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lundi 26 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 JANVIER 2026 SAINTE PAULE ET SAINT TIMOTHÉE - SABIN

 


PROVERBE DU 26 JANVIER 2026 (SAINTE PAULE) (SAINT TIMOTHÉE) (SABIN).


PAULE : Paule naît vers 347 dans une noble famille romaine.



religion catholique saint sainte paule
26 JANVIER SAINTE PAULE


Paule se marie avec le sénateur Toxoce.

Paule est mère de cinq enfants et elle devient veuve à 33 ans.

Paule est une disciple de saint Jérôme avec qui elle s'établit à Bethléem, près de la grotte de la Nativité, où elle se consacre à la médiation de la Bible.

Paule fonde, en 386, un monastère double, dont la communauté est d'abord dirigée par Jérôme.

Paule dirige celui des femmes subdivisé en 3 communautés et contribue à l'établissement d'un hospice gratuit pour les pèlerins.

Paule meurt le 26 janvier 404.


religion catholique saint sainte paule
26 JANVIER SAINTE PAULE


TIMOTHÉE : Saint Timothée est un disciple, compagnon de voyage et proche confident de Paul de Tarsequi l'aurait institué  évêque d'Ephèse, en Grèce.



religion catholique saint sainte timothee
26 JANVIER SAINT TIMOTHEE D'EPHESE

Le mot "Timothée" vient du grec ancien timao "honore" et theos, "Dieu", soit "Celui qui honore Dieu". 




SABIN : "Sabino", "Sabina" edo "Sabin", VI. mendiko apezpiku baten izenak  gogoratzen dio  esukaldun askori Arana Goiri-tar Sabinen jaiotza (26/01/1865) (1865-1903), honek baitzuen erran : "Euskadi da Euskaldunen aberria".

(...) Sabino - Saninoak Etruriakoak ziren jatorriz, gure artean leinu honetako emakumeen bahiketagatik egin dira ezagun. Izan ere, Erromako mitologiaren arabera erromatarrek emakumezko sabinoak bahitu zituzten, beraiekin ezkontzeko. Beranduago talde (...)

(...) biak, erromatarrak eta sabinoak,batu egin ziren. Sabin izena Arana Goirik berak proposatu eta erabili zuen, eta honi zor zaio izan duen hedapena. Jaia abenduaren 11n da. Baliokideak : Sabino (gaz.) eta Savin, Sabin (fr)(...).



Une naissance du 26 janvier : Charles François du Perrier du Mouriez, dit Dumouriez.



général franc révolution valmy cherbourg
PORTRAIT DU GENERAL DUMOURIEZ
Par Jean-Sébastien Rouillard — [1]; direct link to the image: [2], Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=146164453

Né le 26 janvier 1739 à Cambrai (Nord) - Mort le 14 mars 1823 à Turville-Park (Buckingham, Angleterre).

Charles François est un officier français, franc-maçon, général de la Révolution, connu en raison de la victoire à Valmy.

Il est issu d'une famille ancienne de Provence.

Il reçoit une éducation poussée chez les jésuites du collège Louis-le-Grand à Paris.

A 19 ans, il entre dans la carrière des armes sous la conduite de son père qui est commissaire des armées.

Pendant la campagne de Westphalie, Charles François reçoit 22 blessures.

En 1763, son régiment est réformé et il se retrouve sans grandes ressources, avec une pension de 600 livres, jamais reçue.

Il quitte alors la France pour l'Italie, où il propose infructueusement ses services à la république de Gênes qui mène une guerre en Corse, puis aussi aux corses, sans succès également.

Le beau-frère de Madame du Barry le fait rentrer en grâce et il obtient une gratification de 18 000 livres.

De 1762 à 1767, Charles François est chargé d'une mission secrète à la cour de Madrid et il passe aussi un an au Portugal.

Au retour de cette mission, il reçoit un brevet d'aide-major général pour aller faire la guerre en Corse avec les généraux Chauvelin et de Vaux.

En 1770, on le charge d'une mission en Pologne auprès des chefs de la confédération de Bar, insurgés contre le roi Stanislas II et contre l'emprise russe.

En 1772, le duc de Broglie l'envoie aider le roi de Suède Gustave II dans sa lutte contre l'aristocratie suédoise.

Arrêté à Hambourg, Charles François est enfermé, en 1774, près de 6 mois à la Bastille, puis au château de Caen, d'où il ne sort qu'à la mort de Louis XV.

En septembre 1774, il épouse sa cousine germaine Marie Marguerite Eléonore Estienne de Broissy.

Louis XVI lui rend son grade de colonel, puis le nomme gouverneur de Cherbourg, où il dirige pendant 11 ans les travaux du nouveau port.

Il est nommé brigadier en 1787 et maréchal de camp en mars 1788.

Charles François devient commandant de la garde nationale de Cherbourg, puis, en 1789, gouverneur du château de Caen.

Au début de la Révolution, il espère une réforme de la monarchie absolue, et, après le 18 juillet 1789, il quitte Caen pour Paris.

Là, il se lie avec Armand Gensonné, La Fayette et Mirabeau et entre au Club de Jacobins en 1790.

Il est nommé lieutenant-général en février 1792, puis général en chef en août 17922 et commandant de la garde nationale de Cherbourg en août 1792.

Avec l'appui des Girondins, Charles François est ministre des Affaires étrangères en mars 1792, démissionnant en juin 1792.

Après la journée du 10 août (chute de Louis XVI), grâce à l'influence de son ami Danton, il reçoit le commandement de l'armée des Ardennes que La Fayette vient de quitter.

Après l'avènement de la République, qui est proclamée le 21 septembre 1792 par la Convention, il est de plus en plus en désaccord avec la politique des Montagnards, l'annexion française de la Belgique et la condamnation à mort de Louis XVI qu'il considère comme une grave erreur.

Il conserve cependant son commandement et entreprend la conquête des Provinces-Unies mais, après sa défaite de Neerwinden contre les Impériaux, il sait qu'il risque la guillotine.

Charles François tente alors de marcher sur Paris pour renverser la Convention et rétablir une monarchie constitutionnelle mais ses troupes ne lui suivent pas.

En avril 1793, il doit se réfugier auprès des Autrichiens, suivi par plusieurs de ses officiers, notamment Louis-Philippe d'Orléans, futur roi des Français.

Il vit ensuite dans l'émigration, mais isolé des royalistes légitimistes qui le honnissent.

Son retour ayant été refusé par le Premier Consul Napoléon Bonaparte en 1800, il se met au service du gouvernement britannique à qui il sert de conseiller pendant les guerres napoléoniennes.

De 1812 à 1814, Charles François est le conseiller du premier ministre britannique Castlereagh et du général Wellington, qu'il conseille avant l'invasion de la France de 1814.

Ses activités de conseiller auprès de Wellington lui valent de se voir refuser l'autorisation de rentrer en France par les Bourbons.

Il reste donc en Angleterre, continuant à recevoir une pension de 1 200 livres sterling ainsi qu'une somme de 40 000 francs, chaque année, jusqu'à sa mort.

Il meurt en Angleterre, le 14 mars 1823, à 84 ans.



GENERAL DUMOURIEZ


Voici le proverbe du lundi 26 janvier 2026 :



NUN-NAHITIK BILDUAK, ORO SORGIN MIARRITZEKO.

Les Biarrots, venus de partout, tous sorciers ou sorcières.



pays basque autrefois labourd
BIARRITZ 1905
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LE CONCOURS AGRICOLE À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE (septième partie)

   

LE CONCOURS AGRICOLE DE BAYONNE.


Ce concours agricole, organisé par la Société d'Encouragement à l'Agriculture du canton de Biarritz, existe depuis juin 1898.



pays basque économie agriculture labourd concours
SUR LA ROUTE DE LA NEGRESSE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet la presse locale, dans diverses éditions :



  • La Gazette de Biarritz-Bayonne et Saint-Jean-de-Luz, le 19 juillet 1934 :


"Le Concours Agricole de Biarritz-Bayonne.


Dans son discours, M. Jean Laborde a parlé "de la crise du lait".



Ainsi que nous l'avons dit hier, la Société d'encouragement à l'Agriculture de Biarritz-Bayonne, avait organisé à la Négresse, son concours traditionnel.



On a beaucoup admiré la qualité du bétail présenté.



Avant la distribution des récompenses sur les lieux mêmes du concours, M. Jean Laborde et M. Raulet, adjoint au Maire de Biarritz, ont prononcé des allocutions.



Après avoir remercié les autorités et les assistants, puis félicité les exposants, M. Laborde a parlé de la crise du lait :


"J'adresse mes plus vives félicitations à tous nos éleveurs qui, malgré la crise qui sévit en ce moment, malgré les difficultés de l'heure, n'ont pas hésité à nous amener leurs plus beaux animaux. S'il n'y a pas le nombre, il y a la qualité : ce qui prouve que dans notre coin du Labourd, notre élevage bovin est toujours en honneur.




pays basque économie agriculture labourd concours
MEDAILLE CONCOURS AGRICOLES

Oui, messieurs, j'ai parlé de crise. Elle existe pour toutes les catégories de citoyens. Tous subissent les mêmes difficultés : perte d'argent, baisse sur les produits, marchandises invendues, impôts et autres charges accablantes. L'agriculteur n'est pas épargné, il souffre d'une crise plus sensible, car il voit ses produits baisser dans des proportions effrayantes et leur écoulement impossible à réaliser.


C'est dans ces circonstances critique qu'une décision inattendue de la préfecture et de la sous-commission des produits laitiers, au Comité d'action économique, présidée par M. le Maire de Pau, est venue fixer à 1 fr. 10 le prix de vente du lait à domicile, décision que MM. les Maires de Bayonne et de Biarritz ont cru devoir divulguer et faire leur, en quelque sorte.


Je ne vous cacherai pas l'émotion ressentie par les agriculteurs producteurs de lait de la région.


Aussitôt, notre Société d'encouragement à l'agriculture s'est réunie avec les Syndicats agricoles les plus voisins, représentant les producteurs laitiers, pour protester énergiquement et rappeler que le prix de vente du lait est libre et doit rester libre.


Le Syndicat des agriculteurs des Basses-Pyrénées nous a fait appeler et nous avons été entendus à cette sous-commission des produits laitiers, à la mairie de Pau.


Personne n'a pu discuter les calculs que nous avons établis sur le prix du lait à la production ; nous avons pu, au contraire, signaler à la sous-commission, une erreur capitale de base ayant amené le prix de 1 fr. 10. Cette sous-commission nous a, d'ailleurs, fait remarquer que ce prix ne pouvait pas s'appliquer dans les régions touristiques et climatiques telles que notre Côte Basque.


Nous avons calculé très soigneusement et très sévèrement le prix de revient du lait à la production dans notre région. Nous arrivions au chiffre de 1 fr. 15. Je le répète, pris à la ferme.




pays basque économie agriculture labourd concours
MEDAILLE CONCOURS AGRICOLES

Peut-être des consommateurs viendront-ils déclarer qu'ils payent le lait moins cher. C'est fort possible.


Un vin "Château Margaux" est plus cher qu'un "Picpoule" ; le prix de la laine est moins élevé que celui de la soie ; il y a des autos de dix mille francs, d'autres dépassent la centaine de mille.



pays basque économie agriculture labourd concours
VENDANGES DU PICPOUL
LANDES D'ANTAN



Eh bien, messieurs, il y lait et lait, et il y a des cultivateurs qui vendent leur lait à perte.


En m'appuyant sur les statistiques du ministère de l'Agriculture et en faisant état de ce que un Français consomme en moyenne un tiers de litre de lait par jour ou dix litres par mois, l'économie est de 50 centimes par mois pour une baisse de cinq centimes par litre. (Je le répète, je m'appuie sur les statistiques du ministère de l'agriculture.)


Eh bien. Messieurs, nous avons calculé ce que le producteur perd en moyenne pour une baisse de 5 centimes. Sa perte est de 35 francs par mois. D'un côté dix sous d'économie, de l'autre 35 francs de perte. Estimez-vous la proportion juste ?


La Société d'encouragement à l'agriculture tient ses calculs à la disposition des pouvoirs publics, des consommateurs, de toute la presse locale et régionale, et enfin des agriculteurs, car jusqu'ici ils n'ont sans doute jamais calculé ce que le lait leur coûte, et avec un beau dédain des usages du commerce, ils l'ont souvent vendu à perte, en rognant sans s'en apercevoir sur leurs salaires et en s'imposant des privations.


J'ajoute enfin qu'il est bien naturel que le lait transporté de X kilomètres doit subir une augmentation pour frais de transport et de manutention, mais il ne faut pas qu'il y ait exagération dans cette augmentation, et c'est ce que notre Société empêchera de toutes ses forces afin que le consommateur de lait, les enfants, les vieillards, les malades l'obtiennent à un prix raisonnable sans que le producteur le vende à perte.


En somme, Messieurs, cet incident sur la baisse du lait a permis aux agriculteurs de se "sentir les coudes". Il y a eu un mouvement dans notre région de la Côte Basque, mais nous avons pu nous rendre compte, de visu que celui de la région du Béarn a dépassé en violence ce que nous avons vu ici.


Nos agriculteurs ont eu immédiatement la pensée de s'unir, de se syndiquer. Nous espérons qu'au geste de Briscous, d'autres communes suivront, et que l'Union des Syndicats agricoles de la région de Bayonne (Côte Basque et Bas-Adour), nouvellement créée, deviendra de plus en plus forte et prospère pour la défense de nos intérêts agricoles.


La Société d'encouragement à l'agriculture se réjouit de ce mouvement de défense paysanne ; elle y adhère de grand coeur et compte très prochainement constituer dans son sein une section du lait et des produits laitiers, qui aura pour but de rendre service, à la fois aux producteurs et aux consommateurs, en améliorant la qualité et la présentation du lait vendu par ses membres, d'encourager ses adhérents pour la création de primes à la bonne tenue des étables, de compléter l'éducation du public consommateur de lait, et surtout de réaliser une union plus intime des familles paysannes.


Voilà. Messieurs les Agriculteurs, notre mouvement d'ensemble. Venez à nous, unissez-vous pour le plus grand bien des intérêts agricoles dans notre belle région de la Côte Basque et du Bas-Adour."



Un vin d'honneur a été ensuite servi au Trinquet Basco-Béarnais de La Négresse."




A suivre...


(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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dimanche 25 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 25 JANVIER 2026 CONVERSION DE PAUL ET SAINT PRIEST ET BIENHEUREUX HENRI SUSO - PAUL

 

PROVERBE DU 25 JANVIER 2026 (CONVERSION DE PAUL) (SAINT PRIEST) (BIENHEUREUX HENRI SUSO) (MANUEL) (PAUL).



CONVERSION DE PAUL : Saül, citoyen romain de langue grecque et d'origine juive, naît probablement à Tarse, en Sicile, au 1er siècle.



religion catholique saint sainte paul saül
25 JANVIER CONVERSION DE PAUL

Il se convertit sur le chemin de Damas et prend le nom de Paul. 

Avant sa conversion, Saül était un pharisien qui persécutait de manière violente ceux qui suivaient Jésus.

Sa conversion est présentée comme un miracle.

Il élargit la prédication évangélique bien au-delà des milieux israélites et est considéré à ce titre comme le deuxième fondateur du christianisme après le Christ lui-même.

Paul est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des "Douze".

Il fonde plusieurs Eglises, dans les années 40, dans le territoire de la Turquie actuelle et écrit de nombreuses lettres à ces nouvelles Eglises, ces écrits dites "épîtres pauliennes" étant les documents les plus anciens du christianisme.

Il meurt vers 67-68 à Rome.



religion catholique saint sainte paul
25 JANVIER SAINT PAUL


PRIEST : Priest de Clermont ou Priest d'Auvergne, aussi connu sous le nom de saint Projet naît vers 625 à Vézézoux (Haute-Loire).


religion catholique saint sainte priest
25 JANVIER SAINT PRIEST DE CLERMONT


C'est un évêque d'Auvergne au 7ème siècle.

Priest naît dans une famille romaine et il fait ses premières études chez les bénédictins à Issoire (Puy-de-Dôme).

En 665, Priest est nommé abbé du monastère de Chandoin.

La même année, il est nommé évêque de Clermont.

Durant son apostolat, il fonde des hôpitaux, des monastères et des églises.

Il est assassiné à Volvic (Puy-de-Dôme) le 25 janvier 676.

Il est honoré comme martyr et reconnu comme saint par l'Eglise catholique romaine.



HENRI SUSO : Henri Suso (Amandus ou Heinrich Seuse) naît vers 1296 à Constance ou Uberlingen (Saint-Empire romain germanique) et mort le 25 janvier 1366 à Ulm (Saint-Empire romain germanique), est un religieux prêtre dominicain catholique du 14ème siècle connu pour avoir répandu la mystique rhénane de Maître Eckhart avec Jean Tauler, son autre disciple.



religion catholique saint sainte henri suso
25 JANVIER HENRI SUSO



Il est béatifié et proclamé bienheureux le 22 avril 1831 et est liturgiquement célébré le 25 janvier de chaque année.



PAUL : "Paul" Israeldarrak erantsi zion bere izenari "Paulos" edo "Paulus". Latinetik "paulus", Txikia.


(...) Paulo - Latineko Paulus "txikia" hitzetik datorkigu. Erromatarren artean arrunt erabilia izan zen, baina zabalkunderik behinena done Paulo apostoluari zor zaio. Paulo Saul izenaz bataiatutako judua zen, erromatar hiritarra bazen ere (...)

(...). Kristauen etsai amorratua izan zen Damaskorako bidean Jainkoaren hitza entzun zuen arte : "Saul, Saul, Zergatik persegitzen nauzu?". Orduz geroztik kristoren fedea aldarrikatzen ibili zen eta kristautasuna juduak ez zirenei zabaltzen. 




Un décès du  25 janvier : Edmond Aman-Jean, pseudonyme d'Amand Edmond Jean et signant ses oeuvres Aman Jean.



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PEINTRE EDMOND AMAN-JEAN



Né le 13 novembre 1858 à Chevry-Cossigny (Seine-et-Marne) - Mort le 25 janvier 1936 à Paris 5ème arrondissement.

Edmond est un peintre, graveur et critique d'art français.

Il est l'élève d'Henri Lehmann à l'Ecole des beaux-arts de Paris, ainsi que le condisciple de Georges Seurat, avec lequel il partage un atelier.

Il se lie aussi avec les peintres symbolistes Alphonse Osbert et Alexandre Séon.

En 1886, il obtient une bourse de voyage et part en Italie pour étudier les primitifs avec Henri Martin et Ernest Laurent, ce qui renforce son goût pour les anciens et pour le décor.

Avec Seurat, Edmond travaille comme assistant à la réalisation du Le Bois sacré cher aux arts et aux muses de Puvis de Chavannes.

Proche des milieux littéraires symbolistes, il exécute un Portrait de Paul Verlaine, son ami jusqu'à la mort du poète en 1896.

Il expose aux deux premiers Salons de la Rose-Croix esthétique.

En octobre 1892, il épouse Thadée Jacquet, fille d'un préfet de l'Empire, elle-même peintre, qu'il représente dans plusieurs de ses tableaux, tout comme leurs deux enfants.

En juin 1899, Edmond rejoint la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs fondée par Gabriel Mourey.

Albert Besnard, en 1900, le fait nommer chevalier de la Légion d'honneur et il est promu au grade de commandeur en 1933.

En 1927, il fait partie du jury de la Palette française salon d'expositions.

Il meurt le 25 janvier 1936, à 77 ans.



Voici le proverbe du dimanche 25 janvier 2026 :



SEGURA : ASKO HIL ETA GUTXI ZERURA.

Segura : beaucoup de décédés, mais peu au paradis.




pais vasco antes iglesia guipuzcoa
EGLISE SEGURA GIPUZKOA
PAYS BASQUE D'ANTAN





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UNE CAISSE LOCALE INCENDIE À ARANCOU EN BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE EN 1911

UNE CAISSE LOCALE INCENDIE À ARANCOU EN 1911.


Le 22 décembre 1840, est créée à Mions (Rhône) la première mutuelle agricole locale "incendie".



basses-pyrénées mutuelle incendie assurances
BLASON 64 ARANCOU
BASSE-NAVARRE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet l'hebdomadaire L'Argus, le 5 février 1911 :



"Le but électoral et politique des Caisses locales.



Un journal des Basses-Pyrénées nous donne des détails sur la constitution d'une Caisse locale incendie à Arancou. Le but politique et électoral poursuivi par les promoteurs de ces Caisses n'avait jamais mieux transpiré.



Voici, en effet, en quels termes il est rendu compte de cette création :


"Dimanche, 22 janvier, M. Roger Malère, le sympathique directeur de la Fédération départementale Mutuelle-Incendie, s'est transporté à Arancou pour y faire une conférence en vue de la constitution d'une Caisse d'assurance mutuelle-incendie. Reçu avec un accueil cordial et béarnais par son compatriote et ami M. Etienne Laplace, instituteur de la commune, le distingué directeur de la Fédération, a tenu un nombreux auditoire de 40 propriétaires sous le charme de sa parole éloquente et persuasive pendant près d'une heure. A l'issue de cette concluante causerie, les braves électeurs d'Arancou l'ont soulignée de longs applaudissements frénétiques, et, sur l'heure, ils ont ainsi constitué leur bureau : président, M. Bordes, Dominique, maire ; Vice-président, M. Mamouret, J.-B., adjoint ; trésorier, M. Sallahart Calixte, conseiller municipal ; secrétaire, M. Castérés, Pierre, conseiller municipal ; membres : MM. Castérés, Jacques ; Mamouret, Victor ; Bordes, Pierre ; Lacau, Jean ; Bruno, Jean-Baptiste ; Lespiaucq, Arnaud ; Sallahart, Séverin.



Nous espérons et souhaitons vivement que le bel exemple donné par Arancou, Bergouey, Viellenave, sera suivi par les communes limitrophes, et toutes les localités, en somme. Les instituteurs du département, la plupart secrétaires de mairie, outre la noble mission d'éducateurs de l'enfance, ont aussi le devoir de stimuler la floraison, l'expansion de ces oeuvres mutualistes et démocratiques. Ils mériteront d'une République franchement laïque, et avec la certitude d'avoir un auxiliaire tel que M. Roger Malère, ils sont sûrs de suivre la voie du bien, du devoir et d'une unité sociale qui rapprochera les coeurs entre tous les citoyens !"



On se demande ce que vient faire la "laïcité" dans les questions d'assurances, comme si les Compagnies et les Mutuelles déjà existantes étaient des oeuvres confessionnelles !"



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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samedi 24 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 JANVIER 2026 SAINT FRANÇOIS - ANTXIKO

 


PROVERBE DU 24 JANVIER 2026 (SAINT FRANÇOIS) (ANTXIKO).


FRANÇOIS : Fêté le 24 janvier, François de Sales naît en Savoie, au château de Sales, le 21 août 1567, dans une famille aisée. 



religion catholique saint sainte françois sales
24 JANVIER SAINT FRANCOIS DE SALES

Promis à une brillante carrière d'avocat, François s'en détourne pour être ordonné prêtre en 1593, en pleine guerre religieuse entre catholiques et protestants.

François reçoit l'évêché de Genève en 1602 mais ne peut y siéger en raison de l'opposition des Calvinistes. 

François poursuit néanmoins sa campagne de conversion dans la partie du Genevois devenue française.

François fonde l'ordre des Visitandines avec l'appui de Jeanne de Chantal, une Bussy-Rabutin de Dijon apparentée à Marie de Rabutin-Chantal, la future marquise de Sévigné.

François meurt le 28 décembre 1622 à Lyon.  

Homme d'écriture, François laisse une oeuvre importante qui témoigne de sa vision de la vie.

Ses publications comptent parmi les tout premiers journaux catholiques au monde.

François est proclamé saint et docteur de l'Eglise.

Il est, depuis 1923, le saint patron des journalistes et des écrivains.




religion catholique saint sainte françois sales
24 JANVIER SAINT FRANCOIS DE SALES


ANTXIKO : "Antso" tiki ala "Frantxisko"? Dena den, gaur "Frantses Saleseko apezpikuaren eguna : "Philotea" haren liburua euskarara itzuli zuen lehenik Sylvain Pouvreauk (1664) eta gero Joanes Haranederrek (1749).


ANTXIA : deitura ezaguna. El Francisco ote ? (Ikus Antxiko). 

ANTXIKO (Francisco) : Azkueren hiztegian agertzen da "liro" (triste) hitzean. Erronkariko Bidangozen jaso zuen : "Begiak liro zazkan atzo Peio-k, argi Antxiko-k" (Pedro tenia ayer tristes los ojos (...))





Une naissance du  24 janvier : Delphine Gay, épouse de Girardin.



écrivaine poétesse nouvelliste dramaturge salonnière journaliste france 19ème siècle
PORTRAIT DE DELPHINE DE GIRARDIN
PAR LOUIS HERSENT


Née le 24 janvier 1804 à Aix-la-Chapelle (Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Allemagne) - Morte le 29 juin 1855 à Paris.

Delphine est une écrivaine, poétesse, nouvelliste, dramaturge, salonnière et journaliste française.

Elle a exercé une influence personnelle considérable dans la société littéraire de son époque.

Dans son salon à l'hôtel Marbeuf, se réunissent les grands écrivains de son temps, comme Théophile Gautier, Honoré de Balzac, Alfred de Musset, Victor Hugo, Lamartine ou George Sand.

Elle passe ses premières années et son adolescence à Aix-la-Chapelle, mais fait de fréquents séjours à Paris.

Delphine est élevée au sein d'une brillante société littéraire par sa mère Sophie, elle-même écrivaine et salonnière.

En 1822, sur rapport d'Abel Villemain, l'Académie Française lui décerne une mention particulière pour le poème, le Dévouement des soeurs de Sainte-Camille dans la peste de Barcelone.

En 1822, ses oeuvres et ses publications dans la presse connaissent un grand succès.

En 1824, elle publie des Essais poétiques et, en 1825, de Nouveaux Essais poétiques.

En 1824, Delphine rencontre Alfred de Vigny, marié, qui la courtise néanmoins.

En avril 1826, elle obtient de présenter son nouveau recueil de poésies au Roi, en audiences particulière et obtient une pension de 800 francs sur les fonds de la Liste civile.

Elle est au sommet de sa gloire, célèbre le couronnement de Charles X et s'auto proclame "Muse de la Patrie".

En octobre 1828, elle est nommée académicienne à Lyon.

En Italie, où elle va avec sa mère, Delphine rencontre Lamartine et l'éblouit.

En 1828, elle fréquente artistes et écrivains, le baron Gérard, Horace Vernet, Victor Schnetz ou Rességuier, Belmontet, Soulié, Latouche, Sainte-Beuve et surtout Balzac.

En 1830, elle est associée au triomphe et à la fortune de Victor Hugo

Avec le début de la monarchie de Juillet, à l'unisson des libéraux, elle écrit plusieurs poèmes.

En juin 1831, Delphine épouse Emile de Girardin, journaliste, homme d'affaires et homme politique français.

Le couple s'installe dans un hôtel particulier, dont elle ouvre, le mercredi, son salon à de très nombreuses personnalités, dont des écrivains.

En 1835, elle soutient sans succès son ami Hugo à l'Académie.

En 1836, elle arrête sa carrière poétique et s'oriente vers le journalisme, écrivant dans la Presse, journal appartenant à son mari.

Ses chroniques obtiennent un grand succès, racontant, semaine par semaine, l'histoire de Paris de 1836 à 1848, son époque avec ses moeurs, ses modes, ses folies, ses fêtes, ses soirées intimes, ses commérages, etc...

Delphine est la femme-journaliste la plus imaginative et la plus autoréflexive de son époque.

Elle écrit pour le théâtre, sans grand succès.

Lors de la révolution de 1848, elle attaque violemment le gouvernement provisoire, lui reprochant d'avoir accordé aux seuls hommes le suffrage universel récemment restauré.

Après les élections, qui voient Cavaignac et Lamartine battus à plate couture, elle renonce à sa collaboration à la presse, se consacrant uniquement au théâtre.

En 1853, Delphine se passionne pour le spiritisme.

En 1854, deux de ses pièces rencontrent un grand succès, à la Comédie-Française et au Gymnase.

En juin 1855, on lui diagnostique un cancer de l'estomac et elle meurt le 29 juin 1855, à 51 ans.




écrivaine poétesse nouvelliste dramaturge salonnière journaliste france 19ème siècle
DELPHINE DE GIRARDIN 1853



Voici le proverbe du samedi 24 janvier 2026 :


BEHA EZ DAGONA AITZINARA LERRA DAITE GIBELARA.

Celui qui ne regarde pas devant peut glisser en arrière.



pays basque boulangère âne
PORTEUSE DE PAIN
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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