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mercredi 22 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 22 JUILLET 2026 SAINTE MARIE-MADELEINE - MAIALEN

 


PROVERBE DU 22 JUILLET 2026 (SAINTE MARIE-MADELEINE pénitente) (MAIALEN).


MARIE-MADELEINE :  Marie de Magdala, Marie Madeleine ou Madeleine est appelée Marie la Magdaléenne.




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22 JUILLET SAINTE MARIE DE MAGDALA

Marie-Madeleine est une disciple de Jésus qui le suit jusqu'à ses derniers jours.

Marie-Madeleine est citée au moins douze fois dans les quatre évangiles canoniques.

L'Eglise de Rome considère, à partir du pape Grégoire 1er, au 4ème siècle, et jusqu'à Vatican II (1962), que Marie de Magdala ne fait qu'une avec Marie de Béthanie, ainsi qu'avec la pécheresse qui arrose les pieds du Christ de parfums. 

Marie-Madeleine est à ce titre la patronne des prostituées repenties et des parfumeurs.




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22 JUILLET SAINTE MARIE MADELEINE


MAIALEN : Hebreotik "Jainkoaren dorrea". Forma edo bestez asko tokitan ospatzen da. Atarratzetik Bermeora. Donapaleu edo Errenterian gaindi.

(...) Magdalena (es) - Madeleine (fr) - Maddalen-en aldaera eta izen arrunta. Maialen Bizkaian maiatzaren lehenari deitzen zaio : "Maialen eguna, esne eguna". Tradizioaren arabera, egun honetan esnea edaten duenak ez du urte osoan buruko (...)

(...) minik izango. Ikus Maddalen. (...)

Maddalen : Grezierako Magdalené ("Palestinako Magdala hirikoa", "magdalatarra") izenetik dator, latineko Magdalena bitarteko dela. Jesusen jarraitzaile hau gurutzearen oinetan egon zen hura hil zutenean, eta berpizturik ikusi zuen lehenengoa izan zen. Kondaira baten arabera Frantziako Vezelay herrira joan zen eta bertan hil. Santuaren eguna urriaren 20an da. Aldaerak : Madalen, Magdalena, Maialen eta Matxalen. Baliokideak : Magdalena (es) eta Madeleine, Madelaine (fr).





Un décès du 22 juillet : Charles VII, dit "le Victorieux" ou "le Bien Servi".



roi france 15ème siècle jeanne arc sorel bourges
PORTRAIT DE CHARLES VII
PAR JEAN FOUQUET

Né le 22 février 1403 à Paris - Mort le 22 juillet 1461 à Mehun-sur-Yèvre (Cher).

Charles est roi de France de 1422 à 1461.

Il est le 5ème roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne.

Il est le onzième et avant-dernier enfant de Charles VI et d'Isabeau de Bavière.

La faiblesse psychologique de son père, le roi Charles VI, le conduit à être placé sous tutelle depuis 1392, et les luttes pour le contrôle de la régence et du royaume dégénèrent en une véritable guerre civile à partir de 1407.

En 1418, Charles, comte de Ponthieu et dauphin, échappe à la capture lors de la prise du pouvoir par les Bourguignons à Paris.

Il se réfugie à Bourges et se proclame lui-même régent du royaume de France, au motif de l'indisponibilité de son père atteint de folie et tombé au pouvoir de Jean sans Peur, duc de Bourgogne.

Le traité de Troyes, du 21 mai 1420, déshérite le dauphin du royaume de France au profit de la dynastie anglaise des Lancastre, rameau cadet des Plantagenêts.

Le dauphin Charles de Ponthieu, seul héritier légitime du trône, réfute ce traité et, après la mort de son père le roi Charles VI, survenue le 21 octobre 1422, se proclame roi de France sous le nom de Charles VII le 30 octobre 1422, en la cathédrale de Bourges.

Son règne va durer près de 40 ans et sera indissociable de l'épopée de Jeanne d'Arc.

Contesté par les Bourguignons et par les Anglais, Charles VII devient le souverain d'un royaume en proie à la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, compliquée d'une intervention militaire anglaise.

Charles VII de France voit sa légitimité et sa situation militaire s'arranger nettement grâce à l'intervention de Jeanne d'Arc.

Il se fait sacrer à Reims, le 17 juillet 1429, ce qui renforce sa légitimité.

Le traité d'Arras de 1435 met fin à la guerre civile engagée depuis 1407 entre Armagnacs et Bourguignons.

Charles VII s'emploie à restaurer l'autorité royale en s'affirmant comme le gardien des droits de l'Eglise de France par la Pragmatique Sanction de Bourges en 1438, et en brisant la révolte des grands féodaux lors de la Praguerie de 1440.

Il tente également de rétablir l'économie grâce à l'aide de son Grand Argentier Jacques Coeur.

En 1443, à l'âge de 40 ans, qu'il fait connaissance d'Agnès Sorel, demoiselle d'honneur d'Isabelle 1re de Lorraine, épouse du duc René d'Anjou, qui devient la favorite du roi et qui va lui donner 3 filles.

Par l'ordonnance de 1445, il crée les compagnies d'ordonnance.

De juillet 1449 à avril 1450, il libère la Normandie de la domination anglaise.

De septembre 1450 à octobre 1453, de même Charles libère la Guyenne des Anglais.

Ainsi s'achève la reconquête de la France, à l'exception de Calais, libérée en 1558.

En 1456, il cautionne le procès en nullité de la condamnation de la Pucelle, qui la lave solennellement de toute accusation d'hérésie.

Ses dernières années sont troublées par l'ambition de son fils, le futur Louis XI.

Charles VII meurt le 22 juillet 1461, à 58 ans.




roi france 15ème siècle jeanne arc sorel bourges
BUSTE DE CHARLES VII
BASILIQUE DE SAINT-DENIS



Voici le proverbe du mercredi 22 juillet 2026 :


MADALENA BUSTI, INTZAUR GAZTAINA GUTXI.

S'il pleut à la Sainte-Madeleine, peu de noix et de châtaignes.


correze autrefois châtaignes agriculture
RAMASSEURS DE CHATAIGNES
CORREZE AUTREFOIS





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LES ORIGINES DU "TORO DE FUEGO" EN 1950 (première partie)

LES ORIGINES DU "TORO DE FUEGO" EN 1950.


Le toro de fuego est un spectacle pyrotechnique parodiant la corrida, présent dans de nombreuses fêtes taurines populaires. De tradition ancienne, leur forme actuelle a été conçu et breveté par l'artificier français Pierre Marmajou dans ses ateliers à Dax en 1889.



pays basque toro fuego
TORO DE FUEGO


Voici ce que rapporta à ce sujet René Cuzacq dans le trimestriel Pyrénées : organe officiel du 

Musée pyrénéen du Château-Fort de Lourdes, N° 1-2, le 1er janvier 1950 :



"Les origines du toro de fuego.



Crachant le feu, lançant de toutes parts ses fusées, poursuivant ou poursuivi par la foule, le toro de fuego est devenu l'un des éléments obligés de la liesse populaire. Chez nous, il ne remonte guère au-delà de 1890 : en 1888, le Congrès archéologique de Dax-Bayonne se rendit à Saint-Sébastien où la municipalité basque-espagnole lui offrit un "cezen-zusco". Dax imita cet exemple en 1895 à propos du Congrès pour l'avancement des sciences. Au même moment, le toro de feu fait son apparition à Bayonne.




Sa provenance espagnole et ibérique n'est pas douteuse. Mais que dire de ses lointaines origines ? Lorsque Philippe IV d'Espagne s'en va à l'Ile des Faisans rencontrer Louis XIV pour l'entrevue fameuse de 1660, ses sujets lui offrent en route des feux d'artifice divers, mais aussi le spectacle de toros aux cornes enflammées de poix et de résine, ou encore portant des bâts goudronnés de matières inflammables semblables. L'adaptation du feu d'artifice à une armature montée figurant un toro est donc plus récente. Il n'est que lire Ducéré pour voir comment Bayonne offre aussi au XVIIIe siècles de simples feux d'artifices à l'occasion du passage de grands personnages. En revanche, en 1843, visitant le Pays-Basque Espagnol, Victor Hugo note vers Saint-Sébastien le "cezen-zusco", adaptation basque de notre "toro de fuego" : c'est ce dernier terme que connaît le Pays-Basque français. Cinquante ans plus tard, le jeu s'introduit chez nous : il est donc venu d'Espagne, et du Pays-Basque espagnol, par son intermédiaire. Il s'agit simplement d'une transformation du jeu national du toro espagnol, dont  l'histoire est par ailleurs bien connue. Ce qui n'empêchait pas l'Aragon, encore vers 1896, et sans doute d'autres provinces reculées de la Péninsule, de continuer l'amusement populaire du taureau dont on enflamme les cornes à l'aide de poix ou torches de résine : la foule court et fuit devant la bête affolée.



Le jeu est certainement très ancien. Mais c'est seulement son utilisation comme ruse de guerre qui nous est attestée. En 228 avant Jésus-Christ, le père d'Halmilcar Barca achevait de conquérir l'Espagne intérieure sur les Ibères et les Celtibères : pour lutter contre ses éléphants et sa cavalerie numide, les gens d'Hélice lancèrent des taureaux aux cornes enflammées, si bien que le général carthaginois périt et sans doute se noya dans la fuite éperdue de son camp et de ses troupes.



pays basque toro fuego
BUSTE D'HAMILCAR BARCA




Son fils Hannibal se servit peu après d'un stratagème semblable quand Scipion et les Romains crurent l'avoir cerné dans un défilé de Campanie près de Casilinum. Peu importe ici que le premier épisode se situe près d'une ville dénommée Hélice, identifiée avec Montalban ou Belchite près de Saragosse selon les uns (grâce parfois à une philologie assez douteuse) ou bien avec Trujillo en Estramadure. L'Espagne antique tout entière connaissait donc le taureau aux cornes enflammées.



Pareille ruse de guerre se retrouve près d'Aire, à Sarron dans les Landes : contre la petite ville alors contrôlée par les Anglais aux temps féodaux, les Béarnais lancèrent la nuit tout un troupeau de chèvres ainsi illuminées : de loin, les gens de Sarron les prirent pour des fantômes et s'enfuirent à qui mieux mieux, assurant la victoire au vicomte de Béarn.



D'autre part, une pierre ibère de Clunia montre dans l'antiquité un indigène portant l'épée et le bouclier rond des Ibères luttant contre un taureau : prototype lointain du futur toréador. Et les monnaies anciennes du vieil oppidum portent également l'emblème du taureau.




Pour en revenir à l'Espagne, c'est seulement en 1810 que nous avons un texte assuré sur le toro de fuego. Chevalier de la Légion d'Honneur et de Saint-Louis, capitaine de gendarmerie en retraite, Médard Bonnart publia en 1828 chez la Veuve Fièvet à Epernay, une histoire et des souvenirs de l'Espagne des guerres napoléoniennes ; découvrant les mœurs espagnoles, notre Médard écrit page 271 : "Le plaisir des jours gras est terminé par le spectacle d'une peau de bœuf garnie d'artifices, placée sur les épaules d'un homme figurant l'animal. On en fait partir une portion dans chaque quartier de la ville. Pour la clôture définitive, on couvre ce cuir de paille, de matières combustibles. On le réduit en cendres en faisant mille gambades autour du feu". Si de nos jours la machinerie à moteur toujours humain n'est pas réduite en cendres, l'on voit de quelle manière Bonnart, alors simple lieutenant de gendarmerie, décrit le toro de fuego à Saint-Sébastien vers 1810-1813.


pays basque toro fuego
MEDARD BONNART



Notre héros décrit aussi la course de bœufs sur la place publique, où le même taureau, attaqué par les chiens, était "écarté" par les jeunes gens, alors qu'il était parfois attaché par une corde à un solide pilier.




Combien de fois, en Chalosse, dans les fêtes d'obscurs villages, encore vers 1900, un homme revêtu d'un sac et de deux cornes de bois simulait le taureau devant ceux qui se présentaient devant lui sur l'aire de sol battu de quelque grange... Tant est éternel le jeu de l'homme et de la bête : au premier chef, celui qui fait appel au taureau noble et valeureux... Si perfectionné que soit le toro de fuego, il n'est pas, en soi, un divertissement d'un autre type.




Il apparut à Bayonne en 1890 dans un concert donné sur les glacis par l'Orphéon "La Castagne" (c'était alors la grande vogue de ces "Harmonies"). Il vint alors à Bayonne pour la première fois, malgré la déformation d'autres souvenirs locaux lui attribuant une importation luzienne ou bas-navarraise. Selon ces dernières souvenances, le toro de fuego serait arrivé à Bayonne par Pampelune et Saint-Jean-Pied-de-Port ; Monsieur le Général Richter, aux solides attaches bas-navarraises, a bien voulu nous écrire qu'à Saint-Jean-de-Luz seulement il fit connaissance avec le toro de fuego ; des souvenirs même plus anciens, remontant au delà de 1850, achèvent d'exclure d'autre part ce délicieux Saint-Jean-de-Luz de l'importation de notre taureau de feu sur ce versant des Pyrénées.




A Saint-Jean-de-Luz même, le toro de fuego serait apparu relancement assez tard : le programme des importantes fêtes du Congrès de "La Tradition Basque" qui s'y tint en 1897 ne le mentionne pas."



saint-jean-de-luz 1897 pays basque autrefois
FÊTES TRADITION BASQUE ST JEAN DE LUZ 1897
PAYS BASQUE D'ANTAN



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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mardi 21 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 21 JUILLET 2026 SAINT VICTOR - DANEL


PROVERBE DU 21 JUILLET 2026 (SAINT VICTOR) (DANEL).


VICTOR : Victor de Marseille est né à une date inconnue.



religion catholique saint sainte victor
21 JUILLET SAINT VICTOR DE MARSEILLE

Victor est un militaire romain, officier dans la légion thébaine en partie composée de chrétiens, légion qui a été massacrée sous le règne des empereurs Dioclétien et Maximien Hercule.

Membre probable de la noblesse sénatoriale de Marseille, Victor, qui signifie en latin "victorieux", refuse lors d'un séjour de l'empereur Maximilien Hercule dans sa ville, de porter le titre d'"ami de César".

Victor est martyrisé le 21 juillet 303 (ou 304) à Marseille où il ne tarde pas à faire l'objet d'une véritable dévotion.

Une abbaye de la ville est dédiée à Victor dès le 4ème siècle.

Victor est fêté avec ses compagnons qui ont été décapités le 21 juillet.



religion catholique saint sainte victor
21 JUILLET SAINT VICTOR DE MARSEILLE
Par Ellywa — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=68673213




DANEL : Erderaz Daniel.

(...) justiziaren irudia da. Jaia uztailaren 21ean da. Aldaera : Danel (Deun-ixendegi euzkotarra). Baliokideak : Daniel (gaz. eta fr.) (...)

Daniel (es), Daniel (fr), Daniel (en).

(...) Daniel - Danel - Hebreerako izena (dan "epaitu" eta el "jainkoa"). Jainkoa da ene eapilea" esanahia duena. Itun Zaharreko profeta handienetakoa izan zen hau ; bere bizitza Danielen Liburua-n azaltzen zaigu eta Jainkoaren justiziaren irudia da. Ospatze-eguna uztailaren 21ean da.



Une naissance du 21 juillet : Marie-Christine d'Autriche.



archiduchesse autriche reine espagne alphonse XII
REINE MARIE-CHRISTINE 1891



Née le 21 juillet 1858 à Zidlochovice (Empire d'Autriche) - Morte le 6 février 1929 à Madrid (Espagne).

C'est une archiduchesse d'Autriche de la branche de Teschen, devenue reine d'Espagne par son mariage avec Alphonse XII puis régente pour son fils Alphonse XIII.

Fort éloignée du trône, elle est d'abord nommée abbesse séculière d'un chapitre de dames nobles, mais doit, à 21 ans, abandonner la vie confortable et sage d'une chanoinesse pour épouser, en novembre 1879, Alphonse XII d'Espagne, avec lequel elle aura 3 enfants.

Après la mort de son épouse Mercedes de Bourbon et Orléans, Alphonse XII se remarie avec Marie-Christine d'Orléans, soeur de sa défunte femme mais la trompe copieusement.

Son mari meurt le 25 novembre 1885 et elle devient régente, de 1886 à 1902, d'un royaume en proie à l'anarchie (assassinat du Premier ministre Manuel Canovas del Castillo en 1897).

Elle se fait apprécier de ses sujets par sa grande dignité, sa hauteur moral et sa conduite irréprochable.

L'exécution du poète Jose Rizal, héro involontaire des révolutionnaires philippins, provoque une vive réaction des Etats-Unis, ce qui va mener à la guerre désastreuse de dix semaines contre les Etats-Unis.

L'Espagne doit céder, par le traité de Paris, les dernières colonies espagnoles, Philippines, Porto Rico et Guam contre la somme de 20 millions de dollars, tandis que Cuba obtient l'indépendance.

En 1902, le roi ayant atteint ses 16 ans, la régente cède à son fils les rênes du pouvoir. 

En 1906, Marie-Christine assiste au mariage de son fils Alphonse XIII avec Victoria-Eugénie de Battenberg.

L'Espagne demeure neutre durant la Grande Guerre et en 1916, la reine-douairière fait nommer le duc de Galliera, son neveu, à l'ambassade d'Espagne à Berne.

Dans les années 1920, après la mort en exil de l'empereur Charles 1er d'Autriche, la reine Marie-Christine incite son fils à accueillir la jeune impératrice-douairière Zita, qui est sans ressources et a 8 enfants.

Marie-Christine de Habsbourg-Lorraine-Teschen meurt le 6 février 1929, à 70 ans.



archiduchesse autriche reine espagne alphonse XII
MARIE-CHRISTINE D'AUTRICHE



Voici le proverbe du mardi 21 juillet 2026 :


LAUNBETERO ATRATZEN IRUZKIE, AMA-BIRGIÑEIN LIXUE IDORTZEKO.

Le soleil brille tous les samedis pour que la Sainte Vierge fasse sécher son linge.


garazi autrefois basque lavoir basse-navarre
LAVOIR DE ST JEAN PIED DE PORT-DONIBANE GARAZI
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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