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samedi 31 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 31 JANVIER 2026 SAINTE MARCELLE ET SAINT CYR - MARKELE

 

PROVERBE DU 31 JANVIER 2026 (SAINTE MARCELLE) (SAINT CYR) (MARKELE).


MARCELLE : Marcelle est une veuve romaine qui se voue à la charité sous la direction de saint Jérôme, au 4ème siècle.



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31 JANVIER SAINTE MARCELLE

Née en 325, Marcelle joue un rôle majeur dans l'instauration du monarchisme féminin à Rome.

Marcelle se retrouve veuve, vers 350.

Dès lors, Marcelle et d'autres femmes, vierges ou veuves, partagent leur temps et leur argent, entre la prière et la charité.

Marcelle meurt en 410, à l'âge de 85 ans, durant le sac de Rome par l'armée d'Alaric.

Marcelle est fêtée le 31 janvier par l'Eglise catholique, et figure aussi au synaxaire des Eglises d'orient.



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31 JANVIER SAINTE MARCELLE


CYR : Saint Cyr d'Alexandrie est un médecin chrétien d'Alexandrie (Egypte), au 4ème siècle.



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31 JANVIER SAINT CYR D'ALEXANDRIE

Cyr soigne gratuitement tout en évangélisant.

Il subit le martyre durant la Grande Persécution (vers 311), en compagnie de son ami, Jean d'alexandrie, et d'Athanasie avec ses 3 filles Théodotè, Théoctistè et Eudoxie.


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31 JANVIER SAINT CYR ET SAINT JEAN



MARKELE : "Marcela" "Marcelle". Markel (M.)

(...) Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-ko Markele izena gaztelaniako Marcela-ren eta Marcial-en femenioaren aldaeratzat ematen da. Baliokideak : Marcela (gaz.) eta Marcelle (fr.) - - Marcela (...)

(...) Martzela - Latineko Marcellus-etik (Marcus izenaren txikigarria eta Klaudia leinukoen gentilizioa) dator. Santa hau Erroman jaio zen III. mendean eta bertan martirizatu zuten IV. aren hasieran. Jaieguna urtarrilaren 31n da. (...)


Un décès du 31 janvier : Bernard-Adolphe Granier de Cassagnac.



homme politique gers journaliste député bonapartiste
BERNARD-ADOLPHE GRANIER DE CASSAGNAC




Né le 11 août 1806 à Avéron-Bergelle (Gers) - Mort le 31 janvier 1880 à Couloumé-Mondebat (Gers).

C'est un journaliste et un homme politique bonapartiste.

Sa famille est issue d'une longue lignée de propriétaires forestiers.

D'abord en pension à Vic-Fezensac (Gers), à 10 ans, Bernard-Adolphe est envoyé à Toulouse pour son éducation chez son oncle Laurent-Prosper Lissagaray, entre 1818 et 1828.

Il est critique littéraire au Journal politique et littéraire de Toulouse, où il est trois fois Lauréat des Jeux Floraux de Toulouse.

En 1831, il part à Paris pour être journaliste, et collabore aux Nouvelles, à La PresseLe Journal des débats et la Revue de Paris.

Il y rencontre Victor Hugo et aussi Guizot.

Bernard-Adolphe épouse, en 1841, Rosa de Beaupin de Beauvallon, une riche créole, fille d'un riche planteur, qui lui apporte 80 000 francs de dot, avec laquelle il aura un enfant.

La révolution de 1848 le ramène dans le Gers.

Il soutient ardemment la candidature de Louis-Napoléon à la présidence de la République.

Il devient rédacteur en chef du Pouvoir.

L'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie de Montijo séjournent à deux reprises dans son château du Gers et la reine d'Espagne en exil, Isabelle II, y séjournera également.

Bernard-Alphonse est député du Gers de 1852 à 1870, et devient, en 1865, commandeur de la légion d'honneur.

A la chute de l'Empire, plombé de dettes et sans protection, il est emprisonné, puis s'enfuit en Belgique.

Il redevient député du Gers de 1876 à 1880 et siège au groupe bonapartiste de l'Appel.

Il meurt le 31 janvier 1880, à 73 ans.


homme politique gers journaliste député bonapartiste
BERNARD-ADOLPHE GRANIER DE CASSAGNAC



Voici le proverbe du samedi 31 janvier 2026 :


KATTALIN-GORRI, BIHAR EKHI ALA EBI ?

Coccinelle, demain soleil ou pluie ?





pays basque animaux pluie soleil
COCCINELLES 



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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LA CHAPELLE SAINT-SAUVEUR À IBAÑETA À VALCARLOS EN NAVARRE AU PAYS BASQUE AUTREFOIS (deuxième partie)

 

LA CHAPELLE DE SAINT-SAUVEUR À IBAÑETA.


L'antique chapelle d'Ibañeta, en Navarre, date de 1127.



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CHAPELLE DE CHARLEMAGNE
IBAÑETA RONCEVAUX NAVARRE
BULLETIN MUSEE BASQUE N°9 1935
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta J.-B. Daranatz dans le Bulletin du Musée Basque N° 9 de 1935 :


"La Chapelle de Saint-Sauveur ou de Charlemagne à Ibañeta.




D'après M. Bédier. — Les pages consacrées par ce maître à Ibañeta et à ses établissements, sont extrêmement curieuses et intéressantes. Pour lui, ni la chapelle, ni l'hospice ne datent du temps de Charlemagne, mais ils étaient fort anciens, et remontaient "aux temps carolingiens". Il n'admet pas l'existence d'un Ordre religieux militaire à Ibañeta, mais, d'après lui, des "gens d'Eglise desservaient la chapelle du Saint-Sauveur" avant la Chanson de Roland, avant 1130.



chanson roland roncevaux ibañeta navarre
LA CHANSON DE ROLAND
PAYS BASQUE D'ANTAN


D'après nos Recherches sur la Ville et sur l'Eglise de Bayonne. — Notre thèse (à M. Dubarat et à moi, III, passim) diffère de l'opinion de Huarte, de Sarasa, de Gaston Paris et de M. Bédier. Un simple exposé montrera sur quels points nous différons de nos devanciers. La "Croix de Charles" que nous plaçons à Ibañeta explique et oriente toute notre démonstration.



Première conclusion. — C'est la "Croix de Charles" qui a donné son nom à la "Chapelle de Charles".


D'après nous, en effet, la "Croix de Charles" existait au sommet d'Ibañeta depuis le VIIIe siècle environ. La "Chapelle de Charles", qui y fut également, n'est pas encore nommée dans le Guide des Pèlerins au XIIe, mais plus tard, dans d'autres documents. Il s'ensuit nécessairement que celle-ci est d'une époque assez tardive et qu'elle a pris le nom de celle-là. Les vieux noms s'imposent ; et quand il s'agit surtout du nom de Charlemagne, il n'y a pas à insister sur cette vérité d'expérience. Marca identifie même, pour ainsi dire, la Croix et la Chapelle de Charles : ad Crucem sive Capellam Caroli,



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LE GUIDE DU PELERIN DE ST-JACQUES DE COMPOSTELLE
DE JEANNE VIEILLIARD



Nous savons certes que cette chapelle portait aussi d'autres noms : de Saint-Sauveur, de Saint-Sauveur du Somport, d'église du Somport, et enfin de Saint-Sauveur de Charlemagne située sur la cime des Pyrénées à Ibañeta.



Deuxième conclusion. — Le nom de "Chapelle de Charles" ne paraît pas avant le XIIIe siècle et se trouve rarement dans les textes anciens.


Au XIIe siècle encore, nous apprend le Guide des Pèlerins, il n'y a rien à Ibañeta que des croix.


Nous pouvons admettre, dans l'état de la documentation actuelle, que le nom de "Chapelle de Charles" paraît pour la première fois, en 1270, dans la fausse charte de fondation de Roncevaux. Ce texte ne nous a pas été conservé, mais Huarte l'a vu dans un procès. Il est vraisemblable que ce terme existait déjà, puisqu'on ose le mettre dans un acte d'importance capitale, malgré son indéniable fausseté.


Au XVIIe siècle, on appelait cette chapelle simplement Saint-Sauveur d'Ibañeta.



Décadence de la Chapelle de Charlemagne.


La décadence de la "Chapelle de Charlemagne" a eu pour cause la diminution des revenus de Roncevaux. Celle-ci date surtout du XVIe siècle.


Il est évident que la Chapelle de Charlemagne, qui était en somme une halte pour les voyageurs fatigués, resta prospère tant que les pèlerinages eux-mêmes furent en honneur. Le schisme sans doute, au XVe siècle, et plus tard le protestantisme leur portèrent de rudes coups. Lorsque la foi n'anima plus les âmes, notre sanctuaire resta vide et perdit peu à peu toute son ancienne gloire.



On donnait en Espagne aux oratoires épars dans la campagne le nom d'ermitage, ermita, et celui d'ermitaño au prêtre qui les desservait. Ainsi en fût-il de la chapelle du Saint-Sauveur.



Le plus ancien document que nous ayons à ce propos est la sentence de 1586-1590 portée par le visiteur Martin de Cordoba. La belle ampleur de l'hospitalité antique, si bien racontée dans le Poème de Roncevaux du XIIIe siècle, avait disparu. En ce moment même, la vieille chapelle était détruite. Le visiteur la fit rebâtir, il ordonna aussi qu'on y mit une cloche d'alarme. On devait la sonner depuis le crépuscule jusqu'à une heure après minuit pour avertir les pauvres voyageurs égarés. Le veilleur devra rester fidèle au poste et on augmentera sa provision en blé et en vin.



Huarte considérait la charge de veilleur de nuit comme très importante, car il sauvait une foule de pèlerins, fatigués, épuisés, qui seraient morts, comme beaucoup d'autres avaient péri avant l'établissement de l'abri hospitalier d'Ibañeta.



Sandoval, qui raconte en 1614 l'établissement de Roncevaux, ajoute que la Chapelle de Charlemagne paraissait de son temps nouvellement restaurée et que l'ancien édifice était tombé de vétusté. Il fut relevé au même endroit où avait eu lieu le désastre de Roncevaux.



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CHAPELLE DE CHARLEMAGNE RONCEVAUX
BULLETIN MUSEE BASQUE N°9 1935
NAVARRE D'ANTAN


C'est encore Huarte qui, en 1624, gémit sur l'état de ruine et d'abandon dans lequel on laisse cette noble église, si digne de respect. Il y faudrait au moins deux prêtres pour la bien desservir. Il n'y en a qu'un seul. Elle reçoit les pauvres qui descendent ensuite à l'hôpital. Il y en a cependant qui la veulent voir disparaître. "Dieu nous protège !", s'écrie-t-il avec angoisse. Entretenir avec honneur ce monument, ce serait continuer la tradition et en conserver la véritable antiquité.



pays basque autrefois religion procession navarre frontière douanes
CHAPELLE DE CHARLEMAGNE RONCEVAUX 1872
BULLETIN MUSEE BASQUE N°9 1935
NAVARRE D'ANTAN



Ailleurs, Huarte se plaît à nous dire où se trouve exactement la Chapelle de Charlemagne, en venant des hauteurs de Guirizu. C'est elle qui détermine la ligne de partage des eaux. Son toit jette d'un côté les pluies vers la France et l'Océan ; d'un autre, vers l'Espagne et la Méditerranée. De ses pieds, pour ainsi dire, jaillissent une foule de petits ruisseaux qui se répandent partout, au Midi et au Nord."


A suivre...


(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)





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vendredi 30 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 JANVIER 2026 SAINTE MARTINE ET SAINTE JACINTHE - EZKIO

 


PROVERBE DU 30 JANVIER 2026 (SAINTE MARTINE) (SAINTE JACINTHE) (EZKIO).


MARTINE : Martine est la fille de nobles romains, au 3ème siècle.


religion catholique saint sainte martine
30 JANVIER SAINTE MARTINE DE ROME


A la mort de son père, consul, Martine vend tous ses biens et consacre sa fortune à des oeuvres de charité.

Arrêtée à l'époque de l'empereur Sévère Alexandre, Martine est torturée pour n'avoir pas renié sa foi chrétienne. 

Martine est considérée comme sainte dans l'Eglise catholique et orthodoxe et patronne de Rome.

Le culte de Martine fut initié par le Pape Urbain VIII en 1635.



religion catholique saint sainte martine rome
30 JANVIER SAINTE MARTINE DE ROME


JACINTHE : Jacinthe Marescotti naît en 1585 à Vignatello (Latium, Italie).


religion catholique saint sainte jacinthe
30 JANVIER SAINTE JACINTHE


Jacinthe est une religieuse, fondatrice d'oeuvres caritatives.

Baptisée avec le prénom Clarisse, Jacinthe est pieuse et très jeune, ses parents l'envoient étudier au couvent San Bernardino de Viterbe.

A 20 ans, ne pouvant épouser le marquis Cassizucchi, son père envoie de nouveau Jacinthe au couvent San Bernadino mais elle vit pendant 10 ans fort peu religieusement.

A la suite de plusieurs deuils familiaux et d'une longue maladie, elle se convertit, vit pauvrement et fonde plusieurs institutions charitables.

Jacinthe meurt le 30 janvier 1640, à 55 ans.

Elle est canonisée en 1807 par le pape Pie VII.




EZKIO : Ezkioko Santa Lutzia. 1931 urteko urtarrilaren 30ean ospetsua izan zen zazpi eta hamaika urteko neska mutiko biek ama birjina ikusi  zutelako.



BLOODY SUNDAY : Blooday Sunday est une tuerie survenue, le dimanche 30 janvier 1972, dans le quartier de Bogside à Londonderry (Irlande du Nord), dans laquelle 28 personnes, parmi les manifestants pacifistes des droits civiques et les passants, ont été prises pour cible par des soldats de l'armée britannique.



irlande nord massacre dimanche 1972
MEMORIAL BLOODY SUNDAY
LONDONDERRY IRLANDE DU NORD


13 hommes dont 7 adolescents sont morts immédiatement ; un autre homme blessé ce jour-là est mort 4 mois et demi plus tard. 14 personnes furent également blessées, 12 par balles et 2 écrasées par des véhicules militaires. 5 de ces blessés ont été touchés dans le dos.

Le drame est survenu au cours de la marche de l'association nord-irlandaise pour les droits civiques ; les soldats impliqués appartenaient au 1er bataillon du régiment de parachutistes du Royaume-Uni.

John Lennon, dans son album Some Time in New York City sorti en 1972, le groupe punk de l'Ulster, Stiff Little Fingers avec son titre Bloody Sunday, puis le groupe de rock U2 dans sa chanson Sunday Bloody Sunday, rendent hommage aux victimes de cet événement.



Un décès du 30 janvier : Pierre-Barthélemy Gheusi, connu aussi sous le pseudonyme de Norbert Lorédan.



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PIERRE-BARTHELEMY GHEUSI


Né le 21 novembre 1865 à Toulouse (Haute-Garonne) - Mort le 30 janvier 1943 à Paris.

C'est un directeur de théâtre, journaliste et écrivain français.

Fils d'un banquier, Pierre-Barthélemy fait ses études au collège de Castres (Tarn), où il rencontre Jean Jaurès et se lie d'amitié avec le médecin et érudit François de Vesian.

Il part à Toulouse faire ses études de droit.

En 1887-1888, à l'instigation de Laurent Tailhade, il collabore à la revue Le Décadent d'Anatole Baju, sous le pseudonyme de Norbert Lorédan mais sa carrière littéraire peine à décoller, malgré les recommandations d'Emile Zola et de Catulle Mendès.

Il tâte un peu de politique dans le camp républicain en faisant la campagne électorale de Jaurès aux élections législatives de 1889 à Castres.

Puis, Pierre-Barthélemy choisit d'entrer dans l'administration et devient, grâce à l'appui de Léon Bourgeois, chef de cabinet du sous-préfet de Reims.

S'ennuyant en province, il obtient rapidement sa mutation à Paris.

Pendant les années qui suivent, le Gouvernement fait sporadiquement appel à lui.

En 1897, Ernest Constans l'envoie en tournée d'inspection des écoles chrétiennes en Palestine.

Après un bref passage au Ministère des Colonies en 1906, auprès de Georges Leygues, Pierre-Barthélemy est chargé par Jean Cruppi, alors ministre français des Affaires étrangères, de travailler en 1911 au rétablissement des relations diplomatiques entre la France et le Venezuela.

En 1894, il épouse Adrienne Willems, et fréquente, aux côtés de nombre d'autres libre-penseurs et francs-maçons, la Luscrambo, société regroupant les Toulousains de Paris, fondée par Pedro Gailhard.

En 1897, Arthur Meyer lui confie la direction du journal Le Gaulois du dimanche.

En 1899, il rachète La Nouvelle Revue à Juliette Adam, qui connaît alors une période particulièrement brillante.

En 1911, Pierre-Barthélemy acquiert aux enchères "avec une douzaine d'amis réunis en société civile" le château du baron de L'Espée, à Ilbarritz, à Bidart, près de Biarritz. 

Il envisage d'y créer un golf, mais la Première Guerre mondiale interrompt les travaux et il transforme la demeure en hôpital pour les blessés rapatriés du Front.

Lui-même sert comme officier d'ordonnance de Gallieni à qui il consacre de nombreux livres.

Pedro Gailhard l'appelle à ses côtés à la direction de l'Opéra en 1906 et, en 1914, il obtient la direction de l'Opéra Comique.

Pierre-Barthélemy en est brutalement remercié par son ennemi juré Clemenceau.

Après un court passage à la direction du Théâtre Lyrique du Vaudeville (1919-1920), il entre comme rédacteur au Figaro et ne tarde pas à y être promu directeur-administrateur.

Il défend la mémoire de Gambetta et de sa compagne Léonie Léon dans les colonnes du Figaro, lors d'une polémique avec Léon Daudet.

Dans cette période de direction du quotidien, il est notamment chargé par le nouveau propriétaire, François Coty, d'organiser la fusion avec le journal avec Le Gaulois en 1929, avant d'être congédié en 1932.

Anatole de Monzie, ministre de l'instruction publique et des Beaux-Arts, nomme Pierre-Barthélemy à nouveau à la direction de l'Opéra-Comique, au bord du gouffre financier.

Il n'hésite pas à renflouer le théâtre de ses propres deniers, mais le personnel le contraint à la démission au moment des grèves de 1936.

Il meurt le 30 janvier 1943, à 77 ans.

Son oeuvre est constituée de drames et livrets d'opéras, de romans, de romans historiques, etc...



directeur théâtre journaliste écrivain français gailhard figaro opéra-comique lorédan
PIERRE-BARTHELEMY GHEUSI



Voici le proverbe du vendredi 30 janvier 2026 :


IRU GAUZA TXAR : EMAKUMEAK AGINTZEN DUEN ETXEA, APAIZAREN PEAN DAGON HERRIA ETA AHUNTZA LIBRE DAGON SAGASTIA.

Trois choses préjudiciables : la maison dirigée par la femme, le village sous la coupe du curé et la chèvre en liberté dans une pommeraie.


pays basque 1900
CHEVRIER
PAYS BASQUE D'ANTAN





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE CHEMIN DE FER D'INTÉRÊT LOCAL D'URT À CAMBO EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1883 (première partie)

LE CHEMIN DE FER D'INTÉRÊT LOCAL D'URT À CAMBO EN 1883.


Les chemins de fer d'intérêt local ont été pour la première fois par une loi du 12 juillet 1865, qui avait en vue la création de lignes devant être construites et exploitées à bon marché.


pays basque autrefois économie transports train
GARE 64 CAMBO-LES-BAINS
PAYS BASQUE D'ANTAN


D'après cette loi, les départements et les communes étaient autorisés à exécuter soit eux-mêmes, soit par voie de concession, avec le concours et sous le contrôle de l'Etat, des chemins de fer destinés principalement à relier aux grandes lignes les localités secondaires.



L'exposé des motifs de la loi indiquait clairement le but qu'on voulait atteindre : il s'agissait de créer en quelque sorte la vicinalité des chemins de fer. Une entière liberté était d'ailleurs laissée aux départements et aux communes pour le mode de construction des lignes et la largeur de la voie.



Cette loi n'a pas réalisé les espérances conçues par ses auteurs ; c'est ainsi qu'au 31 décembre 1870, la longueur livrée à l'exploitation n'était que de 268 kilomètres, celle en construction ou à construire, de 1502 kilomètres.



Au 31 décembre 1880, la longueur totale concédée n'atteignait encore que 3681 kilomètres, savoir : Longueur exploitée 2 189 kilomètres. En construction ou à construire 1 492 kilomètres.


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GARE A CHÂTEAU CELHAYA 64 CAMBO-LES-BAINS
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet La Revue de Saint-Jean-de-Luz et des Stations Thermales et 

Balnéaires des environs, le 26 Novembre 1883 :



"Chemin de fer d'intérêt local d'Urt à Cambo.



Nous avons fondé notre revue certainement pour faire connaître, aimer, apprécier notre pays, afin d'y attirer et d'y retenir les baigneurs, les touristes et les étrangers avides, dans les beaux jours, de pittoresque, de grand air et de plaisirs ; mais aussi et surtout pour étudier ses besoins, ses aspirations, et signaler à tous les intéressés les améliorations qui s'imposent et les progrès essentiels à réaliser pour rendre notre arrondissement plus florissant et plus prospère.



Dans cet ordre d'idées, nous poursuivons en ce moment trois objectifs principaux qui nous tiennent au coeur, que nous défendrons mordicus, et que nous mettrons en lumière jusqu'à satisfaction complète de nos voeux si légitimes, si plein d'avantages immédiats et de promesses pour l'avenir.



Ces trois objectifs, les voici :


1° L'achèvement de la route d'Espagne à St-Jean-de-Luz par le col de Vera, rectifiée de manière à ménager l'établissement d'un tramway qui deviendrait, à courte échéance, une source de richesses pour les riverains et la contrée.


2° La pose d'une passerelle sur la petite barre de St-Jean-de-Luz.

La passerelle s'impose à tous les points de vue ; elle abrégerait singulièrement les distances, faciliterait les communications entre citadins limitrophes, donnerait pleine satisfaction aux nombreux promeneurs qui, à la saison des bains, la réclament à hauts cris, favoriserait les bons et vieux marins qui se livrent à la pêche, et aiderait puissamment à l'oeuvre éminemment humanitaire du sauvetage des naufragés.


3° La construction d'un autre tramway entre Urt et Cambo. Nous avons déjà traité ce sujet dans nos précédents numéros, et nous avons eu occasion de dire que la réalisation d'Urt semblable projet serait un évènement considérable et capital qui donnerait à l'exploitation des terres et aux industries multiples de nos communes un essor prodigieux, aujourd'hui surtout que la question du port d'Urt est un fait accompli. Tel était en premier lieu notre avis.



Mais pourquoi, au lieu d'un tramway, ne prôneriez-vous pas un chemin de fer ? nous ont judicieusement fait observer des hommes spéciaux et capables connaissant parfaitement la région, ses ressources et ses richesses. Nous avouons que nos prétentions étaient plus modestes, et qu'ils ont mieux vu que nous. Ces hommes ont raison. Il est certain, pour eux comme pour nous, qu'une compagnie particulière n'hésitera pas à donner suite à ce projet quand elle se sera rendu bien compte des avantages immenses qu'offrira cette voie nouvelle.



D'abord, en se plaçant à un point de vue de haute économie sociale, il est évident que ce chemin de fer unira les Basses-Pyrénées et les Landes dans la partie la plus riche, la plus fertile peut-être, et même sans contredit la plus industrielle et la plus pittoresque des deux départements.



La distance d'Urt à Cambo est de 25 kilomètres seulement. En suivant le bords toujours verts de la riante Joyeuse on a toujours la plaine. Or voici ensuite les richesses du sol et les industries qui s'épanouissent sur tout ce parcours.



Tâchons de procéder avec ordre ; pour cela, partons du commencement, c'est-à-dire des Landes, puisque désormais l'infranchissable barrière est aplanie, qu'un pont monumental va dompter le grand fleuve, liant ainsi deux rives opposées et deux départements amis et voisins.



Ce sont d'abord St-Vincent, St-Martin, St-Laurent, Biarrotte, et les communes avoisinant l'Adour, avec leurs marchés, leurs plaines fertiles et leurs inépuisables tourbières.



Viennent après, suivant l'itinéraire tracé : Urt, avec ses salines, riches, thérapeutiques et abondantes ; ses bois, sa pêche, ses tanneries, ses chantiers de construction ; ses tuileries, où pourront converger les chênes équarris ou en grume, les sels fameux et les plâtres estimés de Briscous, d'Urcuit et de Lahonce.



Etchecolou, où, par la route départementale de Bayonne à Oloron, aboutiront naturellement Bidache, Bardos, Sames, Guiche et d'autres communes basques rapprochées, avec leurs moëllons de silex, leur pierre concassée et de taille, leur marne friable ou fécondante, leur chaux, leurs espèces bovine et chevaline et leurs produits agricoles.



Une petite ville qui tire son nom de la modeste hutte qui fut celle de sainte Claire, une fière et sainte héroïne, allez ! Labastide de Clairence, qui possède des fabriques de berrets, de tricots appréciés, des gisements de schiste découverts par l'abbé Richard des mines de fer s'il faut en croire la tradition et si les noms signifient quelque chose car on y voit encore une grande maison en ruines qu'on appelle la Ferrerie. On peut faire entrer en ligne de compte aussi les industries qui pourraient y prendre naissance à la faveur de nombreuses chutes d'eau. Il faut croire que cette localité renferme des éléments de fortune, attendu qu'à une époque qui n'est pas éloignée les israélites, gens pratiques par excellence, qui ont le tact des affaires et l'esprit commercial infiniment développé, y établirent une colonie ; mais ils ne purent s'y maintenir, faute de voies de communication et partant de débouchés. Leur cimetière, entretenu par les soins de coreligionnaires, subsiste encore, et l'on y relira longtemps les noms de Judas, de David, de Jacob et d'Iscariote, etc.



Lucou, quartier bien situé, formant embranchement : il commande à la ronde, à cheval sur la route de grande communication n° 22, allant d'Urt à St-Jean-de-Luz, il rayonne sur Ayherre et Isturitz, et se trouve relié à St-Martin-d'Arberoue, à Méharin, à Armendaritz et à Iholdy par un chemin d'intérêt commun. Ces divers points verseraient dans son sein, pour être transportés : qui, ses marrègues, sorte de tissus de laine très chauds, imperméables et d'une solidité à toute épreuve ; qui, ses marbres unis, bien veinés et dits brèche ; tous, les produits de leur intelligence et de leurs terres.



Hasparren, centre important et laborieux où se tiennent les plus grands marchés de la région, et où se traitent des affaires considérables ; Hasparren qui prime par ses tanneries, sa cordonnerie, ses fabriques de sandales, et dont le sol est d'une fertilité remarquable. A ce centre, viendront déverser à l'envi : Bonlocq, Urcuray, leurs cuirs nourris et recherchés et leurs plantureuses récoltes ; Mendionde, Macaye, dont les pâturages défient ceux de la Suisse, le plus bétail du pays.



Louhossoa et Itsassou, qui ne sont pas non plus à dédaigner. Le premier arrivera avec son jet continu de précieux kaolin ; le second peut-être avec des mines de fer et de cuivre qu'on dit exister dans son sein.



pays basque autrefois économie transports train
GARE DE 64 CAMBO-LES-BAINS
PAYS BASQUE D'ANTAN



Cambo enfin ! Cambo tête de ligne, mirage éblouissant, et qui apparaît comme une riche agrafe unissant les extrémités d'une magnifique ceinture, puisque la voie proposée prendra fin là où commencera, pour le rayon déshérité que nous venons de parcourir, celle de St-Jean-Pied-de-Port. A Cambo viendront aboutir, pour se répandre dans les grands, dans les petits centres et au loin, des richesses et des ressources inexplorées et inconnues, et les minerais divers que lancera l'Espagne en France par Ainhoa. Les fertiles communes de Larressore, Espelette, Jatsou, Halsou et Ustaritz apporteront aussi les produits de leur sol et de la pêche sur la Nive."




A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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jeudi 29 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 JANVIER 2026 SAINT CONSTANT ET SAINT GILDAS - OIHAN

PROVERBE DU 29 JANVIER 2026 (SAINT CONSTANT) (SAINT GILDAS) (OIHAN).



CONSTANT : Saint Constant est le premier évêque de Pérouse martyrisé à Foligno (Ombrie, Italie), vers 170, lors des persécutions des chrétiens sous le règne d'Antonin le Pieux et Marc Aurèle.



religion catholique saint sainte constant
29 JANVIER SAINT CONSTANT DE PEROUSE

Saint Constant est le saint patron, avec Herculan et Laurent, de la ville de Pérouse.



GILDAS : Gildas Le Sage est un ermite écossais.



religion catholique saint sainte gildas
29 JANVIER SAINT GILDAS

Gildas naît avant 504, peut-être en 494.

Gildas meurt probablement le 29 janvier 565 sur l'île d'Houat, près de Belle-Ile après avoir évangélisé la Bretagne.

Gildas est appelé Gweltaz en Breton.

Surnommé "Sapiens" ("le Sage"), Gildas est connu comme étant l'auteur du sermon De Excidio et Conquestu Britanniae, l'une des sources majeurs pour l'histoire de la Grande-Bretagne, aux 5ème et 6ème siècles.




Oihan : Erdarazko "Sylvain", "Sylvie" eta "Silvano", "Sylvia" guztien pareko.

(...) oihan iz. Basoa, zuhaitzez jantziriko lur eremua Gure mendi eta oihanak. Aireko hegaztiak, itsasoko arrainak eta oihaneko zuhaitzak. Oihan ona (...)

(...) duen etxeak badu dirubide. Haritz oihan bat. Oihan bat landatu. Uztaritzeko oihanean arrano bat edo beste ikus omen daiteke noizean behinka. Iratiko oihana handia da. Oihan beltz batean Esr. zah : Oihan (...)

Izen arrunta, maiz basoa hitzaren baliokidetzat eman ohi dena. Erromatarren garaiaz geroztik jainkotzat hartu izan dira baso eta oihanak.



Un décès du 29 janvier : Paul de Barras, dit le vicomte de Barras, puis Paul Barras.



noble général révolution directoire napoléon
PORTRAIT DE PAUL BARRAS
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Né le 30 juin 1755 à Fox-Amphoux (Var) - Mort le 29 janvier 1829 à Paris.

C'est un noble français, homme politique révolutionnaire, général de la Révolution et de l'Empire.

Député à la Convention nationale pendant la Révolution française, Paul vote la mort de Louis XVI.

Il apparaît comme l'un des hommes-clés de la transition vers le Directoire, dont il devient l'un des principaux Directeurs à partir du 31 octobre 1795, et jusqu'au coup d'Etat du 18 brumaire an VIII.

Né dans une famille de vieille noblesse provençale, il entre dans l'armée à l'âge de 16 ans en 1771 et sert aux colonies, prenant part à des actions militaires aux Indes sous Bellecombe et le bailly de Suffren.

Il concourt en Inde à la défense de Pondichéry contre les Anglais en 1778, et il est fait prisonnier.

Une fois libéré, Paul rentre en France en 1780 et en 1786, il met fin à sa carrière militaire en donnant sa démission au maréchal de Castries, ministre de la Marine, sous prétexte de maladie.

Il se retire avec le grade de lieutenant, sa promotion ayant été refusée, et vient à Paris, où il fréquente, en particulier, la cantatrice Sophie Arnould.

Il épouse, en janvier 1791, Marie-Pélagie Templier, roturière,  mais celle-ci va rester dans le Var une grande partie de sa vie, pendant que lui va demeurer à Paris.

En 1792, il est élu député suppléant du Var à la Convention et siège avec les Montagnards.

Sous la Convention, nommé représentant en mission, Paul est chargé de réprimer l'insurrection fédéraliste à Marseille, puis à Toulon, en juin 1793.

Craignant un débordement des ennemis, il confie à un jeune capitaine d'artillerie, nommé Napoléon Bonaparte, la défense des côtes de Provence.

Lors de la Terreur, il est dénoncé pour avoir destitué le Tribunal révolutionnaire de Marseille, mais il est mis hors de cause.

Commandant de la force armée de Paris, il s'empare de Maximilien de Robespierre, le 28 juillet 1794.

Paul est nommé membre du Comité de sûreté générale en décembre 1794, puis président de la Convention thermidorienne, en février 1795.

Son rôle dans la journée du 13 Vendémiaire an IV (5 octobre 1795) est capital.

Il est élu au Directoire, le 31 octobre 1795.

Il joue un rôle-clé sans discontinuer pendant 4 ans et forme avec Reubell et La Réveillère une sorte de triumvirat.

Pour assurer leur puissance, ces 3 directeurs organisent le coup d'Etat du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) et proscrivent plusieurs de leurs collègues, dont Barthélemy et Lazare Carnot.

Opportuniste, Paul charge à deux reprises en 1796 et 1797, son ami, le prospère entrepreneur Christophe Potter, d'une négociation secrète auprès de l'Angleterre visant à rétablir la monarchie française en échange d'une forte somme.

A son retour d'Egypte, Bonaparte s'allie avec Sieyès pour renverser le Directoire.

Au matin du 18 brumaire, Paul démissionne du Directoire apportant ainsi "un concours inestimable à la réussite du coup d'Etat".

D'abord relégué dans son domaine de Grosbois à Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne), il est contraint à l'exil à Bruxelles.

Il revient ensuite en Provence, avant un nouvel exil à Rome en 1810.

Sous la Restauration, il est autorisé, bien que régicide, à rentrer après la chute de l'Empire.

Il meurt accablé d'infirmités, le 29 janvier 1829, à 73 ans, oublié dans le quartier de Chaillot.



noble révolution général directoire napoléon
PORTRAIT DE PAUL BARRAS
Par Jean-Baptiste Compagnie — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica sous l'identifiant ARK btv1b53009992b/f1, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=66759574



Voici le proverbe du jeudi 29 janvier 2026 :


NUN ILLUNDU, HAN OSTATU.

Dès qu'il fait sombre, arrêt à l'auberge.



auberge pays basque autrefois dessin tillac
A L'AUBERGE PAR PABLO TILLAC
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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