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samedi 27 juin 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 27 JUIN 2026 SAINT FERNAND ET SAINT CYRILLE - SOROSPEN

 


PROVERBE DU 27 JUIN 2026 (SAINT FERNAND) (SAINT CYRILLE D'ALEXANDRIE) (FERDINAND) (SOROSPEN).


FERNAND : Fernand ou saint Ferdinand de Cajazzo ou Ferdinand d'Aragon est un bienheureux qui aurait été le 5ème évêque de Caiazzo en Campanie (Italie) au 11ème siècle.



religion catholique saint sainte fernand
27 JUIN SAINT FERNAND

Les reliques honorées dans le diocèse de ce nom sont en fait celles de saint Ferdinand, roi de Castille et de Léon.

Saint Fernand ou Ferdinand, devenu saint patron des rois d'Espagne, a eu le mérite de réunir les provinces de Léon et de Castille.

Né en 1199, Fernand fonde l'illustre université de Salamanque et fait du dialecte castillan la langue officielle des espagnols.

Mort en 1252, à Séville, Fernand était le cousin de saint Louis, roi de France.






    CYRILLE (d'ALEXANDRIE) : Cyrille naît en 376.




    religion catholique saint sainte cyrille
    27 JUIN SAINT CYRILLE D'ALEXANDRIE

    Fils du patriarche d'Alexandrie, Cyrille succède à son père le 17 octobre 412.

    Cyrille se signale par sa brutalité à l'égard des païens et ses actions à l'encontre des Juifs (fermeture des synagogues etc...). 

    Au concile d'Ephèse, en 431, Cyrille proclame "Marie Mère de Dieu".

    Ses écrits lui valent néanmoins la sainteté et, en 1882, le titre de Père et Docteur de l'Eglise, par la proclamation du pape Léon XIII.





    SOROSPEN : Gaztelaniaz "favor" N. Sra del Perpetuo Socorro.

    (...) sorospen iz. Arrisku edo premia larrian dagoenari ematen zaion laguntza Sorospen etxean eta Donostia Ospitalean artatu zituzten hamalau lagun (...)

    Socorro (es). Ikus Laguntza.

    Laguntza : Erdi Aroko tradizioan bilatu behar da Laguntzako Andre Mariaren kultua, kristauak, haurrak batez ere, deabruarengandik babesten baitzituen. Erroman, gainera, Laguntzako Andre Maria ere badago. Jaia abuztuaren 8an da. Aldaerak : Laguntzane. Sokorri eta Sorospen. Baliokidea : Socorro (es).



    Une naissance du 27 juin : Charles IX.



    roi france st-barthelemy 16ème siècle médicis valois
    PORTRAIT DE CHARLES IX
    D'APRES FRANCOIS CLOUET



    Né le 27 juin 1550 au château royal de Saint-Germain-en-Laye (royaume de France) - Mort le 30 mai 1574 au château de Vincennes (royaume de France).

    Charles est roi de France de 1560 à 1574.

    Il est le 4ème roi de la famille des Valois-Angoulême.

    Il est le cinquième des dix enfants et le 3ème fils d'Henri II et de Catherine de Médicis.

    Il accède, à l'âge de 10 ans, au trône de France après la mort prématurée de son frère François II, mais la régence du royaume est confiée à sa mère, Catherine de Médicis, jusqu'à sa majorité.

    Charles est sacré roi de France dans la cathédrale de Reims le 5 mai 1561, avec le titre de Charles IX.

    En montant sur le trône, il hérite d'un royaume en train de se diviser entre catholiques et protestants.

    Le 17 janvier 1562, l'édit de Saint-Germain-en-Laye permet aux protestants de pratiquer leur culte dans les campagnes et les faubourgs urbains.

    Néanmoins, après le massacre de Wassy le 1er mars 1562, les protestants prennent les armes, avec, à leur tête, le prince de Condé.

    Ils sont battus à Dreux par le duc de Guise le 19 décembre 1562.

    Le 19 mars 1563, avec le traité d'Amboise, une première paix fragile est établie.

    Le 17 août 1563, Charles IX est déclaré majeur, mais la reine mère continue d'exercer le pouvoir en son nom.

    En mars 1564, débute un grand tour de France organisé par la reine mère, pour montrer le roi à ses sujets et faire connaître son royaume au roi.

    Il permet aussi de pacifier le Royaume.

    L'itinéraire passe par les villes les plus agitées du Royaume.

    C'est dans le château Renaissance de Roussillon (Isère) que Charles IX signe l'édit de Roussillon (1564) dont un article instaure le 1er janvier comme le premier jour de l'année dans tout le royaume de France.

    Après une halte de 3 semaines, le "tour de France" continue par la Provence, le Languedoc et la Gascogne.

    En juin 1565, le grand tour fait une excursion à Bayonne où la reine mère s'y trouve pour 2 raisons : revoir la reine d'Espagne, sa fille Elisabeth, épouse du roi Philippe II, et négocier un traité avec l'Espagne, négociation qui échoue.

    En juillet 1565, le roi va de nouveau en Gascogne et en Charente, régions à forte minorité protestante, où la paix est extrêmement fragile.

    A Orléans, le convoi est accueilli par une émeute.

    En 1566, Charles s'arrête enfin à Moulins (Allier), où sont décidées plusieurs réformes.

    En juin 1566, à Pamiers (Ariège), les hostilités reprennent et les protestants assaillent les églises catholiques et la répression catholique est féroce : 700 calvinistes sont massacrés à Foix.

    En novembre 1567, les protestants sont battus par le connétable de Montmorency et par le duc d'Anjou.

    La paix est signée en mars 1568 et en 1570 à Saint-Germain-en-Laye.

    En novembre 1570, Charles épouse Elisabeth d'Autriche, avec laquelle il aura une fille.

    Par ailleurs, le roi entretient durant 8 ans sa favorite, tolérée par Catherine de Médicis, la célèbre Marie Touchet, laquelle lui donne un fils illégitime, Charles de Valois-Angoulême.

    Durant son règne, a lieu, le 24 août 1572, le massacre de la Saint-Barthélemy, qui fait des milliers de morts, probablement 30 000, à Paris et dans plusieurs grandes villes de France.

    Ce massacre marque un tournant dans son règne car les protestants perdent définitivement toute confiance envers le roi.

    La guerre va reprendre et déboucher sur le siège de La Rochelle (11 février - 26 juin 1573).

    La santé physique de Charles ayant toujours été médiocre, il s'attache le service de médecins, dont François Pidoux.

    Début 1574, à deux reprises, un complot fomenté contre lui et sa mère pour faire monter sur le trône son frère cadet François, duc d'Alençon, est déjoué par Catherine de Médicis.

    Ces tumultes finissent d'affaiblir le roi qui se réfugie au château de Vincennes, où il s'alite.

    La fièvre ne le quitte plus, sa respiration se fait difficile ; il meurt le dimanche 30 mai 1574, jour de la Pentecôte, à 23 ans, après 13 ans de règne.

    Dès le lendemain, à la suite de rumeurs d'empoisonnement, Ambroise Paré procède à une autopsie et confirme que le roi est mort d'une pleurésie faisant suite à une pneumonie tuberculeuse.



    roi france st-barthelemy 16ème siècle médicis valois
    FUNERAILLES DE CHARLES IX
    Enluminure du manuscrit Carmen de tristibus Galliae, 1577, Bibliothèque municipale de Lyon, ms. 0156, fo 29 vo.



    Voici le proverbe du samedi 27 juin 2026 :


    NESKATXA EDER ETA POBRE, SENARRIK EZ ETA AMORANTE SOBRE.

    Fille belle et pauvre, nombreux amoureux mais de mari nenni.


    pays basque autrefois basquaise guitare
    VIEILLE FEMME AVEC GUITARE
    PAYS BASQUE D'ANTAN


    (Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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    LE MUSÉE BASQUE ET DE L'HISTOIRE DE BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1929 (deuxième et dernière partie)

     

    LE MUSÉE BASQUE DE BAYONNE EN 1929.


    La devise du musée est : "Hemen sartzen dena bere etxean da", "celui qui entre ici est chez lui."



    pays basque autrefois musée labourd bayonne
    MUSEE BASQUE BAYONNE - BAIONA
    PAYS BASQUE D'ANTAN


    Installé depuis 1924 sur le quai des Corsaires, dans la maison Dagourette, à Bayonne, le musée 

    Basque et de l'Histoire de Bayonne abrite la plus importante collection ethnographique 

    consacrée au Pays Basque, en France.



    Voici ce que rapporta à ce sujet W. Boissel, dans la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays 

    basque, le 5 février 1930 :


    "La vie du Musée Basque en 1929.



    ... La ville de Bayonne, en bon propriétaire a fait recrépir, badigeonner, repeindre la façade sur la Nive ; nous avons répondu à la sollicitude municipale d'abord en accrochant sur cette façade une belle enseigne ornée d'armoiries, adaptée aussi bien que possible à la fâcheuse dissymétrie des fenêtres qui nous a obligés à supprimer momentanément l'écusson de Bayonne fièrement dressé sur l'ensemble, ensuite en supportant les frais de réfection d'un bon tiers de notre immense toiture. Il nous faudra bien un jour aborder cet autre problème que pose la régularisation indispensable de la façade sur le quai des Corsaires. Les plans sont déjà établis, mais d'où nous viendront les cinquante mille francs nécessaires à leur exécution ?



    Ne vous méprenez pas sur le sens de cette phrase interrogative, elle n'implique ni inquiétude, ni découragement ; elle ne veut pas dire que nous n'aurons jamais ces cinquante mille francs ; elle suppose au contraire que nous les aurons, la question étant seulement de savoir qui nous les donnera.



    Et puisque nous parlons chiffres, c'est peut-être le moment de vous raconter l'histoire de M. J. H. Lesca.



    A la fin de l’année 1928, M. Lesca m’écrivait pour m’annoncer une bonne nouvelle ; il pensait nous avoir trouvé un concours inespéré, mais on désirait connaître avec précision l’étendue de nos besoins. Nos besoins étaient considérables ; je découpais dans leur masse une tranche qui me parut fort importante — peut-être, me disais-je, trop importante — et j’en indiquais la valeur à M. Lesca, avec les justifications nécessaires. M. Lesca me répondit aussitôt qu’il avait bon espoir de nous faire obtenir la somme que j’indiquais, mais qu’on voulait savoir si cette somme pourrait assurer la réalisation du plan d’ensemble dont j'avais souvent parlé. Il n’en était rien, je découpais donc une seconde tranche, plus grosse que la première et qui correspondait à la pleine réalisation de notre programme immédiat. M. Lesca, cette fois, ne me répondit pas, mais, quelques semaines plus tard, lorsque j'allais le voir à Paris, au moment où se préparait la fête des Champs Élysées, il m'annonça fort simplement que cet ami in connu n’était autre que lui-même ; il nous observait depuis longtemps ; il appréciait nos efforts ; il voulait nous faire gagner de nombreuses années et assurer l'achèvement de l’œuvre dont il avait encouragé la naissance ; il mettait donc à ma disposition les 83 500 francs que représentait l’ensemble des travaux à effectuer. 



    Ce sont là des minutes qui comptent dans la vie, quand on a de vastes projets et pas beaucoup d’argent. Nous devons à M. J. H. Lesca une grande reconnaissance ; elle s'allie à une haute estime. Vous savez tous quel noble emploi il fait de sa fortune et aussi quel emploi judicieux, car, s’il a le cœur chaud, M. Lesca a la tête froide. Après le Musée Basque, parcelle de Bayonne et du Pays Basque, il a voulu servir Bayonne tout entière et a fondé, à l’Hôpital Saint-Léon, le pavillon qui porte aujourd’hui son nom, sauvant ainsi chaque année nombre de vies humaines, en préservant d’autres de la contagion, adoucissant la fin de celles qui ne sauraient être prolongées. Et ce n’est pas trahir sa confiance que de vous dire ici qu’après Bayonne, il veut servir maintenant le Pays Basque dans son ensemble en dotant magnifiquement une création, souvent envisagée par d’autres, jamais réalisée et qui portera assurément sa marque par la clarté de la conception et la rapidité de l’exécution. Le Musée Basque, messieurs, peut être fier d’avoir mérité l’amitié et l’appui d'hommes tels que M. Lesca et vous approuverez, j'en suis sûr, la décision que nous avons prise de donner son nom à une de nos salles et de placer dans une autre le buste, si remarquable, modelé par notre ami Clément de Swiecinski.



    pays basque autrefois émigration argentine mécène amerikanoak
    BUSTE DE JACQUES-HIPPOLYTE LESCA
    SCULPURE DE GEORGES-CLEMENT DE SWIECINSKI


    M. Lesca est un "américain" (j'emploie ce mot dans le sens qu’on lui donne au Pays Basque) ; américain, aussi, M. J. P. Passicot, qui continue à Buenos-Ayres, à travailler si généreusement, si courageusement pour nous ; américaines Mmes Mendivil et Mendilaharsu, qui poursuivent à Montévideo l’action entreprise avec tant d’ardeur par le regretté Raoul Mendilaharsu ; américain, M. Albert Andraguès, de Saint-Jean-Pied-de-Port, ouvrier de la première heure à qui nous devons beaucoup. Nous pouvons fonder de beaux espoirs sur ces dévouements qui ne se lassent point et entrevoir enfin l’ouverture de cette Section de l’Expansion Basque qui complétera admirablement notre œuvre. On se demande parfois ce qu'elle pourra bien contenir. La réponse se trouve en partie dans les instructions adressées récemment, à titre d’indication, à nos collaborateurs d’Amérique pour orienter et coordonner leurs recherches. Permettez-moi de vous en donner lecture : 


    I. — Navigateurs et voyageurs basques ; Portraits ; Itinéraires ; Cartes ; Modèles de navires ; Relations de voyage ; Documents divers. 


    II. — L’émigration basque depuis ses origines : Causes ; Recrutement. Principaux points de départ ; Organisation ; Voyage des émigrants ; Conditions matérielles : Etat d’esprit ; Principaux points de débarquement. Portraits ; Cartes ; Lettres, etc.


     III. — Expansion des émigrants ; Zones d’action ; Existence des premiers émigrants ; Professions et métiers divers exercés par eux. 


    IV. — Les étapes ; Résultats obtenus par les Basques ; Leur accession à la fortune, aux honneurs, aux grands emplois de l’Etat. 


    V. — Types de "basques-américains" d’autrefois et d’aujourd’hui ; Souvenirs et documents de toute nature sur les Basques parvenus à la notoriété. 


    VI. — Fondations basques religieuses et civiles. Œuvres sociales. Productions littéraires et artistiques, etc. 


    VII. — Répartition actuelle des Basques et descendants de Basques dans le Nouveau Monde. Statistiques. Graphiques, etc. 


    VIII. — Relations des Basques-Américains avec la mère patrie. Ceux qui reviennent. "L’Américain" au Pays Basque. 



    Cette énumération est assurément incomplète mais elle donne une idée de ce qu’il est possible et souhaitable de faire. Si notre désir se réalise, il semble que le Musée Basque, dépassant ses limites européennes et s’étendant sur le Nouveau Monde tout entier, soit appelé à devenir réellement unique en son genre. 



    Que notre ambition soit légitime, il suffit pour s’en convaincre de connaître l'histoire de l’émigration basque et de penser — pour s’en tenir aux plus récents exemples — à la magnifique ascension de ces Basques français dont la maison ancestrale s’élève à Ispoure, en Basse-Navarre, ou à Sare, en Labourd, et qui s’appellent Juan Campistéguy, Président de la République de l’Uruguay, et Hipolito Irigoyen, Président de la République Argentine.



    emigration basque uruguay président
    JUAN CAMPISTEGUY OXCOBY 1917
    PRESIDENT DE L'URUGUAY 1927-1931


    Nous sommes maintenant en plein avenir. Ne quittons pas ce domaine, qui est celui de l'espérance, sans parler de nos autres espoirs. Nous comptons bien, cette année, acheter notre chapelle et la sacristie qui lui fait suite. Si nous sommes embarrassés pour quelque détail, nous aurons recours à M. le chanoine Daranatz comme au plus compétent, au plus aimable des conseillers. Déjà on aurait pu le voir, au Musée Basque, semblable au donateur représenté dans le tableau d'un primitif, auprès des deux saints qu'il nous offrait et dont il nous racontera quelque jour la savoureuse histoire. De ce côté nous avons donc toute garantie de ne pas verser dans l'erreur. J'ajouterai que cette chapelle est entourée de la sollicitude générale et que ses destinées paraissent assurées.



    pays basque autrefois musée labourd bayonne
    MUSEE BASQUE BAYONNE
    LA CHAPELLE



    La grange-étable pourrait se continuer par une sorte de remise qui abriterait un petit musée de la voiture à Bayonne et au Pays Basque, berline du château, landau du citadin, diligence peinturlurée de jaune et de rouge, charrettes et tombereaux de divers modèles. Il faut se hâter, car ces vénérables témoins du passé sont délibérément disloqués et leurs ossements utilisables entrent dans la composition de véhicules nouveaux. Nous faisons appel aux chercheurs de la région pour nous aider à constituer cette intéressante section.



    Au premier étage, nous prévoyons, outre les salles de l'Expansion basque dont je viens de vous parler, celles de l'Art Basque et des Châteaux Basques. Ces deux dernières seront ouvertes pour la saison prochaine.



    Nous ouvrirons également la belle salle consacrée à la Navarre et aux "provincias vascongadas". Nous sommes particulièrement heureux de penser que nous pourrons être ainsi agréables — et peut-être utiles — à nos excellents amis d'Espagne, à l'heure où leur pays dirige vers le développement du tourisme un si bel effort. De leur côté, ils nous aideront, j'en suis sûr. Déjà ils nous ont donné les preuves de leur bon vouloir et j'ai eu le devoir — rempli bien volontiers — de remercier, en Guipuzcoa, D. José Angel de Lizasoain, président de la Exa Diputacion, D. Felix de Churrues y Dobres, lieutenant-colonel des miqueletes, D. José Aguirre, directeur du Musée municipal de San Sébastian, en Navarre, D. Daniel Arraiza, député provincial, et D. Vicente Larrondo, secrétaire général du Comité provincial de turismo.



    pais vasco antes vascongadas provincias
    PROVINCES VASCONGADES ILLUSTREES
    PAYS BASQUE D'ANTAN




    Ensuite il faudra bien penser au XXe siècle, à la guerre récente, aux années qui l'ont suivie et agrandir notamment notre section bayonnaise qui, déjà à l'étroit, déborde sur le palier et s'oriente tout naturellement vers les combles, vers le troisième étage, que nous serons certainement amenés à occuper. Là d'importants travaux s'imposeront et des dépenses considérables, mais très justifiées. Négligerons-nous en particulier la vie bayonnaise de 1914 à 1918, cette vie qui s'étendait jusqu'aux tranchées, jusqu'au front des armées d'Orient et où la mort se mêlait si étroitement ? Pour s'en tenir aux limites de notre ville, ne pensez-vous pas avec moi qu'il est nécessaire d'évoquer les heures tragiques de la mobilisation, les départs, la Légion étrangère, les bataillons tchèques et polonais qui reçurent à Bayonne leur drapeau, les Américains, l'histoire de nos régiments, le glorieux retour du 49e, l'inauguration du monument aux morts ? C'est déjà du passé, et quel passé ! Nous n'avons pas le droit de nous en désintéresser.



    Là, comme dans les autres parties de l'immense domaine que nous avons à mettre en valeur, nous trouverons assurément de nombreuses collaborations. Déjà le gouvernement tchécoslovaque a bien voulu nous apporter la sienne, à la suite de la cérémonie du 23 septembre 1928 et de la visite du Musée Basque. Par l'intermédiaire de M. le Maire de Bayonne nous avons reçu de M. le directeur des Archives et Musée militaires de Prague un splendide envoi, très judicieusement composé, dont bon nombre de pièces sont déjà exposées et qui doit être complété par des envois ultérieurs. Nous souhaiterions, en particulier, avoir la reproduction exacte du fanion qui fut offert au bataillon tchèque par les dames de Bayonne, le 12 octobre 1914, et qui devait servir de linceul à l'héroïque sergent chargé de sa garde.



    legion etrangere 1914 1918 pays basque guerre tcheque
    VOLONTAIRES TCHEQUES AOÛT 1914


    Et puis, il faut enfin penser à nous... Comme nous serons intéressants quand nous serons morts ! Il n'y a aucune raison pour que, dans un siècle, on ne cherche pas à nous "reconstituer" nous aussi. Ménageons-nous donc tout au moins une petite place, même si, comme c'est le cas, nous ne pouvons plus la trouver que dans nos greniers. Je vous laisserai sur des perspectives plus riantes et plus rapprochées, en vous annonçant, pour terminer, que si nous n'avons pu donner, en 1929, notre fête traditionnelle, nous nous proposons d'en organiser deux en 1930 et de permettre ainsi à la jeunesse qui attend toujours avec impatience "le bal pour le Musée Basque", de rattraper le temps perdu.



    Bien entendu, je n'ai pas tout dit et je ne saurais résumer en cet exposé d'un quart d'heure une année de labeur. Mais je crois avoir dit l'essentiel, et vous avoir en tous cas prouvé ce que j'avançais en commençant : le Musée Basque vit, si vivre c'est se mouvoir et se développer, et, en même temps, travailler et espérer.


    W. Boissel."




    (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Photo 12056304.jpg - Auñamendi Eusko Entziklopedia)








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    vendredi 26 juin 2026

    PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 JUIN 2026 SAINT ANTHELME ET SAINT PÉLAGE ET SAINT MAIXENT - ZALOA


    PROVERBE DU 26 JUIN 2026 (SAINT ANTHELME) (SAINT PÉLAGE) (SAINT MAIXENT) (ZALOA).


    ANTHELME : Ce savoyard naît en 1107 au château de Chignin, près de Chambéry, en Savoie.


    religion catholique saint sainte anthelme
    26 JUIN SAINT ANTHELME DE CHIGNIN

    Anthelme est ordonné prêtre à 28 ans par Bernard de Porte, évêque de Belley.

    Anthelme entre en 1137 au monastère de la Grande Chartreuse, près de Grenoble.

    L'esprit d'entreprise et la piété d'Anthelme lui valent d'être sacré évêque de Belley, vers 1162, par le pape Alexandre III.

    Anthelme de Chignin est élevé, en 1175, par l'empereur Frédéric Barberousse à la dignité de prince-électeur du Saint Empire Romain Germanique.

    Anthelme meurt le 26 juin 1178.

    Anthelme est le saint patron de la ville de Belley, dans l'Ain.

    Anthelme est canonisé en 1368 par le pape Urbain V.




    religion catholique saint sainte anthelme
    26 JUIN SAINT ANTHELME
    CHASSE CATHEDRALE DE BELLEY AIN

    PÉLAGE : Pélage naît en 911 à Crecente (Galice, Espagne).



    religion catholique saint sainte pélage
    26 JUIN SAINT PELAGE DE CORDOUE

    Pélage est un chrétien capturé, en 920, avec son oncle Hermoigio, évêque de Tui (Galice) par le calife Abd Ad-Ramah

    Il est martyrisé et meurt le 26 juin 925 à Cordoue, à l'âge de 14 ans.

    Il est canonisé, peu après, par l'Eglise catholique.

    Saint Pélage martyr est le saint patron de plusieurs localités espagnoles.



    MAIXENT : Maixent du Poitou ou Maixent d'Agde, Maxence naît à Agde (Hérault), en 445 (ou 447).



    religion catholique saint sainte maixent
    26 JUIN SAINT MAIXENT DU POITOU


    Adjutor Maxentis, de son nom latin, attiré par la réputation de saint Hilaire entre au monastère de Poitiers et en devient abbé vers 500.

    Il y meurt vers 515.

    Ses reliques sont emportées, en 866, à l'approche des Vikings, avant d'y revenir au début du 10ème siècle.

    Au 11ème siècle, un sanctuaire est dédié au saint, sanctuaire autour duquel se développe la ville de Saint-Maixent-l'Ecole (Deux-Sèvres).




    ZALOA : Bizkaia Orozko aldean Andre Mariaren elizattoa ; erromaniko eta gotikoaren artean. Bere jaia ekainaren azken igandean, herriko kaleeatatik zuzi-prozesioa egiten delarik eta San Isidrotan meza eta prozesioa elizaren biran eginez.


    (...) Zaloa - Orozko (B) herriko Andre Mariaren baseliza. 1882. urte arte parrokia izan zen, ondoan lurjabeentzako hilerria zuena, lurrik ez zutenak Olarten ehorzten baitzituzten. Jaia ekainaren 29an da. - - (...)





    Une naissance du 26 juin : Charles Messier.



    france astronome comètes 18ème 19ème siècle
    PORTRAIT DE CHARLES MESSIER



    Né le 26 juin 1730 à Badonviller dans la principauté de Salm-Salm - Mort le 12 avril 1817 à Paris.

    Charles est un astronome français, éminent chasseur de comètes.

    Il est renommé pour avoir créé le fameux catalogue de 110 objets du ciel profond portant son nom.

    Il est le dixième d'une famille de douze enfants.

    Son père était maire de Badonviller et commissaire aux saisies réelles dans la principauté de Salm-Salm.

    A l'âge de 20 ans, alors qu'il se destine à des fonctions judiciaires, Charles vient à Paris pour exercer en tant qu'astronome.

    Accueilli par Joseph-Nicolas Delisle, il se forme à l'observation des phénomènes astronomiques, notamment les éclipses et la recherche des comètes.

    De 1758 à 1805, il travaille à l'observatoire de l'Hôtel de Cluny, où il habitera depuis son mariage en 1771 jusqu'à sa mort.

    Malheureusement, son épouse meurt en couches et leur fils peu après, ce qui l'engage à se consacrer entièrement à ses travaux.

    Entre 1760 et 1801, Charles étudie scrupuleusement 44 comètes et en découvre 20 parfois conjointement avec d'autres astronomes, notamment Pierre Méchain et Alexis Bouvard.

    Il collabore également avec son ami Bochart de Saron, conseiller puis président au parlement, un fervent mathématicien qui calcule pour lui la trajectoire des comètes d'après ses observations.

    Surnommé "le furet des comètes" par Louis XV, il devient membre de l'Académie des sciences en 1778.

    A la fin de sa vie, il est honoré par Napoléon qui le décore, en 1806, de la Croix de la légion d'honneur.

    En retour, Charles rédige un mémoire vouant la grande comète de 1769 à l'empereur, né cette année-là, ce qui lui vaudra des critiques dans la communauté scientifique.

    Il meurt le 12 avril 1817, à l'âge de 86 ans.


     


    france astronome comètes catalogue 18ème 19ème siècle
    ASTRONOME CHARLES MESSIER



    Voici le proverbe du vendredi 26 juin 2026 :

    ANDRE POLLITAK DAUDEN ETXEAN, BISITA FALTARIK EZ.

    Maison où jolies filles abondent ne manque pas de voir du monde.


    basquaises fontaine soule pays basque femmes eau
    FONTAINE DE LICHARRE
    PAYS BASQUE D'ANTAN




    (Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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