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dimanche 2 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 2 AOÛT 2026 SAINT EUSÈBE ET SAINT PIERRE-JULIEN - AINGERU

 


PROVERBE DU 2 AOÛT 2026 (SAINT EUSÈBE de VERCEIL) (SAINT PIERRE-JULIEN) (AINGERU).


EUSEBE DE VERCEIL : Eusèbe naît le 2 mars 283 à Cagliari, en Sardaigne.



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2 AOÛT EUSEBE DE VERCEIL

Nommé évêque de Verceil, dans le Piémont, en Italie, Eusèbe s'illustre dans le combat théologique contre l'arianisme.

Eusèbe est le premier évêque en Occident à vivre en communauté avec son clergé, exemple qui fut suivi après par saint Augustin.

Eusèbe meurt le 1er août 371 à Verceil (Piémont, Italie).

Eusèbe est considéré comme saint par l'Eglise catholique et l'Eglise orthodoxe, et fêté le 1er août en Orient et 2 août en Occident.



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2 AOÛT SAINT EUSEBE DE VERCEIL


PIERRE-JULIEN EYMARD : Pierre-Julien Eymard naît le 4 février 1811 à La Mure (Isère).



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2 AOÛT SAINT PIERRE-JULIEN EYMARD

Pierre-Julien est issu d'une famille très chrétienne, relativement pauvre, mais travailleuse.

Dès ses 12 ans, Pierre-Julien est attiré par la vie religieuse.

Pierre-Julien entre à 20 ans au grand séminaire de Grenoble et est ordonné prêtre à 23 ans.

En août 1839, Pierre-Julien devient membre de la Congrégation mariste en faisant profession des voeux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance.

Il fonde, en 1856, à Paris, la Congrégation du Saint-Sacrement.

Il meurt le 1er août 1868 à La Mure (Isère), à 57 ans.

Le pape Pie XI le béatifie le 12 juillet 1925.

Le 9 décembre 1962, le pape Jean XXIII l'inscrit au catalogue des saints.

Le 9 décembre 1995, il est inscrit au calendrier grégorien et présenté à toute l'Eglise comme l'apôtre de l'Eucharistie.


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2 AOÛT PIERRE-JULIEN EYMARD



    AINGERU : "Angel", "Ange" : Nuestra Señora de los Angeles. Gizakien begirale jarriak. Grekostik Angelos. "Mezularia".

    Grezierako angelos "mezularia" hitzetik latineko angelus sortu zen, eta hemendik euskarazko aingeru. Ezagutzen dugun aipurik zaharrena Basaburu Nagusiko (Nafarroa) 1552ko Aingeru de Igoa da. Duen zabalkundea umeak zaintzen dituen aingeru guardakoarekiko begiruneari zor zaio, izen hau ematearekin haurra babestuago egongo dela uste izaten baita.

    Aldaera : Gotzon (Deun-ixendegi euzkotarra-DIE).




    Une naissance du 2 août : Louis-Antoine-Henri de Bourbon-Condé, connu dans l'histoire comme le duc d'Enghien.



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    Né le 2 août 1772 à Chantilly (Royaume de France) - Mort le 21 mars 1804 à Vincennes (République française).

    C'est un prince de sang français, 10ème et dernier duc d'Enghien et l'ultime descendant de la maison de Condé.

    Enfant de constitution délicate, Louis-Antoine grandit d'abord avec ses nourrices au domaine de Chantilly, dans le château d'Enghien.

    Ses parents se séparent en 1781 et sa tutelle passe au prince de Condé.

    Il est baptisé à l'âge de 13 ans, son parrain étant le roi Louis XVI et sa marraine la reine Marie-Antoinette.

    Trois jours après la prise de la Bastille, le 17 juillet 1789, Louis-Antoine, son père, le duc de Bourbon, et son grand-père, le prince de Condé, quittent la France, d'abord pour la Belgique, puis l'Italie et enfin l'Allemagne.

    Il rejoint l'Armée des émigrés, dans le but de marcher sur Paris pour restituer à Louis XVI les pouvoirs que lui a arrachés l'Assemblée nationale constituante.

    En 1792, il prend la tête de l'"Armée royale française", mais son armée est battue à Valmy le 20 septembre 1792 par les armées révolutionnaires.

    Du côté de sa vie privée, Louis-Antoine vit ouvertement avec la femme de sa vie, Charlotte de Rohan-Rochefort, qui n'est pas de sang royal. Il aura deux filles avec elle.

    Dans la nuit du 15 au 16 mars 1804, il est enlevé dans la principauté de Bade par un groupe de soldats conduits par le général Ordener.

    A l'issue d'un procès expéditif, il est condamné à mort, le 21 mars 1804, à deux heures du matin et fusillé peu après.



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    DERNIERS MOMENTS DU DUC D'ENGHIEN


    Il meurt le 21 mars 1804, à 31 ans.



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    DUC D'ENGHIEN



    Voici le proverbe du dimanche 2 août 2026 :


    AGORRILAK ONTZEN, BURUILAK BILTZEN.

    Août mûrit, septembre récolte.


    mois calendrier août agriculture mucha
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    MOIS D'AOÛT PAR ALFONS MUCHA




    (Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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    UNE HISTOIRE DE LA GRANDE PÊCHE BASQUE EN 1942 (huitième partie)

     

    UNE HISTOIRE DE LA GRANDE PÊCHE BASQUE.


    Depuis des siècles, il y a des pêcheurs au Pays Basque.



    pays basque autrefois pêche baleine morue
    TERRE-NEUVAS 1941
    PAYS BASQUE D'ANTAN




    Voici ce que rapporta à ce sujet Madame Maxime Dégros dans le Bulletin de la Société des 

    sciences, lettres & arts de Bayonne, en avril 1942 :



    "La grande Pêche Basque des Origines à la fin du XVIIIe siècle (Suite)

    Les équipages basques. Les conditions d’engagement.



    Parmi les équipages basques qui partent pour la pêche, il faut sous l’Ancien Régime, distinguer les mousses, les novices, les matelots, les officiers mariniers et les officiers de marine. 



    Le mousse que doit être obligatoirement tout marin dans ses premières années, est presque toujours un jeune garçon qui effectue son premier voyage vers dix ou douze ans, et conserve cet état jusqu’à seize ans révolus. Il devient alors novice et le reste jusqu’à son service sur les navires du roi. Au retour, il est matelot. 



    Parfois, mais rarement, les choses se passent d’autre façon. Comme il faut avoir été mousse au moins deux ans, celui qui débute assez tard, peut accomplir son service après ces deux années et être matelot en revenant sans avoir passé par l’état intermédiaire de novice qui n’est pas obligatoire. 



    Le plus souvent les mousses sont des enfants, fournis par les hospices qui annuellement en lancent un certain nombre dans la carrière maritime ; quand ce nombre est insuffisant, on prend les fils des habitants surtout des hommes de mer, car ceux-là restent volontiers dans le métier. 



    Les armateurs étaient tenus d’avoir un dixième de leurs équipages en mousses, mais ils les répartissaient à leur guise, n’en mettant souvent que trois "sur les vaisseaux baleyniers, quoique les équipages soient de quarante, cinquante et même soixante hommes, parce que les mousses leur sont inutiles à cette pêche où il ne faut que des matelots vigoureux". Sur les morutiers ils en employaient davantage "parce qu’ils leur servent à terre pour accommoder la morue et la faire sécher". 



    Le novice a seize ans au moins, vingt trois au plus. Il a l’expérience acquise par ses années de mousse, mais continue le même travail. Comme il est mieux payé et que les armateurs ont besoin d’hommes plus expérimentés et plus habiles, ils en prennent le moins possible. 



    Le gouvernement estimait cette catégorie d’hommes de mer nécessaire à la formation de bons matelots. Un règlement du 23 juillet 1745 obligea les armateurs à prendre en novices un cinquième de leurs équipages ; ils demandèrent à n’en prendre qu’un dixième mais n’eurent pas gain de cause si l’on en juge par les états de bâtiments expédiés. Voici par exemple la liste des navires de St-Jean-de-Luz partis en 1777, et la composition de leur équipage :


    Angélique : 44 hommes ; 32 officiers et matelots, 8 novices, 4 mousses. 

    Ste-Thérèse : 53 hommes ; 36 officiers et matelots, 11 novices, 6 mousses. 

    Madeleine : 16 hommes ; 10 officiers et matelots, 4 novices, 2 mousses. 

    Félicité : 18 hommes ; 15 officiers et matelots, 2 novices, 1 mousse. 

    Les Trois Sœurs : 13 hommes ; 10 officiers et matelots, 2 novices, 1 mousse. 

    Fortune : 15 hommes ; 10 officiers et matelots, 3 novices, 2 mousses. 



    Pour devenir matelot il fallait, depuis l'institution par Colbert du système des classes, faire deux campagnes sur les vaisseaux du roi. Les hommes plaçaient ces deux ans de service comme ils le voulaient, vers la vingtième année. 



    Les Basques avaient accepté l’institution à contre-cœur, leur indépendance se révoltant devant toute obligation et ils s’y soumirent toujours de mauvaise grâce. Ils se plaignaient de la modicité de leur solde (deux ou trois fois moindre que celle des marins espagnols), de l’unique mois d’avance qu’on leur donnait, (deux mois après 1780), du manque de secours accordés pendant leur absence à leurs familles (alors qu’en Espagne elles recevaient des acomptes mensuels), du retard apporté au payement et dépassant quelquefois dix-huit mois après le retour de la campagne. 



    Beaucoup essayaient d’échapper au service en passant en Espagne au moment où ils auraient dû s’embarquer, cela surtout à la fin de l’Ancien Régime quand des causes multiples provoquaient déjà leur émigration. Des sanctions rigoureuses n’empêchaient rien. Il fallait quelquefois, pour les obliger à regagner la France, que le commissaire de la marine de Bayonne et les jurats de St-Jean-de-Luz aillent eux-mêmes les chercher à Pasajes et St-Sébastien où ils s’étaient réfugiés. 



    De leur côté, les armateurs se plaignaient parce que le commissaire de la marine, chargé de dresser la liste de ceux qui devaient partir, ne le faisait souvent pas avant le mois de mars. Ne sachant pas en temps voulu qui partait et qui restait pour former leurs équipages, ils le faisaient trop tard, et les navires arrivaient sur les lieux de pêche après le passage des baleines ou des morues. 



    L’institution était en réalité moins rigoureuse qu'elle n’en avait l’air, car les hommes étaient facilement exemptés du service sous un prétexte quelconque, pourvu qu’ils aient fait cinq campagnes de pêche. D'autre part, le gouvernement se montrait assez conciliant, ne demandait, après les années de mauvaise pêche, qu’un petit nombre de marins qu’il lui arrivait même de placer sur les frégates chargées de protéger la flotte de pêche de leurs concitoyens.  



    Tous les matelots qui partent pour la grande pêche, contribuent à la manœuvre durant le trajet. Arrivés sur le terrain ils se divisent en marins pêcheurs proprement dits et en terriens, ces derniers préparant à terre le poisson rapporté par les premiers. 



    Les officiers mariniers sont les membres de l’équipage dont l’utilité ne se révèle qu’à terre. Ce sont des charpentiers qui ne s'occupent pas de la manœuvre. Il y en a généralement trois sur un navire monté par une soixantaine d'hommes. 



    Dans le groupe des officiers de marine, on trouve quelquefois un lieutenant et un chirurgien, toujours le pilote et le capitaine. 



    Le lieutenant aide le capitaine ; il n’existe que sur les navires montes par cinquante hommes au moins et sa présence n'est jamais obligatoire.



    Un règlement de 1717 obligeait les armateurs à embarquer un chirurgien sur chaque navire de pêche, deux lorsque l'équipage excédait cinquante hommes. Les armateurs n’en tinrent pas compte, sinon pour s’en faire officiellement exempter, car ils ne se souciaient pas d’encombrer leur navire d’un homme qu'ils jugeaient inutile dans presque tous les cas. En 1768, ils soumirent aux autres armateurs français et aux diverses chambres de commerce, l'idée de prendre en commun la charge de quelques chirurgiens qui s'embarqueraient sur des navires à destination des Bancs et secourraient les équipages à proximité. Ce moyen fut presque unanimement rejeté, parce que "il n’y aurait que le bateau sur lequel serait le chirurgien qui put en tirer du secours, parce que la pêche se faisant dans un espace de plus de cent lieues de long sur quarante-cinq de large, il est extrêmement rare que les navires se rencontrent ; que même dans ce cas... il serait impraticable de le faire passer d'un bord à l’autre à cause des brumes continuelles, au point que pour éviter les abordages, on est obligé de faire continuellement du bruit avec quelque instrument et que l’on ne peut mettre de chaloupe à la mer sans danger imminent."



    Le système proposé par les armateurs basques était excellent et c’est exactement aujourd’hui le principe du navire hôpital, le Saint-Yves que le Père Yvon dirige sur les Bancs. Mais ce qui est réalisable de nos jours parce que la radio peut lancer des S. O. S. et que les distances sont plus rapidement franchies, ne l’était pas alors. 



    pays basque terre-neuve marins pêcheurs morue baleine
    PERE YVON
    TERRE-NEUVE



    Les armateurs se contentèrent d’embarquer un chirurgien quand ils en trouvaient un qui sût en même temps préparer le poisson. 



    Pour être pilote ou capitaine, il fallait être Français, avoir vingt-cinq ans, et avoir fait deux campagnes sur les vaisseaux du roi. Ces deux dernières conditions, nécessaires depuis une ordonnance du 12 décembre 1724, embarrassaient les négociants basques qui armaient pour la baleine ou la morue car ils avaient besoin d’hommes jeunes "et de beaucoup de courage, d’adresse et de force parce que les uns et les autres supportent la plus grande partie du travail et du péril et que leur exemple anime le reste de l’équipage. 



    Les armateurs démontrèrent que les hommes, s’embarquant très jeunes, étaient expérimentés avant d’atteindre vingt-cinq ans et sans avoir besoin de deux ans de service. Le gouvernement permit alors, le 26 décembre 1725, de nommer capitaine ou pilote, de baleinier ou morutier seulement, des marins de vingt-deux ans exemptés du service. 



    L’exemption s’accordait sous un prétexte quelconque, notamment en faveur des enfants "de bons négociants et bourgeois d’une certaine distinction, à qui il ne convient point de naviguer sur les vaisseaux du roi", (peut-être parce que la vie déplaisante menée pendant le service les aurait écartés du métier de marin). 



    Capitaines et pilotes étaient en effet gens d’une "certaine distinction". Il leur fallait comme aux autres marins la force et l'habileté, car ils prenaient part aux travaux de la pêche, (c’est même le capitaine qui les dirigeait) mais ils devaient de plus avoir les connaissances océanographiques nécessaires pour mener le navire sur les lieux, l’y déplacer suivant les besoins et le ramener à bon port. 



    C’est en 1676 seulement que Bayonne obtint du roi un professeur d hydrographie ; la ville le rémunérait avec une subvention de l’état ; les études se terminaient par un examen qui donnait le droit d’être capitaine ou pilote pour n’importe quel endroit, ou seulement pour Terre-Neuve. 



    carte terre-neuve pays basque marins pêcheurs
    CARTE BASQUE DE L'ÎLE DE TERRE-NEUVE, 
    DE LA CADIE ET DU CANAA


    A St-Jean-de-Luz et à Biarritz existaient également des professeurs, mais sans caractère officiel ; ils étaient payés par leurs élèves. C étaient probablement d’anciens capitaines ou pilotes retraités ; les choses devaient se passer ainsi à Bayonne avant qu’il y vienne un véritable professeur d’hydrographie. D’ailleurs cette ville semble avoir fourni peu de capitaines. L’enquête faite sur l'ordre de Colbert en 1664 mentionne 74 capitaines basques pour les deux pêches dont 48 de St-Jean-de-Luz, 12 de Vieux Boucaut, 7 de Capbreton, 3 de Bayonne, 2 de Biarritz, 2 d’Hendaye. 

    Mme Maxime Degros."


    A suivre...




    (Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Wikipédia)


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