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lundi 11 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 11 MAI 2026 SAINTE ESTELLE ET SAINT MAMERT - ALAZNE

 

PROVERBE DU 11 MAI 2026 (SAINTE ESTELLE) (SAINT MAMERT) (ALAZNE).


ESTELLE (ou EUSTELLE) : Estelle est née à Saintes, au 3ème siècle, dans l'empire romain finissant.



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11 MAI SAINTE ESTELLE DE SAINTES

Estelle de Saintes a été convertie par l'évêque Eutrope et a, comme lui, subi le martyre, refusant d'apostasier.

Le poète provençal Frédéric Mistral a fait d'Estelle la sainte patronne de son mouvement, le Félibrige, en 1854.

Estelle est fêtée le 11 mai par l'Eglise catholique et le 30 avril par l'Eglise orthodoxe, avec saint Eutrope.




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11 MAI SAINTE ESTELLE DE SAINTES


Saints de glace : les 11, 12 et 13 mai, la France connaît souvent des gelées tardives et l'on parle à cette occasion des "Saints de glace". 


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SAINTS DE GLACE

Il s'agit des anciens saints de ces jours : Mamert, Pancrace et Servais.

Ces saints sont invoqués par les agriculteurs pour éviter l'effet d'une baisse de la température sur les cultures, qui peut être observée à cette période et qui peut amener du gel.


MAMERT : Mamert de Vienne ou saint Mamert a été archevêque de Vienne (Isère).



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11 MAI SAINT MAMERT DE VIENNE

C'est le premier des trois saints de glace (avec saint Pancrace et saint Servais).

Mamert se distingue par son éducation littéraire et par sa science théologique.

Mamert devient évêque de Vienne en 452 et il entre en conflit avec l'archevêque d'Arles.

Mamert introduit en Gaule la procession des Rogations à partir de 470, afin de mettre fin à une série de calamités naturelles.

Il convoque un synode à Vienne entre 471 et 475.

Il meurt en 175 à Vienne.




ALAZNE : Gaztelaniazko Milagrosen baliokidetzat emandako izena Deun-ixendegi euzkotarra lanean. Alatz hitza neologismoa baina ez zuen S. Aranak asmatu, pertsona-izen edo adjektibo moduan erabili bazuen ere : Alatz Ama Neskutza (Nuestra Señora del Milagro). Osagaiak : ahal eta hatz (adierazlea, latineko signumen kide) eta-ne. Santuaren eguna uztailaren 21a da. Ikus Mirari.

Mirari : Mirari izen arrunta da euskaraz, mirakuluren adierakidea, eta azken urteotan arrakasta handia izan du antroponimotzat. Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaur egun ezezaguna den Milarge proposatzen da (Nuestra Señora de los) Milagros-en baliokidetzat, eta orain maiz erabiltzen den Alazne (alatz "miraria" neologismoaren gain moldatua) Milagroren adierakidetzat.



Une naissance du 11 mai Victoire-Marie-Louise-Thérèse de France, dite Madame Cinquième puis Madame Victoire.



fille louis XV cinquième victoire princesse
PORTRAIT DE VICTOIRE DE FRANCE 
PAR JEAN-MARC NATTIER



Née le 11 mai 1733 au Château de Versailles (Royaume de France) - Morte le 7 juin 1799 à Trieste (Saint-Empire).

Elle est l'une des 8 filles de Louis XV et Marie Leszczynska.

Avec sa soeur Madame Adélaïde, elles vécurent à la cour jusqu'aux prémisses de la Révolution française.

Victoire est élevée à partir de 1738 par les religieuses de l'abbaye de Fontevraud, "la reine des abbayes".

Elle est baptisée en août 1745 et est désormais surnommée "Madame Victoire".

Elle revient à la cour en mars 1748.

De son temps, elle est considérée, comme par la suite, comme étant la plus belle fille du plus beau des rois.

Victoire est très proche de sa mère, de son frère, le dauphin et de ses soeurs et souffre avec eux des adultères du roi, de la rigidité du protocole, de la bassesse des courtisans et elle se retire peu à peu de la vie mondaine de la cour.

Comme ses frères et soeurs, elle apprend à jouer de plusieurs instruments de musique, tel que la harpe et le clavecin.

Des compositeurs comme Mozart, Jacques Duphly ou Armand-Louis Couperin, lui dédient des pièces et des recueils.

Elle montre un goût particulier pour les jardins et les plantes exotiques, un loisir à la mode parmi l'aristocratie.

Comme la stricte majorité de ses soeurs, Victoire ne se marie jamais.

A la Révolution française, il ne reste qu'elle et sa soeur aînée, Madame Adélaïde, des 10 enfants qu'avait eus Louis XV.

En 1791, les deux princesses quittent la France pour l'Italie, et ne doivent leur salut qu'à l'intervention de Mirabeau

Elles s'installent d'abord à Turin, puis Rome, protégées par le pape Pie VI, puis Naples, en enfin Trieste où Victoire meurt le 7 juin 1799, d'un cancer du sein, à 66 ans.

Les corps de Victoire et d'Adélaïde, morte 7 mois plus tard, seront rapatriés en France sous le règne de leur neveu Louis XVIII.





fille louis XV cinquième victoire princesse
PORTRAIT DE VICTOIRE DE FRANCE 
Par Adélaïde Labille-Guiard — http://collections.chateauversailles.fr/#18563447-cf93-40d6-b22a-6b54cc7c6db7, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4104868



Voici le proverbe du lundi 11 mai 2026 :


OGIAK ERRAITEN: "TTIPI BANINTZ EDO HANDI BANINTZ, MAIATZEAN BURURATUKO NIZ, EKAINIEN ERDIKO NIZ."

Le blé parla ainsi : "Que je sois grand ou petit, en mai je suis pourvu d'épis et en juin éclos je suis."



mois calendrier mai
MOIS DE MAI
ILLUST GUGGENBERGER




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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HISTORIQUE DES MINES DE BAÏGORRY EN BASSE-NAVARRE AU PAYS BASQUE EN 1880 (quatrième partie)

 

HISTORIQUE DES MINES DE BAÏGORRY EN 1880.


La vallée de Baïgorry possède des mines de fer sphatique, et une mine de cuivre dont l'exploitation remonte à une haute antiquité.




baigorry avant pays basque économie industrie mins basse-navarre
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta M. Reboul, ingénieur aux mines de Baïgorry, en 1880 :


"... Gisement de galène d'Apharain-Erréca.



Le vallon d'Apharain-Erréca est situé à 7 kilomètres N.-E. de Banca.



D'après Diétrich, l'on aurait trouvé dans ce vallon et dans des décombres des morceaux de galène massive pesant 30 livres ; l'on aurait, en outre, vu les traces d'une ancienne galerie.



Ayant à plusieurs reprises visité ce vallon et ceux environnants, j'ai seulement pu observer la trace d'une ancienne galerie, sans pouvoir me rendre compte si ce travail avait été poussé sur une veine de galène du de cuivre.



De plus, un habitant du pays me remit un morceau de galène qu'il me dit avoir trouvé dans ce vallon d'Apharain-Erréca en faisant des fouilles. M'étant rendu sur les lieux, je ne pus constater aucune trace de filon ni veine.


pays basque autrefois mines basse-navarre
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN



§ 3. — Observations sur les travaux faits, par les anciens, pour retrouver, au-delà des dérangements, les divers filons ou veines, par eux exploités, et coupés par ces dérangements.



En décrivant les travaux faits sur les filons ou veines de cuivre constituant le 1er groupe des gisements cuprifères, nous avons dit :


1° Que le filon des 3 Rois était coupé par celui de Sainte-Marie ;


2° Que le filon de Sainte-Marthe avait butté au S.-E. contre une veine apparente, dirigée sur 4 heures 5/8 avait coupé toute apparence du filon.


3° Que le filon de Saint-Michel avait aussi été coupé par une veine apparente dirigée sur 4 heures 5/8.

4° Que les filons de Saint-Louis étaient coupés au nord par celui de Sainte-Marie.


5° Que les filons de Sainte-Elisabeth étaient coupés au sud des travaux par un banc d'ardoise tombant obliquement.




Nous allons donner maintenant un résumé des travaux faits par les anciens, pour retrouver au-delà des dérangements, les filons coupés par ceux-ci, et nous ferons suivre ce résumé par quelques observations démontrant que ces travaux de recherches ont été insuffisants ou inutiles.


Filons des Trois-Rois. — Travaux de recherches.



Ces travaux, qui ont été faits au niveau de la rivière (rien n'a été fait au niveau de la galerie 19 ou au-dessous), sont les suivants :


a. — Continuation de la galerie 2 sur 180 mètres de longueur, de q en q".

b. — Petite traverse q"r, poussée à l'extrémité de la galerie 2 perpendiculairement à la direction du filon sur une longueur de 10 à 12 mètres ;

c. — Traverse 8, poussée dans le filon Sainte-Marie à l'ouest de la galerie 2 et sur une longueur de 20 à 25 mètres.

d. — Traverses 6, 7 et 9.



pays basque autrefois mines basse navarre
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Observations sur les travaux de recherches du filon des Trois-Rois.




De toutes les directions que l'on peut donner à une galerie de recherche, celle parallèle au filon croisé ne doit jamais être adoptée, car les deux parties du croisé étant généralement parallèles, une semblable galerie n'aboutirait jamais. Or, c'est cette direction à peu près parallèle aux veines que l'on a donné à la galerie principale de recherche q q'q", et cela sur une longueur de 180 mètres environ. Il ne faut donc point être surpris qu'une semblable recherche n'ait pas abouti.



Quant à la traverse q"r, elle est, d'un côté, trop peu avancée, et de l'autre trop distante du point d'interception du filon (180 mètres). Cette traverse aurait-elle été continuée jusqu'au point r', c'est-à-dire sur 330 mètres de longueur, qu'elle ne serait point une preuve concluante ; car dans cet intervalle, de 180 ou 200 mètres, un autre dérangement peut subsister et rejeter les filons et veines, soit à l'est du point r', soit à l'ouest de qq".



La traverse 8, la seule des recherches faites à l'ouest de la galerie 2, est trop peu avancée.



Enfin, quant aux recherches faites par les parties extrêmes des traverses 6, 7 et 9, l'on voit que, malheureusement, elles ont eu lieu suivant une direction parallèle aux veines.



En résumé :


1° Aucune recherche n'a exploré le terrain au-delà du croiseur et à l'ouest de q q'q".


2° Les parties comprises au-delà de Sainte-Marie, entre les lignes KK' — MM' et DU' —NN', sur une longueur de 80 mètres, n'ont point non plus été explorées.


Les recherches faites ne prouvent donc pas que l'on ne puisse retrouver, au-delà du croiseur Sainte-Marie, le filon des 3 Rois et les veines partantes.


En parcourant la galerie 3 des Romains, l'on observe des anciens travaux v, v', v", v'", entièrement remblayés ; ces travaux me font supposer que la veine cotée D a pu être exploitée à l'est de la galerie 2. Celte veine D se continue-t-elle jusqu'à la rencontre du filon Sainte-Marie, en ? Cela peut-être et il serait utile de le constater ; car dans l'affirmative l'on pourrait, avec bien des probabilités, admettre que cette veine n'est autre chose que le filon de Berg-op-Zoom rejeté par celui de Sainte-Marie (ce rejet serait de 150 mètres).



L'on doit remarquer, d'ailleurs, que cette veine D et le filon de Berg-op-Zoom ont même direction (dans les travaux en activité de la galerie Muthuon, la direction du filon de Berg-op-Zoom est sur 4 heures), même inclinaison, et qu'ils contiennent la même matière de minerai, mélange de cuivre gris et pyriteux.



Si cette hypothèse est vraie, l'on en déduit comme conséquences :


a. — Que la veine I ne serait autre chose que le rejet de la veine M. 

b. — Que la veine F, ou celle dirigée sur 9 heures 6/8 (nous ne savons si ces deux n'en font qu'une), serait rejetée en V V'.

c. — Que la branche principale du filon des 3 Rois, celle exploitée par la galerie 2, serait rejetée en RR'.


N'ayant point de données positives sur les inclinaisons des différents filons et veines aux points d'interception par Sainte-Marie, nous ne pouvons dire si la partie de notre hypothèse, celle concernant le rejet du filon des 3 Rois et des veines F et M, se trouve confirmée par les principes.



Mais, en ce qui concerne la veine D dont l'inclinaison au N.-O. est la même que celle du filon de Berg-op-Zoom aux puits 0 et R, le principe de Schmidt confirme le rejet dans le sens indiqué.


pays basque autrefois mines basse navarre
MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Filon de Sainte-Marthe. — Travaux de recherches.



Nous avons vu que le filon de Sainte-Marthe, exploité, par les galeries de niveau 2 et 11, jusqu'à 60 mètres au-dessous de la rivière, rencontra dans chacune de ces galeries et à environ 250 mètres d'avancement, une veine apparente dirigée sur 4 heures 5/8 qui coupa toute apparence du filon.



Les travaux de recherche ont consisté :


Dans la galerie 2, en une traverse qui suivit en direction et vers l'est cette veine apparente sur une longueur de 20 toises.


Et dans la galerie 11 en une galerie de 25 toises dirigée aussi vers l'est et dans la veine apparente.



Observations sur les travaux de recherches du filon de Sainte-Marthe.




Ces travaux de recherches nous paraissent tout à fait inutiles. En effet, l'inclinaison de la veine apparente ou faille qui a coupé le filon, étant au sud, celle du filon, avant la rencontre de la faille, étant au nord-est, le rejet doit être à l'ouest, en AY par exemple ; et nous avons vu qu'aucune recherche n'a été faite dans cette direction.



Filons de Saint-Michel. —Travaux de recherches.



Observations sur ces travaux de recherches. — Le filon principal de Saint-Michel, dirigé sur 8 heures et incliné au N.-E., a butté contre une veine apparente ou faille (probablement la même qui a limité au sud les travaux de Sainte-Marthe), dirigée sur 4 heures 5/8. Le seul travail de recherche, entrepris pour retrouver ce filon, consiste en une petite traverse poussée dans le dérangement et vers l'est ; tandis que d'après l'inclinaison du filon et de la faille le rejet a dû avoir lieu vers l'ouest.


Filons de Saint-Louis. — Travaux des recherches.



Ces filons sont coupés par celui de Sainte-Marie au Nord. Ils n'ont été exploités que sur la rive gauche de la rivière.



En examinant les plans l'on voit que les recherches ont été faites par les galeries 7 et 10. Ces galeries qui paraissent avoir été poussées dans le toit du filon Sainte-Marie sont situées à l'est des points de rencontre de celui-ci et du filon de Saint-Louis. Or, quand même ceux-ci seraient rejetés vers l'est, il est plus que probable que les recherches ainsi poussées dans le toit du croiseur ne pouvaient atteindre le but. De plus rien ne nous prouve que le rejet n'ait pas eu lieu vers l'ouest et comme aucun travail n'a été fait de ce côté, l'on est en droit de conclure que les recherches faites pour rencontrer les filons de Saint-Louis au-delà du croiseur Sainte-Marie ont été insuffisantes.

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MINES DE BAÏGORRY
PAYS BASQUE D'ANTAN


Filon de Sainte-Elisabeth. — Travaux de recherches.



Observations sur ces travaux de recherches. — Ces filons dirigés sur 6 heures 6/8 et 8 heures 4/8 et inclinés vers l'ouest, ont été coupés du côté du sud par un banc d'ardoises d'une toise d'épaisseur incliné aussi au sud ; il se pourrait que ce dérangement ne fût autre que celui contre lequel ont butté les filons de Sainte-Marthe et de Saint-Michel.



La seule recherche faite a consisté en une galerie s qui, d'après les plans, a à peine traversé le toit du dérangement. Or, d'après les inclinaisons de la faille et des filons, ceux-ci ont dû être rejetés vers l'est, du côté des angles x et x', en xx et oo' par exemple, côté vers lequel aucune recherche n'a été faite."



A suivre...


(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)







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dimanche 10 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 10 MAI 2026 SAINTE SOLANGE ET SAINT DAMIEN ET SAINT JEAN D'AVILA - DONEANTSU - HERRI URRATS

 


PROVERBE DU 10 MAI 2026 (SAINTE SOLANGE) (SAINT DAMIEN) (SAINT JEAN D'AVILA) (DONEANTSU) (HERRI URRATS).


SOLANGE : Cette jeune bergère est née à Sainte-Solange, dans le Berry, à l'époque Carolingienne, au 9ème siècle.


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10 MAI SAINTE SOLANGE

Solange de Bourges fait voeu de virginité pour se vouer à Dieu.

Un jeune seigneur, fils du comte de Poitiers, éconduit, n'hésite pas alors à tuer Solange de son glaive et à la décapiter, vers 878.

Une légende raconte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint nom de Jésus, et qu'elle porta sa tête jusqu'à l'église Saint-Martin. 



religion catholique saint sainte solange
10 MAI SAINTE SOLANGE

Sainte Solange est la seconde patronne du Berry et elle est fêtée tous les lundis de Pentecôte dans le village de Sainte-Solange dans le Cher.

Voici ce que rapporta la Gazette de France, le 10 Mai 1897 :

Sainte Solange (IXe siècle) est la sainte Geneviève du Berry. 

Elle fut bergère, comme Geneviève, comme sainte Germaine de Pibrac et tant d’autres saintes et saints car il semble qu’une grâce particulière soit accordée à cet humble état. 

Dès son enfance, un pouvoir mystérieux résidait en elle. Sa prière détournait les orages ; les loups, les serpents et les autres animaux nuisibles disparurent des vallées où passait son troupeau. Les bêtes innocentes, au contraire, accouraient joyeusement à sa voix ; elle gardait ses brebis sans chien ni houlette, les ramenant d’un appel ; et les oiseaux se posaient dans ses mains. Sa seule présence guérissait les malades. Enfin, renouvelant pour la petite pastoure le miracle fait pour les rois mages, une étoile la guidait, à peine visible le jour, éclatante le soir. 

Ces dons merveilleux et sa touchante beauté l’avaient rendue célèbre. Bernard, fils du comte de Poitiers, voulut la voir. Pendant une chasse il s’éloigna de ses camarades et poussa son cheval vers la vallée où Solange gardait son troupeau. 

A peine l’eût-il vue, au milieu des agneaux couchés à ses pieds et des oiseaux qui voltigeaient familièrement autour d'elle avec la lueur miraculeuse de l’étoile sur son front ingénu, qu’une émotion extraordinaire s’empara de lui. Il offrit à l’humble bergère de devenir son épouse : "Tu seras Reine de tout ce pays, au lieu de garder les troupeaux !" Rougissante de pudeur avec une fermeté douce, Solange lui répondit qu’elle avait choisi Dieu pour époux et Lui avait donné tout son cœur. 

Ce refus remplit de colère le jeune prince orgueilleux. Il saisit la jeune tille, la jette devant lui sur le cou de son cheval, qu'il lance au galop ; mais elle échappe à ses bras glisse à terre, se relève et s’enfuit. Ivre de rage, le comte éperonne son cheval, atteint Solange et la frappe si violemment de son épée qu’il lui tranche la tête. 

La jeune sainte resta debout : elle ouvrit paisiblement les mains pour recevoir sa tète, dont les lèvres murmuraient encore le nom de Jésus, pendant que le meurtrier s’enfuyait, saisi d'horreur. 

Non loin du lieu de son martyre, une église a été élevée en l’honneur et sous le vocable de sainte Solange. Son culte est resté très populaire, non seulement dans le Berry, mais dans tous les pays voisins et particulièrement le Nivernais. On l’invoque surtout contre les fléaux des moissons et elle continue d’apaiser les tempêtes, comme lorsqu’elle gardait son troupeau sous l’étoile prédestinatrice."




DAMIEN : Saint Damien de Veuster, connu sous le nom de père Damien, né Jozef de Veuster le 3 janvier 1840 à Tremelo (Belgique) est un prêtre missionnaire catholique.



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10 MAI SAINT DAMIEN DE VEUSTER

Il est membre de la congrégation des Sacrés-Coeurs de Jésus et de Marie.

Il est plus particulièrement connu pour son travail de missionnaire auprès des lépreux relégués par les gouvernements locaux sur l'île de Molokai à Hawaï.

Il contracte lui-même la lèpre en 1884 et choisit de ne pas quitter l'île de Molokai, où il meurt le 15 avril 1889.

Saint Damien de Veuster est considéré par l'Eglise catholique comme un "martyr de la charité". 

Pour les catholiques, il est le saint protecteur des lépreux.

Il est célébré le 10 mai, date de son arrivée sur l'île de Molokaï.

Il a été canonisé le 11 octobre 2009 par le pape Benoit XVI.



JEAN D'AVILA : C'est un théologien espagnol né le 6 janvier 1449 à Almodovar del Campo près de Tolède, et mort le 10 mai 1569 à Montilla.



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10 MAI SAINT JEAN D'AVILA


Né dans une famille noble de Castille, il commence à étudier le droit à Salamanque, puis à l'université d'Alcala de Henares, où il est diplômé en théologie et philosophie.

Ami de Saint Ignace de Loyola, il favorise le développement des jésuites en Espagne.

Il soutient sainte Thérèse d'Avila et saint Jean de Dieu, dans leurs projets de réforme.

Il est déclaré vénérable le 8 février 1759, béatifié le 4 avril 1894 par le pape Léon XIII et canonisé par le pape Paul VI le 31 mai 1970.

Il est déclaré docteur de l'Eglise le 7 octobre 2012.



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10 MAI SAINT JEAN D'AVILA



DONEANTSU : Muru-Astrain (NA.) Doniantsu baselizan erromeria, Igokundearen aurreko asteartean.


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EGLISE MURU-ASTRAIN NAVARRE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Muru-Astraingo (Nafarroa) Andre Mariaren ermita, Nuin herri hustuko eliza izana. Hagitz eraginkorra omen zen begizkoaren kontra eta, horregatik, opariak egiten zitzaizkion.



HERRI URRATS : Iparraldeko Seaskaren festa. Senperen, 1984tik.


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HERRI URRATS 1984

(...). -en atzizkiaren eskuinean -en alde. Beti gauzka bere gogoan, beti ari da gure aldera. Egite on bat egin du nire aldera ikastolen alderako Herri Urrats besta handia ospatuko da (...)

(...) eskuinean -tzeko asmoarekin, -tzeko helburuarekin Adibide batzuk jarriko ditugu, lana errazte aldera. Egia esan, egin dira, dagoeneko, gauzak konpontze eta zuzentze aldera urrats zenbait (...)



Une naissance du 10 mai Gustav Stresemann.




politique homme allemand parti populaire briand chancelier ministre
GUSTAV STRESEMANN



Né le 10 mai 1878 à Berlin (Empire allemand) - Mort le 3 octobre 1929 à Berlin (république de Weimar).

C'est un homme d'Etat allemand.

Gustav est le fondateur et dirigeant du Parti populaire allemand, chancelier en 1923 et ministre des Affaires étrangères de 1923 à sa mort.

Figure incontournable de la république de Weimar, il a permis à l'Allemagne de retrouver un poids diplomatique et économique perdu après la Première Guerre mondiale en mettant en oeuvre une politique pragmatique.

Avec Aristide Briand, il est l'artisan d'un rapprochement franco-allemand et de changements diplomatiques sur le plan européén, ce qui leur a valu à tous les deux le prix Nobel de la paix en 1926.

Son père, cafetier, possède un commerce de bière, ce qui permet à la famille de vivre de manière relativement aisée.

Gustav est le seul des 5 enfants du couple à faire des études.

A 16 ans, il entre au Andreas Gymnasium. 

Il est passionné d'histoire : Napoléon 1er et Goethe compte parmi ses personnages historiques préférés.

En 1897, il passe le baccalauréat et entre l'année suivante à l'université de Leipzig où il étudie l'histoire, le droit public, le droit international et où il suit des cours de littérature.

En 1901, Gustav est nommé professeur à Leipzig après avoir fait sa thèse sur le développement du commerce de la bière en bouteille à Berlin et analysé le problème des grands magasins.

En 1901, il est assistant de direction dans la fédération des chocolatiers allemands. Il y fait ses premières armes et fonde une usine de sucre libre de tout cartel.

En 1902, il devient président-directeur général de l'Union des Industriels pour la région de Dresde-Bautzen et en février 1902, il en devient le syndic.

En 1903, il entre au Parti national-libéral, un parti défendant proncipalement les intérêts des dirigeants d'industrie.

En octobre 1903, Gustav épouse Käte Kleefeld avec qui il aura deux enfants.

Son père meurt en 1905 et son frère Richard reprend une partie de l'affaire familiale.

Conseiller municipal de Dresde, il est élu au second tout député en 1907 et reprend la direction du parti.

Après avoir perdu son siège au Reichstag, il entreprend plusieurs voyages aux Etats-Unis et au Canada.

En 1912, Gustav participe à un congrès des chambres de commerce organisé à Boston.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il n'est pas enrôlé en raison de son mauvais état de santé.

En 1914, il est élu député pour la circonscription Wittmund/Aurich et il conservera son mandat jusqu'à sa mort.

En 1917, il est élu représentant et vice-président des libéraux nationaux au Reichstag.

C'est aussi en 1917 que Gustav achète le journal Deutsche Stimmen dans lequel il publie ses articles et qu'il dirigera jusqu'en 1923.

L'abdication de l'empereur Guillaume II, en novembre 1918, est pour lui un grand choc car il est monarchiste.

En décembre 1918, il participe à la fondation du Parti populaire allemand, parti qui représente les industriels et dont il devient le dirigeant.

En mars 1919, il est contraint de quitter la direction de la fédération des industriels de Saxe.

En 1919, ses ennuis de santé commencent, Gustav est atteint aux reins et fait une première attaque cardiaque.

Il noue des contacts avec le corps diplomatique comme avec l'Anglais Lord D'Abernon avec qui il se lie d'amitié.

Du 13 août 1923 au 23 novembre 1923, il est chancelier et il doit faire face à l'occupation de la Ruhr et à une inflation galopante.

Il est nommé ministre des Affaires étrangères en novembre 1923.

Gustav obtient des succès diplomatiques avec le plan Dawes, la signature des accords de Locarno et un rapprochement franco-allemand avec Aristide Briand.

Il se bat pour que l'Allemagne soit intégrée dans la Société des Nations, et en septembre 1926, l'Allemagne obtient un siège permanent à la SDN.

En avril 1926, il signe le traité de Berlin entre l'Allemagne et l'Urss.

En août 1928, le pacte Briand-Kellogg est signé qui affirme le règlement pacifique des conflits entre les Etats.

Malade, il passe les derniers instants de sa vie à régler des problèmes de politique intérieure et à la mis en place du plan Young.

Après une première attaque cérébrale en août 1928, il meurt d'une autre attaque cérébrale, le 3 octobre 1929, à 51 ans.


politique homme allemand parti populaire briand chancelier ministre
GUSTAV BRESEMANN ET SON EPOUSE KÄTE EN 1927



Voici le proverbe du dimanche 10 mai 2026 :


MAIATZEKO ARTOAREN ARDUREA TA BOST SEME-ALABA  DAUKAZUNA, EZTABIL MUSIKA BILLA.

Celle qui s'occupe du maïs de mai et qui a cinq enfants, de musiques ne va pas cherchant.


mois calendrier mai
MOIS DE MAI
LE MONDE MODERNE





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/ et https://nominis.cef.fr/contenus/saint/1131/Sainte-Solange.html)




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LA PUISSANCE PATERNELLE AU PAYS BASQUE AVANT 1789 (première partie)


LA PUISSANCE PATERNELLE AU PAYS BASQUE AVANT 1789.


Etienne Anselme Ritou-Deyeralde est un avocat et homme politique, de tendance radical socialiste né à Hasparren, le 9 novembre 1872 et mort le 17 juillet 1923 à Bayonne.

Il est l'auteur, en 1897, d'une thèse de doctorat soutenue à la Faculté de Droit de Paris, intitulée De la condition des personnes chez les Basques français jusqu'en 1789, publiée par l'imprimerie bayonnaise A. Lamaignère.



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LIVRE DE LA CONDITION DES PERSONNES
CHEZ LES BASQUES FRANCAIS JUSQU'EN 1789



Dans plusieurs articles, je vous ai parlé du matriarcat, de la couvade, du mariage, du droit 

d'aînesse, au Pays Basque, avant 1789, voici aujourd'hui la puissance paternelle.






Voici ce que rapporta Etienne Ritou, dans son livre :



"IV.  La Puissance Paternelle.


La puissance paternelle peut se définir : "L'ensemble des droits que la loi accorde aux père et mère sur la personne et sur les biens de leurs enfants jusqu'à la majorité ou l'émancipation de ceux-ci".



La puissance paternelle est une institution qu'on retrouve dans toutes les législations ; mais elle subit des variations de l'une à l'autre, suivant le génie de chacune d'elles. Connue à Rome, sous le nom de Patria potestas, elle se transforme souvent, depuis les origines du droit romain jusqu'à sa dernière forme ; très rigoureuse au début, quand le père avait la pleine propriété de ses enfants, pouvait les vendre et possédait sur eux le droit de vie et de mort, elle s'adoucit graduellement vers l'époque classique et au temps des empereurs, mais elle conserva toujours son caractère propre, qui était d'être perpétuelle. Chez les Germains, cette puissance portait le nom de mundium. Le mundium paternel était absolu e entraînait le jus vitae necisque. Il n'était pourtant pas perpétuel comme à Rome, car le jeune Germain pouvait d'assez bonne heure s'émanciper ; c'est d'ordinaire entre douze et quinze ans qu'il était autorisé à user de ce droit.



C'est le plus souvent dans les sociétés où le groupe de la famille jouit d'une certaine autonomie, comme à Rome, par exemple, où la décentralisation des pouvoir était très grande, qu'on trouve la puissance paternelle fortement organisée. L'autonomie de la famille était un fait général dans le pays basque ; les pouvoirs n'étaient pas, dans ce pays, l'objet d'une centralisation complète : et pourtant, en dépit des règles sociales habituelles, la puissance paternelle y était relativement faible ; sur bien des points, la législation basque nous offre en effet des dispositions qui ne peuvent s'expliquer que par le génie spécial d'un peuple et qu'une critique fondée sur un point de vue moderne ne saurait accueillir favorablement.



D'abord, il va, dans la famille basque, puissance paternelle ou maternelle, suivant les cas. Cela se conçoit bien quand on songe que cette puissance est un attribut direct du droit d'aînesse et doit, par conséquent, s'exercer de la même manière. Si donc, à la mort de l'ancêtre propriétaire du domaine de la famille, l'héritage tombe, par l'exercice du droit d'aînesse absolu, entre les mains d'une fille, c'est elle qui, dans le jeune ménage, jouira des prérogatives attachées à la puissance paternelle. Le mari qu'elle épouse, qualifié d'adventice par la coutume, ne joue qu'un rôle très effacé dans la famille.



Bien différent du despote romain ou germanique, le chef de famille ne jouit, à l'égard de ses subordonnés, que d'une autorité relativement faible à laquelle la coutume fait de nombreuses brèches. Celle-ci s'inspire, en effet, dans son ensemble, d'un double principe : le principe de la propagation des familles et celui de la conservation des patrimoines, dont l'application met souvent obstacle au plein exercice de la puissance paternelle. Tandis que le premier principe, celui de la propagation des familles, dicte au législateur des mesures destinées à assurer aux enfants une certaine indépendance, le second principe, celui de la conservation des patrimoines, donne naissance à des dispositions qui tendent à restreindre la liberté d'action des parents et à la subordonner, dans certains cas, à la volonté des enfants.



Il est remarquable que, d'après le droit coutumier basque, les enfants pouvaient d'assez bonne heure se marier sans le consentement de leurs parents. Nous avons déjà vu que la coutume fixait la majorité patrimoniale à 28 ans pour les mâles, 20 ans pour les filles, dans le Labourd ; à 25 et 18 ans dans la Soule ; à 25 et 20 ans dans la Basse-Navarre. L'échéance de la majorité matrimoniale permettait à l'enfant de se marier impunément contre le gré de ses parents.



Nous connaissons le sort du mariage contracté par les enfants avant l'âge fixé par la coutume et sans être munis du consentement de leurs parents. La coutume de Basse-Navarre prononce, dans ce cas, la double sanction de l'exhédération est au contraire la seule sanction dont la coutume frappe ceux qui se marient avant l'âge et sans le consentement requis, avec cette différence toutefois que cette déchéance n'est pas encourue de plein droit dans la Soule, mais qu'elle peut être prononcée par les parents ("poden desbertar", dit la coutume en son jargon), tandis qu'elle est encourue de droit dans le Labourd avec faculté pour les parents de rappeler l'enfant déshérité par la coutume. Quant à la nullité du mariage, édictée par la coutume de Basse-Navarre, on n'en trouve pas trace dans les coutumes de Soule et de Labourd. A moins d'une omission involontaire des rédacteurs de ces coutumes, le mariage des enfants serait donc valable dans ces deux provinces, quoique contracté sans le gré des parents. Nous sommes même définitivement porté à croire que la nullité dont nous parlons ne s'y trouvait pas en réalité ; car, d'après une opinion reçue par les juristes de cette époque, la déchéance encourue par l'aîné des enfants n'aurait d'effet qu'à son égard seulement, et la succession coutumière dont il est écarté serait dévolue au premier enfant de son mariage venu au monde avant le décès du de cujus ; si donc on fait produire des effets légaux au mariage contracté contre le gré de ses parents par l'aîné qui n'a pas atteint sa majorité matrimoniale, c'est que ce mariage n'est pas frappé de nullité. Béla, dans son Commentaire de la coutume de Soule, partage cette opinion.




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LIVRE LES COUTUMES GENERALES DE SOULE 1661



De même que les aînés, les cadets qui n'ont pas atteint la majorité matrimoniale peuvent, sauf dans la Basse-Navarre, se marier valablement contre le gré de leurs parents ; mais il ne peut être question de leur appliquer les mêmes déchéances, puisqu'ils sont écartés en principe de la succession coutumière. Ils sont punis de leur désobéissance par la privation de leur part d'acquêts. La coutume du Labourd, dans l'article 10 du titre "des Successions" nous le dit en ces termes :


"Ce qui est dit que la succession du décédé sans faire testament, premièrement appartient aux enfants ; aucunefois... ; aucunefois aux tous comme en biens acquêts, a lieu, où l'enfant habile à succéder, s'il est mâle avant l'âge de 28 ans et la femelle avant l'âge de 20 ans, n'a été marié outre le gré de ses parents, car si l'enfant contracte mariage avant icelui âge... perd le droit de primogéniture et de succéder également, ou succession égale a lieu et se doit contenter de la légitime ci-dessous baptisée par la coutume".



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

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