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dimanche 2 juillet 2023

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 2 JUILLET 2023 SAINT MARTINIEN - ZUMAR


PROVERBE DU 2 JUILLET 2023 (SAINT MARTINIEN) (ZUMAR).


MARTINIEN : Selon une légende tardive, Martinien et Processus sont des soldats romains, au 1er siècle, ayant reçu la charge de surveiller les apôtres Pierre et Paul dans leur prison.



religion catholique saint sainte martinien
2 JUILLET SAINT MARTINIEN

Sensibles à la foi et à l'éloquence de leurs prisonniers, Martinien et Processus se convertissent et sont à leur tour martyrisés.

Martinien et processus ont été décapités sur la voie Aurélia.

Martinien est le saint patron des gardiens de prison.



religion catholique saint sainte martinien
2 JUILLET SAINT MARTINIEN
TABLEAU DU MARTYR DE ST MARTINIEN ET ST PROCESS PAR
VALENTIN DE BOULOGNE

ZUMAR : Olmo, Orme, Zumarragako Jaiak Sta. Isabel Baselisan Ezpata Dantza.



pais vasco antes guipuzcoa fiestas
FÊTES DE ZUMARRAGA GUIPUSCOA 2022


(...) zumar iz. Zuhaitz luzea, hosto horzdunak eta azpialdean iletsuak dituena Zumar zurrunak Ulmus sp. (...)



Une naissance du 2 juillet : Léon Philippe Pot, dit Harry Fragson.



france auteur compositeur interprète chanson marguerite piano
HARRY FRAGSON


Né le 2 juillet 1869 à Soho (Londres) - Mort le 30 décembre 1913 à Paris 10ème arrondissement.

C'est un auteur-compositeur-interprète.

Harry est l'un des plus célèbres auteurs-compositeurs des années 1900 avec Mayol, Dranem, Aristide Bruant et Polin.

Il fait ses études à l'institut de commerce d'Anvers et divertit ses camarades en jouant au piano les airs à la mode.

Echouant aux examens, il tente sa chance à Paris et auditionne au café-théâtre des Quat'z'Arts, où il est engagé comme accompagnateur.

Revenu d'un séjour à Londres, il importe en France le ragtime.

Harry fait une brillante carrière au music-hall en France et au Royaume-Uni.

Il innove en s'accompagnant au piano et interprète un répertoire allant du comique au romantique.

Ses grands succès sont La Boiteuse, Reviens, veux-tu, Les Amis de Monsieur, Je connais une blonde, Su tu veux Marguerite.

Il meurt le 30 décembre 1913, à 44 ans, des suites d'une blessure par balle tirée par son père au cours d'une dispute, à cause de sa liaison avec Paulette Franck.

Après son meurtre, son demi-frère et sa famille revendiquèrent l'héritage, mais à cause d'une procédure trop lente, la totalité de ses biens revint à l'Etat français.

Harry possédait plusieurs résidences de luxe, des objets d'une valeur inestimable, les droits d'auteurs de tous ses succès et il était le plus gros actionnaire du canal de Panama.



france piano auteur compositeur interprète chanson marguerite
HARRY FRAGSON AU SCALA EN 1898



Voici le proverbe du dimanche 2 juillet 2023 :


UZTAILEAN, IGITAGIA ESKUAN.

En juillet, faucille à la main.


femme juillet faucille
FEMME A LA FAUCILLE





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)


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HENDAYE EN LABOURD AU PAYS BASQUE DANS LA GUERRE CIVILE ESPAGNOLE EN SEPTEMBRE 1937 (quatrième partie)

 

HENDAYE EN SEPTEMBRE 1937.


Pendant la Guerre civile espagnole, Hendaye, ville-frontière, est aux premières loges du conflit.




pays basque autrefois pont frontière labourd
PONT INTERNATIONAL HENDAYE 1937
PAYS BASQUE D'ANTAN


Voici ce que rapporta à ce sujet le quotidien La Dépêche, le 24 septembre 1937 :



"La main dans le sac.

Franco lâchera-t-il Troncoso transféré à Brest ?



Voyez donc combien les, choses s'arrangent facilement, quand on fait preuve d'un peu de poigne !


Après l'acte de fermeté de Nyon, l'Italie arbore aujourd'hui son plus doux sourire envers Yvon Delbos et Eden, qu'elle vitupérait avant-hier...


Après le transfert du commandant Troncoso à Brest, où il vient d'être conduit, non plus vers la rade, théâtre de ses exploits, mais dans une solide prison, Franco se prend à réfléchir, se demande s'il ne convient pas de lâcher son gouverneur, lequel s'est conduit comme un idiot, et de prendre la posture morale d'un homme qui ignore tout de ces affaires-là !


Hier, on allait voir ce que l'on allait voir ; le consul de France à Malaga, M. Desmartis, était gardé à vue par les baïonnettes franquistes, en attendant d'être emprisonné ; des otages étaient désignés, parmi les paisibles commerçants français résidant à Saint-Sébastien, Bilbao, Irun et autres lieux, pour être conduits dans des camps de concentration... Les journaux pro-franquistes français étaient pleins des pronostics de représailles les plus sombres...


Aujourd'hui, changement de décor : les collaborateurs de Franco et même 1es plus immédiats serviteurs de Troncoso abandonnent à son triste sort le promoteur criminel des attentats organisés sur notre territoire. Le consul Desmartis n'est pas encore dégagé de la surveillance exercée sur lui, mais devant la protestation très ferme du Quai d'Orsay, parions que cela ne tardera guère ; la frontière franco-espagnole d'Hendaye se rouvre et le régime normal se rétablit ; les requêtes et les phalangistes qui devaient prendre d'assaut la cité riveraine de la Bidassoa aux destinées de laquelle préside le bon colosse républicain Lannepouquet, demeurent paisibles, sur l'autre rive, roulant d'éternelles cigarettes ; et la nuée d'espions qui infestait Biarritz, Saint-Jean-de-Luz, etc., prend son vol pesant et lourd vers Fontarabie pour s'y mettre à l'abri.


La raison de tout cela?


Elle est bien simple. Franco sent qu'il est écrasé par l'évidence des faits ; qu'il ne peut plus les discuter ; que la seule position qu'il puisse prendre vis-à-vis du monde attentif c'est de feindre l'ignorance des crimes de ses subordonnés...


Car ceux-ci parlent et parleront davantage encore ; Tamborini dit qui l'a payé ; Cantelli dit qui l'a payé ; les hommes de main de Troncoso diront qui les a payés. La caisse franquiste, et aussi la caisse italienne ont alimenté toute cette pègre qui multipliait sur le sol de notre patrie les attentats, sans souci des vies humaines.


Les hommes de Franco sont pincés. Ils sont pris la main dans le sac. Le généralissime de la félonie espagnole va les lâcher !


Cela ne fera que compléter sa figure historique ! 



irun franquiste sous-marin brest commandant pays basque
JULIAN TONCROSO SAGREDO


L'Affaire Troncoso.

En route, non pour la rade, mais pour la prison de Brest.


Pau. 23 septembre. 

— Ainsi que nous l'avons annoncé dans nos dernières éditions, le commandant Troncoso, objet du mandat d'amener délivré par le parquet de Brest, a bien quitté Bayonne dans la nuit de mercredi. Au cours de l'après-midi, une conférence, à laquelle assistaient notamment le préfet des Basses-Pyrénées, le substitut du procureur de la République et le commandant de gendarmerie, s'était tenue à la sous-préfecture, afin d'arrêter toutes dispositions en vue du départ du commandant Troncoso pour Brest. Il s'agissait, en prévision d'incidents possibles, d'opérer avec le plus de discrétion.


Nous n'avons cependant pas ignoré, grâce à nos renseignements personnels, que le gouverneur militaire d'Irun ne passerait pas une nuit de plus à la villa Chagrin. Afin de dépister les curieux, la police commença par organiser un faux départ. Mais la manœuvre se révéla inutile ; elle passa, en effet, complètement inaperçue. Il n'y avait pas davantage de monde lorsque le commandant Troncoso apparut un peu après minuit sur le quai de la gare en compagnie de gendarmes et d'inspecteurs.


La police, par mesure de précautions, commença par visiter le train dans lequel devait monter le commandant. On y trouva deux personnes dont les papiers n'étaient pas en règle, mais n'ayant rien à voir avec l'affaire.


Troncoso, qui avait serré la main du gardien chef de la prison en le remerciant de sa courtoisie à son égard, eut le même geste envers le commissaire Ceugnard qu'il accusait lundi encore de l'avoir attiré dans un guet-apens. II est, d'ailleurs, curieux de constater que le commandant Troncoso a souvent des attitudes très différentes. C'est ainsi qu'après avoir fait tous ses reproches au policier, il déclara dans le cabinet du juge d'instruction, le lendemain, qu'il ne portait d'estime qu'à un seul homme, le commissaire Ceugnard. Ce dernier, qui avait eu à supporter les accès de colère du chef rebelle, n'en revenait pas.


Le commandant Troncoso est parti pour Brest en bonne compagnie. A ses côtés se trouvaient dans un compartiment de première classe un lieutenant de gendarmerie et deux hommes. Le compartiment voisin était occupé par deux inspecteurs de la sûreté. Le train arrive en gare de Brest ce soir jeudi, à 18 h. 35.



La frontière est calme.


Au cours de sa visite d'inspection des postes frontières, M. Maurice Mathieu, préfet des Basses-Pyrénées, qu'accompagnait le commandant Sartous, s'est rendu compte que ses ordres avaient été scrupuleusement suivis. Il a félicité gendarmes et gardes moblles de leur dévouement. Ces hommes ont passé deux nuits entières sans fermer l'oeil prêts à répondre à toute alerte.


Mais il apparaît aujourd'hui que des bruits qui circulaient concernant l'effervescence à Irun étaient considérablement grossis. La frontière, depuis tout à l'heure, n'est plus fermée et le régime normal a repris.



Franco va-t-il lâcher Troncoso ?

"Le commandant a agi comme un enfant", disent les Espagnols.


Ce matin, le bruit courait, venant d'Espagne, que le commandant Troneoso serait peut-être destitué de ses fonctions militaires d'Irun. "Il a agi comme un enfant, avec une légèreté inconcevable", dirait-on de l'autre côté de la frontière.


Sans doute cette opinion, si elle se précise, marquera-t-elle le souci de laisser au commandant toute la responsabilité de l'affaire. On se demande, dès lors, pourquoi le "raseur de Séville" a fait consigner le consul général de France à Malaga. Ce n'est tout de même pas la faute de notre représentant si le commandant Troncoso a agi comme un enfant. Il n'y avait vraiment pas là matière à représailles. Les enfants on les surveille et on leur défend jouer avec le feu.



Les journaux espagnols nationalistes ignorent l'affaire Troncoso.


 Bayonne, 23 septembre. 

— Les journaux espagnols arrivés à Bayonne continuent d'ignorer complètement l'affaire du sous-marin espagnol de Brest, ainsi que l'arrestation du commandant Troncoso, commandant la place d'Irun.



pays basque autrefois guerre civile sous-marin brest
SOUS MARIN C2 A BREST SEPTEMBRE 1937


L'épuration continue...


On sait qu'un des hôtes de la ville "la Grande Frégate", centre d'espionnage franquiste, a été expulsé de France. Cinq autres personnages qui y travaillaient et pour lesquels une mesure de refoulement retardée par un délai, avait été ordonné. quittent la Côte Basque aujourd'hui pour être dirigés au nord de la Loire. Des instructions ont été données pour que la ville soit fermée. D'après certains renseignements particuliers, nous croyons savoir que l'activité dont elle fut le théâtre, s'exercerait désormais à Fontarabie, ce qui nous laisse évidemment indifférents. C'est là que la pègre d'espions va se réfugier en territoire espagnol...



pays basque autrefois franquiste
LA GRANDE FREGATE BIARRITZ
PAYS BASQUE D'ANTAN


Bon voyage à ces messieurs !



Nouvelle perquisition à Hendaye.

Hendaye, 23 septembre. 

— On sait qu'une voiture avait été saisie dans un garage de Brest, où elle avait été abandonnée, et qu'elle appartient à un certain Pardo, demeurant à Hendaye, villa "Le Capucé".


Ce matin, le commissaire spécial de cette ville a effectué une perquisition au domicile de Pardo, mais on n'en connaît pas encore les résultats.


Hendaye, 23 septembre. 

— La perquisition effectuée chez M. Léo Pardo s'est terminée vers 17 heures. On a saisi quelques documents qui, versés au dossier de l'affaire, peuvent avoir quelque importance.


On a perquisitionné également chez M. Antonio Martin de Monti, fils de M. le marquis de Linarès. On ne connaît pas le résultat de l'opération.



Pardo et Orendain.


Hendaye, 23 septembre. 

— L'habitant de Hendaye que l'on supposait être à Brest avec la bande Troncoso-Orendain et dont on faisait vérifier l'emploi du temps, s'appelle Léo Pardo. Ce dernier était une sorte de vice-consul officiel de Franco à Hendaye. L'auto abandonnée à Brest avec, à l'intérieur : gabardine. pistolet automatique et permis de conduire au nom de Mme Marguerite Pardo permettait de suivre une piste certaine.



pais vasco antes guerra franquistas brest
ORENDAIN
LA DEPÊCHE 22 SEPTEMBRE 1937

De plus. Léo Pardo connaissait très bien Orandain, puisque, lors de la première affaire de bombe trouvée dans la voiture de l'aventurier, Léo Pardo s'entremit auprès du parquet et cautionna Orendain en versant la somme de 2 500 francs, ce qui permit la mise en liberté de celui-ci.


Léo Pardo avait passé la frontière mardi matin, à 10 heures, en auto, en compagnie d'un nommé Fernandez.


Hier mercredi aucun mandat d'arrêt n'était encore parvenu à Hendaye contre lui. Cependant, le passage précipité en auto vers Irun, à 18 heures, de Mme Léo Pardo permettait de supposer que la police était alertée.


Effectivement, ce matin jeudi 23 septembre, un piquet de gardes mobiles entourait l'habitation de Léo Pardo, ce qui faisait prévoir une perquisition au domicile de ce dernier.


A l'heure qu'il est, 15 h. 30, on ignore les résultats de cette opération, les collaborateurs de M. Ceugnard n'ayant pas encore terminé leur mission.



Le calme renaît à Hendaye.



Le calme semble revenu des deux côtés de la frontière. Deux pelotons de gardes mobiles en renfort sont cantonnés à Béhobie. Le trafic des marchandises par les deux ponts frontière, avenue de France et Béhobie a repris normalement.


Afin d'éviter l'encombrement des curieux à l'extrémité des ponts, un barrage est établi à 50 mètres et ne passent que ceux qui ont affaire à la douane ou en Espagne.


Les Français pénétrant en Espagne ne sont pas autorisés à ressortir, sauf quelques privilégiés ou gens de douane.


On remarque que le va-et-vient scandaleux, peut-on dire, à l'avantage évidemment des agents de Troncoso, n'existe plus, et cela rassénère les esprits.


Hier encore mercredi, les journaux nationalistes espagnols se taisaient sur les incidents de l'affaire de Brest et l'arrestation de Troncoso et de ses agents."



A suivre...



(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)



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samedi 1 juillet 2023

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 1ER JUILLET 2023 SAINT THIERRY - BIDATZ

 


PROVERBE DU 1er JUILLET 2023 (SAINT THIERRY) (ESTHER) (BIDATZ).


THIERRY (ou Théodoric) : Thierry est le fils du seigneur Marcard, un célèbre brigand de grand chemin à l'époque de Clovis.


religion catholique saint sainte thierry
1ER JUILLET SAINT THIERRY DU MONT D'HOR


Thierry est né vers la fin du 5ème siècle ou au début du 6ème siècle.

Thierry du Mont d'Hor est converti par l'évêque de Reims, Rémi, celui-là même qui baptisa le roi des Francs.

Son père l'ayant poussé au mariage, Thierry persuade son épouse, le soir même des noces, de consacrer chacun leur vie à Dieu dans un monastère.

Thierry fonde plus tard l'abbaye sur la colline du Mont d'Or, devenu Saint-Thierry, près de Reims, et a la joie d'y accueillir son père repenti.

Sa sainteté est vite connue et de nombreux malades affluent.

Thierry meurt en 533.



religion catholique saint sainte thierry
1ER JUILLET SAINT THIERRY DU MONT D'OR



BIDATZ : Bidatzaile : Guia adierazteko. (Virgen de la Guia - "Estella Maris") Portugalete. Lizarraldek "Andra Mari de Viscayan" aipatzen du. "Koskojale kalean (karrikan) andere gidariaren itxura bat ohoratzen da eta azken urte hauek ere, uztailaren lehenean, erromeria bat egin da karrika horretan". Eta pentsa daiteke otoiz hori itsas jendearena dela. Santa Maria izenarekin uraren gainera jalgitzen diren buiak (bouées, boyas) edo oinak ezagutzen dituzte mariñelek" dio idazleak ohar batean.

(...) Bidatz - Euskal Izendegia-n jasotzen da. Berez bide izen arruntaren eratorria da. - - (...).

Axular idazleak Gero liburuan (1643) erabili zuena.




Un décès du 1er juillet : Eric-Alfred-Leslie Satie, dit Erik Satie.




compositeur piano france valadon calvados groupe 6
ERIK SATIE

Né le 17 mai 1866 à Honfleur (Calvados) - Mort le 1er juillet 1925 à Paris.

C'est un compositeur et pianiste français.

Satie est associé un temps au symbolisme, mais inclassable, il est reconnu comme précurseur de plusieurs mouvements, dont le surréalisme, le minimalisme, la musique répétitive et le théâtre de l'absurde.

Il passe son enfance entre la Normandie et Paris.

Sa mère meurt en 1872.

En 1879, il entre au Conservatoire de musique, où, jugé sans talent par ses professeurs, il est renvoyé, au bout de 2 ans et demi, avant d'être de nouveau réintégré fin 1885.

Satie compose sa première pièce pour piano connue, Allegro, en 1884.

Il décide de s'engager dans un régiment d'infanterie, mais ayant attrapé volontairement une congestion pulmonaire, il se fait réformer.

En 1887, il s'installe à Montmartre et compose des oeuvres pour piano, sans barre de mesure dans ses partitions, mais avec son propre style d'annotations.

Il se lie d'amitié avec plusieurs poètes, comme Mallarmé, Verlaine ou Contamine de Latour.

En 1890, Satie fréquente, à Montmartre, le cabaret Le Chat noir, où il fait la connaissance de Debussy.

En janvier 1893, il se lie à l'artiste peintre Suzanne Valadon, avant de rompre 5 mois plus tard.

En 1915, il rencontre Cocteau, avec lequel il va travailler et qui sera, avec lui, le père spirituel du groupe des Six.

Plus tard, il va rencontrer aussi des artistes peintres et des poètes, comme Picasso, Braque, Tzara, Picabia, Derain, Duchamp et Man Ray.

En 1923, Satie est l'inspirateur de l'Ecole d'Arcueil, groupe musical.

Il tombe malade, début 1925, et il meurt le 1er juillet 1925, à 59 ans, d'une cirrhose du foie.

Il laisse derrière lui une cinquantaine d'oeuvres.





compositeur piano
ERIK SATIE



Voici le proverbe du samedi 1er juillet 2023 :


UZTAILEKO IGUZKIAK ONDOKO ARNOARI INDAR.

Juillet ensoleillé donne force au vin de l'année.




juillet fête vignerons suisse
FÊTE DES VIGNERONS VEVEY SUISSE
26 ET 27 JUILLET 1865





(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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L'AFFAIRE STAVISKY ET BAYONNE EN LABOURD AU PAYS BASQUE EN 1934 (quatorzième partie)

 

L'AFFAIRE STAVISKY ET BAYONNE.


C'est une crise politico-économique qui secoue la France à la fin de décembre 1933, mettant en cause de nombreuses personnalités y compris en Pays Basque Nord.



pays basque autrefois scandale histoire labourd crédit municipal
ALEXANDRE STAVISKY


Comme je vous l'ai indiqué précédemment, puisque nous sommes samedi, voici un autre article 

sur le "feuilleton" de l'affaire Stavisky et ses répercussions au Pays Basque.



Voici ce que rapporta à ce sujet la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays basque, le 23 janvier 

1934 :



"Parce que le dossier de l’Affaire du Crédit est à Pau, l'instruction s'est ralentie à Bayonne.

On épilogue encore sur la mort de Stavisky.


Les chroniqueurs parisiens qui, depuis le début de janvier suivent les phases de l’instruction de l'affaire du Crédit municipal de Bayonne, ont présentement quelques loisirs. Il en est qui sont allés à Pau. Mais la plupart sont restés à Bayonne, où ils se tiennent en contact avec le juge d'instruction sans rien glaner de bien sensationnel, et pour cause ! Entre temps, ils se répandent dans le Pays Basque. 


Biarritz a particulièrement leur faveur. 


On sait que le dossier est présentement à Pau où sont Darius et M. Camille Aymard. Mais on dit que M. Garat, va à son tour aller très prochainement au chef-lieu du département. Alors jusques à quand ?... 



A Bayonne. A l’Instruction.


Nous avions annoncé pour ce matin l’expertise d’un gage placé sous scellés dans le cabinet du juge d’instruction. Cette expertise n’a pu avoir lieu en raison de l'absence de l’un des témoins convoqués, M. Dupouy, secrétaire de la mairie de Bayonne, qui a adressé au juge un certificat médical établissant qu’il est malade. 


Les deux appréciateurs du Crédit municipal de Paris, MM. Guidou et Pecquet sont montés chez le juge d'instruction à 9 heures pour prêter serment ; ils ont été suivis par Mlle Sabatier et M. Cohen qui étaient également convoqués. Ils ont quitté le cabinet de M. d’Uhalt quelques instants après y être entrés, l'expertise ne pouvant avoir lieu. 


Cet après-midi vers deux heures et demie, le juge d’instruction accompagné des deux experts se rendra au Crédit Lyonnais pour assister au transfert des bijoux qui y avaient été déposés par Tissier. Ces bijoux qui, pour la plu part, ont appartenu à Alexandre seront déposés dans le coffre du Crédit municipal afin de faciliter le travail des experts qui commencera probablement demain. 


pays basque autrefois justice stavisky 1934
JUGE D'INSTRUCTION M D'UHALT
PARIS-SOIR 16 JANVIER 1934



La semaine de M. d’Uhalt.


M. Guy Mounereau écrit dans L’Echo de Paris : 


Que nous réserve cette semaine ? Des inculpations ? Peut-être... M. d’Uhalt n’a plus le dossier. Ce dossier est à Pau. C’est-à-dire que tout ce qui est passé reste en l'état ou à peu près. Mais il y a le présent. Il y a 600 chèques sur 700 qui sont arrivés ici. Cela va être un beau divertissement pour M. d’Uhalt. Nous allons enfin savoir quels sont les bénéficiaires conscients ou non, des escroqueries de Stavisky. Il semble bien difficile, désormais, malgré toutes les précautions prises à Paris, que les complices soient épargnés. 


Nous allons enfin savoir combien de millions ont été dépensés pour faire taire ou pour faire parler ou pour faire écrire certaines gens. 


Nous allons savoir où sont passés les 200 millions volés à Bayonne. Car toute la question est là et non ailleurs. Le grand escroc est mort. Il reste des requins de toute taille à prendre. Les plus gros, il est vrai, sont pratiquement hors d’atteinte car Stavisky donnait le plus souvent ses subventions de la main à la main. Toutefois assez de traces de ses générosités subsistent pour remplir, si on en a le courage, la prison de Bayonne. 


Outre les chèques, M. d’Uhalt aura à étudier cette semaine la question des bijoux. Tissier, dit volontiers le juge, sait où ils se trouvent. Et nous le croyons. Mais nous croyons qu’il est également un peu imprudent d’attendre plus de trois semaines pour essayer de retrouver des bijoux qui représentent une valeur de plus de dix millions. 


Certes, la justice est la justice. Elle se comporte comme elle l’entend et nous avons, par principe et par goût, le plus grand respect pour elle. Mais les millions sont les millions. Ceux qui se seront irrémédiablement envolés des caisses de Bayonne seront payés par les contribuables. A ce titre, le public, qui sera, en fin de compte, appelé à réparer les erreurs des uns et les fautes des autres, a quelque droit à être informé. 


Il y aura bientôt un mois que le scandale des bons de Bayonne a été découvert. Or, personne n’est capable de dire aujourd’hui, pas même le juge, combien de vrais bons ou de faux bons ont été émis. Le montant véritable de l’escroquerie est inconnu. Nous sommes obligés de nous en tenir aux déclarations, sincères sans doute, mais assez vagues, de Tissier: "Il y en a haut, comme ça." 


Haut comme ça, cela veut dire d’après l’inculpé, 200 millions. Seulement, Tissier qui est un modeste a tendance à rester en dessous de la vérité. 


En tout cas, c’est un point qu’il faudrait déterminer au plus tôt. M. d’Uhalt ayant la plupart des chèques, possède quelques éléments. Il faut rechercher les autres qui manquent. Peut-être que M. Garat serait de quelque utilité. Mais, dans cette bagarre tout le monde l’a oublié. Et il fait le mort. C’est un mort qu’il sera nécessaire de ressusciter en temps utile. 



pays basque autrefois labourd maire stavisky 1934
JOSEPH GARAT MAIRE DE BAYONNE 



D’autant plus que les experts les plus diligents nous menacent de mettre neuf mois afin de savoir le fin fond des choses. Cet enfantement ne nous mettra-t-il pas en présence d’une souris ? 


Comme on le voit, le dossier absent, M. d’Uhalt ne manque pas, cependant, de travail. 


Il a les chèques. Il a une partie des bénéficiaires de ces chèques sous la main, nous disait-il l’autre jour. Il reste les autres qui sont peut-être éloignés de Bayonne. Mais il ne faut qu’une nuit ou qu’un jour pour faire le voyage. 


La justice et notre légitime curiosité peuvent être rapidement satisfaites.



De déplorables formalités entravent la tâche, pourtant immense, du juge d’instruction de Bayonne. 


Sous ce titre, nous lisons dans Le Matin : 


Ainsi parce que Darius et Camille Aymard ont fait appel du rejet de leur demande de mise en liberté provisoire, voilà toute l’instruction de l’affaire Stavisky, arrêtée du coup. 



histoire journaliste stavisky scandale financier
CAMILLE AYMARD
PHOTO AGENCE MEURISSE


M. d’Uhalt a dû faire porter son dossier à Pau et M. d’Uhalt ne peut rien faire sans son dossier.


En tenant compte de la semaine anglaise, du repos dominical, du voyage aller-retour et des longues heures de réflexion qui seront nécessaires à la chambre des mises pour statuer, c’est au moins une semaine perdue. 


Pour peu que Dubarry, Hayotte, Garat et Tissier veuillent bien suivre, l'un après l’autre, l’exemple de leurs compagnons d’infortune, le dossier se promènera de Bayonne à Pau, et vice versa, pendant plusieurs semaines, tandis que le juge attendra. Car c'est un fait que M. d’Uhalt ne peut exactement rien faire. Il ne peut même pas faire appel à l’expert-joailler parisien, M. Langerock, qui doit venir ici estimer les gages du Crédit municipal. Ces vérifications, en effet, doivent avoir lieu en présence de Tissier, assisté de ses défenseurs, mais ceux-ci ne peuvent accepter la comparution sans avoir pris, au préalable, connaissance du fameux dossier. 


Le problème de la quadrature du cercle est un jeu de collégien auprès de cette exploration procédurière du labyrinthe de la chicane. 


Pourtant la tâche de M. d’Uhalt est encore singulièrement lourde et son instruction n'est qu’à son début. 


Il reste à établir comment l’escroquerie monstre de Stavisky a pu se développer pendant deux ans et à la faveur de quelles compromissions. 


Si Tissier et Garat sont incontestablement à l’origine des opérations frauduleuses. on ne fera croire à personne que la liste des complices ou des bénéficiaires ne comporte que les noms des quatre mousquetaires Hayotte, Darius, Dubarry, Aymard, qui sont d’ailleurs cinq, puisque bien qu’en liberté le député Bonnaure est, lui aussi, inculpé. 


député histoire scandale financier stavisky
DEPUTE GASTON BONNAURE
PHOTO AGENCE MEURISSE


Ces bénéficiaires, il n’est pas très malaisé de les connaître, puisque déjà quelque six cents chèques saisis par la Sûreté générale ont révélé leurs noms. Certes, on ne saurait prétendre que tous ces bénéficiaires ont connu l’origine frauduleuse de l’argent qui leur a été versé, car lorsque l’épicier présente sa facture, il ne demande pas le casier judiciaire du client pour savoir s’il doit encaisser. 


Seulement quelques-uns de ceux qui ont touché n’avaient a vendre que leur conscience qu’ils ont d'ailleurs surestimée. 


C’est pourquoi parmi les chèques épinglés par M. d'Ulhalt, il en est tant qui approchent le million. Le juge cherchera-t-il à connaître quelle sorte de marchandise fut couverte par le pavillon Stavisky ? 


La besogne qui l’attend est alors immense et l’heure est favorable pour l’entreprendre, puisque le dossier vagabond fait la navette entre Bayonne et Pau. 


Les derniers chèques sont arrivés au courrier d’hier. M. d’Uhalt n’a plus à reculer maintenant comme il n’a plus à différer cette visite qu’il doit faire auprès de Tissier pour découvrir la vérité sur la disparition des bijoux de Stavisky. 



Le "document" Aymard. Il s'agirait d’une demande de renseignements sur le Crédit municipal de Bayonne.


De L'Echo de Paris : Le fameux document Aymard, qui a suscité de si violents incidents en Chambre du conseil lors de la comparution de l'inculpé, est encore mal connu. Cependant il est possible, avec toutes les réserves d’usage, de préciser plusieurs points. D'abord, il s’agit bien de la copie d’une lettre adressée à M. Camille Aymard. Cette copie a été envoyée à Bayonne. Elle est aujourd’hui à Pau, d'où elle reviendra Dieu sait quand, probablement à la fin de la semaine. 


A force de demandes indiscrètes nous sommes arrivés à savoir ceci, que d’ailleurs nous n'avons pas pu vérifier ; M. Camille Aymard, au printemps 1933, aurait demandé par lettre au ministère des finances des renseignements sur le fonctionnement du Crédit municipal de Bayonne. Le ministère aurait transmis cette demande de renseignements à la Caisse des dépôts et consignations. Une des plus hautes personnalités s'occupant de cet organisme aurait répondu au lieu et place du ministère des finances. 


C’est la copie de sa lettre qui aurait été saisie lors de la perquisition chez M. Camille Aymard. Que dit cette lettre ? Je n’ai pu le savoir. Mais il ne faut pas désespérer d’être informé à ce sujet, tôt ou tard. Ce document semble, en effet, avoir, dans le cas de M. Camille Aymard, une importance particulière. Il a suffi, en effet, à provoquer les bagarres de la Chambre du conseil dont je vous parlais hier. D’un moment à l’autre on peut donc s'attendre à ce que la substance, tout au moins, nous en soit révélée.



A propos de la délibération des avocats de Bayonne. 


Interrogé au sujet de la récente délibération du conseil de l’Ordre des avocats du barreau de Bayonne publiée par la presse, Me Simonet, bâtonnier, a répondu : 


"— Il s’agit là d'une résolution de discipline "intérieure" et d’ordre purement privé. La délibération dont vous parlez n’était pas, dans notre esprit, destinée à la publication. 

Nous n’entendions donner aucun retentissement à cet ordre du jour." 


Cette résolution avait été affichée, paraît-il, dans la salle du Conseil de l'ordre. 


Nous nous gardons bien de mettre en doute la parole de Me Simonet, mais nous pouvons affirmer que ce n’est ni nous ni quelqu'un délégué par nous, qui a pris copie de cette résolution, et que le texte qui nous est parvenu avait toute l'apparence d’une communication officielle. 



La situation politique à Bayonne.


Une dépêche de l’agence Havas dit : "Le comité directeur du parti radical-socialiste de l’arrondissement de Bayonne, réuni sous la présidence de M. Simonet, adjoint : maire de Bayonne et président de la Fédération départementale du parti radical, a adressé au comité central, à Paris, un rapport concernant la situation politique locale et départementale à la suite de l’affaire du Crédit Municipal. 

Aucun communiqué n'a été fait à la presse." 



histoire scandale financier pays basque autrefois labourd
MAÎTRE JEAN-CHARLES LEGRAND 1929
AFFAIRE STAVISKY 1934
PAYS BASQUE D'ANTAN


Me J.-C. Legrand sollicite des éclaircissements. 


Dans la lettre que nous reproduisons ci-dessous, Me J.-C. Legrand met en cause de hautes personnalités : 


"Monsieur le Juge, 


J’ai eu l’honneur de vous écrire, en date du 12 janvier, pour vous demander de vouloir bien rechercher, dans l'intérêt de l'information, les conditions dans lesquelles l’affaire Stavisky semblait avoir été connue par les services intéressés longtemps avant les déclarations de Tissier. 


Je vous ai demandé de vouloir bien entendre sur ce point M. le commissaire de police Simon, de la Sûreté générale. Je crois devoir vous apporter des précisions complémentaires qu’il me parait nécessaire de contrôler pour en déduire les conséquences qui s’imposèrent. 


Est-il exact qu’au mois de novembre 1933 M. Bayon-Targe, chef adjoint du cabinet de M. Chautemps, ait eu connaissance des opérations délictueuses faites au Crédit municipal de Bayonne ? 


Est-il exact que M. Bayon-Targe ait renvoyé la personne qui lui donnait ces renseignements à M. Duclos, contrôleur des recherches ? 


Est-il exact que M. Duclos, sans recevoir cette personne, l'ait renvoyée à M. le commissaire Hennett ? 


M. le commissaire Hennett n’a-t-il pas déclaré qu’il ne pouvait pas instruire sur cette affaire et n’a-t-il pas éconduit son visiteur ? 


M. le commissaire Simon n’a-t-il pas eu connaissance en novembre dernier, en même temps que des agissements de Stavisky, de l’établissement d’un bon de trois millions émis par le Crédit municipal de Bayonne, bon qui lui aurait été signalé comme suspect ? 


A-t-il porté ces faits à la connaissance de son chef hiérarchique ? 


Est-il exact qu’il ait été invité à ne pas intervenir ? Est-il exact que M. Thomé, directeur de la Sûreté générale, ait ultérieurement reçu le même visiteur que M. Bayon-Targe ? Ce visiteur était accompagné de M. Lassalle, député. 


Ce visiteur a-t-il renseigné M. Thomé ? 


Quelles mesures M. Thomé a-t-il prises ? 


Je me permets, monsieur le juge, d’insister respectueusement auprès de vous pour que vous recherchiez, par l’audition des personnes ci-dessus, les raisons pour lesquelles l’enquête sur les agissements de Stavisky a été retardée d’une façon aussi étrange que persistante."



M. Bayon-Targe dément.


Interviewé par un journaliste parisien, M. Bayon-Targe a déclaré formellement qu’il n’avait jamais connu les opérations délictueuses du Crédit Municipal de Bayonne.



Les sanctions dans les administrations de la police.


Ainsi que nous l’avons dit hier, M. Camille Chautemps, président du conseil, ministre de l’intérieur, a entretenu le conseil des sanctions qu’il a décidé de prendre en ce qui concerne les fonctionnaires des administrations de la police mis en cause dans l’affaire Stavisky. 


Voici le détail des décisions prises : 


1° Le commissaire de police Bayard et l'inspecteur de police mobile Bony sont suspendus de leurs fonctions, en attendent leur comparution devant le conseil de discipline ; 


histoire scandale stavisky police
COMMISSAIRE PIERRE BONNY ET INSPECTEUR JOHN HENNETT
POLICE MAGAZINE JANVIER 1935


2° M. Gibert, commissaire de police municipale de Bayonne, sera déplacé. 

(La sanction prise contre M. Gibert est motivée par le fait que si ce fonctionnaire avait bien mis au courant M. Garat, maire de Bayonne, des agissements de Stavisky, il avait omis d'en informer ses chefs directs à la Sûreté générale.)


3° Des explications écrites sont demandées à M. Henri Montabré, commissaire de police à la Sûreté générale, et à M. Ameline, commissaire aux dé légations judiciaires à la préfecture de police sur certains faits évoqués dans les rapports des enquêteurs ; 


4° Le cas de M. Hennet, commissaire divisionnaire au contrôle des services de recherche judiciaire, est réservé. (Au cours de l'enquête administrative, M. Hennet a été mis en cause par un autre commissaire ; mais, à la suite de la lettre de l'avocat de Tissier, Jean-Charles Legrand, l'affaire qui le concerne doit être évoquée devant le juge d'instruction de Bayonne ; dans ces conditions, une sanction ne pourra être prise qu'après que le juge aura statué.) 


Pour préparer la réorganisation et l’unification de la police judiciaire, M. Ducloux, contrôleur général des recherches judiciaires, qui la dirigeait à la Sûreté générale, est remis à la disposition de M. Thomé, directeur de la Sûreté générale, pour le contrôle. 


D’autre part, M. Xavier Guichard, directeur de la police judiciaire à la préfecture de police, qui a passé l’âge de la retraite, a demandé à faire valoir ses droits à cette retraite".



histoire scandale stavisky police
XAVIER GUICHARD
DIRECTEUR DE LA POLICE JUDICIAIRE




A suivre...



(Source : https://criminocorpus.org/fr/bibliotheque/page/51487 et Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)






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