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vendredi 16 mai 2025

UNE NOUVELLE CHANSON : "AITORMENA"

"AITORMENA" D'HERTZAINAK.


Le groupe Hertzainak est un groupe de rock Basque, créé en 1981 à Vitoria (Gasteiz), en Alava, qui a enregistré durant sa carrière 6 albums, 3 Maxis et 9 Singles, jusqu'en 1992.




pays basque chanson chants vitoria aitormena
DISQUE AMETS PREFABRIKATUAK 1990
DU GROUPE HERTZAINAK




Après vous avoir présenté plusieurs chanteuses et chanteurs, ainsi que des chansons dans des 

articles précédents : "Hegoak  (Txoria Txori)", Imanol Larzabal Goñi, le groupe Itoiz, la 

chanteuse "Estitxu", le chanteur Luis Mariano, la chanson "Ikusten duzu goizean" de J-B 

Elizanburu, la chanson "Fandango du pays basque", les chansons de Noël du groupe Gaztelu 

Zahar d'Hendaye, la chanson de "Boga boga" de Jésus Guridi"Mustafadu groupe de rock 

Sustraia, la chanson "Haurrak ikas zazue", la chanson "Guk Euskaraz" d'Urko, la chanson 

"Azken Dantza Hau" de Manex Pagola, la chanson "Xalbadorren heriotzean" de Xabier Lete, 

et la chanson "Bagare" de Gontzal Mendibil et Xeberri, la chanson "Euskal Rock N'Roll" de 

Niko Etxart, la chanson "Gogoaren Baita" d'Anje Duhalde, et la chanson "Arrantzaleak" du 

groupe Arrantzaleak, voici aujourd'hui la chanson "Aitormena" du groupe Hertzainak.



Ont participé au groupe Hertzainak : Josu Zabala (compositeur, choeurs, basse et trikitixa), 

Iñaki Garitaonaindia dit Gari (chanteur, compositeur et guitariste), d'Enrique Saez de Villaverde, 

dit Kike (guitare), de Luis Javier Saiz, dit Txanpi (batterie), de Bingen Mendizabal (claviers) et 

Xavier Montoia dit Gamma (guitare et chant).



La chanson "Aitormena" (la confession), d'une durée de 3 mn 58, produite par le label de 

Pampelune Oihuka, est issue de leur 4ème album "Amets Prefabrikatuak" et figure en première 

position sur la face B de l'album.


pays basque chanson chants vitoria aitormena
DISQUE AMETS PREFABRIKATUAK 1990
DU GROUPE HERTZAINAK




Cette chanson est une ballade rock, avec un quatuor à cordes, qui parle d'une séparation, d'une 

rupture à l'amiable pour un couple qui ne s'aime plus et qui décide de se séparer, en se respectant 

et sans oublier tous les bons moments ensemble.

Mais, dans cette chanson, certaines personnes y voient aussi l'annonce de la future séparation du 

groupe, séparation qui interviendra 2 ans plus tard.



pays basque chanson chants vitoria aitormena
DISQUE AMETS PREFABRIKATUAK 1990
DU GROUPE HERTZAINAK




Voici les paroles en Basque de cette chanson :


Ez dira betiko garai onenak.

Azken finean gizaki hutsak gara.

Barearen ostean dator ekaitza.

Udaberri berririk ez guretzat.

Denborak aurrera etengabian

Ta orain ezin eutsi izan giñana.

Rutinaren morroiak bihurtu gara.

Laztana lehen baino

Lehen aska gaitezan.



Ohartu gabe arrunt bilakatuta.

Ohartu gabe heldu gara mugara.

Mundua jausi zaigu gainera.

Maitia lehen baino

Lehen aska gaitezan.

Ez dakigu non dagoen hoberena.

Bila dezagun beste lekuetan.



Bai, zin dagizut, ez dizudala inoiz gezurrik esan eta.

Zaude zihur ezin izango zaitudala ahaztu inoiz.

Aitortzen dut izan zarela ene bizitzaren onena

Baina orain, maitia lehen baino lehen aska gaitezan.




pays basque chanson chants vitoria aitormena
DISQUE AMETS PREFABRIKATUAK 1990
DU GROUPE HERTZAINAK




Voici les paroles en français de cette chanson :



Les meilleurs moments ne durent pas éternellement

Après tout, nous ne sommes que des êtres humains.

Après le calme vient la tempête.

Il n'y aura pas de nouveaux printemps pour nous.

Le temps passe sans fin

Et maintenant, nous pouvons être ce que nous étions.

Nous sommes devenus esclaves de la routine.

Chérie, libérons-nous le plus vite possible.



Sans nous en rendre compte, nous nous y sommes habitués.

Sans nous en rendre compte, nous sommes arrivés à la fin.

Le monde s'est effondré sur nous.

Chérie, libérons-nous le plus vite possible.

Nous ne savons pas où se trouve le meilleur.

Cherchons-le dans d'autres endroits.



Oui, je te jure que je ne t'ai jamais menti.

Et je sûr que je ne t'oublierai jamais.

J'avoue que tu as été la meilleure chose de ma vie

Mais maintenant, libérons-nous le plus vite possible.




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vendredi 7 mai 2021

LE VOYAGE EN ESPAGNE "TRAS LOS MONTES" DE THÉOPHILE GAUTIER EN 1840 (quatrième et dernière partie)

  

"TRAS LAS MONTES" DE THÉOPHILE GAUTIER EN 1840.



En 1840, Théophile Gautier effectue un voyage dans la péninsule ibérique et au Pays Basque Sud, en compagnie de son ami Eugène Piot.



pais vasco antes theophile gautier montes
PASSAGE DU COL DE BALAGUER



Voici ce que rapporta à ce sujet le journal L'Ere Nouvelle, le 18 et 19 mai 1930 :


"Vergara. — Vittoria ; le baile national et les Hercules français. — Le passage de Pancorbo. — Les ânes et les lévriers — Burgos. — Une fonda espagnole. — Les galériens en manteaux. — La cathédrale. — Le coffre du Cid. 



A Vergara, qui est l’endroit où fut conclu le traité entre Espartero et Maroto, j’aperçus pour la première fois un prêtre espagnol. Son aspect me parut assez grotesque, quoique je n’aie, Dieu merci, aucune idée voltairienne à l’endroit du clergé ; mais la caricature du Basile de Beaumarchais me revint involontairement en mémoire. Figurez-vous une soutane noire, le manteau de même couleur, et pour couronner le tout, un immense, un prodigieux, un phénoménal, un hyperbolique et titanique chapeau, dont aucune épithète, pour boursouflée et gigantesque qu’elle soit, ne peut donner même une légère idée approximative. Ce chapeau a pour le moins trois pieds de long ; les bords sont roulés en dessus, et font devant et derrière la tête une espèce de toit horizontal. Il est difficile d’inventer une forme plus baroque et plus fantastique : cela n'empêchait pas, en somme, le digne prêtre d'avoir la mine fort respectable et de se promener avec l'air d'un homme qui a la conscience parfaitement tranquille sur la forme de sa coiffure ; au lieu de rabat il portait un petit collet (alzacuello) bleu et blanc, comme les prêtres de Belgique.



Après Mondragon, qui est la dernière bourgade, comme on dit en Espagne, le dernier pueblo de la province de Guipuscoa, nous entrâmes dans la province d'Alava, et nous ne tardâmes pas à nous trouver au bas de la montagne de Salinas. Les montagnes russes ne sont rien à côté de cela, et tout d'abord l'idée qu'une voiture va passer par là-dessus vous paraît aussi ridicule que de marcher au plafond la tête en bas, comme les mouches. Ce prodige s'opéra grâce à six bœufs que l'on attela en tête des dix mules. Je n’ai jamais, de ma vie, entendu un vacarme pareil : le mayoral, le zagal, les escopeteros, le postillon et les bouviers faisaient assaut de cris, d'invectives, de coups de fouet, de coups d’aiguillon ; ils poussaient les jantes des roues, soutenaient la caisse par derrière, tiraient les mules par le licou, les boeufs par les cornes avec une ardeur et une furie incroyables. Cette voiture, au bout de cette interminable file d’animaux et d’hommes, faisait l’effet le plus étonnant du monde. Il y avait bien cinquante pas entre la première et la dernière bête de l’attelage. N’oublions pas, en passant, le clocher de Salinas, qui a une forme sarrasine assez ragoûtante. 



transports diligence autrefois
LE DEPART DE LA DILIGENCE 1818
DESSIN DE GEORGES CRUIKSHANK


Du haut de cette montagne, on voit se dérouler, si l’on regarde derrière soi, en perspectives infinies, les différents étages de la chaîne des Pyrénées ; on dirait d’immenses draperies de velours épinglé jetées là au hasard et chiffonnées en plis bizarres par le caprice d’un Titan. A Royave, qui est un peu plus loin, je remarquai un magnifique effet de lumière. Une crête neigeuse (sierra nevada), que les montagnes trop rapprochées nous avaient voilée jusque-là, apparut tout à coup, se détachant sur un ciel d’un bleu lapis si foncé qu’il était presque noir. Bientôt, à tous les bords du plateau que nous traversions, d’autres montagnes levèrent curieusement leurs têtes chargées de neiges et baignées de nuages. Cette neige n’était pas compacte, mais divisée en minces flocons, comme les côtes d'argent d’une gaze lamée, ce qui augmentait sa blancheur par le contraste avec les teintes d’azur et de lilas des escarpements. Le froid était assez vif et augmentait d’intensité à mesure que nous avancions. Le vent ne s’était guère réchauffé à caresser les joues pâles de ces belles vierges frileuses, et nous arrivait aussi glacial que s'il fût venu en droite ligne du pôle arctique ou antarctique. Nous nous enveloppâmes le plus hermétiquement possible dans nos manteaux, car il est extrêmement honteux d'avoir le nez gelé dans un pays torride ; grillé, passe encore. 


pais vasco antes alava
VITORIA GASTEIZ ALAVA 1840
PAYS BASQUE D'ANTAN


Le soleil se couchait quand nous entrâmes dans Vittoria : après avoir traversé toutes sortes de rues d’une architecture médiocre et d’un goût maussade, la voiture s’arrêta au parador viejo, où l’on visita minutieusement nos malles. Notre daguerréotype surtout inquiétait beaucoup les braves douaniers ; ils ne s'en approchaient qu’avec une infinité de précautions et comme des gens qui ont peur de sauter en l’air : je crois qu’ils le prenaient pour une machine électrique ; nous nous gardâmes bien de les faire revenir de cette idée salutaire. 



Nos effets visités, nos passeports timbrés, nous avions le droit de nous éparpiller sur le pavé de la ville. Nous en profitâmes sur le champ, et, traversant une assez belle place entourée d’arcades, nous allâmes tout droit à l’église ; l’ombre emplissait déjà la nef et s’entassait mystérieuse et menaçante dans les coins obscurs où l’on démêlait vaguement des formes fantasmatiques. Quelques petites lampes tremblotaient sinistrement jaunes et enfumées comme des étoiles dans du brouillard. Je ne sais quelle fraîcheur sépulcrale me saisissait l’épiderme, et ce ne fut pas sans un léger sentiment de peur que j'entendis murmurer par une voix lamentable, tout près de moi, la formule sacramentelle : Caballero, una limosina por amor de Dios. C’était un pauvre diable de soldat blessé qui nous demandait la charité. Ici les soldats mendient, action qui a son excuse dans leur misère profonde, car ils sont payés fort irrégulièrement. Dans l’église de Vittoria je fis connaissance avec ces effrayantes sculptures en bois colorié dont les Espagnols font un si étrange abus. 


pais vasco alava iglesia
CATHEDRALE VITORIA ALAVA
PAYS BASQUE D'ANTAN


Après un souper (cena) qui nous fit regretter celui d'Astigarraga l’idée nous vint d'aller au spectacle : nous avions été affriandés, en passant, par une pompeuse affiche annonçant une représentation extraordinaire d’Hercules français, qui devait se terminer par un certain baile nacional (danse du pays) qui nous paraissait gros de cachuchas, de boléros, de fandangos et autres danses endiablées. 



Les théâtres, en Espagne, n’ont généralement pas de façade, et ne se distinguent des autres maisons que par les deux ou trois quinquets fumeux accrochés à la porte. Nous prîmes deux stalles d’orchestre, qu’on nomme places de lunette (asientos de luneta), et nous nous enfournâmes bravement dans un couloir dont le sol n’était ni planchéié ni carrelé, mais en simple terre naturelle. On ne se gêne guère plus avec les murailles des couloirs qu’avec les murs des monuments publics qui portent l’inscription : "Défense, sous peine d’amende, de déposer, etc., etc." Mais, en nous bouchant bien hermétiquement le nez, nous arrivâmes à nos places seulement asphyxiés à demi. Ajoutez à cela qu’on fume perpétuellement pendant les entr'actes, et vous n’aurez pas une idée bien balsamique d’un théâtre espagnol. 



L’intérieur de la salle est cependant plus confortable que les abords ne le promettent ; les loges sont assez bien disposées, et, quoique la décoration soit très simple, elle est fraîche et propre. Les asientos de luneta sont des fauteuils rangés par files et numérotés ; il n’y a pas de contrôleur à la porte pour prendre vos billets, mais un petit garçon vient vous les de mander avant la fin du spectacle ; on ne vous prend à la première porte qu’une contre-marque d’entrée générale. 



Nous espérions trouver là le type espagnol féminin, dont nous n’avions encore eu que peu d’exemples ; mais les femmes qui garnissent les loges et les galeries n’avaient d’espagnol que la mantille et l’éventail : c’était déjà beaucoup, mais ce n’était pas assez cependant. Le public se composait généralement de militaires, ainsi que dans toutes les villes où il y a garnison. On se tient debout au parterre, comme dans les théâtres tout à fait primitifs. Pour ressembler au théâtre de l’hôtel de Bourgogne, il ne manquait vraiment à celui-ci qu’une rangée de chandelles et un moucheur ; mais les verres des quinquets étaient faits avec des lamelles disposées en côtes de melons et réunies en haut par un cercle de fer-blanc, ce qui n’est pas d’une industrie bien avancée. L'orchestre, composé d'une seule file de musiciens, presque tous jouant d’instruments de cuivre, soufflait vaillamment dans les cornets à piston une ritournelle toujours la même, et rappelant la fanfare de Franconi. 



Nos compatriotes herculéens soulevèrent des masse de poids, tordirent beaucoup de barres de fer, au grand contentement de l'assemblée, et le plus léger des deux exécuta une ascension sur la corde roide et autres exercices, hélas ! trop connus à Paris, mais neufs probablement pour la population de Vittoria. Nous séchions d’impatience dans nos stalles, et je récurais le verre de ma lorgnette avec une activité furieuse, pour ne rien perdre du baile nacional. Enfin l’on détendit les chevalets, et les "Turcs" de service emportèrent les poids et tout le matériel des Hercules. Représentez-vous bien, ami lecteur, l'attente passionnée de deux jeunes Français enthousiastes et romantiques qui vont voir pour la première fois une danse espagnole... en Espagne ! 



Enfin, la toile se leva sur une décoration qui avait des velléités, non suivies d’effet, d'être enchanteresse et féerique ; les cornets à piston soufflèrent avec plus de fureur que jamais la fanfare déjà décrite, et le baile nacional s’avança sous la figure d’un danseur et d'une danseuse armés tous deux de castagnettes. 



danses espagnoles castagnettes
DANSEURS AVEC CASTAGNETTES



Je n’ai rien vu de plus triste et de plus lamentable que ces deux grands débris qui "ne se consolaient pas entre eux".



Le théâtre à quatre sous n’a jamais porté sur ses planches vermoulues un couple plus usé, plus éreinté, plus édenté, plus chassieux, plus chauve et plus en ruine. La pauvre femme, qui s'était plâtrée avec du mauvais blanc, avait une teinte bleu de ciel qui rappelait à l'imagination les images anacréontiques d'un cadavre de cholérique ou d'un noyé peu frais ; les deux taches rouges qu'elle avait plaquées sur le haut de ses pommettes osseuses, pour allumer un peu ses yeux de poisson cuit, faisaient avec ce bleu le plus singulier contraste ; elle secouait avec ses mains veineuses et décharnées des castagnettes fêlées qui claquaient comme les dents d'un homme qui a la fièvre ou les charnières d'un squelette en mouvement. De temps en temps, par un effort désespéré, elle tendait les ficelles relâchées de ses jarrets, et parvenait à soulever sa pauvre vieille jambe taillée en balustre, de manière à produire une petite cabriole nerveuse, comme une grenouille morte soumise à la pile de Volta, et à faire scintiller et fourmiller une seconde les paillettes de cuivre du lambeau douteux qui lui servait de basquine. Quant à l'homme, il se trémoussait sinistrement dans son coin ; il s'élevait et retombait flasquement comme une chauve-souris qui rampe sur des moignons ; il avait une physionomie de fossoyeur s'enterrant lui-même ; son front ridé comme une botte à la hussarde ; son nez de perroquet, ses joues de chèvre lui donnaient une apparence des plus fantastique, et si, au lieu de castagnettes, il avait eu en main un rebec gothique, il aurait pu poser pour le coryphée de la danse des morts sur la fresque de Bâle.



Tout le temps que la danse dura, ils ne levèrent pas une fois les yeux l'un sur l'autre ; on eût dit qu’ils avaient peur de leur laideur réciproque, et qu'ils craignaient de fondre en larmes en se voyant si vieux, si décrépits et si funèbres. L'homme, surtout, fuyait sa compagne comme une araignée, et semblait frissonner d'horreur dans sa vieille peau parcheminée, toutes les fois qu'une figure de la danse le forçait de s'en rapprocher. Ce boléro-macabre dura cinq ou six minutes, après quoi la toile tombant mit fin au supplice de ces deux mal heureux... et au nôtre. 



Voilà comme le boléro apparut à deux pauvres voyageurs épris de couleur locale. Les danses espagnoles n’existent qu'à Paris, comme les coquillages, qu'on ne trouve que chez les marchands de curiosités, et jamais sur le bord de la mer. O Fanny Elssler ! qui êtes maintenant en Amérique chez les sauvages, même avant d'aller en Espagne, nous nous doutions bien que c'était vous qui aviez inventé la cachucha ! 



Nous nous allâmes coucher assez désappointés. Au milieu de la nuit, on nous vint éveiller pour nous remettre en route ; il faisait toujours un froid glacial, une température de Sibérie, ce qui s'explique par la hauteur du plateau que nous traversions et les neiges dont nous étions entourés. A Miranda, l'on visita encore une fois nos malles, et nous entrâmes dans la Vieille-Castille (Castilla la Vieja), dans le royaume de Castille et Léon, symbolise par un lion tenant un écu semé de châteaux. Ces lions, répétés à satiété, sont ordinairement en granit grisâtre et ont une prestance héraldique assez imposante."


(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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samedi 9 janvier 2021

LES TRAINS AU PAYS BASQUE SUD EN SEPTEMBRE 1864 (cinquième et dernière partie)

 


LES TRAINS AU PAYS BASQUE SUD EN 1864.


Dès 1845, les institutions Biscayennes promeuvent la construction d'une ligne de chemin de fer Madrid-Irun, passant par Bilbao.

mercredi 9 décembre 2020

LES TRAINS AU PAYS BASQUE SUD EN SEPTEMBRE 1864 (quatrième partie)

 

LES TRAINS AU PAYS BASQUE SUD EN 1864.


Dès 1845, les institutions Biscayennes promeuvent la construction d'une ligne de chemin de fer Madrid-Irun, passant par Bilbao.

lundi 1 juin 2020

SERMENT POLITIQUE ET SERMENT RELIGIEUX À VITORIA (GASTEIZ) EN ALAVA AU PAYS BASQUE EN 1841


PRESTATIONS DE SERMENT À VITORIA EN 1841.


En 1841, à Vitoria, en Alava, les conseillers municipaux élus sont obligés de prêter deux fois serment.

samedi 18 janvier 2020

UN VOYAGE EN DILIGENCE AU PAYS BASQUE EN MAI 1861 (quatrième partie)


VOYAGE EN DILIGENCE EN 1861.


La diligence est une voiture hippomobile pour le transport en commun. A partir de 1818, les grands services de transports s'organisent et les diligences deviennent de plus en plus importantes.

samedi 30 novembre 2019

LA BATAILLE DE VITORIA-GASTEIZ EN ALAVA AU PAYS BASQUE EN 1813 (deuxième et dernière partie)


LA BATAILLE DE VITORIA (GASTEIZ) EN 1813.


La bataille de Vitoria fut livrée le 21 juin 1813, entre les troupes françaises qui escortaient le roi d'Espagne, Joseph Bonaparte dans sa fuite et un conglomérat de troupes britanniques, espagnoles et portugaises sous le commandement du maréchal Arthur Wellesley, vicomte de Wellington.

lundi 18 novembre 2019

UN VOYAGE EN DILIGENCE AU PAYS BASQUE EN MAI 1861 (deuxième partie)


VOYAGE EN DILIGENCE EN 1861.


La diligence est une voiture hippomobile pour le transport en commun. A partir de 1818, les grands services de transports s'organisent et les diligences deviennent de plus en plus importantes.

jeudi 31 octobre 2019

LA BATAILLE DE VITORIA - GASTEIZ EN ALAVA AU PAYS BASQUE EN 1813 (première partie)


LA BATAILLE DE VITORIA-GASTEIZ EN 1813.


La bataille de Vitoria fut livrée le 21 juin 1813, entre les troupes françaises qui escortaient le roi d'Espagne, Joseph Bonaparte dans sa fuite et un conglomérat de troupes britanniques, espagnoles et portugaises sous le commandement du maréchal Arthur Wellesley, vicomte de Wellington.

vendredi 18 octobre 2019

UN VOYAGE EN DILIGENCE AU PAYS BASQUE EN MAI 1861 (première partie)


VOYAGE EN DILIGENCE EN 1861.


La diligence est une voiture hippomobile pour le transport en commun.

vendredi 4 août 2017

LES FÊTES DE VITORIA - GASTEIZ EN ALAVA AU PAYS BASQUE


LES FÊTES DE LA VIRGEN BLANCA (LA VIERGE BLANCHEÀ VITORIA - GASTEIZ EN ALAVA.

Tous les 4 août, c'est le début officiel des fêtes qui durent jusqu'au 9 août.