PROVERBE DU 19 JANVIER 2026 (SAINT MARIUS) (SAINT HENRI D'UPPSALA) (FAUSTINE) (MAREN).
MARIUS : Marius est issu d'une noble famille Persane et il se convertit au christianisme.
19 JANVIER SAINT MARIUS
En pèlerinage à Rome avec son épouse, Sainte Marthe, et ses fils, Marius visite les chrétiens emprisonnés et les encourage.
Marius est arrêté et martyrisé, ainsi que sa femme et ses enfants Audifax et Abachum, sur ordre de l'empereur Dioclétien, vers l'an 270.
Originaire de Perse, cette famille distribue ses biens aux pauvres et se rend en pèlerinage à Jérusalem puis à Rome.
Dénoncés aux autorités, Marius et sa famille sont arrêtés, torturés mais ils n'abjurent pas. Marius et son fils sont décapités et Marthe est noyée dans un puits.
19 JANVIER SAINT MARIUS ET SAINTE MARTHE
HENRI : Saint Henri d'Uppsala (Suède) naît à une date inconnue en Angleterre.
19 JANVIER SAINT HENRI D'UPPSALA
C'est un ecclésiastique anglais du Moyen Âge.
Il accompagne, en Suède, le cardinal Nicholas Breakspeare en 1153 et il est probablement désigné comme le nouvel archevêque d'Uppsala, en 1164.
Henri est envoyé pour organiser l'Eglise de Finlande, où les chrétiens existent depuis déjà au moins 2 siècles.
Selon la légende, il entre en Finlande lors de la première croisade suédoise avec Eric IX de Suède et il meurt assassiné le 20 janvier 1156 à Koylio, en Finlande.
Henri devient une figure centrale dans l'église catholique romaine locale.
Henri n'a jamais été officiellement canonisé, il est référé comme Saint depuis 1296 dans les documents papaux.
Il est commémoré le 19 janvier.
MAREN : "Marius" "Mariano". Latinezko Marianus.
Latineko Marius izenean oinarri duen Marianus adjektibotik dator. Jaieguna abuztuaren 19an da.
Aldaera : Maren (Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu izendegia).
Baliokideak : Mariano (gaz(...) eta Marianno (fr).
Une naissance du 19 janvier : Sophie Henriette Gertrude Taeuber connue sous le nom de Sophie Taeuber-Arp.
SOPHIE TAEUBER-ARP
Née le 19 janvier 1889 à Davos (Grisons, Suisse) - Morte le 13 janvier 1943 à Zurich (Suisse).
Sophie est une artiste, peintre, sculptrice et danseuse suisse, ayant participé aux mouvements dada puis surréaliste avec son époux, Jean Arp.
Elle étudie les arts appliqués à Saint-Gall, Munich et Hambourg et, grâce à son amie Mary Wigman, elle découvre la danse d'expression.
En 1915, elle s'installe à Zurich, où elle rencontre Jean Arp et participe avec lui au mouvement dada.
Elle danse au Cabaret Voltaire mais masquée car ses danses pleines d'"inventions, de caprices et de bizarreries" ne sont pas en accord avec l'Ecole des arts décoratifs de Zurich où elle enseigne, de 1921 à 1929.
Pendant ces années, Sophie réalise des sculptures en bois tourné peint, nommées Têtes Dada.
A Strasbourg, en 1926, elle fait la décoration d'un bâtiment, l'Aubette, avec Jean Arp et Théo van Doesburg.
En 1930, elle entre dans le mouvement Abstraction-Création et crée la revue Plastique, dont 5 numéros seulement paraîtront, de 1937 à 1939.
En 1940, avec son mari, Sophie se réfugie en Dordogne puis sur la Côte d'Azur.
En 1941, elle établit avec Sonia Delaunay, entre autres, une colonie d'art à Grasse (Alpes-Maritimes), active jusqu'en 1943.
Elle meurt le 13 janvier 1943, à 53 ans, intoxiquée par le monoxyde de carbone émis par un poêle à gaz défectueux.
Son oeuvre, marquée par le géomètre et le rythme, embrasse des formats à 2 dimensions (tableaux, travaux sur tissu), à 3 dimensions (sculpture, reliefs) et le spectacle vivant (danse, théâtre).
SOPHIE TAUEBER-ARP
Voici le proverbe du lundi 19 janvier 2026 :
SUHI ONA, SEME BAT GEHIAGO ; SUHI TXARRA, ALABA BAT GUTXIAGO.
Un bon gendre est un fils de plus ; un mauvais gendre, une fille en moins.
GANICH DE MACAYE PAYS BASQUE D'ANTAN
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 800 autres articles vous attendent dans mon blog :
D. Êtiez-vous venu en France à une époque antérieure ?
R. Jamais.
D. Réfléchissez bien à la réponse que vous faites. Êtiez-vous jamais venu en France avant le jour où vous vous êtes rencontré à Saint-Jean-de-Luz avec deux de vos compatriotes ?
R. Je n'y étais jamais venu avant ce jour-là.
D. Pourquoi y êtes-vous venu le 19 ?
R. Pour acheter des marchandises nécessaires à mon état.
D. Quels étaient les compagnons avec lesquels vous vous êtes attablé à l'auberge ?
R. J'avais à la main un mouchoir contenant des provisions ; je portais sur moi deux pantalons ; j'avais aussi deux casquettes. J'ai l'habitude d'en voir une en cas de pluie ; car j'ai l'habitude de m'en couvrir la tête pendant la nuit.
D. N'avez-vous pas parlé avec vos compagnons, dans la conversation que vous avez eue avec eux, d'une cave où il y avait de l'argent ?
R. Esteban et Rios me dirent que dans une cave d'une maison riche, il y avait de l'argent enterré ; c'est entre eux qu'ils eurent cette conversation, et ils me prièrent de les accompagner pour enlever cet argent, me présentant la chose comme très facile. Je me laissai entraîner ; on me dit qu'il n'y avait aucune attaque à faire. C'est à cette seule condition que j'acceptai.
D. N'étiez-vous pas, entre onze heures et minuit, arrêté avec vos deux compagnons devant une belle maison de Sare ?
R. Oui. Il était alors onze heures du soir.
D. Ne vous êtes-vous pas éloigné un instant ?
R. Oui, je dis à mes compagnons : allons-nous-en d'ici, je ne veux plus être de votre complot.
D. N'avez-vous pas cherché à vous introduire dans l'église de Sare ?
EGLISE ET CIMETIERE SARE PAYS BASQUE D'ANTAN
R. Je ne sais rien de cela.
D. On a trouvé près du cimetière un morceau de lime semblable à celles trouvées chez M. Dithurbide ?
R. Je l'ignore.
D. A quelle heure vos compagnons sont-ils venus vous rejoindre ?
R. Vers deux heures du matin.
D. Vous les avez suivis jusqu'à la maison Dithurbide ?
R. Oui, par force.
D. Qui a porté les chevalets du champ à la maison ?
R. Ce n'est pas moi, je n'y ai pas touché.
D. Lorsque vous vous êtes trouvé en face de la maison Dithurbide, vous êtes monté sur les chevalets et vous avez forcé la fenêtre ?
R. Je n'ai rien fait de semblable, c'est Esteban et Rios qui l'ont fait.
D. Mais vous êtes monté ?
R. Oui, par force, j'étais menacé de mort. Esteban montait le premier, j'étais le second, et Rios était derrière moi.
D. Connaissiez-vous la maison Dithurbide ?
R. Non, je n'y avais jamais été. Esteban la connaissait, car il avait été domestique dans le pays.
D. Au moment où vous forciez la maison un orage éclatait ?
R. Oui, il faisait un grand vent.
D. Qu'avez-vous fait lorsque vous êtes rentré dans la cuisine ?
R. Mes compagnons ont allumé des bougies et deux ont été mises dans des lanternes, et l'on m'en donna une.
D. Aviez-vous ces bougies avant d'entrer ?
R. Non, c'est Esteban qui les tira de sa poche. On me remit une lanterne à la main avec la bougie allumée. Rios en avait une semblable.
On présente à l'accusé un morceau de bougie de fabrique espagnole qui a été trouvée sur le théâtre du crime, il déclare qu'elle ressemble à celle qui lui fut remise par ses compagnons.
D. Avez-vous quitté vos brodequins dans la cuisine ?
R. On me força de le faire malgré ma résistance. Quant aux autres, comme ils avaient de mauvaises intentions, ils avaient tiré leurs chaussures.
D. Avant de quitte la cuisine, ne vous êtes-vous pas noirci la figure avec de la suie que vous avez prise dans la cheminée ?
R. Mes compagnons seuls l'ont fait. Pour moi on ne me demanda pas de le faire.
D. Avant de sortir de la cuisine, ne vous êtes-vous pas tous les trois armés ?
R. Mes deux compagnons l'étaient. Quant à moi je n'avais qu'un petit couteau ; c'est celui que vous représentez.
D. N'avez-vous pas pris dans la cuisine deux écheveaux de fil ?
R. J'ignore ce que vous me demandez.
D. Vous avez pris une arme avant de quitter la cuisine ?
R. Oui. J'ai demandé pourquoi nous devions nous armer ? Mais mes compagnons m'ont forcé à le faire sous peine de mort.
D. En sortant de la cuisine, où avez-vous été ?
R. Nous sommes passés dans un grand corridor. Esteban tenait un pistolet d'une main et une bougie de l'autre. Rios et moi, nous tenions chacun une lanterne d'une main et un couteau de l'autre.
D. N'était-ce pas un grand poignard dont vous étiez armé ?
R. Non, je n'ai vu de poignard dans la main d'aucun de mes compagnons, mais seulement un grand couteau dont la lame était plus longue que le poignard que vous me représentez.
D. Que s'est-il passé lorsque vous êtes sorti du corridor ?
R. Esteban qui nous guidait, nous a conduit dans une chambre où dormait un domestique. Il marchait le premier, Rios le suivait et j'étais le dernier. Esteban dit à Rios, en voyant un homme couché sur un lit : ce doit être le domestique. Ils le frappèrent et je vis une forme humaine qui se soulevait : mes compagnons éteignirent leurs lumières. Quant à moi, qui ne m'attendais pas au spectacle que j'avais sous les yeux, j'eus une telle émotion que la lanterne et le couteau s'échappèrent de mes mains. Je cherchais à fuir, mais n'ayant pas de lumière et ne connaissant pas les lieux, je n'y parvins pas ; je me sentis saisi par une main vigoureuse ; je parvins à me débarrasser des étreintes ; je fus arrêté par un homme qui portait un fusil ; je saisis son arme sans en faire usage contre lui. Toutes ces choses se passaient dans l'obscurité, et durèrent peu de temps ; je me sentis bientôt poussé dehors ; ne connaissant pas le pays, je suivis le premier chemin qui se présenta sous mes pas, et je ne puis dire par où je suis passé.
D. Avez-vous fait un saut pour sortir ?
R. J'allais sortir lorsqu'on me poussa dehors.
D. Êtes-vous tombé de bien haut ?
R. De la hauteur de la fenêtre de la chambre.
D. Est-ce vous qui, armé du poignard que j'ai entre les mains, l'avez plongé dans le corps de Dargaïts, avec une telle force, qu'après avoir traversé son corps, il a encore percé le matelas sur lequel il reposait ?
R. Je n'ai jamais dit une mauvaise parole à un homme, comment aurais-je ou le courage de lui donner la mort ? D'ailleurs, je ne l'aurais pu à la distance où je me trouvais.
D. Dargaïts a reçu neuf autres blessures. Qui les a faites ?
R. Je l'ignore.
D. Lorsque Dargaïts a été frappé, il a pris l'homme, l'a terrassé et l'a jeté par la fenêtre. Avant de mourir, il a dit : — Il y en a un qui est bien marqué, car je l'ai mordu au doigt. Avez-vous été mordu ?
R. Je ne l'ai pas été, mais en tombant je me suis blessé légèrement à la main, et pour étancher le sang je me suis mordu moi-même la blessure.
D. Reconnaissez-vous cette courroie que je vous présente et qui a été trouvée dans la chambre du crime ?
R. Je ne la reconnais pas.
D. N'est-ce point une courroie dont se servent les Espagnols pour envelopper la cuisse afin de retenir le poignard, quand ils le tiennent caché, et empêcher d'être blessé par lui ?
R. Je ne le sais pas.
D. Cette bretelle en cuir est-elle à vous ?
R. Oui ; elle dut se rompre quand je sautai, et les bouts en restèrent attachés au pantalon.
D. Le cuir de cette bretelle est-il de la même qualité que celui qui sert de support à la gaine de poignard que voici ?
R. Les cuirs sont de nature toute différente.
D. Avez-vous entendu dans la maison Dithurbide un coup de pistolet ?
R. Je l'ai entendu.
D. Qu'avez-vous fait lorsque vous êtes sorti de la maison ?
R. Je me suis trouvé seul, sans mes compagnons, que je n'ai plus revus ; j'étais nu pieds ; je me suis blessé à des épines sur lesquelles j'ai marché ; j'ai mis sur ma tête un mouchoir, car j'avais perdu mes casquettes ; j'ai traversé un ruisseau, où je me suis complètement mouillé.
D. N'avez-vous pas, en traversant ce ruisseau, jeté la gaine de poignard que je vous représente ?
R. Je ne l'ai jamais eue en ma possession.
D. Où avez-vous été arrêté ?
R. Dans une maison de Saint-Pée, où j'avais demandé l'hospitalité.
D. N'avez-vous pas raconté que vous aviez été victime pendant la nuit d'une agression de la part de trois hommes qui vous avaient attaché à un arbre, que vous vous y étiez mouillé toute la nuit, et vos liens s'étant un peu relâchés, vous aviez pu vous en débarrasser ?
R. Je donnais cette explication pour être reçu dans la maison et pour qu'on me permit de me sécher.
D. Arrêté ce même jour et conduit à Bayonne par les gendarmes, ne leur avez-vous pas fait l'aveu que vous aviez participé à l'assassinat ?
R. Ils m'ont menacé de mort si je ne parlais pas ; mais je ne leur ai dit que ce que je vous dis actuellement.
D. N'aviez-vous pas cherché à vous évader de la prison de Bayonne, à l'aide de cordes que vous aviez fabriquées ?
R. Je n'y ai jamais pensé.
Pendant cet interrogatoire, qui n'a pas duré moins de deux heures, l'accusé à constamment gardé le maintien le plus tranquille et répondu du ton le plus calme.
Audition des témoins.
Trente-neuf témoins ont été entendus. La plupart de ces dépositions ne font que confirmer les détails de l'acte d'accusation. Nous nous bornerons à en relater quelques unes. Il est d'ailleurs à remarquer que les déclarations de l'accusé confirment les faits principaux. Il avoue sa présence à la scène de meurtre et sa participation à la tentative de vol. Toute la question consiste à déterminer le degré de culpabilité qui résulte de sa présence avouée. A-t-il ou non coopéré au crime, ou n'y a--il assisté que malgré lui ?
M. Dithurbide raconte les faits qu'il a constatés. Réveillé par les cris à l'assassin, il est descendu à la chambre des domestiques qu'il a trouvée bouleversée ; puis, remontant à l'étage supérieur, a vu la victime sur le lit où elle s'était jetée. Dargaïts était dans un état affreux, le ventre ouvert par une horrible blessure. Il dit n'avoir pu reconnaître les assassins dont le visage était barbouillé de noir. Il en avait mordu au doigt et l'avait ensuite jeté par la fenêtre. M. Dithurbide compte huit coups de poignard dans les draps de lit et quatre dans l'oreiller. Le premier coup avait traversé le corps de Dargaïts, puis le premier matelas, et le deuxième matelas était entamé.
Jean Ospital, âgé de 15 ans, couchait avec Dargaïts. Réveillé par les cris de Dargaïts et le bruit d'une lutte, il s'était glissé dans la ruelle du lit, puis, sur la demande de Dargaïts, avait ouvert la fenêtre. Pendant la lutte, il se cacha sous une table, puis fut se blottir dans une armoire de la cuisine.
Jeannette Lamarque, domestique, avait fermé la porte de sa chambre à clef. Elle entendit remuer le loquet, demanda qui est là, remarqua de la lumière qui se dirigeait vers une autre pièce, puis entendit du bruit dans la chambre des domestiques et la chute d'un corps par la fenêtre supérieure. Elle a entendu, ainsi qu'une autre domestique, Domenica Duhalde, le récit fait par Dargaïts mourant.
Le témoin Larronde déclare que l'un des assassins, Esteban, a été, il y a 9 ou 10 ans, domestique à Sare.
Une série de témoins établit que l'accusé a été vu à diverses époques avant le crime, rôdant dans le pays, sous des déguisements variés.
Le reste des dépositions ne fait que confirmer les charges relevées dans l'acte d'accusation.
M. Jeauffréau de Lagerie, Substitut, dans un réquisitoire plein de force et de clarté, fait ressortir les preuves de la culpabilité de Murillo et de sa participation au crime. Il demande justice pour le sang versé et requiert un verdict sans pitié contre un homme qui, sous l'impulsion unique de la cupidité, est venu, sur une terre étrangère, porter la désolation et la mort. Si la pitié vous prend au coeur, dit-il, en terminant, gardez-la pour le malheureux Dargaïts, pour ce serviteur courageux et fidèle, pour sa mère désolée qui l'appelle en vain ; gardez-la pour ces populations épouvantée par l'abominable forfait. Songez-y ! une grande responsabilité pèse sur vous ; deux hommes sont à la frontière ; ils attendent. Que votre verdict les y retienne en les effrayant.
Me Cassou, défenseur de l'accusé, a un rôle pénible à remplir. Dans une argumentation serrée, il fait d'abord appel à toutes les ressources de son talent pour combattre une à une les charges accumulées contre Murillo. Il cherche à établir que l'accusé n'a pas pris une part directe à l'assassinat et qu'il n'en existe aucune preuve convaincante. Il s'adresse ensuite aux sentiments d'humanité. Il rappelle l'affaire St-Jean où la préméditation était certaine, où le doute sur la culpabilité était impossible, où le crime était plus affreux dans ses résultats. Pourquoi refuserait-on les circonstances atténuantes à Murillo ? Serait-ce parce qu'il est Espagnol ? Une question de nationalité ne saurait exclure la pitié qui naît du sentiment religieux et humain.
C'est en vain que la défense multiplie ses éloquents efforts. Le drame sanglant de Sare a semé une épouvante qui rend le jury impitoyable.
Après une longue délibération, il rapporte un verdict affirmatif, sans circonstances atténuantes.
La réponse du jury est traduite à l'accusé, qui, sans manifester d'émotion visible, demande s'il pourra en faire appel.
Après une heure de délibération, la cour condamne Murillo à la peine de mort, et dit que l'exécution aura lieu dans la commune de Sare.
(Indépendant)"
P.S. : Murillo fut gracié et finit sa vie au bagne, dans les "Colonies".
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 800 autres articles vous attendent dans mon blog :
Prisca est honorée, plus particulièrement en Angleterre, comme une enfant martyr, le 18 janvier.
18 JANVIER SAINTE PRISCA
MARGUERITE : Marguerite de Hongrie, naît le 27 janvier 1242 à Klis (Royaume de Croatie).
MORT DE SAINTE MARGUERITE DE HONGRIE DE JOZSEF MOLNAR
C'est une princesse devenue moniale dominicaine hongroise.
Marguerite est la fille du roi Béla IV de Hongrie.
Ses parents font voeu de ma consacrer à Dieu dès sa naissance.
Dès son enfance, elle est élevée au monastère des dominicaines de Veszprem, puis rejoint le monastère des dominicaines sur une île du Danube, l'île des Lièvres.
Dès l'âge de 12 ans, sa piété est profonde et refuse une demande en mariage, préférant vivre une vie de moniale, pleine de mysticisme au milieu des pénitences qu'elle s'inflige.
Marguerite vit très pauvrement, distribuant aux pauvres tout ce que lui donne son frère, le roi Etienne.
Elle meurt le 18 janvier 1271, à 28 ans.
Marguerite de Hongrie bénéficie d'une canonisation équipollente le 19 novembre 1943 par le pape Pie XII.
Elle est fêtée le 18 janvier.
MUNIA : Arabako izena, Santxo Handiaren emaztea. Munio (Leire 1072).
Erdi Aroko izena. Honela deitu zen Antso Nagusiaren emaztea,erregarekin batzean Oñako monasterioran ehortzirik dagoena.
Oña : Salbatoreren monasterio bikoitza eta gaztelua. Antso Gartzeitzek eraiki zituen, 1011n, Burevatik (Bu) Ebro ibarrera joateko igarobide estrate-gikoa babestearren. Beranduago, Iruñeko Antso Nagusiak bertako lekaide eta lekaimeak egotzi eta Frantzia aldetik san Enekoren agindupean ekarritako lekaideak jarri zituen. Nabarmentze-koak dira eliza barruan gordetzen diren zurezko hilkutxa gotikoak, non Nafarroako errege Antso Nagusia baitatza.
Une naissance du 18 janvier : Eugène Anatole Carrière.
AUTOPORTRAIT D'EUGENE CARRIERE VERS 1893
Né le 18 janvier 1849 à Gournay-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) - Mort le 27 mars 1906 à Paris.
Eugène est un peintre, enseignant et lithographe français, qui a eu une influence sur l'éclosion du fauvisme.
Il est élève d'Alexandre Cabanel à l'Ecole des beaux-arts de Paris.
Il reçoit des commandes pour des peintures qui ornent l'hôtel de ville de Paris et la Sorbonne, ainsi que pour des sujets religieux.
En 1876, il concourt au prix de Rome, où il est classé premier à l'esquisse mais échoue dans les loges.
La même année, Eugène expose pour la première fois au Salon.
En 1877, il épouse Sophie Desmouceaux, avec laquelle il aura 7 enfants.
Il est l'ami d'Auguste Rodin et d'Antoine Bourdelle.
Il exprime des convictions socialistes et se joint au mouvement dreyfusard.
En 1898, il fonde rue de Rennes l'académie Carrière, où des peintres comme Henri Matisse, André Derain, Jean Puy, Francis Jourdain ou Valentine Val sont élèves.
Il enseigne aussi chez Ferdinand Humbert, et à l'académie Camillo, ce qui attire dans son académie, vivier des futurs "fauves", de nombreux jeunes artistes en quête de liberté et d'indépendance.
Eugène est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1889, puis promu officier en 1900.
Il séjourne de manière régulière pendant l'été avec sa famille chez Raymond Bonheur, compositeur, neveu de Rosa Bonheur.
Il meurt le 27 mars 1906, à 57 ans.
TOMBE D'EUGENE CARRIERE Par Wikimedia Commons / Mu — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=15053870
Voici le proverbe du dimanche 18 janvier 2026 :
AITA ALFERRAREN UMEAK OGI GUTXI TA GRIÑA ASKO.
Enfants du père paresseux, peu de pain et soucis nombreux.
DEPART DE DOUANIERS EN SERVICE PAYS BASQUE D'ANTAN
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 800 autres articles vous attendent dans mon blog :
Les grottes d'Isturitz et d'Otsozelhaia forment une série de grottes naturelles avec habitat préhistorique situées sur le site naturel de la colline de Gaztelu, dans la vallée de l'Arberoue, en Basse-Navarre.
VISION ORIENTALE GROTTES D'ISTURITZ PAYS BASQUE D'ANTAN
Voici ce que rapporta à ce sujet Jean-Baptiste Dasconaguerre dans l'hebdomadaire Le Journal de
Sur les premiers gradins de la montagne Casteloumendia, au pied de laquelle s'étend la fertile vallée d'Arberoue, à quelques pas du village d'Isturitz, se dresse, menaçante, une vieille tour romaine, noir géant de pierre que le temps a laissé debout.
Au-dessous de la sombre ruine s'ouvre, couronnée d'une guirlande de fleurs et de lierre, l'entrée d'une grotte. On y descend par dix marches humides, à la lueur vacillante de torches qui laissent entrevoir des têtes grimaçantes sculptées dans le roc par le ciseau capricieux de la nature. Le visiteur qui s'engage dans le ténébreux labyrinthe est saisi d'une émotion profonde. L'eau, en s'infiltrant pendant des siècles à travers la voûte supérieure, a cristallisé de gigantesques colonnes, ornées de draperies étranges et estonnées de bizarres arabesques. On y voit, couché dans un repos éternel, des blocs cyclopéens pareils aux sphinx de la Haute-Egypte et sur lesquels semblent avoir été gravées les mystérieuses figures des hiéroglyphes antiques.
Il faudrait le pinceau de Rembrandt pour retracer les effroyables beautés de ce palais souterrain, dont une triple rangée de nains et de géants de pierre garde les longues galeries. Les oiseaux de nuit ont suspendu leurs nids aux parois de cette noire caverne, et l'on entend parfois dans le silence le battement monotone de leurs ailes et leur cri aigu et sinistre.
On est souvent obligé de ramper pour parcourir les innombrables détours de la grotte immense et pour mieux voir les stalactites suspendues à la voûte. Le son y est répercuté par les mille échos de la montagne ; on dirait que les génies de la terre y répondent de leurs voix railleuses ; puis, le silence se fait, et le palais fantastique apparaît dans sa solennelle majesté, éclairé par la flamme rougeâtre des torches de paille que le guide tient allumées. Alors, pendant un instant, le regard embrasse l'ensemble du plus bizarre des musées : en présence de ces merveilles, auxquelles la main de l'homme est étrangère, le visiteur reste muet, saisi, tant son admiration est grande.
Lorsqu'on sort de la grotte, le ciel semble plus pur, l'air plus tiède. Un souffle léger agite à peine les feuilles des noyers qui croissent au pied du souterrain. La vallée apparaît alors comme encadrée par deux collines parsemées de bosquets.
La grotte d'Isturitz, comme les gorges du Pas-de-Roland, est un but d'excursion pour l'étranger venu à Biarritz ou à Cambo. Aucun touriste ne quitte cette partie de nos Pyrénées sans avoir visité ce site sauvage et pittoresque.
TEMPLE DE BOUDDHA GROTTES D'ISTURITZ PAYS BASQUE D 'ANTAN
Après avoir salué une dernière fois la vieille tour en ruine, le visiteur descend dans la plaine par un sentier creusé dans le roc, au milieu d'ajoncs tout en fleurs. La blanche église du village se présente bientôt à son regard, dans sa simplicité rustique, avec son modeste clocher en forme de pyramide, au centre duquel la cloche se détache dans une niche à jour.
L'EGLISE ET LA PLACE D'ISTURITS BASSE-NAVARRE PAYS BASQUE D'ANTAN
Elle a ce cachet de style composite que l'on chercherait, vainement dans les églises des autres contrées. L'art moderne s'y allie à l'architecture du passé ; et lorsqu'on entre dans le sanctuaire, le calme religieux que l'on y trouve transporté bien vite l'âme loin des sphères tourmentées d'ici-bas.
Autour de la maison de Dieu s'étend le champ des morts ; la verdure et les fleurs y voilent les tristes nudités du tombeau : tout y respire un parfum de suave piété ; les croix de bois inclinées sur les tombes comme pour les bénir ; les grands saules qui semblent pleurer ceux qui dorment sous leur tranquille ombrage ; les touffes de roses et d'immortelles qui s'entrelacent aux bras de la croix ou qui, effeuillées, diaprent ces pierres tumulaires, tout dit bien hautement que les Basques savent garder pieusement le souvenir de ceux qui ne sont plus.
LA TOMBE BASQUE MUSEE BASQUE BAYONNE PAYS BASQUE D'ANTAN
Le dimanche, au sortir de la grand messe, la veuve vient prier sur la tombe de son époux, l'enfant sur celle de sa mère, la mère sur la croix qui protège la dépouille mortelle de son enfant. Dans le Pays Basque, quand la mort est venue faire un vide dans une maison, un des membres de la famille accomplit chaque jour, durant la première année, un pèlerinage pieux à l'église de la paroisse, où une messe est célébrée pour le repos de l'âme du parent regretté.
MANTEAU DE DEUIL PAYS BASQUE D'ANTAN
Le jour des funérailles, le premier voisin porte la croix en signe de deuil ; un silence religieux règne dans tous les rangs pendant cette marche lente et recueillie. On y voit les hommes drapés dans un manteau de couleur sombre ; les femmes s'enveloppent dans les vastes replis de leur cape noire. A l'église brûlent dans des petites corbeilles d'osier des cierges de cire jaune ; les vapeurs de l'encens remplissent le temple, et chaque assistant, à un moment donné, va déposer entre les mains du prêtre le don d'une messe qui sera dite pour l'âme envolée.
Touchant et pieux usage qui n'existe plus que dans notre vieille Ibérie, dernière larme, dernière prière de l'âme qui reste pour l'âme qui s'en va !..."
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
Plus de 6 800 autres articles vous attendent dans mon blog :