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jeudi 27 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 27 AOÛT 2026 SAINTE MONIQUE - HOKI ET IRUÑA


PROVERBE DU 27 AOÛT 2026 (SAINTE MONIQUE) (HOKI) (IRUÑA).


MONIQUE : Née en 332 à Souk Ahras (Algérie), Monique donne le jour à 3 enfants dont le futur saint Augustin d'Hippone.




religion catholique saint sainte monique
27 AOÛT SAINTE MONIQUE



Monique est saisie d'une extase mystique à Ostie, le port de Rome, peu après qu'elle ait réussi à convertir son fils.

Monique meurt dans les jours qui suivent, en 387, à l'âge de 56 ans.

Reconnue sainte par l'Eglise catholique romaine et l'Eglise orthodoxe, Monique est fêtée le 27 août, veille de la fête de son fils.

Toutefois, en Wallonie, Monique est fêtée le 4 mai.




religion catholique saint sainte monique
27 AOÛT SAINTE MONIQUE



HOKI : Andre Mariaren kapera Zuberoko Sohütan.


pays basque église soule religion
CHAPELLE TRINITAIRE DE HOQUY A CHERAUTE SOULE


IRUÑA : Udalerrian erromatarren garaian Ptolomeok aipazen zuen Beleia Iruñako hiria zela.



Une naissance du 27 août : Jules Vincent Auriol.


président 4ème république socialiste haute-garonne jaures
VINCENT AURIOL
DEPUTE HAUTE-GARONNE
DU 1ER JUIN 1914 AU 31 MAI 1942



Né le 27 août 1884 à Revel (Haute-Garonne) - Mort le 1er janvier 1966 à Paris 7ème arrondissement.

C'est un homme d'Etat français, président de la République Française du 15 janvier 1947 au 16 janvier 1954.

Vincent est le fils unique d'un artisan boulanger.

A 10 ans, après un accident, il perd l'usage de son oeil gauche et portera le restant de ses jours un oeil de verre.

En 1905, il obtient une licence de droit à l'université de Toulouse, ainsi qu'une licence de philosophie, où il a suivi les cours de Jean Jaurès, puis un doctorat en droit.

Il exerce la profession d'avocat à Toulouse.

Inscrit un temps aux Jeunesses libertaires, Vincent milite ensuite à la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) dès sa fondation.

Ayant entendu Jaurès à Toulouse, il devient socialiste et fonde, en 1908, avec Albert Bedouce (député), le journal Le Midi socialiste.

En 1912, il épouse Michelle Aucouturier, avec laquelle il aura un fils.

Du 10 mai 1914 à juin 1940, il est élu député de Muret (Haute-Garonne) à l'Assemblée nationale, puis maire de cette même ville en 1925, secrétaire du groupe socialiste à la Chambre des députés à partir de 1928, il devient progressivement l'expert financier du parti socialiste puis un de ses principaux représentants.

De 1924 à 1926, sous le Cartel des gauches, Vincent préside la commission des finances de la Chambre des députés.

Il soutient Léon Blum dans tous les congrès.

De juin 1936 à avril 1938, il est ministre (Finances, Justice, etc...) dans plusieurs gouvernements.

En septembre 1938, il est hostile aux accords de Munich, mais vote tout de même en leur faveur, en étant favorable à l'intervention en Espagne.

En juillet 1940, Vincent refuse de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Entre mai et septembre 1940, il se cache à Colomiers (Haute-Garonne).

En septembre 1940, le gouvernement de Vichy le fait arrêter en même temps qu'Eugène Montel et Léon Blum.

Il est libéré pour raisons de santé et placé en résidence surveillée en août 1941.

En 1942, Vincent passe à la clandestinité et entre dans la Résistance.

En 1943, il parvient à rejoindre Londres en avion et se met au service du général de Gaulle.

L'année suivante, il est président de la Commission des Finances de l'Assemblée consultative d'Alger et adhère à l'Union des évadés de France.

En octobre 1945, il est élu député de la Haute-Garonne à la première Assemblée constituante, puis président du conseil général de la Haute-Garonne.

De novembre 1945 à janvier 1946, Vincent est ministre d'Etat, sans portefeuille.

En janvier 1946, il devient président de la première Assemblée constituante.

En décembre 1946, il est élu à la présidence de l'Assemblée nationale.

En janvier 1947, il est élu premier président de la IVe République et il le restera jusqu'au 16 janvier 1954 (il ne sollicite pas un second mandat).

Vincent quitte la SFIO en 1958, puis devient, en 1959, membre de droit du Conseil constitutionnel où il oeuvre en faveur des prérogatives du Parlement.

Il cesse de se rendre aux réunions dès 1960, pour protester contre l'interprétation restrictive des compétences du Conseil et du Parlement qu'a le général de Gaulle.

Il revient lors des séances des 3, 5 et 6 novembre 1962.

En 1965, soutient la candidature de François Mitterrand, lors de l'élection présidentielle de 1965.

Il meurt le 1er janvier 1966, à 81 ans.



président 4ème république socialiste haute-garonne jaures
VINCENT AURIOL
1ER PRESIDENT DE LA IVE REPUBLIQUE
DU 16 JANVIER 1947 AU 16 JANVIER 1954





Voici le proverbe du jeudi 27 août 2026 :

ONDO LO, ONDO JAN, ONDO KAKA EGIN, EHUN URTE BIZIKO HAIZ MARTIN!

Dors bien, mange bien, cague bien, tu vivras 100 ans Martin !



pays basque autrefois bidache femme centenaire
MME PECHOUNE CENTENAIRE BIDACHE
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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LA VIE COMMUNAUTAIRE ET PAROISSIALE À URT EN LABOURD AU PAYS BASQUE DU XVIÈME AU XVIIIÈME SIÈCLE (deuxième partie)

 

LA VIE À URT DU 16ÈME AU 18ÈME SIÈCLE.


Au 18ème siècle, la commune d'Urt compte environ 1 300 habitants.



pays basque carte labourd communes
CARTE DE URT 1887
ETUDE LINGUISTIQUE JULIEN SACAZE



Voici ce que rapporta Guy Leichtenaur, dans le Bulletin de la Société des sciences, lettres & arts 

de Bayonne, en février 1973 :



"La Vie Communautaire et Paroissiale à Urt du XVIe au XVIIIe siècle.



... Les Syndics devaient s’employer à percevoir des particuliers, le prix des terres usurpées ; ces nouveaux propriétaires reconnus, payaient en plus un sol tournois de droit par arpent. Pour apaiser quelque peu les esprits, le Seigneur Baron concéda en plus, aux Syndics, 100 arpents de taillis ouvert, et 150 arpents de "terre haute" (sur le plateau, et de ce fait non inondable), située dans un endroit choisi par eux, à charge de les partager entre les habitants qui devront les défricher, les fermer, et les cultiver. Douze maisons pouvaient y être construites, chacune avec droit de voisinage et pâturage moyennant un sol tournois de fief par arpent, et cinq sols plus une poule pour chaque maison bâtie. Chaque acquéreur devant régler les droits d’usage, et être inscrit au rôle de la taille. Des concessions furent faites en faveur des Syndics (certains, anciens Jurats) à raison de 2 à 4 arpents chacun, choisis dans les lieux "les plus commodes", contre payement d’un sol par arpent. Il s’agissait de terre à fougère, de barthe et de taillis. 81 habitants dont le bayle et 4 jurats approuvèrent cette transaction établie à l’entrée de l’église d’Urt, le 2 mars 1617, avant midi, et ratifiée le lendemain en la Maison Saubadon, après-midi. 



La lecture de l’acte, d’ailleurs fort long, donne une impression de sévérité dans la définition précise des droits de la Seigneurie. Celle-ci fort ancienne, puisqu’il y avait en 1499 un Baron d’Urt issu de la maison de Gramont (Jean II). En novembre 1648, furent accordées par le Roi Louis XIV, les lettres patentes qui érigeaient en Duché-Pairie le domaine du Maréchal de Gramont. Dans l’énumération des Comtés et Baronnies figurent les Baronnies de Sames, Leren, Saint-Pée, Bardos et Urt, situées dans le Duché de Guyenne. En 1698, dans un mémoire sur la Généralité de Bordeaux, M. de Bessons, Intendant Général de Guyenne, nous dit : "Il y a dans la Sénéchaussée de Bordeaux, neuf grandes Sénéchaussées. Il y a quatre Sénéchaussées moins considérables. Dans la Sénéchaussée de Bayonne, il y a un bailliage particulier pour tout le pays de Labourd, à la réserve des paroisses de Guiche, Bardos et Urt qui font partie du Duché de Gramont... Trois communautés ont été distraites des Assemblées, ne contribuent pas aux affaires du pays, et font partie du Duché de Gramont". En 1763, les Communautés d’Urt, de Guiche et de Bardos furent réunies aux autres Paroisses du Labourd pour les affaires administratives ; pour les affaires judiciaires, elles continuèrent à faire partie de la Seigneurie de Bidache dont les Ducs de Gramont étaient titulaires.



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RUINES CHÂTEAU DE BIDACHE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Les îles.



Nous ne voudrions omettre, de vous parler pour mémoire, des fameuses îles de l’Adour qui firent l’objet de nombreuses enquêtes et procès. Ces îles, vraies (Berenx) ou fausses (Le Saudan) qui étaient assez nombreuses au XVIe siècle se trouvaient : la première un peu en amont de Bayonne, la dernière étant située vers Guiche. Certaines étaient habitées (Pitres, Picariot, Berenx), d’autres ne constituaient qu’un banc de sable recouvert par les marées. Du point de vue territorial et administratif, elles dépendaient de la Ville et de l’Amirauté de Bayonne ; l’Amirauté en tant que "haut justicier des deux rives de l’Adour" jusqu’au point où se terminait "Le grand flot de mars". L’autorité de la Cité proprement dite s’étendait depuis Le Boucau jusqu’à Hourgave (Bec du Gave). La Ville disputa maintes fois à l’Amirauté des droits, notamment sur la pêche. En ce qui concerne les bateliers qu’on nommait "Chalantiers" et les "radeleurs", leurs professions dépendirent très tôt des services de l’Amirauté. 



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ÎLE DE BERENX 
40 ST BARTHELEMY
LANDES D'ANTAN



Le droit de perception de la dîme était revendiqué par l’Evêché de Bayonne, encore que d’autres décimateurs prétendirent à ce droit. Citons le Chapitre de Bidache, le Monastère de Sordes, et même les Jacobins de Bayonne. Certains propriétaires ou métayers déclarèrent, au cours d’une enquête, s’acquitter auprès du Seigneur de Gramont. Le Syndic du Chapitre de Bayonne assigna les propriétaires des îles voisines d’Urt, devant le sénéchal, au siège de Bayonne, le 24 septembre 1580. Le jugement fut rendu en faveur de l’Evêché ; en voici un extrait ayant trait à Pitres : "Le Syndic des Evêque et Chapitre de Bayonne aurait obtenu certain mandement du Seneschal des Lannes, ou son Lieutenant au siège dud. Bayonne contre Bernard de Cruchette, maistre charpentier de navires, comme possesseur de l’estage, appelé l’isle de Pitres, sur la rivière de l’Adour, près du lieu d’Urt... aux fins de se veoir condemner et contraindre à payer aud. sindic, le droit de dixme et premice des fruictz qu'ilz, et chacun (ils étaient plusieurs possesseurs d’îles) avoient recueillis en susd. terres, tant en lad. année que ez trois années, lors dernieres



La déclaration du revenu sur lequel était basée la dîme, devait être faite sous serment, en l’église d’Urt et devant témoins, en levant la main droite au-dessus de l’autel. C’était le cérémonial en usage. 


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EGLISE D'URT
PAYS BASQUE D'ANTAN



En contrepartie, et depuis sans doute fort longtemps, le "service spirituel" des îles était assuré par le prêtre le plus proche de ces lieux. Auparavant, ce service relevait probablement de l'abbaye de Sordes. En 1733, l’Evêché de Bayonne confia officiellement au Curé d’Urt le soin d’assister "tant en santé, qu’en maladie" les habitants des îles de Berenx, Pitres et Picariot, lui assurant annuellement 30 livres, soit 10 livres par maison, et 20 livres supplémentaires pour le service du Saudan. L’acte passé à cette occasion mentionne que : "(extrait) depuis lequel jour led. Sr. de Vandin, curé, a porté ses soins pour lesd. habitants et demeurans auxd. isles et islots, administré les sacrements tant en santé qu’en maladie, et donne tous les secours spirituels requis et nécessaires dans l’occasion, tout ainsy et de même qu’il en use et pratique pour ses véritables paroissiens...



Les droits de Bayonne sur les îles étaient très nets puisque les acheteurs éventuels adressaient leurs offres et propositions au Maire de la ville ; celui-ci nommait une commission qui se rendait sur place avec l’acheteur, afin d’établir un rapport (état des lieux, et situation du bien). Le prix était ensuite fixé par le Conseil. On trouve ce passage dans un acte de vente du 1er octobre 1548 ayant trait à une île et deux îlots voisins situés du côté de Saint-Laurent-de-Gosse ; (extrait) "et le tout ouy par lesd. sieurs Licencie, Eschevins, et Conseil, firent venir à eulx led. de Lagarrande, auquel, pour eulx et leurs successeurs et autres quy de luy auroict à l’advenir, firent bail, vente et délivrance desd. louppins de terre pour doresenavant en jouir et user, comme de son bien propre, deuement acquis, moienant la somme de quatre livres tournois..." auquel il faut ajouter une rente foncière annuelle de 5 sols, payable tous les Noëls. 



En 1739, une attestation délivrée par le Conseil de Ville de Bayonne précise que les habitants des îles "font partie de la Juridiction de Bayonne, mais qu’ils ne sont pas compris dans les rôles de la Garde Bourgeoise, ni dans celle de la Capitation". Plus tard, (1782), un certificat du curé et des jurats de la Paroisse d’Urt mentionne que tous "les métayers de la Maison Noble de Lissalde ont été toujours capités (imposés) en cette paroisse, où ils vivent, meurent, et sont enterrés".



Nous avons dit en tête de ce paragraphe qu’il y avait de fausses îles au sens moderne du terme ; il en était ainsi du "Saudan" situé entre l’Aran et l’Adour, qui fut partagé à une certaine époque (vers 1640) entre la ville de Bayonne, le comte de Gramont, et les villages de Guiche, Bardos, et Urt. La ville avait essayé de vendre la partie lui appartenant, mais ne le pouvant, avait affermé sa terre. Pour en terminer avec les îles, signalons que c’est en 1744 qu’on nomma un gardien pour une île récemment formée un peu en amont de celle de Berenx. En 1750, cette île fut achetée par un certain de Galard, propriétaire de Berenx.



Il s’agissait de l’île de Mangot qui prit son nom d’une métairie située sur la terre ferme. Il est certain que cette île fut formée d’une partie des terres détachées de la métairie. D’ailleurs l’acte de vente comprend les deux biens. Les travaux entrepris à l’embouchure de l’Adour ont du contribuer au cours des siècles, à modifier le tracé du fleuve, créant des îles par élargissement des canaux, ou les faisant disparaître par la violence momentanée de son débit."




A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)







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mercredi 26 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 AOÛT 2026 SAINTE NATACHA ET SAINT CÉSAIRE - EIDER

 


PROVERBE DU 26 AOÛT 2026 (SAINTE NATACHA) (SAINT CÉSAIRE) (EIDER).


NATACHA : Epouse de Saint Adrien (Adrianus), Natacha (ou Nathalie) subit avec lui, ainsi que vingt-trois autres convertis au christianisme, le martyre à Nicomédie (Izmit, en Turquie aujourd'hui) en 303, sous le règne de l'empereur Dioclétien.



religion catholique saint sainte natacha
26 AOÛT SAINTE NATACHA

Les reliques des deux époux, Natacha et Adrien, sont ramenées, en 1110, à Grandmont, en Belgique et sont aujourd'hui conservées en Belgique, à l'abbaye de Geraardsbergen.



religion catholique saint sainte natacha
26 AOÛT SAINTE NATACHA


CÉSAIRE : Césaire d'Arles, né vers 470 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) et mort le 27 août 542 à Arles (Bouches-du-Rhône), a été évêque de cette cité de décembre 502 jusqu'à sa mort en 542.



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26 AOÛT SAINT CESAIRE D'ARLES





Moine de Lérins (Alpes-Maritimes) à 20 ans, puis diacre et prêtre en 499, Césaire est évêque d'Arles, à partir de décembre 502, pendant 40 ans.

Césaire s'affirme comme un chef dont l'influence s'exerce sur la Gaule méridionale et l'Espagne.

Césaire convoque et préside plusieurs conciles, celui d'Arles en 524, de Carpentras en 527, de Vaison en 529 et le deuxième concile d'Orange en 529.




EIDER : Gaur egun oso erabilia den izena.

Eideard gaelikoz (Eskozian eta Irlandan) Edward izenaren aldaera da. Europako iparraldean hegazti bati deitzen zaio honela.

EDUARDO : Eduardo (es), Edouard (fr), Edward (en).

Eadweard (ead "aberstasuna" eta ward "zaindria") germaniar izenetik sortua da. Arras erabilia da Ingalaterran - errege askok izan dute Edward izena - eta Galizia-Portugaletan, azkeneko herrialde hauetan Duarte gisa.

Aldaera : Edorta.

EDORTA : Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Eduardo izenaren baliokidea. Ikus Eduardo.




Un décès du 26 août : Odette Joyeux.



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PHOTO D'ODETTE JOYEUX
PAR STUDIO HARCOURT



Née le 5 décembre 1914 à Paris 14ème arrondissement - Morte le 26 août 2000 à Ollioules (Var).

Odette est une actrice française, également écrivaine et romancière.

Couvée par sa mère qu'elle adore, elle fait très tôt connaissance avec les arts du spectacle.

Un ami l'oriente vers les cours de danse de l'Opéra.

En 1927, une dame-mécène, Jeanne Dubost, reçoit en hommage 10 morceaux écrits par les meilleurs compositeurs de l'époque pour une suite-ballet intitulée L'Eventail de Jeanne.

Odette danse sur "La Pastourelle" de Francis Poulenc dans les salons de la bienfaitrice.

Mais, grisée, elle manifeste trop d'indépendance dans les coulisses de l'Opéra et se fait renvoyer.

Malgré le chagrin, sa volonté de revenir et de parvenir est intacte.

A la reprise officielle du ballet, elle rentre à l'Opéra par la grande porte.

Giraudoux et Jouvet sont alors en quête de "fillettes sachant parler et danser", essentielles pour préparer la création d'Intermezzo (1933).

Sollicitée, Odette obtient le rôle et le joue bien.

Déjà, elle a paru, par intermittence, à l'écran : soubrette dans Jean de la lune (1931), Bretonne dans Le Chien jaune (1932).

Marc Allégret l'engage pour Lac aux dames (1933).

Tout en fréquentant le Conservatoire, elle retourne à la danse.

Mais Odette rate l'examen prometteur et, déçue, quitte le palais Garnier.

Elle apparaît au théâtre et lit aussi beaucoup.

C'est alors qu'elle rencontre Pierre Brasseur, qu'elle épouse en 1935 et avec laquelle elle aura un fils, Claude.

A partir de 1930 et jusqu'en 1964, elle va tourner dans plus de 30 films.

Au début de 1940, Odette participe après l'armistice à une tournée en zone libre et en Afrique du Nord. 

Ayant divorcé de Pierre Brasseur, elle épouse en secondes noces, en 1958, le chef opérateur.

En 1959, une rose lui est dédiée du nom d'Odette Joyeux.

Elle s'éloigne ensuite du cinéma pour se consacrer à la littérature.

Odette est l'autrice de plusieurs romans, de pièces de théâtre, d'essais sur Nicéphore Niépce et sur la danse, et d'un roman pour la jeunesse évoquant la danse : Côté jardin, Mémoires d'un rat (1951), adapté à la télévision sous le titre L'Âge heureux.

En 1994, elle écrit ses mémoires, Entrée d'une artiste.

Elle meurt d'une attaque cérébrale, le 26 août 2000, à l'âge de 85 ans.

femme actrice cinéma théâtre écrivaine brasseur
ACTRICE ODETTE JOYEUX




Voici le proverbe du mercredi 26 août 2026 :



HEGO AIZEAK EROTZEN, ANDREK AREAGO.

Vent du sud rend fou, femme rend encore plus fou.



DESSINATEUR FRANCE
LE VENT DU SUD
PAR JACQUES FAIZANT


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/ et Biographie d'ODETTE JOYEUX (1915-2000) - Encyclopédie Universalis)



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LE RÔLE POLITIQUE DE DOMINIQUE GARAT D'USTARITZ PENDANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (sixième partie)

 

DOMINIQUE GARAT ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.


Dominique Garat dit "Garat-Aîné", né le 12 décembre 1735 à Ustaritz (Royaume de France) - Mort à Bassussary (Basses-Pyrénées) est un avocat et homme politique français d'origine Basque.




député tiers ustaritz avocat pays basque
DOMINIQUE GARAT "AÎNE"


Voici ce que rapporta Michel Etcheverry à son sujet dans le Bulletin de la Société des Sciences, 

Arts & Lettres de Bayonne, en janvier 1930 :



"Le rôle politique de Dominique Garat. 



"... Cette même année 1795 allait voir la rentrée de Garat dans la politique active. On se rappelle que la Constitution du 5 Fructidor an III (22 août 1795) introduisait une administration municipale unique par canton. Les citoyens des 4 communes qui composaient désormais le canton d'Ustaritz (Ustaritz, Arbonne, Villefranque, Jatxou) se réunirent en assemblée primaire à Ustaritz le 18 Novembre 1795 pour nommer les fonctionnaires publics dont l'élection leur appartenait : le juge de paix avec des assesseurs et le président de l'Administration cantonale. La justice de paix échut à Joachim Larréguy, la présidence du corps administratif à Dominique Garat. Le 8 Frimaire suivant (29 Novembre) eut lieu l'installation de ces magistrats en même temps que celle des fonctionnaires choisis dans les communes, c'est-à-dire des agents et des adjoints.



La nouvelle municipalité ouvrit ses travaux le 11 Frimaire an IV (2 Décembre 1795) dans l'ancien Palais de Justice (Mairie actuelle), local qui avait été occupé par les terroristes, puis abandonné par eux pour la maison Salha, propriété de Pierre Harriet, mise sous séquestre, réoccupé enfin par la municipalité modérée de Ventôse.



député tiers ustaritz avocat pays basque
MAIRIE D'USTARITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



La personnalité du chef était trop accusée pour ne pas exercer une influence souveraine sur la marche des affaires. Les élus du canton d'Ustaritz ont subi sans récrimination et sans regret la prépondérance de cet esprit vigoureux et cultivé, auréolé du prestige de la renommée oratoire et politique. Grâce à son ascendant, les délibérations du corps municipal revêtent désormais un sérieux, une clarté, une dignité, une aisance, qui trahissent une direction sûre d'elle-même et rompue au maniement des questions d'intérêt public. Il n'est pas jusqu'au registre qui ne conserve une haute et belle tenue littéraire, où se devine l'inspiration sinon la main du Président.



Garat était de ces modérés qui, nous l'avons dit, avaient évolué avec les événements. Son royalisme n'était plus qu'un souvenir ou, tout au plus, une aspiration platonique et il adhérait sincèrement, semble-t-il à la République. Mais son idéal était celui d'un Etat ordonné, régi par des principes justes, obéi de tous et où la légalité régnerait en maîtresse absolue. Il voyait dans le régime Thermidorien puis dans la Constitution de l'an III le triomphe de ses desiderata, la formule de ses idées. Cette politique, un peu bourgeoise, il faut l'avouer, sagement réparatrice, se vit presqu'immédiatement en butte à l'opposition des terroristes impénitents du canton. Ceux-ci eurent un moment de grande joie. Le plus compromis, le plus représentatif d'entre eux Jean Martin Mondutéguy ne réussit-il pas à pénétrer dans la nouvelle municipalité ? On est stupéfait de l'anachronisme commis dans la circonstance par le Directoire du département. Au mépris des changements survenus dans l'atmosphère nationale, celui-ci nommait le 19 Frimaire an IV (10 Décembre 1795) au poste de commissaire provisoire du Directoire exécutif le porte-drapeau du Jacobinisme dans notre pays, l'ancien président de la Commission Extraordinaire de sinistre mémoire, l'ancien membre de la Commission de l'Internat des Basques qui, plus encore que ses partenaires Harismendy et Doyambéhère, avait fait preuve de brutalité dans l'exécution de cette inconcevable mise hors la loi, l'homme taré que l'opinion accusait de graves concussions commises dans l'exercice de ses fonctions d'officier municipal à St-Sébastien. Cette désignation pouvait être grosse de conséquences. Les commissaires provisoires avaient chance d'être titularisés sur place, ainsi que cela est arrivé de fait en plusieurs endroits et alors l'action du nouveau corps municipal aurait rencontré un adversaire dangereux dans ce revenant d'une époque néfaste. Le 6 Nivôse (26 Décembre) Garat déclare en séance qu'"il y a des motifs particuliers, en ce moment surtout" pour écarter le citoyen Mondutéguy de cette charge. Il fait décider qu'on écrira à Pau pour obtenir l'annulation de ce choix. Ce fut en vain : Pau maintint son élu et le 13 Nivôse an IV (2 Janvier 1796) le Président dut procéder à l'installation de son antagoniste détesté. Nous croirions volontiers qu'au lendemain du 10 Décembre il avait sollicité l'intervention de son frère dont le crédit auprès du gouvernement restait grand et que, par son entremise, il avait emporté l'exclusion de Mondutéguy. Toujours est-il que parmi les nombreuses nominations de commissaires que signa Reubell, Président du Directoire de Paris le 7 Nivôse an IV (27 Décembre 1795) figurait celle de Laborde, ex-maire de Peyrehorade, pour le canton d'Ustaritz. C'était le 24 Janvier. Mondutéguy venait de terminer une glose aigre-douce dirigée contre ses collègues, lorsque le commissaire authentique fit son entrée, le titre de sa promotion à la main.



L'éclipse allait être définitive ; le coryphée du sectarisme sanguinaire ne reparaîtrait plus sur la scène politique.



L'édilité cantonale d'Ustaritz se trouvait en face d'une rude besogne ; le terrorisme et la guerre avaient multiplié les ruines. L'un des premiers sujets qui s'imposèrent aux préoccupations de Garat et de ses collègues fut l'instruction publique. En dehors peut-être d'Ustaritz, celle-ci laissait beaucoup à désirer. A Jatxou par exemple "à 2 ou 3 citoyens près, très peu lettrés encore, tous les autres habitants sont absolument illettrés" constate le registre municipal à la date du 2 Décembre 1795. Pour une raison qui nous échappe, les maîtres faisaient défaut partout. Le 30 Ventôse an IV (20 Mars 1796) il s'en présenta un qui portait un certificat d'approbation pour le canton délivré par le jury d'instruction que l'Administration centrale du département avait créé à Bayonne et qui se composait des citoyens Hedembaig, Lachaulme et Etchegaray. On lui pose diverses questions. Que sait-il de la dernière loi Constitutionnelle de la République Française ? Il ne la connaît que vaguement , ne l'ayant pas lue. — "Qu'est-ce que la grammaire ? " — "Les principes". — — "Qu'est-ce que les verbes ?" — "Les noms qui distinguent les personnes et les choses". Ces trois réponses causèrent sa perte. Il eut beau traduire convenablement une phrase Basque en Français, son ignorance en matière civique et grammaticale le fit refuser net.



Le zèle de Garat pour l'extension de l'enseignement se buta à une inertie irréductible. Le 28 Août 1796 il n'y avait toujours pas d'instituteurs et cette situation semble s'être prolongée quelque temps encore.



Le cauchemar qui devait tenailler tant d'administrations municipales de notre pays en cette année 1796, je veux dire l'emprunt forcé ordonné par la loi du 19 Frimaire an IV (10 Décembre 1795) ne fut pas épargné aux magistrats du canton d'Ustaritz. En janvier 1796 arrivèrent les premiers rôles. Ustaritz était taxé pour 5 500 livres à répartir sur 6 citoyens d'après les cotes suivantes : Pierre Haitze 1 200 l., Van Oosterom 1 100 l., Dominique Sorhaits 800 l., Simon Sorhaits 800 l., Bernard Duhalde 800 l., Pierre Hiriart 800 l. Arbonne était imposé pour 1 000 l., Villefranque pour 1 100 l., Jatxou pour 1 400 l.



Cette dernière commune se plaignit vivement d'être plus mal partagée que les autres localités. A Ustaritz même le problème se présentait d'une manière fort embarrassante. La répartition faite par le département était d'une injustice criante. Aucun de ces citoyens ne possédait à ce moment une fortune qui pût supporter pareil prélèvement. La guerre et la vendetta politique les avaient ruinés. Ils demandèrent des dégrèvements ; le Conseil municipal s'associa à leurs démarches. Des abattements furent consentis, mais le Département maintint la somme globale et les nouveaux imposés, qui avaient à la parfaire, ne furent pas plus heureusement choisis. Les difficultés renaissaient. Par bonheur, tout s'arrangea peu à peu, grâce à l'amour-propre des habitants, qui eurent à coeur d'éviter à la ville le déshonneur d'une contrainte. Plus de 30 prêteurs bénévoles vinrent offrir leur concours et ces apports généreux permirent d'atteindre la quotité exigée. Les trois autres communes purent satisfaire également à leurs obligations.



Un autre souci vint à la municipalité du développement effrayant pris par la criminalité en ces années 1795 et 1796. L'accroissement des faits de banditisme dans nos contrées pour cette période est attesté par des témoignages nombreux, irrécusables. Le 7 Pluviôse an IV ( 17 Janvier 1796) l'Administration Centrale du département essaie de réagir contre "les brigandages affreux qui se commettent chaque jour dans différentes communes du département". Le canton et la ville d'Ustaritz étaient des plus éprouvés. Le 29 Frimaire an IV (20 Décembre 1795) les officiers municipaux constatent déjà que des coups de feu éclatent à toute heure de la nuit et qu'à la faveur de ces procédés d'intimidation de nombreux vols se commettent. On va essayer d'arrêter ces désordres. On rappelle aux coupables que "c'est pour toujours qu'au règne de l'anarchie propagateur de tous les vices et de tous les crimes, vient de succéder le règne de la loi, restaurateur de toutes les vertus et que tel est aujourd'hui, par son organisation et par le choix des hommes qui le composent le gouvernement de la République Française, que désormais tous les bons citoyens seront protégés avec énergie et tous les mauvais contenus ou réprimés de même". La Garde Nationale est chargée de faire des patrouilles la nuit."


A suivre...

 

(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et https://www.parismuseescollections.paris.fr/)




 

  







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mardi 25 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 25 AOÛT 2026 SAINT LOUIS ET SAINT GRÉGOIRE - KOLDO

 


PROVERBE DU 25 AOÛT 2026 (SAINT LOUIS) (SAINT GRÉGOIRE) (KOLDO).


LOUIS : Louis IX, dit "le Prudhomme", naît à Poissy le 25 avril 1214.




religion catholique saint sainte louis
25 AOÛT SAINT LOUIS

44ème roi de France, Louis règne pendant plus de 43 ans.

Louis IX est le seul roi de France qui ait été jugé digne d'une canonisation.

Né à Poissy en 1214, l'année de la bataille de Bouvines, remportée par son grand-père Philippe Auguste, Louis IX laisse à sa mère, la pieuse et efficace Blanche de Castille, le soin d'assurer la régence jusqu'en 1242.

Louis IX est un roi réformateur qui veut léguer un royaume dont les sujets seront soumis à un pouvoir juste.

Louis IX établit une paix durable avec la dynastie anglaise des Plantagenêt, ramène la paix dans le Midi Toulousain, et organise les deux dernières croisades en Terre Sainte, la 7ème à Damiette, en Egypte, et la 8ème à Tunis. 

C'est là que Louis meurt du typhus, à Carthage, le 25 août 1270.

Louis est canonisé dès 1297 sous le nom de saint Louis de France par le pape Boniface VII.




religion catholique saint sainte louis
25 AOÛT SAINT LOUIS


GRÉGOIRE : Saint Grégoire d'Utrecht, naît vers 703 à Trèves (Rhénanie-Paltinat, Allemagne) et meurt vers 780 à Utrecht (Pays-Bas).


religion catholique saint sainte grégoire
25 AOÛT SAINT GREGOIRE D'UTRECHT


C'est un abbé chrétien qui rencontre saint Boniface, évangélisateur de la Hesse et de la Thuringe, et il le rejoint dans la vie monastique.

Saint Boniface le nomme abbé du monastère bénédictin Saint-Martin à Utrecht.

Grégoire accroit le rayonnement missionnaire de l'abbaye qui devient une pépinière de saints.

Pendant 12 ans, Grégoire administre également l'évêque d'Utrecht.






KOLDO : "Luis" edo "Louis" Frantziako errege sainduaren (+1270) pareko atera zuten "Koldobika" "Clodoveus" edo "Clovis" frantsesetik, Koldobike.

Germaniar etorikia zuen Clodovicus izen latinotik dator. Deun-ixendegi euzkotarra lanean Koldobika proposatu zen, baina egun Koldo ohikoagoa da. Hau izan zen 1938an euskal izenak debkatu zirenean aipatzen ziren hiruretako bat : "los nombres de Iñaki, Kepa, Koldobika y otros que denuncian indiscutible significacion separatista". Ikus Luis.

Luis (es), Louis (fr), Luis (en), Louis (en).

Luis eta Alois izenek jatorri bera dute, Ludovicos eta Aloysius eran latindu zen Hlodowig (hlod "loria" eta wid "gudua") germaniar izena, hain justu ere. Oso arrunta izan zen Frantziako erregeen artean ; hauetako bat, XIII. mendean VII. gurutzadan hil zen Louis IX.a, santu egin zuten. Honetaz landara ezaguna da XVI. mendeko san Luis Gontzaga. Erroman eriak zaintzen ari zelarik kutsuzko gaitzak jorik hil zena. Santuaren egunak ekainaren 21ean (Gontzaga) eta abuztuaren 25ean (erregea) dira. Aldaerak : Koldo eta Koldobika (Deun-ixendegi euzkotarra).



Une naissance du 25 août Pierre-Georges Latécoère.


france entrepreneur aviation 19ème 20ème siècle bigorre
PIERRE-GEORGES LATECOERE EN 1925


Né le 25 août 1883 à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées) - Mort le 10 août 1943 à Paris.

C'est un entrepreneur français, emblématique des débuts de l'aviation commerciale française de l'entre-deux-guerres et en particulier de la poste aérienne.

Son père fonde, en 1864, une entreprise de scierie, à Bagnères-de-Bigorre, entreprise qui compte 150 ouvriers à la fin du 19ème siècle.

Pierre-Georges, titulaire d'une licence de droit et diplômé de l'Ecole centrale Paris, reprend l'entreprise, avec sa mère, à la mort de son père, en 1906.

L'entreprise "Maison G. Latécoère" fabrique désormais du matériel roulant pour les tramways de Bigorre, la Compagnie des Chemins de Fer du Midi et du matériel ferroviaire à destination de l'Est de l'Europe et des colonies françaises.

Pendant la Première Guerre mondiale, Pierre-Georges est réformé pour problème de vue et aussi pour son statut de chef d'entreprise.

Il participe à l'effort de guerre en construisant deux usines, l'une fabricant des obus et l'autre des cellules d'avion à partir de 1916.

En 1918, près de 800 appareils sont livrés à l'armée française, avec une cadence de 6 appareils par jour.

En 1918, Pierre-Georges imagine une ligne aérienne de fret et de courrier reliant la France au Sénégal, en passant par l'Espagne et le Maroc.

En 1919, il fonde les Lignes Aériennes Latécoère, puis sous le nom de Compagnie générale d'entreprises aéronautiques de 1921 à 1927, l'idée d'une ligne aérienne transatlantique consacrée au service postal se réalise au cours des années 1920.

C'est chez Latécoère et sous les ordres du chef d'exploitation Didier Daurat que Jean MermozAntoine de Saint-Exupéry, Henri Guillaumet et Marcel Reine, ont volé dans l'aviation commerciale.

Très rapidement, Pierre-Georges s'intéresse aussi à la construction d'hydravions pour la ligne postale.

En août 1925, il est fait Commandeur de la Légion d'honneur.

En juillet 1931, il épouse Lucienne Granel, avec laquelle il aura un fils.

Il meurt le 10 août 1943, à 59 ans.



france entrepreneur aviation 19ème 20ème siècle bigorre
TIMBRE PIERRE-GEORGES LATECOERE 2013



Voici le proverbe du mardi 25 août 2026 :


ZAHARRA EZKONDUTAKO BETI JELOSKOR.

Marié vieux, toujours jaloux.


dordogne autrefois couple mariage
VIEUX MARIES
DORDOGNE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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