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vendredi 25 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 25 SEPTEMBRE 2026 SAINT HERMANN ET SAINT FIRMIN - PERMINTXO

 

PROVERBE DU 25 SEPTEMBRE 2026 (SAINT HERMANN) (SAINT FIRMIN) (PERMINTXO).


HERMANN : Saint Hermann Contract ou Hermann de Reichenau (ou Hermannus Contractus) naît le 18 juillet 1013.




religion catholique saint sainte hermann
25 SEPTEMBRE SAINT HERMANN CONTRACT


Il devient moine de l'abbaye de Reichnau, sur le lac de Constance et Hermann acquiert la réputation d'être le plus grand savant de son temps.

Hermann aurait composé l'Alma Redemptoris Mater, le Salve Regina et peut-être l'Ave Regina.

Hermann développe sa propre notation de musique, traite d'astronomie et de chronométrage.

Cela n'empêche pas Hermann de se considérer avec humilité comme le dernier des ignorants.

Hermann est honoré comme saint par l'Eglise catholique romaine et liturgiquement commémoré le 25 septembre.




FIRMIN : Firmin d'Amiens ou Firmin de Pampelune ou Firmin le Martyr ou saint Firmin naît à Pompaelo (Pampelune) au 3ème siècle.



religion catholique saint sainte firmin
25 SEPTEMBRE SAINT FIRMIN D'AMIENS

Firmin serait mort martyr à Amiens en Gaule.

Saint Firmin est, avec saint François Xavier, l'un des deux patrons de la Navarre.

Firmin, à 27 ans, reçoit le sacre épiscopal, puis va évangéliser l'Aquitaine, l'Auvergne, le Beauvaisis avant d'aller à Amiens, où il est arrêté et assassiné par le gouverneur païen de la ville.

Firmin est considéré par les catholiques comme le premier évêque d'Amiens et saint patron de la ville.




PERMINTXO : San Fermin txikiren festak Iruñan (edo Aldapako San Fermin).



pais vasco antes fiestas pamplona
SAN FERMIN DE ALDAPA
OU SAN FERMIN TXIKI






Un décès du 25 septembre : Nikolaï Nikolaïevitch Semionov.



russe chimie nobel 20ème siècle cinétique
NIKOLAÏ SEMIONOV



Né le 15 avril 1896 à Saratov (Empire russe) - Mort le 25 septembre 1986 à Moscou (Urss).

Nikolaï est l'un des fondateurs de la chimie physique, créateur de la théorie des polymères et auteur de travaux sur la cinétique chimique.

Récompensé pour ce travail par le prix Nobel de chimie de 1956 (partagé avec Cyril Norman Hinshelwood).

Il est également lauréat de nombreux prix soviétiques (1941, 1949 et 1976) et de la médaille d'or Lomonosov de l'Académie des sciences d'Urss (1970).

Entre 1913 et 1917, il étudie au sein du département de physique de l'université de Petrograd où il est élève d'Abram Ioffé.

Après l'obtention de son diplôme, Nikolaï s'installe, en 1918, à Samara où il est enrôlé dans les rangs de l'armée blanche de Koltchak pendant la guerre civile russe.

En 1920, il est de retour à Petrograd et se voit confier le laboratoire des phénomènes électroniques de l'institut physico-technique de Petrograd, où il devient vice-directeur.

En 1921, il épouse la philologue Maria Boreïche-Liverovski qui meurt prématurément deux ans plus tard.

En 1923, il épouse, en secondes noces, la nièce de Maria, Natalia Nikolaïevna Bourtseva, avec laquelle il aura deux enfants.

En 1922, Nikolaï découvre, avec Piotr Kapitsa, une façon de mesurer le champ magnétique du noyau d'un atome.

En 1925, il étudie la cinétique de la condensation et de l'absorption de vapeurs.

En 1927, il étudie l'ionisation des gaz et publie un ouvrage important, La Chimie de l'électron.

En 1928, il établit, avec Vladimir Fock, une théorie de décharge thermale disruptive des diélectriques.

Nommé professeur, en 1928, à l'Institut polytechnique de Petrograd (Leningrad), Nikolaï met sur pied l'Institut de chimie-physique de l'Acadmie des sciences d'Urss et en devient le premier directeur.

En 1943, il devient professeur et directeur de l'université d'Etat de Moscou.

En 1956, il partage le prix Nobel de chimie avec Cyril Norman Hinshelwood "pour leurs recherches sur le mécanisme des réactions chimiques".

Il meurt le 25 septembre 1986, à 90 ans.




russe chimie nobel 20ème siècle cinétique
NIKOLAÏ SEMIONOV



Voici le proverbe du vendredi 25 septembre 2026 :


LANOA URAREN ETA IZOTZAREN AUZOA.

Le brouillard amène pluie et gel.


pays basque autrefois religion
INAUGURATION STATUE CARDINAL LAVIGERIE 28 JUILLET 1909
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/ et https://www.sanfermin.com/es/blog/tag/san-fermin-txiki/)





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L'ACADÉMIE GASCOUNE DE BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE DE 1926 À 1973 (troisième et dernière partie)

 

L'ACADÉMIE GASCOUNE DE 1926 A 1973.


Le 7 mai 1926, est fondée à Bayonne une association loi 1901 : "l'Académie Gascoune de Bayoune".



academie gascoune bayoune
ACADEMIE GASCOUNE BAYOUNE


Voici ce que rapporta à ce sujet Léon Herran dans le Bulletin de la Société des sciences, lettres & 

arts de Bayonne, en janvier 1973 :



"L'Académie Gascoune (1926-1973).



Une idée chère au chanoine Jean Lamarque, c’était celle de voir se constituer une Association en marge de l’Académie Gascoune, destinée à soutenir dans ses buts la Compagnie. 



Cette Association, qui prit le nom des "Amis du Gascon", naquit en septembre 1965. Elle ne cessa d’être encouragée par de nombreuses adhésions, malheureusement pas autant qu’il était permis d’espérer. Le nombre d’adhérents variant d’une année à l’autre entre 250 et 300. 



Qui ne se souvient de la première Journée du Gascon ? C’était en 1958, à Bayonne. Un grand Capitou, dans le salon de l’Hôtel de Ville, une messe à la cathédrale, archicomble, en présence de Mgr Gouyon, évêque de Bayonne, avec un sermon, en gascon, de notre regretté "counfray" le chanoine Jean Lamarque, et un repas à la Nautique, typiquement bayonnais et gascon, avec le bouillit-tomate et le poulet "roustit". Ce fut un véritable triomphe. 



Et depuis cette année-là la Journée du Gascon s’est déroulée à Biarritz en 1959, à Anglet en 1960, à Bayonne-Saint-Esprit en 1961, sous la présidence de Mgr Gouyon et du docteur Grenet, maire de Bayonne ; à Peyrehorade en 1962, Dax en 1963, Boucau en 1964, Urt en 1965, Pouillon en 1966, La Bastide-Clairence en 1967, Saint-Paul-lès-Dax en 1968, Bidache en 1969, Saint-Lon-les-Mines en 1970, Aire-sur-Adour en 1971, Saint-Vincent-de-Tyrosse en 1972 et Soustons en 1973. 



Partout, l’accueil a été chaleureux de la part des municipalités et de leur Maire, ainsi que de leur Pasteur. Partout a régné une ambiance extraordinaire de gaieté et d’amitié. La Journée du Gascon annuelle est entrée définitivement dans la tradition.



II nous reste à terminer cette sorte d’historique de l’Académie Gascoune, forcément incomplet, car il eût fallu s’appesantir sur tel ou tel Capitou, fournir des détails sur les plus brillants de nos académiciens. Il eût fallu encore parler du Quarantenaire, en 1966, que nous avons fêté en présence de M. Mazel, sous-préfet de l’époque, et du docteur Grenet, maire de Bayonne. Un quarantenaire avec une messe dans la vieille collégiale de Saint-Esprit et une réception à la cidrerie du Musée Basque et de la Tradition Bayonnaise, avec un repas dans un hôtel de Saint-Esprit. 



pays basque académie gascoune
CIDRERIE MUSEE BASQUE BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Ce qu’il nous faut surtout retenir c’est l’engouement passionné des Gascons bayonnais pour leur Académie, leur attachement au parler, au passé de notre chère cité, à ses coutumes, à ses mœurs. L’œuvre de Pierre Simonet, depuis 1926, s’est poursuivie sans relâche et c’est le mérite des Académiciens qui se sont succédé d’avoir continué à servir non seulement notre cher Bayonne, mais encore son passé.



pays basque académie gascoune
PIERRE SIMONET
PREMIER DIRECTEUR DE L'ACADEMIE GASCOUNE EN 1926



Voici à titre documentaire, la liste des Académiciens par ordre de leur entrée : 


Docteur Gentilhe, Biarritz. 

Mlle Dichary, Tardets. 

M. René Cuzacq, Bayonne. 

M. André Etchepare, Bayonne. 

M. Henri Jeanpierre, Bayonne. 

M. Pierre Paries, Bayonne. 

M. Jean Elichagaray, Bayonne. 

M. Henri Laroche, Bayonne. 

M. Léon Herran, Bayonne. 

M. Antoine Mendiara, Saint-Martin-de-Seignanx. 

M. Léonce Dussarat, Bayonne. 

Docteur Antoine Labadie, Peyrehorade. 

M. Victor Mendiboure, Anglet. 

M. François Dupaya, Peyrehorade. 

M. Edmond Lamarque, Bayonne. 

M. Georges Larrebat, Anglet. 

M. Jean Dupaya. Peyrehorade. 

M. Joseph Latxague, Bayonne. 

Colonel Edgar Bergès, Biarritz/Aire-sur-Adour. 

M. Jean Perpère, Bayonne. 

M. le chanoine Pierre Puchulu, Bayonne. 

Mme Madeleine Mesplé-Lassalle, Bayonne. 

M. Charles Durdeyte, Boucau. 

M. Jean Coutenso, Bayonne. 

M. Henri Lavielle, Saint-Paul-lès-Dax. 

M. André Sapaly, Biarritz. 

Mme Sylvaine Saez, Bayonne.

M. Henri Morichère, Bayonne. 

M. Julien Orthet, Bayonne. 

M. Marcel Sarraute. Bayonne. 

M. Raoul Bénesse, Dax.



Ajoutons un mot. Pour compléter les Quarante Académiciens réglementaires, il manque neuf membres. Sur les trente et un inscrits, il y a — comme en tout groupement — les participants et les "muts", c’est-à-dire ceux qui ne parlent jamais. Cela ne veut nullement dire qu’ils sont privés de parole. Pour les uns, c’est l’éloignement. Pour d’autres, ce sont leurs affaires. Pour quelques-uns, enfin, c’est le "tracassin", le "méchante humou", pour employer une expression gasconne. 



Mais c’est justement cela qui situe une famille, un groupement. Les uns sont assidus, les autres viennent de temps à autre, et quelques-uns, jamais. Ils sont pardonnés et on ne les oublie quand même pas, puisqu’ils figurent sur la liste. Ils sont Académiciens "in aeternum". 



Puisse ce modeste et succinct historique susciter, auprès de nombreux Gascons, l’envie de venir nous rejoindre pour travailler à maintenir notre belle et vieille langue gasconne que les générations qui nous succéderont ne nous pardonneraient pas de l’avoir abandonnée. 


Léon Herran.


P.-S. — Il me faut ajouter que l’Académie Gascoune s’est encore assignée de participer aux Œuvres de Solidarité de la Ville de Bayonne. 


Ainsi des sommes importantes ont été distribuées au Foyer des Personnes du Troisième âge, à l’Association Marie-Sédiey, aux Paralysés et à Handicapés, à l’U.N.I.C.E.F., l’Hospice Israélite. Et encore, à une certaine époque, assurait-elle en partie l’Arbre de Noël des Enfants de l’Orphelinat Recur et de l’Hospice des Vieillards de Camp de Prats."




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Histoire de l'académie - Site Jimdo de academiagascona!)



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jeudi 24 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 SEPTEMBRE 2026 SAINTE THÈCLE ET SAINT SILOUANE - ESKARNE

 

PROVERBE DU 24 SEPTEMBRE 2026 (SAINTE THÈCLE) (SAINT SILOUANE) (ANATOLE) (MERCEDES) (ESKARNE).


THÈCLE : Thècle d'Iconium ou sainte Thècle fut martyrisée avec 4 compagnes, au 1er siècle, près de la ville de Mossoul, au Nord de l'Irak actuel.



religion catholique saint sainte thecle
24 SEPTEMBRE SAINTE THECLE D'ICONIUM


Les Pères de l'Eglise l'appellent - Femme Apostolique - Fille Aimée de Saint Paul - et Protomartyre.

Thècle appartenait à une riche famille païenne d'Iconium et c'est la visite de Saint Paul dans cette ville qui la fit se convertir au christianisme.

Dénoncée, Thècle fut emprisonnée et condamnée à être brûlée vive.

Un miracle se produisit alors que Thècle était sur le bûcher, le brasier s'éteignant. Libérée, elle rejoignit Saint Paul à Antioche.

Une deuxième fois dénoncée, Thècle fut condamnée à être livrée aux fauves mais de nouveau un miracle eut lieu, les fauves ne voulant pas d'elle.

Une nouvelle fois libérée, Thècle rejoignit à Myre, en Anatolie, où selon une légende elle vécut jusqu'à l'âge de 80 ans, priant, jeûnant et faisant de nombreux miracles.

Thècle est la Sainte patronne de Tarragone, en Catalogne.

Thècle est invoquée par les paralysés et les agonisants et protège des incendies.




religion catholique saint sainte thecle
24 SEPTEMBRE SAINTE THECLE D'ICONIUM


SILOUANE : Syméon Antonov, connu sous son nom de religion de Silouane de l'Athos ou Silouane l'Athonite.


religion catholique saint sainte silouane
24 SEPTEMBRE SAINT SILOUANE DE L'ATHOS


Né en 1866 à Chovskoïé (Tambov, Russie) - Mort le 24 septembre 1938 au mont Athos (Grèce).

Syméon est un moine russe, saint de l'Eglise orthodoxe, qui a vécu au monastère Saint-Panteleimon du mont Athos de 1892 à 1938.

Syméon est, avec saint Séraphin de Sarov, un des saint russes les plus connus.

Les parents de Syméon sont des chrétiens orthodoxes pieux.

Dès 4 ans, il décide que lorsqu'il sera adulte, "il ira chercher Dieu".

A l'âge adulte, c'est un robuste charpentier, doté d'une vigueur peu commune et affligé d'un caractère violent et querelleur.

Vers la fin de son service militaire, il se rend à Kronstadt, pour recevoir la bénédiction du Père Jean de Cronstadt, canonisé par la suite.

En 1892, il arrive au monastère Saint-Pantéleimon, en Grèce, où il va rester 46 ans, laissant une grande place à la prière.

Syméon meurt le 11 septembre 1938, à 71 ans.

Il est canonisé le 26 novembre 1987 par le patriarche de Constantinople.





ESKARNE : Gaztelaniazko "Mercedes"etik.

Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Mercedes izenarentzat proposatzen den euskal forma. 1218an San Pedro Nolascok mairuen gatibu zeuden kristauak salbatzeko ordena sortu zuen Bartzelonan, era honetan Andre Mariaren agindua betetzearren. Ama Birjina honenganako jaiera 1696tik aurrera hedatu zen. Santuaren eguna irailaren 24an da. Aldaera : Mesede. Baliokidea : Mercedes (es).





Un décès du 24 septembre : Louis Gustave Fortuné Ratisbonne.



homme lettres france critique journaliste vigny
PHOTO DE LOUIS RATISBONNE 
PAR NADAR



Né le 29 juillet 1827 à Strasbourg (Bas-Rhin) - Mort le 24 septembre 1900 à Paris 6ème arrondissement.

Louis est un homme de lettres, journaliste et critique littéraire français.

Fils d'un banquier, il suit ses études dans sa ville natale puis au lycée Henri-IV à Paris, où il obtient le prix d'honneur de philosophie au concours général.

Il est reçu licencié ès lettres.

Nommé auditeur au Conseil d'Etat en 1851, il préfère donner sa démission après le coup d'Etat du 2 décembre plutôt que de prêter serment.

S'occupant alors de littératures, Louis devient rédacteur au Journal des Débats de 1853 à 1876.

Il collabore également à L'Evénement, au Magasin d'éducation et de récréation, à La Revue contemporaine, à la Revue des Deux Mondes, à L'Opinion nationale, au XIXe siècle et Parnasse contemporain.

Il épouse en mai 1856 Marie Madeleine Alexandrine O'Donoghue, avec laquelle il aura 6 enfants.

Il devient bibliothécaire du palais de Fontainebleau en 1871, de la bibliothèque du Luxembourg en 1873, puis du Sénat en 1876.

Le travail le plus important de Louis est une traduction en vers de La Divine Comédie, dans laquelle l'original est rendu en français tercet par tercet.

L'Enfer (1852), Le Purgatoire (1857) et Le Paradis (1859) reçurent le Prix Bordin de l'Académie française en 1860.

Il est aussi, sous le pseudonyme de "Trim", l'auteur de quelques fables et de poésies destinées aux enfants : La Comédie enfantine (1860), Les Figures jeunes (1865) et d'autres.

Il a été l'exécuteur testamentaire littéraire d'Alfred de Vigny, dont il a publié Les Destinées (1864) et le Journal d'un poète (1867).

Louis meurt le 24 septembre 1900, à 73 ans.



homme lettres france critique journaliste vigny
PORTRAIT DE LOUIS RATISBONNE
PAR ARY SCHEFFER



Voici le proverbe du jeudi 24 septembre 2026 :


MALTZURRAK DIRUA, ZUHURRAK JAKITURIA.

Au roublard l'argent, au sage la culture.




pays basque autrefois basse navarre
UN BONJOUR DE GARRIS BIEN SAGE






(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/ et http://www.1oeuvre-1histoire.com/sainte-thecle.html)





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L'ASSASSINAT D'ITXASSOU EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN AVRIL 1926 (deuxième partie)

 

L'ASSASSINAT D'ITXASSOU EN 1926.


En avril 1926, un assassinat a lieu sur la route de Cambo à Itxassou.




pays basque labourd crime faits divers
ROUTE DU PAS-DE-ROLAND ITXASSOU 1926
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien Le Patriote des Pyrénées, le 19 novembre 1926 :



"Cour d'Assises.

L’Assassinat d’Itxassou.

Audience du 17 Novembre (suite) 



Les témoins.



J.B. Bastide, maréchal des logis à Espelette, informé du meurtre, procéda à l’enquête. Il découvrit la victime, puis l’instrument du meurtre. On trouva sur Bessonart trois billets de 10 fr. ; sur la bicyclette des traces de sang furent relevées. Le lendemain Bessonart, malgré ses dénégations, était mis sous mandat de dépôt.  



Le témoin considère l'accusé comme un travailleur modeste, un peu simple d’esprit, et déclare qu’il n'avait jamais eu à s’occuper de lui.



Une discussion s'élève au sujet du piquet, arme du meurtre, entre l'accusation et la défense ; le témoin précise que celui qui lui est présenté, portait des tâches de sang et des cheveux attachés. 



— M. de Luzaret, médecin légiste à Bayonne, a pratiqué l’autopsie du cadavre et en donne le résultat. Il a relevé une plaie contuse de la main droite, une écorchure au front et au nez, trois côtes fracturées, mais surtout de graves blessures à la partie latérale du front, ces dernières ayant entraîné la mort. Le meurtre a dû être commis deux ou trois heures après le repas.



La victime aurait été assaillie par derrière, puis violemment frappée avec un instrument contondant et transportée dans le fossé car les trois fractures de côtes rendaient impossible tout mouvement à Elgard pour s'y traîner.



— M. le docteur Dotézac, de Cambo, a été appelé, le soir même du crime, à la requête de M. le Maire d’Itxassou, pour examiner le blessé qu'il a trouvé dans un état voisin du coma ; il lui a fait des piqûres. Il connaissait Elgard comme un homme fort, vigoureux, robuste, d'un caractère taciturne, d’une intelligence pas très développée. 



— M. Collin, juge de Paix à Espelette, ayant été avisé le Dimanche de Pâques qu’un homme avait été gravement blessé sur la route de Cambo à Itxassou, s’est transporté sur les lieux et a fait la première enquête. Le magistrat a relevé des traces de sang dans le sol, dans un petit bois un pieu avec des tâches suspectes, des tâches de sang sur la bicyclette qu’avait Bessonart pour se rendre à Cambo, et sur des billets trouvés en sa possession. Il a pressé de questions l'accusé, n’a pu obtenir le moindre aveu celui répétant sans cesse :  "Non, non, ce n’est pas moi, je ne suis pas capable de faire cela."



— M. le docteur Gil, médecin chef à l’asile des aliénés de Pau, a visité Bessonart et a constaté quelques anomalies légères, une certaine débilité mentale et des troubles caractéristiques tendant au mensonge. Il estime qu’il doit y avoir une légère atténuation de la responsabilité.



— Pierre Amestoy, garde particulier à Cambo, était en tournée le dimanche de Pâques vers 3 h. 1/2 du matin, quand il entendit des plaintes s’élever d'un fossé. S’étant approché, il trouva un homme étendu dans le fossé, à demi couché contre le talus qui disait : "J'ai froid, donnez-moi des couvertures". Croyant avoir affaire à un homme ivre, il ne s’arrêta pas davantage.



— M. Iribarne, cultivateur à Itxassou, est le propriétaire de la maison Ségura-Borda, voisine du lieu du meurtre. On est allé chez lui le dimanche à 5 heures du matin, pour demander un cordial pour un blessé. Il n’en avait pas. On a transporté ce blessé dans sa grange et il a reconnu Elgard auquel il a adressé des questions sans obtenir de réponse. Le témoin est allé avertir M. le Maire d’Itxassou et a transporté, en voiture, le blessé à son domicile à Halsou.


— Mme Victorine Berrouet, couturière à Itxassou, a connu la victime qui travaillait quelque fois pour elle. C’est chez elle qu'il se rendait la veille de Pâques. Le témoin déclare qu'Elgard était très bon, qu’il n’était pas content de sa famille et qu’il allait la quitter. Il s’est plaint de tout le monde, particulièrement de son neveu.



— Mme Galçadet, repasseuse à Itxassou, cousine d'Elgard, apprit le jour de Pâques, en arrivant de la messe, que son cousin avait été grièvement blessé. Elle alla le voir, trouva M. le Maire qui demanda au blessé s’il le reconnaissait. Il répondit : "Oui", mais il n'a jamais voulu dire ce qui lui était arrivé. Il poussait de temps en temps ce cri : Misérable !... Misérable !"



— M. Jean Milhé, jardinier à Cambo, a employé Elgard pendant quelque temps et Bessonart pendant trois jours.



— M. Dominique Matchicoté, d’Itxassou, a acheté en février, un cheval à Elgard pour 1 150 francs, somme qu’il lui a payée. 



— M. Bertrand Etchart, aubergiste à Halsou, a occupé la victime chez lui, avant les Rameaux, pour tailler la vigne. 



— Après l'audition de ce témoin, entre la femme de l’accusé, tenant en ses bras un bébé de un an. Elle ne croit pas son mari capable d’avoir commis le crime. 


"Pierre n’est pas méchant, seulement il faut qu’il suive son idée ; quand il est en colère, il ne faut pas le toucher."


Le témoin va se retirer, mais le père veut embrasser son enfant. Me Delmas le lui fait passer ; la mère part en sanglots. Cette très courte scène émeut l’assistance. 



— M. Baptiste Tolédo, débitant à Halsou, a vu chez lui Bessonart avec deux ou trois jeunes gens. Il n’a fait l'objet d’aucune remarque. Il a employé Elgard chez lui, trois jours et demi, pendant la semaine des Rameaux.



— M. Michel Péry, journalier à Halsou, rentrait du travail, la veille de Pâques, lorsqu'il a entendu une dispute dans la maison Hola. La voix qui dominait était celle d'Elgard ; il n’a pu distinguer l’autre. 



— Mme Jeanne Mandachen, blanchisseuse à Halsou, dit que son mari lui a parlé d'une dispute dans la maison Hola.



— M. Lelarge, crémier à Halsou ; Mme Adrienne Cléneau, commerçante à Biarritz, mais habitant Halsou, revenaient le samedi saint de Biarritz, lorsque, à mi-chemin de la gare et de leur habitation, ils rencontrèrent Elgard, auquel ils dirent "Bonsoir". Celui-ci leur répondit. Cinquante mètres en arrière était Bessonart, qui ne dit rien. Il était 19 h. 45 environ. 



— Le jeune Robert Marcel, 13 ans, a été placé par l’Assistance Publique chez M. Lelarge. Il revenait de la gare avec son patron et Mme Cléneau, quand il a rencontré Elgard et, en arrière, Bessonart, une badine à la main. 


L'accusé nie cependant avoir rien eu en mains à ce moment. 



— Guillaume Etchart, 13 ans, écolier à Halsou, a vu également ce soir-là Elgard qui lui a dit : "Adieu, petit", et plus loin Bessonart. 



— Mme Marie Barnetche, cultivatrice à Itxassou, rentrait la veille de Pâques de Cambo à Itxassou. Elle a vu Bessonart au bord de la route, à l’entrée de la nuit, se cachant la figure et tenant une bicyclette à la main.



— Alexandre Ithurret, cultivateur à Itxassou, et Paul Bidegain, cultivateur à Cambo, ont, le samedi veille de Pâques, vu Bessonart descendre en bicyclette la côte qui se trouve en face le Trinquet de Cambo. 


L’accusé nie, les témoins sont affirmatifs. 



— M. Pierre Harburu, commissaire de police mobile à Bordeaux, a été chargé de l’enquête. Il a vu le cadavre : la tête était fracassée, trois côtes enfoncées. Le témoin fait connaître les résultats de son enquête, comment il a découvert un vol d'une tondeuse commis par Bessonart, comment, à la maison d'arrêt de Pau, où il s’était rendu en vertu d’une Commission rogatoire, en parlant basque à Bessonart, il avait reçu les aveux complets de celui-ci sur le meurtre. Les renseignements de moralité ne sont pas des meilleurs. 



— M. Saint-Jean, coiffeur et marchand de cycles à Cambo, a été volé d’une tondeuse par Bessonart. De plus, celui-ci lui avait acheté une bicyclette dont il devait prendre livraison le jour où il a été arrêté. 



— M. J.-P. Labarrère, chef de brigade de gendarmerie à Ustarits, tienne les renseignements suivants sur l’inculpé : 


"Il a une conduite déplorable, ne travaille pas. Il l’a arrêté une fois pour vol. Bessonart étant soldat, avait obtenu une permission de 24 heures ; il ne rejoignit pas son corps, on dut l’y amener après 6 jours d'absence. A la suite d’une autre permission, il ne rejoignit pas non plus son corps, le 18e R. I., il fut arrêté à Ustaritz pour désertion. Dans sa jeunesse, Bessonart quittait souvent ses parents".


Quant à Laurent Elgard, c’était un simple d’esprit ; c’est lui qui travaillait pour la maison Hola. 



— M. Marcel Audibert, pharmacien à Bayonne, a procédé à l'examen de la bicyclette et des vêtements appartenant à Bessonart pour déterminer la nature du sang qu’ils portaient. Voici le résultat de cet examen : chemise, pas de taches ; veste, pantalon : taches suspectes, pas de sang ; sandales : du sang, mais on n’a pu déterminer s’il s’agit de sang humain. Bicyclette : deux taches de sang, l’une sur le cadre, l’autre sur la jante de la roue avant, sang humain.  



Les dépositions sont terminées. Il est 19 h. 45. La Cour lève l'audience et renvoie le réquisitoire et la plaidoirie à aujourd'hui, à 13 heures. 



Audience de Jeudi après-midi.


L’audience est ouverte à 13 h. 15.



M. le Président questionne l’accusé sur divers points des témoignages. 



M. le Président. — Reconnaissez-vous être sorti le samedi soir de chez vous à bicyclette, après 20 heures, et que vous avez été vu vous cachant la figure et tenant votre bicyclette à la main. 



L’accusé. — Je le nie formellement.



M. le Président. — Deux témoins vous ont vu à bicyclette, à Cambo, descendre la côte Sallagoïty.



L’accusé. — Oui, ils m’ont vu, mais j’étais à pied, mais non à bicyclette. Je ne suis pas obligé de vous dire que j’étais à bicyclette, puisque je n’étais pas à bicyclette. 



M. le Président. — Avez-vous volé une tondeuse chez M. St-Jean, de Cambo ?



L’accusé. — Oui, monsieur le Président. 



M. le Président. — Avez-vous eu une discussion dans la maison Hola avec votre oncle ?



L’accusé. — Non, monsieur le Président, j’ai même aidé à décharger le foin. 



Le témoin Borda, de Cambo, n’ayant pas été touché par l'assignation, l'accusation et la défense renoncent, d'un commun accord, à entendre ce témoin.



Le réquisitoire.



M. l’avocat général appelle "crime de grand'route" l'acte commis par Bessonart ; crime pareil à celui des Eaux-Bonnes qui  a été jugé ; crime pareil à celui de Puyoo qui sera jugé dans trois mois ; crime analogue à celui commis à Soeix, où le neveu tua l’oncle, et le vola ; affaire jugée. 


"Il faut assurer la protection des campagnes, et voir l’affaire de ce jour dans ce sens..."



M. l’avocat général parle d’abord du certificat du médecin aliéniste, le réfute ; la responsabilité ne doit pas être atténuée. 


"Qu'est  Bessonart ? Un voleur, déjà condamné à deux mois de prison." 



Il repousse les allégations de l'accusé et celles de certains membres de sa famille dont les dépositions ont constamment varié au cours de l’instruction. 



Il "épluche" le crime lui-même, tous les faits dévoilés par l’instruction, les témoignages. "Tout cela n’est pas de roman-feuilleton...


Dans les faits exposés, il y a préméditation, guet-apens, tout qu’il faut pour un assassinat voulu. MM. les jurés devront retenir tout cela pour déclarer qu’il existe des circonstances aggravantes. 


Tenez Bessonart pour responsable, il faut assurer une protection efficace, nécessaire. A des situations extrêmes il faut des peines extrêmes. Vous répondrez "oui" à toutes les questions.


Y a-t-il des circonstances atténuantes à accorder ? en bon français, cela veut dire "y a-t-il une tête à sauver ?"


Messieurs les jurés, j'ai, hier soir, déchiré la dernière feuille de mon réquisitoire, c'est pour un petit bébé que je l'ai fait. Pour ce bébé qui un jour remplacera l'oncle tué, pour lui seul, je vous demande la vie de cet homme, mais rien de plus..." 



L’audience continue."




A suivre...



(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




 



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mercredi 23 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 SEPTEMBRE 2026 AUTOMNE - SAINT CONSTANT - IRRINTZI

 


PROVERBE DU 23 SEPTEMBRE 2026 (AUTOMNE) (SAINT CONSTANT) (SOLÈNE) (IRRINTZI).


CONSTANT : Sacristain de l'église Saint-Etienne d'Ancône, en Italie, au 5ème siècle, Constant se trouva à court d'huile pour allumer les lampes du choeur.




religion catholique saint sainte constant ancône
23 SEPTEMBRE SAINT CONSTANT D'ANCÔNE

Confiant en la toute-puissance du Christ, Constant utilisa de l'eau à la place... et les lampes auraient alors brillé comme si de rien n'était !

Constant vivait modestement et, par sa foi "à transporter les montagnes", il accomplissait des miracles.

Le pape saint Grégoire le Grand le considérait comme un saint.

Les reliques de saint Constant sont vénérées à Venise.



AUTOMNE : Cette année l'automne commence aujourd'hui, mercredi 23 septembre 2026 à 02h 05mn.

L'automne est l'une des 4 saisons de l'année dans les zones tempérées.

L'automne suit l'été et précède l'hiver.

Dans l'hémisphère nord, l'automne se situe entre le 3ème et le dernier trimestre de l'année ; dans l'hémisphère sud, il se situe entre le 1er et le 2ème trimestre de l'année.

L'automne se caractérise par une baisse progressive des températures et un délai de plus en plus court entre le lever et le coucher du soleil.

Cette saison est notamment marquée par un temps devenant progressivement plus nuageux, pluvieux et venteux, parfois neigeux en fin de saison.

Mais l'automne peut encore donner de belles journées ensoleillées et douces notamment en début de saison.

Plus tard dans la saison, jusqu'à la mi-novembre dans l'hémisphère nord ou jusqu'à la mi-mai dans l'hémisphère sud, après les premières gelées, peut se produite ou non selon les années une période de temps ensoleillé et radouci, qu'on appelle en Europe l'été de la Saint-Martin (fêté le 11 novembre) et en Amérique du Nord l'été indien.



saison automne
AUTOMNE PAR GUGGENBERGER



IRRINTZI : J.M. Barandiaranen hiztegi mitologikoa. Udazkena.

Euskaldunek deitzeko edo alaitasuna adierazteko egiten duten oihu bereziaren izena.



Un décès du 23 septembre : Pablo Neruda, nom de plume de Ricardo Eliécer Neftali Reyes Basoalto.



chili prix nobel homme littérature communiste allende
POETE PABLO NERUDA 1963
PRIX NOBEL DE LITTERATURE 1971



Né le 12 juillet 1904 à Parral (Linares, Chili) - Mort le 23 septembre 1973 à Santiago du Chili.

C'est un poète, écrivain, diplomate, homme politique et penseur chilien.

Pablo est considéré comme l'un des quatre grands de la poésie chilienne avec Gabriela Mistral, Pablo de Rokha et Vicente Huidobro et l'un des artistes les plus influents de son siècle.

Sa mère, institutrice, meurt un mois après sa naissance, de la tuberculose.

Son père, employé des chemins de fer chiliens, se remarie en 1906.

De 1910 à 1920, il fréquente le lycée pour garons de Temuco (Cautin, Chili).

A 13 ans, Pablo publie ses premiers poèmes et textes en prose.

A partir de 1921, il étudie le français et la littérature française à Santiago et la pédagogie.

Il choisit son nom de plume Neruda, après la lecture d'un roman du poète tchèque Jan Neruda.

A 19 ans, il publie son premier livre, Crépusculaire.

En 1927, Pablo entre au service diplomatique, devenant successivement consul à Rangoun, Colombo, Batavia, Calcutta et Buenos Aires.

En décembre 1930, il épouse une Hollandaise Maryka Hagenaar, avec laquelle il aura une fille, née hydrocéphale.

Il prend alors la décision de ne pas la reconnaître et d'abandonner sa femme.

En 1932, il rentre au Chili et publie l'année suivante Résidence sur la terre.

A partir de 1935, Pablo est consul en Espagne où il entretient des relations amicales avec Federico Garcia Lorca qu'il a connu en Argentine, qui aura une grande influence sur son oeuvre.

Après le putsch de Franco du 18 juillet 1936 et l'assassinat de Garcia Lorca, il se fait l'avocat de la République espagnole.

Révoqué comme consul, il publie L'Espagne au coeur.

En 1939, mandaté par le président chilien Pedro Aguirre Cerda, il organise le départ de 2 400 réfugiés espagnols à bord du cargo Winnipeg.

Pablo fait la connaissance de sa seconde épouse Delia del Carril.

Il fait des voyages au Mexique, à Cuba et au Pérou.

Lors des élections parlementaires de mars 1945, il est élu sénateur et devient membre du parti communiste du Chili.

En 1946, il dirige la campagne électorale de Gabriel Gonzalez Videla qui, après son élection comme président, opère un virage à droite et se retourne contre les communistes.

Le poète réagit par un discours au Sénat portant le célèbre triste d'Emile Zola : J'accuse...!

Pablo échappe de justesse à son arrestation et se réfugie en Europe.

Son exil le conduit en URSS, en Pologne, en Hongrie, en Italie et il visite également l'Inde et le Mexique.

C'est là que parait en 1950 son Canto general, oeuvre interdite au Chili.

En 1949, il devient membre du Conseil de la paix à Paris.

En 1953, il reçoit le prix Staline pour la paix, et, en 1955, en même temps que Pablo Picasso, le prix international de la paix.

Pablo rencontre la femme de sa vie, Mathilde Urrutia qui est l'inspiration d'une recueil de poèmes d'amour La Centaine d'amour.

De retour au Chili en 1952, il publie en 1954 les Odes élémentaires.

En 1957, il devient président de l'Union des écrivains chiliens.

En 1958 et en 1964, il soutient pleinement la campagne électorale de Salvador Allende comme candidat à la présidence de la République.

En 1965, Pablo est nommé Doctor honoris causa de l'université d'Oxford.

Sa seule pièce de théâtre, intitulée Splendeur et Mort de Joaquin Murrieta, est créée en 1967.

En 1969, le parti communiste le désigne comme candidat à l'élection présidentielle, mais il renonce en faveur de Salvador Allende.

Après l'élection d'Allende il accepte le poste d'ambassadeur en France (1970-1972).

Un cancer de la prostate lui est diagnostiqué en France.

En octobre 1971, il obtient le prix Nobel de littérature.

En 1972, il retourne au Chili et est triomphalement accueilli.

Il meurt le 23 septembre 1973, à 69 ans.

Les causes de sa mort sont controversées, officiellement d'un cancer mais ce serait plutôt un assassinat par injection létale ou un empoisonnement.



chili prix nobel homme littérature communiste allende
POETE PABLO NERUDA 
PRIX NOBEL DE LITTERATURE 1971




Voici le proverbe du mercredi 23 septembre 2026 :


GAUZA GUTXI, BETI GOXO.

Rareté d'une chose plaît toujours.



pays basque autrefois ours
MONSTREUSES D'OURS
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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