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dimanche 18 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 18 JANVIER 2026 SAINTE PRISCA ET SAINTE MARGUERITE - MUNIA

 


PROVERBE DU 18 JANVIER 2026 (SAINTE PRISCA) (SAINTE MARGUERITE) (GWENDAL) (MUNIA).


PRISCA (ou PRISCILLA) : Prisca la Romaine est une femme d'Aquila, martyrisée sous l'empereur Claude au 1er siècle.



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18 JANVIER SAINTE PRISCA

La tradition chrétienne donne à Prisca une origine noble.

A treize ans, Prisca aurait été accusée de christianisme et torturée à de nombreuses reprises pour sa foi.

Prisca est ensevelie près de Rome dans la catacombe dite "de Priscille", sur l'Aventin.

Prisca est reconnue comme étant la première femme martyre.

Prisca est béatifiée en 1630.

Prisca est honorée, plus particulièrement en Angleterre, comme une enfant martyr, le 18 janvier.



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18 JANVIER SAINTE PRISCA


MARGUERITE : Marguerite de Hongrie, naît le 27 janvier 1242 à Klis (Royaume de Croatie).



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MORT DE SAINTE MARGUERITE DE HONGRIE
DE JOZSEF MOLNAR


C'est une princesse devenue moniale dominicaine hongroise.

Marguerite est la fille du roi Béla IV de Hongrie.

Ses parents font voeu de ma consacrer à Dieu dès sa naissance.

Dès son enfance, elle est élevée au monastère des dominicaines de Veszprem, puis rejoint le monastère des dominicaines sur une île du Danube, l'île des Lièvres.

Dès l'âge de 12 ans, sa piété est profonde et refuse une demande en mariage, préférant vivre une vie de moniale, pleine de mysticisme au milieu des pénitences qu'elle s'inflige.

Marguerite vit très pauvrement, distribuant aux pauvres tout ce que lui donne son frère, le roi Etienne.

Elle meurt le 18 janvier 1271, à 28 ans.

Marguerite de Hongrie bénéficie d'une canonisation équipollente le 19 novembre 1943 par le pape Pie XII.

Elle est fêtée le 18 janvier.



MUNIA : Arabako izena, Santxo Handiaren emaztea. Munio (Leire 1072). 

Erdi Aroko izena. Honela deitu zen Antso Nagusiaren emaztea,erregarekin batzean Oñako monasterioran ehortzirik dagoena.

Oña : Salbatoreren monasterio bikoitza eta gaztelua. Antso Gartzeitzek eraiki zituen, 1011n, Burevatik (Bu) Ebro ibarrera joateko igarobide estrate-gikoa babestearren. Beranduago, Iruñeko Antso Nagusiak bertako lekaide eta lekaimeak egotzi eta Frantzia aldetik san Enekoren agindupean ekarritako lekaideak jarri zituen. Nabarmentze-koak dira eliza barruan gordetzen diren zurezko hilkutxa gotikoak, non Nafarroako errege Antso Nagusia baitatza.




Une naissance du 18 janvier : Eugène Anatole Carrière.


AUTOPORTRAIT D'EUGENE CARRIERE
VERS 1893



Né le 18 janvier 1849 à Gournay-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) - Mort le 27 mars 1906 à Paris.

Eugène est un peintre, enseignant et lithographe français, qui a eu une influence sur l'éclosion du fauvisme.

Il est élève d'Alexandre Cabanel à l'Ecole des beaux-arts de Paris.

Il reçoit des commandes pour des peintures qui ornent l'hôtel de ville de Paris et la Sorbonne, ainsi que pour des sujets religieux.

En 1876, il concourt au prix de Rome, où il est classé premier à l'esquisse mais échoue dans les loges.

La même année, Eugène expose pour la première fois au Salon.

En 1877, il épouse Sophie Desmouceaux, avec laquelle il aura 7 enfants.

Il est l'ami d'Auguste Rodin et d'Antoine Bourdelle.

Son oeuvre a influencé Henri Matisse et Pablo Picasso.

Ivan Pokhitonov travaille dans son atelier dans les années 1877-1880.

Eugène est également lié à des écrivains dont il exécute les portraits, comme Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé, Alphonse Daudet, Anatole France ou Henri Rochefort.

Il exprime des convictions socialistes et se joint au mouvement dreyfusard.

En 1898, il fonde rue de Rennes l'académie Carrière, où des peintres comme Henri Matisse, André Derain, Jean Puy, Francis Jourdain ou Valentine Val sont élèves.

Il enseigne aussi chez Ferdinand Humbert, et à l'académie Camillo, ce qui attire dans son académie, vivier des futurs "fauves", de nombreux jeunes artistes en quête de liberté et d'indépendance.

Eugène est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1889, puis promu officier en 1900.

Il séjourne de manière régulière pendant l'été avec sa famille chez Raymond Bonheur, compositeur, neveu de Rosa Bonheur.

Il meurt le 27 mars 1906, à 57 ans.



TOMBE D'EUGENE CARRIERE
Par Wikimedia Commons / Mu — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=15053870

Voici le proverbe du dimanche 18 janvier 2026 :



AITA ALFERRAREN UMEAK OGI GUTXI TA GRIÑA ASKO.

Enfants du père paresseux, peu de pain et soucis nombreux.


douaniers pays basque autrefois contrebande frontière
DEPART DE DOUANIERS EN SERVICE
PAYS BASQUE D'ANTAN







(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LA GROTTE D'ISTURITZ EN BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE EN SEPTEMBRE 1883

LA GROTTE D'ISTURITZ EN 1883.


Les grottes d'Isturitz et d'Otsozelhaia forment une série de grottes naturelles avec habitat préhistorique situées sur le site naturel de la colline de Gaztelu, dans la vallée de l'Arberoue, en Basse-Navarre.




grottes basse-navarre pays basque préhistoire
VISION ORIENTALE GROTTES D'ISTURITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet Jean-Baptiste Dasconaguerre dans l'hebdomadaire Le Journal de 

Saint-Jean-de-Luz, le 3 septembre 1883 :



"Le Golfe de Gascogne.


La Grotte d'Isturitz.



Sur les premiers gradins de la montagne Casteloumendia, au pied de laquelle s'étend la fertile vallée d'Arberoue, à quelques pas du village d'Isturitz, se dresse, menaçante, une vieille tour romaine, noir géant de pierre que le temps a laissé debout.



Au-dessous de la sombre ruine s'ouvre, couronnée d'une guirlande de fleurs et de lierre, l'entrée d'une grotte. On y descend par dix marches humides, à la lueur vacillante de torches qui laissent entrevoir des têtes grimaçantes sculptées dans le roc par le ciseau capricieux de la nature. Le visiteur qui s'engage dans le ténébreux labyrinthe est saisi d'une émotion profonde. L'eau, en s'infiltrant pendant des siècles à travers la voûte supérieure, a cristallisé de gigantesques colonnes, ornées de draperies étranges et estonnées de bizarres arabesques. On y voit, couché dans un repos éternel, des blocs cyclopéens pareils aux sphinx de la Haute-Egypte et sur lesquels semblent avoir été gravées les mystérieuses figures des hiéroglyphes antiques.



Il faudrait le pinceau de Rembrandt pour retracer les effroyables beautés de ce palais souterrain, dont une triple rangée de nains et de géants de pierre garde les longues galeries. Les oiseaux de nuit ont suspendu leurs nids aux parois de cette noire caverne, et l'on entend parfois dans le silence le battement monotone de leurs ailes et leur cri aigu et sinistre.



On est souvent obligé de ramper pour parcourir les innombrables détours de la grotte immense et pour mieux voir les stalactites suspendues à la voûte. Le son y est répercuté par les mille échos de la montagne ; on dirait que les génies de la terre y répondent de leurs voix railleuses ; puis, le silence se fait, et le palais fantastique apparaît dans sa solennelle majesté, éclairé par la flamme rougeâtre des torches de paille que le guide tient allumées. Alors, pendant un instant, le regard embrasse l'ensemble du plus bizarre des musées : en présence de ces merveilles, auxquelles la main de l'homme est étrangère, le visiteur reste muet, saisi, tant son admiration est grande.



Lorsqu'on sort de la grotte, le ciel semble plus pur, l'air plus tiède. Un souffle léger agite à peine les feuilles des noyers qui croissent au pied du souterrain. La vallée apparaît alors comme encadrée par deux collines parsemées de bosquets.



La grotte d'Isturitz, comme les gorges du Pas-de-Roland, est un but d'excursion pour l'étranger venu à Biarritz ou à Cambo. Aucun touriste ne quitte cette partie de nos Pyrénées sans avoir visité ce site sauvage et pittoresque.



grottes basse-navarre pays basque préhistoire
TEMPLE DE BOUDDHA GROTTES D'ISTURITZ
PAYS BASQUE D 'ANTAN


Après avoir salué une dernière fois la vieille tour en ruine, le visiteur descend dans la plaine par un sentier creusé dans le roc, au milieu d'ajoncs tout en fleurs. La blanche église du village se présente bientôt à son regard, dans sa simplicité rustique, avec son modeste clocher en forme de pyramide, au centre duquel la cloche se détache dans une niche à jour.



grottes basse-navarre pays basque préhistoire
L'EGLISE ET LA PLACE D'ISTURITS BASSE-NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Elle a ce cachet de style composite que l'on chercherait, vainement dans les églises des autres contrées. L'art moderne s'y allie à l'architecture du passé ; et lorsqu'on entre dans le sanctuaire, le calme religieux que l'on y trouve transporté bien vite l'âme loin des sphères tourmentées d'ici-bas.



Autour de la maison de Dieu s'étend le champ des morts ; la verdure et les fleurs y voilent les tristes nudités du tombeau : tout y respire un parfum de suave piété ; les croix de bois inclinées sur les tombes comme pour les bénir ; les grands saules qui semblent pleurer ceux qui dorment sous leur tranquille ombrage ; les touffes de roses et d'immortelles qui s'entrelacent aux bras de la croix ou qui, effeuillées, diaprent ces pierres tumulaires, tout dit bien hautement que les Basques savent garder pieusement le souvenir de ceux qui ne sont plus.



bayonne autrefois musee mort grottes basse-navarre pays basque préhistoire
LA TOMBE BASQUE MUSEE BASQUE BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Le dimanche, au sortir de la grand messe, la veuve vient prier sur la tombe de son époux, l'enfant sur celle de sa mère, la mère sur la croix qui protège la dépouille mortelle de son enfant. Dans le Pays Basque, quand la mort est venue faire un vide dans une maison, un des membres de la famille accomplit chaque jour, durant la première année, un pèlerinage pieux à l'église de la paroisse, où une messe est célébrée pour le repos de l'âme du parent regretté.



grottes basse-navarre pays basque préhistoire
MANTEAU DE DEUIL
PAYS BASQUE D'ANTAN



Le jour des funérailles, le premier voisin porte la croix en signe de deuil ; un silence religieux règne dans tous les rangs pendant cette marche lente et recueillie. On y voit les hommes drapés dans un manteau de couleur sombre ; les femmes s'enveloppent dans les vastes replis de leur cape noire. A l'église brûlent dans des petites corbeilles d'osier des cierges de cire jaune ; les vapeurs de l'encens remplissent le temple, et chaque assistant, à un moment donné, va déposer entre les mains du prêtre le don d'une messe qui sera dite pour l'âme envolée.



Touchant et pieux usage qui n'existe plus que dans notre vieille Ibérie, dernière larme, dernière prière de l'âme qui reste pour l'âme qui s'en va !..."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)





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samedi 17 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 17 JANVIER 2026 SAINTE ROSELINE ET SAINT ANTOINE - ANTTON ET ANDONI

 

PROVERBE DU 17 JANVIER 2026 (SAINTE ROSELINE) (SAINT ANTOINE) (ANTTON) (ANDONI).


ROSELINE : Roseline de Villeneuve naît en 1263.




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17 JANVIER SAINTE ROSELINE DE VILLENEUVE


Roseline est instruite par les clarisses d'Avignon.

Roseline choisit d'entrer à la Chartreuse, à 25 ans.

Après deux noviciats en Vaucluse et dans les Hautes-Alpes, Roseline est admise comme religieuse le jour de Noël 1280.

Roseline y vit dans l'austérité et devient plus tard prieure de la Chartreuse.

Roseline est rattachée au "miracle des Roses".

Roseline meurt le 17 janvier 1329.

Roseline est considérée comme bienheureuse par l'Eglise catholique.

Aux Arcs sur Argens, dans le Var, la chapelle Sainte-Roseline édifiée au 11ème siècle a été classée monument historique en 1980. Elle abrite la dépouille de sainte Roseline qui est exposée dans une châsse en cristal et un reliquaire qui conserve ses yeux, miraculeusement préservés.



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17 JANVIER SAINTE ROSELINE DE VILLENEUVE


ANTOINE LE GRAND : Antoine naît en Egypte, vers 251.


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17 JANVIER SAINT ANTOINE LE GRAND


Il naît dans une famille assez riche d'agriculteurs égyptiens fervents chrétiens.

Il devient orphelin à 18 ans, avec une soeur cadette à élever.

A 20 ans, il distribue tous ses biens aux pauvres.

Adulte, il se retire dans le désert (pendant 13 ans) comme beaucoup d'Egyptiens de son époque.

Ces ascètes sont appelés ermites ou anachorètes, s'opposant aux cénobites qui choisissent la vie en communautés monastiques.

Sa réputation de sainteté lui vaut d'attirer de nombreux ermites.

Il meurt, vers 356, à l'âge de 105 ans.

Il est considéré comme le "père" des moines d'Occident et d'Orient, et est fêté le 17 janvier par les catholiques et les orthodoxes.

Antoine est le saint patron des faiseurs de panier, des faiseurs de brosses, des creuseurs de tombes, des militaires de la Légion étrangère.

Il est invoqué contre les maladies de peau.



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17 JANVIER SAINT ANTOINE PAR ZURBARAN


ANTTON : Antonio (es), Anton (es), Antoine (fr).

Anton izenaren hipokoristikoa edo lagun arteko izena, Euskal Herriko erdialdean eta ekialdean erabilia. Ikus Antonio.

ANTONIO : Antonio (es), Anton (es), Antoine (fr), Antony (en), Anthony (en), Antonius (la).

Erromako familia baten izena zen Antoniusetik ; latinez erabili arren badaiteke etorkiz etruskoa izatea. San Antonio abadea Egipton bizi izan zen IV. mendean eta oso ezaguna da basamortuan zegoenean deabruak pekatuan erorarazteko egindako ahaleginei eusteagatik. Santuaren egunak ekainaren 13an (Paduakoa) eta urtarrilaren 17an (abadea) dira. Aldaerak : Anton eta honen hipokoristikoak diren Antton eta Antxon eta Andoni. Euskal Herrian oso ezaguna da Urkiolako (Bizkaia) ospatze-eguna, besteak beste ezkongaiak ezkontide eske joaten direlako.


ANDONI : Lehen komentuen sortzailea (+356). Latinezko Antonius "Miresgarria" esan nahi du. Bilbon Tiberioko zozketa.

Deun-ixendegi euzkotarra lanean proposatutako izena. Izena sortzeko Bizkaiko tradizioa hartu zuten aintzat. Bizkaiko Jaurerrian ohikoa baita San Antonio izeneko ermitak izendatzeko Sandoni forma erabiltzea. Ikus Antonio. Baliokideak : Anton (es), Antonio (es) eta Antoine (fr).




Un décès du 17 janvier : Horace Vernet.


peintre france napoléon marine géricault louis XVI XVIII
PORTRAIT DU PEINTRE HORACE VERNET
PAR ADRIEN TOURNACHON





Né le 30 juin 1789 à Paris - Mort le 17 janvier 1863 à Paris.

Horace est un peintre français, membre de l'Institut de France.

Il suit les traces de son père, peintre, dans la peinture militaire, dont il fait sa spécialité et où il se révèle être un peintre brillant.

Il reçoit sa formation dans l'atelier de son père à qui Théodore Gericault rend souvent visite.

Les deux jeunes peintres deviennent amis et cela influence probablement un style romantique dans l'oeuvre de Vernet.

Horace intègre ensuite l'atelier du peintre François-André Vincent à l'Ecole des beaux-arts de Paris jusqu'en 1810 où il remporte le prix de Rome.

En 1811, il épouse Louise Pujol, avec laquelle il aura deux filles.

Stimulé par les besoins financiers découlant de son mariage précoce, il exploite ses facilités naturelles dans un grand nombre d'oeuvres vendables qui jaillissent de son atelier.

De 1811 à 1815, il crée des caricatures pour le Journal des dames et des modes.

Horace est un bonapartiste fidèle et fait ses débuts au Salon en 1812, avec un tableau commandé par le roi Jérôme de Westphalie, frère de Napoléon.

En 1814, il fait partie des défenseurs civils de Paris contre les alliés qui approchent.

En décembre 1814, il est chevalier de la Légion d'honneur.

Avant l'éviction de l'empereur, il est chargé de peindre plusieurs portraits de Napoléon.

Pendant les premières années de la Restauration, l'atelier d'Horace est très fréquenté et sert de lieu de rencontre d'artistes et de vétérans ouvertement hostiles au gouvernement Bourbon.

Malgré le rejet de certaines de ses peintures au Salon, en 1922, il est honoré à plusieurs reprises : officier de la Légion d'honneur, membre de l'Institut et, en 1829, directeur de l'Académie de France à Rome, poste qu'il occupera jusqu'en 1835.

La Révolution de juillet 1830, qui met sur le trône Louis-Philippe, lui ouvre de vastes possibilités d'emploi officiel.

Il reçoit de nombreuses commissions d'Etat pour des tableaux de batailles, et devient, dès son retour de Rome, professeur à l'Ecole des Beaux-Arts.

Horace est envoyé en Algérie en 1833 à la demande de Louis-Philippe et il y arrive en peintre officiel.

Il s'attache à peindre uniquement l'aspect glorieux de la conquête de l'Algérie et du Maroc, lors de ses 5 longues visites en Afrique du Nord.

Le renversement de Louis-Philippe par la Révolution de 1848 et l'avènement de Napoléon III en 1849 n'affectent guère son activité.

En 1854, il accompagne l'expédition française qui fera la guerre de Crimée.

A l'Exposition universelle de 1855 à Paris, Horace occupe comme Ingres une salle entière et reçoit la médaille d'honneur, ce qui la place en tête des peintres de son époque.

Enrichi, il acquiert en 1855 un domaine à La Londe-les-Maures (Var) où il s'y fait construire un vaste château médiéval.

Après la mort de sa première femme en août 1858, il se remarie, en avril 1859 avec Amélie Fuller.

Il meurt le 17 janvier 1863, à 73 ans.

Au moment de sa mort, c'est l'artiste le plus célèbre de France, membre de 30 académies, admiré et imité dans toute l'Europe.



Voici le proverbe du samedi 17 janvier 2026 :


SAN ANTONIO, EZ TAU IÑOK ESATEN, ODOLUSTEA JATEN DANEAN.

San Antonio, personne ne t'invoque quand on mange le boudin.


agriculture normandie autrefois
BOUDIN BLANC FALAISE CALVADOS


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UN DICTIONNAIRE TOPOGRAPHIQUE DES BASSES-PYRÉNÉES PAR PAUL RAYMOND EN 1863 (deuxième partie)

 

UN DICTIONNAIRE TOPOGRAPHIQUE DES BASSES-PYRÉNÉES EN 1863.


Paul Raymond, né Paul Raymond Lechien, est un archiviste et historien français qui était en poste à Pau, au 19ème siècle et une des principales sources paléographique et lexicographique du Béarnais.



19ème siècle topographie basses-pyrénées archiviste béarn
DICTIONNAIRE TOPOGRAPHIQUE DES BASSES-PYRENEES
DE PAUL RAYMOND 1863



Voici ce que rapporta à ce sujet Pierre Bayaud, Directeur des Services d'Archives des Basses-

Pyrénées, dans le Bulletin du Musée Basque N° 25-26 en 1964 :



"Le Dictionnaire topographique des Basses-Pyrénées et son auteur l'archiviste Paul Raymond (1833-1878).



III. — Le "Dictionnaire Topographique".



Le 26 août 1858, Rouland, Ministre de l'Instruction Publique, avait diffusé une circulaire relative à l'établissement d'un Dictionnaire Géographique de la France.



19ème siècle topographie basses-pyrénées archiviste béarn
PORTRAIT DE M GUSTAVE ROULAND



L'abbé Marquette, curé-doyen d'Arthez-de-Béarn, avait songé, encore séminariste, à un projet de ce genre pour le Département, y avait intéressé plusieurs de ses condisciples "et d'autres hommes instruits, de divers états, mais bientôt privé de la coopération de ses amis, il interrompit ses recherches", et a perdu ses précieux matériaux. Presque sexagénaire, il n'a pas le courage de se remettre à l'œuvre. Dans sa lettre au Ministre, du 25 octobre 1858, l'abbé fait des remarques pertinentes : "... Je crains que plusieurs correspondants que V. E. a nommés ne puissent faire toutes les recherches désirables, et que bien des détails essentiels ne leur échappent ; il faudrait donc des coopérateurs nombreux, zélés et capables ; et il les leur faudrait dans chaque ville, dans chaque bourg, dans chaque hameau. Par ce moyen, me semble-t-il, rien n'échapperait à leurs recherches.



"Et ce moyen, Monsieur le Ministre, permettez-moi de vous le faire remarquer, vous l'avez entre les mains. Vous pouvez avoir dans les moindres hameaux de l'Empire un correspondant obligé, intelligent, capable. Tous les instituteurs dépendent de V.E. Elle peut les engager, les forcer même à coopérer à cette œuvre monumentale et d'utilité publique. Que tous soient obligés de fournir un Mémoire topographique, historique, etc., de leur Commune et rien ne périra de tout ce qui existe d'intéressant en ce moment dans toute l'étendue de l'Empire. Les mémoires de plusieurs instituteurs seront, je le veux, imparfaits, peut-être mal digérés ou insignifiants par la banalité des choses consignées, ou par la banalité des redites ; mais les matériaux y seront. Ce sera, ensuite, aux correspondants principaux ou à un Comité nommé par V.E., de trier les matériaux, de les coordonner, d'y mettre la dernière main.


Que de fois je me suis dit : Si j'avais été évêque, j'aurais obligé chaque ecclésiastique de mon diocèse à me donner la géographie et l'histoire de sa paroisse. C'est justement ce que vous pouvez obtenir de chaque instituteur de l'Empire. Et tous les amis des sciences et des antiquités vous en sauront gré. Quel service immense rendu à chaque localité de lui conserver à jamais le souvenir de ce qu'elle est et de ce qu'elle a été."



Le baron de Crouseilhes, Ministre de l'Instruction Publique en 1851, Sénateur de l'Empire, membre non-résidant du Comité des Travaux Historiques et des Sociétés Savantes, indiquait à son successeur, le 5 novembre 1858, M. Picamilh : "... Je me permets d'indiquer à V.E. un jeune homme instruit, laborieux,  M. Picamilh, qui travaille depuis quelques années à une statistique de ce pays, qui promet d'être assez complète, et dont la première partie a déjà paru en un volume in-8°, et l'on annonce la prochaine publication du second volume. Je crois que les travaux qu'a nécessités cet ouvrage ont dû mettre l'auteur sur la voie de la découverte de faits qui donneraient d'utiles éléments du Dictionnaire Géographique. M. Picamilh peut consacrer tout son temps à des occupations littéraires et archéologiques, et seconderait, je crois, d'une manière satisfaisante les instructions de V.E. Il réside à Pau."



19ème siècle topographie basses-pyrénées archiviste béarn
BARON DOMBIDAU DE CROUSEILHES



Le 20 mars 1860 le Ministre écrit au baron de Crouseilhes :


"La Commission (de rédaction du Dictionnaire Géographique de la France) vient de commencer ses travaux et désire savoir si M. Picamilh se chargerait volontiers de recherches dans les arrondissements de Bayonne et de Mauléon, en se conformant aux instructions et spécimen ci-joints publiés par le Comité. La connaissance du basque est indispensable pour un travail de cette nature, et je crois M. Picamilh familiarisé avec cet idiome."



Le 2 avril 1860 Crouseilhes répondait :


"... Appelé à s'occuper uniquement des arrondissements de Bayonne et de Mauléon (qui comprennent le pays basque), M. Picamilh m'exprime quelqu'appréhension qu'une connaissance imparfaite de la langue basque, et les rares archives qu'on trouve en ce pays, ne rendent sa tâche plus difficile. Toutefois, reconnaissant du témoignage flatteur qu'il trouve dans la désignation de V.E., il se met à votre disposition, ayant réuni de nombreux documents sur l'ensemble du Département. Connaissant personnellement les habitants les plus notables des deux arrondissements, il espérerait pouvoir remplir convenablement vos vues. Il penserait que, vu les obstacles qu'il peut rencontrer, un délai de six mois lui serait nécessaire à partir du jour où une lettre d'avis de V.E. lui aurait donné cette mission."



Le 27 avril, lettre ministérielle à Picamilh, avocat à la Cour Impériale, demeurant à Jurançon, pour le remercier :


"Loin de vous fixer un délai pour l'exécution de votre travail, la Commission entend vous laisser toute latitude à cet égard, le délai de six mois que vous demandez étant d'ailleurs assez rapproché. J'ai l'honneur de vous transmettre un exemplaire des instructions de M. Delisle et du spécimen qui les accompagne. Ces documents, Monsieur, vous indiqueront d'une manière précise la pensée de la Commission et la nature du concours réclamé de tous les savants de la province. Je n'ai pas besoin d'ajouter que la part de collaboration de chacun sera exactement indiquée dans le "Dictionnaire Géographique de la France".



Le 12 mai Picamilh accusait réception : "... J'ai déjà commencé ce travail et j'apporterai dans son exécution tout le zèle qu'il me sera possible."



La circulaire d'août 1858 (voir au commencement de cette Section III) avait été aussi envoyée à Nogué, avoué à Pau, ancien Maire de cette ville et ancien Commissaire de la Seconde République, avant d'être Député en 1848, en tant que Président de la Société Scientifique de Pau. Le 9 octobre 1858, Nogué avait répondu :


"Il n'existe pas pour le Département des Basses-Pyrénées des travaux manuscrits ou imprimés dans lesquels on puisse trouver des indications pour ce travail. Je suppose que la plupart des matériaux ont été détruits par les guerres de religion du XVIe siècle. M. Lespy, membre de notre Société, professeur au Lycée de Pau, et auteur d'une grammaire béarnaise et de divers ouvrages sur le Béarn, a consenti à se charger du travail géographique que vous désirez. Nul mieux que lui, par ses études antérieures et par la connaissance de notre ancien idiome, n'est préparé aux recherches indispensables. Le travail de M. Lespy se bornera à l'ancien Béarn qui comprenait les arrondissements de Pau, d'Oloron et d'Orthez. Les arrondissements de Bayonne et de Mauléon ont une langue et une origine différentes."



Le 20 mars 1860 on demandait à Nogué : si M. Lespy "est toujours disposé à préparer le Dictionnaire des 3 arrondissements précités, en se conformant aux instructions et au spécimen publiés" ; aucune réponse n'était encore parvenue au ministère le 23 juin 1860.



Le 23 mars 1860, P. Raymond Lechien avait écrit cette importante lettre au Ministre :


"Me proposant d'entreprendre le Répertoire Topographique de l'arrondissement de Pau, j'ai l'honneur d'exposer à V.E. qu'il n'existe pas, en fait, de société savante dans la Ville de Pau, et que les correspondants du Ministère, pour le Département des Basses-Pyrénées ne s'occupent pas du travail dont il s'agit ; mes fonctions d'Archiviste du Département et les études faites à l'Ecole Impériale des Chartes, mes voyages comme Inspecteur des Archives Communales, me mettent en mesure d'entreprendre ce Répertoire si je suis agréé par V.E. Dans ce cas, j'aurais besoin de connaître les instructions et spécimens qui ont été communiqués aux Correspondants ; je prie V.E. de me les faire adresser si elle veut prendre ma demande en considération."

(signé) : Raymond Lechien.



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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vendredi 16 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 16 JANVIER 2026 SAINT MARCEL ET SAINT HONORAT - MARKEL

 


PROVERBE DU 16 JANVIER 2026 (SAINT MARCEL) (SAINT HONORAT) (MARKEL).


MARCEL: Il est le 30ème pape de l'Eglise catholique, du 27 mai 308 au 16 janvier 309 (date de sa mort), sous le nom de Marcel 1er. 




religion catholique saint sainte marcel
16 JANVIER SAINT MARCEL


Ce natif de Rome succède à Marcellin, à l'époque des persécutions romaines de l'empereur Dioclétien.

Marcel est lui-même réduit à la condition de palefrenier, par l'empereur Maxence, irrité contre le franc-parler de saint Marcel.

Marcel aurait été enseveli à Rome, dans la catacombe de Priscille, dans le quartier de Trieste, où reposent de nombreux martyrs.

Marcel a été canonisé et est fêté le 16 janvier. 

Marcel est le saint patron des grainetiers.



HONORAT : Honorat d'Arles, également surnommé Honorat de Lérins.



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16 JANVIER SAINT HONORAT D'ARLES


Honorat naît vers 375.

Il est issu de l'aristocratie gallo-romaine.

Très jeune, il choisit de recevoir le baptême.

Il est le fondateur de l'abbaye de Lérins (Alpes-Maritimes) vers 400-410, un monastère qui deviendra très vite une "immense communauté".

Il sera évêque d'Arles de début 427 jusqu'à sa mort, le 16 janvier 430.

Il est honoré par l'Eglise catholique romaine et l'Eglise orthodoxe comme saint Honorat et fêté le 16 janvier.




MARKEL : Aita sandua izena (+309). 

Latinetiko Marcellus-etik (Marcus izenaren txikigarria eta Klaudia leinukoen gentizioa) dator. 

San Martzelo aita santua izan zen IV. mendean, bainan hau ez zen oztopoa izan enperadoreak, martirizatu aitzinetik, bere elizan zaldizain ezar zezan. 

Horretaz landara, ezaguna da Emeteri eta Zeledon anaien izan zen Leongo san Martzelo. 

Jaieguna urtarrilaren 16an da. 

Aldaerak : Markel (Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia) eta Martzel

Baliokideak : Marcelo (gaz.) eta Marcel (fr.).




Un décès du 16 janvier : Madeleine de Souvré, marquise de Sablé.



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MADELEINE DE SOUVRE
MARQUISE DE SABLE



Née en 1599 (ou 1601) à Bessé-sur-Braye (Sarthe) - Morte le 16 janvier 1678 à Paris.

C'est une femme de lettres française.

Madeleine est la fille d'un maréchal de France, précepteur de Louis XIII.

Fille d'honneur de Marie de Médicis, elle épouse, à 15 ans, en 1614, Philippe Emmanuel de Laval-Bois-Dauphin, marquis de Sablé, qui meurt en 1640, la laissant dans une situation financière quelque peu restreinte.

Dotée d'une grande beauté et de beaucoup d'esprit, elle fréquente l'hôtel de Rambouillet et sa marquise, et est conviée par Mlle de Scudéry aux samedis littéraires qu'elle organise.

Avec son amie la comtesse de Maure, elle s'établit à l'hôtel de Sablé place royale à Paris, où elle ouvre un salon littéraire qui permet au moraliste La Rochefoucauld de créer un nouveau genre illustré par ses Maximes lues par Mme de Sablé avant publication.

Madeleine compose elle-même des Maximes, éditées après sa mort.

Elle fonde à Sablé le couvent des franciscaines élisabethines, fermé à la Révolution.

Elle est un hypocondriaque notoire, et son secrétaire, le Dr Noël Valant, est aussi son médecin.

En 1656, elle se retire, avec la comtesse de Maure, dans un logement attenant au couvent de Port-Royal de Paris, où elle demeure jusqu'à sa mort.

Madeleine y dispose d'une tribune personnelle pour assister aux offices et elle y tient aussi salon, recevant le tout-Paris intellectuel et mondain.

Elle a également un rôle politique, notamment sur les complots contre le cardinal de Richelieu et sur les médiations durant la Fronde.

Elle meurt le 15 janvier 1678.



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MME DE SABLE
http://charon.sfsu.edu/sablesalon.html



Voici le proverbe du vendredi 16 janvier 2026 :


SENIDEAK ALKARTZEN BADIRA, OTSOEN BILDURRIK GABE, LASAI DIJOAZ MENDIRA.

Si tous ceux de la famille s'unissent, ils peuvent aller à la montagne sans peur des loups.


rhune pays basque larrun montagne ascain
LA CAVERNE AUX LOUPS LA RHUNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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