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dimanche 11 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 11 OCTOBRE 2026 SAINT FIRMIN ET SAINT PHILIPPE DIACRE - BEGOÑA

 

PROVERBE DU 11 OCTOBRE 2026 (SAINT FIRMIN) (SAINT PHILIPPE DIACRE) (EMMANUELLE) (KENNETH) (BEGOÑA).


FIRMIN : Vers 480, Firmin naît probablement à Narbonne (Aude).


religion catholique saint sainte firmin uzes
11 OCTOBRE SAINT FIRMIN D'UZES


A 12 ans, Firmin vient auprès de son parent Ruricius, patrice et évêque.

Ami d'un fameux évêque d'Arles nommé Césaire, Firmin devient lui-même évêque d'Uzès en 538.

En 551, Firmin assiste au deuxième concile de Paris.

Firmin encourage la création des premiers monastères en Gaule.

Firmin meurt le 11 octobre 553 et il est inhumé dans l'église Saint-Baudile, à Nîmes, qu'il avait fait construire au nord de la ville.



PHILIPPE (DIACRE) : Philippe est un juif helléniste faisant partie des Sept (avec Etienne, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas), les premiers diacres choisis par les membres de l'Eglise primitive ce Jérusalem à l'initiative des disciples et des apôtres afin d'aider ces derniers.



religion catholique saint sainte philippe diacre
11 OCTOBRE SAINT PHILIPPE DIACRE 


A ne pas confondre avec l'apôtre Philippe mentionné dans les Evangiles, même si, dans la formation des légendes, les biographies des deux Philippe ont été reliées.

Philippe a également une fonction d'évangéliste en Samarie et favorise la christianisation de l'Ethiopie.

Philippe fait aussi partie des Septante disciples choisis par Jésus-Christ.



religion catholique saint sainte disciples 70
LES SEPTANTE DISCIPLES DE JESUS-CHRIST



BEGOÑA : Bizkaiko Ama zaindaria.

Bizkaiko Andre Maria, 1903. urtean Aita Santuak Jaurerriko zaindari. Askoz lehenago, halere, 1738. urtean, Bizkaian Ama Birjina honengana zegoen jaiera edo debozio handia ikusita, Gernikako Batzarrek Jaurerriko zaindari izendatua zuten. Lehen aipamena Bilbo fundatu zutenekoa da (1300. urteko), hiribildua Begoñako dermioan sortu baitzuten, baina santutegia zaharragoa da. Jaieguna urriaren 11n bada ere. Bizkaian abuztuaren 14ko gauean Begoñara oinez joateko ohitura handia dago. Inoiz egon bedi oinetan (bego oina) itzuli izan dute, herri etimologia honek inolako funtsik ez duen arren. Ama Birjinaren ohoretan egindako kantu ezaguna San Antongo parrokoa izan zen Klaudio Gallastegi jaunari zor zaio : 

Begoñako Andra Mari Bizkaiko zaindari

zure seme maitaleak zugana kantari.




pais vasco antes dantza vizcaya
AURRESKU A BEGOÑA BILBAO
PAYS BASQUE D'ANTAN




Un décès du 11 octobre : Louis Le Vau.




architecte louis XIV vaux-le-vicomte versailles
ARCHITECTE LOUIS LE VAU



Né en 1612 à Paris - Mort le 11 octobre 1670 à Paris.

Louis est un architecte français.

Contemporain des deux Mansart et de Jacques Lemercier, c'est l'un des créateurs du classicisme français (le style "Louis XIV") qu'il sait marier avec le style baroque.

Il crée un style caractérisé par la simplicité des constructions et l'élégance des décorations.

Il est issu d'un humble milieu social, avec un grand-père maternel maréchal-ferrant, et un père tailleur de pierre à Paris.

Son père devient entrepreneur et forme ses deux fils Louis et François.

Louis trouve la formation que sa famille ne peut lui offrir auprès de grands entrepreneurs comme Michel Villedo, sur les chantiers, ainsi qu'à la lecture des traités techniques et d'architecture.

Ainsi, Michel Villedo a un rôle important dans les premiers chantiers d'envergure de Louis, avec l'hôtel de Guillaume de Bautru en 1634 et celui de François Petit, en 1638.

Il est probablement patronné par un protecteur comme Jean-Baptiste Lambert ou Louis Hesselin.

Il obtient la reconnaissance pour la construction d'hôtels particuliers dans l'île Saint-Louis dans les années 1640 et 1650.

Il devient célèbre en 1654 quand il devient le principal architecte de Louis XIV (Premier architecte du Roi).

En 1656, Nicolas Fouquet lui commande la construction du Château de Vaux-le-Vicomte, dans lequel il vise le grandiose plutôt que le strict respect des canons de l'architecture classique.

Après 1660, il travaille pour le roi : il complète le château de Vincennes en construisant les pavillons du Roi de la Reine, l'hôpital de la Salpêtrière, retravaille la façade des Tuileries, reconstruit la Galerie d'Apollon au Louvre et y réalise quelques autres aménagements.

Peu avant la fin de sa vie, il fait quelques rénovations et agrandissements au Château de Versailles, puis dessine le collège des Quatre-Nations.

Il meurt le 11 octobre 1670.



architecte louis XIV vaux-le-vicomte versailles
ARCHITECTE LOUIS LE VAU



Voici le proverbe du dimanche 11 octobre 2026 :


IZOTZ HANDIA ELUR-GURA, NESKATXA EDERRA DANTZA GURA, NESKATXA ZAHARRA MUTIL GURA.

Le grand froid souhaite la neige, la belle jeune fille le bal, la vieille fille un homme.



pays basque autrefois mariage
CORBEILLE DE NOCE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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HISTORIQUE DES MINES DE BAÏGORRY EN BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE EN 1880 (neuvième partie)

  

HISTORIQUE DES MINES DE BAÏGORRY EN 1880.


La vallée de Baïgorry possède des mines de fer sphatique, et une mine de cuivre dont l'exploitation remonte à une haute antiquité.



baigorry avant pays basque économie mines industrie
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta M. Reboul, ingénieur aux mines de Baïgorry, en 1880 :



"§3 — Evaluation du prix de revient de la tonne de minerai de fer rendue à Bayonne :


a. — Dans l'état actuel des voies de transport,

b. — Dans l'hypothèse où l'on améliorerait ces voies de transport.



Tout d'abord nous évaluerons quels peuvent être les frais d'extraction par tonne de minerai.


Pour une roche de la nature et de la dureté du fer spathique, l'on peut compter, pour l'ensemble, des frais d'extraction, de roulage et d'entretien des voies à l'intérieur, sur un prix de 90 francs par mètre courant de galerie de traçage, ayant de 2 mètres à 2m 20 de largeur et 2m 40 à 2 m 50 de hauteur.


Comme il faut tenir compte des travaux stériles, j'admettrai, et bien certainement c'est faire une bien large part à ceux-ci, que le tiers des galeries poussées dans le filon seront stériles ; par suite, le prix du mètre courant d'avancement de galerie donnant du minerai sera de : 90 + 90/3 = 120.


Le cube moyen excavé par mètre courant d'avancement étant de 5 mc 250, ce qui donne 18 tonnes 4 de minerai, le prix de la tonne reviendra donc à : 120/18,4 = 6 fr 52.


Ce prix de 6 fr 52 s'applique à la tonne de minerai provenant des galeries de traçage poussées dans le filon ; mais si l'on considère un chantier en gradins, c'est-à-dire un abatage quelconque ouvert sur l'épaisseur du filon, que nous avons vu être au moins de 2 mètres, le prix de l'abatage du mètre cube de roche en place ne dépassera pas 12 fr., et en admettant, comme ci-devant, un tiers pour les parties pauvres ou stériles, ce prix du mètre cube sera de 16 fr.



Par suite, le prix de la tonne de minerai dans les chantiers en abatage sera de : 16/3.5 = 4 fr 57.


Si nous admettons enfin que le cube total des galeries de traçage, soit au plus le cinquième du cube total des chantiers en abatage, l'on aura pour le prix moyen de la tonne de minerai :

(6 fr 52 + (4 fr 57 X 5))/6 = 4 fr 89, soit en nombre rond 5 francs.


Ce prix de 5 fr. est d'ailleurs celui que payaient les forges de Banca et de Mendive aux entrepreneurs et aux ouvriers.


baigorry avant pays basque économie mines industrie
FORGES DE BANCA 1828
BASSE-NAVARRE D'ANTAN


Pour connaître le prix de revient de la tonne de minerai rendue à Bayonne, il ne nous reste qu'à évaluer les frais de transport, et, pour arriver à cette évaluation, nous supposons que le minerai sorte de la mine par la galerie principale T0, sise sur le versant de Saint-Martin-d'Arrossa.


Quelle que soit la position de celte galerie de sortage, le minerai devra être rendu à Ustarits, port sur la nive, en passant par Bidarray.


Actuellement, ces deux villages, Ustarits et Bidarray, sont reliés par une route qui passe à Louhossoa et dont le parcours est de 20 k. 500.


baigorry pays basque économie mines basse-navarre labourd
VUE DES PYRENEES A USTARITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



De Bidarray au point W, rencontre de cette route avec le chemin reliant celle-ci à la galerie T0, il y a 3 kilomètres, et ce dernier chemin ayant une longueur de 1 kilomètre, la distance totale à parcourir jusqu'au port d'Ustarits sera donc de 24 kil. 500.


La distance moyenne qu'un cheval attelé à une charrette peut parcourir dans la journée étant de 30 kilomètres, nous ne nous éloignerons pas de la vérité en admettant qu'un cheval ainsi attelé pourra faire 4 voyages par semaine depuis la mine à Ustarits.



Si nous supposons, en outre :


1° Qu'un cheval traîne une tonne ;

2° Que l'on ait des charrettes attelées de 2 chevaux et transportant 2 tonnes ;

3° Que le même ouvrier conduise deux charrettes ;

4° Et enfin que la dépense journalière du cheval soit de 2 fr 75 et celle du conducteur de 3 fr., nous aurons par semaine et pour 2 charrettes, ou pour 16 tonnes, la dépense suivante :


28 journées de cheval à 2f,75 = 77 fr.


7 id. de conducteur à 3 fr = 21 fr.


Plus pour l'entretien du matériel, amortissement, etc. 14 fr.


Total pour le transport de 16 tonnes. . . 112 fr.


Soit pour le transport de la tonne, depuis la mine à Ustarits, 7 fr., ci : 7 fr.



pays basque autrefois mines basse navarre
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN


D'Ustarits à Bayonne, le transport se fera à l'aide de bateaux et ne reviendra pas à plus de 1 fr. 50, ci. : 1 fr. 50.


En ajoutant enfin 0,50 pour frais divers, ci. ...: 0 fr. 50


Cela donne pour le total des frais de transport d'une tonne de minerai de fer, depuis la mine à Bayonne, en l'état actuel des voies de communication : 9 fr.


Eu admettant, ce qui me parait offrir bien des difficultés, que l'on pût se procurer les chars nécessaires pour le transport d'une quantité tant soit peu considérable de tonnes, ce chiffre de 9 fr. me paraît devoir faire renoncer à l'emploi de ce mode de transport.


J'ajouterai que ce chiffre de 9 fr. pourrait probablement s'abaisser un peu si la rectification projetée de la route, par le Pas-de-Rolland, était effectuée. Par cette rectification, la route ne passerait plus par Louhossoa ; elle suivrait la nive et déboucherait à Itsassou, par le Pas-de-Rolland. Une partie de ce nouveau tracé est exécutée, il ne reste que 5 kilomètres environ à ouvrir, et le département et les communes sont disposés à faire leur possible pour amener à bonne fin l'achèvement de cette voie de communication.



Par ce nouveau tracé, le parcours entre la mine et Ustarits serait réduit à 23 kilomètres, et l'on aurait une route à peu près horizontale avec pente insensible dans le sens du tirage, toutes choses favorables au transport.



Je suppose que cette rectification soit faite et que l'on se décide, en outre, à poser une voie ferrée, à traction par chevaux sur l'un des accotements de la route.



Dans ce cas, et en comptant 8 centimes par tonne et par kilomètre, la distance à parcourir, jusqu'à Ustarits, étant de 23 kilomètres, cela nous donne 1 fr. 84.



Si nous supposons, en outre, que l'on améliore le port d'Ustarits, de manière à avoir un quai de chargement et des bateaux de 30 à 40 tonnes, le fret entre ce port et Bayonne ne dépasserait pas 1 fr., ci : 1 fr.


En ajoutant pour les frais de chargement, de déchargement et l'imprévu, 1 fr. 16, ci : 1 fr. 16.


Cela nous donne pour les frais de transport de la tonne depuis la mine à Bayonne, dans le cas où les voies de communication seraient améliorées et qu'une voie ferrée à traction par chevaux serait posée, sur l'un des accotements de la route, entre la mine et le port d'Ustarits, le chiffre de 4 fr., ci : 4 fr.


En résumé, le prix de revient de la tonne de minerai de fer rendue à Bayonne dans l'état actuel des voies de communication serait de 14 fr., ci : 14 fr.


Ce même prix de revient l'abaisserait à 9 fr. dans le cas où l'on se déciderait à améliorer ces voies de transport et à poser une voie ferrée à traction par chevaux sur l'un des accotements de la route.



Troisième Partie :


Aperçu des dépenses pour l'installation d'un atelier de perforation mécanique.



Dans l'installation d'un atelier de préparation mécanique, l'on doit tenir compte : 

— De la nature du minerai ; — De son degré de friabilité ; — De la composition et du degré de dureté des gangues ; — De la quantité de minerai sur laquelle l'on doit opérer journellement ; — Du degré d'enrichissement que l'on désire obtenir, etc., etc.



Le minerai de Banca est un mélange de cuivre pyriteux et de cuivre gris argentifères, à gangue généralement quartzeuse, mais assez souvent mélangée de fer carbonate et des débris des schistes encaissants les filons.



pays basque autrefois mines basse navarre
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Ce minerai, très friable, se divise, par les chocs, en poussières et pellicules très fines offrant une répulsion à l'humectage par l'eau et restant suspendues sur ou dans le courant, qui les entraîne en pure perte. Cette perte, résultant de l'entraînement des matières fines, ordinairement les plus argentifères, peut être considérable, et malheureusement aucun des essais tentés jusqu'à ce jour pour arriver à faire se précipiter ces pellicules n'a abouti.



Quant à la quantité de minerai sur laquelle on devra opérer journellement à Banca, lorsque les 3 champs d'exploitation seront en activité, elle sera relativement considérable ; aussi, lors de l'installation de la laverie, sera-t-il sage de tenir compte de la surélévation de production.



pays basque basse-navarre  mines forge industrie
HAUT FOURNEAU DE BANCA
PAYS BASQUE D'ANTAN


Nous ferons remarquer, au sujet de cette installation, que les bâtiments de l'ancienne usine à fer de Banca, dans l'un desquels se trouve la laverie actuellement en activité, sont plus que spacieux pour y installer l'atelier de préparation mécanique en projet.



Et en ce qui concerne la quantité d'eau dont on pourrait avoir besoin, l'on n'a point à s'en inquiéter. — L'on dispose d'une hauteur de chute de 9 m. 15 et d'une force motrice de 3 à 400 chevaux.



Consistance de la laverie :



L'atelier de préparation mécanique devra comprendre :


1° Un débourbeur, sur l'axe duquel sera fixé un trommel à double enveloppe, le tout placé au-dessus de deux séries de trommels classeurs ayant deux tôles chacun.


2° 3 classificateurs à courant d'eau ascendant, suivis de Spitz Kasten ou encore d'une caisse rectangulaire divisée en compartiments à courant d'eau ascendant, — bassins de dépôt, etc..


3° Une paire de gros cylindres broyeurs.


4° Une paire de petits cylindres broyeurs.


5e Deux cribles mécaniques continus, évacuant les matières sur toute la largeur de la caisse.


6° Deux cribles mécaniques continus, dits du Hartz.


7° Quatre cribles à bras, semblables à ceux de Largentière.


8° Un bocard.


baigorry pays basque économie mines basse-navarre labourd
BOCARD 
09 ARIEGE D'ANTAN



9° Une paire de tables à secousses latérales.



Sans entrer dans les détails de description des appareils, nous ferons remarquer qu'avec ceux ci-dessus énoncés, que l'on pourra disposer du mieux possible dans les bâtiments de l'ancienne forge, l'on pourra traiter tous les minerais provenant des travaux des trois champs d'exploitation, même lorsque ceux-ci seront en pleine activité. 



Par suite de la nature du minerai, de sa friabilité, de sa richesse en argent et de la nature et densité d'une partie de sa gangue (fer carbonate), l'on devra pousser aussi loin que possible le triage à la main, non seulement pour obtenir du minerai marchand, mais encore pour éliminer le fer carbonaté.


Conséquemment, le cassage des gros morceaux, venant de la mine, devra tout d'abord, comme on le fait aujourd'hui, se faire à la main."




A suivre...


(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)







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samedi 10 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 10 OCTOBRE 2026 SAINT GHISLAIN ET SAINT CLAIR - BAKARNE

 


PROVERBE DU 10 OCTOBRE 2026 (SAINT GHISLAIN) (SAINT CLAIR) (BAKARNE).


GHISLAIN : Ghislain naît en Grèce, à Athènes, au début du 7ème siècle.



religion catholique saint sainte ghislain
10 OCTOBRE SAINT GHISLAIN DE MONS

Ghislain est un prénom d'origine franque (Gisel, Gisle, Ghysel ou Ghyselen, qui signifie "otage").

Ghislain semble originaire d'une noble famille gauloise, ou franque, qui s'établit en Grèce pendant les invasions barbares et qui devait être ambassadrice des premiers chefs mérovingiens.

Fondateur d'un monastère aux environs de Mons, en Belgique, Ghislain meurt vers 681.

Saint Ghislain est le saint patron des femmes enceintes et de la petite enfance.



CLAIR : Saint Clair de Nantes a été le premier évêque de Nantes vers la fin du 3ème siècle.



religion catholique saint sainte clair
10 OCTOBRE SAINT CLAIR DE NANTES

Clair prend une part importante dans l'évangélisation de la Haute-Bretagne, et la fondation de plusieurs paroisses entre Nantes et Vannes.

Clair meurt à Kerbellec, village de la commune de Réguiny, dans le Morbihan.




BAKARNE : "Soledad" SOLITUDE Sta. Soledad eguna.

Ostiral Santuko Andre Mariaren adbokazio honek Semea hildakoan Amaren bakartasuna gogoratzen digu. Izena Deun-ixendegi euzkotarra lanean proposatu zen, oinarritzat bakar hartuta. Honen hipokoristikoa Bakartxo dugu.



Une naissance du 10 octobre : Alberto Giacometti.



sculpteur peintre suisse cubisme surréalisme 20ème siècle
SCULPTEUR ALBERTO GIACOMETTI
Par Annette Giacometti — Archives Fondation Giacometti © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris), 2019., CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=80471537



Né le 10 octobre 1901 à Borgonovo (Suisse) - Mort le 11 janvier 1966 à Coire (Suisse).

Alberto est un sculpteur et peintre suisse.

C'est un des sculpteurs les plus importants du 20ème siècle.

Il est l'aîné de 4 enfants.

Sa famille s'installe à Stampa, dans le canton des Grisons, rn Suisse, en 1906.

Son père, peintre lui-même, pousse Alberto à s'intéresser à l'art.

Il peint ses premières oeuvres dans le domicile familial dès 1913, essentiellement des portraits des membres de sa famille ou de ses condisciples.

Il peint sa première peinture à l'huile, une nature morte aux pomme sur une table pliante.

Fin 1914, il réalise ses premières sculptures, les têtes de ses frères Diego et Bruno en pâte à modeler.

De 1915 à 1919, Alberto poursuit ses études au collège évangéliste de Schiers, à côté de Coire.

En plus de son italien natal, il parle allemand, français et anglais.

Son père lui a appris à dessiner et à modeler.

Alberto passe le printemps et l'été 1919 à Stampa et Maloja, où il travaille constamment sur des dessins et des peintures divisionnistes.

Il décide de devenir artiste et après 4 ans, il abandonne l'école avant de terminer ses études secondaires et à l'automne, il part étudier à l'Ecole des beaux-arts de Genève et à l'Ecole des arts et métiers où il s'inscrit dans la classe de sculpture.

En 1921, il entreprend un voyage d'études à travers l'Italie et séjourne d'abord à Rome avec des parents de sa famille.

Il y visite les musées et les églises de la ville, remplit des carnets de croquis avec des dessins basés sur des mosaïques, des peintures et des sculptures, assiste à des opéras et des concerts, et lit des écrits de Sophocle et d'Oscar Wilde.

Sa découverte des villes, Venise, Padoue, Rome, Florence et Assise, mais aussi des peintres Le Tintoret, Giotto et Cimabue, le marquent pour le restant de la vie.

Alberto arrive à Paris, en janvier 1922, où il rencontre Alexandre Archipenko et Antoine Bourdelle, et il découvre le cubisme, l'art africain traditionnel et la sculpture grecque antique.

Pierre Matisse deviendra plus tard son marchand d'art.

En 1925, il présente ses premières oeuvres au Salon des Tuileries à Paris.

A partir de 1929, il crée des sculptures "plates".

En 1931, André Breton persuade Alberto de rejoindre son groupe de surréalistes.

1934 est marquée par sa première exposition aux Etats-Unis.

En décembre 1934, il quitte le groupe des surréalistes et connaît alors une crise créative.

A partir de 1935, il délaisse l'anecdote et les titres littéraires pour poursuivre une quête de la représentation de la réalité, produisant des séries de têtes pour lesquelles posent son frère et un modèle.

En 1935, Isabel Delmer devient son modèle pour les dessins.

Pendant l'été 1937, Alberto peint des oeuvres importantes.

A la fin des années 1930, il s'engage au sein de l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires, proche du Parti communiste.

Entre 1938 et 1944, ses personnages mesurent au maximum 7 centimètres : ils doivent refléter la distance à laquelle il a vu le modèle.

En octobre 1938, il est victime d'un grave accident de la circulation, qui va l'obliger à marcher avec béquilles et canne jusqu'en 1946.

En 1939, Alberto fait la connaissance des philosophes Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.

En décembre 1941, il quitte Paris pour Genève et il y vivra de janvier 1942 à septembre 1945.

En septembre 1945, il revient à Paris et il épouse, en juillet 1949, Annette Arm.

Il crée un grand nombre de dessins, gravures, peintures et sculptures qui la représentent.

A partir de 1948, son succès devient international et il attire aux Etats-Unis l'attention de collectionneurs et de critiques d'art influents.

C'est seulement en juin 1951, qu'a lieu sa première exposition d'après-guerre à Paris, à la galerie Maeght.

En février 1952, Alberto rencontre son futur biographe James Lord.

En 1954, Sartre écrit un autre texte de référence sur l'artiste.

En 1957, il rencontre le compositeur Igor Stravinsky qu'il dessine à plusieurs reprises.

Au même moment, il rencontre également l'auteur français Jean Genet dont il fait trois portraits à l'huile et plusieurs dessins.

A partir du milieu des années 1950, Alberto réduit ses motifs à des têtes, des bustes et des figures.

En novembre 1955, il rencontre le professeur de philosophie japonaise Isaku Yanaihara, qui devient son ami et lui sert de modèle à partir de 1956 jusqu'en 1961, pour plusieurs peintures et sculptures.

Sa rencontre avec la prostituée de 21 ans Caroline (de son vrai nom Yvonne-Marguerite Poiraudeau), en octobre 1959, débouche sur une liaison passionné qui dure jusqu'à sa mort.

Caroline devient un modèle important pendant cette période et Alberto réalise de nombreux portraits d'elle.

Il est désormais mondialement connu et reçoit des sommes importantes pour ses oeuvres de ses marchands Pierre Matisse et Aimé Maeght.

Il ne change pas ses habitudes, continue à vivre modestement mais de façon malsaine : il mange peu, boit beaucoup de café et fume des cigarettes.

Il distribue sa fortune acquise à son frère Diego, à sa mère jusqu'à sa mort en janvier 1964, et à ses connaissances nocturnes.

A la fin de sa vie, Alberto est comblé d'honneurs et reçoit de nombreux prix.

Opéré d'un cancer de l'estomac en février 1963, il en guérit.

Hospitalisé le 5 décembre 1965, il y meurt le 11 janvier 1966, à 64 ans, d'une péricardite à la suite d'une bronchite chronique.


 

sculpteur peintre suisse cubisme surréalisme 20ème siècle
PHOTO D'ALBERTO GIACOMETTI
PAR H CARTIER-BRESSON



Voici le proverbe du samedi 10 octobre 2026 :



URRIAREN IZOTZ EDERRAK MAHASTIZAINA ASKOZ ZUHURRAGO EGITEN DU.

Belle gelée d'octobre rend le vigneron beaucoup plus sobre.



VIGNERONS
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LES ALLÉES BOUFFLERS À BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE (première partie)

LES ALLÉES BOUFFLERS À BAYONNE.


C'est en 1946 qu'est créée, à Bayonne, la voie urbaine dite Allées Boufflers.




pays basque labourd géographie rues bayonne
LES ALLEES BOUFFLERS BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet A. Tournier dans le Bulletin de janvier 1951 de la Société des 

sciences, lettres & arts de Bayonne :



"Un coin de Bayonne. Les Allées Boufflers.



L’idée d'écrire un petit historique familier sur les Allées qui bordent l’Adour et où j'ai vécu mes premières années m'était venue à la lecture du Journal Officiel, du J. O. comme l'on dit dans nos bureaux. 



Ceux qui ne sont pas appelés à consulter cette feuille d'aspect sévère et peu engageant ignorent les joies que l'on peut éprouver à cette lecture ni quels enseignements on peut en tirer.



Je ne veux pas parler des sentiments que l’on peut éprouver à la découverte de son nom sur une liste de nouveaux décorés ou de promus à un grade supérieur, ou à la lecture tragi-comique des débats parlementaires. Je veux parler de trouvailles parfois invraisemblables, de mots, de phrases ou l’œil reste accroché sans les avoir cherchés. 



C’est ainsi que mon œil fut arrêté un jour au passage par ces mots que je m’attendais certes pas à trouver là et ainsi associés : 


Allées Boufflers... Léon Blum... Jules Moch. 



Mon dieu quoi les Allées Boufflers pouvaient-elles intéresser si fort, au milieu des problèmes si graves de l'heure, ces importants politiciens ? 



Cette heure, grave comme le sont depuis, hélas ! bien longtemps toutes les heures de nos gouvernements, se plaçait au 13 janvier 1917, et le texte signé par le Président du Conseil d’alors, contresigné par son ministre disait ceci (que j'abrège un peu) : 


Vu le rapport... Vu la Loi... Vu le décret-loi du... 

Vu les délibérations en date du 13 décembre 1946 et du 14 avril 1946 du Conseil Municipal de Bayonne (pourquoi cette interversion chronologique ?) 

Vu le plan annexé... Vu les rapports des Ingénieurs des Ponts et Chaussées, etc., etc.



Article Premier. — Est classée dans la voirie nationale (quel honneur) la voie urbaine dite Allées Boufflers. 



Art. 2. — La section délaissée de la route nationale N° 636 comprise entre le P. K. 132.403 et la place du Réduit (rue Bourgneuf et prolongement) est déclassée, et reclassée dans la voirie urbaine de la Ville de Bayonne.



Art. 3. — Les terrains dépendant du domaine public national (service de la Navigation) indiqués en vert sur le plan susvisé, sont déclassés et reclassés dans le domaine public communal de la Ville de Bayonne, en vue de leur aménagement en promenade publique. 



C'était une grande date dans l'histoire des Allées, et je suis sûr que le Maréchal de Boufflers aurait été très flatté de voir ses allées classées, enfin ! dans la Voirie Nationale par MM. Léon Blum et Jules Moch. 



pays basque labourd géographie rues bayonne
PORTRAIT DU DUC DE BOUFFLERS
Par Benjamin Gavaudo — https://regards.monuments-nationaux.fr/fr/asset-86330, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=84450051



Je dis "enfin" parce que ce n'est pas la première fois que ces terrains sont l’objet de discussions entre la Ville de Bayonne, l'Etat, le Génie Militaire, car dès juillet 1698 un différend s’était élevé à leur sujet. 



Quoi qu'il en soit, le décret susvisé eut pour effet de transformer une fois de plus les Allées Boufflers en chantier : on commence à en voir l'habitude sur les bords de l’Adour. 



Depuis la construction des fortifications au temps de Vauban et du Maréchal de Boufflers, on n’a guère cesser de construire, de combler, d’aménager, de débarquer des matériaux et même de démolir avant d’avoir enfin la jolie promenade plantée de petits chênes d’Amérique due à notre municipalité actuelle. 



Et quand on ne remuait pas de la terre ou des pierres, on y réparait et matait des navires, et, tout au bout, depuis avant la Révolution, la forge Lebas faisait retentir ses coups de marteaux, bien bruyants au dire des voisins.



Remarquons en passant que les Ponts et Chaussées, vieille administration traditionnaliste, datant de Colbert, dont les ingénieurs ont de toute évidence établi le texte du décret du 13 janvier 1947, ont considéré comme nulles et inexistantes les appellations officielles d’alors : place Lavigerie et avenue du Maréchal Joffre ?... d'accord en cela avec le traditionalisme des Bayonnais et des habitants du quartier (lesquels ont tout de même un peu le droit d’intervenir dans la discussion). 



Au moment en effet où je venais de rassembler quelques renseignements et quelques souvenirs dans l’intention de mettre sur pied une petite histoire de mon quartier natal, une polémique s’est élevée, en fin de 1949, au sujet de la nouvelle appellation du Général Leclerq que la Municipalité se proposait de donner aux Allées Boufflers. 



Il semble que l'on n'a pas assez dit alors que les Allées Boufflers étaient déjà débaptisées, et qu’elles avaient porté, comme cela est tout au moins prouvé par les quittances du Gaz, le nom d’Avenue du Maréchal Joffre. 



pays basque labourd géographie rues bayonne
ALLEES BOUFFLERS BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Du point de vue hiérarchique, c'était à tout prendre une déchéance : un simple général prenant la succession de deux maréchaux de France, et non des moindres, semble-t-il.



Maintenant que le différend paraît avoir été réglé, et que, d’autre part personne ne se soucie plus du vainqueur de la Marne, ("Autant en emporte l’Histoire", tel est le titre d'un film qui a passé à l’écran), il nous est permis de continuer à employer une dénomination déjà consacrée par un usage de près de trois siècles. 



Je regrette seulement qu’à cette occasion l’on m’ait quelque peu coupé l'herbe sous le pied en parlant beaucoup du Marquis de Boufflers, Maréchal de France, Gouverneur de la Province, militaire brave et consciencieux qui prit Lille et qui sut plus tard faire replier l'armée française en bon ordre après la défaite de Malplaquet, manœuvre qui, on le sait, est souvent plus difficile à exécuter qu'une offensive victorieuse. Je ne m’étendrai donc pas sur sa biographie, ni sur ses mérites, ni sur ceux de son illustre famille, voulant éviter le reproche de la répétition comme celui du plagiat.



C'est en faisant largement appel de souvenirs familiaux et personnels que j’essaierai de situer dans le temps les transformations successives de ce quartier où j'ai passé mon enfance et où je suis revenu, je l’espère, pour ne plus le quitter. 



Le tracé de ce qu'on appela des "allées", comme les Allées Marines et les Allées Paulmy, existait déjà depuis longtemps lorsqu'après 1685, le Conseil de la Ville décida de leur donner le nom qu'elles portent encore en souvenir de la venue du Maréchal et de la part qu’il prit à la transformation de ce quartier. En quoi, par parenthèses, y voit-on maintenant une avenue ? un quai peut-être ? ou un cours, comme le Cours La Reine qui, à Paris, a pu conserver son nom jusque sous la IVe République ? 



On peut voir au Musée Basque un plan de Bayonne en 1900 montrant l'enceinte des fortifications construites en 1598 par Erard de Bar-le-Duc. Le constructeur ne se risqua certes pas à implanter ses remparts dans les marécages. Il prolongea ceux du Château-Neuf sur un sol solide, à la base du coteau de Mousseroles et de Cam-de-Prats."




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PLAN DE BAYONNE 1880
PAYS BASQUE D'ANTAN




A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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