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vendredi 11 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 11 SEPTEMBRE 2026 SAINTE THÉODORA ET SAINT ADELPHE ET SAINT JEAN-GABRIEL PERBOYRE - ADUR

 

PROVERBE DU 11 SEPTEMBRE 2026 (SAINTE THÉODORA) (SAINT ADELPHE) (SAINT JEAN-GABRIEL PERBOYRE) (ADUR).



THÉODORA : Théodora était mariée en Egypte. Ayant commis un adultère, prise de remords, elle se réfugie dans un monastère, se faisant passer pour un homme.



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11 SEPTEMBRE SAINTE THEODORA D'ALEXANDRIE

Théodora y devient père Abbé.

Accusée injustement, et pour cause, par une jeune femme de l'avoir mise enceinte, Théodora est chassée du monastère et élève l'enfant.

On découvre, à sa mort, en 491, qu'elle n'est pas Théodore mais Théodora.

Théodora est une sainte orthodoxe, fêtée le 11 septembre.





ADELPHE : Adelphe est un moine et abbé Lorrain du 7ème siècle.



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11 SEPTEMBRE SAINT ADELPHE


Adelphe entre au couvent bénédictin de Luxeuil, en Haute-Saône, avant d'être élu abbé de Remiremont dans les Vosges.

Adelphe meurt en 670.

Adelphe est canonisé avec saint Romaric et saint Aimé de Sion le 13 novembre 1049 par le pape Léon IX.



JEAN-GABRIEL PERBOYRE : Jean-Gabriel Perboyre (1802-1840), est un prêtre lazariste, martyrisé en Chine au 19ème siècle.




religion catholique saint sainte jean-gabriel perboyre
11 SEPTEMBRE SAINT JEAN-GABRIEL PERBOYRE



Jean-Gabriel est l'aîné de 8 enfants.

Très jeune, il montre de réelles aptitudes pour les études, et donne déjà des signes de vocation religieuse.

Après ses études secondaires, il entre chez les lazaristes et prononce ses voeux en décembre 1820.

Il est ordonné prêtre en 1826 et est envoyé à Saint-Flour (Cantal) en tant que professeur de théologie.

Jean-Gabriel est nommé, en 1831, directeur du petit séminaire, le noviciat des lazaristes à Paris.

Avec plusieurs compagnons, il part pour la Chine en mars 1835 et arrive dans le Ho Nan, en août 1836, puis le Hou-Pé, en janvier 1838.

En septembre 1839, il est capturé par un groupe armé, emmené de ville en ville, à chaque fois interrogé et torturé.

Il reste en captivité pendant presque un an, à Ou-Tchang-Fou.

Jean-Gabriel est condamné à mort le 15 juillet 1840 et exécuté le 11 septembre 1840.

Un des catéchistes ayant soudoyé les gardes, son corps est inhumé en terre chrétienne, à côté de Saint François-Régis Clet.

Vingt ans plus tard, sa dépouille est transférée à la maison mère des lazaristes à Paris.

Il est déclaré vénérable dès 1843 par le Pape Grégoire XVI, puis béatifié en novembre 1889 par le Pape Léon XIII et enfin canonisé en juin 1966 par le Pape Jean-Paul II.

Jean-Gabriel Perboyre est le premier martyr de Chine canonisé.




ADUR : Euskal Mitologian "Hala Beharra"ren izena.

Izen mitologiko honek ("zoria", "joera") gauzak urrutitik egiteko ahalmena adierazten du, batik bat sorginek eta aztiek ohi dutena. Gizakumeok ere badugu, eta izaki mitologikoak menderatzeko balio dezake. Aiur ("familietan den zeinu gaiztoko deabruen eragin ezkutua") honen aldaera dateke.





Un décès du 11 septembre : Konstantin Alekseïevitch Korovine.



peintre impressionniste russe décorateur chaliapine
PORTRAIT DE CONSTANTIN KOROVINE
Par Valentin Serov — Artsait.Ru – Russian Paintings: Gallery, Pic, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3242680



Né le 29 novembre 1861 à Moscou (Russie) - Mort le 11 septembre 1939 à Paris.

Konstantin est un peintre post-impressionniste et décorateur de théâtre russe.

Il naît dans une famille de négociants vieux-croyants et entre à 14 ans à l'école de peinture, de sculpture et d'architecture de Moscou d'abord à la section d'architecture et 2 ans plus tard à celle de peinture.

Il a notamment comme professeur Alekseï Savrassov.

Il complète ensuite ses études à l'école de l'Académie impériale des beaux-arts de Saint-Péterbourg, mais la quitte au bout de 3 mois déçu par les méthodes d'enseignement.

Konstantin voyage en 1888 et en 1894 dans le nord de la Russie et en Scandinavie avec son ami Valentin Serov ; de ce voyage sont issus plusieurs paysages.

Après plusieurs voyages en France en 1886, 1892 et 1893, influencé par l'impressionnisme, il rompt avec le style sévère et réaliste des Ambulants.

Il épouse la chanteuse d'opéra Anna Fidler, avec laquelle il aura un fils, futur peintre également.

En 1900, il décore le Pavillon russe de l'Exposition universelle de Paris et, à cette occasion, reçoit une médaille d'or.

Konstantin est nommé, en décembre 1900, chevalier de la Légion d'honneur.

Par la suite, il enseigne à Moscou à partir de 1901 à l'école de peinture, de sculpture et d'architecture avec son ami Serov et devient le décorateur titré des théâtres impériaux et du théâtre Bolchoï.

Il travaille notamment avec Constantin Stanislavski.

Ayant le goût de la littérature, il aime également composer des récits.

Konstantin présente ses toiles en Russie surtout aux expositions des Ambulants, à celles du Monde de l'art de Diaghilev, de la Société des Trente-Six, de la Société des artistes russes, etc.

Après la Révolution d'Octobre, il se dévoue activement à la conservation des oeuvres d'art du patrimoine menacées par les événements et sauve de la destruction des tableaux de peintres emprisonnés, organise des ventes de toiles et des expositions en faveur de prisonniers politiques, tout en continuant à travailler pour le théâtre.

Son amitié avec Fédor Chaliapine dure plus de 30 ans.

En 1923, il émigre en France avec l'aide de Lounatcharski, commissaire du peuple à l'instruction, son activité principale restant le théâtre.

Konstantin meurt le 11 septembre 1939, à 77 ans.



Voici le proverbe du vendredi 11 septembre 2026 :


DEUS EZ DUENA, BALU, EMAILE HANDI.

Celui qui n'a point de bien, quelles largesses répandrait-il s'il était riche !


bearn autrefois richesse
UN RICHE INTERIEUR BEARNAIS
BEARN D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/ et https://nominis.cef.fr/contenus/saint/8188/Sainte-Theodora.html )





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HISTORIQUE DES MINES DE BAÏGORRY EN BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE EN 1880 (huitième partie)

 

HISTORIQUE DES MINES DE BAÏGORRY EN 1880.


La vallée de Baïgorry possède des mines de fer sphatique, et une mine de cuivre dont l'exploitation remonte à une haute antiquité.



baigorry avant pays basque économie mines industrie
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta M. Reboul, ingénieur aux mines de Baïgorry, en 1880 :



"Gisement de fer spathique de Lisquetta.



Le gisement de fer spathique de Lisquetta est situé à 1 500 mètres environ à l'ouest de l'église de Baïgorry et à 4 1/2 kil. au sud-sud-est des attaques V' faites sur le filon d'Ustéléguy.


Travaux faits. — Diverses attaques ont été faites sur un filon de fer carbonate, puissant de 2 mètres, dirigé N. 20 à 35 E. et incliné de 50 à 60 vers l'est. Les roches encaissantes sont les schistes de transition, mais au bas de la vallée, l'on observe les roches ophitiques (porphyres verts amphiboliques), autour desquelles apparaissent des amas de gypse.


L'attaque principale que j'ai visitée a 50 à 60 mètres de longueur. Sur les 30 derniers mètres, l'on a tout pris, jusqu'aux affleurements, c'est-à-dire sur une hauteur de 20 mètres.


A 20 mètres au-dessous de cette attaque, l'on avait commencé une galerie à travers-bancs que l'on arrêta avant d'avoir recoupé le filon. D'après Dietrich, il ne manquait à faire, au moment de la suspension de cette galerie, qu'une dizaine de mètres pour atteindre le but.



baigorry avant pays basque économie mines industrie
PHILIPPE-FREDERIC DE DIETRICH
1748-1793


Ce gisement de Lisquetta étant distant de près de 5 kilom. des dernières attaques faites au sud du filon d'Ustéléguy, l'on ne peut assurer que les deux filons n'en font qu'un seul, mais l'on peut dire qu'il y a entre eux une correspondance évidente ; qu'ils sont au moins de la même formation géologique et identiques dans tous leurs caractères.



Gisement de fer oligiste d'Occos, d'Irouléguy et d'Anhaux.



La vallée transversale reliant Baïgorry à Saint-Jean-Pied-de-Port, et dans laquelle se trouvent les villages d'Occos-d'Irouléguy et d'Annaux, est formée des marnes calcaires et argileuses de la partie supérieure du grès bigarré.


C'est dans ces marnes que se trouvent plusieurs couches de fer oligiste, à cassure brillante, dont l'épaisseur en minerai varie de 0,50 à 1,30 et qui ont été exploitées pour fournir à l'alimentation du haut-fourneau de Banca.


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HAUT FOURNEAU DE BANCA PAYS BASQUE


Gisement de fer oligiste de Béléchy.



Ce gisement s'observe, à 5 kilom. au nord-ouest de l'usine de Banca, dans le quartier de Béléchy et à quelques centaines de mètres au-dessous et au sud-sud-ouest du col de Aarça.


Dirigé N.-S. et incliné à l'est, la puissance de ce filon varie de 1,50 à 2 mètres ; il est encaissé dans des schistes de transition.


Ce minerai de fer oligiste, qui est sans action sensible sur l'aiguille aimantée, est écailleux, de couleur gris noir ; il se divise en paillettes brillantes, douces au toucher. Les parties qui ne sont point tout à fait pures sont mélangées de quartz, de feldspath et de fer carbonate.


Les travaux faits ont consisté en une attaque de quelques mètres de longueur.



Gisement de fer spathique et d'hématite d'Escourléguy.


A 5 kilom. au N.-O. de l'usine de Banca, sur la rive droite et à une quarantaine de mètres au-dessus du ruisseau le Gaharsum, l'on observe des traces d'anciens travaux, ouverts sur un filon dirigé sur les 9 heures. Ce filon, dont je n'ai pu constater la puissance, à cause des éboulements, est encaissé dans les schistes de transition, et le minerai qu'il renferme est un mélange d'hématite brune et de fer spathique.


Voici l'analyse de ce minerai telle qu'elle est rapportée dans l'ouvrage de M. Berthier :


Carbonate de fer 0,862

Carbonate de manganèse. ... 0,008

Carbonate de magnésie 0,112

Carbonate de chaux ...... 0 

Guangue 0,018



Gisement d'hématite brune de Mizpira.


A 5 kilom. au S.-S.-O. de l'usine de Banca, dans la vallée de Hayra et à quelques centaines de mètres au-dessous du col de Mizpira, se trouvent les travaux dits de Mizpira, encaissés dans les schistes de transition, et à l'aide desquels l'on a exploité pendant assez longtemps, pour l'usine de Banca, un filon d'hématite brune de 1 mètre à 1,50 de puissance.



baigorry avant pays basque économie mines industrie
FORGES DE BANCA 1828
BASSE-NAVARRE D'ANTAN



Deuxième partie.


§2. — Indication des travaux à faire pour développer l'exploitation du filon de fer spathique d'Ustéléguy.


Avant de donner une indication sommaire des travaux qu'il y aurait à faire à Ustéléguy pour développer le plus possible l'exploitation de ce gisement de fer, nous allons donner un aperçu de l'importance de ce gisement, en déterminant, aussi approximativement que possible, quel est le cube de minerai à enlever.


La longueur horizontale entre la galerie à travers-bancs A et les attaques X3 sur le versant de Saint-Martin-d'Arrossa est, d'après la carte de l'état-major, de 2 200 mètres.


La hauteur moyenne verticale des divers points des affleurements au-dessus de cette galerie A est d'environ 180 mètres, soit 200 pour la ligne de plus grande pente du filon.


Quant à  la puissance, nous avons vu qu'elle était variable, qu'elle atteignait de 4 à 6 mètres de minerai massif dans la galerie de niveau a, et qu'en aucun point elle ne descendait au-dessous, de 1,50 à 2 mètres.


En admettant ce dernier chiffre de 2 mètres, cela donne pour le cube à enlever :

2, 200 X 200 X 2 = 880, 000 mètres cubes, soit environ : 3 080, 000 tonnes de minerai.


Si, au lieu de prendre pour point de départ de la ligne horizontale la galerie à travers-bancs A, l'on reporte ce point de départ à l'attaque V' (c'est-à-dire au ruisseau de la Bastide), celle-ci étant à environ 800 mètres de distance horizontale de la galerie à travers-bancs A et à 100 mètres environ, suivant la ligne de plus grande pente du filon, au-dessous de la galerie de niveau a, nous aurons, pour le cube à enlever, le chiffre de :

3, 000 X 300 X 2 = 1 800, 000 mètres cubes ou : 6 300,000 tonnes.


Mais, comme dans toute exploitation il y a nécessairement des parties pauvres et stériles, je suppose que celles-ci égalent les travaux donnant du minerai ; dans cette hypothèse, qui est certainement au-dessus de la vérité, il reste toujours, pour la quantité de minerai à enlever au-dessus de l'attaque V', 3 150,000 tonnes.



pays basque autrefois mines basse navarre
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Travaux à faire pour développer l'exploitation d'Ustéléguy.



Nous avons vu que les derniers travaux un peu importants, faits aux mines d'Ustéléguy pour l'alimentation des forges de Banca, étaient situés sur le versant du ruisseau la Bastide, tandis que les attaques X3, les plus éloignées au nord du travers-bancs A, étaient situées sur les versants de Saint-Martin-d'Arrossa et de Bidarray.


Si, en reprenant l'exploitation d'Ustéléguy, l'on n'avait pour but que la réouverture des forges de Banca ou d'autres, sises en avant de Baïgorry, ce serait alors sur le versant de la Bastide que les nouveaux travaux d'Ustéléguy devraient être concentrés ; mais si l'on se propose d'expédier le minerai à Bayonne, ces travaux de reprise des mines d'Ustéléguy devront être ouverts sur les versants de Saint-Martin-d'Arrossa ou de Bidarray, ce qui diminuera très sensiblement les frais de transport et ceux d'entretien et de pose des voies ferrées.


Les données me manquent pour pouvoir préciser le point où il conviendra de poser cette galerie principale de sortage du minerai ; mais dès aujourd'hui nous savons qu'on pourra le placer :


à. — Dans l'un des vallons sis sur la rive droite du ruisseau le Laxarre.


b. — Ou en un point quelconque des affleurements du filon, non loin de la maison d'Arretché.


Dans l'hypothèse a, les travaux à faire seraient les suivants :


1° Galerie à travers-bancs, T, par laquelle se ferait la sortie de tout le minerai. Cette galerie serait située à environ 2 1/2 kilomètres de Bidarray.


2° Galeries de niveau t-s, poussées dans le gîte, à partir du point où celui-ci aurait été rencontré par le travers-bancs T.


3° Ouvrir, à des niveaux de 40-80 et 120 mètres au-dessus du travers-bancs T, d'autres travers-bancs T' -T"-T"'.


4° Des points de rencontre de ces travers-bancs avec le filon, pousser dans celui-ci les galeries de niveau :

t'-t"-t"'. . . . . . . S' S" S'".....


5° Relier par des cheminées, et dans le filon, toutes ces galeries de niveau t t' t" t'" . . . S S' S" S"'.


Ce travail de traçage étant en partie terminé, l'on pourrait commencer l'abatage des massifs, découpés par les galeries et cheminées.



pays basque autrefois mines basse navarre
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Hypothèse b. — Galerie de sortage T0, sur les affleurements

— Dans l'hypothèse b, les travaux à faire consisteraient en : 

1° Galerie de niveau T0, ouverte sur le filon en un point des affleurements et à un niveau égal où, si possible, inférieur aux attaques V', sises sur le ruisseau de la Bastide. L'orifice de cette galerie T0 serait situé non loin de la maison Arretché et à quelques centaines de mètres du point W, où le ruisseau de Doundarémo déverse ses eaux dans la nive.

2° Galeries de niveau T1-T2-T3 à ouvrir, dans le filon, à des niveaux de 25-50-70 mètres au-dessus des travers-bancs T0.

3° Relier par des cheminées ces diverses galeries de niveau et, le traçage étant terminé en partie, commencer l'abatage des massifs découpés.

En réfléchissant aux travaux que nous venons de résumer pour chacune des deux hypothèses a et b, il est facile de comprendre que la production s'élèvera proportionnellement au développement des travaux de traçage et de découpage du gîte en massifs, et que pour la faire atteindre le chiffre de 1 000-2 000 ou 3 000 tonnes par mois, il suffira d'augmenter le nombre des chantiers."



A suivre...


(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)







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jeudi 10 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 10 SEPTEMBRE 2026 SAINTE INÈS ET SAINT AUBERT - IZASKUN


PROVERBE DU 10 SEPTEMBRE 2026 (SAINTE INÈS) (SAINT AUBERT) (OGIER) (IZASKUN).


INÈS Inès Takeya, chrétienne du Japon, naît vers 1587.



religion catholique saint sainte ines
10 SEPTEMBRE SAINTE INES TAKEYA

Inès est l'épouse d'un japonais converti au christianisme.

Inès est arrêtée en 1618 pour avoir hébergé des missionnaires chrétiens. 

Inès est décapitée à Nagasaki le 10 septembre 1622, vers l'âge de 35 ans, avec son mari et trente compagnons.

Inès est béatifiée le 7 mai 1867 par le pape Pie IX, avec 51 autres martyrs japonais.

Le pape Jean-Paul II a canonisée Inès en 1981.



AUBERT : Saint Aubert naît vers 660 aux environs d'Avranches (Manche) et meurt en 725.




religion catholique saint sainte aubert
SONGE DE ST AUBERT A L'ABBAYE DU MONT ST-MICHEL
Par Tango7174 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=6719174


A la mort de ses parents, Aubert distribue son héritage aux pauvres et se fait prêtre.

Prélat charitable et sage, Aubert est élu évêque d'Avranches en 704.

Saint Aubert fait l'objet d'une légende, légende selon laquelle il a été le témoin d'un combat entre l'archange saint Michel et un dragon et que l'archange aurait donné l'ordre, en 708, à Aubert d'entreprendre la construction d'une église à l'endroit où il avait vaincu le dragon, le mont Tombe, qui devint le mont saint Michel.

A la mort de saint Aubert, son corps a été probablement placé dans un sarcophage de pierre, ce qui a permis de conserver son crane à la basilique d'Avranches, jusqu'à nos jours.




IZASKUN :  Gipuzkoako Ibarran Andre Mariaren kapera. Uzturre mendiaren oinean kokatua. Iraileko bigarren igandean jai egiten da, auzategian zenbait festarekin.

Tolosako (Gipuzkoa) Andre Mariaren ermita eta hiriaren zaindaria. Senar-emazteak haur eske joan izan dira bertara. Aiprurik zaharrena XV. mendekoa da.


pais vasco antes religion iglesia
ERMITAGE NOTRE-DAME DE IZASKUN
TOLOSA GIPUZKOA


Une naissance du 10 septembre : Victor Duruy.



france homme politique 19ème siècle ministre instruction académie
VICTOR DURUY



Né le 10 septembre 1811 à Paris - Mort le 25 novembre 1894 à Paris 6ème arrondissement.

Victor est un homme politique et historien français, notamment ministre de l'Instruction publique sous le Second Empire, de 1863 à 1869.

Né dans une famille constituée d'artisans tapissiers depuis 7 générations, il est d'abord destiné à suivre l'exemple de son père.

Dès 1824, il suit des études classiques au collège Sainte-Barbe grâce à une demi-bourse d'études.

Elève médiocre en raison de nombreux retards, il obtient néanmoins son baccalauréat en 1830 et, la même année, intègre l'Ecole normale.

A Sainte-Barbe comme à l'Ecole normale, Victor suit l'enseignement de Jules Michelet, qui devient son maître et est l'un des principaux appuis au début de sa carrière.

En 1833, il est admis au concours de l'agrégation d'histoire et géographie.

En 1833, il est nommé professeur au collège de Reims, puis au lycée Henri-IV à Paris (1834), où il devient le professeur de deux des fils de Louis-Philippe, le duc d'Aumale et le duc de Montpensier.

En février 1841, il épouse Elisa Adélaïde de Graffenried, avec laquelle il aura 6 enfants.

En 1844, il est nommé membre de la Commission d'examen des livres de l'enseignement primaire.

En 1845, Victor est promu au lycée Saint-Louis avant de revenir, en 1855, au lycée Henri-IV, rebaptisé lycée Bonaparte.

En 1849, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur.

Par 2 fois, il échoue dans sa tentative de rejoindre l'enseignement supérieur : en 1851 et en 1858.

Cependant, avec l'aide de Napoléon III, il est fait inspecteur d'académie et professeur à l'Ecole normale supérieure en 1861, puis inspecteur à l'Ecole polytechnique en 1862.

Auteur sous la monarchie de Juillet de nombreux manuels de géographie et d'histoire destinés aux collèges et aux lycées, Victor se fait également connaitre du grand public par des ouvrages de vulgarisation historique de haut niveau.

A partir de 1848, il lance avec Louis Hachette la "collection de l'histoire universelle", qu'il dirige, mais c'est un échec.

Favorable à la monarchie de Juillet, il réprouve la révolution de 1848, et vote le 10 décembre 1848 en faveur du général Cavaignac.

Il s'oppose ensuite au coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte, en 1851, puis au rétablissement de l'Empire, en 1852, en votant non aux plébiscites.

En 1853, il devient docteur ès lettres, avec une thèse latine.

Victor publie de nombreux ouvrages sur l'Antiquité et sa renommée devient internationale dès le milieu du siècle.

C'est aussi un grand voyageur qui parcourt la Suisse, l'Allemagne, l'Angleterre et l'Europe de l'Est.

Sollicité par Napoléon III, il devient ministre de l'Instruction publique, de juin 1863 à juillet 1869.

Pour développer l'enseignement du peuple, il prend de nombreuses mesures.

Son oeuvre principale est la loi Duruy, du 10 avril 1867, qui oblige les communes de plus de 500 habitants à créer une école de filles.

Victor encourage la "gratuité" de l'éducation et s'attache également à améliorer le sort des instituteurs

D'autre part, le contenu des programmes est élargi, en janvier 1865, avec l'enseignement obligatoire de la musique pour tous les élèves des écoles normales primaires, puis en avril 1867, l'enseignement obligatoire de l'histoire et de la géographie.

Il cherche à renforcer également l'enseignement secondaire classique, en rétablissant l'agrégation et la classe de philosophie.

En juillet 1868, il crée des laboratoires dans les facultés et l'Ecole pratique des hautes études "afin de développer la recherche et former des savants".

Victor met en place des réformes pédagogiques ponctuelles et cherche à moderniser l'action ministérielle, en systématisant les enquêtes statistiques.

En août 1867, il se fait élire conseiller général des Landes, puis vice-président et président de ce conseil général.

Après ses fonctions ministérielles, il siège au Sénat jusqu'à la fin du Second Empire.

La disparition du Sénat le 4 septembre 1870 met un terme définitif à sa carrière politique, abandonnant en 1871 son poste de conseiller général des Landes.

Durant la guerre de 1870-1871, Victor s'engage dans les bataillons des volontaires de la Garde nationale.

Dès la fin de son ministère, il reprend ses études historiques, consacrant ses dernières années à la publication de trois ouvrages monumentaux : Histoire des Grecs, Histoire des Romains et Histoire de France.

Devenu veuf en 1866, il se remarie en mai 1873 avec Marie Florina Redel, avec laquelle il aura un fils.

En 1876, il participe à la création de la Revue historique aux côtés de Gabriel Monod.

En 1884, il est élu à l'Académie française.

Victime de plusieurs accidents de santé successifs, il meurt le 25 novembre 1894, à 83 ans.

Historien réputé, il apparaît pour beaucoup, à la fin du 19ème siècle, comme un maître, une figure tutélaire.

Ses manuels ont été lus par plusieurs générations d'élèves, ont connu une diffusion internationale, et son oeuvre sera citée en référence par des auteurs comme Lucien Febvre, Colette ou Charles Péguy.



france homme politique 19ème siècle ministre instruction académie
VICTOR DURUY
Par Nadar — Gallica, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=17913238




Voici le proverbe du jeudi 10 septembre 2026 :



SALDA ONAK BEHAR DITU HU, MU, KU.

Le bon bouillon nécessite "hu, mu, ku".


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LE VERITABLE BOUILLON




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LE DROIT COUTUMIER CHEZ LES BASQUES AVANT 1789

LE DROIT COUTUMIER CHEZ LES BASQUES AVANT 1789.


Etienne Anselme Ritou-Deyeralde est un avocat et homme politique, de tendance radical socialiste, né à Hasparren, le 9 novembre 1872 et mort le 17 juillet 1923 à Bayonne.

Il est l'auteur, en 1897, d'une thèse de doctorat soutenue à la Faculté de Droit de Paris, intitulée De la condition des personnes chez les Basques français jusqu'en 1789, publiée par l'imprimerie bayonnaise A. Lamaignère.



pays basque matriarcat lois origines droit aînesse
LIVRE DE LA CONDITION DES PERSONNES
CHEZ LES BASQUES FRANCAIS JUSQU'EN 1789



Dans plusieurs articles, je vous ai parlé du matriarcat, de la couvade , du mariage, du droit 

d'aînesse, de la puissance paternelle, de l'autorité maritale et de la tutelle et de la curatelle au 

Pays Basque, avant 1789, voici aujourd'hui le droit coutumier.





Voici ce que rapporta Etienne Ritou, dans son livre :



"Généralités sur le droit coutumier des Basques.



Quand on a fait la connaissance de ce peuple basque ; qui dissimule sous sa paisible existence le mystère impénétrable de son origine ; quand on étudie son idiome si ancien et que l'état actuel des recherches philologiques ne permet de rattacher d'une façon certaine à aucun groupe de langues : quand on parcourt enfin les diverses phases de son histoire depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, on est frappé du cachet d'originalité que nous présente ce peuple, et l'on s'étonnerait peut-être, en l'envisageant sous ses autres aspects, de ne pas y retrouver un reflet de sa singulière physionomie. 



Le juriste, par exemple, n'est pas déçu dans son attente quand il examine de près le vieux droit indigène des Basques. Les textes de leurs coutumes, quelques rares données fournies par les historiens de l'antiquité et des documents assez rares aussi, éparpillés dans les bibliothèques et les archives départementales, telles sont, il est vrai, les seules sources d'information auxquelles il puisse puiser. Mais ce qui est extraordinaire, c'est qu'un si petit champ d'exploitation renferme une aussi grande quantité de curiosités juridiques. Le droit basque du moyen âge présente, en effet, dans ses diverses parties, des particularités remarquables qui en font un corps de lois complètement distinct des autres législations contemporaines. En droit public, par exemple, nous voyons prévaloir, chez les Basques, des idées qui ne devaient que bien plus tard se faire jour chez les autres peuples de l'Europe. La procédure basque repose principalement sur l'institution des pléges et plégeries, ou cautions en jugement ; elle nous rappelle par sa forme le vieux droit civil de Rome, ce qui nous porte à croire qu'il s'agit d'une institution commune à la plupart des législations primitives. Laferrière, dans son Histoire du Droit, constate le même phénomène dans la législation bretonne. Le droit pénal des Basques, sauf cependant celui de Basse-Navarre, offre un contraste frappant avec les autres, dispositions pénales en usage à la même époque. On n'y trouve pas ce raffinement dans les recherches des supplices qui tient une si large part dans le droit criminel des peuples jeunes, encore voisins de la barbarie ; la fustigation, l'amende, le bannissement, la peine de mort, sont à peu près les seules pénalités admises par le droit basque, dont la simplicité sur ce point dénote une grande supériorité sur les autres législations du moyen âge. La coutume de Basse-Navarre, plus barbare que les deux autres, laisse plus de place à l'arbitraire du juge et se contente de dire, pour les grands crimes, que leurs auteurs seront punis "extraordinairement et exemplairement" pour d'autres, qu'ils seront punis "de peine arbitraire, selon l'exigence du délit." (Voir Rub XXVIII.)



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LIVRE HISTOIRE DU DROIT FRANCAIS
PAR F. LAFERRIERE



Quant au droit privé, on peut dire qu'il est original dans son ensemble et qu'il n'a subi que dans certains détails des influences étrangères, comme celles du droit romain et du droit féodal. Dans la partie qui traite de la succession des biens, par exemple, les coutumes basques exposent en parallèle le droit successoral féodal et le droit successoral indigène, applicables les deux dans le pays ; et ce dernier, sur certains points, s'inspire aussi du droit romain et lui emprunte entr'autres les dispositions concernant la légitime des cadets. De toutes les parties du droit basque, les dispositions éparses qui régissent la condition des personnes sont les plus aptes, selon nous, à nous renseigner sur l'esprit original du droit indigène.



En droit privé, le texte des coutumes nous permet d'en tracer un tableau d'ensemble ; mais il faut remarquer en passant que la réduction des coutumes est généralement très défectueuse ; de plus, elle présente cette bizarrerie qui est de nature à nous surprendre, c'est que la langue qui a servi à cette rédaction n'est pas la langue basque, l'Eskuara. La coutume de Labourd fut rédigée, à la date du 10 mai 1514, en vieille langue française ; aussi la lecture en est-elle assez facile ; mais la rédaction en est relativement courte et ne parait être qu'une copie abrégée tirée du même original que la coutume de Soule ; celle-ci, datée du 28 octobre 1520, est rédigée en patois béarnais. Celle de Basse-Navarre, du mois, d'avril 1611, enregistrée seulement en 1622 par la chancellerie de Navarre, offre la même particularité, qui s'explique d'ailleurs par le voisinage de ces peuples avec les Béarnais et les relations politiques qu'ils entretinrent ensemble durant la plus grande partie du moyen âge. Les textes les plus détaillés présentent l'inconvénient d'être écrits en un patois qu'il n'est pas toujours aisé de déchiffrer, tandis que, d'un autre côté, les diverses matières qu'on y traite sont entassées plutôt qu'elles ne sont classées sous des rubriques différentes. Malgré ces difficultés, il n'est pas impossible au juriste d'obtenir des vues d'ensemble sur la condition des personnes en droit privé.



En droit public surgit une difficulté plus grande. L'histoire politique des Basques n'est pas la même pour les trois provinces, et les variations qu'elle subit de l'une à l'autre ont leur contre-coup dans la condition des personnes. Pour éviter toute confusion, nous signalerons en passant ces différences, comme aussi nous ferons remarquer l'uniformité que présente sur des points essentiels la condition de tous les Basques en droit public.



C'est par la partie du droit privé que nous débuterons dans cette étude et, avant d'entreprendre un examen détaillé de quelques dispositions coutumières du moyen âge nous consacrerons un premier chapitre à certaines institutions du droit basque antique dont la notion nous a été léguée par Strabon, telle que le matriarcat et la couvade. Nous poursuivrons par l'étude de la condition des personnes dans le droit privé des Basques au moyen âge, et nous aborderons enfin la deuxième partie de notre travail qui traite de la condition de ces mêmes personnes en droit public. D'une façon générale, c'est dans le texte des coutumes de Labourd, Soule et Basse-Navarre, que nous chercherons les bases de nos affirmations pour le droit basque du moyen âge. Ces coutumes, quoique incomplètes, constituent pour le juriste le guide le plus sur, et ce n'est qu'accessoirement et souvent pour des points secondaires, que nous aurons recours à l'autorité des auteurs anciens ou modernes qui ont pu traiter les mêmes questions."




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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