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mardi 15 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 15 SEPTEMBRE 2026 SAINTE CATHERINE ET SAINT ROLAND ET NOTRE-DAME DES DOULEURS - NEKANE


PROVERBE DU 15 SEPTEMBRE 2026 (SAINTE CATHERINE) (SAINT ROLAND) (NOTRE-DAME DES DOULEURS) (DOLORÈS) (NEKANE).



CATHERINE : Catherine de Gênes naît le 5 avril 1447 à Gênes, en République génoise, chez les Fieschi, dans l'une des plus imposantes familles patriciennes.



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15 SEPTEMBRE SAINTE CATHERINE DE GÊNES


Catherine est une mystique génoise, notamment connue pour son traité sur le purgatoire.

Mariée dès l'âge de 16 ans, le mariage de Catherine est un désastre.

En 1473, Catherine se convertit et pendant 4 ans, elle se consacre à la pénitence.

De 1477 à 1496, Catherine multiplie les expériences extatiques.

Catherine meurt le 15 septembre 1510, probablement d'un cancer à l'estomac.

Catherine est béatifiée le 6 avril 1675 par le pape Clément X, puis canonisée le 23 avril 1737 par le pape Clément XII.



ROLAND : Roland de Medici, jeune homme de bonne famille naît vers 1330, à Milan, en Lombardie.


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15 SEPTEMBRE SAINT ROLAND DE MEDICI


A l'âge de 30 ans, Roland se retire dans les montagnes et vit ensuite dans l'ascétisme le plus absolu et sans jamais proférer un mot, pendant 26 ans.

Roland se nourrit de ce qu'il trouve dans les bois et mendie en silence. Il ne porte que la même peau de chèvre et prie aussi plusieurs heures debout sur un pied, les yeux tournés vers le ciel.

Roland meurt le 15 septembre 1386 à Borgo San Donnino (Emilie-Romagne, Italie).

Roland est considéré comme bienheureux par l'Eglise catholique.



NOTRE-DAME DES DOULEURS : Notre-Dame des Douleurs (ou Notre-Dame des Sept Douleurs) est l'un des nombreux titres par lesquels l'Eglise catholique vénère la Vierge Marie, mère de Jésus.



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                                 15 SEPTEMBRE NOTRE-DAME DES DOULEURS



Elle est parfois aussi appelée "Notre-Dame des sept langueurs".

Les "Sept Douleurs" font référence aux événements, relatés dans les Evangiles, qui angoissèrent et firent souffrir la Vierge Marie, accompagnant son Fils dans sa mission de Rédemption.


NEKANE : Ntra Sra. de los Dolores.


religion antes santa dolores
15 SEPTEMBRE NTRA SRA DE LA DOLORES

Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Dolores-en baliokidetzat proposatzen den izena. Andre Mariaren adbokazio hau Alemaniako Marinthalsantutegian sortu zen, XIII. mendean. Bost izan ziren hasieran Ama Birjinaren min edo nekeak : Simeonen profezioa, Jesus tenpluan galtzea, kartzelaratzea, gurutzean hiltzea eta errukia. Beranduago beste bi gehitu zitzaizkien bost horiei, eta horreatik, irudietan zazpi gezik zeharkatzen dute Ama Birjinaren bihotza. Santuaren eguna irailaren 15ean da. Baliokideak : Dolores (es) eta Dolorés (fr).



Un décès du 15 septembre : Marco Polo ou Marco Pol.




marchand vénitien 13ème siècle voyageur explorateur
MARCO POLO

Né le 15 septembre 1254 à Venise (République de Venise) - Mort (probablement) le 8 janvier 1324 à Venise (République de Venise).

C'est un célèbre marchand, explorateur, diplomate, ethnologue et écrivain vénitien, de la période des préludes des grandes découvertes, devenu mondialement célèbre pour une des plus anciennes descriptions qu'il a données de l'empire sino-mongol du Khagan Kubilai Khan, avec son Livre de Marco Polo (ou Le Devisement du Monde ou Livre des Merveilles) de 1298, recopié et traduit avec succès en de nombreuses langues.

 l'âge de 17 ans, Marco Polo part en 1271 avec ses père et oncle, les frères Niccolo et Matteo Polo, retournant en Chine, en suivant les routes de la soie et des épices jusqu'à Pékin, pendant 3 ans et demi, pour retrouver le Grand Khan Kubilai qui les avait missionnés auprès du pape.

En Chine, Marco Polo devient "ambassadeur-messager" de l'empereur, c'est-à-dire émissaire impérial dans tout son empire, pendant 17 ans.

Puis il revient à Venise, après 24 ans de voyages, chargé de "messages à tous les rois de l'Occident chrétien".

Arrivé en 1295, à peine de retour, il est fait prisonnier par les Génois (en guerre contre Venise), semble-t-il en 1298.

Durant son emprisonnement au Palazzo San Giorgio de Gênses, il rédige en français avec son compagnon de cellule-écrivain Rustichello de Pise ses souvenirs et descriptions d'Asie et des Etats de Kubilai.

Il est le premier Européen à décrire des réalités chinoises, tel le papier monnaie.

Il décrit aussi des lamaseries et mentionne le Japon (Cipango) jusqu'alors inconnu en Europe.

Son récit a influencé Christophe Colomb et d'autres voyageurs-explorateurs.

L'Atlas catalan et la carte de Fra Mauro sont établis en partie sur la foi de son récit.

Quelques précurseurs l'ont précédé en Chine, comme Jean du Plan de Carpin qui a parcouru l'Asie Centrale du 16 avril 1245 au 9 juin 1247 et Guillaume de Rubruk qui en a fait autant du 7 mai 1253 au 6 juin 1255, mais aucun n'a atteint sa notoriété.

Marié, père de 3 filles, il meurt probablement le 8 janvier 1324, à 69 ans.


marchand vénitien 13ème siècle voyageur explorateur
LIVRE DES MERVEILLES DE MARCO POLO



Voici le proverbe du mardi 15 septembre 2026 :


APHEZAREN BEHARRIA BEZEN ZIKINA.

Aussi sale que l'oreille d'un prêtre.


pays basque autrefois religion curé
SATAN ET MONSIEUR LE CURE
DESSIN DE JACQUES LE TANNEUR





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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UN VOYAGE EN TRAIN AU PAYS BASQUE EN 1906 (troisième et dernière partie)

 

UN VOYAGE EN TRAIN AU PAYS BASQUE EN 1906.


Avec l'arrivée du chemin de fer, le tourisme se développe au Pays Basque.





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AU PAYS BASQUE
COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU MIDI 1906


Voici ce que rapporta à son sujet Robert de Souza dans le bimestriel Les Pyrénées / Compagnie du 

Chemin de Fer du Midi, en 1906 :



"... Le "fronton" est fruste, appareillé de larges pierres lisses aux joints irréguliers. Mais je n'y vois point l'inscription classique : Debekatua da bleka haritua (il est défendu de jouer au blé). Le "blé" est la balle au mur de nos collèges, c'est-à-dire un jeu de rien, sans règles ni noblesse, indigne d'un "fronton". Quel jeu admirable ! Avec un sport comme celui-là, passionnant chaque village, il n'y a plus de paysans, plus de corps lourds, c'est toute une race perpétuellement régénérée et embellie.



A première vue, le caractéristique instrument de la pelote, la "chistera" semblerait une déformation médiocrement esthétique.



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ASCAIN FAMILLE FABRICANT DES CHISTERAS
                                                          
PAYS BASQUE D'ANTAN


Cette sorte de concombre qui pend au bout du bras, ou levée, cette trompe d'éléphant qui se courbe vers la balle comme sur la boule de pains jetée par quelque main amie des bêtes, a quelque chose de baroque, prédisposant peu au sentiment de la grâce. C'est pourtant de cet instrument baroque même que naît la beauté du jeu. Il force aux mouvements larges et de tout le corps, à des lancers en gestes de faucheurs, superbes, rayonnants. — Le pelotari, dans les diverses phases du jeu, est un félin aux mouvements rapides, mais liés. Aux aguets de la balle blanche, là, une seconde en l'air, il se tasse un peu sur lui-même pour qu'elle rejaillisse avec plus d'élan du creux de sa longue main de paille. Parfois, la "chistera" tendue a comme des frissons de désir : on la voit frémir, elle vibre de toute la tension de l'être. Et la balle arrêtée dans sa pleine force d'un claquement sonore, repart, rejetée du fronton en fusée, où elle ricoche de côté, traîtresse. Les pelotaris ne courent pas seulement, ils sautent, ils bondissent, ils dansent.



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PILOTARI CHIQUITO DE CAMBO
PAYS BASQUE D'ANTAN



Ils dansent... Tant de souplesse aboutit en effet à de véritables danses figurées qui sont comme le complément imaginatif de ce jeu bondissant.



L'amour de la danse est un trait caractéristique du peuple basque. Il danse partout, à tout propos, à la moindre occasion. Le fandango et le saut basque sont, comme dans le passé, pratiqués par toute la jeunesse, enseignés et maintenus dans les justes traditions par les vieux... Mais ce n'est plus guère qu'à Tardets qu'on voit encore les danses bizarres et les pastorales compliquées d'autrefois. Pour les pastorales, le théâtre est fait de quelques planches sur une prairie. Sur ces planches ont droit de se tenir non seulement les acteurs, divisés en deux troupes, les mauvais et les bons, mais le souffleur et les notables du village. Au coin extérieur du théâtre improvisé, un grand mannequin grotesque agité par une ficelle — Mahomet — est chargé de distraire le public pendant les entr'actes. Chaque fois qu'un "mauvais" entre en scène, il doit aller le saluer. La plupart des pièces n'ayant été conservées que par la tradition orale forment d'extraordinaires pots-pourris où je ne sais combien de siècles ont mis du leur, les "bons" restant invariablement vêtus de bleu, les méchants, les "démons", de rouge.


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PERSONNAGES DE LA PASTORALE BASQUE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Toutes les représentations sont précédées d'une cavalcade où, naturellement, les "bons", c'est-à-dire les anges, les rois fidèles et leurs acolytes secondaires, marchent en tête, derrière le drapeau tricolore et les joueurs de chirola, tant que Satan et sa troupe d'infidèles galopent en queue, avec des allures de damnés d'une sincérité touchante. Les plus connues de ces pastorales empruntent leur sujet à l'histoire sainte, ce qui n'empêche nullement Mercure et Jupiter d'y jouer un rôle, et Roland d'y donner la réplique à Nabuchodonosor ou au roi David. Pour interpréter la moins longue de ces tragédies fantaisistes, il faut cinq ou six bonnes heures ; aussi le héros principal commence-t-il ordinairement par venir exhorter les spectateurs à la patience. Quand la vérité chrétienne a fini par triompher (c'est la conclusion ordinaire de ce théâtre essentiellement moral), les spectateurs et les acteurs sont exténués. Ils n'en mettent d'ailleurs pas moins de coeur à jouer et à écouter lorsqu'une autre occasion les réunit de nouveau, les uns sur la scène, les autres devant.





Mais je n'ai vu que les danses, la "danse du boire" et les "sataneries". Satan joue en effet un rôle prépondérant dans ces mascarades comme dans les pastorales, en souvenir sans doute des sabbats des siècles passés. Il y a trois protagonistes principaux : Satan, tout de rouge sanglé, culotte et veste rouges, bas blancs à grosses côtes avec guêtres blanches ; un plastron de soie argentée et brodée de paillettes d'or ; les manches ornées de galons quelque peu militaires. Il est coiffé d'une sorte de tiare qui est un extraordinaire fouillis d'aigrettes bariolées de fleurs d'or et d'argent, de perles; une étroite glace ronde sur le front forme le centre de ce petit feu d'artifice. Le Chevalet, singulier cavalier dont la monture se termine en un court jupon blanc, flottant au-dessus de ses genoux, sous deux coussins bleus qui le flanquent devant et derrière et qui représentent le corps du cheval dont la tête minuscule est un morceau de buis finement travaillé. Il porte une tiare versicolore comme celle de Satan, mais moins riche. Sur sa veste retombe une capeline bleue et rouge brodée, passementée d'or et d'argent, et le reste du costume est rouge. Le troisième personnage est le Tchéréro (le fouet) : culotte et veste rouges, plastron argenté pailleté d'or, béret rouge brodé avec un gros gland bleu clair ; il tient une canne ornée d'un bouquet de crin rouge. Un musicien les accompagne du chirola, flageolet rustique, et d'une sorte de tambourin suspendu à la ceinture. Quant à débrouiller le symbolisme de leurs évolutions, j'y renonce. Tous les siècles, depuis le XVIe, ont contribué à l'enrichir, à l'étendre, à le modifier. La gravité des interprètes et leur attention à souligner avec exactitude les moindres détails du geste montrent bien que ces réjouissances ont un sens profond pour l'âme basque, mais l'étranger n'y démêle pas grand'chose. D'ailleurs, comme dans les pastorales, un élément grotesque se mêle de temps à autre à la partie sérieuse des danses et ne contribue pas peu à en augmenter les complications et la durée. Détail à noter : dans les farandoles qui servent de prologues à ces mascarades et danses pittoresques, les jeunes filles se mêlent un moment aux hommes, alors que l'interprétation des pastorales est, au contraire, essentiellement masculine.


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SATAN 1906



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CHEVALET 1906



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DANSE DU BOIRE TARDETS 1906




Ce n'est point en une seule séance qu'on peut voir et noter toutes les figures des danses de Tardets ; mais l'une surtout est typique et s'inscrit dans la mémoire. C'est une étrange acrobatie bachique, où l'agilité de la race trouve à se manifester. On l'appelle, je crois, la "danse du boire". Le Chevalet saute sur un verre à moitié rempli de vin ; il se tient dessus en équilibre et opère diverses contorsions sans le renverser. Puis il couronne tout cela d'une "aile de pigeon" magistrale. Tardets domine un panorama admirable : rien n'est plus étrange que l'évolution de ces grotesques sur le fond de la campagne à la verdure fraîche et sur l'arrière-toile des Pyrénées, dont la chaîne neigeuse ferme l'horizon. C'est tout le pays basque, déconcertant, enfantin, mystérieux et grandiose."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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lundi 14 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 14 SEPTEMBRE 2026 LA CROIX GLORIEUSE - GURUTZE

 


PROVERBE DU 14 SEPTEMBRE 2026 (LA CROIX GLORIEUSE) (GURUTZE).


LA CROIX GLORIEUSE : L'Eglise catholique consacre ce jour à la vénération de la Sainte Croix (ou Vraie Croix), en souvenir de la dédicace de la basilique de la Résurrection, érigée sur le tombeau du Christ, en 335, à Jérusalem.



religion catholique saint sainte croix glorieuse
14 SEPTEMBRE SAINTE CROIX


Selon la tradition chrétienne, c'est sainte Hélène, la mère de l'empereur Constantin 1er, qui aurait découvert la Croix de Jésus, lors d'un pèlerinage en Palestine, vers 326.

Pour le christianisme, la Croix du Christ est considérée comme l'instrument du salut de l'humanité. Deux fêtes marquent, dans le calendrier liturgique catholique, l'importance de cette relique : le Recouvrement de la Croix (3 mai) et l'Exaltation de la Sainte-Croix (14 septembre).





GURUTZE : Gurutzaren ospatzeko eguna Hazparne. Baiona eta beste herri batzuetan. La Sainte CroixExaltacion de la Cruz. Galdakaoko zaindari-jaiak.

Kristau erlijioarekin hertsiki lotua dagoen izena, Jesu Kristo hiltzeko gurutzea erabili baitzuten. Honekiko jaiera IV. mendean piztu zen, santa Helenak Golgota mendian hiru gurutzeak aurkitu zituenean. Santuaren eguna irailaren 14an da. Aldaera : Guruzne (Deun-ixendegi euzkotarra). Baliokidea : Cruz (es).




Un décès du 14 septembre : Anna "Annie" Brassey, née Allnutt, Baronne Brassey.




écrivaine anglaise sunbeam
ANNA BRASSEY


Née le 7 octobre 1839 à Londres (Angleterre) - Morte le 14 septembre 1887 dans l'Océan Pacifique.

C'est une voyageuse et écrivaine anglaise.

Enfant, elle est confrontée à de graves problèmes de santé, apparemment une forme de bronchite chronique.

A l'âge adulte, Anna subit de graves brûlures avec l'embrasement de sa jupe alors qu'elle se tient trop près de la cheminée et il lui faudra 6 mois pour récupérer.

En 1860, elle épouse Thomas Brassey, membre du Parlement anglais, qui sera anobli en 1881 et deviendra Comte Brassey en 1886.

Le couple a cinq enfants avant de débuter leur voyage à bord de leur yacht de luxe, le Sunbeam.

Elle décrit leur voyage autour du monde en 1876-1877 dans son livre : Voyage d'une famille autour du monde : A bord de son yacht le Sunbeam, livre publié en anglais en 1878 et traduit en français en 1885, livre qui sera un best-seller. 

Anna publie plusieurs autres récits de voyages, en Méditerranée (1880), aux Indes, en Australie, au Canada et Etats-Unis (1872).

Elle participe aussi à la publication de photographies de Tahiti du Colonel Henry Stuart-Wortley en 1882.

Photographe accomplie, Anna rejoint la Société Photographique de Londres en 1873 et elle expose certaines de ses photographies en 1873 et en 1886.

Le dernier voyage de Lady Brassey sur le Sunbeam se fait, en novembre 1886, en direction de l'Inde et de l'Australie, pour tenter d'améliorer sa santé.

Sur le chemin de l'Île Maurice, elle meurt de la malaria, le 14 septembre 1887, à 47 ans, et sa dépouille est immergée en mer.



écrivaine anglaise sunbeam
ANNA BRASSEY



UNE EXPÉRIENCE DE PÊCHE EN TRAÎNIÈRE BASQUE EN BRETAGNE EN 1906 (deuxième et dernière partie)

 

UNE EXPÉRIENCE DE PÊCHE EN TRAÎNIÈRE BASQUE EN 1906.


Au début du 20ème siècle, les pêcheurs Basques vont faire part de leur expérience aux pêcheurs Bretons.




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UNE TRAÎNIERE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Georges Price dans le quotidien Gil Blas, le 14 septembre 1906 :



"Une expérience.



Au commencement du siècle dernier, l'Académie des sciences mit au concours, plusieurs années de suite, le sujet suivant : Si vous prenez un vase plein d'eau, et si vous y plongez un corps quelconque, une pierre par exemple, l'eau déborde. Si vous y plongez un poisson de même volume que la pierre, le liquide ne s'écoulera pas. — Déterminer et exposer, les causes de cette différence.



Les concurrents abondèrent, et des quantités de mémoires développèrent des raisons toutes plus ingénieuses les unes que les autres, mais dont aucune ne parut suffisamment probante à l'académie, qui persistait à remettre chaque année le même sujet au concours.



Or, il arriva qu'un jour, un des concurrents eut l'idée d'étudier non plus sur le papier, mais dans la nature même ce singulier phénomène : Il prit un vase plein d'eau et y plongea une pierre qui le fit déborder. La pierre retirée et le vase rempli de nouveau, il y plongea délicatement un poisson de même volume que la pierre, et, alors, il constata, non sans une indicible stupéfaction, que le bassin débordait avec le poisson exactement comme avec le caillou.



Il vient de se passer en Bretagne quelque chose d'analogue. On sait que depuis plusieurs années, les pêcheurs bretons se plaignent de la disparition des sardines. Là-dessus, on a cherché des explications à cet état de choses désastreux, qui prive les populations côtières d'une industrie essentielle. On a tour à tour attribué les migrations de la sardine à l'abus d'engins de grande pêche râclant les fonds, à la coupe des goémons, à des déviations du Gulf-Stream, etc.



Or, il advint qu'un jour, des armateurs basques, qui continuaient à pêcher la sardine sur leurs côtes en grandes quantités, et qui connaissaient peut-être l'histoire du poisson de l'Institut, s'avisèrent de vérifier le fait. Ils envoyèrent, sur les côtes de Bretagne, la traînière Adela, avec un équipage de choix, avec mission d'expérimenter ce que donneraient les méthodes basques appliquées à la région bretonne. 



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 TRAÎNIERE ADELA GUETHARY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici comment notre confrère, le Courrier de Bayonne, raconte cette expérience, dont les suites ne manquent pas de piquant :


"L'Adela, remorquée par la Ville-de-Palais, et suivie du bateau garde-pêche du gouvernement Petrel, ainsi que de quatre vapeurs, se rendit sur le lieu de pêche et, du premier coup de filet, ramena 24 000 sardines, 300 maquereaux et d'autres poissons.



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REMORQUEUR VILLE-DE-PALAIS


Ce fut alors du délire parmi les spectateurs ; mais, à la réflexion, les pêcheurs bretons s'imaginèrent que, si ces prises continuaient, le prix des sardines allait diminuer dans des proportions telles que leur métier ne serait plus rémunérateur.


Aussi, au deuxième coup de filet, montrèrent-ils une hostilité inattendue ; malgré la sauvegarde des vapeurs, des centaines de bateaux de pêche traversèrent les filets de nos marins, s'opposant par une obstruction systématique à la réussite de leurs efforts. On fut presque sur le point d'en venir aux mains ; bref, il fallut renoncer à continuer et l'Adela rentra à Nantes, toujours remorquée par la Ville-de-Palais.


Le ministre de la marine fut prévenu télégraphiquement et mis au courant de l'incident.


Les Bretons revinrent d'ailleurs bien vite à de meilleurs sentiments et c'est dans d'excellents termes que nos pêcheurs se sont séparés d'eux.


Il ressort de cette expérience que le poisson est encore abondant sur les côtes de Bretagne et que nos Basques feraient, grâce à leur expérience, à leur habileté et à leurs engins, de magnifiques captures là où d'autres ne réussissent qu'à gagner à peine leur vie.


Le patron de l'Adela, qui est rentré dimanche à Guéthary avec ses compagnons, à bord du vapeur Normand, déclarait, en effet, que si on les avait laissé pêcher 15 jours, ils auraient pris pour 26 000 francs de poissons."



Il y a quelque chose à ajouter à la conclusion que tire notre confrère de cette aventure. C'est qu'il est extraordinaire que les pouvoirs publics, qui disposent sur la côte de sources d'informations techniques nombreuses (laboratoires maritimes, écoles de pêche, etc.), aient laissé s'accréditer la légende de la disparition de la sardine sans se rendre compte que le mal venait de l'infériorité des méthodes employées. L'expérience que les basques ont cru spontanément devoir faire, aurait dû être faite depuis longtemps par l'initiative des autorités maritimes.



Enfin, on peut conclure encore qu'il est navrant de voir une partie de nos braves populations côtières persévérer dans des routines qui les mettent dans l'impossibilité de se suffire à elles-mêmes là où d'autres gagneraient largement leur vie. Si je disais qu'on a fait tout ce qu'il fallait pour les instruire, on se moquerait de moi. On aime mieux organiser une souscription quand la famine impitoyable fait son apparition. Il serait plus simple et moins coûteux d'éviter la famine, et les basques viennent de nous prouver que c'était possible."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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dimanche 13 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 13 SEPTEMBRE 2026 SAINT AIMÉ - MENDIA


PROVERBE DU 13 SEPTEMBRE 2026 (SAINT AIMÉ) (MENDIA).


AIMÉ Aimé de Sion ou saint Amat ou saint Aimé est contemporain du roi Dagobert, au 7ème siècle.



religion catholique saint sainte aimé sion
13 SEPTEMBRE SAINT AIME DE SION



Moine à Saint-Maurice d'Agaune, en Suisse, et ermite à la chapelle Notre-Dame du Roc, Aimé est choisi pour devenir évêque de Sion (Valais, Suisse) en 669.

Le Maire du Palais, Ebroïn entreprend de persécuter Aimé et l'exile au monastère Saint-Fursy de Péronne où l'abbé saint Ultan le traite avec vénération.

Aimé de Sion meurt le 29 avril 690 à Merville (Nord).




MENDIA : Mendiako Ama Birjinaren jaiak Arronizen.

Arroizko (Nafarroa) Andre Mariaren ermita, izena dagoen aurkintzatik hartu duena. Herriaren goiko aldean dagoen santutegi honetan XIII. mendeko irudia gordetzen da. Munaingo (Araba) Andre Mariaren ermita ere Mendia izeneko dermioan egon zen.



pais vasco antes navarra iglesia pueblo
EGLISE D'ARRONIZ NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Un décès du 13 septembre : Philippe II.


roi espagne 16ème siècle milan sicile naples portgal
PORTRAIT DE PHILIPPE II D'ESPAGNE 1550
PAR TITIEN



Né le 21 mai 1527 à Valladolid (Espagne) - Mort le 13 septembre 1598 à Madrid (Espagne).

Fils aîné de Charles Quint et d'Isabelle de Portugal, il est roi d'Espagne, de Naples et de Sicile, archiduc d'Autriche, duc de Milan et souverain des Pays-Bas de l'abdication de son père en 1555 à sa mort.

Il devient roi de Portugal en 1580 après l'extinction de la maison d'Aviz.

Philippe est roi consort d'Angleterre de 1554 à 1558 par son mariage avec Marie Tudor.

Il reçoit une éducation soignée et sa formation intellectuelle et morale est confiée à plusieurs précepteurs.

Le prince apprend les langues en usage dans ses futurs Etats : l'espagnol, le portugais, l'italien, le français et le latin.

Son précepteur Juan de Zuñiga lui apprend la chasse, la joute équestre, la musique et la danse.

Philippe fait ses premières armes dans le gouvernement en 1543, à 16 ans, comme régent en l'absence de son père.

En novembre 1543, il épouse l'infante Marie Manuelle mais elle meurt deux ans plus tard, après avoir donné le jour à un garçon.

En 1546, il est placé à la tête du duché de Milan.

En 1549, Charles Quint le désigne comme son successeur aux Pays-Bas.

En juillet 1554, Philippe épouse la reine d'Angleterre Marie Tudor.

Après l'abdication de Charles Quint le 25 octobre 1555, il devient roi des Espagnes en janvier 1556.

Après la mort de son épouse, le 17 novembre 1558, il épouse Elisabeth de France au printemps 1559, avec laquelle il aura deux filles.

Après la mort d'Elisabeth de France le 3 octobre 1568, il épouse, en 1570, en quatrième noces Anne d'Autriche, avec laquelle il aura 5 enfants.

Se voulant le défenseur de la religion catholique, Philippe connaît un succès majeur dans la lutte contre les Ottomans musulmans avec la victoire de Lépante en 1571.

En revanche, la lutte qu'il mène contre le protestantisme connaît plusieurs échecs, dont le soulèvement des Pays-Bas et la sécession des Provinces-Unies, en 1581.

Simultanément, il intervient en France, alors en proie aux guerres de religion, notamment durant la 8ème (1584-1598) pendant laquelle il soutient la Ligue catholique contre l'héritier présomptif de Henri III, le protestant Henri de Navarre.

Il meurt le 13 septembre 1598, à 71 ans, après un règne tumultueux de plus de 40 ans.




roi espagne 16ème siècle milan sicile naples portgal
ROI PHILIPPE II D'ESPAGNE 1554



Voici le proverbe du dimanche 13 septembre 2026 :


POKERRA, ONGI JANAREN ESKERRA.

Roter, c'est remercier du bien manger.



buveur bière humour rôt
UN BUVEUR DE BIERE



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LA DISTRIBUTION DES PRIX AU LYCÉE DE BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN JUILLET 1922 (deuxième partie)

 

DISTRIBUTION DES PRIX AU LYCÉE DE BAYONNE EN JUILLET 1922.


Pendant de nombreuses années, les distributions de prix étaient des cérémonies ayant pour but de récompenser les élèves méritants à la fin de l'année et de soutenir une certaine émulation.



pays basque éducation enseignement labourd
LYCEE DE BAYONNE 1905
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Georges Blançon dans le quotidien local La Gazette de Biarritz-

Bayonne et Saint-Jean-de-Luz, le 13 juillet 1922 :



"Des lauriers pour de jeunes fronts.

La Distribution des Prix du Lycée de Bayonne.

Discours de MM. Frois et Heldt.



... M. André Frois a pris ensuite la parole.



Discours de M. Frois.

Des souvenirs et des exemples.



L'adjoint au maire de Bayonne s'est exprimé en ces termes :



Lorsque M. le ministre m'a fait l'honneur de me désigner pour présider cette cérémonie, je me suis demandé, pour répondre à l'usage, quel sujet j'allais traiter devant vous.



L'adjoint au maire de Bayonne, délégué à l'Instruction publique et aux Beaux-Arts aurait pu vous montrer ce que l'instruction, le progrès social, peuvent avoir d'action, de répercussion, sur la transformation des villes, sur leur embellissement, sur le bien-être matériel et moral de ses habitants.



Mais M. Heldt vient de m'avertir qu'il est souvent préférable d'imiter le bon Conrart. Et avec quelle finesse et quel esprit nous donne-t-il cet avertissement ! Quel bonheur d'expression et quelle langue délicate ! Esope n'en a sûrement pas servi de meilleure à ses convives.



Je ne parlerai donc ni pour vous mesdames, ni pour vous, messieurs, qui êtes trop difficile mais bien pour mes petits amis dont c'est la fête aujourd'hui. Ils seront indulgents pour le vieux camarade du lycée de Bayonne qui veut évoquer, pour eux, les souvenirs d'un passé que des fonctions éphémères rendent plus chers et plus précis.



Mes jeunes camarades, vous allez tout à l'heure entrer en vacances. C'est une joie que les vacances, mais il faut l'acheter par une peine que je vais tâcher de rendre légère. Je l'ai subie autrefois.



Quand arrivait l'heure de la distribution des prix, lorsque nous apercevions sur la table recouverte d'un tapis de velours, les livres gaufrés et les couronnes vertes qu'on allait distribuer, un monsieur, parfois un général, un préfet ou un sous-préfet, se levait, un papier à la main, et au lieu de nous donner tout de suite nos volumes — avec la bienheureuse clef des champs — nous lisait un petit sermon qui, si court qu'il fut, nous semblait interminable ! Nous écoutions peu, nous applaudissions beaucoup peut-être avec le vague espoir que nos applaudissements empêcheraient le monsieur de continuer sa harangue.



La distribution des prix était pareille à celle d'aujourd'hui, mais elle avait lieu dans un cadre plus beau, plus intime et... plus frais. L'estrade décorée d'écussons que surmontaient des drapeaux, enguirlandés de feuillages, se dressait au milieu du parc, sous ses ombrages magnifiques, près des ruines du Château de Marrac.



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PREAU LYCEE MARRAC BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Là aussi, le monsieur discourait et ne s'arrêtait pas. Mais, si notre attention était soumise parfois à une rude épreuve, nos yeux pouvaient contempler, une dernière fois, le bois charmant, témoin de nos confidences, de nos ébats, de nos espoirs.



J'ai voulu revoir notre cher lycée. C'était, il y a deux semaines, par une de ces belles journées que Mme de Sévigné appelait si poétiquement "un jour de cristal". La grille était ouverte. Je la franchis sans rencontrer personne. Plus ému que je ne voulais me l'avouer à moi-même, j'eus un de ces moments heureux de l'âme, en passant devant la loge du concierge. Le père Lacaussade, dont la forte moustache et l'allure martiale (on disait qu'il avait été zouave) tenaient en respect tous ceux qui voulaient approcher du panier rempli de gâteaux qu'il nous vendait, pendant la récréation de 4 heures, n'était plus là. Le vestibule, le parloir, n'avaient pas changé. Mais dans la cour d'honneur, les arbres et les arbustes des massifs que je me rappelais petits et grêles, je les retrouvais plus petits et plus hauts, ayant passé la quarantaine.



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LYCEE MARRAC BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Les cours de récréation étaient vides. Seuls les pierrots gourmands se disputaient entre eux, piaillaient et jouaient au caprice de leur fantaisie pendant que, dans les classes silencieuses, vous terminiez vos devoirs ou rêviez aux vacances !



Nous aussi nous jouions : les petits jouaient aux quatre coins, à colin-maillard, aux billes ; les moyens aux barres, à la balle au chasseur, et les grands à la pelote ou à l'ours. Ces jeux simples valaient peut-être le football et le tennis ?



Avec des méthodes différentes, les exercices physiques étaient également en honneur. Depuis, la gymnastique suédoise a remplacé les agrès, les championnats de rugby ou d'association, les lendits que se disputaient tous les élèves d'une même académie. Les jeudis, sanglés dans nos uniformes qui ressemblaient à ceux des officiers d'artillerie, ce dont nous étions très fiers, nous faisions l'exercice militaire. Le bataillon de lycéens, armés du chassepot, s'exerçait déjà pour la guerre future et la "Ligue des Montagnards", dont je sais les récents succès, organisait des promenades, des rallyes, s'entraînait au saut, à la marche et à la course.



Ce régime vivifiant s'accommodait à un programme d'études dont on discute encore les réformes. Fort heureusement, M. le ministre de l'Instruction publique vient de rétablir la tradition des concours généraux où se distinguèrent les Blanchet, les Mezence, les Galatoire-Malégarie.



En cherchant bien, sous une table ou dans l'intérieur des casiers, nous trouverions peut-être, voisinant avec les inscriptions murales de "Mox dies libertatis" ou de "Mox fuga" les noms du grand chimiste Moureu, membre de l'Institut, dont la gloire dépasse les limites de la Patrie, du docteur Ernest Fourneau, membre de l'Académie de médecine, inventeur de la "Stovaïne", d'André Lichtenberger, l'auteur de "Gorri le Forban" et de tant d'oeuvres puissantes ou délicates, de Georges Bergès, d'Achille Zô, de Caro-Delvaille, dont les talents se sont affirmés sous les auspices de l'illustre bayonnais, le maître Léon Bonnat. Peut-être aussi, poussant plus loin les investigations, verrait-on, gravés au couteau, ceux des docteurs Lasserre et Lafourcade, intimes des hôpitaux de Paris, qui président avec tant de distinction l'Association des anciens élèves du lycée ; du général Vincendon, des colonels Touchard, Campagne ; de Stachling, docteur ès-sciences, Daguin, Lambert, agrégés de l'Université, de Mounier que j'ai fait souvent enrager, mais auquel je suis redevable avec reconnaissance des quelques notions de mathématiques que j'ai pu retenir. De tant d'autres enfin, dont il serait trop long de donner ici une énumération !"



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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