CARTES POSTALES , PHOTOS ET VIDEOS ANCIENNES DU PAYS BASQUE. Entre 1800 et 1980 environ.
mercredi 26 février 2025
mardi 25 février 2025
PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 25 FÉVRIER 2025 SAINT ROMÉO ET BIENHEUREUX SÉBASTIEN - OIER
PROVERBE DU 25 FÉVRIER 2025 (SAINT ROMÉO) (BIENHEUREUX SÉBASTIEN D'APARICIO) (OIER).
ROMÉO : Roméo ("pèlerin" de Rome) est un frère convers italien, appelé frère Henri, au couvent des Carmes à Limoges.
Roméo meurt de la peste noire le 4 mars 1380 au cours d'un pèlerinage à Rome, avec Saint Avertan.
Tous deux sont enterrés dans l'église Saint-Pierre de Lucques (Toscane, Italie).
SÉBASTIEN : Sébastien d'Aparicio.
Sébastien est un franciscain observant reconnu bienheureux par l'Eglise catholique.
Sébastien naît à A Gudiña (Galice, Espagne) le 20 février 1502.
Sébastien passe ses premières années comme cultivateur avant d'embarquer, en 1533, pour aller en Nouvelle-Espagne ("Vieux-Mexique").
Sébastien se lance dans la fabrication de charrettes en bois pour transporter des marchandises entre Mexico et Veracruz.
En 1552, il vend sa flotte de chariots et achète une hacienda, près de Mexico.
En 1562, à 60 ans, il se marie pour protéger une jeune fille mais ne consomme pas le mariage en accord avec son épouse qui meurt moins d'un an après le mariage.
Il se remarie, en 1564, avec la même promesse de chasteté mais sa seconde épouse meurt également.
Sébastien est ensuite atteint d'une maladie grave dont il se rétablit, et interprète sa guérison comme un miracle.
Il donne alors tous ses biens aux clarisses et se met au service des religieuses comme tertiaire franciscain.
Sa vie pieuse fait qu'il est admis comme novice en juin 1574 dans le couvent franciscain de Mexico où il prononce ses voeux en juin 1575.
En 1577, ses supérieurs l'envoient au couvent de Puebla, qui compte plus de 100 frères, où il doit mendier la nourriture pour la communauté.
Sébastien meurt le 25 février 1600.
Il est reconnu bienheureux par le pape Pie VI le 17 mai 1789.
Il est vénéré comme patron des automobilistes et des transports terrestres.
OIER : Erdi aroko euskal izena. Hamburgoseko apezpikua (909). Leire 1110.
Oger (es).
(...) Oier - Usaiako izena da Erdi Aroan. 1274an Maulen (Zuberoa) aurkitzen dugu, 1319an Donibane Garazin (Nafarroa Beherea) eta 1329an Erriberrin (Nafarroa). Azken bi herri hauetakoak Nafarroako gorteetako ordezkariak ziren. XV. mendeko Bienandanzas e Fortunas liburuan izen honetako bi lagun aipatzen dira, bat Amezketan (Gipuzkoa) eta bestea Lazkaon (Gipuzkoa).
Un décès du 25 février : Paul Julius, baron von Reuter.
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| PAUL JULIUS REUTER |
Né le 21 juillet 1816 à Cassel (Hesse, Allemagne) - Mort le 25 février 1899 à Nice (Alpes-Maritimes).
C'est un journaliste et propriétaire de médias britannique d'origine allemande qui créa l'agence Reuters.
Reuter est né en Allemagne dans une famille juive, avec un père rabbin. Son nom de naissance est Israel Beer Josaphat.
Il va à Londres en octobre 1845, sous le nom de Joseph Josephat, et se convertit au christianisme en novembre 1845, changeant son nom en Paul Julius Reuter.
Le 23 novembre 1845, il épouse Ida Maria Elizabeth Clementine Magnus, à Berlin et il aura avec elle 3 enfants.
En 1849, il crée sa première agence, traduisant des informations de la presse française en allemand pour les journaux régionaux.
| PAUL JULIUS REUTER |
Il utilise des pigeons-voyageurs entre Bruxelles et Aix-la-Chapelle pour le transfert de messages, avant d'utiliser, en 1851, le télégraphe.
En 1851, il repart en Angleterre pour fonder Reuters, qui va devenir l'une des plus grandes agences d'informations financières du monde.
Le 17 mars 1857, Reuter est naturalisé britannique et en septembre 1871, Ernest II, duc de Saxe-Cobourg, lui confère le titre de baron.
Il meurt le 25 février 1899 à Nice, à 82 ans.
Voici le proverbe du mardi 25 février 2025 :
HOTZA EZ DA KALTEKORRA, IDORRA DEN BER.
Tant que le froid est sec, il n'est pas dangereux.
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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L'HISTOIRE DE HENDAYE EN LABOURD AU PAYS BASQUE RACONTÉE EN 1927 (deuxième partie)
L'HISTOIRE DE HENDAYE RACONTÉE EN 1927.
En 1927, la commune d'Hendaye comprend environ 5 700 habitants et est administrée par le Maire Léon Lannepouquet.
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| HENDAYE ET FONTARRABIE VERS 1650 PAYS BASQUE D'ANTAN |
Voici ce que rapporta à ce sujet François Duhourcau dans le mensuel Pyrénées et océan : organe des stations thermales et des bains de mer desservant tout le littoral et la chaîne des Pyrénées, le 1er mars 1927 :
"Hendaye Autrefois-Aujourd'hui-Demain.
Nous avons emprunté au Guide édité par le Syndicat d'initiative cet excellent exposé :
I
C'est presque avec l'orthographe actuelle que nous trouvons pour la première fois, le nom de notre ville : "Hendaya" 1510 (Arch. Nat. J 869, n°7) et "Endaye" 1565 (Voyage de Charles IX), d'après P. Raymond, et enfin "Handaia", suivant Mariana, en 1605. Nous trouvons ensuite Andaye en 1682 et en 1708. La même orthographe Andaye, Andaia, est donnée par Longuevue en 1722, par le Dictionnaire de la France de 1725. Expilly en 1762, La Martinière en 1768 et l'Etat militaire de la France pour 1790 écrivent encore Andaye.
C'est dans l'Introduction du Dictionnaire de 1726 que nous trouvons, dans la liste des 5 grosses fermes, le nom de notre ville écrit Handaye ; ce nom s'est ensuite transformé en Hendaye, qui est aujourd'hui la dénomination officielle de la commune.
Sous l'ancien régime, la "communauté d'Hendaye" appartenait au gouvernement de Guyenne, sénechaussée et diocèse de Bayonne, généralité d'Auch, parlement et intendance de Bordeaux, subdélégation de l'intendance de St-Jean-de-Luz, avec un bureau de cinq grosses fermes, etc. Elle était administrée par un maire et deux jurats. Les seuls dont nous connaissions les noms sont : Pierre Querbes, maire ; Pierre Daguerre, jurat ; Jean Dextail, jurat, qui étaient en fonctions le 12 octobre 1777.
II
L'importance de la situation géographique d'Hendaye, à l'embouchure de la Bidassoa et à l'entrée de l'Espagne, devait donner une certaine prospérité à sa population. Celle-ci, toutefois, était peu dense : elle ne comprenait, en 1726, que 356 habitants ; l'abbé Expilly nous dit, en 1762, qu'"Hendaye se composait de 719 feux y compris la paroisse d'Urrugne et celle de Biriatou. On ne compte guère que cent maisons à Hendaye". Ces chiffres concordent avec celui de 1 275 habitants que donne M. l'abbé Haristoy pour la paroisse d'Hendaye, y compris les quartiers de Santiago et de Subernoa.
La seule industrie que l'on puisse mentionner est celle de l'eau-de-vie. "Ce lieu est renommé pour ses bonnes eau-de-vie", lisons-nous dans le Dictionnaire universel de 1726 ; "Andaye est un lieu très renommé pour les bonnes eaux-de-vie qu'on y fait", écrit Expilly en 1762, et La Martinière, en 1768 : "Il est fameux par ses eaux-de-vie". Ceci nous indique que la culture du pays consistait principalement dans la vigne. Sans doute aussi se servait-on de vins espagnols pour fabriquer ce produit.
Le commerce devait être assez florissant puisqu'en 1662 la population demanda qu'il lui fût octroyé des foires pareilles à celles de Bayonne, et au siècle suivant elle possédait un marché.
Mais c'est surtout la navigation qui paraît avoir attiré la population. Dès le XVIe siècle, le port d'Hendaye devait avoir une certaine importance. En 1528, André Navagerio, ambassadeur de Vienne auprès de Charles-Quint, revint d'Espagne par mer et aborda à Hendaye, d'où il se rendit à St-Jean-de-Luz et à Bayonne. Une flottille composée de barques d'Hendaye prit part au siège de La Rochelle en 1627, et Richelieu concéda aux matelots qui la montaient, en récompense de leur courage, les terrains appelés joncaux qui se trouvent au milieu de la Bidassoa.
Nous trouvons également un document, le seul qui existe aux archives d'Hendaye, qui nous donne une preuve incontestable de l'importance de ce port. C'est la sentence rendue "dans la baraque de l'isle des faisans" par Henry d'Artagnan, gouverneur de Bayonne et pays adjacents", et "Daniel de Bares de St-Martin, conseiller du Roy", le 26 février 1667, qui porte ce qui suit : "De tout temps, les habitants d'Hendaye ont eu entière liberté et faculté et ont été en possession et saisine de naviguer avec toutes sortes de vaisseaux à quille et sans quille... d'entrer et d'ayder à faire entrer et sortir de la dite rivière leurs navires et ceux des étrangers, avec leurs chaloupes et pinasses..." Ajoutons qu'il existait à Hendaye, au siècle dernier, une école navale destinée à former les capitaines au long cours ; elle se trouvait dans la maison qui porte encore aujourd'hui le nom d'Eskolandy.
Au point de vue religieux, Hendaye, jusqu'en 1646, date de son érection en paroisse par Jean d4olce, évêque de Bayonne, était desservie par un vicaire d'Urrugne, d'où sans doute le droit pour les vicomtes d'Urtubie de présenter dans la suite les candidats à cette cure à la nomination de l'évêque.
Le prieuré de Saint-Jacques de Zubernoa, situé sur la rive droite de la Bidassoa, dépendait de l'abbaye d'Artous (diocèse de Dax), qui était une filiale du célèbre monastère de la Chaise-Dieu.
A une époque inconnue, une maison fut construite en ce lieu pour le logement des nombreux pèlerins qui se rendaient à St-Jacques de Compostelle, et fut plus tard érigée en prieuré. Ce fut, selon toute probabilité, à un membre de la famille de Zubernoa qu'est dû cet établissement. Balasque cite G. de Zubernoa comme l'un des conseillers intimes de Bertrand, vicomte de Bayonne. Selon M. l'abbé Haristoy, l'hôpital de Zubernoa remonterait au XIe siècle. Quelques demeures s'élevèrent autour de la maison hospitalière et formèrent une paroisse ayant pour annexe Biriatou où le prieur de Zubernoa nommait un vicaire.
Un document en date du 20 juin 1776 parle des prieurs de Zubernoa avant l'année 1511, mais sans donner de noms. L'"Ordre observé dans le Synode tenu à Bayonne l'an 1577" mentionne le prieur de Zubernoa. Le dernier titulaire quitta le prieuré en mars 1792 et les archives en furent transportées à la mairie d'Urrugne.
IV
Jusqu'à ces dernières années, existaient, sur le promontoire qui s'avance du côté de la mer, les ruines d'un fort construit par Vauban en 1686. Mais antérieurement, un fort devait certainement exister à cette même place. En 1521, Bonnivet s'étant emparé de Fontarabie, le duc de Guise lui conseilla de démanteler cette ville et d'employer les matériaux à élever un fort à Hendaye : si Bonnivet avait démoli les remparts de Fontarabie, le comte de Lude, qu'il y laissa, n'aurait pu défendre avec succès cette place que vinrent assiéger au mois de juillet 24 000 Espagnols.
Cependant, dès 1514 au moins, le fort devait exister, puisque l'armée du maréchal Bonnivet, venant faire le siège de Fontarabie, s'établit "sur les bords de la Bidassoa, et, occupant la forteresse appelée en basque Gasteluzar, élevée 7 ans auparavant près de la rivière pour la défendre, ouvrit le feu contre Fontarabie".
Quoi qu'il en soit, le fort dont on voyait les ruines jusqu'à ces dernières années, fut construit en 1686 sur les indications de Vauban qui dirigeait à ce moment les travaux de défense de Bayonne, et amélioré en 1723 et 1783. Il était commandé par un capitaine d'artillerie, aux appointements de 1 200 livres, et qui dépendait du gouverneur de Bayonne.
V
Nous verrons bientôt dans quelles circonstances le fort fut détruit ; pour le moment nous allons retracer les divers événements dont il fut le témoin et dont l'histoire nous a gardé le souvenir.
En avril 1463, Louis XI, roi de France, se rendit à Hendaye, où il eut une entrevue avec Henri IV, roi de Castille. "L'entrevue, écrit Commines, eut lieu sur le bord de la rivière qui départ les deux couronnes, à l'endroit d'un château appelé Heurtebise". Ce qu'il nous dit, le chroniqueur français ne l'a point vu, c'est Louis XI qui le lui a raconté ; il a pu mal entendre ou mal écrire ; à Heurtebise substituons Urtubie, près d'Urrugne, et nous aurons la vérité. C'est là, en effet, que les deux rois se rendirent pour une deuxième conférence.
La question de la propriété du fleuve-frontière, dont nous venons de dire un mot, fut l'objet de fréquents litiges entre Hendayais et Fontarabiens. Aussi voyons-nous, en 1510, Louis XII et Ferdinand le Catholique nommer des arbitres pour trancher le différend ; ceux-ci décidèrent que chacune des deux villes serait maîtresse de la moitié de la rivière.
Cinq ans plus tard, le 22 février 1526, après avoir signé le honteux traité de Madrid, François 1er arrivait à Fontarabie.
Mentionnons le passage à Hendaye, en 1539, de l'heureux rival de François 1er, Charles-Quint, qui se rendait en Flandre.
En 1559, s'embarqua à Hendaye, pour aller rejoindre son royal époux Philippe II, roi d'Espagne, la princesse de Valois, âgée de 14 ans, fille de Henri II, roi de France, et de Catherine de Médicis.
Le 14 juin 1565, Charles IX, accompagné de sa mère, Catherine de Médicis, du prince de Navarre, le futur Henri IV, du cardinal de Bourbon, d'Ambroise Paré, de Ronsard, etc..., se rendit à Hendaye.
Durant ce siècle, Hendaye assista encore au passage des troupes que Philippe II fournit d'abord à Montluc, lieutenant général de Charles IX en Guyenne, puis à la Ligue, contre Henri IV.
Le 9 novembre 1615 eut lieu à l'île des Faisans l'échange de deux princesses, Elisabeth de France, qui se rendait en Espagne pour épouser l'infant Philippe IV, et Anne d'Autriche, destinée à Louis XIII."
A suivre...
(Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
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lundi 24 février 2025
PROVERBE BASQUE DU JOUR ET FÊTE DU 24 FÉVRIER 2025 SAINT MODESTE ET SAINT ETHELBERT - AIORA
PROVERBE DU 24 FÉVRIER 2025 (SAINT MODESTE) (SAINT ETHELBERT) (AIORA).
MODESTE : Modeste est le 21ème évêque de Trèves, en Rhénanie, au 5ème siècle.
Modeste est contemporain de Clovis.
Modeste meurt vers 486.
Les reliques de Modeste sont vénérées dans l'église Saint-Matthias, à Trèves (Allemagne).
ETHELBERT : Aethelbert ou Ethelbert naît vers 560.
Ethelbert est roi du Kent de 580 ou 590 jusqu'à sa mort le 24 février 616.
Ethelbert est le premier souverain anglo-saxon converti au christianisme.
Fils et successeur d'Eormenric, il épouse la princesse mérovingienne Berthe, fille du roi de Paris Caribert.
En 597, il accueille dans son royaume la mission grégorienne envoyée par le pape Grégoire 1er pour évangéliser la Grande-Bretagne.
Il reçoit le baptême et commence à promouvoir le christianisme dans le Kent.
Sous son influence, les rois d'Essex et d'Est-Anglie se convertissent à leur tour.
La Chronique anglo-saxonne lui attribue le titre de bretwalda, ou "souverain de Bretagne".
Ethelbert est à l'origine du plus ancien document législatif connu rédigé dans une langue germanique.
Pour son rôle dans la propagation du christianisme parmi les Anglo-Saxons, il est considéré comme saint et fêté le 24 février.
AIORA : Erromatarren inskripzioetan eta Erdi Aroan ere, 1122an Iruneko katedraleko artxiboetan.
(...) Aiora - Ohiko izena Erdi Aroan, Aioro-ren kide femeninoa. Besteak beste, Leiren dokumentatzen da, 1068an : Johanne Arceiz et Aiora Arceiez de lçiz. - - (...)
Un décès du 24 février : Léon Bérard.
Né le 6 janvier 1876 à Sauveterre-de-Béarn (Basses-Pyrénées) - Mort le 24 février 1960 à Paris.
C'est un avocat et homme politique français.
Après des études secondaires à Orthez et à Pau, Léon étudie le droit à Paris et s'y inscrit au barreau.
Il est remarqué par Raymond Poincaré qui en fait son secrétaire dans son cabinet d'avocat.
Plus tard, il est principalement avocat des compagnies d'assurances.
Il entame une carrière politique locale dans les Basses-Pyrénées en devenant maire de Sauveterre-de-Béarn en mai 1904, puis conseiller général en juillet 1907.
Lors des élections législatives de 1910, Léon obtient avec l'appui de Louis Barthou l'investiture du comité républicain et il est élu député de l'arrondissement d'Orthez.
A la Chambre des députés, il s'inscrit au groupe de la Gauche démocratique.
Il entame très vite une carrière ministérielle en devenant sous-secrétaire d'Etat aux Beaux-Arts en janvier 1912.
Il est réélu député de l'arrondissement d'Orthez en 1914, puis, dans le cadre du scrutin départemental, sur la liste de "concentration républicaine" de Louis Barthou en 1919.
Léon sera réélu à la tête de cette liste en 1924.
En plus de ses nombreuses activités politiques, il est membre du prix littéraire La Renaissance fondé en 1921 par son ami Henry Lapauze et le reste jusqu'en 1940.
En 1921, il est le président du jury qui couronne Alexandre Arnoux pour Indice 33, puis laisse la présidence à Colette dès l'année suivante.
Il est nommé ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts en 1919, puis de 1921 à 1924.
En mars 1925, Léon est l'un des députés catholiques à intervenir dans le débat sur la Déclaration sur les lois dites de laïcité.
Il est élu sénateur des Basses-Pyrénées en janvier 1927 et réélu en janvier 1936.
Il épouse, en février 1927, Laure de Souhy.
Il est nommé garde des Sceaux de 1931 à 1932 et de 1935 à 1936.
Il devient président du Conseil Général des Basses-Pyrénées en 1934, succédant à Louis Barthou, assassiné à Marseille.
Orateur talentueux et cultivé, Léon manifeste, au travers de multiples conférences ou articles, son attrait pour les thèmes littéraires et artistiques.
En 1933, il préside le Comité français pour la protection des intellectuels juifs persécutés, fondé en vue d'apporter une aide aux artistes chassés de l'Allemagne nazie.
En novembre 1934, il est élu à l'Académie française.
Durant les dernières semaines de la guerre d'Espagne, après la chute de Barcelone, le Président du Conseil, Edouard Daladier, et le ministre des Affaires étrangères, Georges Bonnet, l'envoient négocier avec le général Jordana, ministre des Affaires étrangères de Franco, les conditions d'établissement de relations diplomatiques entre la France et le gouvernement nationaliste.
Léon est également l'initiateur de la politique visant à rapatrier les Républicains espagnols internées au camp de Gurs en Espagne.
Le 10 juillet 1940, il participe comme sénateur au vote des pleins pouvoirs à Philippe Pétain, à l'instar des 569 parlementaires à la mesure (contre 80 oppositions et 20 abstentions).
De novembre 1940 à août 1944, il est ambassadeur du régime de Vichy auprès du Saint-Siège.
A la Libération, il est inéligible, en vertu de l'ordonnance du Comité français de la Libération nationale du 21 avril 1944.
Léon se consacre alors à l'Académie française, au barreau et aux lettres et publie régulièrement dans la Revue des deux Mondes.
Il meurt le 24 février 1960, à 84 ans.
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| LEON BERARD AU SENAT |
Voici le proverbe du lundi 24 février 2025 :
ELUR URTE, ZITUR URTE.
Année de neige, abondance de fruits.
(Source : https://www.herodote.net/ et WIKIPEDIA et https://www.euskaltzaindia.eus/)
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