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mardi 30 avril 2024

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 30 AVRIL 2024 SAINT ROBERT - ENERITZ

 


PROVERBE DU 30 AVRIL 2024 (SAINT  ROBERT DE MOLESME) (ENERITZ).


ROBERT DE MOLESME : Né à Troyes, vers 1029, Robert est un moine réformateur français, fondateur de l'ordre cistercien.



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30 AVRIL SAINT ROBERT DE MOLESME


Robert devient bénédictin vers 1068 puis devient ermite dans la forêt de Molesme, dans l'Yonne, avec quelques compagnons.

Robert y fonde un monastère vers 1075.

A la recherche d'un idéal de pauvreté absolue, Robert de Molesme crée un nouvel établissement, à Cîteaux, en pleine forêt, le 21 mai 1908, avant de revenir mourir à Molesme, le 17 avril 1111.

Le pape Honorius III canonise Robert en 1220.




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30 AVRIL SAINT ROBERT DE MOLESME



ENERITZ : Nafarroako izena. (Oso zabaldua Euskal Herrian gau egun). Eneritzeko baseliza herritik ordu erdira (Eunateko Andra Mariaren ondoan) Erromeria maiatza 1ean.

(...) Eneritz - Itzarbeibarko (N) herria eta Andre Mariaren adbokazioa. Lehenaren aurreneko aipamenak XII. mendekoak dira. Ama Birjinaren irudia Santo Domingo izeneko baselizan dago. Jaieguna irailaren 8an da. - -  (...)




Un décès du 30 avril Marie Guyart, en religion Marie de l'Incarnation.




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MARIE DE L'INCARNATION


Née le 28 octobre 1599 à Tours (Indre-et-Loire) - Morte le 30 avril 1672 à Québec (Canada).

C'est une mystique Ursuline et missionnaire catholique, fondatrice des Ursulines de la Nouvelle-France.

Elle fonde le premier couvent d'enseignement féminin en Amérique.

Elle est béatifiée le 22 juin 1980 par le pape Jean Paul II, puis canonisée le 3 avril 2014 par le pape François.

Elle est désignée personnage historique en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel du Québec.

Elle est fêtée le 30 avril.




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MARIE GUYART


L'ABDICATION DE BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN MAI 1808

L'ABDICATION DE BAYONNE EN 1808.


L'abdication de Bayonne ou entrevue de Bayonne a lieu le 30 avril 1808 entre Napoléon 1er, Charles IV d'Espagne, Ferdinand VII et Manuel Godoy.



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ENTREVUE DE BAYONNE MAI 1808
PAYS BASQUE D'ANTAN


L'empereur français a été sollicité par les deux prétendants légitimes au trône d'Espagne (Charles IV, roi couronné, et Ferdinand VII, son fils proclamé) pour trouver une issue profitable à tous concernant la querelle des 2 souverains, menaçant de tourner à la guerre civile. Napoléon décide de priver les 2 Espagnols de leurs espérances en obtenant de choisir son propre candidat, Joseph Bonaparte, son frère aîné pour le trône espagnol.



Le contexte :



Le traité de Fontainebleau signé en 1807 par l'empereur des Français Napoléon 1er et Manuel Godoy, chancelier du roi Charles IV d'Espagne (et amant de la reine Marie-Louise) dont la finalité est l'invasion et le démembrement du Portugal, permet aux troupes françaises de pénétrer en Espagne.




Celles-ci, outrepassant leurs droits, en viennent à investir un grand nombre de villes et à contrôler les routes et chemins espagnols. Craignant le mécontentement général, soumis à l'amant de sa femme, le roi (suivi de sa cour) se réfugie à Aranjuez tout en songeant à s'exiler dans leurs colonies d'Amérique du Sud.



Le 17 mars 1808, un soulèvement populaire fomenté par le jeune prince des Asturies les en empêche. Il prend le pouvoir sous le nom de Ferdinand VII et fait arrêter le premier ministre. Le roi abdique en faveur de son fils mais, une guerre civile menaçant, les 2 protagonistes demandent l'arbitrage de leur allié, l'empereur des Français, Napoléon invite la famille royale à Bayonne, au château de Marracq.



Voici ce que rapporta à ce sujet l'hebdomadaire Les Contemporains, le 30 mai 1897, sous la plume 

de P. Tranquille :



"Guet-apens de Bayonne. 



La révolution soudaine d Aranjuez avait surpris l’Empereur et dérangé son plan, qui était, ainsi que nous l’avons dit, d'effrayer la famille impériale et de ramener à s’enfuir  — ce qui aurait permis à Napoléon de déclarer le trône vacant et de s'en emparer.



Mais il eut vile compris, avant même de connaître la protestation de Charles IV, qu’une abdication obtenue et signée pendant une émeute lui fournissait un prétexte d’intervention. Le père avait donné son abdication et n était plus roi. L’Empereur ne reconnaîtrait pas le fils. — Ainsi le trône pouvait encore lui revenir, au moins il le pensait.



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PORTRAIT DU ROI CHARLES IV



Le 27 mars, à la première nouvelle des événements d’Aranjuez, Napoléon écrivit a son frère Louis pour lui offrir la couronne d’Espagne. Il envoya en même temps à Madrid un de ses agents préférés, le général Savary, avec mission d’amener à tout prix Ferdinand à Bayonne, où l’Empereur se rendait lui-même. On annonça alors le prochain voyage de Napoléon à Madrid. Il était en route, il avait passé la frontière, il approchait de la capitale, disait-on. Murat et Savary se mirent alors à presser Ferdinand de témoigner sa déférence à Napoléon en se portant à sa rencontre. — C’était le moyen infaillible de se concilier ses bonnes grâces ; s'il tardait, il serait devancé auprès de Napoléon par Charles IV, qui avait déjà annoncé son départ pour aller au-devant de son bon ami. — Ferdinand et ses conseillers ne crurent pas pouvoir s’empêcher de se porter à la rencontre de l'empereur des Français. — Le 10 avril, le prince espagnol quitta Madrid après avoir constitué un Conseil de régence. — Son voyage fut triomphal et comme la répétition des scènes enthousiastes d’Aranjuez et de Madrid. — Le 12, Ferdinand arriva à Burgos.



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PORTRAIT DE FERDINAND VII D'ESPAGNE
PAR VICENTE LOPEZ



Là, on n'avait aucune nouvelle du voyage de Napoléon. Ferdinand s’en montra fort surpris et assez inquiet. Savary, qui ne le quittait pas, parvint à le rassurer de nouveau et à le décider à s’avancer jusqu’à Vittoria. Napoléon s’y trouverait certainement. — Le 13, Ferdinand arriva à Vittoria. Il apprit que Napoléon était encore à Bordeaux ! — Il résolut de ne pas aller plus loin. — Savary, voyant le prince inébranlable, courut à Bayonne, où l’empereur arrivait enfin ; il était de retour, le 17, porteur d’une lettre perfide de son maître, pleine de protestations vagues d’intérêt à la cause de Ferdinand. —Napoléon se prononcerait pour le prince, s’il était reconnu que l’abdication de Charles IV avait été spontanée et volontaire. Savary devait "ajouter les paroles captieuses dont il était prodigue". — Mais il fallait prévoir le cas où Ferdinand VII résisterait à toutes ces embûches.



Ce cas survenant, dit Thiers, Napoléon, n’entendait pas s’arrêter à mi-chemin. Il décida donc que la force serait employée. Il ordonna sur-le-champ à Murat et au maréchal Bessières de ne pas hésiter, et, sur un simple avis de Savary, de faire arrêter Ferdinand VII en publiant en même temps la protestation de Charles IV, en déclarant que celui-ci régnait seul, et que son fils n’était qu'un usurpateur qui avait provoqué la révolution d’Aranjuez pour s’emparer du trône.



Il ne fut pas nécessaire d’en venir à la violence. Ferdinand se laissa séduire par Savary, et le 19, au matin, les voilures royales furent attelées pour se rendre à Bayonne.



Une foule de paysans armés, qui, depuis plusieurs jours, couchaient à terre, soit devant la porte, soit dans l’intérieur de la demeure royale, manifestèrent l'intention de s’opposer au voyage. L’un d'eux, armé d’une faucille, coupa les traits des voitures et détela les mules qui furent ramenées aux écuries.


Il fallut que le duc de l’Infantado, qui jouissait d’une grande considération, haranguât la foule pour la décider à respecter les volontés royales. Le peuple s'apaisa plus par respect que par conviction. Ferdinand VII monta en voiture en saluant la foule qui lui rendit son salut par des acclamations à travers lesquelles perçaient quelques cris de colère et de pitié. Les superbes escadrons de la garde impériale, s’ébranlant au galop, entourèrent aussitôt les voitures royales, comme pour rendre hommage à celui qu’elles emmenaient prisonnier.



Le lendemain, 20 avril, Ferdinand et son cortège traversèrent la Bidassoa ; à 10 heures, ils arrivèrent à Bayonne. Ils étaient désormais aux mains de leur ennemi. Napoléon accourut, à cheval, faire à Ferdinand la première visite. Pour le soir, l'Empereur l'engagea à dîner chez lui. Tout s’y passa avec politesse, mais avec une réserve extrême quant à ce qui touchait à la politique, Ferdinand était à peine rentré dans sa demeure, que Savary s’y présenta. Il venait signifier au prince la volonté de son maître : La famille de Bourbon avait cessé de régner en Espagne !



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ENTREVUE DE BAYONNE MAI 1808
PAYS BASQUE D'ANTAN



Le 30 avril, Charles IV et la reine arrivaient, à leur tour, à Bayonne. Napoléon les traitait en souverains ; toutes les troupes étaient sous les armes. Murat avait communiqué à la régence de Madrid la protestation de Charles IV. Le plan de l’Empereur se révélait avec évidence. Il voulait remettre un instant la couronne sur la tète de Charles IV pour se la faire donner à lui-même. — Ferdinand, craignant de perdre même ses droits d’héritier présomptif, vint s'humilier devant son père et baiser sa main. Mais quand il voulut suivre son père dans ses appartements, le vieux roi l’arrêta : Malheureux ! n'as-tu pas assez déshonoré mes cheveux blancs ? respecte au moins mon repos.



Charles IV et la reine avaient retrouvé leur cher Emmanuel auprès de Napoléon. Un seul désir semblait les animer, celui de voir finir le règne de Ferdinand. Dès le lendemain de son arrivée, Charles IV écrivit à son fils pour lui demander son abdication. Ferdinand déploya dans ces pénibles circonstances un courage malheureusement trop rare dans sa vie. Il offrit de faire son abdication, à Madrid, devant les Cortès assemblées. Donnée à Bayonne, disait-il avec raison, elle paraitrait imposée par la violence, et dès lors, serait considérée comme nulle et sans valeur. Ni Napoléon ni Charles IV ne parvenaient à triompher de l’obstination du prince ; ils ne savaient à quel moyen recourir pour en avoir raison, lorsque, le 5 mai, vers les 5 heures du soir, arrivèrent des lettres de Murat annonçant l’insurrection du 2 mai, à Madrid, contre les Français. Napoléon y vit sur-le-champ le moyen de produire la secousse dont il avait besoin pour emporter l'abdication. Il courut auprès de Charles IV, la dépêche de Murat à la main, et se livra à un de ses accès de colère habituels dans les grandes circonstances. Le vieux roi, épouvanté, manda son fils.



Voilà donc ton ouvrage ! lui dit-il, le sang de mes sujets a coulé ; celui des soldats de mon allié, de mon ami, le grand Napoléon, a coulé aussi... Tu as déchaîné le peuple, et personne n’en est plus maître aujourd’hui. Rends, rends cette couronne trop pesante pour toi.




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ENTREVUE DE BAYONNE MAI 1808
PAYS BASQUE D'ANTAN



La reine fut plus violente encore. Ferdinand se tenait immobile, sans proférer une parole.



Te voilà bien tel que tu as toujours été ! lui criait sa mère. Lorsque ton père ou moi voulions t'adresser quelques exhortations dans ton intérêt même, tu te taisais, en ne répondant à nos conseils que par le silence et la haine... Mais réponds donc à ton père, à ta mère, à notre ami, à notre protecteur, le grand Napoléon.



Ferdinand se contenta de protester que, étant réellement prisonnier à Bayonne et sans communication avec l’Espagne, il n’était pour rien dans les événements du 2 mai. Napoléon, en se retirant, déclara froidement que si, le soir même, le prince n’avait pas résigné la couronne à son père, il serait traité en fils rebelle. C’était l’abdication ou la mort.


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ENTREVUE DE BAYONNE MAI 1808
PAYS BASQUE D'ANTAN


Le lendemain, 6 mai, Ferdinand signa l’acte d’abdication suivant en faveur de son père.


Mon père vénéré et sire, 


Le 1er courant, je remis dans les mains royales de Votre Majesté la renonciation de ma couronne en votre faveur. J’ai cru de mon devoir de la rédiger avec les réserves convenables à l’honneur de Votre Majesté, à la tranquillité de mes royaumes et à la conservation de ma propre considération.


Je n’ai pas vu sans une extrême surprise l’indignation qu’ont produite dans le royal esprit de Votre Majesté quelques modifications dictées par la prudence et exigées par l’amour que je dois à mes sujets. Sans autre motif cependant, Votre Majesté a cru pouvoir m’outrager en présence de ma mère vénérée et de l’Empereur dans les termes les plus humiliants ; en outre, vous exigez de moi que je rédige ma renonciation sans réserves ni conditions, sous peine, pour moi et pour ceux de ma suite, d’être traités comme coupables de conspiration. Dans un tel état de choses, je fais la renonciation que Votre Majesté m’ordonne, afin que le gouvernement d’Espagne soit rétabli dans l’état où il était le 19 mars, quand Votre Majesté fit l'abdication spontanée de sa couronne en ma faveur. Dieu garde la précieuse vie de Votre Majesté les nombreuses années que le désire, prosterné aux pieds royaux de Votre Majesté, son très aimant et soumis fils.



Déjà, la veille au soir, Charles IV avait résigné tous ses droits à Napoléon. Celui-ci était parvenu à ses fins. Mais c'était le commencement de ses malheurs et le principe de sa ruine. L’Europe ne vit pas sans effroi le successeur de Charles-Quint détrôné et prisonnier. Tous les princes se mirent à trembler pour eux-mêmes. Quant à l'Espagne, dont Napoléon croyait pouvoir disposer à son gré et dont il faisait cadeau à son frère Joseph, elle se leva tout entière contre le dominateur de l’Europe. Napoléon sacrifiera inutilement cinq cent mille de ses soldats contre un peuple héroïque, résolu à défendre son indépendance."


(Source : Wikipédia)










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lundi 29 avril 2024

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 29 AVRIL 2024 SAINTE CATHERINE ET SAINT ROBERT - GASTEIZA

 

PROVERBE DU 29 AVRIL 2024 (SAINTE CATHERINE DE SIENNE) (SAINT ROBERT) (GASTEIZA).


CATHERINE DE SIENNE : Catherine naît le 25 mars 1347 à Sienne, en Toscane.



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29 AVRIL SAINTE CATHERINE DE SIENNE

Catherine est le 23ème enfant (sur 25 au total) d'un teinturier de Sienne (Italie).

Catherine Benincasa, en religion Catherine de Sienne demande dès 12 ans à entrer au couvent.

Chez les Dominicains, Catherine se signale par son mysticisme, ses jeûnes, ses visions et ses extases.

Sa réputation s'étend et les princes font appel à elle pour régler leurs conflits.

Envoyée en mission auprès du Pape Grégoire XI, Catherine le persuade de quitter Avignon pour Rome, en 1376.

Elle meurt peu après, à Rome, le 29 avril 1380, à l'âge de 33 ans.



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29 AVRIL SAINTE CATHERINE DE SIENNE


Elle est canonisée par le pape Pie II le 29 juin 1461.

Pie XI le 13 avril 1866 la déclare co-patronne de Rome.

Elle est déclarée Docteur de l'Eglise le 3 octobre 1970, par le pape Paul VI.

Le 1er octobre 1999, le pape Jean-Paul II la déclare sainte patronne de l'Europe, avec Edith Stein et Brigitte de Suède.

Catherine est déclarée patronne des moyens de communication.




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29 AVRIL SAINTE CATHERINE DE SIENNE


ROBERT : Saint Robert de Bruges (ou Robert Gruuthuuse) naît à Bruges vers 1097.

C'est un moine cistercien, fondateur de l'ordre des Citeaux.

Robert est clerc et étudiant à Laon (Aisne) en 1115, quand l'abbaye de Clairvaux est fondée par saint Bernard et ses compagnons.

Robert y devient moine et est proche compagnon de saint Bernard.

En 1138, lorsque l'abbaye des Dunes demande son affiliation à l'ordre cistercien, c'est à lui que saint Bernard confie la tâche d'y introduire les coutumes de Citeaux.

En 1153, à la mort de Saint Bernard, il en est élu l'abbé.

Robert de Bruges meurt à Clairvaux en 1157.

Considéré comme saint dans l'Eglise catholique, il est fêté le 29 avril.


Voici ce que rapporta à son sujet la Gazette de France, le 25 avril 1897 :

"Saint Robert.

Saint Robert est le fondateur de l’ordre illustre des Citeaux. De noble famille, il se fit religieux dès l’âge de quinze ans, au monastère de Moutier la Celle, près de Troyes, dont il fut peu après élu prieur. 

Abbé de Saint Michel de Tonnerre, prieur de Saint Ayoul de Provins, il travailla partout à réveiller la ferveur un peu endormie, par réaction aux terreurs de l’an mil.

Le pape Alexandre II, lui ordonna d’aller gouverner les ermites de Colon, entre Tonnerre et Châblis. Comme cette solitude était malsaine, Robert les conduisit dans le désert de Molesmes, au diocèse de Langres, où il jeta en 1075 les fondements d’un monastère en l’honneur de la Vierge. 

Mais le relâchement s’étant introduit dans celte maison avec l’abondance, l’infatigable abbé quitta Molesme avec vingt compagnons, et s'établit. 

Dans un lieu appelé Citaux (cistercium, parce qu’il était rempli de citernes), près de Dijon. Ce territoire appartenait à Roland, vicomte de Beaune, qui accorda l’espace nécessaire pour bâtir un monastère. 

Robert, élu abbé, reçut le bâton pastoral des mains de Gauthier, évêque de Châlons, le 21 mars 1098. Tels furent les commencements de la maison et de l’ordre de Citaux, sur lequel Saint Bernard devait jeter tant d'éclat. 

On attribue à Saint Robert des sermons, des lettres et une chronique de Citeaux ; mais leur authenticité est pour le moins douteuse.



GASTEIZA : Erdi dokumentatua Gasteizko eliza nagusiaren festaburua.


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EGLISE ST VINCENT VITORIA-GASTEIZ ALAVA
PAYS BASQUE D'ANTAN


Aldunate eta Tobar. Erromeria Santo Kristo de Nardues.



Un décès du 29 avril : Moïse Kisling.



peintre pologne france nus portraits var
PEINTRE MOÎSE KISLING



Né le 22 janvier 1891 à Cracovie (Pologne) - Mort le 29 avril 1953 à Sanary-sur-Mer (Var).

C'est un peintre français d'origine polonaise, rattaché à l'Ecole de Paris.

Né dans une modeste famille juive, Moïse étudie à l'Ecole des beaux-arts de Cracovie et son professeur Jozef Pankiewicz l'encourage à se rendre à Paris.

En 1910, il s'installe dans le quartier de Montmartre, puis dans celui de Montparnasse.

Dès 1912, son atelier à côté du jardin du Luxembourg, devient un lieu de rencontre très animé pour de nombreux artistes et intellectuels tels que Max Jacob, Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Francis Carco, Pierre Reverdy, Carl Einstein ainsi que pour des artistes expatriés auxquels il offre fréquemment son aide.

Il devient membre de l'avant-garde parisienne, connue sous le nom d'Ecole de Paris et il développe des relations professionnelles étroites avec les peintres Amedeo Modigliani et Jules Pascin, entre autres.

Pendant la Première Guerre mondiale, Moïse s'engage dans la Légion étrangère, où il va rencontrer Blaise Cendrars.

En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de l'Artois, ce qui lui vaudra la citoyenneté française, en 1924.

Il épouse, en 1917, Joséphine Gros, dite Renée, avec laquelle il aura deux enfants, et dont Modigliani fera son portrait.

En 1919, à la suite de son exposition à la galerie Druet, il devient célèbre et se libère de ses préoccupations financières.

En 1940, Moïse, malgré ses 49 ans, rejoint l'armée pour la Seconde Guerre mondiale, mais déménage aux Etats-Unis à la suite de la capitulation de l'armée française et de la menace imminente pour les Juifs dans la France occupée.

Aux Etats-Unis, il expose ses oeuvres à New York et à Washington et s'installe dans le sud de la Californie.

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, il rentre en France, dans le Var où il a fait construire une maison.

Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée.

Moïse est promu, en 1950, au grade d'Officier de la Légion d'Honneur.

Il meurt le 29 avril 1953, à 62 ans.



peintre pologne france nus portraits var
PEINTRE MOÏSE KISLING VERS 1916




Voici le proverbe du lundi 29 avril 2024 :


GARI GAINEKO TXORIAK, GOSERIK EZ.

Les oiseaux dans les blés ne connaissent pas la faim.


animaux oiseau blé
CAILLE DES BLES



(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/ et Pour l’amour de l’art : Moïse Kisling (1891-1953) (poramoralarte-exposito.blogspot.com))




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BIARRITZ EN LABOURD ET LES BASQUES EN 1858

BIARRITZ ET LES BASQUES EN 1858.


La ville de Biarritz, en 1858, compte un peu plus de 2 000 habitants et est administrée par un Maire Bonapartiste, Jean-Henri Adéma.




pays basque autrefois empereur labourd napoléon III pelote
BIARRITZ 1852
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet l'hebdomadaire Journal de Montélimar, dans son édition du 7 

octobre 1858, sous la plume de Boutillon, abonné du Journal de Montélimar :



"Biarritz et les Basques. 



Au moment où la famille impériale s’apprête à quitter sa résidence de Biarritz, les lecteurs du Journal de Montélimar accueilleront avec intérêt quelques détails sur les Basques ou Bas-Navarrais, qui donnèrent Henri IV à la France et Bernadette à la Suède. 



Descendants des anciens Cantabres et des Vascons, héritiers des sentiments et de la liberté de leurs aïeux, les Basques surent se dérober constamment au joug des peuples qui dominèrent en Espagne ; et c’est à cette liberté vierge, à cette indépendance toujours respectée, qu’ils doivent la conservation, à travers la suite des siècles, de leurs mœurs, leur caractère et leur langue. Tels les auteurs grecs et latins nous ont dépeint le génie et la manière de vivre des Cantabres, tels sont encore le caractère et les mœurs des Basques de nos jours : même fierté dans les sentiments, même activité dans les entreprises, même intrépidité dans les combats, même simplicité d’extérieur, et même constance dans l’amitié comme dans la haine. On a vu successivement les langues les plus célèbres passer et disparaître avec les peuples de l’antiquité : le grec et le latin ne vivent plus que dans les œuvres sublimes qu’ils enfantèrent ; de leur mélange, de leur combinaison avec les idiomes barbares se sont formés par degrés l’italien, le français, l’espagnol, l’anglais, etc. Seule la langue basque, conservée dans les montagnes par l’amour de la liberté, n’a éprouvé aucun changement. Riche de son propre fonds, elle n’a rien emprunté aux autres ; elle se soutient dans les mêmes contrées, depuis plus de trois mille ans, avec la même énergie, la même force et la même abondance, et sert de vivant témoignage à l’antique indépendance des peuples qui la parlent. Rien n’est plus propre à l’expression des pensées mélancoliques que la langue des Basques : c’est ainsi qu’ils appellent Dieu Jaungoica, seigneur d’en haut ; la nuit, gaba, absence de lumière ; la mort, eriotza, maladie froide, etc. ; aussi le chant des Basques est-il monotone et langoureux, et il semble que le séjour de ces hommes au milieu des montagnes dispose leur âme aux sentiments les plus tendres. 



Exempts de ce polythéisme grossier dans lequel furent plongés, jusqu’à l’avènement du Messie, les peuples les plus éclairés du monde, les Basques surent également se préserver de l’athéisme que l’histoire reproche à quelques nations de l’antiquité. D’après Strabon, ils adoraient un seul Dieu, Gingoa, celui qui viendra. 



Quant aux mœurs guerrières, les Basques eurent le privilège de marcher à l’avant-garde des armées de Carthage, et souvent de se mesurer les premiers avec l’ennemi ; Annibal rendit hommage à la valeur et à l’intrépidité de leurs soldats. 



Des peuples d’un caractère aussi fier et aussi indépendant, devaient mépriser le joug des lois féodales ; les Basques n’acceptaient aucun impôt avant qu’il ne fut admis et librement consenti par le corps de la nation ; et ce mode de gouvernement libre devait exister ainsi chez un peuple où tout le monde est noble, depuis le soldat obscur qui voue son épée au service de la patrie, jusqu’au général qui commande les armées ; depuis le ricombre, jusqu’à l’homme du peuple. Un étranger s’étonnait de cet orgueil d’origine, et demandait quel rôle pouvait jouer un homme de qualité dans un pays où toutes les classes sont nobles : "Chez nous, répondit un vieux Basque, le rôle des premiers est celui que jouent les planètes au milieu des étoiles fixes." 



Leur ardeur pour la chasse aux palombes, égale presque leur amour pour la danse et et le noble jeu de la longue-paulme.


 

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JEU DE LONGUE PAUME
PUBLICITE DE LA BELLE JARDINIERE



Nous prions le lecteur d’accueillir avec indulgence les vers suivants, inspirés à un étranger par l’aspect de cet exercice original et si peu familier aux coutumes de nos contrées. 



On excusera la faiblesse de l’inspiration poétique, en faveur de la fidélité scrupuleuse des détails. 


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JEU DE LONGUE PAUME
CHÂTEAU DE LIACOURT OISE VERS 1650


Cinq athlètes choisis que l’honneur seul amène, 

Les armes à la main descendent dans l’arène, 

Où cinq rivaux altiers dont ils sont attendus, 

Pour le noble défi déjà se sont rendus : 

Les moments sont comptés, on se place, on s’accorde, 

Deux tierceurs sont au fond, trois occupent la corde

On sert : la balle part, vole, perce les airs, 

Sur sa route à l’instant tous les yeux sont ouverts ; 

Elle arrive, retourne et reviendrait encore, 

Si le joueur surpris, qui des yeux la dévore, 

D’un faux-bond imprévu n’était déconcerté ; 

Un second coup succède avec rapidité : 

Plus prompte et s’échappant d’une main moins novice, 

La balle, cette fois, s’élève, tombe, glisse, 

Et d’un éclair si vif étonne le regard, 

Qu’à peine le tierceur, par un effort de l’art, 

Parvient à la remettre à son fier adversaire, 

Qui l'empaulme avec grâce et franchit la barrière... 

La lutte alors s’échauffe entre les concurrents,  

On suit mieux la partie, on garde mieux les rangs, 

Le dépit, la vengeance animent la querelle, 

On redouble d’efforts, on s’agite, on se mêle, 

Et la balle à tout coup perçant de fond en fond,

Est prise à la volée, au bond, à l'entre-bond

L’un raidissant le bras et serrant sa raquette, 

Va frapper avec force : on y compte, il s’arrête ; 

Au milieu de la corde, en ce même moment, 

Un joueur mal placé se tient négligemment,

Il le sert, et remporte une victoire aisée. 

L'autre, au plus maladroit de la troupe opposée, 

Dans un angle du jeu qu’on sait mal défendu, 

Feint de vouloir porter un coup inattendu ; 

L’adversaire aux aguets croit voir le stratagème, 

Avance, se tient prêt, mais l’autre, à l’instant même, 

D’un bras souple et nerveux rassemblant la vigueur, 

Renverse son rival, et rit de son erreur. 

Tel un chef de soldats, sur le champ du carnage, 

Prépare des assauts qu’il ne veut pas livrer, 

Evite des combats qu’il semblait désirer, 

Et marchant au midi quand le nord seul l’occupe, 

Trompe ses ennemis, et n’en est jamais dupe. 


Cependant le combat jusqu’au soir prolongé 

Voit sur le gazon vert, dans la foule rangé 

Un tribunal nombreux de spectateurs sévères, 

Tandis que de plus loin des juges moins austères 

Observent sans danger les coups bons ou mauvais, 

Et souvent d’un regard décident le succès.


 

pays basque autrefois empereur labourd napoléon III pelote
PLACE DE LONGUE PAUME 64 GARRIS
PAYS BASQUE D'ANTAN



C’est ainsi qu’aux beaux jours de cette ancienne Grèce 

Dont nous aimons encore à vanter la sagesse,

Dans les jeux solennels consacrés à la fois 

Par la religion, la morale et les lois, 

Les sages, les héros, les chefs de républiques 

Venaient se disputer les palmes olympiques, 

Et qu’immortalisant l’adresse et la vigueur, 

Pindare en vers pompeux célébrait le vainqueur. 



pays basque autrefois empereur labourd napoléon III pelote
CHÂTEAU 89 ANCY-LE-FRANC
VU DU CÔTE DU JEU DE LONGUE PAUME



Tel est le peuple au milieu duquel l’Empereur vient se reposer du lourd fardeau des affaires, telle est la contrée où l’Impératrice aime à respirer l’air natal qui souffle à travers les Pyrénées. Ajoutons, pour clore cette légère esquisse, que LL. MM., dans leurs longues promenades, où le plus sévère incognito est souvent trahi par l’admiration et la reconnaissance populaires, se plaisent à donner un moment d’attention au noble exercice de la longue-paulme, quand le hasard fait rencontrer sur leurs pas cet amusement favori des Basques."






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dimanche 28 avril 2024

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 28 AVRIL 2024 SAINTE VALÉRIE ET SAINT LOUIS-MARIE - PRUDENT

 

PROVERBE DU 28 AVRIL 2024 (SAINTE VALÉRIE) (SAINT LOUIS-MARIE) (PRUDENT).


VALÉRIE Valérie est l'épouse de Vital, un magistrat romain persécuté pour sa foi au 2ème siècle.



religion catholique saint sainte valérie
28 AVRIL SAINTE VALERIE DE MILAN

Jeté dans un puits, Vital meurt après 7 jours d'agonie, en 171.

Une basilique lui sera dédiée à Ravenne par l'empereur Justinien, au 6ème siècle.

Valérie de Milan est martyrisée peu de temps après son mari.

Valérie est fêtée le 28 avril, en même temps que son mari Saint Vital.



LOUIS-MARIE : Louis-Marie naît le 31 janvier 1673 à Monfort-la-Cane, en Bretagne, près de Saint-Malo et est ordonné prêtre en 1700, puis va réévangéliser le Bas-Poitou (Vendée actuelle).



religion catholique saint sainte louis-marie
28 AVRIL SAINT LOUIS-MARIE GRIGNION DE MONTFORT

Louis-Marie est le fondateur de deux congrégations religieuses : la Compagnie de Marie (les Pères montfortains) d'où seront issus les Frères de Saint Gabriel et une congrégation féminine : les Filles de la sagesse.

Louis-Marie va réouvrir les églises Vendéennes pendant la Révolution.

A sa mort, le 28 avril 1716, il est inhumé à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée).

Il est béatifié le 22 janvier 1888 par le pape Léon XIII et canonisé le 20 juillet 1947 par le pape Pie XII.




religion catholique saint sainte louis-marie
28 AVRIL LOUIS-MARIE GRIGNION DE MONTFORT

PRUDENT : Prudencio, Arabako patroia. Armentian jaio zen VIgarren mendean. Gazte zenean etxetik ihes egin zuen eta ermitan bizitzari ekin zion Penalban harpeetan, Soriaren ondoan. Gero Tarazonako apezpikua izan zen.



religion catholique saint sainte prudencio alava
SAN PRUDENCIO
PATRON DE L'ALAVA


Prudentzio : Prudencio (es), Prudent (fr), Prudence (en).

Latineko Prudentius-etik dator eta hau prudentia "zuhurtzia" izen arruntetik. Kristauek asko erabiltzen zuten, lau bertute kardinaletako bat baita. Euskal Herrian ohikoa izan da, batez ere Arabako patroia den Armentiako (Araba) san Prudentziorengatik. Santuaren eguna apirilaren 28an da. Aldaerak : Zuhur eta Purdentzi (Deun-ixendegi euzkotarra).


Un décès du 28 avril Gavrilo Princip.



activiste bosnie 1914
GAVRILO PRINCIP

Né le 25 juillet 1894 à Obljaj (Autriche-Hongrie, aujourd'hui Bosnie) - Mort le 28 avril 1918 à Terezin (Bohême, Autriche-Hongrie).

C'est un étudiant serbe de Bosnie, nationaliste, connu pour avoir assassiné l'archiduc François-Ferdinand, le dimanche 28 juin 1914, casus belli de la Première Guerre mondiale.

Princip est le 7ème enfant d'une fratrie de neuf.

Dès 1911, il adhère à un club de jeunesse d'union des peuples, organisation anationale et anticléricale. Puis il rejoint la société Jeune Bosnie.

Lors d'une visite officielle à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), le 28 juin 1914, il tue l'archiduc et sa femme la duchesse de Hohenberge, avec une arme de poing Browning M1910.


attentat bosnie1914
ARRESTATION DE GAVRILO PRINCIP 28 JUIN 1914

N'ayant pas 20 ans au moment de l'attentat, Princip ne peut être condamné à mort en Autriche-Hongrie.

Il est incarcéré dans la forteresse de Terezin (Tchéquie) où il meurt de tuberculose le 28 avril 1918, à 23 ans.



attentat premiere guerre mondiale
ATTENTAT DE SARAJEVO 28 JUIN 1914


Voici le proverbe du dimanche 28 avril 2024 :


OIANA OIANAZ EZ BEARTZEN, JENDEA JENDEAZ BAI.

La forêt n'a pas besoin de la forêt, l'homme a besoin de l'homme.


homme besoin petit
ON A SOUVENT BESOIN D'UN PLUS PETIT QUE SOI






(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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