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mardi 24 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 FÉVRIER 2026 SAINT MODESTE ET SAINT ETHELBERT - AIORA

 


PROVERBE DU 24 FÉVRIER 2026 (SAINT MODESTE) (SAINT ETHELBERT) (AIORA).


MODESTE : Modeste est le 21ème évêque de Trèves, en Rhénanie, au 5ème siècle.



religion catholique saint sainte modeste
24 FEVRIER SAINT MODESTE

Modeste est contemporain de Clovis.

Modeste meurt vers 486.

Les reliques de Modeste sont vénérées dans l'église Saint-Matthias, à Trèves (Allemagne).



ETHELBERT : Aethelberht, Aethelbert ou Ethelbert naît vers 560.



religion catholique saint sainte ethelbert
24 FEVRIER SAINT ETHELBERT


Ethelbert est roi du Kent de 580 ou 590 jusqu'à sa mort le 24 février 616.

Ethelbert est le premier souverain anglo-saxon converti au christianisme.

Fils et successeur d'Eormenric, Ethelbert épouse la princesse mérovingienne Berthe, fille du roi de Paris Caribert.

En 597, Ethelbert accueille dans son royaume la mission grégorienne envoyée par le pape Grégoire 1er pour évangéliser la Grande-Bretagne.

Il reçoit le baptême et commence à promouvoir le christianisme dans le Kent.

Sous son influence, les rois d'Essex et d'Est-Anglie se convertissent à leur tour.

La Chronique anglo-saxonne lui attribue le titre de bretwalda, ou "souverain de Bretagne". 

Ethelbert est à l'origine du plus ancien document législatif connu rédigé dans une langue germanique.

Pour son rôle dans la propagation du christianisme parmi les Anglo-Saxons, il est considéré comme saint et fêté le 24 février.




AIORA : Erromatarren inskripzioetan eta Erdi Aroan ere, 1122an Iruneko katedraleko artxiboetan.

(...) Aiora - Ohiko izena Erdi Aroan, Aioro-ren kide femeninoa. Besteak beste, Leiren dokumentatzen da, 1068an : Johanne Arceiz et Aiora Arceiez de lçiz. - - (...)



Une naissance du 24 févrierCharles de Habsbourg ou Charles V, couramment Charles Quint.



empereur habsbourg 16ème siècle françois 1er
PORTRAIT DE CHARLES QUINT
PAR JUAN PANTOJA DE LA CRUZ



Né le 24 février 1500 à Gand (comté de Flandre) - Mort le 21 septembre 1558 au monastère de Yuste (Espagne).

Charles est le second enfant d'une fratrie de 6 enfants.

Ses parents sont Philippe le Beau et Jeanne la Folle et il est l'héritier par son père des possessions de la maison de Habsbourg (royaume de Hongrie, royaume de Bohême, archiduché d'Autriche, etc...), des 17 provinces des Pays-Bas et de la Franche-Comté et par sa mère des royaumes de Castille et d'Aragon et de l'empire colonial espagnol, ainsi que du royaume de Naples.

Elu empereur d'Allemagne en 1519, il est le monarque le plus puissant de la première moitié du 16ème siècle.

Il passe une partie de son enfance aux Pays-Bas, avec de nombreux précepteurs et son éducation est principalement en français.

Charles a des problèmes de santé, souffrant de la promandibulie habsbourgeoise, déformation congénitale de la mâchoire.

De plus, il a des crises d'épilepsie et de la goutte.

Du fait de la dispersion de ses territoires et d'un mode de gestion très décentralisé, de 1517 à 1558, il a passé un quart de son règne en voyage et il a été en campagne durant 500 jours, passant 200 jours en mer.

Il a séjourné au total 17 ans en Espagne, 10 ans aux Pays-Bas, moins de 9 ans dans l'Empire et 2 ans et demi en Italie.

De 1506 à 1519, Charles hérite des biens et des titres de 4 dynasties, représentées par chacun de ses grands-parents.

En janvier 1515, les Etats généraux des Pays-Bas proclament sa majorité.

En juin 1919, il est élu "roi des Romains".

En octobre 1520, il prend aussi la succession de Maximilien comme empereur romain germanique.

Charles épouse, en mars 1526, sa cousine l'infante Isabelle de Portugal, avec laquelle il aura 7 enfants.

Durant son règne, il va mener des guerres contre François 1er, puis Henri II et il va devoir affronter des révoltes en Castille, dans le Saint-Empire, en Flandre et en Brabant.

Au terme d'une vie de combats, miné physiquement et désabusé par ses échecs face à la France, aux luthériens et à sa propre famille, il se dépouille volontairement de ses pouvoirs.

Par une série de conventions avec son frère Ferdinand, il lui cède les Etats autrichiens et la dignité impériale.

En octobre 1555, à Bruxelles, Charles abdique ses droits sur les Pays-Bas, unis par la Pragmatique Sanction (1549), et lui cède enfin ses droits sur l'Espagne en 1556.

Il se retire alors dans un monastère, à Cuacos de Yuste (Estrémadure, Espagne) pour ses dernières années de vie.

Il meurt le 21 septembre 1558, à 58 ans.



empereur habsbourg 16ème siècle françois 1er
ABDICATION DE CHARLES-QUINT EN 1555



Voici le proverbe du mardi 24 février 2026 :


IDIAK MIN ETA GURDIAK IRRINTZI.

Le boeuf a mal et c'est la charrue qui crie.


pays basque autrefois attelage
ATTELAGE
PAYS BASQUE D'ANTAN


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LA SOCIÉTÉ DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE EN 1928 (première partie)

LA SOCIÉTÉ DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE EN 1928.


C'est en avril 1928 qu'est créée la Société des Kaolins et Feldspaths du Pays Basque, ayant pour objet l'exploitation d'un domaine minier et des usine et installations, à Louhossoa et Macaye (Basses-Pyrénées).



pays basque labourd économie mines kaolin feldspath
SOCIETE DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE
64 LOUHOSSOA



Voici ce que rapporta à ce sujet le journal trimestriel Les Annonces Parisiennes (paraissant les 

lundi, mercredi et vendredi), le 18/05/1928 :



"Annonces Judiciaires et Légales.

Sociétés.

Société des Kaolins et Feldspaths du Pays basque.

Société anonyme au capital de 4 500 000 francs.

Siège social : à Paris, 16, rue Le Peletier.



I

Suivant acte sous seings privés, en date à Paris du 18 avril 1928, dont l'un des originaux est demeuré annexé à la minute de la déclaration de souscription et de versement ci-après énoncée, M. Amédée-Marie Blin, industriel, demeurant au Moulin-de-l'Abricot, commune de Vierzon-Village (Cher) ; M. Albéric-Charles Blin, industriel, demeurant à Mehun-sur-Yèvre (Cher), avenue de la Gare ; et M. Jean Sautreau, ingénieur, demeurant à Bagnèes-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), ont établi les statuts d'une Société anonyme, desquels statuts il a été extrait littéralement ce qui suit :



Statuts.


Titre Premier.

NatureDénominationSiègeDuréeObjet de la Société.


Article premier.

Il est formé entre les propriétaires des actions ci-après créées et de toutes celles qui pourront l'être ultérieurement, une Société anonyme qui sera régie par les présents statuts, les dispositions générales du Code de commerce et les lois en vigueur concernant les Sociétés anonymes par actions.


Article 2.

La Société prend la dénomination de : Société des Kaolins et Feldspaths du Pays Basque.


Article 3.

Le siège social de la Société est à Paris, 16, rue Le Peletier. Il pourra être transféré dans tout autre endroit de la même ville par décision du Conseil d'administration et partout ailleurs en vertu d'une décision de l'Assemblée générale des actionnaires. Des sièges d'administration, de direction ou de correspondance pourront être établis partout où besoin sera par simple décision du Conseil d'administration qui pourra également les supprimer lorsqu'il le jugera nécessaire.


Article 4.

La durée de la Société est fixée à 99 ans qui prendront cours à compter du jour de sa constitution définitive pour finir à pareille date de l'année 2027, sauf les cas de prorogation, liquidation ou dissolution anticipée.


Article 5.

La Société a pour objet :

L'exploitation du domaine minier et des usine et installations appartenant, dans les communes de Louhossoa et Macaye (Basses-Pyrénées), à l'association en participation formée entre MM. Marie-Amédée Blin, Charles-Albéric Blin, Jean, dit Léonce, Sautreau, constituée comme il est dit plus loin.

L'étude, la recherche, la prospection, l'exploitation de tous gisements de kaolin, feldspath, quartz et toutes autres matières similaires utilisées pour la fabrication des produits céramiques, la prise en option, l'achat, la vente, la location, la rétrocession de tous gisements desdites substances.

La mise en valeur de tous gisements de ces substances, leur exploitation, l'achat, la vente ou le traitement des produits extraits, leur transformation, d'une façon générale, l'exploitation directe ou indirecte de toutes entreprises connexes ou susceptibles d'être utiles d'une façon quelconque à la Société, soit en améliorant les procédés d'exploitation, soit en lui facilitant l'écoulement de ses marchandises ; l'exécution de tous travaux annexes nécessaires pour le développement de la Société.

La création de Sociétés filiales.

La prise d'intérêts, sous quelque forme que ce soit et d'une façon non limitée dans toutes entreprises ou Sociétés ayant un objet analogue à celui de la présente ou dans toutes entreprises ou Sociétés pouvant assurer le développement de ses affaires.

La prise, l'acquisition, l'exploitation, la cession de tous brevets, modèles ou marques de fabrique se rapportant aux industries et commerces pouvant être exploités par la Société.

Et généralement toutes opérations commerciales, industrielles, agricoles, financières, mobilières et immobilières, se rattachant directement ou indirectement aux objets ci-dessus, tant en France.




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SOCIETE DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE
64 LOUHOSSOA



Titre II.

ApportsFonds socialActions.


Article 6.

1. MM. Blin susnommés, agissant tant en leur nom personnel qu'en qualité de seuls membres de la Société en nom collectif Blin Frères, dont le siège est à Mehun-sur-Yèvre (Cher) constituée sous la raison sociale A. Blin et ses fils, suivant acte reçu par Me Martinet, notaire à Mehun-sur-Yèvre (Cher), le 28 février 1920, régulièrement publiée, ainsi qu'il résulte des pièces déposées au rang des minutes de Me Martinet, suivant acte en date du 18 mai suivant, et dont la raison sociale est devenue Blin Frères, aux termes d'un acte reçu par ledit Me Martinet, le 10 mars 1924, contenant donation entre vifs par M. Blin père à ses 4 enfants, dont MM. Brin soussignés, notamment de tous es droits dans la Société A. Blin et ses Fils ; lesquels droits ont été attribués conjointement, aux termes du partage consécutif à MM. Blin frères, lesquels droits ont été attribués conjointement, aux termes du partage consécutif à MM. Blin frères, moyennant des soultes payées comptant aux termes de l'acte ; modification régulièrement publiée ainsi qu'il résulte des pièces déposées au rang des minutes de Me Vernade, notaire à Mehun-sur-Yèvre, le 9 avril 1924.

La Société Blin Frères, seuls membres, avec M. Sautreau, d'une association en participation constituée pour l'exploitation des biens présentement apportés, suivant acte sous seings privés en date à Mehun-sur-Yèvre et Bagnères-de-Bigorre, des 3 et 15 novembre 1920, enregistré à Mehun, le 27 janvier suivant, folio 71, case 272, par le receveur qui a perçu les droits, et dont un original a été déposé au rang des minutes de Me Martinet, susnommé, suivant acte du 11 mars 1921.


2. Et M. Sautreau susnommé, tant en son nom personnel qu'en qualité de seul membre avec la Société Blin Frères, de l'association en participation susénoncée.

Font apport, conjointement et solidairement à la Société en formation, des biens ci-après.

La pleine et entière propriété des établissements de Louhossoa et Macaye (Basses-Pyrénées) et du domaine minier en ces communes avec tous les terrains et concessions le constituant et consistant savoir :



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SOCIETE DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE
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I. Biens immobiliers.

1° Une propriété rurale dénommée Iriberria, située dans ladite commune de Macaye et comprenant : bâtiments d'habitation et d'exploitation, terres, prés et bois, le tout d'une contenance de 45 hectares environ, cadastrée section A, numéros 39, 40, 204, 218, 219, 220, 221, 222, 223, 224, 225, 226, 268, 269, 270, 271, 272, 273, 274, 275 et 276 ;


2° Une pièce de terrain en nature de prairie et bois taillis, sise même commune, cadastrée sous les numéros 224 et 243 p, section A, pour une contenance de 48 ares 10 centiares ;


3° Un terrain appelé Sallaberria en nature de pré, sur lequel existe une maison formant deux logements d'ouvriers avec jardin, située à Louhossoa commune de ce nom, cadastré section C, numéros 244, 245, 246, 247 et 248 pour une contenance de 98 ares 80 centiares ; 


4° Un moulin dit d'Egliera servant à la fabrication de produits céramiques situé à Louhossoa comprenant les bâtiments et mécanismes établis sur le ruisseau La Mouline, ainsi qu'une usine construite au même lieu pour le même objet et composée des bâtiments, mécanisme et outillage, le tout sur les terrains figurant au plan cadastral de Louhossoa sous les numéros 180, 181, 182, 183 et 17g p., section C., pour une contenance de 37 ares 25 centiares ;


5° Un immeuble en nature de terre et bois taillis dénommé Idiartberry, sis commune de Louhossoa, cadastré sous les numéros 190, 191, 192 et 193 de la section C pour une contenance de 14 ares 80 centiares.


6° Deux pièces de terre sises commune de Louhossoa, cadastrées section C, numéro 218 p, pour une contenance de 1 hectare 30 ares et numéro 226, pour 36 ares 45 centiares.


7° Toutes les concessions de carrières de feldspath, kaolin et quartz consenties par des tiers dans leurs terrains, savoir : commune de Louhossoa, numéros 259, 186, 188, 189, 194, 222 et 223 de la section C, numéro 164 de la section A et lieu-dit Conderemia, sans numéro et commune de Macaye numéros 245 et 246, de la section A, telle qu'elles sont plus amplement spécifiées dans un acte reçu par Me Martinet susnommé, le 4 juillet 1921, contenant établissement de l'origine de la propriété des biens présentement désignés.


8° Un hangar se trouvant édifié dans la gare de Bidarray sur le terrain de la Compagnie des chemins de fer du midi, à charge de redevance ; 

Ensemble le matériel fixe et roulant et l'outillage existant dans les diverses exploitations qui viennent d'être désignées ;




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BIDARRAY 2EME STATION PRES ST-JEAN-PIED-DE-PORT
PAYSS BASQUE D'ANTAN


9° Une parcelle de terrain et sol des bâtiments ci-après désignés situés à Louhossoa, cadastrés sous le n° 100, ladite parcelle, d'une contenance de 5 ares, ensemble les bâtiments édifiés sur ladite parcelle et composés d'une ancienne usine de kaolin et d'un séchoir avec tout le matériel contenu dans lesdits bâtiments, et toutes autres concessions qu'ils pourraient posséder dans la région des Basses-Pyrénées.

Tels d'ailleurs que lesdits immeubles s'étendent, se poursuivent et se comportent avec toutes leurs aisances et dépendances et tous immeubles par destination qui y sont attachés sans aucune exception, ni réserve..."



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SOCIETE DES KAOLINS ET FELDSPATHS DU PAYS BASQUE
64 LOUHOSSOA



A suivre...





(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et Du Kaolin sous les pieds, exposition - Kultura Pays Basque)







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lundi 23 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 23 FÉVRIER 2026 SAINT LAZARE ET SAINT FLORENT - ARAITZ

   


PROVERBE DU 23 FÉVRIER 2026 (SAINT LAZARE) (SAINT FLORENT) (ARAITZ).


LAZARE : Le saint qui est fêté le 23 février est un moine Byzantin du 9ème siècle qui peignait des icônes.




religion catholique saint sainte lazare
23 FEVRIER SAINT LAZARE

Lazare est martyrisé par l'empereur Théophile qui avait interdit la peinture des icônes sous peine de mort, puis il est réhabilité par son épouse, l'impératrice Théodora.

Lazare meurt vers 867 à Constantinople.

Avec Saint Luc, il est le patron des peintres et des sculpteurs.

Lazare est invoqué contre les rhumatismes, les douleurs dans les bras et les mains et la colère.

Lazare est fêté le 23 février chez les catholiques et le 17 novembre dans l'église orthodoxe.




religion catholique saint sainte lazare
23 FEVRIER 2020 SAINT LAZARE DE BYZANCE


FLORENT : (ou Florentius).

Florent est un confesseur et évêque martyr, très vénéré dans la région de Séville, en Espagne.

Florent meurt vers 485.



ARAITZ : Nafarroako Ibarra Aralaren magalean 1595ean Inkisizio Sarrazkiaren oroimenez.

(...)Araitz - Nafarroako ibarra, Aralar mendiaren magalean. 1268an dokumentatzen da lehenaldiz, Araitz moduan. 1595ean herriko gizon eta emakume asko kartzelaratu zituzten, azti eta sorginak zirelakoan. Grazia Usabarrena, presondegitik bizirik (...)

(...) atera zen bakarra - gainerako guztiak epaiketaren zain zeudela hil ziren -, errugabetzat jo zuten. - - (...)



Une naissance du 23 février : Jeanne Roques, dite Musidora.




actrice france vamp judex feuillade
ACTRICE MUSIDORA



Née le 23 février 1889 à Paris 5ème arrondissement - Morte le 7 décembre 1957 à Paris 14ème arrondissement.

C'est une actrice et réalisatrice française, célèbre pour son rôle d'Irma Vep dans la série Les Vampires de Louis Feuillade, et pour Judex, autre série de Feuillade.

Ses parents lui transmettent leur goût de la littérature.

C'est en lisant Théophile Gautier que Jeanne choisit le pseudonyme de Musidora, l'héroïne de Fortunio.

Enfant douée, elle peint, écrit et sculpte.

Encouragée par sa mère, elle suit pendant 3 ans le cours Frémiet, mais c'est dans la danse et la comédie qu'elle exprime le mieux ses passions artistiques.

Ses débuts dans des revues et des films sont modestes mais elle se fait remarquer, en 1910, dans la pièce La Loupiotte d'Aristide Bruant, où elle joue la môme Liquette.

En 1912, elle connaît son premier succès au Bataclan, dans la revue ça grise dont elle partage l'affiche avec Colette.

Musidora se produit dans des cabarets et sur les planches des théâtres de l'Odéon et du Châtelet.

En décembre 1913, elle fait ses vrais débuts au cinéma.

C'est alors que Louis Feuillade la remarque, en danseuse de tango dans La Revue Galante aux Folies Bergère.

Les portes de la maison Gaumont s'ouvrent alors pour Musidora.

En 1914, elle tourne dans une poignée de films pour Gaston Ravel mais c'est surtout Louis Feuillade qui l'emploie dans des productions patriotiques et des vaudevilles.

Elle devient alors une des plus populaires et des plus emblématiques actrices du cinéma européen.

Entre 1914 et 1917, elle tourne dans des drames historiques, des comédies burlesques, des bandes patriotiques et des scènes sentimentales.

Fin 1915, Louis Feuillade, rendu à la vie civile, lui offre le rôle de sa vie, celui d'Irma Vep dans Les Vampires, un film en 10 épisodes, un rôle de vamp et de femme fatale qui lui apporte la gloire et l'installe définitivement dans la mythologie du cinéma.

En 1916, elle incarne à nouveau pour Feuillade une inquiétante beauté, l'aventurière de grand style Diana Monti, dans son nouveau feuilleton Judex, face au justicier Judex incarné par René Cresté.

André BretonLouis Aragon et les autres créateurs du mouvement surréaliste font de Musidora leur égérie.

Parallèlement à son métier d'actrice, elle passe à la réalisation en adaptant deux romans de Colette en 1916 et 1917.

Par amour pour le rejoneador Antonio Cañero, elle quitte la France et s'installe en Espagne.

Elle y écrit, réalise, produit et interprète sans grand succès, 4 films.

De retour à Paris en 1926, Musidora fait sa dernière apparition au cinéma dans une fresque religieuse Le Berceau de Dieu.

Elle épouse, en avril 1927, un ami d'enfance, Clément Marot, avec lequel elle aura un fils.

Après le cinéma, elle se consacre essentiellement au théâtre jusqu'au début des années 1950.

En 1950, elle réalise son dernier film, La Magique Image.

A partir de 1944, année de son divorce, Musidora travaille à la Cinémathèque française avec Henri Langlois.

Elle meurt le 7 décembre 1957, à 68 ans.




actrice france vamp judex feuillade
PORTRAIT DE MUSIDORA
PAR R CARRERE



Voici le proverbe du lundi 23 février 2026 :


BEHI ZAHARRA EZ OROITZEN BERA NOZBAIT MIGA IZANIK.

La vieille vache ne se souvient plus d'avoir été à un moment génisse.


pays basque autrefois vache agriculture maquignon
MAQUIGNONS
PAYS BASQUE D'ANTAN




(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LES BASQUES ET L'UNIFICATION NATIONALE SOUS LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (troisième partie)

 

LES BASQUES ET L'UNIFICATION NATIONALE SOUS LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.


Le département des Basses-Pyrénées a été créé le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789.



pays basque autrefois basses-pyrenees révolution béarn
CARTE DES BASSES-PYRENEES
APRES LE DECRET DU 8 FEVRIER 1790




Voici ce que rapporta à ce sujet Michel Etcheverry, dans le Bulletin de la Société des sciences, 

lettres & arts de Bayonne, le 1er janvier 1933 :



"... Deuxième partie : Le 4 Août et ses répercussions en Pays Basque.



La Navarre avait cru sauvegarder plus sûrement son indépendance en refusant toute solidarité dans les votes de l'assemblée. Le Labourd et la Soule faisaient confiance à leurs députés pour soutenir leurs revendications au nombre desquelles figurait le maintien ou le rétablissement des franchises locales. Le désir et l'espoir étaient communs. Les événements se chargeraient de dissiper les illusions des uns et des autres. Là-bas régnait une autre mentalité.



Et ce fut le 4 Août avec ses bouleversements. La fièvre de renoncement, après l'holocauste des privilèges personnels ou de classe, s'en prit aux privilèges des villes et des provinces. L'article 10 portait : "Une constitution nationale et la liberté publique étant plus avantageuses aux provinces que les privilèges dont quelques-unes jouissaient et dont le sacrifice est nécessaire à l'union intime de toutes les parties de l'empire, il est déclaré que tous les privilèges particuliers des provinces, principautés, pays, cantons, villes et communautés d'habitants, soit pécuniaires, soit de tout autre nature, sont abolis sans retour et demeureront confondus dans le droit commun de tous les Français." Ce texte consacrait la ruine de toute autonomie. Et cependant telle était l'emprise que le mirage de l'unité nationale exerçait sur les esprits, depuis l'ouverture des Etats que, selon la remarque de Taine, les députés eux-mêmes envoyés pour appuyer la vie provinciale et les libertés locales trahirent leur mandat avec emphase et solennité.



On voit alors les représentants du Labourd voter sans remords cet autodafé brutal. Ceux de la Soule abondent dans le même sens et se prononcent personnellement pour la réforme. Ils déclarent cependant ne pouvoir y adhérer que sous condition, mais espèrent obtenir la ratification de leurs commettants. Ils l'eurent en effet. La Soule, comme le Béarn d'ailleurs, se sentait débordée.



Les embarras de la Navarre.



Dans les premiers jours d'Août, M. de Logras écrivait de Versailles au comité permanent ou "comité de correspondance" qui de Navarre se tenait en liaison avec les délégués du pays. "C'est un principe établi dans l'Assemblée Nationale que la présence seule des députés est un acquiescement à tout ce qui pourrait être déterminé par l'Assemblée." En vertu du même principe on avait proscrit les mandats impératifs ou limités. La députation Navarraise n'osait donc pas prendre sur elle de paraître aux séances. Elle s'en garda plus soigneusement encore après le décret du 4 Août et celui du 10, imposant à toutes les troupes, officiers et soldats, le serment de rester fidèles à la nation, au roi et à la loi. Mais justement l'audience royale elle-même avait été différée jusqu'à ce que la lumière se fit sur les intentions de la Navarre.



pays basque autrefois basses-pyrenees
CARTE DES BASSES-PYRENEES


Le roi refusait de prêter serment tant qu'on ne saurait pas si le royaume Pyrénéen acceptait ou rejetait les décisions de l'Assemblée Nationale. Dans cette situation fausse, ni le groupe de Versailles ni le comité de correspondance ne pouvaient rien trancher. Il fallait l'avis des Etats.



Louis XVI, prié de les autoriser, accéda volontiers à la demande. Le marquis de Lons écrit le 8 Septembre aux villes et pays, que le roi l'a chargé de convoquer et tenir en son nom une assemblée extraordinaire à Saint-Jean-Pied-de-Port pour que les Etats "puissent donner à leurs députés à l'Assemblée Nationale le pouvoir d'adhérer ou de ne pas adhérer aux décrets de cette assemblée et donner tels ordres qu'ils jugeront convenables aux intérêts du présent royaume de Navarre." Les Etats se réunissent le 19. Deux courants s'y manifestent tout de suite. Le clergé incline au refus, la noblesse répudie ouvertement l'oeuvre législative Française et fait une profession de foi dans ce sens. Le tiers penche pour l'acceptation et va rendre public son sentiment lorsqu'un coup de théâtre se produit. Le 4e jour, le marquis de Lons envoie une lettre aux Etats, annonçant qu'il vient de recevoir un ordre de Sa Majesté pour faire séparer l'assemblée.



Le 13 Octobre suivant, Necker écrivait à Saint-Priest, secrétaire d'Etat au département de la Maison du Roi : "Ce sera sur le compte qui sera rendu au roi que des ordres nécessaires pourront être donnés pour faire reprendre ces délibérations." Le compte rendu fut sans doute défavorable ; il n'y eut pas de suite à ces Etats dissous.



Le royaume de Navarre n'est plus.



Les choses demeurèrent donc en l'état. Les représentants Navarrais se tinrent plus que jamais à l'écart de l'Assemblée Nationale. Un nouveau coup devait les rejeter définitivement dans l'abstention. Cette fois il ne s'agissait plus de l'introduction en Navarre des lois Françaises. C'était l'existence du pays en tant que royaume séparé qui se trouvait en jeu. Le 8 Octobre 1789 vint en délibération le qualificatif dont userait Sa Majesté dans les actes publics. Le titre de "Roi des Français" (anciennement "Roi de France") fut admis à la quasi unanimité. Maintiendrait-on la seconde partie de la formule employée depuis l'avènement d'Henri IV : "et de Navarre" ? Garat l'aîné se fit le porte-parole de la tradition séculaire et du droit Navarrais. Il n'obtint qu'un ajournement. Le 12 le débat reprit. Lecture fut donnée d'une lettre de Polverel et d'un mémoire de lui, celle-là s'adressant au coeur, celui-ci à la conscience de l'assemblée. Il y eut quelques hésitations ; finalement la majorité opta pour la suppression et ravit ainsi à la Navarre le suprême vestige de son antique dignité.



Sur l'heure la fusion ne fut pas approuvée et la délégation Navarraise rentra sans avoir franchi la porte de l'enceinte Parlementaire. Il n'empêche que le ralliement fit peu à peu son chemin, aidé peut-être par la rancoeur que le tiers gardait contre la noblesse depuis les incidents de Septembre.



On nous saura gré, pensons-nous, de reproduire, à titre de curiosité, deux procès-verbaux d'adhésion au régime nouveau. "D'une voix unanime et par acclamation, lit-on, dans les Registres de Labastide-Clairence, le capitou du 8 Décembre 1789 arrête : 1° que Labastide s'incorpore au royaume de France. 2° qu'il sera fait une adresse à l'Assemblée Nationale pour la prier d'agréer l'incorporation et d'accepter le sacrifice qu'elle fait de sa constitution comme un témoignage de l'amour le plus parfait pour la nation française et du respect le plus profond pour les décrets de ses augustes représentants. Après quoi l'assemblée s'est écriée à plusieurs reprises : Vive les Français.


Les privilèges particuliers dont les Navarrais jouissaient à l'ombre d'une constitution précieuse, déclarent les citoyens de St-Jean-Pied-de-Port le 13 Décembre 1789, doivent être sacrifiés à l'intérêt général... Encouragés par l'exemple des provinces et des Villes privilégiées du royaume qui ont renoncé à leurs privilèges, les membres de l'assemblée ont unanimement arrêté de sacrifier à la patrie leur constitution antique qui leur était précieuse et qui, malgré les atteintes du gouvernement, rendait dans sa pauvreté le peuple Navarrais moins malheureux que celui de beaucoup d'autres provinces."



Le 30 Décembre 1789, la soumission du petit royaume était un fait accompli. Ce jour-là l'Assemblée Nationale entendit la lecture d'une adresse par laquelle "la Navarre adhère au décret qui l'a confondue avec la France".



L'inutile réaction du Labourd.



La nouvelle de l'infidélité commise par ses députés causa une émotion générale dans le Labourd. Le Bilzar, réuni le 1er Septembre, chargea le "comité de correspondance", qui siégeait à Ustaritz depuis Mai, de rédiger et d'adresser au Président de l'Assemblée nationale un "mémoire de protestation". Ce document, bientôt terminé, déclarait le vote des représentants Labourdins "radicalement et essentiellement nul comme contraire à leur mandat" et soutenait l'absolue nécessité des franchises passées pour la vie économique du pays. Les membres du comité, MM. Haramboure, Dhiriart, Dithurbide, Daguerressar, en expédiant, le 5 Septembre, un double de cette pièce aux frères Garat y joignaient une lettre de reproches où nous lisons entr'autres choses : "La question de votre destitution avait commencé à s'agiter au Bilzar ; nous avons cru devoir l'étouffer, mais nous ne l'avons fait que par l'espérance de plus d'exactitude de votre part ; nous ne vous dissimulons pas que, si vous trompiez cette espérance, aucune considération ne contrarierait de notre part l'exécution de cette menace humiliante."



Il ne sortit rien de cette première démarche. Entre temps certains journalistes avaient commencé une campagne violente de dénigrement contre ce petit bailliage, figé dans son obstruction. Le Bilzar s'assembla encore le 18 Novembre — ce devait être son dernier jour — et donna mandat au syndic général et au Bureau du comité de saisir à nouveau la Constituante. M. Dhiriart, syndic, MM. Dithurbide et Daguerressar, commissaires, écrivirent donc en collaboration une longue et copieuse dissertation, destinée à réfuter les attaques de la presse et à éclairer la religion des législateurs de Paris. Leur travail reprenait la question des privilèges du Labourd surtout du point de vue économique, en exposait le vrai caractère, montrant en eux l'unique remède contre la détresse complète et peut-être l'émigration en masse. Ce second plaidoyer n'eut pas non plus de succès.



Le pays Basque lié au Béarn.



Une autre appréhension hantait les Basques : celle d'un amalgame avec des peuples de race et de langue différentes. Le projet d'un remaniement territorial de la France était, en effet, à l'étude. Les Labourdins s'alarmaient déjà, dans leur mémoire de Septembre, de cette éventualité. Faisant encore allusion à cette loi menaçante dans le manifeste de Novembre, ils disaient : "Si, contre notre attente, il y avait une impossibilité absolue de laisser le Labourd en lui-même, c'est avec les Basques Navarrais et ceux de la Soule qu'il pourrait fraterniser le mieux. "Le mêles me sentiment se retrouvait chez les Souletins et, à plus forte raison, chez les Navarrais. Ce dernier voeu ne devait pas être exaucé non plus.



Le 12 Janvier 1790 l'ordre du jour de la Constituante amenait en discussion le partage des anciennes provinces Françaises. On allait, à cette occasion, régler le sort de "la Navarre, du Béarn et du pays Basque". Le comité d'études avait conclu à la réunion de toutes ces antiques fractions, en dépit de la grande répugnance, nous apprend le Moniteur, que les mandataires du Labourd et de la Soule manifestaient. En séance publique les débats ne furent pas moins animés.



Aux deux frères Garat revint principalement l'honneur de défendre les aspirations Basques dans cette journée importante. Ils plaidèrent avec chaleur, avec ténacité, en hommes qui obéissaient à une conviction sincère et, d'autre part, avaient une défaillance à racheter. Dominique, l'aîné, insista sur la différence des langues entre Basques et Béarnais, obstacle, selon lui, insurmontable. Dominique-Joseph, le cadet, reprit l'argument puis dépeignit la situation fatalement sacrifiée qui résulterait pour les Basques de la disproportion numérique des deux peuples : "Le Béarn, par cette réunion, nommera tous les représentants, le pays des Basques n'en aura jamais." L'Assemblée avait son siège fait. Garat jeune jeta un suprême et beau cri de passion patriotique : "Il me reste un devoir à remplir. Il m'est prescrit par mes commettants, par ma raison, par ma conscience ; nulle chose au monde ne pourrait me le faire oublier. Dans une délibération unanime, m province proteste..." Il ne put continuer : les murmures éclatèrent, le Président le rappela à l'ordre. L'assemblée, passant outre à toutes les réclamations, suivit son comité.




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DOMINIQUE JOSEPH GARAT




député tiers ustaritz avocat pays basque révolution
DOMINIQUE GARAT "AÎNE"



Le 15 Janvier intervenait le vote sur la division définitive de la France en 83 départements. Le département des Basses-Pyrénées y était compris. Les provinces Basques avaient vécu..."




pays basque autrefois basses-pyrenees révolution béarn
CARTE DES DEPARTEMENTS FRANCE 1795



A suivre...




(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) 








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dimanche 22 février 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 22 FÉVRIER 2026 SAINTE ISABELLE - ISA

 


PROVERBE DU 22 FÉVRIER 2026 (SAINTE ISABELLE) (ISA).


ISABELLE : Née en mars 1225, Isabelle de France, dite "Bienheureuse Isabelle de France" est la fille du roi de France Louis VIII le Lion et de Blanche de Castille.



religion catholique saint sainte isabelle
22 FEVRIER SAINTE ISABELLE DE FRANCE 1225 - 1270

Isabelle est la soeur cadette du Roi Saint Louis.

Dès son enfance, Isabelle reçoit une éducation chrétienne très forte.

Isabelle choisit de demeurer dans le célibat pour servir Dieu et refuse deux mariages : un voulu par son père avec le comte Hugues de la Marche et un arrangé par le Pape Innocent IV avec le fils de l'empereur d'Allemagne.

Isabelle fonde en 1255 un monastère de Clarisses à Longchamp, près de Paris.

Isabelle meurt le 23 février 1270 sans alliance ni postérité.

Isabelle est béatifiée en 1521 par le Pape Léon X.

Isabelle est considérée comme Bienheureuse et fêtée le 22 fécvrier selon le Martyrologe romain et le 24 février par le diocèse de Paris.



religion catholique saint sainte isabelle
22 FEVRIER SAINTE ISABELLE DE FRANCE

Voici ce que précisa La Gazette de France, le 22 février 1897 :

Lundi 22 Février. Sainte Isabelle de France (XIIIe siècle). 

Sœur de Saint-Louis, fondatrice de la célèbre abbaye de Longchamps. Sa vie a été écrite par Agnès d’Harcourt, sa contemporaine, petite fille de Jean, sire d’Harcourt, et vicomte de St Sauveur, et qui fut après elle abbesse de Longchamp.

Isabelle fut sollicitée d’épouser le fils de l’Empereur Frédéric II, Saint-Louis désirait cette union, mais il ne put y décider la jeune Princesse, "car elle avoit esieu le perdurable espousElle s’estudioit à ouvrer de soie et faisoit étoiles et parements d’églises ; du reste, princesse lettrée, entendant "moult bien le latin, et si bien que quant les chapelaines ly avoient escrites ses lettres, qu’elle faisoit faire en latin, et ly apportoient, elles les amendoit quand il y avoit aucun fans mot". 

On la considérait dès son jeune âge comme une sainte. "Elle avait beau chief et reluisant, dit Agnès d'Harcourt ; et quant on la pignoit, ses demoiselles prenoient les cheveus qui lui chéoient et les gardoient moult soigneusement. Si que, unq jour, elle leur demanda pourquoi elles faisoient ce, et elles respondirent : "Madame, pour ce que quant vous serés saincte, nous les garderons comme relicques." Elle s’en rioit et tenoit à folie ces choses. 

Après avoir parlé d’une façon touchante de sa charité, Agnès énumère ses miracles. En voici un fort curieux : Une religieuse, sœur Marie de Tremblay, va chercher de l’eau à la fontaine du jardin, le soir.  

Elle prist une chandele et un pot, et y ala. Si comme elle y aloit (au moment qu'elle y allait) l’Ennemi vint encontre ly (à sa rencontre) en semblance d’un chien vert : il avoit les iex (yeux) rouges et estincelans, et si grans et si gros que il sembloit que fus sent iex de vache. Elle avoit si grant peur qu’il li sembloit que tout son corps feust esmeu... Il se mit contre li et li saillit sur les espaules et la vouloit estrangler. Ains, comme elle se retourna por aler-s’en, elle se seigna (signa) et dist : "Ah ! ma douce dame, défendés moy de ce diable, si come vostre fille..." Et en cette heure, il se départist et ne seut que il devint... Et elle chéust, come pamée et n’eut oncques pouvoir de fermer l’uys et li pot que elle tenoit en sa main fu brisié ». (Anecdote citée par M. Paulin Paris dans le 20e volume de l'Histoire littéraire de la France (1842, in-4e, p. 98 108). 

Isabelle échangea en 1525 le titre de Bienheureuse contre celui de Sainte, sans toutefois avoir jamais été canonisée. 





ISA : Marixa, Maribel : Frantziako erregeen alaba eta araba dohatsua 1270ean hil zen, Ixabel deitua.

(...) Isabel - Ikus Elisabet. - - / Elisabeth Isabel / / Isabelle (...)

ELISABET : Itun Zaharrean Elixaba moduan agertzen da, baina Itun Berrian Elisabet bihurtua aurkitzen dugu done Joanes Bataiatzailearen amaren izena. Gaztelaniaz El lehen osagaia ("Jainkoa" hebreeraz) galdu ezin zen, artikuluarekin nahasi baitzen. Santuaren eguna azaoaren 5ean da (Zumarragan uztailaren 2an). Aldaera asko izan ditu, baina erabilienak Isabel eta Elixabete (Deun-ixendegi euzkotarra) dira. Baliokideak : Isabel (es) eta Elisabeth (fr).


Une naissance du 22 février : Charles VII, dit "le Victorieux" ou "le Bien Servi".



roi france 15ème siècle jeanne arc sorel bourges
PORTRAIT DE CHARLES VII
PAR JEAN FOUQUET

Né le 22 février 1403 à Paris - Mort le 22 juillet 1461 à Mehun-sur-Yèvre (Cher).

Charles est roi de France de 1422 à 1461.

Il est le 5ème roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne.

Il est le onzième et avant-dernier enfant de Charles VI et d'Isabeau de Bavière.

La faiblesse psychologique de son père, le roi Charles VI, le conduit à être placé sous tutelle depuis 1392, et les luttes pour le contrôle de la régence et du royaume dégénèrent en une véritable guerre civile à partir de 1407.

En 1418, Charles, comte de Ponthieu et dauphin, échappe à la capture lors de la prise du pouvoir par les Bourguignons à Paris.

Il se réfugie à Bourges et se proclame lui-même régent du royaume de France, au motif de l'indisponibilité de son père atteint de folie et tombé au pouvoir de Jean sans Peur, duc de Bourgogne.

Le traité de Troyes, du 21 mai 1420, déshérite le dauphin du royaume de France au profit de la dynastie anglaise des Lancastre, rameau cadet des Plantagenêts.

Le dauphin Charles de Ponthieu, seul héritier légitime du trône, réfute ce traité et, après la mort de son père le roi Charles VI, survenue le 21 octobre 1422, se proclame roi de France sous le nom de Charles VII le 30 octobre 1422, en la cathédrale de Bourges.

Son règne va durer près de 40 ans et sera indissociable de l'épopée de Jeanne d'Arc.

Contesté par les Bourguignons et par les Anglais, Charles VII devient le souverain d'un royaume en proie à la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, compliquée d'une intervention militaire anglaise.

Charles VII de France voit sa légitimité et sa situation militaire s'arranger nettement grâce à l'intervention de Jeanne d'Arc.

Il se fait sacrer à Reims, le 17 juillet 1429, ce qui renforce sa légitimité.

Le traité d'Arras de 1435 met fin à la guerre civile engagée depuis 1407 entre Armagnacs et Bourguignons.

Charles VII s'emploie à restaurer l'autorité royale en s'affirmant comme le gardien des droits de l'Eglise de France par la Pragmatique Sanction de Bourges en 1438, et en brisant la révolte des grands féodaux lors de la Praguerie de 1440.

Il tente également de rétablir l'économie grâce à l'aide de son Grand Argentier Jacques Coeur.

En 1443, à l'âge de 40 ans, qu'il fait connaissance d'Agnès Sorel, demoiselle d'honneur d'Isabelle 1re de Lorraine, épouse du duc René d'Anjou, qui devient la favorite du roi et qui va lui donner 3 filles.

Par l'ordonnance de 1445, il crée les compagnies d'ordonnance.

De juillet 1449 à avril 1450, il libère la Normandie de la domination anglaise.

De septembre 1450 à octobre 1453, de même Charles libère la Guyenne des Anglais.

Ainsi s'achève la reconquête de la France, à l'exception de Calais, libérée en 1558.

En 1456, il cautionne le procès en nullité de la condamnation de la Pucelle, qui la lave solennellement de toute accusation d'hérésie.

Ses dernières années sont troublées par l'ambition de son fils, le futur Louis XI.

Charles VII meurt le 22 juillet 1461, à 58 ans.




roi france 15ème siècle jeanne arc sorel bourges
BUSTE DE CHARLES VII
BASILIQUE DE SAINT-DENIS



Voici le proverbe du dimanche 22 février 2026 :


HORA EZ DA HARRUKALDIZ AMONTZEN.

Le chien ne s'apprivoise pas à coups de pierre.


pays basque anglet élevage animaux
ELEVAGE DE LA MORINIERE 64 ANGLET
PAYS BASQUE D'ANTAN






(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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