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lundi 3 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 3 AOÛT 2026 SAINTE LYDIE - LIDE

PROVERBE DU 3 AOÛT 2026 (SAINTE LYDIE) (LIDE).


LYDIE : Lydie naît à Thyateira (Turquie).




religion catholique saint sainte lydie
3 AOÛT SAINTE LYDIE DE THYATIRE

Négociante en pourpre, Lydie reçoit le baptême et offre l'hospitalité à Paul (et sans doute Luc).

C'est à Paul que revient le mérite de l'avoir convertie. 

Habitant la Macédoine, Lydie de Thyatire est la première chrétienne d'Europe.  

Lydie est la patronne des teinturiers.

Lydie est célébrée le 3 août en Occident et le 20 mai en Orient.



religion catholique saint sainte lydie
3 AOÛT SAINTE LYDIE DE THYATIRE


LIDE : Erderaz Lidia eta Lydie.

Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Lidia izenarentzat ematen den euskal baliokidea. Ikus Lidia.

Lidia Ekialde Hurbileko herrialdea zen grekoz, baina adiera hori goiz galdu zuen eta ponte izen bihurtu. Grezian eta Erroman franko erabili zen. Tindatzaileen patroia da, hori baitzen Mazedoniako Filipos hiriko santa Lidiaren lanbidea. Santa hau izan zen hiri horretan done Paulok kristautu zuen lehen pertsona. Santuaren eguna martxoaren 27an da. 

Aldaera : Lide. Baliokideak : Lidia (es) eta Lydie (fr).




Un décès du 3 août : Fulgence Bienvenüe.



ingénieur france métro 19ème 20ème siècle
FULGENCE BIENVENÜE



Né le 27 janvier 1852 à Uzel (Côtes-du-Nord) - Mort le 3 août 1936 à Paris.

Fulgence est un ingénieur français qui a notamment conçu le réseau métropolitain de Paris.

Il est le treizième et dernier enfant d'une famille bretonne très pieuse et sa famille est alliée au maréchal Foch.

Après avoir été éduqué au foyer familial, il entre à 10 ans au collège catholique des Eudistes de Valognes où enseigne son frère Emile, rentré dans les ordres.

Il suit ensuite une formation littéraire au lycée Saint-Martin de Rennes et obtient à 15 ans un baccalauréat en philosophie.

Fulgence perd sa mère en 1868.

Après des études à l'Ecole polytechnique puis l'Ecole nationale des ponts et chaussées, il devient inspecteur général des Ponts et Chaussées en 1875.

Amputé de son bras gauche après un accident en 1881, il travaille pour la ville de Paris à partir de 1886 et poursuit les travaux d'aménagements de la capitale lancés sous le baron Haussmann.

En 1895, il présente avec son collègue Edmond Huet un avant-projet de réseau de chemin de fer métropolitain souterrain et électrique pour la capitale.

Après l'adoption définitive du projet en 1898, Fulgence se consacre entièrement à la construction du métro de Paris, l'oeuvre majeure de sa carrière.

Pendant plus de 30 ans, imaginant des techniques de construction parfois audacieuses, il supervise la construction et l'extension du réseau, ce qui lui vaudra le surnom de "père du métro".

En avril 1909, il épouse Jeanne Loret.

Bien qu'ayant 62 ans lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il obtient sa mobilisation, le 3 août 1914, en tant que colonel du Génie, pour participer à la mise en état de défense du camp retranché de Paris.

Une fois la menace allemande éloignée, le préfet de la Seine négocie le maintien des chantiers du métropolitain, toujours sous la direction de Fulgence, démobilisé le 26 août 1914, qui assume également celle du service du port de Paris à partir de 1917.

S'ensuivent la création du port de Gennevilliers, l'aménagement du canal Saint-Denis et l'élargissement du canal de l'Ourcq.

En 1924, la ville de Paris lui décerne sa Grande Médaille d'or.

En janvier 1929, il est élevé à la dignité de Grand-Croix de la Légion d'honneur.

Fulgence demeure le conseiller de la ville de Paris jusqu'à sa retraite, le 6 décembre 1932, à l'âge de 80 ans, laissant derrière lui un réseau de 12 lignes et près de 130 km.

En 1933, la Grande médaille d'or de la Société d'encouragement au progrès lui est décernée.

Cette même année, le Conseil municipal de Paris décide de renommer la station du métro, Maine en Bienvenüe.

Deux jours après Louis Blériot, il meurt le 3 août 1936, à 84 ans.



ingénieur france métro 19ème 20ème siècle
FULGENCE BIENVENÜE


Voici le proverbe du lundi 3 août 2026 :


AGORRILA DENA PESTA, OSTALEREN LEHEN UZTA.

Tout est fête en août, premiers bénéfices pour les aubergistes.



mois calendrier août été
MOIS D'AOÛT
ILLUST BARRE DAYEZ






(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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PROCÉDURE ET PÉNALITÉS AU BAILLIAGE D'USTARITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE DE 1693 À 1763

PROCÉDURE ET PÉNALITÉS AU BAILLIAGE D'USTARITZ DE 1693 À 1763.



Au bailliage d'Ustaritz, la justice suivait des procédures codifiées avec des pénalités allant des amendes aux peines corporelles, reflétant l'organisation judiciaire du Labourd au XVIIe et XVIIIe siècles.



USTARITZ LABOURD
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet l'abbé Michel Etcheverry dans le Bulletin de la Société des 

sciences, lettres & arts de Bayonne, en avril 1942 :



"Procédure et pénalités au bailliage d'Ustaritz.



Il y a aux Archives Départementales de la Gironde, sous la côte "Série B. Juridictions diverses non classées, un fonds assez considérable de procès criminels du bailliage de Labourd mêlés, par hasard sans doute, à un lot de liasses qui provenaient du "Palais Royal" autrement dit de la "Sénéchaussée" de Dax. Ayant parcouru et dépouillé — quoique rapidement — ce vaste amas de paperasses nous croyons intéresser nos lecteurs par un choix de détails relatifs à la procédure et aux pénalités en usage dans ce tribunal Basque de 1693 à 1763. 



La partie plaignante introduit sa demande par une formule écrite qui jusqu’au début du XVIIe siècle était : "A Monsieur le Baillif de Labourt ou vous, Monsieur, son Lieutenant Général supplie humblement X ou Y, disant que... (énoncé des faits déférés à la Justice). Depuis qu'Ustaritz possède un lieutenant (ou assesseur) criminel on libelle : "A Monsieur le Baillif de Labourt ou vous, Monsieur, son Lieutenant Criminel". 



Il arrive que l'initiative des poursuites soit prise par le procureur du roi en sa qualité de représentant de la société et défenseur de l’ordre public. L’invite à la mise en branle de l’appareil revêt alors la forme suivante: "A Monsieur le Baillif de Labourt ou vous, Monsieur, son Lieutenant Général (ou Criminel). Supplie le procureur du roy au présent tribunal disant qu'il a été adverty que etc.". L’impulsion ainsi donnée l’affaire passe par les phases rituelles : enquête, transport de justice, interrogatoire, audition et confrontation de témoin et le reste (y compris parfois le monitoire) jusqu’au verdict. 



Quant aux pénalités portées dans ces cahiers, nous les énumérerons par ordre de gravité décroissante. 



Il y a d’abord la mise à mort. Mais le nombre des sentences capitales que nous avons relevées pour la dite période (1693-1763) n’atteint guère que la dizaine. Chiffre bien faible si on le compare au seul bilan des assassinats dont ces dossiers font mention. Dans un procès de 1728, Jean d’Etchegoyen, lieutenant-criminel, qui actionnait lui-même en diffamation Sallaberry père et fils, de Jatxou — le premier notaire royal, le second avocat à Ustaritz et juge à Espelette — avoue que "depuis deux ans il y a eu plus de vingt meurtres". (Signalons, en passant, les terribles méfaits — déjà — du makila : l'une des victimes auxquelles Etchegoyen faisait allusion était Joannes d'Ayherdoy, assommé à coups de bâton en pleine place de Cambo en 1727). Combien de coupables furent châtiés pendant que déferlait cette vague rouge ? Nous ne trouvons pas trace de jugement dans nos notes. Il se peut que ces registres ne soient pas complets ou que des arrêts nous aient échappé ! Mais la fréquence même de l’assassinat n’est-elle pas une présomption que les tribunaux ne parvenaient pas à saisir et à frapper tous les criminels ?



Au surplus il est dit dans un texte de 1763 que depuis 24 ans il ne s’est pas fait d'exécution en Labourd. Et pourtant dans le seul village de Lahonce Joannes Darrigol, de la maison Hiribarrenea, avait été tué en 1761 et Marittipitua Darrigol, cadette de Larramendia, en 1769. Les meurtriers avaient-ils pu sauver leur tête ou obtenir une commutation de peine ? Hypothèse qui accuserait l'imprudence et l’imprévoyance des autorités — n'enregistre-t-on pas, tout à côté, à Urcuit, deux autres assassinats en 1763 ? — et que nous écartons pour cette raison, comme invraisemblable. Il ne nous paraît pas téméraire d’avancer que l'impunité trop souvent assurée aux auteurs des plus violents excès était l'une des causes de la forte criminalité de notre canton basque.



Lorsqu’il n’y a pas eu appel ou que l’appel a été rejeté ou, enfin, qu’aucune lettre de rémission n'est intervenue, l’arrêt reçoit son exécution à Ustaritz. Le lugubre cérémonial du supplice a été soigneusement détaillé par le procureur du roi qui a demandé le châtiment suprême, par le juge ensuite et dans les mêmes termes. Voici la teneur — stéréotypée — de l’appel du procureur : "Requérons que led. X soit condamné à estre mis et livré entre les mains de l’exécuteur de la haute justice et aiant la hart au col et couvert d’une chemise de toile rousse estre led. X mené et conduit par led exécuteur sur une charrette puis (depuis) la porte du parquet royal dud bailliage au devant de celle de l’église paroissialle de St-Vincent du présent lieu en aiant entre ses mains un flambeau de cire jaune de deux livres pesant. Il demandera pardon à Dieu, au Roy et à la justice et dyllec il sera de même mené et conduit au lieu du marché dud présent lieu (ce document est de 1697) et là estant il sera par led exécuteur pendu et estranglé à une potence qui y sera, à cet effet dressé, jusqu’à ce que la mort s’ensuive". 



En certains cas — probablement pour ajouter à la confusion du malfaiteur — on lui fait subir son expiation dans son propre village. C’est ainsi que le 3 août 1694 de Lalande, lieutenant-général, condamne à la mort par strangulation à Itxassou une femme de cette localité convaincue de meurtre sur la personne d’un voisin. Le protocole est d'ailleurs le même, la place publique remplaçant la place du marché. 



Au dessous de la peine capitale, la punition la plus rigoureuse est l’envoi aux galères à perpétuité. Le juge y a recours lorsqu’une circonstance atténuante lui paraît devoir écarter la sentence fatale. Et ici, naturellement, son interprétation peut différer de celle du procureur. En Mars-Avril 1697, un certain Lanusse occupait le banc des accusés. Les charges qui pesaient sur lui étaient, semble-t-il, accablantes. Il avait, en 1693, blesss mortellement Haramboure, prêtre, héritier d’Hiriartia, à Ahetze, puis, deux ans après, occis le fils de Gorpularenia, d’Arbonne, à la fête locale de Guéthary. Le procureur, de Habans, requiert le maximum de la peine. De Lalande croit avoir des raisons de se montrer moins intransigeant et condamne Lanusse aux galères perpétuelles, à 50 livres qui solderont les prières faites pour son âme, à 30 livres d’amende envers le roi et aux dépens. 



Voici encore un châtiment qui porte le redoutable additif : "à perpétuité". Il s’agit du bannissement hors du "détroit" (territoire) Labourdin. A l'ordinaire le jugement se corse d'un complément : la fustigation publique préalable. Le bourreau chargé de l’opération doit placer le délinquant à genoux, tête nue, pour lui faire demander pardon à Dieu, puis le «"frapper de verges jusqu’à effusion de sang pendant cinq tours du lieu du marché du présent lieu". (Texte de 1698). 



Le bannissement est parfois à terme. Ici encore le fouet est souvent appelé à figurer dans la sentence et le parcours qui mesure la durée de la flagellation peut s’étendre aux "carrefours et lieux accoutumés du présent lieu". On voit même, de temps à autre, intervenir une troisième sanction : celle de la tare indélébile. Dans ce cas l’arrêt prescrit qu’à l’un des carrefours où doit passer le patient celui-ci soit "flétry d’un fer chaud sur l’épaule dextre, marqué d’une fleur de lys". 



Le bannissement comporte l’exil absolu pendant tout le délai fixé par le verdict. Le proscrit ne doit "hanter ny fréquenter le bailliage de Labourt durant led. temps à peyne de la hart", et, en outre, de diverses amendes. Celles-ci — la part du roi toujours réservée — peuvent avoir des destinations variées. Dans un procès de septembre 1698, de Lalande inflige, entr’autres peines pécuniaires, à un banni en prévision du cas où il réintégrerait son domicile "dix livres pour les réparations de la chapelle du présent parquet et auditoire royal, attendu qu’il n’y a pas de fonds pour cela". 



Il y a ensuite la fustigation pure et simple que nous trouvons prononcée en particulier pour crime "d’abigeat" c’est-à-dire de vol de bestiaux. Etait-elle publique ou s’administrait-elle dans les locaux disciplinaires ? Nous ne saurions le dire. 



Une punition moins sévère — au moins en ce sens qu’elle ne comporte pas de sévices corporels quoique le carcan et l’exposition qui l’accompagnent parfois soient pénibles — c’est l’envoi aux galères pour une période limitée et d’ailleurs variable. 



Signalons enfin la condamnation à la détention plus ou moins longue et à l’amende seule. On a l’impression que, lorsque l'individu était solvable, c'est la seconde forme de répression que préféraient les magistrats. S’il nous est permis de généraliser certains cas particuliers, l'usage en Labourd aurait été que la famille ou la communauté ou le pays prit à son compte tout ou partie de l’entretien des prisonniers. C’est peut-être une des raisons qui rendaient cette pénalité plus rare qu’aujourd’hui.

Michel Etcheverry."





(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




 

  







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dimanche 2 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 2 AOÛT 2026 SAINT EUSÈBE ET SAINT PIERRE-JULIEN - AINGERU

 


PROVERBE DU 2 AOÛT 2026 (SAINT EUSÈBE de VERCEIL) (SAINT PIERRE-JULIEN) (AINGERU).


EUSEBE DE VERCEIL : Eusèbe naît le 2 mars 283 à Cagliari, en Sardaigne.



religion catholique saint sainte eusèbe verceil
2 AOÛT EUSEBE DE VERCEIL

Nommé évêque de Verceil, dans le Piémont, en Italie, Eusèbe s'illustre dans le combat théologique contre l'arianisme.

Eusèbe est le premier évêque en Occident à vivre en communauté avec son clergé, exemple qui fut suivi après par saint Augustin.

Eusèbe meurt le 1er août 371 à Verceil (Piémont, Italie).

Eusèbe est considéré comme saint par l'Eglise catholique et l'Eglise orthodoxe, et fêté le 1er août en Orient et 2 août en Occident.



religion catholique saint sainte eusèbe verceil
2 AOÛT SAINT EUSEBE DE VERCEIL


PIERRE-JULIEN EYMARD : Pierre-Julien Eymard naît le 4 février 1811 à La Mure (Isère).



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2 AOÛT SAINT PIERRE-JULIEN EYMARD

Pierre-Julien est issu d'une famille très chrétienne, relativement pauvre, mais travailleuse.

Dès ses 12 ans, Pierre-Julien est attiré par la vie religieuse.

Pierre-Julien entre à 20 ans au grand séminaire de Grenoble et est ordonné prêtre à 23 ans.

En août 1839, Pierre-Julien devient membre de la Congrégation mariste en faisant profession des voeux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance.

Il fonde, en 1856, à Paris, la Congrégation du Saint-Sacrement.

Il meurt le 1er août 1868 à La Mure (Isère), à 57 ans.

Le pape Pie XI le béatifie le 12 juillet 1925.

Le 9 décembre 1962, le pape Jean XXIII l'inscrit au catalogue des saints.

Le 9 décembre 1995, il est inscrit au calendrier grégorien et présenté à toute l'Eglise comme l'apôtre de l'Eucharistie.


religion catholique saint sainte pierre-julien eymard
2 AOÛT PIERRE-JULIEN EYMARD



    AINGERU : "Angel", "Ange" : Nuestra Señora de los Angeles. Gizakien begirale jarriak. Grekostik Angelos. "Mezularia".

    Grezierako angelos "mezularia" hitzetik latineko angelus sortu zen, eta hemendik euskarazko aingeru. Ezagutzen dugun aipurik zaharrena Basaburu Nagusiko (Nafarroa) 1552ko Aingeru de Igoa da. Duen zabalkundea umeak zaintzen dituen aingeru guardakoarekiko begiruneari zor zaio, izen hau ematearekin haurra babestuago egongo dela uste izaten baita.

    Aldaera : Gotzon (Deun-ixendegi euzkotarra-DIE).




    Une naissance du 2 août : Louis-Antoine-Henri de Bourbon-Condé, connu dans l'histoire comme le duc d'Enghien.



    france prince condé émigrés


    Né le 2 août 1772 à Chantilly (Royaume de France) - Mort le 21 mars 1804 à Vincennes (République française).

    C'est un prince de sang français, 10ème et dernier duc d'Enghien et l'ultime descendant de la maison de Condé.

    Enfant de constitution délicate, Louis-Antoine grandit d'abord avec ses nourrices au domaine de Chantilly, dans le château d'Enghien.

    Ses parents se séparent en 1781 et sa tutelle passe au prince de Condé.

    Il est baptisé à l'âge de 13 ans, son parrain étant le roi Louis XVI et sa marraine la reine Marie-Antoinette.

    Trois jours après la prise de la Bastille, le 17 juillet 1789, Louis-Antoine, son père, le duc de Bourbon, et son grand-père, le prince de Condé, quittent la France, d'abord pour la Belgique, puis l'Italie et enfin l'Allemagne.

    Il rejoint l'Armée des émigrés, dans le but de marcher sur Paris pour restituer à Louis XVI les pouvoirs que lui a arrachés l'Assemblée nationale constituante.

    En 1792, il prend la tête de l'"Armée royale française", mais son armée est battue à Valmy le 20 septembre 1792 par les armées révolutionnaires.

    Du côté de sa vie privée, Louis-Antoine vit ouvertement avec la femme de sa vie, Charlotte de Rohan-Rochefort, qui n'est pas de sang royal. Il aura deux filles avec elle.

    Dans la nuit du 15 au 16 mars 1804, il est enlevé dans la principauté de Bade par un groupe de soldats conduits par le général Ordener.

    A l'issue d'un procès expéditif, il est condamné à mort, le 21 mars 1804, à deux heures du matin et fusillé peu après.



    france prince condé enghien émigrés
    DERNIERS MOMENTS DU DUC D'ENGHIEN


    Il meurt le 21 mars 1804, à 31 ans.



    france prince condé émigrés enghien
    DUC D'ENGHIEN



    Voici le proverbe du dimanche 2 août 2026 :


    AGORRILAK ONTZEN, BURUILAK BILTZEN.

    Août mûrit, septembre récolte.


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    MOIS D'AOÛT PAR ALFONS MUCHA




    (Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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