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lundi 18 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 18 MAI 2026 SAINT ÉRIC ET SAINT FÉLIX DE CANTALICE - ERIK

 


PROVERBE DU 18 MAI 2026 (SAINT ÉRIC) (SAINT FÉLIX DE CANTALICE) (CORALIE) (CORINNE) (ERIK).


ÉRIC : Fondateur de la dynastie des Erik, Eric succède à son père sur le trône de Suède en 1156.




religion catholique saint sainte eric
18 MAI SAINT ERIC

Eric le Saint lance une croisade pour convertir les Finnois et doit affronter les Danois.

Tué sur le champ de bataille le 18 mai 1160 par le prince danois Magnus Henriksen, Eric est considéré comme le patron de la Suède et le jour de sa mort est fête nationale.



religion catholique saint sainte eric
18 MAI SAINT ERIC


FÉLIX DE CANTALICE : Félix de Cantalice, né en 1515 à Cantalice (Latium, Italie), mort à Rome le 18 mai 1587, est un frère mineur capucin, canonisé par l'Eglise catholique.



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18 MAI SAINT FELIX DE CANTALICE


Felice Porri naît dans une famille de paysans.

A la suite d'un accident de labour, Felix est sauvé miraculeusement en 1543 et entre chez les Capucins, dans le couvent d'Anticoli di Campagna.

En 1551, Felix est envoyé à Rome, comme frère quêteur, au couvent San Niccolo de Portiis.

Felix y devient ami de plusieurs grands personnages de l'époque, comme Charles Borromée et surtout Philippe Néri.

Felix se rend célèbre par ses austérités, sa charité et sa verve plaisante.

En 1580, lorsque la peste frappe Rome, Felix est chargé par la municipalité de collecter des fonds en faveur des miséreux.

Felix reste connu sous le nom de "frère Deo gratias".

Felix meurt le 18 mai 1587, le peuple romain réclame aussitôt sa canonisation.

Felix est béatifié le 1er octobre 1625 par le pape Urbain VIII et canonisé le 22 mai 1712 par le pape Clément XI.

L'Eglise catholique célèbre Féli le 18 mai.




ERIK : Erik buruzagi Vikingoa ikastolako zerrendatik.

(...) Erik - Norvegiatik datorren izena, Groenlandia kolonizatu zuen Erik Gorria  buruzagi vikingoari esker ezaguna. Jaieguna maiatzaren 18an da. - - (...)




Une naissance du 18 mai Bertrand Arthur William Russell, 3e comte Russell.



mathématicien logicien philosophe épistémologue homme politique moraliste britannique prix nobel littérature
PHOTO DE BERTRAND RUSSELL
PRIX NOBEL LITTERATURE 1950



Né le 18 mai 1872 à Trellech (Monmouthshire, Pays de Galles) - Mort le 2 février 1970 à Penrhyndeudraeth (Gwynedd, Royaume-Uni).

Bertrand est un mathématicien, logicien, philosophe, épistémologue, homme politique et moraliste britannique.

Il est, avec Frege, l'un des fondateurs de la logique contemporaine.

Il fait partie d'une famille influente et libérale de l'aristocratie britannique, le vicomte et la vicomtesse Amberley.

Il perd sa mère et sa soeur en 1874, puis son père en 1876.

Bertrand et son frère Francis sont alors confiés à la garde de leurs grands-parents paternels victoriens, avec une éducation agnostique.

Il a une adolescence très solitaire, éduqué à la maison par des précepteurs, intéressé par la religion et les mathématiques.

A 18 ans, il devient athée.

En 1890, avec une bourse d'études, il entre à l'université de Cambridge, où il se distingue en mathématiques et en philosophie.

En décembre 1894, Bertrand épouse Alys Pearsall Smith dont il divorce en 1921, après une longue période de séparation.

En 1896, il publie son premier ouvrage, intitulé German Social Democracy, une étude à caractère politique.

En 1910, il devient professeur à l'université de Cambridge, où il est approché par l'étudiant autrichien Ludwig Wittgenstein, qui devient son doctorant, et qu'il considère comme un génie et un successeur susceptible de poursuivre ses recherches sur la logique.

Au cours de la Première Guerre mondiale, il est l'une des rares personnes à se livrer ouvertement à des activités pacifistes.

En août 1920, Bertrand se rend en Russie soviétique dans le cadre d'une délégation officielle envoyée par le gouvernement britannique pour enquêter sur les effets de la révolution russe.

En septembre 1921, il épouse Dora Black, avec laquelle il aura trois enfants.

Avec Dora, il fonde, en 1927, l'école expérimentale Beacon Hill School.

Ils se séparent en 1932 et finissent par divorcer.

En janvier 1936, Bertrand épouse sa troisième femme, Patricia Spence, gouvernante de ses enfants depuis 1930.

Il s'oppose au réarmement contre l'Allemagne nazie, avant de changer d'avis, en 1940.

Avant la Seconde Guerre mondiale, il enseigne à l'université de Chicago, puis à Los Angeles à l'UCLA, et enfin il est nommé professeur au City College of New York en 1940.

Sa nomination est annulée par un jugement qui le déclare "moralement inapte" à enseigner au collège en raison de ses opinions - notamment sur la morale sexuelle.

Bertrand retourne au Royaume-Uni en 1944 pour rejoindre la faculté du Trinity College.

Il participe à de nombreuses émissions sur la BBC, sur divers sujets d'actualité et de philosophie.

En octobre 1948, lors de l'accident d'hydravion d'Hommelvik (Norvège), il est l'un des 24 survivants (sur un total de 43 passagers).

En 1952, Patricia Spence demande le divorce, ce qui le rend très malheureux.

Bertrand se marie à sa 4ème épouse, Edith Finch, en décembre 1952.

En septembre 1961, à l'âge de 89 ans, il est emprisonné pendant 7 jours à la prison de Brixton pour "violation de la paix" après avoir pris part à une manifestation anti-nucléaire à Londres.

En 1962, il joue un rôle public dans la crise des missiles de Cuba.

Atteint de la grippe, il meurt le 2 février 1970, à 97 ans.

Russell est l'auteur de plus de 60 livres et 2 000 articles, et a de plus écrit de nombreux pamphlets, préfaces et lettres.

Son oeuvre est récompensée prix Nobel de littérature en 1950, "en reconnaissance des divers écrits, toujours de premier plan, qui le posent en champion des idéaux humanistes et de la liberté de pensée."



mathématicien logicien philosophe épistémologue homme politique moraliste britannique prix nobel littérature
BERTRAND RUSSEL
PRIX NOBEL LITTERATURE 1950


Voici le proverbe du lundi 18 mai 2026 :


ARETX ASKO DAN URTEA, BESTEAK BAIÑO EZ OBEA.

Année abondante en glands n'est pas meilleure que les autres.


landes autrefois agriculture moutons berger chene
MOUTONS MANGEANT DES GLANDS LANDES
LANDES D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LA VOIE ROMAINE DE BORDEAUX À ASTORGA DANS LA TRAVERSÉE DE LA BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE (quatrième et dernière partie)


LA TRAVERSÉE DE LA BASSE-NAVARRE PAR LES ROMAINS.


La voie romaine Bordeaux-Astorga est une voie romaine qui reliait Burdigala (Bordeaux) à Asturica Augusta (Astorga en Espagne dans l'actuelle province de Léon).



histoire romains bordeaux astorga pays basque basse-navarre
VOIE ROMAINE BORDEAUX-ASTORGA


Elle passait par le pays de Born, Dax, Ostabat, Saint-Jean-Pied-de-Port, Roncevaux et Pampelune. Cet axe de communication est l'Iter XXXIV de l'Itinéraire d'Antonin.



Voici ce que rapporta à ce sujet le général H. Richter dans le Bulletin de la Société des sciences, 

lettres & arts de Bayonne, en janvier 1945 :



"... Au demeurant est-il concevable qu'un document officiel, destiné aux relations générales de l’Impérium, ait changé d’étalon de longueur à une simple mutatio ou statio comme le Summus Pyreneus, en pleine montagne, en pleine sauvagie, en un point qui ne présentait même pas l’intérêt géopolitique de l’épine dorsale pyrénéenne, et n'est-il pas plus rationnel de penser que le même étalon a été maintenu entre les deux métropoles de Pampelune et de Dax et que le mille romain ne céda le pas à une mesure indigène qu’au chef lieu de la Cité des Tarbelli ? 



Mais si le mille aquitain ou la lieue gauloise sont à rejeter parce que leur application au trajet de Summus Pyreneus à Aquæ Tarbellicœ conduit à une invraisemblance manifeste, le recours à ces mesures de longueur permet-il au moins de défendre heureusement par la distance des identifications conjecturées pour Imus Pyrenus et Carasa ? 



Les tenants de la lieue gauloise comme C. Desjardins et P. Raymond ne semblent pas s’être mis en peine de justifier leurs hypothèses. C. Desjardins qui a placé Summus Pyreneus à Roncevaux et Imus Pyreneus à St Jean-Pied-de-Port, n'a pas expliqué comment 5. MP. X 2 222 = 11 k. 110 pouvaient s’accorder avec les 24 kilomètres de distance réelle de Roncevaux à St-Jean-Pied-de-Port, P. Raymond qui mettait Summus Pyreneus à Bentarté, Imus Pyreneus à St-Jean-Pied-de- Port, Carasa à Garris n’a pas expliqué davantage comment ces 11 k. 110 se conciliaient avec les 17 k. de Bentarté à St-Jean-Pied-de-Port et les 12 MP. X 2 222 = 26 k. 664 d’Imus Pyreneus à Carasa avec les 31 kilomètres de St-Jean-Pied-de-Port à Garris. 



Remarquons en passant que dans son dictionnaire Topographique des Basses-Pyrénées P. Raymond n’en mentionne pas moins péremptoirement : 


— Bentarté (le col de) Summus Pyreneus (itinéraire d'Antonin) voie d'Astorga à Bordeaux. 

— St-Jean-Pied-de-Port, Imus Pyreneus (itinéraire d'Antonin). 

— Garris, Carasa (Itinéraire d'Antonin), sans même un point d’interrogation, ce qui est au moins... téméraire, pour un document qui ne devrait avancer que des certitudes contrôlées.



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LIVRE LES ITINERAIRES D'ANTONIN
DE PARTHEY ET PINDER 1848



L. Colas, partisan du mille aquitain, a placé, nous l’avons vu, Summus Pyreneus à Château-Pignon, Imus Pyreneus à St-Jean-le-Vieux, Carasa à Garris. De Château-Pignon à St-Jean-le-Vieux il y a 15 à 16 kilomètres ; les 5 MP. de l’Itinéraire d’Antonin donnent en milles aquitains 14 k. 750. Si le site de St-Jean-le-Vieux ne répond pas au qualificatif d’Imus, l'identification du lieu avec l'imus Pyreneus peut se défendre au point de vue de la distance et il semble bien que ce soit pour cette justification de St-Jean-le-Vieux, Imus Pyreneus par rapport à Château-Pignon Summus que le mille aquitain ait été adopté, mais dès le tronçon suivant l’étalon est en défaut. Garris est à 27 k. de St-Jean-le-Vieux par le chemin que L. Colas donne pour celui des pèlerins Ostabat — Orsanco — Beyrie — or les 12. MP. de l’Itinéraire entre Imus Pyreneus et Carasa font en milles aquitains 35 k. 400, et c’est bien pire au delà, les 39 MP. de Carasa à Aquœ Tarbellicœ donnant en milles aquitains 115 kilomètres pour une distance réelle par Viellenave, Bergouy, Arancou, Ordios, Sordes.... de 50 kilomètres. 



Dans sa dernière brochure L. Colas a inséré un croquis de la voie romaine qui s’arrête malheureusement au parallèle de Garris. On eût été curieux de savoir sur quel détour et avec quels méandres il déroulait au delà un ruban de voie qui eut excédé de 65 kilomètres l’itinéraire des pèlerins de Garris à Dax ! 



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VOIE ROMAINE DE BORDEAUX A ASTORGA
PAR LOUIS COLAS


Il s'est gardé de le préciser et ayant conclu avec une sorte de découragement qu’il ne faut pas s'hypnotiser sur l’argument "kilométrique" il écrit : 


"On est tout d’abord dérouté, mais il ne faut pas perdre de vue que la route actuelle n’est en certains secteurs qu'un raccourci des anciens chemins"



On est encore plus dérouté par cette allégation lorsque l'on croit avec l’opinion commune et la caution de la géographie historique que les voies romaines coulaient au plus droit. 



On lit dans l’Imitation de Jésus Christ Livre IV. ch. 1 : "Souvent c’est la curiosité, le désir de voir des choses nouvelles qui font entreprendre les pèlerinages"



Il ne faut donc pas confondre des pèlerins nonchalants curieux, attirés de droite et de gauche par les réclames d’hôpitaux, de prieurés, de commanderies, de cultes de reliques, avec les courriers impériaux les renforts des légions et les grands commerçants pressés par des affaires internationales, et les zigzags des chemins pérégrins avec le jet rectiligne des voies romaines !



M. Albert Grenier qui a adopté les identifications de L. Colas n’en a pas accepté les justifications. En dépit de de Jaurgain et de l'accord que celui-ci assurait établi sur l’emploi du mille aquitain nous avons vu qu'il n’admet pas cet étalon de mesure et opine pour la lieue gauloise. 



Voulant à son tour défendre les identifications avancées il a recours au troisième procédé ; il déclare probablement falsifiées par les recensions successives les chiffres de distance indiqués par l’Itinéraire d’Antonin et leur substitue des nombres de son invention. Citons textuellement son argumentation : 


"Jusqu’ici (Château-Pignon, Summus Pyreneus) comme partout ailleurs en Espagne, l’Itinéraire compte bien les distances en milles romains.

Mais de Château-Pignon (Summo Pyreneo) à St-Jean-le-Vieux (Imo Pyreneo) la distance est d’environ 15 kilomètres. Le chiffre de V milles est donc nettement insuffisant. C’est pourquoi M. L. Colas a pensé que la distance devait être comptée en mille ibérique de 2 924 à 2 980 mètres, ce qui donnerait le chiffre satisfaisant de 14 à 15 kilomètres. Nous proposerons plus simplement de corriger, dans l'Itinéraire d'Antonin, le chiffre V en X. Les erreurs de chiffres y sont en effet fréquentes, comme suffiraient à l'indiquer les nombreuses variantes des manuscrits. La confusion de V et de X n’a rien d'exceptionnel."



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RUINES DE CHÂTEAU-PIGNON
BASSE-NAVARRE D'ANTAN

Pour la distance de St-Jean-le-Vieux à Garris, le chiffre XII et à plus forte raison VII (dont l'origine semble être la même confusion que nous supposons à la ligne précédente) sont également beaucoup trop faibles. On compte environ 33 kilomètres. (Ce n'est pas 33, c’est 27 !). M. Colas, en conséquence, a songé de nouveau à la milia qui donnerait de 35 à 36 kilomètres. Une simple correction X XII nous donnerait à peu près exactement les 33 kilomètres requis. 


De Garris à Dax la distance est de plus de 40 kilomètres. Mais le chiffre de XXXVIII milles qui donne 58 kilomètres est trop fort ; le chiffre XVIII par contre, que portent d’autres manuscrits (28 kms) est trop faible. Un chiffre de XXVIII, qui précisément restituerait à la ligne précédente le X que nous avons cru devoir y rétablir, donnerait une distance parfaitement convenable de 43 kilomètres. (Mais cette distance n'est pas de 43, elle est de 50 kilomètres !) 


Contentons-nous donc de corriger l'itinéraire sans y faire intervenir l'hypothèse superflue d’une nouvelle mesure itinéraire locale." 

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PLAN SOMMAIRE DES RUINES DE CHÂTEAU-PIGNON
BASSE-NAVARRE D'ANTAN


C’est ingénieux, mais d'une fantaisie peu convaincante, d’une fantaisie au-demeurant qui se complique d’une confusion. Car de tout le contexte de ce chapitre du Manuel d'Archéologie, il ressort que M. Albert Grenier estime que c’est en lieues gauloises que les M.P.M. de l'itinéraire d’Antonin doivent être interprétés à partir du Château-Pignon et c’est nonobstant en milles romains qu'il traduit les nombres qu’il a substituées à ceux du document :


X x 2 222 donneraient en effet 22 km. 22 et non 15 

XII x 2 222 donnent 48 km. 884 et non 39 km.;

Et XXVIII x 2.222, 62km. et non 43 km. 



Cette cacophonie, ces contradictions, ces procédés de Procuste démontrent péremptoirement qu’en partant du postulat adopté sans critique de l’identité de la voie romaine et du chemin jacopiste, en s’engage sur une fausse piste et que toute tentative est vaine si l’on accorde le moindre crédit à l’Itinéraire d’Antonin de placer sur la route jacopiste les stations qu’il mentionne. ! 



Non ! la voie romaine de Bordeaux à Astorga ne pouvait pas faire le détour d’Ostabat, elle devait passer à l'Ouest de ce carrefour jacopiste. 



Par où ? 




Peut-on lui assigner dans sa traversée de la Basse-Navarre un tracé plus plausible ? Un tracé dont l’hypothèse se fonde sur des éléments de créance probables ? qui se rapproche davantage de la ligne droite Dax-Pampelune ? Que jalonnent des toponymies qui fleurent la latinité ? Au long duquel se retrouvent des traces romaines ? Sur lequel enfin on puisse placer les stations mentionnées par l'Itinéraire d’Antonin en justifiant leur identification par la convenance des sites et les distances indiquées en milles romains ?"



(Source : Wikipédia et gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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dimanche 17 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 17 MAI 2026 SAINT PASCAL - DUNIXE

 

PROVERBE DU 17 MAI 2026 (SAINT PASCAL) (DUNIXE).


PASCAL : Berger pyrénéen du 16ème siècle, illettré et gauche, Pascal Baylon arrive, grâce à son obstination, à entrer dans un couvent de Valence, en Espagne.


religion catholique saint sainte pascal
17 MAI SAINT PASCAL BAYLON

Pascal Baylon naît en Aragon, en Espagne, dans une famille modeste de cultivateurs.

Tout petit, Pascal Baylon est attiré par l'église, où il passe de longues heures à prier.

Ses parents le placent comme berger et Pascal Baylon prie sans cesse la Sainte Vierge, tout en gardant ses brebis.


religion catholique saint sainte pascal
17 MAI SAINT PASCAL BAYLON


A 20 ans, Pascal Baylon n'est pas accepté au monastère des Soccolans.

Pascal Baylon est accepté comme Franciscain à 24 ans comme portier  et il se signale par son humilité et son adoration devant l'Eucharistie.

Pascal Baylon meurt le 17 mai 1592 au couvent Notre-Dame-du-Rosaire, à Vila-real, près de Valence (Espagne).

Pascal Baylon est béatifié par le pape Paul V en 1618 et canonisé par Alexandre VIII le 16 octobre 1690.

Pascal Baylon est fêté comme saint par l'Eglise catholique le 17 mai.



religion catholique saint sainte pascal
17 MAI SAINT PASCAL BAYLON



DUNIXE : "Dionisia","Denise".

(...) Dunixe - Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-n gaztelaniazko Dionisio-ren baliokide femeninotzat ematen da. Erdarazko izen hori Grezian izadiaren eta ardoaren jainkoa zen Dionysos teonimotik.

(...) > Bako Erroman) sortua da. Frantzian hagitz hedaturik daude honetatik ateratako Denis eta Denise, III. mendeko san Denis Parisko lehenengo apezpikua izan baitzen. Lurperaturik dagoen eliza Donejakue bidearen abiapuntua da. Jaieguna maiatzaren 15ean (...)




Une naissance du 17 mai Adrien Gustave Henri Barbusse.




écrivain france goncourt communiste homme politique scénariste journaliste
ECRIVAIN HENRI BARBUSSE



Né le 17 mai 1873 à Asnières (Hauts-de-Seine) - Mort le 30 août 1935 à Moscou (Russie).

C'est un écrivain, homme politique, scénariste et journaliste français.

Henri relate sa vie au front pendant la Première Guerre mondiale dans son roman Le Feu qui remporte le prix Goncourt en 1916.

Résolument pacifiste, il fonde l'Association républicaine des anciens combattants (avec Raymond Lefebvre et Paul Vaillant-Couturier), en 1917 et adhère au Parti communiste en 1923.

Se consacrant à son activité de journaliste, il devient directeur littéraire de l'Humanité en 1926 et fonde la revue Monde en 1928.

Il est issu d'une famille protestante d'origine cévenole du Gard.

Sa mère, d'origine anglaise, meurt alors qu'Henri n'a que 3 ans.

En 1892, il participe et se fait remarquer au concours de poésie de L'Echo de Paris de Catulle Mendès.

Son premier recueil de poèmes, Pleureuses, est publié en 1895.

En avril 1898, il épouse Hélyonne Geneviève Mendès.

En 1908, Henri publie un premier roman, L'Enfer.

En 1914, alors âgé de 41 ans, et malgré des problèmes pulmonaires et ses positions pacifistes d'avant-guerre, il s'engage volontairement dans l'infanterie, participant aux combats en première ligne jusqu'en 1916.

En juin 1915, il est décoré de la croix de guerre avec citation.

Il est finalement réformé le 1er juin 1917.

En avril 1918, Henri est appelé par Jean Longuet pour assurer la direction littéraire du journal Le Populaire.

Fondateur du mouvement pacifiste "Clarté" et de la revue homonyme (1919-1924), il adhère au Parti communiste, en 1923, et se lie d'amitié avec Lénine et Gorki, au cours de voyages qu'il effectue en Urss.

En avril 1926, il est appelé par Marcel Cachin et Paul Vaillant-Couturier pour être directeur littéraire du journal communiste L'Humanité.

Pendant sa direction, il doit gérer les difficultés financières, les tournants politiques de l'Internationale communiste et du Parti communiste, ainsi que les fractures que ceux-ci occasionnent parmi les intellectuels français.

Henri est admirateur de la révolution d'octobre et cherche à définir une "littérature prolétarienne".

Il est l'un des instigateurs du mouvement pacifiste Amsterdam-Pleyel, dont il devient le président avec Romain Rolland.

Il fait plusieurs voyages en Urss et c'est lors d'un de ces voyages qu'il meurt d'une pneumonie, à Moscou, le 30 août 1935, à 62 ans.



écrivain france goncourt communiste homme politique scénariste journaliste
ECRIVAIN HENRI BARBUSSE



Voici le proverbe du dimanche 17 mai 2026 :


GOIZ GORRIAK URI, ARRATS GORRIAK EGURALDI.

Aubes rouges, pluie ; soirées rouges, beau temps.


pays basque autrefois tempete
PLUIE ET TEMPÊTE ROCHER DE LA VIERGE BIARRITZ 1906
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LA CHASSE À LA PALOMBE À ETCHALAR EN NAVARRE AU PAYS BASQUE EN 1919 (première partie)

LA CHASSE À LA PALOMBE À ETXALAR EN 1919.


Les villages d'Etchalar, en Navarre et de Sare, en Labourd, peuvent s'enorgueillir depuis une époque immémorable de posséder une des plus belles, sinon la plus fameuse chasse aux pantières (filets verticaux) des cols Pyrénéens



pays basque navarre chasse palombes filets
CHASSE A ETCHALAR NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Jacques de Saint-Pastou, dans le Bulletin mensuel de la Société 

Centrale des Chasseurs, du 15 août 1919 :



"Dans les Landes et dans les Pyrénées, dès les premiers jours d'octobre jusqu'à la mi-novembre, les hommes industrieux et sournois tendent des pièges aux palombes craintives qui émigrent vers les pays de soleil.



Ici, on les attire par des appeaux, puis on les tue à coup de fusil.



Là, on les oblige à s'engager dans des cols tenus de filets gigantesques, où elles tombent par centaines.



Telles sont les deux méthodes : l'une, la chasse à l'appeau ; l'autre, la chasse aux filets.



La chasse du guet-apens.



La chasse à l'appeau est une embuscade dont on use dans le département des Landes, en Armagnac surtout, pays de plaines et de bois, et, ailleurs, dans les chasses de moyenne importance.



pays basque navarre chasse palombes filets
CHASSE A LA PALOMBE AVEC APPEAU
BAZADAIS D'ANTAN



Les chasseurs, l'arme au pied, se dissimulent dans des cabanes construites de branchages construites de branchages entrelacés et camouflés de fougères. Une double haie en bruyères, formant couloir, réunit les cabanes.



pays basque navarre chasse palombes filets
POSTE DES CHASSEURS A LA PALOMBE
LANDES D'ANTAN



En avant de nos chasseurs, sur un arbre judicieusement choisi, on place un appeau — un ramier à qui l'on a cousu les yeux.



L'appeau est fixé par les pattes sur une raquette à charnière reliée par un montant à un châssis mobile qui vient coller contre une potence clouée à l'arbre. Et, alors, voici le mécanisme : lorsque la raquette bascule, l'appeau, pour reprendre son équilibre, bat des ailes comme s'il allait se poser : ce que voyant, les palombes qui tournoient suivent l'invitation qui leur est faite et viennent s'abattre sur les arbres alentour. Le vol étant posé à bonne portée, les chasseurs postés dans les couloirs et juchés jusque dans les arbres tirent au commandement.



Un bon appeau se paie relativement cher : le succès dépend de lui et aussi de l'habileté du rusé paysan qui, en tirant sur la corde, fait jouer la raquette. L'appeau doit battre de l'aile comme s'il se posait et non comme s'il devait s'envoler, sous peine de produire un effet contraire à celui que l'on cherche.



Un ramier, pour devenir appeau, ne doit pas avoir été blessé, car son coup d'ailes serait gêné et anormal ; n'oublions pas que les palombes, nées méfiantes, ont un regard perçant qui voit et juge de loin.



La Chasse au pays de Ramuntcho.



Au pays de Ramuntcho, la chasse en faveur est celle "aux filets", plus productive que la chasse "à l'appeau", plus originale aussi, mais peut-être moins passionnante, sportivement parlant. Elle est une véritable industrie des paysans et des grands propriétaires du pays basque.



Dans cette région privilégiée, les palombières abondent. En Basse-Navarre, l'une des trois provinces basco-françaises, on cite la chasse de Behorleguy, qui appartient à M. Jean Ybarnegaray, le député de Mauléon et celle de Lecumberry, dont le propriétaire est Mlle Duthey, une petite-nièce du maréchal Harispe.



Mais les deux plus connues, parce que les plus importantes et les mieux organisées, sont les palombières de Sare, en Labourd, et leurs voisines et rivales d'Etchalar, en Guipuzcoa : l'une et l'autre chevauchent, pour ainsi dire, la frontière.



Une palombière modèle : Etchalar.



"A l'automne, prends ton fusil, Ramon, dit un dicton basque, et observe d'où vient le vent ; s'il souffle du Sud ou de l'Ouest, raccroche ton fusil ; s'il souffle de l'Est, dirige-toi vers les palombières de Sare ; s'il souffle du Nord, monte un peu plus haut, au col voisin d'Etchalar : les passages y seront plus nombreux et plus fournis."



Le vent du Nord nous étant favorable, montons au col d'Etchalar.



Le sentier court entre les fougères couleur de rouille : sentier de contrebandiers, qui fausse notre direction, nous perd délicieusement en des sous-bois charmants de chênes et de hêtres et nous oblige à traverser des torrents sur des arbres abattus.



Le matin est exquis, léger, caressant. Une échappée sur la plaine nous fait dire : "Comme nous sommes loin !" et le calme de ce paysage nous fait penser : "Comme c'est bon et comme c'est beau !"



Baletecogaha! l'Atchuria!... Ils sonnent étrangement les terres lointaines, ces deux pics qui limitent le col d'Etchalar. Et, cependant, de leur sommet qui se défend à peine, on aperçoit Biarritz et les flèches hardies de la cathédrale de Bayonne, le Boucau et ses usines, sur qui plane toujours un tourbillon de fumées noires, la côte basque, l'océan et la ligne bleue des pignadas.



Plus près de nous, la vallée se resserre et le paysage basque si classique en ses lignes, si harmonieux, si profondément humain, se ferme, se replie, lutte contre l'envahissement des étrangers. Le col d'Etchalar réalise ce paradoxe d'être le bout du monde à notre porte.



Les palombières d'Etchalar.



Pour nous permettre d'expliquer cette chasse aux filets, longue, minutieuse, patiente, dont les moindres incidents sont prévus, il est nécessaire de se rendre un compte exact de la topographie des lieux.



A partir du village de Sare, à mesure que l'on s'élève, la vallée va en s'étranglant : elle emprunte la forme d'un couloir aux côtés souvent abrupts.



A gauche, ce sont les pentes de l'Atchuria et de la montagne d'Abataric ; à droite, les contreforts des pics d'Ibantelly — 698 mètres — et de Baletecogaha : merveilleuse route de l'air des oiseaux migrateurs, jalonnée de distance en distance et à des hauteurs différentes par des postes d'observation et des postes de commandement.



Au fond de ce couloir et au centre : la passe déboisée du col d'Etchalar que barrent cinq filets (cinco redes).



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FILETS PALOMBIERE SARE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Toute la chasse consiste à diriger les palombes sur le col, puis à rabattre les filets au moment psychologique."



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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