UN DICTIONNAIRE TOPOGRAPHIQUE DES BASSES-PYRÉNÉES EN 1863.
Paul Raymond, né Paul Raymond Lechien, est un archiviste et historien français qui était en poste à Pau, au 19ème siècle et une des principales sources paléographique et lexicographique du Béarnais.
DICTIONNAIRE TOPOGRAPHIQUE DES BASSES-PYRENEES DE PAUL RAYMOND 1863
Voici ce que rapporta à ce sujet Pierre Bayaud, Directeur des Services d'Archives des Basses-
Pyrénées, dans le Bulletin du Musée Basque N° 25-26 en 1964 :
Le 26 août 1858, Rouland, Ministre de l'Instruction Publique, avait diffusé une circulaire relative à l'établissement d'un Dictionnaire Géographique de la France.
PORTRAIT DE M GUSTAVE ROULAND
L'abbé Marquette, curé-doyen d'Arthez-de-Béarn, avait songé, encore séminariste, à un projet de ce genre pour le Département, y avait intéressé plusieurs de ses condisciples "et d'autres hommes instruits, de divers états, mais bientôt privé de la coopération de ses amis, il interrompit ses recherches", et a perdu ses précieux matériaux. Presque sexagénaire, il n'a pas le courage de se remettre à l'œuvre. Dans sa lettre au Ministre, du 25 octobre 1858, l'abbé fait des remarques pertinentes : "... Je crains que plusieurs correspondants que V. E. a nommés ne puissent faire toutes les recherches désirables, et que bien des détails essentiels ne leur échappent ; il faudrait donc des coopérateurs nombreux, zélés et capables ; et il les leur faudrait dans chaque ville, dans chaque bourg, dans chaque hameau. Par ce moyen, me semble-t-il, rien n'échapperait à leurs recherches.
"Et ce moyen, Monsieur le Ministre, permettez-moi de vous le faire remarquer, vous l'avez entre les mains. Vous pouvez avoir dans les moindres hameaux de l'Empire un correspondant obligé, intelligent, capable. Tous les instituteurs dépendent de V.E. Elle peut les engager, les forcer même à coopérer à cette œuvre monumentale et d'utilité publique. Que tous soient obligés de fournir un Mémoire topographique, historique, etc., de leur Commune et rien ne périra de tout ce qui existe d'intéressant en ce moment dans toute l'étendue de l'Empire. Les mémoires de plusieurs instituteurs seront, je le veux, imparfaits, peut-être mal digérés ou insignifiants par la banalité des choses consignées, ou par la banalité des redites ; mais les matériaux y seront. Ce sera, ensuite, aux correspondants principaux ou à un Comité nommé par V.E., de trier les matériaux, de les coordonner, d'y mettre la dernière main.
Que de fois je me suis dit : Si j'avais été évêque, j'aurais obligé chaque ecclésiastique de mon diocèse à me donner la géographie et l'histoire de sa paroisse. C'est justement ce que vous pouvez obtenir de chaque instituteur de l'Empire. Et tous les amis des sciences et des antiquités vous en sauront gré. Quel service immense rendu à chaque localité de lui conserver à jamais le souvenir de ce qu'elle est et de ce qu'elle a été."
Le baron de Crouseilhes, Ministre de l'Instruction Publique en 1851, Sénateur de l'Empire, membre non-résidant du Comité des Travaux Historiques et des Sociétés Savantes, indiquait à son successeur, le 5 novembre 1858, M. Picamilh : "... Je me permets d'indiquer à V.E. un jeune homme instruit, laborieux, M. Picamilh, qui travaille depuis quelques années à une statistique de ce pays, qui promet d'être assez complète, et dont la première partie a déjà paru en un volume in-8°, et l'on annonce la prochaine publication du second volume. Je crois que les travaux qu'a nécessités cet ouvrage ont dû mettre l'auteur sur la voie de la découverte de faits qui donneraient d'utiles éléments du Dictionnaire Géographique. M. Picamilh peut consacrer tout son temps à des occupations littéraires et archéologiques, et seconderait, je crois, d'une manière satisfaisante les instructions de V.E. Il réside à Pau."
BARON DOMBIDAU DE CROUSEILHES
Le 20 mars 1860 le Ministre écrit au baron de Crouseilhes :
"La Commission (de rédaction du Dictionnaire Géographique de la France) vient de commencer ses travaux et désire savoir si M. Picamilh se chargerait volontiers de recherches dans les arrondissements de Bayonne et de Mauléon, en se conformant aux instructions et spécimen ci-joints publiés par le Comité. La connaissance du basque est indispensable pour un travail de cette nature, et je crois M. Picamilh familiarisé avec cet idiome."
Le 2 avril 1860 Crouseilhes répondait :
"... Appelé à s'occuper uniquement des arrondissements de Bayonne et de Mauléon (qui comprennent le pays basque), M. Picamilh m'exprime quelqu'appréhension qu'une connaissance imparfaite de la langue basque, et les rares archives qu'on trouve en ce pays, ne rendent sa tâche plus difficile. Toutefois, reconnaissant du témoignage flatteur qu'il trouve dans la désignation de V.E., il se met à votre disposition, ayant réuni de nombreux documents sur l'ensemble du Département. Connaissant personnellement les habitants les plus notables des deux arrondissements, il espérerait pouvoir remplir convenablement vos vues. Il penserait que, vu les obstacles qu'il peut rencontrer, un délai de six mois lui serait nécessaire à partir du jour où une lettre d'avis de V.E. lui aurait donné cette mission."
Le 27 avril, lettre ministérielle à Picamilh, avocat à la Cour Impériale, demeurant à Jurançon, pour le remercier :
"Loin de vous fixer un délai pour l'exécution de votre travail, la Commission entend vous laisser toute latitude à cet égard, le délai de six mois que vous demandez étant d'ailleurs assez rapproché. J'ai l'honneur de vous transmettre un exemplaire des instructions de M. Delisle et du spécimen qui les accompagne. Ces documents, Monsieur, vous indiqueront d'une manière précise la pensée de la Commission et la nature du concours réclamé de tous les savants de la province. Je n'ai pas besoin d'ajouter que la part de collaboration de chacun sera exactement indiquée dans le "Dictionnaire Géographique de la France".
Le 12 mai Picamilh accusait réception : "... J'ai déjà commencé ce travail et j'apporterai dans son exécution tout le zèle qu'il me sera possible."
La circulaire d'août 1858 (voir au commencement de cette Section III) avait été aussi envoyée à Nogué, avoué à Pau, ancien Maire de cette ville et ancien Commissaire de la Seconde République, avant d'être Député en 1848, en tant que Président de la Société Scientifique de Pau. Le 9 octobre 1858, Nogué avait répondu :
"Il n'existe pas pour le Département des Basses-Pyrénées des travaux manuscrits ou imprimés dans lesquels on puisse trouver des indications pour ce travail. Je suppose que la plupart des matériaux ont été détruits par les guerres de religion du XVIe siècle. M. Lespy, membre de notre Société, professeur au Lycée de Pau, et auteur d'une grammaire béarnaise et de divers ouvrages sur le Béarn, a consenti à se charger du travail géographique que vous désirez. Nul mieux que lui, par ses études antérieures et par la connaissance de notre ancien idiome, n'est préparé aux recherches indispensables. Le travail de M. Lespy se bornera à l'ancien Béarn qui comprenait les arrondissements de Pau, d'Oloron et d'Orthez. Les arrondissements de Bayonne et de Mauléon ont une langue et une origine différentes."
Le 20 mars 1860 on demandait à Nogué : si M. Lespy "est toujours disposé à préparer le Dictionnaire des 3 arrondissements précités, en se conformant aux instructions et au spécimen publiés" ; aucune réponse n'était encore parvenue au ministère le 23 juin 1860.
Le 23 mars 1860, P. Raymond Lechien avait écrit cette importante lettre au Ministre :
"Me proposant d'entreprendre le Répertoire Topographique de l'arrondissement de Pau, j'ai l'honneur d'exposer à V.E. qu'il n'existe pas, en fait, de société savante dans la Ville de Pau, et que les correspondants du Ministère, pour le Département des Basses-Pyrénées ne s'occupent pas du travail dont il s'agit ; mes fonctions d'Archiviste du Département et les études faites à l'Ecole Impériale des Chartes, mes voyages comme Inspecteur des Archives Communales, me mettent en mesure d'entreprendre ce Répertoire si je suis agréé par V.E. Dans ce cas, j'aurais besoin de connaître les instructions et spécimens qui ont été communiqués aux Correspondants ; je prie V.E. de me les faire adresser si elle veut prendre ma demande en considération."
(signé) : Raymond Lechien.
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 800 autres articles vous attendent dans mon blog :
HONORAT : Honorat d'Arles, également surnommé Honorat de Lérins.
16 JANVIER SAINT HONORAT D'ARLES
Honorat naît vers 375.
Il est issu de l'aristocratie gallo-romaine.
Très jeune, il choisit de recevoir le baptême.
Il est le fondateur de l'abbaye de Lérins (Alpes-Maritimes) vers 400-410, un monastère qui deviendra très vite une "immense communauté".
Il sera évêque d'Arles de début 427 jusqu'à sa mort, le 16 janvier 430.
Il est honoré par l'Eglise catholique romaine et l'Eglise orthodoxe comme saint Honorat et fêté le 16 janvier.
MARKEL : Aita sandua izena (+309).
Latinetiko Marcellus-etik (Marcus izenaren txikigarria eta Klaudia leinukoen gentizioa) dator.
San Martzelo aita santua izan zen IV. mendean, bainan hau ez zen oztopoa izan enperadoreak, martirizatu aitzinetik, bere elizan zaldizain ezar zezan.
Horretaz landara, ezaguna da Emeteri eta Zeledon anaien izan zen Leongo san Martzelo.
Jaieguna urtarrilaren 16an da.
Aldaerak : Markel (Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia) eta Martzel.
Baliokideak : Marcelo (gaz.) eta Marcel (fr.).
Un décès du 16 janvier : Madeleine de Souvré, marquise de Sablé.
MADELEINE DE SOUVRE MARQUISE DE SABLE
Née en 1599 (ou 1601) à Bessé-sur-Braye (Sarthe) - Morte le 16 janvier 1678 à Paris.
C'est une femme de lettres française.
Madeleine est la fille d'un maréchal de France, précepteur de Louis XIII.
Fille d'honneur de Marie de Médicis, elle épouse, à 15 ans, en 1614, Philippe Emmanuel de Laval-Bois-Dauphin, marquis de Sablé, qui meurt en 1640, la laissant dans une situation financière quelque peu restreinte.
Dotée d'une grande beauté et de beaucoup d'esprit, elle fréquente l'hôtel de Rambouillet et sa marquise, et est conviée par Mlle de Scudéry aux samedis littéraires qu'elle organise.
Avec son amie la comtesse de Maure, elle s'établit à l'hôtel de Sablé place royale à Paris, où elle ouvre un salon littéraire qui permet au moraliste La Rochefoucauld de créer un nouveau genre illustré par ses Maximes lues par Mme de Sablé avant publication.
Madeleine compose elle-même des Maximes, éditées après sa mort.
Elle fonde à Sablé le couvent des franciscaines élisabethines, fermé à la Révolution.
Elle est un hypocondriaque notoire, et son secrétaire, le Dr Noël Valant, est aussi son médecin.
En 1656, elle se retire, avec la comtesse de Maure, dans un logement attenant au couvent de Port-Royal de Paris, où elle demeure jusqu'à sa mort.
Madeleine y dispose d'une tribune personnelle pour assister aux offices et elle y tient aussi salon, recevant le tout-Paris intellectuel et mondain.
Elle a également un rôle politique, notamment sur les complots contre le cardinal de Richelieu et sur les médiations durant la Fronde.
Elle meurt le 15 janvier 1678.
MME DE SABLE http://charon.sfsu.edu/sablesalon.html
Voici le proverbe du vendredi 16 janvier 2026 :
SENIDEAK ALKARTZEN BADIRA, OTSOEN BILDURRIK GABE, LASAI DIJOAZ MENDIRA.
Si tous ceux de la famille s'unissent, ils peuvent aller à la montagne sans peur des loups.
LA CAVERNE AUX LOUPS LA RHUNE PAYS BASQUE D'ANTAN
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 800 autres articles vous attendent dans mon blog :
Rémi est le 15ème évêque de Reims à partir de 459-462 et pendant plus de 70 ans, jusqu'à sa mort le 13 janvier 533.
Rémi est célèbre pour avoir baptisé le roi Clovis 1er, un 25 décembre, entre 496 et 506.
Tandis que Clovis n'est encore que le Roi des Francs de Tournai, Rémi commence de l'instruire dans la religion et il le baptise le 25 décembre 495 (date réelle comprise entre 495 et 506).
Saint Rémi est l'un des patrons catholiques de l'archidiocèse de Reims.
Rémi, célébré par l'Eglise le 15 janvier a une grande réputation de charité.
15 JANVIER SAINT REMI DE REIMS
MAUR : Saint Maur ou Amaury, Amalric, Maura, Morane, Mauro, naît à Rome vers 512.
15 JANVIER SAINT MAUR
Premier des disciples de saint Benoît de Nursie, il est le saint patron des charbonniers, des chaudronniers et des fossoyeurs.
Il meurt vers 584 et il est fêté le 15 janvier.
MAORE : Joanategiren Santoraletik.
(...) helduren. Dv LEd 238. Xutituren naiz, eta emanen naiz zure bideari. lb.18. San Maore berriz ere eman zen bideari. Jnn SBi 108. Eta Kain eman zen bideari, bidearen gainean bizia galdu arte. (...)
Un décès du 15 janvier : Raymond Georges Yves Tanguy.
PEINTRE RAYMOND GEORGES YVES TANGUY
Né le 5 janvier 1900 à Paris - Mort le 15 janvier 1955 à Woodbury (Connecticut, Etats-Unis).
C'est un peintre et dessinateur surréaliste français, naturalisé américain.
Yves Tanguy naît au ministère de la marine, place de la Concorde à Paris, où son père, adjudant-surveillant, dispose d'un logement de fonction.
Il effectue son service militaire dans l'infanterie à Lunéville, où il fait la connaissance de Jacques Prévert, son voisin de chambrée.
Il est sensibilisé à la peinture par l'un de ses camarades de classe, Pierre Matisse, fils du peintre Henri Matisse et futur marchand d'art à New York.
Une toile de Giorgio De Chirico aperçue dans une galerie à Paris le décide à devenir peintre.
Aidé par Marcel Duhamel, Yves s'installe dans un atelier près de la gare Montparnasse.
Ses expériences automatistes et ses paysages oniriques le rapprochent des surréalistes, groupe auquel il adhère en 1925.
Ses paysages minéraux, horizons linéaires, cartilages souples, êtres-objets fascinants, atmosphères oniriques où l'inconscient se veut souverain sont appréciés par les poètes.
Il tient sa première exposition personnelle à Paris en 1927.
La même année, Yves épouse Jeannette Ducrocq.
Il participe d'octobre à novembre 1933 au 6e Salon des surindépendants avec le groupe surréaliste.
En 1938, au Salon des surindépendants, il découvre les tableaux de l'artiste américaine Kay Sage.
Déclaré inapte au service militaire, il la rejoint aux Etats-Unis en 1940.
Ils s'installent à Woodbury, dans le Connecticut et se marient à Reno, dans le Nevada, en août 1940.
Yves devient citoyen américain en 1948.
Il meurt le 15 janvier 1955, à 55 ans d'une hémorragie cérébrale.
PEINTRE YVES TANGUY
Voici le proverbe du jeudi 15 janvier 2026:
BEZPERRA PARRANDA EGINDAKO GINONAK BURUA BERUA, ANKAK OTZAK, POLTSIA MOTZA.
Qui a festoyé la veille a crâne brûlant, jambes froides et bourse plate.
DANSEURS BASQUES PAR HOMUALK PAYS BASQUE D'ANTAN
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 800 autres articles vous attendent dans mon blog :
Pierre Paul Lucien Salvetat Etchepare, né le 2 octobre 1891 à Irissarry (Basses-Pyrénées) - mort le 20 avril 1943 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un acteur français.
ACTEUR PIERRE ETCHEPARE
Voici ce que rapporta à son sujet, R. Dominique, dans le quotidien La Gazette de Biarritz-Bayonne
et Saint-Jean-de-Luz, le 8 février 1927 :
"Nos interviews.
Un comédien Basco-Parisien : M. Pierre Etchepare.
En tournant autour du village natal d'Irissary. — La carrière de l'artiste et ses projets.
— M. Pierre Etchepare ?
— Lui-même.
Mais déjà j'avais reconnu la petite voix brève et gaie, cette voix de gamin de Paris, du camarade électricien devenu ministre, que nous avons tant applaudie dans les "Nouveaux Messieurs", et qui, hier, fut la joie de la soirée. Une voix si parisienne avec un nom tellement basque !
— Vous êtes Basque, bien entendu ?
— Mes parents sont Basques et je suis né à Irissary.
— Au coeur même du pays.
— Seulement j'ai quitté mon patelin alors que j'étais tout enfant pour venir à Paris. Ce qui me fait en réalité bien plus Parisien que Basque.
— Quand je viens en tournée à Biarritz ou à Bayonne, le temps est tellement limité que je ne puis aller jusqu'au village natal. Je sais qu'il est joli et souriant, que les gens y sont aimables, mais c'est tout. Il y a quelques années, de passage pour quelques jours à Biarritz, j'allais enfin m'y rendre, quand un télégramme m'a brusquement rappelé à Paris. C'est une fatalité.
— Et votre vocation théâtrale ?
— J'ai commencé par être refusé au Conservatoire, en compagnie de Francen et de quelques autres qui ont tout de même fait leur chemin au théâtre.
— Vos débuts ?
— En 1911, aux matinées enfantines du Théâtre Fémina, avec Monna Gondré.
— Ensuite ?
— La Comédie Royale. Puis, j'ai fait l'ouverture de la Sirène, cette salle en sous-sol, devenue au temps des Gothas : l'Abri. Au Théâtre Impérial, je jouais des petites comédies très courtes dont trois ou quatre formaient le spectacle. On aimait assez ce genre de spectacle coupé à cette époque.
"Après ce fut 1914... autre genre de spectacle et de distraction... Passons ! ... On joue tout de même de temps à autre. Je fais la réouverture des Capucines. Avec Marcel Simon, je reprends le cycle des pièces de Feydeau, et je suis de la création au Michel, avec Marnac, de l'"Ecole des Cocottes", le fameux succès d'Armont et Gerbidon. La vie reprend et je suis encore de la création de "Saison d'Amour", d'Edmond Sée...
PHOTOGRAPHIE D'EDMOND SEE 1903
— Un Bayonnais !
— ... et de l'"Eternel Masculin", de Romain Coolus, puis de la reprise, des "Amants de Sazy" et de "Plus ça change...". Et je retourne aux Capucines pour y créer "Pourquoi m'as-tu fait ça ?", de Mirande et Quinson et "Madame est saisie", de Pierre Veber. Je passe ensuite au Daunou où j'ai la joie de jouer "Phili", une pièce charmante, tirée du livre d'Abel Hermant, par Bousquet et Falk. Après ça, je vais à la Potinière jouer une opérette 'Mon Vieux", de Géroule et Dieudonné, et le "Coup de Deux", de Géroule.
A la Comédie Caumartin, je suis de la création de la "Fleur d'Oranger", la jolie comédienne de Birabeau et Dolley, et du "Mage du Carlton", de Marchand et Dolley.
ACTEUR PIERRE ETCHEPARE
Tout cela me mène jusqu'aux "Nouveaux Messieurs" que, pendant sept mois, j'ai promené à travers la France, passant et repassant à Biarritz, et, je puis bien l'avouer, partout avec succès. Mais quand on joue une pièce comme celle-là, ça n'est pas bien difficile.
— M. Etchepare est un modeste qui ne veut s'attribuer aucun mérite... Et après "Monsieur de Saint-Obin", qui nous a tant fait rire, grâce à vous, quels sont vos projets?
— Dans quelques jours, je rentre à Paris pour remplacer, au Palais-Royal, Victor Boucher, dans "Le Monsieur de Cléopâtre", d'Armont et Gerbidon. Je ne sais jusqu'à quand cela va mener. Pour l'instant, je ne me préoccupe que d'apprendre mon rôle".
VICTOR BOUCHER PAR ALEXIS VOLTON
Je laisse Monsieur de Saint-Obin potasser consciencieusement le "Monsieur de Cléopâtre" en souhaitant de le revoir bientôt à Biarritz nous présenter ce nouveau... Monsieur."
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 800 autres articles vous attendent dans mon blog :
Ce prêtre fut martyrisé et décapité, vers 95 après J.C., à l'époque de l'empereur Domitien.
Félix est vénéré comme saint par l'Eglise catholique et son tombeau devint un lieu de pèlerinage célèbre aux premiers siècles de la chrétien té.
14 JANVIER SAINT FELIX DE NOLE
ZUHAITZ : Asko daude Euskal Herrian, Bizkaian batez ere.
(...) zuhaitz iz. Landare iraunkorra, lurretik haiako garaiera batean adarkatzen den zurtoin zurezkoa duen Zuhaitz ugariz jantziriko lurraldea (...)
(...) Zuhaitz hostodunak. Zuhaitz handi eta sendoa. Zuhaitz lerdena eta luzea. Zuhaitz loratua. Zuhaitzaren azalean. Zuhaitzaren enborra eta burua. Zuhaitz motak. Zuhaitz landareak aldatzeko. Zuhaitzak aizkorari dio beldurra arbola (...)
Un décès du 14 janvier : Edmond Halley (latinisé en Edmundus Halleius).
PORTRAIT D'EDMOND HALLEY
Né le 8 novembre 1656 à Haggerston (Londres, Angleterre) - Mort le 14 janvier 1742 à Greenwich (Londres, Angleterre).
Edmond est un astronome et ingénieur britannique, surtout connu pour avoir été le premier à avoir déterminé la périodicité de la comète de 1682, qu'il fixa par calcul à 76 ans environ.
Son père est un riche savonnier et marchand de sels.
Dès son plus jeune âge, il étudie l'astronomie et en particulier aux deux grandes comètes de 1664 et 1665.
Quelques années plus tard, grâce au soutien financier de son père, il entre à l'école Saint-Paul, une des meilleures de toute l'Angleterre.
En 1672, Edmond entre au Queen's College d'Oxford.
Sa mère décède en octobre 1672, peu avant ses 16 ans.
En mars 1675, il écrit à l'Astronomer Royal d'Angleterre, John Flamsteed, pour lui signaler des erreurs dans les tables officielles des positions de Jupiter et de Saturne.
A 19 ans, il publie son premier article scientifique dans les Philosophical Transactions, revue de la Royal Society de Londres.
Edmond décide de quitter Oxford sans passer son diplôme, et il s'embarque, en novembre 1676, pour l'île Sainte-Hélène, afin d'y dresser la première carte du ciel austral et où il reste 18 mois et construit un observatoire dans le district de Longwoood.
En avril 1682, il épouse Mary Tooke, avec laquelle il aura un fils et 4 filles.
En 1690, il réalise une cloche de plongée et réussit à se maintenir sous l'eau avec 5 autres compagnons, pendant plus d'une heure et demie.
Il perfectionne sa cloche et réussit à durer 4 heures sous l'eau.
En 1698, il obtient des souverains britanniques, Marie II et Guillaume III d'Orange, le commandement d'un navire de 52 pieds de long pour une mission océanographique, en novembre 1698 pour une durée de 7 mois.
Edmond, lors d'un second voyage, en 1699, va étudier la circulation atmosphérique, les courants océaniques et établit une carte détaillée de la déclinaison magnétique.
Au contact d'Isaac Newton, il est le premier à s'interroger sur les conséquences d'une collision d'une comète avec la Terre.
Curieux de tout, il tente de mesurer, sans succès, la taille de l'atome.
Il étudie également l'histoire romaine et les mécanismes d'horlogerie.
Il meurt le 14 janvier 1742, à 85 ans, après avoir vu mourir sa femme 4 ans plus tôt, et son fils dans la même année.
SCIENTIFIQUE EDMOND HALLEY 1656-1742
Voici le proverbe du mercredi 14 janvier 2026:
BAIONAN HARTZE, SANTIZPIRITAN ZOR, ANTOLA HOR !
Crédit à Bayonne, dette à Saint-Esprit, débrouille toi !
MARCHE BAYONNE ST ESPRIT PAYS BASQUE D'ANTAN
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 800 autres articles vous attendent dans mon blog :