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jeudi 2 septembre 2021

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 2 SEPTEMBRE 2021 SAINTE INGRID ET SAINT JUST ET BIENHEUREUX MARTYRS DES CARMES - DORLETA

 


PROVERBE DU 2 SEPTEMBRE 2021 (SAINTE INGRID) (SAINT JUST) (BIENHEUREUX MARTYRS DES CARMES) (DORLETA).


INGRID : Sainte Ingrid de Skänninge, née vers 1240 et morte en 1282, est une religieuse dominicaine et une sainte de l'Eglise catholique romaine, fêtée le 2 septembre.




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2 SEPTEMBRE SAINTE INGRID DE SKÄNNINGE

Ingrid est la petite-fille du roi Knut 1er de Suède par sa mère et la grand-tante de sainte Brigitte.

Ingrid entreprend des pèlerinages à Rome et à Saint-Jacques-de-Compostelle au cours de sa vie, et décide à la mort de son mari de se consacrer à Dieu.

Ingrid se lie à l'ordre des dominicains et prépare la fondation d'un couvent, bénéficiant de moyens financier et fonciers de la part de ses deux frères.

En 1722, Ingrid fonde le couvent des dominicaines de Skänninge et elle en devient l'abbesse, en 1281, après son inauguration par le roi Magnus III.

Ingrid décède en septembre 1282 et elle est très vite considérée comme une sainte lorsque des miracles sone enregistrés près de sa tombe ou par son intercession.

Le processus de canonisation d'Ingrid commence en 1405, puis réactivé en 1448 et confirmé en 1499.



JUST : Just ou Iustus ( du latin Jutus ce qui signifie "celui qui aide") est le 13ème évêque de Lyon.








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2 SEPTEMBRE SAINT JUST DE LYON


Il succède à Vérissime, au milieu du 4ème siècle.

Saint Just devient ermite dans le désert égyptien pour se repentir d'avoir abandonné un meurtrier à la vindicte de la foule.

Ses restes ont été ramenés à Lyon.

Il est vénéré comme saint par les catholiques et les orthodoxes et fêté le 2 septembre.



BIENHEUREUX MARTYRS DES CARMES : Après l'adoption de la constitution civile du clergé en juillet 1790, refusée par 126 évêques sur 130, en septembre 1792, 191 ecclésiastiques dont 3 évêques sont exécutés.

Ceux qui sont morts ces jours-là (2,3,4 et 5 septembre 1792) à la Prison des Carmes (ex couvent), à Paris, sont appelés les "martyrs de Septembre" ou encore les "martyrs des Carmes".

En octobre 1926, le pape Pie XI béatifie les 191 "martyrs des Carmes".

Ils sont commémorés par l'Eglise catholique le 2 septembre dans le calendrier liturgique.


 

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2 SEPTEMBRE BIENHEUREUX MARTYRS DES CARMES 1792
TABLEAU DE H DE LA CHARLERIE



DORLETA : Gipuzkoako Lenitz Gatzagan Andre Maria, fatxada nagusiko murruan Erdi Aroko eraikinaren hondarrak nabari dira. Taila gotikoa, ziklisten zaindaria. Irailaren 8an hasten ditu herriko jaiak. Igokunde egunean ospatzen da edo hurbileneko asteburuan.


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EGLISE DE DORLETA LEINTZ GATZAGA GUIPUSCOA


Leintz (Gipuzkoa) herriko Andre Mariaren santutegia. Gaztelueta ere deitu izan dena. Erromes asko joaten zirenez gero, etxe batzuk eraiki behar izan zituzten jende guztia hartu ahal izateko. Buruko edo bihotzeko gaitzetan laguntzen du eta haurrak babesten. Kondairak dioenez, 1367an Galesko printzearen soldaduak irudia lapurtzen saiatu ziren, baina herrikoek, gogor borrokatuta, galarazi egin zieten. Hemengo kofrakideak Leinzkoak ez ezik Araba, Bizkai, Gipuzkoa eta Nafarroakoak ere baziren. Elizaren ondoan gatz lantegia eta lekuari izena ematen dioten dorlak daude. Jaia abuztuaren 15ean bazen ere, XVII. mendeaz geroztik irailaren 8an ospatzen da.








Un décès du 2 septembre : Henri Julien Félix Rousseau dit Le Douanier Rousseau.



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PEINTRE DOUANIER ROUSSEAU


Né le 21 mai 1844 à Laval (Mayenne) - Mort le 2 septembre 1910 à Paris.


C'est un peintre français, considéré comme un représentant majeur de l'art naïf.

Issu d'une famille modeste, il étudie le droit avant de partir à Paris et travailler à l'octroi où il occupe un poste de commis de deuxième classe et où il contrôle les entrées de boissons alcoolisées à Paris, ce qui lui vaudra son surnom de "Douanier".



peintre france naïf
PEINTRE DOUANIER ROUSSEAU

Il apprend lui-même la peinture et produit un grand nombre de toiles qui représentent souvent des paysages de jungle, avec une inspiration tirée de livres illustrés, de jardins botaniques et de rencontres avec des soldats français revenant de la guerre au Mexique.

L'aspect enfantin de ces toiles lui valent beaucoup de moqueries, bien qu'exécutées avec une technique élaborée.

Il commence à recevoir des critiques positives à partir de 1891.

A la fin de sa vie, il rencontre de nombreux autres artistes, comme Marie Laurencin, Guillaume Apollinaire, Paul Gauguin, Toulouse-Lautrec ou Pablo Picasso.

Le 2 septembre 1910, il meurt des suites d'une gangrène de la jambe, à 66 ans.



peintre france autrefois
PEINTRE DOUANIER ROUSSEAU


LES PAROISSES DU PAYS BASQUE NORD PENDANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE : USTARITZ EN LABOURD (cinquième partie)

 

LES PAROISSES BASQUES PENDANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.


Pendant la Révolution française, le Pays Basque Nord, avec sa frontière avec l'Espagne a connu de nombreux combats et a souffert avec la déportation de milliers d'habitants en 1794.



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LIVRE LES PAROISSES DU PAYS BASQUE
PENDANT LA PERIODE REVOLUTIONNAIRE

DE L'ABBE PIERRE HARISTOY TOME II



Voici ce que publia à ce sujet l'Abbé Haristoy, Curé de Ciboure, en 1899 :



"Arruns, annexe d’Ustaritz, était desservie par un vicaire résidant. Ses actes paroissiaux, de 1671 à 1792, ne nous donnent que les noms de Hirigoyen, Descos, Hiriart et Larralde, prêtres. 


Ustaritz avait encore : 1° trois chapelles publiques ; — celle de St-Michel, près l’ancienne église. Là se réunissaient surtout les membres de la confrérie de St-Michel — ; de Heraitz ou de Herotz : elle était au quartier de Haraurit-Faurorie (cart. de Bayonne nos 25 et 28) — ; de Ste-Barbe, à la montagne de ce nom, appelée anciennement Sansancoitz, d’après un document de l’année 1310 trouvé au château de Haïtze ; 2° trois chapelles particulières de Haïtze, d’Argui et de Sorhouet.



Enfin, au milieu des forêts d’Ustaritz et de St-Pée, là où les limites de ces deux paroisses et celles de Gostoro (Souraïde) se confondent, il y avait une chapelle (Prioratus sanctæ Maria Magdalenœ d'Oxance) remontant à une très haute antiquité. M. le chanoine Duvoisin, alors professeur de théologie au petit séminaire de Larressore, en a donné une description des plus intéressantes dans le Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau (année 1841 1ère  série P- 209-214). Voici ce que le même auteur a écrit en 1853.


"On voit à Ustaritz, les ruines d’une ancienne chapelle, qui rappellent les plus touchants souvenirs. Lorsque les incursions répétées des Suèves, des Alains et des Goths eurent déraciné dans toute la contrée la religion catholique, le petit nombre des fidèles qui échappèrent à leur fureur, s’assemblaient, d’après une constante tradition dans cette chapelle, dédiée à Ste Madeleine. C’est là, dans la profondeur des forêts et dans l’enfoncement d’un étroit vallon qu’ils venaient adresser à Dieu leurs prières et confier leurs morts à une terre sainte ; c’est là encore que St Léon, se rendant dans la Navarre pour évangéliser les habitants de ce pays, vint s’agenouiller et recommander à Dieu le succès de sa mission..."



Nous en avons parlé nous-même. Nous ajouterons ici que, d’après les communications du frère de M. le chanoine Duvoisin, la chapelle d’Oxance fut la première église entre Espelette et l'Océan. Les ruines actuelles donnent à l’édifice une longueur de 20 mètres sur 8 de large. La table de l’autel est remarquable. C’est un monolithe d’une épaisseur de 0 m. 18 et d’une longueur de 1 m. 94 sur 1 m. 14. Une tradition encore constante nous apprend que longtemps les chrétiens du Haut-Labourd aimèrent à se faire enterrer dans son cimetière, jadis plus vaste que les ruines actuelles ne l’indiquent. Nous aimons à croire que l’histoire n’a pas dit encore son dernier mot sur cet antique sanctuaire, où, dans le temps, il fut question de faire un couvent de la Trappe.




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ARMOIRIE D'USTARITZ LABOURD




Curés connus. — 1557, Dominique d’Etchaide, qui fut en procès avec l’évêque de Bayonne au sujet de la dîme ; — 1600-1643, Bernard de Haïtze, qui résigna sa cure en faveur du suivant, son neveu ; — 1643-1075, Bernard de Haïtze ; — 1675-1681, de Bidart et Pierre de Monduteguy ; — 1681-1705, de Lalande ; — 1705-1742, Jean d’Etchepare, né à St-Jean-de-Luz, vers 1667 ; — 1743-1746, Pierre de Haraneder, passé curé-prieur de Souraïde en 1746 ; — 1746-1755, Martin Dop, nommé curé de la cathédrale ; — 1756-1764, St-Martin ; — 1764-1772, Bernard Larréguy, de St-Jean-de-Luz, docteur en théologie. Par acte du 7 mai 1771, il reçut une somme de 800 livr. fonds d’une rente constituée de 40 l., que noble Jean Bédorède de Laborde, écuyer, habitant de Bayonne, avait établie le 13 juin 1747 en faveur des pauvres honteux d’Ustaritz. Le paiement lui en fut fait par Jeanne-Marie d’Arquie, veuve de Messire Jean-Valentin, baron de Lalanne, chevalier de l’ordre de St-Louis, lieutenant de roi en la ville et citadelle de St-Jean-de-Luz. L’abbé Larréguy permuta la cure d’Ustaritz avec celle de Bassussarry, moyennant une rente viagère. La Révolution le trouva à celle d’Ayherre (voir cette paroisse) ; — 1772-1801, Descos (voir plus bas) ; — 1803-1828, d’Etcheverry ou Detcheverry d’Armendaritz (voir art. séminaire de Larressore) ; — 1828-1849, Sabarotz, transféré de Larressore, en récompense de son activité aux nombreuses quêtes du pays basque, lors de la première restauration du séminaire de Larressore, sous Mgr d’Astros ; — 1849-1865, Lopenague, transféré d’Urrugne ; — 1805-1888, Larralde, transféré de Ciboure, et devenu chanoine titulaire de Bayonne ; — 1888.... Jean-Baptiste Thomas Hiriart de Larressore.



Les registres paroissiaux de 1600 à 1793 nous fournissent les noms de Haïtze, Larrondo, Ithurbide, St-Castet, Hiriart, de Luro, de Chanchino, Landalde, Duhalde, d’Hibarrat, Larre, de Bidart, Munduteguy, Jaureguy, Harosteguy, Haranchipy, Duhart, Loyola, de Larre, de Lalande, de Labarrière, Dibarboure, Delissalde, Daguerre, Dassance, Detchepare, Haraneder, Haramboure, Dop, St-Martin, Larréguy, Larralde, Bayen, Descos, Sorhaïty, Hiriart, Baratciart, Monho, Irissarry, Dibarron et Bustingorry, prêtres.



En 1790, Ustaritz fut chef-lieu d’un district composé des cantons de Bardos, Biarritz, Cambo, Espelette, Hasparren, Macaye, Mouguerre, Sare, St-Jean-de-Luz, St-Pée-sur-Nivelle, Urrugne, et de la ville de Bayonne. — Le canton d’Ustaritz comprenait alors les communes d’Arbonne, Jatxou, Ustaritz et Villefranque. En 1793, Ustaritz fut dénommé Marat-sur-Nive.



Le directoire du district siégea à Bayonne ; toutefois les élections du clergé constitutionnel eurent lieu dans l’église d’Ustaritz le 28 octobre 1791. Bien que les archives municipales se taisent sur les faits relatifs au district et même à la commune, nous savons qu’il s’y passa des événements, que de nouvelles recherches, nous l’espérons, mettront au jour. On y brûla en place publique un tas d’ornements, linges, livres d’église, ceux sans doute qu’on ne prévoyait pas encore devoir être "utiles à la Patrie".



La cure était occupée par Jean Descos : il avait pour vicaires Salvat Franchisteguy, Dque Maccary et Pre Hiriart ; celui-ci était chargé de l’annexe d’Arrons.



Descos, né à Arrons, de Bernard D. et de Marie Hiriart fut ordonné le 7 mars 1754. Devenu curé de Bassussarry, il permuta sa cure avec l’abbé Bernard Larreguy, curé d’Ustaritz, célèbre poète basque et traducteur de l’Ancien Testament de Royaumont (voir Ayherre). Descos dirigeait sa paroisse avec autant de prudence que de zèle quand éclata la tourmente révolutionnaire. Dès le début, il se distingua par la pureté de sa doctrine et l’énergie de son caractère contre les nouvelles innovations et principalement contre le serment civique.



Sanadon n’avait pu nommer que des curés provisoires, ses nominations ne pouvant être définitives aux termes du décret de la Constitution civile du clergé qu’autant qu’elles auraient été faites par voie de scrutin et à la pluralité absolue des suffrages du corps électoral. C’est le dimanche 28 octobre 1791 que devait se tenir dans l’église d’Ustaritz, la première assemblée électorale pour la nomination aux cures du district de ce nom. Mais comme on craignait que la plupart des électeurs ne voulussent point s’y rendre, on annonça pour les y attirer, qu’on procéderait dans cette même assemblée au remplacement de la moitié des administrateurs du district. La loi demandait que l’élection se fit à l’issue de la messe Paroissiale, à laquelle tous les électeurs étaient tenus d’assister.



Le curé d’Ustaritz et tous les autres prêtres du lieu, au nombre de douze environ, se refusèrent péremptoirement à célébrer cette messe, et la municipalité, d’après les ordres du Directoire, fut obligée de se mettre en quête d’un apostat pour la faire dire. Ce ne fut pas là le seul embarras que l’on rencontra. La très grande majorité des électeurs protesta vivement contre les nominations des curés auxquelles on voulait procéder. Mais la minorité déclare qu’elle passera outre, malgré cette protestation. Une partie des premiers se retire alors de l’assemblée et n’y rentre que lorsqu’il s'agit de voter pour le remplacement des administrateurs ; une partie reste, mais ne répond point à l’appel nominal. Ce ne fut pas tout encore, on ne peut trouver assez de prêtres assermentés pour remplir tous les postes, bien qu’on ait fait appel à des ecclésiastiques de diocèses étrangers et à d’anciens religieux infidèles à Dieu et à l’Eglise : on est réduit à confier à la plupart d’entr’eux deux ou trois paroisses.




L’abbé Descos, secondé du reste par son clergé, fût l’âme de tout ce mouvement catholique. Sa maison fut le rendez-vous des confrères voisins pour s’éclairer et arrêter des mesures uniformes. Une des plus importantes de ces délibérations fut de faire imprimer, à Dax, un article du journal de l’abbé Barruel, et de le joindre à un petit catéchisme, déjà publié, pour instruire les fidèles sur la constitution schismatique et les pouvoirs des prêtres assermentés. Nous regrettons de n’avoir pas pu nous procurer cet opuscule, qui fit le plus grand bien au pays. Sommé par la municipalité de prêter le serment à la constitution civile du clergé, il déclara hautement ne pouvoir ni ne vouloir prêter serment restrictif des droits de la sainte Eglise romaine. Le 1er janvier 1792, il alla trouver le conseil municipal réuni en séance pour solliciter le rétablissement des offrandes et des quêtes de l’église supprimées par une délibération de la veille. Il ne quitta sa paroisse que le 10 septembre de la même année. Jusqu’à cette époque, il administra les sacrements en cachette et dirigea ses deux vicaires Maccary et Franchisteguy laissés encore à leurs postes, faute de remplaçants. Forcé d’émigrer, en compagnie de quelques confrères voisins, il se retira d’abord à Urdach, puis dans la vallée de Baztan. Les registres de la paroisse apprennent que "les fidèles avaient l’habitude familière d’aller le trouver les dimanches et les fêtes". Le zélé confesseur de la foi ne les attendait pas seulement au lieu de sa retraite. Travesti sous divers costumes, une fois par mois, il faisait une apparition dans la maison Lecumberria, de Cambo, où les fidèles accouraient au risque de leur vie pour recevoir les sacrements et les sages conseils de leur bien aimé pasteur. Nous ne le retrouvons pas au rétablissement du culte. Nous croyons qu’usé d’années et de fatigues, il dut mourir en exil. Le saint pasteur eut du moins la consolation de voir ses trois vicaires et les autres ecclésiastiques de sa paroisse, à l’exception d’un seul, marcher sur ses traces.



...Un arrêté de proscription porté par le Directoire d’Ustaritz, le 17 novembre 1792, fut notifié par gendarme à ceux de ces généreux confesseurs qu’on put trouver, mais plusieurs gardés par le respect et la piété des fidèles échappèrent aux perquisitions de la police révolutionnaire, et ils continuèrent encore à administrer les sacrements en cachette. De ceux-là furent, avons-nous dit, les abbés Maccary, Hiriart, Bustingorry, Salaberry, etc.



La belle et excellente paroisse d’Ustaritz a encore d’autres glorieux confesseurs de la foi à inscrire dans ses diptyques : 1° Martin d’Elissalde, curé de Bardos (voyez cet article). — Les deux frères Martin et Jean-Louis Duhalde.



Le premier naquit, en 1745, dans la maison Legarria, d’Ustaritz, (aujourd’hui disparue), de Pre D. et de Domins Seindure, parente du saint fondateur du séminaire de Larressore. Il fit ses études théologiques à l’université de Toulouse, où il prit le bonnet de docteur et fut ordonné le 10 mars 1770. A titre de vicaire, il consacra avec zèle ses onze premières années de sacerdoce au ministère paroissial. Ce champ lui parut insuffisant et il entra dans la maison de Larressore pour se donner avec ardeur à l’étude et à l’œuvre des missions. "Doué d’un grand talent oratoire, Duhalde parut avec éclat dans les nombreuses missions et retraites qu’il donna". Au talent oratoire il joignait la connaissance des langues savantes, et notamment celles du grec qu’il apprit de manière à pouvoir étudier dans la langue originale les ouvrages de Pères de l’Eglise grecque.



Un jour le prédicateur de la retraite ecclésiastique s’étant trouvé arrêté par une indisposition, son parent, l’abbé Daguerre, sur la demande de Mgr de la Ferronnays, évêque de Bayonne, chargea M. Duhalde de vouloir le remplacer. Le modeste et érudit missionnaire s’excusa longtemps, mais il fallut obéir. Il s’acquitta de sa tâche avec un tel succès que le prédicateur étranger, qui l’avait entendu, dit â l’évêque : "Je ne sais pourquoi on va chercher des prédicateurs étrangers quand on a des orateurs pareils".



La Révolution le trouva au séminaire de Larressore. Avec tous ses confrères de l’établissement, il refusa le serment schismatique et ne tarda pas à émigrer en Espagne. Il vécut à Hernani et à Oyharzun, non loin de la frontière. Son zèle apostolique ne s’y attiédit point. Il dirigea et consola les nombreux fidèles qui, en grand nombre, allaient le trouver. De ce nombre fut Madeleine Larralde, la martyre de Sare. Au presbytère de St-André, nous avons vu un registre de mariages (du 7 mai 1796 au mois de février 1800), où sont consignés les mariages des divers personnages, qui, du Béarn et du Pays basque, allèrent le trouver sur la terre d’exil. Il bénissait ces unions avec autorisation de M. d’Alincourt, administrateur du diocèse, et signait : "Duhalde, directeur du séminaire de Larressore".



Dans ses moments de loisir, il composa en langue basque un beau livre de méditations, intitulé "Meditacioneac gei premiaxuen gainean" (méditations sur les vérités les plus importantes), publié à Bayonne, en 1809, en un gros volume in-12. L’auteur y donne le résumé de ses anciens sermons. On nous a assuré que l’abbé Garat, le saint fondateur de la maison des missionnaires d’Hasparren, avec des sermons tirés de ce beau livre, fit au pays basque le même bien que M. Dujardin fit en Béarn avec des instructions, empruntées au livre de M. Batz. Les grandes méditations de l’abbé Duhalde, devenues assez rares, sont encore lues et font le plus grand bien dans les familles et même dans les retraites de première communion et des congrégations paroissiales. Nous les recommandons aux vénérés confrères qui liront ces lignes.



Martin Duhalde jouissait de la plus haute estime auprès de ses confrères et avait une réelle influence sur eux ; il en profita pendant la Révolution pour retenir les prêtres défaillants, et après la grande tourmente pour rappeler à la bonne voie ceux qui l’avaient désertée. On n’a pas une idée des préoccupations, des angoisses et des difficultés de M. d’Alincourt, administrateur du diocèse, pour rappeler ces pierres dispersées du sanctuaire. Dans sa mission si délicate, il eut recours à des prêtres influents et de marque. Un de ceux-là fut l’abbé Martin Duhalde. Nous avons parcouru avec intérêt une longue correspondance qu’il eut avec un prêtre bas-navarrais, l’abbé de G., prêtre distingué, mais que la Révolution et aussi peut-être sa vanité avait un moment égaré. Si Duhalde ne le vit pas, de son vivant, rentrer dans le vrai giron de l’Eglise, il prépara une rétractation qui se fit trop attendre, mais qui consola l’église de Bayonne.



A l’ouverture des églises, l’abbé Duhalde fut nommé à la cure de St-André de Bayonne. A sa mort arrivée en 1804, il la laissa à son frère, qui du reste en était parfaitement digne.



Jean-Louis Duhalde naquit, le 14 novembre 1748, et fut ordonné à Dax, en décembre 1772. Il était docteur en théologie comme son frère Martin. Il occupa avec distinction la chaire de théologie à Larressore. Esprit judicieux et éclairé, excellent professeur, ses élèves le surnommèrent Pétau le théologien, à cause des fréquentes citations qu’il faisait de ce savant auteur. Il avait une mémoire si prodigieuse que n’étant encore qu’élève, pour obtenir une promenade pour la communauté, en deux heures, il apprit parfaitement un sermon entier de Bourdaloue.



En 1781, les suffrages de ses confrères le nommèrent coadjuteur de M. Daguerre avec future succession. Il remplaça dignement le pieux fondateur décédé en 1785. Quand la Révolution vint frapper à sa porte, non seulement il refusa le serment schismatique, mais il protesta avec énergie contre la violation des droits de la propriété. Ennemi de toute compromission, il ne céda que devant la force et fut déporté en 1792. A la réouverture des églises, il devint curé d’Ahetze, et au décès de son frère, de St-André de Bayonne.



Victime de la Révolution, le saint prêtre eut à endurer des persécutions d’un nouveau genre dans les dernières années de sa vie.



Nous n’en dirons qu’un mot. Peu de temps après le décès de M. Daguerre, Mgr de Villevieille, évêque de Bayonne, voulut acheter le château de Marrac et le domaine de St-Michel, près de sa ville épiscopale. Il se proposait de faire du premier sa résidence et du second un grand séminaire, en y transférant celui de Larressore. Il fit part de son projet à l'abbé Duhalde, devenu par suite du décès de M. Daguerre, son successeur et son héritier universel. Le nouveau supérieur entrant dans les vues de son évêque, trouva au Labourd la somme de 150 000 l. que devait coûter l’acquisition des deux immeubles. Elle fut faite par le prélat, par contrat du 9 mars 1786. La somme de 150 000 l. était considérable pour l’époque. Pour y arriver, l’abbé Duhalde "agissant en sa qualité de supérieur et faisant tant pour lui que pour les autres Messieurs les directeurs dudit séminaire", fit divers emprunts "pour le compte de M. l’évêque". Celui-ci de son côté avait hypothéqué à l’abbé Duhalde tous les biens et revenus de l’évêché, ainsi que tous ses droits légitimâmes évalués 50 000 l. Arrive la Révolution qui confisque tous les biens de l’Eglise. La loi du 17 avril 1790 avait déclaré nationales toutes les dettes du clergé et avait affranchi les acquéreurs des biens ecclésiastiques des dettes dont ils étaient grevés. Il était donc juste que ce qu’on appelait la nation payât les créanciers de l’ancien clergé. Mais il n’en fut pas ainsi et la nation ne paya rien.



L’abbé Duhalde à peine sorti du procès qu’il eut à soutenir contre les héritiers naturels de son prédécesseur, en eut un nouveau contre ceux de Mgr Villevielle, qui se refusaient à reconnaître les dettes du prélat. Au milieu de toutes ces difficultés, l’abbé Duhalde ne cessa de donner des preuves d’un homme d’affaire et surtout d’un saint.



Un jour, l’huissier se présente chez lui, amenant parmi ses "records" un homme dont la famille était secourue par le saint curé. Non content d’être témoin de la mauvaise besogne de l’huissier, notre homme devint son secrétaire et rédigea le procès-verbal de saisie. Le lendemain même, la femme de notre scribe se présenta au presbytère pour réclamer son aumône habituelle. La domestique, à l’insu du charitable prêtre, la renvoya avec dureté.



Voici en quels termes l’abbé Duhalde désavoue la conduite de sa domestique dans un mémoire relatif à ses affaires litigieuses et publié le 7 décembre 1820 : "Je prie cette femme de revenir chez moi à son ordinaire, elle y recevra de préférence, par mes ordres, les secours accoutumés. Je prie cette personne de pardonner à ma domestique, qui est une fille simple et qui n’a pas su maîtriser un premier mouvement d’indignation. Il n’est pas donné à tout le monde de sentir la beauté de cette maxime : Donne du pain à ton ennemi, dût-il te persécuter." Tels furent les sentiments de l’abbé Duhalde jusqu’à sa mort, arrivée le 30 avril 1825.



La Révolution, vola à l’église d’Ustaritz 3 cloches ; 1 croix d’argent montée sur bois : les pièces d’argent pesant 18 m 7o 18d et 1 encensoir avec navette et cuillère du poids de 4m 7o etc.



A la reprise du culte, la cure d’Ustaritz fut confiée à Gratien d’Etcheverry ou Detcheverry, né à Armendaritz le 12 novembre 1747, d’abord professeur, puis missionnaire à Larressore, décédé le 10 août 1828. On lui attribue la traduction en labourdin du catéchisme publié par Mgr Loison et celle des prières et pratiques ajoutées par Gonnelieu à l’Imitation de J.-C. — La cure d’Arrons fut donnée à N. Curutchet."



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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mercredi 1 septembre 2021

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 1ER SEPTEMBRE 2021 SAINT GILLES ET SAINT LOUP - IRAIA


PROVERBE DU 1er SEPTEMBRE 2021 (SAINT GILLES) (SAINT LOUP) (IRAIA).


GILLES Gilles l'Ermite naît à Athènes vers 640.



religion catholique saint sainte gilles
1ER SEPTEMBRE SAINT GILLES

Gilles est moine gyrovaque du Languedoc.

Gilles vit dans le désert de la Crau (Bouches-du-Rhône) avant de devenir abbé.

Gilles meurt vers 720.

Une basilique a été construite sur son tombeau et la  ville de Saint-Gilles-du-Gard s'est développée autour.

Gilles est le saint patron des infirmes, des mendiants et forgerons.

Il est qualifié saint Auxiliator (intercesseur), dans le domaine de l'épilepsie, la folie, la stérilité et la possession démoniaque.




religion catholique saint sainte gilles
1ER SEPTEMBRE SAINT GILLES



IRAIA : Izena oso erabilia gaur egun Euskal Herrian.





Un décès du 1er septembre François Girardon.



sculpteur versailles louvre
FRANCOIS GIRARDON
PAR HYACINTHE RIGAUD

Né le 10 mars 1628 à Troyes (Aube) - Mort le 1er septembre 1715 à Paris.

C'est un sculpteur français, l'un des maîtres de la statuaire décorative et monumentale.

Fils d'un fondeur, élève du sculpteur François Anguier, il est le protégé du chancelier Séguier qui l'envoie parfaire sa formation à Rome.

Il rentre à Paris en 1652 et devient le protégé de Louis XIV.

En 1657, il épouse l'artiste peintre Catherine Duchemin qui est la première femme admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1663.

Reçu académicien en 1657, Girardon est l'un des principaux collaborateurs de Charles Le Brun, avec lequel il travaille, ainsi qu'avec André Le Nôtre au château de Vaux-le-Vicomte.

Il réalise d'importantes oeuvres pour les jardins du château de Versailles, dont la statue de l'Hiver ou le bas-relief du Bain des Nymphes.



sculpteur versailles louvre
L'HIVER DE FRANCOIS GIRARDON

Girardon fait aussi le Tombeau de Richelieu, à la Sorbonne.

Il expose une grande collection de sculptures, qu'il expose, à partir de 1679, au Louvre, et qu'il fait dessiner à son élève René Charpentier, dans un recueil de planches "Galerie de Girardon".

Il meurt le 1er septembre 1715, le même jour que Louis XIV, et il laisse 800 oeuvres à son décès.




sculpteur versailles louvre
GALERIE DE GIRARDON


Voici le proverbe du mercredi 1er septembre 2021 :


BORTIAK EZ DITÜK JUNTATZEN, BENA GIZUNAK BAI.

Les montagnes ne se rencontrent pas, les hommes oui.


soule autrefois montagnes
MONTAGNE AHUSQUY ALOS SOULE
PAYS BASQUE D'ANTAN



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.e



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LES CRÂNES BASQUES DE ZARAUTZ ET DE SAINT-JEAN-DE-LUZ AU PAYS BASQUE EN 1958 (troisième et dernière partie)

 

LES CRÂNES BASQUES DE ZARAUTZ ET DE SAINT-JEAN-DE-LUZ EN 1958.


Depuis très longtemps, des chercheurs cherchent les origines du peuple Basque.




VIEILLE FEMME
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Paulette Marquer, dans un Travail du Laboratoire 

d'Anthropologie du Musée de l'Homme :


Craniologie des Basques de Zaraus et de Saint-Jean-de-Luz.



Conclusions :



Les comparaisons précédentes se sont donc révélées assez décevantes. Dans l'état présent de nos connaissances cranio-métriques sur les Basques anciens et actuels, il ne semble pas que nous puissions relever avec exactitude un ensemble de caractères qui permettent de leur donner une place fixe dans la nomenclature raciale européenne. Aussi est-ce à bon droit que nous nous étonnons des conclusions de l'article de G. M. Morant, basées sur l'étude de 30 crânes masculins de la collection de Zaraus, conclusions qui affirment que les particularités relevées sur les crânes basques ne sont pas suffisantes pour justifier un isolement racial du type et qui présentent comme "extrêmement probable" le fait que les Basques "puissent être plus intimement rapprochés de l'une quelconque des races actuelles de l'Ouest de l'Europe que de n'importe quelle autre race". C'est là une évidence logique qui frise la vérité de La Palisse, sans apporter de réelle solution au problème.



Les hypothèses que l'on peut glaner, ici et là, dans les manuels d'Anthropologie générale ou dans les ouvrages spéciaux consacrés à l'Europe ne sont guère plus satisfaisantes. La plupart se bornent à voir dans la morpho-physiologie basque une combinaison plus ou moins complexe de quelques types raciaux européens, à l'intérieur de laquelle les éléments formateurs varient mais qui est régie par le même processus ethnogénique. Von Eickstedt par exemple (1934) invoque un croisement dinaro-méditerranéen sur lequel serait venu se greffer un apport alpin. Coon, à sa suite (1939), admet un fond méditerranéen ultérieurement modifié par une influence brachycéphale, en grande partie d'origine diharique, en petite partie d'origine alpine. Sauter (1952) fait sienne cette dernière opinion, mais en pensant que l'influence alpine a dû l'emporter sur l'influence dinarique. Ce sont là de simples indications d'orientation générale de la recherche qui relèvent de l'intuition plus que d'une solide documentation anthropologique. Si l'élément méditerranéen, bien que nous n'ayons pas pu le mettre en évidence ni à plus forte raison définir son rôle exact dans la formation du peuple basque, demeure encore un facteur possible sur le plan conceptuel, il n'en est pas de même pour l'élément alpin qui n'a très vraisemblablement eu aucune influence dans l'ethnogénèse basque. 


pays basque autrefois origines
EGON VON EICKSTEDT


Les Basques français, malgré leur brachycéphalie, se sont montrés très différents des vrais Alpins ; les Basques espagnols en sont encore plus éloignés. Rien, semble-t-il, ni dans la forme du crâne — nous avons insisté sur le caractère très particulier de la brachycéphalie des Basques français qui les apparentent plus à des dolichocéphales qu'à de vrais brachycéphales — , ni dans la morphologie faciale — si spéciale chez les Basques qu'elle suffit à les isoler en tant que type racial — ne justifie un rapprochement Basques et Alpins. 




Quant au facteur dinarique, bien qu'on en ait très souvent parlé, on se demande comment on a pu l'invoquer au sujet des Basques : les Dinariques ont un indice crânien élevé que n'atteignent jamais les plus brachycéphales des Basques ; l'occiput très aplati donne par ailleurs au crâne dinarique un aspect spécial qui le rend très différent de celui des Basques espagnols, qui possède presque toujours un chignon occipital et même de celui des Basques français, chez lesquels il n'existe jamais d'aplatissement marqué pouvant être considéré comme un caractère racial différentiel. 




Par ailleurs on ne voit pas très bien d'où serait venu cet élément dinarique ni comment il aurait pu se trouver en contact avec l'élément basque, les deux populations ayant des aires d'habitat fort éloignées l'une de l'autre. Nous aurions aimé trouver une série de crânes dinariques susceptible d'être comparée à notre série basque pour montrer avec des chiffres à l'appui les différences qui séparent ces deux types physiques ; en l'absence de cette preuve métrique, il nous faut nous contenter des oppositions que nous venons de signaler et qui nous semblent suffisamment parlantes pour éliminer le rôle du facteur dinarique. 



Pour tous ces auteurs, il n'existe donc pas à proprement parler une race basque mais simplement une variété régionale qui emprunte l'essentiel de ses caractères au peuple méditerranéen. Deniker (1926) et Montandon (1935) n'exprimaient pas une idée différente quand ils considéraient les Basques comme une variante du type atlanto-méditerranéen. H. V. Vallois (1943) parle également d'un "type secondaire" possédant quelques caractères qui le rapprochent des Alpins, et d'autres, plus nombreux, qui l'apparentent aux Méditerranéens ; il suggère l'idée de "Méditerranéens brachycéphalisés". Mais dans un travail plus récent sur les groupes sanguins (1951), cet auteur signale la formule sanguine très particulière des Basques : abaissement de B, élévation de O, fréquence du phénotype Rh qui, jointe à leurs autres particularités anthropologiques, leur donne une place à part parmi les populations pyrénéennes .



La thèse d'une race particulière semble par contre l'emporter chez les auteurs espagnols. C'est la conclusion provisoire à laquelle nous nous arrêterons nous-même. Par leur morphologie très spéciale autant que par leur langue et leur ethnie, les Basques sont nettement individualisés parmi les races du Sud-Ouest de l'Europe. L'étude statistique de leurs caractères crâniens met nettement en évidence leurs particularités mais ne nous a pas permis de dégager un ensemble de relations nettes avec l'une quelconque des grandes races qui entourent les Basques. Mais nous ne nous dissimulons pas l'insuffisance d'un examen reposant uniquement sur deux séries de crânes qui proviennent chacune d'une seule localité, pour établir une diagnose sérieuse de la race basque. 



Comme nous l'avons déjà dit au début de cette étude, nous ne considérons ce travail qu'au titre d'une enquête préliminaire que nous comptons bien poursuivre sur des sujets vivants, dans le Pays basque lui-même, et qui nous permettra, nous l'espérons, d'apporter une contribution plus vaste à la solution de ce problème si troublant pour l'anthropologiste."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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NOUVEL ARRIÈRE-PLAN DE MON BLOG EUSKAL HERRIA LEHEN - PAYS BASQUE D'ANTAN

   


CHANGEMENT DE MOIS = CHANGEMENT D'ARRIÈRE-PLAN DE MON BLOG.


Comme je m'y suis engagé il y a quelques années, nous sommes le premier du mois et je change donc l'arrière-plan de mon blog.