Marie venait d'apprendre qu'elle était elle-même enceinte de Jésus et sa cousine la salua en disant : "Tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de ton sein est béni, ..."(Evangile selon Saint Luc, I, 42). Ces paroles sont entrées dans la 2ème partie de la prière : "Je vous salue Marie".
Marie y répondit par le cantique du Magnificat :
"Mon âme exalte le Seigneur
et mon esprit s'est rempli d'allégresse
A cause de Dieu, mon Sauveur,
parce qu'il a porté son regard sur son humble servante."
Cet épisode a inspiré les artistes, les compositeurs et a été représenté par de très nombreux peintres : Le Pérugin, Domenico Ghirlandaio, Mariotto Albertinelli, Raphaël, Jacopo Pontormo, Francesco Salviati, Noël Nicolas Coypel, François-Edouard Meloche, etc...
31 MAI VISITATION DE MARIE TABLEAU DE DOMENICO GHIRLANDAIO
SAINTE PÉTRONILLE : Pétronille ou Petronelle ou Aurelia Petronilla est une sainte chrétienne du 1er siècle.
31 MAI SAINTE PETRONILLE
Pétronille est vénérée comme vierge et martyre (témoin) par la plupart des églises chrétiennes.
Membre de la famille de Titus Flavius Petro, Pétronille aurait été convertie par l'apôtre Pierre à Rome.
SAINT FÉLIX (de NICOSIE): Giacomo Amoroso est un frère lai capucin né à Nicosie (Chypre) le 5 novembre 1715 et décédé le 31 mai 1787.
31 MAI SAINT FELIX DE NICOSIE
A 18 ans, Giacomo veut entrer au couvent mais on le lui refuse, ne sachant ni lire ni écrire.
Dix ans plus tard, Giacomo est accepté chez les Frères mineurs capucins, à Mistretta en Sicile.
Giacomo fait profession religieuse, après un an de noviciat et est envoyé à Nicosia, où il est chargé de demander l'aumône pour ses frères, dans les palais des riches.
Giacomo tombe malade et meurt le 31 mai 1787.
Giacomo est béatifié le 12 juillet 1848.
Le pape Pie IX proclame l'héroïcité de ses vertus le 4 mars 1862.
Il est déclaré bienheureux par le pape Léon XIII le 12 février 1888.
Le pape Benoit XVI le canonise le 23 octobre 2005.
IKER : Gaztelaniazko "Visitacion"-en pare.
(...) Iker - Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Santu Izendegia-n Ikerne femeninoaren baliokidetzat proposatutako gizon izena. Ikus Ikerne. - - (...)
Ikerne : Visitacion (es)
Deun-ixendegi euzkotarra lanean gaztelaniazko Visitacion-en baliokide femeninotzat ematen den izena. Gizonentzakoa iker da lan horretan. Ikus Bisitazio.
Bisitazio : Andre Mariaren adbokazioa. Bisitazio egunean Ama Birjinak Elisabeti ikustaldia ospatzen da. Jaia, zein maiatzaren 31n ospatzen baita, XIII. mendean sortu zen eta frantziskotarren eskutik Europa osoan hedatu.
Un décès du 31 mai : Jean Lannes, 1er duc de Montebello.
PORTRAIT DU MARECHAL LANNES PAR JULIE VOLPELIERE 1834
Né le 10 avril 1769 à Lectoure (Occitanie) - Mort le 31 mai 1809 sur l'île de Lobau (Autriche).
C'est un général français de la Révolution et de l'Empire, élevé à la dignité de maréchal d'Empire en 1804 et inhumé au Panthéon en juillet 1810.
Jean est le 5ème enfant d'une fratrie de 6 enfants.
Il commence des études mais est mis en apprentissage chez un teinturier.
Engagé volontaire en 1792, il fait ses premières armes sur le front pyrénéen, puis dans l'armée d'Italie, où il est remarqué par Bonaparte lors de la bataille du Pont d'Arcole.
Il épouse, en mars 1795, il épouse Jeanne Josèphe Barbe Méric, surnommée "Polette", fille d'un riche banquier de Perpignan.
Jean participe ensuite à la campagne d'Egypte et est élevé au rang de général de division.
Lors de la seconde campagne d'Italie, il dirige l'avant-garde de l'armée française.
Il remporte son plus grand succès à la bataille de Montebello le 9 juin 1800.
Son intelligence et son aptitude au combat sont confirmées lors de la bataille de Marengo cinq jours plus tard.
JEAN LANNES MARECHAL D'EMPIRE
En septembre 1800, après la dissolution de son premier mariage en août 1800, il se remarie avec Louise-Antoinette Guéhéneuc, fille d'un sénateur et avec laquelle ils auront un fils.
Jean est ensuite, en novembre 1801, ministre plénipotentiaire au Portugal, où il se heurte aux diplomates britanniques et portugais.
En décembre 1804, Napoléon l'élève à la dignité de maréchal d'Empire et lui donne le commandement du 4ème corps de l'armée des côtes de l'Océan.
Il participe à la campagne d'Allemagne achevée à Austerlitz (2 décembre 1805).
Ayant quitté l'armée à la dissolution de la Troisième Coalition, il est rappelé par Napoléon lorsque la Prusse déclare la guerre à la France et suit l'Empereur dans sa campagne de Prusse et de Pologne.
Jean prend part à la bataille de Friedland où il combat encore en infériorité numérique.
Le 15 juin 1808, il est fait duc de Montebello puis envoyé en Espagne où il remporte la bataille de Tudela, puis mène le second siège de Saragosse.
En 1809, il participe à la deuxième campagne d'Autrice, durant laquelle Vienne est de nouveau prise par les Français.
Mais le 22 mai 1809, durant la bataille d'Essling, il est frappé par un boulet de 3 livres qui le blesse gravement aux jambes.
Malgré les tentatives des médecins, Jean Lannes meurt le 31 mai 1809, à l'âge de 40 ans.
Il est le premier maréchal de l'Empire frappé mortellement sur un champ de bataille.
Napoléon dira de lui : "Lannes, le plus brave de tous les hommes... était assurément un des hommes au monde sur lesquels je pouvais le plus compter... L'esprit de Lannes avait grandi au niveau de son courage, il était devenu un géant..."
JEAN LANNES MARECHAL D'EMPIRE
Voici le proverbe du vendredi 31 mai 2024 :
ZEZENAK ADARRETIK, GAZTA USAINETIK, GIZONA ALDIZ HITZATIK.
On reconnaît le taureau à sa corne, le fromage à son odeur, l'homme à sa parole.
COUP DE CORNE DE TAUREAU 1906
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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Luis Miguel Gonzalez Lucas dit Luis Miguel Dominguin, né le 9 novembre 1926 à Madrid (Espagne) et mort le 8 mai 1996 à San Roque (Cadix, Espagne), est un célèbre matador espagnol.
TORERO LUIS MIGUEL DOMINGUIN
Voici ce que rapporta à son sujet le quotidien, Paris-presse, L'Intransigeant, le 19 août 1952, sous
Ne défiez pas le "dieu" Dominguin : il ferait danser le flamenco à un toro de combat !
(De notre envoyé spécial Robert de Thomasson).
"Quel est le maximum sur un numéro plein ? me demanda Luis Miguel Dominguin en s’approchant d’une table de roulette".
— Trois mille !
Il posa trois jetons de mille francs sur le 26 ; ce fut au 13 que la bille blanche arrêta sa course. Le 26 n’était sorti qu’à moitié...
Nous étions à la salle de jeu du Casino Bellevue. Il était trois heures du matin.
A 5 heures, Dominguin y était encore, alternant les bancos — il en gagna successivement trois de 100 000 francs — avec un mambo ou une samba au "Casanova" ; et, partout suivi de la muette admiration des dames, de ce genre d’admiration qu’elles ne peuvent, a écrit Colette, "ni feindre ni dissimuler".
A la fin de l'après-midi, il avait estoqué ses deux taureaux aux arènes de Bayonne : et il allait recommencer le lendemain, à Séville.
TOREROS PARRITA MARTORILL ET DOMINGUIN ARENES DE BAYONNE PAYS BASQUE D'ANTAN
Cinq toros merveilleux.
Ce fut un événement que cette corrida. Sur les routes conduisant à Bayonne, les voitures se poussaient du pare-chocs tout comme aux plus belles heures de la rue de Rivoli. Et le Tout-Biarritz, français et espagnol avait "donné à fond" : des ducs et des marquises autant que dans Saint-Simon ; des personnalités bien parisiennes et un nombre inusité de femmes ravissantes...
C’était la première fois que j’assistais à une corrida en France. Contrairement à ce que veut la légende, le public français m’est apparu nettement plus chaleureux, plus démonstratif que le public espagnol, lequel est plus avare de louanges, plus pointilleux ; en un mot bien meilleur critique.
Il est vrai que cette corrida fut très réussie ! Cinq excellents toros sur six (ils provenaient de la ganaderia de l’éleveur sévillan Carlos Nunez), une proportion inespérée par les temps qui courent. Et les toreros se montrèrent dignes de leurs collaborateurs — car s’est bien de ceux-là qu’il s’agit — à quatre pattes.
TORERO LUIS DOMINGUIN ARENES DE BAYONNE 1949 PAYS BASQUE D'ANTAN
Deux chocs terribles.
Litri fut très bon, mais Dominguin fut étourdissant. A son deuxième toro s'entend, car c'est malheureusement à lui qu'échût d'abord le seul mauvais toro du lot, un "manso" manquant à la fois de bravoure et de moyens physiques. Lorsqu'il est face à un adversaire convenable, Dominguin fait de lui exactement ce qu’il veut. C’est vraiment l’esprit dominant la force brute. Luis Miguel me dirait : "Je vais travailler ce toro à la cape et à la muleta pendant dix minutes, et il dansera ensuite la Flamenco", que je n'hésiterais pas à le croire sur parole.
TORERO LITRI A NIMES
Quant au jeune Jumilliano, qui vient de recevoir l’alternative — un garçon très grand, très mince, très pâle et très courageux — il se fit "attraper" deux fois par son second toro, lequel était brave et noble, mais "difficile". La deuxième fois, l’angoisse fit se dresser la foule. On crut que ça y était. Heureusement le torero gisant à terre n'avait pas été atteint par la pointe des cornes. Ne pas oublier toutefois que deux chocs de ce genre ne sont pas de ceux qu'un homme peut se permettre trop souvent.
TORERO JUMILLIANO
Attention, picadors !
Enfin, comme toujours et dans toutes les arènes du monde, les picadors se firent copieusement siffler, huer et insulter. Peu leur chaut. Le picador qui, du temps où Mérimée parcourait l'Espagne, était un grand personnage de l’arène, s’est ravalé au rang d’exécuteur des basses œuvres au service de ces messieurs les toreros-matadors. C’est sur leur ordre express qu’ils se livrent, aux dépens du toro, à ces excès de pique dont le public les rend responsables. Les toreros devraient d’ailleurs bien y prendre garde : de telles pratiques, liées à l’abaissement progressif de l’âge et du poids des toros, risquent de compromettre l’avenir de leur profession. Ils en arriveront un jour à avoir tué, si j'ose risquer ce faible à-peu-près, le toro au sang d’or."
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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