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mardi 13 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 13 OCTOBRE 2026 SAINT GÉRAUD ET SAINT THÉOPHILE - HARITZ


PROVERBE DU 13 OCTOBRE 2026 (SAINT GÉRAUD) (SAINT THÉOPHILE) (HARITZ).


GÉRAUD : Saint Géraud naît en 855 au château Saint-Etienne d'Aurillac.




religion catholique saint sainte geraud aurillac
13 OCTOBRE SAINT GERAUD D'AURILLAC

Géraud, comte d'Aurillac se signale par la bonté avec laquelle il administre son fief, n'hésitant pas  libérer de nombreux serfs.

Fondateur de l'abbaye d'Aurillac, modèle de celle de Cluny, la vie de Géraud a été relatée par Odon de Cluny, qui en a fait le modèle chevaleresque du seigneur chrétien qui met sa force et ses richesses au service de la Justice et des humbles.

Géraud meurt le 13 octobre 909, à Cezeinac, en Quercy.



THÉOPHILE : Théophile est, au 2ème siècle, le septième évêque de l'Eglise d'Antioche.




religion catholique saint sainte theophile antioche
13 OCTOBRE SAINT THEOPHILE D'ANTIOCHE

Théophile est connu par quelques notices anciennes, ainsi que par le seul de ses traités — une apologie — qui a été préservé : le Traité à Autolycus.

De tous les apologètes du 2ème siècle dont les textes ont été conservés, Théophile est l'un des seuls à avoir été évêque avec Méliton de Sardes.




HARITZ : Durango : lehenago S. Fausto Arizko baselizan emana izan zen. Ariz : Basauriko jaiak eta etxe Dorrea ARITZ XII. mendekoa. ARITZ : Leizako mendia 1 045 m.

Haritza (Quercus sp.) zuhaitz sakratua izan da Euskal Herrian, erromataren garaian (I-III m.) ageri den Arixo jainko izenean ikus daitekeen bezala, hau haritz-ekin loturik badago bederen. Ezbairik gabe ezagunena Gernikakoa da, baina Enkarterrin ere bazen beste bat, Avellanedan, frantsesek erre zutena. Aldaera : aretx, mendebaldeko euskaran. Bizkaiko aemarrian eta Euskalzaindiarenean zuhaitz hau bera ageri da.



pais vasco navarra monte
LEITZA NAVARRE
Par Euskaldunaa — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=17365673


Un décès du 13 octobre : Nicolas Malebranche.



france prêtre théologien philosophe oratorien 17ème siècle
PORTRAIT DE NICOLAS MALEBRANCHE
PAR PAUL JOURDY 1841



Né le 6 août 1638 à Paris - Mort le 13 octobre 1715 à Paris (mêmes années de naissance et de mort que le roi Louis XIV).

Nicolas est un théologien, prêtre oratorien et philosophe français.

Dans son oeuvre, il est amené à synthétiser la pensée de saint Augustin et celle de René Descartes.

Son père est trésorier de Richelieu et conseiller du roi.

Il est le dernier de 10 ou 13 enfants (nombre variant selon les sources).

A cause d'une malformation de la colonne vertébrale, Nicolas suit des cours chez lui jusqu'à l'âge de 16 ans et fait ensuite des études au Collège de la Marche où il obtient, en 1656, le grade de maître ès arts à l'université de Paris.

Il étudie alors pendant 3 années la théologie à la Sorbonne.

Nommé secrétaire du roi en 1658, il entre à la Congrégation de l'Oratoire en 1660, peu de temps après la mort de sa mère, puis de son mère, à quelques semaines d'intervalle.

Il y est ordonné prêtre en septembre 1664.

En 1669, Nicolas devient à titre de physicien et de mathématicien membre honoraire de l'Académie royale des sciences.

A partir des années 1660, il passe l'essentiel de son temps dans sa cellule de l'Oratoire, à Paris, où il demeure près de 50 ans sans exercer de ministère régulier.

Il se déplace peu et n'effectue que deux voyages, l'un en Normandie, en 1685, pour une mission auprès des "nouveaux convertis", et l'autre en Périgord, en 1688.

Mais ses écrits sont largement diffusés à travers l'Europe et voyagent de son vivant jusqu'en Chine, où des missionnaires jésuites les reproduisent.

De santé fragile, Nicolas souffre de fatigue permanente et est opéré à plusieurs reprises pour des calculs biliaires.

Décrit comme solitaire, étrange, méditatif et pieux, il compose ses oeuvres dans le silence.

Pour l'essentiel, sa vie se confond avec son activité de philosophe, de savant et d'écrivain, ponctuée néanmoins de nombreuses querelles passionnées avec ceux qui critiquent ses thèses.

Il meurt le 13 octobre 1715, à 77 ans.

Une anecdote attribue sa mort à des suites d'une colère lors d'une discussion avec George Berkeley.




france prêtre théologien philosophe oratorien 17ème siècle
NICOLAS MALEBRANCHE



Voici le proverbe du mardi 13 octobre 2026 :


EMAKUME LEHIO ZALE, ETXEAN GOBERNU TXARRA.

Femme toujours à sa fenêtre, maison mal gouvernée.


jeune femme fenêtre
JEUNE FEMME A SA FENÊTRE




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LA DISTRIBUTION DES PRIX AU LYCÉE DE BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN JUILLET 1922 (troisième et dernière partie)

 

DISTRIBUTION DES PRIX AU LYCÉE DE BAYONNE EN JUILLET 1922.


Pendant de nombreuses années, les distributions de prix étaient des cérémonies ayant pour but de récompenser les élèves méritants à la fin de l'année et de soutenir une certaine émulation.



pays basque éducation enseignement labourd
LYCEE DE BAYONNE 1905
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Georges Blançon dans le quotidien local La Gazette de Biarritz-

Bayonne et Saint-Jean-de-Luz, le 13 juillet 1922 :



"Des lauriers pour de jeunes fronts.

La Distribution des Prix du Lycée de Bayonne.

Discours de MM. Frois et Heldt.



... Si tous n'ont pas atteint les sommets, leur jeunesse a grandement illustré le lycée dont nous pouvons être fiers. Et cela ne les empêchait pas, et les uns et les autres, d'être de bons camarades, de faire parfois du "chahut" et, à l'approche des vacances, de graisser le tableau noir pour que la craie n'y mordit pas, ou de coller au plafond la "chique" de papier mâché avec un bonhomme, à moins que ce ne fut un hanneton ou un capricorne dont on suivait, d'heure en heure, la douloureuse agonie.



Oh ! temps heureux où l'on se tutoie, où les visages sont transparents, les mots aussi, où l'on vit les uns près des autres sans mystères et sans haine ; l'âge heureux où l'on inculque les généreuses pensées en même temps que les vigoureux mépris, où l'on vous met au coeur l'étincelle qui apprend à lutter dans la vie et qui fait des hommes !



Les cent-dix-neuf braves dont les noms sont inscrits en lettres d'or sur le marbre qui orne le paroir, vous serviront d'exemple. Pourtant, ils étaient comme vous, mes chers amis, pleins d'ardeur au travail, pleins de joie et d'espoirs ! Comme vous, ils vivaient heureux, paisibles, libres d'une liberté sainement gagnée ! Comme vous, ils se sont assis sur les mêmes bancs, comme vous ils avaient foulé le sol des cours, du parc délicieux... Eux aussi avaient appris au Lycée à chérir ce foyer, agrandi, cette fraternelle association d'intérêts, de traditions, d'amour, de souffrances, de sacrifices qui de diverses provinces, de contrées différentes, font une nation et qu'ils ont défendue jusqu'à la mort parce qu'elle était menacée.



Faites-vous conter leur histoire !



Demandez à vos maîtres, à vos parents, ce que firent ces braves. Les morts sont des exemples qui ne meurent pas.



Grâce à eux, vous êtes les futurs citoyens d'une France nouvelle qui trouve tant de ressources dans son travail et répare par son énergie, ses économies, les fautes qu'elle n'a point commises. En dépit des moeurs et des inventions récentes, elle est toujours la même, généreuse, ardente, vaillante, et la jeunesse est aussi résolue que nous l'étions à notre heure. C'est pour le monsieur qui a trop bavardé, je m'en excuse auprès de M. Heldt, une consolation profonde. Il trouve une douceur à cette fête de famille et pour la rendre plus intime, plus vivante, et plus affectueuse, il demande à M. le Proviseur, dont il sait toute la bienveillance, de rétablir la distribution des prix au Lycée, dans le parc ou dans la cour d'honneur.



Faites que les anciens élèves revivent, tous les ans, au milieu de leurs jeunes camarades, les souvenirs de leur enfance ; qu'ils y retrouvent, dans le parloir où l'accueil était si cordial et si chaud, les professeurs qu'ils ont tant aimés ! Les anciens de ma génération et les autres y évoqueront la mémoire de ceux qui ne sont plus ; ils reverront les classes, les études, les cours et le parc. A près l'avoir longtemps quittée, on aime à revenir dans la vieille maison ! Qu'ils refassent encore la route que bordaient autrefois des champs de maïs et que nous parcourrions, sur les pataches de la maison Darrigrand que conduisaient le vieux Lastrade et le vieux Pierroton.



Et maintenant, mes chers amis, il me reste un devoir bien doux à remplir : faire cesser le pensum, lever la punition et vous donner enfin vos prix ! Vous les avez gagnés par votre labeur. Vous venez de les mériter plus encore par votre patience.



Travaillez bien ! Amusez-vous bien ! Se distraire et courir, prendre des forces pour l'avenir, c'est, mes chers camarades, votre premier devoir des vacances."



Ce discours a été longuement applaudi.



pays basque éducation enseignement labourd
LYCEE MARRAC BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Succès et récompenses.



M. Garnier, le distingué proviseur du Lycée, a fait connaître les succès remportés aux examens par les élèves du Lycée de Bayonne. Puis lecture a été donnée du Palmarès.



Parmi les succès remportés depuis la distribution des prix de 1921, nous citerons les suivants :



Elèves reçus à l'Ecole Polytechnique : Balatre René, Dacosta Max.


Elèves reçus pour l'emploi de contrôleur-adjoint des Douanes : Bernés Georges, Chassaing de Bourdeille Henri, Francès Henri, Suberchicot Albert.


Elève reçu à l'Ecole de navigation de Nantes : Goalard Maurice.


Elèves reçus à l'Institut électro-technique de Toulouse : Dantras Paul, Liets François.



Il faut aussi tenir compte des élèves admissibles au baccalauréat de l'enseignement secondaire dont les épreuves ne sont pas terminées.



Parmi les récompenses, citons, pour les prix d'honneur de 1922 : Prix d'honneur Vital Biraben, en faveur de l'élève qui, sans distinction de culte, a donné par sa conduite, son caractère, son application et ses progrès, le meilleur exemple à ses condisciples : Pereyre Manuel, élève de mathématiques.



Prix offerts par ma Ville de Bayonne, aux deux élèves ayant mérité le premier rang dans les classes de mathématiques et de philosophie, pour l'une et pour l'autre de ces facultés : mathématiques, Pouchucq Clément ; dissertation française, Blazy Philippe.


Prix d'honneur offerts par l'Association des Anciens élèves du Lycée : Zanesco Paul et Ibarrondo Pierre.


Prix d'honneur fondé par la souscription des élèves du Lycée à l'emprunt de guerre de 1916 : Duhart Michel.


Prix d'honneur Camille Delvaille : Cassagne Hubert.


Prix d'honneur de l'Association des Anciens élèves, à un élève espagnol : Hernandez y Martin Fabian.


Prix d'honneur offert par la Chambre de Commerce de Bayonne : Lilly Raymond.


Prix d'honneur fondés par la souscription des élèves aux emprunts de 1918 et 1920 : Chardonnet René ; Lespiaucq Paul ; Valdeyron Jean ; Joseph-François Marcel ; Bourcier Claude ; Dupont Pierre.



pays basque éducation enseignement labourd
PREAU LYCEE MARRAC BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN


La lecture du palmarès a suivi.



Rappelons, en terminant, que la rentrée du Lycée est fixée au dimanche 1er Octobre, à 8 heures du soir, pour les internes. Les classes recommenceront le 2 Octobre, à 8 heures du matin. Les examens de passage et d'admission auront lieu immédiatement.



Il serait tout à fait injuste de ne pas signaler, en terminant, que l'excellente musique du 49me prêtait à cette belle cérémonie son concours toujours apprécié."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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lundi 12 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 12 OCTOBRE 2026 SAINT WILFRID ET SAINT SÉRAPHIN - ABENE


PROVERBE DU 12 OCTOBRE 2026 (SAINT WILFRID) (SAINT SÉRAPHIN) (ABENE).


WILFRID (ou Wilfrith) : Né en Angleterre vers 633, Wilfrid fait ses études à Lyon et à Rome, avant de devenir archevêque d'York en 664.




religion catholique saint sainte wilfrid york
12 OCTOBRE SAINT WILFRIED D'YORK

Wilfrid diffuse dans son île natale le catholicisme romain et la règle monastique de Saint Benoit de Nursie.

L'archevêque Théodore de tarse dépose Wilfrid en 678.

Après avoir fait appel en vain au pape, Wilfrid s'exile dans le royaume de Sussex, où il entreprend la conversion des Saxons du Sud et fonde l'évêché de Selsey.

En 702, un concile réuni afin de régulariser la situation de Wilfrid décide la confiscation de tous ses biens.

Un accord conclu, grâce au pape, laisse à Wilfrid les monastères de Hexham et Ripon.

Wilfrid meurt en 709 ou 710.



SÉRAPHIN : Séraphin de Montegranaro naît en 1540.



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12 OCTOBRE SAINT SERAPHIN DE MONTEGRANARO

Séraphin est un moine capucin italien considéré comme saint par l'Eglise catholique et fêté le 12 octobre.

Il a été canonisé par le pape Clément XIII le 16 juillet 1767.



ABENE : Pilarea adierazteko.

Gaztelaniazko Pilar izenaren kideetako bat. Osagaiak : habe ("pilarea" ; "zutabea") eta -ne (XX mendean izen femeninoak sortzeko zabaldutakoa). Ikus Pilare.

Pilar : Zaragozako Andre Mariaren adbokazio ezaguna. Izena Ama Birjinaren irudiari eusten dion zutabeari -Andre Mariak berak Palestinatik ekarri omen zuenari- zor zaio. Bitxia bada ere Arana-Eleizadek, euskal tradiziori jarraikiz, Pilare izena hobetsi zuten, baina aurrerago garbizaleek Abene, Arbil eta Zutoia izenak sortu edota bultzatu zituzten. Santuaren eguna urriaren 12an da. Baliokidea : Pilar (es).




Une naissance du 12 octobre : Paulette Nardal.


femme écrivaine journaliste militante noire
PAULETTE NARDAL




Née le 12 octobre 1896 au François (Martinique) - Morte le 16 février 1985 à Fort-de-France (Martinique).

Paulette est une femme de lettres et journaliste française, militante de la cause noire, une des inspiratrices du courant littéraire de la négritude et la première femme noire à étudier à la Sorbonne.

Elle est l'aînée de 7 soeurs élevées dans une culture dite "latine", ayant fait de longues études, étudiant les humanités, l'histoire de l'art occidental et la musique.

Son père, Paul, est le premier Noir à décrocher une bourse pour l'Ecole des arts et métiers à Paris, puis le premier ingénieur noir en travaux publics, actif pendant 45 ans au Service colonial des Travaux publics.

Sa mère, Louise Achille, est impliquée dans des sociétés mutualistes, venant en aide aux femmes de 18 à 50 ans, aux personnes âgées et à de jeunes orphelines.

Paulette devient institutrice avant de décider, à 24 ans, de rejoindre la Métropole pour poursuivre ses études de lettres.

En 1920, elle arrive à Paris et y entreprend des études d'anglais.

Elle et sa soeur Jeanne, qui étudie la littérature, sont les premières étudiantes noires à s'inscrire à la Sorbonne.

Elle y soutient sa thèse sur l'écrivain et abolitionniste américaine Harriet Beecher Stowe auteur, en 1852, de La Case de l'oncle Tom.

A Paris, Paulette profite de la vie culturelle de la capitale, fréquentant le Bal Nègre, assistant aux revues de Marian Anderson et de Joséphine Baker.

Elle tient un salon littéraire dans l'appartement qu'elle partage avec ses 7 soeurs à Clamart, où elle cherche à mette en relation les diasporas noires.

En 1931, elle fonde avec les écrivains haïtien Léon Sajous et martiniquais René Maran La Revue du Monde Noir, éditée en français et anglais.

Catholique fervente, opposée au communisme, présent en Martinique, elle défend une pleine intégration de l'île dans le cadre de l'empire colonial français d'alors.

Paulette devient secrétaire du parlementaire socialiste martiniquais Joseph Lagrosillière, puis de Galandou Diouf, élu député du Sénégal en 1934.

En 1939, alors qu'elle rentre en Martinique en bateau peu après le déclenchement de la Guerre, un sous-marin allemand coule le bateau et elle en réchappe, avec les deux rotules brisées.

Elle passe 11 mois à l'hôpital de Plymouth et restera handicapée pour le reste de ses jours.

Durant la période vichyste, elle retourne en Martinique et donne clandestinement des cours d'anglais à des jeunes Martiniquais désireux de rejoindre la France libre via la Dominique.

A la suite de l'ordonnance du 21 avril 1944 qui accorde le droit de vote aux femmes, Paulette crée le Rassemblement féminin, brache martiniquaise de l'Union féminine, civique et sociale et participe au mensuel La Femme dans la cité publié entre 1945 et 1951.

Un peu avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle part pour les Etats-Unis, où elle devient la secrétaire particulière de Ralph Bunche, militant pour les droits civiques.

Bunche la fait entrer à la récente ONU, où elle devient pour une année et demie déléguée à la section des territoires autonomes.

De retour en Martinique, elle y fonde la chorale "Joie de chanter" avec sa soeur Alice, tout en poursuivant son activité militante en faveur de la promotion de la femme, la culture, la littérature ou encore l'histoire.

Paulette rédige un historique de la tradition musicale des campagnes martiniquaises.

Elle est faite Officier des Palmes académiques et Chevalier de la Légion d'honneur.

Elle meurt le 16 février 1985, à 88 ans.



femme écrivaine journaliste militante noire
PAULETTE NARDAL



Voici le proverbe du lundi 12 octobre 2026 :


EMAKUMEA DENA LORTZEN, HITZEZ EZ BADA NEGARREZ.

La femme obtient tout, sinon par les paroles, au moins par les pleurs.


femme pleurs pinti humour illustration
FEMME EN PLEURS
ILLUSTRATEUR PINTI




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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LA SOCIÉTÉ BASKO-MAROCAINE EN OCTOBRE 1917

LA SOCIÉTÉ BASKO-MAROCAINE EN 1917.


Après l'émigration aux Amériques, d'autres pays, en Afrique, proposent, au début du vingtième siècle, des possibilités d'émigration aux Basques.




colonisation maroc émigration pays basque
MAROC 1917



Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien La Gazette de Biarritz et de Bayonne, le 3 octobre 1917 :



"Société Basko-Marocaine.



Nous avons reçu la lettre suivante de notre collaborateur M. E. Plantié :


Monsieur le Directeur,



Je vous sais le plus grand gré d'avoir accueilli avec tant de bienveillance ma collaboration à la "Gazette de Biarritz". Aussi bien le but que je poursuis justifie nos efforts communs, et excuse l'insistance que je mets à entretenir vos lecteurs d'un sujet un peu aride pour eux mais dont l'utilité ne peut leur échapper : "Diriger nos Basques vers l'Afrique du Nord". (L. Bley).



Je veux les entretenir brièvement d'un fait qui m'est personnel. En 1909, jouissant de quelques loisirs et de quelques capitaux, j'avais jeté mon dévolu sur le Maroc Atlantique, ce Maroc que Victor Picquet, l'auteur le plus compétent qui soit en fait de colonisation, a décrit de la façon suivante : "On a éprouvé quelques difficultés à faire admettre par l'opinion française que la contrée la plus fertile, la plus riche de l'Afrique du Nord, est le Maroc atlantique. C'est sans doute parce que notre effort colonisateur s'était porté sur les terres fertiles, mais de valeur inégale, de l'Algérie que nous avons longtemps méconnu la valeur réelle des deux contrées les plus favorisées de la nature en Afrique septentrionale : la Tunisie et le versant occidental du Maroc. Le Maroc Atlantique est, pourtant, on ne saurait trop le répéter, la perle de l'Afrique du Nord."



Convaincu de cette vérité, j'envoyai à mes frais, dans la Chaouia dont j'ai parlé dans mon dernier article, un simple marchand d'ovins, homme fort honnête et fort compétent ; il revint avec une étude complète de la question qu'il était chargé d'étudier : acquisition et mise en valeur d'un domaine pastoral à Casablanca.



colonisation maroc émigration pays basque
PLACE DE FRANCE CASABLANCA 1917
MAROC D'ANTAN



Pour la somme de 15 à 18 000 francs, on pouvait acquérir 200 hectares à quelques kilomètres de la ville la plus importante du Maroc au point de vue de la colonisation, au point d'adduction des eaux de source qui alimentent la ville. Et mon enquêteur, du nom de Crest, abandonnait la situation de 4 à 5 000 francs qu'il avait à Alger, pour diriger une exploitation qui, suivant ses dires contrôlés du reste sur place, devait rapporter plus de 200 p. 100, avec un capital maximum de 20 000 francs.



Je quittai l'Algérie sur ces entrefaites, pour occuper un poste administratif dans la Métropole. Mes associés, gens fort riches et fort hardis du reste, constatèrent les assertions du brave Crest ; ils se lancèrent étourdiment dans la fourniture des bestiaux à l'armée italienne de Tripolitaine, et dans des spéculations de terrains et de tourisme lancées par un sieur Eckmann, représentant du Lloyd allemand à Alger. Ces bonnes gens ont été roulées à Tripoli et à Alger, d'où Eckmann a rejoint son régiment de uhlans, après avoir expédié préalablement en Bochie, une superbe limousine que mes bons gogos ont payée bien entendu. Toutes ces spéculations brillantes se sont chiffrées par 400 ou 500 mille francs de pertes, et la propriété que je proposais d'acheter à Casablanca s'est revendue 250 mille francs.



Voici quelques extraits du rapport de mon enquêteur :


"D'immenses étendues de pâturages existent dans la Chaouia ; l'accès en est facile ; la population est des plus paisibles. De grandes fermes ou plutôt de grands hangars ont été élevés, en certains endroits, par les Espagnols et par les Allemands qui engraissent des porcs de très belle qualité et de forte corpulence, qui mangent une espèce de trèfle qui est partout en abondance.



colonisation maroc émigration pays basque
FERME INDIGENE CHAOUIA 
MAROC D'ANTAN


Ces animaux ne coûtent presqu'aucuns soins à leurs propriétaires. Les frères Monnessemann ont, pour leur part, un troupeau de 400 porcs qu'ils vendent avec profit aux habitants de la région et au corps expéditionnaire. 


Tous les pâturages sont des terres Maghzen, c'est-à-dire appartenant au sultan ; et il sera facile, au dire d'un homme fort compétent, M. Molliné, négociant à Casablanca, d'en louer ou d'en acheter une partie. J'estime que si l'on pouvait avoir ces terres en concession on ferait une splendide affaire de colonisation".



colonisation maroc émigration pays basque
ENTREE PALAIS SULTAN DAR MAGHZEN FEZ
MAROC D'ANTAN



Et Crest concluait ainsi :


"Le bétail au Maroc est très bien portant et de taille à peu près égale à celle des bovins français. Le mouton est passable, mais le cochon d'importation espagnole est particulièrement beau et doit fournir un produit très rémunérateur. Les maladies telles que la fièvre aphteuse, le rouget du cochon, la clavelée du mouton, sont inconnues dans ce pays. — J'ai étudié de très près les conditions d'achat et d'élevage des boeufs, des cochons et des moutons. Je peux affirmer qu'avec un cheptel coûtant 20 000 francs environ, je ferai produite à cette somme 150 000 francs en deux ans. Je peux donner le détail de l'affaire, et je ne demande pour moi que 4 000 francs par an, somme que je gagne à Alger, et 12 p. 100 sur les bénéfices."


B. Crest.

Mars 1910. 1, rue Carnot, Alger.



Je laisse parler les gens simples mais compétents de façon à éclairer la religion de mes compatriotes. Mais si les Basques et les Bayonnais et même les Bordelais qui peuvent à aider à l'oeuvre de colonisation que nous préconisons aujourd'hui, ne se préoccupaient pas de l'avenir qui s'ouvre devant tous, capitalistes et colons, ce serait à désespérer d'un pays où la douceur de vivre n'exclut pas les entreprises hardies, et "a fortiori", celles qui reposent sur les bases les plus sérieuses et les plus sûres.


Agréez, Monsieur le Directeur, etc. 


E. Plantié.

Ancien préfet de Constantine...



N. B. — Dans ma prochaine lettre j'envisagerai d'une façon rapide mais précise les voies et moyens que je veux employer pour fonder la Société Basko-Marocaine. Je n'aurai qu'à résumer du reste les document que j'ai placés sous vos yeux, et les résultats obtenus en Tunisie et au Maroc par l'association des capitalistes et des colons."




(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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dimanche 11 octobre 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 11 OCTOBRE 2026 SAINT FIRMIN ET SAINT PHILIPPE DIACRE - BEGOÑA

 

PROVERBE DU 11 OCTOBRE 2026 (SAINT FIRMIN) (SAINT PHILIPPE DIACRE) (EMMANUELLE) (KENNETH) (BEGOÑA).


FIRMIN : Vers 480, Firmin naît probablement à Narbonne (Aude).


religion catholique saint sainte firmin uzes
11 OCTOBRE SAINT FIRMIN D'UZES


A 12 ans, Firmin vient auprès de son parent Ruricius, patrice et évêque.

Ami d'un fameux évêque d'Arles nommé Césaire, Firmin devient lui-même évêque d'Uzès en 538.

En 551, Firmin assiste au deuxième concile de Paris.

Firmin encourage la création des premiers monastères en Gaule.

Firmin meurt le 11 octobre 553 et il est inhumé dans l'église Saint-Baudile, à Nîmes, qu'il avait fait construire au nord de la ville.



PHILIPPE (DIACRE) : Philippe est un juif helléniste faisant partie des Sept (avec Etienne, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas), les premiers diacres choisis par les membres de l'Eglise primitive ce Jérusalem à l'initiative des disciples et des apôtres afin d'aider ces derniers.



religion catholique saint sainte philippe diacre
11 OCTOBRE SAINT PHILIPPE DIACRE 


A ne pas confondre avec l'apôtre Philippe mentionné dans les Evangiles, même si, dans la formation des légendes, les biographies des deux Philippe ont été reliées.

Philippe a également une fonction d'évangéliste en Samarie et favorise la christianisation de l'Ethiopie.

Philippe fait aussi partie des Septante disciples choisis par Jésus-Christ.



religion catholique saint sainte disciples 70
LES SEPTANTE DISCIPLES DE JESUS-CHRIST



BEGOÑA : Bizkaiko Ama zaindaria.

Bizkaiko Andre Maria, 1903. urtean Aita Santuak Jaurerriko zaindari. Askoz lehenago, halere, 1738. urtean, Bizkaian Ama Birjina honengana zegoen jaiera edo debozio handia ikusita, Gernikako Batzarrek Jaurerriko zaindari izendatua zuten. Lehen aipamena Bilbo fundatu zutenekoa da (1300. urteko), hiribildua Begoñako dermioan sortu baitzuten, baina santutegia zaharragoa da. Jaieguna urriaren 11n bada ere. Bizkaian abuztuaren 14ko gauean Begoñara oinez joateko ohitura handia dago. Inoiz egon bedi oinetan (bego oina) itzuli izan dute, herri etimologia honek inolako funtsik ez duen arren. Ama Birjinaren ohoretan egindako kantu ezaguna San Antongo parrokoa izan zen Klaudio Gallastegi jaunari zor zaio : 

Begoñako Andra Mari Bizkaiko zaindari

zure seme maitaleak zugana kantari.




pais vasco antes dantza vizcaya
AURRESKU A BEGOÑA BILBAO
PAYS BASQUE D'ANTAN




Un décès du 11 octobre : Louis Le Vau.




architecte louis XIV vaux-le-vicomte versailles
ARCHITECTE LOUIS LE VAU



Né en 1612 à Paris - Mort le 11 octobre 1670 à Paris.

Louis est un architecte français.

Contemporain des deux Mansart et de Jacques Lemercier, c'est l'un des créateurs du classicisme français (le style "Louis XIV") qu'il sait marier avec le style baroque.

Il crée un style caractérisé par la simplicité des constructions et l'élégance des décorations.

Il est issu d'un humble milieu social, avec un grand-père maternel maréchal-ferrant, et un père tailleur de pierre à Paris.

Son père devient entrepreneur et forme ses deux fils Louis et François.

Louis trouve la formation que sa famille ne peut lui offrir auprès de grands entrepreneurs comme Michel Villedo, sur les chantiers, ainsi qu'à la lecture des traités techniques et d'architecture.

Ainsi, Michel Villedo a un rôle important dans les premiers chantiers d'envergure de Louis, avec l'hôtel de Guillaume de Bautru en 1634 et celui de François Petit, en 1638.

Il est probablement patronné par un protecteur comme Jean-Baptiste Lambert ou Louis Hesselin.

Il obtient la reconnaissance pour la construction d'hôtels particuliers dans l'île Saint-Louis dans les années 1640 et 1650.

Il devient célèbre en 1654 quand il devient le principal architecte de Louis XIV (Premier architecte du Roi).

En 1656, Nicolas Fouquet lui commande la construction du Château de Vaux-le-Vicomte, dans lequel il vise le grandiose plutôt que le strict respect des canons de l'architecture classique.

Après 1660, il travaille pour le roi : il complète le château de Vincennes en construisant les pavillons du Roi de la Reine, l'hôpital de la Salpêtrière, retravaille la façade des Tuileries, reconstruit la Galerie d'Apollon au Louvre et y réalise quelques autres aménagements.

Peu avant la fin de sa vie, il fait quelques rénovations et agrandissements au Château de Versailles, puis dessine le collège des Quatre-Nations.

Il meurt le 11 octobre 1670.



architecte louis XIV vaux-le-vicomte versailles
ARCHITECTE LOUIS LE VAU



Voici le proverbe du dimanche 11 octobre 2026 :


IZOTZ HANDIA ELUR-GURA, NESKATXA EDERRA DANTZA GURA, NESKATXA ZAHARRA MUTIL GURA.

Le grand froid souhaite la neige, la belle jeune fille le bal, la vieille fille un homme.



pays basque autrefois mariage
CORBEILLE DE NOCE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)





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