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dimanche 19 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 19 JUILLET 2026 SAINT ARSÈNE - AMAIUR

 

PROVERBE DU 19 JUILLET 2026 (SAINT ARSÈNE) (AMAIUR).


ARSÈNE : Né à Rome vers 354, Arsène de Scété (ou Arsène le Grand) devient diacre, puis précepteur des fils de l'empereur Théodore 1er à la cour de Constantinople, pendant une dizaine d'années.



religion catholique saint sainte arsene
19 JUILLET SAINT ARSENE DE SCETE

Puis Arsène démissionne et fuit le monde pour devenir ermite dans le désert égyptien, à Scété, auprès de saint Jean le Nain,  pour mieux se rapprocher de Dieu.

De nombreux autres mystiques partagent son expérience.

Appelés "Pères du désert", ils donneront naissance au monarchisme occidental et seront à l'origine des abbayes et des monastères.

Arsène meurt vers 450 à Toura.

On attribue à Arsène cette maxime : "J'ai souvent regretté d'avoir parlé, mais jamais d'avoir tenu ma langue."



religion catholique saint sainte arsene
19 JUILLET SAINT ARSENE DE SCETE


AMAIUR : Baztan Ibarreko gazteluan ihardoki zuten gaztelaniarren aurka azken gudari nafarrek 1522an, euskal askatasunaren sinbolo bihurtu zelarik.



pais vasco antes navarra iglesia baztan
EGLISE AMAIUR NAVARRE


(...) Baztango (Nafarroa  herria, bertan egon zen gazteluagatik ezaguna. Tamalez, 1522an Gaztelako armadak gotorlekua eraitsi eta suntsitu zuen, barruan Nafarroako erregearen aldeko borrokalariak baitzeuden, besteak beste san Frantzisko Xabierkoaren anaiak. Haren lekuan monumentu bat dago, gerra zibilaren aurrean lau diputazioek eraikiaren antzekoa. Nafarroako askatasunaren alde borrokatu eta hil zirenen oroigarri. Bestalde, Lauaxetak hurrengo olerkia eskaini zion gudu honi.

Amayur gaztelu baltz hori

-berreun guduari oro sumin-

zaintzen zattuben zaldun onak

Naparra-aldez egin dabe zin.



Une naissance du 19 juillet : Lucia Migliaccio, duchesse suo jure de Floridia.


femme noble sicile 18ème 19ème siècle
LUCIA MIGLIACCIO



Née le 19 juillet 1770 à Syracuse (Sicile, Italie) - Morte le 26 avril 1826 à Naples (Campanie, Italie).

Lucia est la seconde épouse de Ferdinand 1er des Deux-Siciles, mais elle n'a jamais été reine car leur mariage était morganatique.

Elle naît dans une famille noble de Sicile et d'Espagne.

Alors qu'elle a 5 ans, son père et son frère décèdent, ce qui fait d'elle l'unique héritière du titre de sa famille, celui de duchesse de Floridia et baronne de la Cavalera.

A 21 ans en 1791, elle épouse à Palerme, en premières noces, Benedetto Grifeo, prince de Partanna avec lequel elle aura 7 enfants.

Lucia est veuve en 1812.

Entre 1799 et 1801, elle rencontre Ferdinand 1er pour la première fois en Sicile.

Le 27 novembre 1814, 50 jours après la mort de la première épouse du roi, Marie-Caroline d'Autriche, elle épouse Ferdinand 1er, qui a 20 ans de plus qu'elle.

Cette union provoque un scandale considérable.

N'étant pas de sang royal, son mariage avec le roi est morganatique, ce qui l'empêche d'obtenir le titre de reine et enlève ses enfants de la ligne de succession au trône.

Par prudence le roi avait nommé régent son fils aîné.

Lucia meurt le 26 avril 1826, à 55 ans, au palais Partanna, à Naples, où elle s'est retirée après la mort de son époux en janvier 1825.


femme noble sicile 18ème 19ème siècle
PORTRAIT DE LUCIA MIGLIACCIO



Voici le proverbe du dimanche 19 juillet 2026 :


EGUZKIAK BURUA MOTELTZEN, POTROAK BEROTZEN.

Le soleil engourdit l'esprit, mais réchauffe les testicules.


pays basque autrefois soleil labourd
EFFET DE SOLEIL COUCHANT SUR LA RADE DE ST JEAN DE LUZ-CIBOURE
PAYS BASQUE D'ANTAN







(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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L'ÉLECTION DE MAULÉON EN SOULE EN PAYS BASQUE DE SEPTEMBRE 1889 (troisième partie)

 

L'ÉLECTION DE MAULÉON DE SEPTEMBRE 1889.


En 1889, les 22 septembre et 6 octobre, ont lieu, en France, des élections législatives, et au Pays Basque, la lutte est acharnée entre les Républicains et les Conservateurs.



pays basque autrefois elections politique
LA RAGE DES ELECTIONS
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet le Journal Officiel, le 22 décembre 1889 :



"Chambre des Députés.

Extrait du Journal Officiel du 22 Décembre 1889.

Rapport par M. Goirand au nom du 8e Bureau sur l'élection de l'Arrondissement de Mauléon (Basses-Pyrénées).

Séance du 21 Décembre 1889.



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LEOPOLD GOIRAND
SENATEUR DE JANVIER 1906 A JANVIER 1920


"... Canton de Saint-Jean-Pied-de-Port (suite)



Dans la commune d’Ascarat, 6 électeurs, signatures légalisées, affirment que : 


"M. Eyhérabide, étudiant en prêtrise, a visité la plupart des électeurs de la commune d’Ascarat pour les engager à voter pour le candidat réactionnaire. Il disait à tous que la religion était menacée et le clergé persécuté par les républicains. 


C’est par crainte de la mort, comme il l’a dit lui-même, que le sieur Garat s’est décidé, après la visite de M. Eyhérabide, à voter pour M. Etcheverry."



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LOUIS ETCHEVERRY
DEPUTE BASSES-PYRENEES 1890


10 électeurs de la commune de Lasse (signatures non légalisées) signalent l'ingérence du curé Mériatéguy dans l’élection. 


"Dans le cours de la période électorale, l’abbé Mériatéguy a appelé son frère missionnaire à Hasparren, pour catéchiser ses ouailles. Il a travaillé (le missionnaire) à Lasse une quinzaine de jours. Il a fait deux sermons, l'un plus violent que l’autre. Il a commencé par dire avec véhémence qu’il était de son devoir le plus sacré de parler "élections" et d’éclairer là-dessus les fidèles. 


Après avoir fait des allusions très blessantes pour le Gouvernement, il s’est écrié, dans la chaleur de son discours : Mes chers frères, lorsque vous avez chez vous une bête de prix à laquelle vous tenez beaucoup, enfin, bête que vous aimez beaucoup, vous ne la confierez pas à des voleurs, à des malfaiteurs qui veulent sa perte. Il faut donc, par les tristes temps que nous avons, mettre nos intérêts en de bonnes mains, dans des mains d'hommes qui soutiennent la religion et qui, par conséquent, ont notre confiance. Nous ne savons plus où nous allons. Des sociétés secrètes (la franc-maçonnerie) travaillent sourdement à détruire la religion. Le diable est en lutte ouverte contre l'Eglise, notre mère." 


"Le curé Mériatéguy lui-même, le matin des élections, a effleuré un peu tout ce qu’avait dit son frère, et il a terminé en recommandant de voter pour les hommes qui aiment la religion. 


II a appelé les électeurs à la sacristie en leur disant que c'était là qu’il leur donnerait leur bulletin. C’est ce qui est arrivé en effet. Les électeurs prenaient leurs bulletins à la sacristie, et ils étaient conduits, un par un, deux par deux, par le curé au scrutin. 



Il insultait les agents républicains et injuriait les fonctionnaires en public. 



Il s’est attardé, deux heures environ, sur la place publique à faire la propagande, alors que c’était l’heure des offices, tandis que son enfant de chœur, revêtu d'une robe rouge et d'un surplis blanc, faisait de l’espionnage à l’auberge."



Dans la commune d’Ossès, le desservant Agorreça, ayant attaqué violemment en chaire le Gouvernement républicain et représenté l’anniversaire de 1889 comme une apologie des massacres de septembre, a été poursuivi et condamné correctionnellement par le tribunal de Saint-Palais à 100 fr. d’amende. 



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MANUEL PETIT CATHECHISME ELECTORAL 1848


L’action de ce desservant sur les électeurs est dénoncée par une protestation de onze signatures non légalisées ; il aurait menacé de l'enfer ceux qui ne voteraient pas pour la religion et les accusait de trahir l’Eglise. 



Dix électeurs de la commune de Baïgorry (signatures non légalisées) affirment dans leur protestation que :


"Le 22 septembre dernier, à la messe basse du matin qui a précédé l'ouverture du scrutin, M. le doyen de Baïgorry a dit en chaire que voter mal, voter contre la religion, c’était un grand péché. 


Le même jour, vers les quatre heures de l’après-midi, ayant reçu avis qu'un sieur Etchechury, dit Marrusquet, pauvre, bien malade, âgé de 66 ans, n’était pas allé encore voter, M. le doyen, accompagné de son vicaire, M. Mocoçain, se rendit immédiatement au domicile dudit Etchechury, distant du lieu de vote d’environ 2 kilomètres. Cet homme, malgré son état de santé, et bien que ne s’étant pas levé de toute la journée, n’osa pas refuser ce service aux deux ecclésiastiques ; il se leva comme il put et fut immédiatement voter. 


Un sieur Martin Iputcha, âgé d’environ 80 ans, a été recueilli par charité, il y a quelques mois, au couvent d’Ustaritz. Quelque jours avant l’élection, il fut prévenu qu’il devait se rendre le 22 septembre à Baïgorry, où il était inscrit comme électeur. Effectivement, il y arriva vers les quatre heures de l’après-midi, se rendit directement au presbytère et de là revint, sous la vigilance d'agents réactionnaires, déposer son bulletin à la mairie. Ledit Iputcha lui-même s'est vanté publiquement que le doyen et son vicaire l'avaient bien hébergé et que chacun d’eux lui avait donné 5 fr. pour sa peine et son déplacement, et, dans ces conditions, il est tout prêt à recommencer chaque fois qu'on le voudra. 



Dans la commune de Lasse, le dimanche 22 septembre, un banquet de 30 couverts, commandé par M. Etcheverry, réunissait le maire (les conseillers municipaux alternativement) et les électeurs les plus influents de la commune. 



Les pauvres paysans électeurs étaient saisis comme des malfaiteurs par les agents réactionnaires qui envahissaient toutes les routes, et menés de gré ou de force au scrutin. Ces malheureux ne revenaient de leur effroi qu'en buvant force liqueurs que les réactionnaires leur payaient pour prix de leur vote. D’autres, enfin, n’osaient voter que sur des bulletins Etcheverry rayés. Il faut dire en terminant que les menaces pour remboursement de dettes ont été les plus puissants arguments des réactionnaires. 



Dans la commune des Aldudes, M. Tihistu cite le fait suivant, pris au hasard : Dans la maison Oyhancellay se trouvent 4 électeurs qui allaient voter pour le candidat républicain. Dans la nuit du 21 au 22, M. Aïnchart aurait envoyé des agents avec l’ordre suivant, pour le maître de la maison. "Si vous ne votez pas pour M. Etcheverry, vous saurez que j'ai entre mes mains une procuration me donnant le droit de faire vendre votre maison." Et les 4 électeurs ont voté pour le candidat réactionnaire.



Dans la journée du 22 septembre, l’hôtel Marco donnait à boire et à manger gratis à tous les électeurs ayant voté pour M. Etcheverry. 



La pression des réactionnaires a été inouïe dans la commune d'Ossès. 40 agents se trouvaient sur la place, attendant, guettant l’électeur et l’amenant ensuite par le bras à la salle de vote. Des bulletins marqués à l'intérieur par un signe ont été distribués aux votants douteux, en leur disant que ce bulletin serait reconnu au dépouillement. Les créanciers ont obligé leurs débiteurs à voter pour le candidat réactionnaire, en les menaçant de leur faire rembourser les sommes. Le maire a gardé dans la salle du vote trois ou quatre agents qui avaient pour rôle d'aller dénoncer aux chefs réactionnaires les électeurs qui ne votaient pas pour eux. Ils suivaient le votant jusqu’au scrutin, regardaient le bulletin, sa couleur, son format. 



Tous ces faits sont dénoncés par 18 protestations comprenant 182 signatures dont 85 légalisées. A quoi M. Etcheverry oppose 16 contreprotestations revêtues de 233 signatures toutes légalisées. Dans ces contre-protestations, il est dit que les faits allégués sont un tissu de mensonges. Les curés n’ont point outragé le Gouvernement, ni parlé d’élection dans leurs sermons ; leur réserve a été absolue (commune de Lasse). Le vieillard de quatre-vingts ans qui s’est rendu au presbytère le jour du vote, n’y allait que pour remettre une lettre dont il était chargé ; il n’a reçu d’argent que le lendemain de l'élection. Il y aurait eu pression exercée par les fonctionnaires ; plusieurs faits précis sont cités."




A suivre...






(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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samedi 18 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 18 JUILLET 2026 SAINT FRÉDÉRIC - ATHARRATZ

 


PROVERBE DU 18 JUILLET 2026 (SAINT FRÉDÉRIC) (ATHARRATZ).


FRÉDÉRIC : Frédéric naît vers 780.



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18 JUILLET SAINT FREDERIC D'UTRECHT


Petit-fils du roi des Frisons, Frédéric est envoyé par sa mère à Utrecht où il est élu évêque en vers 820.

Frédéric assiste, en 829, au concile de Mayence et il supervise l'évangélisation de la Frise, région au Nord des Pays Bas, sous le règne des premiers Carolingiens.

Frédéric critique avec véhémence la vie dissolue de l'impératrice Judith de Bavière et soutient Lothaire

Frédéric meurt assassiné le 18 juillet  838, à fin d'une messe qu'il célèbre.

Frédéric est canonisé et fêté le 18 juillet.



religion catholique saint sainte frédéric
18 JUILLET SAINT FREDERIC D'UTRECHT


ATHARRATZ : Literaturik Atharratzeko jauregia. Atharratze.

Atharratze : Zuberoako herria (frantsesez Tardets), Agustin Xaho (1811-1858) idazle, euskaltzale eta iraultzailearen sorlekua. Honek lehenbiziko karlistaldiaren kronika den Voyage en Navarre pendant l'insurrection des Basques idatzi zuen ; Aitor-en mitoaren sortzailea ere bada.


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LIVRE VOYAGE EN NAVARRE PENDANT L'INSURRECTION DES BASQUES
PAR J.AUGUSTIN CHAHO



Un décès du 18 juillet : Hector-Henri Malot dit Hector Malot.




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PHOTO D'HECTOR MALOT
PAR NADAR VERS 1880



Né le 20 mai 1830 à La Bouille (Seine-Maritime) - Mort le 18 juillet 1907 à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne).

Hector est un romancier français, dont la carrière littéraire s'est étendue sur plus de 50 ans.

En 1835, sa famille quitte la Seine-Maritime pour l'Eure, où son père est juge de paix.

A 9 ans, il est envoyé en pensionnat à Rouen, puis en 1842, il entre au lycée Corneille de Rouen.

A 17 ans, il arrive à Paris pour faire ses études au lycée Condorcet, où il obtient, au bout de deux ans, son baccalauréat.

Hector fait des études de droit pendant 3 ans, avant de consacrer à une carrière littéraire.

Il commence sa carrière, en juin 1855, comme journaliste et écrivain en publiant des articles dans divers journaux et revues.

En août 1867, il épouse Anna Daries, avec laquelle il aura une fille.

Après la mort de sa première femme, il épouse, en secondes noces, en juillet 1881, Marie Angèle Marthe de La Faverie, avec laquelle il accomplit de nombreux voyages.

En 1878, il fait paraître son oeuvre la plus célèbre : Sans famille, roman qui raconte les aventures d'un enfant abandonné.

Hector est un écrivain engagé, prompt à défendre la cause des opprimés.

Il milite pour une révision de la loi sur l'internement en hôpital psychiatrique, pour le rétablissement du divorce (supprimé en mai 1816), pour une reconnaissance des droits de l'enfant naturel, pour une amélioration des conditions de travail, en particulier celles des enfants.

Républicain modéré, il se montre défenseur des libertés.

Atteint de paralysie depuis 1905, il meurt le 18 juillet 1907, à 77 ans.

Hector laisse derrière lui une oeuvre importante : une soixantaine de romans dont les plus connus sont ses romans pour enfants : Romain Kalbris, Sans Famille et En famille, etc...

Le reste de son oeuvre est composé de romans pour les adultes, romans traduits dans de nombreuses langues.

Son oeuvre s'inscrit dans la veine réaliste et à l'instar d'Honoré de Balzac, il veut représenter la société contemporaine.



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ECRIVAIN HECTOR MALOT
PUBLICITE CHOCOLAT LOMBART


Voici le proverbe du samedi 18 juillet 2026 :


EZ DA ZER FIDA ZERU IZARTSUARI EZ EMAZTE NIGARTSUARI.

Ne te fie ni au ciel plein d'étoiles ni à la femme en pleurs.


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LA LUNE ROUSSE PAR G. PAVIS



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LES HÔPITAUX DU PÈLERINAGE DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE AU PAYS BASQUE EN 1900 (première partie)

LES HÔPITAUX DU PÈLERINAGE DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE AU PAYS BASQUE AUTREFOIS.


Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle a été créé et instauré au début du 9ème siècle.



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LES CHEMINS DE SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE


Voici ce que rapportèrent à ce sujet l'abbé V. Dubarat (Aumônier du Lycée de Pau) et l'abbé P. 

Haristoy (Curé de Ciboure), dans le numéro de janvier 1900 des Etudes historiques et religieuses 

du Diocèse de Bayonne :



"Pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle.


Hôpitaux du Pays Basque par cantons.


Voici, à propos du passage des pèlerins dans nos contrées, l'extrait du Voyage de Georges Martin, prêtre rouennais et musicien ambulant (publié à Lyon chez A. Robert, en 1680). Après avoir parlé de Dax, de Bayonne et de son fondateur St Léon, il ajoute :


"De là, l'envie me prit de voir les deux plus beaux bourgs de l'Europe, sçavoir S.-Jean-de-Luz et Siboure, habités par les Basques, gens des plus civils, charitables et courtois du monde. 


"Ils sont pescheurs la plus part et marchands très riches ; ils vont à la My-Carême en Terre neufve la pesche des Harens, Molües, Anchoix et Saulmonslesquels, auparavant leur embarquement, font célébrer un nombre presque infiny de messes, toutes de Requiem, pour les ames du Purgatoire, donnant à chaque celebrant 20 sols et un sol marqué, pour avoir aidé à chanter une haute messe, de sorte que vous pouvez gagner facilement trente solz par jour. J'ay remarqué que lorsqu'un prédicateur fait la prédication en langue Basque, il a pour rétribution, de la confrérie de S. Laurens et de S. Estienne, 4 ou 5 écus ; on pourroit dire icy avec vérité que ces deux gros bourgs seroient le Paradis des prêtres mercenaires, car l'argent est là commun comme l'eau de la fontaine ; allons donc tous ensemble, puis qu'il y fait bon ; pour moy je vous donne ma part, puisque David m'enseigne : Que les hommes riches ont dormy leur sommeil, et n'ont rien trouvé dans leurs mains ; et puis, si j'étois riche, je voudrois à la fin me faire adorer comme Anthiocus et Nabuchodonosor, comme un Tout-Puissant sur terre. Dieu m'en garde d'en avoir la pensée ! Absit mihi gloriari, nisi in cruce Domini nostri Jesu Christi.


"De plus ces deux bourgs sont partagez par une rivière et un bras de mer, qui incommode fort, par son flux rapide, le monastère des Urselines, qui avance dans la mer ; il y a un long pont, partie de bois, partie de pierre au milieu, dans une petite isle, un joli convent de Recollets. Voyageurs, n'oubliez pas de mettre icy la main à la bource, personne n'en est exempt, pas même les bestes, qui ne refusent pas de rendre ce tribut à César qui appartient à César, et au Tout-Puissant qui appartient au Tout-Puissant. 



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COUVENT DES RECOLLETS CIBOURE
PAYS BASQUE D'ANTAN

"Reddite ergo quoe sunt Cesaris Cesari, et quoe sunt Dei Deo. 


"Au pied des Pyrénées, je vis, sur la tête de la plus haute montagne, un hermitage qui est moitié baty sur la France et moitié sur l'Espagne, que j'estimois davantage pour sa curiosité que toutes les solitudes,


Beatae Mariae

De la SAINTE VIERGE, ceste Reine si vénérable,

Dont le nom sacré est incomparable.


"De la S. Vierge qui se voient autour de Bethléem, de sorte que ce prêtre Anglois qui y demeure, peut être dans sa cellule dans la France et dans l'Espagne ; il y a bien des faux monnoyeurs dans ces montagnes là, qui ne s'amusent pas à faire des images de la S. Vierge, mais bien à fabriquer des médailles pernicieuses du démon, père des faux monnoyeurs.


"S.-Jean-de-Luz fut l'église où se fit l'auguste cérémonie du mariage de Louis XIV, dit le Grand et le Conquérant, représenté par Son Eminence Jules Mazarin.



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INTERIEUR EGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE
SAINT-JEAN-DE-LUZ D'ANTAN


"De l'Isle de la Conférance, je passé Endaye, dernière place de France, séparée de Fontarabie, première forteresse d'Espagne, par une rivière qui tombe des Monts Pyrénées, appelée Bidasso, très profonde et poissonneuse on la passe dans un bateau. N'oubliez pas de mettre encore la main à la bourse, car Sine ipso factum est nihil." (Pag. 129-136).


Le prêtre musicien ambulant, Georges Martin, poursuit sa route et passe en Espagne. Il traverse Irun, Renteria, Passage, et compare le cidre de Biscaye à celui de la Normandie, auquel il n'est pas inférieur ; mais il eût préféré du vin de Condieu, de Chablis ou de La Ciotat. Alors "patience ! j'aurais fait quelquefois ruby sur l'ongue". Il voit harponner une baleine énorme à Bilbao. Les matelots en firent quantité d'huile "excellente à brusler à la lampe de la S. Vierge". A S. Sébastien il apprend qu'un prêtre espagnol, enrichi par 40 années de navigation, vient de mourir instituant pour légataire universelle la Très-Sainte-Vierge en demandant que 70 000 messes de Requiem fussent célébrées pour les "Fidelles Trépassez."


Ce qu'il lui advint de drôles et risibles aventures, à ce pauvre Martin, est incroyable. Près de Pampelune, il rencontre dans les bois un de ses ennemis avec un autre compagnon. "O ! que si tu étais tout seul, comme je te ferois boire dans la rivière," pense-t-il. Au mont S. Adrian, il est reçu par les bons ermites de S. Augustin. Il faut raconter sa dernière aventure aux environs de Valladolid :


"Ce fut, dit-il, la feste Ste-Cécile, bon jour, bonne oeuvre, (sans doute, comme organiste, ils vouloient me donner mon bouquet) à six heures du soir, proche d'un village désert et ruiné, appelé Salva-Tierra, distant de la petite ville de Bailladolid d'une heure de chemin, (lieu) très mal nommé, disois-je au lieu d'y trouver mon salut, j'y ai rencontré ma perte. Je fus premièrement dépouillé tout nud par un homme de mauvaise mine, qu'on appeloit Ferdinandi Ferdinando. Pour les autres... ils étaient très expérimentez et sans miséricorde. L'un me prit 30 demy louis d'or, qui étaient renfermez dans un gros bouton couvert de fil noir qui fermoit mon haut de chausse. Un autre trouva 12 louys d'or cousus partie dans mes bas, et partie ensevelis entre les deux semelles de mes souliers, qu'ils coupèrent en pièces ; il me fallut cheminer, sans toutes fois rien mériter pour le Ciel, comme les Apôtres, nuds pieds, en jurant blasphémant et récriant contre eux. Un troisième  prit pour sa part ma montre à boete d'argent et me demandoit, si elle était del plata, c'est-à-dire d'argent je lui répondis bien modestement que, s'il me la vouloit rendre, elle en seroit d'or pour moi... Il y en eut un quatrième à qui le démon inspira de me demander en latin (vous voyez bien que c'étoient des honnêtes gens, car ils parlaient latin !) à cause que je ne savois pas l'espagnol : Domine, habesne auounz aurum in ventre tuo ? Leur ayant dit que je n'en avois pas avallé, avec toute sorte de civilité me laissèrent aller, ainsi dégraissé, dire Grâce et Benedicte en France.

"Cela est trop véritable : car tout cela m'arriva pour n'avoir pas voulu croire Messieurs du Haguet, pasteur de St-Jean-de-Luz, et celui de Siboure, qui m'avoient dit, en prenant congé d'eux, de ne pas porter d'argent sur moy que de peu, et de prendre une lettre de change sur Madrid je fis comme le bonnetier, je n'en fis qu'à ma tête.



Le voilà donc obligé de renoncer au pèlerinage de St-Jacques-de-Compostelle, mendiant le gîte et le couvert chez les bons Pères Capucins, qui lui faisaient baiser la terre avant que de boire, en prononçant ces paroles : Ad primum morsum, nisi potavero, mors sum, c'est-à-dire "A la première morsure, si je ne bois, ma mort est sûre". Il rentra enfin à Fontarabie, à peine vêtu d'une robe "faite de tant de pièces qu'elle valoit, à n'en point mentir, toutes les broderies, les dentelles, les rubans de nos jeunes demoiselles." De Fontarabie, Georges Martin passe par Hendaye pour revenir à St-Jean-de-Luz : "M'approchant toujours à pas de tortue, dit-il, festina lente, du lieu ou j'étois connu, faisant le chien couchant. Il ne faut pas demander si je fus raillé et mocqué. In me psallebant qui bibebant vinum, ce qui me sembloit bien dur à supporter, car la faim extrême que j'endurois me donnoit bien à qui penser pour lors, il y eust bien r'y lorsque l'on me vit en l'équipage peu désiré de l'Enfant Prodigue ; mes cheveux étaient souillés de poussière et tous herissez, j'avois le visage comme du papier marbré, les yeux enfoncez en chat-huant ; les misères que je souffrois depuis mon dévalisement m'avoient déjà réduit en ce funeste état ; ce nous renseigne qu'il faut toujours suivre le bon conseil de ses amis : Interroga majores tuos et dicent tibi : Un vieil Etendard à l'armée, un vieil Pilote à la mer et un vieil Médecin dans les conférences, valent mieux que toutes les raisons que nous pourions apporter pour nous en dispenser témérairement : Plus vident oculi quam oculus.


"Ce bon Pasteur céleste, qui me l'avoit ôté avec justice, me redonna en peu de tems de quoy satisfaire à mes créanciers, car la maison de cet illustre et charitable pasteur de St-Jean-de-Luz et de Ciboure ne me fut pas fermée, faveur que j'estimois plus que celle que ce jeune libertin receut de ce Père vénérable."



A suivre...




(Source : Wikipédia et gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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vendredi 17 juillet 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 17 JUILLET 2026 SAINTE CHARLOTTE ET SAINT LÉON - ITSASNE

 

PROVERBE DU 17 JUILLET 2026 (SAINTE CHARLOTTE) (SAINT LÉON IV) (ITSASNE).


CHARLOTTE : Anne-Marie-Madeleine-Françoise Thouret, en religion soeur Charlotte de la Résurrection naît le 16 septembre 1715 à Mouy (Oise).



religion catholique saint sainte charlotte
17 JUILLET SAINTE CHARLOTTE DE LA RESURRECTION


Charlotte est l'aînée de seize carmélites de Compiègne qui furent guillotinées à Paris, sur la Place de la Nation, le 17 juillet 1794, quelques jours avant la mort de Robespierre et la fin de la Grande Terreur.

Leurs cendres reposent dans le cimetière de Picpus.

Soeur Charlotte de la Résurrection est béatifiée avec ses soeurs carmélites martyres de Compiègne le 27 mai 1906 par le pape Pie X.



religion catholique saint sainte charlotte
17 JUILLET SAINTE CHARLOTTE DE LA RESURRECTION


LÉON IV : Léon naît vers 790 à Rome.



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17 JUILLET SAINT LEON IV

Ce pape est le 103ème pape de l'Eglise catholique, élu le 10 avril 847.

Léon IV couronne en 850 l'empereur Louis II.

Léon IV fait élever, en 852, des remparts autour de la cité pontificale, à Rome, pour la protéger des invasions sarrasines, encore menaçantes à l'époque.

Cette "cité léonine" est à l'origine de l'actuelle Cité du Vatican.

Léon IV meurt le 17 juillet 855 à Rome.



religion catholique saint sainte léon
17 JUILLET SAINT LEON IV




ITSASNE : Santa Marina. Ibarrangeluan, Galdakao.



pays basque autrefois biscaye eglise
EGLISE SANTA MARIA GALDAKAO BISCAYE

Marina : Latineko marinus-etik ("itsasokoa" edo beharbada "Marius-ena, Mariorena"). V. mendean Antiokian bizi izan zen santa Marinak gizonen arropak jantzi zituen lekaide sartu ahal izateko, eta hil arte ez zuen inork horren berririk izan Berbintzanan (Nafarroa) ageri da 1330. urtean ("Marina, fija de Garcia Franco"), Bilbon 1464an (Maryna de Ybarrysusi) et Ondarroan (Bizkaia) 1514an (Marina de GarduçaMarina de Sagarminaga). Jaia uztailaren 17an da. Aldaerak : ItsasneItxasneMaña eta Mariñe (Deun-ixendegi euzkotarra). Baliokideak : Marina (es) eta Marine (fr).




Un décès du 17 juillet : Nicolas II, né Nikolaï Alexandrovitch Romanov.



empereur russie nicolas 1918 roi pologne
NICOLAS II 1912



Né le 18 mai 1868 à Tsarkoïe Selo (Empire russe) - Mort le 17 juillet 1918 à Iekaterinbourg (république soviétique de Russie).

Nicolas est un empereur de Russie, de la dynastie des Romanov.

Il est "tsar de toutes les Russies", également roi de Pologne et grand-duc de Finlande, du 1er novembre 1894 à son abdication le 15 mars 1917.

Sous son règne, la Russie connaît un essor économique, social et culturel sans précédent, commencé sous le règne de son père, Alexandre III.

Les serfs ont été libérés pendant le règne de son grand-père Alexandre II et les impôts allégés.

Le Premier ministre Piotr Stolypine réussit à développer une classe de paysans riches.

Le pays devient la 3ème ou 4ème puissance économique mondiale t possède le 3ème réseau ferroviaire après les Etats-Unis et le Canada.

Le rouble devient une monnaie convertible et outre un nombre important de marchands et d'industriels, l'Empire possède désormais ses propres financiers qui sont souvent des mécènes.

Sur le plan culturel, la Russie connaît alors un "âge d'argent", et prend la 2ème place dans le domaine de l'édition de livres.

De nouvelles universités, des écrivains, sculpteurs, peintres, danseurs sont à l'époque connus dans le monde entier.

Nicolas II gouverne de 1894 jusqu'à son abdication en 1917.

Alors que son empire connaît une rapide croissance économique et démographique, il ne réussit pas à gérer efficacement ses mutations culturelles et socio-économiques ni les revendications politiques qui en découlent.

La fin de son règne est marquée par un enchaînement de catastrophes : la défaite des armées impériales dans la guerre russo-japonaise entraîne la révolution russe de 1905 et une ébauche de régime parlementaire ; l'engagement désastreux de la Russie dans la Première Guerre mondiale aboutit en 1917 à la révolution de Février qui met fin au régime impérial.

Le gouvernement provisoire, ne sachant trop quoi faire de lui, l'enferme avec sa famille dans le palais Alexandre à Tsarkoïe Selo, puis dans la maison du gouverneur à Tobolsk, et finalement dans la villa Ipatiev, à Iekaterinbourg.

Pendant la guerre civile russe, Nicolas II, son épouse, son fils, ses 4 filles, le médecin de la famille, son domestique personnel, la femme de chambre et le cuisinier sont assassinés par des bolcheviks dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918.

Nicolas II meurt le 17 juillet 1918, à 50 ans.



empereur russie nicolas 1918 roi pologne
NICOLAS II EN CAPTIVITE EN 1917



Voici le proverbe du vendredi 17 juillet 2026 :

MENDEBALA EURI BAGARIK? EZTAGO AIZE ABARIK.

Vent d'ouest sans pluie ? Il n'est pas de meilleur ami.



tempête vent ouest
COUP DE VENT D'OUEST



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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