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vendredi 28 janvier 2022

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 28 JANVIER 2022 SAINT THOMAS - IXONE

 

PROVERBE DU 28 JANVIER 2022 (SAINT THOMAS) (IXONE).


THOMAS : Thomas naît près d'Aquino (Frosinone, Italie) en 1224-1225.


religion catholique saint sainte thomas
28 JANVIER SAINT THOMAS D'AQUIN

Thomas d'Aquin est éduqué au monastère du Mont-Cassin (Latium, Italie) de 1230/1231 à 1239.

Puis, malgré l'opposition de sa famille, Thomas revêt l'habit des Dominicains en avril 1244, avant d'étudier la théologie à Paris  et à l'Université de Cologne jusqu'en 1252.

En 1256, Thomas est nommé Maître-Régent et il commence à enseigner à l'Université de Paris.

Massif, d'une énorme puissance de travail et d'un regard d'une extrême douceur, on le surnomme le "boeuf muet" ou "Docteur Angélique".

Thomas retourne en Italie où il fonde l'Université de Milan et il écrit sans arrêt, pour approfondir la pensée d'Aristote.

Thomas d'Aquin meurt d'épuisement le 7 mars 1274.

Canonisé le 18 juillet 1323, Thomas sera proclamé Docteur de l'Eglise, en 1567 par le pape Pie V et plus tard saint patron des écoles et universités catholiques, en 1880, par le pape Léon XIII.

Thomas d'Aquin est aussi un des patrons des libraires.



religion catholique saint sainte thomas
28 JANVIER SAINT THOMAS D'AQUIN



IXONE : Gazteiz 1513an.

(...) Ixone - Euskal Izendegai-n biltzen da 1513an emakume izena zela Gasteizen.




Un décès du 28 janvier : Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski.




ecrivain russe karamazov crime chatiment
ECRIVAIN DOSTOÏEVSKI 1876

Né le 30 octobre 1821 à Moscou (Russie) - Mort le 28 janvier 1881 à Saint-Pétersbourg (Russie).

C'est un écrivain russe, considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, ayant influencé de nombreux écrivains et philosophes.

Après une enfance difficile, il intègre, en 1838, une école d'officiers et se lie avec les mouvements progressistes de St-Pétersbourg.



ecrivain russe karamazov crime chatiment
ECRIVAIN DOSTOÏEVSKI

Il démissionne, durant l'été 1844, pour se consacrer à son premier roman Les Pauvres Gens.

A partir de décembre 1846, Dostoïevski fréquente un cercle d'idées progressistes.

Arrêté en avril 1849, il est condamné à mort.

Après un simulacre d'exécution, Dostoïevski est déporté dans un bagne de Sibérie pendant 4 ans, avec l'obligation ensuite de servir comme simple soldat.

Redevenu sous-lieutenant en 1856, il démissionne de l'armée en 1859 et il s'engage complètement dans l'écriture.




ecrivain russe karamazov crime chatiment
ECRIVAIN DOSTOÏEVSKI

Epileptique, joueur couvert de dettes et d'un caractère sombre, Dostoïevski fuit ses créanciers et mène une vie d'errance en Europe au cours de laquelle il abandonne toute foi dans le socialisme et devient un patriote convaincu de l'Empire russe.

Ecrivain admiré après la publication de Crime et Châtiment (1866) et de L'Idiot (1869), Dostoïevski publie ensuite ses 2 oeuvres les plus abouties : Les Démons (1871) et Les Frères Karamazov (1880).

A la fin de sa vie, il est devenu un fervent croyant.

Dostoïevski succombe à une hémorragie le 9 février 1881, à 59 ans.

Des obsèques nationales ont lieu le 12 février 1881 et sont suivies par 30 000 personnes.



ecrivain russe karamazov
ECRIVAIN DOSTOÏEVSKI

Voici le proverbe du vendredi 28 janvier 2022 :


TRIPAK EGITEAN GUR-GUR, BARTKO AFARIAK AGUR.

Quand la tripe fait gour-gour, c'est le dîner d'hier soir qui fait "agour".



dîner art nouveau
DÎNER ART NOUVEAU


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UNE BALADE EN PAYS BASQUE SUD EN 1904

BALADE EN PAYS BASQUE SUD EN 1904.


En 1904, pour beaucoup de voyageurs, il est fréquent de se rendre en Pays Basque Sud, en Guipuscoa et en Biscaye, pour faire du tourisme.





pais vasco antes puerto
PORT SAINT-SEBASTIEN GUIPUSCOA 1904
PAYS BASQUE D'ANTAN




Voici ce que rapporta le journal Le Phare de la Loire, le 13 septembre 1904, sous la plume de J. de 

Goitisolo : 



"Lettre d'Espagne.

Saint-Sébastien.— Corrida de toro. —  La capitale de la Vizcaye. — Le problème basque.



Bilbao, le 10 septembre. 



Des personnes qui passent un été à Biarritz ou à Saint-Jean-de-Luz, bien peu manquent de faire en auto ou à bicyclette, l'excursion classique de Saint-Sébastien.



Un climat enchanteur, des plages de sable fin et doré, des alentours admirables, ne font-ils pas de cette ville une des plus agréables stations balnéaires que l'on puisse rêver ?



La capitale du Guipuzcoa se compose de deux villes bien distinctes ; la vieille ville, sale, aux rues étroites, aux maisons délabrées dont les balcons de bois sont couverts de hardes bariolées ; la ville neuve, admirablement entretenue, dont les édifices sont de marbre et ornés de superbes "miradores" et où durant toute l’année, mais surtout en août et septembre, une foule cosmopolite vient jouir du bon air, et profiter des mille et une distractions qu’offre au flâneur la résidence de la cour.



Une des principales attractions est la "corrida de toros" qui a lieu chaque dimanche, en août ; dès que le roi arrive dans sa loge, les trompettes se font entendre, et les dix mille spectateurs qui attendent impatients sur les gradins de pierre se lèvent et acclament le jeune monarque.




pais vasco antes plaza toros
MONTEE A LA PLAZA DE TOROS
SAINT-SEBASTIEN D'ANTAN







pais vasco antes guardia civil
GARDE CIVILE A CHEVAL AVANT LA CORRIDA
SAINT-SEBASTIEN D'ANTAN


pais vasco antes rey
ARRIVEE DU ROI
SAINT-SEBASTIEN 1910



En face de la loge royale, une porte s’ouvre sur l’arène pour donner passage à de superbes cavaliers vêtus de noir et portant à leur chapeau un panache aux couleurs espagnoles ; derrière ces "caballeros de plaza" viennent les quadrillas, composées d’environ une trentaine de toreros qu’encadrent, à cheval, les "picadores" "armés de piques". Ensuite, viennent les attelages de mules empanachées qui débarrasseront l’arène des cadavres, après chaque course.




pais vasco antes picador corrida
APRES LE SALUT CORRIDA SAINT-SEBASTIEN
PAYS BASQUE D'ANTAN



De toute beauté sont les costumes des toreros, ceux des chefs de quadrilla ayant souvent une valeur de 15 à 20 000 pesetas ; c’est une profusion de broderies d’or ou d’argent sur soie de couleur ; parfois même des pierres précieuses se mêlent aux passementeries. La partie la plus belle du costume des toreros est la "capa", qu'ils portent négligemment sur l’épaule au moment du défilé, et qu’ils confient pendant la course à un spectateur. Ils sont coiffés de gracieuses loques noires, tandis que les picadores portent un chapeau de feutre à large bord.



pays basque autrefois corrida picador
PICADOR CORRIDA
SAINT-SEBASTIEN D'ANTAN



En suivant les caballeros de plaza, tous se sont avancés, au son de la musique, jusqu’au bas de la loge royale, tous saluent ; le roi jette alors la clef des souterrains où se trouvent les toros ; et pendant que les trompettes annoncent l’entrée du fauve dans l’arène, le terrible animal bondit du souterrain. Alertes et armés seulement d’une capa d’étoffe rouge, les toreros vont au-devant de lui ; le toro s’élance contre eux ; tous l’évitent gracieusement, d’un tour de rein — le toro s’arrête, aperçoit un cavalier et, bondissant à nouveau, se rue sur le cheval, qui n'en peut mais ; pour empêcher que le toro en s’acharnant contre sa première victime, ne blesse le picador qui gît à quelques pas, immobilisé par ses bottes de zinc, les toreros détournent le fauve avec leur capa, pendant que d’autres chevaux s’avancent contre lui. En quelques minutes, plusieurs chevaux sont éventrés ; leurs viscères, ruisselantes de sang, balayent le sable de l’arène ; dès qu’ils tombent, on essaye de les relever pour les faire servir à l’autre course ! s’ils sont mortellement blessés, on les achève — mais les trompettes se font entendre de nouveau ; les chevaux qui peuvent encore se traîner sont emmenés ; le second acte du drame va commencer : c’est la pose des banderilles — un torero s'avance en face du toro, tenant à la main deux petites flèches de bois enrubannées. Ces banderilles, le torero doit les planter dans le garrot du toro — la tâche est difficile ; le toro, grisé par le sang, n’a jamais été plus avide de carnage ; avec un calme et une adresse admirables, l'athlète évite les cornes rougies et plante les banderilles dans le garrot de son terrible adversaire ; quatre fois de suite, le périlleux exercice se renouvelle ; puis, de nouveau, les trompettes résonnent, c’est le signal de la mort.



pais vasco antes picador corrida
CHUTE DU PICADOR CORRIDA
SAINT-SEBASTIEN D'ANTAN



pais vasco antes corrida puntilla
CORRIDA LA PUNTILLA
SAINT-SEBASTIEN D'ANTAN



Le matador après avoir demandé la permission de "matar" au roi, s’approche du toro en cachant derrière sa capa rouge écarlate une longue épée de Tolède ; si le toro n’est pas encore épuisé par le combat rien n’est plus difficile que de le mettre à mort ; longtemps le matador se joue de lui, le lait tourner sur lui-même, l’affole, puis à l'instant où le fauve hésite avant de fondre sur l’homme, ce dernier dans un geste magnifique, lui enfonce jusqu’à la garde l’épée dans le garrot ; ce sont alors de vrais hurlements de joie sur les gradins, tandis que le toro expire en vomissant des flots de bave et de sang, le peuple exulte, lance des cigares ; des dames se penchent sur le bord de leurs loges et lancent des bijoux à l’heureux torero qui fait le tour de l’arène en saluant. Mais s’il a dû s’y prendre à plusieurs reprises pour tuer l’animal, si du premier coup d’épée le toro ne tombe pas foudroyé, ce sont des sifflets, des malédictions, et, au lieu de cigares ce sont des cannes qui pleuvent sur l'arène. Tel est en quelques mots, le jeu national espagnol qui vaut à Saint-Sébastien une foule de visiteurs, et qui maintenant du reste a lieu dans toutes les grandes villes du sud de la France.




pays basque autrefois corrida
APPLAUDISSEMENT AU MATADOR CORRIDA
SAINT-SEBASTIEN D'ANTAN



Certes les habitants de San-Sebastian peuvent être fiers de leur ville qui est la station balnéaire la plus fréquentée d’Espagne, celle où le jeune roi vient passer plusieurs mois (tant pour prendre des bains que pour chercher à s’attacher les populations basques) ; mais qu’est la capitale du Guipuzcoa, comparée à la capitale de la Vizcaye : Bilbao ? Ce qu’est Trouville à Marseille, ni plus ni moins. Que mes lecteurs me permettent de les conduire (non pas en chemin de fer, mais en voiture) jusque aux portes de Bilbao.



Sur un parcours de 25 kilomètres, ce sont surtout des coteaux couverts de maïs, de nombreux arbres fruitiers, des pommiers en particulier qui produisent un cidre renommé ; après la délicieuse ville de Zarauz la route en corniche est d’une beauté incomparable, les sites riants succèdent aux sites sauvages avec une variété inouïe.



La route ayant été taillée dans le roc, longe des falaises qui ont plusieurs centaines de pieds de profondeur, et contre lesquels les flots de l’Océan viennent se briser ; de plus, à la gauche du voyageur s’élève une muraille de granit, mesurant souvent 300 ou 400 mètres et qui est, par suite, d’un effet saisissant ; aux falaises incultes et multicolores succèdent les falaises couvertes d’arbousiers et d’ajoncs, plus loin c'est un bouquet d’eucalyptus, un bois de pins ou de chênes verts, une de ces châtaigneraies ou vivent en liberté des bandes de taureaux. Lorsque la route s’abaisse, elle traverse une station balnéaire telle que Deva ou un port de pêcheurs tels que Ondaroa et Lequeitio. Le voyageur est à peine à 25 lieues de la frontière et pourtant il se croirait à une journée de chemin de fer de la France ; dans les petites villes un rassemblement se forme autour d’une bicyclette, et a fortiori autour d’une auto.



A Lequeitio, la route s’enfonce dans la montagne ; sur un parcours de 20 kilomètres pas une seule habitation ; puis du sommet d’une descente interminable dont plus d’un touriste a dû garder un mauvais souvenir, l’on découvre le panorama splendide de la vallée du rio de Guernica.



Cette dernière ville, où se trouve l'arbre de la liberté des Basques, très curieuse bien que peu connue, fut ma dernière étape avant Bilbao. La capitale de la Vizcaye est une ville toute moderne qui compte près de 100 000 habitants ; c’est le premier centre industriel, le principal marché de capitaux d’Espagne, et un des premiers ports d’Europe.



Si partant du centre de Bilbao, on longe le Nervion jusqu'à son embouchure, on voit une suite interminable de vapeurs presque exclusivement anglais et espagnols, qui déchargent du charbon et chargent le minerai, de fer si abondant aux environs de Bilbao ; on voit un très grand nombre d’usines et surtout les hauts fourneaux de Viscaye qui donnent à leurs actionnaires des dividendes de 15 et 20 0/0.



pais vasco antes vizcaya industria
NERVION HAUTS FOURNEAUX BILBAO
PAYS BASQUE D'ANTAN



A l’embouchure du Nervion, un pont transbordeur, comme il n’en existe encore que quelques-uns dans le monde, provoque l’admiration du voyageur, tout ainsi que le port superbe qui fut tout récemment construit par un ingénieur français. Chacun est également frappé par la splendeur des édifices publics et par la beauté d’un grand nombre de demeures particulières ; dans les nouveaux quartiers de Bilbao et dans le faubourg Portugalette, s’élèvent en effet, construits dans tous les styles, des palais de marbre où habitent les rois de la finance et du commerce. Ce sont, à Bilbao, pour la plupart des Basques, l’élément étranger ne dominant pas dans cette ville comme dans presque toutes les cités industrielles espagnoles ; non, le Basque ne s’est pas laissé exproprier par l’étranger, et c’est bien à lui qu’est due la prospérité merveilleuse des trois provinces qui forment, avec la Catalogne, la partie la plus riche de l'Espagne. Etant donné que les Basques prospèrent, tandis que la décadence des Espagnols, qui s'obstinent à jouir de la dolce farniente, s’accentue, il est bien explicable que ce peuple revendique aujourd’hui plus que jamais, non pas une indépendance complète — ils sont peu nombreux, en effet, les Basques qui aspirent à se séparer de l’Espagne — mais un self government. Tout comme les Catalans, les Basques (selon un mot très juste de M. G. Béguin), "constatant que l’Etat espagnol les sert mal, aspirent à se servir eux-mêmes" ; ils désirent, par suite, en Espagne, une république fédérale, qui sauvegarderait leur autonomie, sans faire de leur petit pays un Etat tampon.




PONT TRANSBORDEUR PORTUGALETE 
BISCAYE D'ANTAN



A beaucoup, leurs revendications semblent on ne peut plus fondées."




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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jeudi 27 janvier 2022

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 27 JANVIER 2022 SAINTE ANGÈLE ET SAINT JULIEN - GOTZONE

 


PROVERBE DU 27 JANVIER 2022 (SAINTE ANGÈLE) (SAINT JULIEN) (GOTZONE).


ANGÈLE Angèle Mérici est née en 1474, à Desenzano, sur les bords du lac de Garde et morte le 27 janvier 1540 à Brescia, en Lombardie.


religion saint catholique sainte angèle
27 JANVIER SAINTE ANGELE


Angèle grandit, avec ses frères et soeurs, au sein d'une famille chrétienne.

Très jeune, Angèle perd ses parents et une de ses soeurs.

Angèle est recueillie, à l'âge de 16 ans, par son oncle et sa tante à Salo, en Lombardie.

A 18 ans, Angèle décide de rentrer dans le Tiers-Ordre de Saint-François d'Assise et devient Soeur Angèle. Elle se consacre pleinement aux autres.

Angèle fait de nombreux pèlerinages, dans plusieurs pays, dont la Palestine.

Le 25 novembre 1535, Angèle fonde, avec 28 autres filles, la Compagnie de Sainte Ursule.

Après le Concile de Trente, la Compagnie sera transformée en Ordre religieux et les filles seront obligées d'entrer dans des cloîtres.

Angèle meurt le 27 janvier 1540 et sera canonisée le 27 mai 1807 par le pape Pie VII.



religion catholique saint sainte angèle
27 JANVIER SAINTE ANGELE DE MERICI


JULIEN : Saint Julien a été martyr à Sora (Italie).

Il a eu la tête tranchée entre 138 et 161, sous le règne d'Antonin le Pieux, pour avoir défendu sa foi en Jésus-Christ, sous la torture.




GOTZONE : "Angèle", "Angela" Mereziko Angela Ursulinen fundatzaila (1470-1540). Latinezko Angelus "Mezularia".

(...) Gotzone - Sabino Aranak eta Koldo Elizaldek argitaratuko Sandu Izendegia-n gaztelaniazko Angela-ren euskal baliokidetzat ematen den izena. Baliokideak : Angela (gaz.) eta Angèle (fr.) - - / Angèle Angeles / (...)





Un décès du  27 janvier : Giuseppe Fortunino Francesco Verdi.




musique opera italie
GIUSEPPE VERDI

Né le 10 octobre 1813 à Roncole (Parme, Italie) - Mort le 27 janvier 1901 à Milan (Italie).

C'est un compositeur romantique italien.

Son oeuvre, composée essentiellement d'opéras, unissant le pouvoir mélodique à la profondeur psychologique et légendaire, est l'une des plus importantes de toute l'histoire du théâtre musical.



musique opera italie
GIUSEPPE VERDI

Verdi est l'un des compositeurs d'opéra italien les plus influents du 19ème siècle, à l'instar de Bellini, Puccini ou Rossi.

Les origines de sa vocation musicale proviennent sans doute de sa branche maternelle (famille Uttini) où l'on compte deux cantatrices, un ténor et un compositeur.

Dès l'âge de 7 ans, il prend ses premières leçons de musique à Roncole, avant d'aller à Busseto puis Milan.

En avril 1836, Giuseppe Verdi devient maître de musique à Busseto et il le restera jusqu'en mai 1839.



musique italie opera
GIUSEPPE VERDI

Verdi va s'installer à Milan, en février 1839, avec son épouse Margherita Barezzi et il compose de nombreux opéras jusqu'en 1893.

Ses oeuvres sont jouées dans le monde entier et parmi les plus connues : Nabucco (1842), Rigoletto (1851), La Traviata (1853), Aida (1871).

Peu engagé politiquement, il autorise l'utilisation de son image et de ses oeuvres dans le processus de réunification de la péninsule italienne.

Giuseppe Verdi meurt, à 87 ans, le 27 janvier 1901 et le jour de ses funérailles 250 000 personnes lui rendent un dernier hommage.




musique opera italie
GIUSEPPE VERDI


Voici le proverbe du jeudi 27 janvier 2022 :



GEZURTIAK ZER DU MEREZI ? EGIA ERRAITEAN EZ SINETSI.

Que mérite le menteur ? De ne plus être cru quand il ne ment plus.


mariage menteur
FICHE MATRIMONIALE : LE MENTEUR


(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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LES GUERRES NAPOLÉONIENNES EN PAYS BASQUE SUD EN JUIN 1813

LES GUERRES NAPOLÉONIENNES EN 1813.


A partir de 1808 et jusqu'en 1813, Napoléon et ses généraux vont faire la guerre en Espagne.




alava guerra antes
BATAILLE DE VITORIA-GASTEIZ 21 JUIN 1813
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet le journal Le Propagateur, le 26 juin 1813 :



"Intérieur. Paris, 20 juin. 

Ministère de la Guerre.

Armée du Nord de l’Espagne. 



Le général Clausel, chargé, d’après les ordres de l’Empereur, de s’occuper exclusivement de la destruction des bandes et du rétablissement de l'ordre dans les provinces du nord de l'Espagne, a rendu compte, par plusieurs dépêches successives du résultat de ses opérations. On a déjà fait connaître au public (Moniteur), du 17 de ce mois les succès obtenus, sur la côte de Biscaye, par les divisions Foy et Palombini, la prise du port de Castro, et la destruction de plusieurs bataillons insurgés, dans cette province. Pendant que les généraux Foy et Palombini opéraient en Biscaye, le général Clausel s'était porté de sa personne en Navarre, où Mina avait établi le siège de ses opérations et de son influence, et où des retraites, presque inaccessibles, semblaient lui garantir un abri contre toutes les poursuites de nos troupes. Mina néanmoins, malgré l’activité de ses mouvements, n’a pu échapper à diverses rencontres, où ses bandes ont essuyé des échecs plus ou moins graves ; le résumé suivant contient le détail de ces différentes affaires.




GENERAL BERTRAND CLAUZEL



Le général Clausel, parti de Vittoria le 11 avril, après s’être fait rejoindre à Logrono par la division Vandermaessen, se porta, par Viana et Lerin, sur Puente-la-Reyna, centre des principales communications de la Navarre. Au moment d’arriver à Larraga, on aperçut deux bataillons et 100 cavaliers ennemis, postés à Artacona ; mais cette démonstration de leur part, n’était qu’une feinte, et cachait la retraite de leurs principales forces, qui déjà s'étalent divisées, se dirigeait en partie sur les Amescoa, partie sur Tafalla et Sanguessa : même, pendant cet intervalle, certains de l’éloignement de nos forces, ils cherchèrent à enlever quelques postes isolés, et se montrèrent sur toute la ligne de communication de Tolosa à Pampelune ; leur attaque fut partout infructueuse : ils furent surtout repoussés avec vigueur, par les commandants d’Irurzun, de Lecumherri et d'Arriba, et perdirent 250 hommes à l’attaque de ces postes. 



Le général Clausel sut que trois bataillons insurgés occupaient les Amescoa, regardés, avec la vallée du Roncal, comme leur retraite la moins accessible ; il y porta aussitôt des troupes, dont l’approche les mit en fuite ; le général Abbé pénétrait en même temps dans la vallée d’Araquil, où l’on ne put saisir que des grains, qui furent dirigés sur Pampelune.



A près des manœuvres diverses de la part de nos troupes pour joindre l’ennemi, de la part de l’ennemi pour éviter nos troupes, le général Abbé rencontra, le 26, à Santa-Cruz , le bataillon du Cortazas et lui prit des équipages ; il fit sauter, au couvent d'Iruche, un moulin à poudre des bandes , détruisit des amas de salpêtre trouvés dans des bergeries, et plusieurs dépôts de munitions cachés dans les montagnes. 



Le 28, il découvrit dans les environs de Santa-Cruz, et fit briser 1 000 baïonnettes, 600 lances, 12 à  1 500 canons de fusil, et détruisit l’hôpital de Santa-Cruz. Il saisit également, sur le même point, quantité de munitions pour des canons de 3, des cartouches d'infanterie, des bois de fusils, des balles, du plomb, du cuir et des souliers.



Le 29, la division Barbot découvrit, dans la vallée de Lana, 1 200 pantalons de drap, des souliers, divers effets d’habillement, et plusieurs barils de poudre anglaise.



La division Vandermaessen trouva , dans les bois de Marano , 400 baïonnettes neuves, des canons de fusil, beaucoup d'éperons en fer, et des tonneaux remplis de souliers.



Après avoir parcouru les Amescoa, les montagnes de Santa-Cruz-de-Bampezo , toutes les vallées qui sont entre l’Ega, l’Arga et l’Araquil, le général Clausel pensa à se porter dans la vallée de Roncal, dernière retraite de Mina, et considérée comme son plus important boulevard. C’était dans les villages de cette vallée qu’il avait formé des magasins d’habillement, des hôpitaux, des dépôts d’armes et de munitions ; c’était là qu’il avait réuni ses blessés et ses malades ; aussi était-ce dans cette vallée que l’on pouvait espérer de le rencontrer : la facilité de se défendre sur des hauteurs inaccessibles, dans des passages étroits, où de faibles détachements sont en état d’arrêter de fortes colonnes, pouvaient lui donner assez de confiance pour le décider à nous attendre et à nous combattre. En effet, persuadé qu'il pourrait se maintenir et se défendre dans le Roncal, Mina avait occupé, avec cinq bataillons, tous les passages qui y conduisent. Ces bataillons étaient placés à Sanguessa ; à Lumbier, à Aoiz, à Tiermas, et à Salvatierra ; des détachements gardaient Ysaba, village situé au sommet de la vallée. Mina avait ainsi réparti ses troupes, dans la pensée que l’on chercherait à pénétrer dans le Roncal par Sanguessa et Lumbier, en remontant la vallée. Le général Clausel trompa son attente et ses combinaisons ; il ordonna au général Abbé de partir de Pampelune, avec 4 000 hommes, et de se porter directement sur Ysaba, au point le plus élevé du Roncal, tandis que le général Vandermaessen, se dirigeant sur Sanguessa, et de là sur Salvatierra, attendrait, aux issues de la vallée, les bataillons ennemis que le général Abbé chasserait devant lui, en descendant des montagnes.




GENERAL LOUIS JEAN NICOLAS ABBE



Le 10 mai, le général Abbé trouva un bataillon ennemi à Aoiz, et l’en chassa ; le 12, il arriva à Ysaba, où il ne trouva que des douaniers.



En même temps, le général Vandermaessen se rapprochait des débouchés de la vallée ; et le 12, il eut devant lui la cavalerie de Mina.




GENERAL FRANCISCO ESPOZ Y MINA



Mina, convaincu par la marche du général Abbé, que l’entrée du Roncal était forcée, ne pensa plus qu’à tenter l’événement d’un combat. Dans la nuit du 12 au 13, il réunit ses troupes près d’Ysaba, sur la route du Roncal à Ochagavia ; le i3, au point du jour, il fut reconnu par le général Abbé, qui, sans attendre davantage, le fit attaquer de front, le chassa successivement de trois positions différentes et le mit en déroute : Mina perdit 1 000 hommes dans ce combat ; et si le général Abbé eut différé l’attaque un jour de plus, la troupe ennemie se trouvait rejetée sur la colonne du général Vandermaessen, qui entrait en ce moment dans la vallée, par Signes et Salvatierra ; et selon toute apparence, elle eût été détruite jusqu’au dernier homme.



Le lieu que Mina avait choisi pour combattre, le 13, se trouvait à peu de distance d'une position où les habitants du Roncal, s’il faut en croire la tradition qu’ils ont conservée, avaient autrefois défait l’armée du roi maure Abderame. Au combat du 13 , les habitants du Roncal déployèrent le drapeau, que, depuis la mort d’Abderame, ils ont le droit de porter à la guerre. Ce drapeau, mal défendu cette fois, a été abandonné dans les bois, et trouvé par un soldat français.



Précipité de ces positions par le général Abbé, et pressé par l’approche du général Vandermaessen, qui n’était plus qu’à deux lieues, Mina abandonna le Roncal, par la route de Burgui, se jeta dans la vallée d’Anso, passa l’Arragon au pont de Santa-Cilia, et chercha à regagner les montagnes par Sanguessa. Au moment de la déroute, il dispersa les troupes par compagnies, se sépara d’elles, et fut même sur le point d’être pris, à Villaréal, par des éclaireurs du 15e de chasseurs, qui entrèrent dans le village au moment où il venait d’en sortir.



Toujours poursuivi, Mina se dirigea successivement sur Martès, Pintano, Undues-de-Lerda et Sos, tandis qu’à l’exemple de leur chef, une partie des bandes se répandait dans l’Arragon, et que la junte insurrectionnelle fuyait jusqu’à Carcastillo. A Sofuentes, le colonel Desmichel, avec son régiment et une soixantaine de gendarmes, atteignit l’escorte de Mina, lui prit plusieurs hommes, des chevaux et une brigade de mulets portant des vivres ; dans le même moment, 250 cavaliers débouchèrent sur lui par la route de Caseda : il marcha à eux, en sabra et tua une soixantaine, et fit reprendre au reste le chemin de Caseda.



Pendant qu’une partie de la cavalerie s’attachait à la poursuite de Mina, et atteignait trois fois son escorte, les bataillons insurgés, isolés de leur chef, désolés sur plusieurs points, divisés par pelotons, cherchant les bois et les cavernes, erraient au hasard dans les montagnes, les uns dans l’Arragon, les autres vers les issues du Roncal, et d’autres dans les Amescoa. Le général Abbé revint le 19 mai, à l’entrée du Roncal, poursuivant un bataillon d’Assura. Le général Vandermaessen se porta à Uncastillo, pour couper aux bandes jetées dans l’Arragon le retour dans la Navarre. Pendant ce temps, le général Taupin, placé à Estella, épiait les mouvements de quatre bataillons que Mina avait laissés dans les Amescoa, à Santa-Cruz, et dans la vallée d’Araquil ; il parvint, le 24, à joindre l’un de ces bataillons à Muestu : les espagnols, surpris avant d’être habillés, s'enfuirent en abandonnant leurs armes : plusieurs furent pris ou tués.



Dans ses poursuites et ces recherches, le général Clausel a donné une attention particulière à la découverte des dépôts d’armes, des magasins, des hôpitaux et des établissements de tout genre, que les insurgés avaient eu soin de placer dans les lieux les plus cachés et les moins accessibles. La vallée de Roncal a été trois fois parcourue en tout sens ; les vallées d’Ancella, d'Arragon, d’Anso, Fayo et Salazar, toutes celles qui se trouvent entre Salazar et et Pampelune, ont été également fouillées avec le plus grand soin. Des approvisionnements de tout genre ont été enlevés ou détruits ; des malades espagnols au nombre de deux mille, qui avaient quitté leurs hôpitaux à notre arrivée dans le Roncal, ont été trouvés cachés dans les bois, et abandonnés par leurs officiers de santé. Une grande partie a péri faute de soins ; ceux qui ont survécu ont été recueillis par le général Vandermaessen, qui les a fait traiter et rentrer dans les hôpitaux.



Pendant ce temps, Mina errait dans le pays, réduit à une escorte de 10 à 12 hommes, fuyant la poursuite de notre cavalerie  et cherchant à rejoindre ses bandes découragées. Un renversement si prompt de fortune a affaibli la confiance que les habitants avaient en lui, et paraît l’avoir abattu lui-même. Le capitaine don Nicolas Uriz, son ancien secrétaire, homme d’une grande influence dans la Navarre, est venu se rendre à nos troupes ; tous les villages ont commencé à demander des garnisons françaises ; les paysans pensaient à acquitter leurs contributions, et tous les vœux se prononçaient pour le retour de la paix et de l’ordre.



Mina lui-même, qui naguère défendait, sous peine de mort, la moindre communication avec une place occupée par des français, a engagé les villes à recevoir nos troupes, à leur préparer des vivres et à payer les impôts. La nouvelle des succès de S. M I. en Allemagne a produit une grande sensation dans le pays ; des chefs d’insurgés eux-mêmes, en apprenant que l’Empereur avait battu les russes et les prussiens, ont répondu à ceux qui leur donnaient ces nouvelles : "Tant mieux ; que S. M. les batte encore une fois, et que nous soyons tranquilles."



Le général Clausel a pris toutes les mesures pour empêcher les bandes de la Navarre de se reformer, pour atteindre leurs débris encore dispersés sur plusieurs points, et pour compléter, par de nouveaux et derniers résultats, une opération conduite jusqu'ici avec autant de vigueur que d’intelligence."



(Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)




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mercredi 26 janvier 2022

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 26 JANVIER 2022 SAINTE PAULE ET SAINT TIMOTHÉE - SABIN

 


PROVERBE DU 26 JANVIER 2022 (SAINTE PAULE) (SAINT TIMOTHÉE) (SABIN).


PAULE : Paule naît vers 347 dans une noble famille romaine.



religion catholique saint sainte paule
26 JANVIER SAINTE PAULE


Paule se marie avec le sénateur Toxoce.

Paule est mère de cinq enfants et elle devient veuve à 33 ans.

Paule est une disciple de saint Jérôme avec qui elle s'établit à Bethléem, près de la grotte de la Nativité, où elle se consacre à la médiation de la Bible.

Paule fonde, en 386, un monastère double, dont la communauté est d'abord dirigée par Jérôme.

Paule dirige celui des femmes subdivisé en 3 communautés et contribue à l'établissement d'un hospice gratuit pour les pèlerins.

Paule meurt le 26 janvier 404.


religion catholique saint sainte paule
26 JANVIER SAINTE PAULE


TIMOTHÉE : Saint Timothée est un disciple, compagnon de voyage et proche confident de Paul de Tarsequi l'aurait institué  évêque d'Ephèse, en Grèce.


religion catholique saint sainte timothee
26 JANVIER SAINT TIMOTHEE D'EPHESE

Le mot "Timothée" vient du grec ancien timao "honore" et theos, "Dieu", soit "Celui qui honore Dieu". 




SABIN : "Sabino", "Sabina" edo "Sabin", VI. mendiko apezpiku baten izenak  gogoratzen dio  esukaldun askori Arana Goiri-tar Sabinen jaiotza (26/01/1865) (1865-1903), honek baitzuen erran : "Euskadi da Euskaldunen aberria".

(...) Sabino - Saninoak Etruriakoak ziren jatorriz, gure artean leinu honetako emakumeen bahiketagatik egin dira ezagun. Izan ere, Erromako mitologiaren arabera erromatarrek emakumezko sabinoak bahitu zituzten, beraiekin ezkontzeko. Beranduago talde (...)

(...) biak, erromatarrak eta sabinoak,batu egin ziren. Sabin izena Arana Goirik berak proposatu eta erabili zuen, eta honi zor zaio izan duen hedapena. Jaia abenduaren 11n da. Baliokideak : Sabino (gaz.) eta Savin, Sabin (fr)(...).






Un décès du 26 janvier Gérard Labrunie dit Gérard de Nerval.




poete ecrivain romantisme
GERARD DE NERVAL


Né le 22 mai 1808 à Paris - Mort le 26 janvier 1855 à Paris.

C'est un écrivain et poète français, qui est une figure majeure du romantisme et l'une des plus émouvantes de la poésie française.

Il est essentiellement connu pour ses poèmes, ses recueils de nouvelles, notamment Les filles du feu et de sonnets Les Chimères, publié en 1854.

Naviguant entre rêve et réalité, il évoque de façon magistrale les troubles de l'adolescence.




ecrivain poete romantique
GERARD DE NERVAL

De sa naissance jusqu'à l'âge de 6 ans, il est élevé par son grand-oncle maternel, à Saint-Germain-en-Laye.

En 1822, il entre au collège Charlemagne, où il rencontre Théophile Gautier.

Il publie en 1824 son premier recueil de poèmes et en 1830, deux anthologies, une anthologie de la poésie allemande et une de la poésie française.

Voulant écrire des pièces de théâtre, il prend le pseudonyme de Gérard de Nerval.

De 1832 à 1834, il fait partie de plusieurs groupes de jeunes gens faisant la fête.

Souffrant de troubles mentaux, et dans la détresse matérielle, il se pend le 26 janvier 1855, à 46 ans, dans une rue du 4ème arrondissement.

La cérémonie funéraire a lieu à la cathédrale Notre-Dame de Paris et ce sont Théophile Gautier et Arsène Houssaye qui lui paient une concession au cimetière du Père-Lachaise.



ecrivain poete romantique
ECRIVAIN GERARD DE NERVAL