PROVERBE DU 25 MAI 2026 (SAINTE MADELEINE-SOPHIE) (SAINTE SOPHIE) (LUNDI DE PENTECÔTE) (NADÈGE) (LIZAR).
MADELEINE-SOPHIE : Née dans une famille de vignerons de l'Yonne, à Joigny, en 1779, Madeleine-Sophie Barat fonde, le 21 novembre 1800, la société du Sacré-Coeur de Jésus pour l'éducation des jeunes filles de bonne famille.
| 25 MAI SAINTE MADELEINE-SOPHIE BARAT |
Issue d'une famille d'artisan tonnelier, Madeleine-Sophie reçoit une éducation chrétienne de la part de son frère Louis.
Madeleine-Sophie va à Paris en 1795, avec son frère Louis, ordonné prêtre et elle fait la connaissance du père Varin.
Le 7 juin 1802, le jour de la Pentecôte, Madeleine-Sophie fait profession religieuse.
| 25 MAI SAINTE MADELEINE-SOPHIE BARAT |
A 26 ans, Madeleine-Sophie est élue supérieure de la congrégation et elle le reste jusqu'à sa mort, le 21 mai 1865, pendant 59 ans.
Comptant alors 3 539 religieuses réparties en 99 communautés, la congrégation s'est développée considérablement à travers le monde, et en particulier en Amérique du Nord dès 1818 grâce à Philippine Duchesne.
Madeleine-Sophie est béatifiée par le pape Pie X le 24 mai 1908 et canonisée par Pie XI le 24 mai 1925.
| 25 MAI SAINTE MADELEINE-SOPHIE BARAT |
SOPHIE : Sainte Sophie ou Sainte Sophie de Rome est une martyre chrétienne suppliciée à Rome vers 137.
Issue d'une famille romaine, Sophie élève ses 3 filles, Pistis (Foi), Elpis (Espérance ou Nadège) et Agapi (Charité) dans la religion du Christ et la crainte de Dieu.
A Rome, sainte Sophie visite les églises chaque dimanche et convertit au christianise de nombreuses femmes.
Sophie et ses filles sont arrêtées, vers 137, sur ordre de l'empereur Hadrien qui veut adopter les filles, émerveillé par la beauté des enfants.
Devant leur refus de cette adoption ainsi que de renoncer à leur foi, Sophie et ses filles sont torturées et tuées.
Sophie fait l'objet d'une grande vénération à Byzance et dans le monde slave.
En Occident, elle a l'allure austère d'une matrone et est coiffée d'une triple couronne.
Sainte Sophie de Rome est commémorée le 25 mai et est invoquée contre les gels tardifs.
LUNDI DE PENTECÔTE : La Pentecôte se célèbre le septième dimanche après le dimanche de Pâques, à une date mobile.
Elle se poursuit le lendemain, dans certains pays, par un lundi férié ou chômé, dit "Lundi de Pentecôte".
En France, le lundi de Pentecôte a été jour férié depuis le concordat de 1801 jusqu'en 2004.
Entre 2004 et 2007, à la suite de la décision du Gouvernement Raffarin d'en faire une journée de solidarité envers les personnes âgées, il devient non chômé pour beaucoup d'entreprises, les salariés devant travailler à titre gratuit.
LIZAR : Lizarra Puyko Andre Mariren pestak, aurreko ostiralean hasten dira herriko-jaiak.
(...) lizar iz. Olibondoaren familiako zuhaitz handi eta hostotsua, hosto-erorkorra, zura argia, gogorra eta malgua duena Eder zeruan izarra, erreka (...)
(...) aldean lizarra. Lizar hostoak, abarrak. Lizar landare gaztea, iturri ondoan Fraxinus sp. (...)
Lizarra (Fraxinus excelsior) Europako herri batzuen mitologian zuhaitz sakratua izan da. Erdi Aroan Euskal Herriko lizarrak hagitz estimatuak ziren, lantzak egiteko biziki onak zirelako, horregatik, erregearen baimena behar zen landatzeko. Bikaintasun horri zor zaio gaztelaniaz fresno comùn "lizar arrunta" edo de Bizkaia "Bizkaikoa" deitzea (hemen Bizkaia Euskal Herria da).
Un décès du 25 mai : Emile Combes.
Né le 6 septembre 1835 à Roquecourbe (Tarn) - Mort le 25 mai 1921 à Pons (Charente-Maritime).
C'est un homme d'Etat français.
Emile est le 6ème d'une famille modeste de 10 enfants.
Il apprend le latin par l'instituteur public et ensuite par son parrain, son cousin qui est prêtre.
A 12 ans, il entre ainsi en classe de quatrième au petit séminaire de Castres (Tarn) grâce à ses connaissances en latin.
Son parrain l'aide financièrement pour suivre des études, d'abord au dit séminaire, puis à l'école des Carmes, (lieu de formation des futurs prêtres que l'on souhaite envoyer étudier à la Sorbonne), et enfin au grand séminaire d'Albi (Tarn).
Ayant préparé un doctorat au cours de ces années, Emile est admis, en 1860, docteur ès lettres avec comme sujet Saint Thomas d'Aquin pour la thèse française, et Saint Bernard pour la thèse latine.
Il est recruté comme professeur laïque de rhétorique à l'institution diocésaine de Pons (Charente-Maritime).
Il épouse, en 1862, Angèle-Maria Dussaud, avec laquelle il aura un fils.
Il renonce à l'enseignement et entreprend des études de médecine à Paris, où il soutient une thèse en 1868.
Emile retourne s'installer à Pons.
En 1869, il est initié à la loge maçonnique du Grand Orient Les Arts Réunis de Barbezieux.
En 1876, il est élu maire de Pons et il le restera jusqu'en 1919.
Sénateur radical-socialiste de la Charente-Inférieure en 1885, il devient président de la Gauche démocratique.
Emile entre au ministère de l'Instruction publique en 1895.
En 1902, il est désigné président du Conseil et mène une politique fortement anticléricale, qui mènera, en 1905, à la loi de séparation des Eglises et de l'Etat et à l'aboutissement de l'école laïque en France.
Mais il démissionne en 1905, à la suite de l'affaire des fiches.
En juillet 1905, il est nommé par acclamation membre du comité exécutif du Parti républicain, radical et radical-socialiste (PRRRS).
Il est ensuite président du PRRRS en 1911-1912, ministre d'Etat dans le gouvernement d'Union nationale en 1915 et sénateur jusqu'à sa mort en 1921.
Il meurt le 25 mai 1921, à 85 ans.
![]() |
| EMILE COMBES |
















