Libellés

dimanche 1 novembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 1ER NOVEMBRE 2026 TOUSSAINT - DEUNORO

 

PROVERBE DU 1er NOVEMBRE 2026 (TOUSSAINT) (DEUNORO).


TOUSSAINT : La Toussaint est la fête de "tous les martyrs et de tous les saints".




religion catholique saint sainte toussaint
1ER NOVEMBRE TOUSSAINT
PEINTURE DE FRA ANGELICO

Cette fête de Toussaint a été instituée en 610 par le pape Boniface IV afin d'honorer les martyrs romains dont il avait fait transférer les corps des catacombes au panthéon d'Agrippa, reconverti en église.

L'Occident a fixé la Toussaint au 1er novembre et fait du lendemain, 2 novembre, la Fête des morts.

Les Américains d'origine irlandaise ont acclimaté dans leur pays d'adoption la fête de Hallowe'en (contraction anglaise de la Veille de la Toussaint), qui vient d'une très ancienne fête dédiée au dieu des ténèbres et de l'hiver, Samain.



DEUNORO : "Toussaint" "Todos los Santos".

Sanduru : Erdi Aroko euskal izena. Antsoainen (Nafarroa) 1240an ageri da, eta Iruñean eta Larraintzarren (Nafarroa) 1366an. Aldaerak : Santuru eta Deun-ixendegi euzkotarra lanean proposatzen den Deunoro. Hondarreko hau deun "donea" neologismotik abiaturik sortu zuen S. Aranak. Baliokideak : Santos (gazt.) eta Toussaint (fr).

Santos (es), Toussaint (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Todos los Santos izenarentzat proposaturiko baliokidea. Deun neologismoaz eta oro zenbatzaileaz dago osatua. Sabino Aranak asmaturiko deun hitzaren oinarrian mendebaldean erabiltzen den deunge "gaiztoa" dago. Aranarentzat deunge hitzaren oinarrean "deun gabe" legoke eta, hortaz, deun hori "santu" dateke. Ospatze eguna azaroaren 1ean da. Ikus Sanduru.


Un décès du 1er novembre : Boris Souvarine, pseudonyme de Boris Lifschitz.



militant politique journaliste historien essayiste russe français
BORIS SOUVARINE



Né le 20 octobre 1895 à Kiev (Empire russe) - Mort le 1er novembre 1984 à Paris 15ème arrondissement.

Boris est un militant politique, journaliste, historien et essayiste, russe et français.

Il est issu d'une famille juive d'Ukraine.

En 1897, sa famille quitte la Russie pour la France et obtient la nationalité française par naturalisation en 1906.

Après le certificat d'études, il entre à l'Ecole primaire supérieure de la rue Colbert, mais ne peut terminer le cycle.

Boris devient apprenti dans une usine d'aviation, tout en acquérant une culture générale et politique assez étendue, grâce à l'université populaire "Coopérative des idées", à la lecture des journaux et des classiques socialistes.

Il participe aussi à de nombreux meetings et est marqué par la personnalité de Jean Jaurès.

Il obtient un diplôme d'ouvrier d'art de la Ville de Paris.

En 1913, il est appelé sous les drapeaux avec 2 ans d'avance, en raison d'une erreur sur sa date de naissance.

Boris est muté à Paris au service de l'intendance, puis réformé en 1916.

Il adhère alors à la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) et se rapproche des socialistes hostiles à l'Union sacrée.

Il est notamment en contact avec l'équipe du journal Le Populaire (Paul Faure, Henri Barbusse, Jean Longuet) et il y utilise pour la première fois son pseudonyme.

Par la suite, avec Charles Rappoport, il se rapproche des bolcheviks, en s'intégrant dans le Comité de la IIIe Internationale.

A partir de 1920, Boris est un des animateurs de ce comité, avec Fernand Loriot, Pierre Monatte et Charles Rappoport.

Ils militent pour que la SFIO quitte la Deuxième Internationale, ce qui est acquis au congrès de Strasbourg en février 1920, puis adhère à la Troisième Internationale.

Peu après, il est arrêté, avec Loriot et Monatte, en liaison avec la grève des cheminots et incarcérés à la prison de la Santé.

A la suite du congrès de Strasbourg, deux dirigeants centristes, Ludovic-Oscar Frossard et Marcel Cachin, sont envoyés durant l'été 1920 à Moscou, dont il reviennent en ayant accepté les conditions d'entrée dans l'Internationale communiste.

Le parti prend le nom de Parti socialiste Section française de l'Internationale communiste (SFIC), devenant un peu plus tard le Parti communiste français.

La minorité (Léon Blum, Paul Faure) refuse de s'incliner et décide de maintenir la SFIO.

Boris est élu au premier comité directeur de la SFIC, et fait partie, en 1921, des délégués français au 3ème congrès de l'Internationale communiste.

En juillet 1921, il entre au secrétariat de l'IC.

A cette époque, il vit principalement à Moscou, mais est également engagé dans la vie du parti français.

En janvier 1923, il revient au comité directeur, puis entre au bureau politique.

En 1923, Boris prend le parti de Léon Trotski face à la direction.

En juillet 1924, il est exclu de l'IC et donc de la SFIC.

De 1925 à 1933, il refait paraître Le Bulletin communiste.

A partir de 1931, il publie la revue La Critique sociale, revue à laquelle participent Raymond Queneau, Michel Leiris, Georges Bataille et Simone Weil.

A la demande de son ami Panaït Istrati, Boris publie, en 1929, une suite d'essais contre Staline.

De 1930 à 1934, son activité essentielle est la rédaction de sa biographie de Staline.

Cet ouvrage a alors "un retentissement considérable dans les milieux oppositionnels communistes en Europe".

A partir de février 1931 et jusqu'en septembre 1936, il fréquente Colette Peignot, femme de lettres, qui va décéder en novembre 1938.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, réfugié à Marseille, Boris y est arrêté en 1940 sur l'ordre du gouvernement de Vichy, puis libéré, il part pour les Etats-Unis.

Après la guerre, de retour en France en 1947, il reprend son combat contre le stalinisme.

Il collabore aussi avec le mouvement Paix et Liberté de Jean-Paul David en 1950 et à Preuves, revue anticommuniste.

En 1957, il crée la revue Le Contrat social, qui paraît jusqu'en 1968.

Boris meurt le 1er novembre 1984, à 89 ans.



militant politique journaliste historien essayiste russe français
BORIS SOUVARINE



Voici le proverbe du dimanche 1er novembre 2026 :


OMIASAINDUZ FRUTU GUZIAK SARTUAK.

A la Toussaint, tous les fruits doivent être rentrés.


pays basque 1900
JEUNE MARCHANDE DE FRUITS
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 400 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

CÉLESTIN LIETAER PEINTRE DU PAYS BASQUE EN 1924

LE PEINTRE CÉLESTIN LIETAER EN 1924.


Célestin Lietaer (1874-1951) a souvent peint le Pays Basque, le Béarn et le Nord de l'Espagne, principalement à l'aquarelle.


pays basque peintre béarn nord espagne paysages
TABLEAU JOUEURS DE BILLES A BIDART
PAR CELESTIN LIETAER



Voici ce que rapporta à son sujet Jack Iter dans la revue hebdomadaire La Côte basque : revue 

illustrée de l'Euzkalerria, le 31 août 1924 :



"Nos artistes en Pays Basque.

Célestin Lietaer.



Et s’il fallait aux stances immortelles d’Edmond Rostand sur l’attirance du Pays Basque une confirmation nouvelle, Célestin Lietaer, artiste délicat à l’âme vibrante, en témoignerait aisément :

Et si j’aime, depuis l’enfance 

Sous ce ciel venir et rester

C'est qu’ici sans quitter la France  

J'entends mon Espagne chanter ! 



A vrai dire Célestin Lietaer est venu un peu tard au Pays Basque et ne s’y est trouvé conduit que par les circonstances déprimantes d’une santé précaire à laquelle il était temps d’aviser. 



Réformé de guerre et usé par cette fabrication d’histoire qui va de 1914 à 1917, il se vit conseiller Biarritz comme seul remède possible et unique salut. La Villa Hélianthe était la maison de repos tout indiquée. Il s’y installa avec sa femme — comme lui artiste peintre et paysagiste à la sensibilité avertie — et opposa à l’atmosphère de bataille enveloppant l’Europe entière et le Nouveau Continent les longues heures de calme et de lente rêverie sur la terrasse fameuse d’Hélianthe qui surplombe et domine la Côte des Basques, la prochaine Gascogne et les plus lointains monts espagnols. 



pays basque peintre béarn nord espagne paysages
HELIANTHE BIARRITZ 1920
PAYS BASQUE D'ANTAN



Et sous le climat merveilleux du Pays Basque l’homme reprit ses forces et l'artiste se prit à renaître apportant une ardeur nouvelle et un enthousiasme grandi par la longue méditation et les repos forcés dans le cadre grandiose de l'Océan barré par les Pyrénées. 



Ce fut une inspiration tout autre cependant et un souffle jusqu’alors latent, révéla, si l'on peut dire, Célestin Lietaer à lui-même. 



Elève de Gérôme, Thiret et Valton et aussi beaucoup plus tard de Vignal — Célestin Lietaer avait été surtout un décorateur poursuivant avec conscience ses études et soignant la forme par dessus tout. 



Son premier Salon date de 1899. Il faisait alors du portrait et — ses œuvres en témoignent — y réussissait correctement. En 1906, son tableau La Poule au Pot — dont nous sommes heureux de pouvoir donner une reproduction — attira sur lui l’attention et le classa parmi les meilleurs espoirs. 



pays basque peintre béarn nord espagne paysages
TABLEAU LA POULE AU POT
DE CELESTIN LIETAER



Mais la vie est dure aux artistes et privilégiés sont ceux qui peuvent maintenir leurs efforts orientés uniquement vers leurs goûts, leurs tendances et leurs aspirations. Au lendemain même de son succès Célestin Lietaer se voyait de nouveau contraint de se limiter à l’art décoratif et industriel. 



Enfin ce fut la guerre qui changea la direction des hommes et des choses. Blessé et réformé, Célestin Lietaer se vit interdire, par les médecins, la vie d’atelier. Le grand air et les climats tempérés lui furent ordonnés. Il vint à Biarritz et sur la terrasse de la Villa Hélianthe, où il ne tardait pas à faire installer un atelier un nouveau peintre paysagiste nous est né. 



J’ai visité ce nid charmant, juché au haut de la Villa Hélianthe, et bercé par le grand vent du large qui parfois y souffle avec âpreté. Quel home adorable ! Quel coin coin de rêve ! On a toute l’illusion de la luxueuse cabine de commandement d’un de nos puissants steamers que le caprice d’un officier de goût aurait agencée artistement. 



Au bas la mer à perte de vue, mouvementée, variée, éloquente et puissante toujours... puis le ciel aux transparences irréelles, aux jeux multiples, aux caprices sans cesse renouvelés et toujours inattendus- 



Et dans cet atelier aérien Célestin Lietaer groupe ses œuvres et, par les beaux soirs d’été, retouche, complète et "fignole" les rapides impressions cueillies dans la journée. Sa femme — compagne attentive et intelligente peint auprès de lui et n’étaient les fréquentes visites d’amis, d’admirateurs et des curieux en quête de la jolie toile, du site délicieux, les heures s’écouleraient entre ces deux artistes faites d'apaisantes rêveries et de constantes notations. 



Des expositions particulières chez Reutlinger, chez Georges Petit et aux Internationaux commencèrent par mettre en valeur la qualité du talent très particulier de Célestin Lietaer. Ses participations, plus tard, au Salon des Aquarellistes et aux Expositions du Groupe des Artistes Méridionaux à Toulouse, à Pau, à Bayonne, à Versailles nous prouvèrent qu’il convient de le tenir en grande et particulière estime. 



pays basque peintre béarn nord espagne paysages
TABLEAU VIEILLE FERME BASQUE
DE CELESTIN LIETAER



Enfin, cette année, il figurait au Salon des Artistes Français avec une œuvre : La Galère Argenton à Salies-de-Béarn, qui, encore que mal placée dans la Section de l’Architecture si délaissée est d’un fort intéressant travail. 



Célestin Lietaer est un artiste sincère, sensible et consciencieux, il s'exprime avec une grande franchise et laisse volontiers apercevoir dans ses impressions un discret lyrisme qui ajoute à leur charme. Sa manière est habile, lumineuse, riche de savoir et de pensée. Il sait choisir les sites pittoresques et mettre en valeur le contraste du soleil éblouissant et des vieilles pierres qui s’en vont un peu chaque jour.



Depuis sept années, il parcourt notre région, travaillant avec passion, il en connaît l’âme et la forme. Ses débuts furent assez décevants — habitué aux colorations douces des bords de l’Oise, de la Marne, aux coins charmants du Gâtinais, aux horizons plats des bords de la Loire, sa vision s’étonnait aux grandes lignes de notre Golfe de Gascogne, aux proportions parfaites de nos montagnes basques, mais surtout de notre ciel si clair, si lumineux. Puis son esprit et son cœur s’ouvrirent, ses yeux jugèrent mieux. En peu de temps, il fut au point. Ses dernières expositions au Cercle des Tamaris à Biarritz nous permirent de mesurer son effort ; nous lui devons ses aquarelles puissantes et chaudes, d’une facture très personnelle, pleines de soleil, du vrai soleil Basque. Sous son pinceau les vieilles maisons content l’histoire de la race qu’elles abritent, vieilles architectures Béarnaises, blanches fermes basques, au toit si long qu’il semble pouvoir s’allonger toujours pour abriter de nouveaux espoirs. 



Son nom s’ajoute aujourd’hui à la liste déjà éloquente des grands peintres basques. Il a acquis ses droits de cité et son œuvre de propagande est considérable, car il est peu de dilettantes, peu de nos hôtes de marque qui ne profitent de leur séjour sur la côte pour aller visiter son atelier d’Hélianthe et enrichir leur collection d’une de ses œuvres qui constituent le meilleur des hymnes au Pays Basque. 



Mme Lietaer d’ailleurs sait les recevoir avec une grâce exquise se multipliant autour des tables où fume le thé et d’un mot donnant le ton à l’intime conversation. Et ce sont d’interminables causeries sur les origines de la race mystérieuses, la force de ses traditions, sa beauté éternelle. 



Le peintre Lietaer, en architecte, parle de la puissance d'évocation des vieilles maisons aux volets bleu sombre ou vert pomme ou rouge vermillon. Il dit ses émotions au cours de ses randonnées à travers les grands sites montagneux où le long des falaises escarpées. Chaque aquarelle, chaque toile est l’objet d’aventures curieuses et d'amusantes réflexions. 



C’est l’heure de la peinture parlée, car Célestin Lietaer joint à son talent d’artiste celui de causeur brillant et d’homme du monde accompli."



(Source : https://www.proantic.com/ et gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 400 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

NOUVEL ARRIÈRE-PLAN DE MON BLOG EUSKAL HERRIA LEHEN - PAYS BASQUE D'ANTAN

  

CHANGEMENT DE MOIS = CHANGEMENT D'ARRIÈRE-PLAN DE MON BLOG.


Comme je m'y suis engagé il y a quelques années, nous sommes le premier du mois et je change donc l'arrière-plan de mon blog.

samedi 31 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 31 OCTOBRE 2026 SAINT QUENTIN ET SAINT WOLFGANG - ETXEPARE


PROVERBE DU 31 OCTOBRE 2026 (SAINT QUENTIN) (SAINT WOLFGANG) (ETXEPARE).


QUENTIN : Missionnaire romain venu évangéliser la Picardie au 3ème siècle, Caius Quinctius tombe entre les mains d'un persécuteur légendaire, Rictiovar.



religion catholique saint sainte quentin
31 OCTOBRE SAINT QUENTIN



On surnomme Quentin, "le boiteux" à cause d'une blessure qu'il aurait subi lors d'une partie de chasse contre un loup garou des Ardennes.

Quentin est décapité à Augusta Veromandum.

Cette ville s'appellera plus tard Saint-Quentin, dans l'Aisne.



WOLFGANG : Wolfgang de Ratisbonne ou saint Wolfgang, naît en 934.



religion catholique saint sainte wolfgang
31 OCTOBRE SAINT WOLFGANG DE RATISBONNE


Wolfgang a été évêque de Ratisbonne, en Bavière de 972 jusqu'à sa mort le 31 octobre 994, à 60 ans.

Wolfgang est regardé comme l'un des 3 grands saints allemands du 10ème siècle, avec Ulrich d'Augsbourg et Conrad de Constance.

Descendant des comtes de Pfullingen, très jeune, Wolfgang rejoint l'école du monastère de Reichenau (Bade-Wurtemberg).

C'est là que Wolfgang se lie d'amitié avec Henri de Babenberg, futur archevêque de Trèves, en 956, qui l'appelle pour être professeur mais aussi réformer le diocèse.

Après la mort de l'archevêque Henri, en 964, Wolfgang entre dans l'ordre bénédictin à l'abbaye d'Einsiedeln en Suisse et il est ordonné prêtre par Saint Ulrich en 968. 

A la mort de l'évêque Michel de Ratisbonne, en septembre 972, Wolfgang est nommé à sa place, à Noël 972 et son oeuvre est considérable.

Wolfgang devient le tuteur de l'empereur saint Henri II.

Il travaille à réformer plusieurs abbayes et couvents, luttant contre les abus du clergé et les nominations de complaisance des abbés.

Il accorde aussi un soin tout particulier à la liturgie et est un grand bienfaiteur des pauvres.

Vers la fin de sa vie, Wolfgang se retire dans un endroit isolé, en Autriche, dans le Salzkammergut.

Il meurt le 31 octobre 994.

Wolfgang est canonisé le 7 octobre 1052 par le pape Léon IX.

Très rapidement après sa mort, de nombreuses églises le choisirent comme saint patron, ainsi que plusieurs villes.





ETXEPARE : Jean Etxepare, euskal idazlea, Jatsun hil zen. 1935 urtean. Bernat Etxepare (Linguae Vasconum Primitae - 1545).



écrivain basque argentine docteur
ECRIVAIN JEAN ETXEPARE BIDEGORRI


Une naissance du 31 octobre : Paul Durand-Ruel.



france marchand art collectionneur impressionnistes corot
PORTRAIT DE PAUL DURAND-RUEL
Par Auguste Renoir — The Yorck Project (2002) 10.000 Meisterwerke der Malerei (DVD-ROM), distributed by DIRECTMEDIA Publishing GmbH. ISBN : 3936122202., Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=158137


Né le 31 octobre 1831 à Paris - Mort le 5 février 1922 à Paris.

C'est un marchand d'art français.

Paul a été un entrepreneur exceptionnel, promouvant les artistes issus de l'Ecole de Barbizon et du mouvement impressionniste et établissant un réseau de galeries à Paris, Londres, Bruxelles et New York, y organisant de nombreuses expositions.

En mars 1849, il passe son examen du baccalauréat et réussit le concours d'entrée de l'Ecole militaire de Saint-Cyr, se destinant à une carrière militaire, mais une grave maladie l'oblige à renoncer à cette école et à rester avec ses parents, pour les seconder.

Fournissant des articles pour les artistes, ces derniers souvent désargentés lui laissent en garantie leurs tableaux.

En 1865, Paul reprend les rênes de l'entreprise familiale qui représente notamment Corot et l'Ecole de Barbizon (Théodore Caruelle d'Aligny, Alexandre Desgoffe, Narcisse Diaz de la Peña, Lazare Bruandet, Charles-François Daubigny, Jean-François Millet, Théodore Rousseau, Gustave Courbet, Antoine-Louis Barye et César de Cock).

Au cours des années 1860 et au début des années 1870, il se montre un défenseur brillant et un excellent marchand de cette école.

Il se tisse rapidement un réseau de relations avec un groupe de peintres qui se feront connaître sous le nom d'impressionnistes (Cézanne, Degas, Monet, Berthe Morisot, Pissarro, Renoir et Sisley).

Paul épouse le 4 janvier 1862 Jeanne-Marie-Eva Lafon, avec laquelle il aura 5 enfants.

En 1867, il installe sa galerie 16 rue Laffitte, rue des experts et des marchands de tableaux.

En janvier 1869, il fonde La Revue internationale de l'art et de la curiosité dont il confie la direction à Ernest Feydeau.

Dès 1870, il reconnaît le potentiel artistique et commercial des impressionnistes.

A partir de 1872, Paul va organiser des expositions impressionnistes à Londres, Paris, Bruxelles et New York.

Pendant la Guerre franco-allemande de 1870, il quitte Paris avec ses tableaux pour se réfugier à Londres, où il fait la connaissance de Monet et de Pissarro.

A son retour en France, en 1872, il rencontre Auguste Renoir.

Au cours des trois dernières décennies du 19ème siècle, n'hésitant pas à s'endetter lourdement, il devient l'un des plus célèbres marchands français, ainsi que le principal soutien moral et financier des impressionnistes de par le monde.

Cependant, à la suite du krach de la banque de l'Union générale, Paul est mis en demeure de rembourser ses créanciers et contraint de vendre à bas prix son stock de toiles de l'Ecole de Barbizon, ainsi que certains tableaux impressionnistes.

Organisant la seconde exposition du groupe des peintres impressionnistes, il constate le désintérêt de l'Etat et des marchands pour les ouvres impressionnistes.

Il se tourne alors vers le marché américain, organisant des expositions à Boston en 1883 et en 1886, à New York.

Grâce à son succès aux Etats-Unis, les oeuvres des artistes impressionnistes vont progressivement être appréciées en France, en Allemagne et dans le reste de l'Europe.

Entre 1891 et 1922, l'année de sa mort, Paul achète une quantité incroyable de tableaux, soir près de 12 000 oeuvres, dont plus de 1 000 Monet, 1 500 Renoir, 400 Degas, 400 Sisley, 800 Pissarro, 200 Manet et 400 Mary Cassatt.

En 1920, il est élevé au rang de chevalier de la Légion d'honneur.

Il meurt le 5 février 1922, à 90 ans.


france marchand art collectionneur impressionnistes corot
PAUL DURAND-RUEL



Voici le proverbe du samedi 31 octobre 2026 :


ESKERRIK ASKO, MARI BELASKO ; ONDARROAN DAGO ATSORIK ASKO.

Merci beaucoup, Marie Belasko ; à Ondarroa il y a beaucoup de filles.


pais vasco antes vizcaya ondarroa
HÔTEL DE LA BAIE ONDARROA BISCAYE
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 400 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

À LA FRONTIÈRE À BÉHOBIE (PAUSU) EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN AOÛT ET SEPTEMBRE 1936

À LA FRONTIÈRE AU PAYS BASQUE EN SEPTEMBRE 1936.


En 1936, les villages de Béhobie et de Biriatou, le long de la Bidassoa, sont à proximité des combats de la Guerre Civile Espagnole.




pays basque guerre civile espagne frontière labourd
LA POSTE 64 BEHOBIE
PAYS BASQUE D'ANTAN





Voici ce que rapporta l'hebdomadaire La Française : journal de progrès féminin, le 16 janvier 

1937 :



"A la frontière d'Espagne.

Quelques journées vécues par Mme H*** au Bureau de Poste de Béhobie.



Le bureau situé face à l’Espagne, à 100 mètres à vol d’oiseau de la frontière, a, de par sa situation, essuyé bien des coups de feu. 



Dès le début du mois d’août, les combattants espagnols étant encore à 3 ou 4 kilomètres de Béhobie, plusieurs balles sont venues s'écraser sur la façade sud-est du bureau, dont une sur le mur à 10 centimètres de mon visage, alors que je remettais les sacs postaux au courrier ; balle venue de loin, certes, mais avec assez de force pour faire un trou dans le mur et s’émousser fortement. Les jours suivants, les balles tapaient plus nombreuses et plus fortes. 



Dès le 26 août j'ai condamné la porte de service dont le passage constituait un danger, assurant la rentrée du personnel par la porte centrale, entrée du public protégée par la maison même. 



Au guichet, trafic considérable, les touristes ayant encore accès à Biriatou et Béhobie. 



Au téléphone, les journalistes et les touristes ont apporté une progression énorme. Pour écouler le trafic journalier, il a fallu fournir un gros travail supplémentaire jusqu’à une heure avancée de la nuit. J’ai, seule, assuré le service téléphonique jusqu'à une et deux heures du matin pour satisfaire à toutes les demandes. 



Dès ce même jour le facteur n’a pu assurer la remise du courrier dans ce coin de Biriatou sis près de la rivière et recevant journellement des balles et même des obus. Le 31 août la route elle-même était impraticable et défendue. Ne pouvaient y aller que les gens munis de laissez-passer qui les autorisaient à circuler à leurs risques et péril ; de ce jour, j’ai fait assurer à Biriatou une seule distribution par le chemin de la montagne, chemin plus sûr, mais bien plus long. 



Le 28 août, sachant que le champ d'action se rapprochait et voyant les balles frapper plus fortes et plus nombreuses, j’ai placé les armoires métalliques renfermant les imprimés, devant la porte de service et la fenêtre sise face au front de guerre. Les événements m’ont prouvé que la mesure était urgente et sage. 



Le 29 au matin, vive fusillade, une balle traverse la porte et vient s’écraser contre l'armoire mise la veille ; sans cette dernière, le facteur à sa table de tri la recevait dans le dos. D'autres frappent les murs de tous côtés. Pour renforcer notre sécurité, j’ai alors mis nos matelas aux deux fenêtres avec vue sur l’Espagne, pour nous protéger à hauteur d’homme tout au plus. La suite m’a montré combien était précaire, insuffisante, cette protection.



Le 30 août. — Vive fusillade toute la journée. Les deux jeunes employées continuent à assurer leur service, profitant, selon mes instructions d'une accalmie dans le tir pour aller et venir sans souci de l’heure de rentrée ou de sortie. Font preuve d’un grand courge et de dévouement. Gros travail au téléphone. Nous n’arrivons, pas avec nos 4 circuits à écouler facilement le travail, ce qui m’impose chaque soir une longue veille.



Le 31 août. — La lutte se fait chaque jour plus proche et nous ne pouvons compter toutes les balles qui sifflent ou viennent taper les murs à chaque instant. Vue la situation du bureau qui avec ses ouvertures sans volets de bois est complètement dans le sens du tir. Fusillade intense toute la journée. Pas d'incident.



Mois de septembre.



Le 1er septembre. — Comme il pleut littéralement des balles sur la route et dans le village et qu’elles viennent chaque fois plus vives (il y a déjà 4 blessés, dont un gravement à Béhobie), le facteur a reçu avis, de ma part, de ne point s'exposer. 


Sa maison située sur la hauteur reçoit plus de balles que les autres. Il est en grand danger déjà pour venir au bureau. 


Fusillade intense. Plusieurs balles sont entrées dans les volets de bois tenus clos ces jours derniers au 1er étage. Bombardement et canonnade violente en face. Un obus vient de tomber chez nous, à moins de 50 mètres ; il n’a pas, fort heureusement pour nous, éclaté. 



Le 2 septembre. — La lutte fait rage à Béhobie même, à moins de 100 mètres à vol d’oiseau. La route est impraticable et une des aides n’a pu se risquer à 8 heures. Nous assurons à deux le service très chargé. A midi, j'héberge l'auxiliaire que je ne veux pas laisser s'exposer. Personne ne circule, que des gardes mobiles en mission.


Toutes communications interrompues avec Biriatou. Fil rompu par les balles. Un peu plus tard dans la journée, l'autre seul abonné de Biriatou a son fil coupé de la même manière. Impossible dès lors de savoir ce qui se passe là-bas. 


A 14 h. 30 les journalistes obligés d'essuyer le feu pour venir téléphoner ici venant de Biriatou complètement isolé sont mécontents.


Grand mouvement et gros travail dans l’après-midi l'attaque se faisant heure par heure plus proche, plus précise. On ne s’occupe plus de toutes les balles explosives ou autres qui tapent la maison ou rentrent dans les volets tellement c’est courant. Personne ne songe non plus à se mettre hors d’atteinte en interrompant son service. 


A 23 h. 30. — Au bureau, alors que je donnais à un journaliste anglais sa communication avec Londres, une balle est entrée face au guichet, a troué la vitre et a pénétré dans l'armoire métallique que je me suis félicitée d’avoir mise là, un tas d’imprimés l’a seul, arrêtée, sans cela je la recevais dans la tête. Détail inédit en marge de la guerre civile espagnole que ce journaliste, a séance tenante, ajouté à son article pour le journal.



Le 3 septembre. — Le danger me paraît bien plus grand encore vue l’intensité de la fusillade. La bataille est plus acharnée et plus proche.


A 7 h. 10, en allant fermer une porte, mon mari reçoit une balle dans le bras droit. Je continue malgré cela à assurer mon service et essayer de garantir encore plus les autres s'il est possible. L'armoire n’étant pas de largeur suffisante j’emprunte deux matelas que M. Caron, en villégiature à Béhobie, nous apporte lui-même dans sa voiture sous une pluie de balles. J'en installe un au bureau et un autre à la cuisine où il n'y a aussi que des vitres.


A 9 h. 50, j’avise par téléphone monsieur le directeur à Pau que notre situation devient très difficile. Cependant, sauf les facteurs, tout le monde est à son poste. Trafic téléphonique intense que nous avons peine à écouler avec notre petit tableau insuffisant pour cette occasion. Messieurs les officier militaires et de gendarmerie, monsieur le préfet, monsieur le député-maire de la commune sont sur les lieux. Biriatou toujours isolé. Nous n'avons encore que nos quatre circuits que des balles nous enlèveront un à un dans la journée. 


Vers les 10 heures, monsieur le directeur de P... me fait savoir qu’il a décidé de nous adjoindre un commis. Jugeant que notre sécurité matérielle n’y gagnerait rien et ne voulant pas faire exposer inutilement une personne de plus, j’ai remercié et refusé net. 


Le courrier d'entreprise n'a pu porter et venir prendre nos dépêches ce matin. Tous mes abonnés ayant leurs lignes vers Biriatou sont interrompus peu à peu.


A 14 heures les assaillants espagnols ayant lancé une de leurs plus fortes attaques (elle devait leur livrer le pont de Béhobie), la fusillade crépite avec une rage inouïe. C’en est assourdissant et dans notre pauvre bureau qui paraît servir de cible, nous devons nous crier dans l’oreille pour nous faire entendre.


A 17 h. 30 (moment de la prise du pont de Béhobie) M. le capitaine de gendarmerie accompagné de M. le maire d’Urrugne, a été obligé de venir sous les balles terminer une conversation commencé chez un abonné, le fil venait d’être coupé ; ici, pendant qu’il parlait, le circuit a été également rompu de la même manière. 



pays basque guerre civile espagne labourd frontière
FRANQUISTES PONT INTERNATIONAL BEHOBIE 1936
PAYS BASQUE D'ANTAN


A 18 h. 50 sur 4 fils avec Hendaye il ne nous en reste plus qu’un ; pas pour longtemps d’ailleurs. 


A 19 h. 10. — Une balle traversant un matelas, vient s'écraser sur le mur devant la table où je travaillais, séparée seulement du mur par la largeur de la table, et par ricochet fait sauter une lamelle du tiroir situé à ma gauche. Je viens de l’échapper belle. 


A 19 h. 30. — Au bureau encore (il y a tant de travail qui reste pour moi !) une balle vient également à travers un gros matelas, trouer une porte qu’elle traverse avec une grande force, faire sauter une encoignure, perforer une série de vêtements accrochés au vestiaire à l’intérieur de la maison. Au même moment une autre vient, après une courbe capricieuse, se planter dans une case de la table de tri. Le vacarme continue et la maison très sonore nous laisse entendre tous ls chocs qu'elle subit. Me trouvant peu en sécurité au bureau malgré les matelas (tous traversés) et les armoires qui ne résistaient pas non plus et d’autre part le fil de lumière ayant été aussi rompu, j’ai jugé n’avoir plus rien à faire au bureau. 


Sans lumière, sous une fusillade tragique, plus affreuse dans la nuit, nous avons attendu le matin. L’auxiliaire a également passé la nuit ici.


Cette nuit-là, des balles entrées partout dans l'appartement jusque dans le placard de la cuisine, dans le bûcher, dans la cave et le plus grave dans une chambre sur un lit que j’avais fait évacuer. 



Le 4 septembre. — Nos circuits avec Hendaye sont tous rompus. Sommes complètement isolés. Le danger diminue à chaque instant maintenant. La bataille se poursuit bien plus avant vers un autre point. 


Le courrier enfin paraît vers midi et demi. Il me remet, émanant de ma direction un ordre d’évacuation ; ne l’ayant nullement sollicité, je ne l'exécute pas ; d'ailleurs le danger n'est plus pour l’instant et si l’on entend encore fortement la fusillade, du moins sait-on que les balles ne peuvent rebrousser chemin pour nous frapper.


Services très chargés que nous accomplissons à trois, toujours les mêmes, chacune fournissant un gros effort. Le trafic a repris très grand. Nous avons maintenant à faire face à tous ces réfugiés téléphonant et télégraphiant de toutes parts. 


Je tiens à signaler que durant ces jours de fièvre aucun service n'a souffert et n’a été négligé ; pas de retard dans mes comptabilités malgré mon surmenage passant les nuits à moitié à travailler ; quant au repos... Pendant plusieurs jours nos matelas sont restés aux fenêtres ! 



Le 5 septembre. — La vie a repris à peu près normale. En résumé pour Béhobie : deux morts et douze blessés dont mon mari, et c’est miracle que le chiffre n'en ait été plus élevé.



Il peut sembler exagéré que de France nous ayons été à ce point sous les balles. Il faut savoir que nous sommes très près de la rive frontière et que les combattants espagnols avaient à défendre un mont (Saint-Marcial) en face que les assaillants prenaient par escalade et à coups de fusils. Donc toutes les balles qui n’atteignaient pas leur objectif (et il y en avait) venaient en France, c’est-à-dire sur nous, à moins d’un kilomètre du lieu de combat dont rien ne nous isolait. La rivière seule fait la frontière.



Malgré mon refus d’être secondée par un commis, M. le directeur s’était mis à la recherche d’un volontaire... il n’en a pas trouvé. Il y avait trop de danger. 



Nous n’ajouterons aucun commentaire à ces souvenirs vécus qui marquent la vaillance si simple de nos femmes françaises."




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)







Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 400 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

vendredi 30 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 OCTOBRE 2026 SAINTE BIENVENUE - DEIO

 

PROVERBE DU 30 OCTOBRE 2026 (SAINTE BIENVENUE) (MAEVA) (DEIO).


BIENVENUE : Disciple de Saint Dominique, Benvenuta Bojani naît vers 1255 à Savogna di Cividale, dans le Frioul, en Italie.



religion catholique saint sainte bienvenue
30 OCTOBRE SAINTE BIENVENUE BOJANI

Bienvenue manifeste sa piété par des pratiques pénitentielles extrêmes, voulant imiter les souffrances du Christ, portant un cilice, une corde à même la peau, s'injectant du vinaigre dans les yeux.

Tombée gravement malade, Bienvenue fait un pèlerinage sur la tombe de saint Dominique et en revient guérie.

Bienvenue meurt à Cividale del Friul en 1292.

Le pape Clément XII béatifie Bienvenue en 1763.




DEIO : Nafarroako Deikaztelu, antzinako Gaztelu baten izena da Deio.



pays basque autrefois navarre vierge neige
VIERGE DE LA NEIGE DISCASTILLO NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Un décès du 30 octobre : Karl Bodmer, également connu comme Johann Carl Bodmer ou Jean-Charles Bodmer.



peintre graveur dessinateur photographe barbizon suisse naturalisation 19ème siècle
PHOTOGRAPHIE DE KARL BODMER 1877



Né le 6 février 1809 à Zurich (Suisse) - Mort le 30 octobre 1893 à Paris.

Karl est un peintre, dessinateur, graveur et photographe suisse naturalisé français.

A 13 ans, le frère de sa mère, Johann Jakob Meier, un graveur éminent, devient son professeur.

Avec son frère aîné Rudolf, il accompagne leur oncle lors de voyages artistiques à travers la Suisse.

En 1828, il quitte la Suisse pour travailler comme peintre et graveur à Coblence (Rhénanie-Palatinat, Allemagne).

C'est là que Karl est remarqué par le prince Maximilian zu Wied-Neuwied, aristocrate allemand qui avait mené avec succès une expédition scientifique au Brésil en 1815-1817.

De 1832 à 1834, il accompagne le prince en Amérique du Nord.

Pendant le voyage, il peint de nombreuses aquarelles.

Au retour, les membres de l'expédition arrivent au Havre, en août 1834 avec, entre autres, 4 ours grizzly en cage.

Après deux années passées en Rhénanie, Karl s'installe à Paris en 1836 et expose aux Salons.

A cette occasion, il se lie d'amitié avec Théodore Rousseau et Jean-François Millet qu'il rejoint à Barbizon en 1849 et il commence à peindre à l'huile.

Il réalise alors un grand nombre de dessins et de toiles sur le thème de la forêt de Fontainebleau, ce qui fait qu'on le rattache souvent aux peintres de l'Ecole de Barbizon.

Il fait paraître de nombreuses gravures dans les périodiques de l'époque sur le même thème.

A la fin de sa vie, Karl pratique aussi la photographie.

Il connaît une reconnaissance officielle de son vivant en France et rencontre le roi Louis-Philippe dès 1839.

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1877.

Il épouse en octobre 1876 Anna Maria Magdalena Pfeifer, avec laquelle il aura trois garçons.

Karl meurt le 30 octobre 1893, à 84 ans, peu après avoir reçu sa citoyenneté française.



peintre graveur dessinateur photographe barbizon suisse naturalisation 19ème siècle
PORTRAIT DE KARL BODMER
PAR JEAN-FRANCOIS MILLET
Bibliothèque publique de New York.



Voici le proverbe du vendredi 30 octobre 2026 :


UNTZIA ZONBATEZ HUTSAGO HANBATEZ OZENAGO.

Plus le tonneau est vide, plus il fait de bruit.




pays basque autrefois attelage
ATTELAGE D'UN TONNEAU D'EAU



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)






Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 400 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!