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jeudi 1 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 1ER OCTOBRE 2026 SAINTE THÉRÈSE - ZUNBELTZ

 


PROVERBE DU 1ER OCTOBRE 2026 (SAINTE THÉRÈSE DE LISIEUX) (ARIELLE) (ZUNBELTZ).


THÉRÈSE DE LISIEUX : Marie-Françoise Thérèse Martin, naît à Alençon, dans l'Orne, le 2 janvier 1873.



religion catholique saint sainte thérèse lisieux
1ER OCTOBRE SAINTE THERESE DE LISIEUX


Thérèse perd sa mère à quatre ans et demi et est, dès lors, élevée par ses soeurs aînées Marie et Pauline qui, tour à tour, entrent au Carmel de Lisieux.

A 15 ans, elle entre, elle aussi,  au Carmel de Lisieux en 1889 et prend le nom de Thérèse de l'Enfant-Jésus.



religion catholique saint sainte thérèse lisieux
1ER OCTOBRE SAINTE THERESE DE LISIEUX

Thérèse y meurt 8 ans plus tard de tuberculose, le 30 septembre 1897.

Sa courte vie et son témoignage écrit (Histoire d'une âme), publié après sa mort et diffusé à plus de cinq cents millions d'exemplaires,  révèlent une forte personnalité consumée par l'amour et la joie.

Thérèse est béatifiée, puis canonisée dès 1925 par le pape Pie XI, qui la considère comme l'"étoile de son pontificat". Elle est "Patronne Secondaire de la France", avec Jeanne d'Arc.


religion catholique saint sainte thérèse lisieux
CANONISATION LISIEUX 1925 DE SAINTE THERESE

Sainte patronne de la France ainsi que des Missions, Thérèse est proclamée en 1997 Docteur de l'Eglise par le pape Jean-Paul II, pour le centenaire de sa mort.

La basilique de Lisieux, édifiée en son honneur, reçoit plus de 600 000 visiteurs, Lisieux étant le second lieu de pèlerinage en France, après Lourdes.



religion catholique saint sainte thérèse lisieux
1ER OCTOBRE SAINTE THERESE DE LISIEUX



ZUNBELTZ : Euskal Literaturatik. Erdaraz "osier noir". Zume beltz, zuria eta gorria dira zume motak ezagunenak.

Nafarroako benta baten izena da. Hemen bereizten dira Urbasa eta Andimendia.



Une naissance du 1er octobre : Gabriel Deluc.



peintre france bonnat labourd soldat héros saint-jean-de-luz
AUTOPORTRAIT DE GABRIEL DELUC



Né le 1er octobre 1883 à Saint-Jean-de-Luz (Basses-Pyrénées) - Mort le 15 septembre 1916 à Souain-Pethes-lès-Hurlus (Marne).

Gabriel est un peintre français, élève de Léon Bonnat.

Très doué dès son enfance pour le dessin et la peinture, il est remarqué par Léon Bonnat qui le confie à Philippe Jolyet, directeur de l'Ecole municipale de dessin de Bayonne en 1898.

En 1900 il est admis dans l'atelier de Bonnat à Paris et est reçu comme élève définitif de l'Ecole nationale des Beaux-Arts de Paris en 1903.

De 1904 à 1912, il habite la cité d'artistes La Ruche, dans le 15ème arrondissement de Paris.

Gabriel vit très misérablement et côtoie alors des artistes appelés à devenir très importants dans l'histoire des arts, souvent originaires de l'empire russe : Ossip Zadkine, Marc Chagall, et surtout Alexandre Altmann, qui devient son ami et séjourne au Pays basque avec lui pendant certains étés.

Le sculpteur lorrain Charles-Arthur Müller, lui aussi pensionnaire à La Ruche, réalise son buste.

En 1906, il expose pour la première fois au Salon des artistes français et est récompensé par une mention honorable pour son tableau Intimité.

Il obtient également un "encouragement spécial" de 500 francs.

Gabriel participe ensuite régulièrement au Salon des artistes français puis au Salon des Indépendants.

Il fait don à sa ville natale en 1908 d'une vaste toile décorative : Le Chevrier.

Son grand tableau La Danse est présenté au Salon des artistes français de 1910.

Cette oeuvre sera achetée par le mécène Edmond de Rothschild qui l'offre à la ville de Bayonne.

En 1912, Gabriel expose au Casino de Saint-Jean-de-Luz.

En 1913, une grande partie de ses oeuvres est présentée à la galerie Devambez.

Au Salon des artistes français, il expose le Portrait de Mme H. C. et il obtient une médaille d'argent et un "encouragement spécial" de 1 000 francs.

En septembre 1913, il épouse Thérèse Mahé.

En 1914, Gabriel expose au Salon des artistes français deux grandes toiles : Printemps et Portrait de Mme G. D. 

Au début de la Première Guerre mondiale, il s'engage dans l'armée française, d'abord comme infirmier.

En 1915, il rejoint les troupes de combat, où il est rapidement devenu sergent en mars 1916, et promu au grade de sous-lieutenant en juin 1916.

Il laisse de nombreux dessins pris sur le vif, parfois dans les tranchées et pendant les offensives.

Gabriel est tué lors d'une reconnaissance dans le no man's land, à Souain-Perthes-lès-Hurlus, dans la marne, le 15 septembre 1916, à 32 ans.

Le compositeur Maurice Ravel lui a dédié, à titre posthume, la Forlane, troisième pièce de la suite pour piano Le Tombeau de Couperin.

Une partie des oeuvres de Gabriel reste actuellement introuvable, mais il existe plusieurs cartes postales des tableaux exposés aux Salons des Artiste français.

Très attaché à son pays natal, il est l'un des créateurs de la "peinture basque" du 20ème siècle.




peintre france bonnat labourd soldat héros saint-jean-de-luz
PEINTRE GABRIEL DELUC



Voici le proverbe du jeudi 1er octobre 2026 :


EGUZKIA TA EURIA, URRI EGURALDIA.

Soleil et pluie sont les habits d'octobre.



calendrier mois octobre
OCTOBRE
ART NOUVEAU


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/ et Program > Conference > Gabriel Deluc, un grand peintre luzien (1883-1916) | Museum of Guéthary)





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UNE EXCURSION AUX EAUX D'AHUSQUY À AUSSURUCQ EN SOULE AU PAYS BASQUE EN 1853 (sixième et dernière partie)

 

UNE EXCURSION À AHUSQUY EN 1853.


Depuis fort longtemps, on a attribué aux eaux minérales une action physiologique bénéfique, d'où l'utilisation séculaire de certaines d'entre elles.



pays basque autrefois soule source
LA SOURCE D'AHUSQUY
PAYS BASQUE D'ANTAN

Voici ce que rapporta à ce sujet, Ulysse Barberen, avocat :



"Une excursion aux eaux d'Ahunski (Pays Basque).



... C'en était fait de notre race et de son domaine séculaire sur le bois d'Iraty. — Déjà l'appât de salaires élevés avait assoupli plusieurs des nôtres à la vie sédentaire. — L'indépendance est rude et souvent l'on meurt de faim dans les bois ! — Bien nourris, bien vêtus, ils contrastaient parleur bonne mine, avec les baillons de ceux qui restaient fidèles à la vie errante et libre de nos pères.



Parmi les jeunes filles, surtout, plus accessibles aux séductions de la toilette et du bien-être, c'était à qui obtiendrait la faveur d'entrer en condition, chez les dames du château.



A la mort du vieux maitre, le château ne fut plus habité que par un seul de ses fils. — Les autres partirent, dit-on, pour ces grandes guerres, dont les échos, répétés jusque dans nos montagnes, se mêlent confusément à mes souvenirs de jeunesse.



D'un caractère sombre et d'une humeur violente, le nouveau maître, loin de suivre les traditions paternelles, traita les Bohémiens en ennemis.



Les meilleurs ouvriers le désertèrent, et bientôt allèrent s'éteignant par degrés, les mille bruits qui faisaient ressembler la forêt à une ruche d'abeilles.



Seuls, les bûcherons restèrent, ligués avec le maitre pour la destruction et la vente de tout le bois, jusqu'au dernier sapin, comme des oiseaux de proie qui s'acharnent sur un cadavre.



Cependant leur spéculation, mal conduite, ou dissipée d'avance, dans ses bénéfices, par le désordre et les débauches, n'empêchait pas la ruine d'envahir lentement le seuil du château.



Plus sombre et plus bizarre que jamais, le maître passait tout son temps à la chasse, s'y montrant d'une adresse telle, que je l'ai vu, souvent, tirer à balle les vautours rapides et les abattre à ses pieds.



De sangliers, il n'en est presque plus resté dans le bois d'Iraty, depuis son passage. — Son abord était terrible : nul n'osait l'affronter. — Sa seule joie était d'entendre gémir et tomber sous la hache vingt sapins à la fois, et son œil s'allumait alors d'un éclair de cupidité féroce, par l'espoir du gain qui devait rétablir sa fortune chancelante.



Ce ne fut plus une exploitation, mais un abattis général qui menaça de faire disparaître le dernier asyle déjà trop étroit de nos malheureuses tribus.



Un soir tous les hommes se réunirent pour tenir conseil.



"Enfans, dit le plus vieux, malheur aux aveugles qui réchauffent un serpent, au lieu de l'écraser sous leurs pieds ! malheur à nous qui nous sommes laissés fasciner par l'étranger ! Sa race est une race de vipères et la voilà qui nous dévore à belles dents !


Leur nid, dites-vous, est abrité par d'épaisses murailles ; mais quand on ne peut arriver jusqu'au renard, on l'enfume dans son terrier. — Encore quelques jours et le bois d'Iraty sera plus pelé que mon vieux crâne.


Adieu, dès-lors, le refuge protecteur des noirs fourrés de sapin ! Adieu la grotte inaccessible et les sentiers perdus dans les broussailles qui ne sont connus que des loups seuls et de nous adieu la liberté !


Encore si nous pouvions passer la grande eau... on dit que sur l'autre rive , il existe un monde plus vaste que la France et l'Espagne réunies... mais ici, nous sommes pris comme l'ours dans sa tanière, ou le lièvre dans son gite. — Il s'agit de savoir si nous fuirons comme des lièvres, ou si nous saurons nous retourner comme l'ours et faire face aux chasseurs.


Déjà, combien de transfuges parmi nous ? Combien qui sont descendus dans la plaine et ne rougissent pas d'y porter le double joug des propriétaires et des prêtres.


Nos filles, surtout, on les dirait ensorcelées par ces nouveaux venus... Tu devrais t'en souvenir, toi, Péthiry, dit-il, en se tournant vers moi. Cette belle Maïténa qui t'aimait autrefois, quel changement depuis son entrée au service des dames du château !


Et lorsque ces étrangères partirent, elle a mieux aimé les suivre que de revenir auprès de son fiancé.


"Ne m'en parlez pas, père, m'écriai-je, ne m'en parlez plus. Car je sentais à ce souvenir une rage mal éteinte me remonter au cœur."


Ce n'est pas oublier qu'il faut, mais se venger ! continua le vieillard d'une voix terrible.


— Ils font bonne garde et ils sont mieux armés que nous, observa l'un des assistants.


Donne moi ce briquet et cet amadou, dont tu viens d'allumer ta pipe, Manech, dit le vieillard, il n'est pas besoin d'autres armes, pourvu qu'il se trouve parmi nous un homme de cœur."



J'avais compris... et m'offris, le premier, pour aller explorer les environs du Château. Cinq camarades me suivirent à distance.



De peur de manquer ma vengeance, je rampais plutôt que je ne marchais, avec toutes les précautions d'un serpent qui se glisse sous l'herbe, et j'arrivai jusqu'aux pieds du mur où régnait le plus grand silence.



De sentinelles, nulle part ; tout semblait conspirer en notre faveur. — A peine eus-je franchi les murs que les bruits d'une immense orgie frappèrent nos oreilles. — Des lumières brillaient à toutes les fenêtres du Château, au choc des verres se mêlaient des chansons de buveurs.



Il me souvint alors que le maître avait promis un grand festin à ses bûcherons, pour les encourager dans leurs œuvres de destruction.



Leur travail avait été productif, comme le témoignaient les immenses pyramides de bois, de madriers, de planches accumulées dans les cours intérieures.



C'étaient les plus belles dépouilles de la forêt, sciées, alignées et empilées pour être vendues aux marchands de Bayonne et de St-Sébastien. — Il semblait que ces hêtres dépecés, ces sapins mutilés s'étaient rangés d'eux-mêmes autour du repaire de nos ennemis communs, pour leur faire un bucher gigantesque et nous permettre de les étouffer dans un cercle de feu.



Mes camarades m'avaient rejoint : Sans perdre de temps, des branches sèches sont emmenées auprès de chaque pile de bois et contre les portes même du Château.



L'orgie couvrait tout de ses clameurs... de temps à autre des figures avinées passaient, en chancelant, derrière les vitres ; point de précautions extérieures, personne qui fut en état d'en prendre. — Les chiens eux-mêmes, oubliant de faire leur ronde, avaient été attirés dans les cuisines par l'odeur du festin.



L'incendie est allumé sur six points à la fois. — Il s'avance avec un pétillement sinistre, semblable au milieu des ténèbres, à un torrent qui roulerait des vagues de feu. Tout a coup, un cri terrible ébranle les voutes du Château. Au feu ! au feu !



La foudre, ni l'avalanche ne sont rien auprès de ce cri, qui jamais ne sortira de ma mémoire.



Ils étaient là, plus de cinquante hommes, courant éperdus parmi les flammes et la fumée, avec les rugissemens de démons au milieu de l'enfer.



La tribu entière était accourue pour jouir du spectacle et savourer sa vengeance, prête à repousser dans ce cercle de mort ceux qui seraient parvenus à le franchir.



Mais pas un seul ne se sauva !...



N'était-ce pas notre droit, dit le vieillard, en se tournant vers nous ? Le Bohémien fait comme le chien qui lèche la main de son bienfaiteur, mais déchire à belles dents son ennemi.



L'arrivée des fils de Péthiry nous dispensa de toute réponse.



Ils ramenaient avec eux leurs femmes et leurs enfants, avec ce qu'ils avaient pu sauver dans le partage, ou plutôt dans le pillage du camp.



— Le feu avait éclaté dans la tour restée debout de l'ancien château où s'était retiré Boulharliandi avec Guéréchina. — Péthiry avait deviné juste, c'était bien Johanné qui s'était caché dans les environs pour se ménager une vengeance éclatante.



On disait qu'à la faveur de l'incendie, il avait pénétré jusqu'à la tour et enlevé Guéréchina, complice de son projet : — Boulharhandi seul, avait péri dans les flammes ; mais la plus grande confusion régnait dans le camp, et l'on ne savait ce qu'étaient devenus les amants fugitifs.



Cependant, il ne nous restait plus, jusqu'à l'aube, qu'environ deux heures de nuit, juste le temps d'atteindre au sommet d'Orhi, avant le lever du soleil.



basque autrefois soule source pays
PIC D'ORHY SOULE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Nous nous éloignâmes rapidement ; et tout en songeant à ces mœurs Bohémiennes, à ces tableaux émouvants dont le hasard nous avait rendus témoins, il me revint à la mémoire les vers suivants de l'auteur de Rolla :


Si Dieu nous a tirés tous de la même fange, 

Certe, il a dû pétrir dans un argile étrange 

Et sécher aux rayons d'un soleil irrité, 

Cet être, quelqu'il soit, ou l'aigle ou l'hirondelle, 

Qui ne saurait plier ni son cou ni son aile, 

Et qui n'a pour tout bien, qu'un mot : la liberté !


U. Barberen."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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NOUVEL ARRIÈRE-PLAN DE MON BLOG EUSKAL HERRIA LEHEN - PAYS BASQUE D'ANTAN

  

CHANGEMENT DE MOIS = CHANGEMENT D'ARRIÈRE-PLAN DE MON BLOG.


Comme je m'y suis engagé il y a quelques années, nous sommes le premier du mois et je change donc l'arrière-plan de mon blog.

mercredi 30 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 SEPTEMBRE 2026 SAINT JÉRÔME - GAROÑA


PROVERBE DU 30 SEPTEMBRE 2026 (SAINT JÉRÔME) (GAROÑA).


JÉRÔME : Jérôme est fêté le 30 septembre.



religion catholique saint sainte jérôme
30 SEPTEMBRE SAINT JERÔME DE STRIDON

Né vers 345 à Stridon, en Croatie, Jérôme est un moine, l'un des quatre Pères de l'Eglise latine, avec Ambroise de Milan, Augustin d'Hippone et Grégoire 1er.

Vers 373, Jérôme se fait ermite dans le désert de Syrie pendant quelques années avant d'enseigner les Saintes Ecritures à Rome puis en Terre sainte.

D'un caractère exécrable, Jérôme écrit de nombreux pamphlets.

A la demande du pape Damase, en 383, Jérôme traduit aussi en latin l'Ancien et le Nouveau Testament, que l'on commence à son époque à désigner sous le nom de Bible.

La traduction de la Bible par saint Jérôme, connue sous le nom de Vulgate, s'est substituée aux traductions antérieures.

Elle est devenue le texte de référence de l'Eglise Catholique et le saint lui-même a été reconnu comme un docteur de l'Eglise, depuis Boniface VIII, en 1298.

Jérôme meurt en 420 et ses restes sont d'abord enterrés à Jérusalem puis auraient été transférés à la basilique Sainte-Marie-Majeure, l'une des 4 grandes basiliques de Rome.




religion catholique saint sainte jérôme
30 SEPTEMBRE SAINT JERÔME PAR LE GRECO



GAROÑA : Andre Mariaren kapera Tobalinako Ibarran. Gaztelaniaz.


pais vasco antes burgos iglesia
EGLISE SANTA MARIA DE GAROÑA
BURGOS ESPAGNE



 

Une naissance du 30 septembre : Truman Capote, de son nom de naissance Truman Streckfus Persons.



écrivain homosexuel américain 20ème siècle roman nouvelle
ECRIVAIN TRUMAN CAPOTE



Né le 30 septembre 1924 à La Nouvelle-Orléans ( Louisiane, Etats-Unis) - Mort le 25 août 1984 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis).

Truman est un écrivain, auteur de romans, nouvelles, reportages, portraits, récits de voyages, souvenirs d'enfance, ainsi que de deux  adaptations théâtrales de ses écrits antérieurs et d deux scénarios de films.

Dès 4 ans, ses parents se disputent souvent et il est souvent seul le soir et la nuit, abandonné dans des chambres d'hôtel, enfermé à clé et terrorisé.

Dès 1926, ses parents se séparent et il est confié à sa grand-mère paternelle.

A 5 ans, il est élevé, en Alabama, par ses 3 cousines et leur frère, tous célibataires.

En novembre 1931, ses parents divorcent et son père fait de la prison.

En mars 1932, sa mère se remarie avec José Garcia Capote et le fait venir à New York.

En 1934, Joe Capote l'adopte légalement et Truma Persons devient Truman Capote.

A partir de 1933, il étudie à la Trinity School, puis, en 1936, à l'académie militaire St Johns, avant de revenir dans la première Institution en 1937.

En 1939, les Capote déménageant à Greenwich (Connecticut), il entre alors à la Greenwich High School, où son professeur d'anglais, Catherine Wood, reconnaît ses talents d'écriture.

Sa famille regagne New York en 1942.

Diplômé de la Franklin School, à 17 ans, il quitte définitivement le système scolaire et travaille, de 1941 à 1945, comme pigiste au New Yorker.

Il publie, en 1943, sa première nouvelle.

En 1944, Truman est renvoyé du New Yorker et il part dans le Sud pour se mettre à écrire.

Ses publications dans les magazines Mademoiselle et Harper's Bazaar retiennent l'attention du milieu littéraire new-yorkais.

En 1946, il trouve refuge à Yaddo, une résidence qui accueille écrivains, musiciens et artistes, dans l'Etat de New York.

Il y rencontre Newton Arvin, professeur de lettres de grande valeur, avec lequel il entame une liaison qui durera 2 ans.

Durant toute sa vie d'écrivain, Truman n'écrit qu'une quinzaine de nouvelles avec un charme particulier dû au caractère merveilleux ou fantastique de leurs histoires.

En 1948, il publie son premier roman, Les Domaines hantés, qui connaît d'emblée un vif succès.

La même année, il fait la connaissance de Jack Dunphy, lui-même écrivain, qui sera le compagnon de presque toute sa vie.

Il écrit aussi des récits de voyages et des scénarios de films pour les grands acteurs de l'époque (Humphrey Bogart, Gina Lollobrigida...).

De faon générale, ses tentatives théâtrales se révèlent peu convaincantes.

En 1956, Truman suit une tournée de Porgy and Bess en URSS et en tire un reportage conçu comme un roman.

En 1958, son bref roman de 120 pages, Petit Déjeuner chez Tiffany connaît un grand succès et fait de lui un écrivain en vue chez ses pairs.

En novembre 1959, il se passionne pour un faits divers : un quadruple meurtre frappant une famille de fermiers du Kansas.

Il obtient du New Yorker de partir enquêter sur les lieux du drame et il va y passer plus de 5 ans, publiant, en janvier 1966,  un livre De sang-froid, qui est un chef-d'oeuvre.

Truman est alors au sommet de sa gloire et plus jamais il n'écrira un texte de cette ampleur.

Il écrit encore quelques nouvelles mais il s'abîme dans l'alcool et la drogue, effectuant des crises de désintoxication sans succès.

Son dernier livre, recueil d'articles et de nouvelles, Musique pour caméléons, paraît en 1977.

Il meurt le 25 août 1984, à 59 ans, d'une surdose médicamenteuse associée à un cancer du foie et à un affaiblissement général de sa santé depuis une phlébite précédente.



écrivain homosexuel américain 20ème siècle roman nouvelle
ECRIVAIN TRUMAN CAPOTE



Voici le proverbe du mercredi 30 septembre 2026 :


SAN-JEOLIMO, ARAGIA PIPER ANDIXAKIN JATEKO.

A la Saint-Jérôme, on mange de la viande avec de gros piments.



pays basque agriculture viande piment
PIMENTS 64 ESPELETTE 1938
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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LE DÉPÔT MONÉTAIRE D'URIO BEHEREA À SARE EN LABOURD AU PAYS BASQUE AUTREFOIS (troisième et dernière partie)

 

LE DÉPOT MONÉTAIRE D'URIO BEHEREA À SARE AUTREFOIS.


En 1965, des pièces romaines sont découvertes lors de fouilles à Sare.



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
GROTTES DE SARE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Jean-Luc Tobie dans le Bulletin de La Société des Sciences, Arts 

& Lettres de Bayonne, en janvier 1973 :



"Le dépôt monétaire d'Urio Beherea à Sare.

Apport à l'étude de la circulation du bronze avant Gallien dans l'Aquitaine Méridionale.


Le trésor de Saint-Vincent-de-Paul (Landes). 



Dans cette commune, proche de Dax, 63 grands bronzes furent découverts dans un vase. D’après J.B. Daranatz, 22 sont à peu près illisibles par suite de l’usure, les 41 autres se répartissent ainsi :


Auguste 1 

Vespasien 2 

Trajan 10 

Antonin le pieux 7 

Faustine l’ancienne 3 

Marc-Aurèle (César) 6 

Marc-Aurèle 2 

Faustine jeune 3 

L. Verus 2 

Lucille 1 

Commode 3


pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
SESTERCE FAUSTINE LA JEUNE



Enfin, un bronze : "portant une effigie d’enfant dont la légende est illisible". Ce dernier sesterce, ainsi décrit, pourrait être, sans invraisemblance, à l’effigie du Géta ou encore de Sévère Alexandre. Retenons en tout cas de cette description succincte de monnaies dont on a dû perdre la trace, deux traits d’importance : 22 d’entre elles, c’est-à-dire une bonne partie rendues illisibles par l’usure étaient probablement représentatives du Ier siècle ; pour le second trait nous ne pouvons que reprendre la conclusion de Daranatz en la précisant peut-être, si l’on attribue à la monnaie à "tête d’enfant" au IIIe siècle — quoique sa relative usure soit paradoxale — : "Commode", dont le nom est le plus récent qui soit porté sur cette liste, mourut en 192 ; si l’on tient compte de ce fait qu’à l’époque où eut lieu la cachette des monnaies d’Auguste étaient encore en usage, on est porté à croire que ce trésor fut enfoui dans les premières années du IIIe siècle. 



Là encore, nous avons très probablement affaire à un trésor de circulation, datant de la première moitié du IIIe siècle. 


Le trésor de Sanguinet (Landes). 



Ce trésor inédit, dont la découverte remonte à moins d’un an, nous éloigne un peu plus du secteur sur lequel porte notre étude, mais nous avons choisi d’en parler sommairement avant sa publication prochaine, car il rentre exactement dans le type de dépôt de bronze qui nous intéresse ici. Il est en outre rattaché à la station routière de Losa, connue par l’Itinéraire d’Antonin, mansio sur la voie côtière reliant Burdigala à Aquae Tarbellicae par Fines (Croix-d’Hinx) et Boii (Lamothe-Biganos), et de ce fait, dans un tel contexte routier, lié autant aux trésors des Pays de l’Adour et du piémont qu’à ceux de la vallée de la Garonne. 



Il s’agit de 35 bronzes, recueillis par 8 m de fond dans l’extrémité orientale du lac de Sanguinet par des plongeurs du B.E.C., lesquels, sous la direction du Professeur Cl. Richir, ont entrepris depuis 1970 le repérage subaquatique du secteur portuaire de l’antique Losa, aujourd’hui immergée dans sa plus grande superficie. 



Ces monnaies éparses furent trouvées sous un niveau de tuiles et de fragments de bois pouvant constituer des vestiges d’entrepôts et non loin d’un petit bâtiment construit en dur, dont le plan évoquerait celui d’un sanctuaire rustique. Sur le nombre, 15 d’entre elles ont été lues par M. Daniel Nony . elles se répartissent par règnes de la façon suivante :

Trajan 2

Hadrien 3

Antonin le Pieux 2

Marc-Aurèle 2

Commode 1

Sévère Alexandre 4

Trajan Dece 1


pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
CESTERCE CONSECRATION MARC-AURELE



D’après Daniel Nony, l’essai de lecture des 20 monnaies restantes devrait confirmer cette répartition et notamment celle des monnaies les plus récentes qui ont certainement été toutes lues car les moins usées. Ce dépôt ne peut donc être qu’un petit trésor de circulation car à mesure que l’on remonte dans le temps, plus l’usure est accentuée, et les émissions les plus récentes sont les moins usées. 



Vers l’est, les découvertes monétaires faites dans les fouilles des villas de Lalonquette et de Montmaurin, de par la présence d’assez importantes quantités de grands bronzes des trois premiers siècles de notre ère, ne peuvent manquer d’intéresser ce sommaire panorama.


Le "Trésor 1" de Lalonquette (Pyrénées-Atlantiques). 



Il s’agit d’un trésor mentionné dans Gallia, mais non encore publié ; nous nous contenterons de citer à son sujet, un rapport de Mlle Nicole Dupré, daté de janvier 1972 : 


"Les soixante-deux monnaies que nous appelons Trésor I ont été retrouvées près d’un lot de petits vases globulaires de pâte blanche très fine, recouverts, pour la plupart, d’un engobe noir, gris ou brun. On a retrouvé également des vases à parois fines qui semblent attester, dès le Ier siècle, un lieu de dépôt rituel... Les monnaies étaient rassemblées près d’un petit vase cassé de 7 cm de hauteur. Elles appartiennent à la seconde moitié du 1er siècle et à la totalité du second. On note une prépondérance des exemplaires d’Hadrien : 19 pièces, d’Antonin : 11 pièces. Les règnes de Vespasien et de Domitien manquent pour les pièces du 1er siècle, qui semblent avoir beaucoup circulé... D’après M. le Professeur Labrousse, ce dépôt aurait été enfoui au début du IIIe siècle..." 


pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
SESTERCE SEVERE-ALEXANDRE


Le monnayage du Haut-Empire à Montmaurin (Haute-Garonne). 



Cette impression de prépondérance, jusqu’au milieu du IIIe siècle, des espèces de bronze, même frustes, du Haut-Empire, va se trouver encore renforcée par l’analyse des monnaies de cette période, au reste rares (51 sur un total de 527) trouvées sur la villa de Montmaurin, villa dont l’apogée se situe au IVe siècle. 



M. Labrousse dans son étude remarque que jusqu’à Gallien on ne trouve dans la circulation courante que des grands bronzes julio-claudiens ou antonins : "polis par l’usure et frustes à force de servir", car "les antoniniani de bon aloi antérieurs à Gallien manquent totalement... Le numéraire du IIIe siècle se trouve ainsi presque exclusivement représenté par les monnaies émises au cours de la grande crise inflationniste qui va des environs de 260 à 275...". 



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
7 ANTONINIANII


D’après les indications données par les quelques trouvailles que nous venons d’énumérer, il paraît indéniable que l’Aquitaine a longtemps gardé sa confiance dans les monnaies sénatoriales de bronze. Mais l’on peut se demander si cette confiance n’est pas obligée car engendrée par une certaine récession, par une relative autarcie qui aurait tenu, dès la fin du IIe siècle, cette région de la Gaule éloignée des "voies" qui assurent le renouvellement de la monnaie. 



Il est un fait que contrairement au nord de la Gaule, où, d’après les nombreuses études menées, le numéraire semble avoir été relativement vite renouvelé, ou a fortiori à l’Italie où au IIIe siècle les émissions du IIe siècle sont presque éliminées à 80 %, l’Aquitaine doit se contenter longtemps de G.B. usés par une circulation de parfois plus de deux siècles. 



Est-ce à dire que les nouveaux antoniniens d’avant Gallien, frappés parallèlement au monnayage sénatorial encore abondant sous Sévère Alexandre, Gordien III, Philippe l’Arabe ou Trajan Dèce, y circulent relativement peu ? 



Nous ne le pensons pas et nous croyons qu’à l’égard du bronze sénatorial les Aquitains méridionaux réagissent comme leurs contemporains du Maghreb, par exemple, auprès desquels, pour reprendre R. Turcan : "les exemplaires très usés ou même presque entièrement effacés du premier et du second siècle, conservaient toute leur valeur métallique surtout lorsqu’à l’époque du Gallien, les antoniniani saucés, pour peu qu’ils eussent roulé quelque temps de main en main, laissaient à nu l’âme du cuivre...". Il est donc possible que pour les "trésors" datables de la première moitié du IIIe siècle que nous venons de citer, les notions de trésor-ponction ou de trésor-thésaurisation se confondent. Les espèces de bronze y sont peut-être moins renouvelées qu’ailleurs, mais celles-ci quoique usées ou rognées et dont l’alliage va s’altérant, gardent jusqu’au bout toute leur valeur officielle et intrinsèque et jusqu’à Gallien elle paraissent faire prime sur le marché aux dépens de l'antoniniamus. 



Cependant, cette dernière monnaie circule en Aquitaine méridionale et la plupart des trésors des Landes et des Pyrénées occidentales, sur lesquels nous reviendrons en détail dans une prochaine étude, dont les enfouissements s’échelonnent entre 260 et 285, sont composés presque exclusivement d'antoniniani. Presque tous, à l’exception peut- être du trésor d’Hasparren-Lamarkenia dont la monnaie la plus ancienne est un sesterce à l’effigie de Aquilia Severa (seul G.B. il est vrai sur un total de 500 antoniniani environ) débutent par des émissions Valérien ou de Gallien et comportent très souvent des antoniniens du plus mauvais aloi. 



pays basque labourd fouilles grottes monnaie romaine
MONNAIE AS COMMODE 172-173


Le règne de Gallien y marquerait donc le début d’un désaffection pour le bronze qui désormais n’est plus frappé et les antoniniens semblent avoir eu la préférence des thésaurisateurs de Sames, de Mouguerre, d’Hasparren, de Bayonne entre autres. 


Jean-Luc Tobie."





(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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mardi 29 septembre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 SEPTEMBRE 2026 SAINT MICHEL ET SAINT GABRIEL ET SAINT RAPHAËL - MIKEL

 


PROVERBE DU 29 SEPTEMBRE 2026 (SAINT MICHEL) (SAINT GABRIEL) (SAINT RAPHAËL) (MIKEL).


MICHEL : L'archange Michel figure dans la Bible parmi les lieutenants de Dieu, aux côtés de Gabriel et Raphaël.


religion catholique saint sainte michel
29 SEPTEMBRE SAINT MICHEL


Michel est un des sept archanges majeurs (avec Gabriel et Raphaël notamment) des religions abrahamiques (judaïsme, christianisme et islam).

Michel est le protecteur d'Israël.

C'est aussi Michel qui, bien plus tard, aurait incité Jeanne d'Arc à faire sacrer le Dauphin à Reims.

Michel est le saint patron des pâtissiers ainsi que des parachutistes.

Michel est aussi le saint patron de la Normandie, de la France, de l'Allemagne, de la Belgique et, depuis avril 2017, de la Cité du Vatican.




GABRIEL : Gabriel est un archange, considéré comme un messager de Dieu dans la Bible et dans le Coran.



religion catholique saint sainte gabriel archange
27 SEPTEMBRE ARCHANGE GABRIEL

Gabriel est fêté, avec les autres archanges Michel et Raphaël, par l'Eglise latine le 29 septembre.

Gabriel est le saint patron des ambassadeurs, des diplomates et des transmissions militaires.




RAPHAËL : Raphaël est le troisième archange reconnu par l'Eglise catholique et cité dans le livre de Tobie.



religion catholique saint sainte raphael tobie
29 SEPTEMBRE ARCHANGE RAPHAËL ET TOBIE

Saint Raphaël est le saint patron des "voyageurs sur terre, sur mer et dans les airs".

Raphaël est le gardien de la Sainte Eglise orthodoxe de Jésus-Christ et le dispensateur des dons du Saint Esprit.




MIKEL : Bizki aspaldian sartua da gutartean Jondoni Mikel Arkanjelua. Egunak markatzen du ere aroaren berezitasuna.

Hebreerako Mikha'el ("nor Jainkoa bezala ?") izena Michael bihurtu zen grezierako eta latineko itzulpenetan. Mikel goiaingerua deabruaren kontra borrokatu ziren aingeruen buru izan zen, eta Apokalipsian Eliza irudikatzen duen emakume erdi berriaren zaintzailea. Azkeneko judizioaren egunean arimak pisatzeko ardura izango du. VI. mendean Gargano (Italia) mendian azaldu zenetik zabaldu zen beraren alderako jaiera Europan. Euskal Herrian ere mendi batean agertu zen, Aralarren, Teodosio herensugeagandik salbatu zuen. Izen hau aurreneko aldiz Bidaurretan (Nafarroa) aurkitu dugu, 1518. urtean (Miquela). Aldaerak : Mariamikele, Mikaela, Mikele (Deun-ixendegi euzkotarra), Mikeleitza eta Mikelitza.

Santuaren eguna irailaren 29an da. Aldaerak : Mikele eta Mitxel. Baliokideak : Miguel (es) eta Michel (fr).

MIKELE : Micaela (es), Michèlle (fr).

Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Miguel-en baliokide femeninotzat ematen da, eta azken urteotan horrelaxe erabili da, baina XVII. mende arte gutxienez gizon izena zen. Lehen aldiz XIII. mendean aurkitu dugu. Iruñerrian (Miquele Iturriquo). Ikus Mikela.



Un décès du 29 septembre : Léon Bourgeois.



france député sénateur marne président conseil nobel paix
LEON BOURGEOIS 1917



Né le 29 mai 1851 à Paris -Mort le 29 septembre 1925 au château d'Oger (Marne).

Léon est un homme d'Etat français.

Il grandit dans une famille républicaine et commence ses études à l'institution Massin.

Il entre en 1859 au lycée Charlemagne, dont il préside l'association des élèves.

Après l'obtention de son baccalauréat ès lettres et ès sciences, il entre à la faculté de droit de Paris.

Léon se porte volontaire en 1870 pour défendre Paris.

Brigadier-fourrier dans la légion d'artillerie, il est deux fois médaillé pour la défense du fort de l'Est.

A la fin de la guerre, il reprend ses études.

A 21 ans, il obtient sa licence de droit avec une thèse sur l'"acte public".

Léon a de multiples centres d'intérêt : la philosophie, l'art.

Il se passionne notamment pour le sanskrit.

En 1875, il rejoint le cabinet de l'avocat Albert Christophle.

Le 5 avril 1876, il soutient sa thèse de doctorat.

Le 18 avril 1876, Léon se marie avec Virginie Marguerite Sellier, avec laquelle il aura deux enfants.

En 1876, il préfère l'administration au métier d'avocat et intègre le ministère des Travaux publics, comme sous-chef du contentieux, avec Albert Christophle comme ministre.

Après la démission du ministère Simon, il est révoqué pour "républicanisme".

Lorsque les républicains reviennent au pouvoir, Léon demande à devenir secrétaire général de préfecture, et on lui trouve un poste à Châlons-sur-Marne, en décembre 1877.

En novembre 1880, il est nommé sous-préfet de Reims.

Durant l'été 1882, il est initié à la loge maçonnique "la Sincérité", membre du Grand Orient de France, où il devient, après 2 mois, compagnon et maître.

En novembre 1882, il est officiellement nommé préfet du Tarn par Armand Fallières.

En février 1883, Léon retire leur salaire à 5 prêtres et limoge le maire de Lavaur.

En février 1883, une grève des mineurs éclate à Carmaux, dans le Tarn, et il ordonne aux forces de l'ordre de ne pas intervenir, ayant un grand rôle pacificateur et encourageant les grévistes à reprendre le travail, après 6 semaines de grève.

En avril 1883, il est nommé par décret chevalier de la Légion d'honneur.

Son père étant malade, il demande, en août 1883 à se rapprocher de la capitale.

Léon est nommé secrétaire général de la Seine en octobre 1883.

En novembre 1885, il est nommé préfet de la Haute-Garonne.

En janvier 1887, il devient assistant du président du Conseil René Goblet, sur le budget, en tant que conseiller d'Etat extraordinaire.

En novembre 1887, il est nommé préfet de police de Paris.

Léon est élu député de la Marne en février 1888.

Membre du groupe de la Gauche radicale, il est nommé sous-secrétaire d'Etat dans le gouvernement Floquet (1888-1889) puis élu, député de la Marne en septembre 1889, occupe, à partir de 1890, des postes ministériels importants.

Il est réélu dans la Marne en 1893, 1898 et 1902.

En juin 1902, il est élu Président de la Chambre des députés, jusqu'en janvier 1904.

En 1905, il est élu sénateur de la Marne et il le restera jusqu'en septembre 1925.

A la fin de 1912, Léon fait partie des favoris dans la course à l'Elysée, pour succéder à Armand Fallières, mais il refuse de se présenter à l'élection présidentielle de 1913 en raison d'ennuis de santé.

En 1919, il participe, au nom de la France, à la commission de la Société des Nations lors de la conférence de la Paix réunie à Paris.

En 1919, il devient le premier président de cette nouvelle organisation internationale, où il est en faveur du Principe de l'égalité des races.

En janvier 1920, il est élu président du Sénat.

Progressivement affaibli par une cécité partielle, il quitte cette présidence en février 1923.

En 1920 également, il reçoit le prix Nobel de la paix.

Il meurt le 29 novembre 1925, à 74 ans.



france député sénateur marne président conseil nobel paix
PORTRAIT DE LEON BOURGEOIS



Voici le proverbe du mardi 29 septembre 2026 :



JAINKOAREN BEGI IKUS BALEZA, EBATS LEZAKE.

Il volerait l'oeil de Dieu, s'il le voyait.


morale religion culture
LECON DE MORALE AU 20EME SIECLE



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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