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vendredi 23 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 JANVIER 2026 SAINT BARNARD - ONEKA

 


PROVERBE DU 23 JANVIER 2026 (SAINT BARNARD) (ONEKA).


BARNARD : Barnard de Romans naît en 778 à Izemore, près de Nantua, dans l'Ain, dans une famille puissante et noble.




religion catholique saint sainte barnard
23 JANVIER SAINT BARNARD

Barnard se marie à 18 ans avec une jeune fille issue d'une riche famille.

Barnard s'engage en 797 dans l'armée de Charlemagne.

Après 7 ans de mariage, en 803, Barnard quitte sa femme et ses enfants, il se retire au monastère d'Ambronay, dans la Bresse.

En 810, Barnard devient archevêque de Vienne , dans l'Isère et il le restera jusqu'en 841.

En 838, Barnard se fait construire une abbaye bénédictine, au bord de l'Isère, à Romans.

Barnard meurt le 22 janvier 841.

Barnard sera canonisé en 944.




ONEKA : Nafarroako izen zaharra. Toda erreginaren ama.

Erdi Aroko euskal izen usua, Eneko-ren femeninoa. Nafarroako Antso Gartzeitz erregearen alaba bat honela deitzen zen. Lehen aldiz Iruñean aurkitu dugu ; hemen Gomiç Sugaharra zeritzan gizon baten Oneca emaztea ageri da (...)

(...), 1024. urtean. Maizko izena izan zen Nafarroako errege-erreginen lehenengo leinuan. 

Aldaerak : Eneka eta Nekoitza. 

Eneka : Erdi Aroko Oneka euskal izenaren aldaera. Iruñeko Orti Gartzeitz (882-905) printzearen eta Auriaren alaba bakarra honela deitzen zen. 1096an Eneca Azenari agertzen da erresuma zaharreko hiriburuan. Aldaerak : Nekoitza eta Oneka.



Un décès du 23 janvier : Ferdinand II d'Aragon dit le Catholique.



roi aragon castille catholique isabelle 15ème 16ème siècle
PORTRAIT DE FERDINAND LE CATHOLIQUE
PAR MICHEL SITTOW



Né le 10 mai 1452 à Sos (Aragon, Espagne) - Mort le 23 janvier 1516 à Madrigalejo (Castille, Espagne).

Ferdinand est, roi de Castille et Léon de 1474 à 1504 (sous le nom de Ferdinand V), puis par mariage, en 1469, avec Isabelle 1ère de Castille, roi d'Aragon, de Valence, de Majorque, de Sardaigne et de Sicile et comte de Barcelone de 1479 à 1516, comte de Roussillon et de Cerdagne de 1493 à 1516, et enfin roi de Naples en 1503.

Il forme avec Isabelle de Castille le couple des Rois catholiques d'Espagne, titre qui leur est attribué en 1496 par le pape valencien Alexandre VI Borgia. 

Avec Isabelle, il aura cinq enfants.

Durant leurs règnes, deux événements majeurs de l'histoire de l'Europe : la conquête du royaume de Grenade, entre 1482 et le 2 janvier 1492, fin de la Reconquista, commencée au Xe siècle ; l'arrivée des Espagnols dans le Nouveau Monde, à la suite du voyage de Christophe Colomb jusqu'aux Caraïbes en octobre 1492.

A la mort d'Isabelle, le 26 novembre 1504, Ferdinand devient régent de Castille, au nom de son fils Charles.

Il élève l'Espagne au plus haut point de puissance, agrandit la puissance royale, abaisse la haute noblesse et rend aux lois toute leur force ; en outre, il mérite le surnom de Catholique par son ardeur à combattre les Infidèles ; mais on lui reproche sa versatilité et sa fourberie, qui lui valent aussi le surnom de Rusé : il se joue de la bonne foi de Charles VIII et de Louis XII, se montrant tantôt leur allié et tantôt leur ennemi.

Il meurt le 23 janvier 1516, à 63 ans.



roi aragon castille catholique isabelle 15ème 16ème siècle
PORTRAIT DE FERDINAND II LE CATHOLIQUE
PAR JOACHIN DOMINGUEZ BECQUER



Voici le proverbe du vendredi 23 janvier 2026 :



GUTI EDATEA ETA GUTI SINESTEA DA ZUHURRAREN EGITEA.

Peu boire et peu croire, c'est l'attitude du sage.


boisson bourgogne regrets eternels
BOISSON BOURGOGNE




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LES BASQUES ET L'UNIFICATION NATIONALE SOUS LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (deuxième partie)

 

LES BASQUES ET L'UNIFICATION NATIONALE SOUS LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.


Le département des Basses-Pyrénées a été créé le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789.


pays basque autrefois basses pyrenees révolution béarn
CARTE DES BASSES-PYRENEES
APRES LE DECRET DU 8 FEVRIER 1790



Voici ce que rapporta Michel Etcheverry, dans le Bulletin de la Société des sciences, lettres & arts 

de Bayonne, le 1er janvier 1933 :



"... L'accord rétabli.



Aux premiers jours d'Avril le marquis de Lons, lieutenant du roi en Béarn et Navarre, qui présidait les Etats, reçut la nouvelle que Louis XVI, en réponse aux protestations et requêtes des Béarnais, rendait aux Etats-Généraux de cette souveraineté le droit de prononcer sur la députation ou la non-députation et, dans l'affirmative, celui d'élire les députés. Il était personnellement chargé de mander et tenir à Pau une assemblée extraordinaire des Etats du Béarn et de leur communiquer le message royal. La concession faite au pays voisin mit fin aux divergences des Navarrais. Le tiers se rallia au point de vue des deux premiers ordres et, après délibération commune, on signa, le 4 Avril, un "Mémoire au Roi par Messieurs composant les Etats de Navarre" où on sollicitait du monarque une mesure identique pour la Navarre.



Solution favorable.


Cette démarche était pour lors superflue. Par un nouveau règlement du 1er Avril — qu'un euphémisme ingénu donnait comme une "interprétation de celui du 19 Février" — Louis XVI avait déjà accordé à la Navarre le même traitement qu'au Béarn. Une phrase de ce document laissait bien planer un doute sur la manière dont serait comprise la composition des Etats-Généraux : "Sa Majesté se réserve de faire connaître incessamment par son commissaire en Navarre la forme dans laquelle elle entend que tous les sujets du pays soient convoqués pour être représentés aux Etats-Généraux du royaume comme tous les autres sujets de S. M." Cette déclaration cachait-elle l'arrière-pensée de déroger au mode ordinaire du recrutement des Etats de Navarre ? Les délégués Navarrais eurent le bon esprit — et les événements devaient leur donner raison — de ne pas s'alarmer de cette menace d'innovation ; le 8 Avril ils remerciaient le roi "de la révocation des premières lettres de convocation."


L'assemblée se sépara, après avoir nommé une commission pour dresser le cahier des voeux et doléances.



Députation "vers le Roy".


Convoqués à la manière habituelle, au nom du roi, et formés suivant le procédé en usage, les Etats-Généraux se réunirent en session extraordinaire à Saint-Jean-Pied-de-Port, le 15 Juin. On s'occupa d'abord d'arrêter le cahier commun aux trois ordres. L'oeuvre des commissaires était un traité complet de la Constitution propre à la Navarre. Le travail de révision prit du temps, bien qu'en fait on n'ait apporté que de légères retouches à la rédaction primitive.


On aborda enfin le sujet brûlant : députerait-on ? On avait jadis pratiqué en Navarre une forme de députation qui n'impliquait aucun froissement pour le patriotisme local, aucune renonciation au séparatisme de fait ou de droit : la députation vers le Roi. On en usa notamment en 1601 à l'occasion du mariage d'Henri IV avec Marie de Médicis célébré à Lyon le 17 Décembre 1600 et en 1643, lors de l'avènement de Louis XIV. L'idée de s'adresser encore directement au roi, cette fois pour recevoir son serment, prêter celui du royaume et présenter à la Majesté le cahier des griefs, parut seule compatible avec la dignité du pays : elle emporta l'adhésion unanime. Le clergé désigna — par acclamation — l'évêque de Bayonne, la noblesse le marquis d'Olhonce (M. de Logras, conseiller au Parlement de Navarre), le tiers M. Arnaud de Vivié, seigneur de Bideren et de Campagne, demeurant à Garris et J.-B. Franchisteguy, notaire à Saint-Jean-Pied-de-Port. On leur adjoignit, comme dans le passé, un syndic — de Polverel père —, un secrétaire, de Polverel fils et un huissier, Lissonde fils.



bearn autrefois justice palais parlement basses-pyrénées
PARLEMENT DE NAVARRE PAU
BEARN D'ANTAN

Mandats au compte-gouttes.


Restait maintenant à trancher un autre point, encore plus délicat. Une fois la démarche faite auprès du monarque, irait-on à l'Assemblée Nationale ? Le roi avait, dans sa lettre de convocation, expressément reconnu aux Etats Navarrais la faculté d'agir à ce sujet comme bon leur semblerait. Un principe dominait tout le débat pour ces hommes passionnément attachés à l'indépendance de leur pays, convaincus d'ailleurs de la supériorité de leur régime ; il ne fallait rien faire qui parût reniement de l'autonomie, de la souveraineté Navarraise. D'autre part des raisons graves militaient, à leurs yeux, en faveur de la collaboration aux travaux de Versailles : la communauté d'intérêts qui rendait la France et la Navarre nécessairement solidaires — l'avantage qu'on pourrait espérer pour la défense des libertés du royaume, si l'on s'unissait "par une confédération à une puissante nation". On adopte un parti moyen : la députation nommée vers le roi se joindra aux représentants des provinces de France, mais elle aura des pouvoirs tellement limités que "sa présence aux Etats ne puisse en aucune manière porter atteinte à la constitution et aux droits particuliers" de la Navarre. Les restrictions les plus formelles accompagnèrent en effet le mandat des élus en ce qui concernait le vote des impôts, la législation et l'administration. Ils n'auraient sur tout cela que voix consultative : de la sorte aucun décret de Versailles ne lierait le royaume Pyrénéen.


Néanmoins, sur un terrain bien distinct des questions traitées par l'Assemblée, les émissaires de la Navarre devaient faire aux délégués de la France une générosité : ils leur offriraient, ainsi du reste qu'au roi, "l'acte par lequel la Navarre se soumet à la loi salique pour la succession au trône". Et enfin ils étaient chargés d'exprimer le voeu que les députés de Versailles missent sur pied une constitution aussi bonne que celle de la Navarre. Celle-ci s'unirait alors à la France "par des liens indissolubles." Sincère ou ironique, le message ne manque pas de saveur.



En Soule.


Acquiescement au mode électoral.


Le 19 Février également, le roi envoyait au capitaine-châtelain de Mauléon, gouverneur de Soule, une lettre — un règlement y était annexé — lui enjoignant de convoquer et assembler dans la ville de Mauléon "tous ceux des trois Etats de Soule" pour y élaborer leurs doléances et remontrances et choisir quatre députés.


Il ne semble pas que ce dispositif ait blessé les susceptibilités de la Soule comme celles du Béarn et de la Navarre. Le 15 Mars le lieutenant général de la Châtellenie Royale de Soule, Clément Méharon de Maytie, dont la maison de Maytie avait été anoblie en 1780, écrivait au garde des sceaux : "Nous n'imiterons pas nos voisins basques... Nous désapprouvons leur légèreté". On accepta, en effet, sans murmurer qu'aux Etats ordinaires du pays — qui cependant se tinrent en Mai — fût substituée une assemblée d'un type différent — ce qui ne veut pas dire que la Soule se montrât moins jalouse que les régions-soeurs de sauvegarder son particularisme local.



pays basque autrefois château soule
CHÂTEAU DE MAYTIE D'ANDURAIN
MAULEON SOULE

Le gouverneur, M. Mesnard de Clesle, étant absent, le soin de réunir les trois ordres revenait à son lieutenant général pour la justice, Méharon de Maytie. Celui-ci attendit pour agir le paquet contenant la commission scellée de cire rouge, les lettres de convocation, le règlement en placards. L'envoi tardait. On était arrivé à fin d'Avril. Le garde des sceaux blâmait les scrupules excessifs du fonctionnaire souletin. De Maytie se décide enfin, le 5 Mai, à promulguer ses ordonnances en audience de la Châtellenie Royale ; elles mandaient les trois ordres pour le 18 Mai, à Mauléon, dans l'église des Capucins.



Au jour dit, une séance plénière groupa tous le délégués dans l'église conventuelle. Puis les trois ordres délibérèrent à part. Dans le clergé on comptait un prélat (Mgr de Villoutreix de Faye, évêque d'Oloron), 47 curés, 25 bénéficiers divers, 1 procureur de communauté d'homme. La noblesse comprenait 48 membres, munis  d'autre part de six procurations pour veuves ou filles de gentilshommes. Le tiers avait 142 députés.



pays basque autrefois basses pyrenees révolution béarn
MGR DE VILLOUTREIX DE FAYE
DEPUTE DE LA SOULE 1789


Les commissaires désignés dans chaque ordre pour former le cahier se mirent à l'oeuvre. Le tier discuta le sien les 17, 18, 19 Juin et l'approuva le 20. Il élut ensuite sans réserves préalables ni conditions ses deux députés : D'Arraing, maire de Mauléon (le 20) et d'Escuret-Laborde, notaire à Mauléon, (le 22).



pays basque autrefois basses pyrenees révolution béarn
NOTAIRE M. DESCURET LABORDE
DEPUTE DE LA SOULE 1789


pays basque autrefois basses pyrenees révolution béarn
JEAN BERNARD BARON DU HART
DEPUTE DE LA SOULE 1789




Le clergé qui sauf les commissaires — avait cessé de se réunir dès les débuts à la suite de difficultés avec de Maytie, reprit ses travaux le 26 Juin au reçu d'une réponse du garde des sceaux donnant tort au lieutenant général. Les jours suivants furent consacrés à la discussion et à l'approbation du cahier. Le 1er Juillet le premier ordre choisissait pour représentant l'évêque d'Oloron, dont le mandat ne subit pas de limitations non plus.



C'est dans la noblesse qu'allait éclater un schisme violent. Du 23 Mai au 18 Juin elle avait, tout comme le clergé, interrompu ses séances, en conséquence d'un conflit avec le lieutenant général. Elle revint du 18 au 20 Juin pour s'occuper du cahier, puis suspendit à nouveau les délibérations. Le garde des sceaux ayant reconnu son droit, elle rouvrit la session le 30 Juin. Y a-t-il lieu de nommer des députés ? Tel fut le sujet sur lequel porta la discussion. On ne s'entendit pas ; une minorité de seize membres, ayant à sa tête le baron de Chéraute, se déclara contre la députation. La raison invoquée était que le pays n'avait pas les ressources nécessaires pour subvenir aux frais de voyage et de séjour de ses représentants. La majorité ne les suivit pas et le carré des dissidents se retira avec éclat.



Le motif allégué était-il sincère ? D'après certains récits de l'époque, on a l'impression qu'il dissimulait une manoeuvre : les seize gentilshommes semblent avoir voulu par là empêcher l'élection du jeune marquis d'Uhart dont la candidature, posée et ouvertement soutenue par un parti dès le commencement de la session, rencontrait en eux des adversaires irréductibles. Le lendemain, d'Uhart, malgré ses 24 ans, obtenait les suffrages de ses collègues présents avec pleins pouvoirs."



A suivre...


(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) 








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jeudi 22 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 22 JANVIER 2026 SAINTE LAURA ET SAINT VINCENT - BIXINTXO

 


PROVERBE DU 22 JANVIER 2026 (SAINTE LAURA) (SAINT VINCENT) (BIXINTXO).


LAURA : Laura Vicuña naît à Santiago (Chili) le 5 avril 1891.



religion catholique saint sainte laura
22 JANVIER SAINTE LAURA


A l'âge de 2 ans, Laura perd son père et sa mère s'installe en Argentine, où elle est confiée avec sa soeur aux Filles de Marie-Auxiliatrice.

Dès son plus jeune âge, Laura se distingue par son gout de la prière, son obéissance et son esprit de charité.

Après sa première communion, en 1901, Laura est admise au groupe des Filles de Marie.

Sa mère, ayant perdu la foi, Laura multiplie les prières et les sacrifices, pour obtenir la conversion de sa mère.

Laura meurt le 22 janvier 1904, à 13 ans, emportée par la maladie.

Laura est vénérée comme bienheureuse par l'Eglise catholique, depuis le 5 juin 1986.

Elle est béatifiée le 3 septembre 1988 par le pape Jean-Paul II.



VINCENT : Vincent naît à Saragosse, en Espagne.



religion catholique saint sainte vincent
22 JANVIER SAINT VINCENT

Archidiacre de l'évêque de Saragosse au IIIe siècle, Vincent est torturé et tué, à Valence, par le gouverneur romain de la ville pendant la grande persécution de l'Empereur Dioclétien, le 22 janvier 304.

Vincent a été choisi pour protéger les professionnels de la vigne.

Depuis le Moyen Âge, il est sollicité et fêté par les vignerons de la Champagne à l'Espagne, en passant par la Bourgogne et le Bordelais, dans des défilés organisés tous les ans, avec cette prière : "Saint Vincent, patron des vignerons, obtiens-nous l'abondance des récoltes!"



religion catholique saint sainte vincent saragosse
22 JANVIER SAINT VINCENT DE SARAGOSSE




BIXINTXO : edo "Bixente" eta "Bixenta" asko Hendaia eta Ziburu aldean, ez jakinarren nondik datorren zuzen Hegoatik ala Iparretik. Zaragozatik ala Akizetik. Oion, "katxi"aren dantza tipikoa. "Vicente", "Vincent". Latinezko Vinens.

Bixintxo iz. pl ; San Bizente egunaren inguruan Iparreldeko zenbait herritan egiten diren jaiak Ostiralean (...) 

(...) hasiko dira Hendaiako bixintxoak (...)

Euzkarazko Binkenti, Bikenti edo Bikendi latineko vincens "garaile" hitzetik sortutako Vincentius izenetik dator Kristauen artean arrakasta handia izan zuen, deabrua garaitu nahia adierazten zuelako. 991n Vincenti aurkitzen dugu Apardozen (Nafarroa), baina aitzinago, erdararen eraginez antza, Bizente nagusitu zen era goian aipatu formak hagionimian baizik ez ditugu kausitzen. Beste aldaerak Bingen (Deun-ixendegi euzkotarra), Bizen, Bizente eta Iparraldeko Bixintxo dira. Baliokideak : Vicente (es) eta Vincent (fr).



affiche bixintxo ciboure hendaye fêtes
AFFICHE BIXINTXO HENDAYE 2017




Une naissance du 22 janvier : Moïse Kisling.



peintre pologne france nus portraits var 20ème siècle
PEINTRE MOÎSE KISLING



Né le 22 janvier 1891 à Cracovie (Pologne) - Mort le 29 avril 1953 à Sanary-sur-Mer (Var).

C'est un peintre français d'origine polonaise, rattaché à l'Ecole de Paris.

Né dans une modeste famille juive, Moïse étudie à l'Ecole des beaux-arts de Cracovie et son professeur Jozef Pankiewicz l'encourage à se rendre à Paris.

En 1910, il s'installe dans le quartier de Montmartre, puis dans celui de Montparnasse.

Dès 1912, son atelier à côté du jardin du Luxembourg, devient un lieu de rencontre très animé pour de nombreux artistes et intellectuels tels que Max JacobJean Cocteau, Raymond Radiguet, Francis Carco, Pierre Reverdy, Carl Einstein ainsi que pour des artistes expatriés auxquels il offre fréquemment son aide.

Il devient membre de l'avant-garde parisienne, connue sous le nom d'Ecole de Paris et il développe des relations professionnelles étroites avec les peintres Amedeo Modigliani et Jules Pascin, entre autres.

Pendant la Première Guerre mondiale, Moïse s'engage dans la Légion étrangère, où il va rencontrer Blaise Cendrars.

En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de l'Artois, ce qui lui vaudra la citoyenneté française, en 1924.

Il épouse, en 1917, Joséphine Gros, dite Renée, avec laquelle il aura deux enfants, et dont Modigliani fera son portrait.

En 1919, à la suite de son exposition à la galerie Druet, il devient célèbre et se libère de ses préoccupations financières.

En 1940, Moïse, malgré ses 49 ans, rejoint l'armée pour la Seconde Guerre mondiale, mais déménage aux Etats-Unis à la suite de la capitulation de l'armée française et de la menace imminente pour les Juifs dans la France occupée.

Aux Etats-Unis, il expose ses oeuvres à New York et à Washington et s'installe dans le sud de la Californie.

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, il rentre en France, dans le Var où il a fait construire une maison.

Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée.

Moïse est promu, en 1950, au grade d'Officier de la Légion d'Honneur.

Il meurt le 29 avril 1953, à 62 ans.



peintre pologne france nus portraits var 20ème siècle
PEINTRE MOÏSE KISLING VERS 1916


Voici le proverbe du jeudi 22 janvier 2026 :


DONE BIZEN ARGIA, GUZTIENTZAT DAKAR OGIA.

Beau temps à la Saint Vincent, pain pour tous.




fêtes pays basque autrefois labourd bixintxo
AFFICHE BIXINTXO HENDAYE 2017



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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L'OEUVRE DE LUIS MICHELENA-ELISSALT DE RENTERIA EN GIPUZKOA AU PAYS BASQUE (quatrième partie)

 

L'OEUVRE DE LUIS MICHELENA-ELISSALT.


Koldo Mitxelena Elissalt ou Luis Michelena ou Koldobika Mitxelena, né le 20 août 1915 à Renteria (Gipuzkoa) et mort le 11 octobre 1987 à Saint-Sébastien (Gipuzkoa) est un linguiste, écrivain, professeur de philosophie et académicien Basque espagnol de langue Basque et espagnole.



pays basque écrivain philosophe linguiste renteria
KOLDO MITXELENA ELISSALT


Voici ce que rapporta Pierre Lafitte, de l'Académie de la langue basque, à son sujet dans le 

Bulletin du Musée Basque N° 27 de 1965 :



"Etudes Basques.

L'oeuvre de Luis Michelena-Elissalt.



Luis Michelena nous donne ensuite un résumé des témoignages que l'Antiquité et le Moyen Age nous ont laissés concernant les noms de personnes.



Dans les textes aquitains il pense reconnaître des désignations personnelles signifiant "homme", "dame", "fille", "fils", "enfant" ; des adjectifs numéraux, qu'on pourrait comparer à Second, Sixte, Octave, etc. ; des noms d'animaux et de plantes.



Les anthroponymes médiévaux sont classés comme suit : noms d'origine, patronymes, adjectifs-sobriquets, noms-sobriquets, noms et adjectifs non-personnels souvent rattachés à des lieux.



Quant aux noms de famille actuels, ils sont distribués en deux classes :

— des désignations personnelles (noms propres, surnoms, titres professionnels, etc) ;

— des noms jadis topographiques (noms rappelant d'antiques propriétaires de "fundi" ou "villae", des noms de saints, des termes descriptifs, des noms de maison, etc.).



Une autre partie de l'introduction résume clairement les lois de la composition et de la dérivation dans les noms de famille basques : modifications de la dernière voyelle ou de la dernière consonne du premier élément ; changements d'une consonne devenue finale du premier élément par suite de la chute d'une voyelle ; les groupes de consonnes résultant de la composition.



L'ouvrage explique ensuite, le long de 78 pages, par ordre alphabétique, 634 éléments qui se rencontrent dans environ 3 700 noms de famille cités. Le livre s'achève par un index de tous les noms et une abondante bibliographie du sujet.



pays basque écrivain philosophe linguiste renteria
LIVRE APELLIDOS VASCOS
DE LUIS MICHELENA


Las antiguas consonantes vascas (les antiques consonnes basques) est une sorte de réponse au défi de Saussure : "On ne peut rien tirer du basque, parce que, étant isolé, il ne se prête à aucune comparaison", et c'est en même temps un exemple de ce que permet de faire la "reconstruction interne".



Luis Michelena reconnaît une certaine anarchie dans la situation phonique du basque actuel ; mais, à son avis, des analogies de comportement peuvent mettre en lumière les affinités des phonèmes dans le système reconstitué d'anciens états de la langue.



L'auteur déclare fonder son étude sur la comparaison des formes actuelles avec leurs correspondances médiévales, mais aussi avec des éléments aquitains et ibériques considérés, par hypothèse, comme apparentés au basque lexicalement et phonologiquement.



Luis Michelena déblaie le terrain en disant que les palatales et les sourdes aspirées ne sont que des variantes plus ou moins expressives des consonnes fortes qui leur correspondent.



Puis il relève deux asymétries notables dans le système occlusif basque : la lettre p est pratiquement inconnue dans les mots très anciens, de même que les d- et t- initiaux.



La lettre f, quoique attestée dès le XIe siècle, paraît plutôt marginale.



Finalement, de notre système actuel, Luis Michelena ne retient comme antiques que les oppositions (p)/b, t/d, tz/z, ts/s, k/g, rr/r.



Mais il est intéressant de voir comment il détecte l'existence probable d'une N forte ancienne, correspondant à peu près à nn des latins, et d'une L forte aussi, correspondant à ll des latins. Les n faibles intervocaliques auraient disparu : ex. anatem > ahate face à annona > anhoa ; les l faibles auraient donné r en position intervocalique, ex. angelum > aingeru, face à angellum > angelu.



L dans alaba et n dans anaia seraient des témoins de *L et *N fortes.



Quant à m, Luis Michelena doute de son existence dans le système antique : il lui paraît dériver d'un archaïque -nb- : cf. l'aquitain sembus qui pourrait être la forme latinisée d'un *sembe > seme.



Ce résumé n'est qu'un maigre schéma. Puisse-t-il encourager le lecteur à se reporter au texte lui-même.



Luis Michelena termine modestement son travail en présentant sa tentative de restitution du système consonantique basque préhistorique comme une simple base de discussion. Il craint que dans l'état actuel de la documentation, on ne puisse ni vérifier ses hypothèses ni pleinement les réfuter. Elles sont en tout cas des plus séduisantes.



A propos de l'accent basque a paru en français dans le "Bulletin de la Société de Linguistique de Paris". C'est un essai au sujet d'une question difficile et mal débroussaillée. On dit souvent que la langue basque n'a pas d'accent, sauf en souletin. En fait, il existe hors de Soule des éléments d'accentuation, en vérité peu uniformes et difficiles à définir. Luis Michelena se propose de faire le point des opinions émises, de montrer que l'accent a jadis existé dans tous les dialectes, et même de déterminer sa place primitive dans les mots de la langue préhistorique.



Il compare les affirmations de T. Navarro, Altube et Azkue, concernant le type contemporain central-occidental. Puis il remonte dans l'histoire avec les témoignages de Larramendi (1729), Zaldibia (1575), Marineus Siculus (1539). Il s'occupe ensuite du haut-navarrais du cours inférieur de la Bidassoa et adopte les positions d'Holmer. Pour le labourdin ancien il n'y a guère que P. d'Urte (vers 1700) qui offre des textes où l'accent soit noté partiellement.



Luis Michelena passe alors aux dialectes orientaux : souletin, roncalais, salazarais. Une étude serrée de Liçarrague (1571) montre des coïncidences curieuses avec le souletin et le roncalais, et, si l'on postule pour le stade commun un accent fixe sur l'avant-dernière syllabe du mot, on peut ramener sans peine à un prototype commun l'accentuation du roncalais et celle du souletin.



Peut-on remonter plus haut ? On en est réduit aux hypothèses pour tout ce qui se rapporte à la nature et à la position de l'accent dans les stades plus anciens de la langue. Luis Michelena nous présente celle de Martinet qui, pour expliquer la "sonorisation" des occlusives initiales, pense avoir besoin d'un accent démarcatif sur la syllabe initiale.



Michelena, étudiant la distribution des aspirées, croit devoir postuler qu'à une certaine époque, dans les mots simples, l'aspiration ne s'est conservée ou produite que devant la voyelle accentuée, qui, de ce fait, serait normalement celle de la deuxième syllabe du mot. Dans les composés et dérivés à suffixe tonique, l'accent se serait trouvé au contraire sur la première syllabe du dernier élément.



Tout ceci est fondé sur des chaînes de faits phonétiques dûment discutés et qui dénotent beaucoup d'observation et d'esprit critique.



Les grandes synthèses.



Luis Michelena a montré dans ses essais l'envergure de son esprit et l'étendue de son érudition.



Il lui revenait d'écrire de plus grandes synthèses.



Il en a donné trois, de genres fort différents : une esquisse historique de la littérature basque, où, à la science, se joignent le goût et la culture ; une esquisse sur le passé de la langue, où se fait la critique de diverses positions prises concernant les origines et les parentés du basque ; enfin, sa magnifique thèse de doctorat sur la phonétique historique basque, qui est sans doute son œuvre maîtresse jusqu'à ce jour.



Historia de la Literatura Vasca.



pays basque écrivain philosophe linguiste renteria
LIVRE HISTORIA DE LA LITERATURA VASCA
DE LUIS MICHELENA



Gardien de la Bibliothèque basque de Julio de Urquijo, Luis Michelena a pu se rendre compte d'à peu près toute la littérature euskarienne, et il a eu l'heureuse idée d'en donner une vue d'ensemble d'abord au tome V de la Historia général de las literaturas hispanicas (Barcelona, 1958) et puis dans un travail plus complet paru aux éditions Minotauro à Madrid sous le titre de Historia de la Literatura Vasca (1960).



L'ouvrage offre 120 pages de texte, 22 pages de notes, 15 pages de bibliographie.



Un avis au lecteur expose le but poursuivi : marquer les principales étapes de la littérature d'expression basque des origines à nos jours en insistant sur les débuts, parce qu'ils sont moins connus, en évitant de se perdre dans les détails pour mieux montrer l'essentiel, en plaçant les œuvres dans leur cadre culturel, quoique avec discrétion, enfin en portant des jugements objectifs, en somme toujours plus salutaires, même quand ils sont durs, que les pieuses palinodies.



Luis Michelena a tenu parole.



Le premier chapitre traite de généralités. Longtemps notre littérature ne s'est adressée qu'au menu peuple, en marge des élites ; elle a été plutôt élémentaire, religieuse, très locale, retardataire, etc. Elle fut plus pauvre, moins variée que la littérature orale, dite folklorique : chansons, contes, légendes, pastorales, farces, proverbes ont joué leur rôle dans la formation de la mentalité basque.



Le chapitre II nous entretient des origines : textes aquitains, citations médiévales, chants antiques qui nous reportent au XIVe et XVe siècles (thèmes guerriers, élégies féminines). Et voici la Renaissance, qui après les courtes citations de Harff, de Naharro, de Marineus, de Rabelais, de Perucho, etc., nous met en présence du premier livre basque imprimé, le recueil de poésie de Bernat Detchepare, Linguae Vasconum Primitiae (1545). Luis Michelena lui consacre trois pages et tout autant à Leizarraga traducteur de trois livres protestants : le Nouveau Testament, l'Abc et le Calendrier (1571). Suit un rapide paragraphe sur les collections de Proverbes."




A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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mercredi 21 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 21 JANVIER 2026 SAINTE AGNÈS - AINES

 

PROVERBE DU 21 JANVIER 2026 (SAINTE AGNÈS) (AINES).


AGNÈS Agnès de Rome, issue de la noblesse romaine, naît vers 290. 



saint religion catholique sainte agnes
21 JANVIER SAINTE AGNES

Agnès serait la soeur de lait de sainte Emérentienne.

A l'âge de 12 ans, Agnès repousse les avances du fils du préfet de Rome et le jeune tomba malade d'amour.

Apprenant cela, le préfet convoque Agnès qui avoue être chrétienne et promise à Jésus-Christ.

Le préfet fait conduire Agnès dans un lupanar et enfermée nue. Mais, par une intervention divine, sa chevelure s'allonge et peut protéger sa pudeur !

Finalement exécutée d'un coup de couteau et livrée aux flammes, vers 304 ou 305, Agnès cette martyre romaine du IVe siècle devient pour les chrétiens le symbole de la pureté et de la virginité.

Agnès est la patronne de la chasteté, des couples, de la pureté corporelle, des récoltes, des guides (scoutisme), des filles et des vierges, etc...

Les principaux attributs d'Agnès sont un agneau blanc, la palme du martyre, un rameau ou une couronne d'olivier, une épée ou un poignard et un bûcher en flammes.



religion catholique saint sainte agnes
21 JANVIER SAINTE AGNES
TABLEAU DE DOMENICHINO

AINES : Inés (es), Agnès (fr), Agnes (en).

Grezierako (H)agné "aratza, garbia"-tik dator, latineko Agnesen bisartez. Herri-etimologia dela medio Agnus Dei-rekin lotu zen. Santa Aines Erroman hil zute, III. mendean (+304), Dioklezianoren garaian. Aines eta Añes Ipar Euskal Herrikoak dira eta Ines eta Inesa Hego Euskal Herrikoak. Santuaren eguna urtarrilaren 21ean da.

Agnes Aialako herria. Pena Angulo azpian maiatzaren 21ean ospatzen da S.Bizente parrokian XII. mendeko portada erromaniko dago.



Une naissance du 21 janvier : Grigori Efimovitch Raspoutine, par la suite Raspoutine-Novyi.



pèlerin mystique guérisseur russe nicolas II alexandra
GRIGORI RASPOUTINE 
VERS 1916

Né probablement le 21 janvier 1869 à Pokrovskoïe (Empire Russe) - Mort le 30 décembre 1916 à Pétrograd (Empire Russe).

Grigori est un pèlerin, mystique et guérisseur russe.

Il a été le confident d'Alexandra Feodorovna, épouse de l'empereur Nicolas II, ce qui lui a permis d'exercer une forte influence au sein de la cour impériale russe.

Originaire des confins de la Sibérie, il se présente comme un strannik, un pèlerin mystique errant, et se prétend starets et prophète.

Peu de documentation sur sa jeunesse, mais il semble avoir été un jeune homme marginal au sein de la communauté villageoise, au comportement parfois jugé indiscipliné.

En février 1887, Grigori épouse Parskovia Fiodorovna Doubrovina, avec laquelle il aura plusieurs enfants, dont seuls deux atteignirent l'âge adulte.

Dans les années 1890, il traverse une période de crise personnelle et religieuse, et séjourne quelque temps au monastère de Verkhotourie.

A son retour à Pokrovskoïe, il adopte un mode de vie plus ascétique, renonçant à l'alcool, au tabac et à la viande.

A la fin des années 1890 et au début des années 1900, il s'oriente progressivement vers une vie de religiosité itinérante, s'éloignant durablement de la vie paysanne.

Grigori se rend à plusieurs reprises à Saint-Pétersbourg, entre 1903 et 1905.

En novembre 1905, il est présenté à la famille impériale, puis de nouveau en octobre 1906.

A la demande du tsar, il rend également visite au président du Conseil des ministres, Piotr Stolypine, alors récemment frappé par un attentat visant sa famille, et il est invité à prier.

Le tournant décisif intervient le 6 avril 1907, lorsqu'il est invité par le couple impérial au palais afin de prier auprès du tsarévitch Alexis, alors victime d'une grave crise hémorragique.

L'intervention de Grigori, perçue comme apaisante par les parents de l'enfant, marque le début d'une relation de confiance durable avec l'impératrice, qui le considère dès lors comme un protecteur providentiel de son fils.

Mais un climat de défiance croissante envers la cour impériale, perçue comme coupée des réalités du pays, se développe.

Dans les milieux politiques et ecclésiastiques, il est de plus en plus considéré comme un facteur de trouble.

Des accusations récurrentes l'associent à la secte mystique des khlysty, mouvement interdit.

En 1911, Grigori devient politiquement embarrassant, surveillé par les autorités et de plus en plus isolé en dehors du cercle restreint de ses soutiens.

Il quitte temporairement la capitale en 1911 et se rend en Terre Sainte.

Au début de 1912, il est l'une des figures les plus controversées de l'Empire russe mais son lien personnel avec l'impératrice demeure intact.

A l'automne 1912, le tsarévitch Alexis est victime d'une hémorragie interne grave à la suite d'une chute et Raspoutine est alors contacté, à près de 2 600 kilomètres de distance, la santé du tsarévitch s'améliorant par la suite.

Pour l'impératrice cela confirme le rôle protecteur qu'elle attribue à Raspoutine.

En février 1913, il est expulsé de la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan par Mikhaïl Rodzianko, président de la Douma.

Fin 1913, il est renvoyé dans son village natal.

Le 29 juin 1914, il est poignardé, dans la rue, par une femme, Khionia Gousseva, et il est grièvement blessé.

Raspoutine est opéré par le médecin personnel de l'empereur et il est hospitalisé six semaines.

Durant son séjour à l'hôpital, il adresse de nombreux télégrammes au tsar Nicolas II, l'exhortant à ne pas engager la Russie dans un conflit armé.

Il quitte l'hôpital le 17 août 1914 et regagne Pétrograd à la mi-septembre.

Entre septembre 1915 et la révolution de Février (1917), la Russie connaît une très grande instabilité ministérielle.

Le 12 décembre 1916, Raspoutine a sa dernière entrevue avec l'impératrice Alexandra.

Au cours de la nuit du 29 décembre 1916 au 30 décembre 1916, il est assassiné par arme à feu, à la suite d'un complot fomenté par Félix Ioussoupov et Vladimir Pourichkevitch, assisté par Dimitri Pavlovitch, puis son corps est jeté depuis un pont dans la Petite Neva.

Il meurt le 30 décembre 1916, à 47 ans.




pèlerin mystique guérisseur russe nicolas II alexandra
PORTRAIT DE RASPOUTINE 1916
PAR ANNA THEODORA KRARUP



Voici le proverbe du mercredi 21 janvier 2026 :


SUAK INDARRAK BADITU ERE, EUSKALDUNAK ERREDOBLE.

Même si le feu a de la force, le Basque, lui en est décuplé.



force basque pays basque
LEVEUR DE PIERRE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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