Anthelme est le saint patron de la ville de Belley, dans l'Ain.
Anthelme est canonisé en 1368 par le pape Urbain V.
26 JUIN SAINT ANTHELME CHASSE CATHEDRALE DE BELLEY AIN
PÉLAGE :Pélage naît en 911 à Crecente (Galice, Espagne).
26 JUIN SAINT PELAGE DE CORDOUE
Pélage est un chrétien capturé, en 920, avec son oncle Hermoigio, évêque de Tui (Galice) par le calife Abd Ad-Ramah
Il est martyrisé et meurt le 26 juin 925 à Cordoue, à l'âge de 14 ans.
Il est canonisé, peu après, par l'Eglise catholique.
Saint Pélage martyr est le saint patron de plusieurs localités espagnoles.
MAIXENT : Maixent du Poitou ou Maixent d'Agde, Maxence naît à Agde (Hérault), en 445 (ou 447).
26 JUIN SAINT MAIXENT DU POITOU
Adjutor Maxentis, de son nom latin, attiré par la réputation de saint Hilaire entre au monastère de Poitiers et en devient abbé vers 500.
Il y meurt vers 515.
Ses reliques sont emportées, en 866, à l'approche des Vikings, avant d'y revenir au début du 10ème siècle.
Au 11ème siècle, un sanctuaire est dédié au saint, sanctuaire autour duquel se développe la ville de Saint-Maixent-l'Ecole (Deux-Sèvres).
ZALOA : Bizkaia Orozko aldean Andre Mariaren elizattoa ; erromaniko eta gotikoaren artean. Bere jaia ekainaren azken igandean, herriko kaleeatatik zuzi-prozesioa egiten delarik eta San Isidrotan meza eta prozesioa elizaren biran eginez.
(...) Zaloa - Orozko (B) herriko Andre Mariaren baseliza. 1882. urte arte parrokia izan zen, ondoan lurjabeentzako hilerria zuena, lurrik ez zutenak Olarten ehorzten baitzituzten. Jaia ekainaren 29an da. - - (...)
Une naissance du 26 juin : Charles Messier.
PORTRAIT DE CHARLES MESSIER
Né le 26 juin 1730 à Badonviller dans la principauté de Salm-Salm - Mort le 12 avril 1817 à Paris.
Charles est un astronome français, éminent chasseur de comètes.
Il est renommé pour avoir créé le fameux catalogue de 110 objets du ciel profond portant son nom.
Il est le dixième d'une famille de douze enfants.
Son père était maire de Badonviller et commissaire aux saisies réelles dans la principauté de Salm-Salm.
A l'âge de 20 ans, alors qu'il se destine à des fonctions judiciaires, Charles vient à Paris pour exercer en tant qu'astronome.
Accueilli par Joseph-Nicolas Delisle, il se forme à l'observation des phénomènes astronomiques, notamment les éclipses et la recherche des comètes.
De 1758 à 1805, il travaille à l'observatoire de l'Hôtel de Cluny, où il habitera depuis son mariage en 1771 jusqu'à sa mort.
Malheureusement, son épouse meurt en couches et leur fils peu après, ce qui l'engage à se consacrer entièrement à ses travaux.
Entre 1760 et 1801, Charles étudie scrupuleusement 44 comètes et en découvre 20 — parfois conjointement avec d'autres astronomes, notamment Pierre Méchain et Alexis Bouvard.
Il collabore également avec son ami Bochart de Saron, conseiller puis président au parlement, un fervent mathématicien qui calcule pour lui la trajectoire des comètes d'après ses observations.
Surnommé "le furet des comètes" par Louis XV, il devient membre de l'Académie des sciences en 1778.
A la fin de sa vie, il est honoré par Napoléon qui le décore, en 1806, de la Croix de la légion d'honneur.
En retour, Charles rédige un mémoire vouant la grande comète de 1769 à l'empereur, né cette année-là, ce qui lui vaudra des critiques dans la communauté scientifique.
Il meurt le 12 avril 1817, à l'âge de 86 ans.
ASTRONOME CHARLES MESSIER
Voici le proverbe du vendredi 26 juin 2026 :
ANDRE POLLITAK DAUDEN ETXEAN, BISITA FALTARIK EZ.
Maison où jolies filles abondent ne manque pas de voir du monde.
FONTAINE DE LICHARRE PAYS BASQUE D'ANTAN
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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Dominique Garat dit "Garat-Aîné", né le 12 décembre 1735 à Ustaritz (Royaume de France) - Mort à Bassussarry (Basses-Pyrénées) est un avocat et homme politique français d'origine Basque.
DOMINIQUE GARAT "AÎNE"
Voici ce que rapporta Michel Etcheverry à son sujet dans le Bulletin de la Société des Sciences,
... Pour l'armée, la marine, nous n'avons relevé aucune intervention ou au moins aucune vue personnelle et profonde. En matière de finance, Garat n'a formulé, non plus, à notre connaissance, aucune suggestion neuve ou simplement intéressante.
Les idées de notre député sont plus nettement accusées en ce qui concerne les rapports du pouvoir législatif et exécutif. Le 22 Avril 1790 il rappelle aux vrais principes ceux qui voulaient poursuivre la Chambre des Vacations du Parlement de Grenoble : "Cette question appartient à l'ordre judiciaire ; ce n'est pas à vous MM. à maintenir l'exécution de vos décrets." Le 26 Février 1791 il soulève une tempête soutenant, avec toute raison, que le projet de préambule qu'on veut placer en tête du projet de destitution de la municipalité de Nîmes et de l'ouverture d'une information est un empiètement sur un terrain interdit à une assemblée délibérante. La distinction des deux domaines lui tient tellement à coeur que, le 7 Avril 1791, il propose un amendement draconien au projet de décret qui visait les collusions possibles entre parlementaires et ministres. Non content d'écarter les députés présents et à venir de la place de ministre ou de tout autre emploi public, Garat ajoute : "Il faut étendre la disposition du décret non seulement aux députés, mais à leurs ascendants, descendants et collatérants." On ne le suivit pas jusque-là.
L'institution politique qui commandait toute la constitution était le suffrage populaire, expression de la souveraineté de la nation. Il est sans doute inutile d'observer que le droit de vote tel que le comprenait Garat avec la majorité de ses collègues comportait l'exclusive pour certaines catégories. Ces restrictions paraissaient alors toutes naturelles. On se souvient d'ailleurs que même le décret du 10 Août refusera le bulletin électoral aux domestiques et que seul l'acte Additionnel du 24 Juin 1793 les en munira — pour un temps — en vertu du principe énoncé dans son préambule que "la loi ne connaît pas de domesticité."
Le corps des citoyens actifs — même ainsi limité — court le risque de tomber sous la tutelle des grands et des riches. Et Garat de rappeler avec insistance ce danger. Je note une exception, qui pourrait passer pour un hommage au sens religieux du peuple. Garat regretta que l'on n'eût pas remis l'élection des évêques à la masse des électeurs : "Si le peuple lui-même, répondait-il à Robespierre le 9 Juin 1790, pouvait intervenir dans les élections dont il s'agit, la question ne serait plus douteuse." Mais le plus souvent il cherche des barrières — et tout autant si ce n'est davantage dans les scrutins du deuxième degré — contre "l'aristocratie des riches", contre ce que nous nommerions aujourd'hui le caciquisme. Cette hantise lui valut un jour (1er Mai 1790) de la part de M. de Virieu une apostrophe désobligeante : "J'avoue que j'ai vu avec étonnement un ami aussi connu de la liberté parler d'une manière aussi peu déférente des hommes puissants." Qui osera soutenir que l'idée fixe de Garat fût chimérique ?
MARQUIS FRANCOIS-HENRI DE VIRIEU 1754-1793
Dominique Garat et la royauté.
Le député du Labourd avait, dans la séance du 30 Octobre 1789, condensé sa pensée politique en une phrase expressive : "Instruire les peuples et les conduire à l'obéissance par la raison, c'est leur rendre le plus grand de tous les services." L'obéissance ? A qui ? Evidemment à ses élus, mais aussi aux agents du pouvoir exécutif et en premier lieu, au roi. Garat, ainsi que la presque totalité de ses collègues à la Constituante, regardait le roi comme la clef de voûte de tout système politique. Certes il était constitutionnel dans l'âme. On le vit bien dès le 23 Juin 1789 lorsqu'il appuya le refus de quitter la salle des Menus, le 4 Mai 1790 lorsqu'il déclamait : "Je ne suis l'esclave que de ma raison et ma raison ne peut être l'esclave que de vos décrets", le 26 Mai suivant lorsqu'il plaçait S. M. elle-même sous la surveillance du corps législatif. Mais, en dépit de ce droit de regard il admet la prérogative royale. Il a noblement, parfois courageusement défendu la personne du monarque, il a revendiqué pour la couronne la liberté de correspondre directement avec les assemblées délibérantes, il lui a attribué, malgré la légère précaution dont on vient de parler, l'autorité suprême et effective dans l'exercice du pouvoir exécutif. Le 5 Mai 1790 il donna la mesure de sa sincérité monarchique. Par qui les juges seraient-il institués ! Telle était la question à l'ordre du jour : "On croit se montrer très populaire, s'écrie Garat, en cherchant à mettre du côté du peuple tous les pouvoirs ; on croit se montrer très populaire en se cherchant à dépouiller le roi (Grands murmures à gauche). Moi je crois non me montrer, mais être plus populaire que tous ceux que je combats en soutenant que l'institution des juges doit appartenir au roi." Et il continua, au milieu des murmures des tribunes publiques pour aboutir à cette conclusion que le pouvoir judiciaire faisant partie du pouvoir exécutif, les décrets mêmes de l'Assemblée tranchaient le différend en faveur du souverain.
MIRABEAU ET L'ASSEMBLEE CONSTITUANTE 23 JUIN 1789
En résumé, Dominique Garat, dans son rôle à la Constituante, nous apparaît bien comme représentatif du Français éclairé, libéral, réformiste de la fin du XVIIIe siècle, comme le produit typique de cette société bourgeoise où fermentaient les mécontentements légitimes, les idées neuves et fécondes, les aspirations généreuses mêlées d'erreurs et d'utopies. Ses maîtres ? Nous le devinerions, si l'on n'en retrouvait la trace à tout instant dans le Mémoire de 1784. Ce sont d'abord — naturellement, les anciens dont tout esprit cultivé était alors profondément imprégné — les philosophes dont Garat s'est souvent assimilé les doctrines et dont parfois il a hélas ! épousé les passions. Ce sont Montaigne et surtout Montesquieu, l'une des religions du Parlement de Bordeaux. Et ne serions-nous pas fondés à croire que cette belle intelligence reçut l'empreinte de la vieille cité elle-même, jadis foyer d'opposition ou même de révolte, et, en tout temps, refuge du libéralisme ? Il n'est pas jusqu'à l'Académie des bords de la Gironde qui n'inculquât à ses membres l'amour du progrès, le frisson des nouveautés : "Dix ans avant la Révolution, écrit M. Paul Courteault, l'esprit de 1789 est en elle ; il la domine, il la guide." La race, enfin, prédestinait Garat à poursuivre quelques-unes de ce qu'on est convenu d'appeler les conquêtes de la Révolution.
Le départ de l'Assemblée Constituante (30 Septembre 1791) rendit Dominique Garat à la vie privée. Les Parlements ayant été supprimés les 6 et 7 Septembre 1790, l'ancien avocat de la cour souveraine de Bordeaux ne pouvait y reprendre sa place. Il revint donc à Ustaritz, parmi ses compatriotes.
Nous n'avons aucun renseignement sur ce qu'il fit pendant les deux premières années de ce séjour dans la ville natale. Il ne paraît avoir joué aucun rôle politique, ni public jusqu'au mois de Janvier 1793.
Nous arrivons ici à un tournant important de l'histoire de la Révolution en notre pays. Jusqu'alors le sectarisme des représentants les plus fougueux de l'esprit novateur s'était contenu dans des limites prudentes. Les modérés, tout en déplorant les excès commis déjà par le législateur et le peuple contre l'Eglise et la Royauté, acceptaient sans arrière-pensée le fait accompli et ne rêvaient plus que d'une République policée et tolérante. L'Acte Constitutionnel du 24 Juin 1793, exposé hardi des idées de la Montagne, manifeste bruyant du parti qui venait de triompher au coup d'Etat des 31 Mai, 1er et 2 Juin, fut l'occasion d'une profonde scission dans le corps politique du canton d'Ustaritz.
Les divergences éclatèrent à propos du plébiscite auquel le gouvernement Jacobin avait soumis son oeuvre. Une assemblée primaire avait été convoquée au chef-lieu vers le 20 Juillet pour prononcer sur l'acceptation ou le rejet de l'Acte Constitutionnel. Garat assistait aux débats. Bien que nous n'ayons pas le procès-verbal de la réunion, nous savons que le vote sur la constitution fut ajourné jusqu'à ce que le Directoire du district en eût fait faire et répandre une traduction en Basque.
Les partisans de l'idéal Montagnard crièrent à la manoeuvre, à la perfidie. Entrant à leur tour en scène, les représentants du peuple Lefiot et Garrau décidèrent l'épuration de la municipalité d'Ustaritz dont certains membres, entr'autres Mathieu Duhalde, Maire, et Martin Dihabe, procureur de la commune, étaient convaincus d'avoir, dans une assemblée communale, réunie deux jours avant l'assemblée primaire, poussé les esprits à adopter cette attitude dilatoire. Les deux proconsuls prirent un arrêté qui renouvelait partiellement le conseil municipal. Ils révoquaient le maire, le procureur, 2 officiers municipaux, Pierre Marithurry et Jean Delissalde, le secrétaire, Jean Salaberry et à leur place nommaient Jean-Bte St-Jean pour maire, Jean Marithurry Ferrondo pour procureur, Charles Daguerre et Jean Darrambide pour officiers municipaux et Gastambide pour secrétaire.
LES MONTAGNARDS 1793 LES MUSEES DE LA VILLE DE PARIS
Le directoire du district, chargé de mettre ces mesures à exécution, choisit un de ses administrateurs pour procéder à la destitution des fonctionnaires frappés et l'installation des nouveaux membres. L'opération eut lieu le 31 Juillet 1793. Le pouvoir passait, avec encore un léger contre-poids, aux violents. Peu à peu les terroristes allaient accaparer toute la puissance locale et faire régner sur Ustaritz d'abord, puis sur Ustaritz, Larressore et Jatxou réunis en une seule commune le 6 Pluviôse an II (26 Janvier 1794) un régime de tyrannie forcenée."
A suivre...
(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et https://www.parismuseescollections.paris.fr/)
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Après la mort de son époux en 1272, et à la suite de celles de son petit-fils Henri, et de ses filles Marguerite et Béatrice, Eléonore se retire dans l'abbaye d'Amesbury en 1276.
Eléonore y meurt le 26 juin 1291, à 68 ans.
Eléonore est béatifiée et est considérée bienheureuse par l'Eglise catholique.
On la fête en juillet ou le 25 juin.
25 JUIN MARIAGE ELEONORE D'AQUITAINE ET HENRI III
PROSPER : Prosper naît vers 390, à Limoges, en Aquitaine.
25 JUIN SAINT PROSPER D'AQUITAINE
Prosper d'Aquitaine est un érudit et théologien gallo-romain du 5ème siècle.
C'est un disciple de Saint Augustin avant de devenir, bien que laïc, le secrétaire du pape Léon 1er le Grand qui arrêta Attila devant Rome.
Prosper est le premier continuateur de la Chronique Universelle de Saint Jérôme.
SALOMON : Salomon ou Salaün, naît entre 810 et 820 et meurt en 874.
25 JUIN SAINT SALOMON DE BRETAGNE Par Moreau.henri — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=11628135
Fils de Rwallon, comte du Poher, Salomon est roi de Bretagne de 857 au 25 juin 874.
C'est sous son règne que le Royaume de Bretagne connaît son extension maximale.
Salomon est inscrit au Martyrologe de l'Eglise catholique, et sa fête est fixée au 25 juin.
Une naissance du 25 juin : Georges Moinaux ou Moineau, dit Georges Courteline.
GEORGES COURTELINE
Né le 25 juin 1858 à Tours (Indre-et-Loire) - Mort le 25 juin 1929 à Paris 13ème arrondissement.
Georges est un romancier et dramaturge français.
Il est d'abord élevé à Tours par ses grands-parents, avant que ses parents ne le fassent venir à Paris à l'âge de 5 ans.
Tous les étés, la famille s'installe dans une villa à Montmartre, où se rendent en visite toutes les célébrités du théâtre du Second Empire.
Après ses études au collège de Meaux, il fait son service militaire à Bar-le-Duc (Meuse) en 1879 au 13e régiment de chasseurs à cheval.
En 1880, Georges entre comme expéditionnaire au ministère de l'Intérieur, à la Direction générale des cultes, et se met à écrire sous le pseudonyme de Courteline.
Dans ses écrits, il dépeint notamment des fonctionnaires grisés par leur statut, des employés revendicatifs.
Son directeur est Charles Dumay, un anticlérical convaincu qui a des velléités d'auteur dramatique et dont la nomination désespère le clergé.
Georges le fait bénéficier de ses relations dans la presse et, en échange, Dumay lui permet d'être peu assidu à son poste d'expéditionnaire et de se consacrer à l'écriture.
En 1881, il crée avec Jacques Madeleine et Georges Millet une revue Paris Moderne dans laquelle ils publient jusqu'en 1883 quelques poèmes et textes en prose.
De 1888 à 1893, il fréquente très régulièrement L'Auberge du Clou, située avenue Trudaine.
C'est là qu'il crée le conomètre ou idiomètre, un tube de verre gradué de 10 à 50 rempli d'alcool coloré en rouge et communiquant par un long tuyau en caoutchouc avec le sous-sol, où un compère soufflait plus ou moins fort pour faire monter l'alcool dans le tube.
En 1896, Georges est, avec Paul Delmet, Millanvoye et Albert Michaut un des 4 fondateurs de la goguette du Cornet.
En mars 1902, il épouse Suzanne Berty, atteinte d'une tuberculose mortelle, et légitime ainsi ses deux enfants.
Après le décès de sa première femme, il rencontre l'actrice Marie-Jeanne Brécou, qu'il épouse en décembre 1907.
Il arrête d'écrire en 1912, gérant les droits que lui rapportent son oeuvre théâtrale.
André Antoine lui demande d'écrire pour son Théâtre-Libre.
La Paix chez soi et Boubouroche entrent au répertoire de la Comédie-Française en 1903 et 1910, et seront adaptée au cinéma.
En juin 1926, Georges reçoit un grand prix de l'Académie française et est élu à l'Académie Goncourt en novembre 1926.
En 1924, une inflammation de l'orteil occasionne une opération chirurgicale compliquée par le diabète.
La gangrène sèche gagne rapidement la jambe droite et il subit une amputation en janvier 1925.
De 1925 à 1927, il corrige et annote ses Oeuvres complètes.
La santé de Georges ne cesse de décliner et il doit subir l'amputation de la jambe gauche le 23 juin 1929, le faisant sombrer dans un coma fatal.
Il meurt le 25 juin 1929, à 71 ans.
Son oeuvre est constituée de plus de 40 romans et pièces de théâtre.
GEORGES COURTELINE 1921
Voici le proverbe du jeudi 25 juin 2026 :
DOMINGO, EGIK EMAZTE, HAGO LO, BERAK IRATZAR HIRO.
Prends femme, Dominique, dors, elle aura soin de te réveiller.
MARIAGE A BIARRITZ PAYS BASQUE D'ANTAN
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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... Un apôtre de l'automobilisme Célestin Gambade.
Un homme a incontestablement beaucoup fait pour la diffusion de l'industrie automobile française en Côte Basque. C’est un "self made man", un de ces énergiques, de ces résolus, qu’aucune difficulté n’arrête et qui, par ses efforts et ses réelles qualités, s'est fait un nom dans l’histoire de l'automobile : M. Célestin Gambade.
PHOTO M GAMBADE AGENCE MEURISSE 1926
Dans le Sud-Ouest et dans le Nord de l’Espagne, aucun automobiliste à qui ce nom ne soit familier ; celui de Peugeot et le sien y sont inséparables, car depuis les temps héroïques de la "voiture sans chevaux", M. Gambade associa sa fortune à celle de la marque devenue célèbre.
Ses débuts, si nos souvenirs sont exacts, remontent en effet à 1897. Il pilotait alors, à Pau, une trois chevaux trois quarts, avec moteur à l’arrière.... une Peugeot naturellement, et un "vis-à-vis" comme on appelait ces sortes de carrosseries ; c’était la première "voiture sans chevaux" de la région ; elle faisait sensation.
PEUGEOT VIS-A-VIS 1897
En 1898, Célestin Gambade arrivait à Bayonne ; le "business man" d’aujourd’hui était alors un simple mécano ”, qui trouva une place chez M. le Dr Tucoulat , un des rares sportsmen assez hardis, à cette époque, pour posséder une automobile. Avec cette voiture — un break de huit places avec moteur de six chevaux horizontal à l'arrière, une Peugeot, bien entendu — Célestin Gambade participait à la course Pau-Bayonne, que Lemaitre gagnait sur sa 12 C. V. Peugeot, alors imbattable en ces temps reculés. Koechlin, dont le nom est aujourd’hui inséparable aussi de celui de Peugeot, était second sur une des premières 8 C. V. de la grande marque. Quant à Gambade, il gagnait sa catégorie, à la moyenne de 15 kilomètres à l’heure... Vous souriez ? Je vous assure qu’en 1898, une telle performance faisait pourtant du bruit ! Et cette triple victoire fut symbolique, puisqu’elle marqua le début de la longue suite de triomphes qui ont fait, de Peugeot, la marque au palmarès inégalé.
Jusqu’en 1905, l’automobile se développa bien peu en Côte Basque. Seuls, quelques fanatiques, dont nous étions — ce qui ne nous rajeunit pas — possédaient la "voiture sans chevaux" dont la foule riait souvent et s’écartait quelquefois avec frayeur. Il n’existait naturellement pas de garage à Bayonne, et, le premier, Célestin Gambade eut l'idée d’en créer un ; il loua, rue de l’Arsenal, un petit local où il mettait deux voitures, et commença la réparation.
Si la fonction crée l’organe, disent les naturalistes, la réciproque peut se produire quelquefois. En l’espèce, le petit organisme créé par Gambade créa l’automobilisme dans la région. Ce convaincu, par son prosélytisme ardent, sut triompher des sarcasmes et du scepticisme qui l’entouraient... Les clients se firent chaque jour plus nombreux et bientôt il fallut songer à s’agrandir. Gambade installa son garage de la rue des Cordeliers... pas l’actuel, bien entendu ! un autre, tout petit, dans la maison Dupouy. Il vendit, cette année-là, huit voitures Peugeot !
L’année suivante, il montait un magasin d’exposition rue Jacques Laffitte, à l’endroit où est installé aujourd’hui notre confrère le Courrier de Bayonne. Il y vendit quinze voitures, et en 1908, il lui fallut à nouveau développer ses installations.
L'ancienne maison Moulia, au coin des rues Jacques Laffitte et Frédéric Bastiat, fut l’emplacement qu'il choisit alors ; il y fit son atelier et son garage, ses affaires devinrent de jour en jour plus prospères, et le nombre des voitures Peugeot augmenta tous les ans.
Et Gambade, gros industriel aujourd’hui, est resté fidèle à l’emplacement qui vit son premier essor véritable, puisque cette maison Moulia est celle-là même devant laquelle nous avons photographié les célèbres 18 C. V. d’aujourd’hui.
PEUGEOT 18 CV REVUE EUZKALERRIA 5 OCTOBRE 1925
Tels furent les débuts de M. Célestin Gambade dans l’histoire de l'automobile. Notre ami nous excusera de les avoir rappelés, tout comme il nous faut rappeler aussi la création, avec M. le Commandant Feuillet de la Société des Autos-Luxe, qui comprit au début huit voitures Peugeot seulement.
Déjà les emplacements manquaient. Célestin Gambade fut servi par la chance. En 1911, un grand incendie se déclarait dans un atelier de menuiserie, rue de l’Arsenal, et détruisait tout le pâté de maisons occupé par cet atelier, y compris la remise à chevaux de M. Clavé et la maison Rozier. Un vaste terrain devenait disponible. Avec son sens aigu des affaires, M. Célestin Gambade, entrevit immédiatement la possibilité d’y installer un grand garage ; les pourparlers furent laborieux, mais Gambade était tenace. Il réussit et ce fut là que se construisit l’immense garage d’aujourd’hui.
L’œuvre d’un "self made man" Bayonne-Automobile.
La fortune de Célestin Gambade suivait une marche parallèle à celle de Peugeot. Malgré la concurrence acharnée, Peugeot était peu à peu devenue la grande marque nationale, et le petit garage Gambade était déjà au premier rang des industries bayonnaises.
CELESTIN GAMBADE PEUGEOT 1925 REVUE EUZKALERRIA 5 OCTOBRE 1925
Maintenant, ce n’est plus le "garage Gambade" qu’il faut dire. L’embryon d’industrie est devenu "Bayonne-Automobile", une affaire de grande envergure, dont les multiples branches font vivre une petite armée d’ouvriers. Et tout cela par la ténacité d’un seul homme, qui fut son créateur.
Certes, M. Gambade eut des collaborateurs dévoués. Mme Gambade fut, pendant de longues années, le meilleur second de son mari. Fernand Forgues aussi, le brillant international de rugby, l’idole des foules, fut depuis 1908 un des aides les plus précieux dans la formidable affaire qui naissait. Il en a aujourd’hui sa récompense, car dans cette maison où il collabora pendant 17 ans, il est maintenant un des chefs. En 1923, en effet, Fernand Forgues épousait Mlle Ketty Gambade, qui lui donnait, il y a quelques semaines, le jeune Jean Forgues, un futur sportif comme son papa, et un futur "Peugeotiste" aussi, bien entendu. Et "Bayonne-Automobile", maintenant Société puissante, est administrée actuellement par Célestin Gambade, le cerveau qui la créa, et Fernand Forgues, son bras droit, son ami, et son gendre : deux sportifs, et deux "hommes", dans le sens le meilleur qu’ont su donner à ce terme les Anglo-Saxons.
FERNAND FORGUES 1923 Par Le Miroir des sports — Le Miroir des sports, 22 mars 1923, p.178, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=62446066
Pour être complets, nous pourrons ajouter aussi que "Bayonne-Automobile" n’a pas suffi à la formidable activité de M. Gambade. Il a fondé nombre d’autres industries importantes, notamment l’Innovation, dont un autre Bayonnais, M. Lopès, est le directeur. Mais ceci, dirait Rudyard Kipling, est une autre histoire...
Un peu d’histoire.
Naturellement, on ne s’attend pas à nous voir faire, dans le cadre de cette revue, un historique complet des victoires de la grande marque. Citons cependant quelques-unes des principales : le Grand Prix de l’A. C. F. vitesse en 1910, gagné par Georges Boillot que nous fêtâmes ensuite à Hendaye, au cours d’un banquet amical, puis les victoires en Amérique.
GEORGES BOILLOT SUR PEUGEOT GRAND PRIX ACF 1908 PHOTO AGENCE ROL
Il nous faut aussi rappeler la destruction des belles usines de Lille par les Allemands, pendant la guerre, et l’effort de Peugeot après l’armistice. Après avoir connu tous les succès en vitesse pure, la puissante firme s'orienta résolument vers le tourisme. Elle y devint reine.
Pour ses débuts, en 1922, Peugeot se classait dans les premiers à Strasbourg, avec ses 18 C. V., déjà. En 1923, c'était le grand triomphe : premier, second et troisième dans le Grand Prix de l’A.C.F. Même triomphe en 1924, ou Peugeot, dans la même épreuve, remportait à nouveau la première place, et en 1925 où la victoire appartenait encore à Peugeot qui se plaçait aussi troisième. Et la coupe Florio, cette année, devenait enfin définitivement sa propriété.
M. Robert Peugeot, le directeur de la marque, dont la compétence et l’activité ont su donner une si grande impulsion à cette firme éminemment française, a été secondé dans ses efforts, depuis de longues années, par M. Koechlin, administrateur délégué de la Société, auquel tous rendent hommage. En juin 1924 enfin, M. Lucien Rosengart, également nommé administrateur-délégué, venait prendre brillamment sa place dans ce trio de compétences remarquables.
PHOTO ROBERT PEUGEOT 1929 AGENCE ROL
Une phrase de Charles Faroux.
Nous causions de Peugeot dernièrement, avec notre éminent confrère Charles Faroux, dont quelques amis fêtaient le ruban rouge en même temps qu’ils s’étaient réunis pour saluer le nouveau triomphe de Peugeot à Saint-Sébastien, et sa réponse sera, si vous le voulez bien, la conclusion de cette étude.
CHARLES FAROUX SUR ROLLS ROYCE 1914 PHOTO AGENCE MEURISSE
"Il faut le reconnaître : aucune marque, n’a, autant que Peugeot, maintenu le prestige de l’industrie française à l’étranger, et c’est pourquoi nulle mieux qu’elle ne mérite le titre si élogieux de grande marque nationale".