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vendredi 30 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 JANVIER 2026 SAINTE MARTINE ET SAINTE JACINTHE - EZKIO

 


PROVERBE DU 30 JANVIER 2026 (SAINTE MARTINE) (SAINTE JACINTHE) (EZKIO).


MARTINE : Martine est la fille de nobles romains, au 3ème siècle.


religion catholique saint sainte martine
30 JANVIER SAINTE MARTINE DE ROME


A la mort de son père, consul, Martine vend tous ses biens et consacre sa fortune à des oeuvres de charité.

Arrêtée à l'époque de l'empereur Sévère Alexandre, Martine est torturée pour n'avoir pas renié sa foi chrétienne. 

Martine est considérée comme sainte dans l'Eglise catholique et orthodoxe et patronne de Rome.

Le culte de Martine fut initié par le Pape Urbain VIII en 1635.



religion catholique saint sainte martine rome
30 JANVIER SAINTE MARTINE DE ROME


JACINTHE : Jacinthe Marescotti naît en 1585 à Vignatello (Latium, Italie).


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30 JANVIER SAINTE JACINTHE


Jacinthe est une religieuse, fondatrice d'oeuvres caritatives.

Baptisée avec le prénom Clarisse, Jacinthe est pieuse et très jeune, ses parents l'envoient étudier au couvent San Bernardino de Viterbe.

A 20 ans, ne pouvant épouser le marquis Cassizucchi, son père envoie de nouveau Jacinthe au couvent San Bernadino mais elle vit pendant 10 ans fort peu religieusement.

A la suite de plusieurs deuils familiaux et d'une longue maladie, elle se convertit, vit pauvrement et fonde plusieurs institutions charitables.

Jacinthe meurt le 30 janvier 1640, à 55 ans.

Elle est canonisée en 1807 par le pape Pie VII.




EZKIO : Ezkioko Santa Lutzia. 1931 urteko urtarrilaren 30ean ospetsua izan zen zazpi eta hamaika urteko neska mutiko biek ama birjina ikusi  zutelako.



BLOODY SUNDAY : Blooday Sunday est une tuerie survenue, le dimanche 30 janvier 1972, dans le quartier de Bogside à Londonderry (Irlande du Nord), dans laquelle 28 personnes, parmi les manifestants pacifistes des droits civiques et les passants, ont été prises pour cible par des soldats de l'armée britannique.



irlande nord massacre dimanche 1972
MEMORIAL BLOODY SUNDAY
LONDONDERRY IRLANDE DU NORD


13 hommes dont 7 adolescents sont morts immédiatement ; un autre homme blessé ce jour-là est mort 4 mois et demi plus tard. 14 personnes furent également blessées, 12 par balles et 2 écrasées par des véhicules militaires. 5 de ces blessés ont été touchés dans le dos.

Le drame est survenu au cours de la marche de l'association nord-irlandaise pour les droits civiques ; les soldats impliqués appartenaient au 1er bataillon du régiment de parachutistes du Royaume-Uni.

John Lennon, dans son album Some Time in New York City sorti en 1972, le groupe punk de l'Ulster, Stiff Little Fingers avec son titre Bloody Sunday, puis le groupe de rock U2 dans sa chanson Sunday Bloody Sunday, rendent hommage aux victimes de cet événement.



Un décès du 30 janvier : Pierre-Barthélemy Gheusi, connu aussi sous le pseudonyme de Norbert Lorédan.



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PIERRE-BARTHELEMY GHEUSI


Né le 21 novembre 1865 à Toulouse (Haute-Garonne) - Mort le 30 janvier 1943 à Paris.

C'est un directeur de théâtre, journaliste et écrivain français.

Fils d'un banquier, Pierre-Barthélemy fait ses études au collège de Castres (Tarn), où il rencontre Jean Jaurès et se lie d'amitié avec le médecin et érudit François de Vesian.

Il part à Toulouse faire ses études de droit.

En 1887-1888, à l'instigation de Laurent Tailhade, il collabore à la revue Le Décadent d'Anatole Baju, sous le pseudonyme de Norbert Lorédan mais sa carrière littéraire peine à décoller, malgré les recommandations d'Emile Zola et de Catulle Mendès.

Il tâte un peu de politique dans le camp républicain en faisant la campagne électorale de Jaurès aux élections législatives de 1889 à Castres.

Puis, Pierre-Barthélemy choisit d'entrer dans l'administration et devient, grâce à l'appui de Léon Bourgeois, chef de cabinet du sous-préfet de Reims.

S'ennuyant en province, il obtient rapidement sa mutation à Paris.

Pendant les années qui suivent, le Gouvernement fait sporadiquement appel à lui.

En 1897, Ernest Constans l'envoie en tournée d'inspection des écoles chrétiennes en Palestine.

Après un bref passage au Ministère des Colonies en 1906, auprès de Georges Leygues, Pierre-Barthélemy est chargé par Jean Cruppi, alors ministre français des Affaires étrangères, de travailler en 1911 au rétablissement des relations diplomatiques entre la France et le Venezuela.

En 1894, il épouse Adrienne Willems, et fréquente, aux côtés de nombre d'autres libre-penseurs et francs-maçons, la Luscrambo, société regroupant les Toulousains de Paris, fondée par Pedro Gailhard.

En 1897, Arthur Meyer lui confie la direction du journal Le Gaulois du dimanche.

En 1899, il rachète La Nouvelle Revue à Juliette Adam, qui connaît alors une période particulièrement brillante.

En 1911, Pierre-Barthélemy acquiert aux enchères "avec une douzaine d'amis réunis en société civile" le château du baron de L'Espée, à Ilbarritz, à Bidart, près de Biarritz. 

Il envisage d'y créer un golf, mais la Première Guerre mondiale interrompt les travaux et il transforme la demeure en hôpital pour les blessés rapatriés du Front.

Lui-même sert comme officier d'ordonnance de Gallieni à qui il consacre de nombreux livres.

Pedro Gailhard l'appelle à ses côtés à la direction de l'Opéra en 1906 et, en 1914, il obtient la direction de l'Opéra Comique.

Pierre-Barthélemy en est brutalement remercié par son ennemi juré Clemenceau.

Après un court passage à la direction du Théâtre Lyrique du Vaudeville (1919-1920), il entre comme rédacteur au Figaro et ne tarde pas à y être promu directeur-administrateur.

Il défend la mémoire de Gambetta et de sa compagne Léonie Léon dans les colonnes du Figaro, lors d'une polémique avec Léon Daudet.

Dans cette période de direction du quotidien, il est notamment chargé par le nouveau propriétaire, François Coty, d'organiser la fusion avec le journal avec Le Gaulois en 1929, avant d'être congédié en 1932.

Anatole de Monzie, ministre de l'instruction publique et des Beaux-Arts, nomme Pierre-Barthélemy à nouveau à la direction de l'Opéra-Comique, au bord du gouffre financier.

Il n'hésite pas à renflouer le théâtre de ses propres deniers, mais le personnel le contraint à la démission au moment des grèves de 1936.

Il meurt le 30 janvier 1943, à 77 ans.

Son oeuvre est constituée de drames et livrets d'opéras, de romans, de romans historiques, etc...



directeur théâtre journaliste écrivain français gailhard figaro opéra-comique lorédan
PIERRE-BARTHELEMY GHEUSI



Voici le proverbe du vendredi 30 janvier 2026 :


IRU GAUZA TXAR : EMAKUMEAK AGINTZEN DUEN ETXEA, APAIZAREN PEAN DAGON HERRIA ETA AHUNTZA LIBRE DAGON SAGASTIA.

Trois choses préjudiciables : la maison dirigée par la femme, le village sous la coupe du curé et la chèvre en liberté dans une pommeraie.


pays basque 1900
CHEVRIER
PAYS BASQUE D'ANTAN





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE CHEMIN DE FER D'INTÉRÊT LOCAL D'URT À CAMBO EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1883 (première partie)

LE CHEMIN DE FER D'INTÉRÊT LOCAL D'URT À CAMBO EN 1883.


Les chemins de fer d'intérêt local ont été pour la première fois par une loi du 12 juillet 1865, qui avait en vue la création de lignes devant être construites et exploitées à bon marché.


pays basque autrefois économie transports train
GARE 64 CAMBO-LES-BAINS
PAYS BASQUE D'ANTAN


D'après cette loi, les départements et les communes étaient autorisés à exécuter soit eux-mêmes, soit par voie de concession, avec le concours et sous le contrôle de l'Etat, des chemins de fer destinés principalement à relier aux grandes lignes les localités secondaires.



L'exposé des motifs de la loi indiquait clairement le but qu'on voulait atteindre : il s'agissait de créer en quelque sorte la vicinalité des chemins de fer. Une entière liberté était d'ailleurs laissée aux départements et aux communes pour le mode de construction des lignes et la largeur de la voie.



Cette loi n'a pas réalisé les espérances conçues par ses auteurs ; c'est ainsi qu'au 31 décembre 1870, la longueur livrée à l'exploitation n'était que de 268 kilomètres, celle en construction ou à construire, de 1502 kilomètres.



Au 31 décembre 1880, la longueur totale concédée n'atteignait encore que 3681 kilomètres, savoir : Longueur exploitée 2 189 kilomètres. En construction ou à construire 1 492 kilomètres.


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GARE A CHÂTEAU CELHAYA 64 CAMBO-LES-BAINS
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet La Revue de Saint-Jean-de-Luz et des Stations Thermales et 

Balnéaires des environs, le 26 Novembre 1883 :



"Chemin de fer d'intérêt local d'Urt à Cambo.



Nous avons fondé notre revue certainement pour faire connaître, aimer, apprécier notre pays, afin d'y attirer et d'y retenir les baigneurs, les touristes et les étrangers avides, dans les beaux jours, de pittoresque, de grand air et de plaisirs ; mais aussi et surtout pour étudier ses besoins, ses aspirations, et signaler à tous les intéressés les améliorations qui s'imposent et les progrès essentiels à réaliser pour rendre notre arrondissement plus florissant et plus prospère.



Dans cet ordre d'idées, nous poursuivons en ce moment trois objectifs principaux qui nous tiennent au coeur, que nous défendrons mordicus, et que nous mettrons en lumière jusqu'à satisfaction complète de nos voeux si légitimes, si plein d'avantages immédiats et de promesses pour l'avenir.



Ces trois objectifs, les voici :


1° L'achèvement de la route d'Espagne à St-Jean-de-Luz par le col de Vera, rectifiée de manière à ménager l'établissement d'un tramway qui deviendrait, à courte échéance, une source de richesses pour les riverains et la contrée.


2° La pose d'une passerelle sur la petite barre de St-Jean-de-Luz.

La passerelle s'impose à tous les points de vue ; elle abrégerait singulièrement les distances, faciliterait les communications entre citadins limitrophes, donnerait pleine satisfaction aux nombreux promeneurs qui, à la saison des bains, la réclament à hauts cris, favoriserait les bons et vieux marins qui se livrent à la pêche, et aiderait puissamment à l'oeuvre éminemment humanitaire du sauvetage des naufragés.


3° La construction d'un autre tramway entre Urt et Cambo. Nous avons déjà traité ce sujet dans nos précédents numéros, et nous avons eu occasion de dire que la réalisation d'Urt semblable projet serait un évènement considérable et capital qui donnerait à l'exploitation des terres et aux industries multiples de nos communes un essor prodigieux, aujourd'hui surtout que la question du port d'Urt est un fait accompli. Tel était en premier lieu notre avis.



Mais pourquoi, au lieu d'un tramway, ne prôneriez-vous pas un chemin de fer ? nous ont judicieusement fait observer des hommes spéciaux et capables connaissant parfaitement la région, ses ressources et ses richesses. Nous avouons que nos prétentions étaient plus modestes, et qu'ils ont mieux vu que nous. Ces hommes ont raison. Il est certain, pour eux comme pour nous, qu'une compagnie particulière n'hésitera pas à donner suite à ce projet quand elle se sera rendu bien compte des avantages immenses qu'offrira cette voie nouvelle.



D'abord, en se plaçant à un point de vue de haute économie sociale, il est évident que ce chemin de fer unira les Basses-Pyrénées et les Landes dans la partie la plus riche, la plus fertile peut-être, et même sans contredit la plus industrielle et la plus pittoresque des deux départements.



La distance d'Urt à Cambo est de 25 kilomètres seulement. En suivant le bords toujours verts de la riante Joyeuse on a toujours la plaine. Or voici ensuite les richesses du sol et les industries qui s'épanouissent sur tout ce parcours.



Tâchons de procéder avec ordre ; pour cela, partons du commencement, c'est-à-dire des Landes, puisque désormais l'infranchissable barrière est aplanie, qu'un pont monumental va dompter le grand fleuve, liant ainsi deux rives opposées et deux départements amis et voisins.



Ce sont d'abord St-Vincent, St-Martin, St-Laurent, Biarrotte, et les communes avoisinant l'Adour, avec leurs marchés, leurs plaines fertiles et leurs inépuisables tourbières.



Viennent après, suivant l'itinéraire tracé : Urt, avec ses salines, riches, thérapeutiques et abondantes ; ses bois, sa pêche, ses tanneries, ses chantiers de construction ; ses tuileries, où pourront converger les chênes équarris ou en grume, les sels fameux et les plâtres estimés de Briscous, d'Urcuit et de Lahonce.



Etchecolou, où, par la route départementale de Bayonne à Oloron, aboutiront naturellement Bidache, Bardos, Sames, Guiche et d'autres communes basques rapprochées, avec leurs moëllons de silex, leur pierre concassée et de taille, leur marne friable ou fécondante, leur chaux, leurs espèces bovine et chevaline et leurs produits agricoles.



Une petite ville qui tire son nom de la modeste hutte qui fut celle de sainte Claire, une fière et sainte héroïne, allez ! Labastide de Clairence, qui possède des fabriques de berrets, de tricots appréciés, des gisements de schiste découverts par l'abbé Richard des mines de fer s'il faut en croire la tradition et si les noms signifient quelque chose car on y voit encore une grande maison en ruines qu'on appelle la Ferrerie. On peut faire entrer en ligne de compte aussi les industries qui pourraient y prendre naissance à la faveur de nombreuses chutes d'eau. Il faut croire que cette localité renferme des éléments de fortune, attendu qu'à une époque qui n'est pas éloignée les israélites, gens pratiques par excellence, qui ont le tact des affaires et l'esprit commercial infiniment développé, y établirent une colonie ; mais ils ne purent s'y maintenir, faute de voies de communication et partant de débouchés. Leur cimetière, entretenu par les soins de coreligionnaires, subsiste encore, et l'on y relira longtemps les noms de Judas, de David, de Jacob et d'Iscariote, etc.



Lucou, quartier bien situé, formant embranchement : il commande à la ronde, à cheval sur la route de grande communication n° 22, allant d'Urt à St-Jean-de-Luz, il rayonne sur Ayherre et Isturitz, et se trouve relié à St-Martin-d'Arberoue, à Méharin, à Armendaritz et à Iholdy par un chemin d'intérêt commun. Ces divers points verseraient dans son sein, pour être transportés : qui, ses marrègues, sorte de tissus de laine très chauds, imperméables et d'une solidité à toute épreuve ; qui, ses marbres unis, bien veinés et dits brèche ; tous, les produits de leur intelligence et de leurs terres.



Hasparren, centre important et laborieux où se tiennent les plus grands marchés de la région, et où se traitent des affaires considérables ; Hasparren qui prime par ses tanneries, sa cordonnerie, ses fabriques de sandales, et dont le sol est d'une fertilité remarquable. A ce centre, viendront déverser à l'envi : Bonlocq, Urcuray, leurs cuirs nourris et recherchés et leurs plantureuses récoltes ; Mendionde, Macaye, dont les pâturages défient ceux de la Suisse, le plus bétail du pays.



Louhossoa et Itsassou, qui ne sont pas non plus à dédaigner. Le premier arrivera avec son jet continu de précieux kaolin ; le second peut-être avec des mines de fer et de cuivre qu'on dit exister dans son sein.



pays basque autrefois économie transports train
GARE DE 64 CAMBO-LES-BAINS
PAYS BASQUE D'ANTAN



Cambo enfin ! Cambo tête de ligne, mirage éblouissant, et qui apparaît comme une riche agrafe unissant les extrémités d'une magnifique ceinture, puisque la voie proposée prendra fin là où commencera, pour le rayon déshérité que nous venons de parcourir, celle de St-Jean-Pied-de-Port. A Cambo viendront aboutir, pour se répandre dans les grands, dans les petits centres et au loin, des richesses et des ressources inexplorées et inconnues, et les minerais divers que lancera l'Espagne en France par Ainhoa. Les fertiles communes de Larressore, Espelette, Jatsou, Halsou et Ustaritz apporteront aussi les produits de leur sol et de la pêche sur la Nive."




A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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jeudi 29 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 JANVIER 2026 SAINT CONSTANT ET SAINT GILDAS - OIHAN

PROVERBE DU 29 JANVIER 2026 (SAINT CONSTANT) (SAINT GILDAS) (OIHAN).



CONSTANT : Saint Constant est le premier évêque de Pérouse martyrisé à Foligno (Ombrie, Italie), vers 170, lors des persécutions des chrétiens sous le règne d'Antonin le Pieux et Marc Aurèle.



religion catholique saint sainte constant
29 JANVIER SAINT CONSTANT DE PEROUSE

Saint Constant est le saint patron, avec Herculan et Laurent, de la ville de Pérouse.



GILDAS : Gildas Le Sage est un ermite écossais.



religion catholique saint sainte gildas
29 JANVIER SAINT GILDAS

Gildas naît avant 504, peut-être en 494.

Gildas meurt probablement le 29 janvier 565 sur l'île d'Houat, près de Belle-Ile après avoir évangélisé la Bretagne.

Gildas est appelé Gweltaz en Breton.

Surnommé "Sapiens" ("le Sage"), Gildas est connu comme étant l'auteur du sermon De Excidio et Conquestu Britanniae, l'une des sources majeurs pour l'histoire de la Grande-Bretagne, aux 5ème et 6ème siècles.




Oihan : Erdarazko "Sylvain", "Sylvie" eta "Silvano", "Sylvia" guztien pareko.

(...) oihan iz. Basoa, zuhaitzez jantziriko lur eremua Gure mendi eta oihanak. Aireko hegaztiak, itsasoko arrainak eta oihaneko zuhaitzak. Oihan ona (...)

(...) duen etxeak badu dirubide. Haritz oihan bat. Oihan bat landatu. Uztaritzeko oihanean arrano bat edo beste ikus omen daiteke noizean behinka. Iratiko oihana handia da. Oihan beltz batean Esr. zah : Oihan (...)

Izen arrunta, maiz basoa hitzaren baliokidetzat eman ohi dena. Erromatarren garaiaz geroztik jainkotzat hartu izan dira baso eta oihanak.



Un décès du 29 janvier : Paul de Barras, dit le vicomte de Barras, puis Paul Barras.



noble général révolution directoire napoléon
PORTRAIT DE PAUL BARRAS
Par https://www.parismuseescollections.paris.fr/fr/musee-de-la-vie-romantique/oeuvres/portrait-du-marechal-de-saxe, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=205817


Né le 30 juin 1755 à Fox-Amphoux (Var) - Mort le 29 janvier 1829 à Paris.

C'est un noble français, homme politique révolutionnaire, général de la Révolution et de l'Empire.

Député à la Convention nationale pendant la Révolution française, Paul vote la mort de Louis XVI.

Il apparaît comme l'un des hommes-clés de la transition vers le Directoire, dont il devient l'un des principaux Directeurs à partir du 31 octobre 1795, et jusqu'au coup d'Etat du 18 brumaire an VIII.

Né dans une famille de vieille noblesse provençale, il entre dans l'armée à l'âge de 16 ans en 1771 et sert aux colonies, prenant part à des actions militaires aux Indes sous Bellecombe et le bailly de Suffren.

Il concourt en Inde à la défense de Pondichéry contre les Anglais en 1778, et il est fait prisonnier.

Une fois libéré, Paul rentre en France en 1780 et en 1786, il met fin à sa carrière militaire en donnant sa démission au maréchal de Castries, ministre de la Marine, sous prétexte de maladie.

Il se retire avec le grade de lieutenant, sa promotion ayant été refusée, et vient à Paris, où il fréquente, en particulier, la cantatrice Sophie Arnould.

Il épouse, en janvier 1791, Marie-Pélagie Templier, roturière,  mais celle-ci va rester dans le Var une grande partie de sa vie, pendant que lui va demeurer à Paris.

En 1792, il est élu député suppléant du Var à la Convention et siège avec les Montagnards.

Sous la Convention, nommé représentant en mission, Paul est chargé de réprimer l'insurrection fédéraliste à Marseille, puis à Toulon, en juin 1793.

Craignant un débordement des ennemis, il confie à un jeune capitaine d'artillerie, nommé Napoléon Bonaparte, la défense des côtes de Provence.

Lors de la Terreur, il est dénoncé pour avoir destitué le Tribunal révolutionnaire de Marseille, mais il est mis hors de cause.

Commandant de la force armée de Paris, il s'empare de Maximilien de Robespierre, le 28 juillet 1794.

Paul est nommé membre du Comité de sûreté générale en décembre 1794, puis président de la Convention thermidorienne, en février 1795.

Son rôle dans la journée du 13 Vendémiaire an IV (5 octobre 1795) est capital.

Il est élu au Directoire, le 31 octobre 1795.

Il joue un rôle-clé sans discontinuer pendant 4 ans et forme avec Reubell et La Réveillère une sorte de triumvirat.

Pour assurer leur puissance, ces 3 directeurs organisent le coup d'Etat du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) et proscrivent plusieurs de leurs collègues, dont Barthélemy et Lazare Carnot.

Opportuniste, Paul charge à deux reprises en 1796 et 1797, son ami, le prospère entrepreneur Christophe Potter, d'une négociation secrète auprès de l'Angleterre visant à rétablir la monarchie française en échange d'une forte somme.

A son retour d'Egypte, Bonaparte s'allie avec Sieyès pour renverser le Directoire.

Au matin du 18 brumaire, Paul démissionne du Directoire apportant ainsi "un concours inestimable à la réussite du coup d'Etat".

D'abord relégué dans son domaine de Grosbois à Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne), il est contraint à l'exil à Bruxelles.

Il revient ensuite en Provence, avant un nouvel exil à Rome en 1810.

Sous la Restauration, il est autorisé, bien que régicide, à rentrer après la chute de l'Empire.

Il meurt accablé d'infirmités, le 29 janvier 1829, à 73 ans, oublié dans le quartier de Chaillot.



noble révolution général directoire napoléon
PORTRAIT DE PAUL BARRAS
Par Jean-Baptiste Compagnie — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica sous l'identifiant ARK btv1b53009992b/f1, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=66759574



Voici le proverbe du jeudi 29 janvier 2026 :


NUN ILLUNDU, HAN OSTATU.

Dès qu'il fait sombre, arrêt à l'auberge.



auberge pays basque autrefois dessin tillac
A L'AUBERGE PAR PABLO TILLAC
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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L'INSTITUT PASTEUR ET LE PAYS BASQUE EN 1885

L'INSTITUT PASTEUR ET LE PAYS BASQUE EN 1885.


Un des premiers patients du laboratoire Pasteur à Paris a été un habitant de Lasse (Basse-Navarre), en 1885.



pasteur vaccination rage basses-pyrénées basse-navarre
SALLE DE VACCINATION INSTITUT PASTEUR
75 PARIS





Voici ce que rapporta à ce sujet J.-B. Daranatz, dans le Bulletin de la Société des sciences, lettres 

arts de Bayonne, le 1er juillet 1940 :



"L'Institut Pasteur et le Pays Basque.



Voici cinquante ans, l'Académie des Sciences ouvrait une souscription internationale pour édifier un Institut destiné à poursuivre les recherches du grand savant qui a fourni à la médecine de si puissantes armes contre la rage, la peste, les épidémies...



Riches et pauvres vinrent apporter leur offrande à Louis Pasteur. Deux millions 586 000 francs furent trouvés sur-le-champ et, par souscription nationale, l'Institut Pasteur était né.



pasteur vaccination rage basses-pyrénées basse-navarre
INSTITUT PASTEUR RUE DULOT
75 PARIS



L'histoire de l'Institut est une des plus belles qui soient. Il y avait de longues années déjà que Pasteur avait révolutionné la science et poussé ses travaux sur la prophylaxie de la rage et l'étude générale des maladies infectieuses lorsqu'en 1890 l'Institut, qui devait porter le nom du savant, fut fondé.



C'est dans un autre laboratoire que, quelques années auparavant, Pasteur, en pleine angoisse, avait victorieusement inoculé le vaccin antirabique au petit Alsacien Meister...



pasteur vaccination rage basses-pyrénées basse-navarre
SALLE D'INOCULATION INSTITUT PASTEUR
75 PARIS


Parmi les tout premiers clients de son laboratoire, Pasteur a consigné dans ses Registres, de sa propre plume, les détails suivants relatifs à un Basque, Lorda, de Lasse en Basse-Navarre, canton de Baïgorry (B. Pyr.).


"Lorda Jean, âgé de 37 ans, demeurant à Lasse (B. Pyr.).


L'observation de ce sujet est des plus intéressantes. Mordu le 25 Octobre 1885, Lorda n'est arrivé à mon laboratoire que le 21 Novembre, le vingt-septième jour après sa morsure.


Le jour où il fut mordu, 7 porcs et 2 vaches le furent également et par le même chien. Or, les 9 animaux sont morts de la rage, les porcs après une courte période d'incubation de 15 jours à 3 semaines.


C'est après la mort par rage de ces porcs que Lorda, effrayé, partit pour Paris.


La première vache mourut 34 jours après sa morsure ; la seconde, 52 jours après.


Je dois le détail de ces faits si curieux à M. Inda, vétérinaire habile de Saint-Palais.


Une observation de son rapport ne doit pas être omise : c'est qu'aussitôt après leurs morsures les vaches avaient été cautérisées profondément du fer rouge. Ce détail est souligné par M. Inda. J'ai eu des preuves assez nombreuses de l'inefficacité des cautérisations, dans certains cas ; de celles même faites du fer rouge et sans retard.


La santé de Lorda est toujours parfaite. Son traitement a été terminé le 28 Novembre dernier.


Académie des Sciences, 1er mars 1886. Séance dans laquelle fut décidée la création d'un établissement vaccinal contre la rage."



A ces détails, précieusement enregistrés par l'illustre savant, voici sur Lorda, quelques renseignements supplémentaires recueillis grâce à l'obligeance de M. le Docteur Jean Inda de Saint-Palais, fils du vétérinaire cité plus haut, et de M. l'abbé Errecart, l'obligeant curé de Lasse.



Jean Lorda était né à Irouleguy (Basses-Pyrénées) le 31 Mai 1848. Tout jeune, il s'installa à Lasse avec sa mère. Il n'était pas marié quand il fut mordu par un chien le 25 Octobre 1885, à l'âge de 37 ans. Dirigé sur l'Hôpital Pasteur à Paris, il en revint complètement guéri. Il ne ressentit jamais rien, à la suite de son traitement, par Louis Pasteur, du 21 au 28 Novembre 1885, commencé le 27e jour après sa morsure. Un an et demi après, en Février 1887, il se maria avec une jeune fille de sa paroisse, Mlle Marie Errecart. Jean Lorda est décédé à Lasse en 1903, 18 ans après sa blessure.



Cette guérison eut un retentissement énorme dans tout le Pays Basque. A la plus vive admiration se mêlait une immense gratitude générale, qu'on se sentait embarrassé d'exprimer.



La Société des Sciences et Arts de Bayonne se fit l'écho de l'opinion publique auprès de l'illustre savant, en lui adressant la lettre suivante : (Bulletin, 3 février 1886 ; 1913, 51-53).


Bayonne, le 6 Janvier 1886.


A Monsieur Pasteur, de l'Institut.


Monsieur,


Il y a trois mois, le nommé Lorda, des environs de Saint-Palais dans les Basses-Pyrénées, fut mordu par un chien enragé au milieu de circonstances fort émouvantes. On eut la bonne inspiration de l'envoyer à Paris, d'où à la suite du traitement que vous avez bien voulu lui faire suivre il est revenu moralement et virtuellement guéri. Il faut avoir connu la terreur qu'inspirait dans nos pays montagneux la seule annonce d'un chien enragé pour comprendre l'heureux effet de cette guérison parmi les populations basquaises.



Témoin de ces faits, la Société des Sciences et Arts de Bayonne, se faisant l'interprète des sentiments d'admiration et de reconnaissance des habitants du Pays Basque, a voulu, par la voix de son Président, vous adresser les plus franches félicitations.



Vous avez dit récemment, dans une dépêche aussi laconique qu'affirmative : "En dehors de ma méthode prophylactique, il n'y a pas de remède contre la rage". Instantanément et grâce à la sincère discrétion que vous mettiez dans la communication des résultats de vos travaux, on a été certain du succès de votre merveilleuse découverte ; et, pour la première fois peut-être, une vérité scientifique a été acceptée même dans son application avec une confiance et une satisfaction entières, par les savants les plus éminents de la capitale, comme par le paysan du plus petit hameau.



La Société des Sciences et Arts de Bayonne ne serait pas satisfaite, si elle ne pouvait inscrire perpétuellement votre nom dans son bulletin comme Président Honoraire, à la tête de la liste de ses membres. Bien qu'elle ne soit qu'une modeste Société d'une province éloignée, elle ose espérer que vous daignerez le lui permettre : c'est le seul moyen dont elle dispose pour honorer votre mémoire et pour transmettre à nos successeurs le souvenir d'un bienfait, dû à une ténacité admirable dans les recherches scientifiques, animée par un ardent amour de l'humanité.



Veuillez agréer, Monsieur et illustre Maître, l'expression de notre considération la plus respectueuse et la plus sincère.

Le Président de la Société des Sciences et Arts de Bayonne,

H. Durant.




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LOUIS PASTEUR


Voici la réponse autographe de Louis Pasteur :


Paris, le 9 Janvier 1886.


A Monsieur le Président de la Société des Sciences et Arts de Bayonne.


Monsieur le Président,


Je suis très touché des paroles indulgentes de votre adresse de félicitations, concernant le traitement de la rage que j'ai fait connaître récemment à l'Académie des Sciences. Plusieurs de vos compatriotes des Basses-Pyrénées ont pu déjà en profiter. Lorda, dont vous m'entretenez, était un sujet des plus intéressants, parce que sa morsure remontait déjà au 25 Octobre lorsqu'il s'est présenté à mon laboratoire, le 21 Novembre, et que, d'autre part, des porcs et des vaches étaient déjà morts de la rage, mordus en même temps que Lorda par le même chien. C'est du moins ce qui m'a été affirmé.


Je remercie également votre Société de m'avoir conféré le titre de Président Honoraire, que j'accepte avec empressement.


Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma haute considération et être l'interprète de mes sentiments de gratitude auprès de tous les membres de la Société des Sciences et Arts de Bayonne.

L. Pasteur.



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PLAN DE L'INSTITUT PASTEUR PARIS 1887



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Consigner ici, après la guérison de Lorda, et conserver à la postérité la liste officielle de nos compatriotes bénéficiers de l'Institut Pasteur : noms propres, lieu d'origine, date de traitement, résultats acquis : ah ! le magnifique tableau, rêve caressé en vain !



Malgré de pressantes instances auprès du petit-fils du grand savant, M. le docteur Pasteur, Vallery-Radot, membre de l'Académie de médecine, secrétaire-général du conseil d'administration de l'Institut Pasteur, cette récollection considérable n'a pu être entreprise. Le personnel de l'Institut est considérablement réduit par suite de la guerre et son activité grandement décuplée. 


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Se cantonnant de parti-pris dans l'horizon régional, cette modeste étude ambitionnait un second rêve : celui de reproduire la correspondance de Pasteur avec le Pays Basque. N'avait-il pas été, durant des années, le correspondant du vétérinaire de Saint-Palais, M. Inda ? Je priai donc son fils, M. le docteur Jean Inda — mon très cher et très condescendant condisciple du Petit Séminaire de Larressore — de parcourir les Archives de son regretté père, à qui Pasteur ne ménageait pas les éloges. Hélas ! des missives reçues, rien n'a survécu. Par modestie exagérée, M. Inda n'a-t-il pas attaché à leur conservation la valeur que leur aurait donnée la réputation ultérieure de Pasteur, alors à ses débuts ? Ou bien quelque main indélicate guidée par un esprit plus averti, a-t-elle cru utile de se les approprier ? Mystère."


(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Il y a 130 ans, l’Institut Pasteur était en construction… - L'actu de l'Institut Pasteur)


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