Libellés

vendredi 8 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 8 MAI 2026 SAINT DÉSIRÉ ET SAINT BONIFACE - VICTOIRE DES ALLIÉS - AINTZIÑE

 

PROVERBE DU 8 MAI 2026 (SAINT DÉSIRÉ) (SAINT BONIFACE) (VICTOIRE DES ALLIÉS) (AINTZIÑE).


DÉSIRÉ : Desiderius (Désiré ou Didier) naît à Sancy, en Seine-et-Marne, en mars 512.



religion catholique saint sainte désiré
8 MAI SAINT DESIRE DE BOURGES


Chancelier des fils de Clovis, Clotaire et Childebert, Désiré devint ensuite évêque de Bourges et fait beaucoup pour limiter les guerres entre Mérovingiens.

Désiré meurt à Bourges le 8 mai 550, au retour d'un concile tenu  Clermont.

En Belgique, Désiré est le patron des tisseurs de Liège et le patron de Latine, en Hesbaye.

Désiré est un saint de l'Eglise catholique, fêté le 8 mai.



religion catholique saint sainte désiré
8 MAI SAINT DESIRE DE BOURGES


BONIFACE : Saint Boniface IV naît à Valeria (Abruzzes, Italie) vers 550.



religion catholique saint sainte boniface
8 MAI SAINT BONIFACE

Boniface est un moine bénédictin qui a été pape de 608 à 615, après la mort de son prédécesseur Boniface III.

Boniface fait transporter de nombreux corps de martyrs des catacombes vers l'ancien Panthéon de Rome.

Boniface tente d'organiser l'Eglise en Angleterre.

Boniface meurt le 8 mai 615.

Saint Boniface est fêté le 8 mai.



VICTOIRE 8 MAI 1945 : C'est la victoire des Alliés sur l'Allemagne et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne.

En France, cette date est un jour férié.

Ce jour est appelé par les anglophones le "Victory in Europe Day" ou "V-E Day" pour "Jour de la Victoire en Europe".

Pour mémoire, les pertes humaines pendant la Seconde Guerre mondiale ont été de l'ordre de 50 millions de morts ; dans les pays de l'ancienne Union soviétique, cet événement est célébré le 9 mai sous le nom de Jour de la Victoire.



seconde guerre mondiale 8 mai guernesey
LIBERATION DE GUERNESEY 8 MAI 1945



AINTZIÑE : Antiguako birjina. Ochomayo orduñes.


fêtes biscaye pays basque
OCHOMAYO 1965 ORDUÑA BISCAYE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Un décès du 8 mai : Abel François Villemain.




ecrivain france politique ministre
    ABEL FRANCOIS VILLEMAIN
Par Ary Scheffer — Paris, musée du Louvre, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1252049


Né le 9 juin 1790 à Paris - Mort le 8 mai 1870 à Paris.

C'est un écrivain, universitaire et homme politique français, professeur à la Sorbonne et à l'Ecole normale supérieure, et ministre de l'Instruction publique de 1839 à 1845.

Très jeune, Abel remporte de nombreux prix au lycée Louis-le-Grand.

Il montre des dispositions pour la rhétorique.

En 1810, il est nommé professeur suppléant de rhétorique au lycée Charlemagne, et titulaire en 1812.

En 1812, il obtient un prix de l'Académie française pour un éloge de Montaigne.

Sous l'Empire, sa carrière est stoppée mais la Restauration rétablit Abel en le nommant, en 1814, professeur adjoint d'histoire moderne à la Sorbonne, succédant à Guizot.

En août 1816, il est à nouveau couronné par l'Académie pour son éloge de Montesquieu.

En novembre 1816, il est nommé professeur d'éloquence française à la Sorbonne.

En 1820, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur.

En 1821, Abel succède à Louis de Fontanes à l'Académie française.

En 1828, il écrit son chef-d'oeuvre, son Cours de littérature française.

Elu député par le collège de département de l'Eure en juillet 1830, il prend place parmi les constitutionnels.

La révolution de 1830 lui assure une position politique de premier plan.

En janvier 1832, Abel épouse Louise Desmousseaux de Givré, avec laquelle elle aura une fille.

En décembre 1834, il est élu secrétaire perpétuel de l'Académie française.

De mai 1839 à mars 1840, il est nommé ministre de l'Instruction publique dans le deuxième ministère Soult.

Il est de nouveau nommé ministre de l'Instruction publique, d'octobre 1840 à décembre 1844.

Après la révolution de 1848, il arrête sa carrière de professeur en 1852 et se consacre exclusivement à la publication de livres nouveaux et à la rédaction de ses anciens ouvrages et discours.

Abel meurt le 8 mai 1870, à 79 ans.




ecrivain france ministre politique
ABEL FRANCOIS VILLEMAIN


Voici le proverbe du vendredi 8 mai 2026 :


MAIATZA URIA LAKET.

Mai aime la pluie.



mois calendrier mai
MOIS DE MAI
ILLUST BARRE DAYEZ


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 100 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

LES COLLECTIONS DU MUSÉE BONNAT À BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1925 (première partie)

LES COLLECTIONS DU MUSÉE BONNAT EN 1925.


Le musée Bonnat-Helleu est le musée des Beaux-Arts de la ville de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), comportant notamment un grand nombre d'oeuvres des peintres Léon Bonnat et Paul César Helleu.



pays basque labourd peintre musée bayonne
MUSEE BONNAT BAYONNE
PAYS BASQUE D'ANTAN


Le bâtiment a été construit à la fin du 19ème siècle par l'architecte Charles Planckaert membre 

de l'Institut.



Sa construction fit suite à l'incendie qui ravagea la mairie de Bayonne en décembre 1889, au 

cours duquel une grande partie des archives et des collections possédées par la ville furent 

détruites. Le bâtiment avait à l'origine une quadruple vocation : archives, bibliothèque, musée de 

peinture et muséum.



Inauguré en 1901, la première pierre avait été posée en 1896 par le maire Léo Pouzac.



Voici ce que rapportèrent à ce sujet Antonin Personnaz et Georges Bergès dans leur livre : "Le Musée de Bayonne. Collections Bonnat" (éditeur Henri Laurens).



Si le nom de Bonnat est connu du monde entier pour la valeur de ses oeuvres, par la qualité de ses modèles et l'universelle renommée du collectionneur, l'homme ne l'était vraiment que d'un nombre restreint d'amis qui surent le pénétrer et le comprendre. Chargé d'honneurs qui vinrent à lui attirés par la rectitude de sa vie, la loyauté de son caractère, Léon Bonnat, resté simple et modeste, cachait sous une apparente froideur, l'âme la plus haute, un coeur généreux et tendre. Puisse cette courte notice le faire mieux connaître et aimer.



pays basque autrefois peintre bayonne
PEINTRE LEON BONNAT
PAYS BASQUE D'ANTAN


Aperçu très sommaire de la vie de Léon Bonnat



Joseph-Florentin-Léon Bonnat, issu d'une excellente famille française, naquit à Bayonne le 20 juin 1833. Ses parents, ruinés par des spéculations malheureuses, partirent, en 1846, pour Madrid où M. Bonnat espérait rétablir sa fortune en fondant une librairie française. Le jeune Léon vint les y rejoindre. La lecture de la Vie des Peintres, de Vasari, et plus encore la vue des chefs-d'oeuvre du Prado où son père, homme cultivé, le menait souvent, exaltèrent son goût, déjà très vif, pour le dessin. Don José Madrazo, ancien élève de David, directeur de l'Académie de San Fernando, à qui il fut présenté, le fit entrer dans l'atelier de son fils Federico Madrazo "où il apprit à peindre". Les progrès furent rapides et l'lève peignait, à dix-sept ans, le Giotto gardant les chèvres (594 bis), les petits portraits en pied de son frère et de sa soeur (570-571). Le père de Bonnat, miné par le chagrin, mourait en août 1853 et son fils Léon se trouva, bien jeune, chef d'une famille dans une situation des plus précaire. Le retour à Bayonne s'imposait, mais avant de laisser l'étudiant s'engager plus avant dans la carrière incertaine de l'Art, on soumit à M. Romain Julien, artiste bayonnais, quelques-unes de ses oeuvres. En voyant les petits portraits cités plus haut et surtout un portrait au crayon noir de l'artiste par lui-même, M. Julien n'hésita pas à lui prédire un bel avenir. Sur l'avis de ce protecteur autorisé, le maire de Bayonne, M. Jules Labat, obtint de son conseil le vote, en faveur de Bonnat, d'une pension triennale de 1 500 francs. L'espoir renaissait en cette famille qui partit le 9 janvier 1854 pour Paris où Bonnat devenait l'élève de Léon Cogniet dont il devait, trente ans plus tard, faire le superbe portrait (Musée du Luxembourg).



pays basque avant peintre labourd musée
PEINTRE FEDERICO DE MADRAZO 1890







pays basque avant peintre labourd musée
PORTRAIT DE LEON COGNIET
PAR LEON BONNAT



Les années qui suivirent furent, comme les précédentes, dures à traverser. Mme Bonnat qui avait perdu trois de ses enfants parvenait, grâce à son énergie et sa foi, à faire vivre avec des ressources infimes, la maisonnée et parfaire l'éducation de ses deux plus jeunes enfants. Malgré une santé délicate, Léon, qui avait conquis l'estime de ses maîtres, quittait, tous les matins, le modeste logement de la Cité Gaillard, gagnait l'atelier de la rue de Lancry où il profitait pendant cinq heures de la pose des modèles, allait suivre les cours de perspective et d'anatomie à l'Ecole des Beaux-Arts où il revenait, après un frugal repas, assister au cours de dessin du soir. Le délicieux groupe de famille qu'il peignit à cette époque donne la mesure de ses progrès. Il présentait au jury du Salon de 1857 trois portraits qui y furent admis et la même année montait en loge pour le prix de Rome. Il n'obtint que le deuxième prix. Ecoutant les conseils de Robert-Fleury et de M. Julien, qui obtenait de la ville de Bayonne le renouvellement de sa pension triennale, Bonnat partait pour Rome le 20 janvier 1858, laissant sa famille accepter l'hospitalité d'un oncle établi à Pampelune.



A Rome, son ami Chapu le conduisit au Vatican où Bonnat admira les fresques de Raphaël ; mais, franchissant la porte de la chapelle Sixtine, il fut ébloui par la puissance du génie de Michel-Ange. Le jeune homme reprit à Rome la vie laborieuse de Paris, faisant de nombreuses copies des grands maîtres italiens et peignant, d'après le modèle vivant, à l'Académie de France, faveur à laquelle lui donnait droit son second grand prix. A part le chagrin d'être séparé des siens et malgré la piètre budget qui, tous frais payés, lui laissait trente ou trente-sept sous pour sa nourriture quotidienne. Bonnat vivait heureux à Rome soutenu par de beaux rêves de gloire et la contemplation des chefs-d'oeuvre qui l'entouraient. Il y avait peint trois grandes toiles qui lui valurent des récompenses aux Salons de Paris ; des portraits et quelques tableaux de chevalet.



Rentré à Paris en 1861, Bonnat ambitionnait une première médaille pour son Martyre de Saint-André. Elle lui fut votée par la section des peintres de l'Institut et l'Institut, toutes sections réunies, la donna à un autre. Bonnat se livre à ce sujet, dans sa correspondance intime, à de curieuses réflexions, sur le favoritisme dont il était l'ennemi. Son nom commençait à être connu et Baudry lui disait : "Vous marchez à la tête de la génération qui vient après la nôtre ; vous devez avoir des travaux." Mais les commandes n'arrivaient pas  et l'artiste " à bout de ressources, vivant au jour le jour, rongeait son frein se sentant plein de force et d'envie de peindre". A ces soucis, venait s'ajouter la grave maladie dont son frère Paul, qui préparait Normale, devait bientôt mourir.



pays basque avant peintre labourd musée
TABLEAU MARTYRE DE SAINT-ANDRE
PAR LEON BONNAT



Bonnat reçut enfin de la ville de Paris la commande du Saint Vincent-de-Paul qu'il exposa en 1866. En ce temps d'art maladif, l'oeil du public s'accommodait mal de cette peinture réaliste et forte de Bonnat que pourtant soutenait la critique d'avant-garde, ayant à sa tête Théophile Gautier. Mis sur les rangs pour la médaille d'honneur, notre artiste obtint au premier tour : 49 voix contre 38 à Carpeaux et 23 à Corot. Puis les voix s'éparpillèrent sans résultat.



pays basque avant peintre labourd musée
TABLEAU SAINT VINCENT DE PAUL ET LE GALERIEN
PAR LEON BONNAT


L'espace dont je dispose ne permettrait même pas une sèche nomenclature de l'oeuvre entière du maître qui, à ce moment, avait déjà peint le chef-d'oeuvre qu'est le portrait de Robert-Fleury (Musée du Luxembourg) et celui de sa soeur. Léon Bonnat commençait enfin à recueillir le fruit de ses travaux. L'Exposition Universelle de 1867 lui valut la Croix, et L'Assomption peinte pour l'église Saint-André de Bayonne la médaille d'honneur au Salon de 1869.



pays basque avant peintre labourd musée
PORTRAIT DE JOSEPH NICOLAS ROBERT-FLEURY
PAR LEON BONNAT



Après cette période classique, s'affirmait la forte et indéniable personnalité de Bonnat dans son Christ (1874), le superbe portrait de Mme Pasca (1875) (Musée du Luxembourg), celui de Thiers (1877) qui consacra sa réputation de portraitiste, suivi de ceux de M. de Montalivet (1878), de Victor Hugo (1879) et le beau portrait de Coigniet, son maître (1881) (Musée du Luxembourg), Renan (1892), l'admirable et expressif portrait de la mère de l'artiste (1893), de J. Bertrand (1897) etc. etc.



pays basque peintre labourd musée
LE CHRIST
PAR LEON BONNAT


Enfin, ayant dépassé sa 80e année, le maître peignait encore d'une main ferme, de nombreuses effigies, parmi lesquelles : le portrait frappant du maître Widor et — le dernier de sa carrière, à 89 ans — celui, si vivant et si vrai, de Me Maurice Champetier de Ribes (1922)."



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 100 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

jeudi 7 mai 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 7 MAI 2026 SAINTE GISÈLE ET BIENHEUREUSE MARIE-LOUISE DE JÉSUS - AMETS

PROVERBE DU 7 MAI 2026 (SAINTE GISÈLE) (BIENHEUREUSE MARIE-LOUISE DE JÉSUS) (AMETS).


GISÈLE : Gisèle de Bavière naît vers 985.



religion catholique saint sainte gisèle
7 MAI SAINTE GISELE DE BAVIERE


Gisèle reçoit une éducation chrétienne très poussée, notamment de la part de l'évêque Wolfgang de Ratisbonne.

A 10 ans, Gisèle est fiancée à l'héritier de la Hongrie.

Gisèle épouse vers la fin de 995 Etienne 1er, un duc magyar qui est sacré roi apostolique de Hongrie à la Noël de l'an 1000.

Les 2 époux se consacrent à l'évangélisation de ce pays encore païen.

Devenue veuve en 1038, Gisèle endure des brutalités de la part du parti païen avant de finir ses jours au monastère de Niedemburg, à Passau, en Bavière.

Gisèle y décède vers 1060.

Gisèle est déclarée bienheureuse en 1975.



MARIE-LOUISE : la bienheureuse Marie-Louise de Jésus, née Marie-Louise Trichet le 7 mai 1684 à Poitiers (Vienne).



religion catholique saint sainte marie-louise jésus
7 MAI BIENHEUREUSE MARIE-LOUISE DE JESUS


Elle est, avec Louis-Marie Grignion de Montfort, la fondatrice, en 1715,  de la congrégation religieuse catholique des Filles de la Sagesse.

4ème enfant d'une famille de 8 enfants, Marie-Louise manifeste très tôt une grande piété.

Dès février 1703, elle commence à soigner les pauvres à l'hôpital.

En 1715, à La Rochelle, elle fonde la congrégation des Filles de la Sagesse, puis en septembre 1719 à Poitiers.

Elle meurt le 28 avril 1759 à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée), à 74 ans.

Elle est béatifiée en mai 1993 par le pape Jean-Paul II.

La bienheureuse Marie-Louise de Jésus est fêtée le 7 mai.




AMETS : J.M. Barandiaranen hiztegi mitologikoa.

(...) amets iz. Lotan, irudimenak sortzen dituen gertaerak edo irudiak. Bere ametsa adierazi zion. Ea ametsen batean sinetsi duzun. Amets txarrak izan (...)

(...) Amets eroak. Ez da amets hutsa. Aspaldiko ametsa da gizakiarentzat hegan egitea. Ez gaitezen gal amets bideetan barrena. Ametsen erresumatik lurrera jaitsi amets egin Lotan (...)

Gaztetako ametsak. Esnatu ziren Malentxoren bihotzean aurreko egunetako erreminak, egonezinak eta amets zoroak.  




Un décès du 7 mai Joseph Athanase Doumer, dit Paul Doumer.



homme politique france cantal president republique
PORTRAIT OFFICIEL DE PAUL DOUMER 1931
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE
DU 13 JUIN 1931 AU 7 MAI 1932


Né le 22 mars 1857 à Aurillac (Cantal) - Mort (assassiné) le 7 mai 1932 à Paris.

C'est un homme d'Etat français, président de la République, du 13 juin 1931 à sa mort.    

Issu d'un milieu modeste, Paul travaille dès l'âge de 12 ans, comme coursier puis ouvrier graveur.

En parallèle, il obtient une licence en mathématiques et devient enseignant.

Il est également journaliste dans l'Aisne et à Paris.

Entré en politique comme radical, il s'éloigne de la gauche à partir des années 1890.

Paul épouse, en août 1878, Marie Célinie Blanche Richel, avec laquelle il aura 8 enfants.

Il est plusieurs fois élu député entre 1888 et 1910, alternativement pour l'Aisne et l'Yonne.

Partisan de l'Empire colonial français, il s'occupe de 1897 à 1902 de gouverneur général de l'Indochine française.

Entre 1895 et 1926, il est ministre des Finances à 3 reprises.

A ce titre, Paul porte en 1896 un projet de loi visant à instaurer l'impôt sur le revenu, qui se heurte à l'opposition du Sénat, et cherche invariablement à atteindre l'équilibre budgétaire.

Elu président de la Chambre des députés en 1905, il se présente sans succès à l'élection présidentielle de l'année suivante face à Armand Fallières.

Battu aux élections législatives de 1910, il se consacre au monde des affaires.

Lors de la Première Guerre mondiale, qui coûte la vie à 4 de ses 5 fils, il dirige le cabinet civil du gouvernement militaire de Paris, puis est nommé ministre d'Etat et membre du comité de guerre.

Ministre des Finances après la victoire de 1918, Paul adopte une attitude intransigeante sur les réparations de guerre dues par l'Allemagne.

Sénateur de la Corse à partir de 1912, il est un temps président de la commission des Finances et devient président du Sénat en 1927.

En 1931, se présentant une nouvelle fois à la présidence de la République, il devance au premier tour le républicain-socialiste et pacifiste Aristide Briand puis l'emporte face à Pierre Marraud, grâce notamment au soutien du centre et de la droite.

En tant que chef de l'Etat, il se montre partisan d'un renforcement de la puissance militaire française, appelle à l'unité nationale et critique l'attitude partisane des partis politiques.

Moins d'un an après le début de son septennat, alors que Paul inaugure un salon d'écrivains anciens combattants, il est assassiné au moyen d'une arme à feu par Paul Gorgulov, un immigré russe aux motivations confuses.

Il meurt le 7 mai 1932, à 75 ans.




homme politique france cantal president republique
PAUL DOUMER
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE
DU 13 JUIN 1931 AU 7 MAI 1932



Voici le proverbe du jeudi 7 mai 2026 :


MAIATZA URITSU, EKHAINA ERHAUTSU, ORDUAN DA LABORARIA URGULUTSU.

Mai pluvieux, juin poudreux rendent le paysan orgueilleux.


mois calendrier mai art nouveau
MOIS DE MAI
GEIGER ART NOUVEAU







(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 000 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!

UNE ÉTUDE GÉOLOGIQUE AU PAYS BASQUE EN 1840 (troisième partie)

UNE ÉTUDE GÉOLOGIQUE AU PAYS BASQUE EN 1840.


En 1840, un ingénieur civil fait une étude géologique, en Pays Basque Nord.



pays basque géologie iparralde helette cambo
MEMOIRE GEOLOGIQUE SUR LES ENVIRONS DE BAYONNE
DE JULES GINDRE 1840



Voici ce que rapporta Jules Gindre, Ingénieur civil des Mines, en 1840, dans son Mémoire 

géologique sur les environs de Bayonne et sur la non-possibilité d'y trouver de la houille :




"... En subissant quelques modifications dans leur aspect et dans leur composition, ces calcaires compactes s'étendent jusqu'au delà de Saint-Jean-Pied-de-Port, dans les communes de Lacare, de Lecumberry, de Mendive, et constituent les groupes des montagnes de Lacarramendi, Béorlégui, etc. Les bancs de calcaires susceptibles de fournir de beaux blocs de marbre colorés et veinés, propres à être débités en dessus de tables, en chambranles de cheminées, etc., y sont tout aussi communs que dans les montagnes d'Isturitz et de Saint-Martin ; mais il n'est point rare que des bancs d'une belle apparence et d'une exploitation facile doivent être abandonnés, parce que la pâte renferme une foule de grains de quartz hyalin, qui opposent un obstacle insurmontable pour le polissage, sinon pour le sciage des blocs.



pays basque géologie iparralde helette cambo
VUE GENERALE QUARTIER EGLISE ISTURITS
PAYS BASQUE D'ANTAN



Ces groupes calcaires ou marneux postérieurs à la craie, qui se succèdent sans discontinuité sur une grande étendue, dans une direction qui est à peu près nord-ouest sud-est, me paraissent représenter incontestablement le terrain du lias, ce que du reste je préciserai mieux plus loin ; et le groupe du keuper, ou des marnes irisées, s'y trouve également représenté, de manière à ce que non-seulement il est possible de constater ses relations habituelles avec le lias, mais aussi son indépendance comme étage géologique ; ce sont des marnes rougeâtres, bleuâtres ou jaunes, qui se succèdent en alternant avec des calcaires compactes argileux, et avec des couches minces de marnes argileuses légèrement bitumineuses.



Les marnes irisées sont surtout développées dans les environs de Saint-Pée au quartier d'Ibarondoa, à Sare, et dans la vallée de Saint-Jean-Pied-de-Port et de Lécumberry : elles renferment partout des amas de gypse fibreux et strié gris et blanc, qu'on exploite pour les constructions, et les gisements de cette utile matière, dont on reconnaît presque toujours la présence lorsque les marnes irisées paraissent au jour, sont assez multipliées pour que l'agriculture pût y puiser de précieux secours. L'existence d'un grand dépôt de sel gemme, bien constatée par des sondages et des puits, à Villefranque, Briscous, Oraas, etc. , doit faire placer le terrain du keuper de cette contrée au nombre des formations salifères les plus importantes. Les usines établies à Briscous, Urcuit, Salies, etc., exploitent ce dépôt en évaporant des eaux salées à 20 degrés environ, qu'elles retirent de puits creusés dans les marnes et les argiles salifères. Entre la vallée de Saint-Pée et Villefranque et Briscous, le keuper est recouvert par les marnes et les calcaires du lias ; dans ces dernières localités il n'est apparent qu'au fond des vallées, surmonté qu'il est par la formation crétacée, et on le retrouve découvert sur plusieurs points des vallées de Saint-Jean-Pied-de-Port et de Baigorry. Du reste, sauf quelques déviations commandées par les contours des terrains granitoïdes et de transition, la direction générale de la formation salifère est à peu près parallèle à celle des Pyrénées.



Les calcaires et les marnes qui sont dans la vallée de la Nive entre Ossez et Saint-Jean-Pied-de-Port, et qui se rapportent à la partie moyenne du lias, diffèrent par leurs caractères minéralogiques et leur aspect, des roches de cette formation aux environs de Saint-Pée et d'Espelette. Des calcaires jaunes, magnésiens, caverneux, et de fortes couches de dolomie alternent avec des calcaires marneux gris, surtout sur la rive droite de la Nive ; ils se rattachent sans interruption aux marnes et aux calcaires qui reposent sur les schistes et les quartzites de Baigoura, et ils vont s'appuyer sur les couches de grès rouge de la montagne d'Arradoy, au nord de Saint-Jean-Pied-de-Port.



pays basque géologie iparralde helette cambo
L'ARRADOY SAINT-JEAN-PIED-DE-PORT
PAYS BASQUE D'ANTAN



Les marnes avec gypse du fond des vallées de Saint-Jean-Pied-de-Port et de Baigorry, sont associées à plusieurs couches de 50 centimètres à un mètre d'épaisseur de fer oligiste terreux, d'une richesse variable ; quelques-unes renferment du minerai compacte à cassure brillante, et alors elles sont susceptibles d'être exploitées. Le fer oligiste en petites paillettes ou pulvérulent y forme également des amas isolés ou disposés à la suite les uns des autres en forme de chapelet, et ayant depuis dix centimètres jusqu'à deux ou trois mètres de diamètre. Ce dernier minerai dont le gisement et la contexture ont assez de singularité, et auquel il est difficile de ne pas attacher des idées de sublimation, est surtout très-commun dans la vallée d'irruléguy et de Baigorry ; il est recherché et exploité avec soin, sans que jamais pourtant il puisse donner lieu à des travaux réguliers et de quelque durée.



Le fer hydroxydé compacte caverneux, est très-répandu dans le terrain supérieur au Keuper ; sur plusieurs points des vallées de Lecumberry, de Mendive, de Lacarre, il forme des amas, des couches et des filons dont l'importance est telle qu'ils sont presque toujours exploitables, et la multiplicité de ces gîtes donne aux terrains des environs de Saint-Jean-Pied-de-Port un caractère éminemment ferrifère. Ces minerais sont généralement purs, le fer qui résulte de leur mélange avec les oligistes compactes ou pulvérulents, est d'une excellente qualité.



Dans la vallée d'Arnéguy sur la rive droite de la rivière, les calcaires argileux et les marnes grises du lias, composent seuls les montagnes qui bordent la route d'Espagne, et ces roches dont l'ensemble atteint une grande puissance, ont une contexture si serrée et un aspect si différent de celui qui est habituel au lias des vallées de Saint-Pée, de Saint-Jean-Pied-de-Port, etc., que de loin on serait tenté de les prendre pour des schistes ardoisiers de transition. Le terrain de la vallée d'Arnéguy offre un exemple saillant des aspects et des caractères tout particuliers que peut prendre une formation dans la même contrée et sur des points très-rapprochés les uns des autres.



De l'autre côté des montagnes de schistes de transition de Baigorry et de Banca, dans la vallée des Aldudes, le terrain du lias se retrouve dans des conditions trop remarquables pour que je ne doive pas le comprendre dans la description succincte des formations des environs de BayonneLes calcaires marneux, les marnes schisteuses, grises, noires et jaunâtres sont fort développés dans la direction de Roncevaux et du côté de la vallée de Bastan, et le terrain y prend un caractère métallifère assez prononcé pour qu'à plusieurs reprises il ait attiré sur lui une vive attention. Dans les montagnes d'Esne - Célayeta on rencontre fréquemment au milieu des marnes noires et jaunes, des nids ou rognons de plomb sulfuré à moyennes facettes, qui remplit également des fissures dans un grès calcaire associé à ces marnes, et qu'on doit, je crois, rapporter au grès du lias. Ces nids et petits filons de galène, d'un volume toujours extrêmement restreint, ont une manière d'être fort irrégulière ; leur gisement soit dans les marnes, soit dans le grès macigno, est à peu près insaisissable, et on ne peut même leur reconnaître l'apparence de régularité des filons les plus irréguliers ; ils sont exploités par les bergers français et espagnols, qui en vendent le minerai pour alquifoux aux potiers du pays.



Dans le terrain du lias qui sépare la vallée des Aldudes de celle de Bastan, le plomb sulfuré est remplacé par du minerai de cuivre pyriteux et de cuivre gris dont on trouve fréquemment des indices, et plus particulièrement sur le versant espagnol. Le minerai le plus répandu, celui qui a le plus contribué à appeler l'attention sur ce canton, est du cuivre gris non argentifère, de composition et de richesse très-variables, déposé en nids, rognons et petits filons. La montagne de Basséguy est le point qui renferme le plus grand nombre de ces gîtes de minerai ; les uns et les autres sont toujours fort peu importants, très-irréguliers, soit qu'ils remplissent des fentes perpendiculaires aux lits du calcaire, soit qu'ils forment des lits parallèles aux couches. Au-dessus des bergeries de Basséguy, les calcaires argileux et les marnes grises renferment un amas de marnes ocracées, spongieuses, dans lesquelles se trouvent des plaques et des nodules de cuivre gris, de cuivre pyriteux et de fer sulfuré, accompagnés de quelques gros rognons de calcaire siliceux imprégnés ou enveloppés de cuivre gris ; mais cet amas de marnes argileuses a des limites fort restreintes, et sa position tout à fait accidentelle à la surface du terrain du lias, le mettrait au rang des gîtes de nulle importance, alors même que les minerais seraient plus riches et de meilleure qualité. Au nord de Basseguy, le cuivre gris forme dans un banc fracturé de calcaire siliceux, plusieurs petits amas de quelques décimètres d'épaisseur en tous sens, dont l'ensemble est fait pour donner au premier abord l'idée d'un gîte important ; mais là encore il est facile de s'assurer que les limites en sont fort restreintes en même temps que très-bien définies."



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.

Plus de 7 100 autres articles vous attendent dans mon blog :

https://paysbasqueavant.blogspot.com/


N'hésitez pas à vous abonner à mon blog, à la page Facebook et à la chaîne YouTube, c'est gratuit !!!