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lundi 19 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 19 OCTOBRE 2026 SAINTE LAURE ET SAINT RENÉ - SENGRAT

PROVERBE DU 19 OCTOBRE 2026 (SAINTE LAURE) (SAINT RENÉ) (SENGRAT).


LAURE : Sainte Laure de Cordoue, morte en 864, est une des 48 Martyrs de Cordoue.




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19 OCTOBRE SAINTE LAURE DE CORDOUE

Laure, jeune chrétienne catholique fut torturée et mise à mort pour avoir refusé de se convertir à l'Islam.

Veuve après 6 ans de mariage, Laure choisit de devenir nonne et serait rentrée au monastère de Cuteclara, dont elle devint abbesse et qu'elle gouverna pendant 9 ans.

A l'arrivée des Maures en Espagne, Laure fut dénoncée comme chrétienne, arrêtée et torturée.




RENÉ : René Goupil, naît le 15 mai 1608 à Saint-Martin-du-Bois, en Anjou.



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19 OCTOBRE SAINT RENE GOUPIL

René Goupil, chirurgien et Jésuite, est parti au Québec, afin d'évangéliser les Hurons.

René Goupil est le premier martyr nord-américain de l'Eglise catholique.

Le missionnaire a été torturé et décapité le 29 septembre 1642, à Auriesville (New York), sous les yeux de son compagnon d'infortune, Isaac Jogues.

Canonisé en 1930 par le pape Pie XI, René Goupil est devenu le saint patron du Canada.



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19 OCTOBRE SAINT RENE GOUPIL


SENGRAT : Olorueko lehen apezpikua. "Gratus" 506eko kontzilian aurkitu zen.



Un décès du 19 octobre : Marie-Thérèse Charlotte de France, surnommée "Madame Royale".



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MARIE-THERESE DE FRANCE DUCHESSE D'ANGOULÊME



Née le 19 décembre 1778 à Versailles (royaume de France) - Morte le 19 octobre 1851 à Frohsdorf (empire d'Autriche).

Elle est le premier enfant de Louis XVI et Marie-Antoinette.

Marie-Thérèse est nommée "Madame" (ou "Madame Royale" pour la distinguer de l'autre Madame : la comtesse de Provence, belle-soeur du roi).

Elle connaît une enfance de fille de France dans une cour de Versailles unique en son genre.

Elle a dix ans lors du déclenchement de la Révolution.

Dans la nuit du 20 au 21 juin 1791, ses parents l'emmènent, avec son frère et sa tante, pour fuir en exil mais ils sont arrêtés à Varennes-sur-Argonne et ramenés aux Tuileries.

"Thérèse Capet" a 14 ans, emprisonnée à la Prison du Temple, quand son père est condamné à mort et exécuté le 21 janvier 1793, et sa mère est également exécutée le 16 octobre 1793.

En juin 1795, le Comité de sûreté générale lui attribue, dans sa prison, une dame de compagnie, Mme de Chanterenne.

Celle-ci veille aussi à compléter son instruction.

Etant l'unique rescapée de la famille royale, Marie-Thérèse se voit attribuer le surnom de "l'Orpheline du Temple".

En décembre 1795, elle est libérée et échangée contre des prisonniers français en Autriche.

Arrivée en Autriche, elle rencontre sa famille maternelle.

De 1799 à 1814, elle va parcourir l'Europe et visiter de nombreux pays.

En juin 1799, Marie-Thérèse épouse, en Russie, son cousin germain Louis-Antoine d'Artois, duc d'Angoulême.

A la chute de Napoléon, en 1814, le couple rentre en France.

Lors des Cent-Jours et du retour de Napoléon, en mars 1815, elle est chargée de défendre Bordeaux et elle devient "l'Héroïne de Bordeaux".

Après les Cent-Jours, elle ne rentre en France qu'à fin juillet 1815.

Louis XVIII étant veuf depuis 1810, Marie-Thérèse occupe un rôle officiel, étant présente à toutes les célébrations dynastiques.

Lors de son anniversaire et lors de celui de la mort de son père, elle distribue de larges aumônes et fait libérer des prisonniers pour dettes.

Elle visite des institutions charitables, des manufactures, des institutions culturelles, comme la bibliothèque du roi ou le Louvre.

La charité, la piété de la princesse, lui valent une réputation de sainte royale.

En politique, Marie-Thérèse soutient durant la Restauration les ultraroyalistes.

En 1824, Louis XVIII meurt, laissant le trône à son frère Charles X.

A 46 ans, la duchesse d'Angoulême devient la dernière dauphine que la France ait connue.

Pendant la Restauration, duchesse, ensuite dauphine, elle parcourt le royaume, chaque année, pendant quelques semaines au moins. 

Après la Révolution de 1830, le roi ayant résolu d'abdiquer, Madame Royale aurait pu devenir en août 1830, reine de France, si l'abdication n'avait pas été faite en faveur de son petit-fils, Henri d'Artois, duc de Bordeaux.

Avec l'arrivée au pouvoir de Louis-Philippe, la famille royale, y compris Marie-Thérèse doit s'exiler pour l'Angleterre, avant d'aller à Prague, puis à Goritz.

Elle porte le titre de courtoisie de comtesse de Mames.

A la mort de son oncle et beau-père Charles X, en novembre 1836, elle devient reine de France et de Navarre, aux yeux des légitimistes, partisans de la branche aînée.

Elle meurt de pneumonie, le 19 octobre 1851, hors de France, à 72 ans.



femme duchesse angoulême royale louis XIV marie-antoinette mames
PORTRAIT DE LA DUCHESSE D'ANGOULÊME
https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=140828080



Voici le proverbe du lundi 19 octobre 2026 :


BELEA IKUZ DAITE, XURIT EZTAITE.

Le corbeau peut être lavé, mais pas blanchi.



paris autrefois
CONGRES DE PARIS SEPTEMBRE 1905


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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L'ÉLECTION DE MAULÉON EN SOULE EN PAYS BASQUE DE SEPTEMBRE 1889 (sixième partie)

  

L'ÉLECTION DE MAULÉON DE SEPTEMBRE 1889.


En 1889, les 22 septembre et 6 octobre, ont lieu, en France, des élections législatives, et au Pays Basque, la lutte est acharnée entre les Républicains et les Conservateurs.



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LA RAGE DES ELECTIONS
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet le Journal Officiel, le 22 décembre 1889 :



"Chambre des Députés.

Extrait du Journal Officiel du 22 Décembre 1889.

Rapport par M. Goirand au nom du 8e Bureau sur l'élection de l'Arrondissement de Mauléon (Basses-Pyrénées).

Séance du 21 Décembre 1889.



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LEOPOLD GOIRAND
SENATEUR DE JANVIER 1906 A JANVIER 1920


Catéchisme électoral. 


"Qu’est-ce que voter mal, voter contre la volonté de Dieu ? 


— C'est voter pour les ennemis de Dieu et de l'Eglise, c’est-à-dire élire des députés ennemis de la religion, de l'Eglise. Il ne peut pas être permis de mettre au pouvoir des ennemis de la religion pour lui déclarer ensuite la guerre. Cela est contre la volonté de Dieu.  


— Comment cela ? 


— Ecoutez : quelqu’un veut tuer votre mère. Vous est-il permis de lui donner l'arme pour la tuer ? Non, certes. Et l’Eglise est notre bonne mère : voilà pourquoi un chrétien ne saurait mettre entre les mains des ennemis de l'Eglise une arme pour la frapper et la blesser.


— Oui, cela est clair, si j’avais voté pour un député afin qu’il fit la guerre à la religion, à l’Eglise ; mais je n’ai pas voté dans ce but-là, et s'il agit ainsi, tant pis pour lui. 


— Tant pis pour vous aussi, mon ami. Ne croyez pas que vous n'êtes pas complice de ses fautes, de ses péchés. Vous y avez votre part et voici comment. Revenons à ce qui a été dit tout à l'heure. J'admets que vous n'ayez pas mis l'arme entre les mains de l'ennemi de votre mère pour la tuer. Mais vous saviez qu'il voulait la tuer ; vous saviez, que vous le vouliez ou non, qu’il s’en serait servi pour tuer votre mère, et malgré cela vous la lui donnez ? Et lorsque votre mère aura été tuée, vous direz que vous n’avez pas tort, que vous n’êtes pas complice ? Celui qui prétendrait cela n’est pas au nombre des sensés. 


— Mais lorsqu’on me demande ma voix, si je ne connais pas qui est l’ennemi de l'Eglise, ou son ami, que dois-je faire ? 


— Je le répète de nouveau : quelqu’un vous demande une arme ; elle peut être pour votre mère, pour la défendre ; elle peut être également pour la tuer. L’auriez-vous donnée à celui qui vous l'a demandée si vous aviez un brin de conscience, si vous aimiez votre mère ? Ce n'est pas possible. Avant de remettre l'arme vous voudrez, vous devrez savoir pour quel usage il vous la demande. De même, si vous ne savez pas si votre suffrage sera pour ou contre l'Eglise, votre devoir est de vous informer, de connaître si les candidats sont des partisans ou des adversaires de la religion et de vous abstenir de voter jusqu'alors.  


— Oui, je vois qu'il faut agir ainsi ; mais il est plus facile de le dire que de le faire. Car, qui faut-il croire ? L'un prétend que tel est partisan de la religion, l'autre qu'il en est l'adversaire. Nous, qui ne les connaissons pas, comment pouvons-nous savoir qui dit la vérité ? Tenez, en ce qui me concerne, pour ne pas mal voter, je resterai chez moi. 


— Croyez-vous qu’en restant chez vous vous ne blessez pas votre conscience ? Neuf fois sur dix vous aurez tort. Ecoutez : On frappe votre mère, on veut la tuer ; et vous qui pouvez la défendre facilement, vous laissez faire, vous restez chez vous. Est-ce le devoir d’un bon fils, et n’a-t-il pas tort ? Il n’y a pas de doute. Il ne suffit pas qu’un fils ne tue pas sa mère ou qu'il ne favorise pas ceux qui veulent l'assassiner : il doit encore, autant qu'il est en son pouvoir, la protéger, la défendre contre ses ennemis. « 


— Oui, tout cela est vrai ; mais, pour ceux qui sont comme nous, il n’est pas facile de distinguer parmi les candidats à la députation ou au conseil général, les adversaires ou les partisans de l’Eglise.  


— C’est plus facile que vous ne le croyez. Lorsque vous êtes malade, vous allez après le médecin ; s’il faut vous chausser, après le cordonnier ; s'il vous faut acérer la pioche, après le forgeron. Lorsqu'il est question de religion, si vous voulez être en faveur de l'Eglise, vers qui devez-vous recourir ? Vers ceux qui connaissent l'Eglise et qui l'aiment.  


— Je comprends maintenant. 


— Voyons donc de quel côté se mettent les hommes éclairés, les hommes de poids de la commune, pour mieux dire, les amis des prêtres, ou mieux encore les prêtres eux-mêmes. 


Et lorsque nous saurons que les chrétiens de la commune, les amis des curés et les curés eux-mêmes trouvent que le candidat est un ennemi de l'Eglise, ne votons jamais pour lui. 


Mais, dites-vous, il y a des républicains partisans de la religion. Vous le croyez ? pauvre de vous ! Oui, oui, voilà ce qu'ils disent et prédisent.


Vous rappelez-vous feu M. Renaud ? Cet homme d’après lui-même était partisan de la religion. Dans sa commune, il allait à la messe tous les dimanches et, dit-on, quelquefois les jours ordinaires. Devenu sénateur, il vota pour toutes les mauvaises lois. Lorsqu’il était à Paris (il l’aurait dit lui-même) il ne mettait pas le pied à l’église. Pourtant il ne manque pas d'églises à Paris. Que signifie cela ? Que M. Renaud était républicain. 



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MONUMENT RENAUD ST JEAN PIED DE PORT - DONIBANE GARAZI
PAYS BASQUE D'ANTAN


On vous l’a dit, et beaucoup ont dû le croire : "Si nous sommes en République et si la République est forte, c’est sans doute parce Dieu le veut ainsi." Ce n'est pas mal ! Ah ! Dieu le veut ainsi ? Mais si vous n’avez pas oublié le catéchisme, vous savez que d’aucune manière Dieu ne veut le mal, bien que, néanmoins, il le laisse faire quelquefois. Il faut reconnaître que nus sommes en République parce que nous ne méritons pas mieux, et si ce gouvernement dure encore, les électeurs en sont cause. Mais cela ne veut pas dire que, parce que nous l’avons, il faut le faire durer toujours. Notre devoir est, attendu que c’est un mauvais gouvernement, de nous en débarrasser au plus tôt, ou du moins des hommes qui le soutiennent. 


La Prusse, l'Autriche, l’Italie et tout récemment l'Angleterre ont conclu un traité d’alliance pour déclarer à la fois la guerre à la France dans le cas où notre République attaquerait l’une d'elles. 


Comment donc résisterons-nous aux forces réunies de ces quatre puissances lorsqu’elles tomberont sur nous ? Pauvres soldats ! Pauvres pères et mères dont les enfants seront inutilement massacrés pendant la guerre que la République va causer. 


En envoyant les blancs à la Chambre, nous aurons, avant longtemps, un chef choisi par nous-mêmes, roi ou empereur. Celui-là sera notre soutien, lorsque nous aurons besoin d’alliés parmi les autres nations. De cette manière, il n’y aura même plus de guerre. Rappelons-nous que nous n’obtiendrons ce résultat qu’avec le concours des blancs. Donnons donc tous nos suffrages à M. Louis Etcheverry."


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LOUIS ETCHEVERRY
DEPUTE BASSES-PYRENEES 1890



A suivre...






(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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dimanche 18 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 18 OCTOBRE 2026 SAINTE GWENN ET SAINT LUC ET SAINT ISAAC JOGUES - HAITZ


PROVERBE DU 18 OCTOBRE 2026 (SAINT LUC) (SAINTE GWENN) (SAINT ISAAC JOGUES) (EDWIGE) (HAITZ).


GWENN : Gwenn (sainte Blanche en français) ou Gwen, Guen ou Gwendoline est surnommée en breton Teir Bronn ("aux trois seins") parce qu'elle a enfanté au moins trois saints, les jumeaux Guéthenoc et Jacut, puis saint Guénolé, ainsi qu'une sainte, sainte Clervie.


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18 OCTOBRE SAINTE GWENN

Gwenn est l'épouse de saint Fragan.

Ils étaient originaires du Pays de Galles et vivaient au 5ème siècle.

Sainte Gwenn est la protectrice des enfants, et est invoquée par les mères manquant de lait.

Gwenn est la patronne des nourrices.




LUC : Médecin d'Antioche converti par saint Paul, Luc est l'auteur du troisième Evangile et des Actes des Apôtres.



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18 OCTOBRE SAINT LUC


Luc est le seul évangéliste qui apporte des précisions sur l'enfance de Jésus, ce qui donne à penser qu'il côtoya Marie, la mère du Christ, dans sa vieillesse.

Luc défend Paul contre ses détracteurs, afin de prouver qu'il mérite aussi bien que Pierre le titre d'apôtre, et il se fait un ardent propagateur de ses idées.

Luc est le saint patron des peintres et des médecins.

Luc est représenté dans l'iconographie chrétienne par un taureau.




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18 OCTOBRE SAINT LUC L'EVANGELISTE



ISAAC JOGUES : Saint Isaac Jogues naît le 10 janvier 1607 à Orléans (Royaume de France) et meurt le 18 octobre 1646 à Ossernenon (Confédération iroquoise).



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18 OCTOBRE SAINT ISAAC JOGUES


C'est un missionnaire jésuite français parti évangéliser les Amérindiens d'Amérique du Nord.

Il est béatifié le 21 juin 1925 par le pape Pie XI.

Il fait partie du groupe des 8 martyrs canadiens canonisés le 29 juin 1930 par le pape Pie XI.

Il est commémoré le 18 octobre, collectivement le 19 octobre , et au Canada le 26 septembre.




HAITZ : Gaztelua (Uztarizen). Gaztelaniaz "Pedro" Alkantarako eguna.

Hitz arrunta ("harria, malkorra, barga"), Itun Berriko Petrus-en baliokide dena. Aldaerak : Harkaitz eta mendebaldeko euskarako eta erronkarierako Atx.

ATX : Usuko hitza Bizkaian, eta erronkarieraz ere erabilia lehenago.



Une naissance du 18 octobre : Jean-Jacques-Régis de Cambacérès.



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PORTRAIT DE JEAN-JACQUES-REGIS DE CAMBACERES
PAR FRANCIS DELPECH VERS 1830



Né le 18 octobre 1753 à Montpellier (Hérault) - Mort le 8 mars 1824 à Paris.

C'est un jurisconsulte et homme d'Etat français.

Cambacérès est issu d'une famille de magistrats appartenant à la vieille noblesse de robe de Montpellier.

Il connaît une enfance relativement pauvre.

Diplômé en droit, il commence une carrière d'avocat et de conseiller à la chambre des comptes de Languedoc et fait son entrée en politique dès les premiers jours de la révolution française.

Président du tribunal criminel de l'Hérault en 1791, il est élu député à la Convention nationale l'année suivante.

Dès lors, Cambacérès occupe des postes de pouvoir pendant la majeure partie de sa vie.

Membre du Comité de salut public entre 1794 et 1795, président du Conseil des Cinq-Cents en 1796, puis ministre de la Justice en 1799, il est Deuxième consul après le coup d'Etat du 18 Brumaire de Napoléon Bonaparte et assiste au sacre de celui-ci en 1804.

Nommé archichancelier de l'Empire, il est pendant près de 10 ans le deuxième personnage de l'Etat : l'Empereur lui délègue la présidence des conseils et des séances du Sénat pendant son absence.

Spécialiste des questions juridiques, il participe activement à la nouvelle organisation judiciaire du pays.

Promoteur du tribunal révolutionnaire, Cambacérès rédige, entre 1793 et 1796, 3 projets qui aboutissent à la création du Code civil en 1804.

Elu à l'Académie française et membre de l'Institut, il est également un personnage éminent de la franc-maçonnerie française et participe à son renouveau après la proclamation de l'Empire.

Chef suprême du rite français, il est grand maître adjoint du Grand Orient de France après le retrait du prince Louis Bonaparte en 1805 et il le reste jusqu'à la fin de l'Empire.

Il est aussi grand commandeur du Suprême Conseil du rite écossais et cumule plusieurs autres fonctions maçonniques.

Avide d'argent et de pouvoir, Cambacérès se constitue une immense fortune grâce à son esprit d'entreprise et aux faveurs de l'Empereur.

L'hôtel Molé, qu'il acquiert en 1808, devient l'un des plus beaux palais de Paris et les réceptions qu'il organise sont reconnues pour leur faste et la qualité des mets qui y sont servis.

Gastronome averti, amoureux du luxe et de la décoration, il se voit confier un rôle de représentation de la part de Napoléon 1er dans le but d'affirmer la puissance de l'Empire et de l'ancrer dans les traditions séculaires de la France.

Il quitte le pouvoir en juin 1815, après la chute de l'Empereur et s'exile un temps à Bruxelles.

De retour à Paris à la fin de l'année 1818, Cambacérès y passe les dernières années de sa vie, à l'écart du pouvoir.

Son homosexualité supposée lui vaut de subir une campagne de caricatures calomnieuses à la Restauration tandis qu'il est souvent qualifié de "girouette" pour son extrême prudence pendant la Révolution française et sa capacité à se maintenir au pouvoir à travers les régimes. 

Le 1er mars 1824, il est atteint d'une crise d'apoplexie après déjeuner.

Pris en charge par plusieurs chirurgiens, son état s'aggrave et il meurt le 8 mars 1824, à 70 ans.



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PORTRAIT DE CAMBACERES
PAR HENRI-FREDERIC SCHOPIN



Voici le proverbe du dimanche 18 octobre 2026 :



SAN-LUK, EREIN ZAK BALINBADUK, XERKA ZAK EZ BALINBADUK.

A la Saint-Luc, sème le blé si tu en as, cherches-en si tu n'en as pas.


(Proverbe de la région de Landibarre (Lantabat).


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18 OCTOBRE SAINT LUC



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LES HÔPITAUX DU PÈLERINAGE DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE AU PAYS BASQUE EN 1900 (quatrième partie)

 

LES HÔPITAUX DU PÈLERINAGE DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE AU PAYS BASQUE AUTREFOIS.


Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle a été créé et instauré au début du 9ème siècle.


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LES CHEMINS DE SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE


Voici ce que rapportèrent à ce sujet l'abbé V. Dubarat (Aumônier du Lycée de Pau) et l'abbé P. 

Haristoy (Curé de Ciboure), dans le numéro de janvier 1900 des Etudes historiques et religieuses 

du Diocèse de Bayonne :



"Pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle.


Hôpitaux du Pays Basque par cantons.



VII. Canton de Saint-Palais.


Saint-Palais : Sant Pelay (cart. de 1356 d'Olite) ; — Fanum Sancti-Pelagii (géographie de France 1792), est un ancien prieuré. Son hôpital placé sur la route romaine d'Astorga à Bordeaux eut au moyen-âge une grande importance. Le curé de la paroisse qui, le plus souvent, était vicaire général de l'évêque de Dax pour la partie basco-navarraise de son diocèse, en était le prieur, et avait droit d'entrée aux États de Navarre qu'il présidait dans quelques circonstances. — Sardace faisait partie de ses revenus.


A la suppression des hôpitaux d'Utziat et de Harambeltz en 1787, leurs biens furent affectés à cet hôpital dont l'oratoire ou chapelle était à côté du cimetière actuel.


La vicomtesse Gensac Lambert, vicomtesse de Tartas, par son testament du 3 mars 1286, et son fils Armand-Raymond, par ses dispositions de dernière volonté en date du 31 mars et du 6 avril 1362, dotèrent plusieurs établissements religieux et hospitaliers de nos pays. Dans le testament dudit vicomte, on lit "Item (je laisse) à totes las eglisies de Mixe et de l'Hostabarès à las obras cade 30 sols morlans. — Item à la obre de Sent Pau de Sent Palay 100 morlans". Nous y trouvons la preuve de l'existence de l'église Saint Paul à Saint Palais. Notre regretté ami M. l'abbé Larramendy, décédé curé de Garris, nous en avait parlé ainsi que d'une bulle d'un pape relatif à des questions de préséance dans une des églises de cette ville. 


Mais l'histoire demande des documents sûrs : nous les trouvons dans le testament du vicomte de Tartas. A d'autres de chercher de nouvelles preuves et surtout ladite bulle, qui ne peut manquer d'intéresser la ville de Saint-Palais et même notre pays. Nous ignorons l'emplacement de l'église de Saint-Paul et l'époque de sa disparition.


Amorots-Zabala y Ospital 1708 (reg. de la commanderie d'Irissarry) : Il y avait dans cette localité un hôpital avec une chapelle ou oratoire à côté. Tout dépendait de la commanderie d'Irissarry. 


Aroue : Aroa, 1385 (Arch. Duch. vol. CXIV f°43) était une étape de pèlerins ; il avait son hôpital. Son église, retouchée de nos jours, remontait au XI ou XII Se. Lors de la restauration, on conserva une pierre que l'on voit au-dessus de la porte de la sacristie. On serait porté à y voir un souvenir de saint Jacques.


Garris : Carrassa des Romains (It. d'Antonin), mentionné au XII Se. — Sanctus Felix de Garris, XIII Se (Coll. Duch. vol. CXIV fos 33 et 34). Il est difficile de croire que cette ancienne ville, placée sur la voie romaine et si célèbre durant tout le moyen-âge et même depuis, n'ait pas un hôpital pour les pèlerins. On y trouve encore la maison Pélegrin. Faut-il y voir le domicile de quelque pèlerin de la localité ou un hôpital des pieux voyageurs de Saint-Jacques ? Au tableau des chemins des pèlerins dressé par M. Adrien Lavergne, Garris est porté comme un lieu d'étape de ces voyageurs. 


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CARTE DES CHEMINS DE SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE


Osserain : (A la limite du pays basque navarrais). Castrum de Osaranho 1256 (ch. de Come E. 425) ; Lo Saranh XIII Se (fors du Béarn). L'un des chemins vicomtaux et des plus fréquentés du Béarn au XIII Se commençait au Pont de la Faderne entre Argelos et Sault-de-Navailles et arrivait à Osserain, "l'un deus camiis es deu Pont de la Faderne entro au Seranh" c.-à-d. à Osserain. M. l'abbé Foix croit qu'il faut attribuer la construction du Pont de la Faderne aux freres pontifices (faiseurs de Ponts institués, vers 1170, par Bénezet, berger du Vivarais. Quoiqu'il en soit, il y avait près du pont un hôpital doté de 20 sols par Gaston de Béarn.


Le troisième chemin du Codex se confondait, ainsi que déjà nous l'avons dit, avec le chemin vicomtal, traversait Sault-de-Navailles... Ste Suzanne, Lanneplaa, Hôpital d'Orion, Orion, Andrein, Burgaronne, Sauveterre, Osserain... Saint-Palais, etc. L'hôpital d'Osserain était très fréquenté par les pèlerins. Aussi les libéralités affluaient-elles en abondance.


Pagolle : Grangia de Pagola 1178 : Pagolle XIII Se (coll. Duch. CXIV f° 47) ; Notre Done de Paguole vers 1460. C'était un ancien prieuré porté tantôt de la Navarre, tantôt de la Soule et desservi par des Prémontrés.


Uhart-Mixe : Ufard, XII Se (cart. de Sordes, p. 23), cédée par ses seigneurs, dont l'un, Bertrand d'Uhart, assista à la croisade à côté de Saint-Louis et Thibaut II de Navarre, avait un hôpital pour les pèlerins. Aussi dans la carte de M. Adrien Lavergne figure-t-il comme une étape de ces pieux voyageurs. Aroue, Olhaiby, Uhart-Mixe formaient, croyons-nous, un chemin de raccourci aboutissant à Ostabat. 



basse navarre autrefois pelerinage compostelle
MAISON AGUERRE OSTABAT-ASME
PAYS BASQUE D'ANTAN





santiago de compostela antes camino religion
PELERIN DE ST-JACQUES DE COMPOSTELLE


VIII . Canton de Saint-Etienne-de-Baïgorry.


Baïgorry : D'Oyhenart donne un acte de Lop Eneco, vicomte de Baïgorry, qui vers 1060, fit une donation d'une rente annuelle de 100 sols morlaas à l'hôpital Saint Nicolas d'Harambeltz. Ce n'est point là le seul acte de générosité des membres de cette antique famille. Les documents nous font défaut, mais il est difficile qu'ils ne se soient pas préoccupés du sort des pèlerins dans leur pays. De plus, la paroisse de Baïgorry dépendit longtemps de l'abbaye de Roncevaux et il n'est pas possible que ce riche monastère, qui éleva partout des hôpitaux, ait laissé une de leurs paroisses voisines, et à la frontière espagnole, sans un asile pour les pauvres passants, surtout pour les pèlerins qui, de Saint-Jean-Pied-de-Port, allaient au port de la Bidassoa par Ossès, Bidarray, Espelette, Souraïde, St-Pée, Serres et St-Jean-de-Luz.


Bidarray : C'était une commanderie-hôpital. Après avoir appartenu primitivement à l'abbaye de Roncevaux, qui sans doute l'avait fondée, elle devint la propriété de l'évêque et du chapitre de Bayonne. Elle remontait jusqu'au XI Se. Sa belle église du style de transition, du XIe au XII Se, aujourd'hui malheureusement déformée, démontre la haute antiquité de cet établissement hospitalier. Entre autres biens, elle possédait, jusqu'à la Révolution, "un moulin auprès de la maison, étant éloigné de tout peuple, dont le plus voisin des villages est à demie lieu... Plus, il y a 20 arpents de terres blanches, plus 500 pieds de pommiers, plus la jouissance de tout le territoire d'Orsez, et l'on peut y mettre si l'on veut, des troupeaux de vaches plus quatre journées de faucheurs de prairie plus les canaux ou conduits autour de la dite maison." Je certifie qu'il y a au feuillet 195 du livre, une capitation comme s'en suit : Etat des poules et chapons de rente de chaque année au monastère de Roncevaux. 


Ossès : Vallis quoe Ursaxia dicitur vers 983 (ch. du chap. de Bayonne) : — Vallis quoe dicitur Orsais 1186 ; — Ossais XII Se (cart. de Bayonne) avait son hôpital ; c'était la casa de l'hôpital de Uharzan. Il servait aux pèlerins, qui affluaient soit d'Irissary, soit de Baïgorry, allant à Bidarray, ou vice versa."



A suivre...




(Source : Wikipédia et gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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samedi 17 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 17 OCTOBRE 2026 SAINTE SOLINE ET SAINT IGNACE ET SAINT BAUDOUIN - AITZOL

 


PROVERBE DU 17 OCTOBRE 2026 (SAINTE SOLINE) (SAINT IGNACE) (SAINT BAUDOUIN) (AITZOL).



SOLINE : Sainte Soline est une vierge et martyre originaire du Poitou.




religion catholique saint sainte soline
17 OCTOBRE SAINTE SOLINE

Canonisée par l'Eglise catholique, Soline est fêtée le 17 octobre.

Il n'existe aucune information précise ou fiable sur la vie de Sainte Soline. Certaines sources la situent souvent à la fin du 3ème siècle, vers 290. D'autres indiquent que son martyre aurait eu lieu vers l'an 80.

Soline a donné son nom au village poitevin, Sainte-Soline, et à l'église paroissiale qui s'y trouve.




IGNACE : Saint Ignace d'Antioche ou Ignace le Théophore, naît vers 35 dans la province de Syrie et meurt à Rome en martyr, en 107 ou 113.



religion catholique saint sainte ignace antioche
17 OCTOBRE SAINT IGNACE D'ANTIOCHE


Ignace est le 3ème évêque d'Antioche après saint Pierre et Evode, à qui il succède vers 68.

Probablement disciple direct des apôtres Pierre et Jean, Ignace est surtout connu pour ses lettres apostoliques qui le font ranger parmi les Pères apostoliques, et la deuxième génération des Pères de l'Eglise.

Ignace est un saint pour l'Eglise catholique qui le fête le 17 octobre (ce fut longtemps le 1er février).



BAUDOUIN : Baudouin est le cinquième enfant de Blandin dit

Blandin-Bason et de Salaberge de la lignée des Sicambres.




religion catholique saint sainte baudouin
17 OCTOBRE SAINT BAUDOUIN DE LAON


Chanoine de la cathédrale et archidiacre de Laon, dans le royaume de Neustrie,  au temps des rois mérovingiens, Baudouin est assassiné en 679 sur ordre du terrible Ebroïn, maire du palais des rois francs de Neustrie.

Baudouin, en étymologie germanique signifie : audacieux ou courageux (bald) et ami (win).

Baudoin est inhumé dans l'abbaye Notre-Dame de Laon.




AITZOL :1936eko gerla hastean Hernaniko hilerrietan tiroz hil zuten Jose Ariztimuño "Aitzol" euskaltzale apeza.

Jose Ariztimuño Olaso (Tolosa, 1896 - Hernani, 1936) idazlearen goitizena, bere deituren hasierak batuz lortua : A(r)itz + ol. Aitzol apaiza izan zen, Yakintza aldizkariaren sortzailea eta Euskaltzale elkarteko zuzendaria. 1936an Lapurditik Bilbora itsasonziz zihoala matxinatutako soldaduek preso hartu eta Hermaniko hilerriko hormaren kontra fusilatu zuten. Bere lanik ezagunena La Muerte del Euskera ("Euskararen heriotza") dugu.


pays basque autrefois guerre civile prêtre
JOSE ARIZTIMUÑO OLASO 1936




Un décès du 17 octobre : Cléopâtre-Diane de Merode, dite Cléo de Mérode.



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CLEO DE MERODE VERS 1903



Née le 27 septembre 1875 à Paris 5ème arrondissement - Morte le 17 octobre 1966 à Paris 8ème arrondissement.

Cléopâtre est une danseuse, modèle et icône de beauté française.

De naissance illégitime, elle est la fille naturelle d'une baronne belge.

Elle étudie chez les soeurs de Saint-Vincent-de-Paul, à Paris.

Formée à l'école de danse de l'Opéra de Paris, elle crée, en 1896, au casino de Royan Phryné, un ballet de Louis Ganne, puis est nommée grand sujet à l'Opéra de Paris et danse dans plusieurs ballets.

Elue "reine de Beauté" sur photographies par les lecteurs de L'Illustration en 1896, parmi 131 célébrités, dont Sarah Bernhardt, elle accroît sa notoriété la même année avec un parfum de scandale, du fait de l'exposition de la sculpture (nu en marbre blanc grandeur nature) La Danseuse d'Alexandre Falguière.

Cléopâtre quitte l'Opéra en 1898 puis entreprend une carrière indépendante internationale et danse jusqu'à la Première Guerre mondiale, ayant une foule d'admirateurs.

Elle se produit à l'Exposition universelle de Paris en 1900 dans les "danses cambodgiennes", créées en 1902 à Moscou et Madrid.

En 1901, le directeur des Folies Bergère, Edouard Marchand, la recrute pour un ballet pantomime en 3 actes dénommé Lorenza, dernier grand spectacle qu'il organise dans cette salle.

Egérie d'artistes, elle pose pour le sculpteur Alexandre Falguière, pour les peintres Edgar Degas, Jean-Louis Forain, Giovanni Boldini et par Henri de Toulouse-Lautrec ; dès 1895, elle a son effigie en cire au musée Grévin.

Cléopâtre est une des premières femmes dont l'image photographique, due notamment aux photographes Paul Nadar, et surtout Léopold-Emile Reutlinger, est diffusée à l'échelle mondiale.

Elle est une amie de Reynaldo Hahn, qui lui voue toute sa vie un culte, la traitant de "déesse radieuse...".

Malgré une rentrée réussie en 1924, elle décide de se retirer du monde de la danse à Paris.

Sur la demande d'Henri Varna et Emile Audiffred, elle reparaît ponctuellement sur scène en juin 1934 dans La revue 1900 aux côtés du danseur George Skibine.

Cléopâtre aura une réputation de demi-mondaine qui la poursuivra toute sa vie.

En 1950, elle gagne un procès contre Simone de Beauvoir qui, en 1949, dans Le Deuxième Sexe, l'assimile à une "cocotte".

En 1955, elle publie son autobiographique, intitulée Le Ballet de ma vie.

Elle meurt le 17 octobre 1966, à 91 ans.



danseuse folies bergeres beauté modèle 19ème 20ème siècle opéra falguière nadar
AFFICHE DE CLEO DE MERODE
AUX FOLIES BEGERES



Voici le proverbe du samedi 17 octobre 2026 :


EUSKAL HERRIKO USAIA, EMAZTEA ETXEKO BOLTSERO.

Coutume du Pays Basque, femme trésorière à la maison.



pays basque autrefois femme
FEMME BASQUE 18EME SIECLE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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