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lundi 31 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 31 AOÛT 2026 SAINT ARISTIDE ET SAINT RAYMOND - ETXAHUN

 

PROVERBE DU 31 AOÛT 2026 (SAINT ARISTIDE) (SAINT RAYMOND DE NONNAT) (ETXAHUN).


ARISTIDE : Aristide d'Athènes ou Saint Aristide est un apologiste chrétien du 2ème siècle.



religion catholique saint sainte aristide
31 AOÛT SAINT ARISTIDE

Philosophe athénien s'étant converti au christianisme, Aristide profite du passage à Athènes de l'empereur romain Hadrien pour lui remettre une Apologie où il plaide la cause de ses coreligionnaires.

Mais Aristide n'a guère de succès malgré la qualité de son écrit et il est lui-même martyrisé sous le règne de l'empereur suivant, et Aristide meurt vers 134.

Aristide est fêté le 31 août.




RAYMOND : Raymond Nonnat, religieux de l'Ordre de la Merci, dit Ordre des Mercédaires, a été le deuxième maître de l'Ordre à la suite de saint Pierre Nolasque.




religion catholique saint sainte raymond
31 AOÛT SAINT RAYMOND NONNAT


Raymond naît en 1204 en Catalogne.

Raymond est ordonné prêtre en 1222, à l'âge de 18 ans.

Conformément à la règle de son Ordre, Raymond se livre aux musulmans pour obtenir la libération de plusieurs esclaves chrétiens captifs.

Après sa libération, Raymond rentre en Espagne et le pape Grégoire IX l'appelle pour encourager Saint Louis à partir en croisade. 

Epuisé, Raymond meurt en 1240, à 36 ans, près de Barcelone.

Raymond est canonisé en 1657 par le pape Alexandre VII.

Raymond est le saint patron des femmes enceintes et des sages-femmes.




ETXAHUN : Zuberoko koblakaria. (Hiruri).




pays basque autrefois bertsolari soule
ETXAHUN IRURI
PAYS BASQUE D'ANTAN


Un décès du 31 août : Henry Spencer Moore.


sculpteur britannique 20ème siècle
SCULPTURE HENRY SPENCER MOORE




Né le 30 juillet 1898 à Castleford (Yorkshirre, Angleterre) - Mort le 31 août 1986 à Much Hadham (Hertfordshire, Angleterre).

C'est un sculpteur britannique.

Il est le 7ème d'une fratrie de 8 enfants.

De 1902 à 1910, après des études à l'école primaire de Castleford, Henry obtient une bourse pour la Grammar School locale.

Il est bachelier dès 1915 et il commence à étudier pour devenir enseignant, métier qu'il exerce dès 1916 dans le collège de Castleford où il a fait toutes ses études.

Pendant ses études primaires, il est encouragé par sa professeure d'art, Alice Goldstick, qui exerce une profonde influence sur ses élèves.

Henry a 10 ans quand Alice lui donne ses premiers outils à sculpter le bois.

En 1917, il est appelé sous les drapeaux et mobilisé au 15e régiment de Londres du Civil Service Rifles.

Il est envoyé sur le front français où il participe à la bataille d'Arras (1917), puis à la bataille de Cambrai (1917) au cours de laquelle il est gazé.

Il est rapatrié en Angleterre.

Rapidement rétabli, Henry devient entraîneur d'éducation physique et instructeur d'école de baïonnette avec le grade de soldat de première classe, et il est de nouveau envoyé au combat en France.

En 1919, après avoir repris son travail d'enseignant, ayant reçu une bourse d'ancien combattant, il s'inscrit à l'école de beaux-arts de Leeds et achève en trois ans son cycle.

Il rencontre Michael Sadler, à la fois recteur de l'université de Leeds et un des tout premiers collectionneurs d'art moderne, qui possède des tableaux de Cézanne, Gauguin et qui a traduit les textes de Kandinsky.

Grâce à lui, il découvre les voies suivies par les artistes du post-impressionnisme et il trouve à la bibliothèque publique de Leeds une explication pratique, historique, et théorique de la sculpture.

En 1921, Henry obtient une bourse pour étudier la sculpture au Royal College of Art à Londres.

Dès lors, il se plonge dans l'étude des dessins et des sculptures e Michel-Ange.

A 26 ans, il sculpte La Maternité.

En 1923, il effectue un premier voyage à Paris où il est présenté à Aristide Maillol par William Rothenstein et où il étudie la collection Pellerin.

Nommé en 1924 professeur à l'école de sculpture du Royal College pour 7 ans, Henry reçoit une bourse de voyage de 6 mois pour l'Italie où il s'attache aux artistes Giotto et Masaccio.

L'autre source d'inspiration du jeune sculpteur est la collection d'oeuvres pré-colombiennes du British Museum.

A partir de 1925, il reçoit un salaire qui lui permet d'avoir une certaine indépendance matérielle et de se consacrer à son propre travail.

En 1928, il a sa première exposition personnelle à la Warren Gallery de Londres et présente 42 sculptures et 51 dessins, oeuvres réalisée entre 1922 et 1928.

En juillet 1929, Henry épouse Irina Radetsky, une étudiante en peinture au RCA, qui va devenir son modèle, et avec laquelle il aura une fille.

En 1948, il remporte le Prix International de Sculpture à la 24e Biennale de Venise.

Dans les années 1950, il commence à recevoir des commandes de plus en plus importantes, dont celle du bâtiment de l'UNESCO à Paris, en 1957.

Avec de plus en plus d'oeuvres publiques à produire, ses sculptures deviennent de plus en plus monumentales et il se met à employer quelques assistants.

Henry est nommé est nommé docteur honoris causa dans un grand nombre d'universités dans le monde.

Ses oeuvres atteignent une cote très élevée sur le marché mondial.

Cependant, il vit modestement et la plus grande partie de sa fortune a été versée à la Fondation Henry Moore, qui continue à soutenir l'éducation et la promotion artistiques.

La plupart de ses sculptures représentent une silhouette couchée, souvent féminine, parfois percé d'un rond dans le corps surtout à partir des années 1960.

Décoré un peu partout dans le monde et citoyen d'honneur de la ville de Forte dei Marmi (Toscane, Italie), il meurt le 31 août 1986, à 88 ans.


sculpteur britannique 20ème siècle
SCULPTEUR HENRY MOORE




Voici le proverbe du lundi 31 août 2026 :


SAN-RAMON, UME BAT NAI DOT ETA EGIN NIRI JARAMON!

Saint-Raymond, je veux un enfant, fait cas de moi.


religion catholique saint sainte raymond
31 AOÛT SAINT RAYMOND





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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LE DÉPÔT MONÉTAIRE D'URIO BEHEREA À SARE EN LABOURD AU PAYS BASQUE AUTREFOIS (deuxième partie)

 

LE DÉPOT MONÉTAIRE D'URIO BEHEREA À SARE AUTREFOIS.


En 1965, des pièces romaines sont découvertes lors de fouilles à Sare.



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
GROTTES DE SARE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Jean-Luc Tobie dans le Bulletin de La Société des Sciences, Arts 

& Lettres de Bayonne, en janvier 1973 :



"Le dépôt monétaire d'Urio Beherea à Sare.

Apport à l'étude de la circulation du bronze avant Gallien dans l'Aquitaine Méridionale.



La date d’enfouissement ou de dépôt provisoire de ce petit trésor nous importe, évidemment, même, et c’est très probablement le cas, si cette cache ne correspond pas à un événement d’ampleur — grande peur créée par une incursion barbare, ou par quelques bandes de bagaudes — qui intéresse un moment historique de l’Aquitaine méridionale au début du Bas-Empire. En tout cas, pourrait-il signifier localement peut- être, une insécurité grandissante et apporter la preuve que certaines voies transpyrénéennes n’étaient plus sûres, car il n’est pas invraisemblable, si l’on considère l’emplacement de la cachette, à quelques mètres d’un très ancien chemin et tout près d’un col ouvrant sur la vallée de la Bidassoa, d’envisager qu’il puisse s’agir du pauvre pécule, hâtivement jeté ou enfoui par un voyageur trop esseulé et surpris par quelque danger. Sa maigre bourse mise en sécurité, il a pu périr très vite ensuite ou, sa fuite l’ayant trop éloigné, négliger de retourner à la cachette pour récupérer une si mince somme. 



Le brigandage dans cette zone frontière, comme du reste sur bien des routes de l’Empire va devenir endémique dès l’époque Sévérienne, à mesure que se dépeuplent les campagnes ; a fortiori dans un secteur qui semble avoir de tout temps connu une faible densité d’occupation et des habitants jamais vraiment romanisés. Au siècle suivant, les correspondances d’Ausone et de Paulin témoigneront des dangers qui guettent le voyageur s’apprêtant à traverser cette zone côtière pour rejoindre les pays garonnais. Du fait de l’insécurité grandissante, peut-être l’abandon des voies de terre a-t-il pu favoriser la circulation maritime océane par cabotage entre Gaule et Espagne et entraîner, entre autre, le développement de Lapurdum, probablement dans la deuxième moitié du IVe siècle.



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
AUSONIUS



Cette datation du dépôt de Sare ne devrait pas à notre sens faire problème. Elle repose évidemment sur l’étude de la monnaie fleur de coin de Sévère Alexandre dont la frappe se date exactement entre 233 et 235. Son état quasiment neuf et l’absence de frappes immédiatement postérieures, comme celle, particulièrement abondante pour le bronze, de Gordien III (238-244), devrait situer l’enfouissement de ce petit trésor entre 235 et 240. Nous ne pouvons en effet considérer, malgré les réserves de R. Turcan, que le cisaillage que présente ce dernier sesterce puisse indiquer qu’il ait été enfoui plus tard, sous le règne de Gallien par exemple. 



De telles altérations basées sur un découpage récupérateur du bronze, avant ou après la frappe des flans, se remarquent déjà sur le monnayage sénatorial de Marc-Aurèle ou de Commode. C’est ainsi que, pour le petit dépôt que nous étudions ici, sur les quatre monnaies les plus récentes, trois sont cisaillées : 


I G.B. de Faustine Jeune daté entre 175 et 180 



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
SESTERCE FAUSTINE LA JEUNE


Le G.B. de Commode 

Le G.B. de Sévère-Alexandre. 



C’est une preuve, s’il en est encore besoin dans ce débat, que cette récupération du bronze ne fut pas systématique et porte sur des espèces contemporaines ou postérieures à Marc-Aurèle. Ainsi des monnaies plus anciennes ou contemporaines des pièces altérées — comme le G.B. de consecratio — circulant en même temps, en sont exemptes. 


pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
CESTERCE CONSECRATION MARC-AURELE



De toutes ces constatations, nous pouvons avancer l’hypothèse qu’il s’agit d’un petit trésor de circulation, c’est-à-dire un trésor-ponction sur la circulation courante aux abords d’un passage transpyrénéen occidental vers 240 après Jésus-Christ. 



A l’inverse, en effet, le trésor-thésaurisation implique un choix des meilleures espèces et fait jouer la loi de Gresham : "Lorsque deux monnaies de valeur libératoire identique mais de valeur intrinsèque différente, circulent en même temps, la meilleure monnaie est seule conservée, tandis que la plus mauvaise est mise en circulation." 



En règle générale, l’émission du bronze sénatorial est considérablement ralentie sous les trois premiers Sévère et l’on peut même parler d’un arrêt complet de sa frappe à Rome entre 199 et 209. Par contre Sévère-Alexandre (222-235) reprend la frappe intensive des grands bronzes qui seront frappés par ses successeurs et ce jusqu’à Valérien (253-259) et Gallien (259-268). 



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
SESTERCE SEVERE-ALEXANDRE



Ainsi donc, malgré la création par Caracalla (211-217) de l'antoninianus, monnaie d’argent à l’origine valant deux deniers, mais dont le taux de ce métal ira en diminuant jusqu’aux frappes de 270-273 qui ne contiennent plus que du cuivre pur, le bronze, pour reprendre J.P. Callu : "attire-t-il encore les épargnants, mais, semble-t-il, autant pour son poids que par sa valeur tarifiée : le sesterce seul est capitalisé, alors que les dénominations secondaires (as et dupondius) ont pratiquement disparu des enfouissements". 



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
7 ANTONINIANII



Ce schéma s’applique-t-il à la région qui nous intéresse et peut-il être imprudent d’appliquer à l’Aquitaine méridionale des règles admises ailleurs par les numismates, par exemple dans le Nord de la Gaule, mieux étudiée à cet égard ? Pour ce, il faudrait reprendre le catalogue des trésors ou ensembles monétaires de bronze antérieurs à la crise qui entraîne l’arrêt de la frappe de ces émissions, c’est-à-dire jusqu’au règne de Gallien, découverts entre Garonne et Pyrénées centrales et occidentales et vers le Sud, dans les provinces basques d’Espagne. Ces trouvailles ne sont pas toujours, ou encore, publiées et bien souvent nous devons nous contenter de mentions parfois confuses de monnaies égarées. 



Si l’on procède à un recensement, vers le Nord par rapport à Sare, suivant par priorité chemins et routes anciennes, nous trouvons en remontant vers les Landes :


Le "trésor" d’Isturitz (commune de Saint-Martin-d’Arossa). 



Petit dépôt de cinq grands bronzes que R. de Saint-Perrier décrit ainsi : "Près de la base du cône, à l’extérieur de la grotte et à quelques mètres dans l’intérieur, gisaient çà et là des tessons de poteries de caractère gallo-romain et, près d’eux, des monnaies du Haut-Empire — identifiées par les soins d’Adrien Blanchet —. Il s’agissait de cinq grands bronzes :


1 Domitien et 1 Hadrien tous deux très frustes, 

1 autre Hadrien avec au revers une province couchée (sic), 

1 Faustine jeune dont le revers porte FECVNDITAS AVGVSTAE..., 

1 Commode au revers assez rare (sic) LIBERALITAS AVGVSTI.. 



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
MONNAIE AS COMMODE 172-173



... La présence de ces monnaies en dehors de toutes traces d’habitation et leur situation à l’entrée de la grotte, nous font penser que cet antre obscur fut considéré à l’époque romaine comme un lieu sacré, domaine de quelque divinité, à laquelle on jetait des sesterces pour se la rendre favorable..." 



Ici, la similitude avec le trésor de Sare est frappante, même contexte topographique, mais nous voulons éloigner à Isturitz comme à Sare l’hypothèse d’offrande propitiatoire aux "divinités souterraines". Même si ce sont là cinq sesterces représentatifs d’un dépôt plus important, notons et c’est capital, que les monnaies les plus anciennes, celles de Domitien et d’Hadrien, sont très frustes ; seules sont lisibles les deux plus récentes (Faustine Jeune et Commode). 



Il peut s’agir, là encore, d’un petit trésor de circulation qui peut sans invraisemblance dater de la première moitié du IIIe siècle."



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)







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dimanche 30 août 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 AOÛT 2026 SAINT FIACRE ET SAINT FANTIN ET SAINTE JEANNE JUGAN - ARROSA

 

PROVERBE DU 30 AOÛT 2026 (SAINT FIACRE) (SAINT FANTIN LE JEUNE) (SAINTE JEANNE JUGAN) (ARROSA).


FIACRE : Fiacre est un moine irlandais de l'époque mérovingienne qui a évangélisé la Brie, autour de Meaux.



religion catholique saint sainte fiacre
30 AOÛT SAINT FIACRE

Fiacre fonde, au 7ème siècle, un monastère proche de Meaux (Seine-et-Marne) qui plus tard a pris son nom et est devenu le centre d'un pèlerinage réputé.

Fiacre a acquis un regain de notoriété vers 1650, lorsqu'à Paris, un certain Nicolas Sauvage a imaginé de remplacer les chaises à porteurs par des voitures attelées avec cocher.

Fiacre a installé sa remise de voitures près d'un hôtel particulier orné de l'effigie de Saint Fiacre. D'où le nom de... fiacre qu'ont donné les Parisiens à ces voitures, les ancêtres des taxis.

Fiacre est le saint patron des jardiniers.

Fiacre est fêté le 30 août.



FANTIN : Fantin (le jeune) est un moine basilien, thaumaturge et abbé du monastère grec de Saint-Mercure dont le rayonnement était si grand qu'il ne put jamais vivre la solitude dont il rêvait pour prier Dieu.

Fantin était l'ami de saint Nil de Rossano.

Fantin meurt vers 1000 à Thessalonique.



JEANNE JUGAN : Sainte Jeanne Jugan, en religion soeur Marie de la Croix, naît le 25 octobre 1792 à Cancale (Ille-et-Vilaine) et meurt le 29 août 1879 à Saint-Pern (Ille-et-Vilaine).



religion catholique saint sainte jeanne jugan
30 AOÛT SAINTE JEANNE JUGAN


C'est une religieuse française, fondatrice de la congrégation des Petites Soeurs des pauvres.

Humble fille du peuple, simple servante, émue de pitié à la vue des vieillards qui mouraient dans l'abandon, elle fonde à Saint-Servan (Ille-et-Vilaine) un institut qui, depuis, n'a cessé de prospérer.

Elle est béatifiée en octobre 1982 par le pape Jean-Paul II, et canonisée en octobre 2009 par le pape Benoît XVI, avec 4 autres bienheureux.

Sa fête est le 29 ou le 30 août (informations différentes suivant les sources).




ARROSA : Rosa (es), Rose (fr), Rose (en)

Ameriketako Lima hirian loratu lore berria (1617) Andre Maria Bermeon.

Bermeoko (Bizkaia) ermita. Andre Mariarena, eta lore izena. XVI. mendean Larrosa deitzen zuten ermita Mundakako bidean zegoen, baina gau egun Arrosatxu izena baino ez da gzeratzen ; irudia santa Eufemiako ermitan dago. Andre Mariaren adbokazioa eta santa baten izena ere bada. Limako santa Arrosa, jaiotzez Isabel. Ameriketako patrioa da. Santuaren egunak urtarrilaren 30ean eta abuztuaren 23an (Limakoa) dira. Euskal kantuetan ohikoa da arrosa erabiltzea, maite den andrea irudikatzeko. Aldaera : Errose (Deun-ixendegi euzkotarra).

ERROSE : Rosa Bustinza (1899-1953) Mañariako Errose deitua. E. H.ko ipuinak batu, idatzi eta argiratu zituen. Etnologia handiko lana burutuz.

Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Rosaren baliokidetzat ematen den arrakasta handiko izena. Ikus : Arrosa eta Larrosa.




Une naissance du 30 août : Pauline Virginie Déjazet.



femme actrice 19ème siècle déjazet sardou
PORTRAIT DE MADEMOISELLE DEJAZET
Par Pierre-Roch Vigneron / Godefroy Engelmann — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica sous l'identifiant ARK btv1b84272682.f1, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=80684916




Née le 30 août 1798 à Paris - Morte le 1er décembre 1875 à Belleville (quartier de Paris).

Virginie est une actrice française qui a donné son nom au théâtre Déjazet, dont elle a été la propriétaire de 1859 à 1870.

Treizième et dernier enfant de modestes artisans, elle débute à l'âge de 5 ans comme danseuse dans un petit théâtre et s'initie à la comédie avec sa soeur Thérèse, figurante à l'Opéra de Paris.

Elle débute, en 1806, au théâtre des Jeunes-Artistes de Robillon.

En avril 1807, elle débute au théâtre des Jeunes-Elèves, dirigé par d'Hussenet, avant d'être engagée au Théâtre du Vaudeville.

Au Vaudeville, Virginie, confinée à des rôles d'enfants, végète dans 9 rôles d'enfant insignifiants, et doublant de temps en temps Mademoiselle Minette, jusqu'en février 1811.

Fin 1815, elle quitte le Vaudeville pour rejoindre les Variétés, dirigées par Brunet.

En janvier 1817, elle débute dans plusieurs rôles mais, jalouse de son succès, la maîtresse de Brunet l'empêche de jouer.

Vers 1818, elle épouse Adolphe Charpentier, avec lequel elle aura deux enfants.

Après plusieurs mois d'attente, elle rompt son engagement pour aller jouer au théâtre des Célestins à Lyon, avant de devoir quitter précipitamment la ville après avoir été menacée de mort par un admirateur.

Virginie va ensuite à Bordeaux, en 1820, mais n'y reste que 9 mois, le théâtre ayant fait faillite.

Puis, elle est engagée par Delestre-Poirson, au théâtre du Gymnase et y débute en décembre 1820, enchaînant les rôles.

A la suite de l'engagement de Jenny Vertpré en 1827, elle préfère abandonner le Gymnase, devenu Théâtre de Madame, pour le théâtre des Nouveautés, auquel elle redonne vie en entraînant à sa suite de nombreux acteurs.

Après la faillite des Nouveautés, elle passe au théâtre des Variétés qu'elle quitte en mai 1844.

Après un an de tournée à Lyon, Bordeaux, Orléans, Lille, Nantes, puis Bruxelles, et même Londres, Nestor Roqueplan lui propose un engagement de cinq années au théâtre des Variétés, où Virginie débute, en février 1845 et reste jusqu'en juin 1850.

En 1849, âgée de 52 ans, elle entame une liaison avec le jeune premier, Charles Fechter, alors âgé de 25 ans.

En octobre 1850, elle reparait au théâtre de la Bourse jusqu'à la faillite du directeur.

Après un nouveau voyage en province, elle est rengagée au Vaudeville à de hauts appointements, pour deux ans.

Fin 1853, Virginie part avec un auteur de pièce de théâtre pour Dijon, Nice, Marseille et Lyon.

En 1854, fatiguée de courir la province et désespérée de ne pouvoir trouver à Paris un engagement dans de bonnes conditions, elle se retire dans une petite maison de plaisance qu'elle possède à Seine-Port (Seine-et-Marne).

En 1855, elle donne cent représentations du Sergent Frédéric au théâtre de la Gaité.

De 1855 à 1859, elle fait plusieurs apparitions au Palais-Royal.

En novembre 1959, Virginie la petite scène des Folies-Nouvelles, au boulevard du Temple, et la renomme Folies-Déjazet pour la rouvrir, sous la direction de son fils Eugène, pour son protégé, Victorien Sardou.

Elle se retire de la scène en 1868, avant d'y remonter en 1874.

En effet, plusieurs personnalités du monde artistique — dont Victorien Sardou  se sont alors associées pour organiser un "bénéfice" à son intention, qui lui rapporte 60 000 francs pour une représentation.

A sa retraite, en 1869, le ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts lui fait une retraite de 2 000 francs.

La même année, Napoléon III lui aurait attribué une pension de 2 000 francs.

En octobre 1874, s'étant rendue à la réunion de la 4ème société du Caveau, sur la proposition d'Eugène Grangé, l'assemblée décerne à Virginie, à l'unanimité, la présidence honoraire, vacante par la mort de Jules Janin.

Elle donne sa dernière représentation aux Variétés en septembre 1875.

Elle meurt le 1er décembre 1875, à 77 ans.




femme actrice 19ème siècle déjazet sardou
ACTRICE VIRGINIE DEJAZET
Par Unidentified photographer — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica sous l'identifiant ARK btv1b84272682.f18, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=80685717



Voici le proverbe du dimanche 30 août 2026 :


IZANA, IZEN GAITZA.

Avoir été, mauvaise dénomination.



pays basque autrefois vieillard
VIEIL HOMME ET PUB MAKILA MIALET
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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