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mardi 26 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 MAI 2026 SAINT BÉRENGER ET SAINT PHILIPPE NÉRI - IRANTZU

 

PROVERBE DU 26 MAI 2026 (SAINT BÉRENGER) (SAINT PHILIPPE NÉRI) (IRANTZU).


BÉRENGER (ou BÉRANGER) : Béranger naît à Toulouse vers 1005, dans une famille noble.





religion catholique saint sainte béranger
26 MAI SAINT BERENGER

Béranger est moine à l'abbaye Bénédictine de Saint-Papoul, près de Carcassonne, dans l'Aude.

Béranger y exerce les charges de maître des novices, d'aumônier et de maître des travaux.

Béranger de Saint-Papoul meurt en 1093 avec une grande réputation de thaumaturge.

Béranger est célèbre pour avoir vidé en une nuit tous les tonneaux de bières de l'abbaye. 

Béranger est canonisé.



PHILIPPE NÉRI : Philippe Néri naît le 22 juillet 1515 à Florence (Toscane) et meurt le 26 mai 1595 à Rome.



religion catholique saint sainte philippe néri
26 MAI SAINT PHILIPPE NERI



Philippe Néri est le fondateur de la congrégation de l'Oratoire et c'est une figure très importante de la Réforme catholique entreprise avec le concile de Trente.

Philippe Néri est béatifié le 11 mai 1615 par le pape Paul V et canonisé le 12 mars 1622 par le pape Grégoire XV.

Son caractère enjoué lui vaut le surnom de "Saint de la joie".

Dans la liturgie catholique, il est commémoré le 26 mai.



IRANTZU : Abartzuzako monasterio Zisterra, A.M. Erromanikoa maiatza azken igandean ospatzen da.



pais vasco antes navarra monasterio iranzu
MONASTERE D'IRANZU NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(...) Irantzu - Abartzuzan (N) 1176an sorturikako Andre Mariaren monasterioa. Beste asko bezala Nafarroako lur, etxe eta herri frankoren jabea izan zen. Eraikuntza Zisterren erromanikoaren eredu ederra da, mende batez hutsik eta utzirik egon bazen ere. - - (...)




Une naissance du du 26 mai : John Churchill.



anglais comte duc général politique 17ème 18ème siècle
JOHN CHURCHILL
1ER DUC DE MARLBOROUGH



Né le 26 mai 1650 à Musbury (Devon, Angleterre) - Mort le 16 juin 1722 à Cumberland Lodge (Surrey, Angleterre).

Comte, puis 1er duc de Marlborough, John est un général et homme politique anglais dont la carrière s'étend sur le règne de 5 monarques du XVIIe a XVIIIe siècle.

D'abord page à la cour de la maison Stuart, il sert loyalement le duc d'York au cours des années 1670 et au début des années 1680, gagnant promotions militaires et politiques par son courage et son habileté diplomatique.

Son rôle dans la défaite de la rébellion de Monmouth en 1685 contribue à l'accession de Jacques II au trône, mais il abandonne 3 ans plus tard son mentor catholique pour les protestants hollandais et Guillaume d'Orange.

Récompensé pour son aide à l'accession au trône de Guillaume III avec le comté de Marlborough, il se distingue dans les premières années de la guerre de Neuf ans ; cependant, la persistance du jacobitisme provoque sa chute et son emprisonnement temporaire à la tour de Londres.

Ce n'est qu'à l'arrivée sur le trône de la reine Anne, en 1702, que John atteint l'apogée de ses pouvoirs et s'assure gloire et fortune.

Son mariage avec Sarah Jennings, amie intime de la reine, lui assure en premier lieu le poste de commandant en chef des forces britanniques, puis la transformation de son comté en duché.

Devenu de facto chef de file des forces alliées pendant la guerre de Succession d'Espagne, ses victoires sur les champs de bataille le font rentrer dans l'histoire comme l'un des plus grands généraux d'Europe.

En janvier 1711, à cause de sa relation orageuse avec la reine, Sarah est mise à l'écart de la Cour.

Quelques mois plus tard, même s'il a apporté gloire et succès au règne, John perd ses fonctions pour d'autres raisons, et il s'exile, en décembre 1712 dans les cours d'Europe, jusqu'au décès de la reine Anne, en août 1714.

A son retour en Angleterre en 1714, il reprend de l'influence avec l'arrivée au pouvoir de la maison de Hanovre et l'avènement de George 1er à la couronne britannique en 1714, mais à la suite d'une série d'attaques cérébrales, sa santé se détériore progressivement et il meurt le 16 juin 1722, à 72 ans.



anglais comte duc général politique 17ème 18ème siècle
PORTRAIT DE JOHN CHURCHILL VERS 1716
Par Enoch Seeman (painter), Raymond Palmer (Uploader) — EN.Wikipedia, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3661688



Voici le proverbe du mardi 26 mai 2026 :


URDE MAINHATUAK LAGUNA NAHI.

Le porc baigné veut un compagnon.


pays basque autrefois cochon
HUMOUR : PORC DANS SON BAIN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE RÔLE POLITIQUE DE DOMINIQUE GARAT D'USTARITZ PENDANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (troisième partie)

 

DOMINIQUE GARAT ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.


Dominique Garat dit "Garat-Aîné", né le 12 décembre 1735 à Ustaritz (Royaume de France) - Mort à Bassussary (Basses-Pyrénées) est un avocat et homme politique français d'origine Basque.




député tiers ustaritz avocat pays basque
DOMINIQUE GARAT "AÎNE"


Voici ce que rapporta Michel Etcheverry à son sujet dans le Bulletin de la Société des Sciences, 

Arts & Lettres de Bayonne, en janvier 1930 :



"Le rôle politique de Dominique Garat.



Dominique Garat et la question religieuse.



Il faut bien que je la reproduise in-extenso cette page célèbre que l'on voudrait effacer pour l'honneur du député basque. Michelet en a saisi l'importance et donné — non sans joie peut-être — un dramatique raccourci. Le 13 Février 1790, l'ordre du jour comportait la suite de la discussion sur les ordres monastiques. Garat y prononça la virulente diatribe que voici : "La religion gagnera-t-elle à la suppression des religieux ? Elle gagnera des ministres ? les prêtres réguliers n'existant plus, il y aura davantage de prêtres séculiers. L'éducation nationale y gagnera-t-elle ? Elle y aurait beaucoup perdu dans l'ancien état de choses ; mais dans l'état actuel, l'éducation sera éclairée ; elle sera pure comme les principes ; il faudra, pour élever des citoyens, des hommes libres comme eux. L'indigence y gagnera-t-elle ? Le doute calomnierait nos moeurs actuelles, la bienfaisance se montre de toutes parts ; soyez confiants en votre humanité, ne doutez pas que par les lois que vous ferez sur la mendicité le sort des pauvres gens sera bien moins précaire. Les finances y gagneront-elles ? Si l'on en croit Mgr l'évêque de Nancy on dira non, mais des calculs promis par M. Dupont annoncent un résultat bien plus avantageux. Les familles y gagneront-elles ? Elles y perdront, elles redouteront cette opération, a dit hier un préopinant ? une semblable assertion fait frissonner d'horreur. Les droits de l'homme y gagneront-ils ? Voici la véritable question. Les établissements religieux étaient la violation la plus scandaleuse des droits de l'homme. Dans un moment de ferveur un jeune adolescent prononce le serment de ne reconnaître désormais ni père, ni famille, de n'être jamais époux, jamais citoyen ; il soumet sa volonté à celle d'un autre, son âme à l'âme d'un autre ; il renonce à toute sa liberté dans un âge où il ne pourrait se dessaisir de la propriété la plus modique ; son serment est un suicide civil. Y eut-il jamais plus d'époques plus défavorables pour la nature humaine que celles où furent consacrées toutes ces barbaries ! Voici ma profession de foi : je jure que je n'ai jamais pu concevoir comment l'homme peut aliéner ce qu'il tient de la nature, comment il pourrait attenter à la vie civile plutôt qu'à la vie naturelle. Je jure que jamais je n'ai conçu comment Dieu pourrait reprendre à l'homme les biens et la liberté qu'il lui a données". Le tumulte de la partie droite de l'Assemblée mit fin à ce réquisitoire.



Le lendemain 14 se livra un engagement passionné sur la proposition suivante : La religion catholique sera-t-elle déclarée nationale ou non ? Dominique Garat redemande la parole : "J'ai dû être surpris, fait-il, des soulèvements qu'a occasionnés une partie de mon discours ; je soutiens de nouveau les sentiments que j'ai exprimés et je me déclare aussi en bon chrétien catholique, apostolique que personne... J'applaudis avec transport aux voeux pour la suppression des ordres religieux". Et l'homme qui disait cela avait une soeur religieuse tout près d'ici, à la Visitation !



Pour être justes, il faut replacer cette doctrine dans son milieu historique. La condamnation des Jésuites par les Parlements en 1762, 63, 64, leur abolition par le roi de France en novembre 1764 puis par le pape Clément XIV le 21 juillet 1773 témoignent assez haut de l'impopularité attachée à une puissante congrégation. La défiance et la défaveur — soigneusement entretenues au surplus dans l'opinion par les philosophes et les économistes — avaient vite englobé toute l'institution monastique. Reconnaissons aussi que des abus incontestables s'étaient glissés dans les maisons religieuses : le Clergé le signalait lui-même au Roi en 1765 et demandait la création de cette Commission des Réguliers que Louis XV établit par édit du 23 mai 1766. On sait les coupes sombres opérées par cette Commission et qui, tout au moins, habituèrent l'esprit public à voir disparaître des communautés comme inutiles. Des natures droites, religieuses en étaient venues à concevoir l'Eglise comme parfaitement possible sans la couronne monastique. Les cahiers de Soule contiennent à ce propos des traits significatifs. Les outrances de Garat procèdent en partie de ces préjugés contemporains. Mais présenter les voeux comme une violation des droits de l'homme, un attentat aux lois de la nature, une usurpation de Dieu lui-même, c'était renverser les bases précisément du droit et de la liberté et, quoi qu'il en soit, appauvrir sinon ruiner ce christianisme qu'il professait.



Etait-ce regret ? Etait-ce effet d'une association d'idées aussi sincère qu'étrange ? Dominique Garat se montra dans la discussion sur la constitution du clergé curieusement respectueux de la hiérarchie et de la discipline. Il n'est pas pour les conseils qu'on veut adjoindre aux évêques, il combat l'élection des évêques faite sans le concours du clergé. Le ministère rural lui paraît chose bonne et bienfaisante. Il voudrait en multiplier les centres : "Dans ma province et dans les provinces voisines, s'écrie-t-il le 8 juin, les paroisses sont très rares ; aujourd'hui que vous possédez des biens ecclésiastiques, vous ne vous occupez qu'à mettre une extrême parcimonie dans les dépenses du culte" et le 15 du même mois un véritable sursaut de révolte le saisit devant les différences de traitement qu'on prétend édicter entre les curés des paroisses à 1 000 âmes ou moins (1 500 l. et 1 200l.). "Tout ceci, clame-t-il, n'est que calcul de finance. Ces calculs mériteraient quelque considération si la nation devait fournir à ces dépenses ; mais les fidèles y avaient fourni et la nation a tiré ces fonds à elle. Ce n'est donc pas du plus pur des trésors de l'Etat que les traitements des curés seront payés. A vrai dire, la nation ne dépense rien ici ; elle ne fait que dispenser une partie de ce qui était destiné à ce service. Il faut continuer ce souvenir de justice, devant lequel disparaissent les calculs de finance. En donnant même 1 500 l., comme vous avez supprimé le casuel, vous ne ferez pas aux curés un sort plus heureux que quand ils étaient à portion congrue". Garat justifiait amplement ici la fière profession d'indépendance qu'il devait faire le 28 juin suivant : "Je ne suis d'aucun parti et j'ai pris pour cela le moyen le plus sûr : je ne suis d'aucun club".



Dominique Garat et les institutions politiques.



Vous nous rappelez la malicieuse boutade de Figaro : "Je m'en rapporte à votre équité, quoique vous soyez de notre justice". Quoiqu'ayant fréquenté le Palais, Garat n'avait pas perdu la notion des grandes vérités morales qui doivent présider à la mission délicate et redoutable entre toutes, celle du juge. Quelques-uns des plus beaux aphorismes qu'ait entendus la tribune française sont de lui. Le 24 mars 1790, alors que l'honnêteté de M. le duc du Châtelet est l'objet de violentes attaques, il jette : "Quand un fait est sujet à deux interprétations, l'une bonne, l'autre mauvaise, la justice et la raison veulent qu'on s'arrête à la première... Il suffit que M. du Châtelet atteste les détails qu'il nous a donnés pour que nous ne doutions point". Le 28 juin 1791 il condamne toute mesure de répression à priori contre les égarés de St-Domingue : "Un principe certain en fait d'intentions, prononce-t-il, c'est qu'il faut tenir pour bonnes celles qu'on ne peut prouver mauvaises". 




député tiers ustaritz avocat pays basque
PORTRAIT DE LOUIS MARIE FLORENT DU CHÂTELET



Aussi Garat s'est particulièrement dépensé dans les débats relatifs à la réorganisation judiciaire. Il y avait beaucoup à faire, si nous l'en croyons. Le 5 juillet 1790 notre compatriote soutenait la nécessité de rendre publiques les opinions des juges, de ce que nous appellerions les considérants de leurs arrêts. Il laissa échapper ce terrible aveu : "Si tout ce qui se passe dans les délibérations clandestines était révélé, nous rougirions de honte. Ce secret est la cause des prévarications et des injustices dont nous avons si souvent gémi". La crainte des prévarications lui avait fait le 1er Mai précédent, repousser, dans un morceau fort bien venu, l'institution des juges ambulants. C'est sous l'empire de la même appréhension — il le confesse sans détours — qu'il avait également, le 3 mai, revendiqué l'inamovibilité de la magistrature : "Si vous décidez la possibilité des réélections, vous aurez des juges, accessibles à l'intérêt personnel". Enfin son attitude du 18 janvier 1791 s'explique encore par ce sentiment : ce jour-là il réclamait et obtenait contre Barnave que les dépositions des témoins en matière criminelle fussent écrites, afin d'augmenter les garanties de loyauté chez eux d'abord, chez les magistrats ensuite.




député tiers ustaritz avocat pays basque
PORTRAIT présumé d'ANTOINE BARNAVE VERS 1791



Avec l'intégrité des juges un autre souci le hante ; leur compétence. Il admet des jurés dans les tribunaux militaires (28 avril 1790) parce que "les délits y sont simples". Il les écarte des prétoires au civil et au criminel (30 avril 1790) et voit dans cette innovation un acte de basse démagogie : "L'abus le plus honteux pour des législateurs est de proposer et de promettre au peuple des lois qu'on ne pourra pas exécuter". Il demande le maintien des Cours Consulaires avec leurs jurys particuliers et la raison invoquée est que les procès y seraient confiés à des spécialistes entendus : "Des marchands nommés par des marchands jugeraient des affaires de commerce (27 Mai 1750)". Garat, abondant dans le même sens, comprend très bien que les juges puissent, pour éclairer leur religion, adresser aux corps législatifs des représentations, c'est-à-dire solliciter des précisions sur les lois (5 Juillet 1790).



Une 3e préoccupation se décèle enfin dans les réformes préconisées par Garat : la réduction des degrés de juridiction. Il voudrait que les officiers municipaux fussent chargés de la justice de paix puisqu'elle n'est qu'une justice de conciliation (7 Juillet 1790). L'opinion contraire ayant prévalu, il conçoit pour ces humbles officiers judiciaires un domaine contentieux sans appel jusqu'à 50 l. , et au delà de ce chiffre, le pourvoi direct devant un siège supérieur."




A suivre...


(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) 




 

  







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lundi 25 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR FÊTE DU 25 MAI 2026 LUNDI DE PENTECÔTE - SAINTE MADELEINE-SOPHIE ET SAINTE SOPHIE - LIZAR


PROVERBE DU 25 MAI 2026 (SAINTE MADELEINE-SOPHIE) (SAINTE SOPHIE) (LUNDI DE PENTECÔTE) (NADÈGE) (LIZAR).


MADELEINE-SOPHIE : Née dans une famille de vignerons de l'Yonne, à Joigny, en 1779, Madeleine-Sophie Barat fonde, le 21 novembre 1800,  la société du Sacré-Coeur de Jésus pour l'éducation des jeunes filles de bonne famille. 



religion catholique saint sainte madeleine-sophie
25 MAI SAINTE MADELEINE-SOPHIE BARAT


Issue d'une famille d'artisan tonnelier, Madeleine-Sophie reçoit une éducation chrétienne de la part de son frère Louis.

Madeleine-Sophie va à Paris en 1795, avec son frère Louis, ordonné prêtre et elle fait la connaissance du père Varin.

Le 7 juin 1802, le jour de la PentecôteMadeleine-Sophie fait profession religieuse.



religion catholique saint sainte madelein-sophie
25 MAI SAINTE MADELEINE-SOPHIE BARAT

A 26 ans, Madeleine-Sophie est élue supérieure de la congrégation et elle le reste jusqu'à sa mort, le 21 mai 1865, pendant 59 ans.

Comptant alors 3 539 religieuses réparties en 99 communautés, la congrégation s'est développée considérablement à travers le monde, et en particulier en Amérique du Nord dès 1818 grâce à Philippine Duchesne.

Madeleine-Sophie est béatifiée par le pape Pie X le 24 mai 1908 et canonisée par Pie XI le 24 mai 1925.



religion catholique saint sainte madeleine-sophie
25 MAI SAINTE MADELEINE-SOPHIE BARAT


SOPHIE : Sainte Sophie ou Sainte Sophie de Rome est une martyre chrétienne suppliciée à Rome vers 137.

Issue d'une famille romaine, Sophie élève ses 3 filles, Pistis (Foi), Elpis (Espérance ou Nadège) et Agapi (Charité) dans la religion du Christ et la crainte de Dieu.

A Rome, sainte Sophie visite les églises chaque dimanche et convertit au christianise de nombreuses femmes.

Sophie et ses filles sont arrêtées, vers 137, sur ordre de l'empereur Hadrien qui veut adopter les filles, émerveillé par la beauté des enfants.

Devant leur refus de cette adoption ainsi que de renoncer à leur foi, Sophie et ses filles sont torturées et tuées.

Sophie fait l'objet d'une grande vénération à Byzance et dans le monde slave.

En Occident, elle a l'allure austère d'une matrone et est coiffée d'une triple couronne.

Sainte Sophie de Rome est commémorée le 25 mai et est invoquée contre les gels tardifs.



religion catholique saint sainte sophie rome
25 MAI SAINTE SOPHIE DE ROME



LUNDI DE PENTECÔTE : La Pentecôte se célèbre le septième dimanche après le dimanche de Pâques, à une date mobile. 

Elle se poursuit le lendemain, dans certains pays, par un lundi férié ou chômé, dit "Lundi de Pentecôte".

En France, le lundi de Pentecôte a été jour férié depuis le concordat de 1801 jusqu'en 2004.

Entre 2004 et 2007, à la suite de la décision du Gouvernement Raffarin d'en faire une journée de solidarité envers les personnes âgées, il devient non chômé pour beaucoup d'entreprises, les salariés devant travailler à titre gratuit.



la rhune larrun autrefois religion catholique pays basque
LUNDI DE PENTECÔTE LA RHUNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



LIZAR : Lizarra Puyko Andre Mariren pestak, aurreko ostiralean hasten dira herriko-jaiak.

(...) lizar iz. Olibondoaren familiako zuhaitz handi eta hostotsua, hosto-erorkorra, zura argia, gogorra eta malgua duena Eder zeruan izarra, erreka (...)

(...) aldean lizarra. Lizar hostoak, abarrak. Lizar landare gaztea, iturri ondoan Fraxinus sp. (...)

Lizarra (Fraxinus excelsior) Europako herri batzuen mitologian zuhaitz sakratua izan da. Erdi Aroan Euskal Herriko lizarrak hagitz estimatuak ziren, lantzak egiteko biziki onak zirelako, horregatik, erregearen baimena behar zen landatzeko. Bikaintasun horri zor zaio gaztelaniaz fresno comùn "lizar arrunta" edo de Bizkaia "Bizkaikoa" deitzea (hemen Bizkaia Euskal Herria da).






Un décès du 25 mai : Emile Combes.



homme politique france charente sénateur radical franc-maçon
EMILE COMBES


Né le 6 septembre 1835 à Roquecourbe (Tarn) - Mort le 25 mai 1921 à Pons (Charente-Maritime).

C'est un homme d'Etat français.

Emile est le 6ème d'une famille modeste de 10 enfants.

Il apprend le latin par l'instituteur public et ensuite par son parrain, son cousin qui est prêtre.

A 12 ans, il entre ainsi en classe de quatrième au petit séminaire de Castres (Tarn) grâce à ses connaissances en latin.

Son parrain l'aide financièrement pour suivre des études, d'abord au dit séminaire, puis à l'école des Carmes, (lieu de formation des futurs prêtres que l'on souhaite envoyer étudier à la Sorbonne), et enfin au grand séminaire d'Albi (Tarn).

Ayant préparé un doctorat au cours de ces années, Emile est admis, en 1860, docteur ès lettres avec comme sujet Saint Thomas d'Aquin pour la thèse française, et Saint Bernard pour la thèse latine.

Il est recruté comme professeur laïque de rhétorique à l'institution diocésaine de Pons (Charente-Maritime).

Il épouse, en 1862, Angèle-Maria Dussaud, avec laquelle il aura un fils.

Il renonce à l'enseignement et entreprend des études de médecine à Paris, où il soutient une thèse en 1868.

Emile retourne s'installer à Pons.

En 1869, il est initié à la loge maçonnique du Grand Orient Les Arts Réunis de Barbezieux.

En 1876, il est élu maire de Pons et il le restera jusqu'en 1919.

Sénateur radical-socialiste de la Charente-Inférieure en 1885, il devient président de la Gauche démocratique.

Emile entre au ministère de l'Instruction publique en 1895.

En 1902, il est désigné président du Conseil et mène une politique fortement anticléricale, qui mènera, en 1905, à la loi de séparation des Eglises et de l'Etat et à l'aboutissement de l'école laïque en France.

Mais il démissionne en 1905, à la suite de l'affaire des fiches.

En juillet 1905, il est nommé par acclamation membre du comité exécutif du Parti républicain, radical et radical-socialiste (PRRRS).

Il est ensuite président du PRRRS en 1911-1912, ministre d'Etat dans le gouvernement d'Union nationale en 1915 et sénateur jusqu'à sa mort en 1921.

Il meurt le 25 mai 1921, à 85 ans.




homme politique france charente sénateur radical franc-maçon
EMILE COMBES


Voici le proverbe du lundi 25 mai 2026 :


AZA, PORRU TA URA, HORIXE BAI TRISTURA!

Choux, poireaux et eau, quelle tristesse !


pays basque autrefois legumes
CHOUX POIREAUX CAROTTES
OU SONT LES LEGUMES ?


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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L'AUTOMOBILE FRANÇAISE AU PAYS BASQUE EN 1925 (première partie)

L'AUTOMOBILE FRANÇAISE AU PAYS BASQUE EN 1925.


Depuis 1923, se déroule, à Saint-Sébastien, en Gipuzkoa, une Grande Semaine Automobile, avec cyclecars, motos et autos.





pays basque automobiles gipuzkoa competitions peugeot
III CIRCUIT AUTOMOBILE DE SAN SEBASTIAN
17 19 ET 20 SEPTEMBRE 1925


Voici ce que rapporta à ce sujet G. de Hiriart dans la revue hebdomadaire La Côte basque : 

revue illustrée de l'Euzkalerriale 4 octobre 1925 :



"Un triomphe de l'industrie française.



Au cours du meeting de St-Sébastien, les champions de Peugeot, Boillot et Rigal ont réussi la meilleure propagande, la propagande par les faits.



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BOILLOT RIGAL PEUGEOT 1925


Au courant du meeting de St-Sébastien, la construction automobile française a été une fois de plus à l'honneur. Nos succès y furent nombreux : Grand Prix des cyclecars, Grand Prix de vitesse, Grand Prix de tourisme donnèrent à notre industrie des occasions nouvelles de triompher.



On a dit, souvent, que la course de vitesse était l'école des constructeurs, le banc d'épreuve où les conceptions nouvelles trouvaient la mesure exacte de leur valeur. Rien n'est plus vrai. Selon l'adage bien connu : qui peut le plus peut le moins. En d'autres termes, telle voiture qui résiste à l'effort intense et prolongé d'une course, est un engin de tout repos dont l'heureux possesseur ne doit connaître ni la panne, ni même les ennuis. Encore faut-il, bien entendu, que la voiture livrée au touriste soit exactement semblable à celle qui a subi l'épreuve de la course.



Il ne viendrait à personne, en effet, d'acheter la Delage de Divo ou l'Alfa Romeo de Brilli-Peri pour parcourir, confortablement, les mauvaises routes encore si nombreuses. Ce sont des engins spéciaux, des types d'étude dont les principes, appliqués — dans la mesure du possible — aux voitures de tourisme, peuvent donner des enseignements précieux.



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INFANT D'ESPAGNE, DELAGE ET DIVO
MEETING SAINT-SEBASTIEN 19/09/1925
PAYS BASQUE D'ANTAN



Tout différent est le but des Grands Prix de Tourisme créés depuis plusieurs années déjà ; ici ce sont des voitures qu'achètera la clientèle, du type rigoureusement de série — ou qui devraient l'être du moins — luttant entre elles, dans cette formidable épreuve qu'est, pour un châssis, la course prolongée de vitesse pure.



Le Grand Prix de Tourisme, à St-Sebastien, est à ce propos d'un grand enseignement. Il a confirmé les résultats précédemment acquis dans les Grands Prix de l'A. C. F. à la Targa Florio et ailleurs. La 18 C.V. Peugeot sans soupapes s'y est montrée, une fois de plus, la reine des voitures de tourisme, l'engin le plus magistralement conçu du moment.



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PUBLICITE POUR LA PEUGEOT 18 CH S/S 1925




Notre grande marque affronta la bataille loyalement, avec des voitures rigoureusement de série. Tous ses concurrents n'en pouvaient dire autant, car un règlement fâcheusement élastique autorisait le camouflage des voitures de course en voitures de tourisme. Or que s'est-il passé ?



La Peugeot d'André Boillot, dès le départ, prend la tête. Pendant plus de neuf cents kilomètres, elle la garde, résistant aux efforts de la coalition liguée contre elle. Un incident stupide — le bris d'un roulement à billes — arrête seul la marche triomphale du champion de Peugeot. Encore cet accident, indépendant d'ailleurs de la valeur du châssis, eut-il pour cause le heurt formidable d'une des roues arrières contre une borne, alors que Boillot voulut doubler un concurrent maladroit.



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ANDRE BOILLOT ET LOUIS RIGAL SUR PEUGEOT
24 HEURES DU MANS 1926



Derrière Boillot, Louis Rigal fit lui aussi une course magistrale. Parti sagement, il regagné constamment des places, devint troisième, puis second du classement général et termina ainsi l'épreuve, derrière de Buck qui n'était devenu leader qu'après l'abandon de Boillot.



Le troisième conducteur de Peugeot, Wagner, relaya un instant Rigal et fut aussi brillant que ses coéquipiers. Il battit le record du tour à près de 112 à l'heure, avec sa voiture de tourisme, et aucune des voitures de course camouflées ne put battre ce temps merveilleux.



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LOUIS WAGNER SUR PEUGEOT SICILE 1925



Peugeot gagnait en outre sa catégorie avec une facilité dérisoire, doublant et redoublant des concurrents désemparés.



Les Peugeot étaient donc, une fois de plus, à Saint-Sébastien, les meilleures voitures de leur catégorie, et leurs splendides performances ont eu, en Espagne surtout, un énorme retentissement. Peugeot, depuis de longues années déjà en tête de la construction française, y garde brillamment une place de leader ; son nom, célèbre de longue date au-delà des Pyrénées, y est aujourd'hui synonyme de perfection absolue. Les sportsmen espagnols, qui suivent en effet avec une grande attention l'évolution de l'industrie automobile, ont su apprécier la beauté de la lutte engagée entre la 18 Peugeot sans soupapes et des adversaires mieux armés, lutte inégale, semblait-il, et où seules les qualités hors pair de la célèbre marque, jointes à l'incomparable virtuosité de ses trois pilotes : Boillot, Rigal et Wagner, lui permirent de s'attribuer un succès quasi sans précédent."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)






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