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lundi 29 juin 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 JUIN 2026 SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - PEIO ET KEPA ET PAULO

PROVERBE DU 29 JUIN 2026 (SAINT PIERRE) (SAINT PAUL) (EMMA) (MARCEAU) (PEIO) (KEPA) (PAULO).


L'Eglise unit dans une même fête les deux principaux fondateurs du christianisme.


PIERRE : Pierre est le disciple du premier jour.


religion catholique saint sainte pierre
29 JUIN SAINT PIERRE


Né vers le début du premier siècle, Pierre est un simple pêcheur de Galilée dont le vrai nom est Simon ou Simon Barjona ("révolutionnaire" ou "fils de Jonas").

Il adoptera le surnom de Pierre, après que le Christ lui aura dit un jour les célèbres mots : "Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise."

Pierre deviendra naturellement le chef de la première communauté chrétienne.

La tradition chrétienne en fait le "Prince des Apôtres" et le premier évêque de Rome.

Victime de la persécution de Néron, Pierre mourut vers 64-68 à Rome et il aurait été inhumé sous l'emplacement actuel de la basilique Saint-Pierre de Rome.



PAUL : Paul naît à Tarse, en Cilicie (Turquie),  au début du premier siècle.



religion catholique saint sainte paul
29 JUIN SAINT PAUL DE TARSE

Paul est un juif de la diaspora, un citoyen romain tardivement converti qui aurait rencontré le Christ vers 32-36 et qui, ensuite, n'aura de cesse de répandre le message du Christ parmi les "Gentils", c'est-à-dire les non-juifs.

Paul fonde plusieurs églises, dans les années 40, dans le territoire de la Turquie actuelle.

Paul écrit des lettres à ces nouvelles Eglises et ce sont les documents les plus anciens du christianisme.

Paul meurt vers 67-68 à Rome.



PEIO : "Petri"k gutartean hartu duen itxuretatik bat.

Petri (féminin) : Petra (es), Perrine (fr)

Petri (masculin) : Pedro (es), Pierre (fr), Peter (en), Petrus (la).

Latinetik heldu zaigun izena, dudarik gabe kristau munduan hedadutarik handiena izan dutenetako bat. Kristol berak eman zion izena lehendabiziko aita santua izango zenari : "Simon zara zu, Joanen semea, baina aurrerantzean Kefas deituko zara". Arameoko, Jesusen hizkuntzako Kephas "haitza" Petros itzuli zuten lehenik grekoz eta Petrus geroago latinez. Erabileraren ondorioz aldaera asko daude Euskal Herrian : Peru, Petri bezain arrunt eta egokia dena, Betiri, Petiri, Pello eta, azkenik, Kepa. Hau Deun-ixendegi euzkotarra lanean proposatu zen, arameoko jatorrizko Kephas-etik abiaturik. Santuaren eguna ekainaren 29an da. Hipokoristikoak : Per, Peruski, Peritxo...


KEPA : Pedro (es), Pierre (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra lanean Pedroren baliokidetako ageri den izena, arameoko kephas "haitza" hitzetik hartua. Hau izan zen 1938an euskal izenak galarazi zirenean aipatu zen hiruretako bat : "los nombres de Iñaki, Kepa, Koldobika y otros que denuncian indiscutible significacion separatista" Ikus Petri.



PAULO : Pablo (es), Paul (fr), Paulus (en), Paullus (en), Paul (en), Paulus (la).

Latineko Paulus "txikia" hitzetik datorkigu. Erromatarren artean arrunt erabilia izan zen, baina zabalkunderik behinena done Paulo apostoluari zor zaio. Paulo Saul izenaz bataiatutako judua zen, erromatar hiritarra bazen ere. Kristauen etsai amorratua izan zen Damaskorako bidean Jainkoaren hitza entzun zuen arte : "Saul, Saul, Zergatik persegitzen nauzu ?. Orduz geroztik kristoren fedea aldarrikatzen ibili zen eta kristautasuna juduak ez zirenei zabaltzen. Aldaerak : Paul (Deun-ixendegi euzkotarra). Santuaren eguna ekainaren 29an da.



Un décès du 29 juin Delphine Gay, épouse de Girardin.



écrivaine poétesse nouvelliste dramaturge salonnière journaliste france 19ème siècle
PORTRAIT DE DELPHINE DE GIRARDIN
PAR LOUIS HERSENT


Née le 24 janvier 1804 à Aix-la-Chapelle (Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Allemagne) - Morte le 29 juin 1855 à Paris.

Delphine est une écrivaine, poétesse, nouvelliste, dramaturge, salonnière et journaliste française.

Elle a exercé une influence personnelle considérable dans la société littéraire de son époque.

Dans son salon à l'hôtel Marbeuf, se réunissent les grands écrivains de son temps, comme Théophile Gautier, Honoré de Balzac, Alfred de Musset, Victor Hugo, Lamartine ou George Sand.

Elle passe ses premières années et son adolescence à Aix-la-Chapelle, mais fait de fréquents séjours à Paris.

Delphine est élevée au sein d'une brillante société littéraire par sa mère Sophie, elle-même écrivaine et salonnière.

En 1822, sur rapport d'Abel Villemain, l'Académie Française lui décerne une mention particulière pour le poème, le Dévouement des soeurs de Sainte-Camille dans la peste de Barcelone.

En 1822, ses oeuvres et ses publications dans la presse connaissent un grand succès.

En 1824, elle publie des Essais poétiques et, en 1825, de Nouveaux Essais poétiques.

En 1824, Delphine rencontre Alfred de Vigny, marié, qui la courtise néanmoins.

En avril 1826, elle obtient de présenter son nouveau recueil de poésies au Roi, en audiences particulière et obtient une pension de 800 francs sur les fonds de la Liste civile.

Elle est au sommet de sa gloire, célèbre le couronnement de Charles X et s'auto proclame "Muse de la Patrie".

En octobre 1828, elle est nommée académicienne à Lyon.

En Italie, où elle va avec sa mère, Delphine rencontre Lamartine et l'éblouit.

En 1828, elle fréquente artistes et écrivains, le baron GérardHorace Vernet, Victor Schnetz ou Rességuier, Belmontet, Soulié, Latouche, Sainte-Beuve et surtout Balzac.

En 1830, elle est associée au triomphe et à la fortune de Victor Hugo

Avec le début de la monarchie de Juillet, à l'unisson des libéraux, elle écrit plusieurs poèmes.

En juin 1831, Delphine épouse Emile de Girardin, journaliste, homme d'affaires et homme politique français.

Le couple s'installe dans un hôtel particulier, dont elle ouvre, le mercredi, son salon à de très nombreuses personnalités, dont des écrivains.

En 1835, elle soutient sans succès son ami Hugo à l'Académie.

En 1836, elle arrête sa carrière poétique et s'oriente vers le journalisme, écrivant dans la Presse, journal appartenant à son mari.

Ses chroniques obtiennent un grand succès, racontant, semaine par semaine, l'histoire de Paris de 1836 à 1848, son époque avec ses moeurs, ses modes, ses folies, ses fêtes, ses soirées intimes, ses commérages, etc...

Delphine est la femme-journaliste la plus imaginative et la plus autoréflexive de son époque.

Elle écrit pour le théâtre, sans grand succès.

Lors de la révolution de 1848, elle attaque violemment le gouvernement provisoire, lui reprochant d'avoir accordé aux seuls hommes le suffrage universel récemment restauré.

Après les élections, qui voient Cavaignac et Lamartine battus à plate couture, elle renonce à sa collaboration à la presse, se consacrant uniquement au théâtre.

En 1853, Delphine se passionne pour le spiritisme.

En 1854, deux de ses pièces rencontrent un grand succès, à la Comédie-Française et au Gymnase.

En juin 1855, on lui diagnostique un cancer de l'estomac et elle meurt le 29 juin 1855, à 51 ans.




écrivaine poétesse nouvelliste dramaturge salonnière journaliste france 19ème siècle
DELPHINE DE GIRARDIN 1853


Voici le proverbe du lundi 29 juin 2026 :


ZAHARTUTA SENDATZEN BAZIRA, EHUN URTEZ BIZIKO ZIRA.

Si une fois vieilli tu te guéris, tu vivras cent ans.



pays basque autrefois centenaire
CENTENAIRE MME BEYLAN NEE EN 1808
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE PEINTRE BASQUE ESPAGNOL VALENTIN DE ZUBIAURRE AGUIRREZABAL AUTREFOIS

LE PEINTRE BASQUE ESPAGNOL VALENTIN DE ZUBIAURRE AGUIRREZABAL.


Valentin de Zubiaurre Aguirrezabal, né le 22 août 1879 à Madrid (Espagne) - Mort le 24 janvier 1963 à Madrid (Espagne), est un peintre Basque espagnol.




pays basque peintre garay biscaye ségovie zuloaga
PIENTRE VALENTIN DE ZUBIAURRE AGUIRREZABAL



Voici ce que rapporta à son sujet Wikipédia :


"Valentin naît à Madrid le 22 août 1879, trois ans avant son frère Ramon, également peintre. Les deux peintres sont sourds-muets et reçoivent tous deux une éducation très avancée qui les préparent à une carrière artistique prolifique.



Originaire de la ville biscayenne de Garay, la famille Zubiaurre vit dans la capitale de l'Espagne, où le père se rend pour occuper le poste de professeur de musique dans la chapelle du Palais Royal. Malgré le grand désir paternel que l'un de ses enfants poursuive la vocation musicale, le destin veut que tous deux soient sourds.



Après avoir suivi des cours du peintre Daniel Perea, en 1896, Valentin s'inscrit à l'Académie des Beaux-Arts San Fernando à Madrid et devient élève du prestigieux peintre paysagiste Carlos de Haes, ainsi que d'Antonio Muñoz Degrain, Luis Ferrant et José Moreno Carbonero, entre autres peintres. Cette formation solide est renforcée par ses visites au musée du Prado, où il peint des copies des oeuvres des maîtres anciens.



En 1898, alors que ses études sont déjà terminées, Valentin voyage avec son frère à travers la France, l'Italie et les Pays-Bas. En 1902, ils reçoivent tous deux une bourse de la Diputacion de Vizcaya, ce qui leur permet de s'installer à Paris. Là, ils fréquentent l'Académie Julian et s'intéressent à la peinture moderne, en particulier à l'impressionnisme, bien qu'ils n'ont jamais assimilé cette influence dans leur travail. 

Le poids de leur formation académique attire leur attention sur les Primitifs flamands ainsi que sur des artistes espagnols contemporains comme Ignacio Zuloaga et Dario de Regoyos.




pays basque autrefois peintre eibar
PEINTRE IGNACIO ZULOAGA
PAYS BASQUE D'ANTAN


Entre 1905 et 1906, il voyage à Paris en compagnie de son frère et de sa mère, d'où il fait également plusieurs voyages à travers l'Europe, passant par des pays tels que la Belgique, les Pays-Bas, l'Italie et l'Allemagne.



Au cours de sa carrière artistique, sa soeur Pilar de Zubiaurre, joue un rôle fondamental, étant responsable de la vente de ses peintures et de l'organisation de nombreuses expositions en Espagne et à l'étranger.



Durant les dix premières années du siècle, Valentin obtient une reconnaissance internationale importante, des prix importants lors de concours, notamment à Munich, Buenos Aires, Bruxelles, San Francisco, San Diego et à l'Université de Panama.



En 1917, il remporte une Première Médaille à l'Exposition Nationale des Beaux-Arts, avec Joaquin Mir et Eugenio Hermoso, pour sa peinture Los Versolaris.



pays basque peintre garay biscaye ségovie zuloaga
TABLEAU LOS VERSOLARIS
DE VALENTIN DE ZUBIAURRE AGUIRREZABAL



Le succès international vient entre 1918 et 1936 lorsqu'il fait du costumbrisme basque son thème favori, bien qu'il ait également pris des références aux paysages castillans et à Ségovie en parfaite harmonie avec Ignacio Zuloaga



Avec un style personnel de coups de pinceau méticuleux, il dessine ses figures avec un réalisme intense. Il place généralement des objets en céramique, des cruches ou des fruits au premier plan de la composition pour démontrer sa grande habileté à créer des natures mortes.



A une époque où le naturalisme et l'impressionnisme dominaient, Valentin réalisa une peinture plus intellectuelle, combinant d'une part la maîtrise de son art avec l'élaboration intellectuelle de l'idée. Il fut également critiqué pour la répétition de certains types et compositions, une fois avoir acquis une certaine popularité, en élaborant sans cesse les mêmes formules.



En octobre 1942, il épouse Pilar Elejoste Astarbe, originaire de Durango, qui a accompagné le peintre toute sa vie.



En 1945, il est nommé académicien à l'Académie des Beaux-Arts de San Fernando, où il a commencé ses études.

pays basque peintre garay biscaye ségovie zuloaga
PHOTO DE VALENTIN DE ZUBIAURRE AGUIRREZABAL
GARAY BISCAYE



En 1956, il reçoit la Médaille d'honneur, en reconnaissance de sa carrière, à l'Exposition nationale des beaux-arts.



Tout au long de sa carrière, il a travaillé et exposé à Madrid et au Pays Basque.



Il meurt le 24 janvier 1963, à 82 ans.

José Ortega y Gasse écrivit à son sujet : Son oeuvre est un inventaire lyrique de l'existence basque."




(Source : Wikipédia et PORTRAITS MASCULINS : Valentin de Zubiaurre (1879-1963) - Portrait d'un berger basque)




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dimanche 28 juin 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 28 JUIN 2026 SAINT IRÉNÉE - AIALA


PROVERBE DU 28 JUIN 2026 (SAINT IRÉNÉE) (AIALA).


IRÉNÉE : Irénée naît vers 120 ou 130 ap J.C. à Smyrne, en Asie Mineure.


religion catholique saint sainte irenee
28 JUIN SAINT IRENEE DE LYON


Evêque de Lyon à la fin du 2ème siècle, Irénée succède à Pothin, qui fut martyrisé avec Blandine sous le règne de l'empereur Marc Aurèle.

Sur la colline de Fourvière, qui domine la capitale des Gaules, une église porte encore le nom de Saint Irénée.

Défenseur de la véritable gnose, Irénée s'est illustré par sa dénonciation de l'idéologie dualiste et des sectes pseudo-gnostiques qui la professaient.



AIALA : Andre Mariaren kapela Dulantzin (Alegria), Araban.



pais vasco antes alava iglesia
EGLISE ALEGRIA-DULANTZI ALAVA
PAYS BASQUE D'ANTAN

(...) Aiala - Dulantziko (A) Andre Mariaren ermita erromaniko ederra. XIII. mendekoa, Aiala herri hustuko eliza dena. Donejakue bidean dago et debozio handia diote. Jaieguna maiatzaren 15ean da. - -  (...)



Une naissance du 28 juin : Anne de Clèves, connue en allemand sous le nom d'Anna von Jülich-Kleve-Berg.



reine angleterre henri VIII 16ème siècle
PORTRAIT D'ANNE DE CLEVES
PAR HANS HOLBEIN LE JEUNE



Née le 28 juin 1515 à Düsseldorf (duché de Berg) - Morte le 16 juillet 1557 à Chelsea Manor (Londres, Angleterre).

Anne est la 4ème épouse du roi Henri VIII d'Angleterre.

Reine consort d'Angleterre grâce à cette union royale, son mariage se révèle éphémère quand le roi le fait dissoudre après quelques mois.

Néanmoins, l'ancienne reine entretient par la suite une relation proche avec Henri, qui lui donnera le titre de "Soeur aimée du Roi".

Issue d'une famille divisée sur la question de la religion (le duc et son fils se convertirent au luthéranisme pendant la Réforme, masi la duchesse reste une catholique "de stricte observance"), quand Anne a 11 ans elle est fiancée à François, le futur duc de Lorraine.

Les fiançailles sont rompues en 1535 en raison du jeune âge de François, qui n'avait que 9 ans quand sa famille arrange le mariage.

Quand l'union politique entre Clèves et Lorraine n'arrive pas à se matérialiser, Anne devient l'objet de spéculation sur un mariage éventuel avec Henri VIII, roi d'Angleterre.

Ayant considéré les portraits d'Anne de Clèves, et de sa soeur cadette Amelia, peints par Barthel Bruyn l'Ancien, puis par Hans Holbein le Jeune en 1539, Henri choisit Anne pour devenir sa 4ème épouse.

Les négociations entre la cour royale anglaise et le duché de Clèves s'intensifient au printemps de 1539 sous la supervision de Thomas Cromwell, et aboutissent à un traité de mariage signé le 4 octobre.

Henri est déçu par l'apparence de sa nouvelle reine, décrite comme une "beauté moyenne d'une contenance assurée et résolue" par l'ambassadeur de France en Angleterre.

En outre, Anne ne parle que l'allemand, une langue que le roi n'a jamais maîtrisée.

Par conséquent, Henri tente de faire annuler ses fiançailles, mais ne peut continuer sans compromettre l'alliance diplomatique avec Clèves.

Malgré les craintes profondes du roi, le couple se marie à Londres le 6 janvier 1540 après qu'Anne s'est convertie à l'anglicanisme conformément aux attentes de son mari.

L'union reste non consommée, et le 24 juin la reine est sommée de quitter la cour royale.

Moins d'un mois plus tard, on l'informe de la décision du roi de faire annuler le mariage.

Anne y consent, et l'annulation entre en vigueur le 9 juillet 1540 (officiellement pour fait de non-consommation et de ses fiançailles antérieures avec François 1er de Lorraine).

Après l'annulation du mariage, Anne reçoit de généreuses gratifications, incluant Richmond Palace et le château d'Hever, la résidence de la famille de l'ancienne épouse d'Henri, Anne Boleyn.

Henri et Anne deviennent bons amis elle est membre honoraire de la famille royale et reçoit le titre de "Soeur aimée du Roi".

Le roi épouse sa 5ème femme, Catherine Howard, le 28 juillet 1540, ancienne dame d'honneur d'Anne de Clèves.

Anne est souvent conviée à la Cour, et Henri, reconnaissant du fait qu'elle n'ait pas contesté l'annulation, décrète qu'elle aura la préséance sur toutes les femmes d'Angleterre, à l'exception de sa propre épouse et de ses filles.

Après la décapitation de Catherine Howard, Anne et son frère, le duc de Clèves, envisagent une nouvelle union d'Anne et d'Henri.

Cependant Henri refuse.

En mars 1547, après la mort d'Henri VIII, le Conseil privé d'Edouard VI lui demande de quitter le château de Bletchingley, sa résidence habituelle, afin de céder la place à Thomas Cawarden, le maître des cérémonies du Roi.

En 1553, alors que les filles d'Henri, la nouvelle reine Marie 1re et Elisabeth, font leur entrée dans Londres, Anne est présente pour les accueillir.

Elle est également présente au couronnement de Marie à Westminster et c'est sa dernière apparition publique.

La reine étant une fervente catholique, Anne se convertit de nouveau pour devenir catholique romaine.

Sous le règne de Marie, elle est assez peu présente à la Cour, préférant diriger ses domaines.

Quand la santé d'Anne commence à décliner, Marie 1re l'autorise à emménager à Chelsea Manor, où la dernière épouse d'Henri, Catherine Parr, avait vécu après son remariage.

C'est là, au cours de juillet 1557, qu'Anne dicte ses dernières volontés.

Elle laisse de l'argent à ses serviteurs et demande à Marie et à Elisabeth de les employer dans leurs maisons.

Elle meurt le 16 juillet 1557, à 42 ans, probablement d'un cancer.

Elle est la seule épouse d'Henri VIII à être enterrée à l'abbaye de Westminster et elle est aussi la dernière des 6 épouses d'Henri à mourir.



reine angleterre henri VIII 16ème siècle
PORTRAIT D'ANNE DE CLEVES
PAR CORNELIS MARTINUS VERMEULEN



Voici le proverbe du dimanche 28 juin 2026 :


NON DA BESTA, AN DA NESKA.

Là où il y a fête, il y a fille.


danse basque pays humour couple fandango
DANSE BASQUE PAR BARRE DAYEZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UN RAPPORT DU SÉNAT CONCERNE LA RHUNE AU PAYS BASQUE EN 1925

UN RAPPORT DU SÉNAT CONCERNE LA RHUNE EN 1925.



La Rhune (Larrun en Basque) est une montagne de 900 mètres d'altitude, située dans la chaîne des Pyrénées, en Labourd, au Pays Basque.



pays basque autrefois rhune petit train crémaillère
SENATEUR JULES JEANNENEY 1924



Voici ce que rapporta à ce sujet M. Jeanneney, Sénateur, dans un rapport au Sénat, le 20/11/1925 :


"N° 515. Sénat. Année 1925. Session extraordinaire.

Annexe au procès-verbal de la séance du 20 novembre 1925.


Avis présenté

Au nom de la Commission des finances (Cette Commission est composée de MM. Paul Doumer, Président ; Raiberti, Clémentel Vice-Présidents ; Guillaume Chastenet, Milan, Secrétaires ; Henry Bérenger, Bienvenu Martin, Billiet, Blaignan, Bouctot, Chapsal, Henry Chéron, Cuminal, Dausset, Charles Dumont, Fernand Faure, François-Marsal, François-Saint-Maur, Guillier, Hervey, le Général Hirschauer, Lucien Hubert, Jeanneney, Jénouvrier, Albert Lebrun, Raphaël-Georges Lévy, Louis Pasquet, Mario Roustan, Pierre Marraud, Milliès-Lacroix, René Renoult, Reynald, Rio, Henri Roy, Serre, le Général Stuhl) sur le projet de loi, Adopté par la Chambre des Députés, ayant pour objet d'approuver la modification des conditions d'établissement et d'exploitation des lignes concédées par le département des Basses-Pyrénées à la Société des voies ferrées départementales du Midi, et d'augmenter les maxima du capital d'établissement et de la subvention de l'Etat des lignes subventionnées du réseau, par M. Jeanneney Sénateur.


Messieurs,



Les départements des Basses-Pyrénées et des Landes ont résolu l'achèvement et la mise en exploitation de quatre lignes à traction électrique, déclarées d'utilité publique en 1912 et dont la guerre a suspendu la construction : lignes de Bayonne à Hendaye, de la Rhune, de Saint-Jean-de-Luz à Peyrehorade et de Saint-Palais à Saint-Jean-Pied-de-Port.



Avec la Société des voies ferrées départementales du Midi, concessionnaire de ces lignes, les accords nouveaux exigés par la situation économique nouvelle ont été consacrés par trois avenants du 19 avril 1922 dont on nous demande l'approbation.


pays basque autrefois rhune petit train crémaillère
CHEMIN DE FER A CREMAILLERE
ST IGNACE 1927
PAYS BASQUE D'ANTAN


Les charges supplémentaires qui en ressortent pour les départements comme pour le Trésor ne laissent pas d'être lourdes.



D'après l'article 2 du projet de loi, les nouveaux maxima du capital d'établissement et des subventions se chiffrent, comme suit, par rapport à ceux de 1912.


Capital d'établissement                                            Subvention de l'Etat

Maximum ancien..    8.835.000                     Subvention ancienne. 182.515 

Maximum nouveau 31.206.260                    Subvention nouvelle.. 965.508 

                               + 22.371.260fr ,                                                 + 782.993 fr.



Ceci pouvait d'autant plus émouvoir l'Administration des finances, que les mêmes départements sollicitaient, pour d'autres lignes d'intérêt local, des subventions supplémentaires annuelles dépassant 300 000 francs Accroître de 1 100 000 francs par an, pour un seul département, les charges du budget, n'est pas, en ce moment, perspective souriante pour le Ministre du Trésor.



Aussi, l'avant-projet présenté par le Ministre des Travaux publics a-t-il subi l'assaut de maintes objections.



D'après cet avant-projet, la dépense supplémentaire devait être de 24 265 000 francs et le supplément d'annuité de 859 995 francs.



Le Ministre des Finances a d'abord demandé (12 septembre 1923) que le montant de l'annuité supplémentaire fût abaissé à 547 545 francs.



Je tiens à faire remarquer que les avantages accordés par la loi du 28 avril 1920 ne font pas l'objet d'un droit indiscutable, dont les intéressés peuvent exiger l'application immédiate et intégrale. Les termes de cette loi font nettement ressortir que les pouvoirs publics demeurent libres de se prononcer sur l'opportunité de son application et il importe, en présence de revendications excessives qui peuvent être formulées à ce sujet, dé limiter la nouvelle participation du Trésor, suivant les bases d'une répartition équitable des crédits momentanément disponibles.



Il n'y avait là, croyions-nous, qu'un raisonnement ambigu ou spécieux.



A la vérité, la loi de 1920 dispose que, pour les voies ferrées concédées dont l'exécution a été suspendue ou ralentie par la guerre, la Subvention peut être révisée et augmentée. Mais elle n'entend point par là que cette subvention puisse être limitée arbitrairement : elle se borne à autoriser une révision éventuelle dont elle fixe les bases.



Pour le reste, les articles 14, 15 et 16 de la loi organique de 1913 gardent leur valeur : c'est dire que les subventions continuent notamment à être accordées dans la limite du maximum fixé par la loi de finances.



En pratique, le montant de la subvention allouée jusqu'à présent aux départements demandeurs a toujours atteint le maximum légal : celui-ci est escompté partout.



Certes où conçoit que, sous la pression des circonstances, le Ministre des Finances soit conduit à modérer les engagements de subventions, et ne pas épuiser le crédit d'engagement que la loi de finances lui impartit au maximum (présentement : 3 millions) ou même à faire réduire celui-ci.



Mais le Ministre des Finances devra déjà tenir compte de ce que maints départements ne se sont engagés dans les constructions et électrifications qui nous occupent, qu'à l'instigation du Gouvernement lui-même. Il conviendra que, faute d'un avertissement quelconque, les départements n'ont pas pu prévoir un revirement dans la règle suivie jusque-là.



Il reconnaîtra enfin que ce ne serait point faire "une répartition équitable des crédits disponibles" qu'appliquer brusquement un traitement nouveau et dont la base ne serait même point déterminée.



Nous admettrions quant à nous une limitation temporaire des subventions à engager, mais il la faudrait par voie législative et non par le procédé envisagé un instant par le Ministre des Finances. Une règle commune et bien notoire est due à nos départements.



Aussi bien n'y a t-il pas lieu d'insister, le Ministre ayant consenti finalement à ce que, pour les lignes en cause ici, la subvention de l'Etat soit portée au maximum.



Nous ne faisons pas obstacle à cette proposition. Elle n'excède pas la limite fixée par l'article 303 de la loi de finances de 1925 pour le crédit d'engagement en matière de subventions annuelles, le crédit utilisé à ce jour ne dépassant guère 1 million.



La subvention nouvelle atteindra donc 965 508 en accroissement de 782 993 francs sur la subvention antérieure.



Plus légitimement l'Administration des finances avait renouvelé contre les avenants présentés une objection déjà faite au projet de loi n° 10 (Lignes de Sauveterre-Peyrehorade et Pau-Sault-de-Navailles) : certaines de leurs clauses pouvaient compromettre les droits de l'Etat.



Sur ce point, satisfaction a, comme dans l'autre cas et par le même procédé, été donnée aux intérêts du Trésor : l'article 4 du projet de loi y pourvoit. Nous renvoyons aux explications fournies dans notre Avis n° 514 de 1925.



Nous en dirons autant des effets d'une garantie d'intérêt donnée par la Compagnie des chemins de fer du Midi à la Société des voies ferrées départementales.



Etant fonction de la hausse générale des prix, les charges supplémentaires que cette garantie d'intérêt pourra imposer à la Compagnie du Midi dérivent de la loi qui a déclaré d'utilité publique les lignes en cause, de la convention du 25 juin entre MM. Ader Giros, Loucheur et la Compagnie du Midi, puis celle du 27 juin 1912 passée entre le Ministre des Travaux publics et la Compagnie, et enfin de la loi du 13 juillet 1912 qui a approuvé celle-ci. La loi du 5 avril 1923 (augmentation du capital garanti) les a consacrées. (V. notre rapport au Sénat n° 241 de 1923.) Il doit y être satisfait.



Mais corrélativement, les engagements pris par la Compagnie doivent, dans l'intérêt du Trésor, être exécutés strictement. Nous demandons, ici encore, qu'ils le soient, nous référant au surplus aux développements fournis dans le même Avis n° 514 de 1925.



Moyennant ces observations, votre Commission des finances ne s'oppose pas au vote du projet de loi."




(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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