PROVERBE DU 10 MAI 2026 (SAINTE SOLANGE) (SAINT DAMIEN) (SAINT JEAN D'AVILA) (DONEANTSU) (HERRI URRATS).
SOLANGE : Cette jeune bergère est née à Sainte-Solange, dans le Berry, à l'époque Carolingienne, au 9ème siècle.
| 10 MAI SAINTE SOLANGE |
Solange de Bourges fait voeu de virginité pour se vouer à Dieu.
Un jeune seigneur, fils du comte de Poitiers, éconduit, n'hésite pas alors à tuer Solange de son glaive et à la décapiter, vers 878.
Une légende raconte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint nom de Jésus, et qu'elle porta sa tête jusqu'à l'église Saint-Martin.
| 10 MAI SAINTE SOLANGE |
Sainte Solange est la seconde patronne du Berry et elle est fêtée tous les lundis de Pentecôte dans le village de Sainte-Solange dans le Cher.
Voici ce que rapporta la Gazette de France, le 10 Mai 1897 :
Sainte Solange (IXe siècle) est la sainte Geneviève du Berry.
Elle fut bergère, comme Geneviève, comme sainte Germaine de Pibrac et tant d’autres saintes et saints car il semble qu’une grâce particulière soit accordée à cet humble état.
Dès son enfance, un pouvoir mystérieux résidait en elle. Sa prière détournait les orages ; les loups, les serpents et les autres animaux nuisibles disparurent des vallées où passait son troupeau. Les bêtes innocentes, au contraire, accouraient joyeusement à sa voix ; elle gardait ses brebis sans chien ni houlette, les ramenant d’un appel ; et les oiseaux se posaient dans ses mains. Sa seule présence guérissait les malades. Enfin, renouvelant pour la petite pastoure le miracle fait pour les rois mages, une étoile la guidait, à peine visible le jour, éclatante le soir.
Ces dons merveilleux et sa touchante beauté l’avaient rendue célèbre. Bernard, fils du comte de Poitiers, voulut la voir. Pendant une chasse il s’éloigna de ses camarades et poussa son cheval vers la vallée où Solange gardait son troupeau.
A peine l’eût-il vue, au milieu des agneaux couchés à ses pieds et des oiseaux qui voltigeaient familièrement autour d'elle avec la lueur miraculeuse de l’étoile sur son front ingénu, qu’une émotion extraordinaire s’empara de lui. Il offrit à l’humble bergère de devenir son épouse : "Tu seras Reine de tout ce pays, au lieu de garder les troupeaux !" Rougissante de pudeur avec une fermeté douce, Solange lui répondit qu’elle avait choisi Dieu pour époux et Lui avait donné tout son cœur.
Ce refus remplit de colère le jeune prince orgueilleux. Il saisit la jeune tille, la jette devant lui sur le cou de son cheval, qu'il lance au galop ; mais elle échappe à ses bras glisse à terre, se relève et s’enfuit. Ivre de rage, le comte éperonne son cheval, atteint Solange et la frappe si violemment de son épée qu’il lui tranche la tête.
La jeune sainte resta debout : elle ouvrit paisiblement les mains pour recevoir sa tète, dont les lèvres murmuraient encore le nom de Jésus, pendant que le meurtrier s’enfuyait, saisi d'horreur.
Non loin du lieu de son martyre, une église a été élevée en l’honneur et sous le vocable de sainte Solange. Son culte est resté très populaire, non seulement dans le Berry, mais dans tous les pays voisins et particulièrement le Nivernais. On l’invoque surtout contre les fléaux des moissons et elle continue d’apaiser les tempêtes, comme lorsqu’elle gardait son troupeau sous l’étoile prédestinatrice."
DAMIEN : Saint Damien de Veuster, connu sous le nom de père Damien, né Jozef de Veuster le 3 janvier 1840 à Tremelo (Belgique) est un prêtre missionnaire catholique.
| 10 MAI SAINT DAMIEN DE VEUSTER |
Il est membre de la congrégation des Sacrés-Coeurs de Jésus et de Marie.
Il est plus particulièrement connu pour son travail de missionnaire auprès des lépreux relégués par les gouvernements locaux sur l'île de Molokai à Hawaï.
Il contracte lui-même la lèpre en 1884 et choisit de ne pas quitter l'île de Molokai, où il meurt le 15 avril 1889.
Saint Damien de Veuster est considéré par l'Eglise catholique comme un "martyr de la charité".
Pour les catholiques, il est le saint protecteur des lépreux.
Il est célébré le 10 mai, date de son arrivée sur l'île de Molokaï.
Il a été canonisé le 11 octobre 2009 par le pape Benoit XVI.
JEAN D'AVILA : C'est un théologien espagnol né le 6 janvier 1449 à Almodovar del Campo près de Tolède, et mort le 10 mai 1569 à Montilla.
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| 10 MAI SAINT JEAN D'AVILA |
Né dans une famille noble de Castille, il commence à étudier le droit à Salamanque, puis à l'université d'Alcala de Henares, où il est diplômé en théologie et philosophie.
Ami de Saint Ignace de Loyola, il favorise le développement des jésuites en Espagne.
Il soutient sainte Thérèse d'Avila et saint Jean de Dieu, dans leurs projets de réforme.
Il est déclaré vénérable le 8 février 1759, béatifié le 4 avril 1894 par le pape Léon XIII et canonisé par le pape Paul VI le 31 mai 1970.
Il est déclaré docteur de l'Eglise le 7 octobre 2012.
| 10 MAI SAINT JEAN D'AVILA |
DONEANTSU : Muru-Astrain (NA.) Doniantsu baselizan erromeria, Igokundearen aurreko asteartean.
Muru-Astraingo (Nafarroa) Andre Mariaren ermita, Nuin herri hustuko eliza izana. Hagitz eraginkorra omen zen begizkoaren kontra eta, horregatik, opariak egiten zitzaizkion.
HERRI URRATS : Iparraldeko Seaskaren festa. Senperen, 1984tik.
(...). -en atzizkiaren eskuinean -en alde. Beti gauzka bere gogoan, beti ari da gure aldera. Egite on bat egin du nire aldera ikastolen alderako Herri Urrats besta handia ospatuko da (...)
(...) eskuinean -tzeko asmoarekin, -tzeko helburuarekin Adibide batzuk jarriko ditugu, lana errazte aldera. Egia esan, egin dira, dagoeneko, gauzak konpontze eta zuzentze aldera urrats zenbait (...)
Une naissance du 10 mai : Gustav Stresemann.
Né le 10 mai 1878 à Berlin (Empire allemand) - Mort le 3 octobre 1929 à Berlin (république de Weimar).
C'est un homme d'Etat allemand.
Gustav est le fondateur et dirigeant du Parti populaire allemand, chancelier en 1923 et ministre des Affaires étrangères de 1923 à sa mort.
Figure incontournable de la république de Weimar, il a permis à l'Allemagne de retrouver un poids diplomatique et économique perdu après la Première Guerre mondiale en mettant en oeuvre une politique pragmatique.
Avec Aristide Briand, il est l'artisan d'un rapprochement franco-allemand et de changements diplomatiques sur le plan européén, ce qui leur a valu à tous les deux le prix Nobel de la paix en 1926.
Son père, cafetier, possède un commerce de bière, ce qui permet à la famille de vivre de manière relativement aisée.
Gustav est le seul des 5 enfants du couple à faire des études.
A 16 ans, il entre au Andreas Gymnasium.
Il est passionné d'histoire : Napoléon 1er et Goethe compte parmi ses personnages historiques préférés.
En 1897, il passe le baccalauréat et entre l'année suivante à l'université de Leipzig où il étudie l'histoire, le droit public, le droit international et où il suit des cours de littérature.
En 1901, Gustav est nommé professeur à Leipzig après avoir fait sa thèse sur le développement du commerce de la bière en bouteille à Berlin et analysé le problème des grands magasins.
En 1901, il est assistant de direction dans la fédération des chocolatiers allemands. Il y fait ses premières armes et fonde une usine de sucre libre de tout cartel.
En 1902, il devient président-directeur général de l'Union des Industriels pour la région de Dresde-Bautzen et en février 1902, il en devient le syndic.
En 1903, il entre au Parti national-libéral, un parti défendant proncipalement les intérêts des dirigeants d'industrie.
En octobre 1903, Gustav épouse Käte Kleefeld avec qui il aura deux enfants.
Son père meurt en 1905 et son frère Richard reprend une partie de l'affaire familiale.
Conseiller municipal de Dresde, il est élu au second tout député en 1907 et reprend la direction du parti.
Après avoir perdu son siège au Reichstag, il entreprend plusieurs voyages aux Etats-Unis et au Canada.
En 1912, Gustav participe à un congrès des chambres de commerce organisé à Boston.
Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il n'est pas enrôlé en raison de son mauvais état de santé.
En 1914, il est élu député pour la circonscription Wittmund/Aurich et il conservera son mandat jusqu'à sa mort.
En 1917, il est élu représentant et vice-président des libéraux nationaux au Reichstag.
C'est aussi en 1917 que Gustav achète le journal Deutsche Stimmen dans lequel il publie ses articles et qu'il dirigera jusqu'en 1923.
L'abdication de l'empereur Guillaume II, en novembre 1918, est pour lui un grand choc car il est monarchiste.
En décembre 1918, il participe à la fondation du Parti populaire allemand, parti qui représente les industriels et dont il devient le dirigeant.
En mars 1919, il est contraint de quitter la direction de la fédération des industriels de Saxe.
En 1919, ses ennuis de santé commencent, Gustav est atteint aux reins et fait une première attaque cardiaque.
Il noue des contacts avec le corps diplomatique comme avec l'Anglais Lord D'Abernon avec qui il se lie d'amitié.
Du 13 août 1923 au 23 novembre 1923, il est chancelier et il doit faire face à l'occupation de la Ruhr et à une inflation galopante.
Il est nommé ministre des Affaires étrangères en novembre 1923.
Gustav obtient des succès diplomatiques avec le plan Dawes, la signature des accords de Locarno et un rapprochement franco-allemand avec Aristide Briand.
Il se bat pour que l'Allemagne soit intégrée dans la Société des Nations, et en septembre 1926, l'Allemagne obtient un siège permanent à la SDN.
En avril 1926, il signe le traité de Berlin entre l'Allemagne et l'Urss.
En août 1928, le pacte Briand-Kellogg est signé qui affirme le règlement pacifique des conflits entre les Etats.
Malade, il passe les derniers instants de sa vie à régler des problèmes de politique intérieure et à la mis en place du plan Young.
Après une première attaque cérébrale en août 1928, il meurt d'une autre attaque cérébrale, le 3 octobre 1929, à 51 ans.
Voici le proverbe du dimanche 10 mai 2026 :
MAIATZEKO ARTOAREN ARDUREA TA BOST SEME-ALABA DAUKAZUNA, EZTABIL MUSIKA BILLA.
Celle qui s'occupe du maïs de mai et qui a cinq enfants, de musiques ne va pas cherchant.
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