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jeudi 30 avril 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 AVRIL 2026 SAINT ROBERT - ENERITZ

 


PROVERBE DU 30 AVRIL 2026 (SAINT  ROBERT DE MOLESME) (ENERITZ).


ROBERT DE MOLESME : Né à Troyes, vers 1029, Robert est un moine réformateur français, fondateur de l'ordre cistercien.



religion catholique saint sainte robert molesme
30 AVRIL SAINT ROBERT DE MOLESME

Robert devient bénédictin vers 1068 puis ensuite ermite dans la forêt de Molesme, dans l'Yonne, avec quelques compagnons.

Robert y fonde un monastère vers 1075.

A la recherche d'un idéal de pauvreté absolue, Robert de Molesme crée un nouvel établissement, à Cîteaux, en pleine forêt, le 21 mai 1908, avant de revenir mourir à Molesme, le 17 avril 1111.

Le pape Honorius III canonise Robert en 1220.




religion catholique saint sainte robert molesme
30 AVRIL SAINT ROBERT DE MOLESME



ENERITZ : Nafarroako izena. (Oso zabaldua Euskal Herrian gau egun). Eneritzeko baseliza herritik ordu erdira (Eunateko Andra Mariaren ondoan) Erromeria maiatza 1ean.

(...) Eneritz - Itzarbeibarko (N) herria eta Andre Mariaren adbokazioa. Lehenaren aurreneko aipamenak XII. mendekoak dira. Ama Birjinaren irudia Santo Domingo izeneko baselizan dago. Jaieguna irailaren 8an da. - -  (...)




Un décès du 30 avril  : Richard Huelsenbeck, né Carl Wilhelm Richard Hülsenbeck.



écrivain poète allemand dada ball
ECRIVAIN RICHARD HUELSENBECK


Né le 23 avril 1892 à Frankenau (Hesse, Allemagne) - Mort le 30 avril 1974 à Minusio (Tessin, Suisse).

C'est un écrivain et poète allemand et l'un des fondateurs de Dada.

Il grandit à Dortmund (Westphalie), où son père est pharmacien.

Appréciant l'ironie et la satire des oeuvres de Heinrich Heine, Carl aspire à devenir écrivain.

A 19 ans, en 1907, à Munich (Bavière), il s'inscrit à la faculté de médecine.

Un an après, il commence des études de littérature allemande et d'histoire de l'art et il rencontre Hugo Ball.

Avec lui, il fréquente les cafés où se réunissent des artistes et des écrivains liés à l'expressionnisme, et grâce à lui, ses premiers écrits sont publiés.

En 1912, Carl s'inscrit à la Sorbonne, à Paris, pour étudier la philosophie.

En 1914, il retrouve Ball à Berlin et il y publie poèmes, essais et critiques de livres dans Die Aktion, revue d'art et de littérature.

En août 1914, dès le début de la Première Guerre mondiale, il s'engage dans l'armée.

Il est affecté dans une unité d'artillerie mais, pour cause de névralgies, il est réformé avant d'avoir combattu au front.

Au printemps 1915, avec Ball, ils organisent des réunions de protestations contre l'effort de guerre et aussi pour rendre hommage aux poètes tués au combat.

En février 1916, Carl rejoint Ball à Zurich, et participe au Cabaret Voltaire, lieu qui verra la naissance de Dada.

Dans ce lieu, il déclame ses poèmes comme des injures, en brandissant sa canne face au public.

Mais les artistes Dada à Zurich, en montant une revue et une galerie, s'éloignent de ses idées.

Il les quitte et rejoint Berlin début 1917, avec l'intention d'y continuer Dada.

Carl commence par une période discrète de réflexion avant de donner à Dada, progressivement, une inflexion plus politique.

Le 22 janvier 1918, probablement pour déjouer la censure, il annonce une soirée-lecture expressionniste.

En réalité, il y proclame la naissance du Club Dada de Berlin et prononce le premier discours dada en Allemagne.

Après cette soirée, il est rejoint par les artistes berlinois Johannes Baader, George Grosz, Raoul Hausmann, John Heartfield et Hannah Höch.

Carl rédige le manifeste du Groupe.

Le 5 juin 1920, il organise la première foire internationale Dada à Berlin et publie la première anthologie du mouvement.

Ayant poursuivi ses études de médecine, parallèlement à ses activités artistiques, il commence à exercer.

Il est engagé comme chirurgien de marine et correspond régulièrement avec plusieurs quotidiens berlinois auxquels il envoie ses récits de voyage.

Interdit de publication par les nazis à partir de 1933, Carl obtient l'autorisation de quitter l'Allemagne pour les Etats-Unis en 1936.

En 1939, il s'installe à New York et ouvre un cabinet de médecin-psychiatre sous le nom de Charles R. Hulbeck.

En 1969, paraissent ses Mémoires d'un batteur Dada.

En 1970, il s'installe dans la région du Tessin, en Suisse, où il meurt le 20 ou 30 avril 1974.






écrivain poète allemand dada ball
ECRIVAIN RICHARD HUELSENBECK



Voici le proverbe du jeudi 30 avril 2026 :


APIRILAREN AZKENEAN, OSTOA HARITZ GAINEAN.

A la fin avril, le chêne est en fleurs.


FABLE LE CHÊNE ET LE ROSEAU EN ESPERANTO





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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L'ÉCRIVAIN PAUL-JEAN TOULET DE GUÉTHARY EN LABOURD AU PAYS BASQUE (première partie)

 

L'ÉCRIVAIN PAUL-JEAN TOULET.


Paul-Jean Toulet, né à Pau (Basses-Pyrénées) le 5 juin 1867 et mort à Guéthary (Basses-Pyrénées) le 6 septembre 1920, est un écrivain et poète français, célèbre pour ses Contrerimes, une forme poétique qu'il a créée.




ecrivain guethary pays basque autrefois littérature
PAUL JEAN TOULET



Voici ce que rapporta à son sujet Pierre Labrouche dans le Bulletin du Musée Basque N° 21-22, 

en 1942-1943 :



"P. - J. Toulet.



Au cours de nos promenades dans le pays de Béarn nous nous sommes arrêtés, quand nous traversions le charmant village de Carresse, devant une tranquille maison d'autrefois enfouie dans la verdure. Le lieu est en retrait, à la sortie du village. Un vieux mur, une grille de fer la séparent du chemin qui tourne, à cet endroit, et descend vers la campagne. Devant le perron, un joli petit jardin très feuillu, plein d'arbres, des ormeaux, des magnolias. Un grand silence. C'est la maison de mon ami le poète Paul-Jean Toulet. Voici l'endroit où il aura passé les meilleures années de sa vie et je puis même dire les seules bonnes années de sa jeunesse.




ecrivain guethary pays basque autrefois littérature
VUE GENERALE AERIENNE DE 64 CARRESSE
BEARN D'ANTAN



Ce n'est pas sans émotion que les pèlerins du souvenir, les amoureux des belles lettres salueront cette demeure qui fut celle d'un des plus charmants poètes de notre temps.



C'était au temps où il habitait encore en Béarn que je le rencontrai pour les premières fois. Il n'avait pas écrit grand chose, que je sache, à ce moment, mais, très vite, l'on s'apercevait qu'on n'avait pas affaire à n'importe qui. Toulet ne dédaignait pas de se montrer aux fêtes du pays, soit en Béarn, ou à Dax aux courses de taureaux, soit aux parties de pelote à Saint-Palais, en Pays basque, aux courses de vaches landaises de Peyrehorade et je garde encore le souvenir de l'œil amusé et narquois dont il contemplait tout cela.



Grand, mince, très soigné, il était toujours coiffé, à cette époque, d'un béret qu'il savait admirablement porter et cela n'est pas donné à tout le monde. Mais notre intimité date surtout de Paris. Là, durant de longues années d'avant-guerre, je le rencontrais presque tous les soirs au café Weber, rue Royale, où nous nous retrouvions avec des amis, le peintre Maxime Dethomas, Jean de Tinan, Curnonsky, Paul Leclercq, le fondateur de la Revue Blanche, Forain, Moréas, André Rivoire, Louis de la Salle, Paul Souday, ou bien au bar de l'Elysée Palace, surnommé le "Bain de Cuir", endroit paisible où Toulet aimait se livrer au plaisir de la conversation, ou encore au bar de la Paix. Là venaient souvent le rejoindre le peintre Francis Picabia, le fondateur du dadaïsme, Claude Debussy, pour lequel Toulet eut longtemps le projet d'écrire un livret, qui n'aboutit pas. Il y fait allusion dans des lettres que j'ai en mains.



ecrivain guethary pays basque autrefois littérature
LE HALL
75 PARIS ELYSEE PALACE HÔTEL



En outre, il me fit souvent le très grand plaisir de venir dîner chez moi, dans mon atelier de l'avenue Henri-Martin. 



J'ai conservé des longues soirées passées avec lui un souvenir délicieux.



Nous appelions le "Bain de Cuir" le grand bar du sous-sol de l'Elysée Palace parce que d'énormes fauteuils, de profonds canapés confortables de cuir sombre en faisaient le principal attrait. Le second avantage du Bain de Cuir était qu'à l'heure où nous y arrivions, il n'y avait pour ainsi dire jamais personne. On se fut cru chez soi. Il y régnait un profond silence. De temps en temps, à quelque distance, quelques consommateurs, un murmure. C'était tout. Et nous nous sommes toujours demandés comment ce bar faisait ses affaires ! Quoiqu'il en soit, vers dix ou onze heures du soir, c'était un calme, une sérénité ! Endroit parfait pour se livrer au plaisir de la conversation.



Je revois encore Toulet descendant les quelques marches de l'escalier qui aboutissait à ces taciturnes profondeurs, s'installant avec des airs frileux dans un des énormes fauteuils. Au bout de peu de temps le rejoignaient là quelques fidèles, Emile Henriot, Jean-Louis Vaudoyer. Toulet passait d'un sujet à un autre au milieu de la conversation générale, puis, tout à coup, les feux d'artifice des paradoxes commençaient à jaillir et à lancer les étourdissantes fusées, les incroyables gerbes éblouissantes dont, nous autres, les auditeurs, garderons toujours l'étonnant souvenir.



Bien qu'on lui ai fait, je ne sais pourquoi, la réputation d'un être quinteux et presque agressif, il était au contraire d'une extrême politesse ; vis-à-vis de moi il fut toujours d'une parfaite affabilité ; son érudition était fort étendue, sans la moindre pédanterie et s'il aimait parfois manier le paradoxe et l'ironie, il émanait de ses entretiens un charme rare et très subtil. C'était surtout quand on était peu de monde autour de lui qu'il était agréable de l'entendre, car, loin de tirer à lui la couverture — si j'ose ainsi parler — de la conversation, il avait une singulière adresse à laisser parler les autres et à sembler les faire briller, tout en dirigeant, sans en avoir l'air, la causerie et en y prenant part d'une façon telle que ceux qui furent ses familiers en garderont longtemps la mémoire.



ecrivain guethary pays basque autrefois littérature
ECRIVAIN PAUL-JEAN TOULET
A 25 ANS



La conversation de Toulet était toute en nuances, en échappées, en finesse, en boutades, en choses qui sembleraient devoir se terminer et qui s'évanouissaient comme un arc-en-ciel, en heureuses réparties. C'était très aérien, léger, peu appuyé et là en résidait la principale séduction.



Quand sa propriété de Carresse fut vendue, commença pour lui une vie très incertaine, plus que difficile, très dure, mais qu'il supporta dignement, sans qu'il s'en plaignit ou fit, à cet égard, l'ombre d'une allusion.



Il est évident que Toulet fut, pour ainsi dire, totalement ignoré de son temps. Chose étrange, dans bien des milieux littéraires, tout le monde avait pourtant lu M. du Paur et le délicieux livre Mon amie Nane. Mais sa réputation de très bel écrivain ne dépassait pas le cercle restreint d'une certaine élite et de cénacles littéraires. Le gros public n'était pas touché.



livre ecrivain guethary pays basque autrefois
LIVRE MON AMIE NANE DE PAUL JEAN TOULET


Aujourd'hui, méconnu de son vivant,, il prend sa revanche par la haute place qu'il aurait dû occuper dans les lettres de son époque. L'heure réparatrice d'une trop longue injustice a sonné pour sa mémoire. La voix de ses fervents admirateurs s'est fait entendre et écouter. De cette revanche, une grande part revient à l'éditeur M. Henri Martineau dont la courageuse revue Le Divan n'a cessé de protester contre ce déni de justice littéraire. Remercions-le au nom de tous ceux qu'a passionnés l'œuvre de Paul-Jean Toulet.



Il écrivait de-ci de-là dans des revues, à la Vie Parisienne, où il publia ces charmantes Pensées chinoises parmi lesquelles je cueillis, entr'autres, celle-ci :


"Tout ainsi que les mikados d'autrefois, le bonheur est un prince irrésistible et caché à qui l'on fait sa cour sans jamais le voir face à face."



De cette incompréhension vis-à-vis de son talent si subtil, il est certain qu'il devait souffrir dans son cœur. Outre les difficultés matérielles qui en résultaient forcément, comment un être doué d'une sensibilité aussi aiguë, aussi frémissante, n'en eut-il pas conçu dans son for intérieur une décevante amertume ?



La destinée, il faut l'avouer, fut mélancolique pour cet écrivain de haute classe qui était un très bel artiste dans toute l'acception du mot.



De ces rancœurs je n'ai trouvé nulle trace en ses propos. Jamais un mot dur ni acerbe vis-à-vis d'un confrère, jamais une révolte. Non point qu'il fut résigné. Loin de là ! Mais il avait la coquetterie de ne point vouloir faire figure d'aigri ni surtout d'en montrer la face.



Peut-être l'irrégularité de son travail était-elle pour quelque chose dans ce manque de réussite. Difficilement on eut pu obtenir de lui à un journal, par exemple, une collaboration régulière. Il n'aimait à travailler qu'à ses heures, pour ainsi dire, en dilettante.



Dans ses écrits en prose, dans ses vers, son souvenir reviendra vers sa province, son cher Béarn, le Gave, les Pyrénées. Sa pensée regrettera sans cesse les belles après-midi d'été de notre ravissant pays, quand l'air y est transparent comme du cristal, ou les douces journées d'automne, dorées comme du miel. Il reverra, en songe, les maisons de campagne aux persiennes fermées et il évoquera les belles siestes d'autrefois. Ecoutez-le :


"Cette chaleur m'enchante, dit M. du Paur, je l'ai toujours aimée et le soleil et l'été aux heures pareilles toutes blanches qu'il me semble encore sentir battre de l'aile autour de moi. Dans une salle vaste, carrelée, aux volets clos, rayés de jour, qu'il faisait bon s'allonger et ne rien faire. Parfois, de quelque fente, un bourdon entrait, dont le vol bruissant et continu faisait savourer davantage l'inaction, la fraîcheur et le silence." Et comme son interlocuteur lui fait remarquer que ce bonheur n'est pas hors de portée, que cela ne le ruinera guère. "Mais si, mais si ! reprend M. du Paur en souriant, vous savez bien que le temps des siestes est passé pour moi. Jamais plus je n'entendrai, au fond d'un sommeil léger étendu sur moi comme un tulle, le claquement lointain des portes, ni le rire jeune des lingères goûtant à l'office, ou bien le cri strident du pic à travers les branches."



Quel délice que cette description ! Ce morceau est à lui seul un vrai petit chef-d'œuvre. Comment, avec si peu de choses, arriver à l'évocation de tout cela ! Il semble qu'une porte va s'ouvrir et que l'on va sentir l'odeur d'un fruitier dans une de nos vieilles demeures provinciales, un fruitier tout odorant de fruits, de pommes et de pêches. C'est en cela qu'il est passé maître. C'est de créer toute cette atmosphère avec, semble-t-il, si peu de moyens. On retrouvera une sensation analogue dans l'Almanach des Trois Impostures, quand il écrit : "Ce n'est rien, ombres d'août, ce n'est qu'une porte qui s'ouvre dans le silence de l'après-midi et l'approche de ce qu'on aime, glissante sur les dalles du frais corridor".



ecrivain guethary pays basque autrefois
LIVRE LES TROIS IMPOSTURES DE PAUL JEAN TOULET


A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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mercredi 29 avril 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 AVRIL 2026 SAINTE CATHERINE ET SAINT ROBERT - GASTEIZA

 


PROVERBE DU 29 AVRIL 2026 (SAINTE CATHERINE DE SIENNE) (SAINT ROBERT) (GASTEIZA).


CATHERINE DE SIENNE : Catherine naît le 25 mars 1347 à Sienne, en Toscane.



religion catholique saint sainte catherine sienne
29 AVRIL SAINTE CATHERINE DE SIENNE

Catherine est le 23ème enfant (sur 25 au total) d'un teinturier de Sienne (Italie).

Catherine Benincasa, en religion Catherine de Sienne demande dès 12 ans à entrer au couvent.

Chez les Dominicains, Catherine se signale par son mysticisme, ses jeûnes, ses visions et ses extases.

Sa réputation s'étend et les princes font appel à Catherine pour régler leurs conflits.

Envoyée en mission auprès du Pape Grégoire XI, Catherine le persuade de quitter Avignon pour Rome, en 1376.

Catherine meurt peu après, à Rome, le 29 avril 1380, à l'âge de 33 ans.



religion catholique saint sainte catherine sienne
29 AVRIL SAINTE CATHERINE DE SIENNE


Catherine est canonisée par le pape Pie II le 29 juin 1461.

Pie XI le 13 avril 1866 la déclare co-patronne de Rome.

Elle est déclarée Docteur de l'Eglise le 3 octobre 1970, par le pape Paul VI.

Le 1er octobre 1999, le pape Jean-Paul II la déclare sainte patronne de l'Europe, avec Edith Stein et Brigitte de Suède.

Catherine est déclarée patronne des moyens de communication.




religion catholique saint sainte catherine sienne
29 AVRIL SAINTE CATHERINE DE SIENNE


ROBERT : Saint Robert de Bruges (ou Robert Gruuthuuse) naît à Bruges vers 1097.

C'est un moine cistercien, fondateur de l'ordre des Citeaux.

Robert est clerc et étudiant à Laon (Aisne) en 1115, quand l'abbaye de Clairvaux est fondée par saint Bernard et ses compagnons.

Robert y devient moine et est proche compagnon de saint Bernard.

En 1138, lorsque l'abbaye des Dunes demande son affiliation à l'ordre cistercien, c'est à lui que saint Bernard confie la tâche d'y introduire les coutumes de Citeaux.

En 1153, à la mort de Saint Bernard, il en est élu l'abbé.

Robert de Bruges meurt à Clairvaux en 1157.

Considéré comme saint dans l'Eglise catholique, il est fêté le 29 avril.


Voici ce que rapporta à son sujet la Gazette de France, le 25 avril 1897 :

"Saint Robert.

Saint Robert est le fondateur de l’ordre illustre des Citeaux. De noble famille, il se fit religieux dès l’âge de quinze ans, au monastère de Moutier la Celle, près de Troyes, dont il fut peu après élu prieur. 

Abbé de Saint Michel de Tonnerre, prieur de Saint Ayoul de Provins, il travailla partout à réveiller la ferveur un peu endormie, par réaction aux terreurs de l’an mil.

Le pape Alexandre II, lui ordonna d’aller gouverner les ermites de Colon, entre Tonnerre et Châblis. Comme cette solitude était malsaine, Robert les conduisit dans le désert de Molesmes, au diocèse de Langres, où il jeta en 1075 les fondements d’un monastère en l’honneur de la Vierge. 

Mais le relâchement s’étant introduit dans celte maison avec l’abondance, l’infatigable abbé quitta Molesme avec vingt compagnons, et s'établit. 

Dans un lieu appelé Citaux (cistercium, parce qu’il était rempli de citernes), près de Dijon. Ce territoire appartenait à Roland, vicomte de Beaune, qui accorda l’espace nécessaire pour bâtir un monastère. 

Robert, élu abbé, reçut le bâton pastoral des mains de Gauthier, évêque de Châlons, le 21 mars 1098. Tels furent les commencements de la maison et de l’ordre de Citaux, sur lequel Saint Bernard devait jeter tant d'éclat. 

On attribue à Saint Robert des sermons, des lettres et une chronique de Citeaux ; mais leur authenticité est pour le moins douteuse.



GASTEIZA : Erdi dokumentatua Gasteizko eliza nagusiaren festaburua.


pais vasco antes iglesia alava religion
EGLISE ST VINCENT VITORIA-GASTEIZ ALAVA
PAYS BASQUE D'ANTAN


Aldunate eta Tobar. Erromeria Santo Kristo de Nardues.



Une naissance du 29 avril : Jean-Charles-Emmanuel Nodier.



écrivain romancier romantique bibliothécaire arsenal 18ème 19ème académicien
PORTRAIT DE CHARLES NODIER
PAR PAULON GUERIN


Né le 29 avril 1780 à Besançon (Royaume de France) - Mort le 27 janvier 1844 à Paris.

Charles est un écrivain, romancier et académicien français, auquel on attribue une grande influence dans la naissance du mouvement romantique.

Enfant illégitime, il est légitimé lors du mariage de ses parents en septembre 1791.

Son père veut qu'il fasse des études classiques et lui apprend le latin, lisant dès 10 ans des auteurs difficiles.

A 11 ans, en décembre 1791, Charles prononce un discours patriotique à la Société des amis de la Constitution (Club des Jacobins) de Besançon, dont il devient membre en 1792.

Néanmoins, toute sa vie, il aura des sentiments royalistes et sera fondamentalement opposé au pouvoir despotique.

En 1793, il suit des leçons de botanique, d'entomologie et de minéralogie, et se lie d'amitié avec François Luczot de La Thébaubais, affecté à Besançon, à la sortie de l'Ecole des Ponts-et-Chaussées.

Au début de 1794, son père l'envoie étudier le grec à Strasbourg.

En 1797, Charles participe à la création d'une société secrète, les Philadelphes.

En 1798, il publie son premier et unique ouvrage d'histoire naturelle, en collaboration avec François Luczot de La Thébaubais.

En octobre 1798, il est nommé bibliothécaire adjoint de l'école centrale du Doubs, poste qu'il perd en août 1800.

En 1800, il publie quelques brochure et trois poèmes.

Après un séjour à Paris entre décembre et mars ou avril 1801, Charles reprend son poste de bibliothécaire.

Faisant plusieurs allers-retours entre Paris et Besançon, il publie son premier roman, Stella ou les proscrits, en 1802.

En décembre 1803, il se dénonce comme étant l'auteur d'une ode critique envers Napoléon et il est incarcéré 36 jours.

Libéré en janvier 1804, il retourne en résidence surveillée à Besançon où il continue d'écrire et de publier.

En juillet 1808, grâce à la protection du préfet Jean de Bry, Charles ouvre un cours de littérature à Dole (Jura), où il épouse, en août 1808 Désirée Charve, avec laquelle il aura 2 enfants.

Sa carrière littéraire se poursuit en 1808.

En août 1809, il entre en relation avec l'écrivain anglais Herbert Croft et Lady Mary Hamilton, installés à Amiens (Somme).

Devenu leur secrétaire en septembre 1809, il réalise pour eux de fastidieux travaux de copie littéraire et de correction d'épreuves, jusqu'à leur ruine, en juin 1810.

Après la parution des Questions de littérature légale, Charles est nommé, en septembre 1812, bibliothécaire municipal à Laibach (Slovénie), où il esquisse son roman, Jean Sbogar.

Il rentre à Paris, avec sa femme et sa fille Marie, et devient rédacteur du Journal des Débats.

En septembre 1814, il reçoit la décoration de la fleur de Lys par Louis XVIII.

Pendant les Cent-Jours, il est l'hôte du duc de Caylus en son château de Buhy (Val d'Oise).

Rentré à Paris sous la Seconde Restauration, Charles reprend ses collaborations au Journal des Débats, auquel il donne plus de 200 articles jusqu'en novembre 1823.

En juin 1819, il commence à collaborer au journal légitimiste Le Drapeau blanc, avant de rejoindre, en 1820, les royalistes Archives (puis Annales) de la littérature et des arts.

A partir de janvier 1821, il collabore au journal La Quotidienne, dans lequel il présente aux lecteurs les oeuvres de Walter Scott, Rabelais, Marot, et aussi Lamartine, Byron et Victor Hugo.

En 1822, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur.

En janvier 1824, Charles est nommé bibliothécaire du comte d'Artois, futur Charles X, au sacre duquel il assiste, à Reims, en mai 1825, en compagnie de Victor Hugo.

Les Nodier s'installe en avril 1824 à la bibliothèque de l'Arsenal et ce poste lui permet de tenir un salon littéraire, le "Cénacle", et de promouvoir le romantisme.

Après la parution d'un recueil de Poésies diverses en 1827, il commence à écrire en avril 1829 dans la Revue de Paris, où il prépublie presque toute son oeuvre jusqu'à sa mort.

En janvier 1830, il publie une curieuse fantaisie inspirée par Laurence Sterne.

Révoqué en juillet 1830 par Polignac, Charles est rétabli dans ses fonctions par Louis-Philippe quand la bibliothèque passe à l'Etat, en août 1830.

En 1832, c'est le début de l'édition de ses Oeuvres complètes qui comprend 14 volumes.

En octobre 1833, après deux échecs, il est élu à l'Académie française.

En 1834, il fonde avec le libraire Techener le Bulletin du bibliophile, auquel il donne régulièrement des notices jusqu'en 1843.

Son poste de bibliothèque à l'Arsenal lui donne accès à de nombreux livres rares et le temps de se consacrer à l'étude des multiples sujets qui l'intéressent.

Charles meurt le 27 janvier 1844, à 63 ans.


écrivain romancier romantique bibliothécaire arsenal 18ème 19ème académicien
LITHOGRAPHIE DE CHARLES NODIER
DANS CENACLE DE LA MUSE FRANCAISE 1827



Voici le proverbe du mercredi 29 avril 2026 :



SERMOIA TA KATARRUA, ZENBAT ETA LABURRAGO HOBE.

Le meilleur des sermons et des rhumes, c'est celui qui est le plus court.


pays basque autrefois religion humour sermon
LE SERMON DURE DEPUIS PLUS D'UNE HEURE




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)



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LE RÔLE POLITIQUE DE DOMINIQUE GARAT D'USTARITZ PENDANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (deuxième partie)

 

DOMINIQUE GARAT ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.


Dominique Garat dit "Garat-Aîné", né le 12 décembre 1735 à Ustaritz (Royaume de France) - Mort le 9 décembre 1799 à Bassussary (Basses-Pyrénées) est un avocat et homme politique français d'origine Basque.




député tiers ustaritz avocat pays basque
DOMINIQUE GARAT "AÎNE"


Voici ce que rapporta Michel Etcheverry à son sujet dans le Bulletin de la Société des Sciences, 

Arts & Lettres de Bayonne, en janvier 1930 :



"Le rôle politique de Dominique Garat.



... Dominique Garat et la Petite Patrie.



Le cahier du tiers-état du Labourd avait chargé les députés de cette province de demander la conservation de la constitution particulière à elle octroyée par les ordonnances royales. Les habitants, y était-il-dit, "se trouvent assez bien de ce régime ; ils craindraient d'en changer". Qu'on juge de la réception de ces régionalistes fervents lorsque la nuit du 4 août vint faire table rase de leurs immunités. Les deux Garat avaient cédé à l'entraînement général, ils avaient subi l'effet de cette ambiance égalitaire, de cette superstition idéologique, si bien décrite par Taine — qui vit dans l'unité Française un fétiche ennemi de toutes les diversités, même des plus légitimes, des plus respectables, des plus fécondes. Leur vote sanctionne ce farouche article 10 qui disait : "Une constitution nationale et la liberté publique étant plus avantageuses aux provinces que les privilèges dont quelques-unes jouissaient et dont le sacrifice est nécessaire à l'union intime de toutes les parties de l'empire, il est déclaré que tous les privilèges particuliers des provinces, principautés, pays, cantons, villes et communautés d'habitants, soit pécuniaires, soit de toute autre nature, sont abolis sans retour et demeureront confondus dans le droit commun de tous les Français". Je vous renvoie simplement à l'ouvrage déjà mentionné de M. Darricau pour connaître le mécontentement ; disons même l'irritation qu'on ressentit en Labourd à la nouvelle de cette hécatombe politique. Je me contente d'une citation qui intéresse les deux représentants du Tiers. Dans une lettre à eux adressée par le Comité de correspondance, au nom du Bilçar, à la date du 5 septembre, nous trouvons ces lignes, énergiques et digne rappel à l'ordre : "La question de votre destitution avait commencé à s'agiter au Bilçar ; nous avons cru devoir l'étouffer, mais nous ne l'avons fait que dans l'espérance de plus d'exactitude de votre part ; nous ne vous dissimulons pas que si vous trompiez cette espérance, aucune considération ne contrarierait de notre part l'exécution de cette menace humiliante".



Cette sévère mercuriale fit sans doute réfléchir les deux Constituants. Venus à résipiscence nous les verrons tout à l'heure appuyer avec ardeur certaines revendications Labourdines. Peut-être même est-ce à cette leçon de patriotisme local qu'il faut rapporter la double intervention de Dominique Garat en faveur du maintien dans les actes royaux du titre de roi de Navarre (8 et 12 octobre 1789). Le détail en ayant été donné par M. Morbieu dans sa brochure : "Le Royaume de Navarre et la Révolution Française", je passe sur cet épisode.




CARTE DE NAVARRE 1749



Une question allait se poser qui causa une véritable alarme en pays basque : la fusion avec le Béarn pour la composition du département des Basses-Pyrénées. Le Labourd prit nettement position contre le projet. La 5e proposition votée par le Bilçar le 18 Novembre 1789 donne mandat au Syndic Général, conjointement avec le Bureau du Comité de correspondance "de solliciter de l'Assemblée Nationale la maintenue de sa constitution actuelle et de lui demander, dans le cas qu'il ne puisse y réussir, à être réuni aux provinces de la Basse-Navarre et de la Soule seulement". Et dans le mémoire qui suivit, le même voeu était formulé en ces termes : "Si, contre notre attente, il y avait une impossibilité absolue de laisser le Labourd en lui-même, c'est avec les Basques Navarrais et ceux de la Soule qu'il pourrait fraterniser le mieux". On sent bien que la cause de la constitution elle-même apparaît gravement compromise à nos ancêtres, que, s'ils s'obstinent à la défendre, c'est sans grande illusion et que leur espoir suprême réside dans la création d'un organisme administratif national. Le 8 janvier 1790 M. Bureau de Puzy, rapporteur, avouait les difficultés que rencontrait l'établissement d'un département Basque-Béarnais et remettait la solution à une date ultérieure.



L'affaire revint en discussion le 12. Les deux Garat s'opposèrent avec vigueur à l'amalgame. Dominique insista sur la différence irréductible des langues et sur le danger de porter atteinte à l'intégrité de l'âme Basque par le mélange avec des peuples plus éloignés des moeurs patriarcales. (Ce plaidoyer a été reproduit par M. l'abbé Haristoy au tome II de ses Recherches historiques sur le pays basque, p. 210). Ni ces considérations, ni les protestations véhémentes de son frère ne purent conjurer l'événement. "L'assemblée, en suivant l'avis du Comité, décrète la réunion du pays des Basques et du Béarn" insère le Moniteur (t. III, p. 113). Le 15 la mesure était confirmée par le vote de la division définitive en 83 départements. Garat l'aîné essaya pourtant le 8 Février, à l'occasion de la formation des six districts, de rouvrir le débat. Ce fut peine perdue. Le 16 février l'assemblée adoptait les articles généraux puis, le 26, les derniers détails liquidés, décrétait la nouvelle carte politique de la France et, le 4 Mars, les Lettres Patentes du roi apportaient la consécration décisive à l'oeuvre ainsi accomplie.



Quelques mois plus tard, Dominique Garat se faisait derechef l'interprète des desiderata de ses concitoyens en plaisant la cause du Séminaire de Larressore. C'était le 7 juin 1790. L'assemblée délibérait sur l'article IX de la constitution du clergé que voici : "Il ne sera conservé qu'un seul séminaire dans chaque diocèse ; tous les autres seront éteints et supprimés". Bien que collège mixe en fait, Larressore était établissement diocésain. Cette disposition le menaçait dans son existence. Puisque l'évêché départemental allait être, le 7 juillet, fixé à Oloron, il semblait naturel que le séminaire de cette ville subsistât seul. Garat essaya de parer le coup : "Il serait imprudent, dit-il, de supprimer ainsi des maisons absolument utiles à certaines provinces ; la mienne surtout le verrait avec déplaisir". Il eut satisfaction. Le texte fut déclaré valable pour les seuls séminaires proprement dits, "sans entendre rien préjugé, ajoutait le décret, quant à présent sur les autres maisons d'instruction et d'éducation". C'est donc à lui apparemment que notre antique maison dut deux années de vie. Puisse-t-il lui avoir été tenu compte de ce geste ; il n'était pas de trop pour en compenser d'autres, ainsi qu'on s'en convaincra bientôt.



Le 25 Novembre 1790, M. Lasniel, rapporteur des Comités d'agriculture et de commerce, amorçait un sujet d'un intérêt primordial pour notre pays : il s'agissait de la franchise accordée par les Lettres de Juillet 1784 à Bayonne, St-Jean-de-Luz et la rive gauche de la Nive. Ce régime spécial avait créé des divergences ardentes ici-même parmi les populations auxquelles il s'appliquait disait l'orateur, et il prenait visiblement parti pour sa suppression. Ce fut une belle joute. Le maintien, au moins provisoire, du statu quo trouva des avocats éminents, dont Mirabeau, Barnave, l'abbé Maury pour ne nommer que les plus connus. Dominique Garat, malgré son organe affaibli, rompit sa lance dans la controverse. Je résume le double argument auquel il en appela pour faire respecter l'état de choses existant. Les marchandises étrangères iront dans les ports francs d'Espagne et la fraude les introduira dans la zone en litige à travers des montagnes impossibles à garder. D'autre part abolir la franchise c'est chasser de Bayonne les marchandises espagnoles et perdre la prime de 5% — heureux temps ! — que le commerçant Français avait touchée en espèces lors de leur achat par échange". "Vous ne recevrez plus l'or Espagnol, les lingots qui servent à augmenter la masse de votre numéraire". Cette longue passe d'armes aboutit à un ajournement sine die.



Divisés sur le terrain économique, les Luziens l'étaient aussi en matière électorale. Les échos de ces contestations retentirent jusque dans l'enceinte de la Constituante à plusieurs moments de l'année 1790. On ne voit pas que Dominique Garat soit entré en lice. Il n'y a pas à s'en étonner ; le problème était fort embrouillé. Il se peut d'ailleurs qu'il fut d'accord avec le vicomte de Macaye qui, le 8 juin, déposait un projet de décret animé d'un esprit de conciliation très louable. Ce qui surprend davantage, c'est que le même Nicolas de Haraneder ait été seul à protester contre le choix de Pau pour chef-lieu du département. Je rappelle brièvement les faits. On avait au début de février 1790 incité les députés du nouveau département des B. P. à indiquer la capitale administrative. La mésentente éclata aussitôt et les représentants en référèrent aux électeurs. Ceux-ci — après de vives polémiques à travers le pays sur le siège de la première assemblée électorale — avaient été par décret de la Constituante du 17 février, convoqués à Navarrenx. Ils devaient au terme de ce décret "délibérer sur le choix de la ville dans laquelle sera fixé le département ou sur l'alternat, s'ils le jugent convenable". Navarrenx naturellement travailla le corps électoral ; Pau de son côté cherchait à le gagner. Ce fut la petite ville qui l'emporta ; mais la cité d'Henri IV ne se tint pas pour battue. Aussi le 4 octobre M. Gossin, mandaté par le Comité de constitution réclamait contre la décision des électeurs et l'assemblée votait le transfert des services départementaux sur les bords du Gave. Le lendemain M. de Macaye s'élevait énergiquement contre la mesure "au nom de tous les Basques-Français et d'une grande partie du Béarn". Pourquoi Dominique Garat pas plus d'ailleurs que son frère — ne joignit-il pas sa voix à celle du gentilhomme ? Est-ce qu'il jugeait la partie perdue ? De fait la réclamation de M. de Macaye n'obtint aucun résultat ; le roi sanctionnait le 14 octobre le décret du 4."



pays basque autrefois revolution
GARAT JOSEPH-DOMINIQUE "LE JEUNE"



A suivre...


(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) 




 

  







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