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samedi 10 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 10 OCTOBRE 2026 SAINT GHISLAIN ET SAINT CLAIR - BAKARNE

 


PROVERBE DU 10 OCTOBRE 2026 (SAINT GHISLAIN) (SAINT CLAIR) (BAKARNE).


GHISLAIN : Ghislain naît en Grèce, à Athènes, au début du 7ème siècle.



religion catholique saint sainte ghislain
10 OCTOBRE SAINT GHISLAIN DE MONS

Ghislain est un prénom d'origine franque (Gisel, Gisle, Ghysel ou Ghyselen, qui signifie "otage").

Ghislain semble originaire d'une noble famille gauloise, ou franque, qui s'établit en Grèce pendant les invasions barbares et qui devait être ambassadrice des premiers chefs mérovingiens.

Fondateur d'un monastère aux environs de Mons, en Belgique, Ghislain meurt vers 681.

Saint Ghislain est le saint patron des femmes enceintes et de la petite enfance.



CLAIR : Saint Clair de Nantes a été le premier évêque de Nantes vers la fin du 3ème siècle.



religion catholique saint sainte clair
10 OCTOBRE SAINT CLAIR DE NANTES

Clair prend une part importante dans l'évangélisation de la Haute-Bretagne, et la fondation de plusieurs paroisses entre Nantes et Vannes.

Clair meurt à Kerbellec, village de la commune de Réguiny, dans le Morbihan.




BAKARNE : "Soledad" SOLITUDE Sta. Soledad eguna.

Ostiral Santuko Andre Mariaren adbokazio honek Semea hildakoan Amaren bakartasuna gogoratzen digu. Izena Deun-ixendegi euzkotarra lanean proposatu zen, oinarritzat bakar hartuta. Honen hipokoristikoa Bakartxo dugu.



Une naissance du 10 octobre : Alberto Giacometti.



sculpteur peintre suisse cubisme surréalisme 20ème siècle
SCULPTEUR ALBERTO GIACOMETTI
Par Annette Giacometti — Archives Fondation Giacometti © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris), 2019., CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=80471537



Né le 10 octobre 1901 à Borgonovo (Suisse) - Mort le 11 janvier 1966 à Coire (Suisse).

Alberto est un sculpteur et peintre suisse.

C'est un des sculpteurs les plus importants du 20ème siècle.

Il est l'aîné de 4 enfants.

Sa famille s'installe à Stampa, dans le canton des Grisons, rn Suisse, en 1906.

Son père, peintre lui-même, pousse Alberto à s'intéresser à l'art.

Il peint ses premières oeuvres dans le domicile familial dès 1913, essentiellement des portraits des membres de sa famille ou de ses condisciples.

Il peint sa première peinture à l'huile, une nature morte aux pomme sur une table pliante.

Fin 1914, il réalise ses premières sculptures, les têtes de ses frères Diego et Bruno en pâte à modeler.

De 1915 à 1919, Alberto poursuit ses études au collège évangéliste de Schiers, à côté de Coire.

En plus de son italien natal, il parle allemand, français et anglais.

Son père lui a appris à dessiner et à modeler.

Alberto passe le printemps et l'été 1919 à Stampa et Maloja, où il travaille constamment sur des dessins et des peintures divisionnistes.

Il décide de devenir artiste et après 4 ans, il abandonne l'école avant de terminer ses études secondaires et à l'automne, il part étudier à l'Ecole des beaux-arts de Genève et à l'Ecole des arts et métiers où il s'inscrit dans la classe de sculpture.

En 1921, il entreprend un voyage d'études à travers l'Italie et séjourne d'abord à Rome avec des parents de sa famille.

Il y visite les musées et les églises de la ville, remplit des carnets de croquis avec des dessins basés sur des mosaïques, des peintures et des sculptures, assiste à des opéras et des concerts, et lit des écrits de Sophocle et d'Oscar Wilde.

Sa découverte des villes, Venise, Padoue, Rome, Florence et Assise, mais aussi des peintres Le Tintoret, Giotto et Cimabue, le marquent pour le restant de la vie.

Alberto arrive à Paris, en janvier 1922, où il rencontre Alexandre Archipenko et Antoine Bourdelle, et il découvre le cubisme, l'art africain traditionnel et la sculpture grecque antique.

Pierre Matisse deviendra plus tard son marchand d'art.

En 1925, il présente ses premières oeuvres au Salon des Tuileries à Paris.

A partir de 1929, il crée des sculptures "plates".

En 1931, André Breton persuade Alberto de rejoindre son groupe de surréalistes.

1934 est marquée par sa première exposition aux Etats-Unis.

En décembre 1934, il quitte le groupe des surréalistes et connaît alors une crise créative.

A partir de 1935, il délaisse l'anecdote et les titres littéraires pour poursuivre une quête de la représentation de la réalité, produisant des séries de têtes pour lesquelles posent son frère et un modèle.

En 1935, Isabel Delmer devient son modèle pour les dessins.

Pendant l'été 1937, Alberto peint des oeuvres importantes.

A la fin des années 1930, il s'engage au sein de l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires, proche du Parti communiste.

Entre 1938 et 1944, ses personnages mesurent au maximum 7 centimètres : ils doivent refléter la distance à laquelle il a vu le modèle.

En octobre 1938, il est victime d'un grave accident de la circulation, qui va l'obliger à marcher avec béquilles et canne jusqu'en 1946.

En 1939, Alberto fait la connaissance des philosophes Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.

En décembre 1941, il quitte Paris pour Genève et il y vivra de janvier 1942 à septembre 1945.

En septembre 1945, il revient à Paris et il épouse, en juillet 1949, Annette Arm.

Il crée un grand nombre de dessins, gravures, peintures et sculptures qui la représentent.

A partir de 1948, son succès devient international et il attire aux Etats-Unis l'attention de collectionneurs et de critiques d'art influents.

C'est seulement en juin 1951, qu'a lieu sa première exposition d'après-guerre à Paris, à la galerie Maeght.

En février 1952, Alberto rencontre son futur biographe James Lord.

En 1954, Sartre écrit un autre texte de référence sur l'artiste.

En 1957, il rencontre le compositeur Igor Stravinsky qu'il dessine à plusieurs reprises.

Au même moment, il rencontre également l'auteur français Jean Genet dont il fait trois portraits à l'huile et plusieurs dessins.

A partir du milieu des années 1950, Alberto réduit ses motifs à des têtes, des bustes et des figures.

En novembre 1955, il rencontre le professeur de philosophie japonaise Isaku Yanaihara, qui devient son ami et lui sert de modèle à partir de 1956 jusqu'en 1961, pour plusieurs peintures et sculptures.

Sa rencontre avec la prostituée de 21 ans Caroline (de son vrai nom Yvonne-Marguerite Poiraudeau), en octobre 1959, débouche sur une liaison passionné qui dure jusqu'à sa mort.

Caroline devient un modèle important pendant cette période et Alberto réalise de nombreux portraits d'elle.

Il est désormais mondialement connu et reçoit des sommes importantes pour ses oeuvres de ses marchands Pierre Matisse et Aimé Maeght.

Il ne change pas ses habitudes, continue à vivre modestement mais de façon malsaine : il mange peu, boit beaucoup de café et fume des cigarettes.

Il distribue sa fortune acquise à son frère Diego, à sa mère jusqu'à sa mort en janvier 1964, et à ses connaissances nocturnes.

A la fin de sa vie, Alberto est comblé d'honneurs et reçoit de nombreux prix.

Opéré d'un cancer de l'estomac en février 1963, il en guérit.

Hospitalisé le 5 décembre 1965, il y meurt le 11 janvier 1966, à 64 ans, d'une péricardite à la suite d'une bronchite chronique.


 

sculpteur peintre suisse cubisme surréalisme 20ème siècle
PHOTO D'ALBERTO GIACOMETTI
PAR H CARTIER-BRESSON



Voici le proverbe du samedi 10 octobre 2026 :



URRIAREN IZOTZ EDERRAK MAHASTIZAINA ASKOZ ZUHURRAGO EGITEN DU.

Belle gelée d'octobre rend le vigneron beaucoup plus sobre.



VIGNERONS
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LES ALLÉES BOUFFLERS À BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE (première partie)

LES ALLÉES BOUFFLERS À BAYONNE.


C'est en 1946 qu'est créée, à Bayonne, la voie urbaine dite Allées Boufflers.




pays basque labourd géographie rues bayonne
LES ALLEES BOUFFLERS BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet A. Tournier dans le Bulletin de janvier 1951 de la Société des 

sciences, lettres & arts de Bayonne :



"Un coin de Bayonne. Les Allées Boufflers.



L’idée d'écrire un petit historique familier sur les Allées qui bordent l’Adour et où j'ai vécu mes premières années m'était venue à la lecture du Journal Officiel, du J. O. comme l'on dit dans nos bureaux. 



Ceux qui ne sont pas appelés à consulter cette feuille d'aspect sévère et peu engageant ignorent les joies que l'on peut éprouver à cette lecture ni quels enseignements on peut en tirer.



Je ne veux pas parler des sentiments que l’on peut éprouver à la découverte de son nom sur une liste de nouveaux décorés ou de promus à un grade supérieur, ou à la lecture tragi-comique des débats parlementaires. Je veux parler de trouvailles parfois invraisemblables, de mots, de phrases ou l’œil reste accroché sans les avoir cherchés. 



C’est ainsi que mon œil fut arrêté un jour au passage par ces mots que je m’attendais certes pas à trouver là et ainsi associés : 


Allées Boufflers... Léon Blum... Jules Moch. 



Mon dieu quoi les Allées Boufflers pouvaient-elles intéresser si fort, au milieu des problèmes si graves de l'heure, ces importants politiciens ? 



Cette heure, grave comme le sont depuis, hélas ! bien longtemps toutes les heures de nos gouvernements, se plaçait au 13 janvier 1917, et le texte signé par le Président du Conseil d’alors, contresigné par son ministre disait ceci (que j'abrège un peu) : 


Vu le rapport... Vu la Loi... Vu le décret-loi du... 

Vu les délibérations en date du 13 décembre 1946 et du 14 avril 1946 du Conseil Municipal de Bayonne (pourquoi cette interversion chronologique ?) 

Vu le plan annexé... Vu les rapports des Ingénieurs des Ponts et Chaussées, etc., etc.



Article Premier. — Est classée dans la voirie nationale (quel honneur) la voie urbaine dite Allées Boufflers. 



Art. 2. — La section délaissée de la route nationale N° 636 comprise entre le P. K. 132.403 et la place du Réduit (rue Bourgneuf et prolongement) est déclassée, et reclassée dans la voirie urbaine de la Ville de Bayonne.



Art. 3. — Les terrains dépendant du domaine public national (service de la Navigation) indiqués en vert sur le plan susvisé, sont déclassés et reclassés dans le domaine public communal de la Ville de Bayonne, en vue de leur aménagement en promenade publique. 



C'était une grande date dans l'histoire des Allées, et je suis sûr que le Maréchal de Boufflers aurait été très flatté de voir ses allées classées, enfin ! dans la Voirie Nationale par MM. Léon Blum et Jules Moch. 



pays basque labourd géographie rues bayonne
PORTRAIT DU DUC DE BOUFFLERS
Par Benjamin Gavaudo — https://regards.monuments-nationaux.fr/fr/asset-86330, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=84450051



Je dis "enfin" parce que ce n'est pas la première fois que ces terrains sont l’objet de discussions entre la Ville de Bayonne, l'Etat, le Génie Militaire, car dès juillet 1698 un différend s’était élevé à leur sujet. 



Quoi qu'il en soit, le décret susvisé eut pour effet de transformer une fois de plus les Allées Boufflers en chantier : on commence à en voir l'habitude sur les bords de l’Adour. 



Depuis la construction des fortifications au temps de Vauban et du Maréchal de Boufflers, on n’a guère cesser de construire, de combler, d’aménager, de débarquer des matériaux et même de démolir avant d’avoir enfin la jolie promenade plantée de petits chênes d’Amérique due à notre municipalité actuelle. 



Et quand on ne remuait pas de la terre ou des pierres, on y réparait et matait des navires, et, tout au bout, depuis avant la Révolution, la forge Lebas faisait retentir ses coups de marteaux, bien bruyants au dire des voisins.



Remarquons en passant que les Ponts et Chaussées, vieille administration traditionnaliste, datant de Colbert, dont les ingénieurs ont de toute évidence établi le texte du décret du 13 janvier 1947, ont considéré comme nulles et inexistantes les appellations officielles d’alors : place Lavigerie et avenue du Maréchal Joffre ?... d'accord en cela avec le traditionalisme des Bayonnais et des habitants du quartier (lesquels ont tout de même un peu le droit d’intervenir dans la discussion). 



Au moment en effet où je venais de rassembler quelques renseignements et quelques souvenirs dans l’intention de mettre sur pied une petite histoire de mon quartier natal, une polémique s’est élevée, en fin de 1949, au sujet de la nouvelle appellation du Général Leclerq que la Municipalité se proposait de donner aux Allées Boufflers. 



Il semble que l'on n'a pas assez dit alors que les Allées Boufflers étaient déjà débaptisées, et qu’elles avaient porté, comme cela est tout au moins prouvé par les quittances du Gaz, le nom d’Avenue du Maréchal Joffre. 



pays basque labourd géographie rues bayonne
ALLEES BOUFFLERS BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Du point de vue hiérarchique, c'était à tout prendre une déchéance : un simple général prenant la succession de deux maréchaux de France, et non des moindres, semble-t-il.



Maintenant que le différend paraît avoir été réglé, et que, d’autre part personne ne se soucie plus du vainqueur de la Marne, ("Autant en emporte l’Histoire", tel est le titre d'un film qui a passé à l’écran), il nous est permis de continuer à employer une dénomination déjà consacrée par un usage de près de trois siècles. 



Je regrette seulement qu’à cette occasion l’on m’ait quelque peu coupé l'herbe sous le pied en parlant beaucoup du Marquis de Boufflers, Maréchal de France, Gouverneur de la Province, militaire brave et consciencieux qui prit Lille et qui sut plus tard faire replier l'armée française en bon ordre après la défaite de Malplaquet, manœuvre qui, on le sait, est souvent plus difficile à exécuter qu'une offensive victorieuse. Je ne m’étendrai donc pas sur sa biographie, ni sur ses mérites, ni sur ceux de son illustre famille, voulant éviter le reproche de la répétition comme celui du plagiat.



C'est en faisant largement appel de souvenirs familiaux et personnels que j’essaierai de situer dans le temps les transformations successives de ce quartier où j'ai passé mon enfance et où je suis revenu, je l’espère, pour ne plus le quitter. 



Le tracé de ce qu'on appela des "allées", comme les Allées Marines et les Allées Paulmy, existait déjà depuis longtemps lorsqu'après 1685, le Conseil de la Ville décida de leur donner le nom qu'elles portent encore en souvenir de la venue du Maréchal et de la part qu’il prit à la transformation de ce quartier. En quoi, par parenthèses, y voit-on maintenant une avenue ? un quai peut-être ? ou un cours, comme le Cours La Reine qui, à Paris, a pu conserver son nom jusque sous la IVe République ? 



On peut voir au Musée Basque un plan de Bayonne en 1900 montrant l'enceinte des fortifications construites en 1598 par Erard de Bar-le-Duc. Le constructeur ne se risqua certes pas à implanter ses remparts dans les marécages. Il prolongea ceux du Château-Neuf sur un sol solide, à la base du coteau de Mousseroles et de Cam-de-Prats."




pays basque labourd géographie rues bayonne
PLAN DE BAYONNE 1880
PAYS BASQUE D'ANTAN




A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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vendredi 9 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 9 OCTOBRE 2026 SAINT DENIS - INTZA ET DENIS

 

PROVERBE DU 9 OCTOBRE 2026 (SAINT DENIS) (INTZA) (DENIS).


DENIS : Denis ou Denys (qui vient de Dionysos, dieu grec de la vigne et du vin) a participé à l'évangélisation de la Gaule au IIIème siècle comme chef chrétien ou premier évêque de Paris.




religion catholique saint sainte
9 OCTOBRE SAINT DENIS DE PARIS

Personnage légendaire venu d'Italie en 245, Denis est chargé d'évangéliser le territoire des Gaules, avec 6 compagnons.

Denis, oncle de Pancrace, évêque de Rome, fonde au cours de son apostolat plusieurs églises en France.

Denis est martyrisé avec Rustique et Eleuthère, et est décapité en 258, sous le règne de l'empereur Valérien et de son fils Gallien, sur la colline de Montmartre (ou sur l'île de la Cité).

La légende raconte que le martyr Denis aurait alors porté sa tête jusqu'à l'emplacement de l'actuelle basilique de Saint-Denis, au Nord de Paris, à l'endroit même où des moines recueillirent ses reliques.




INTZA : Nafarrako herria eta bere atzean Aralaren gailurra Intzako dorrea (1 431m.)



pais vasco antes torre aralar navarra
INTZAKO DORREA NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Araizko (Nafarroa) herria eta bertako Done Jakueren elizan dagoen Andre Mariaren adbokazioa. Egungo eraikuntza berria da, antzinakoa lurrikara batek hondaten baitzuen. 1715. urtean. Santuaren eguna irailaren 8an da.



DENIS : St. Denis, S. Dionisio. Pariseko lehen apezpikua (250).

Grezian izadiaren eta ardoaren jainkoa zen Dionysius teonimotik (Bako Erroaman) sortutako izena. Frantzian hagitz hedaturik dago, III. mendeko san Denis Parisko lehenengo apezpikua izan baitzen. Lurperaturik dagoen eliza Donejakue bidearen abiapuntua da. Santuaren eguna azaroaren 17an da. Aldaerak : Dunixi (Deun-ixendegi euzkotarra) eta Dionisio. Baliokideak : Dionisio (es) eta Denis (fr).



Une naissance du 9 octobre : Manuel Revuelta Ortiz de Zarate Pinto.



peintre chili picasso 19ème 20ème siècle
MANUEL ORTIZ DE ZARATE
PAR AMEDEO MODIGLIANI




Né le 9 octobre 1887 à Côme (Royaume d'Italie) - mort le 28 octobre 1946 à Los Angeles (Etats-Unis).

Manuel est un peintre chilien.

Il nait en Italie car son père étudiait au Conservatoire de Milan.

En 1891, à 4 ans, sa famille retourne au Chili.

Il étudie ensuite la peinture avec Pedro Lira, avant d'entrer à l'Académie des Beaux-Arts de Santiago.

A 15 ans, Manuel s'enfuit de chez lui et se cache dans un navire en partance pour l'Italie.

Il étudie la peinture à Rome, avant d'être attiré par la scène artistique en plein essor en France et il se rend à Paris.

Là, il se joint aux artistes du quartier Montparnasse, se liant d'amitié avec Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, Léonard Foujita et certains autres futurs grand noms du monde de l'art.

Il étudie à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, développant ses compétences modernistes dans la peinture de natures mortes et de paysages.

En 1905, Manuel épouse la peintre polonaise Jadwiga Piechowska, avec laquelle il aura deux enfants.

En 1916, il devient assistant artistique de Picasso.

Entre 1920 et 1940, il expose ses oeuvres au Salon d'Automne, une exposition annuelle d'art à Paris.

Avec Camilo Mori et d'autres artistes chiliens, il contribue à fonder le Grupo Montparnasse.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Manuel reste en France malgré l'occupation allemande.

Après la guerre, il part aux Etats-Unis, où il décède le 28 octobre 1946, à 59 ans.


peintre chili picasso 19ème 20ème siècle
PEINTRE MANUEL ORTIZ DE ZARATE



Voici le proverbe du vendredi 9 octobre 2026 :


SAN DENISA EURIA BADA, NEGU GUZTIA EURITSUA IZANGO DA.

Pluie à Saint-Denis, tout l'hiver la pluie.



mois octobre calendrier musée vitraux
MOIS D'OCTOBRE
VITRAUX DE MONTIGNY
76 MUSEE DEPARTEMENTAL ROUEN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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UN RAPPORT SUR L'AGRICULTURE AU PAYS BASQUE NORD EN OCTOBRE 1899 (troisième et dernière partie)

 

UN RAPPORT SUR L'AGRICULTURE AU PAYS BASQUE NORD EN 1899.


Après la loi du 16 juin 1879 créant les écoles d'agriculture départementales, à la fin du 19ème siècle, plusieurs concours d'agriculture ont lieu dans les Basses-Pyrénées.




pays basque agriculture basses-pyrénées
ATTELAGE BOEUFS 1900
PAYS BASQUE D'ANTAN





Voici ce que rapporta à ce sujet le Secrétaire-rapporteur M. G. Diriart, dans le Bulletin de la 

Société d'agriculture des Basses-Pyrénées, le 1er octobre 1899 :



"Voici, Messieurs, notre appréciation sur les étables visitées (suite) : 



Etable de M. Hourcade à Beyrie. 



M. André Hourcade est propriétaire à Beyrie, près Saint-Palais, d’un joli domaine appelé Abletondo. 


Une belle étable récemment agrandie et bâtie dans d’excellentes conditions, contient une paire de bœufs, six vaches, un jeune taureau de 8 mois et neuf jeunes bovidés. 


Le bétail de race d’Urt et Basquaise est en très bon état ; il y a là un croisement de races dont le résultat n’a pas été très heureux : l’Urt un peu dégénéré est d’une couleur trop blanche ; M. Hourcade s’en est bien aperçu et il va y remédier par son jeune taureau de poil froment qui donnera à son bétail plus de sang de la race Basquaise. 


Dans le domaine nous avons trouvé une belle jument alezan de 5 ans, suitée d’un beau poulain par Granville, du haras de Çoldichourry, et une pouliche d’un an et demi par Perchoir. — Ces bêtes sont parfaites de conformation, le poulain est déjà vendu pour le prix de 320 francs livrable dans six mois. 


En résumé les étables de M. Hourcade présentent les meilleures conditions d’hygiène et l’ensemble de ses animaux est très beau. 


Le purin des étables est dirigé par un canal souterrain dans un pré-verger contigü, mais il ne peut guère s'y répandre convenablement, par suite le purin n’est guère utilisé. Nous avons engagé M. Hourcade à faire dans sa cour une fosse pour y recueillir le purin, qu’il emploiera, au moyen d’une pompe, à l’arrosage des fumiers. 



Étable de M. Uthurralt à Trois-Villes. 


M. Arnaud Uthurralt exploite personnellement, à Trois-Villes, un domaine dont il est propriétaire. 


L’étable de ce domaine est parfaitement installée, elle est vaste et aérée. 


Elle contient un joli lot de bétail composé d’un beau mâle qui a été primé au dernier concours régional à St-Palais, de cinq vaches et cinq génisses ; deux de ces vaches et génisses ont aussi été primées à St-Palais, au même concours ; l’ensemble de ce bétail est fort remarquable par les qualités de races et la distinction des animaux. 


La confection des fumiers laisse beaucoup à désirer, le purin n'a derrière les bêtes aucun canal d’écoulement, il y séjourne et ses émanations ne peuvent être que nuisibles à la santé des animaux, le tas de fumier en plein air est placé en contre-haut de l’étable sans que le purin, ni les eaux pluviales qui passent par le fumier puissent être utilisées ; il y a là une réforme à faire. 



Etable de M. Caillaba, à Iriberry. 


M. Caillaba, propriétaire du domaine de Bidegain, à Iriberry, canton de St-Jean-Pied-de-Port, nous a présenté une étable dans d’assez bonnes conditions d’aération et d’hygiène. 


Son bétail en bon état, d’une race suffisamment homogène, est composé de 17 têtes, bien entretenu, sans cependant beaucoup de distinction. 


Dans le domaine, une jument poulinière suitée d’un beau poulain. 


Le purin de l’étable est déversé par un canal supérieur sur une prairie contiguë ; il ne paraît pas pouvoir s’y répandre convenablement ; il serait à désirer que, là aussi, une fosse à purin soit établie.


pays basque agriculture basses-pyrénées
VUE GENERALE TARDETS 1900
SOULE D'ANTAN



Etable de M. Marcel Mendiondo, à Tardets. 


M. Marcel Mendiondo est propriétaire, à 1 kilomètre de la ville de Tardets, d’un domaine qu’il exploite lui-même avec des domestiques, d’une façon très intelligente. 


Si nous avions à apprécier l’ensemble de son exploitation, nous ne saurions assez en faire l’éloge, mais nous n’avons à nous occuper que de son étable qui est aussi très belle. 


Près de la maison qui sert d’habitation à ses domestiques, M. Mendiondo a construit une étable qui est un véritable modèle à tous les points de vue : vaste, grandement aérée, ayant des canaux qui amènent le purin dans une fosse, traversant même, au moyen d’un énorme tuyau en ciment, le canal d’un moulin voisin ; arrivé à la fosse le purin est répandu au moyen d’une pompe sur les fumiers qui se trouvent dans une prairie du domaine. 


Cette installation est donc parfaite au point de vue des constructions et de la manière de confectionner les fumiers.


Mais M. Mendiondo ne fait pas là, à proprement parler, de l’élevage du bétail : c’est une industrie laitière qu’il a organisée et qu’il dirige, fructueusement même, d’après les comptes qu’il nous a présentés. 


Par conséquent, ce propriétaire n’a que des vaches, des génisses qu’il élève et nourrit pour la production du lait qu’il vend à Tardets ; nous avons vu dans son étable des vaches Bretonnes, une vache Hollandaise, 13 vaches du pays et des jeunes veaux, ce qui ne présente aucune homogénéité, aucune distinction dans l’ensemble des animaux. 



pays basque agriculture basses-pyrénées
VACHE BRETONNE


Notre concours n’ayant pour objet que l’amélioration de l’élevage de la race bovine du Pays, nous ne croyons pas pouvoir admettre M. Mendiondo à concourir pour son bétail. 


Néanmoins, la commission proposera de lui décerner une médaille de vermeil pour la remarquable installation de son étable ; ce sera une récompense bien inférieure au mérite de cet agriculteur, mais il voudra bien l’accepter comme témoignage de la satisfaction que la commission a éprouvée en visitant son domaine. 



pays basque agriculture basses-pyrénées
VUE GENERALE ALOS
SOULE D'ANTAN



Etable de M. Escapil, à Alos-Abense. 


M. Escapil-Inchauspé (Philippe) exploite, à Alos-Abense, près Tardets, un domaine où nous avons visité une étable dont la tenue laisse à désirer. 


Son bétail est composé de bêtes en assez bon état d’entretien, mais manque d'homogénéité ; quelques sujets sont même de conformation médiocre, le bétail comprend un jeune taureau de race Basquaise d’assez bonne conformation, 6 vaches et 4 génisses. 


Les fumiers sont mal confectionnés, les purins s’écoulent, sans direction aucune, à l’extérieur.



Nous ne pouvons qu’engager cet éleveur à entrer un peu dans la voie du progrès. 



Tel est, Messieurs, le résultat de la mission que vous avez bien voulu nous confier. 



En conséquence, nous vous proposons de décerner aux éleveurs qui ont pris part à notre concours les récompenses suivantes : 


Un 1er prix de 100 francs, avec félicitations de la commission, à M. Mercatbide, pour ses étables de Bordaberry, à Aïcirits. 


Un 2e prix de 60 francs, à M. Hourcade, pour son étable d’Abletondo, à Beyrie. 


Un 3e prix de 40 francs, à M. Arnaud Uthurralt, pour son étable de Trois-Villes. 


Un 4e prix de 30 francs, à M. Caillaba, pour son étable de Bidegain, à Iriberry. 


Et enfin, une médaille de vermeil, à M. Marcel Mendiondo, pour son installation agricole de Tardets, avec 20 francs qu’il répartira entre ses domestiques comme gratification. 


Pour les membres de la Commission :

Le Secrétaire-rapporteur,

G. Diriart."





(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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jeudi 8 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 8 OCTOBRE 2026 SAINTE PÉLAGIE ET SAINTE RÉPARATE - MARA


PROVERBE DU 8 OCTOBRE 2026 (SAINTE PÉLAGIE) (SAINTE RÉPARATE) (LAURENCE) (MORGAN) (MURIEL) (MARA).


PÉLAGIE : Pélagie naît dans une famille d'Antioche, en Syrie, vers 430.



religion catholique saint sainte pelagie
8 OCTOBRE SAINTE PELAGIE D'ANTIOCHE

Pélagie est surnommée Marguerite (du latin margarita, "perle", soit à cause de sa grande beauté, d'où son surnom de la "perle d'Antioche", soit parce qu'elle était toujours couverte de perles) s'engagea dans une troupe de comédiennes à Antioche.

Dotée d'une beauté extraordinaire, fière et vaine dans sa manière d'être, Pélagie était suivie partout où elle allait d'une foule de jeunes filles et de jeunes garçons revêtus également d'habits somptueux et tout à sa dévotion.

Nouvellement convertie au Christianisme, Pélagie se serait jetée dans le vide pour échapper aux soldats qui venaient l'arrêter, vers 457.



RÉPARATE : Sainte Réparate naît en 235 à Césarée (Judée).



religion catholique saint sainte reparate
8 OCTOBRE SAINTE REPARATE



Réparate est une sainte chrétienne, vierge et martyre.

Patronne de Florence ainsi que de Nice et de son diocèse, Réparate est également honorée à Pise et en Corse, le 8 octobre.

Réparate serait morte décapitée à Césarée en 250, à l'âge de 15 ans, lors des persécutions de l'empereur romain Dèce.

Les restes de Réparate furent ensevelis dans une chapelle située à l'emplacement du Vieux-Nice actuel avant d'être déposés dans la cathédrale Sainte-Réparate en 1690.




MARA : (Elurra mara-mara). "leuntasun, emetasun" adierazteko. Trebiñoko herri baten izena.







Un décès du 8 octobre : Emile-César-Victor Perrin.



homme rouen critique art décorateur directeur opéra 19ème siècle
PHOTO D'EMILE PERRIN



Né le 19 janvier 1814 à Rouen (Seine-Maritime) - Mort le 8 octobre 1885 à Paris.

Emile est un peintre, critique d'art et décorateur de théâtre.

Sans fortune, vers 1843, il se fait héberger par un très proche parent à Aunay-sous-Crécy, près de Dreux (Eure), ville où il exerce ses talents.

Il peint notamment des portraits de personnalités drouaises.

Aidé par un ami clerc de notaire à Dreux qui deviendra notaire, il prend la diligence pour Paris où l'attend une autre carrière.

Emile est directeur de l'Opéra-Comique de mai 1848 au 20 novembre 1857, puis du 1er février au 19 décembre 1862.

En 1854, il est nommé directeur du Théâtre-Lyrique à la suite de la mort de Jules Seveste.

Nommé directeur de l'Opéra de Paris le 20 décembre 1862, il devient administrateur-entrepreneur (à son compte) en mai 1866.

Après la chute de l'Empire, il remet sa démission en septembre 1870.

Emile continue toutefois de gérer l'établissement jusqu'au 9 mai 1871, date à laquelle il est révoqué.

Il est ensuite administrateur général de la Coéédie-Française de 1871 à sa mort.

Il est conseiller municipal de Paris de 1871 à 1874.

Il est élu, en 1976, à l'Académie des beaux-arts, comme membre libre.

Emile meurt le 8 octobre 1885, à 71 ans.


homme rouen critique art décorateur directeur opéra 19ème siècle
EMILE PERRIN



Voici le proverbe du jeudi 8 octobre 2026 :


ANDRE POLLITAK DAUDEN ETXEAN, BISITA FALTARIK EZ.

Maison où jolies filles abondent ne manque pas de voir du monde.


femme fontaine soule pays basque
FONTAINE DE LICHARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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