A Lampsaque, en Asie-Mineure, sous la persécution de Décius, trois frères chrétiens comparaissaient à l’audience du proconsul, qui les somma de sacrifier aux dieux. Ils refusèrent et furent livrés aux tortures. Le plus jeune, nommé Nicomaque, qui avait été pourtant le premier à se déclarer chrétien et à braver les bourreaux, manquant de courage, renonça à la foi. Mais un accès de fureur et de repentir le saisit ; il se coupa la langue et expira. Les deux autres frères, André et Paul, qui persévérèrent héroïquement furent lapidés.
Parmi la foule qui assistait tumultueusement à ce cruel spectacle se trouvait une jeune chrétienne, nommée Dionysia, qui les avait encouragés de ses prières et de ses larmes. Elle fut lapidée."
ISIDORE LE LABOUREUR : Isidore le Laboureur.
15 MAI SAINT ISIDORE LE LABOUREUR
Né vers 1070 à Madrid (taïfa de Tolède) et mort vers 1130 à Madrid (royaume de Castille), Isidore est considéré comme saint.
Placé très jeune comme ouvrier agricole, Isidore travaille pour plusieurs maîtres.
Devant l'arrivée des Sarrazins, il fuit la région de Madrid et continue ailleurs son humble métier.
Chaque dimanche, avec sa femme, il chante au lutrin pendant la grand'messe et passe en prières le reste de la journée.
Son dernier patron, Juan de Vargas, fait de lui son régisseur et, ébloui par son employé en prière, se convertit.
Après sa mort, les miracles de guérison se multiplient sur sa tombe.
Grekoko Isidoros "Isis jainkosaren dohaina" Isidorus bihurtu zen latinez, eta hemendik gero Isidro atera zen. Madrilgo san Isidro nekazarien zaindaria da. Santuaren eguna maiatzaren 15ean ospatzen da. Aldaera : Isidor (Deun-ixendegi euzkotarra). Baliokideak : Isidro (es) eta Isidore (fr).
Une naissance du 15 mai : Arletty, nom de scène de Léonie Bathiat.
ACTRICE ET CHANTEUSE ARLETTY
Née le 15 mai 1898 à Courbevoie (Seine, France) - Morte le 23 juillet 1992 à Paris 16ème arrondissement.
Léonie est une actrice et chanteuse française.
Elle passe ses premières années à Courbevoie puis, pour raisons de santé, à Clermont-Ferrand, à l'âge de 4 ans et demi, et enfin, à l'institution Marinois de Puteaux.
En 194, elle perd son premier amour lors des premiers combats de la guerre, puis son père en 1916, ce qui la contraint à exercer comme tourneuse d'obus ou sténographe.
En 1917, elle rencontre Jacques-Georges Lévy, puis le marchand de tableaux Paul Guillaume qui l'introduisent progressivement dans le beau monde parisien où elle devient mannequin, puis chanteuse d'opérette au cours des années folles, adoptant le pseudonyme d'Arletty.
En 1928, Arletty rencontre l'homme d'affaires de bonne famille, Jean-Pierre Dubost, qui restera son fidèle compagnon.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, son personnage gouailleur et canaille, sa silhouette particulière et sa voix unique sont présents dans nombre de films devenus depuis des classiques, comme Hôtel du Nord (1938) et Le jour se lève (1939).
Après la parenthèse de la drôle de guerre et de la bataille de France, qui interrompt les tournages, Arletty décide de rester à Paris et de reprendre le cinéma.
Elle tourne six films entre 1941 et 1943, dont les Visiteurs du soir (1942) ainsi que les Enfants du paradis (1943), tous deux de Marcel Carné sur des dialogues de Jacques Prévert.
Néanmoins, son amitié avec Josée de Chambrun, fille du collaborateur Pierre Laval, et surtout sa relation sentimentale avec le lieutenant-colonel allemand Hans Jürgen Soehring, membre de la Lutwaffe et homme de confiance de Goering à Paris, la placent dans une situation délicate à la Libération.
Cette relation entraîne son arrestation par les FFI le 20 octobre 1944.
Elle est internée à Drancy, puis à Fresnes, et placée en résidence surveillée durant 18 mois.
Blâmée par le comité d'épuration, avec interdiction de travailler pendant 3 ans, Arletty reprend sa carrière dans les années 1950, au théâtre surtout.
L'âge venant, les films qu'on lui propose sont alors, de son propre aveu, surtout alimentaires.
Cela ne l'empêche nullement de côtoyer le tout-Paris de l'après-guerre, comme Louis-Ferdinand Céline, Jean Cocteau, Jean-Paul Sartre ou encore Colette.
Lors de la décennie 1960, elle cesse progressivement les tournages (1963) et le théâtre (1966), perdant peu à peu la vue.
A partir de 1984, Arletty soutient activement l'Association des artistes aveugles, dont elle est pour toujours la présidente d'honneur.
Elle meurt le 23 juillet 1992, à 94 ans.
Par testament, elle lègue ses biens à ses 4 cousins germains.
ACTRICE ET CHANTEUSE ARLETTY
Voici le proverbe du vendredi 15 mai 2026 :
ARIEN GRISOLAK MAIATZEAN DIRA ONAK.
Les testicules du bélier sont bons en mai.
LE BELIER PAR RAPHAEL KIRCHNER ART NOUVEAU
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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... La foule se presse plus que jamais dans l’enceinte et aux abords de la cour d’assises. Le drame qui s’y déroule a le privilège d’exciter au plus haut point la curiosité publique. Cependant les aveux complets de l’accusé enlèvent aux débats le piquant de l’imprévu. Le verdict sera-t-il impitoyable ? Là est toute la question.
L’accusé est plus pâle que la veille. Les débats lui ont-ils révélé la gravité de son crime et aussi la rigueur de l’expiation qui peut l’atteindre ? Nous posons cette question, parce que certains renseignements nous permettent de croire qu’il n’avait pas jusqu’alors entrevu la terrible condamnation qu’il pouvait encourir. On nous assure même que de sa prison il avait écrit à celle qu’il aimait une lettre où l’avenir ne lui apparaissait point dépourvu d’espérances. Son attitude maintenant est morne. Il a dû cruellement songer.
L’audition des témoins continue, dès la réouverture de l’audience. Nous résumerons rapidement les dernières dépositions.
Trois témoins rendent compte de l’attitude de l’accusé, lors de la découverte du crime. Il feint l’ignorance. Sa mère se trouve mal, il aide à la soigner. Il dit, à un certain moment : — Il faut être bien barbare pour avoir fait pareille chose, pour avoir assassiné deux femmes sans défense.
Un témoin rapporte que, deux heures avant le crime, l’accusé buvait et chantait dans un café.
M. Lagelouze raconte les soustractions commises chez lui par l’accusé, ses aveux et l'indulgence qu’il eut pour son jeune âge (12 ans). Le contre-maître de M. Lagelouze déclare que St-Jean lui a avoué avoir soustrait à la caisse de 6 à 700 fr. — L’accusé proteste.
Martin Larrebat raconte que la veille de la Toussaint, 1868, sortant d’un café où il avait soupé et bu, il fut rencontré par l’accusé sous une porte cochère où il s’abritait à cause de la pluie. L’accusé le fit tomber, lui mit la main à la poche, et lui vola 20 francs, ses économies de la quinzaine. L’accusé nie. Le témoin ajoute qu’il ne s’est pas plaint, parce qu’il eut peur de la vengeance de St-Jean.
L’audience, suspendue à midi, est reprise à une heure pour le réquisitoire de M. l’avocat général.
M. Lespinasse, premier avocat général, prend la parole en ces termes :
A la nouvelle du crime affreux qui est aujourd'hui déféré à la justice, la ville de Bayonne éprouva tout entière la plus vive émotion. Ce mur escaladé, cette porte forcée, ce faux testament, ces cadavres de deux femmes martyrisées, une maison inondée de sang, frappèrent vivement l'imagination et, soulevèrent un mouvement général d’indignation et d'horreur, Bien que le crime ait été commis au mois de juin dernier, les premières impressions ne seront pas affaiblies. Lorsque naguère l’accusé a été extrait de la prison de Bayonne pour comparaître devant le jury, les imprécations de la foule qui lui servait de cortège lui prouvèrent qu’on n’obtient pas aussi facilement qu'il peut le penser l’expiation que la loi et la justice réclament.
M. l’avocat général fait un intéressant portrait de l'infortunée Mlle Baltet. Il décrit sa situation, son caractère bienveillant et charitable, la façon dont elle venait en aide aux nécessiteux, et particulièrement à la famille St-Jean. Sa domestique, Léonie, l’aidait ou la remplaçait dans son dévouement pour autrui. C’est ainsi qu’elles avaient soigné, avec affection, la femme St-Jean, dans une longue maladie.
Dans la famille St-Jean, dit M. l’avocat général, Mlle Baltet avait remarqué un enfant. Elle l’avait recommandé au respectable curé de la cathédrale de Bayonne, où il fut pendant quelques années enfant de choeur ; plus tard, quand il dut tirer au sort pour le service militaire, Mlle Baltet lui fut utile et contribua à le faire exempter. Comme les parents n’étaient pas en position de pourvoir à son vestiaire, elle lui donnait elle-même des vêtements et du linge ; elle lui tricotait de ses mains des chaussettes. Cet enfant, c’était Arnaud St-Jean, celui qui devait devenir un jour son assassin.
A peine avait-il fait sa première communion qu’il entra en qualité de commis chez M. Lagelouze ; il ne tarda pas à révéler de coupables instincts.
Le caissier en faisant sa caisse s’aperçut plusieurs fois, tantôt d’un déficit de quarante, tantôt d’un déficit de cinquante francs. Les soupçons pouvaient tomber sur tous les commis. On convint de tendre un piège au voleur en laissant une pièce d’or de vingt francs exposée sur une table du magasin. Arnaud fut pris à ce piège et forcé d’avouer ses soustractions antérieures. Grâce à son jeune âge, il avait treize ans, et à l'indulgence de M. Lagelouze, Arnaud échappa aux poursuites de la justice. Ces premiers délits sont prescrits, mais il faut les noter pour apprécier la moralité de l’accusé. Quand on ne combat pas un mauvais penchant au moment où il se manifeste, il gagne chaque jour du terrain ; il finit par envahir l’âme tout entière et puis, entraîne aux crimes les plus épouvantables ; c’est ce qui est arrivé pour Arnaud St-Jean.
M. l’avocat général entre alors dans l’examen des faits relevés dans l'acte d’accusation. Il met en relief toutes les particularités importantes, avec une grande beauté de langage.
VUE GENERALE DE BAYONNE 1870 PAYS BASQUE D'ANTAN
Après avoir présenté un tableau complet et saisissant des actes incriminés, M. l’avocat générai les caractérise et en démontre l’évidence.
Enfin, dans une éloquente péroraison, M. Lespinasse combat d’avance toutes les considérations que la défense pourra invoquer pour obtenir en faveur de l’accusé des circonstances atténuantes. Vous ne devez aucune pitié, dit-il, à un assassin hideux, qui n’a rien d’humain. Votre pitié, MM. les jurés, vous devez la réserver toute entière pour les deux pauvres femmes qu’il a assassinées, les remerciant ainsi d’avoir sauvé les jours de sa mère. Il réclame, en un mot, justice et fermeté.
Jamais, peut-être le talent si remarquable de l’éminant magistrat ne s’était manifesté avec autant d’éclat.
Après ce réquisitoire, l’audience a été suspendue pendant dix minutes."
A suivre...
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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(...) Garikoitz - M. Garikoitz santua Ibarra (NB) herriko Garakotxea baserrian sortu zen 1797an. Bètharramgo (F) apaizgaitegian egon zen irakasle, eta gero Jesusen Bihotz Sakratuaren apaizak izeneko erakundea sortu zuen bertan. 1863ko maiatzaren (...) (...) 14an hil zen. - - (...)
SAINT MICHEL GARICOÏTS
Une naissance du 14 mai : Marguerite de France ou Marguerite de Valois, surnommée la reine Margot à partir du 19ème siècle.
PORTRAIT MARGUERITE DE VALOIS VERS 1574 BNF DEPARTEMENT DES ESTAMPES
Née le 14 mai 1553 à Saint-Germain-en-Laye (Royaume de France) - Morte le 27 mars 1615 à Paris (Royaume de France).
C'est une princesse de la branche de Valois-Angoulême (maison de Valois) de la dynastie capétienne.
Elle est la soeur des rois François II, Charles IX et Henri III.
Par son mariage avec le roi Henri de Navarre, elle devient reine de Navarre en 1572, puis reine de France en 1589 lorsque son époux accède au trône de France sous le nom de Henri IV.
Sur la demande de ce dernier, le Pape déclare la nullité de son mariage en 1599.
Son mariage, qui devait célébrer la réconciliation des catholiques et des protestants en 1572, fut terni par le massacre de la Saint-Barthélemy et la reprise des troubles religieux qui suivirent.
Marguerite participa à la fronde des princes pendant la conjuration des Malcontents ; ce qui lui valut la rancoeur de son frère le roi Henri III.
Dans le conflit qui opposa ce dernier aux Malcontents, elle prit parti pour François d'Alençon, leur frère cadet.
En tant qu'épouse du roi de Navarre, elle essaya de jouer un rôle pacificateur entre son mari et la Couronne de France.
Ballottée entre la cour de France et la cour de Navarre, elle s'efforça de mener une vie conjugale heureuse, mais la stérilité de son couple et les tensions propres aux guerres de religion eurent raison de son mariage.
Malmenée par un frère ombrageux, rejetée par un mari volage et opportuniste, Marguerite choisit en 1585 la voie de l'opposition.
Elle prit le parti de la Ligue et fut contrainte de vivre à Usson, en Auvergne, dans un exil qui dura vingt ans, avant son retour à Paris.
Femme de lettres reconnue, esprit éclairé, mécène généreuse, elle joua un rôle important dans la vie culturelle de la cour, en particulier après son démariage et son retour d'exil en 1605.
Elle mourut le 27 mars 1615, à 61 ans.
Marguerite fut un vecteur de la pensée néoplatonicienne qui prône notamment la suprématie de l'amour platonique sur l'amour physique.
Au 19ème siècle, son existence a donné naissance au mythe de la "Reine Margot", d'après le surnom popularisé par Alexandre Dumas dans son roman du même nom.
C'est donc aujourd'hui, 1er août, que le Casino municipal ouvre ses portes, comme on nous l'avait promis.
Ainsi que nous le disions hier, la soirée promet d'être très brillante.
Donnons un aperçu des oeuvres lyriques qui seront représentées sur la scène du théâtre.
La "Damnation de Faust" de Berlioz.
LA DAMNATION DE FAUST D'HECTOR BERLIOZ
On sait que Berlioz n'avait pas tout d'abord destiné la "Damnation" au théâtre, en raison des difficultés de sa réalisation dramatique.
Ecrite en 1848, pour les concerts, et lancée surtout par les Concerts Colonne, au Châtelet, l'adaptation scénique en fut faite en 1893 à l'Opéra de Monte-Carlo. Dix ans après, elle était reprise par le théâtre Sarah-Bernhardt, à Paris, et a depuis gagné la faveur du public.
La représentation de ce soir sera limitée à deux des neuf tableaux : "la Taverne" et le "Ballet des Sylphes".
Nous croyons devoir rappeler l'analyse du IIe acte :
— Dans le nord de l'Allemagne, Faust est seul dans son cabinet de travail. Il souffre de l'absence de tout désir. Il va boire le philtre qui doit "illuminer ou tuer sa raison". C'est le jour de Pâques.
— Apparition de l'église où le choeur chante la résurrection de Jésus. Ce chant pur détourne Faust de son dessein. Méphistophélès survient. Il raille Faust et le décide à le suivre pour connaître la vie.
— La cave d'Auerbach, à Leipzig. Méphistophélès montre à Faust la lourde joie des buveurs. Brander, ivre, chante la Chanson du Rat, choeur en forme de fugue. Méphistophélès chante à son tour la Chanson de la Puce.
— La Vallée des Roses. Des bosquets et des prairies au bord de l'Elbe. Méphistophélès engage Faust à goûter un suave repos dans ce site ravissant. Un choeur de gnomes et de sylphes chante dans le songe de Faust.
Ballet des Sylphes. Une vision apparaît à Faust : c'est Marguerite. Il s'éveille en sursaut. Méphistophélès le conduira vers la femme qui lui est apparue.
La représentation de ce soir revêtira un grand éclat artistique avec le concours de M. Forti, dont la voix se déploiera avec aisance dans le rôle de Faust. M. Remette incarnera Méphisto avec l'autorité que nous lui connaissons. C'est à M. Deleuze que revient le rôle épisodique de la "Chanson du Rat".
Les choeurs, qui tiennent une large place dans l'ouvrage, ont été renforcés et 50 choristes hommes chanteront le célèbre "choral" et la "fugue" de la Taverne.
Le corps de ballet et Mlle Maritza, première danseuse étoile, danseront le ballet aérien de la Vallée des Roses.
L'orchestre sera dirigé par M. Razigade, premier chef d'orchestre.
CHEF D'ORCHESTRE GEORGES RAIGADE
"Tristan et Isolde", de Wagner.
TRISTAN UND ISOLDE ACTE II DE RICHARD WAGNER
Deuxième acte.
Nous ne saurions mieux faire de placer ici les paroles de Romain Rolland, "Tristan domine tous les autres poèmes d'amour, comme Wagner, tous les autres artistes du siècle. C'est un monument de puissance sublime".
Broussan a choisi le 2e acte de "Tristan et Isolde", qui seul sera représenté.
On sait que l'attente d'Isolde dans la nuit chargée de volupté est une des pages musicales les plus puissamment évocatrices de l'oeuvre wagnérienne. Mlle Soyer (de l'Opéra-Comique), sera Isolde ; M. Forti, Tristan ; Mlle Aryel (de la Monnaie), Brangaine ; M. Roulette, le roi Marke. L'orchestre sera dirigé par M. Razigade. La mise en scène est de M. Louis Berthaud, régisseur général.
MARGUERITE SOYER CHANTEUSE OPERA-COMIQUE
"L'Amour sorcier", ballet en 1 acte, de Manuel de Falla.
COMPOSITEUR MANUEL DE FALLA
La direction artistique du Casino municipal en faisant représenter une oeuvre de Manuel de Falla, a tenu à rendre hommage à la nombreuse colonie espagnole qui honore Biarritz de sa présence.
C'est l'âme de son pays qui frissonnera dans ces "scènes gitanes de l'Andalousie", si émouvantes par la simplicité de leurs touches et cachant une passion brûlante ; M. Broussan s'est assuré le concours de Mme Maria del Villar, M. Sacha Sarkoff, Mlle Sylva, M. Deleuze. Les chansons seront interprétées par Mlle Yv. Faroche.
Le spectacle commencera par l'exécution de l'ouverture du "Carnaval Romain" de Berlioz, que dirigera M. Cuignache, chef d'orchestre des Concerts classiques."
A suivre...
(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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