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jeudi 1 janvier 2026

PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 1ER JANVIER 2026 SAINTE MARIE ET SAINT ODILON ET SAINT CLAIR - URTATS

 

PROVERBE DU 1er JANVIER 2026 (SAINTE MARIE, MÈRE DE DIEU) (SAINT ODILON) (SAINT CLAIR) (URTATS).



MARIE : Le Concile d'Ephèse, en 431, a défini Marie comme étant la "Mère de Dieu".


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1ER JANVIER SAINTE MARIE MERE DE DIEU


Dès lors, le culte de Marie n'a cessé de croître en popularité.

Les lieux qui lui sont consacrés (Lourdes, Fatima...) figurent parmi les pèlerinages les plus fréquentés du monde.

Les églises catholique et orthodoxe accordent une place essentielle à Marie, qu'elles appellent Marie de Nazareth, Sainte Vierge, Vierge Marie, Notre Dame ou Mère de Dieu.

Dans les Eglises catholique et orthodoxe, Marie est l'objet d'un culte particulier, le culte d'hyperdulie. C'est un des points de divergence important avec le protestantisme et les Eglises réformées.

Le jour du premier janvier est une célébration civile et non religieuse.

C'est le premier jour de l'année du calendrier grégorien, calendrier instauré en 1582 par le pape Grégoire XIII.

C'est un jour férié en France, mais aussi dans plusieurs autres pays, tels que : Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, Grèce, Italie, Russie et Suède, etc...

En 532, l'Eglise décide de faire commencer l'année, à la fête du premier janvier, mois qui suit immédiatement la naissance du Christ.

En 1564, le Roi Charles IX impose la fête du premier janvier comme début obligatoire de chaque année.





ODILON : Odilon fut le cinquième abbé de Cluny, entre 994 et 1048.



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1ER JANVIER SAINT ODILON

Odilon est né vers 962 au château de Mercoeur près de Saint-Cirgues dans la Haute-Loire et il décède le 31 décembre 1048 au prieuré de Souvigny, dans l'Allier.

Odilon est parfois connu sous le nom d'Odilon de Mercoeur.

Ses dons d'organisateur firent de l'abbaye bourguignonne le centre de la chrétienté occidentale.

On lui doit l'institution de la fête de la Commémoration des morts, le 2 novembre.



CLAIR : Saint Clair du Dauphiné (ou saint Clair de Vienne) naît au sud de Vienne (Isère) au 7ème siècle.




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1ER JANVIER SAINT CLAIR DU DAUPHINE

C'est un abbé catholique.

Il se retire dans le monastère de Saint-Ferréol-Trente-Pas (Drôme) et il est nommé abbé de Saint-Marcel (Isère) et de sainte-Blandine.

Il a le don des prophéties et celui d'accomplir des guérisons miraculeuses.

Il meurt, vers 660, en odeur de sainteté.

Saint Clair est le patron des boisseliers.






URTATS : urte hastapena.

Euskal Mitologian urtearen lehenengo eguna da, Urteberri alegia. Egun sakratua da, eta orduan bildutako urak ahalmen bereziak ditu.


URTE BERRI ON! BONNE ANNÉE !



Un décès du 1er janvier : Louis XII. 



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PORTRAIT DE LOUIS XII
PAR JEAN PERREAL VERS 1514



Né le 27 juin 1462 à Blois (Loir-et-Cher) - Mort le 1er janvier 1515 à Paris.

Surnommé le "Père du peuple" par les états généraux de 1506, il est roi de France de 1498 à 1515.

Ses parrains sont le roi Louis XI et le comte du Maine Charles V d'Anjou et ses marraines sont la reine d'Angleterre Marguerite d'Anjou et la comtesse de Vendôme Isabelle de Beauvau.

Orphelin de père à 2 ans, il est pris en tutelle par Louis XI, qui lui prodigue une éducation sévère.

En 1476, Louis XI organise son mariage avec sa fille Jeanne de France (Jeanne la Boiteuse), physiquement estropiée.

Sacré roi en avril 1498, il fait reconnaître nulle cette union par le pape Alexandre VI pour non-consommation.

A la mort de Louis XI, en août 1483, il échoue à obtenir la régence aux états généraux de Tours, confiée à Anne de Beaujeau.

Pendant la guerre folle de 1485 à 1488, il est fait prisonnier en juillet 1488.

Gracié après 3 ans de détention, il suit son cousin, le roi Charles VIII, en Italie, à la tête des avant-gardes de l'armée.

En avril 1498, Charles VIII meurt accidentellement, sans enfant survivant.

En mai 1498, Louis XII est sacré en la cathédrale de Reims.

En échange du Valentinois érigé en duché qu'il donne à César Borgia, fils du pape Alexandre VI, il obtient la reconnaissance de nullité de son premier mariage et épouse, en janvier 1499, Anne de Bretagne, la veuve de Charles VIII.

La Bretagne reste ainsi dans l'orbite de la France, mais le nouveau contrat de mariage spécifie que l'héritier du royaume ne pourra être héritier du duché.

Dès février 1499, il reprend la politique italienne de son prédécesseur (cf 2ème, 3ème et 4ème guerre d'Italie), en ajoutant cependant à la prétention des Anjou sur le royaume de Naples, celle des Orléans sur le duché de Milan.

Après avoir conquis le Milanais, il devient maître d'une grande partie de la péninsule.

En septembre 1504, Louis XII signe le traité de Blois, qui prévoit le mariage de sa fille, Claude de France, avec le futur Charles Quint, et celui de sa nièce Germaine de Foix à Ferdinand II d'Aragon.

A la demande des états généraux de Tours de 1506, sa fille est finalement fiancée à François d'Angoulême (le futur François 1er).

Lors de ces états généraux, il est officiellement nommé "Père du Peuple".

En 1504, il est chassé de Naples par Ferdinand d'Aragon.

En 1513, la défaite de Novare met fin à ses ambitions italiennes.

Louis XII administre son domaine avec intelligence, utilisant les recettes des impôts pour entretenir le réseau routier.

Il renouvelle la Pragmatique Sanction de Bourges assurant une marge de liberté dans le choix du clergé.

Devenu veuf en janvier 1514, il se remarie en octobre 1514 avec Marie Tudor, la très jeune soeur du roi Henri VIII d'Angleterre.

Affaibli par l'âge, par les hémorragies intestinales à répétition qui ont menacé sa vie à plusieurs reprises et par les accès de goutte, il meurt, après presque 17 ans de règne, le 1er janvier 1515, à 52 ans.


roi france blois père peuple anne bretagne 16ème 15ème siècle
ROI LOUIS XII



Voici le proverbe du jeudi 1er janvier 2026 :



URTATS, URTEKO LEHEN URRATS ; BURURATU NAHI BERALA DUGUN HAS.


Premier de l'an, premier pas de l'année ; faisons-le de suite si nous voulons la terminer.


pais vasco antes vizcaya mercado paisanes
CHEMIN DU MARCHE ERMUA BISCAYE
PAYS BASQUE D'ANTAN





(Source : https://www.herodote.net/ et Wikipédia et https://www.euskaltzaindia.eus/)




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UNE HISTOIRE DE LA GRANDE PÊCHE BASQUE EN 1940 (première partie)

UNE HISTOIRE DE LA GRANDE PÊCHE BASQUE.


Depuis des siècles, il y a des pêcheurs au Pays Basque.


pays basque autrefois pêche baleine morue
TERRE-NEUVAS 1941
PAYS BASQUE D'ANTAN



Voici ce que rapporta à ce sujet Madame Maxime Dégros dans le Bulletin de la Société des 

sciences, lettres & arts de Bayonne, en juillet 1940 :



"La grande Pêche Basque des origines à la fin du XVIIIe siècle.

Introduction.



La pêche fut de tout temps l'un des principaux éléments de la nourriture de l'homme.



Le primitif, nomade, chassait et pêchait ; pêchait surtout, car pourvu de moyens grossiers ou seulement même de ses mains, il attrapait plus facilement un poisson qu'un autre animal.



Au Moyen-Age encore, où nombre de légumes et de fruits étaient inconnus, la pêche et la chasse fournissaient l'essentiel des repas. La consommation du poisson était alors d'autant plus importante que l'Eglise proscrivait la viande durant le Carême et les très nombreux jours de jeûne.



Parmi les diverses espèces de poissons consommés en France, on utilisait surtout la morue qui est restée le plat traditionnel du Carême et dont le bas prix faisait pour le peuple un aliment courant ; la baleine était aussi très en faveur dans les régions où elle était chassée ou transportée.



Puis le poisson perdit de sa nécessité à mesure que devenait plus fort le rendement de la terre mieux travaillée, que progressait l'élevage, qu'étaient moins observées les pratiques du jeûne. Cependant il garda toujours une place importante dans la nourriture de l'homme, conservant le premier rang dans celle des habitants côtiers.



A deux autres points de vue la pêche est d'une importance capitale : c'est d'abord la meilleure école de matelots qui puisse exister et pour avoir de bons marins militaires, il faut avoir de bons marins pêcheurs.



Nos rois le comprirent et généralement favorisèrent les pêcheurs pour avoir de bons soldats. C'est ensuite une excellente méthode de colonisation car les pêcheurs retournent dans les pays où ils ont trouvé du poisson, y installent leur matériel, y emmènent leurs familles et y fondent des villes où ils transportent la civilisation de la métropole.



Si la pêche est importante pour la vie d'un pays, elle n'a cependant pas donné lieu à une documentation abondante et son étude est peu facile.



Elle est d'une part une institution économique ; or les manifestations de la vie économique d'un pays sont les plus difficiles à connaître ; dans l'ancienne France, les documents qui en traitent sont peu nombreux et surtout manquent de précision ; les statistiques sont rares ou se contredisent.



Envisagée d'autre part comme une institution maritime, la pêche n'est pas plus facile à étudier.



Avant Colbert, les archives maritimes sont presque inexistantes ; il réorganisa brillamment notre marine, marchande et militaire, ordonna la tenue de livres officiels et de journaux de bord. Ceux-ci n'existèrent que rarement dans la flotte marchande, et l'on ne peut vraiment en vouloir aux pêcheurs, illettrés toujours, de ne pas les avoir tenus, ni de ne pas s'être imposé la dépense de l'embarquement d'un écrivain. Quant aux livres administratifs, ils furent très irrégulièrement tenus ; les discussions entre officiers municipaux et officiers d'amirauté, la confusion, la négligence étant habituelles dans l'Ancien Régime.



Parmi les documents qui auraient pu éclairer cette question de la pêche basque, beaucoup ont disparu. Des incendies ont détruit des fonds d'archives à Pau, Bayonne, Bordeaux. Les provinces basques espagnoles possèdent des dépôts que nous n'avons pu malheureusement consulter ; or, en raison des liens qui unirent toujours les Basques des deux côtés de la frontière (expéditions communes, traités de bonne correspondance, échanges commerciaux) ces archives auraient probablement livré d'intéressants renseignements, notamment, pensons-nous, sur la question de la découverte de l'Amérique.



Signalons enfin un fonds qui nous aurait peut-être servi (il aurait pu, entre autres, nous donner des détails juridiques sur les contrats d'engagements) ce sont les minutes notariales de Pau, mais le manque de temps nous a forcé à abandonner volontairement cette source, riche peut-être mais très incertaine.



Toutes ces raisons font que cette étude de la grande pêche basque n'est qu'une ébauche que nous espérons reprendre plus tard.



Nous étudierons d'abord l'historique de cette pêche, notant l'attitude prise à son sujet par le gouvernement de l'Ancien Régime, les équipages qui y participaient, les ports qui armaient, les lieux de pêche ; ensuite sa pratique, et les richesses qu'elle fournissait au pays par les mouvements commerciaux qu'elle développait.



Les débuts de la pêche basque.

La pêche côtière.



Il est probable que dès leur arrivée au VIIe siècle dans la région de la Gascogne qu'on appela ensuite Pays basque et dont ils prirent le nom, les nouveaux venus chassèrent la baleine qui, descendant des mers boréales longeait le littoral du golfe de Gascogne pour gagner les côtes africaines. Après s'être contentés à l'origine de ramasser seulement celles qu'ils trouvaient échouées sur le sable, ils s'enhardirent assez vite à les chasser alors qu'elles passaient près de leur côte pour y mettre bas.



pays basque autrefois pêche baleine morue
CHASSE A LA BALEINE
PAYS BASQUE D'ANTAN



Vers 670 déjà ils envoient à l'Abbaye de Jumièges 40 muids d'huile pour servir à l'éclairage.



La pêche devient rapidement une source de richesse pour le pays car dès 1059 on trouve des traces de redevances en baleine. Il semble que dès cette époque la baleine ait servi aux Basques à s'acquitter de dons soi-disant gracieux.



Le vicomte de Labour fut naturellement le premier à percevoir un impôt sur le produit de la pêche ; son droit, qui remonte à une date inconnue, consistait en un lard du premier creag. Voulant être agréable à Dieu et à St-Jean, un vicomte cède ce droit à l'Abbaye St-Jean de Sordes, mais celle-ci est à plusieurs reprises victimes de vols, et vers 1119, l'abbé Guillaume Martel rend au vicomte Bertrand la jouissance de ce revenu.



D'après les Jugements d'Oléron, les Basques étaient exemptés du droit de pêche, ce n'était donc pas un impôt qu'ils devaient à leur suzerain, mais un don gratuit qu'ils lui consentaient.



Cependant Henri II roi d'Angleterre, duc de Guyenne, rendit obligatoire le payement d'un droit au souverain, tandis que continuait l'usage de donner en cadeaux aux communautés religieuses des produits de baleines.



pays basque autrefois pêche baleine morue
HENRI II ROI ANGLETERRE
DE DECEMBRE 1154 A JUILLET 1189



En 1160 le vicomte de Bayonne fonde l'Abbaye de La Honce et lui donne annuellement une baleine prise dans le port de la Pointe. Dix ans plus tard, Bertrand de Podensac, Maire de Bayonne, confirme cette donation.



Le 6 Septembre 1199, Jean sans Terre accorde à Vital de Biela, gouverneur de Bayonne et à ses héritiers, l'autorisation de prélever 50 livres angevines chaque année sur le produit de la vente des deux premières baleines capturées à Biarritz, en échange d'une rente que le roi Richard lui avait octroyée sur une pêcherie de Guernesey.



pays basque autrefois pêche baleine morue
JEAN SANS TERRE
ROI D'ANGLETERRE
DE MAI 1199 A OCTOBRE 1216



Si les deux baleines valent plus de 50 livres angevines, Vital de Biela versera l'excèdent au roi, dans le cas contraire il reprendra ce qui lui aura manqué sur l'excédent d'une année postérieure.



Dans la suite, il abandonna à la Cathédrale et au Chapitre de Bayonne la dixième partie de ce qu'il percevait, car en février 1261 et mars 1262, on voit son fils Vital de Poilhon confirmer cette donation, puis le 4 décembre 1268 vendre pour 1 500 sous morlas ses droits a Sénéchal de Gascogne, Thomas d'Yperague, qui prit donc à sa charge les dons à faire à la Cathédrale. Quatre jours plus tard les prud'hommes de Biarritz et Anglet reconnurent devoir au Sénéchal tous les droits qu'avait le roi sur les baleines et baleineaux pris dans ces ports, de la St-Nicolas à la St-Jean-Baptiste (du 6 Décembre au 24 juin) ainsi que les droits prélevés par Vital de Biela et ses héritiers, soit 40 livres morlas par baleine et 10 par baleineau.



Depuis 1270 le roi s'adjuge le droit, s'il se trouve en Gascogne au moment de la pêche, de prélever une baleine d'un prix déterminé par quatre prud'hommes de Bayonne. Il perçoit en plus 15 livres morlas par baleine ou cachalot pris par les habitants de Biarritz ou Anglet, cette somme étant affectée à la construction des fortifications de Bayonne.



Les pêcheurs essaient souvent de se soustraire à cet impôt en allant vendre à Capbreton ou à Fontarabie. Bayonne réclame son dû, mais Biarritz supporte mal la tutelle de la capitale.



Vers 1315, Edouard II se réserve tous les animaux échoués sur les grèves. En 1324, il s'adjuge toutes les têtes de baleines (probablement à cause des fanons qui entraient dans la confection des casques militaires) tandis qu'il attribuait les queues à la reine (pour on ne sait quelle raison).



L'importance de la pêche dans le Golfe de Gascogne dut alors être très grande puisqu'en 1338 Edouard III abandonna tous ses droits à Pès de Puyanne, Sénéchal de Gascogne, pour le dédommager des frais qu'il avait eus en armant une escadre à Bayonne.



Les droits du Sénéchal de Gascogne ne s'éteignirent qu'avec la fin de l'occupation anglaise.



Quant à la dîme des produits pêchés par les Biarrots, perçue par le chapitre de la Cathédrale de Bayonne, elle fut payée jusqu'en 1498. Les Biarrots s'irritaient de leur sujétion, en outre la pêche se faisait de plus en plus difficile dans le golfe. Le 31 Janvier 1498, par contrat passé entre l'évêque et le chapitre de Bayonne d'une part, l'abbé et les jurats de Biarritz d'autre part, Biarritz ne fut tenu qu'à verser le vingtième de sa pêche, mais en morceaux de choix : langue, gras "sans y metre maigre, tête, queue, ailes".



En 1562, la ville refusa de payer ce tribut , un procès donna raison au chapitre, Biarritz fit appel et l'on aboutit, le 1er septembre 1566 à une transaction. Biarritz serait quitte du vingtième, moyennant 925 livres tournois payables immédiatement, ou à défaut moyennant une rente annelle de 92 l. 1/2 bordelaises, jusqu'à l'acquittement des 925 livres tournois.



L'année suivante, Biarritz disait préférer donner le vingtième de sa pêche, mais n'en fit rien sans doute, car on voit les deux villes en procès à ce sujet en 1580, 1582, 1611, 1612, 1614, 1630. Puis la coutume s'en perdit, probablement par suite de la difficulté grandissante de la pêche dans le golfe, de la rareté des échouements.



Théoriquement toutefois le chapitre de Bayonne n'abandonna pas son droit car dans in bail du 22 Novembre 1786 où il donne à ferme une partie des produits que lui fournit Biarritz, il en excepte la dîme "provenant de la baleine, qui demeure réservée aux bailleurs au cas qu'on vienne à en faire la pêche".



A suivre...




(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)


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