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jeudi 22 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 22 JANVIER 2026 SAINTE LAURA ET SAINT VINCENT - BIXINTXO

 


PROVERBE DU 22 JANVIER 2026 (SAINTE LAURA) (SAINT VINCENT) (BIXINTXO).


LAURA : Laura Vicuña naît à Santiago (Chili) le 5 avril 1891.



religion catholique saint sainte laura
22 JANVIER SAINTE LAURA


A l'âge de 2 ans, Laura perd son père et sa mère s'installe en Argentine, où elle est confiée avec sa soeur aux Filles de Marie-Auxiliatrice.

Dès son plus jeune âge, Laura se distingue par son gout de la prière, son obéissance et son esprit de charité.

Après sa première communion, en 1901, Laura est admise au groupe des Filles de Marie.

Sa mère, ayant perdu la foi, Laura multiplie les prières et les sacrifices, pour obtenir la conversion de sa mère.

Laura meurt le 22 janvier 1904, à 13 ans, emportée par la maladie.

Laura est vénérée comme bienheureuse par l'Eglise catholique, depuis le 5 juin 1986.

Elle est béatifiée le 3 septembre 1988 par le pape Jean-Paul II.



VINCENT : Vincent naît à Saragosse, en Espagne.



religion catholique saint sainte vincent
22 JANVIER SAINT VINCENT

Archidiacre de l'évêque de Saragosse au IIIe siècle, Vincent est torturé et tué, à Valence, par le gouverneur romain de la ville pendant la grande persécution de l'Empereur Dioclétien, le 22 janvier 304.

Vincent a été choisi pour protéger les professionnels de la vigne.

Depuis le Moyen Âge, il est sollicité et fêté par les vignerons de la Champagne à l'Espagne, en passant par la Bourgogne et le Bordelais, dans des défilés organisés tous les ans, avec cette prière : "Saint Vincent, patron des vignerons, obtiens-nous l'abondance des récoltes!"



religion catholique saint sainte vincent saragosse
22 JANVIER SAINT VINCENT DE SARAGOSSE




BIXINTXO : edo "Bixente" eta "Bixenta" asko Hendaia eta Ziburu aldean, ez jakinarren nondik datorren zuzen Hegoatik ala Iparretik. Zaragozatik ala Akizetik. Oion, "katxi"aren dantza tipikoa. "Vicente", "Vincent". Latinezko Vinens.

Bixintxo iz. pl ; San Bizente egunaren inguruan Iparreldeko zenbait herritan egiten diren jaiak Ostiralean (...) 

(...) hasiko dira Hendaiako bixintxoak (...)

Euzkarazko Binkenti, Bikenti edo Bikendi latineko vincens "garaile" hitzetik sortutako Vincentius izenetik dator Kristauen artean arrakasta handia izan zuen, deabrua garaitu nahia adierazten zuelako. 991n Vincenti aurkitzen dugu Apardozen (Nafarroa), baina aitzinago, erdararen eraginez antza, Bizente nagusitu zen era goian aipatu formak hagionimian baizik ez ditugu kausitzen. Beste aldaerak Bingen (Deun-ixendegi euzkotarra), Bizen, Bizente eta Iparraldeko Bixintxo dira. Baliokideak : Vicente (es) eta Vincent (fr).



affiche bixintxo ciboure hendaye fêtes
AFFICHE BIXINTXO HENDAYE 2017




Une naissance du 22 janvier : Moïse Kisling.



peintre pologne france nus portraits var 20ème siècle
PEINTRE MOÎSE KISLING



Né le 22 janvier 1891 à Cracovie (Pologne) - Mort le 29 avril 1953 à Sanary-sur-Mer (Var).

C'est un peintre français d'origine polonaise, rattaché à l'Ecole de Paris.

Né dans une modeste famille juive, Moïse étudie à l'Ecole des beaux-arts de Cracovie et son professeur Jozef Pankiewicz l'encourage à se rendre à Paris.

En 1910, il s'installe dans le quartier de Montmartre, puis dans celui de Montparnasse.

Dès 1912, son atelier à côté du jardin du Luxembourg, devient un lieu de rencontre très animé pour de nombreux artistes et intellectuels tels que Max JacobJean Cocteau, Raymond Radiguet, Francis Carco, Pierre Reverdy, Carl Einstein ainsi que pour des artistes expatriés auxquels il offre fréquemment son aide.

Il devient membre de l'avant-garde parisienne, connue sous le nom d'Ecole de Paris et il développe des relations professionnelles étroites avec les peintres Amedeo Modigliani et Jules Pascin, entre autres.

Pendant la Première Guerre mondiale, Moïse s'engage dans la Légion étrangère, où il va rencontrer Blaise Cendrars.

En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de l'Artois, ce qui lui vaudra la citoyenneté française, en 1924.

Il épouse, en 1917, Joséphine Gros, dite Renée, avec laquelle il aura deux enfants, et dont Modigliani fera son portrait.

En 1919, à la suite de son exposition à la galerie Druet, il devient célèbre et se libère de ses préoccupations financières.

En 1940, Moïse, malgré ses 49 ans, rejoint l'armée pour la Seconde Guerre mondiale, mais déménage aux Etats-Unis à la suite de la capitulation de l'armée française et de la menace imminente pour les Juifs dans la France occupée.

Aux Etats-Unis, il expose ses oeuvres à New York et à Washington et s'installe dans le sud de la Californie.

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, il rentre en France, dans le Var où il a fait construire une maison.

Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée.

Moïse est promu, en 1950, au grade d'Officier de la Légion d'Honneur.

Il meurt le 29 avril 1953, à 62 ans.



peintre pologne france nus portraits var 20ème siècle
PEINTRE MOÏSE KISLING VERS 1916


Voici le proverbe du jeudi 22 janvier 2026 :


DONE BIZEN ARGIA, GUZTIENTZAT DAKAR OGIA.

Beau temps à la Saint Vincent, pain pour tous.




fêtes pays basque autrefois labourd bixintxo
AFFICHE BIXINTXO HENDAYE 2017



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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L'OEUVRE DE LUIS MICHELENA-ELISSALT DE RENTERIA EN GIPUZKOA AU PAYS BASQUE (quatrième partie)

 

L'OEUVRE DE LUIS MICHELENA-ELISSALT.


Koldo Mitxelena Elissalt ou Luis Michelena ou Koldobika Mitxelena, né le 20 août 1915 à Renteria (Gipuzkoa) et mort le 11 octobre 1987 à Saint-Sébastien (Gipuzkoa) est un linguiste, écrivain, professeur de philosophie et académicien Basque espagnol de langue Basque et espagnole.



pays basque écrivain philosophe linguiste renteria
KOLDO MITXELENA ELISSALT


Voici ce que rapporta Pierre Lafitte, de l'Académie de la langue basque, à son sujet dans le 

Bulletin du Musée Basque N° 27 de 1965 :



"Etudes Basques.

L'oeuvre de Luis Michelena-Elissalt.



Luis Michelena nous donne ensuite un résumé des témoignages que l'Antiquité et le Moyen Age nous ont laissés concernant les noms de personnes.



Dans les textes aquitains il pense reconnaître des désignations personnelles signifiant "homme", "dame", "fille", "fils", "enfant" ; des adjectifs numéraux, qu'on pourrait comparer à Second, Sixte, Octave, etc. ; des noms d'animaux et de plantes.



Les anthroponymes médiévaux sont classés comme suit : noms d'origine, patronymes, adjectifs-sobriquets, noms-sobriquets, noms et adjectifs non-personnels souvent rattachés à des lieux.



Quant aux noms de famille actuels, ils sont distribués en deux classes :

— des désignations personnelles (noms propres, surnoms, titres professionnels, etc) ;

— des noms jadis topographiques (noms rappelant d'antiques propriétaires de "fundi" ou "villae", des noms de saints, des termes descriptifs, des noms de maison, etc.).



Une autre partie de l'introduction résume clairement les lois de la composition et de la dérivation dans les noms de famille basques : modifications de la dernière voyelle ou de la dernière consonne du premier élément ; changements d'une consonne devenue finale du premier élément par suite de la chute d'une voyelle ; les groupes de consonnes résultant de la composition.



L'ouvrage explique ensuite, le long de 78 pages, par ordre alphabétique, 634 éléments qui se rencontrent dans environ 3 700 noms de famille cités. Le livre s'achève par un index de tous les noms et une abondante bibliographie du sujet.



pays basque écrivain philosophe linguiste renteria
LIVRE APELLIDOS VASCOS
DE LUIS MICHELENA


Las antiguas consonantes vascas (les antiques consonnes basques) est une sorte de réponse au défi de Saussure : "On ne peut rien tirer du basque, parce que, étant isolé, il ne se prête à aucune comparaison", et c'est en même temps un exemple de ce que permet de faire la "reconstruction interne".



Luis Michelena reconnaît une certaine anarchie dans la situation phonique du basque actuel ; mais, à son avis, des analogies de comportement peuvent mettre en lumière les affinités des phonèmes dans le système reconstitué d'anciens états de la langue.



L'auteur déclare fonder son étude sur la comparaison des formes actuelles avec leurs correspondances médiévales, mais aussi avec des éléments aquitains et ibériques considérés, par hypothèse, comme apparentés au basque lexicalement et phonologiquement.



Luis Michelena déblaie le terrain en disant que les palatales et les sourdes aspirées ne sont que des variantes plus ou moins expressives des consonnes fortes qui leur correspondent.



Puis il relève deux asymétries notables dans le système occlusif basque : la lettre p est pratiquement inconnue dans les mots très anciens, de même que les d- et t- initiaux.



La lettre f, quoique attestée dès le XIe siècle, paraît plutôt marginale.



Finalement, de notre système actuel, Luis Michelena ne retient comme antiques que les oppositions (p)/b, t/d, tz/z, ts/s, k/g, rr/r.



Mais il est intéressant de voir comment il détecte l'existence probable d'une N forte ancienne, correspondant à peu près à nn des latins, et d'une L forte aussi, correspondant à ll des latins. Les n faibles intervocaliques auraient disparu : ex. anatem > ahate face à annona > anhoa ; les l faibles auraient donné r en position intervocalique, ex. angelum > aingeru, face à angellum > angelu.



L dans alaba et n dans anaia seraient des témoins de *L et *N fortes.



Quant à m, Luis Michelena doute de son existence dans le système antique : il lui paraît dériver d'un archaïque -nb- : cf. l'aquitain sembus qui pourrait être la forme latinisée d'un *sembe > seme.



Ce résumé n'est qu'un maigre schéma. Puisse-t-il encourager le lecteur à se reporter au texte lui-même.



Luis Michelena termine modestement son travail en présentant sa tentative de restitution du système consonantique basque préhistorique comme une simple base de discussion. Il craint que dans l'état actuel de la documentation, on ne puisse ni vérifier ses hypothèses ni pleinement les réfuter. Elles sont en tout cas des plus séduisantes.



A propos de l'accent basque a paru en français dans le "Bulletin de la Société de Linguistique de Paris". C'est un essai au sujet d'une question difficile et mal débroussaillée. On dit souvent que la langue basque n'a pas d'accent, sauf en souletin. En fait, il existe hors de Soule des éléments d'accentuation, en vérité peu uniformes et difficiles à définir. Luis Michelena se propose de faire le point des opinions émises, de montrer que l'accent a jadis existé dans tous les dialectes, et même de déterminer sa place primitive dans les mots de la langue préhistorique.



Il compare les affirmations de T. Navarro, Altube et Azkue, concernant le type contemporain central-occidental. Puis il remonte dans l'histoire avec les témoignages de Larramendi (1729), Zaldibia (1575), Marineus Siculus (1539). Il s'occupe ensuite du haut-navarrais du cours inférieur de la Bidassoa et adopte les positions d'Holmer. Pour le labourdin ancien il n'y a guère que P. d'Urte (vers 1700) qui offre des textes où l'accent soit noté partiellement.



Luis Michelena passe alors aux dialectes orientaux : souletin, roncalais, salazarais. Une étude serrée de Liçarrague (1571) montre des coïncidences curieuses avec le souletin et le roncalais, et, si l'on postule pour le stade commun un accent fixe sur l'avant-dernière syllabe du mot, on peut ramener sans peine à un prototype commun l'accentuation du roncalais et celle du souletin.



Peut-on remonter plus haut ? On en est réduit aux hypothèses pour tout ce qui se rapporte à la nature et à la position de l'accent dans les stades plus anciens de la langue. Luis Michelena nous présente celle de Martinet qui, pour expliquer la "sonorisation" des occlusives initiales, pense avoir besoin d'un accent démarcatif sur la syllabe initiale.



Michelena, étudiant la distribution des aspirées, croit devoir postuler qu'à une certaine époque, dans les mots simples, l'aspiration ne s'est conservée ou produite que devant la voyelle accentuée, qui, de ce fait, serait normalement celle de la deuxième syllabe du mot. Dans les composés et dérivés à suffixe tonique, l'accent se serait trouvé au contraire sur la première syllabe du dernier élément.



Tout ceci est fondé sur des chaînes de faits phonétiques dûment discutés et qui dénotent beaucoup d'observation et d'esprit critique.



Les grandes synthèses.



Luis Michelena a montré dans ses essais l'envergure de son esprit et l'étendue de son érudition.



Il lui revenait d'écrire de plus grandes synthèses.



Il en a donné trois, de genres fort différents : une esquisse historique de la littérature basque, où, à la science, se joignent le goût et la culture ; une esquisse sur le passé de la langue, où se fait la critique de diverses positions prises concernant les origines et les parentés du basque ; enfin, sa magnifique thèse de doctorat sur la phonétique historique basque, qui est sans doute son œuvre maîtresse jusqu'à ce jour.



Historia de la Literatura Vasca.



pays basque écrivain philosophe linguiste renteria
LIVRE HISTORIA DE LA LITERATURA VASCA
DE LUIS MICHELENA



Gardien de la Bibliothèque basque de Julio de Urquijo, Luis Michelena a pu se rendre compte d'à peu près toute la littérature euskarienne, et il a eu l'heureuse idée d'en donner une vue d'ensemble d'abord au tome V de la Historia général de las literaturas hispanicas (Barcelona, 1958) et puis dans un travail plus complet paru aux éditions Minotauro à Madrid sous le titre de Historia de la Literatura Vasca (1960).



L'ouvrage offre 120 pages de texte, 22 pages de notes, 15 pages de bibliographie.



Un avis au lecteur expose le but poursuivi : marquer les principales étapes de la littérature d'expression basque des origines à nos jours en insistant sur les débuts, parce qu'ils sont moins connus, en évitant de se perdre dans les détails pour mieux montrer l'essentiel, en plaçant les œuvres dans leur cadre culturel, quoique avec discrétion, enfin en portant des jugements objectifs, en somme toujours plus salutaires, même quand ils sont durs, que les pieuses palinodies.



Luis Michelena a tenu parole.



Le premier chapitre traite de généralités. Longtemps notre littérature ne s'est adressée qu'au menu peuple, en marge des élites ; elle a été plutôt élémentaire, religieuse, très locale, retardataire, etc. Elle fut plus pauvre, moins variée que la littérature orale, dite folklorique : chansons, contes, légendes, pastorales, farces, proverbes ont joué leur rôle dans la formation de la mentalité basque.



Le chapitre II nous entretient des origines : textes aquitains, citations médiévales, chants antiques qui nous reportent au XIVe et XVe siècles (thèmes guerriers, élégies féminines). Et voici la Renaissance, qui après les courtes citations de Harff, de Naharro, de Marineus, de Rabelais, de Perucho, etc., nous met en présence du premier livre basque imprimé, le recueil de poésie de Bernat Detchepare, Linguae Vasconum Primitiae (1545). Luis Michelena lui consacre trois pages et tout autant à Leizarraga traducteur de trois livres protestants : le Nouveau Testament, l'Abc et le Calendrier (1571). Suit un rapide paragraphe sur les collections de Proverbes."




A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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mercredi 21 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 21 JANVIER 2026 SAINTE AGNÈS - AINES

 

PROVERBE DU 21 JANVIER 2026 (SAINTE AGNÈS) (AINES).


AGNÈS Agnès de Rome, issue de la noblesse romaine, naît vers 290. 



saint religion catholique sainte agnes
21 JANVIER SAINTE AGNES

Agnès serait la soeur de lait de sainte Emérentienne.

A l'âge de 12 ans, Agnès repousse les avances du fils du préfet de Rome et le jeune tomba malade d'amour.

Apprenant cela, le préfet convoque Agnès qui avoue être chrétienne et promise à Jésus-Christ.

Le préfet fait conduire Agnès dans un lupanar et enfermée nue. Mais, par une intervention divine, sa chevelure s'allonge et peut protéger sa pudeur !

Finalement exécutée d'un coup de couteau et livrée aux flammes, vers 304 ou 305, Agnès cette martyre romaine du IVe siècle devient pour les chrétiens le symbole de la pureté et de la virginité.

Agnès est la patronne de la chasteté, des couples, de la pureté corporelle, des récoltes, des guides (scoutisme), des filles et des vierges, etc...

Les principaux attributs d'Agnès sont un agneau blanc, la palme du martyre, un rameau ou une couronne d'olivier, une épée ou un poignard et un bûcher en flammes.



religion catholique saint sainte agnes
21 JANVIER SAINTE AGNES
TABLEAU DE DOMENICHINO

AINES : Inés (es), Agnès (fr), Agnes (en).

Grezierako (H)agné "aratza, garbia"-tik dator, latineko Agnesen bisartez. Herri-etimologia dela medio Agnus Dei-rekin lotu zen. Santa Aines Erroman hil zute, III. mendean (+304), Dioklezianoren garaian. Aines eta Añes Ipar Euskal Herrikoak dira eta Ines eta Inesa Hego Euskal Herrikoak. Santuaren eguna urtarrilaren 21ean da.

Agnes Aialako herria. Pena Angulo azpian maiatzaren 21ean ospatzen da S.Bizente parrokian XII. mendeko portada erromaniko dago.



Une naissance du 21 janvier : Grigori Efimovitch Raspoutine, par la suite Raspoutine-Novyi.



pèlerin mystique guérisseur russe nicolas II alexandra
GRIGORI RASPOUTINE 
VERS 1916

Né probablement le 21 janvier 1869 à Pokrovskoïe (Empire Russe) - Mort le 30 décembre 1916 à Pétrograd (Empire Russe).

Grigori est un pèlerin, mystique et guérisseur russe.

Il a été le confident d'Alexandra Feodorovna, épouse de l'empereur Nicolas II, ce qui lui a permis d'exercer une forte influence au sein de la cour impériale russe.

Originaire des confins de la Sibérie, il se présente comme un strannik, un pèlerin mystique errant, et se prétend starets et prophète.

Peu de documentation sur sa jeunesse, mais il semble avoir été un jeune homme marginal au sein de la communauté villageoise, au comportement parfois jugé indiscipliné.

En février 1887, Grigori épouse Parskovia Fiodorovna Doubrovina, avec laquelle il aura plusieurs enfants, dont seuls deux atteignirent l'âge adulte.

Dans les années 1890, il traverse une période de crise personnelle et religieuse, et séjourne quelque temps au monastère de Verkhotourie.

A son retour à Pokrovskoïe, il adopte un mode de vie plus ascétique, renonçant à l'alcool, au tabac et à la viande.

A la fin des années 1890 et au début des années 1900, il s'oriente progressivement vers une vie de religiosité itinérante, s'éloignant durablement de la vie paysanne.

Grigori se rend à plusieurs reprises à Saint-Pétersbourg, entre 1903 et 1905.

En novembre 1905, il est présenté à la famille impériale, puis de nouveau en octobre 1906.

A la demande du tsar, il rend également visite au président du Conseil des ministres, Piotr Stolypine, alors récemment frappé par un attentat visant sa famille, et il est invité à prier.

Le tournant décisif intervient le 6 avril 1907, lorsqu'il est invité par le couple impérial au palais afin de prier auprès du tsarévitch Alexis, alors victime d'une grave crise hémorragique.

L'intervention de Grigori, perçue comme apaisante par les parents de l'enfant, marque le début d'une relation de confiance durable avec l'impératrice, qui le considère dès lors comme un protecteur providentiel de son fils.

Mais un climat de défiance croissante envers la cour impériale, perçue comme coupée des réalités du pays, se développe.

Dans les milieux politiques et ecclésiastiques, il est de plus en plus considéré comme un facteur de trouble.

Des accusations récurrentes l'associent à la secte mystique des khlysty, mouvement interdit.

En 1911, Grigori devient politiquement embarrassant, surveillé par les autorités et de plus en plus isolé en dehors du cercle restreint de ses soutiens.

Il quitte temporairement la capitale en 1911 et se rend en Terre Sainte.

Au début de 1912, il est l'une des figures les plus controversées de l'Empire russe mais son lien personnel avec l'impératrice demeure intact.

A l'automne 1912, le tsarévitch Alexis est victime d'une hémorragie interne grave à la suite d'une chute et Raspoutine est alors contacté, à près de 2 600 kilomètres de distance, la santé du tsarévitch s'améliorant par la suite.

Pour l'impératrice cela confirme le rôle protecteur qu'elle attribue à Raspoutine.

En février 1913, il est expulsé de la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan par Mikhaïl Rodzianko, président de la Douma.

Fin 1913, il est renvoyé dans son village natal.

Le 29 juin 1914, il est poignardé, dans la rue, par une femme, Khionia Gousseva, et il est grièvement blessé.

Raspoutine est opéré par le médecin personnel de l'empereur et il est hospitalisé six semaines.

Durant son séjour à l'hôpital, il adresse de nombreux télégrammes au tsar Nicolas II, l'exhortant à ne pas engager la Russie dans un conflit armé.

Il quitte l'hôpital le 17 août 1914 et regagne Pétrograd à la mi-septembre.

Entre septembre 1915 et la révolution de Février (1917), la Russie connaît une très grande instabilité ministérielle.

Le 12 décembre 1916, Raspoutine a sa dernière entrevue avec l'impératrice Alexandra.

Au cours de la nuit du 29 décembre 1916 au 30 décembre 1916, il est assassiné par arme à feu, à la suite d'un complot fomenté par Félix Ioussoupov et Vladimir Pourichkevitch, assisté par Dimitri Pavlovitch, puis son corps est jeté depuis un pont dans la Petite Neva.

Il meurt le 30 décembre 1916, à 47 ans.




pèlerin mystique guérisseur russe nicolas II alexandra
PORTRAIT DE RASPOUTINE 1916
PAR ANNA THEODORA KRARUP



Voici le proverbe du mercredi 21 janvier 2026 :


SUAK INDARRAK BADITU ERE, EUSKALDUNAK ERREDOBLE.

Même si le feu a de la force, le Basque, lui en est décuplé.



force basque pays basque
LEVEUR DE PIERRE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE THÉÂTRE BASQUE PAR ÉTIENNE DECREPT EN 1912 (troisième partie)

LE THÉÂTRE BASQUE EN 1912.


En 1912, le bascophile Etienne Decrept fait une analyse du théâtre Basque.




pays basque autrefois soule theatre pastorale
LE THEÂTRE BASQUE
PYRENOEA 19 AVRIL 1912



Voici ce que rapporta à ce sujet Etienne Decrept, dans l'hebdomadaire Pyrenoea, le 3 mai 

1912 :



"Sur le Théâtre Basque. (suite)


Les précurseurs.


C'est le genre bonhomme populaire et parfaitement moral du grand romancier britannique qui me semble le plus adéquat à la mentalité basque, par conséquent le plus digne de fournir des modèles à nos écrivains. La nouvelle peut lui emprunter ses procédés faciles de description et le théâtre la grâce simple et tranquille des ses dialogues. Le vocabulaire eskuarien suffit amplement à cette tâche. Les mots tendres ou énergiques, emphatiques quand il le faut, concis quand la situation l'exige, y sont nombreux et fort variés de couleur et de sonorité. Ils peuvent mieux que donner seulement des tons fondamentaux et complémentaires ; le champ des nuances ne leur est pas interdit et, tout comme Flaubert à propos du français, j'oserai dire que le basque n'a pas de synonymes.



Certes, ne lui demandez pas de s'exprimer comme Verlaine ou comme ce pauvre Jules Laforgue :


Falot ! Falotte !

Et c'est ma belle âme en ribotte

Qui se sirote et se fait mal

Et fait avec de longs sanglots

Sur le lac bleu de l'Idéal

Des ronds dans l'eau...

Falot ! Falot !



Falot ! Falotte ! Ne lui demandez pas non plus d'analyser ces âmes en décomposition chères à Bernstein et à Bataille. Encore que cette besogne me paraisse tout à fait inutile et nauséeuse, il serait à peu près impossible de saisir dans ce pays basque où l'adultère et l'uranisme sont inconnus quelque exemplaire masculin ou féminin approchant de ces poupées équivoques en qui tout dénonce le camouflage : Lignes et attitudes, chairs et babil.



Vraiment, on ne sait quelle angoisse vous étreint à considérer ces êtres bizarres dont il est impossible de préciser immédiatement le sexe. Hommes ? Femmes ? Ou tous les deux à la fois ? On redoute de se tromper et de rencontrer Giton là où se dénonçait déjà Sapho. C'est, dirait-on, l'apothéose de l'androgynie. Quelles ivresses déliquescentes peuvent goûter dans leurs accouplements ces loques d'agonisante humanité ?



Laissons-les s'effondrer dans leurs "divans profonds comme des tombeaux" et remontons à l'air libre.



Oui, la littérature basque sera, comme toute littérature sincère, la réflectrice exacte de tout ce qui l'environne et fort heureusement ses entours sont dépourvus de cette bonne pourriture que reniflaient jadis avec volupté les nez dissemblables de Jean Lorrain et de Joris-Karl Huysmans.



Craint-on la fadeur ? Faut-il absolument à un ouvrage le poivre de la lubricité pour le rendre appétissant et savoureux ?



Qui le soutiendrait ? Le livre vaudra ce que vaut l'écrivain. Du reste, je crois fort que les meilleurs cathédristes de la littérature sous-ombilicale mêmes perdent un peu partout leurs adeptes et qu'en général leur clientèle se recrute chez les aimables personnes qui feraient montre d'une ingratitude affligeante à l'égard de leur gagne-pain le plus habituel si elles n'en glorifiaient congrûment les prestigieux thuriféraires.



Ce que l'on peut reprocher — est-ce un reproche ? — aux rares essais déjà parus, c'est la puérilité de leur style. On dirait que Domingo de Aguirre pour son roman "Garoa" aussi bien que mon ami Gregorio de Mujica pour ses ravissantes nouvelles ont voulu se faire une âme à la Francis Jammes : une âme d'enfant. Et leur langage est en parfait accord avec cette volonté. Mais ce résultat est-il voulu ou est-ce le génie même de la langue qui l'impose ? Je crois plutôt que c'est dans le milieu et l'hérédité qu'il convient de rechercher l'explication de ce phénomène. Le basque du Guipuzcoa ou de la Biscaye est plus naïf, plus innocent, plus facile à divertir que le Basque de Navarre ou du Nord des Pyrénées ; les histoires les plus simples, l'amusent et tel récit qui arracherait à un labourdin la moitié d'un sourire le fait rire aux éclats. Logiquement, il doit, dès qu'il écrit, suivre la pente naturelle de son esprit incomplexe et gracieux.



pays basque autrefois soule theatre pastorale
ROMAN GAROA
DE DOMINGO AGUIRRE



Ces productions ne manquent pas de charme, bien au contraire, et le petit conte "Loriak eta Ogia" (Les Fleurs et le Pain) de mon ami Mujica notamment, est un joyau de pureté et de délicatesse.



pays basque autrefois soule theatre pastorale
LIVRE LORAK ETA OGIA
DE G MUJIKA



Par chez nous le style est plus viril. On s'y guinde parfois jusqu'à la rudesse ; mais le "Guero" de l'incomparable Pierre Axular y sera toujours l'ouvrage à consulter par tous ceux qui aiment le bel ordre classique dans la composition, le calme, la clarté, le nombre et la majesté dans l'écriture. A peine pourrait-on reprocher à l'auteur qui vivait dans la première moitié du XVIIe siècle de s'être servi quelquefois de mots empruntés au français et au castillan lorsqu'il pouvait disposer de vocables authentiquement basques. Tare légère, au demeurant, et qui ne doit pas diminuer notre reconnaissance pour l'écrivain et pour son éditeur, M. Julio de Urquijo, directeur-propriétaire de la Revue Internationale des Etudes Basques, qui vient de publier et de mettre ainsi au service de tous les eskuarographes un document de première nécessité.



pays basque autrefois soule theatre pastorale
LIVRE GUERO
DE PIERRE AXULAR



C'est à Axular et aussi à Dickens que la seule nouvelle labourdine due à un contemporain "Hillak-Hill" de M. le chanoine Hiriart-Urruty, fait songer, tant par la sérénité de son allure que par la bonne humeur qui l'anime d'un bout à l'autre. Il s'en exhale un tel parfum d'eskuarisme indéniable que l'on déplore les obligations politiques de son auteur qui l'empêchent de nous donner de loin en loin quelques historiettes aussi délectables que la première.



Avant lui, le poète Elissamburu avait pastiché ou plutôt arrangé en basque quelques oeuvres connues, entre autres le "Médecin malgré lui", réduit aux dimensions d'un conte. Cela manque d'intérêt et j'avoue n'accorder mon estime qu'à tout ce qui est réellement du terroir.



pays basque autrefois écrivain bertsolari sare chants espelette
JEAN-BAPTISTE ELISSAMBURU IRAZABAL


Aussi, préférai-je de beaucoup les chansons d'Elissamburu à sa prose. Quoique en fort petit nombre, elles ont le mérite de la personnalité et de la variété : satiriques, bricoliques, politiques ou amoureuses, toutes présentent les mêmes qualités de facture et de précision. Peu d'images et pas de dessous. Tout est en surface dans cette poésie consciencieuse et bien rythmée. Poésie de militaire et de magistrat, en harmonie avec les deux professions du poète, tour à tour capitaine dans la garde impériale et Juge de paix.



Curieuse coïncidence : le premier poète marquant du pays basque français fut juge de paix d'Espelette comme l'est actuellement son premier compositeur de musique : Charles Colin.



La langue d'Elissamburu est parfaite pour la scène d'où tout tarabiscotage devait être sévèrement banni ; si le poète qui en fit un si bel usage dans de courtes compositions vivait de nos jours, il s'en servirait certainement pour écrire quelque beau drame ou quelque sévère comédie.



Après lui, le chanoine Adéma peut être cité pour la belle tenue de ses poèmes dont l'exactitude terminologique est tout-à-fait remarquable. Ses adaptations de fables n'ont pas troublé l'ombre du bon La Fontaine, mais il y a bien du mérite dans certaines de ses poésies badines entre lesquelles "Churiko", histoire d'un chien famélique, est réjouissante au possible.



Pourquoi l'aimable poète s'est-il occupé d'architecture, cet écueil des ecclésiastiques livrés à eux-mêmes ? Le Pays Basque aurait trois monuments historiques classés au lieu des deux seules Eglises de Sainte-Engrâce et de l'Hôpital Saint-Blaise, curieux spécimens de l'époque romane. Etant curé de Bidarray, le pauvre homme, engoué de gothique comme tout le monde, osa faire tomber la voûte en pierres de taille admirablement conservée de son église du XIe siècle pour la remplacer par une voûte pseudo-ogivale en planches de peupliers, aujourd'hui à peu près pourrie ! On dit que l'Evêque actuel de Bayonne exige que ses prêtres lui soumettent tous leurs projets, avant de procéder à leur exécution. Si son vénérable mais faible prédécesseur, Mgr Lacroix, avait agi de la sorte, notre patrimoine artistique ne se serait pas si notablement appauvri.



Les docteurs Larralde et Guilbeau, tous deux maires de Saint-Jean-de-Luz firent aussi assez de bonheur quelques câlineries à Euterpe, mais de tous les poètes eskuariens celui qui eut vraiment le don de poésie fut un pauvre enfant du peuple, fils de San-Sebastian, nommé Indalezio Bizkarrondo... alias "Bilintch".




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BERTSULARI BILINCH



Quelle que soit leur facilité, ou sent l'effort chez tous les estimables écrivains que je viens de passer sommairement en revue, mais lui Bilintch a chanté comme Villon chantait, comme Verlaine chantait, comme chantait ce grand paresseux de Mathurin Régnier.



Le beau mérite ! Il porte des vers comme un pommier porte des hommes, disait dédaigneusement Zola, qui fut parfois moins ridicule, en parlant de l'auteur des Fêtes galantes.



Certainement, il n'y a pas plus de mérite à naître poète qu'à naître courageux ou beau. Cela n'empêche pas cependant le courage et la beauté de susciter l'amour et l'enthousiasme et la poésie de communier avec eux dans l'admiration des foules et des élites. Sans doute, il y aurait du mérite à devenir poète à force de travail comme à perdre sa laideur et sa lâcheté en suivant une discipline héroïque ou en s'exposant à des opérations chirurgicales qui ne sont pas encore au pouvoir de mon très habile ami le docteur Laremboure ; mais il n'y a pas d'exemple que de tels prodiges se soient réalisés.



Donc, admirons le courage, la beauté et la poésie partout où ils se trouvent, c'est-à-dire chez les êtres que les bonnes Fées accueillirent à leur naissance."


A suivre...









(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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mardi 20 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 20 JANVIER 2026 SAINT SÉBASTIEN ET SAINT FABIEN - BILINTX

 

PROVERBE DU 20 JANVIER 2026 (SAINT SÉBASTIEN) (SAINT FABIEN) (BILINTX).


SÉBASTIEN : Né à Narbonne, en Gaule, au 3ème siècle, Sébastien, est citoyen de Milan, en Italie.



religion catholique saint sainte sébastien
20 JANVIER SAINT SEBASTIEN

Militaire, archer dans l'armée de l'empereur Dioclétien, Sébastien se convertit au Christianisme.

Selon une légende tardive, Sébastien est condamné à être percé de flèches mais il survit par miracle.

Une veuve romaine, Irène, recueille le miraculé avant que celui-ci ne s'en aille sermonner l'empereur, qui le fit alors mourir à coups de bâton.

Patron des archers, des fantassins et des policiers mais aussi 3ème patron de Rome (avec Pierre et Paul), saint Sébastien est surtout invoqué pour lutter contre la peste et les épidémies en général.



religion catholique saint sainte sébastien
20 JANVIER SAINT SEBASTIEN
TABLEAU DE LE PERUGIN



FABIEN : Né en 200 à Rome, Fabien décède le 20 janvier 250, également à Rome.


religion catholique saint sainte fabien
20 JANVIER SAINT FABIEN

Fabien est le vingtième pape de l'Eglise catholique, avec un pontificat de 14 ans, à partir du 10 janvier 236.

Fabien révèle de grandes qualités d'administrateurs et nomme, à Rome, sept diacres à la tête de districts ecclésiastiques.

Fabien veille également avec attention au bon entretien des catacombes.

A la fin de 249, l'empereur Dèce déclenche de violentes persécutions contre les chrétiens.

Le 20 janvier 250, Fabien est torturé puis décapité sur la Via Appia Antica.

Il est inhumé dans la crypte des Papes de la catacombe de Saint-Calixte où son sarcophage a été retrouvé en 1915.



religion catholique saint sainte fabien
20 JANVIER SAINT FABIEN


BILINTX : Indalezio Bizkarrondo (Donostia 1831 - 1876) bertsolari eta olerkariaren izengoitia. Honen lanik ezagunena. Bere lanetan baserri girotik urrunduta mundu erromantikoa landu zuen, baina umoretsu, tragedian erori gabe. Honen lanik ezagunenak Behin batean Loiolan eta Kontzezirentzat izenekoak dira :

Beiñ batian Loiola'n

erromeriya zan,

antxen ikusi nuben

neskatxa bat plazan ;

txoriya bañan ere

ariñago dantzan,

uraxen bai pollita,

an pollitik bazan !




Un décès du 20 janvier : Joseph Eugène Hubert Marans Rostand.



avocat financier écrivain marseille 19ème 20ème siècle cambo-les-bains académie française
EUGENE ROSTAND



Né le 23 juin 1843 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Mort le 20 janvier 1915 à Cambo-les-Bains (Basses-Pyrénées).

Eugène est un avocat, financier, homme de lettres et économiste français.

Il fait ses études au lycée Thiers de Marseille.

En 1866, il épouse Angèle Justine Julie Gayet, avec laquelle il aura 3 enfants, dont Edmond.

Il devient avocat à Lyon puis à Marseille après la guerre franco-allemande de 1870, et s'occupe de lettres.

Il publie divers oratorios et volumes de vers, ainsi qu'une adaptation du poète latin Catulle, distingué par le prix Jules Janin, décerné par l'Académie française.

Délégué à l'instruction publique et aux beaux-arts, Eugène fait adopter l'acquisition du jardin zoologique et obtient l'institution de nouveaux cours sur la peinture et les arts auxiliaires de l'industrie en 1877.

Il entreprend également un combat pour la reconnaissance légale du statut associatif à but non lucratif.

Adjoint au maire de Marseille en 1877, d'opinions bonapartiste, conservateur et libéral, il se présente sans succès à la députation en 1878 à Castellane.

Il devient administrateur de la Caisse d'Epargne des Bouches-du-Rhône en 1867, avant d'en prendre la présidence en 1886, qu'il conserve jusqu'à sa mort, en 1915.

Président de plusieurs banques, Eugène devient également administrateur de la Société marseillaise de crédit, des Docks de Marseille, de la Société immobilière de Marseille, de la Compagnie générale parisienne de tramways et de la Société des grands travaux de Marseille.

Il dirige le Journal de Marseille, dont l'âme est son beau-père, l'armateur Jules Gayet.

Préoccupé par les problèmes sociaux avec Jules Charles-Roux, il devient président-fondateur de la Société des habitations salubres et à bon marché de Marseille, et président et fondateur de nombreuses sociétés d'habitations à bon marché et de secours mutuels.

Président de l'Académie des sciences, lettres et arts de Marseille (1886) et de la Société d'économie sociale, il est élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1898.

Eugène est fait officier de la Légion d'honneur en 1900.

Il meurt le 20 janvier 1915, à 71 ans.


avocat financier écrivain marseille 19ème 20ème siècle cambo-les-bains académie française
BUSTE D'EUGENE ROSTAND 
PAR CHARLES DELANGLADE



Voici le proverbe du mardi 20 janvier 2026 :



SUDUR LUZE TA IPURDI TTIKIA, JAIOA DA EUSKAL-ERRIAN.

Long nez et petit cul sont nés au Pays Basque.


homme pays basque autrefois
PORTRAIT HOMME
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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