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jeudi 26 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 MARS 2026 SAINTE LARISSA ET SAINT LUDGER - SARA

 

PROVERBE DU 26 MARS 2026 (SAINTE LARISSA) (SAINT LUDGER) (SARA).


LARISSA : Larissa est une jeune femme grecque de Crimée qui se convertit au christianisme au 4ème siècle.




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26 MARS SAINTE LARISSA

Son pays est alors sous la souveraineté d'un roi Goth, Jungéric, lui-même chrétien mais de l'hérésie arienne.

Refusant d'adopter cette hérésie, Larissa est brûlée vive dans une église, en Crimée, avec 307 (on en connaît 21 par leur nom) autres personnes, vers 375.

Plus tard, la veuve d'un autre goth, Gaatha, rassemble les reliques des martyrs et les emporte en Syrie avant d'être martyrisée à son tour.

Larissa ne figure plus au martyrologe romain mais reste vénérée par les chrétiens grecs et russes.

La fête de Larissa est fixée au 26 mars.



LUDGER : Saint Ludger ou Liudger naît vers 744 près d'Utrecht (Pays-Bas).




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26 MARS SAINT LUDGER


Ludger est un missionnaire chrétien, fondateur des abbayes de Werden (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) et de Helmstedt (Basse-Saxe).

En juillet 777, Ludger est ordonné prêtre à Cologne. 

Charlemagne, en 787, nomme Ludger chef de la mission d'évangélisation de la moyenne-Frise, avant de le nommer, en 792, évêque missionnaire de Saxe.

En mars 805, Ludger est consacré évêque de Münster (Rhénanie-du-Nord-Westphalie).

Ludger meurt le 26 mars 809 à Billerbeck (Westphalie).

Ludger est le saint patron de la Frise orientale et du diocèse de Münster.




SARA : Hitzak gogoratzen berdin Abrahamen laguna eta berdin Lapurdiko herri ederrena. Axularren herria. Saraun : Zornotzako auzoa. Saratxo: Amurrio eta Ordunaren artean.

(...) Sara - Lapurdiko herria (frantsesez Sare) eta Bibliako izena. Lehena ezaguna da bertako apaiza izan zen Axular idazle handiari esker. XX. mendean ere euskal kulturaren beste bultzatzaile paregabe baten bizitokia izan zen, J. M (...)

(...) Barandiaranena. Bibliako Sara Abrahamen emaztea eta isaaken ama izan zen. Izena hebreerako Sarah "printzesa"-tik dator. Jaieguna urriaren 9an da. Baliokideak : Sara (gaz.) eta Sarah (fr.). - - Sara / / Sarah / (...)



Un décès du 26 mars : Julien Bedeau, dit Jodelet.



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ACTEUR JODELET

Né le 11 septembre 1586 à Angers (Maine-et-Loire) - Mort le 26 mars 1660 à Paris.

C'est un comédien français qui a fini sa carrière dans la troupe de Molière.

En 1620, il est dans la troupe du théâtre du Marais et sur ordre du roi, il passe, en 1634, à l'hôtel de Bourgogne.

Jodelet retourne à son premier théâtre en 1642.

Il joue le rôle d'un valet trivial, goulu poltron, lubrique, rusé, ignoble dans ses plaisanteries et faisant des bêtises.

Il est alors une gloire des scènes parisiennes et les auteurs écrivent des pièces pour lui, en particulier Scarron.

En 1659, Molière fait venir Jodelet dans sa troupe mais il n'y joue qu'une pièce, Les Précieuses ridicules, car il meurt le 26 mars 1660, à 73 ans.



acteur theatre moliere
ACTEUR JODELET


LE RÔLE POLITIQUE DE DOMINIQUE GARAT D'USTARITZ PENDANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (première partie)

DOMINIQUE GARAT ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.


Dominique Garat dit "Garat-Aîné", né le 12 décembre 1735 à Ustaritz (Royaume de France) - Mort à Bassussary (Basses-Pyrénées) est un avocat et homme politique français d'origine Basque.




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DOMINIQUE GARAT "AÎNE"


Voici ce que rapporta Michel Etcheverry à son sujet dans le Bulletin de la Société des Sciences, 

Arts & Lettres de Bayonne, en janvier 1930 :



"Le rôle politique de Dominique Garat.



... Nous prendrons pour thème de notre entretien la personnalité de Dominique, l'aîné de la famille.



Il s'en faut d'ailleurs que notre héros soit une figure négligeable ; dans la galerie des noms qui ont marqué au 18e siècle — au moins en province — il occupe un rang honorable. Je n'en veux pour preuve que ces lignes qu'écrivait de Bordeaux votre concitoyen, M. Vienne, clerc assesseur de votre Hôtel de Ville, à la date du 7 septembre 1765 : "J'aurai peut-être la satisfaction de me retirer en compagnie d'un cher compatriote aussi célèbre par ses talents qui en font un des principaux ornements du barreau que par ses autres qualités et qui se fait autant aimer soit du Parlement, soit du public ; il serait inutile après ce portrait de dire que c'est M. Garat ; il mène avec lui Madame son épouse, qui est des plus dignes de l'être".



Venant d'un témoin aussi averti, cet éloge met en un singulier relief la valeur et la séduction de l'homme. Vous pardonnerez à un Basque d'avoir recherché ce qui fut dans une partie de sa vie publique le frère de race qui forçait ainsi le respect, disons le mot, l'admiration de ses contemporains. Peut-être m'excuserez vous même d'avoir voulu procéder à une enquête aussi large que possible et de pousser, la foi dans l'intérêt de cet examen jusqu'à accaparer deux de vos séances.



Dominique Garat était né à Ustaritz, maison Mailléa, de Pierre de Garat, médecin et de Marie d'Hiriart, le 12 Décembre 1735. Où fit-il ses classes secondaires ? Dans son ouvrage "France et Labourd", M. Darricau avance que "les deux frères Garat avaient commencé et poursuivi leurs études à Bordeaux". Il s'appuie, semble-t-il, sur un passage du Mémoire de Novembre 1789 rédigé par ordre du Bilçar où il est dit que ni l'un ni l'autre de ces fils du Labourd "n'avaient jamais habité leur patrie". Ceci est une exagération manifeste, comme il ressort des paroles mêmes de Dominique Garat dans un Mémoire lu par lui à l'Académie de Bordeaux et dont la Bibliothèque Municipale possède une copie, défectueuse d'ailleurs : "Rien de ce qui regarde un pais où j'ai reçu le jour et où j'ai joui d'un bonheur dont je n'ai même pas vu ailleurs l'image ne peut m'être indifférent". Il n'est donc pas impossible que l'aîné du moins ait reçu l'enseignement dans ce séminaire de Larressore, ouvert en 1734 qui, dès le début, accueillit les jeunes gens destinés aux carrières laïques aussi bien que les aspirants à l'état ecclésiastique.



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CHÂTEAU D'HAITZE LABOURD
PAYS BASQUE D'ANTAN


A l'exemple des familles aisées d'Ustaritz qui, nous apprennent les registres de cette commune, envoyaient leurs garçons sur les bancs des Universités "dans les villes éloignées", les parents de Dominique le dirigèrent vers quelque centre important pour y prendre les leçons de l'Alma mater. M. Darricau veut que ce centre fût Bordeaux. De fait le courant principal pour les études de droit se portait en ce qui concerne notre pays, vers Bordeaux. Est-ce donc dans l'antique maison d'Ausone que notre éphèbe s'initia aux Pandectes, aux codes Michau et Louis et aux secrets de l'art oratoire ?



En tout cas il avait de toute éternité hérité du signe qui vous fait Bordelais, et Bordelais de distinction c'est-à-dire véritable Bordelais. Inscrit comme avocat au Parlement — où le rejoignit plus tard son cadet — il prit peu à peu une place éminente dans ce barreau qui comptait tant de membres en vue. Des causes importantes, célèbres mêmes, lui ont été confiées ; je n'en citerai qu'une, dont vous savez le retentissement à l'époque et qui était une affaire Bayonnaise, l'affaire Lichigaray. Ainsi que nous l'avons vu, l'Académie de Bordeaux, corps illustre qui a jeté un si vif éclat dans le domaine des sciences, de la médecine, et, vers la fin, des lettres et de l'histoire, l'avait admis dans son sein.



Comment cela se fit-il ? Est-ce lui qui sollicita un mandat politique ? Alla-t-on le chercher ? Crut-il ou crut-on que dans ces Etats Généraux dont l'annonce avait éveillé de si grands espoirs et qui apparaissaient comme un tournant capital de l'histoire aucun enfant du Labourd n'était plus désigné pour siéger avec compétence et plus capable de faire honneur au pays ? M. Darricau (op. cit. p. 10) et, à sa suite M. Yturbide (Bulletin de la Société, 1909 p. 9) ont accusé l'avocat Bordelais d'ambition et d'intrigue. L'ambition ? Peut-être ; mais que de candidats, dans les annales électorales, qui se sont crus appelés, même quand ils n'ont pas été élus ? L'intrigue ? Je ne voudrais pas faire de mon compatriote une rosière, mais je me figure volontiers qu'il n'eut guère d'autre agent que lui-même ni d'autre moyen de pression que son prestige et sa popularité ! Il y a dans les Registres municipaux d'Ustaritz une page qui me paraît témoigner en faveur de cette thèse. Nous sommes le 18 Avril 1789. A Kapitoharri, lieu de réunion ordinaire des habitants de ce bourg, se tient l'assemblée qui doit choisir les électeurs des députés aux Etats Généraux et leur confier le cahier des doléances, après sa définitive mise au point. Les deux frères Garat sont là et ne disent rien. Au moins le compte rendu ne fait aucune allusion à une harangue d'eux. Se taire en une pareille circonstance, dans la langue même des électeurs — car les deux Garat étaient restés fidèles à leur idiome maternel — voilà qui révèle une curieuse ignorance ou — et pourquoi pas ? — un fier dédain du battage électoral.



Les Ustariztars savaient gré aux deux grands hommes du lustre qu'ils jetaient sur le clocher natal. Et ils leur portaient aussi une vive affection. Dominique avoue le plaisir qu'il éprouvait, lors de ses visites au pays, à causer dans les champs avec les laboureurs. Comment refuser sa sympathie à une âme demeurée si simple et si modeste malgré l'encens de la renommée ? Quant au puîné — la future vedette de la scène politique — je ne résiste pas à la tentation de signaler les rapports de cordialité et même de familiarité charmante qu'il entretenait avec ses compatriotes. Vous me passerez, j'espère, cette digression... Savez-vous le délicieux diminutif en lequel on avait cristallisé ses prénoms de Joseph Dominique ? On dirait vraiment une coquille recueillie jadis sur ses propres lèvres, à l'époque, où petit bambin, il avait d'exquises gaucheries de prononciation. Ustaritz l'appelait Doncoseph. Et, le plus curieux, c'est que lui-même, lui, l'avocat, le journaliste, le professeur de Paris signe ce jour-là Doncoseph Garat. Gentillesse d'enfant gâté ? Joie de se retrouver parmi les amis d'autrefois ? (Joseph avait alors 40 ans). Elan de reconnaissance pour les braves gens qui venaient de lui accorder leurs suffrages ainsi qu'à Dominique, en leur donnant même le pas sur les cinq notables de la ville, nommés le même jour ? En tout cas le geste ne manque pas de saveur.



Les sentiments des Basques d'Ustaritz à l'égard des Garat devaient être, n'en doutons pas, partagés par ceux de tout le Labourd. Et il n'est pas, me semble-t-il, besoin de recourir à d'autre hypothèse pour expliquer l'élection de tous les deux, le 22 Avril, en qualité de députés aux Etats-Généraux. Joseph Garat recueillit l'unanimité. Quelle fut la majorité de l'aîné ? N'ayant pas le procès-verbal des opérations électorales du Tiers, et M. Armand Brettes s'étant, sauf erreur, abstenu de reproduire le chiffre des voix dans son "Recueil des Documents relatifs à la convocation des Etats-Généraux", je n'ai pu élucider ce point. Permettez-moi à ce propos de relever une erreur qui traîne chez nombre d'historiens. Salvador Paul Leremboure aurait été désigné comme suppléant pour le Tiers, dans cette journée du 22 Avril. Il n'y a rien de tel dans le récit de M. Brettes ; et d'autre part les registres municipaux d'Ustaritz, à la date du 20 Mai, insinuent nettement le contraire.



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OUVERTURE DES ETATS GENERAUX
5 MAI 1789



Investi de la grandiose mission d'aller à Versailles aider à la régénération de l'Etat, Dominique Garat partit, laissant sa famille à Bordeaux. Pas plus que ses collègues, il ne prévoyait l'immensité de la tâche qui s'imposerait à lui, la longue durée d'une séparation qui le tiendrait deux ans et demi éloigné des siens. Il devait connaître là-bas des heures de nostalgie. A deux reprises, le 10 Avril 1790 (déjà) et le 21 Février 1791, on l'entendra exhaler ses regrets en pleine séance ; mais il se raidira par devoir patriotique, restera jusqu'au bout et, sauf pendant le temps où il fut secrétaire, se mêlera activement aux débats. Signataire du serment du jeu de Paume (A. Brettes, Le Serment du Jeu de Paume), il remplira fidèlement son engagement.




député tiers ustaritz avocat pays basque
LE SERMENT DU JEU DE PAUME
20 JUIN 1789

Nous ne songerions à feuilleter page par page la "Réimpression du Moniteur" pour noter à mesure les interventions de Dominique Garat à la Constituante. Je me suis donc attaché à dégager les principaux aspects de cette activité parlementaire et à les ordonner suivant un plan méthodique. Ce système me paraît préférable à un relevé chronologique. Nous distribuerons, si vous voulez, toute cette matière en quatre chapitres fondamentaux."



A suivre...


(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



 

  







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mercredi 25 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 25 MARS 2026 L'ANNONCIATION ET SAINT HUMBERT - GIXANE

 

PROVERBE DU 25 MARS 2026 (L'ANNONCIATION) (SAINT HUMBERT) (GIXANE).


L'ANNONCIATION : Neuf mois avant Noël et la célébration de la naissance du Christ, l'Eglise Catholique commémore l'Annonciation, c'est-à-dire l'annonce faite à Marie, par l'archange Gabriel, de la prochaine naissance du Christ.




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25 MARS L'ANNONCIATION


Cet événement biblique est célébré par les catholiques et les orthodoxes, pour lesquels l'Annonciation est l'une des Douze Grandes Fêtes.

L'anniversaire de l'Annonciation correspond aux anniversaires des morts d'Adam et de Jésus.

L'Annonciation est une fête nationale au Liban et en Grèce.



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25 MARS L'ANNONCIATION
TABLEAU DE MELOZZO DA FORLI



HUMBERT : Humbert de Maroilles naît en 652 à Mézières-sur-Oise, dans une riche famille.

Humbert est le premier abbé de l'abbaye de Maroilles, à laquelle il fait la donation en 674 d'une propriété à Mézières-sur-Oise (Aisne) et de ses vignobles.

Humbert décède le 25 mars 682 à Maroilles.

Le culte de "saint Humbert" est attesté à partir de 870 par sa mention dans un acte de Charles le Chauve.



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25 MARS SAINT HUMBERT DE MAROILLES


GIXANE : Erdarazko "Encarnacion"-en pare Gizakunde : igandean "panueloa" ospatzen da.

(...) Gixane - Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-n gaztelaniazko Encarnacion (de Nuestra Señora)-rentzat ematen den baliokidea. Ikus Gizakunde. - - Encarnacion / (...)

Gizakunde : Encarnacion (es).

Gizakunde egunean Gabriel goiaingerua Andre Mariari agertzea ospatzen da. Kristau tradizioaren arabera Ama Birjinak baietz esatean sortu zen Jesus haren baitan. Santuaren eguna martxoaren 25ean da. Aldaerak : Gixane (Dieeta Gizakunde.




Une naissance du 25 mars Jean Guéhenno né Marcel-Jules-Marie Guéhenno.



écrivain résistant critique littéraire france pacifiste
ECRIVAIN JEAN GUEHENNO




Né le 25 mars 1890 à Fougères (Ille-et-Vilaine) - Mort le 22 septembre 1978 à Paris 13ème arrondissement.

C'est un écrivain et critique littéraire français.

Marqué profondément par son enrôlement durant la première Guerre mondiale, il est par la suite une des figures du pacifisme.

Jean participe à la mise en place des mouvements de jeunesse à la Libération.

Il naît dans une famille pauvre, avec un père cordonnier et une mère piqueuse de chaussures.

Son père étant gravement malade, il est contraint d'abandonner l'école à 14 ans pour s'engager comme employé dans une usine de galoches, mais continue à étudier seul, après ses journées de travail.

Il réussit à obtenir le baccalauréat en 1907.

La longue grève de 98 jours qui éclate à Fougères durant l'hiver 1906-1907 marque Jean pour toujours.

A la mort de son père, en 1910, il monte à Paris au lycée Louis-le-Grand grâce à une bourse d'externat.

Il passe avec succès, en 1911, le concours d'entrée à l'Ecole normale supérieure, mais la Première Guerre mondiale interrompt sa carrière universitaire.

Il est mobilisé comme officier dans l'infanterie.

En mars 1915, Paul est blessé grièvement d'une balle en plein front à Ypres, en Belgique et décoré de la croix de guerre.

Il refuse d'être réformé et travaille à la censure postale de Lyon, puis dans un centre de rééducation d'officiers et de soldats devenus aveugles, à Tours.

La Jeunesse morte, achevé en 1920, est son premier ouvrage, roman autobiographique.

Il sort de la guerre avec cette conviction pacifiste qui le guidera par la suite.

Paul se marie en avril 1916 avec Jeanne Maurel, agrégée d'histoire et de géographie, avec qui il aura une fille.

En 1920, il est reçu 3ème à l'agrégation de Lettres et comme sa carrière de professeur de lettres dans le Nord (Douai puis Lille).

Puis il est nommé professeur de première supérieure au lycée Lakanal et, par la suite, aux lycées Henri-IV et Louis-le-Grand à Paris.

En juillet 1919, il signe la "Déclaration d'indépendance de l'esprit".

En 1927, Paul signe, avec notamment Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains et Séverine, la pétition contre la loi sur l'organisation générale de la nation pour le temps de guerre.

Il devient directeur de publication de la revue Europe en 1929 et il le restera jusqu'en mai 1936.

Il participe en 1930 au 3ème cours universitaire de Davos, avec de nombreux autres intellectuels français et allemands.

Son épouse meurt de maladie en avril 1933.

En 1935, Paul fonde l'hebdomadaire Vendredi, hebdomadaire qu'il dirige au service du Front populaire, de 1935 à 1938.

Pendant l'Occupation, il s'engage dans la Résistance intellectuelle et refusant de publier en se soumettant à la censure de l'Occupant, il commence une biographie de Jean-Jacques Rousseau.

A la rentrée de 1943-1944, le régime de Vichy le rétrograde en classe de 4e au lycée Buffon.

Après la Libération, il est nommé inspecteur général de l'Education nationale.

En 1944, le gouvernement provisoire charge Paul d'organiser la Direction de la Culture populaire et des Mouvements de jeunesse.

Avec Christiane Faure, il met en place les premiers instructeurs d'animateurs de jeunesse et avec André Philip il crée la République des jeunes.

En décembre 1946, il épouse Annie Rospabé, résistante, avec laquelle il aura un fils.

En mars 1947, il reçoit la médaille de la Résistance.

En 1948, Paul démissionne et exerce son métier d'Inspecteur général de l'Education nationale, jusqu'en septembre 1961.

De 1944 à 1977, il collabore au Figaro, puis au journal Le Monde de 1977 à 1978, où il écrit ses derniers articles.

En janvier 1952, il est élu à l'Académie française.

Il meurt le 22 septembre 1978, à 88 ans.






écrivain résistant critique littéraire france pacifiste
ECRIVAIN JEAN GUEHENNO



Voici le proverbe du mercredi 25 mars 2026 :


OTSOAK ETA ORAK AHUNTZAREN HARAGIAZ BAKE.

Le loup et le chien font la paix sur la viande de la chèvre.



fables la fontaine doré chien loup
LE LOUP ET LE CHIEN
PAR GUSTAVE DORE






(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE DÎNER DES CENT ROBES À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN SEPTEMBRE 1924 (deuxième partie)

LE DÎNER DES CENT ROBES À BIARRITZ EN 1924.


Dans les années 1920, de nombreuses fêtes prestigieuses ont lieu à Biarritz.



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TERRASSE CASINO BELLEVUE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet R. Dominique dans la presse locale, la Gazette de Bayonne, de 

Biarritz et du Pays basque, dans plusieurs éditions :



  • le 11 septembre 1924 :

"Les grandes nuits de undefined

Le Dîner des cent robes.

Une inoubliable manifestation d'élégance et de beauté.



Biarritz est assurément la ville de luxe et de beauté où l'on sait varier à plaisir pour la joie des yeux et du goût, les fêtes merveilleuses qui tout au long de l'année illustrent avec magnificence le fil des jours.



Depuis trois années, le Syndicat d'Initiative, et son président le Marquis d'Arcangues ont donné, au moment où Septembre marque l'apogée de la saison des manifestations mondaines grandioses et telles que le souvenir ne s'en peut effacer et qu'elles constituent une tradition que l'on peut égaler mais dépasser difficilement.



Et d'abord ce fut la fête Second Empire, dans cette nuit du Palais où les souvenirs et les présences royales prêtèrent un charme émouvant à toute la beauté de cette reconstitution historique.



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TABLEAU LE BAL DU SECOND EMPIRE
PAR GEORGES SCOTT


Petrouchka avait agité les grelots de ses folies, l'amusement de ses couleurs, les silhouettes byzantines ou cubistes de ses palais d'un soir, de ses fantaisies étourdissantes.



Il fallait compléter dignement cette année cette trilogie. Il fallait une idée ; c'était périlleux, difficile : le Marquis d'Arcangues a trouvé. Ce fut le Dîner des Cent Robes. 



Là point de décors compliqués, point de mise en scène théâtrale, le Dîner des Cent Robes fut conçu comme le gala de l'élégance française.



Et pour lui donner un cadre digne de s'harmoniser avec cette beauté on choisit les nouvelles salles des fêtes du Casino Bellevue.



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SALLE DE BACCARAT CASINO BELLEVUE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



Le Dîner.



Aux portes se pressent des curieux qui veulent entrevoir les heureux privilégiés de ce dîner sans précédent. Six cents couverts sont retenus, et si les terrasses et les immenses salons avaient allongé pour un soir leur perspective, ç'eût été, mille, quinze cents personnes, que l'on aurait vus sous les cimaises brillantes.



Voici l'escalier de marbre, dont la rampe se cache sous les fleurs délicates. Au bas des marches d'immenses corbeilles de glaïeuls montent une garde gracieuse. Le coup d'oeil est splendide. La salle des fêtes tout entière, les pas perdus, le restaurant, le bar sont une énorme salle à manger, les tables blanches et leurs surtouts de fleurs forment un parterre d'une géométrie cubiste amusante. Partout des roses blanches, des roses rouges. Les immenses lustres déversent une douce lumière rose saumon, les plafonds et les vitrages sont doucement illuminés de feux mauves et orchidées qui font briller doucement l'éclat des marbres, se reflètent sur les cristaux, teintent discrètement les jolis visages.



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VESTIBULE CASINO BELLEVUE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



La plus élégante société se presse ici ce soir, toute la Côte Basque est ici. On ne peut imaginer le luxe admirable des toilettes, le bon goût qui a présidé à leur choix, la délicatesse des coloris, la somptuosité de féérie de bijoux prodigieux. Les assistants de ce dîner unique forment d'eux-mêmes le plus beau, le plus somptueux décor et les musiques scandent joyeusement ces heures de luxe et de joie.



Mais les heures s'envolent. Déjà de jolis mannequins ont apporté aux concurrentes des brassards de soie bleue qu'elles ont fixé à leur bras. Les yeux se braquent sur les plus ravissantes toilettes. Le choix en est si difficile, toutes ont rivalisé d'art et de goût ! A toutes les tables ont été distribuées des bulletins de vote, et les regards scrutent les salons, on cherche à sélectionner cette rare sélection.



De nouveau, les mannequins, rayons perlés, gazes légères, taffetas chatoyants, sont passés et ont repris les bulletins qui feront triompher les cent plus jolies robes.



Onze heures.



Les salles peu à peu sont envahies. Combien y a-t-il de danseurs ici ? Quinze cents peut-être. Tout est envahi, même l'immense pergola. Les jazz animent toute cette société joyeuse et trop vite passent les heures.



Bientôt ce tumulte va se taire, les jazz vont assoupir leurs notes joyeuses et seule, la mer bercera la fin de cette nuit, et chantera le triomphe de la fête française des Cent Robes.



Remarqué parmi les plus ravissantes toilettes : 

Mme de Olazabal robe blanche perlée ; Mme Watts Stevens délicieux fourreau amande drapé, jade et émeraude ; duchesse de Croy, robe noire et brillants, ravissant diadème ; S. A. I. la grande duchesse Boris, robe blanche et dentelle argent, admirable émeraude en broche, manteau lamé ; marquise de Gouy d'Arsy, robe argent drapée ; duchesse del Monte, robe blanche diamantée ; comtesse de Gabriac, robe argent losangée ; Mme Ivanenko, robe pêche garniture cygne dégradé ; comtesse de Maillé, robe blanche toute perlée à reflets opalins ; Mme Corlette Glorney, robe blanche perlée fleurs rouges ; marquise de Fuente Hermosa, robe bouton d'or et brillants ; comtesse de Montesquieu, robe dentelle argent et cygne diadème brillants et opales ; lady Gosfor, robe taffetas blanc ; comtesse de Chevigné, exquise robe blanche ; Mme Loewenstein, robe perlée rose ; marquise de Paris, robe noire ; Mlle Richard F. Clahe, robe velours orchidée, brodée argent ; Mme Hastings Barber, robe droite orchidée brodée de perles, sautoirs de perles ; Mme Zanesco, robe rubis ; Mme Ribon, robe cyclamen drapée ; marquise douairière d'Arcangues, robe argent drapée ; Mme Ceballos, robe blanche drapée ; baronne Le Lasseur, robe lamée à reflets citron et verts ; Mme de Trincaud la Tour, robe rose et argent ; marquise de San Carlos, robe en panne blanche, légèrement drapée, motif en diamants ; comtesse de Yebes, robe copiée sur un vitrail arabe ; princesse Gargarine, en violet, motif de perles ; Miss Mabel Ball, splendide robe dentelles or et bleue brodées de perles, magnifique manteau de chinchilla et merveilleuse parure de diamants.



Reconnu parmi tant d'autres : 

LL.A. II le grand duc et la grande duchesse Boris de Russie ; le prince et la princesse Amarjit de Kapurthal ; marquis, marquise et Mlle de Gouy d'Arsy ; comte et comtesse de Maillé ; comte et comtesse L. de Montesquiou Fezensac ; comte et comtesse de Chevigné ; marquis et marquise de Paris ; marquise douairière d'Arcangues ; marquis d'Alcedo ; duc et duchesse de Plasencia ; M. et Mme Anson ; marquis d'Arcangues ; duchesse del Monte ; comtesse de Gabriac ; générale Lasson ; baronne Huene ; duchesse de Croy ; baron George Huene ; comtesse de San Félix.


Mme Ivanenko ; M. et Mme de Olazabal ; marquis d'Auzac ; Mme Watts Stevens ; Mme Hastings Barber ; baron et baronne Pontenani ; duc de San Lucar ; Mme Ribon ; M. et Mme Loewenstein ; comtesse de Yebes ; M. et Mlle Petit ; comtesse de Lovera ; M. et Mme Paget ; baron et baronne Le Lasseur ; M. Pierre Lafitte ; Mlle de Moltke ; marquise de San Carlos.


Prince et princesse Loftallah ; M. et Mme Suxsock ; M. et Mme Aramayo ; marquis del Muni ; Mlles de Amezaga ; M. et Mme G. de Candamo ; M. et Mme Léglise ; M. Mme et Mlles de Poliakoff ; Mrs Gloney ; M. et Mme Pidal Soler ; comte Marchand ; Mme Redde ; Mme Fay ; M. et Mme Behring ; Mme et Mlle de Vivar ; M. et Mme Grono ; comte de Mendeville ; Mme Capus ; Mme Richard Clehe ; Mme et Mlle Ceballos ; Miss Hupfel ; Mme Zanesco ; prince et princesse Orsini ; M. et Mme Mac Addo ; baron du Bourdieu, etc...



Le nombre des suffrages exprimés a été si considérable qu'à l'heure où nous mettrons sous presse les résultats du vote ne nous sont pas encore parvenus.


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En marge du Gala des Cent Robes.



Il faut adroitement et galamment jouer des coudes pour circuler à la travers la foule dorée et endiamantée, car la fête a un succès qui dépasse toutes les prévisions. On ne voit que visages épanouis, et c'est joie de baiser les jolis poignets des coquettes de sa connaissance que l'on rencontre... On nous demande, pour se frayer un passage, de servir de cavalier-servant et nous sommes vite une petite caravane, pour noter, ensemble, les plus belles robes que l'on croise en route. Exquise, tout uniment, une toute jeune et jolie Manon, coiffée à frimas. Voici Mme Della T... si fraîche toujours, si printanière, avec ses grands beaux yeux, et qu'on ne peut s'empêcher d'appeler "Mademoiselle", tant elle est jeune fille. Sa robe est un poème. Et voici celle la plus regardée, la plus admirée, qui s'impose par sa splendeur originale : toute en entrelacs de perles blanches, en motifs d'ogive, avec minuscules pendentifs de perles polychromes : c'est d'un grand couturier parisien ; elle est portée par la spirituelle et charmante Mlle Florentine Royb... (un grand nom de l'Art), qui est toute heureuse du suffrage que nous lui portons. Elle est entourée des très jolies robes de Mlle G... et de Mmes B... et G... Nous entrons, toute la bande rieuse, au "Cercle", où le jeu est en pleine effervescence, surtout à la table de cent louis de départ, où, à ce moment, une élégante jeune femme, en rose, tient la main, avec une chance persévérante.



Comme nous bavardons avec la très vivante et bonne Mme Boulant, vient à nous Mlle Kousnezow, avec une adorable robe de velours violet clair, merveilleusement brodée de bandes verticales d'argent, d'un goût discret, d'un effet exquis.



Nous lui déversons tous des conques de compliments, pour son grand succès d'hier, en Floria Tosca, et sa parure si artistique, qu'il "fait bon regarder".





A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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mardi 24 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 MARS 2026 SAINTE CATHERINE - KATIXA

 

PROVERBE DU 24 MARS 2026 (SAINTE CATHERINE DE SUÈDE) (ADÉMAR)(KATIXA).


CATHERINE : Catherine de Suède (aussi appelée Catherine de Vadstena) naît vers 1322.



religion catholique saint sainte catherine suède
24 MARS SAINTE CATHERINE DE SUEDE


Catherine est la fille de sainte Brigitte de Suède et l'abbesse du couvent de Vadstena de l'ordre de Sainte-Brigitte. 

Catherine est la seconde fille et la quatrième d'une fratrie de huit enfants.

Catherine est élevée dans le couvent des Cisterciennes de Risaberg et Catherine ne souhaite pas quitter cette communauté religieuse.

Dès l'âge de 12 ou 13 ans, son père l'accorde en mariage au chevalier Edgar von Kyren, seigneur d'Eggerstnaes bien plus âgé qu'elle.

Catherine soigne avec dévouement son mari invalide dont elle n'a aucun enfant, ayant obtenu de lui qu'il préserve sa virginité.

Son père meurt en 1344.

En 1349, avec le consentement de son mari, Catherine rejoint sa mère à Rome où celle-ci s'est établie dès son veuvage.

C'est lors de ce voyage que Catherine apprend la mort d'Edgar.

Catherine décide alors de rester elle aussi à Rome jusqu'à la mort de sa mère (en 1373), résistant à toutes les sollicitations des seigneurs locaux qui la demandent en mariage.

Toutes deux visitent longuement les églises et les tombeaux des martyrs, et s'adonnent à de longs exercices de mortification.

Elles vont aussi soigner les malades des hôpitaux, vivent dans la pauvreté et accomplissent des pèlerinages en Terre sainte.

Après la mort de sa mère, Catherine revient en Suède pour ensevelir la dépouille de sa mère au couvent de Vadstena dont elle devient l'abbesse.

Catherine repart à Rome en 1375, pour obtenir la reconnaissance papale de l'ordre de Sainte-Brigitte et la canonisation de sa mère.

Catherine meurt le 24 mars 1381.

Elle n'a jamais été canonisée ni béatifiée , en raison du passage de la Suède à la réforme protestante.

Elle est commémorée le 24 mars et dans l'iconographie chrétienne, elle a généralement comme attribut un cerf ou une biche.




religion catholique saint sainte catherine suède
24 MARS SAINTE CATHERINE DE SUEDE



KATIXA : Katrin eta Kattalinen bidetik.

(...) Katixa - Erdi Aroko izena. Etxalekun (N) agertzen da 1548an. Ikus Katalin. - - Catalina / / Catherine (...)

Grezierako Ekaterine izenetik dator. Kristauen artean aski erabilia izan zen, khataros ("garbia") hitzarekin lotu baitzen. Honela deitzen diren bi santa daude, Sienakoa eta Alexandriakoa, azken hau delarik ezagunena, bere martirioan erabilitako gurpil horzdunari izena eman ziolako. Lehen aldiz 1529an aurkitu dugu (Catalin, Elizondo, N). Jaia martxoaren 24an da. Hipokoristiko ezagunenak Kattin eta Kattalin dira. Aldaerak : Katalina, Katarina, Katelina, Katerin, KaterinaKatariñe (Deun-ixendegi euzkotarra), Katrin eta Katixa. Baliokideak : Catalina (es) eta Catherine (fr).



Un décès du 24 mars : Pantaleon Enrique (Enric) Granados Campiña.


compositeur catalan pianiste manche 19ème 20ème siècle
COMPOSITEUR ENRIQUE GRANADOS EN 1914



Né le 27 juillet 1867 à Lleida (Catalogne) - Mort le 24 mars 1916 dans la Manche.

Enrique est un compositeur et pianiste catalan.

Elève précoce, il étudie le piano à Barcelone sous la direction de Francisco Jurnet et de Juan Baptista Pujol, qui a eu également Isaac Albéniz, parmi ses élèves. 

Il obtient le premier prix de piano au Conservatoire de Barcelone en 1883.

Il étudie également la composition avec Felipe Pedrell, avant de quitter l'Espagne en 1887 pour se rendre à Paris où il suit les cours de Charles Wilfrid de Bériot.

Enric y rencontre les compositeurs français : Gabriel FauréClaude DebussyMaurice Ravel, Paul Dukas, Vincent d'Indy, Camille Saint-Saëns, etc.

En 1889, il revient s'installer à Barcelone pour y entamer une brillante carrière d'interprète et de compositeur.

Il donne son premier récital en 1890.

Par la suite, il partagera la scène avec de nombreuses célébrités de l'époque, tels qu'Eugène Ysaÿe, Jacques Thibaud, Edouard Risler, etc.

En 1893, il épouse Amparo Gal, fille d'un homme d'affaires de Valence.

En 1896-1897, il participe avec le violoniste M. Crickboom à plusieurs concerts.

Son premier opéra, Maria del Carmen, lui vaut en 1898 une consécration royale de la part d'Alphonse XIII.

Néanmoins, les 4 opéras suivants, composés entre 1901 et 1911, n'auront guère de succès.

En 1901, Enric fonde l'Academia Granados et se consacre dès lors à l'enseignement du piano et de l'interprétation pianistique.

En 1903, il remporte un concours de piano solo, organisé par Tomas Breton du Conservatoire royal de Madrid et gagne la somme considérable de 500 pesetas.

Il poursuit parallèlement sa carrière de compositeur, en présentant, en 1911, sa suite pour piano, Goyescas.

En décembre 1915, il effectue un voyage à New York pour assister à la première américaine de son opéra Goyescas, dont les représentations sont un succès.

Au mois de mars 1916, sur le chemin du retour, Enric embarque avec sa femme à bord du SS Sussex, qui fait la liaison de Londres à Barcelone.

Le 24 mars 1916, le navire est torpillé par un sous-marin allemand.

Voulant sauver sa femme tombée à l'eau, il se noie avec elle.

Il meurt à 48 ans.

Il liasse derrière lui une oeuvre musicale composée d'oeuvres pour piano, des oeuvres orchestrales, de la musique de chambre, de la musique vocale et des oeuvres lyriques.




compositeur catalan pianiste manche 19ème 20ème siècle
COMPOSITEUR ENRIQUE GRANADOS EN 1914



Voici le proverbe du mardi 24 mars 2026 :


EZKONDUTAKO URTEA ETA TXERRIA HILDAKO ASTEA DIRA ONENAK.

L'année du mariage et la semaine où on tue le porc sont les meilleures.


pays basque cochon autrefois
ST-JEAN-PIED-DE-PORT 1908
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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