Nous avons dans un dernier article largement commenté le rôle Touristique du Pays Basque. Notre rôle n’est pas terminé.
Nous devons maintenant étudier le sens des deux autres mots : Climatique,Thermal. Nous insisterons tout particulièrement sur le premier. C’est à son climat, autant et plus même, qu’à la beauté de ses plages que le pays basque doit son succès. Aussi ne peut-on que déplorer profondément l’ignorance dont font preuve bien des gens de notre région.
On dirait que nos habitants qui ne sont jamais sortis de chez eux prennent un malin plaisir à calomnier le climat de leur cité et à en exagérer les inconvénients.
La région basque est cependant de toute la France une des mieux gratifiée, sinon la mieux gratifiée. Sa grande caractéristique est la douceur de sa température, jamais torride l’été, toujours tiède l’hiver. Cette stabilité thermique n’est réalisée que sur de rares points du globe. On constate ici qu’il y a peu d’écart entre les saisons, que les hivers y sont infiniment plus doux que dans bien des pays situés sur les mêmes latitudes, les étés infiniment plus frais que dans bien des pays situés infiniment plus haut ; on constate également, fait très important, une remarquable constance entre la température des jours et des nuits. Il n’y a pas ici ces refroidissements brusques au lever et au coucher du soleil qui sont les inconvénients bien connus de régions également favorisées. Evidemment les pluies y sont abondantes, mais on a depuis longtemps remarqué leur prédominance nocturne, commune à tous les pays chauds ; leur rythme mériterait, dans l’intérêt même des stations, d’être mieux étudié. Il serait maladroit de chercher à le dissimuler sous des fallacieuses formules : le Pays Basque est un rivage de l’Océan ; il est exposé à ses redoutables colères, surtout à l’époque des équinoxes où sévissent habituellement des tempêtes. C’est un point dont il faudrait tenir compte dans la propagande à faire pour les stations, dans le calcul des programmes des fêtes, etc. Car tout compte fait, il ne tombe pas plus d’eau ici que sur le rivage méditerranéen qu’à Tanger, qu'au Maroc.
TANGER MAROC 1905
Nous n’avons pas à faire ici une étude détaillée du climat du Pays, nous voulons retenir ceci, c'est que ce climat est une des richesses principales, est peut-être même la principale source de richesse de cette région. C’est une richesse à exploiter et nous devons nous demander : comment l’exploiter ? Ici nous devons prendre exemple sur nos voisins, les Suisses. Ceux-ci ont avec une persévérance, une application, un sens très aiguisé de la publicité, fait une énorme réclame pour leur pays ; les résultats ont récompensé leur efforts. Pour utiliser vraiment cette richesse naturelle, il faut appeler à son secours la Science. Les Suisses en ont tiré un admirable parti. Ils ont attiré, encouragé, subventionné les savants. Ils ont publié leurs travaux, ils les ont propagés, ils les ont répandus partout. On parle souvent d’une façon humoristique de prendre la Lune avec les dents, les Suisses ont fait mieux, ils ont accaparé, ils ont monopolisé le... Soleil. Ici nous laissons la parole aux savants avec lesquels nous avons pu nous entretenir ; ceux-ci nous ont fourni les renseignements suivants, partout dans toutes les revues scientifiques, il n’est question que de travaux suisses ou allemands. Ceux-ci publient une foule de documents sur la température, l’ensoleillement, etc. Ces documents sont richement édités, accompagnés de courbes, de graphiques, de clichés pour la démonstration de leurs thèses, documents d’ailleurs souvent truqués et tendancieux. Il y a mieux, ou plutôt plus mal, les Allemands après la guerre n’ont pas craint de déclencher une offensive de calomnies contre nos stations françaises climatiques et thermales. De tout cela il faut que le grand public soit averti, il faut que nos stations soient même, chose incroyable, défendues. L’organisation de cette défense appartient sans aucun doute à nos Syndicats. Les "cris d’alarme" isolés des journalistes, quelle que soit leur notoriété, leur courage sont sans efficacité. Nous pouvons donc poser la question. Jusqu’à présent qu'a-t-on fait pour la Côte Basque ?
LE CHÂTEAU BASQUE BIARRITZ 1925 PAYS BASQUE D'ANTAN
Certaines municipalités croient avoir rempli tout leur devoir quand elles ont fait classer leur commune parmi les "stations climatiques." On se figure que le mot suffit et beaucoup croient à sa vertu magique. Il n’en a absolument qu’une seule : permettre l’autorisation des jeux de hasard. C’est tout à fait insuffisant, il faut pouvoir maintenir sa supériorité par des arguments certains, par des données scientifiques. Jusqu’à ce jour cet aspect du problème n’a pas été suffisamment compris ; bien mieux certains esprits retardataires manifestent plus que de l’indifférence mais une hostilité qui pour être sourde et déguisée n’en est pas moins contraire aux grands intérêts généraux.
CASINO MUNICIPAL BIARRITZ 1922 PAYS BASQUE D'ANTAN
Nous en donnons une preuve en reproduisant ici une lettre publiée il y a quelques deux ans par un de nos régionaux :
Bayonne Climatique. — Ce qui se passa en 1886. — L’occasion retrouvée. — Le numéro de la Gazette du 6 décembre cite des extraits d’un article de la Petite Gironde sur Bayonne Station Climatique. Il n’y a là aucune nouveauté, puisque dans les comptes rendus du tout premier Congrès de Climatologie dont les assises furent tenues à Biarritz, en 1886, on trouve p. 384, un rapport de M. H. Léon, sur le climat de Bayonne. Celui-ci rappelle, p. 399, que déjà le professeur Trousseau, qui connaissait le pays, recommandait ce séjour à ses convalescents et à ses clients fatigués. Alors Biarritz n’existait pas, la Côte d’Azur n’était point lancée.
Il n’a donc dépendu à cette époque que de Bayonne de comprendre l’importante source de développement qu’eût été pour elle l’application rationnelle des idées de Trousseau, et depuis cinquante ans, elle serait station climatique.
Ici, comme dans bien d’autres domaines, nous trouvons comme précurseur un médecin célèbre. Il lui a manqué d’être compris des Bayonnais. Et nuc gentes erudimini.
Il ne faudrait cependant pas oublier que c est à Biarritz même que s’est tenu en 1886 le premier Congrès de Climatologie ; les obscurs (?) savants qui ont pris part sont les véritables pionniers de la prospérité du Pays Basque. Il existe à Biarritz un observatoire météorologique bien insuffisant dont les observations sont publiées chaque mois par le Bulletin de la Société "Biarritz-Association". Il existe au Château d’Abbadia à Hendaye un observatoire important. Quelle diffusion donne-t-on à leurs travaux ? Les utilise-t-on pour familiariser les hivernants et les étrangers avec les caractéristiques de nos stations ? Leur accorde-t-on des encouragements, des subsides, une aide morale et pécuniaire ? Nous ne saurions trop attirer l’attention sur ce point capital. Nous ne pourrons pas lutter avec avantage contre la concurrence étrangère, nous ne pourrons pas répondre victorieusement aux calomnies de nos adversaires, si nous ne leur opposons pas une abondance de documents sérieux bien présentés, partout diffusés.
CHÂTEAU ABBADIA HENDAYE PAYS BASQUE D'ANTAN
Il est une autre question dont nous devons également signaler l’importance, c’est celle de la liaison entre nos stations climatiques et thermales. Nous avons déjà dit dans la première partie de ces réflexions que la route des Pyrénées ne devait pas être simplement une voie de communication parcourue par des autocars. Notre Côte Basque quoique géographiquement bien délimitée ne doit pas s’isoler des stations voisines mais un échange actif doit avoir lieu avec elles.
THERMES SALINS BIARRITZ - MIARRITZE PAYS BASQUE D'ANTAN
De Biarritz-Thermal nous ne dirons que peu de mots, car la question des Eaux Thermales mériterait une étude sérieuse qui échappe à notre compétence au point de vue technique. Nous savons simplement que la réunion du climat marin et de l’eau la plus salée de France fait de Biarritz "la Capitale du sel" une ville unique au monde en son genre à ce point de vue. Ce serait une faute lourde de négliger pareille ressource pour augmenter la prospérité de cette cité d’ailleurs si riche. La renommée mondiale de Biarritz comme station mondaine ne doit nullement faire oublier le Biarritz thermal, au contraire : les cas qui relèvent de sa spécialisation thérapeutique sont de ceux qui ne peuvent nuire en rien à l’élégance générale, à l’aspect gai et vivant de la station.
Mais nous devons nous efforcer de faire encore autre chose entre les stations thermales du centre des Pyrénées et la Côte Basque, les relations directes doivent devenir plus intimes et plus suivies. L’hiver, par exemple, nous avons à Pau de nombreuses réunions, nous avons à Superbagnères des sports d’hiver, des moyens de communication rapides doivent permettre de suivre les unes et les autres. La route des Pyrénées, inaccessible l’hiver, devient alors inutilisable, les autres routes sont longues, c’est aux chemins de fer que nous devons demander des communications rapides et faciles. Nous nous permettrons ici de citer un exemple dû à des initiatives françaises.
THERMES-SALINS DE BIARRITZ PAYS BASQUE D'ANTAN
C’est au Maroc : on songe à faire de Marrakech une station d’hiver, la douceur de sa température lui permet d’être l’égale des stations d’Egypte. Or, à cent kilomètres de là se dressent les cimes argentées du grand Atlas ; on songe à installer des sports d’hiver sur celles-ci ; de sorte que dans la même journée, le résident pourra goûter la douceur d’une température estivale et jouir du sain exercice qu’on ne peut pratiquer que dans les régions froides.
A ce point de vue la Côte d’Azur, plus rapprochée que nous des régions glacées, ce qui d'ailleurs n’est pas sans inconvénient, s’est résolument lancée dans cette voie. La Côte Basque se doit également à elle même de réaliser cette idée. Quel charme ajouté au séjour de nos stations si l’hivernant pouvait jouir tour à tour des douceurs de l’ambiance marine et être confortablement transporté pour de courts séjours vers Luchon, Superbagnères et y profiter sans fatigue des magnifiques épreuves sportives qui s’y déroulent.
Nous pouvons donc conclure de cette courte étude des trois mots : Touristique, Climatique, Thermal, qu’il reste encore beaucoup à faire pour assurer à la Côte Basque son plein développement.
Ce que nous avons dit n’est nullement inspiré par l’esprit de dénigrement. La France, et notre région en particulier, sont riches en ressources naturelles, et aussi en initiatives hardies. Nous avons simplement voulu, en sortant un peu de notre cercle étroit, stimuler la volonté des uns et des autres, leur montrer ce qu’on fait en dehors de nous et que nous pourrions faire beaucoup mieux.
D’après un rapport de M. Bardet, l’Allemagne tirait de ses ressources hydrominérales plus d’un milliard de francs avant la guerre, la France, beaucoup plus riche en sources naturelles, cent cinquante millions, soit toujours meilleure est nécessaire. Delà l’importance du Congrès de la Confédération Pyrénéenne Climatique, Thermale et Touristique qui vient de tenir ses assises à Toulouse. Il a eu à aborder des problèmes qui touchent à toutes les branches de notre activité. Activité à laquelle doivent collaborer savants, médecins, ingénieurs des ponts et chaussées, des chemins de fer, architectes, sportifs, hôteliers, commerçants, touristes même, ainsi que le fait remarquer M. Mieille dans un récent article de la Revue Pyrénées-Océan.
Anacharsis"
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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Le musée Bonnat-Helleu est le musée des Beaux-Arts de la ville de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), comportant notamment un grand nombre d'oeuvres des peintres Léon Bonnat et Paul César Helleu.
MUSEE BONNAT BAYONNE PAYS BASQUE D'ANTAN
Le bâtiment a été construit à la fin du 19ème siècle par l'architecte Charles Planckaert membre
de l'Institut.
Sa construction fit suite à l'incendie qui ravagea la mairie de Bayonne en décembre 1889, au
cours duquel une grande partie des archives et des collections possédées par la ville furent
détruites. Le bâtiment avait à l'origine une quadruple vocation : archives, bibliothèque, musée de
peinture et muséum.
Inauguré en 1901, la première pierre avait été posée en 1896 par le maire Léo Pouzac.
Voici ce que rapportèrent à ce sujet Antonin Personnaz et Georges Bergès dans leur livre : "Le Musée de Bayonne. Collections Bonnat" (éditeur Henri Laurens).
LIVRE LE MUSEE DE BAYONNE PAR ANTONIN PERSONNAZ ET GEORGES BERGES
Deuxième Etage.
Salle II. — Œuvres de Léon Bonnat : 565. Portrait de M. Charles Sarvy, son oncle, en 1855 ; 1134. Falaise au bord de la mer ; 1146. Intérieur de la Chapelle Sixtine ; 1177. Etude d'après la Suzanne de Rembrandt du Kaiser Friedrichs Museum de Berlin ; 1174. Copie de la Vierge Glorieuse de Rubens à l'église Saint-Augustin, à Anvers ; 573. L'enfant endormie (Portrait de la sœur de l'artiste) ; 1179. Paysage de montagnes italiennes ; 1147. La statue de saint Pierre dans la Basilique Saint-Pierre de Rome ; 1173. D'après Rubens, Triomphe de Flore ; 1139. Maison au bord d'une clairière dans le Midi ; 1170. Copie du portrait du Pape Innocent X par Vélasquez à la Galerie Doria, à Rome ; 1172. Esquisse d'après Van Dyck ; 1153. Copie du plafond de Paul Véronèse au Louvre (La chute des géants) ; 1152. Copie de la Création de l'Homme de Michel-Ange (chapelle Sixtine) ; 1161. Trois études dans le même cadre d'après l'Ecole d'Athènes de Raphaël au Vatican ; 1160, Copie du portrait du Pape Léon X par Raphaël ; 1154, Etude d'après le Concert Champêtre de Giorgione, au Louvre ; 1166. Copie de la Mise au Tombeau du Titien, au Louvre ; 1113. Un artiste debout en train de peindre ; 1114. Portrait de Bonnat jeune par lui-même ; 46. Copie de la Vierge et de l'Enfant Jésus dans le tableau de Raphaël (La Vierge de Foligno) (Galerie du Vatican à Rome) ; 1165 Copie du Martyre de Saint Pierre de Vérone du Titien dont l'original est détruit ; 1157. Copie du Miracle de Saint Marc du Tintoret (Académie à Venise) ; 50. La Création d'Eve (Copie d'une fresque de Michel-Ange, Chapelle Sixtine) ; 1148. Etude d'après un fragment de la Mise en Croix de Fra Angelico (Couvent de Saint-Marc à Florence) ; 1108. Portrait de sa mère, de son frère et de sa sœur en 1853 ; 569. Portrait de M. Bonnat, père du peintre ; 1155. Etude de la descente de Croix de Daniel de Volterra à la Trinité des Monts à Rome ; 222. Portrait de M. Charles Sarvy, son oncle ; 1156. Etude d'après la descente de Croix de Tintoret, à l'Ecole Saint-Roch à Venise ; 1176. Copie de la Ronde de nuit de Rembrandt ; 47. Copie d'une partie de la descente de Croix de Daniel de Volterra à la Trinité des Monts à Rome ; 49. Copie de la Fresque de Raphaël, à l'Académie de Saint-Luc à Rome.
TABLEAU FAMILLE DE LEON BONNAT 1853 PAR LEON BONNAT
1094. Robert Fleury, La Pieta aux Anges d'après Van Dyck. — 665. Bonnat (Léon), Le Mont des Oliviers, — 1071. Lionnet, Paysage. — 1111. Bonnat (Léon), Portrait de M. Charles Sarvy. — 594 bis. Id., Giotto gardant les chèvres. (Premier tableau du peintre exécuté à Madrid, à l'âge de 17 ans). — 1164. Id., Copie d'après l'Amour Sacré et l'Amour Profane du Titien à la Galerie Borghèse à Rome. — 2446. Id., Portrait de Bonnat par lui-même (dessin) exécuté en 1852 (une des œuvres qui valurent à l'artiste la bourse de la ville de Bayonne). — 1100. Segé. Paysage au bord de la mer. —1112. Bonnat (Léon), Portrait de Paul Bonnat, son frère. — 1163. Id., Copie de l'Antiope du Titien, au Louvre. — 666. Id., Un couvent au désert. — 1158. Id., Copie d'un Fragment du Triomphe du Saint-Sacrement de Raphaël au Vatican (Saint Pierre et Saint Jean-Baptiste). — 1175. Id. ; Copie d'un des Syndics des Drapiers de Rembrandt au Rycks Museum d'Amsterdam. — 1151. Id., Etude d'après l'un des Prophètes de la Chapelle Sixtine. — 45. Id., Copie de la Vierge et de l'Enfant dans une fresque attribuée à Léonard de Vinci. — 1133. Id., Rochers. — 1130. Id., Paysage italien.
TABLEAU GIOTTO GARDANT LES CHEVRES 1850 PAR LEON BONNAT
Salle III. — Œuvres de Léon Bonnat: 575. Portrait de l'abbé Lavigerie peint en 1861 ; 575. Portrait de M. Adrien Barthe, compositeur de musique ; 549. Le Bon Samaritain (mention honorable, Salon 1859) ; 554. Portrait de M. Poydenot ; 2647. Portrait de Mme Edouard Pascal, née Anna Jannon ; 563. L'Assomption de la Vierge (esquisse du tableau de l'église Saint-André à Bayonne) ; 570. Portrait de la sœur du peintre (peint à Madrid en 1850) ; 571 Portrait du frère du peintre (peint à Madrid en 1850) ; 1168. Copie du martyre de saint Barthélémy par Ribera (Musée du Prado) ; 548. La Résurrection de Lazare (Premier second Grand Prix de Rome en 1857) ; 572. Portrait de M. Sarvy, son oncle ; 44. Mort d'Ananie (esquisse de concours exécutée à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, en 1855) ; 1106. Portrait de Jeanne-Marie Harostéguy, vers 1857 ; 568. Un Turco ; 566. Tête d'étude d'après Louis Arias ; 567. Nature morte ; 553. Portrait du Dr Ernest Lafont à l'âge de 18 ans ; 558. Femme Fellah portant son enfant ; 562. Etude d'après lui-même pour un personnage du Martyre de saint André ; 557. Italienne ; 555. Portrait de Mme Poydenot ; 556. Portrait de Mme Poydenot ; 1149. Copie de Dieu créant le Monde à la Chapelle Sixtine ; 550. Pochade d'après le Charles-Quint du Titien (Musée du Prado) ; 564. Son portrait par lui-même à l'âge de 17 ans ; 592. Portrait de Pie IX ; 1150. Etude d'après le Jugement dernier de Michel-Ange ; 1109. Portrait de son père ; 561. Pochade de l'Infant Don Balthazar de Velasquez.
PORTRAIT DE L'ABBE LAVIGERIE 1861 PAR LEON BONNAT
Salle IV. — Œuvres de Léon Bonnat: 588. Portrait de Mme Albert Cahen d'Anvers ; 576. Portrait de Marie Bonnat, sa sœur (1866) ; 589. Portrait de Mme Edouard Kann ; 578. Portrait de l'artiste par lui-même (1871) ; 587. Portrait de Mme Bishoffsheim ; 577. Portrait de Mme Jean de Reszké.
PORTRAIT DE MME KAHN 1881 PAR LEON BONNAT
Salle V. —Œuvres de Léon Bonnat: 586. Portrait de Mme Steinhel ; 51. Samson luttant avec un lion ; 590. Nature morte (Capucines) ; 580. Portrait du pianiste Paderewski ; 1118. Portrait de M. Pellegrini ; 559. Jacob luttant avec l'Ange ; 582. Portrait de M. Félix Faure ; 54. Aigle liant un lapin ; 583. Portrait de Mme Rose Caron, de l'Opéra ; Martyre de saint André (esquisse) ; 581. Esquisse du portrait de la comtesse P. ; 550. Le Martyre de saint André (médaille de 2e classe, Salon de 1863) ; 55. Esquisse pour un plafond au Palais de justice de Paris ; 2648. Portrait de Mme Aubryet ; 579. Portrait d'Ingres ; 53. Idylle (Salon de 1900) ; 52. Portrait de Barye ; 591. Portrait de la baronne de Hirsch, née Poliakoff.
PORTRAIT DU SCULPTEUR ANTOINE BARYE PAR LEON BONNAT
Salle VI. — 1095. Saint-Germier, Un canal à Venise. — 2380. Baronne Nathaniel de Rothschild, Vue de Venise. — 1082. Manzano, Son portrait par lui-même. — 58.Carpeaux, Portrait de M. Laporte. — 1074. Henri Martin, Portrait de Jean-Paul Laurens. — 104. Robert Fleury, Doge recevant une Ambassade (esquisse). — 15. Enrique Mélida (beau-frère de Léon Bonnat), Espagnole en mantille dans un jardin ; — 19. Id. Champignons. — 69. Degas, Portrait de Bonnat en 1862. — 68. Portrait d'Albert Mélida. — 105. Robert Fleury, Les Foscari (esquisse). — 96. Meissonier, Étude de cheval."
A suivre...
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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L'ABANDON DU STADE HENDAYAIS RUGBY À PARIS EN 1925.
Lors de la saison de rugby de la FFR 1924-1925, le Stade Hendayais est dans la poule A, avec Stade Toulousain, Stade Français, AC Perpignan et SU Agen.
STADE HENDAYAIS RUGBY PARC DES PRINCES 15 FEVRIER 1925 PHOTO AGENCE ROLL
Voici ce que rapporta à ce sujet J. Faget dans la revue hebdomadaire La Côte basque :
revue illustrée de l'Euzkalerria, le 22 février 1925 :
M. Faget, le dévoué secrétaire général du Stade Hendayais qui accompagna notre vaillante équipe à Paris pour le match Stade Français Hendaye, match comptant pour les Poules de 5, a bien voulu expliquer lui-même à nos lecteurs dans un article spécialement écrit à leur intention comment le Stade Hendayais dut abandonner le terrain, victime des circonstances. Nul mieux que lui n’étant qualifié pour décrire cette épreuve — dans le plus triste sens du mot — à laquelle il assista et au cours de laquelle il soutint nos joueurs de tout son dévouement. Nous lui passons donc la parole.
JERÔME FAGET STADE HENDAYAIS RUGBY PAYS BASQUE D'ANTAN
Ce match est sans histoire, une tempête imprévue de pluie et de neige fondue ayant enlevé tout intérêt à une rencontre qui s’annonçait sévère, intéressante, où chaque équipe avait ses chances de succès. Hendaye dont l’équipe était supérieurement entraînée a été vaincue par les éléments. Partis de Hendaye avec 15° au dessus de zéro, les Hendayais se trouvaient subitement plongés au Parc des Princes, dans des bains de boue glacée.
Les Parisiens revêtus au-dessous de leurs maillots de chemisettes imperméables, véritables cirés, pouvaient victorieusement braver les intempéries, beaucoup mieux que le modeste maillot de coton des Hendayais, et il a fallu un réel courage à ces derniers pour oser affronter non pas le Stade Français, les Toulousains étaient autrement durs, mais la bise glacée du Nord, qui n’a rien de comparable à nos vents du Sud. L’arbitrage de M. Payret fut très contestable et alors que les Hendayais les membres raidis par le froid, s’essayaient à faire du jeu régulier, les Parisiens jouaient au sifflet, c'est-à-dire, fort des déclarations de l’arbitre parues sur un journal du matin, mettaient en pratique toutes les irrégularités du jeu, hors-jeux de 4 et 5 mètres, rampant à terre quoique tenus et c’est ainsi que fut marqué le deuxième essai, l’homme plaqué à deux mètres des buts de Hendaye rampa, rampa, sous les yeux indulgents de l’arbitre, quoique tenu par trois Hendayais, ce qui fit dire à l'Echo des Sports : l'arbitrage de M. Payret fut large, large, large. . . et cet arbitre serait à revoir.
RUGBY : STADE FRANCAIS PARC DES PRINCES 1 FEVRIER 1925 PHOTO AGENCE ROLL
A la mi-temps Hendaye rentra au vestiaire, immédiatement de l'eau chaude préparée d’avance fut jetée sur les équipiers Basques, un bon café chaud et des frictions énergiques ranimèrent les joueurs lesquels, quoique vêtus des mêmes maillots maculés de boue glacée, enfoncèrent en coin le pack Parisien et foncèrent plus de 10 minutes dans leurs 20 mètres.
Le soleil, que n’était-il de la partie ! La bise, la pluie persistante, et avec quelle vigueur tombait- elle, eurent raison de nos braves petits joueurs. Léon Pardo, le premier faiblit : ses orteils étaient gelés et le vertige s’était emparé de lui ; il avait peur de tomber sur le terrain et se retira, houspillé par un public abrité qui ne comprenait pas que des conditions atmosphériques déplorables risquaient d’amener des accidents regrettables.
Léon Pardo devant cette manifestation stupide, revint sur le terrain, pas pour longtemps, les mêmes symptômes de congestion le reprenant. Pée, la figure gonflée se retira également, le capitaine Siro, qui cependant est d’une énergie peu commune, soutenu par deux de ses camarades, put à peine articuler deux paroles pour demander à l’arbitre l’autorisation de se retirer du terrain, et éviter ainsi des accidents possibles. C’est pendant cette phase de la partie que les deux essais de la seconde mi-temps furent marqués par le Stade français, dont les sous vêtements imperméabilisés protégeaient magnifiquement ses joueurs.
Imprévoyance des Hendayais, disaient certains journaux. Non! Manque de moyens financiers, répondront les gens logiques, car Hendaye, (4 200 habitants) n’est pas Paris et pour faire le voyage en 3e classe et emporter les repas dans un panier, car ni les wagons-restaurants, ni les wagons-couchettes ne sont faits pour les déshérités ; Hendaye, la petite commune s’est imposée une souscription pour envoyer ses enfants à Paris.
"Le Stade Hendayais a été vaincu par la tempête" et si l’équipe a quitté le terrain, c’est par force, malade, la rage au cœur de n’avoir pu montrer au public parisien, ce que peuvent la volonté et la persévérance, car le Stade Hendayais était prêt et capable de gagner : complet dans toutes ses lignes, la mêlée, son point faible, avait été travaillée et faisait merveille dès le début, (sur 5 mêlées, 3 fois le ballon) la Fatalité est toujours très dure pour les petits, en raison précisément des forces matérielles précaires dont ils disposent.
Effondrement complet pour les Hendayais, les éléments cruels annihilant leurs moyens physiques et anéantissant leurs espérances matérielles fondées sur une belle recette. Ah ! qu’ils auraient été les bienvenus ces 15 billets de mille, et que de projets échafaudés ! Au lieu de cela le déficit dans la modeste caisse et les gros Pontifes vous diront encore "Imprévoyance".
Bref, la seconde mi-temps fut interrompue au bout de 18 minutes de jeu, des concours bénévoles s’offrirent, de l’eau chaude fut encore jetée sur les joueurs, qui passèrent à la douche, chacun prit un homme, et des massages très durs furent employés, des boissons très chaudes complétèrent les soins. Comme le public continuait à protester, ainsi que quelques dirigeants du Stade Français, vite, je pris le petit demi de mêlée Recarte dans mes bras et le présentai à l’arbitre, à la foule et à beaucoup de journalistes et leur criai s’il était humain d’exposer inutilement la santé d’un homme. Le petit Recarte claquait des dents, ses bras étaient inertes et pour lui enlever ses souliers il fallut lui couper les lacets ainsi que les genouillères. M. Payret l’arbitre mentionna dans son rapport :
Le match fut joué une première mi-temps correctement. A la deuxième mi temps au bout de 18', le capitaine Siro voyant ses hommes à bout, malades me demanda l’autorisation de quitter le terrain. Un temps affreux persistant, j’accordais cette autorisation les Hendayais étant frigorifiés.
Donc la conduite du Stade Hendayais a été en la circonstance absolument au-dessus de toute critique.
STADE HENDAYAIS RUGBY 1926
Persister à jouer, c’était courir au devant de risques bien gros et pour avoir voulu courir ces risques St-Girons qui jouait à Buffalo quitta le terrain 10' avant la fin, mais eut trois évanouissements sur le terrain et un quatrième dans le vestiaire, un joueur fut ramené sérieusement malade.
René Petit qui jouait dans la sélection Guipuzcoa avouait le soir que le froid intense empêchait ses camarades de dribbler et qu'il souffrit cruellement de voir les équipiers de deux camps souffrir énormément du froid et c’était de l’Association, donc pas de plaquages dans la boue glacée qui vous coupait toute respiration comme à Buffalo, comme au Parc des Princes.
Le Stade Hendayais a vu d’autres déconfitures les dirigeants sont des énergiques, et l’équipe qui se dispose à partir à Perpignan affronter les Arlequins n’est pas découragée. Que la chance nous favorise un peu, et on verra !"
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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Le musée Bonnat-Helleu est le musée des Beaux-Arts de la ville de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), comportant notamment un grand nombre d'oeuvres des peintres Léon Bonnat et Paul César Helleu.
MUSEE BONNAT BAYONNE PAYS BASQUE D'ANTAN
Le bâtiment a été construit à la fin du 19ème siècle par l'architecte Charles Planckaert membre
de l'Institut.
Sa construction fit suite à l'incendie qui ravagea la mairie de Bayonne en décembre 1889, au
cours duquel une grande partie des archives et des collections possédées par la ville furent
détruites. Le bâtiment avait à l'origine une quadruple vocation : archives, bibliothèque, musée de
peinture et muséum.
Inauguré en 1901, la première pierre avait été posée en 1896 par le maire Léo Pouzac.
Voici ce que rapportèrent à ce sujet Antonin Personnaz et Georges Bergès dans leur livre : "Le Musée de Bayonne. Collections Bonnat" (éditeur Henri Laurens).
LIVRE LE MUSEE DE BAYONNE PAR ANTONIN PERSONNAZ ET GEORGES BERGES
"Premier Etage.
Salle III. — 1007. Gérard de Lairesse, Son portrait par lui-même. — 94. Le Moyne (François), Esquisse pour un plafond, — 960. Paolo Caliari dit Véronèse (attribué à), Tête d'Enfant. — 100. Poussin (Nicolas), Nymphe chevauchant un Satyre (réplique du tableau du Musée de Cassel). — 42. Rembrandt van Ryn (Ecole de), Intérieur de cave. — 1008. Rembrandt van Ryn, Portrait du Bourgmestre Six. — 38. Potter (Paul), Vaches dans un pré. — 1011. Rembrandt van Ryn (Ecole de), Noli me Tangere. — 39. Rembrandt van Ryn, Tête de vieillard (peinte vers 1650). — 40. Id., Un Rabbin.— 37. Ecole hollandaise, Scène d'intérieur. — 1010. Rembrandt van Ryn, Christ en croix. — 1042. Etude de main faussement attribuée autrefois à Rembrandt, attribuée à Géricault. — 1009. Rembrandt van Ryn, Etude pour la Suzanne du Kaiser Friedrich Muséum à Berlin. — 41. Id., Sujet biblique. — 1003. Rubens (Ecole de), Scène d'amour.
PORTRAIT DU BOURGMESTRE SIX PAR REMBRANDT
Salle IV. — 22. Hoppner (John), Tête de femme. — 101. Constable (John), Hampstead Heath. — 1017. Lawrence (Sir Thomas) (attribué à), Portrait de Karl Maria von Weber compositeur de musique. — 1015. Id., Portrait d'homme, — 23. Id., Tête de femme. — 1018. Raeburn (Sir Henry), Portrait d'homme. — Turner (Ecole de), Marine. — 982. Ecole espagnole du XVIIe siècle, Tête de moine en prière. — 21. Ribéra (José de), Femme éplorée. — 13. Domenico Theotocopuli dit Le Greco, Portrait du duc de Benavente, premier grand inquisiteur. — 12. Id., Portrait du Cardinal Quiroga, Archevêque de Tolède. — 8. Tiepolo (Giambattista), Esquisse pour un plafond. — 1016. Lawrence, portrait du peintre suisse Fuseli. — 1035. Doyen. Esquisse pour le Miracle des Ardents de l'Eglise Saint-Roch, à Paris. — 24. Reynolds (Joshua), Le colonel Tarleton (esquisse). — 20. Murillo (Bartolomé Esteban), Daniel dans la fosse aux lions.
LE CARDINAL QUIROGA PAR LE GRECO
Salle V. — 401. Guillaume (Eugène), Buste d'Ingres. — 101. Tassaert, La grande sœur. — 83. Heim (François-Joseph), Esquisse d'une bataille. — 1037. Fragonard (Evariste), Les derniers moments du duc de Berry (esquisse). — 1048. Heim (François-Joseph), Portrait. — 1049. Id., Portrait. —1050. Id., Portrait., — 1051. Id., Portrait. — 110. Tassaert, Jeune fille au cimetière. — 91. Ingres (Dominique), Etude pour le tableau de Saint-Symphorien. — 1044. Girodet Trioson, Portrait d'homme. — 86. Ingres (attribué à), Tête de jeune homme.— 90.Ingres, Francesca da Rimini et Paolo Malatesta. — 87. Id., Portrait de Charles X en habits royaux. — 1061. Id., Femme embrassant son enfant (Etude pour le martyre de Saint-Symphorien). — 88. Id., Portrait de Mme Devauçay. — 1062. Id., Etude de mains de femme. — 1063. Id.. Etude pour la Muse dans l'Apothéose d'Homère. — 1068. Lépicié. Son portrait par lui-même. — 1107. Ecole française XIXe siècle, Tête de jeune homme. — 65. David (Jacques-Louis), Portrait de Duroc. — 1045. Granet, Etude de deux prêtres. — 78. Géricault, Etude d'homme nu. — 1032. Delaroche (Paul), Esquisse du portrait du Marquis de Pastoret. — 64. David (Jacques-Louis), Portrait de l'Empereur Napoléon Ier, vers 1808. — 1046. Granet, Etude de pèlerins. — 1064. Isabey (Eugène), Homme en houppelande rouge. — 63. David (Jacques-Louis), Le serment des Horaces (esquisse pour le tableau du Louvre), nu. — 1036. Flandrin (Hippolyte), Réplique de l'étude de jeune homme du Louvre. — 89. Ingres, Baigneuse vue de dos. —111. Tassaert, D'après un tableau ébauché par Mlle Mayer et achevé par Prud'hon. La famille malheureuse. — 101. Prud'hon (Pierre), Cérès chez Baubo. — 1019. Alaux (Jean) (attribué à), Etude d'escalier. — 85. Heim (François-Joseph), Projet de décoration. — 92. Ingres, La Vierge à l'hostie (dernière œuvre du peintre). — 1052. Heim (François-Joseph), Portrait du général comte Reille. — 1053. Id., Portrait. — 1054. Id., Portrait. — 1055. Id., Portrait du comte Spare. — 1056. Id., Portrait du comte Dejean. — 1057. Id., Portrait du comte de Bastard. — 1058. Id., Portrait. — 84. Id., Projet de décoration. — 93. Isabey (Eugène), Procession dans une église.
LA VIERGE A L'HOSTIE PAR DANIEL INGRES
Galerie. — 984. Ecole espagnole (XIXe siècle), genre Goya, Une Manola. — 9. Goya y Lucientes, Portrait de l'artiste par lui-même. — 10. Id., Portrait de Don Francisco de Borja Tellez-Giron, dixième duc d'Osuna. — 983. Ecole espagnole (XIXe siècle), Toréador. — 11. Goya y Lucientes, San José de Calasanz fondateur de l'Ordre des Escolapiens reçoit la communion. — 811. Lavy, Buste de Napoléon (commencement du XIXe siècle) (terre cuite). — 319. Canova (Antoine), Buste de sainte Madeleine (plâtre peint). — 379. Carpeaux (Jean-Baptiste), Bacchante, buste (terre cuite). — 820. Chapu, Buste de Mme Chapu (marbre). — 385. Id., La jeunesse (esquisse pour la figure du monument du peintre Henri Regnault, à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris) (bronze). — 395. Dubois (Paul), Buste en bronze de Bonnat, à l'âge de 55 ans. — 380. Chapu (Henri), Buste de Léon Bonnat, à l'âge de 31 ans (terre cuite). —Léonard de Vinci, La Vierge et l'Enfant (dessin). — 805. Fragment de fresque antique. Buste antique (marbre). — 393. David d'Angers, Douze médaillons en bronze. — Dans les meubles tournants et sur les murs, dessins de maîtres dont il est impossible de donner la nomenclature, ces dessins n'étant exposés que provisoirement en attendant d'être remplacés par une série nouvelle. Tous les dessins en effet composant la collection doivent être exposés à leur tour suivant un roulement déterminé.
BUSTE DE BONNAT A 31 ANS PAR CHAPU
Vitrine N° 1. Décorations de Bonnat et son épée d'académicien. — Au-dessus de la vitrine : Portrait de la mère et de la grand'mère de Bonnat. — Sur la vitrine : David d'Angers, profil du général Bonaparte (bronze). — Ecole florentine début du XVIe siècle), Fontaine Morgante représentant le nain de la Cour de Côme 1er de Médicis (bronze). — Bronze d'après le moulage sur nature du masque de Beethoven.
Vitrine N° 2. 41 médaillons de David d'Angers.
Vitrine N° 3. Une collection de médailles diverses de Roty, Chaplain, Puech, etc.
Vitrine N° 4. Médailles obtenues par Bonnat au Salon et dans diverses Expositions en France et à l'Etranger. Une boîte à peindre de Bonnat dont il se servait pendant son séjour à Rome (1858-1861).
Vitrine N° 5. Dans la Grande Galerie : Main d'Ingres, moulage sur nature (bronze). — Main de Barye, moulage sur (bronze). — Plaquettes de Barye (bronze). — Monnaies italiennes, XVe-XVIe siècles. — Médailles de la Renaissance italienne, fontes de Liard, XIXe siècle. — Ivoires, la plupart du XIVe siècle. — Plaque de Châsse, émail de Limoges (XIIIe siècle).
Deuxième Etage.
Au mur de l'escalier. — Puvis de Chavannes, Doux pays (ce panneau décorait l'escalier du Maître, dans son hôtel de la rue de Bassano à Paris).
TABLEAU DOUX PAYS 1882 PAR PUVIS DE CHAVANNES
Palier. — Gemito, Buste de Verdi (bronze). — Falguière, Buste de Rodin (bronze). — Id., Buste de la générale baronne Daumesnil, Surintendante honoraire de la Légion d'honneur (bronze).
Salle n° I. — 79. Géricault, Trois croupés de chevaux. — 106. Rousseau (Théodore), Etude de rochers. — 1043. Girodet Trioson, Etude pour le Serment des Sept Chefs devant Thèbes. — 1103. Troyon (Constant), Etude de cheval blanc. — 67. Decamps (Alexandre-Gabriel), Biche morte. —1090. Ricard (Louis-Gustave). Portraits de la baronne Horace de Gunzburg. — 112. Troyon (Constant), Etude de Taureau. — 62. Daubigny (Charles-François), Etude de Paysage. — 1030. Decamps, Les Juifs au Prétoire. — 1039. Géricault, Etude de cheval. — 61. Corot (J.-B.), Paysage. — 1091. Ricard, Portrait de Mme de Calonne. — 1104. Vernet (Horace), Tête de cheval blanc. — 66. Decamps, Bateaux échoués. — 1041. Géricault, Tête de petit garçon. — 76. Id., Officier de chasseurs à cheval de la Garde Impériale chargeant. — 1028. Courbet (Gustave), Tête de jeune daim. — 1021. Chaplin (Charles), Dame se regardant dans un miroir. — 75. Géricault, Officier de chasseurs à cheval de la Garde Impériale. — 1105, Vernet (Horace), Portrait d'un Officier d'État-Major. — 1038. Géricault, Etude de main. — 72. Diaz de la Peña, Paysage à la lisière de la Forêt de Fontainebleau. — 56. Boudin (Eugène). Un bateau échoué, — 77. Géricault, Etude de cheval. — 43. Barye, Tigre couché. — 1040. Géricault, cheval mort. — 81. Id., Etude d'après quatre têtes de lions. — 70.Delacroix (Eugène), Esquisse d'après Rubens. — 113. Troyon, vache couchée. — 80. Géricault, Course de chevaux. — 1031. Delacroix (Eugène), Etude de cheval blanc. — 74. Géricault, Tête de chasseur à cheval. — Boudin (Eugène), Plage."
A suivre...
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
Merci ami(e) lecteur (lectrice) de m'avoir suivi dans cet article.
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