de Macaye. Leur pays formait une vicomté qui appartint aux Belsunce depuis la fin du XIIe siècle jusqu'en 1640. En cette année, le seigneur de Belsunce la vendit à son gendre, Jacques de Castaignolès ; puis elle passa, en 1719, au gendre de ce dernier, Per-Ernauton de Haraneder qui la posséda jusqu'à la Révolution. Mais les seigneurs de Macaye, bien que vicomtes du lieu, ne bénéficiaient aussi que de certains droits féodaux et cela n'empêchait pas les habitants de s'administrer eux-mêmes. Du reste, à l'époque où se réglèrent les différends dont il va être question, en l'année 1684, ils rachetèrent ces droits moyennant une rente annuelle de 6 000 livres qu'ils servirent à leurs anciens vicomtes jusqu'à la Révolution.
C'est dans le courant du XVIIe siècle que se passèrent les événements précurseurs de la création de la paroisse de Louhossoa.
Mendionde et Macaye possédaient, depuis des temps qui ne sont pas connus, des biens communaux situés dans plusieurs endroits et plus particulièrement dans la région avoisinant la Nive. Ces terres étaient indivises et, pendant fort longtemps, on les utilisa exclusivement pour le pacage des bestiaux et les coupes de soutrage dont on fait leur litière, tandis que l'exploitation des bois, convenablement réglée, assurait le chauffage des habitants. Il ne s'était jamais produit de difficultés à ce sujet.
Mais, avec le temps, la situation vint à changer, car on se mit à bâtir dans ces endroits jadis absolument déserts. En 1604, on pouvait compter, disséminées sur ces communaux, 26 maisons appartenant à des particuliers, sans qu'on pût dire à quel des deux villages elles se rattachaient.
Un semblable état de choses était tout à fait anormal et demandait une prompte régularisation. Les représentants des deux paroisses intéressées, après avoir pris l'avis des propriétaires, passèrent, en 1604, une convention stipulant que la moitié de ces maisons serait attribuée à Mendionde et l'autre moitié à Macaye. Il fut en outre décidé que la même règle serait appliquée pour les immeubles qui seraient construits dans la suite.
![]() |
| BLASON COMMUNE 64 MACAYE PAYS BASQUE D'ANTAN |
Cet arrangement ne donna pas entière satisfaction, car des contestations, dont l'objet n'est pas connu, se produisirent. Le Parlement, appelé à en décider, rendit deux jugements, en 1613 et en 1623. Tous deux spécifiaient, entre autres choses, que la transaction de 1604 continuerait à recevoir pleine et entière exécution.
Les choses se passèrent ainsi pendant plusieurs années, mais on continua à bâtir, plus particulièrement dans le quartier appelé Louhossoa, situé à l'Ouest de Macaye. Il s'y forma une agglomération assez importante pour que, en 1628, les habitants demandassent l'autorisation de construire une église et de s'ériger, au point de vue religieux, en paroisse séparée. L'évêque accorda son consentement ; mais le Parlement de Bordeaux, tout en se rangeant à cet avis, stipula que rien n'était changé à l'état actuel des choses en ce qui concernait la répartition des maisons qui devaient toujours être attribuées en nombre égal aux deux localités intéressées.
Les inconvénients d'une semblable règle ne tardèrent pas à se faire sentir. Il était fort incommode pour les habitants de ce quartier qui dépendaient de Mendionde, de faire partie d'un village dont l'agglomération principale et l'église étaient à six ou huit kilomètres de distance ; en outre le hameau ainsi formé n'était pas représenté aux assemblées capitulaires où il n'y avait personne pour prendre ses intérêts. Par suite, des usages contraires aux premières conventions s'établirent et on comprit la nécessité de les réviser.
Le Parlement, saisi de ces différends, rendit plusieurs arrêtés. Si certains ne présentent aucun intérêt au point de vue historique, il en est un, celui de 1666, qui est à retenir, car il tenait le plus grand compte des désirs des Louhossoars. En effet, tout en leur faisant défense de bâtir des moulins, privilège réservé aux autres paroisses, il leur accordait deux compensations des plus appréciables : la possibilité d'être représentés par un jurat dans chacune des deux assemblées et, en outre, voix délibérative dans la désignation des coupes de bois et des ventes.
Malgré ces avantages les Louhossoars ne se déclarèrent pas satisfaits. Ils affichèrent au contraire de plus en plus des tendances séparatistes et, après bien des démarches, ils obtinrent des lettres-patentes qui les érigeaient en paroisse particulière.
Les habitants de Mendionde et de Macaye protestèrent contre cette décision qui leur portait un réel préjudice. Ils firent appel auprès du conseil du roi qui renvoya l'affaire devant le Parlement de Guienne. Par arrêt du 1er Septembre 1684, cette cour cassa le jugement précédent, mais confirma tous les autres arrêts et, pour donner, dans une certaine mesure, satisfaction aux Louhossoars, elle décida que, tous les trois ans, les communautés de Mendionde et de Macaye prendraient chacune pour abbé un habitant de Louhossoa.
Ce n'était là, qu'une solution bâtarde et qui ne satisfit personne ; l'expérience se chargea du reste d'en démontrer les inconvénients. Il était très incommode pour les habitants de ces deux paroisses d'avoir tous les trois ans un abbé étranger, ignorant leurs affaires et n'ayant aucune raison de tenir leurs intérêts. D'autre part le pays commençait à être fatigué de tous ces longs et onéreux procès dont les frais s'ajoutaient aux charges toujours croissantes qu'ils avaient déjà et à celles qu'ils allaient résulter du paiement des droits féodaux rachetés à leur vicomte. Aussi estimèrent-ils qu'il était préférable d'arriver, si possible, à un arrangement amiable.
Dans ce but il y eut plusieurs assemblées paroissiales où l'on parla et discuta beaucoup et, après de nombreux pourparlers, on convint de recourir à un arbitrage. Chaque paroisse nomma des délégués avec pleins pouvoirs pour régler les difficultés pendantes. On en choisit neuf : 3 pour Mendionde ; 1 pour Gréciette, quartier de Mendionde fonctionnant comme paroisse ; 3 pour Macaye et 2 pour Louhossoa. Ils se réunirent le 22 Janvier 1691 et, après avoir débattu tous les intérêts en cause, ils finirent par s'entendre. Les résultats de leurs délibérations furent résumés dans une convention passée par devant maître de Hiriart, notaire, en présence des curés de Mendionde et de Macaye.
Deux jours plus tard, le 24 Janvier 1691, eut lieu une assemblée générale de tous les habitants qui ratifièrent à l'unanimité les décisions de leurs délégués. L'état de choses ainsi réglé dura jusqu'à la Révolution.
Voici les grandes lignes de cette convention.
On stipula en premier lieu que, suivant les lettres-patentes accordées par le roi, la nouvelle paroisse religieuse de Louhossoa formerait une communauté indépendante et distincte payant séparément une part de contributions ordinaires et nommant un abbé qui aurait ses entrées au Bilçar avec voix délibérative.
Telle fut l'origine de la paroisse de Louhossoa.
En considération de la faveur qui leur était accordée, les Louhossoars s'engageaient à payer aux communautés de Mendionde et de Macaye 1 000 écus partageables entre elles par parties égales. Pour ce paiement, on devait compter 200 écus en argent ; les 800 écus restant devant être représentés par 4 arpents de terre retranchés du lot revenant à Louhossoa dans la jouissance des communaux. En cas d'empêchement, ces 800 écus devaient être payés en argent.
Louhossoa devait fournir un contingent de six hommes pour la milice du Labourd et un contingent supplémentaire proportionnel à sa part de contributions générales, si le roi ordonnait des levées d'hommes supplémentaires ou si des réquisitions de bouviers ou de manoeuvres étaient faites pour le service du roi.
Les Louhossoars devaient concourir à l'entretien et à la réparation de la route royale dans sa traversée de la paroisse de Mendionde.
Lorsqu'une taille serait imposée à l'une des deux localités primitives, Louhossoa paierait 19 sols 10 deniers à la décharge de Mendionde et 25 sols 10 deniers à la décharge de Macaye. C'était la quote-part accoutumée des Louhossoars dans les impositions communales.
Malgré la cession des 40 arpents par les Louhossoars sur la part des communaux, l'ensemble de ces derniers restait indivis entre les trois paroisses qui, à cet égard, ne devaient qu'un seul corps de communauté. La gestion de ces biens devait être confiée à 10 syndics, dont 4 de Macaye, 4 de Mendionde et 2 de Louhossoa.
L'élection de ces syndics devait se faire à Chindillette par une assemblée générale des habitants des trois paroisses. Ils étaient investis des pouvoirs les plus étendus, soit pour affermer les communaux, soit pour les aliéner en cas d'utilité reconnue. Ces syndics, après un an d'exercice, devaient rendre compte de leur gestion aux abbés et jurats de leurs communautés respectives et chaque habitant pouvait passer à son tour par le syndicat.
En cas de divergences d'opinions inconciliables survenues entre les syndics, le désaccord devait être tranché, à la pluralité des voix, par une assemblée générale des habitants.
Les syndics continueraient à affermer aux enchères les carrières communales pour meules de moulins.
Les revenus et produits des biens communaux perçus par les syndics, seraient répartis dans les proportions suivantes : sur 27 parties on allouerait 10 1/2 à Mendionde, 10 1/2 à Macaye et 6 à Louhossoa. Ces proportions donnèrent lieu à de longues contestations ; les habitants de Mendionde et de Macaye prétendant que les Louhossoars ne devaient pas avoir une part aussi forte que la leur. "Ce fut, dit l'acte, une concession faite pour le bien du pays et en considération du présent traité."
Par un article spécial on stipula que les constructions, les défrichements et les acquisitions faits par les habitants, dépendraient de leur paroisse. Quant aux étrangers, il leur serait loisible de choisir la paroisse qui leur conviendrait.
On convint aussi que les dépens accordés aux habitants de Mendionde par l'arrêt de 1684 contre les Louhossoars, seraient fixés et arrêtés à l'amiable et que pareillement Louhossoa compterait à l'amiable pour rembourser à Mendionde et à Macaye sa quote-part des contributions générales qui, depuis l'année 1661, n'avaient pas été payées en commun avec ces deux communautés, obligeant ainsi ces dernières à en faire l'avance.
Enfin il fut arrêté que cette convention serait soumise et homologuée au Parlement de Bordeaux.
C'est ainsi que ces Basques, simples cultivateurs sans instruction et ignorant les complications de la procédure, mais ayant un sentiment très net des besoins du pays, arrivèrent, par leur simple bon sens et par des concessions réciproques, à établir une convention qui régla leurs rapports pendant plus d'un siècle."
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 900 autres articles vous attendent dans mon blog :
https://paysbasqueavant.blogspot.com/
N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!
dimanche 1 février 2026
PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 1ER FÉVRIER 2026 SAINTE ELLA ET SAINTE BRIGITTE - ILAZKI
PROVERBE DU 1ER FÉVRIER 2026 (SAINTE ELLA) (SAINTE BRIGITTE) (ILAZKI).
ELLA : Ella Fitzpatrick est l'épouse en 1198 de Guillaume Longue-Epée, fils batard du Roi Henri II Plantagenêt et demi-frère du Roi Richard Coeur de Lion.
Son époux étant infidèle, Ella est néanmoins indulgente pour son inconduite.
Après la 3ème croisade, Ella entraîne son mari sur la voie de la vertu.
Devenue veuve, Ella se place sous la direction de saint Edmond et fonde l'abbaye de Laycock avant de mourir en 1261.
BRIGITTE : Sainte Brigitte d'Irlande ou Brigitte de Kildare naît en 451 à Faughart (Louth, Irlande).
![]() |
| 1ER FEVRIER SAINTE BRIGITTE D'IRLANDE |
Son père veut la marier mais Brigitte fait voeu de virginité.
Brigitte se construit une cellule dans un gros chêne, avec plusieurs femmes qui la prennent pour mère.
Brigitte fonde ainsi un couvent qui adopte la règle de saint Césaire et qui est le premier couvent double d'Europe, regroupant moines et moniales.
Brigitte meurt vers 525 à Kil Dara (Irlande) et est enterrée à Downpatrick avec les saints Patrick et Columcille, qui sont les deux autres saints patrons de l'Irlande.
ILAZKI : Sinesmen zaharraren arabera hilen (hildakoen) arimak argitzen ditu eta horren sinboloa argizaiena izan daiteke. J.M. Barandiaranen hiztegi mitologikoa.
(...) Ilazki - Zaraitzu (N) aldeko hitz honek "ilargia" adiera du. Honela esan ohi da. "Ilazki amandrea zeruan zer berri ?". Zenbait tokitan Marigorri ezizena du. Ikus ilargi. - - (...)
ILARGI : Ilargia edo ilazkia gaueko argizagi nagusia da. Euskal mitologian emea da : "Ilargi amandre santua, Jainkook bedeinka ; nere begi ederrak gaztik ez deiola ; ikusten duen guzik hala esan deiola" (Zerain, G.). Erromatarren garaian jainkotzat hartzen zen, Santakara (Nafarroa) herrian aurkitutako eskaintza harri batean ikus daitekeen bezala. Gorbeia inguruan Eguzkia eta Ilargia senar-emazteak direla esaten da. Aldaerak : Ilargiñe, Ilazki e Ilazkiñe.
Une naissance du 1er février : Hugo Laurenz August Hofmann von Hofmannsthal.
Né le 1er février 1874 à Vienne (Autriche) - Mort le 15 juillet 1929 à Rodaun (Autriche).
Hugo est un écrivain autrichien, poète, essayiste, dramaturge et librettiste, considéré comme l'un des plus importants représentants du "modernisme viennois", faisant partie du mouvement littéraire et artistique Jeune Vienne.
Il est aussi cofondateur du Festival de Salzbourg.
Il est issu d'une famille noble, dont la fortune a été fortement réduite dans la Grande Dépression à la suite de la crise bancaire de 1873.
Il publie ses premiers poèmes à l'âge de 16 ans sous le pseudonyme de "Loris".
Cette précocité littéraire, ainsi que son abandon ultérieur de la forme poétique, font comparer Hugo à Arthur Rimbaud.
Il fréquente le groupe Jeune Vienne.
A 17 ans, il rencontre le poète allemand Stefan George au Café Griensteidl (ils se brouillent dès 1902, et définitivement en 1906) et voit ses poèmes paraître dans les Feuilles pour l'Art, revue littéraire que George dirige et dont souhaite faire l'instrument d'une renaissance de la poésie allemande.
Durant l'été 1892, il voyage en Provence avec son précepteur Gabriel Dubray.
A la rentrée 1892, Hugo commence des études de droit, tout en publiant la même année un drame lyrique La Mort du Titien et en 1893 Le Fou et la Mort.
En 1894, il voyage en Suisse et en Italie du Nord et écrit dans journaux et revues.
En 1895, il s'oriente vers des études en langues romanes à l'Université de Vienne.
Il présente un mémoire sur la langue des écrivains de la Pléïade.
En juin 1901, il épouse Gertrud Schlesinger, avec laquelle il aura 3 enfants.
A sa sortie de l'université en 1901, Hugo renonce à soutenir une thèse (pourtant écrite) sur Victor Hugo et choisit de poursuivre sa carrière littéraire déjà bien entamée.
Sous l'influence des nouvelles techniques de psycho-analyse de Freud et des écrits de Nietzsche, il va désormais se concentrer sur des thèmes antiques, élisabéthains ou de la tradition catholique.
Il rencontre en 1906 le compositeur Richard Strauss avec lequel il va collaborer pour écrire plusieurs livrets d'opéra.
En 1912, il adapte Everyman une pièce anglaise du XVe siècle, sous la titre Jedermann (Chaque homme).
Avec l'aide de Max Reinhardt, Hugo fonde en 1920 le désormais célèbre Festival de Salzbourg, où il fait jouer régulièrement Jedermann.
Il meurt le 15 juillet 1929, à 55 ans, terrassé par une attaque au moment où il allait prendre la tête du cortège de son fils cadet, Franz, suicidé 2 jours auparavant.
Son oeuvre est importante dans les domaines de la poésie (poèmes, drames lyriques, contes), de la prose (essais), du théâtre et de l'opéra (en tant que librettiste).
Voici le proverbe du dimanche 1er février 2026 :
OTSAILA, LABURRENA ETA TXARRENA.
Février, le plus court des mois et le pire à la fois.
![]() |
| MOIS DE FEVRIER CATHEDRALE DE STRASBOURG |
(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/ et Hofmannsthal im Atelier des Malers Rudolf Konopa, mit Stift und Papier am Schreibtisch sitzend, im Halbprofil :: Freies Deutsches Hochstift / Frankfurter Goethe-Museum :: museum-digital:goethehaus)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 900 autres articles vous attendent dans mon blog :
https://paysbasqueavant.blogspot.com/
N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!
Inscription à :
Commentaires (Atom)

















