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mardi 17 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 17 MARS 2026 SAINTE GERTRUDE ET SAINT PATRICK - GAXUXA

 


PROVERBE DU 17 MARS 2026 (SAINTE GERTRUDE) (SAINT PATRICK) (GAXUXA).


GERTRUDE : Gertrude de Nivelles naît à Landen (Flandres, Belgique), vers 626.



religion catholique saint sainte gertrude
17 MARS SAINTE GERTRUDE DE NIVELLES




Gertrude est une moniale et sainte franque.

Première abbesse de l'Abbaye de Nivelles (Wallonie, Belgique), elle est la fondatrice et la sainte patronne de la ville de Nivelles.

Gertrude décède à Nivelles le 17 mars 659.

Sa fête liturgique est le 17 mars : ce jour-là sa statue est portée en procession dans les rues de Nivelles.


Voici ce que rapporta à son propos La Gazette de France, le 15 mars 1897 :

"17 Mars. Sainte Gertrude (VIIe siècle). 

Fille de Pépin de Landen et placée au plus haut rang, Sainte Gertrude renonça aux honneurs et à la puissance, refusa l’époux que Dagobert, roi des Francs lui offrait et se livra exclusivement à la prière et aux bonnes œuvres. Après la mort de son père, elle se retira avec sa mère Ydeberge dans le monastère de Nivelles, qu'avaient fondé ces deux pieuses princesses. Gertrude donna à ses compagnes des institutions qui rendirent ce couvent célèbre. Elle fut l’objet de faveurs extraordinaires : notamment, un jour, pendant qu’elle priait devant l’autel de Saint Sixte un globe de feu apparut sur sa tête."



religion catholique saint sainte gertrude
17 MARS SAINTE GERTRUDE DE NIVELLES




PATRICK : Patrick est le patron de tous les Irlandais.



religion catholique saint sainte patrick
17 MARS SAINT PATRICK

Patrick est né au Pays de Galles, dans les années 380, à la fin de l'époque romaine.

Enlevé par des pirates ScotsPatrick est emmené en esclavage en Irlande où il devient gardien de cochons sur les pentes du mont Slemish, dans le comté d'Antrim.

Patrick réussit à s'évader, retrouve ses parents, puis va en Gaule.

A Auxerre, auprès de l'évêque Germain, Patrick reçoit la prêtrise et retourne en Irlande pour convertir les païens. 

Le trèfle à trois feuilles, qui deviendra le symbole de l'Irlande, lui permet d'expliquer le mystère de la Trinité (Le Père, le Fils et l'Esprit-Saint, en un seul Dieu).

Patrick meurt vers 461, à plus de 80 ans.



religion catholique saint sainte patrick
17 MARS SAINT PATRICK


GAXUXA : "Gracieuse" edo "Graciosa"-ren pareko Lapurdi aldean.

(...) Graziosa - Latineko gratiosa "eragin handikoa, amoltsua, adeitsua"adjektibotik. Aldaera hipokoristikoak : GaxuxGaxuxa eta Gaxi

Baliokideak : Graciosa (gaz.) eta Gracieuse (fr.). - - / Grace Graciosa / (...)




Un décès du 17 mars : Louis Jean-Pierre, marquis de Fontanes.




écrivain français poète chateaubriand napoléon université
PORTRAIT DE LOUIS DE FONTANES
ATTRIBUE A HENRI-PIERRE DANLOUX

 



Né le 6 mars 1757 à Niort (Deux-Sèvres) - Mort le 17 mars 1821 à Paris.

C'est un écrivain français.

Poète et homme d'action, Louis est à la fois l'héritier du goût de Racine et de Fénelon contre toute théorisation littéraire..., et un bon vivant doué des manières et de la galanterie de l'ancienne France.

Son père est issu d'une famille protestante d'ancienne noblesse cévenole, dépossédée de son fief par la révocation de l'édit de Nantes.

Sa mère est une fervente catholique qui a voulu que Louis soit baptisé dans la religion romaine.

Il reçoit une éducation très stricte prodiguée par un prêtre de spiritualité janséniste à la Foye-Monjault (Deux-Sèvres).

Il cherche à s'engager comme mousse dans le port de La Rochelle mais ses parents l'en empêchent et il poursuit sa scolarité au collège de la Congrégation de l'Oratoire de Niort.

Il perd toute sa famille en quelques années.

En 1777, Louis gagne Paris afin de se consacrer à l'écriture qui est sa passion.

Il publie ses poèmes et ses premières productions dans l'Almanach des Muses et le Mercure de France.

En 1780, une querelle l'oppose à Dominique Joseph Garat, qui lui reproche une licence poétique dans un poème. 

Il rencontre la tante de la future impératrice Joséphine, Fanny de Beauharnais, qui le présente à son amant Claude Joseph Dorat.

Louis écrit beaucoup et rencontre un certain succès, devenant ainsi l'ami du philosophe Joseph Joubert, du poète André Chénier, ainsi que de Chateaubriand.

En 1784, avec Joubert, il se lie avec Restif de La Bretonne, qui accepte de me loger, mais se fâche avec lui en prenant pari dans ses conflits conjugaux.

Au début de la Révolution, étant plutôt modéré, il est partisan d'une monarchie éclairée.

De 1789 à 1791, il devient journaliste et rédige de courageux éditoriaux dans Le Modérateur.

Durant la Terreur, en 1792, Louis se retire dans des cachettes secrètes dans Lyon.

Il y épouse Chantal Cathelin, une riche héritière, avec laquelle il aura deux filles.

Ce mariage met fin à ses difficultés financières mais Lyon est assiégée et bombardée par les troupes de la Convention.

Il est arrêté, relâché et réussit à s'enfuir en Normandie.

Louis trouve refuge à Sevran chez la poétesse Adélaïde-Gillette Dufrénoy.

Il devient membre de l'Institut après la chute de Robespierre.

Au coup d'Etat du 17 fructidor an V (4 septembre 1797), il doit à nouveau fuir.

Il gagne d'abord Hambourg, puis en Angleterre, où il retrouve son ami Chateaubriand.

Louis rentre à Paris, d'abord clandestinement, avant le coup d'Etat du 18 brumaire, et devient critique au Mercure de France.

Il gagne la faveur de Bonaparte, devenu Premier consul, qui le fait rayer de la liste des proscrits, et le rétablit dans son fauteuil de l'Institut.

Napoléon Bonaparte lui confie même l'honneur de prononcer, en février 1800, l'hommage funèbre de la mémoire de George Washington sous la coupole des Invalides.

Il est nommé professeur de belles-lettres au Collège des Qautre-Nations, et membre de l'Institut de France.

Restaurer la France ruinée : tel est désormais le but de Fontanes.

Dès lors, sa carrière officielle est éclatante : Louis devient député en 1802, membre de l'Académie française en 1803, membre du Corps législatif en 1804, et son président en 1805.

En 1808, il est fait Grand maître de l'Université par Napoléon, et à ce poste, il s'emploie à nommer des oratoriens, de fins lettrés.

Ces nominations vont contribuer à former la jeune génération des poètes romantiques.

Son oeuvre en faveur de l'Université et de l'enseignement est importante, créant les lycées et réorganisant entièrement le système scolaire français.

Louis devient sénateur en 1810.

Napoléon 1er le nomme Comte de l'Empire en 1808.

Il est secrètement royaliste, mais il sert l'empereur avec fidélité.

Ses relations avec Napoléon se refroidissent à partir de 1809.

Le 14 avril 1814, Napoléon doit abdiquer.

Quelques jours plus tard, le 22 avril, Louis harangue le comte d'Artois, puis le 3 mai, il prononce un discours en faveur du roi Louis XVIII.

Celui-ci le nomme ministre de l'Instruction publique, membre du conseil privé, Pair de France, et le décore du Grand cordon de la Légion d'honneur.

Après les Cent-Jours, le 22 juin 1815, Louis vient accueillir le roi à Saint-Denis.

Le roi Louis XVIII le fait marquis le 31 août 1817.

Atteint de troubles vasculaires, il meurt le 17 mars 1821, à 64 ans.



écrivain français poète chateaubriand napoléon université
LOUIS DE FONTANES



Voici le proverbe du mardi 17 mars 2026 :


DATZANA OREKI, JEIKITEN KUKUSOEKI.


Qui se couche avec le chien se réveille plein de puces.



pays basque autrefois chien ferblantier labourd
FERBLANTIER AMBULANT BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UN DICTIONNAIRE TOPOGRAPHIQUE DES BASSES-PYRÉNÉES PAR PAUL RAYMOND EN 1863 (quatrième et dernière partie)


UN DICTIONNAIRE TOPOGRAPHIQUE DES BASSES-PYRÉNÉES EN 1863.


Paul Raymond, né Paul Raymond Lechien, est un archiviste et historien français qui était en poste à Pau, au 19ème siècle et une des principales sources paléographique et lexicographique du Béarnais.



19ème siècle topographie basses-pyrénées archiviste béarn
DICTIONNAIRE TOPOGRAPHIQUE DES BASSES-PYRENEES
DE PAUL RAYMOND 1863



Voici ce que rapporta à ce sujet Pierre Bayaud, Directeur des Services d'Archives des Basses-

Pyrénées, dans le Bulletin du Musée Basque N° 25-26 en 1964 :



"Le Dictionnaire topographique des Basses-Pyrénées et son auteur l'archiviste Paul Raymond (1833-1878).


... "Une note du 23 septembre 1862 dit :


"M. A. de Barthélémy garde la lettre de M. Paul Raymond. On lit sur la chemise de F-17, 3304, I : "le Dictionnaire se composera de 29 feuilles". Il avisera à préparer soit une préface soit à insérer des notes explicatives."



Barthélémy ayant laissé paraître l'ouvrage sans y rien ajouter, il est fort regrettable de n'avoir pas cette lettre de Paul-Raymond ; peut-être donnait-elle quelque clarté sur la façon dont ce travail avait pu être mené à bonne fin en si peu de temps. Le 8 novembre 1862 Raymond renvoyait au Ministère "la 2e épreuve des placards Nos 1 à 5 du Dictionnaire. J'ai corrigé avec le plus grand soin ces épreuves".



Ce même jour le Ministère propose au Préfet des Basses-Pyrénées l'acquisition d'un certain nombre d'exemplaires de l'ouvrage :


"M. le Préfet, Le "Dictionnaire Topographique des Basses-Pyrénées", publié sous les auspices et aux frais de mon Ministère, par M. Paul Raymond, archiviste de votre Département, est en ce moment sous presse à l'Imprimerie Impériale. Avant de faire décomposer les feuilles déjà imprimées, je crois devoir vous demander, M. le Préfet, si vous ne jugeriez pas utile de prélever, sur les fonds du Département, la somme nécessaire à l'acquisition d'un certain nombre d'exemplaires du "Dictionnaire des Basses-Pyrénées". Les frais de composition étant supportés par mon Ministère, vous comprenez que la dépense serait peu élevée puisqu'elle se bornerait au prix du papier et du tirage à part. Cent exemplaires, par exemple, ne coûteraient au plus que 205 francs. Cette considération de l'extrême modicité de la dépense, et surtout de l'intérêt qui s'attache pour chaque Département à posséder son Dictionnaire Topographique, m'ont déterminé, M. le Préfet, à vous soumettre cette proposition. Précédemment vos collègues d'Eure-et-Loir et de
l'Yonne m'ont demandé de réserver pour le compte de leur Département, le premier 600 exemplaires, le second 200 exemplaires du dit "Dictionnaire, afin d'en faire placer un dans
chaque Commune, dans les Tribunaux Civils et de Commerce, dans les Justices de Paix, et pour en faire don à MM. les Membres du Conseil Général, des Conseils d'Arrondissement, et aux
différents Chefs de leur Administration. Je ne doute pas que le Conseil Général des Basses-Pyrénées ne s'empresse de ratifier ce que vous aurez jugé convenable de décider à ce sujet."



Le 15 novembre, le Préfet G. d'Auribeau répondait :

"J'ai l'honneur de faire connaître à V.E. que je ne dispose d'aucun crédit pour cette nature de dépenses, celui affecté à la Bibliothèque Administrative étant à peine suffisant pour solder les abonnements aux publications périodiques, et celui réservé pour dépenses imprévues se trouvant entièrement épuisé. "


Arrivons au 2e semestre 1863. Une lettre de Paul Raymond du 15 juillet nous révèle ceux qui lui ont facilité sa tâche :


"Monsieur le Ministre, l'impression du "Dictionnaire Topographique des Basses-Pyrénées" venant d'être entièrement terminée, j'ai l'honneur de prier V.E. de vouloir bien porter sur la liste des personnes qui auront part à la distribution des exemplaires de cet ouvrage, celles dont les noms suivent ; elles m'ont fourni d'utiles renseignements pour la rédaction du "Dictionnaire". MM. Lemoine, Professeur agrégé d'histoire au Lycée de Pau ; Hatoulet, Bibliothécaire-Archiviste de la ville de Pau ; l'abbé Menjoulet, Archiprêtre d'Oloron ; Balasque, Juge au Tribunal Civil de Bayonne ; Dulaurens, Bibliothécaire-Archiviste de la Ville de Bayonne ; Campardon, Archiviste aux Archives de l'Empire, à Paris ; Croset, correspondant du Ministère, Archiviste à Agen ; Montigny, Professeur de rhétorique au Lycée de Sens, qui a bien voulu se charger de recherches spéciales à Paris."



Ainsi, Raymond rendait hommage dans le Département à Hatoulet, bien connu pour son édition des "Fors du Béarn", à l'abbé Menjoulet, auteur d'une précieuse chronique du Diocèse d'Oloron, à deux bayonnais, Balasque et Dulaurens, qui tiennent une place importante parmi les historiens de cette cité.



Le 18 août 1863, le Ministre prenait l'arrêté suivant :


"Quinze exemplaires du "Dictionnaire Topographique des Basses-Pyrénées" sont mis à la disposition de M. Paul Raymond, Archiviste du Département, correspondant à Pau, en considération des soins qu'il a donnés à cette publication."



Le lendemain, lettre à Raymond :


"Monsieur, en vous réitérant l'expression de ma gratitude pour les soins que vous avez donnés à la publication du "Dictionnaire Topographique des Basses-Pyrénées", j'ai l'honneur de vous informer que je viens de mettre à votre disposition 15 exemplaires de cet ouvrage. Vous pourrez ainsi, Monsieur, offrir votre travail aux diverses personnes que vous m'indiquez dans votre lettre du 15 de ce mois, comme vous ayant fourni d'utiles renseignements."



Dès le 5 juillet, un article d'E. Vignancour dans le "Mémorial des Pyrénées", attirait l'attention sur ce travail de "bénédictin" et reproduisait l'article relatif à "Lescar" pour donner une idée de l'ouvrage.



Ce "Dictionnaire", établi en 2 ans, est donc un véritable tour de force. Il contient XX-208 pages. Les XX pages d'introduction comportent :


1. — La description physique, pp. I-II.

2. — La géographie historique, pp. III-XVI :
a) époque gauloise : pp. III-IV,
b) domination romaine : pp. IV-V,
c) divisions ecclésiastiques : pp. V-VII,
d) organisation civile et judiciaire jusqu'en 1789 : pp. VII-X,
e) organisation en 1790 : p. X,
f) organisation civile en 1863 : pp. XI-XVI.

3. — Liste alphabétique des sources où l'on a puisé les renseignements contenus dans ce Dictionnaire : pp. XVI-XX, à trois colonnes.



Comme sources extérieures au Département, Raymond signale le fonds de l'Ordre de Malte aux Archives de la Haute-Garonne, les Aveux de Languedoc aux Archives de l'Empire (Nationales), la collection Duchesne (volumes 99 à 114, renfermant les papiers d'Oïhenart), et des Registres d'aliénations du Diocèse de Dax, à la Bibliothèque Impériale (Nationale).



Comme sources imprimées : La très précieuse "Histoire de Béarn" de Pierre Marca (1640), qui contient la mention de maints documents disparus, comme le "Cartulaire de l'Evêché de Lescar" et celui de l'Abbaye de Sauvelade. Pour la Navarre : Martin Biscay, "Derecho de naturaleza que la Merindad de San Juan del Pie del Puerto, una de las seis de Navarra, tiene en Castilla" (1622, petit in-4°) ; Camara de Comptos, titres publiés par José Yanguas Miranda, "Diccionario de Antiguedades del Reino de Navarra" (1840, 4 vols. in-4°, Pamplona).



A noter que les seules cotes précises données dans le "Dictionnaire" correspondent au Tome I des Inventaires-Sommaires paru presque simultanément. Par contre, les renvois cotés "E" doivent être cherchés dans le 2e inventaire de la série B.


IV. — Pertes et préservation de documents :



L'incendie des Archives Départementales en novembre 1908 a détruit 400 liasses et registres de la Série B, principalement du XVIe siècle inventoriés par Raymond, tout le fonds administratif de la Révolution et du XIXe siècle.



Les 40 dernières années ont vu des dons et dépôts importants pour le Béarn et le Pays Basque.



Les dons Batcave, Bauby, Chanoine Dubarat, Schloesing et Chanoine Laborde, ont apporté des compléments à l'histoire du Béarn. — Qu'il me soit permis ici de saluer la mémoire du Chanoine Laborde, cet incomparable connaisseur de l'histoire béarnaise, qui lisait encore sans lunettes des textes du Moyen Age et du XVIe siècle, le 6 août dernier, à près de 85 ans, et qu'un infarctus terrassait le 18. — La plupart des minutiers béarnais sont aussi déposés aux Archives Départementales jusqu'au milieu du XIXe siècle et même un peu au delà.



Pour le Pays Basque, représenté autrefois par les seuls Notaires souletins Ohix, Johanne et Bérétérèche, il y a maintenant des fonds notariaux importants ; ils datent du début
du XVIIe s. pour Bayonne et Saint-Jean-de-Luz. Une étude bayonnaise a versé le XIXe siècle entier. Raymond est complété sur ce point par deux répertoires numériques imprimés et un
répertoire dactylographié.



On doit à feus le Dr Constantin et Etchats (de Beyrie-sur-Joyeuse) quelques documents intéressants sur les provinces basques. Mais le fonds privé le plus intéressant est celui qui
a été déposé le 20 février 1959 par Me Clérisse, celui d'Urtubie, y compris les Lalande d'Urtubie, qui va de 1493 à 1841 ; beaucoup de pièces concernent Urrugne, Saint-Jean-de-Luz et Ciboure, quelques-unes la première guerre carliste ; un répertoire numérique de la Série J fera connaître ces dons. — Les Archives détiennent aussi 2 importants registres du Bilçar (Assemblée Générale du Labourd) pour le XVIIIe siècle.



En matière d'Histoire rien n'est inutile : Les documents venant de familles de hauts personnages comme celles de notabilités locales, peuvent tous avoir beaucoup d'intérêt. Qu'il me soit permis d'insister auprès des détenteurs de pièces d'histoire générale, régionale ou locale, pour qu'ils les signalent à des Organismes Publics comme, en me plaçant dans le cadre de notre Département, les Archives Départementales, le Musée Basque, la Bibliothèque de Bayonne, etc. Sans doute aimerait-on qu'ils en fassent le dépôt ; mais certains, peut-être beaucoup, tiennent à conserver les archives dont ils ont hérité ou les collections qu'ils ont réunies à grand-peine. C'est là un sentiment très légitime. Mais qu'ils ne gardent pas ces documents sous le boisseau, si je puis m'exprimer ainsi, qu'ils en permettent l'examen, que des microfilms soient établis de toutes les pièces intéressantes afin que les travailleurs puissent en tirer parti, en tenant compte des réserves que peuvent faire les propriétaires.



Il ne faudrait pas qu'à l'avenir on voit des disparitions ou des destructions infiniment regrettables comme celles des Archives du château d'Uhart, qui étaient déposées en 1892 au presbytère de Garris, ou des 15 000 lettres qui se trouvaient en 1868 au château de Cabidos, près d'Arzacq, appartenant au baron de Trubessé."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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lundi 16 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 16 MARS 2026 SAINTE BÉNÉDICTE ET SAINT GRÉGOIRE - XAXI

 

PROVERBE DU 16 MARS 2026 (SAINTE BÉNÉDICTE) (SAINT GRÉGOIRE) (XAXI).


BÉNÉDICTE : Bénédicte naît à Assise (Ombrie), en Italie, au 13ème siècle.




religion catholique saint sainte benedicte
16 MARS SAINTE BENEDICTE

Bénédicte entre en 1214 dans l'ordre religieux des Clarisses fondé par Sainte Claire, une disciple de Saint François d'Assise.

Après la mort de sainte Claire, le 11 août 1253, Bénédicte lui succède comme abbesse du couvent Saint-Damien en août 1253.

Bénédicte meurt le 16 mars 1260.

Bénédicte est fêtée le 16 mars.



religion catholique saint sainte benedicte
16 MARS SAINTE BENEDICTE


GRÉGOIRE : Grégoire de Nicopolis (ou Saint Grégoire Makar).



saint sainte religion catholique grégoire
16 MARS SAINT GREGOIRE DE NICOPOLIS


Grégoire est un évêque arménien du 10ème et 11ème siècle.

Grégoire a une vie de prière et d'oraison, vivant dans un grand ascétisme, jeûnant 3 fois par semaine, faisant 100 prosternations par nuit dans son église.

Quittant son évêché, et arrivant en Gaule, il vit pendant 7 ans, à partir de 992, reclus dans une minuscule grotte, près de Pithiviers (Loiret), recevant quelques visiteurs.

Grégoire meurt le 16 mars 999.




XAXI : Edo "Engratia" Xiberoko neska izena.

Engracia (es), Engrâce (fr), Engratia (en).

Latineko in gratia "grazian" sintagmatik datorkigun izena. III-IV. mendeetan Santa Engrazia Zaragozan bizi izan zen eta, hori dela medio, harenganako debozio edo jaiera berehala hedatu zen gure artean. Eskuan eta buruan pertz handi bana dituela agertzen da irudietan, bere martirioaren adierazgarri. Gure artean ez dirudi Engrazia aldaera berandu arte erabili izan denik. Iruñean (Nafarroa), adibidez, Santa Engrazia hagionimoa Santa Gracia dokumentatzen da lehenik, eta euskarazko baliokidea. Nafarroako beste toki batzuetan. Dona Grazia da. Santuaren eguna urriaren 26an da. Aldaera : Ingartze. Ikus Grazia.

Grazia : Gracia (es), Grace (fr), Gratiae (pl.) (la).

Latineko gratia "mesedea" hitzetik datorkigun izena da hau. Grazia kristauen teologian Jainkoak emandako dohaina da, baina ezagunagoa da Greziako graziengatik. Hiru graziak, Aglae, Eufrosia eta Talia Zeus eta Eurinomeren alabak ziren, edertasuna eta gogo-gorputzen oreka irudikatzen zuten. Dona Gracia Iruñean aurkizen dugu, 1241ean eta Graci aldaera Bilbon 1470ean (Graci d'orosco). Santuaren eguna ekainaren 23an da. Aldaerak : Garazi, Grazi eta Gartze (Deun-ixendegi euzkotarra).



Une naissance du 16 mars François Etienne Obus Reichel dit Frantz Reichel.



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FRANTZ REICHEL 1928



Né le 16 mars 1871 à Paris 6ème arrondissement - Mort le 24 mars 1932 à Paris 8ème arrondissement.

Frantz est un sportif français polyvalent, athlète, joueur de rugby à XV, champion de boxe, excellent escrimeur et gymnaste, pionnier de l'automobile et de l'aviation (comme passager).

Secrétaire général de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques, du Comité national des sports et, à ce titre, du Comité d'organisation des Jeux olympiques des Jeux de Paris et de Chamonix en 1924.

Président de la Fédération française de hockey et de la fédération internationale, c'est également un des plus importants dirigeants sportifs du XXe siècle et un pionnier du journalisme sportif, fondateur de l'Association internationale de la presse sportive qu'il préside de 1924 jusqu'à son décès en 1932.

De 1886 à 1889, il fait ses études secondaires au lycée Lakanal de Sceaux.

Frantz poursuit ses études supérieures en droit pour devenir avocat et il s'engage dans la vie professionnelle comme journaliste au Matin qu'il quitte rapidement pour Le Figaro où il fait l'essentiel de sa carrière, ainsi qu'à la rédaction du Vélo.

Sportif polyvalent, il est, dès 1891, champion de France en athlétisme (cross-country et 110 mètres haies), puis en 1892 capitaine de l'équipe du Racing championne de France de rugby.

En 1896, envoyé spécial du journal Le Vélo aux premiers Jeux olympiques modernes d'Athènes, il est finalement retenu in extremis pour disputer le 400 mètres et le 110 mètres haies.

En 1900, à nouveau champion de France avec le Racing, il participe encore aux Jeux olympiques comme capitaine de l'équipe de rugby à XV qui remporte le tournoi et le titre.

Boxeur émérite, Frantz fait partie des créateurs, en février 1903, de la Fédération française de boxe.

Passionné d'aviation et de sports mécaniques, il est le premier journaliste européen à voler en avion (comme reporter du Figaro) et devient recordman du monde de durée de vol avec passager, avec Wilbur Wright comme pilote de vol en octobre 1908.

En mai 1908, il est secrétaire général du tout nouveau Comité national des sports.

En 1914, bien que dégagé de toute obligation militaire, il s'engage volontairement dès le début des hostilités, est promu lieutenant d'infanterie et obtient la croix de guerre 1914-1918 et la Légion d'honneur à titre militaire.

Membre des comités directeurs de la Fédération française de football et d'athlétisme, Frantz crée, en 1924, la Fédération française de baseball qu'il préside de 1924 à 1931 et celle de hockey sur gazon qu'il préside de 1926 à 1932.

Il fonde également l'Association internationale de la presse sportive qu'il préside de 1924 jusqu'à son décès.

En 1925, il accède à la présidence de la fédération internationale de cette dernière discipline créée en 1924.

Il est fait Officier de la Légion d'honneur en 1925.

Pour honorer son esprit de loyauté et sa franchise, la FFR donne son nom au championnat de France junior de rugby en 1931.

A côté de ses activités, Frantz publie un ouvrage important, Les Sports athlétiques, et contribue à l'ouvrage fondamental du début du XXe siècle, Les Sports modernes illustrés.

Il est également auteur de nombreuses brochures relatives aux sports mécaniques.

C'est dans les locaux du Figaro qu'il meurt le 24 mars 1932, à 61 ans, d'une rupture d'anévrisme.



france sportif dirigeant athlétisme rugby aviation journaliste figaro boxe
FRANTZ REICHEL VERS 1919


Voici le proverbe du lundi 16 mars 2026 :


GIZONA EZ DA OGIK BAKARRIK BIZI.

L'homme ne vit pas que de pain.


pays basque autrefois boulangere
BOULANGERE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UNE NOUVELLE CHANSON : "BARATZE BAT"

"BARATZE BAT"




Pier Paul Bertzaiz, né en 1951, à Muskildi (Soule), est un chanteur, musicien et auteur Basque.



DISQUE BARATZE BAT DE PIER PAUL BERTTZAIZ




Après vous avoir présenté plusieurs chanteuses et chanteurs, ainsi que des chansons dans des 

articles précédents : "Hegoak  (Txoria Txori)", Imanol Larzabal Goñi, le groupe Itoiz, la 

chanteuse "Estitxu", le chanteur Luis Mariano, la chanson "Ikusten duzu goizean" de J-B 

Elizanburu, la chanson "Fandango du pays basque", les chansons de Noël du groupe Gaztelu 

Zahar d'Hendaye, la chanson "Boga boga" de Jésus Guridi"Mustafadu groupe de rock 

Sustraia, la chanson "Haurrak ikas zazue", la chanson "Guk Euskaraz" d'Urko, la chanson 

"Azken Dantza Hau" de Manex Pagola, la chanson "Xalbadorren heriotzean" de Xabier Lete, la 

chanson "Bagare" de Gontzal Mendibil et Xeberri, la chanson "Euskal Rock N'Roll" de Niko 

Etxart, la chanson "Gogoaren Baita" d'Anje Duhalde, la chanson "Arrantzaleak" du groupe 

Arrantzaleak, la chanson "Aitormena" du groupe Hertzainak, la chanson "Arbola Gainean

du groupe Guk, la chanson "Zenbat Gera" de Benito Lertxundi, la chanson 

"Denok Batera" de Gorka Knörr, la chanson "Itsasoa Gara" de Ken Zazpi, la chanson 

"Itsasontzi Baten" de Kaxiano, la chanson "Aita-Semeak" du groupe Oskorri, la chanson 

"Pottoka Mendian" du groupe Otxalde, et la chanson "John Zaharra" de Mikel Markez, la 

chanson "Aberriaren Mugak" de Txomin Artola, voici aujourd'hui la chanson "Baratze Bat" de 

Pier Paul Bertzaiz.



Tout d'abord membre du Groupe Guk, il a écrit et composé ses propres chansons, et créé de plus 7 pastorales.


Dans sa discographie solo, il a publié 8 albums et singles. 



En avril 2000, il publie l'album "Baratze Bat", avec 14 chansons, dont la chanson éponyme figure en 3ème position sur la face A, d'une durée de 3 mn 47 s.

Cette chanson est tirée de la pastorale Harizpe, jouée à l'été 1991 à Musculdy (Muskildi), en Soule (Zuberoa).


Voici les paroles en Basque de cette chanson.



Hau da egün eijerra

mila txoriek kanta

tziauri ene erregina

besoak zuri ditizüt para.



Baratze bat nahi dizüt egin

Amets sekretuenekilan

Liliak egün jauntzi eijerrenetan

Mila kolorez dantzan bihotzetan.



Gaü beltz ta sakonetik

Jeikitzen naiz hoztürik

Bihotza hain tristerik

Usu hitaz berantetsitürik.



Baratze bat...



Karrosa bat hor dügü

Kanpoan gure aidürü

Ez gal aboro denbora

Hiskor beitago amodioa.



Baratze bat...



Maitarzün berriari

ilargiak dü argi

emanen deikü aski

guk elgar maita dezagün beti.



Baratze bat...



PARTITION BARATZE BAT DE PIER PAUL BERTZAIZ



 Voici les paroles en français de cette chanson :



Quelle belle journée

mille oiseaux chantent

pour vous, ma reine,

venez dans mes bras.



Vous me sauvez d'une nuit noire

et profonde où j'avais froid

mon coeur était si triste, 

désespéré de vous attendre.



Un carrosse

nous attend dehors,

ne perdons plus de temps

car l'amour est versatile.



La lune éclaire

le nouvel amour

elle brillera assez

pour que nous puissions nous aimer toujours.



Refrain :

Je voudrais vous construire un jardin

parsemé de nos rêves les plus secrets

aujourd'hui, les fleurs vêtues de merveilleux habits

dansent dans nos coeurs une sarabande aux mille couleurs.




(Source : Wikipédia et Pier Paul Berzaitz — Institut culturel basque)




 




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dimanche 15 mars 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 15 MARS 2026 SAINTE LOUISE ET SAINT CLÉMENT-MARIE - HAIZEA

 

PROVERBE DU 15 MARS 2026 (SAINTE LOUISE) (SAINT CLÉMENT-MARIE) (WILLIAM) (ZACHARIE) (HAIZEA).


LOUISE : Louise naît le 12 août 1591 à Ferrières-en-Brie (Seine-et-Marne).


religion catholique saint sainte louise
15 MARS SAINTE LOUISE DE MARILLAC

Louise est une aristocrate française, issue d'une famille auvergnate ancienne mais seulement anoblie en 1569.

Louise épouse en février 1613 Antoine Le Gras, avec lequel elle aura un fils, Michel.

Le mari de Louise décède de la tuberculose en décembre 1625.

Louise de Marillac, veuve à l'époque de Louis XIII rencontre, vers 1625, Saint Vincent de Paul, qu'on surnommait Monsieur Vincent.

A ses côtés, Louise retrouve la joie et se voue à la charité.

Louise fonde, en novembre 1633, la Congrégation des Filles de la Charité, au service des enfants trouvés, des malades et de tous les malheureux.

Bientôt, 30 communautés vont exister en France, mais aussi en Pologne.



religion catholique saint sainte louise
15 MARS SAINTE LOUISE DE MARILLAC

Louise meurt le 15 mars 1660, à Paris, à 69 ans.

Louise est béatifiée le 9 mai 1920 par le pape Benoit XV.

Louise est canonisée le 11 mars 1934 par le pape Pie XI.

Louise est proclamée patronne des oeuvres sociales en 1960 par le pape Jean XXIII.



CLÉMENT-MARIE : Clément-Marie Hofbauer naît le 26 décembre 1751 à Tasovice (Moravie, République tchèque).


religion catholique saint sainte clement-marie
15 MARS SAINT CLEMENT-MARIE HOFBAUER


C'est un prêtre rédemptoriste.

Célèbre prédicateur, il est vicaire général des rédemptoristes à Vienne, à l'époque de la Restauration de Metternich.

Il exerce une influence profonde sur la vie religieuse de l'Europe centrale à la charnière des 18ème et 19ème siècles.

Représentant actif de la réaction romantique religieuse qui caractérise la première partie du 19ème siècle, il contribue à faire reculer le joséphisme (mainmise de l'Etat sur l'Eglise) et, par la fondation de maisons de son ordre, notamment en Pologne, à promouvoir l'évangélisation des milieux populaires.

Clément-Marie meurt le 15 mars 1820.

Il est béatifié le 29 janvier 1888 par le pape Léon XIII.

Il est canonisé le 20 mai 1909 par le pape Pie X.

Sa fête est le 15 mars.






HAIZEA : Greziako lehen jakintsuen arabera lau ziren lehengaiak edo elementuak : ura, lurra, sua eta haizea. J.M. Barandiaranen hiztegi mitologikoa.

(...) Haizea - Euskal mitologian haizeak bizidunak dira. Ipar-mendebaldeko haizearen alabak Ipar eta Hegoaldeko haizeen emazteak dira. Aldaera : Haizene. - - (...)

HAIZENE : Edurneren modukoen analogiaz azken urteotan sortutako izena. Oinarria haize da. Ikus Haizea.




Une naissance du 15 mars : Camille Jullian.



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CAMILLE JULLIAN



Né le 15 mars 1859 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Mort le 12 décembre 1933 à Paris 6ème arrondissement.

Camille est un historien, philologue et épigraphiste français.

D'origine cévenole, frère de lait du futur président de la République française, Gaston Doumergue, il passe son enfance à Nîmes et poursuit ses études secondaires à Marseille, au Lycée Thiers.

En 1877, il entre à l'Ecole normale supérieure où il suit les cours de Vidal de la Blache et de Fustel de Coulanges, dont il éditera l'oeuvre à titre, et s'y lie d'amitié avec Henri Bergson.

En 1880, il est reçu premier à l'agrégation d'Histoire.

Camille part ensuite étudier en Allemagne à l'Université Frédéric-Guillaume de Berlin, auprès du professeur Mommsen, l'épigraphie antique, science des inscriptions, puis à l'Ecole française de Rome (1880-1882).

En 1883, il soutient à la Sorbonne sa thèse de doctorat sur les transformations politiques dans l'Italie impériale romaine d'Auguste à Aurélien et il reçoit les félicitations du jury.

Nommé d'abord professeur à l'université de Bordeaux, il est élu professeur au Collège de France en 1905, titulaire de la chaire des Antiquités nationales.

Il renouvelle considérablement l'histoire antique de la Gaule, auteur d'une monumentale Histoire de la Gaule, parue entre 1907 et 1928.

De petite taille et timide, Camille a la voix faible et le regard myope, mais il sait captiver ses auditoires, menant un travail écrasant et exemplaire.

Il est le disciple de Fustel de Coulanges, dont il achève certaines des oeuvres, à partir des notes laissées par l'auteur.

Protestant, esprit littéraire, grand écrivain et historien, il est chargé de préparer le traité de Versailles en 1919.

"Au service de l'histoire" toute sa vie, il publie sous ce titre son dernier travail, les leçons inaugurales qu'il a prononcé au Collège de France de 1905 à 1930.

Camille est élu membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1908, et de l'Académie française en 1924.

Frappé d'une congestion cérébrale en 1930, il meurt le 12 décembre 1933, à 74 ans.



historien philologue épigraphiste gaule bordeaux doumergue france collège
PHOTO DE CAMILLE JULLIAN AU COLLEGE DE FRANCE
Par Auteur inconnu — Ce fichier a été versé sur Wikimedia Commons par la Bibliothèque de la Sorbonne dans le cadre d'un projet de partenariat avec Wikimédia France., CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=90210196



Voici le proverbe du dimanche 15 mars 2026 :


MARTXOAREN ERDIN, GAU TA EGUN BERDIN.

A la mi-mars, nuit et jour sont égaux.


mois calendrier mars moyen-âge
MOIS DE MARS AU MOYEN-ÂGE




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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