EUSKAL HERRIA LEHEN - PAYS BASQUE D'ANTAN
CARTES POSTALES , PHOTOS ET VIDEOS ANCIENNES DU PAYS BASQUE. Entre 1800 et 1980 environ.
dimanche 17 mai 2026
samedi 16 mai 2026
PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 16 MAI 2026 SAINT HONORÉ ET SAINT BRENDAN - ARGILO
PROVERBE DU 16 MAI 2026 (SAINT HONORÉ) (SAINT BRENDAN) (ARGILO).
HONORÉ : Honoré d'Amiens naît au début du 6ème siècle à Port-le-Grand, dans la Somme.

16 MAI SAINT HONORE D'AMIENS
Honoré est le 8ème évêque d'Amiens, à l'époque Mérovingienne.
Honoré évangélise des contrées où la foi chrétienne est mal connue et il fait de nombreuses conversions.
Honoré meurt le 16 mai 600 à Port-le-Grand (Somme).
Honoré est le patron des boulangers et de la Picardie.
Une chapelle fut consacrée à Honoré, à Paris, en 1204.
Elle donna son nom au quartier et accueillit la confrérie des boulangers, qui, pour cette raison, firent de saint Honoré leur patron.
| 16 MAI SAINT HONORE D'AMIENS |
BRENDAN : saint Brendan, Brendan de Clonfert ou Bréanainn de Clonfert, naît vers 484 à Ciarraight Luachra (province d'Altraich-Cuile, royaume de Munster).
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| 16 MAI SAINT BRENDAN |
Brendan est surnommé le Navigateur ou le Chief Prophet of Ireland.
Brendan est l'un de ces saints moines du christianisme irlandais dont la légende a occulté l'histoire.
Brendan meurt en 578 à Eanach Dhùin ou Annaghdown/Annadown.
ARGILO : Munniz-eko Monnioren andrea. Fernan Gonzalezen aiton-amonak.
Sarries (Na) Argiloain-eko Andre Mariaren baselizara erromeria maiatzaren 18an.
Un décès du 16 mai : Samuel Bochart.
Né le 10 mai 1599 à Rouen (Seine-Maritime) - Mort le 16 mai 1667 à Caen (Calvados).
Samuel est un érudit français, ministre de la religion réformée.
Fils d'un ministre protestant à Rouen, il est envoyé très jeune à Paris, où il étudie le latin et le grec, puis va faire sa philosophie à l'Académie de Sedan, où il soutient en 1615 une courte thèse sur la nature de la réalité physique.
En 1618, il gagne Saumur où il étudie la théologie et l'hébreu.
En 1620, il accompagne John Cameron en Angleterre et fait un séjour à Oxford.
En novembre 1620, Samuel s'inscrit à l'université de Leyde, et pendant deux ans, il y étudie l'arabe, le syriaque et le chaldéen.
Dans la suite de sa vie, il s'intéresse aussi à plusieurs autres langues, dont le guèze, le copte et le persan pour les langues orientales, ou le gaulois en Occident.
Son don pour les langues est tel qu'en 1613, à 14 ans, il compose en grec ancien un poème de 44 vers à la louange de Thomas Dempster.
Pendant toute sa vie, il compose, avec une grande facilité, de la poésie en latin et en grec.
En 1623, Samuel retourne faire un séjour à Oxford, et en 1624, il est appelé à Caen pour y devenir pasteur, et où il va exercer pendant 43 ans.
En 1630, ayant poursuivi son étude de l'arabe, il a déjà composé pour cette langue un dictionnaire de plus de 30 000 mots, dictionnaire qui n'a jamais été imprimé.
En 1631 ou 1632, il épouse Suanne de Boutesluys, avec laquelle il aura une fille.
En 1646, il fait imprimer, à Caen, sa Geographia Sacra, ouvrage qui lui attire l'admiration de toute l'Europe savante.
Dans ce vaste ouvrage, se déploie une érudition remarquable, empruntée à des textes de 13 ou 14 langues différentes.
Parmi les disciples de Samuel, Pierre-Daniel Huet et Wentworth Dillon, 4e comte de Roscommon, poète en Angleterre, tenant du classicisme.
En 1650, la reine Christine de Suède l'engage à venir à Stockholm.
Il y va, en 1652, avec Pierre-Daniel Huet et ils y restent une année entière, logés dans le palais royal.
A son retour à Caen, il découvre qu'il est inscrit sur la première liste des membres d'une nouvelle Académie des sciences, arts et belles-lettres.
Caen passe, à l'époque, pour le second foyer intellectuel de la France après Paris.
En 1659, il représente la Normandie au synode national protestant de Loudun, le dernier du 17ème siècle.
Entre 1661 et 1664, il est seul pasteur à Caen (auparavant ils étaient quatre).
En 1663, il fait paraître son Hiérozoïcon à Londres.
Cet ouvrage est consacré à l'identification de tous les animaux mentionnés dans la Bible.
Dans les dernières années de sa vie, il rédige des sermons sur chacun des chapitres de la Genèse, et à sa mort il en est au chapitre 49.
Il meurt le 16 mai 1667, à 68 ans, d'une apoplexie, en pleine séance de l'Académie de Caen.
Voici le proverbe du samedi 16 mai 2026 :
OSPELAK SENDATZEKO ERREMEDIORIK ONENA, MAIATZEKO INTZ EPELA.
Pour guérir les engelures des pieds, le meilleur remède est la tiède rosée de mai.
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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UNE NOUVELLE CHANSON : "MAITIAK GALDEGIN ZAUTAN"
"MAITIAK GALDEGIN ZAUTAN".
Erramun Martikorena, né le 1er février 1943 à Saint-Etienne-de-Baïgorry (Pyrénées-Atlantiques), est un berger, musicien et chanteur Basque.
Après vous avoir présenté plusieurs chanteuses et chanteurs, ainsi que des chansons dans des
articles précédents : "Hegoak (Txoria Txori)", Imanol Larzabal Goñi, le groupe Itoiz, la
chanteuse "Estitxu", le chanteur Luis Mariano, la chanson "Ikusten duzu goizean" de J-B
Elizanburu, la chanson "Fandango du pays basque", les chansons de Noël du groupe Gaztelu
Zahar d'Hendaye, la chanson "Boga boga" de Jésus Guridi, "Mustafa" du groupe de rock
Sustraia, la chanson "Haurrak ikas zazue", la chanson "Guk Euskaraz" d'Urko, la chanson
"Azken Dantza Hau" de Manex Pagola, la chanson "Xalbadorren heriotzean" de Xabier Lete, la
chanson "Bagare" de Gontzal Mendibil et Xeberri, la chanson "Euskal Rock N'Roll" de Niko
Etxart, la chanson "Gogoaren Baita" d'Anje Duhalde, la chanson "Arrantzaleak" du groupe
Arrantzaleak, la chanson "Aitormena" du groupe Hertzainak, la chanson "Arbola Gainean"
du groupe Guk, la chanson "Zenbat Gera" de Benito Lertxundi, la chanson
"Denok Batera" de Gorka Knörr, la chanson "Itsasoa Gara" de Ken Zazpi, la chanson
"Itsasontzi Baten" de Kaxiano, la chanson "Aita-Semeak" du groupe Oskorri, la chanson
"Pottoka Mendian" du groupe Otxalde, la chanson "John Zaharra" de Mikel Markez, la
chanson "Aberriaren Mugak" de Txomin Artola, la chanson "Baratze Bat" de
Pier Paul Bertzaiz, la chanson "Ituringo Arotza" de Mikel Laboa, voici aujourd'hui la chanson
populaire "Maitiak galdegin zautan" (version Erramun Martikorena).
La discographie d'Erramun Martikorena comprend 9 albums de 1978 à 2011.
Cette chanson, qui est une ancienne chanson populaire Basque, est issue de son premier album, Baigorriko Artzain Laboraria, paru en 1978, chez Elkar, sous la référence ELK-34.
La chanson "Maitiak galdegin zautan" est le premier titre de la face B de l'album et a une durée de 2 minutes 23 secondes.
Sur cet album, Erramun, à la voix superbe, chante plusieurs chansons folkloriques (populaires) et quelques poèmes, a cappella, comme il le fait habituellement, sans l'aide d'instruments de musique.
Mario Gachis a travaillé sur les arrangements musicaux et Erramun a composé la mélodie et mis en musique cette chanson.
Plus tard, en 1987, grâce au chanteur Imanol Larzabal, cette chanson est devenue très populaire.
Voici les paroles en Basque de cette chanson.
Maitiak galdegin zautan.
Maitiak galdegin zautan pollit nintzanez (berriz)
pollit, pollit nintzela bainan larrua beltz, larrua beltz!
Maitiak galdegin zautan premu nintzanez (berriz)
premu, premu nintzela bainan etxerik ez, etxerik ez!
Maitiak galdegin zautan moltsa banuenez (berriz)
moltsa, moltsa banuela bainan dirurik ez, dirurik ez!
Maitiak galdegin zautan lanean nakienez (berriz)
lanean, lanean, nakiela bainan gogorik ez, gorgorik ez!
Gaixoa hil behar dugu guk biek gosez (berriz)
gosez, gosez ez naski bainan, elgar maitez, elgar maitez!
Voici les paroles en français de cette chanson :
Mon bien-aimé m'a demandé.
Mon bien-aimé m'a demandé, comme j'étais jolie (bis)
jolie, jolie je l'étais mais, peau noire, peau noire !
Mon bien-aimé m'a demandé, comme j'étais pressée (bis)
pressée, pressée je l'étais mais, pas de maison, pas de maison !
Mon bien-aimé m'a demandé, comme j'avais un sac (bis)
sac, sac je l'avais mais, pas d'argent, pas d'argent !
Mon bien-aimé m'a demandé comme j'avais du travail (bis)
travail, travail je l'avais mais, pas de courage, pas de courage !
Malade, nous devons mourir, nous deux de faim (bis)
de faim, de faim nous devons mourir, en nous aimant, en nous aimant !
(Source : Wikipédia)
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vendredi 15 mai 2026
PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 15 MAI 2026 SAINTE DENISE ET SAINT ISIDORE - ISIDOR
PROVERBE DU 15 MAI 2026 (SAINTE DENISE) (SAINT ISIDORE LE LABOUREUR) (ISIDOR).
DENISE : Denise est une jeune fille vierge qui fut martyrisée à Lampsaque, en Anatolie (Turquie), en 251, sous le règne de l'empereur romain Dèce.
| 15 MAI SAINTE DENISE |
A 16 ans, Denise fut martyrisée avec ses compagnons les saints Pierre, André et Paul.
Torturée, Denise fut décapitée.
Denise est fêtée le 15 mai.
Voici ce que rapporta à son sujet La Gazette de France, le 10 mai 1897 :
"Samedi 15 mai Sainte Denise (IIIe siècle).
A Lampsaque, en Asie-Mineure, sous la persécution de Décius, trois frères chrétiens comparaissaient à l’audience du proconsul, qui les somma de sacrifier aux dieux. Ils refusèrent et furent livrés aux tortures. Le plus jeune, nommé Nicomaque, qui avait été pourtant le premier à se déclarer chrétien et à braver les bourreaux, manquant de courage, renonça à la foi. Mais un accès de fureur et de repentir le saisit ; il se coupa la langue et expira. Les deux autres frères, André et Paul, qui persévérèrent héroïquement furent lapidés.
Parmi la foule qui assistait tumultueusement à ce cruel spectacle se trouvait une jeune chrétienne, nommée Dionysia, qui les avait encouragés de ses prières et de ses larmes. Elle fut lapidée."
ISIDORE LE LABOUREUR : Isidore le Laboureur.
Né vers 1070 à Madrid (taïfa de Tolède) et mort vers 1130 à Madrid (royaume de Castille), Isidore est considéré comme saint.
Placé très jeune comme ouvrier agricole, Isidore travaille pour plusieurs maîtres.
Devant l'arrivée des Sarrazins, il fuit la région de Madrid et continue ailleurs son humble métier.
Chaque dimanche, avec sa femme, il chante au lutrin pendant la grand'messe et passe en prières le reste de la journée.
Son dernier patron, Juan de Vargas, fait de lui son régisseur et, ébloui par son employé en prière, se convertit.
Après sa mort, les miracles de guérison se multiplient sur sa tombe.
Béatifié en 1619, il est canonisé le 12 mars 1622 par le Pape Grégoire XV, en même temps que celles d'Ignace de Loyola, de Thérèse d'Avila, de François-Xavier et de Philippe Néri.
Il est fêté le 15 mai.
Isidore est le saint patron de Madrid, mais aussi des laboureurs, des agriculteurs, des ouvriers journaliers et des charretiers.
ISIDOR : Laborari saindu Madrilekoa (+1130).
(...) Isidor -Ikus Isidro. - - / Isidore Isidoro / Isidro / (...)
Grekoko Isidoros "Isis jainkosaren dohaina" Isidorus bihurtu zen latinez, eta hemendik gero Isidro atera zen. Madrilgo san Isidro nekazarien zaindaria da. Santuaren eguna maiatzaren 15ean ospatzen da. Aldaera : Isidor (Deun-ixendegi euzkotarra). Baliokideak : Isidro (es) eta Isidore (fr).
Une naissance du 15 mai : Arletty, nom de scène de Léonie Bathiat.
Née le 15 mai 1898 à Courbevoie (Seine, France) - Morte le 23 juillet 1992 à Paris 16ème arrondissement.
Léonie est une actrice et chanteuse française.
Elle passe ses premières années à Courbevoie puis, pour raisons de santé, à Clermont-Ferrand, à l'âge de 4 ans et demi, et enfin, à l'institution Marinois de Puteaux.
En 194, elle perd son premier amour lors des premiers combats de la guerre, puis son père en 1916, ce qui la contraint à exercer comme tourneuse d'obus ou sténographe.
En 1917, elle rencontre Jacques-Georges Lévy, puis le marchand de tableaux Paul Guillaume qui l'introduisent progressivement dans le beau monde parisien où elle devient mannequin, puis chanteuse d'opérette au cours des années folles, adoptant le pseudonyme d'Arletty.
En 1928, Arletty rencontre l'homme d'affaires de bonne famille, Jean-Pierre Dubost, qui restera son fidèle compagnon.
Au tournant des années trente, elle débute au cinéma et inspire nombre de peintres comme Marie Laurencin, Moïse Kisling, Fujita ou encore Jean-Gabriel Domergue, tout en connaissant le succès au théâtre.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, son personnage gouailleur et canaille, sa silhouette particulière et sa voix unique sont présents dans nombre de films devenus depuis des classiques, comme Hôtel du Nord (1938) et Le jour se lève (1939).
Après la parenthèse de la drôle de guerre et de la bataille de France, qui interrompt les tournages, Arletty décide de rester à Paris et de reprendre le cinéma.
Elle tourne six films entre 1941 et 1943, dont les Visiteurs du soir (1942) ainsi que les Enfants du paradis (1943), tous deux de Marcel Carné sur des dialogues de Jacques Prévert.
Néanmoins, son amitié avec Josée de Chambrun, fille du collaborateur Pierre Laval, et surtout sa relation sentimentale avec le lieutenant-colonel allemand Hans Jürgen Soehring, membre de la Lutwaffe et homme de confiance de Goering à Paris, la placent dans une situation délicate à la Libération.
Cette relation entraîne son arrestation par les FFI le 20 octobre 1944.
Elle est internée à Drancy, puis à Fresnes, et placée en résidence surveillée durant 18 mois.
Blâmée par le comité d'épuration, avec interdiction de travailler pendant 3 ans, Arletty reprend sa carrière dans les années 1950, au théâtre surtout.
L'âge venant, les films qu'on lui propose sont alors, de son propre aveu, surtout alimentaires.
Cela ne l'empêche nullement de côtoyer le tout-Paris de l'après-guerre, comme Louis-Ferdinand Céline, Jean Cocteau, Jean-Paul Sartre ou encore Colette.
Lors de la décennie 1960, elle cesse progressivement les tournages (1963) et le théâtre (1966), perdant peu à peu la vue.
A partir de 1984, Arletty soutient activement l'Association des artistes aveugles, dont elle est pour toujours la présidente d'honneur.
Elle meurt le 23 juillet 1992, à 94 ans.
Par testament, elle lègue ses biens à ses 4 cousins germains.
Voici le proverbe du vendredi 15 mai 2026 :
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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