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mardi 14 juillet 2026

LE 14 JUILLET 1919 À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE

LE 14 JUILLET 1919 À BIARRITZ.


La fête nationale française, également appelée 14 juillet, est la fête nationale de la République française. C'est un jour férié en France.



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BAYONNE FÊTES DE LA VICTOIRE
27 JUILLET 1919




Voici ce que rapporta à ce sujet La Gazette de Biarritz-Bayonne et Saint-Jean-de-Luz, le 15 juillet 

1919 :



"Biarritz. Le 14 Juillet à Biarritz.



La journée d'hier à Biarritz restera certainement dans la mémoire de tous ceux qui l'ont vécue. On peut dire que jamais notre ville n'a connu une aussi imposante manifestation, ni une aussi grande joie.



Nous avons donné hier un compte rendu forcément incomplet de cette fête mémorable. Nous avons publié en partie ou en entier, les principaux discours qui ont été prononcés au cours de la cérémonie du matin, à l'église Ste-Eugénie, à la Mairie et au cimetière. Demain nous publierons la fin du discours prononcé par M. le curé Larre.



Ce fut un défilé immense qui, vers dix heures, partit de la mairie pour le cimetière.



C'étaient les agents de police qui ouvraient la marche ; venaient ensuite : une escouade de sapeurs-pompiers en grande tenue ; les enfants des écoles communales et libres de Biarritz et de la Négresse, tenant chacun en main un bouquet ; les jeunes filles des écoles Jules-Ferry, de l'avenue des Pyrénées, de la Négresse, des écoles libres ; la Clique des Genêts d'Anglet ; l'Administration municipale et le Conseil municipal de Biarritz ; les consuls ; les fonctionnaires ; les officiers ; la Section des mutilés et réformés ; le groupe des combattants ; les blessés en traitement à Biarritz ; la colonie espagnole ; la Société de l'"Aiguille Biarrotte" ; la Section des Vétérans ; les Brancardiers volontaires ; l'Association des guide-baigneurs ; la Clique de la Société de Gymnastique la "Jeanne-d'Arc" ; la Bienfaisance mutuelle ; les employés de Biarritz-Bonheur ; la Société de St-Martin ; l'Association des Ouvriers réunis ; Mmes les infirmières ; la Société des Myosotis ; la Société de l'Espérance Amicale ; l'Association des Enfants de Biarritz ; la Mutuelle Hôtelière ; le Biarritz-Olympique et la Chorale.



Le défilé de toutes ces Sociétés et groupements constitués qui avaient offert une couronne pour les morts de la grande guerre, a duré plus d'une heure.



Après la cérémonie et les discours du cimetière, ce fut la dislocation, et la foule énorme qui avait accompagné le cortège jusqu'au champ de repos, se dispersa à travers les rues de la ville décorée et pavoisée.



L'après-midi. 



Le festival qui a eu lieu à 16 heures, au Jardin-Public, avec le concours des enfants des écoles communales (400 exécutants, fillettes et garçons) et de l'orchestre du Syndicat des Artistes musiciens de Biarritz, a été un véritable régal artistique.



Aussi, la foule qui entourait le kiosque pavoise aux couleurs françaises, a-t-elle manifesté son enthousiasme, après chaque audition, par de chaleureux applaudissements. L'orchestre remarquablement dirigé par M. G. Dutournier, a exécuté, avec brio : "Sambre-et-Meuse", de Planquette ; "Les Saltimbanques", de Ganne, et les accompagnements des choeurs d'enfants.



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CHANSON : LE REGIMENT DE SAMBRE-et-MEUSE



Toutes nos félicitations au talentueux chef et à ses excellents musiciens.



Sous la baguette experte de M. A. Rosenfeld qui a su choisir de très jolis morceaux, bien de circonstance, les enfants des écoles communales ont chanté d'une façon impeccable et avec un entrain endiablé, "La Revanche de 1870", de notre concitoyen M. Alfred Péria (première audition) ; "Le 249me", paroles de M. Nounez, musique du regretté compositeur M. Hamilton ; "Mlle la Victoire", délicieux choeur pour fillettes, de E. Poncin ; puis, la "Marseillaise" a terminé ce brillant festival.



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LA REVANCHE DE 1870
MUSIQUE D'ALFRED PERIA



Au nom de tous les auditeurs, nous adressons à tous ceux qui y ont pris part, chefs et exécutants, nos plus sincères remerciements.



La soirée.



Le soir, à 21 heures, place Sainte-Eugénie, une assistance prodigieusement nombreuse était venue entendre le concert donné par l'orchestre et par notre excellente Société de chanteurs, "Biarritz-Chorale", 120 exécutants, sous la direction de MM. Péria et Rosenfeld.



Nous avons applaudi, avec un réel plaisir, l'orchestre dirigé par M. Dutournier, qui nous a donné : "La Marche Lorraine", de Ganne ; "Cavalerie Légère", ouverture, de Suppé ; "Carmen", fragments symphoniques, de Bizet, et "Pomone", valse de concert, de Waldteufel.



Tous les exécutants, artistes dans toute l'acceptation du mot, se sont littéralement surpassés. Des bravos prolongés ont accueilli la fin de chaque morceau.



"Biarritz-Chorale", qui vient de se reconstituer il y a à peine huit jours, a chanté avec un mordant extraordinaire "La Revanche de 1870", marche de la Victoire, avec accompagnement d'orchestre, sous la direction toujours très active de l'auteur, M. Péria, son premier directeur.



L'oeuvre de M. Péria a un cachet patriotique bien établi qui ne nous étonne pas de la part de l'ancien président des Vétérans de 1870-71 ; il a mis toute son âme, toute son énergie et tout son talent dans cette belle composition dont le titre est certainement bien cher.



Les paroles adaptées sur la musique sont de M. Maurice Martin, notre excellent confrère de la "Petite Gironde", qui a su exprimer en vers splendides les sentiments du compositeur.



"La Revanche de 1870" fait grand honneur au musicien et au poète.



La foule des spectateurs a ovationné à plusieurs reprises le sympathique directeur de "Biarritz-Chorale".



Après l'audition par l'orchestre des hymnes alliées, les chanteurs et l'orchestre, sous la direction de M. Rosenfeld, ont clôturé cette manifestation artistique par la "Marseillaise" que le public a écoutée debout.



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CHANSON LA MARSEILLAISE



La partie musicale de cette grande journée nous a prouvé qu'il y a à Biarritz d'excellents éléments ; c'est pourquoi nous pensions qu'il y aurait lieu de reprendre, au plus vite, dans notre beau pays, la vie artistique d'avant-guerre, pour la plus grande satisfaction de nos hôtes et de notre population.



Nous avons déjà la Chorale et l'Orchestre, à quand la reconstitution, par la Mutuelle, de l'Harmonie des Enfants de Biarritz ?



Vers dix heures, un feu d'artifice a été tiré sur la Plage, et des feux de bengale multicolores ont été allumés sur les falaises, leur donnant un aspect des plus féériques.



La foule s'est ensuite dirigée vers la ville, ou sur la promenade de la plage."




(Source : Wikipédia et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) 







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mardi 7 juillet 2026

LES CONCERTS DE SAN FIRMIN À PAMPELUNE-IRUÑEA EN NAVARRE AU PAYS BASQUE EN 1920

LES CONCERTS DE SAN FIRMIN À PAMPELUNE EN 1920.


Tous les 7 juillet, des dizaines de milliers de "festayres" se rendent à Pampelune (Iruña), en Navarre.



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AFFICHE SAN FIRMIN PAMPELUNE 1920
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta Raoul Laparra dans l'hebdomadaire, Le Menestrel, le 15 octobre 1920 :



"Le mouvement musical à l'étranger.


En Navarre : A Pampelune, les fameux concerts de San Firmin traversent une grave crise. Sarasate les fonda en 1880. On conserve encore le souvenir de la saison (1882) qui vit participer à ces séances Manuel Perez, directeur du Teatro Real ; Chapi, l'auteur de tant de zarzuelas célèbres ; les Navarrais Arrieta, Zabalzu, Guelbenzu, Gayarre et Sarasate. La mort de ce dernier, survenue en 1908, fut pour cette intéressante institution le point de départ d'une regrettable décadence. Il faut reconnaître, cependant, que la municipalité de Pampelune, tutrice de ces concerts, fit son possible pour éviter leur disparition. Elle y introduisit de nouveaux facteurs, comme la Banda municipal de Madrid et les orchestres Sinfonica et Filarmonica, que dirigent Arbos et Perez Casas, avec le concours de solistes tels que Casais, Manen, Quiroga, et des programmes embrassant de Bach à Strawinsky. Néanmoins, les édiles de la ville ont décidé de supprimer les concerts classiques, le jour de San Firmin, et les ont remis, cette année, à la date du second Congrès d'études basques. Et voilà comment, pour la première fois depuis quarante ans, le vénéré Patron de Pampelune s'est trouvé sevré de musique (symphonique, au moins, car celle des gaïtas navarras, plus dans l'ambiance après tout, ne lui manquèrent pas, je l'espère).



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AFFICHE SAN FIRMIN PAMPELUNE 1919
PAYS BASQUE D'ANTAN



Avec la disparition éventuelle de ces concerts, Francisco Rebota nous affirme que la Navarre (de même que, écrit-il, l'Allemagne actuelle) peut se considérer comme morte, musicalement, après avoir alimenté du folklore de son sol les idées de tant de générations ! Ce folklore, cependant, n'a jamais été parfaitement défini et flotte entre les jotas de la baja ribera, voisine de l'Aragon, et les zortzikos de la haute montagne, limitrophe des provinces basques. Car le domaine des danseurs d'aurresku encercle la Navarre par le Nord et expire, à l'est, contre la vallée aragonaise d'Anso, qu'habitent les pythonisses vertes. C'est à ce point de contact, à Roncal, que naquit Gayarre, le ténor que l'Espagne pleura plus qu'un roi et autant qu'un toréador. Le mauvais souffleur de chandelles, mais le tueur d'hommes qu'est le vent du Guadarrama, éteignit traîtreusement, un soir, à Madrid, cette voix, que l'on assure avoir été divine, et précipita l'artiste au tombeau. Pourquoi faut-il que le sépulcre dépare le berceau et que l'on ait imposé à Roncal, village d'un si beau caractère, un tel accessoire de théâtre ? La sculpture ratée de cette prétentieuse élucubration voudrait pourtant exprimer une jolie idée : un ange, penché sur la tombe, l'oreille tendue, tâche de percevoir encore la voix qui s'est tue à jamais. 



A part cela, l'ensemble de ces beaux marbres gâchés pour rien est digne des conceptions les plus navrantes de notre Père-Lachaise. Que l'on imagine le choc d'une pareille rencontre, dans cette vallée dont les hameaux, aux fermes lignes, semblent avoir été, contre la tapisserie des croupes, groupés et colorés par la main volontaire des primitifs. Tels sont, trop souvent, les produits des "sentiments officiels" comparés à ceux qui émanent de l'art véritable ou, tout bonnement, des émotions directes du coeur. Combien je préfère le simple "nicho" où, comme dans un columbarium antique, mon frère fut déposé, l'autre jour, par les Aragonais d'Hecho, ses modèles, dans le site même qui fut le sujet de sa dernière étude ! Cette question de la note juste dans le souvenir reporte aussi ma pensée au tombeau de Washington, à Mount Vernon. Martha Washington l'avait voulu sur la pente qui descend au Potomac et situé de telle façon qu'elle pût, à son réveil, l'apercevoir de sa fenêtre, dans l'aurore. Des esprits bien intentionnés se formalisèrent, plus tard, de cette humble pierre enlacée de fleurs sauvages. On éleva, à un autre endroit, une chapelle dans le style de Lourdes et l'on y transporta le Héros, altérant ainsi, dans le site, le souvenir du duo qui, silencieux, se continua, à travers la mort, entre celui qui s'était tu et celle qui aimait toujours. De même eût-on souhaité que le site inviolé de Roncal laissât revoir Gayarre dans sa jeunesse : le petit gars en béret dont la chanson paysanne s'essayait aux échos de l'étroite vallée, son univers, et que seuls écoutaient alors les anges du ciel navarrais."



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)








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samedi 25 avril 2026

LE DÎNER DES CENT ROBES À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN SEPTEMBRE 1924 (troisième et dernière partie)

 

LE DÎNER DES CENT ROBES À BIARRITZ EN 1924.


Dans les années 1920, de nombreuses fêtes prestigieuses ont lieu à Biarritz.



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TERRASSE CASINO BELLEVUE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet R. Dominique dans la presse locale, la Gazette de Bayonne, de 

Biarritz et du Pays basque, dans plusieurs éditions :


  • le 12 septembre 1924 :

"Après le Dîner des Cent Robes.

Les remerciements du S.I. au haut commerce.



Le marquis d'Arcangues, président du Syndicat d'Initiative, adresse aux commerçants les remerciements suivants :


Mesdames,

Messieurs,



On ne fait jamais appel en vain à votre générosité. Vous venez d'en donner une fois de plus une preuve éclatante en envoyant de magnifiques prix pour le "Dîner des Cent Robes".



Bien qu'il ne se passe pas de semaine, en cette saison, où l'on vienne solliciter votre charité en faveur d'oeuvres intéressantes certes, mais multiples, et bien qu'à chaque fois vous ouvriez largement votre bourse, vous avez en cette occasion, où l'élégance de Biarritz était en jeu, répondu en vous imposant un sacrifice de plus, afin qu'il ne soit pas dit que vous ne vous intéressiez pas à la population de votre ville.



Au nom du Syndicat d'Initiative de Biarritz et du Comité Directeur de cette Fête, je vous remercie.



C'est pour les membres du Conseil d'administration du Syndicat d'Initiative une satisfaction très grande de voir que vous reconnaissez ainsi par vos subventions et par vos dons en nature de grande valeur, les efforts que nous ne cessons de faire en vue de poursuivre la tâche que nous nous sommes imposée.



Le "Dîner des Cent Robes" a été un très grand succès dont les échos retentiront au loin, produisant par une heureuse publicité, une propagande inappréciable.



Si ce succès vous est dû en grande partie, par les beaux objets que vous nous avez envoyés, il convint également de rendre hommage au dévouement et au travail qui furent dépensés en cette circonstance.



Les Salons du Casino offraient un coup d'oeil magnifique. Leur nouvel éclairage, qu'il faudrait adopter définitivement, a satisfait tout le monde. M. Boulant, qui s'en est parfaitement rendu compte, étendra certainement cette heureuse transformation à la salle où l'on joue à la boule et à toute la pergola.



Il convient de rendre hommage au dévouement intelligent de M. Rouff, représentant de la Maison Worth et porte parole des grands couturiers de Paris. Il a puissamment aidé à l'organisation de cette fête, n'hésitant pas à y consacrer les quelques journées qui l'ont précédée.



M. Alfred Laulhé qui a réalisé avec son électricien en chef la rapide transformation de l'éclairage et dont l'activité et l'esprit pratique sont précieux dans des fêtes de ce genre.



Et enfin, le Chef et le Maître d'Hôtel qui ont réalisé le tour de force de faire et de servir 650 dîners et 650 excellents dîners fort bien servis.



Je tiens à signaler également, pour terminer, les trois secrétaires du Syndicat d'Initiative et le personnel entier du Casino, qui ont fait preuve d'une activité inlassable et du plus grand dévouement.



Je m'excuse, Mesdames et Messieurs, de citer dans cette lettre des noms étrangers au commerce, proprement dit, mais j'ai voulu profiter de cette occasion pour lui envoyer tous mes compliments.



Une fois de plus, je rends hommage à la grande générosité du Commerce de Biarritz et le salue avec reconnaissance au nom du Syndicat d'Initiative.


Pour le Conseil d'Administration,

Pour le Comité Directeur,

Marquis Pierre d'Arcangues, Président.


P.S. : Je sens qu'on va nous accuser d'oublier les charmants mannequins... C'est faux... Je voulais simplement les citer à part et à la fin pour mieux garder le souvenir de leur jeunesse et de leur grâce.



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VESTIBULE CASINO BELLEVUE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN

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Les résultats du Dîner des Cent Robes.



Nous avons dit hier le beau succès de cette manifestation.



Voici la liste des numéros des robes primées : 8, 39,43, 54, 55, 66, 79, 83, 92, 95, 96, 98, 100, 103, 112, 113, 115, 125, 126, 127, 140, 144, 144, 166, 167, 187, 190, 208, 221, 222, 263, 306, 307, 308, 309, 310, 311, 312, 313, 318, 324, 325, 331, 333, 338, 341, 369, 393, 399, 319, 321, puis cinq personnes qui avaient perdu leur numéro : Mme Arteche, Mme la Marquise de Gouy d'Arsy, Mme Dejian, Mme Koustnessoff et Mme Lili Dahita.



Cinquante-trois lots seront attribués à ces robes primées. 



Les lots restant seront affectés comme prix à la manifestation d'après-midi qui aura lieu ultérieurement, soit à Aguiléra, soit dans un grand thé, où les robes d'après-midi concourront et seront primées.



Les numéros des robes gagnantes ont été obtenus par le dépouillement du scrutin, les objets affectés par tirage au sort entre ces numéros. 



Il n'y a pas de premier, l'ordre ci-dessus adopté est simplement numérique.



Avis très important Les Dames propriétaires des numéros gagnants sont priées de venir retirer leur lot au Siège du Syndicat d'Initiative, place de la Liberté, de 9 heures à midi et de 2 heures à 6 heures, à partir de lundi matin. Elles devront être munies, comme il était spécifié sur le billet d'entrée, du bracelet portant leur numéro.



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SALLE DE BACCARAT CASINO BELLEVUE BIARRITZ
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Il ne suffisait pas d'avoir une jolie robe, il la fallait bien portée et parmi les plus admirées, la Comtesse de M... obtint tous les suffrages. Sa toilette de chez Germaine était un modèle merveilleux.



Parmi les robes les plus jolies, celles de Mmes F...y, S...k, B...n, signées de Germaine, eurent un succès fou. Depuis trois semaines, ses ateliers travaillaient à rendre la perfection pour les toilettes de ses clientes qui rehaussèrent d'un éclat merveilleux cette soirée féérique.



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MAISON GERMAINE COUTURE SPORT BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



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Le clou de la soirée fut l'apparition d'une merveilleuse toilette vert dégradé qu'accompagnait une ravissante coiffure de cheveux verts avec un flot de Paradis. L'ensemble était des mieux réussi et a obtenu un véritable triomphe. Nous félicitons Mme Germaine qui portait elle-même sa création."




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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mercredi 25 mars 2026

LE DÎNER DES CENT ROBES À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN SEPTEMBRE 1924 (deuxième partie)

LE DÎNER DES CENT ROBES À BIARRITZ EN 1924.


Dans les années 1920, de nombreuses fêtes prestigieuses ont lieu à Biarritz.



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PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet R. Dominique dans la presse locale, la Gazette de Bayonne, de 

Biarritz et du Pays basque, dans plusieurs éditions :



  • le 11 septembre 1924 :

"Les grandes nuits de Biarritz.

Le Dîner des cent robes.

Une inoubliable manifestation d'élégance et de beauté.



Biarritz est assurément la ville de luxe et de beauté où l'on sait varier à plaisir pour la joie des yeux et du goût, les fêtes merveilleuses qui tout au long de l'année illustrent avec magnificence le fil des jours.



Depuis trois années, le Syndicat d'Initiative, et son président le Marquis d'Arcangues ont donné, au moment où Septembre marque l'apogée de la saison des manifestations mondaines grandioses et telles que le souvenir ne s'en peut effacer et qu'elles constituent une tradition que l'on peut égaler mais dépasser difficilement.



Et d'abord ce fut la fête Second Empire, dans cette nuit du Palais où les souvenirs et les présences royales prêtèrent un charme émouvant à toute la beauté de cette reconstitution historique.



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TABLEAU LE BAL DU SECOND EMPIRE
PAR GEORGES SCOTT


Petrouchka avait agité les grelots de ses folies, l'amusement de ses couleurs, les silhouettes byzantines ou cubistes de ses palais d'un soir, de ses fantaisies étourdissantes.



Il fallait compléter dignement cette année cette trilogie. Il fallait une idée ; c'était périlleux, difficile : le Marquis d'Arcangues a trouvé. Ce fut le Dîner des Cent Robes. 



Là point de décors compliqués, point de mise en scène théâtrale, le Dîner des Cent Robes fut conçu comme le gala de l'élégance française.



Et pour lui donner un cadre digne de s'harmoniser avec cette beauté on choisit les nouvelles salles des fêtes du Casino Bellevue.



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SALLE DE BACCARAT CASINO BELLEVUE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



Le Dîner.



Aux portes se pressent des curieux qui veulent entrevoir les heureux privilégiés de ce dîner sans précédent. Six cents couverts sont retenus, et si les terrasses et les immenses salons avaient allongé pour un soir leur perspective, ç'eût été, mille, quinze cents personnes, que l'on aurait vus sous les cimaises brillantes.



Voici l'escalier de marbre, dont la rampe se cache sous les fleurs délicates. Au bas des marches d'immenses corbeilles de glaïeuls montent une garde gracieuse. Le coup d'oeil est splendide. La salle des fêtes tout entière, les pas perdus, le restaurant, le bar sont une énorme salle à manger, les tables blanches et leurs surtouts de fleurs forment un parterre d'une géométrie cubiste amusante. Partout des roses blanches, des roses rouges. Les immenses lustres déversent une douce lumière rose saumon, les plafonds et les vitrages sont doucement illuminés de feux mauves et orchidées qui font briller doucement l'éclat des marbres, se reflètent sur les cristaux, teintent discrètement les jolis visages.



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VESTIBULE CASINO BELLEVUE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN



La plus élégante société se presse ici ce soir, toute la Côte Basque est ici. On ne peut imaginer le luxe admirable des toilettes, le bon goût qui a présidé à leur choix, la délicatesse des coloris, la somptuosité de féérie de bijoux prodigieux. Les assistants de ce dîner unique forment d'eux-mêmes le plus beau, le plus somptueux décor et les musiques scandent joyeusement ces heures de luxe et de joie.



Mais les heures s'envolent. Déjà de jolis mannequins ont apporté aux concurrentes des brassards de soie bleue qu'elles ont fixé à leur bras. Les yeux se braquent sur les plus ravissantes toilettes. Le choix en est si difficile, toutes ont rivalisé d'art et de goût ! A toutes les tables ont été distribuées des bulletins de vote, et les regards scrutent les salons, on cherche à sélectionner cette rare sélection.



De nouveau, les mannequins, rayons perlés, gazes légères, taffetas chatoyants, sont passés et ont repris les bulletins qui feront triompher les cent plus jolies robes.



Onze heures.



Les salles peu à peu sont envahies. Combien y a-t-il de danseurs ici ? Quinze cents peut-être. Tout est envahi, même l'immense pergola. Les jazz animent toute cette société joyeuse et trop vite passent les heures.



Bientôt ce tumulte va se taire, les jazz vont assoupir leurs notes joyeuses et seule, la mer bercera la fin de cette nuit, et chantera le triomphe de la fête française des Cent Robes.



Remarqué parmi les plus ravissantes toilettes : 

Mme de Olazabal robe blanche perlée ; Mme Watts Stevens délicieux fourreau amande drapé, jade et émeraude ; duchesse de Croy, robe noire et brillants, ravissant diadème ; S. A. I. la grande duchesse Boris, robe blanche et dentelle argent, admirable émeraude en broche, manteau lamé ; marquise de Gouy d'Arsy, robe argent drapée ; duchesse del Monte, robe blanche diamantée ; comtesse de Gabriac, robe argent losangée ; Mme Ivanenko, robe pêche garniture cygne dégradé ; comtesse de Maillé, robe blanche toute perlée à reflets opalins ; Mme Corlette Glorney, robe blanche perlée fleurs rouges ; marquise de Fuente Hermosa, robe bouton d'or et brillants ; comtesse de Montesquieu, robe dentelle argent et cygne diadème brillants et opales ; lady Gosfor, robe taffetas blanc ; comtesse de Chevigné, exquise robe blanche ; Mme Loewenstein, robe perlée rose ; marquise de Paris, robe noire ; Mlle Richard F. Clahe, robe velours orchidée, brodée argent ; Mme Hastings Barber, robe droite orchidée brodée de perles, sautoirs de perles ; Mme Zanesco, robe rubis ; Mme Ribon, robe cyclamen drapée ; marquise douairière d'Arcangues, robe argent drapée ; Mme Ceballos, robe blanche drapée ; baronne Le Lasseur, robe lamée à reflets citron et verts ; Mme de Trincaud la Tour, robe rose et argent ; marquise de San Carlos, robe en panne blanche, légèrement drapée, motif en diamants ; comtesse de Yebes, robe copiée sur un vitrail arabe ; princesse Gargarine, en violet, motif de perles ; Miss Mabel Ball, splendide robe dentelles or et bleue brodées de perles, magnifique manteau de chinchilla et merveilleuse parure de diamants.



Reconnu parmi tant d'autres : 

LL.A. II le grand duc et la grande duchesse Boris de Russie ; le prince et la princesse Amarjit de Kapurthal ; marquis, marquise et Mlle de Gouy d'Arsy ; comte et comtesse de Maillé ; comte et comtesse L. de Montesquiou Fezensac ; comte et comtesse de Chevigné ; marquis et marquise de Paris ; marquise douairière d'Arcangues ; marquis d'Alcedo ; duc et duchesse de Plasencia ; M. et Mme Anson ; marquis d'Arcangues ; duchesse del Monte ; comtesse de Gabriac ; générale Lasson ; baronne Huene ; duchesse de Croy ; baron George Huene ; comtesse de San Félix.


Mme Ivanenko ; M. et Mme de Olazabal ; marquis d'Auzac ; Mme Watts Stevens ; Mme Hastings Barber ; baron et baronne Pontenani ; duc de San Lucar ; Mme Ribon ; M. et Mme Loewenstein ; comtesse de Yebes ; M. et Mlle Petit ; comtesse de Lovera ; M. et Mme Paget ; baron et baronne Le Lasseur ; M. Pierre Lafitte ; Mlle de Moltke ; marquise de San Carlos.


Prince et princesse Loftallah ; M. et Mme Suxsock ; M. et Mme Aramayo ; marquis del Muni ; Mlles de Amezaga ; M. et Mme G. de Candamo ; M. et Mme Léglise ; M. Mme et Mlles de Poliakoff ; Mrs Gloney ; M. et Mme Pidal Soler ; comte Marchand ; Mme Redde ; Mme Fay ; M. et Mme Behring ; Mme et Mlle de Vivar ; M. et Mme Grono ; comte de Mendeville ; Mme Capus ; Mme Richard Clehe ; Mme et Mlle Ceballos ; Miss Hupfel ; Mme Zanesco ; prince et princesse Orsini ; M. et Mme Mac Addo ; baron du Bourdieu, etc...



Le nombre des suffrages exprimés a été si considérable qu'à l'heure où nous mettrons sous presse les résultats du vote ne nous sont pas encore parvenus.


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En marge du Gala des Cent Robes.



Il faut adroitement et galamment jouer des coudes pour circuler à la travers la foule dorée et endiamantée, car la fête a un succès qui dépasse toutes les prévisions. On ne voit que visages épanouis, et c'est joie de baiser les jolis poignets des coquettes de sa connaissance que l'on rencontre... On nous demande, pour se frayer un passage, de servir de cavalier-servant et nous sommes vite une petite caravane, pour noter, ensemble, les plus belles robes que l'on croise en route. Exquise, tout uniment, une toute jeune et jolie Manon, coiffée à frimas. Voici Mme Della T... si fraîche toujours, si printanière, avec ses grands beaux yeux, et qu'on ne peut s'empêcher d'appeler "Mademoiselle", tant elle est jeune fille. Sa robe est un poème. Et voici celle la plus regardée, la plus admirée, qui s'impose par sa splendeur originale : toute en entrelacs de perles blanches, en motifs d'ogive, avec minuscules pendentifs de perles polychromes : c'est d'un grand couturier parisien ; elle est portée par la spirituelle et charmante Mlle Florentine Royb... (un grand nom de l'Art), qui est toute heureuse du suffrage que nous lui portons. Elle est entourée des très jolies robes de Mlle G... et de Mmes B... et G... Nous entrons, toute la bande rieuse, au "Cercle", où le jeu est en pleine effervescence, surtout à la table de cent louis de départ, où, à ce moment, une élégante jeune femme, en rose, tient la main, avec une chance persévérante.



Comme nous bavardons avec la très vivante et bonne Mme Boulant, vient à nous Mlle Kousnezow, avec une adorable robe de velours violet clair, merveilleusement brodée de bandes verticales d'argent, d'un goût discret, d'un effet exquis.



Nous lui déversons tous des conques de compliments, pour son grand succès d'hier, en Floria Tosca, et sa parure si artistique, qu'il "fait bon regarder".





A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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jeudi 26 février 2026

LE DÎNER DES CENT ROBES À BIARRITZ EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN SEPTEMBRE 1924 (première partie)

LE DÎNER DES CENT ROBES À BIARRITZ EN 1924.


Dans les années 1920, de nombreuses fêtes prestigieuses ont lieu à Biarritz.



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Voici ce que rapporta à ce sujet R. Dominique dans la presse locale, la Gazette de Bayonne, de 

Biarritz et du Pays basque, dans plusieurs éditions :


  • le 10 septembre 1924 :

"Les fêtes de Biarritz.

Avant le Dîner des Cent Robes.

Une fête splendide aura lieu ce soir au Casino Bellevue. Un coup d'oeil sur les prix. Le règlement du vote.



Il est toujours amusant — et souvent instructif — de pénétrer dans les coulisses ou de soulever un coin du rideau qui cache le spectacle. Curieux par métier, nous avons voulu voir les apprêts de la fête et nous mêler quelques instants aux infatigables et aimables réalisateurs de cet original et merveilleux Dîner des Cent Robes, le clou sensationnel de notre brillante saison estivale.



Je ne vous dirai pas que le Bellevue a, pour cette occasion, revêtu une décoration particulière. Il reste lui-même — ce qui n'est déjà pas si mal — mais tout orné de fleurs.



Dès le seuil, les fleurs vous accueillent en grandes gerbes qui, pour un jour — ou une nuit — vont remplacer les palmiers de l'escalier. Partout courent des guirlandes de feuillages qui vont rejoindre des fleurs et toujours d'autres fleurs : autour des colonnes et des chapiteaux, le long des frises, dans les lustres, se mêlant aux lumières, partout des fleurs, jamais trop de fleurs, n'en déplaise à Calchas.



Et ce décor fleuri n'est-il pas le seul qui soit digne des reines de la fête de ce soir, de ces autres fleurs qui, dans quelques heures animeront ces lieux de leurs sourires, de leur grâce, de leur élégance et de leur beauté.



Depuis hier soir, les cartons mystérieux, le boîtes de toutes formes et de toutes dimensions sont arrivées en foule et, tandis qu'on les ouvre et qu'on installe pour l'exposition des prix leur ravissant contenu, on pense malgré soi aux cadeaux qu'une fiancée a reçu de tous ses parents et de tous ses amis. N'y a-t-il pas là d'ailleurs, parmi toutes ces merveilles de quoi faire rêver une future épousée ? Des robes adorables, des manteaux, des capes du soir, des fourrures, des chapeaux, des souliers, des bas, des gants, des parfums, des sacs, des éventails, que sais-je encore ? Il y a là réunies tant de belles choses qui toutes furent offertes par le haut commerce de Biarritz qu'on se demande ce qu'il faut le plus louer : ou la générosité des aimables donateurs ou le dévouement des organisateurs qui ont su provoquer un tel élan de la part des commerçants biarrots.



A tout cela le public a donné la meilleure réponse et le meilleur remerciement : il s'est inscrit si nombreux, si empressé qu'à l'heure où j'écris ces lignes, il ne reste plus une seule table, pas la moindre petite place pour le dîner.



Ceux qui s'y sont pris trop tard trouveront cependant à la porte du Casino Bellevue des entrées à 50 francs et, à partir de onze heures, ils pourront eux aussi prendre part à la splendide Fête des Cent Robes.



On l'a déjà dit, mais il est bon de le répéter, ce n'est pas la robe la plus riche, la plus somptueuse qui sera primée, mais la plus jolie et la plus élégante. Un bon conseil, Mesdames : ce soir, mettez la plus jolie de vos robes, celle qui fait le plus valoir votre beauté ; demandez le sage avis de votre miroir qui sera votre premier juge.



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Le règlement du vote.



Il n'est pas inutile, croyons-nous de rappeler le règlement du vote.



Chaque billet porte au verso cent numéros et chaque personne devra conserver soigneusement ce billet qui servira de bulletin de vote. A ce propos, les personnes, ayant retenu leurs places de dîner, mais n'ayant pas encore retiré leurs billets sont priées de le faire immédiatement car ces billets seront exigés à l'entrée.



Il n'y aura aucun défilé pendant ou après le dîner. Il n'y aura aucun jury.



Pendant le dîner, les plus jolis mannequins de nos grandes maisons de couture distribueront des fleurs et aussi les rubans-bracelets portant chacun un numéro et que chaque dame devra attacher à son poignet. Les votants n'auront qu'à inscrire sur leur bulletin de vote (c'est-à-dire leur billet) les numéros des robes qu'ils ont choisies.



Le vote se fera vers 11 heures après un roulement de tambours à l'orchestre et les bulletins seront recueillis dans des corbeilles par les gracieux mannequins.



Le dépouillement du scrutin commencera aussitôt après et les scrutateurs espèrent pouvoir déjà publier au cours de la fête quelques prix, ils feront du moins tout leur possible pour y arriver.



Les autres prix seront annoncés le lendemain par la presse.



Le retentissement universel des Fêtes de Biarritz.



Cette grande manifestation mondaine est appelée à un retentissement mondial au moins égal à celui du Bal "Second Empire" et de "Petrouchka". Les grands couturiers parisiens qui sont à Biarritz ont compris l'immense intérêt qu'une fête comme celle des Cent Robes peut présenter pour la renommée de Biarritz et aussi pour celle de la Haute Couture française. Quelques-uns de ces grands couturiers s'étaient réunis d'ailleurs avant-hier au Syndicat d'initiative et — cela frise l'indiscrétion, mais tant pis — ont échangé avec le Marquis d'Arcangues quelques idées de projets de manifestations mondaines, de fêtes inédites dont Biarritz serait le cadre splendide et qui sont appelées à affirmer une fois de plus, aux quatre coins du monde, le prestige de l'élégance, du goût et de la grâce de notre belle France."


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Les dons des commerçants.



Nous avons publié avant-hier une première liste des splendides prix offerts par les Commerçants de Biarritz pour le Dîner des Cent Robes. Voici la suite de cette imposante nomenclature :

Mme Fauthoux un ravissant chapeau, modèle inédit.

Rondeau, modes : une magnifique robe.



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Perles de Venise : un sac enveloppe, dernière création.

Dres : un sac dancing et une paire de pendants d'oreilles pour soirée.

Dominique : les Mouettes de Biarritz et chocolats.

Henry à la Pensée : un coffret en bois pour poudre.

Beigbeder et Larroudé : 12 bouteilles de champagne Heidsieck Monopole.

Alice Courtois : un superbe coussin.

Piles, tailleur : 9 mouchoirs fort jolis, un sweater et une écharpe en scie.

Bouvier frères : 4 bons d'achat de 100 francs chacun.

Lewis : un chapeau et une coiffure du soir sur commande.

Lionel : une paire de bas de luxe et carte de réduction de 20% pour tous achats de bas faits dans sa Maison jusqu'au 30 Septembre courant.

La Vogue : une ravissante robe en Jersey.



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Dépôt Anglais : 6 bouteilles de champagne Perrier jouet.

Edouard et Marcelle : Un parfum Guerlain, parfum de Faunes.

Henri Lacaussade : 12 bouteilles de champagne Louis Roederer ; 12 bouteilles de Porto Sandeman ; 6 bouteilles de Cognac "Hennessy".

Adèle Singher, modes : un délicieux chapeau.

Au Carnaval de Venise : Un foulard écharpe.



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Cécile et Lafontan : une robe d'après-midi.

Jeanne Lanvin : un superbe manteau sortie de bal en velours et perles.

Bourcier : Peignoir de bain robe d'intérieur, dessin persan de Robert Mahias.

Viennet, modes : une délicieuse robe du soir.

Mondanités Dorys : Deux bons pour six portraits artistiques.

Old England : un manteau pour dames, même genre que celui offert et fait sur mesure à la taille de la personne.



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Abadie : Bouteille fine Napoléon Cognac Pasquit.



De nouveaux prix pouvant arriver dans la journée, nous nous excusons auprès des donateurs de ne pouvoir les mentionner aujourd'hui sur cette liste, mais ils seront compris dans celle qui donnera le résultat du Concours. 



Avis très important. — Nous rappelons qu'à l'occasion du Dîner des Cent Robes, toutes les entrées de faveur et invitations sont rigoureusement supprimées...


Jacrichar."



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)









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